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Christ Roi

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4 janvier 2022 2 04 /01 /janvier /2022 08:34

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4 janvier 2022 2 04 /01 /janvier /2022 08:04

Présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics diffusé le 10 déc 2021 :

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4 janvier 2022 2 04 /01 /janvier /2022 00:00
Saint Odilon, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 153

Saint Odilon, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 153

Odilon en l'an mil, se trouve le cinquième abbé de l'abbaye de Cluny, qui avait alors un rayonnement sur toute l'Europe.

Il est considéré comme le "pape" des bénédictins et possède une grande influence sur le Pape et l'Empereur.

Lors de la grande famine de 1006, il vendit tous ses biens et mendia avec les mendiants.

C'est lui qui instaura la fête des défunts le 2 novembre.

Il est aussi le promoteur de la Trêve de Dieu, qui interdit toute hostilité pendant certaines périodes de l'année (Avent, Carême et temps de Pâques).

Il meurt le 1er janvier 1049. Il reconnu immédiatement comme saint. Il est fêté le 4 janvier. 

À sa mort, l'ordre de Cluny comptait environ 70 prieurés et abbayes.

 

 

Sources: (1); (2); (3); ( 4) ; Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 152.

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 14:28

Le directeur de la compagnie d'assurance OneAmerica, basée à Indianapolis, a déclaré que le taux de mortalité avait augmenté de 40 % par rapport aux niveaux antérieurs à la pandémie chez les personnes en âge de travailler. 

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 14:23

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 08:42

À la mi-novembre 2021, il y a eu 110000 déclarations d’effets indésirables des vaccins Covid-19, alors qu'en une année normale, nous sommes autour de 45000 événements indésirables tous médicaments confondus.

Le 1er décembre 2021, le Sénat auditionnait la directrice générale et la directrice de la surveillance de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) sur les traitements anti-covid et la pharmacovigilance sur les vaccins anti-Covid. 

L’ANSM fait état de plus de 110000 déclarations répertoriées d’effets indésirables sur les vaccins contre le covid-19. (Public Sénat)

Directrice générale de l’ANSM : "nous sommes à la mi-novembre à plus de 110000 déclarations d’effets indésirables ... sur les seuls effets indésirables des vaccins"

Christelle Ratignier-Carbonneil, directrice de l’ANSM, a avoué l’explosion des déclarations d’effets indésirables concernant les injections seules tout en reconnaissant une sous-déclaration:

"Madame la Présidente, messieurs et mesdames les sénateurs, vous vous interrogez sur la sous-déclaration en pharmacovigilance qui, on le sait, est une question récurrente; il y a une sous-déclaration en pharmacovigilance.

"Néanmoins, sur cette campagne d'une ampleur inédite, nous sommes à la mi-novembre à plus de 110000 déclarations d’effets indésirables. Pour vous donner un ordre de grandeur, dans les années sans pandémie, on est plutôt autour de 45000 événements indésirables qui sont enregistrés dans la base nationale de vigilance, tous médicaments confondus. Alors que là, sur les seuls effets indésirables des vaccins, on est à plus de 110000.

"Donc, même si il y a une sous-déclaration, on est quand même très largement informé, et la surveillance porte véritablement sur l'ensemble des effets.

"... On a un peu moins de 500 cas au total de myocardites avec les vaccins à Arn messager, donc à la fois le vaccin Cominarty du laboratoire Pfizer et le vaccin Spikevax du laboratoire Moderna. 375 cas pour Cominarty (Pfizer), qui est très majoritairement le plus utilisé, et un petit plus d'une centaine de cas pour le Moderna.

Autre source : L'Actu dissidente

 

Video de Public Sénat :

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 08:27
Source: https://www.bild.de/politik/inland/politik-inland/umfrage-zeigt-vertrauen-in-corona-zahlen-weg-78704246.bild.html

Source: https://www.bild.de/politik/inland/politik-inland/umfrage-zeigt-vertrauen-in-corona-zahlen-weg-78704246.bild.html

2 janvier 2022 - 22:03

 

Les Allemands ne font plus confiance aux chiffres corona.

 

C'est le résultat d'une enquête INSA pour BILD. Lorsqu'on leur a demandé s'ils faisaient toujours confiance aux chiffres officiels des infections, 57% ont répondu non. Seulement 32 % pensent que les chiffres du gouvernement sont corrects.

Cela signifie que la majorité n'accorde plus aucune importance aux valeurs de l'Institut Robert Koch (RKI) !

Le ministre de la Santé Karl Lauterbach (58 ans, SPD) a admis que le taux d'infection actuel "n'est pas représenté avec précision dans les chiffres officiels".

Et de plus en plus de districts abandonnent le suivi des contacts.

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3 janvier 2022 1 03 /01 /janvier /2022 00:00
Sainte Geneviève, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 81.

Sainte Geneviève, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 81.

Sainte Geneviève, patronne de Paris, naquit au village de Nanterre, vers l'an 422. Elle est la fille d'un officier franc, Severus, converti au christianisme nicéen (catholicisme), qui a servi dans l'armée romaine en Gaule et d'une gauloise, Gerontia, fille de Gerontius, maître de cavalerie et ami personnel de Constantin III, qui tentait de préserver une partie de la Gaule de l'installation des Germains. Ils possédaient des terres cultivables du côté de Melun et de Meaux où poussait le blé.

Sainte Geneviève, Vierge, Gardienne de la France, Patronne de Paris (422-512)

Elle était âgée de sept ans quand saint Germain, évêque d'Auxerre, traversa le village de Nanterre, où elle habitait. Éclairé par une lumière divine, le Saint discerna cette modeste enfant parmi la foule accourue sur ses pas :

 

"Béni soit, dit-il à ses parents, le jour où cette enfant vous fut donnée. Sa naissance a été saluée par les anges, et Dieu la destine à de grandes choses." Puis, s'adressant à la jeune enfant, il la confirma dans son désir de se donner tout à Dieu : "Ayez confiance, ma fille, lui dit-il, demeurez inébranlable dans votre vocation ; le Seigneur vous donnera force et courage."

Sainte Geneviève bénie par S. Germain, par J.-N. JOUY (1845), église Saint Nicolas-des-Champs - Paris

Sainte Geneviève bénie par S. Germain, par J.-N. JOUY (1845), église Saint Nicolas-des-Champs - Paris

Geneviève reçut le voile à quatorze ans, des mains de l'archevêque de Paris, et, après la mort de ses parents, elle quitta Nanterre pour se retirer à Paris même, chez sa marraine, où elle vécut plus que jamais saintement. Malgré ses austérités, ses extases, ses miracles, elle devint bientôt l'objet de la haine populaire, et le démon jaloux suscita contre elle une guerre acharnée. Il fallut un nouveau passage de saint Germain de Nanterre pour rétablir sa réputation : "Cette vierge, dit-il, sera votre salut à tous."

 

Bientôt, en effet, le terrible Attila, surnommé le Fléau de Dieu, envahissait la Gaule ; mais Geneviève prêcha la pénitence, et, selon sa prédiction, Paris ne fut pas même assiégé.

 

"Ayez confiance, priez et Dieu vous écoutera". C'est ce que Ste Geneviève dit aux Parisiens lors du Conseil municipal qui se réunit pour débattre de l'évacuation de la ville devant l'invasion d'Attila.

Mais on ne l'écouta pas. Les prêtres eux-mêmes se détournaient d'elle et commencèrent à entasser les trésors de l'église S. Etienne sur des barques que les nautes avaient amarrées au port et où magistrats, marchands, artisans, commerçants commencaient à s'installer avec leurs biens. Les hommes pressaient leurs épouses et leurs enfants de partir avec eux. Sur des chariots étaient amassés des meubles, de l'argent, des vivres, des troupeaux, des animaux domestiques. Tout le monde voulait s'échapper de Lutèce, fuir par le fleuve, par les routes et les sentiers. On partait, on quittait Lutèce, on abandonnait les toits. Geneviève courut alors d'un endroit à un autre de l'Île, et même traversa à plusieurs reprises le pont pour tenter d'arrêter le flot des exilés. Elle osa sur le port s'adresser aux hommes et elle les exhorta à ne pas abandonner leur ville. Comme ils proférèrent des injures et finirent par la bousculer, elle fit appel à leur patriotisme gaulois. Elle évoqua l'antique cité lorsqu'elle était habitée par des hommes farouches et libres avant l'occupation romaine... et la défaite de Camulogène devant Labienus, lieutenant de César. Elle parla de ces précédentes invasions auxquelles toute la population de la cité sut résister en s'enfermant dans l'Île, en fortifiant les plus vastes de ses monuments. Elle s'étonna que soudain ils abdiquaient, alors que leurs pères et leurs aïeux leur avaient donné tant d'exemples de courage et d'abnégation. Geneviève se réfugia dans le baptistère S. Jean-en-Rond et là, au cours de la journée, bon nombre d'épouses, de mères ou de jeunes filles vinrent la rejoindre pour soutenir son action. Elles finirent par se retrouver nombreuses dans le baptistère et par s'y enfermer à l'abri des imprécations de leurs époux qui n'osaient quitter la ville sans elles. Elles s'agenouillèrent avec Geneviève et commencèrent des prières, des suppliques, pour demander à Dieu d'écarter Attila du chemin de Lutèce. Après avoir pris Orléans, Attila décida de lever le siège d'Orléans et de rebrousser chemin en direction de Troyes. L'affrontement des armées eu lieu aux Champs Catalauniques (451). Attila défait, Geneviève était rassurée en apprenant qu'il franchit les Alpes et s'apprêtait à entreprendre la conquête de l'Italie: ne l'avait-t-elle pas prédit ? Elle ne douta pas que le Hun se perdrait dans cette nouvelle aventure après la défaite qu'il venait d'essuyer. (Joël SCHMIDT, Sainte Geneviève, La Fin de la Gaule romaine, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1997)


La sainte mourut à quatre-vingt-neuf ans, le 3 janvier 512.

D'innombrables miracles ont été opérés par son intercession.

Son tombeau est toujours entouré de vénération dans l'église de Saint-Étienne-du-Mont, à Paris.

Le reliquaire contenant les restes de la Sainte situé dans une crypte de l'église Sainte Geneviève comportait une grande quantité d'or et d'argent ainsi que des pierres précieuses qui avaient été données par des nobles. Il sera hélas fondu avec avidité en 1793 par la Commune de Paris, et une partie de ses reliques 
furent brûlées par les barbares avant d'être jetées dans la Seine en 1793. L'église Sainte Geneviève, confisquée en 1791 avec l'abbaye dont elle dépendait, fut abattue de 1801 à 1807... Ce ne sera hélas pas le seul exemple de profanations de symboles et de monuments chrétiens lors de la Révolution.

Mais la pierre tombale qui supportait le corps de la Sainte depuis 512 avait été épargnée en 1793 par manque d'intérêt et s'est mélangée au milieu des débris de l'église : elle sera retrouvée en 1802 avant d'être transférée de l'église Sainte Geneviève vers l'église Saint-Etienne-du-Mont. Une chapelle lui est dédiée en 1852 :

  • la pierre tombale sera recouverte d'une châsse, véritable manteau d'orfèvrerie,
  • une copie de la statue qui ornait l'ancienne église Sainte Geneviève a été intégrée dans l'autel,
  • trois reliquaires comportant les dernières reliques de la Sainte, qui avaient été distribuées à d'autres paroisses, sont déposés au pied de la statue.

 

Encore aujourd'hui, de très nombreux cierges sont allumés par des personnes souhaitant obtenir quelque grâce par l'intercession de la sainte et à la suite de la fête de Ste Geneviève début janvier, de très nombreux fidèles s'y retrouvent en pèlerinage pour prier.

 


Sources Les saints du jour ; Sainte Geneviève et l'église de Saint-Etienne-du-Mont; wikipedia 1, 2; Sainte-Geneviève.net ; Joël SCHMIDT, Sainte Geneviève, La Fin de la Gaule romaine, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1997 ; Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 80.

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2 janvier 2022 7 02 /01 /janvier /2022 00:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/62/Vasil.jpg/280px-Vasil.jpg

Un des plus importants parmi les Pères de l’Église, saint Basile, est appelé dans les textes de la liturgie byzantine "un phare de l’Église". Ce fut un grand évêque du IVe siècle, que regardent avec admiration aussi bien l’Église d’Orient que l’Église d’Occident, à cause de la sainteté de sa vie, de l’excellence de sa doctrine et de l’harmonieuse synthèse de ses qualités spéculatives et pratiques.[1]

Basile est issue d'une vielle famille chrétienne, venue à la foi quand elle n'avait rien à y gagner et tout à y perdre. Les grands-parents de Basile étaient devenus chrétiens dès la fin du IIIe siècle, en pleine période de persécution violente. Son nom signifie "Royal". Saint Basile naquit à Césarée en Cappadoce (Asie Mineure, actuelle Turquie), l'an 329, d'une famille "de haute et ancienne aristocratie", "descendant probablement de petits princes plus ou moins souverains qui régnaient à une époque reculée sur l'une des villes maritimes du rivage sud de la Mer noire [2], une famille où la sainteté était héréditaire; son père et sa mère, deux de ses frères, une de ses sœurs, sont placés au rang des saints. Basile ainsi que ses frères et soeurs ont été formés dès l'enfance dans la foi chrétienne et ils ont été élevés dans un climat d'intrépidité, si ce n'est d'héroïsme, et dans le culte de la mémoire encore toute proche des martyrs. 

Un seul défaut paraissait dans cet enfant de prédilection,  sa faible santé; elle se rétablit pourtant, grâce aux prières de ses parents. 

Doué d'un heureux génie, Basile étudia auprès des meilleurs maîtres d’Athènes et de Constantinople. Ne se satisfaisant pas de ses réussites mondaines, et se rendant compte d’une importante perte de temps dans les vanités, il allait confesser lui-même :

Un jour, comme me réveillant d’un profond sommeil, je me tournai vers l’admirable lumière de l’Évangile (…) et pleurai sur ma misérable vie. (cf. Lettres 223).

Attiré par le Christ il commença à regarder vers lui et à n’écouter que lui (cf. Moralia, 80, 1, Patr. Gr. 31, 860bc). Il se livra avec zèle à la vie monastique dans la prière, dans la méditation des Saintes Écritures et des écrits des Pères de l’Église, et dans l’exercice de la charité (cf. Lettres 2 et 22), suivant l’exemple de sa sœur, sainte Macrine la Jeune qui déjà vivait dans l’ascétisme monacal. Il fut ensuite ordonné prêtre et finalement, en 370, évêque de Césarée de Cappadoce, dans la Turquie actuelle.

Comme évêque et pasteur de son vaste diocèse, Basile se préoccupa constamment des conditions matérielles difficiles dans lesquelles vivaient les fidèles ; il dénonça les maux avec fermeté ; il s’engagea en faveur des plus pauvres et des marginalisés ; il intervint également auprès des autorités pour alléger les souffrances des populations, surtout dans les moments de calamités ; il veilla à la liberté de l’Église, et même s’opposa aux puissants pour défendre le droit de professer la vraie foi (cf. Grégoire de Nazianze, Discours 43, 48-51).


À Dieu, qui est amour et charité, Basile rendit le puissant témoignage de la construction d’hospices pour les malheureux (cf. Lettres 94), telle une cité de la miséricorde, qui prit de lui le nom de "Basiliade" (cf. Sozomène, Histoire Ecclesiastique 6, 34). Elle est à l’origine des institutions hospitalières modernes d’accueil et soin des malades.

 

Le Père des  moines d'Orient

À vingt-trois ans, il parut à Athènes et se lia avec Grégoire de Nazianze, au point que tous les deux ne faisaient qu'un cœur et qu'une âme. Amitié intellectuelle: tous deux brûlent de ferveur pour la littérature et la philosophie grecques. Là, ainsi qu'à Césarée et Constantinople, il poursuivit de longues et brillantes études. Son frère, Grégoire de Nysse, exercera lui aussi la profession de rhéteur avant de devenir évêque.

De retour en son pays, les applaudissements qu'il reçut l'exposèrent à une tentation de vaine gloire dont il fut si effrayé, qu'il embrassa l'état monastique pour y vivre dans l'oubli du monde et la pénitence; il fonda plusieurs monastères, écrivit des ouvrages ascétiques très estimés et traça des règles de vie religieuse demeurées célèbres. 

Un très léger repas par jour, un sommeil très court, de longues veilles, un vêtement léger par les temps les plus froids, tel était l'ordinaire de ce saint austère, "dont la pâleur, dit saint Grégoire, annonçait un mort plutôt qu'un vivant." Basile eut à souffrir d'infirmités continuelles; dans le temps de sa meilleure santé, dit-il lui-même, il était plus faible que ne sont les malades abandonnés des médecins.

 

Le zèle contre l'hérésie d'Arius le fit un jour sortir de sa retraite. Avec zèle et courage Basile sut s’opposer aux hérétiques qui niaient que Jésus-Christ fût Dieu comme le Père (cf. Basile, Lettres 9, 3 ; Lettres 52, 1-3 ; Contre Eunome 1, 20). L'orthodoxie trinitaire avait été définie à Nicée en 325.

De la même façon, contre ceux qui n’acceptaient pas la divinité du Saint-Esprit, il soutint que l’Esprit est Dieu et "doit être reconnu et glorifié avec le Père et le Fils" (cf. Traité sur le Saint Esprit, SC 17bis, 348). Il nous dévoile comment l’Esprit anime l’Église, la remplit de ses dons, la sanctifie.

La part de l'exégèse y est considérable. Quinze homélies sur les Psaumes et neuf homélies sur le récit de la création procèdent d'une explication de texte méthodique.

Basile est par là un des principaux Pères à avoir formulé un concept de Dieu présent aussi bien dans l'Ancien (Genèse 18:1-5) que dans le Nouveau Testament : la doctrine sur la Trinité. Le Dieu unique, parce qu’il est Amour, est un Dieu en trois Personnes, lesquelles constituent la plus profonde unité qui existe, l’unité divine.

En 373, la disparition de Saint Athanase d'Alexandrie, qui avait assisté au concile de Nicée et qui était parti en exil à cinq reprises à cause de son attachement au symbole qui y avait été adopté, fait de Basile la figure de proue de l'orthodoxie.

D'autres homélies visent à alimenter la piété en développant l'éloge de plusieurs martyrs populaires dans la région, en particulier les Quarante Martyrs de Sébaste en Arménie, culte que sa famille avait contribué à répandre.

Mais le souci le plus marquant du prédicateur est de provoquer une réforme des mœurs. La pratique du jeûne, de l'aumône, de la sobriété, de l'humilité sont autant de thèmes dominants de cette prédication. Plusieurs sermons surtout s'efforcent de développer l'assistance aux pauvres et font aux riches, en termes exigeants, un devoir de leur consacrer leur superflu.

Contre l'usure, les mises en garde contre le recours à l'emprunt ne s'adressent évidemment pas à des possédants, mais ceux-ci sont invités à prêter largement sans demander d'intérêts.

La lumière resplendissante du mystère divin se reflète sur l’homme, image de Dieu, et exalte sa dignité. En regardant le Christ, on comprend pleinement la dignité de l’homme. Basile s’exclame :

Ô homme, mesure la grandeur qui est la tienne en considérant le prix payé pour toi : évalue le prix de ton rachat et comprends ta dignité ! (In Psal., 48, 8).

En particulier, le chrétien qui vit en conformité avec l’Évangile reconnaît que les hommes sont tous frères entre eux ; que la vie est une administration des biens reçus de Dieu, dont chacun est responsable vis-à-vis d’autrui ; et celui qui est riche doit être comme "un exécutant des ordres de Dieu-bienfaiteur" (Homélie 6 De l’avarice). Nous devons nous aider et coopérer comme les membres d’un corps (Lettres 203, 3).

 

Il est par conséquent bien mérité cet éloge que faisait Grégoire de Nazianze disant, après la mort de Basile :

Basile nous convainc que nous, parce que nous sommes humains, ne devons pas mépriser les hommes, ni, par notre inhumanité à l’égard des hommes, outrager le Christ, chef commun de tous ; mais bien plutôt, dans les disgrâces qui atteignent le prochain, devons-nous répandre le bien et emprunter de Dieu notre miséricorde, parce que nous avons besoin de miséricorde (Grégoire de Nazianze, Discours 43, 63).

Ce sont la générosité à l'égard des pauvres, la pratique de l'hospitalité, l'exercice de la maîtrise de soi, le versement à l'Eglise d'une dîme à une époque où, précise-t-il, cette pratique était encore rare.

Paroles tout à fait actuelles. Nous voyons comment Basile est réellement l’un des Pères de la doctrine sociale de l’Église.

 

En outre, Basile nous rappelle que pour garder vivants notre amour de Dieu et notre amour des hommes, l’Eucharistie est nécessaire, nourriture tout indiquée pour les baptisés, et capable d’alimenter les nouvelles énergies découlant du baptême (cf. Du baptême, 1, 3 ; SC 357,192). Pouvoir participer à l’Eucharistie est cause de joie immense (Moralia, 21, 3) car elle fut instituée "pour garder sans cesse le souvenir de celui qui est mort et ressuscité pour nous" (id. 80, 22). L’Eucharistie, don immense de Dieu, conserve en chacun de nous le souvenir du sceau baptismal et permet de vivre en plénitude et avec fidélité la grâce du baptême. Pour cela le saint évêque recommande la communion fréquente, et même quotidienne :

Aller jusqu’à communier chaque jour, recevant par là les saints corps et sang du Christ, est chose bonne et utile, parce que lui-même dit clairement "Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle" (Jn 6, 5). Qui donc alors douterait que communier continûment à la vie soit vivre en plénitude ? (Lettres 93).

En un mot, l’Eucharistie nous est indispensable pour accueillir en nous la véritable vie, la vie éternelle (cf. Moralia, 21, 1).

 

Ni les intrigues, ni les menaces n'eurent jamais prise sur cette grande âme. Un préfet le mande un jour et lui enjoint d'obéir à un prince arien, sous peine de confiscation de ses biens, de l'exil, des tourments, et de mort : "Faites-moi d'autres menaces, dit Basile, car il n'y a rien là que je puisse craindre; le premier coup suffira pour achever mes peines; la mort m'unira à mon Dieu." L'empereur dut s'avouer vaincu. 

 

Il meurt le 1er janvier 379, à cinquante et un ans, ne laissant pas de quoi se faire élever un tombeau de pierre.[3] Et ses funérailles se déroulent au milieu d'un énorme rassemblement de population.

La vie de Basile a été brève puisqu'il n'a probablement pas atteint la cinquantaine (nous connaissons de façon précise la date de sa mort, mais seulement d'une manière approximative la date de sa naissance). Son activité pastorale s'étend à peine sur une quinzaine d'année, dont neuf seulement d'épiscopat.

Ce grand seigneur a vécu comme un pauvre. Par sa parole et par ses actes, il a le souci constant des misérables en un temps où les riches étaient très riches et les pauvres très pauvres, la classe moyenne étant à peu près inexistante.

Basile n'a pas pas eu le triomphe de la cause qu'il défendait. Il est mort deux ans et demi avant le deuxième concile œcuménique, réuni à Constantinople en 381. Il eût été heureux de le voir présider par son ami et compagnon de lutte, Grégoire de Naziance.


Il est reconnu Docteur de l'Église en 1568 par le pape Pie V. [4]

 

Icône des sept premiers conciles œcuméniques

Icône des sept premiers conciles œcuméniques

Sources: (1), (2) Dictionnaire des saints et Grands témoins du christianisme, Sous la direction de Jean-Robert ARMOGATHE et André VAUCHEZ, CNRS Éditions, Paris 2019, p. 120 ; (3), (4)

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1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 18:36

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1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 00:00
Sainte Marie, Mère de Dieu, solennité

Huit jours après la Nativité du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ, nous célébrons Sa Mère, celle qui Lui a donné son être humain, corps et âme par l'Esprit-Saint qui vient sur elle, la plaçant elle-même dans l'orbite de la paternité divine. C'est la raison pour laquelle le concile d'Éphèse, en 431 ap. J.-C. la proclama la Theotokos (en grec Θεοτόκος; en latin Deipara o Dei genetrix), la Mère de Dieu, puisque son fils est Dieu. Ce qui ne préjuge pas de la différence entre Marie créature humaine et Jésus Fils éternel de Dieu.

La circoncision de Jésus, relaté dans l'Évangile selon Saint  Luc (Lc 2,21), était autrefois une fête liturgique célébrée par les Églises catholique et orthodoxe le 1er janvier ; en 1974 elle fut remplacée par la fête de "Sainte Marie, Mère de Dieu".

 

Concile d’Éphèse de 431, mosaïque de Notre-Dame de Fourvière.

 

La solennité de Sainte Marie Mère de Dieu est la première fête mariale apparue dans l’Église occidentale. [1] 

D'un point de vue théologique, au IVe siècle, l'hérésie d'Arius (arianisme) affirmait que si Dieu était divin, son Messager (le Fils pour les chrétiens trinitaires), lui, était d'abord humain et apportait la parole de Dieu sur terre, mais ne disposait pas d'une nature divine. Cette hérésie qui niait la divinité du Christ, fut rejetée au premier concile œcuménique, dit de Nicée, en 325.

Au Ve siècle, l’affirmation de Marie comme Mère de Dieu était la garantie de l’affirmation de la personne divine du Christ. Le problème posé par la crise nestorienne voyant deux hypostases (personnes) dans le Christ ne sera pas seulement mariologique, il sera fondamentalement christologique. La vérité contestée était en effet celle de l’unité de la personne (hypostase) du Christ, c'est-à-dire l'unité du Père et du Fils dans le Christ (Cf. I Jn 2, 22 "Voilà l'antichrist, celui qui nie le Père et le Fils.") Cette unité du Père et du Fils fut donc reconnue par le concile d’Ephèse, en 431, qui enseignait que dans le Christ ne se trouvait qu'une seule hypostase, la personne divine, qui a assumé une nature humaine [2], union fondée sur le mystère de l'Incarnation du Fils de Dieu ayant pris chair de la Vierge Marie, dans le sein de laquelle le Verbe éternel a assumé la nature humaine de manière ineffable et indicible, selon la parole évangélique : "Et le Verbe s'est fait chair et il a demeuré parmi nous." (Jn 1,14). 

Sur la base de la seconde lettre de Cyrille d’Alexandrie (376-444) à Nestorius, qui fut approuvée par le concile, le Fils éternel du Père est celui qui, à la suite de l’engendrement charnel, est né de la Vierge Marie. De cette vérité sur le Christ dérivait la conséquence suivante pour Marie: pour cette raison, et en vertu de cette même union hypostatique, Marie est légitimement appelée Theotokos, "Mère de Dieu". Les Douze Chapitres formulés par Cyrille d'Alexandrie dans sa dernière lettre à Nestorius seront joints aux actes canoniques du concile d'Éphèse.

 

Après 440, une nouvelle hérésie, le "monophysisme" d'Eutychès, accentuera la nature divine du Christ, considérant la nature humaine comme seulement une "apparence", en réalité absorbée par la divine. Ce qui amènera la convocation du concile de Chalcédoine, en 451, 4e concile œcuménique, qui proclamera que l'union hypostatique dans la personne du Christ n'entraîne pas la confusion des deux natures, ni l'absorption de l'une par l'autre, définissant cela en une formule désormais célèbre : dans le Christ, "vrai homme et vrai Dieu", les deux natures humaine et divine sont "sans confusion, sans mutation, sans division, sans séparation". [3]

 

***

Prière du P. Léonce de Grandmaison, jésuite et théologien : Sainte Marie Mère de Dieu, gardez-moi un cœur d'enfant, pur et transparent comme une source. Obtenez-moi un cœur simple.

 

 

Sainte Marie Mère de Dieu
gardez-moi un cœur d'enfant
pur et transparent
comme une source.

 

Obtenez-moi un cœur simple
qui ne savoure pas les tristesses.

 

Un cœur magnifique
à se donner,
tendre à la compassion.

 

Un cœur fidèle et généreux
qui n'oublie aucun bien
et ne tienne rancune
d'aucun mal.

 

Faites-moi un cœur doux
et humble
aimant sans demander
de retour,
joyeux de s'effacer
dans un autre cœur
devant votre divin Fils.

 

 

P. Léonce de Grandmaison, jésuite et théologien [4]

 

La Théotokos de Vladimir, icône byzantine du xiie siècle.

 

***

Sources : (1) ; (2) "Nestorianisme", dans Dominique LE TOURNEAU, L'Église et l'État en France, PUF, Que sais-je ?, Vendôme 2000, p. 424 ; (3) ; (4)

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 00:00

Bonne et sainte année à tous!

 

 

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31 décembre 2021 5 31 /12 /décembre /2021 09:32

Add. 9 janvier 2022.

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31 décembre 2021 5 31 /12 /décembre /2021 08:00

Du pass sanitaire au pass vaccinal, le Conseil d’Etat enterre l’Etat de droits, en petit vote en formation restreinte de la commission permanente, en toute complaisance avec un exécutif au projet liberticide.

 

Non, ce n’est plus la démocratie, c’est un putsch. Alexis Poulin Twitter

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31 décembre 2021 5 31 /12 /décembre /2021 00:00
Saint Sylvestre, Pape († 335)

Saint Sylvestre, né en 280, eut Rome pour patrie.

Quand il fut en âge de disposer de sa fortune, il se plaisait à donner l'hospitalité aux chrétiens étrangers qui passaient à Rome ; il les menait à sa demeure, lavait leurs pieds, leur servait à manger, enfin leur donnait, au nom de Jésus-Christ, tous les soins de la plus sincère charité. [1]

Vint un jour à Rome, un illustre confesseur de la foi, nommé Timothée d'Antioche. Personne n'osait le recevoir ; Sylvestre s'en fit un honneur, et, pendant un an, Timothée prêchant Jésus-Christ avec un zèle incroyable, recevait chez lui la plus généreuse hospitalité. Cet homme héroïque ayant conquis la palme du martyre, Sylvestre déroba ses précieux restes et les ensevelit à la faveur de la nuit. Mais lui-même fut bientôt traduit devant le tribunal du préfet, comme recélant les trésors du martyr :

 

"Timothée, répondit-il, ne m'a laissé que l'héritage de sa foi et de son courage." 



Le préfet le menaça de la mort et le fit jeter en prison ; mais Sylvestre, en le quittant, lui dit : "Insensé, c'est toi-même qui, cette nuit, vas rendre compte à Dieu."

Le persécuteur avala une arête de poisson et mourut en effet dans la nuit.

La crainte des châtiments célestes adoucit les bourreaux et l'héroïque jeune homme fut rendu à la liberté.

Cette belle conduite de Sylvestre le fit appeler au diaconat par le Pape saint Melchiade, dont il devait être l'éminent successeur.
Son long pontificat de vingt et un ans (314-335) est surtout célèbre par le concile de Nicée, le Baptême de l'empereur Constantin et le triomphe de l'Église. Le Baptême de Constantin est reporté à une époque plus tardive par de nombreux auteurs; mais des témoignages non moins nombreux et non moins sérieux placent le Baptême de ce grand empereur sous le règne de saint Sylvestre, et le Bréviaire romain confirme cette opinion. [2]

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/dd/THE_FIRST_COUNCIL_OF_NICEA.jpg/220px-THE_FIRST_COUNCIL_OF_NICEA.jpg

Icône du premier concile de Nicée. Au premier plan, l'évêque saint Spyridon s'exprime devant le concile et confond Arius.

Derrière lui, préside à gauche (à droite de l'autel) le représentant de l'évêque de Rome, et en seconde place, à droite, la puissance invitante, l'empereur Constantin

 

Constantin, encore païen et peu favorable aux chrétiens dont il ignorait complètement la doctrine, fut atteint d'une sorte de lèpre qui lui couvrit tout le corps. Une nuit, saint Pierre et saint Paul, éclatants de lumière, lui apparurent et lui ordonnèrent d'appeler le Pape Sylvestre, qui le guérirait en lui donnant le Baptême. Le Pape, en effet, instruisit le royal néophyte et le baptisa. Le règne social de Jésus-Christ commençait; la conversion de Constantin allait avoir pour heureuse conséquence celle de l'univers.

Les historiens chrétiens de l'époque romaine (Eusèbe de Césarée et Lactance) attribuent la conversion de Constantin à une vision qu'il aurait eue juste avant la bataille du pont Milvius, où il triompha de Maxence (312). Mais la tradition médiévale, véhiculée notamment par la Légende dorée, en donne une autre interprétation : l'empereur était couvert d'une lèpre incurable, et c'est lorsque Sylvestre l'eut baptisé par immersion dans une piscine qu'il fut guéri de sa lèpre et comprit qu'il lui fallait défendre la foi chrétienne. [3]

 

Sylvestre Ier tuant un dragon et ressuscitant ses victimes

 

On a attribué aussi à Sylvestre d'autres miracles spectaculaires, par exemple d'avoir ressuscité un taureau et dompté un dragon, qui sont décrits dans la Légende dorée.

 

Il fut, à l'origine, inhumé dans la Catacombe de Priscille, à Rome. [4]

Sources: [1]; [2]; [3] Jacques de Voragine, La Légende dorée, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 2004, publication sous la direction d'Alain Boureau, chapitre 12, p. 86-93; [4] Wikipedia

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 21:05

La pétition fulgurante Non au pass vaccinal, postée le 23 décembre, passe la barre du million de signatures, ce soir à 21h04. 

En huit jours, la pétition fulgurante "Non au pass vaccinal" passe la barre du million de signatures à 21h04
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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 20:38

Ces données de l’Institut Robert Koch montrent que le variant Omicron qui est en train de devenir dominant atteint en priorité les personnes vaccinées. De ce fait, les mesures discriminatoires à l’encontre des non ou des incomplètement vaccinés doivent être abolies d’urgence.

____________________

Mickael, Un infirmier sur le Var témoigne sur RMC : "Je commence à perdre foi sur la vaccination. Ma collègue qui est en trois doses, qui a vacciné toute sa famille, ils sont tous positifs avec des symptomes, des courbatures, de la fièvre, le nez qui coule... Le bémol que je mets c'est sur le pass vaccinal. Le vrai problème est que les vaccinés contaminent aussi. La diffusion actuelle ne se fait pas que par les non vaccinés, elle se fait essentiellement par les vaccinés aujourd'hui."

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 19:22
Source: https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/israel-la-quatrieme-dose-du-vaccin-anti-covid-suspendue-1375396

Source: https://www.lesechos.fr/monde/afrique-moyen-orient/israel-la-quatrieme-dose-du-vaccin-anti-covid-suspendue-1375396

Annoncée la semaine dernière, la quatrième dose est suspendue jusqu'à nouvel ordre, sauf pour les immuno-déprimés. Le directeur général du ministère de la Santé, Nachman Ash, attend les résultats d'études. Si Omicron est moins grave que les souches précédentes, il pourrait favoriser l'immunité collective.

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 17:51
Nous vaincrons parce que nous sommes dans la justice et la vérité, et eux sont dans la ségrégation et le mensonge

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 16:55

Tweet d'un philosophe, René Chiche : 

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 15:42

Dans un tweet publié hier, Philippot évoque (sans le nommer) le député aux Etats généraux Mirabeau qui le 23 juin 1789 avait déclaré : "Allez dire à ceux qui vous envoient que nous sommes ici par la volonté du peuple, et que nous ne quitterons nos places que par la puissance des baïonnettes."

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 15:21

#Macron a fait classer secret défense les contenu des conseils de défense. 

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 15:03
https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/lappel-solennel-du-collectif-des-maires-resistants#.Yczb84nDy-0.telegram

https://www.francesoir.fr/videos-le-defi-de-la-verite/lappel-solennel-du-collectif-des-maires-resistants#.Yczb84nDy-0.telegram

L’heure est grave », lance le « Collectif des maires résistants » en introduction d’un appel solennel qu’ils lancent aux Français. [Extraits du texte intégral ci-dessous]

 

Fabrice Marchand et Thierry Renaux sont tous deux maires de petites communes rurales dans les Ardennes. Ils étaient venus nous présenter leur collectif il y a un mois et demi.

 

Voir aussi : « On ne croit plus dans les partis », les maires se rebellent et soutiennent un parti du peuple

 

Aujourd’hui, le projet gouvernemental de pass vaccinal les conduit à passer la vitesse supérieure. Leur constat d’une démocratie confisquée, et même « trahie », d’un pays dans lequel Emmanuel Macron instaure un « pouvoir absolu », avec le concours d’une partie des médias qui alimentent une « vérité sous influence », les conduit à appeler leurs concitoyens à « redevenir les maîtres de leur destin, les capitaines de leurs âmes ».

 

L’appel du Collectif des maires résistants :

Nous, le Collectif Des Maires Résistants, forts du soutien de nos concitoyens, nous adressons aux Français et aux Françaises, car l’heure est grave.

 

En effet, le projet de loi déposé par Jean Castex le 27 décembre 2021 est l’acte de trop d’une série de décisions iniques au cours des 18 derniers mois, entraînant la confiscation des libertés fondamentales des Français, sur la base d’une information déloyale.

 

Par ailleurs ce projet de loi est sciemment déposé dans l’urgence au moment des fêtes.

 

Il comporte des obligations et privations de liberté inacceptables dans une démocratie.

 

En effet, ce projet viole les principes les plus fondamentaux de droit, tels que l’égalité des citoyens et le respect de la dignité humaine pourtant protégés par notre droit et de très nombreuses conventions internationales.

 

LES FAITS

En détail, voici le constat que nous établissons.

 

Le 17 mars 2020, Emmanuel Macron a déclaré qu’il était en guerre et que rien ne serait plus jamais comme avant. Quoi qu’il en coûte

 

Depuis cette date, la démocratie a été confisquée aux Français au motif d’une urgence sanitaire établie et maintenue avec des données mensongères et trompeuses.

 

En 18 mois, Emmanuel Macron et ses gouvernements ont réussi à tout anéantir, ils ont bafoué les institutions démocratiques de France, ils ont renié les conventions internationales signées par la France, notamment en matière de droit à librement disposer de son corps.

 

Le 12 juillet dernier, Emmanuel Macron a définitivement déchiré le contrat sociétal en instaurant la discrimination comme principe de gouvernance, en faisant ressurgir les démons des pires heures de notre Histoire, divisant les Français, les dressant les uns contre les autres. Selon que vous êtes vaccinés ou non, vous n’aurez plus les mêmes droits.

 

Le 15 octobre dernier, les députés ont trahi le peuple de France en prolongeant la loi d’urgence jusqu’en juillet 2022, refusant délibérément tout débat scientifique et arguments objectifs et indépendants pour lui préférer l’information biaisée et parcellaire communiquées par le gouvernement qui ressemble désormais à une croyance plus qu’à de la science. En ignorant les scientifiques indépendants et objectifs qui prônent les traitements précoces, la représentation nationale a contribué à priver de soins de nombreux Français, entraînant de nombreux décès.

 

Au cours des derniers mois, le Conseil d’Etat a gravement failli à sa mission et n’a servi que de chambre d’enregistrement des décisions du gouvernement, refusant délibérément de relever les nombreux mensonges et contradictions des mémoires du gouvernement, mises en évidence par les nombreuses procédures initiées par des collectifs de citoyens.

 

Le Conseil constitutionnel, empêtré dans les conflits d’intérêts de son président, dont le fils travaille pour Emmanuel Macron au sein d’un cabinet de conseil américain, a lui aussi détourné l’esprit et la lettre de sa mission, trahissant ainsi les Françaises et les Français.

 

Jamais dans l’histoire de notre pays, un dirigeant n’a, comme Emmanuel Macron, voulu imposer le pouvoir absolu, sans contrôle indépendant des institutions parlementaires et judiciaires, qui sont devenues de facto inexistantes car capturées et sous influence.

 

Or, l’article 16 de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 rappelle que « Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution ».

 

A l’évidence, les Maires de France SONT le dernier rempart de notre démocratie.

 

LA VERITÉ NE DOIT PLUS ÊTRE SOUS INFLUENCE

Le seul enjeu aujourd’hui est de retrouver nos droit et libertés et notamment :

 

La liberté de conscience qui est le droit accordé à chaque citoyen de conduire son existence selon les valeurs, les principes, les opinions, les religions et les croyances de son choix

Le droit à l’autonomie personnelle qui s’exprime particulièrement dans le droit de l’individu à disposer de son corps et au respect de la dignité humaine en toutes circonstances.

Cette liberté nous a été soustraite par une poignée de médecins, de scientifiques et de haut-fonctionnaires, dont chaque jour nous dévoile l’absurdité de leurs décisions prises sur la base d’études frauduleuses et guidées par de nombreux conflits d’intérêts.

 

La science a été instrumentalisée comme une croyance par un petit groupe d’individus, qui se sont octroyé le privilège du savoir scientifique et se sont érigés en tribunal de l’obscurantisme.

 

Avec la collaboration des médias, ils ont distillé méthodiquement, jour après jour, sur tous les plateaux télé sans contradiction, des informations fausses, soutenues par les journalistes qui manquent ainsi à l’article 1er de la charte de Munich.

 

Nous savons aujourd’hui que :

 

Ils ont biaisé des informations, qu’ils se sont arrangés avec la vérité de manière à manipuler les Français, en jouant sur l’émotionnel, comme l’instrumentalisation de la peur, diminuant l’esprit critique et refusant tout questionnement de bon sens, pour extorquer le consentement et inciter sous contrainte à l’injection d’un traitement expérimental, faussement appelé vaccin.

Contrairement à ce qu’ils ont affirmé, le vaccin ne protège ni de la contamination, ni de la contagion.

Contrairement à ce qu’ils ont affirmé, l’immunité naturelle est plus efficace que l’immunité vaccinale.

Contrairement à ce qu’ils ont affirmé, les vaccins à ARN messager ont de nombreux effets indésirables, dont certains sont graves, dans des proportions jamais connues dans l’histoire des vaccins.

Deux doses ne suffisent pas à maintenir l’immunité et que ceux qui se sont fait vacciner ont souscrit à un abonnement vaccinal : trois doses, puis quatre doses, puis cinq doses.

Le rapport bénéfice / risque de l’injection pour les enfants est en leur défaveur.

La vaccination de masse en période de pandémie est une hérésie scientifique car elle favorise la mutation de variants résistants à la vaccination.

Des traitements précoces existent et fonctionnent, entrainant la nullité des autorisations temporaires pour ces pseudo-vaccins.

Le bon sens au service de l’intérêt général est de laisser les médecins prescrire, et de faire confiance à nos soignants.

NOTRE APPEL

En conséquence, nous appelons solennellement toutes les Françaises et tous les Français à redevenir « les maîtres de leur destin, les capitaines de leurs âmes » en soutenant le mouvement du Collectif des maires Résistants, qui n’a pour seul et unique objectif que de restaurer la démocratie et l’Etat de droit pour le bien commun.

 

Pour cela, nous invitons tous les mouvements engagés pour le respect des libertés fondamentales, qui souhaitent mettre un terme définitif au simulacre de démocratie mis en scène par Emmanuel Macron, ses acolytes et commanditaires, à rejoindre le CDMR dans une démarche apolitique et non partisane

Source et suite : France Soir | Nouveau Monde.ca

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 14:21

Le 8 décembre 2021

Citation d’une lettre provenant d’une croyante catholique : « Je vis dans une incertitude constante. Je suppose que l’approbation d’une vaccination obligatoire sera bientôt effective. Quand je considère la situation en Autriche, ils prévoient des amendes pour non-respect à l’obligation vaccinale de 92.000 ou même jusqu’à 182.000 €, voire 4 mois de prison. On peut s’attendre à une situation similaire en République tchèque…

Je ne veux pas finir par vivre quelque part sous les ponts, surtout si l’on considère ce que signifie vivre dans la rue. C’est pourquoi je crains d’être obligée de me faire vacciner contre mon gré. Si la punition consistait juste à purger une peine de prison, je n’hésiterais pas. Pourriez-vous s’il vous plaît m’indiquer comment je dois agir si tout cela se produit ? Je m’inquiète beaucoup de ce qui se passe et de ce que je ne veux pas, et je ne peux pas non plus trahir Dieu.

 

La goutte d’eau qui fait déborder le vase fut une lettre pastorale de Son Eminence Dominik Duka, qui non seulement cite et est d’accord avec la lettre de Graubner, mais ajoute ses propres mots encourageant la vaccination ».

 

Chère Madame, nous vous comprenons, et particulièrement le fait que la lettre pastorale du cardinal Duka, qui a rejoint l’appel de Graubner, ait été pour vous la dernière goutte qui a fait déborder le vase. Que pouvons-nous dire ? Nous croyons et prions afin que le cardinal Duka fasse pénitence publique. Cela signifie de retirer ses paroles, et de dire courageusement la vérité et, ainsi, s’opposer à tout ce système suicidaire.

 

Le pape Marcellin était dans son bureau pendant le règne de Dioclétien et Maximien, à l’époque de la persécution la plus cruelle des chrétiens. En trente jours, ils torturèrent de différentes manières 17.000 chrétiens, hommes et femmes, à Rome. Ils capturèrent le pape et l’amenèrent devant Dioclétien pour un interrogatoire. Il eut peur des terribles tortures, déposa de l’encens sur un autel d’idoles et apporta un sacrifice aux idoles païennes Vesta et Isis. L’empereur l’honora, le revêtit d’une coûteuse robe de cérémonie et l’appela « son ami ». Marcellin rentra à la maison, il pleura et pleura amèrement comme l’apôtre Pierre l’avait fait lorsqu’il avait renoncé au Christ. Il était en colère contre lui-même, car alors qu’il fortifiait tant d’autres dans la foi et les encourageait à l’héroïsme du martyre, il tomba lui-même de façon terrible. Il souffrit dans son cœur de façon indicible. Une assemblée de prêtres locaux se réunit dans la ville voisine de Sinuessa, en Campanie, à la même époque. Elle réunit des évêques et des prêtres, environ 180 personnes. Marcellin, vêtu d’un sac, répandit des cendres sur sa tête et, le chagrin au cœur, il vint voir les pères présents à ce rassemblement. Il se tint devant eux comme un condamné, confessa clairement son péché et versa de nombreuses larmes. Il pleura et les supplia de le juger. Ils lui dirent : « Juge-toi par ta propre bouche. Le péché est sorti de ta bouche, que le jugement en sorte aussi. Nous savons que saint Pierre a renié le Christ par peur, mais il a pleuré amèrement, et le Seigneur lui a accordé une grâce renouvelée ».

 

Le pape Marcellin prononça ce jugement sur lui-même : « Je m’exclus de l’état clérical comme en étant indigne. Que mon corps ne soit pas enterré à ma mort, comme il est de coutume, mais qu’il soit jeté aux chiens pour qu’ils le mangent. Celui qui tenterait de m’enterrer, sera maudit ».

 

Après le retour de l’assemblée à Rome, Marcellin prit la robe de cérémonie coûteuse qu’il avait reçue de Dioclétien, et se précipita chez lui. Il la jeta à ses pieds, il réprimanda l’empereur et maudit ses faux dieux. Il confessa son grave péché et pleura. L’empereur se mit en colère, le livra à la torture et le condamna à mort. Le pape Marcellin mourut en martyr.

 

Chère Madame, vous êtes certainement consciente que nous nous trouvons dans une période de violence sans précédent, où aucun droit et aucun principe moral ne sont pris en considération. Cela nous rappelle l’époque où les chrétiens étaient persécutés. En 304, l’empereur Dioclétien publia un édit dans lequel il ordonnait à tout le monde d’apporter des sacrifices aux dieux païens – des démons – et ceux qui refuseraient, devaient être torturés et tués. Cependant, le sang des martyrs avait coulé depuis l’époque de l’empereur Néron jusqu’à l’an 313, date à laquelle une liberté religieuse fut déclarée. Il fallut plusieurs millions de martyrs.

 

Les jours présents inaugurent des temps similaires à cette persécution sanglante. Chaque chrétien doit se rendre compte de la gravité de la situation, et doit être prêt à mourir. Contrairement à la première persécution, le but actuel est le dépeuplement, c’est-à-dire le génocide. Quelle que soit la façon dont chacun prend sa décision, il/elle ne peut pas sauver sa vie physique. Mais il s’agit de bien plus ; il s’agit du salut ou de la damnation éternelle de notre âme.

 

Chacun doit s’arrêter et chercher la vérité pendant que les temps sont encore calmes. Il faut être conscient que le problème avec cette affaire de covid n’a rien à voir avec la santé ; ce n’est pas une véritable pandémie et il ne s’agit pas d’un véritable vaccin, mais bien d’un système de mensonges, à la racine duquel se trouve le satanisme. Son objectif n’est pas seulement l’élimination physique de l’humanité, mais l’enlèvement massif des âmes dans la damnation de l’enfer, en les attirant dans le système de la vaccination. Une personne trompée pense qu’en faisant cela, l’infection sera terminée. Ceci, cependant, est une énorme fraude !

 

Tout le monde doit faire face à la vérité et prendre une décision ferme de vie ou de mort. Si les personnes souhaitaient prendre une décision une fois qu’elles ont été mises sous pression, elles prendraient la mauvaise décision. Elles seraient manipulées et forcées, ce qui signifie qu’elles voudraient, en pratique, être trompées afin d’éviter les problèmes. En réalité, ces problèmes ne peuvent être évités et elles connaîtraient une souffrance beaucoup plus grande. Il y aura d’autres soi-disant vaccins, d’autres virus synthétiques, et même un puçage qui transforme les gens en robots biologiques. L’homme, dépourvu de sa volonté, est également dépourvu de sa capacité à se repentir et à obtenir le salut, et se retrouvera dans l’étang de feu après sa mort. C’est pourquoi il faut savoir que ces personnes doivent refuser la vaccination, et prendre la bonne décision dès le début. Celles qui ont déjà reçu un vaccin doivent se repentir radicalement, sinon elles ne pourront pas sortir du système auto-génocidaire. Le pénitent ne doit pas recevoir d’autres vaccins.

 

Une fois qu’une personne comprend qu’il ne s’agit plus de santé, mais qu’il existe un système trompeur, elle doit examiner les faits pour être sûre de la bonne décision à prendre. Elle doit savoir ce que cela va vraiment lui en coûter si elle prend le vaccin, ou si elle ne le prend pas.

 

Si la personne prend le vaccin :

 

1) Elle peut mourir immédiatement après avoir pris ce vaccin expérimental à ARN messager ou, comme cela a été prédit par les spécialistes, dans les trois ans.

 

2) La vaccination avec un vaccin à ARNm qui utilise des tissus d’enfants à naître et assassinés avant leur naissance, représente un anti-baptême satanique, à savoir la soumission à l’autorité de satan.

 

3) Le vaccin à ARNm perturbe le génome, ce qui signifie qu’il provoque des réactions imprévues de l’organisme, telles que des maladies auto-immunes incurables, des maladies des vaisseaux sanguins, une inflammation du cœur, des reins, une paralysie, un cancer, des maladies du système nerveux central, des troubles mentaux, de la démence, des dépressions… cette personne devient martyr du système satanique.

 

4) Le vaccin à ARNm contient déjà des nanoparticules, et ce système continue d’augmenter le niveau d’esclavage. Son objectif est de transformer les gens en robots biologiques qui se retrouvent, finalement, dans l’étang de feu. Ceux qui entrent dans ce système commettent un suicide physique et spirituel progressif.

 

5) Chaque personne vaccinée soutient le système de l’avortement, et en est coresponsable.

 

Quel est le résumé des conséquences si la personne refuse le vaccin ?

 

1) Elle sera persécutée, mais ne deviendra pas esclave du système satanique, qui aboutit à la mort temporelle et éternelle ; elle doit être mentalement préparée à une persécution et à une mort physique.

 

2) La personne non-vaccinée a beaucoup plus d’espoir de survivre que celles qui ont participé au système de la vaccination et, qui plus est, elle sauvera son âme et vivra dans l’espoir de prolonger sa vie. Ceux qui succombent à ce système trompeur n’ont aucun espoir.

 

3) Dieu est du côté de ceux qui ne se sont pas soumis au système du mensonge, et refusent le vaccin. Si la personne se tourne vers Dieu, Dieu la protégera d’une trahison et d’autres choses, et la renforcera de la même manière dont Il l’a fait pour des millions de martyrs, dans le passé récent et lointain.

 

4) Par leur exemple, les non-vaccinés encourageront les autres et, de plus, ils feront l’expérience selon laquelle, s’ils se tournent vers Dieu dans des situations insolubles, Dieu leur fournit la solution. Lorsqu’une personne réussit une épreuve très difficile dans la vie, même si elle se termine par la mort après son martyre, elle recevra une couronne de gloire éternelle au Ciel.

 

Vous demandez : que dois-je faire ? Dans tous les cas, prenez votre temps et envisagez les deux scénarios. Chaque chrétien doit envisager une possibilité de persécution et une couronne de martyr, comme nous le faisons également. En d’autres termes, aujourd’hui, nous n’avons que deux options : l’une consiste à devenir un martyr pour le Christ, l’autre consiste à devenir un martyr pour satan.

 

D’ailleurs, vous savez bien que toute personne doit mourir de mort naturelle, mais mourir en martyr pour le Christ constitue un honneur extraordinaire. Selon l’enseignement de l’Église, un martyr est à l’abri des tourments du purgatoire, et va directement dans la gloire de Dieu. Si une personne ne se décide pas en faveur d’un martyre digne pour le Christ, elle sera entraînée dans un martyre pour satan par le système, et elle recevra la souffrance comme récompense dans cette vie, ainsi qu’une souffrance éternelle après sa mort.

 

Quant au scandale causé aux croyants par le cardinal Duka, que le repentir ardent du saint pape Marcellin soit un exemple pour lui.

 

Nous vous recommandons de lire un nouveau livre intitulé « Martyrs et autres saints » (http://vkpatriarhat.org/cz/?p=47197 ; ce livre n’est disponible qu’en tchèque et en ukrainien). Il constituera certainement un grand encouragement pour vous, et vous apportera lumière et espoir.

 

 

 

+ Élie

 

Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin

 

+ Méthode OSBMr + Timothée OSBMr

 

Evêques secrétaires

 

Source

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 00:00
Saint Roger († 1129)

Nous ne connaissons quasiment rien de la jeunesse de Roger. En raison de son prénom, "Roger", inhabituel dans la région à cette époque, on a pensé qu'il pourrait être d'origine normande, mais c'est incertain. Il fut évêque de Cannes en Italie, sa ville natale.

 

Il a vécu et subi les ravages de la guerre, ravages causés lors des nombreuses rébellions des barons normands refusant notamment l'autorité de Robert Guiscard. C'est ainsi qu'en l'an 1083, Cannes fut ravagée et rasée par Guiscard afin de punir la rébellion de son neveu Herman, comte de la cité.

 

Saint Roger se montra serviable envers la population de la cité en souffrance, allant chercher lui-même pieds-nus dans la campagne environnante de quoi la nourrir.

 

Certains documents de cette période montrent que le saint évêque était souvent consulté par les papes Gélase II et Pascal II de régler certaines questions de droit et de réprimer la rivalité entre les églises et les communautés.

 

Il est décédé le 30 décembre 1129 et fut enterré dans la cathédrale de Cannes. [1]

 

L'évêque de Cannes (Canosa) était mort quelques années plus tôt, quand les habitants de Barletta, dans les Pouilles italiennes, vinrent piller la cathédrale pour emporter des reliques. C'était chose habituelle à l'époque. Ils rapportèrent de leur expédition un coffre de reliques, le trône épiscopal, des vases sacrés, et le corps de l'évêque Roger. L'année suivante, ils durent restituer les objets du vol, sauf le corps de l'évêque que son successeur ne considérait pas comme si précieux. Alors les habitants de Barletta voulurent le rendre précieux. Ils le canonisèrent et composèrent un office. "Accorde-nous, par ses prières et ses vertus, d'être à jamais préservés de tout mal" dit l'oraison du nouveau saint Roger. [2]

 

Ses reliques sont maintenant vénérées dans la ville voisine de Barletta, qui annexa Cannes en 1303.

 

Il est le saint patron de la ville de Barletta et de l'archidiocèse de Trani-Barletta-Bisceglie.

Sources: 12

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