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Christ Roi

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Horloge

13 août 2021 5 13 /08 /août /2021 00:00
Saint Hippolyte de Rome († 235)

Hippolyte de Rome, originaire d’une famille patricienne d’Asie Mineure ou d’Alexandrie (Egypte) est né aux environs de 160–170. Il était le disciple d’Irénée, théologien réputé au IIe siècle, qu’il rencontra en Gaule vers 194.

Homme d’un grand savoir, grand travailleur, Hippolyte de Rome a été l’auteur de nombreuses œuvres exégétiques en grec, langue écrite des théologiens de son époque. 
Pécheur repentant, Hippolyte (170-235) se fit baptiser puis ordonner prêtre. Il se rebella contre le pape Calixte à qu'il reprochait d'avoir relâché la discipline pénitentielle de l'Eglise. Il fut la cause d'un des premiers schismes de l'Église. Prenant plus tard conscience de son erreur, il eut le courage de le reconnaître.

Persécuté sous Maximin Ier (empereur 235-238) vers 235, il fut envoyé dans les mines de Sardaigne où il rencontra Saint Pontien. Ensemble, ils donnèrent leur démission et appelèrent les fidèles à l'unité avant de mourir martyrs.

Hippolyte rapporte qu'il eut une vision où un nouveau-né se serait révélé à lui comme le Logos. 

Après saint Irénée, Hippolyte de Rome a posé le principe de la "tradition apostolique" (oeuvre connue grâce à la collection du SYNODOS de l'Église d'Alexandrie). 

Un sanctuaire commémoratif de la victoire des Francs chevelus sur les Sarrasins à Bourland aurait été érigé il y a fort longtemps, au lieu de Bourland dans le département du Rhône sous le patronage de saint Hippolyte. On y venait en pèlerinage de toute la région, car on obtenait beaucoup de miracles par l’intercession du saint. 

Une légende précise que ce succès excita la convoitise des gens du village voisin de Frontenas qui vinrent subrepticement enlever la statue, pour l’emporter chez eux ; mais dans la traversée du ruisseau du Merloux, la statue quitta les épaules de celui qui la portait pour regagner la chapelle.

Au cours des siècles, la chapelle primitive tomba en ruines. L’actuelle chapelle fut réédifiée en 1602 par Claude Meyssonnier, curé de Theizé. Des restaurations furent faites au XIXème siècle et récemment en 1974 et 2003.

Longtemps, on fêta au 13 août un autre saint Hippolyte, soldat romain du III° siècle converti par saint Laurent et que la tradition nous dit avoir été mis en pièces par des chevaux sauvages, sous l’empereur Valérien.

On adresse des prières à Saint Hippolyte pour le développement de la force physique. Il est le saint Patron des gardiens de prison.

 

Le martyre d'Hippolyte, Vies de saints, France, Paris, XIVe siècle

 

Sur une statue d'Hippolyte de Rome trouvée en 1551 (image ci-dessus) on y trouve une liste de ses écrits dont la Tradition apostolique d'Hippolyte. Cette dernière nous a été conservée grâce à des traductions coptes, arabes et éthiopiennes ainsi que par le palimpseste de Verone (recueil latin du IVe siècle). La première partie traite de la consécration épiscopale, de la liturgie eucharistique et de la bénédiction. La seconde partie présente les lois et les règles en vigueur pour les laïcs. Et la troisième partie s'occupe des pratiques religieuses de l'Église.

 

L'Anaphore de Saint Hippolyte

 

Historiquement, il s'agit du premier texte complet de la prière de consécration qui nous soit parvenu complet. Écrit en grec, il a été l'objet de nombreux commentaires postérieurs et s'appuie sur une théologie assez précise :

 

  • « Nous te rendons grâces, Ô Dieu, par ton fils bien-aimé, Jésus Christ, que dans les derniers temps tu nous as envoyé comme sauveur et rédempteur et messager de ta volonté : il est ton Verbe inséparable, par lequel tu as tout créé et en qui tu t'es complu : que tu as envoyé du ciel dans le sein de la Vierge où il s'est incarné : qui est né du Saint Esprit et de la Vierge ; qui pour accomplir ta volonté t'as conquis un peuple saint, et a délivré par sa passion ceux qui ont cru en lui.

  • C'est lui qui en se livrant volontairement à la passion, pour vaincre la mort, pour rompre les liens du démon, fouler aux pieds l'Enfer, illuminer les justes, atteindre le terme et manifester la résurrection : prenant le pain et rendant grâces à Toi, il a dit "Prenez et mangez, ceci est mon corps offert pour vous. De même pour le calice disant : Ceci est mon sang répandu pour vous. Quand vous faites cela, vous le faites en mémoire de moi"

  • Nous souvenant donc de sa mort et de sa résurrection, nous t'offrons le pain et le calice en te rendant grâces, parce que tu as daigné nous permettre de nous présenter devant toi et d'accomplir notre ministère, et nous te demandons d'envoyer ton Esprit Saint sur l'oblation de la Sainte Eglise afin que nous puissions te louer, te glorifier par ton fils Jésus Christ, par qui est à toi gloire et honneur, au Père au fils et au Saint Esprit dans ta Sainte Eglise et maintenant et dans les siècles des siècles. Amen » (Clavis Patrum Græcorum 1870-1925). 

 

Sources1; 23 ; 4; 5 Jean Daniélou, L'Eglise des premiers temps, Points Histoire, Tours 1999, p. 108, 159.

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 15:15

France : la fin de l’État ?

 

À propos du détournement des fonctions étatiques, et de l’abus de droit international s’agissant d’un organisme étatique

[Source : valeriebugault.fr | Nouveau Monde ]

 

 

Le 16 mars 2020, Emmanuel Macron fait une « déclaration de guerre », dans laquelle aucun « ennemi » n’est clairement identifié, dans la mesure où l’on veut bien reconnaître qu’un virus ou une maladie n’est pas un « ennemi de type militaire » (https://youtu.be/5wYyJckGrdc).

 

En conséquence de cette « Déclaration de guerre », apparaît la 1ère loi d’urgence sanitaire en date du 23 mars 2020. Nous ne reviendrons pas sur l’inconstitutionnalité de cette loi. Loi qui a, par ailleurs, engendré, généré, une incapacité du parlement à se réunir dans des conditions normales (ou même simplement satisfaisantes), et correspond donc à une loi d’exception institutionnelle, ayant mis entre parenthèse nos institutions nationales.

 

Mais ce n’est pas tout, car, parallèlement à l’édiction de cette loi dérogatoire, d’exception institutionnelle, le « pouvoir exécutif français » s’est senti justifié à instaurer, sur l’initiative d’un « conseil scientifique », dont la composition est en soi extrêmement contestable – et à ce titre dument contesté par le professeur Didier Raoult comme étant en réalité un « Conseil des amis du professeur Delfraissy » (écouter vers la 11ème minute de la vidéo suivante : https://m.youtube.com/watch?v=Ld1kpIDzmLE)-, un « Conseil de Défense sanitaire » (https://www.elysee.fr/la-presidence/le-conseil-de-defense-sanitaire). Depuis lors, les décisions du gouvernement français sont soit initiées directement, soit passent par le prisme, de ce Conseil de Défense sanitaire, lequel agit comme un « usurpateur » du pouvoir politique français.

 

Or, ce Conseil de Défense repose sur un fondement extrêmement discutable :

“les recommandations d’un Conseil scientifique Covid-19 créé en mars 2020 à la demande du ministère de la Santé, formation autonome et indépendante composée de treize experts scientifiques.”

 

Il faut encore préciser que le président de ce conseil scientifique a, dès le 25 mars 2020, entretenu une correspondance amicale et politique, sinon strictement professionnelle, avec l’américain Anthony Fauci (cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Anthony_Fauci) en charge des intérêts sanitaires américains. Correspondance dont on ne perçoit pas très bien la pertinence au regard des intérêts français ; pour dire les choses autrement, cette correspondance pourrait très bien être analysée au regard de la collusion d’intérêts avec une puissance étrangère.

 

En résumé, le pouvoir politique français est désormais, en quelques sortes, accaparé par (dans le pire des cas) ou soumis à (dans le meilleur des cas) un Conseil de Défense, lequel a été institué à l’initiative d’un organisme, le conseil scientifique, dont la forme juridique n’est pas clairement établie, organisme réuni par le seul ministère de la santé, et dont la composition est hautement suspecte au regard des intérêts politiques français.

 

Quoiqu’il en soit de sa qualité intrinsèque, en l’occurrence très douteuse, un « conseil scientifique » ne saurait en aucun cas avoir l’autorité et/ou la légitimité politique de décider de la création d’un organisme, un Conseil de Défense, qui prendra désormais les décisions stratégiques au lieu et place du gouvernement français !

 

Il y a, fondamentalement, un problème juridique initial avec l’instauration de ce Conseil de Défense.

 

Et ce n’est pas tout !

 

Étant en guerre, la France désormais régit par un Conseil de Défense est, par voie de conséquence, soumise à la propagande qui accompagne toute guerre ! Or, à l’évidence, cette « propagande de guerre » n’est pas franco-française, elle sévit au niveau européen et même international et concerne particulièrement les pays développés, eux-mêmes réunis au sein de l’OTAN.

Dès lors, la question juridique à poser est la suivante : un organisme international est-il légitime à diligenter et à gérer une propagande de guerre Nationale ? Alors qu’aucune « déclaration de guerre » officielle visant un ennemi militaire n’a officiellement eu lieu… Un virus n’ayant a priori pas de nature militaire (encore que nous ayons de plus en plus d’informations allant dans le sens d’un virus fabriqué en laboratoire et frôlant donc la qualification de « guerre bactériologique », mais c’est encore une autre histoire…).

 

La déclaration d’Emmanuel Macron selon laquelle « nous sommes en guerre » a eu pour objectif et pour effet de lancer toutes ces manœuvres de nature politico-militaires sans qu’aucun ennemi, au sens militaire du terme, n’ait réellement été déclaré ! Une déclaration de guerre ne doit-elle pas nécessairement désigner un ennemi militaire ? En tout état de cause, la situation étatique et militaire traditionnelle, antérieure à l’actuelle suspension de nos institutions politiques, était qu’une « déclaration de guerre » était accompagnée de la désignation d’un « ennemi militaire ».

 

On ne compte plus les vices, de fond et de forme, qui entourent les décisions politiques françaises depuis que nous sommes, de facto, dans un état de suspension de nos institutions.

 

Il résulte de cet état de fait, que le gouvernement français a, de facto, perdu toute fonction réelle, qu’il est aujourd’hui concentré dans les mains d’un Conseil de Défense dépourvu de tout fondement juridique sérieux et surtout de toute légitimité politique.

 

Du point du vue du droit international, l’État français, qui a été vidé de sa substance politique pour être mis au service d’organismes dominés par des intérêts non formellement identifiés, se trouve dans une situation de détournement institutionnel, d’abus de droit international public.

 

Il importe aujourd’hui d’agir au niveau international afin de faire reconnaître la scission entre le gouvernement français et sa population ; scission entraînant la fin de toute légitimité publique des décisions d’un gouvernement qui a, de facto, démissionné au profit d’un Conseil de Défense illégal et politiquement illégitime.

 

Les Français sont dans une situation de détournement de leur État et des fonctions étatiques régaliennes y afférentes. Non seulement le pouvoir globaliste a déclaré la guerre à notre système de droit continental traditionnel mais il a désormais également usurpé notre État, dont la qualification elle-même relève de ce système de droit.

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12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 12:27

Dans une video Rumble à propos des mesures sanitaires Covid, le Dr. Dan Stock, explique que : "tout ce qui est recommandé par le CDC et le Conseil d'Etat de la santé, est en fait contraire à toutes les règles de la science... Il n'y a aucune raison de traiter une personne vaccinée différemment de toute personne non vaccinée."

https://rumble.com/vl05it-dr.-daniel-w.-stock-propos-de-linefficacit-des-mesures-sanitaires.html

https://rumble.com/vl05it-dr.-daniel-w.-stock-propos-de-linefficacit-des-mesures-sanitaires.html

Extrait

 

"Docteur Dan Stock, de McCordsville, Indiana.

 

"Pour répondre à vos commentaires, nous vivons ceci depuis 18 mois et nous avons toujours un problème. La raison pour laquelle nous avons toujours un problème est parce que nous faisons des choses qui ne sont pas utiles, et nous obtenons nos sources d'informations du conseil d'Etat de la Santé et du CDC, qui, eux, ne prennent pas la peine de lire la science avant de publier.

 

"Je suis un médecin de famille en fonction, ce qui signifie que je suis spécialement formé en immunologie et en inflammation. Tout ce qui est recommandé par le CDC et le Conseil d'Etat de la santé, est en fait contraire à toutes les règles de la science.

 

Lire : Des scientifiques allemands tirent la sonnette d'alarme: le politiquement correct entrave la recherche

 

"Donc, ce que vous devez savoir sur les coronavirus et tous les autres virus respiratoires, est qu'ils se propagent par les particules d'aérosol qui sont assez petites pour passer au travers des masques. La littérature qui défend ceci est dans le lecteur flash que nous vous avons présenté. Elle cite au moins trois études parrainé par le NIH à ce fait exact, même si la CDC et le NIH ont choisi d'ignorer la science qu'ils ont payée pour le faire. C'est pourquoi vous continuez à vous battre avec cette épidémie. C'est parce que vous ne pouvez pas faire disparaître ces virus. L'historique des virus est qu'ils circulent toute l'année en attendant que le système immunitaire tombe malade pendant l'hiver ou qu'il soit bousculé, comme cela s'est produit récemment avec ces vaccins. Puis, ils provoquent une maladie symptomatique parce qu'ils ne peuvent pas être filtrés et qu'ils disposent d'espèces réservoirs. Ceci est un point très important. Personne ne peut faire disparaître ce virus. Le CD a réussi à convaincre tout le monde qu'on pouvait le gérer, comme nous l'avions fait avec la variole, où nous pouvions faire disparaître un virus. La variole ne disposait pas d'espèces-réservoir. La seule chose que le virus a appris à infecter est l'humain; c'est pourquoi nous avons pu faire disparaître ce virus. Ceci n'arrivera pas avec ce virus, comme avec la grippe ou le rhume syncytial. Ajoutez les syndromes respiratoires viraux ou toute autre chose qui a des espèces-réservoir.

 

"Donc la raison pour laquelle vous ne pouvez pas le stopper est que vous essayez de faire quelque chose qui a déjà été essayé et qui ne peut pas être fait.

 

"Tout aussi important est que la vaccination (Covid) ne change rien, en particulier avec ce vaccin. Et j'espère que ce conseil commencera à se questionner avant qu'il envisage de prendre les avis du CDC, du NIH et du conseil de la Santé. Pourquoi faisons-nous des choses à ce sujet que nous n'avons pas faites pour le rhume grippal ou le virus respiratoire syncytial ?

 

"Et demandez-vous : pourquoi avec un vaccin censé être efficace nous avons des éclosions au milieu de l'été, alors que les syndromes viraux respiratoires ne font pas cela (d'ordinaire) ?

 

"Et pour vous aider à comprendre cela, vous devez connaître la condition que l'on appelle la stimulation virale médiée par les anticorps. Ceci est une chose qui se produit lorsque les vaccins fonctionnent mal, comme dans chaque étude de coronavirus réalisée chez des animaux après l'épidémie de SPAS et les virus respiratoires syncytiaux. C'est lorsque un vaccin est utilisé sur une personne vulnérable, qu'il est fait d'une manière erronée, et qui ne peut pas être fait correctement pour un virus respiratoire qui a un taux de pathogénicité très faible, fait en sorte que le système immunitaire combat mal le virus, le laissant devenir pire qu'il ne l'aurait été avec une infection native. Et c'est pourquoi vous voyez des éclosions en ce moment.

 

"Dans ce lecteur flash et dans les mails, une étude montre en fait que 75% des personnes positives au Covid, ayant eu des symptomes à Barnstable, Massachusetts, étaient entièrement vaccinées.

 

"Par conséquent, il n'y a aucune raison de traiter une personne vaccinée différemment de toute personne non vaccinée.

 

"Vous devez également savoir qu'aucun vaccin, même ceux que je soutiens et que je donnerais à moi-même et à mes enfants, n'arrête les infections. En 2014 il y a eu une épidémie d'oreillons dans la Ligue nationale de Hockey, les seules personnes qui avaient des symptômes étaient les personnes non vaccinées ou dont le statut vaccinal était inconnu. Cela sonne comme un excellent argument pour les vaccins, mais une question que vous deviez vous poser à vous-mêmes est que sachant que la moitié des personnes atteintes de maladie symptomatique n'avaient aucun contact avec quelqu'un d'un statut vaccinal non vacciné ou inconnu, où ont-ils contracté la maladie ? Et la réponse était : elle provenait des personnes vaccinées.

 

"Aucun vaccin ne vous empêche de contracter une infection. Vous êtes infecté, vous émettez des agents pathogènes. Ceci est particulièrement vrai pour les agents pathogènes respiratoires viraux. Vous n'en êtes tout simplement pas symptomatiques. Vous ne pouvez donc pas arrêter la propagation. Vous ne pouvez pas améliorer ces chiffres en faisant toutes les choses que vous faites parce que c'est la nature des agents pathogènes respiratoires viraux. Et vous ne pouvez pas l'empêcher avec un vaccin parce qu'ils (les vaccins) ne font pas ce que vous voulez qu'ils fassent. Et vous poursuivez cela pour le reste de votre vie jusqu'à ce que vous reconnaissez que le CDC et le conseil d'Etat de la Santé vous donnent de très mauvais conseils scientifiques.

 

"Et c'est pourquoi vous vous battez toujours contre le virus avec un vaccin qui, soit-disant, allait faire disparaître tout cela, mais qui a soudainement réussi à créer des éclosions de cas Covid au milieu de l'été, alors que les niveaux de vitamines D sont à leur plus haut.

 

"Soit dit en passant, une autre chose : les vaccins sont à considérer quand il n'y a pas de traitements disponibles. Et je peux vous dire que pour avoir traiter 15 patients Covid avec une charge active en vitamine D, ivermectine et zinc, il n'y a pas une seule personne qui a été hospitalisée. Et nous avons déjà des études qui montrent que si vous atteignez un taux de 25 hydroxyvitamines D supérieur à 55, votre risque de mourir du Covid tombera au quart de la moyenne de la population pour les Etats-Unis. Il y a également des essais de traitements actifs inclus sur ce lecteur flash qui disent de même.

 

"Donc, si vous pensez discriminer (les personnes) en fonction du statut vaccinal, vous devriez également discriminer les personnes en fonction d'un niveau de 25 hydroxyvitamines D, de réponses au test de zinc, et par infection précédente, puisqu'il y a également des études dans le lecteur flash qui montrent que les personnes qui se sont rétablies d'une infection Covid n'obtiennent aucun avantage de la vaccination, aucune réduction des symptômes, aucune réduction d'hospitalisation, et ils souffrent de 2 à 4 fois le taux d'effets secondaires s'ils sont ensuite vaccinés.

 

"Par conséquent, les politiques sur lesquelles vous vous basez sont totalement contrefactuelles. Je ne blâme pas ce conseil pour cela, parce que je sais que vous n'êtes pas des scientifiques, et que vous pensiez qu'il était raisonnable d'écouter le CDC et le conseil d'Etat de la santé, mais au lie de cela, j'encourage que vous écoutiez les gens ici dans ce public, et lisiez ce qu'il y a sur ce lecteur de données.

 

"Et si quelqu'un ici dans ce conseil a des questions a des questions sur quoique ce soit là-dessus, je reviendrai avec plaisir et m'assiérai avec vous individuellement, si vous souhaitez que je vous explique la science derrière ceci.

 

"Et si vous craignez d'être poursuivi en justice parce que vous ne suivez pas les consignes du CDC et du NIH, vous avez ici un témoignage d'expert gratuit à votre disposition. Je témoignerai d'une discorde défensive en refusant toutes ces recommandations gratuitement, à tout moment, devant n'importe quel tribunal." (Fin de citation)

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12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 08:49
Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/11/covid-19-en-angleterre-le-pari-reussi-de-la-levee-des-restrictions_6091131_3244.html

Source : https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/08/11/covid-19-en-angleterre-le-pari-reussi-de-la-levee-des-restrictions_6091131_3244.html

Covid-19 : en Angleterre, la bonne surprise de la levée des restrictions

Contrairement aux attentes, le nombre de cas positifs a baissé de moitié depuis la levée des restrictions sanitaires le 19 juillet.

 

Quand il avait annoncé la levée de toutes les restrictions sanitaires le 19 juillet pour l’Angleterre, Boris Johnson n’avait pas caché une certaine inquiétude. « Il est vital que nous agissions avec prudence », avait demandé le premier ministre britannique à sa population. Le variant Delta se répandait alors très rapidement, et plus de 50 000 cas positifs par jour étaient enregistrés, nombre proche du pic de la violente troisième vague de janvier.

 

Trois semaines plus tard, le pari s’avère pourtant le bon. Alors que les masques ne sont plus obligatoires, qu’il n’y a plus de jauge à respecter dans les salles de concert, les discothèques ou les stades de football, la pandémie semble reculer. Le nombre de cas positifs a baissé de moitié, à 26 000 en moyenne sur les sept derniers jours. Les hospitalisations, qui étaient restées faibles mais avaient accéléré tout le mois de juillet, refluent également : il y a 750 admissions par jour actuellement, contre 900 fin juillet.

 

Des épidémiologistes pris par surprise

Cette évolution a pris la plupart des épidémiologistes par surprise, ainsi que le gouvernement britannique lui-même. Sajid Javid, le ministre de la santé, avait publiquement anticipé un possible pic de 100 000 cas positifs par jour, ce qui aurait été le plus haut niveau jamais enregistré de la pandémie. Neil Ferguson, épidémiologiste à l’Imperial College London, dont les modèles avaient été cruciaux pour convaincre M. Johnson d’imposer le premier confinement en mars 2020, évoquait même 200 000 cas par jour.

 

Malgré la vaccination, qui limite fortement les formes graves, un tel niveau de propagation de la maladie risquait d’engorger le système de santé. Rien de tout cela ne s’est produit. « Personne ne sait vraiment ce qu’il se passe », reconnaissait dans un article du 4 août de la revue Nature John Edmunds, épidémiologiste à la London School of Hygiene & Tropical Medicine (LSHTM).

 

Faute de certitudes, deux grandes explications à ce paradoxe sont avancées. La première vient de l’Euro 2020, qui s’est déroulé du 11 juin au 11 juillet. La compétition de football a vu l’Angleterre atteindre la finale, et chaque match poussait les Anglais à se réunir dans les pubs, les fan-zones ou simplement en groupe chez eux. Le jour de la finale, des hordes de supporteurs ont fait la fête toute la journée à travers le pays – jusqu’à la défaite de leur équipe –, essentiellement sans masque ni distanciation sociale. « Quand l’Euro s’est arrêté, on a vu un rapide déclin du nombre de contaminations », souligne Paul Hunter, professeur de médecine à l’université d’East Anglia. Il en veut pour preuve que les contaminations en Ecosse, où l’équipe nationale avait été éliminée dès le 22 juin, avaient commencé à reculer trois semaines plus tôt.

 

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12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 07:29

Mail de la Direction du CHU de Bordeaux à tous les soignants : "Nous portons à votre connaissance que la majorité des professionnels actuellement positifs au COVID sont des professionnels vaccinés avec un schéma complet".

 

https://twitter.com/Olivierfente/status/1425566862348365829

 

Source  : Twitter

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12 août 2021 4 12 /08 /août /2021 00:00
Sainte Jeanne-Françoise de Chantal, Fondatrice de la Visitation († 1641)

Jeanne Françoise Frémyot était la fille du président du Parlement de Bourgogne. C'était un catholique intransigeant en cette époque des Guerres de Religion. A 20 ans, elle épousa le baron de Chantal qu'elle aima d'un grand amour. Épouse accomplie, pieuse à ses heures, elle était une mère parfaite, mais eut la douleur de perdre en bas âge deux de ses six enfants. A 28 ans, quand le baron est tué d'un accident de chasse, elle se révolte, déteste le malheureux meurtrier malgré lui et, au bord du désespoir, elle s'en remet à un confesseur rigoureux. Quatre ans plus tard, elle entend saint François de Sales prêcher un carême et reconnaît en lui le maître spirituel dont elle a besoin.

Jeanne-Françoise de ChantalL'évêque de Genève la libère de ses scrupules. De leur confiance réciproque va naître une grande aventure religieuse et spirituelle. Jeanne-Françoise prend le temps d'établir ses quatre enfants dans la vie et fonde l'Ordre de la Visitation-Sainte-Marie, congrégation destinée aux femmes de santé fragile. Après la mort de saint François de Sales, elle maintiendra intacte cette spiritualité salésienne, surtout la vie intérieure abandonnée à Dieu. Pendant 40 ans, elle souffrira de tentations contre la foi, mais l'amour de Dieu lui suffit, écrivit-elle.

"Ah! disait-elle, si le monde connaissait la douceur d'aimer Dieu, il mourrait d'amour!".

Voyageuse infatigable, elle parcourut tous les chemins de France pour veiller à l'édification des nombreux monastères de la Visitation. Elle participera activement à la diffusion des ouvrages de saint François de Sales et, par ses propres écrits, apportera sa contribution à la pensée salésienne. (saints du diocèse d'Annecy)

Au martyrologe romain, le 12 août, mémoire de sainte Jeanne-Françoise de Chantal, religieuse. Elle avait été mariée au baron de Chantal et lui donna six enfants qu'elle éleva avec sollicitude. Après la mort de son mari, sous la direction de saint François de Sales, elle entra avec bonheur dans la voie de la perfection et accomplit des œuvres de charité, pour les pauvres surtout et les malades. Elle fonda avec lui l'Ordre de la Visitation, qu'elle dirigea avec sagesse, et mourut à Moulins, le 13 décembre 1641.

 

Martyrologe romain

 

"Ne vous retournez jamais sur vous-même. Regardez seulement Dieu et le laissez faire, vous contentant d'être toute sienne en toutes vos actions." (1)

 

St François de Sales et Ste Jeanne de Chantal réunis sur une médaille du XIXe siècle.

 

Sources1, 2

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 15:11

En nul autre que lui, il n’y a de salut.

Ac 4,12

Les gens d'armes batailleront et Dieu donnera la victoire.

Sainte Jeanne d'Arc

Dans la video ci-dessous Mtre Fabrice Di Vizio donne un enseignement philosophique politique pour chacun : 

A partir de 1h et 9 minutes dans la video, on a une très belle observation de Mtre DiVizio au sujet du ''frisson'' dans la foule qui attendait son discours : ''cela montre qu'il faut se méfier des beaux parleurs, il faut se méfier des tribuns !''

 

En effet, ''la cité où ceux qui doivent commander sont les moins empressés à rechercher le pouvoir est la mieux gouvernée et la moins sujette à la sédition, et celle où les chefs sont dans des dispositions contraires se trouve elle-même dans une situation contraire..." (Platon, La République VII / 520c-521c)

 

Lire : Le roi libérateur

 

Dans la Rome antique, Quintus Cicéron (frère du célèbre philosophe) offrait au candidats potentiels des conseils pratiques pour manipuler l'opinion publique et être élu. Il vantait la ''supériorité de l'éloquence'' et suggérait aux candidats d'apprendre à ''flatter'' les électeurs (on a vu ainsi Emmanuel MACRON dire "mes amis" au cours de ses meetings de campagne présidentielle, ce qui est un élément de langage destiné à s'attirer la sympathie des électeurs) et de s'assurer de mener une ''campagne... magnifique, brillante, éclatante, populaire''. (Quintus CICERON, Petit manuel de campagne électorale, Arléa, Paris 1992, p. 41, 49, 51.)

 

"[...] Je n'aime pas cette idée du type qui harangue les foules. Cela veut dire quoi finalement ? demande Fabrice Di Vizio, fort justement.

 

"C'est Louis Fouché qui dit cela : ''Il n'y a pas de sauveur" ("Il n’y aura pas d’homme providentiel. Il n’y aura pas de Messie. Le messie est déjà venu !”). Le salut est en chacun de nous. C'est nous qui nous sauvons individuellement et collectivement. Mais je comprends que les gens ont besoin d'une figure qui s'engage", ajoute Fabrice DiVizio.

 

Le docteur Louis Fouché a dit également : "Mettez-vous en lien avec des gens qui pensent comme vous, regroupez-vous, et là vous allez voir que vous avez une puissance d'agir dans le réel qui est très importante."

 

Et aussi : "Il est temps d’agir comme vous n’avez jamais agi dans votre vie. Il est temps de s’engager comme jamais vous ne vous êtes engagés dans votre vie. Plus rien d’autre n’a d’importance.

 

Coordonnez les réseaux. Inventez la survie. Rêvez des passages imprévus à travers les bourrasques.

 

C’est au fond de l’impasse seulement que se dessine une sortie vers le ciel. C’est dans le désastre que le Vivant se réveille.

 

Sortez du numérique. Actionnez la réalité. Mettez-vous en lien. Mettez-vous en action."

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 14:00
Source : https://uncutnews.ch/holocaust-ueberlebender-die-angst-vor-dem-virus-wird-durch-propaganda-geschuert-und-die-letzte-stufe-war-die-ausrottung/

Source : https://uncutnews.ch/holocaust-ueberlebender-die-angst-vor-dem-virus-wird-durch-propaganda-geschuert-und-die-letzte-stufe-war-die-ausrottung/

uncut-news.ch

11 août 2021

 

Des centaines de personnes ont manifesté lundi devant l'hôtel de ville de New York contre la vaccination obligatoire dans la ville. À partir de la semaine prochaine, les résidents de New York devront fournir une preuve de vaccination pour accéder aux gymnases, aux restaurants et aux spectacles, entre autres. "Nous n'obéirons pas !", crient les manifestants.

 

La survivante de l'Holocauste Vera Sharav a également pris la parole lors de la manifestation : "Je n'avais que 3,5 ans lorsque notre famille a été expulsée de notre maison et nous avons été déportés dans un camp de concentration", a-t-elle déclaré. "L'Holocauste ne s'est pas produit du jour au lendemain, mais par étapes. Phases d'humiliation, de discrimination, de diabolisation et la dernière phase, d'annihilation".

 

Abolition de la démocratie

 

"L'hystérie actuelle à cause d'un virus est une attaque contre notre liberté", a déclaré Sharav, "cela n'a rien à voir avec la santé".

 

"La peur du coronavirus est alimentée par la propagande visant à détruire la démocratie", a-t-elle déclaré. "C'est le but."

 

Très effrayant

 

La survivante de l'holocauste avait précédemment décrit les similitudes entre la Seconde Guerre mondiale et la politique de Corona comme "très effrayantes".

 

"Je n'aurais jamais pensé que j'aurais à nouveau peur des gouvernements et de l'apartheid", a-t-elle déclaré. "Auschwitz ne s'est pas simplement produit, il a été précédé d'un processus étape par étape. Nous sommes maintenant arrivés à l'introduction d'un passeport qui est l'équivalent de l'étoile jaune que je devais porter. Une société à deux classes émerge avec une classe privilégiée d'un côté et un groupe discriminé de l'autre. Les personnes en bonne santé qui ne peuvent infecter personne sont rejetées comme des parias parce qu'elles ne veulent pas prendre le vaccin expérimental."

 

Selon Sharav, nous sommes à un carrefour historique.

 

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 13:46
Source: https://uncutnews.ch/krankenhaeuser-auf-der-ganzen-welt-werden-jetzt-mit-vollstaendig-geimpften-patienten-gefuellt-da-die-injektionen-die-neuen-varianten-schnell-verbreiten/

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De nouveaux rapports en provenance d'Australie et d'Israël suggèrent que plus de 95% de toutes les nouvelles admissions à l'hôpital dans le monde sont des patients malades qui ont été "complètement vaccinés" contre le coronavirus (Covid-19).

 

Contrairement à ce que prétendent les grands médias américains, les seules personnes atteintes par le variant Delta sont celles qui ont été vaccinées contre la grippe de Fauci, qui a blessé et tué plusieurs milliers de personnes, dans le cadre de l'opération "Warp Speed" de Donald Trump.

 

"Pour autant que je sache, la plupart des patients sont vaccinés, même des "cas graves de patients", a déclaré le Dr israélien Dr. Kobi Haviv a déclaré à News Israel 13, exposant le mensonge de Tony Fauci et Rochelle Walensky selon lequel les injections du virus chinois protègent contre les symptômes "graves" et l'hospitalisation.

 

"La plupart des personnes âgées sont vaccinées", a ajouté le Dr. Haviv, affirmant qu'un ou deux rappels pourraient être nécessaires pour tuer le virus une fois pour toutes.

 

Presque tous les "gravement malades" admis dans les hôpitaux ont en fait été vaccinés à "vitesse de distorsion", comme le gouvernement leur a dit de le faire, afin d'être « à l'abri » de l'infection. Cela prouve que les vaccins ne valent absolument rien en termes de protection et nuisent profondément au corps des gens.

 

La quasi-totalité des personnes "gravement malades" admises dans les hôpitaux ont en fait été vaccinées à la vitesse de la lumière, comme le gouvernement leur a demandé de le faire pour être "à l'abri" des infections. Cela prouve que les vaccins n'ont aucune efficience en termes de protection et qu'ils endommagent profondément l'organisme des gens.

 

Les non vaccinés, en revanche, sont en très bonne santé et vivent leur vie normale du mieux qu'ils peuvent - tout comme ils l'étaient avant la révélation par le gouvernement de la pandémie fin 2019.

 

"Dr. Haviv a ajouté que les ressources médicales en Israël deviennent dangereusement rares en raison du grand nombre de malades entièrement vaccinés qui inondent les hôpitaux du pays de nouvelles souches de la maladie chinoise.

 

Presque tous les pays où les taux de vaccination sont élevés ont connu une vague de nouveaux "cas".

 

Des chiffres similaires proviennent de Sydney, en Australie, où des responsables gouvernementaux ont annoncé fin juillet que presque toutes les admissions à l'hôpital pour le virus chinois font désormais partie des personnes entièrement vaccinées.

 

Presque personne qui refuse de se faire vacciner ne tombe malade, tandis que les collègues "sûrs et protégés" qui ont été vaccinés développent des maladies graves qui dévorent également les ressources médicales de ce pays.

 

Il en va de même pour Singapour, où au moins 75 % de tous les nouveaux cas de grippe de Wuhan se trouvent chez des personnes entièrement vaccinées.

 

Comme nous l'avons signalé, dans le pays presque entièrement vacciné de Gibraltar, une augmentation de 2500% des nouveaux cas de "Covid" parmi les personnes vaccinées a été enregistrée ces derniers mois, incitant le gouvernement à imposer une nouvelle série de mesures de confinement.

 

Une tendance similaire peut être observée en Islande, où pour plus de 90% de tous les 40 à 70 ans et 98% de tous les plus de 70 ans sont entièrement vaccinés : de nouvelles infections se propagent comme une traînée de poudre.

 

Il est parfois difficile de voir le véritable contexte de cette évolution. Il est clair que les soi-disant "vaccins" n'offrent aucune protection et rendent les gens malades, mais cela justifie-t-il de nouvelles interdictions et réglementations sur les masques ? A quel moment tout cela s'arrête-t-il, ou non ?

 

"Alors que de plus en plus de personnes vaccinées tombent malades de la maladie même contre laquelle elles sont censées être protégées, les fabricants de vaccins seront toujours tenus pour responsables de la propagation de la maladie", demande Adan Salazar, qui écrit pour Infowars.

 

Le faux "vaccin" fait ce pour quoi il a été conçu, a ajouté un commentateur d'Infowars. "C'est pourquoi les gens qui en ont pris sont hospitalisés, malades et meurent. La réponse des menteurs est que les vaccins manquent de puissance et que nous avons besoin de vaccins de rappel. Une personne aveugle peut voir ce qui se passe ici."

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 12:53
Source: https://uncutnews.ch/dr-robert-malone-pfizer-und-israel-haben-eine-vereinbarung-das-nebenwirkungen-des-covid-19-impfstoffs-fuer-10-jahre-verheimlicht-werden-sollen/

Source: https://uncutnews.ch/dr-robert-malone-pfizer-und-israel-haben-eine-vereinbarung-das-nebenwirkungen-des-covid-19-impfstoffs-fuer-10-jahre-verheimlicht-werden-sollen/

Explosion des cas cas graves parmi les personnes vaccinées, deuxième et troisième dose en Israël :

uncut-news.ch

11 août 2021

Grande pharmacie

 

Dr. Robert Malone, l'inventeur des vaccins à ARNm, a tweeté qu'un accord avait été conclu entre Pfizer et le gouvernement israélien indiquant qu'aucun effet secondaire de Covid-19 ne serait signalé pendant au moins 10 ans.

 

Dr. Malone a tweeté : "C'est la clé pour comprendre ce qui se passe ici." En Israël, m'a dit un scientifique israélien, l'accord entre Pfizer et le gouvernement semble être qu'aucun effet secondaire du vaccin ne devrait être signalé pendant au moins 10 ans.

 

Israël (un des pays qui a le plus vacciné au monde. Ndlr.) est actuellement frappé par une vague de cas inédits qui a conduit à l'engorgement des hôpitaux par des personnes entièrement vaccinées.

 

Ran Israel, spécialiste des affaires réglementaires et biologiste informatique, a tweeté un extrait de Chanel 13 news en Israël, selon lequel 95 % des patients gravement malades hospitalisés sont vaccinés, tandis que 85 à 90 % des admissions à l'hôpital sont des personnes entièrement vaccinées.

 

Cette information intervient après que 14 Israéliens ont récemment contracté le Covid-19 après un troisième rappel de vaccination, qui a dans certains cas conduit à des hospitalisations.

 

Israël a été le premier pays à introduire un programme de rappel à grande échelle pour les personnes âgées de 60 ans et plus qui ont déjà été complètement vaccinées avec le vaccin Covid-19. Ce programme n'a été annoncé qu'à la fin du mois de juillet et les premières données commencent maintenant à fuir.

 

Selon les chiffres officiels, Israël a le taux de vaccination le plus élevé au monde avec 5,3 millions de personnes ayant reçu deux doses du vaccin. Il y a à peine deux semaines, les gros titres annonçaient que le pays avait atteint une "immunité collective" pour céder la place aux informations faisant état d'une augmentation alarmante des cas.

 

Les données semblent maintenant montrer que le vaccin de rappel Covid n'offre plus de protection. Le Times of Israel a écrit dimanche : "Les données internes du ministère de la Santé montrent que 14 Israéliens ont contracté le COVID-19 une semaine après avoir reçu un rappel, rapporte Channel 12 News."

 

Les médias israéliens rapportent maintenant que les "cas graves" ont atteint un sommet en quatre mois et plus de 324 patients ont été hospitalisés, dont beaucoup sont dans un état critique.

 

Il y a un peu plus d'une semaine, les Israéliens plus âgés ont reçu le troisième rappel de vaccination, ce n'est donc que maintenant que les premiers résultats sont disponibles qui semblent montrer que le vaccin fait plus de mal que de bien.

 

Le Times of Israel a rapporté : "Le réseau dit que 11 des personnes infectées ont plus de 60 ans - deux d'entre elles ont maintenant été hospitalisées - tandis que les trois autres ont reçu leur troisième dose parce qu'elles sont immunodéprimées.

 

"Si les chiffres sont confirmés dans des échantillons plus importants, ils pourraient mettre en doute l'efficacité du vaccin de rappel qu'Israël a donné avant que les principaux organismes de santé du monde ne l'approuvent.

 

Channel 12 a rapporté que les nouvelles infections confirmées ont été identifiées sur la base de tests effectués une semaine après que le groupe a reçu la troisième vaccination. Trois des personnes touchées ont été qualifiées de "jeunes patients".

 

Le Jerusalem Post a publié plus d'informations sur les nouveaux cas de percée de rappel, écrivant : "Sur les 422 326 Israéliens qui ont reçu leur troisième dose de vaccin contre le coronavirus de Pfizer jusqu'à présent, 14 ont jusqu'à présent été testés une semaine après que la vaccination a été infectée par la maladie, N12 rapporté dimanche soir.

 

Sur les 14 cas confirmés, 11 ont plus de 60 ans et 3 sont des patients plus jeunes qui présentent un risque plus élevé en raison de maladies immunosuppressives. Deux ont été hospitalisés jusqu'à présent.

 

Il semble que les injections de rappel de Covid soient complètement inefficaces et inutiles au milieu de la vague actuelle de variants delta et n'emmènent que des personnes à l'hôpital.

 

Nous devons nous demander combien de personnes entièrement vaccinées ont été traitées à l'hôpital pour des effets secondaires de la vaccination, même si nous ne connaîtrons pas l'étendue des dégâts avant 10 ans...

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 09:41

Selon les experts vaccinaux d'Oxford, la notion d'immunité collective "n'est pas possible", c'est un mythe, puisque DELTA se propage parmi les vaccinés.

Source: https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/herd-immunity-mythical-goal-will-never-reached-says-oxford-vaccine/

Source: https://www.telegraph.co.uk/global-health/science-and-disease/herd-immunity-mythical-goal-will-never-reached-says-oxford-vaccine/

L'immunité collective est un objectif "mythique" qui ne sera jamais atteint, selon le responsable des vaccins à Oxford

 

De nouvelles données montrant que les vaccins permettent toujours la transmission du virus signifient que l'immunité collective pourrait ne pas être possible

 

L'immunité collective "n'est pas une possibilité" car le variant delta peut se propager parmi les individus vaccinés, selon des experts dont le directeur de l'Oxford Vaccine Group.

 

Lors d'un panel parlementaire mardi, le professeur Sir Andrew Pollard a averti que l'immunité collective est un concept "mythique" et ne devrait pas éclairer la conception des programmes de vaccination au Royaume-Uni ou dans le monde.

 

"Ce virus n'est pas la rougeole - si 95% des personnes sont vaccinées contre la rougeole, le virus ne peut pas se transmettre dans la population", a déclaré Sir Andrew. "Mais nous savons très clairement avec le coronavirus que le variant delta infectera toujours les personnes qui ont été vaccinées, et cela signifie que quiconque n'est toujours pas vacciné, à un moment donné, rencontrera le virus."

 

Il a [...] averti que "nous n'avons rien" qui arrêtera complètement la propagation de Covid-19.

 

Les commentaires de Sir Andrew ont été repris par plusieurs autres experts offrant des preuves au groupe parlementaire multipartite (APPG) sur le coronavirus.

 

Paul Hunter, professeur de médecine à l'Université d'East Anglia, a déclaré que l'immunité collective est désormais "irréalisable" tandis que Devi Sridhar, professeur de santé publique mondiale à l'Université d'Édimbourg , a averti qu'il est peu probable que nous atteignions un "seuil magique" où la propagation du Covid-19 "disparaîtrait".

 

[...] Les données publiées la semaine dernière par Public Health England ont révélé qu'il y avait peu de différence dans la quantité de virus présent chez les personnes vaccinées et non vaccinées testées positives pour Covid-19, suggérant que les injections ne suppriment pas la réplication virale autant qu'espéré. Les scientifiques pensaient qu'une charge virale plus faible empêcherait la transmission.

 

L'étude concorde avec des preuves provenant des États-Unis, où une étude récente sur une épidémie dans le Massachusetts a révélé que les charges virales étaient similaires chez 127 personnes entièrement vaccinées et 84 autres non vaccinées.

 

La recherche a conduit les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis à inverser les directives qui indiquaient que les personnes entièrement vaccinées n'avaient pas besoin de porter de masque facial à l'intérieur.

 

[...]

 

François Balloux, directeur du Genetics Institute de l'University College de Londres, a ajouté : "Ce n'est plus tant un 'devoir envers les autres' de se faire vacciner mais une protection pour soi-même. Il n'y aura pas de 'mur d'immunité collective' derrière lequel se cacher."

 

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11 août 2021 3 11 /08 /août /2021 00:00
Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 44.

Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 44.

Sainte Claire d'Assise, fondatrice (1194-1253)

Sainte Claire naquit à Assise, en Italie. Dès son enfance, on put admirer en elle un vif attrait pour la retraite, l'oraison, le mépris du monde, l'amour des pauvres et de la souffrance ; sous ses habits précieux, elle portait un cilice. 

À l'âge de seize ans, fortement émue de la vie si sainte de François d'Assise, elle va lui confier son désir de se donner toute à Dieu. Le Saint la pénètre des flammes du divin amour, accepte de diriger sa vie, mais il exige des actes : Claire devra, revêtue d'un sac, parcourir la ville en mendiant son pain de porte en porte. Elle accomplit de grand cœur cet acte humiliant, et, peu de jours après, quitte les livrées du siècle, reçoit de François une rude tunique avec une corde pour lui ceindre les reins, et un voile grossier sur sa tête dépouillée de ses beaux cheveux. 

Elle triomphe de la résistance de sa famille. Quelques jours après, sa sœur Agnès la supplie de l'agréer en sa compagnie, ce que Claire accepte avec joie, en rendant grâce au Ciel. « Morte ou vive, qu'on me ramène Agnès ! » s'écria le père, furieux à cette nouvelle ; mais Dieu fut le plus fort, et Agnès meurtrie, épuisée, put demeurer avec sa sœur. Leur mère, après la mort de son mari, et une de leurs sœurs, vinrent les rejoindre. 

La communauté fut bientôt nombreuse et florissante ; on y vit pratiquer, sous la direction de sainte Claire, devenue, quoique jeune, une parfaite maîtresse de vie spirituelle, une pauvreté admirable, un détachement absolu, une obéissance sublime : l'amour de Dieu était l'âme de toutes ses vertus. 

Claire dépassait toutes ses soeurs par sa mortification ; sa tunique était la plus rude, son cilice le plus terrible à la chair; des herbes sèches assaisonnées de cendre formaient sa nourriture ; pendant le Carême, elle ne prenait que du pain et de l'eau, trois fois la semaine seulement. Longtemps elle coucha sur la terre nue, ayant un morceau de bois pour oreiller. 

Claire, supérieure, se regardait comme la dernière du couvent, éveillait ses sœurs, sonnait matines, allumait les lampes, balayait le monastère. Elle voulait qu'on vécût dans le couvent au jour le jour, sans fonds de terre, sans pensions et dans une clôture perpétuelle. 

Claire est célèbre par l'expulsion des Sarrasins, qui, après avoir pillé la ville, voulaient piller le couvent. Elle pria Dieu, et une voix du Ciel cria : « Je vous ai gardées et je vous garderai toujours. » Claire, malade, se fit transporter à la porte du monastère, et, le ciboire en main, mit en fuite les ennemis.

Sa naissance au ciel eut lieu le 11 août 1253.

Assise, Basilique Sainte-Claire - détail de la fresque de la vie de la sainte

Assise, Basilique Sainte-Claire - détail de la fresque de la vie de la sainte

Sources : (1) ; (2) ; (3) Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 44.

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 14:14
Source : https://rumble.com/vkxtbi-risques-vaccinaux-on-ne-peut-pas-tre-plus-clair-.html0

Source : https://rumble.com/vkxtbi-risques-vaccinaux-on-ne-peut-pas-tre-plus-clair-.html0

Le Dr Vladimir Zelenko, médecin, conseiller médical au Corps d'Ambulanciers Volontaires de Kiryas Joel à New York, célèbre pour avoir créé le protocole Zelenko (association des trois médicaments hydroxychloroquine , zinc et azithromycine dans le cadre d'un traitement expérimental ambulatoire pour COVID-19) qui a sauvé d'innombrables vies dans le monde entier, dont le président Trump et Rudy Giuliani, explique dans cette video Rumble, que "le gouvernement actuel israélien est un guilgul de Josef Mengele."

 

Extrait de la video du Dr Zelenko :

 

"Voyons si cela (le vaccin) marche? Il y a deux pays dans le monde qui ont le plus de citoyens vaccinés. C'est Israël, un taux de vaccination élevé de 85%, et une nation, insulaire, les Seychelles, dans l'Océan Indien, également plus de 80%. Or, ces deux pays connaissent une épidémie de variant delta. Alors laissez-moi vous poser une question : si vous avez vacciné la majorité de votre population, pourquoi avez-vous encore une épidémie ? C'est le numéro un. Le numéro 2, pourquoi donner une troisième dose, la même chose qui n'a pas marché les deux premières fois ? La question est de savoir si cela marche ou non.

 

"Parlons de la sécurité, voilà le vrai sujet. Il y a trois niveaux de sécurité ou de décès que nous devons regarder. L'un est aigüe, subaigüe et à long terme. Aigüe, je définirai dès le moment de l'injection, jusqu'à trois mois. Le risque numéro un de la piqûre est la formation de caillots sanguins, comme l'a dit le Dr Yeadon, selon l'Institut Solk, d'ailleurs.

 

"Tout ce que je dis, je le défendrai avec de la documentation. Et s'il vous plaît ne prenez pas ma parole pour argent comptant, vous pouvez (vous-mêmes) faire preuve de diligence raisonnable.

 

"Je peux vous fournir une preuve de tout ce que je vous dis.

 

"Selon l'Institut Salk, lorsqu'une personne reçoit une injection de ces choses, le corps devient une usine de production de protéines spikes, qui migrent vers l'endothélium, qui est le revêtement intérieur de vos vaisseaux sanguins. Et ce sont, fondamentalement, des épines à l'intérieur de vos vaisseaux sanguins. Comme les cellules sanguines circulent à travers ces vaisseaux, elles sont endommagées et causent des caillots sanguins. Si cela arrive dans le coeur, c'est une crise cardiaque. Si cela arrive dans le cerveau, c'est un AVC. La première cause de décès à court terme est donc la, formation de caillots sanguins. Et la plupart du temps, cela se produit dans les trois ou quatre premiers jours. 40 % se passe dans les trois premiers jours après l'injection de ce poison mortel.

 

"L'autre problème est qu'il crée une cardite légère ou l'inflammation dans le coeur des enfants ou des jeunes adultes.

 

"Le troisième problème, qui est le plus inquiétant est selon l'article du New England Journal of Medecine, leurs données préliminaires, le taux de fausses couches dans le premier trimestre, qui passe dans le cas de femmes vaccinées au cours du premier trimestre de 10% à 80%,, soit une augmentation de huit ! Ce sont des données préliminaires, elles peuvent changer avec le temps.

 

"Le deuxième problème est la mort subaigüe, qui est la suivante : les études sur les animaux qui ont été réalisées avec ces vaccins ont montré que tous les animaux ont bien réagi en générant des anticorps, mais quant ils ont été mis en contact avec le virus contre lequel ils avaient été immunisés, un grand pourcentage d'entre eux sont morts. Et quand on a enquêté, on a découvert que leur système immunitaire les avait tués. Cela s'appelle l'amélioration dépendante des anticorps ou amorçage pathogène, ou amélioration paradoxale du système immunitaire. Mais le fait est que beaucoup de ces animaux sont morts. Alors peut-être me répondrez-vous que pour les humains c'est différent ? Ma réponse à vous : peut-être. Cependant ces études n'ont pas été faites. Vous êtes l'étude en ce moment. Le PDG de Pfizer a dit : "Israël est le plus grand laboratoire du monde."

 

"Le Dr Luc Montagnier, lauréat du prix Nobel de médecine pour la découverte du VIH, a dit que c'était le plus grand risque pour l'humanité, et le plus grand risque de génocide de l'histoire de l'humanité. Et donc le risque d'une réaction ADE chez les êtres humains, ce qui arrive plus tard, n'a pas été exclu. Donc ma question est la suivante : pourquoi ferais-je vacciner quelqu'un avec une substance potentiellement destructrice et mortelle, sans l'exclure d'abord ?

 

"Le troisième élément, ce sont les conséquences à long terme. Il y a des preuves indéniables que cela affecte la fertilité, endommage la fonction ovarienne, réduit le nombre de spermatozoïdes.

 

"Cela augmente le nombre de maladies auto-immunes. Qui sait comment au fil du temps cela va réduire la durée de vie ?

 

"La semaine dernière a été publié un article montrant que cela augmente le risque de cancer.

 

"Donc, sous tous les angles que vous regardiez, dans le contexte aigüe, où il provoque des caillots sanguins, l'inflammation cardiaque et les fausses couches à mi-parcours, et le contexte subaigüe, où il peut entrainer une réaction immunitaire pathologique désastreuses, ou à long terme, s'il provoque une augmentation des maladies auto-immunes, le cancer, et l'infertilité, c'est un gros problème.

 

"Alors je vais le dire comme ça, à mon avis, le gouvernement actuel israélien est un guilgul de Josef Mengele. Ils ont permis, ils ont engagé l'expérimentation humaine de leur propre peuple.

[...]

 

"Je reçois quotidiennement des menaces de mort, je risque ma vie, ma carrière, ma vie financière, ma réputation, presque ma famille, simplement pour rester assis et vous dire ce que je vous dis. Donc je vais juste le résumer, ce vaccin n'est pas nécessaire, personne n'en a besoin. Les enfants ont 99,998% de chances de s'améliorer. Les jeunes de 18 à 45 ans, 99,95%. Quelqu'un qui a déjà eu la covid développe des anticorps naturels un milliard de fois plus efficace que l'immunité artificielle induite par le vaccin.

[...]

 

"Il n'y a aucune justification, aucune, pour justifier l'utilisation de ce poison mortel, à moins de vouloir sacrifier des vies humaines."

 

(Fin de citation)

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10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 12:15

Le sociologue directeur de recherche au CNRS, Laurent Mucchielli, appelle "solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale"

Un appel publié sur le site AlterMidi.

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Pourquoi nous publions le troisième volet de cette contribution
en avançant contre le vent

 

Il y a les faits (X personnes sont mortes peu après avoir été vaccinées), que relate Laurent Mucchielli et les co-auteurs de ce texte, et il y a leur analyse. Cette analyse en forme d’alerte se heurte à des objections politiques, médicales, et médiatiques qui contestent vigoureusement la légitimité scientifique des auteurs avec assez peu d’arguments. Au fond, personne ne connaît réellement les effets de ces vaccins à court, moyen et long terme. Pourquoi, alors que nous ne savons pas grand chose, vouloir restreindre à tout prix le débat ? L’inconvénient de la méthode française de lutte contre la pandémie est qu’elle repose sur la décision politique d’un homme, le président, ce qui restreint considérablement le champ des vérités possibles, y compris au sein des sciences.

 

Contribution 


La vaccination à l’épreuve des faits : Volet 3
La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique.

 

Laurent MUCCHIELLI, sociologue, directeur de recherche au CNRS.

Hélène BANOUN, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM.

Emmanuelle DARLES, maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université.

Éric MENAT, docteur en médecine, médecin généraliste.

Vincent PAVAN, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université.

Amine ULMILE, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet.

 

La vaccination anti-Covid, destinée à l’intégralité de la population, appliquée à marche forcée, ne fait l’objet d’aucun débat en France. Il s’agit en effet d’une idéologie politique (incarnée et promue activement par le président de la République en personne) et non d’une idée scientifique, ni d’une stratégie de santé publique. La science comme la santé publique sont des choses complexes, des séries de vérités partielles, adaptables et révisables en fonction des réalités de terrain ou d’expérience. Dans toutes les idéologies (politiques ou religieuses), le débat est au contraire posé en termes binaires et enfantins. On est pour ou contre, et le monde se divise entre amis (ici les pro-vax) et ennemis (ici les anti-vax). Que cette idéologie ait pris le pouvoir en France et qu’elle impose les termes mêmes du débat est une catastrophe à tous points de vue : intellectuel, démocratique et sanitaire.

 

Les influenceurs se déchaînent, certains journalistes les suivent

 

Dans un tel contexte, la mise en évidence d’une dangerosité vaccinale inédite associée aux quatre vaccins anti-covid anglo-saxons (Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen) constitue une dissonance cognitive telle que beaucoup ne peuvent tout simplement pas l’entendre. La réalité est pourtant que l’un de ces quatre vaccins (celui d’AstraZeneca) a déjà été suspendu en février-mars 2021 dans de très nombreux pays et définitivement retiré voire interdit dans certains d’entre eux (le Danemark, la Norvège, la Suisse, l’Afrique du Sud, le Venezuela ainsi que les États-Unis). De fait, nous avons montré dans notre précédent article que ce vaccin était manifestement responsable du niveau de déclarations de décès particulièrement élevé au Royaume-Uni, qui l’a utilisé massivement (s’agissant du produit d’une firme suédo-britannique). Pourtant, à la fin du mois d’avril, Emmanuel Macron continuait à le recommander et cherchait à « casser la défiance » des Français à son égard, nous expliquait alors Le Monde. Position idéologique et non scientifique ou médicale, avons-nous déjà dit. Et la plupart des commentateurs s’exprimant dans le débat public s’y enferment derrière le président. Toutes ces personnes qui, pour une raison ou une autre, se sont impliquées dans la campagne gouvernementale de vaccination générale (élus, hauts fonctionnaires, médecins, journalistes, etc.), ne peuvent pas discuter tranquillement du problème posé. Ils y voient une remise en cause insupportable de l’idéologie qu’ils ont adoptée. Dès lors, au lieu de contribuer à réfléchir au problème et à l’étayer de données ou d’arguments, ils cherchent le moyen de l’évacuer purement et simplement. Et, comme l’on sait, le meilleur moyen de faire disparaître un message est de tuer le messager.

Le journal Mediapart, sur lequel l’un d’entre nous publie toute son enquête sur la gestion politico-sanitaire de cette crise depuis la fin du mois de mars 2020, a ainsi censuré notre dernier épisode (republié toutefois ici,  et ici) et ce malgré notre appel préalable au dialogue. Sa décision — cocasse pour un journal qui prétendait jusque-là défendre la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte — a donné des ailes à la meute des influenceurs et lobbyistes qui nous dénigrent de toutes les façons possibles sur les réseaux sociaux depuis un an et demi. Cette fois-ci, non contents de voir notre travail censuré, ils ont ensuite harcelé sur Twitter l’institution (le CNRS) du premier signataire de cet article, espérant ainsi lui nuire de façon personnelle et directe. D’autres journalistes se sont empressés de le répercuter dans des articles, comme ici au Figaro, avec quelques copier-coller.

Il semble que notre lancement d’alerte du 30 juillet n’a pourtant pas été inutile. Ainsi, la Direction générale de la santé a envoyé un message d’alerte (« DGS-Urgent, n°2021-75 ») à tous les professionnels de santé le 3 août, pour leur demander de « maintenir un suivi des échecs vaccinaux ». Le lendemain (4 août), la revue Prescrire a mis à jour « de façon anticipée » sa fiche relative aux « effets indésirables connus mi-2021 des vaccins covid-19 à ARN messager », reconnaissant notamment des complications cardiaques graves jugées toutefois « très rares ». On va voir que cette « rareté » se discute2.

Mais revenons aux arguments employés pour justifier la censure. À lire un peu l’ensemble des commentaires suscités ici et là par notre précédent article, il apparaît que toutes les personnes qui prétendent avoir de vrais arguments intellectuels n’en ont en fin de compte que deux. Ces deux arguments sont de type méthodologique. Ils visent à contester l’usage des déclarations d’effets indésirables remontés par la pharmacovigilance, et ils concluent invariablement que nous avons alarmé à tort et qu’en réalité tout va bien. Le premier argument est l’« imputabilité », le second la « mortalité attendue » (voir par exemple les verbatims de médecins collectés dans la dépêche de l’AFP écrite contre notre article). Les deux notions sont, en soi, tout à fait intéressantes et importantes à discuter. Mais leur détournement à des fins rhétoriques de protection de l’idéologie vaccinale est facile à montrer.

 

 

Imputabilité et mortalité attendue : les vrais-faux arguments du déni

 

Sur le papier (ou plutôt devant un écran d’ordinateur), les choses peuvent être discutées sans fin et dans un confort intellectuel rassurant. Cela s’appelle la ratiocination. Dans la vraie vie, les choses sont à la fois plus simples et plus brutales pour les personnes directement concernées par les effets indésirables des médicaments. Pour les victimes, il s’agit de savoir comment affronter ces effets parfois graves dans un contexte général de déni. Pour les soignants, il s’agit de savoir comment catégoriser et enregistrer ces effets apparus très rapidement (le plus souvent dans les 48h) après la vaccination.

Concernant l’imputabilité, notre précédent article posait déjà explicitement le problème : il est évident qu’il est très difficile de déterminer la cause exacte d’un effet indésirable grave lorsque le malade présente (ou présentait s’il est décédé) des comorbidités importantes, ou lorsque son dossier médical est insuffisamment connu. Le raisonnement vaut d’ailleurs aussi pour les morts réputés causées par la covid. Et c’est aussi pour cette même raison que, quel que soit le médicament concerné (vaccin ou autre), il ne faut jamais l’administrer uniformément mais bien au cas par cas en fonction de l’état de santé général de la personne et des éventuelles spécificités de son histoire médicale. De plus, en matière de mortalité, la preuve ultime de l’imputabilité qu’est la répétition du même symptôme à la suite de la même médication ne peut par définition pas être fournie (on ne meurt qu’une fois…). Il n’en reste pas moins qu’il existe des faits (des effets indésirables graves sont constatés dans les heures et les jours qui suivent un acte médical) et qu’il n’est pas possible de s’en débarrasser d’un revers de la main au prétexte que la causalité directe (a fortiori unique) n’est pas établie. C’est un peu comme si on voulait contester l’existence d’un homicide au motif que l’on n’a pas encore trouvé le coupable. Les déclarations de pharmacovigilance relatives aux effets indésirables graves de la vaccination sont là, il faut les interpréter et non tenter de les cacher sous le tapis.

Concernant la « mortalité attendue », l’argument utilisé par nos savants critiques nous paraît tout aussi rhétorique. Il consiste à dire au fond qu’il est normal que des gens meurent à tout âge, vaccinés ou pas, et donc qu’il n’y a pas lieu de s’interroger plus avant sur les décès. Mais aucun des utilisateurs de cet argument n’est allé vérifier réellement si cette mortalité était attendue ou pas. Par ailleurs, en quoi le fait que des gens meurent tous les jours d’un cancer invalide-t-il l’interrogation sur la responsabilité de la vaccination quand le malade en question meurt dans les heures qui suivent l’injection ? Il nous semble que l’argument sert encore une fois à évacuer la question au lieu de la problématiser.

En fin de compte, ces deux arguments sont incapables d’aider à comprendre le réel que nous avons sous les yeux et qui peut se résumer le plus souvent ainsi : un médecin constate l’apparition d’effets indésirables plus ou moins graves dans les heures qui suivent un acte vaccinal, il fait donc un signalement de ce qui lui apparaît logiquement comme étant lié d’une façon ou d’une autre à cet acte vaccinal qui vient juste d’être pratiqué. Qu’y a-t-il de compliqué à comprendre dans cette situation très concrète de la vie quotidienne ? Rien en réalité.

Enfin, et de manière très révélatrice, nos critiques semblent n’avoir lu que la première partie d’un article qui en comportait deux. La première était consacrée aux données françaises de pharmacovigilance. La seconde fournissait des comparaisons avec la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, les États-Unis et la communauté européenne. Et, dans le cas des États-Unis, nous avons montré que la preuve du caractère inédit de la mortalité liée aux nouveaux vaccins anti-covid est fournie par la comparaison temporelle. On va y revenir ici en détail. Puis on étudiera les données suisses, qui convergent elles aussi vers le constat d’une mortalité vaccinale inédite liée à ces nouveaux vaccins anti-covid.

 

La comparaison confirme que nous avons affaire à un événement historique

 

Que l’on pense que la comptabilité des effets indésirables par la pharmacovigilance les exagère ou au contraire les minimise (ce qui est communément admis en pharmacovigilance), le problème ne varie guère d’une année sur l’autre. Et les mêmes problèmes d’interprétation des déclarations se posent pour d’autres vaccins, ceux contre la grippe saisonnière par exemple. Or, la mortalité associée en Occident à la vaccination anti-covid du fait des 4 vaccins ADN ou ARN fabriqués par des firmes anglo-saxonnes constitue un fait historique inédit. Mis en graphique, à partir ici des années américaines de pharmacovigilance (VAERS) qui recense les effets indésirables associés aux vaccins depuis 1990, cela donne ceci (Figure 1) :

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Que cela plaise ou non, nous avons bien affaire à un événement historique qu’il faut essayer de comprendre et non de cacher sous le tapis. Précisons qu’il ne s’agit pas là de vagues imputations déclarées des semaines, voire des mois, après la vaccination. Ce sont des effets qui ont été constatés principalement dans les 48h suivant immédiatement l’injection (Figure 2). Nous sommes donc bien dans la situation concrète résumée ci-dessus.

 

 

Comme nous l’avions indiqué dans notre précédent article, la base de données américaine recense les effets indésirables des médicaments depuis 1990. Il est donc possible de comparer cette mortalité des nouveaux vaccins anti-covid à celle de tous les autres vaccins administrés depuis 31 ans dans ce pays. La première analyse que nous en avions faite comporte une erreur de calcul qui nous avait amené à estimer que la campagne vaccinale anti-covid était responsable d’environ 36% du total des décès associés à la vaccination depuis 1990. Nous n’avions pas vu en effet qu’il existait des doubles comptages dans les résultats affichés. Nous avons donc refait le calcul et le résultat est plus impressionnant encore. Aux États-Unis, après l’actualisation du 30 juillet 2021, ce sont 10 672 décès qui sont remontés en pharmacovigilance comme associés à la vaccination depuis 1990, sur la totalité des vaccins utilisés. Parmi eux, 2 842 sont associés au vaccin anti-covid de Moderna, 2 768 à celui de Pfizer, 545 à celui de Janssen et 28 dont la marque de vaccin n’est pas connue. Le total des quatre donne un total de 6 183 décès, ce qui équivaut à près de 58% du total de la mortalité associée à un vaccin quel qu’il soit depuis 31 ans. Ceci est bien un événement historique inédit. L’interprétation est ouverte au débat. Mais le fait, lui, ne peut pas être évacué.

 

Le détail des décès, hospitalisations et incapacités permanentes aux États-Unis

 

Les décès associés à la nouvelle vaccination anti-covid sont évidemment les effets indésirables les plus graves. Mais, comme on le résume dans le tableau 1 ci-dessous, les données américaines donnent aussi à voir des invalidités graves (près de 7 000 fin juillet), des morts fœtales (près de 300) et des hospitalisations (près de 28 000).

https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Il est par ailleurs possible d’observer la répartition par tranches d’âges de ces effets indésirables graves associés à la vaccination anti-covid. Le tableau 2 ci-dessous en donne la répartition pour tous les cas où l’âge est connu. On y observe sans surprise que les effets les plus graves (décès et invalidités permanentes) sont logiquement concentrés aux âges les plus avancés, c’est-à-dire sur les personnes les plus fragiles. 63% des cas concernent ainsi les personnes âgées de plus de 60 ans. Toutefois, on note qu’un quart des cas concerne les personnes âgées de 40 à 59 ans, et que près de 12% des cas concernent même les jeunes adultes (18-39 ans).

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

Source : https://altermidi.org/2021/08/10/3e-volet-de-la-contribution-de-laurent-mucchielli-en-forme-dalerte/

 

Mortalité, létalité : la comparaison prouve la dangerosité inédite de ces vaccins à ARN messager

 

Dans notre précédent article, nous indiquions que les données de la VAERS permettent de comparer la mortalité associée aux vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale aux États-Unis depuis 30 ans. Nous venons de confirmer et même d’amplifier le constat : à elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 58% de la totalité de la mortalité vaccinale depuis 31 ans. Nous avions également fait la comparaison avec les vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal) et constaté que, sur la même période, ces vaccins sont associés à 1 106 décès (soit 6,66% du total de la mortalité vaccinale globale). Il faut donc conclure que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 9 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 31 ans.

Certains commentateurs honnêtes nous ont reproché à juste titre d’avoir discuté la mortalité mais pas la létalité, faute de fournir des données sur l’ampleur des vaccinations autres que covid ces dernières années. Nous avons donc cherché cette information qui est publiée sur le site du Center for Disease Control and Prevention. On y constate (sans surprise) que les États-Unis sont un pays qui vaccine énormément contre la grippe saisonnière ces dernières années. De 23,3 millions de doses injectées en 1990-1991, l’on est passé à 193,8 millions en 2020-2021. Au cours des 4 dernières années (2017-2020), près de 650 millions de vaccins contre la grippe ont été réalisés. Et 194 déclarations de décès ont été enregistrées dans la base. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement faible de 1 décès pour 3,3 millions d’injections. La vaccination anti-grippe saisonnière n’est donc pas dangereuse pour les populations.

Mais voici la comparaison avec les vaccins anti-covid : en 2021, en six mois, environ 165 millions de personnes ont été entièrement vaccinées aux États-Unis. Et nous avons vu que 6 183 décès ont été déclarés. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement forte de 1 décès pour 27 000 injections. En d’autres termes, la létalité potentielle des nouveaux vaccins anti-covid est environ 120 fois supérieure à celle des vaccins anti-grippe saisonnière.

 

Les données de la pharmacovigilance suisse confirment l’alerte

 

Alerté par un article publié par le pasteur Martin Hoegger sur le blog de l’économiste Liliane Held-Khawam, nous avons également exploré le site de l’agence suisse de pharmacovigilance (Swissmedic). Les données mises à disposition permettent de faire des calculs équivalents à ceux que nous avons fait pour les États-Unis. En voici les principaux résultats.

Du 1er janvier au 21 juillet 2021, plus de 4,5 millions de personnes ont reçu ces nouveaux vaccins en Suisse. Et la pharmacovigilance fait remonter 2 782 effets non graves (soit environ 1 cas sur 1 600), 1 537 effets graves (soit environ 1 cas sur 3 000) et 128 morts (soit environ 1 cas sur 35 000, ce qui est cohérent avec ce que nous avons constaté pour d’autres pays européens).

M. Hoegger a ensuite fait avec les données suisses le même raisonnement et le même type de calcul que nous. Il a comparé cette mortalité associée aux nouveaux vaccins anti-covid à celle des précédents vaccins contre la grippe saisonnière. Il a ainsi constaté que, en 9 ans (de 2011 à 2019), 99 événements indésirables graves ont été déclarés, ainsi que 2 décès. Partant du constat officiel qu’environ 14% de la population suisse a été vaccinée contre la grippe en 2018-2019, et en appliquant ce taux à toute la période, il estime donc qu’environ 10,5 millions de vaccinations anti-grippe ont été effectuées en Suisse en 9 ans. Cela donnerait donc un taux infime de 1 décès pour plus de 5 millions de vaccinations anti-grippe.

Par comparaison, la vaccination anti-covid a concerné environ 4,5 millions de personnes en Suisse au 21 juillet, pour 128 décès associés, ce qui donne un taux de 1 décès pour 35 000 vaccinations, soit une létalité potentielle environ 140 fois supérieure à celle des vaccins contre la grippe saisonnière. Voici à nouveau un constat, qu’il faut interpréter et non dissimuler.

 

Conclusions

 

Comme écrit à la toute fin de notre précédent article, la mortalité associée aux vaccins anti-covid est manifestement inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Et toutes les ratiocinations autour de la question de l’imputabilité ou de la mortalité attendue ne sont que des diversions servant à masquer une réalité qui dérange l’ordre établi. Ceci n’est pas sans rappeler la controverse sur l’hydroxychloroquine où la discussion méthodologique des doctus cum libro (« Comment, vous n’avez pas randomisé en double aveugle ? mais ça ne vaut rien alors ! ») servait à éviter d’avoir à aller voir sur le terrain (médical) si ce traitement précoce permettait ou non de réduire le nombre et/ou la sévérité des maladies. La réalité de terrain est que ces nouveaux vaccins provoquent incroyablement plus d’effets indésirables plus ou moins graves que les autres vaccins destinés à la population générale, et qu’il faut une forte dose d’aveuglement idéologique ou d’hypocrisie pour ne pas le reconnaître. En Allemagne, le débat a au moins le mérite d’exister entre médecins et scientifiques (un exemple ici). En France, l’idéologie l’interdit et le pouvoir exécutif veille à ce qu’elle s’impose sans partage. Comme le disait déjà Roland Gori en 2019, dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, le président de la République ne gouverne pas les Français, il les soumet.

Voir et entendre tellement de journalistes et d’« experts » (ou supposés tels) disserter sur la méthodologie de la pharmacovigilance a quelque chose que l’on imagine difficilement supportable pour les personnes qui subissent ces effets indésirables. Cette population qui obéit au terrible chantage qui lui est fait (vaccine-toi sinon tu ne pourras plus travailler, tu ne pourras plus aller au restaurant, au cinéma, au musée, au concert ou au parc d’attractions, tu ne pourras plus voyager, etc ), qui s’en soucie ? Qui la protège ? Personne. Elle doit s’auto-organiser. C’est ainsi que, parallèlement au Réseau des victimes d’accidents vaccinaux constitué en 2018 par des victimes du vaccin contre l’hépatite B, un groupe baptisé « Recensement effets indésirables vaccin Covid Officiel » s’est créé sur Facebook mi-juillet et a rassemblé 200 000 abonnés en à peine trois semaines. Mais qui sait s’il ne sera pas censuré par Facebook cette fois-ci ? Comme les innombrables témoignages qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Rappelons aussi à tous que le portail officiel de signalement des « événements sanitaires indésirables », destiné aussi bien aux soignants aux malades, se trouve ici.

 

Concluons. L’examen des données disponibles suggère clairement qu’une mortalité vaccinale inédite est en train de se développer partout en Occident, en lien avec l’usage des nouveaux vaccins anti-covid. Le débat est ouvert sur l’interprétation, mais le fait est là, sous nos yeux. Et cette mortalité vaccinale n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait donc conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets secondaires graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Par cet article, comme par le précédent, nous appelons donc solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale afin que, dans le cadre d’enquêtes parlementaires, des comités scientifiques et médicaux indépendants du pouvoir exécutif puissent analyser les données de pharmacovigilance dont nous disposons à l’échelle mondiale et les exposer à l’ensemble des citoyens en toute transparence.

 

Notes:
  1. Les contenus des contributions n’engagent pas la rédaction. 
  2. Note : La « rareté » est une notion bien vague. Est-ce 1 pour 1 000 ? Un pour 10 000 ? S’agissant de la plus grande opération de vaccination de toute l’histoire, la question est importante aussi bien sur le plan scientifique que sur celui de la santé publique (et de son éthique). De ce dernier point de vue, nous avons vu (cet article et le précédent) que, dans les pays occidentaux, la mortalité vaccinale présumée des nouveaux vaccins anti-covid est probablement de l’ordre de 1 décès pour 30 000 vaccinations intégrales. Pour 30 millions de vaccinations, cela fait donc 1 000 décès. Pour 300 millions, 10 000 décès. Et caetera. Est-ce assumable éthiquement ? Par ailleurs, sur le plan scientifique, la question est également importante. En effet, indépendamment même de toute autre question méthodologique (transparence des protocoles, représentativité de l’échantillon, sincérité des analyses, etc.), les essais cliniques des industriels ont porté sur des populations de 30 000 (Moderna) à 44 000 personnes (Pfizer), ce qui peut paraître important vu de loin. En réalité, divisé en deux groupes (un groupe vacciné, un groupe placebo), cela donne des populations vaccinées d’environ 15 000 à 22 000 personnes. De sorte que des effets indésirables très graves (a fortiori mortels) survenant dans 1 cas sur 30 000 peuvent ne jamais y avoir été constatés.
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10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 00:00
Saint Laurent, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011.

Saint Laurent, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011.

Saint Laurent de Rome, martyr à Rome sous l'empereur Valérien († 258).

 

Il y a peu de martyrs dont le nom soit aussi célèbre que celui de saint Laurent. Les plus illustres Pères latins ont employé leur éloquence pour le louer, et toute l'Eglise, dit saint Maxime de Turin.

 

Diacre à Rome, il fut exécuté en même temps que le pape Sixte II en 258, sur un gril de fer que chauffaient des charbons ardents, c'est pourquoi on le représente avec un gril et qu'il est invoqué lors de maladies de la peau.

 

Comme on le conduisait au supplice, Laurent, son diacre, suivait le pape Sixte II en pleurant : "Où allez-vous, mon père, disait-il, sans votre fils ? Où allez-vous, saint Pontife, sans votre diacre ? Jamais vous n'offriez le sacrifice sans que je vous servisse à l'autel. En quoi ai-je eu le malheur de vous déplaire ?"

 

Le saint Pape, ému, lui dit : "Je ne vous abandonne point, mon fils ; une épreuve plus pénible et une victoire plus glorieuse vous sont réservées ; vous me suivrez dans trois jours." Puis il lui ordonna de distribuer aux pauvres tous les trésors de l'Église, pour les soustraire aux persécuteurs: mission que Laurent accomplit avec joie. 

Saint Laurent de Rome, martyr († 258)

Le préfet de Rome, à cette nouvelle, fit venir Laurent et lui demanda où étaient tous les trésors dont il avait la garde, car l'empereur en avait besoin pour l'entretien de ses troupes : "J'avoue, lui répondit le diacre, que notre Église est riche et que l'empereur n'a point de trésors aussi précieux qu'elle ; je vous en ferai voir une bonne partie, donnez-moi seulement un peu de temps pour tout disposer." Le préfet accorda trois jours de délai. 

 

Le martyre de Saint-Laurent, de Pierre Paul Rubens

Pendant ce temps, Laurent parcourut toute la ville pour chercher les pauvres nourris aux dépens de l'Église ; le troisième jour, il les réunit et les montra au préfet, en lui disant : "Voilà les trésors que je vous ai promis. J'y ajoute les perles et les pierres précieuses, ces vierges et ces veuves consacrées à Dieu ; l'Église n'a point d'autres richesses. - Comment oses-tu me jouer, malheureux ? dit le préfet ; est-ce ainsi que tu outrages en moi le pouvoir impérial ?" Puis il le fit déchirer à coups de fouets. 

 

Laurent, après ce supplice, fut conduit en prison, où il guérit un aveugle et convertit l'officier de ses gardes, nommé Hippolyte. Rappelé au tribunal, il fut étendu sur un chevalet et torturé cruellement ; c'est alors qu'un soldat de la garde, nommé Romain, vit un Ange essuyer le sang et la sueur du martyr : "Vos tourments, dit Laurent au juge, sont pour moi une source de délices." Laurent fut ensuite rôti à petit feu sur un gril de fer, et quand il eut un côté tout brûlé : "Je suis assez rôti de ce côté, dit-il au juge en souriant ; faites-moi rôtir de l'autre." Bientôt, les yeux au Ciel, il rendit l'âme.

Au VIe siècle, son culte fut immensément populaire, on signala des reliques et des morceaux de son gril dans tous les coins d'Europe.

 

Son nom viendrait du fait que, enfant fugueur, sa mère l'aurait retrouvé près d'un laurier.

PRATIQUE: Demandons à Dieu une foi aussi vive que celle des martyrs.

 

Saint Laurent, 1618, Le Bernin, Florence, Offices, dans Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 472-473.

Saint Laurent, 1618, Le Bernin, Florence, Offices, dans Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 472-473.

SourcesVie des Saints pour tous les jours de l'année avec une pratique de piété pour chaque jour et des instructions sur les fêtes mobiles, Alfred Mame et Fils éditeurs, Tours 1867, p. 222; 2; 3 ; Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011.

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
9 août 2021 1 09 /08 /août /2021 09:36
Source: https://www.businessbourse.com/2021/08/08/israel-84-de-la-population-est-vaccinee-et-84-des-nouveaux-infectes-sont-vaccines-fox-business/

Source: https://www.businessbourse.com/2021/08/08/israel-84-de-la-population-est-vaccinee-et-84-des-nouveaux-infectes-sont-vaccines-fox-business/

En Israël, 84% de la population est vaccinée et 84% des nouveaux cas touchent des personnes vaccinées.

 

Source

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9 août 2021 1 09 /08 /août /2021 07:05

Suspension du contrat de travail sans salaire et pas d'allocations chômage. On savait la "république en marche" de Macron en guerre contre les Français, mais maintenant, avec son pass "sanitaire", une obligation vaccinale déguisée, elle nous déclare la guerre ouvertement.

Source: https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/pass-sanitaire-il-n-y-aura-pas-d-allocations-chomage-lors-de-la-suspension-du-contrat-de-travail_AV-202108080032.html

Source: https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/pass-sanitaire-il-n-y-aura-pas-d-allocations-chomage-lors-de-la-suspension-du-contrat-de-travail_AV-202108080032.html

Dans le JDD, la ministre du Travail Elisabeth Borne rappelle que la mesure phare contre les salariés réfractaires au pass sanitaire, la suspension du contrat de travail, entraine aussi une suspension du salaire. Et pas de de chômage pour compenser.

Le Conseil constitutionnel a finalement donné son aval à la loi sur le pass sanitaire. Si les Sages ont censuré l'article sur la rupture des contrats courts (CDD, intérim), ils ont bien confirmé l'instauration du pass pour certains salariés, à partir du 30 août prochain.

 

Et en cas de refus, la mesure finale reste donc bien la suspension du contrat de travail. Une mesure qui permet de suspendre par la même occasion le salaire. Et pas question d'obtenir des allocations chômage pour compenser cette perte.

 

 

"Ce n’est pas une rupture du contrat, donc il n’aura pas droit aux allocations chômage" tranche dans le JDD, la ministre du Travail Elisabeth Borne.

Effectivement, le salarié reste dans l'entreprise tant qu'il ne choisit pas de la quitter ou qu'il ne soit licencié. Car le licenciement, même si ce n'est pas le sens du texte de loi, est toujours possible.

 

"Si un salarié décidait de ne jamais remplir son obligation vaccinale, alors on entrerait dans un processus de droit commun, avec possibilité de rupture du contrat de travail" explique la ministre. (Fin de citation)

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8 août 2021 7 08 /08 /août /2021 00:00
Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 48.

Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 48.

Aucun saint marquant, aucune grande initiative religieuse n'avait surgi depuis la mort de S. Bernard (1153). Saint Dominique de Guzman naît dans la Vieille-Castille en 1170, dans une famille de la noblesse espagnole. Il a deux frères : Antoine, probablement mort durant la bataille tragique d'Alarcos contre les Maures en 1195, et Mamès, un homme contemplatif et saint qui se fit religieux et suivit Dominique.

 

Sa mère, Jeanne, avant sa naissance, a une vision étrange; il lui semble voir l'enfant qu'elle va mettre bientôt au monde sous la forme d'un petit chien tenant un flambeau dans sa gueule et prêt à répandre le feu sur la terre.

 

L'enfance de Dominique est marquée par plusieurs autres présages merveilleux.

 

Jeune étudiant, il vivait déjà comme un saint. Il avait chaque jour ses heures fixées pour la prière, et souvent il était ravi en Dieu. Il jeûnait presque toujours, ne buvait jamais de vin, dormait fort peu et n'avait d'autre lit que le plancher de sa chambre.

 

Un jour, ayant tout donné, il dit à une femme qui lui demandait de l'argent pour racheter son frère captif: "Je n'ai ni or ni argent; mais prenez-moi et offrez-moi aux Maures en échange de votre frère." La proposition héroïque ne fut pas acceptée, mais Dominique en eut le mérite. Dans une maladie très grave, causée par son travail et ses austérités, il fut guéri soudain par l'apparition de saint Jacques le Majeur, Apôtre (+44).

SAINT DOMINIQUE, Fondateur d'Ordre (1170-1221)

SAINT DOMINIQUE, Fondateur d'Ordre (1170-1221)

En 1203, Dominique, ayant dû venir en France avec son évêque Diègue (Diego d'Osma), découvre dans la région toulousaine, l'hérésie des "bons hommes", les Albigeois, qualifiés de "cathares" au XIXe siècle. Dominique logeait à Carcassonne et, discutant toute la nuit des vertus de la vraie foi avec son aubergiste, cathare, il le convertit. L'hérésie cathare se composait d'un mélange de vieilles hérésies, comme la négation de l'Eucharistie et du baptême catholique, sur un fond de manichéisme asiatique importé en Europe par les marchands, les pèlerins et les missionnaires revenus des Croisades. Sa présence dans le sud de la France est attestée à partir de 1140. Selon son enseignement, l'univers est en proie à la lutte de deux principes également forts et également premiers : le bien et le mal. (Jean CHELINI, Histoire religieuse de l'Occident médiéval, Pluriel, Millau 2012, p. 312.) Ce n'est pas Dieu qui a créé l'univers, c'est Satan. Toute réalité terrestre est marquée du signe du mal…

 

Le manichéisme qui avait été détruit par les arguments de S. Augustin à la fin de l'Antiquité, se présentait déjà au IVe siècle comme "une religion de la Lumière, une Eglise de la Justice, des Elus, des Justes, des Véridiques. [...] Mani (216-277) que les Latins et les Grecs ont appelé Manichée. […] Son enseignement était tout simplement la gnose de Marcion (que S. Polycarpe, le disciple de l'apôtre Jean, reconnut comme le "Fils aîné de Satan"), et de Basilide.

 

Le catharisme n'est pas original. Il insiste simplement avec une accentuation particulière sur un double principe du monde, l'existence d'un dieu bon et d'un dieu mauvais en conflit éternel et sur la réincarnation des âmes. (Etienne COUVERT, La Gnose universelle, De la Gnose à l'Oecuménisme, tome 3, Editions de Chiré, Chiré-en-Montreuil 1993, p. 14-15.) La Création tout entière est un mélange inextricable de bien et de mal. L'homme est divin, lumineux par l'âme, mais le corps, opaque, est porté vers le mal. Avec Mani, tout est simple... il faut aider le Bien contre le Mal, c'est-à-dire écarter de soi tout ce qui est matériel et diabolique. Au IVe siècle, le manichéisme apparut comme une sorte d'anarchisme spirituel propre à désagréger tous les principes les plus solides de l'éthique et de la vie. "Sinistre, intolérante, pour laquelle chaque péché était mortel et qui condamnait la joie" (Emile GEBHART), l'hérésie manichéenne, dans son expansion, rencontra partout de terribles obstacles, récusée comme hérésie et persécutée. L'Inde, après quelques mois d'essais de pénétration s'en débarrassa. Elle fut également chassée de Chine. En Turquie, les Kirghiz, ces stricts musulmans éliminèrent le dualisme manichéen. (DANIEL-ROPS, Histoire de l'Eglise du Christ, tome II Les Apôtres et les Martyrs, Librairie Arthème Fayard, Paris 1965, p. 402-403.) "Les lucifériens, c'est-à-dire les adorateurs du diable, étaient manifestement une variété de cathares qui croyaient à l'existence des deux principes moteurs de l'univers." (Jean CHELINI, Histoire religieuse de l'Occident médiéval, Pluriel, Millau 2012, p. 422.)

 

Aux yeux des cathares, Jésus est un ange dont la vie terrestre n'a été qu'une illusion, le Christ n'a pas eu à ressusciter. La Vierge Marie était un pur esprit aux apparences humaines. La procréation, elle-même est criminelle : mettre un enfant au monde, c'est précipiter une nouvelle âme dans le royaume du Mal… Toutefois, certains "parfaits" admettent les relations charnelles; condamnant seulement l'institution du contrat et du sacrement de mariage, ils en viennent à prôner la liberté sexuelle. Ils faisaient eux-mêmes profession de chasteté perpétuelle, fuyaient avec horreur les moindres occasions d’impureté ; et cependant ils admettaient dans leur société les concubines des Croyants et les faisaient participer à leurs rites les plus sacrés, même lorsqu’elles n’avaient aucune intention de s’amender. Les "Croyants" eux-mêmes n’avaient aucun scrupule de conserver leurs maîtresses, tout en acceptant la direction des "Parfaits". On a dit que leurs doctrines rigoristes n’étaient qu’un masque sous lequel se dissimulaient les pires excès. Quiconque voulait être sauvé, devant se soumettre à la loi de la chasteté rigoureuse, le mari quittait la femme, la femme le mari, les parents abandonnaient les enfants, fuyaient un foyer domestique qui ne leur inspirait que de l’horreur ; car l’hérésie leur enseignait "que personne ne saurait se sauver en restant avec son père et sa mère. Il est inutile d’insister longuement sur les conséquences antisociales de la négation de la famille. Elle ne tend à rien moins qu’à supprimer l’élément essentiel de toute société (la famille), en faisant de l’ensemble de l’humanité une vaste congrégation religieuse sans recrutement et sans lendemain... Les autres engagements que prenaient les hérétiques en entrant dans la secte, allaient à l’encontre des principes sociaux sur lesquels reposent les constitutions de tous les états. Ils promettaient, au jour de leur initiation, de ne prêter aucun serment et niaient les sanctions sociales. La pure doctrine cathare déniait absolument à la société le droit de punir. C’était l’un des liens les plus solides que les Manichéens détruisaient ainsi, et en le faisant, ils avaient l’apparence d'anarchistes. Récusant l'Eglise, la famille, la propriété et le serment d'homme à homme, les cathares nient les fondements de l'ordre social. "Observant des rites initiatiques, obéissant à une hiérarchie secrète, ils présentent toutes les apparences d'une secte. Une secte qui contrevient ouvertement à la morale commune de l'époque". (Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003, p. 50-54). Henry Charles Lea, dans son Histoire de l’Inquisition, quoique protestant et ennemi de la religion catholique, a vu que le nihilisme des Albigeois marquait un retour à la barbarie, tandis que la doctrine chrétienne représentait la civilisation et le progrès. La victoire des Albigeois, c’était le déchaînement du fanatisme le plus terrible puisqu’il faisait gloire à l’homme de se suicider et un devoir à la famille de se dissoudre ; en les combattant, l’Eglise catholique défendit, avec la vérité dont elle est dépositaire, la cause de la vie, du progrès, de la civilisation.

Dominique de Guzman, profondément touché du triste état auquel l'hérésie avait réduit les provinces du Midi, décida de discuter en public et résolut de travailler dans ce pays au triomphe de la foi en proposant d'organiser des débats publics, des disputationes. Diego et Dominique arrivèrent tous les deux dans la région de Montpellier au printemps 1206, où Dominique rencontra les légats cisterciens chargés de lutter contre l'hérésie. Devant leur découragement, l'évêque Diègue leur proposa de renvoyer équipages et bagages pour aller à pied prêcher humblement la foi catholique, priant, étudiant et discutant. Le prêche et la parole étaient les principales armes de cette bataille, mais il fallait y associer l'action et l'exemple. Sans escorte et sans argent, ils allaient à pied, mendiant leur pain de maison en maison.

 

Les dominicains, ordre des Prêcheurs ou des Frères prêcheurs qui se fondent alors, Dominique choisit de marcher pieds nus sur les chemins, sans argent, en bure, rivalisant d'austérité, pour aller discuter avec les représentants des "Bons Hommes", les "Purs" ou les "Parfaits" comme les Cathares se désignaient eux-mêmes, dans les salles de châteaux, sur les places publiques ou dans les églises.

 

Dominique et ses frères ont fait choix, pour leur communauté, de la règle de S. Augustin, qui donne comme but à la communauté d'"habiter ensemble dans l'unanimité, ne faisant qu'un coeur et qu'une âme en Dieu".

 

A Montréal en 1206, suite à la réunion où lors d’une ordalie ("jugement de Dieu"), le libellus rédigé par Dominique lui est arraché des mains par les hérétiques qui le plongent dans le feu trois fois et ressort intact : il y eut 150 conversions (une toile de Pedro Berruguete illustre cet épisode parfaitement attesté dans les chroniques); à Pamiers en 1207, le président du débat se convertit avec ses compagnons vaudois.

La Disputatio entre Saint Dominique et les Albigeois - Peinture de Pedro Berruguete

La Disputatio entre Saint Dominique et les Albigeois - Peinture de Pedro Berruguete

Dominique avait, dès le début, donné à sa fondation ses buts précis : la vie évangélique et la prédication.

 

La réponse de Dominique à la crise des débuts du XIIIe siècle part d'abord d'une intuition simple, pour prêcher l'Évangile, il faut vivre selon l'Évangile. La communauté dominicaine sera donc au coeur des villes, les frères iront à l'Université et vivront de mendicité pour annoncer efficacement l'Évangile. Dominique veut aussi des frères pleinement insérés au coeur de l'Église puisque la crise médiévale est aussi une tentative de se passer de sa médiation pour accéder à l'Évangile.

 

 

Mais les cathares multiplient les attentats contre l’Eglise, ils pillent les églises et les monastères, persécutent les catholiques, massacrent les prêtres et les moines. Saint Dominique manque de se faire tuer : il voit les hommes embusqués, et chante le Veni Creator, hymne au Saint-Esprit. Les cathares sont sidérés. Plus tard, ils lui demandent :

"Qu’aurais-tu fait, si nous t’avions pris ? – Je vous aurais demandé de prolonger mon martyre en me coupant un à un tous les membres… – Pourquoi ? – Pour que je sois plus semblable à Jésus-Christ mourant sur la Croix afin de sauver vos âmes."

La nuit, on entend Dominique répéter "Seigneur, ayez pitié de votre peuple ! Seigneur, que vont devenir les pécheurs ?"

 

En 1207, ce chemin conduira Dominique jusqu’à la région de Fanjeaux, entre Carcassonne et Castelnaudary, où il s’établira dans l’œil du cyclone, arrachant à l’influence des prédicateurs pauvres et évangéliques les jeunes filles cathares de la noblesse locale qu’il installe à Prouille, en fondant ainsi une première communauté féminine de dames revenues dans l'Eglise, qui veulent mener une vie dévouée à la prière et à la pénitence dans la chasteté. Cette première communauté féminine deviendra en 1211 l'Abbaye Sainte-Marie de Prouille. Une communauté de frères se développe à côté du monastère: des fidèles s'offrent à leur tour pour la mission. C'est le moment où, au XIIIe siècle, l'Occident connaît un puissant mouvement spirituel, appelé évangélisme, qui prône une fidélité totale à l'Evangile, une pauvreté radicale et l'annonce par la parole et l'exemple de la Bonne Nouvelle.

 

Image illustrative de l'article Pierre de Castelnau En janvier 1208, la mission de Dominique est menacée à la suite de l'assassinat du légat du pape, Pierre de Castelnau, derrière lequel se dresse l'ombre menaçante de Raymond VI, comte de Toulouse, fief de l'hérésie. Les limites sont franchies. Le Languedoc est envahi par l'armée de Simon de Montfort: c'est la croisade des Albigeois, justifiée, non seulement par les doctrines subversives des Albigeois, et par les outrages de toutes sortes que depuis cent ans ils avaient accumulés contre les catholiques, mais aussi par ce meurtre qui frappait l’Eglise catholique tout entière dans la personne d’un légat du Saint-Siège. Les moines rentrent dans leurs abbayes, Arnaud regagne Cîteaux, maître Raoul est mort, et Diego est reparti en Espagne. Dominique reste seul dans la région. Il lui reste la communauté rassemblée dans le monastère de Prouille, aux environs de Fanjeaux. Il y resta jusqu'en 1214.

 

Chapelet Au printemps 1215, Dominique s'installe avec quelques frères à Toulouse.

Sentant son insuffisance pour évangéliser seul de si vastes contrées, narre le Bienheureux Alain de la Roche, c'est à cette époque que la Sainte Vierge lui apparut et lui enseigna définitivement, en lui ordonnant de la répandre, la dévotion du Rosaire (chapelets d'oraison) qui fut bientôt le plus terrible fléau de l'hérésie.

La récitation répétée de prières litaniques apparaît au IVe siècle; les ermites et les ascètes les matérialisent par de petits cailloux qu'ils portent dans un sac. En Occident, les petits cailloux sont bientôt remplacés par des graines séchées, passées dans un fil et réunies en couronne. Les laïcs récitent 150 Pater en analogie avec les 150 psaumes de la prière monastique. Vers 1050, les dévots ajoutent les premiers mots de la salutation angélique aux Pater, et récitent 150 Ave après les 150 Pater. L'ensemble des grains est appelé couronne de roses ou rosaire.

En 1213-1214, alors que S. Dominique prêchait en Espagne avec son frère Fra Bernardo, il fut enlevé par des pirates. La nuit de l'Annonciation de Marie (25 mars) une tempête détruisit le navire sur lequel ils étaient quand la Madone dit à Dominique que le seul salut à la mort pour l'équipage était de dire oui à sa Confrérie du Rosaire, donc les pirates avec les Dominicains à bord pour être les premiers membres. Depuis, le Rosaire est devenu la prière la plus populaire pour combattre les hérésies et, au fil des décennies, l'une des prières catholiques les plus traditionnelles.

On reconnait traditionnellement quinze mystères divisés en trois catégories : les mystères joyeux, les mystères douloureux, et les mystères glorieux. Chaque catégorie comprend cinq mystères, correspondant aux cinq dizaines du chapelet. Ceci permet de réciter une fois en entier le chapelet pour chaque catégorie de mystère, et trois fois le chapelet pour faire tous les mystères joyeux, douloureux et glorieux- soit un rosaire entier, composé de 15 dizaines, ou 150 prières (150 étant le nombre des psaumes).


Désormais, lui, le grand marcheur qui sillonnait les routes du Lauragais va devenir le globe-trotter de l’Europe. Il avait déjà fait deux fois le trajet de l’Espagne au Danemark en passant par Rome, mais cette fois-ci il se dirigera à deux reprises vers Rome, fin 1215 et fin 1216. Il en reviendra avec une bulle d’approbation du pape Honorius III, datée du 22 décembre 1216. Désormais son ordre devient universel et il décide d’abandonner Toulouse, ses pas le conduiront vers Paris, Madrid, Salamanque, Bologne...

 

Personne ne peut le retenir, le plus déçu dans l’affaire sera son protecteur l’évêque Foulques : "ce fut contre la volonté du comte de Montfort, de l’archevêque de Narbonne, de l’évêque de Toulouse, de l’évêque de Toulouse, et le mien propre", dit-il pour justifier cet arrachement, "je sais ce que je fais !"

 

Parmi les miracles quotidiens que Dieu opérait en sa faveur, on rapporte que, dans ses voyages, la pluie tombait souvent autour de lui sans l'atteindre; qu'un jour, son sac et ses livres, étant tombés dans une rivière, furent repêchés plusieurs jours après, sans qu'on y vît aucune trace d'eau.

 

Afficher l'image d'origine A l'occasion de l'ouverture le 11 novembre 1215 à Rome du IVe concile dans la basilique Saint-Jean-de-Latran en présence de quelques quatre cents évêques, Dominique fit le voyage de Rome pour obtenir l'approbation de l'Ordre des Frères-Prêcheurs. C'est là, alors qu'ils ne se connaissaient pas et ne se seraient pas rencontrés dans le tohu-bohu de ces quelques mille cinq cents personnes, qu'ils se reconnurent, s'embrassèrent comme deux frères et lièrent une amitié profonde qui dura jusqu'à la mort. S. Dominique rencontra François d'Assise, qu'il avait vu en songe. Dans cette vision, S. Dominique vit Jésus irrité contre le monde qui a perdu la foi et vit dans le péché. Pour l'apaiser la Vierge lui présente deux hommes dont la sainteté, lui dit-elle, est à même de racheter la mauvaise conduite des autres qui, par eux, retrouveront la voie de la vérité. Il se reconnaît dans l'un de ces hommes. Il se demande qui pourrait bien être l'autre qui a l'air d'un mendiant, vêtu d'une simple tunique de bure. Le lendemain, dans une église dont la tradition n'a pas conservé le nom, S. Dominique reconnaît, habillé comme il l'avait vu dans son extase, ce deuxième homme que la Vierge recommandait si chaleureusement au Christ. S. Dominique se serait précipité vers S. François et l'aurait serré dans ses bras en lui disant : "Vous êtes mon compagnon, vous marcherez avec moi, tenons-nous ensemble et nul ne pourra prévaloir contre nous."

 

Dominique opérait une multitude de miracles, ressuscitait les morts, et se disait: "le plus grand pécheur de l'univers".

 

La fondation de Prouille (1207) avait précédé de huit ans la création de la première communauté masculine à Toulouse (1215). A l'été 1217, Dominique envoie des frères à Paris pour étudier et établir un couvent placé sous le patronage de S. Jacques qui vaudra aux Dominicains français le surnom de Jacobins. D'autres partent pour l'Espagne ou pour l'Italie.

 

C'est lors du chapitre général de Bologne de 1220 que Dominique impose à ses frères prêcheurs le renoncement aux possessions et aux revenus, au profit d'un abandon à la providence divine. La même année 1220, des prêcheurs sont envoyés en Suède, en Angleterre, en Hongrie, au Danemark, en Pologne et peut-être aussi en Grèce.

 

Mais l'été 1221, Dominique, épuisé, tombe malade à Bologne et assure aux frères qu'il leur sera plus utile mort que vivant. Il meurt le 6 août 1221. Dès 1223, une enquête officielle sur sa sainteté et ses miracles recueille de nombreux témoignages à Bologne et dans la région toulousaine. Au terme du procès, Dominique est canonisé à Rieti le 3 juillet 1234. L'ordre s'étend sur l'Europe entière. Les provinces périphériques sont des bases d'action missionnaire pour les pays païens, musulmans, ou séparés de Rome. Dès le XIIIe siècle, des laïcs s'assemblent autour des couvents dominicains et franciscains.

 

En 1303, l'Ordre compte près de 10000 religieux. Il en compte 6000 aujourd'hui. Contemplation, étude et prédication sont les raisons de son succès. L'acharnement des dominicains à étudier pour comprendre, réfuter et témoigner explique aussi le succès des prêcheurs. C'est dans le public étudiant que les premiers frères ont cherché des vocations et ce fut en collaborant avec l'université de Paris qui naquit en leur temps, que les Dominicains ouvrirent de nouveaux chemins à l'intelligence de la foi. La scolastique s'offrait comme une méthode d'investigation du réel d'une extraordinaire fécondité.

 

Sa fête liturgique est fixée au 5 puis au 4 août. Elle est transférée au 8 août après Vatican II.

 

Postérité

 

La traduction en latin des auteurs grecs a eu lieu "non à la Renaissance mais aux siècles précédents par de pieux érudits monastiques. En effet, 'entre 1125 et 1200, une véritable vague de traduction vers le latin avait rendu accessibles les écrits grecs, une vague qui allait enfler encore au XIIIe siècle' (Grant, 1996, 23) - ce qui est largement attesté par les catalogues des bibliothèques monastiques survivantes, qui remontent jusqu'au XIIe siècle et révèlebt l'ampleur de leurs fonds en auteurs classiques. [...] L'essor de la science fut inséparable de la théologie chrétienne" (Rodney STARK, Faux Témoignages, Pour en finir avec les préjugés anticatholiques, Salvator, Paris 2019, p. 100-101.)

 

Au XIIIe siècle, on attendra de l'Ordre de S. Dominique une parole qui mène à Dieu mais qui fera droit à la raison comme l'enseignera S. Thomas d'Aquin (1225-1274) qui naîtra quatre ans après la disparition du fondateur (1221) et occupera une place particulière, à la fois comme un maître et un frère; l'Aquinate exercera son influence sur les universités de Paris, de Bologne et d'Oxford.

 

À partir de 1230, les œuvres d'Aristote, principales représentantes de la scolastique (philosophie développée et enseignée au "Moyen-Âge" dans les universités), sont traduites du grec en latin par le dominicain allemand Albert le Grand, véritable introducteur de la pensée du philosophe, et par Guillaume de Moerbeke, secrétaire de Thomas d'Aquin, et introduites dans les universités.

 

"La scolastique des XIIe et XIIIe siècles porte un esprit nouveau, celui des écoles avec leur intérêt pour la science, la philosophie. La tradition chrétienne est relue au prisme d'Aristote. La nature, le monde sont réinvestis, valorisés. Il existe une physique qui a ses lois propres, que l'on peut comprendre par la raison, sans avoir besoin de s'en référer à Dieu, et qui sert de base à un ordre politique naturel qui a lui aussi son autonomie, même s'il dépend en dernier ressort des normes divines." (Thomas TANASE, Histoire de la papauté d'Occident, Gallimard, Folio Inédit Histoire 2019, p. 189.)

 

"Ce sont les érudits de l'Église qui, bien avant la Renaissance (au XIVe siècle), ont réintroduit les études classiques, en admettant qu'elles aient jamais été perdues." (Rodney STARK, Faux Témoignages, Pour en finir avec les préjugés anticatholiques, Salvator, Paris 2019, p. 88-89.)

 

"Aristote, Platon, Euclide, Sophocle, Aristophane et  autres coryphées de l'enseignement et de la littérature classiques..., cet héritage avait été pleinement restauré bien avant la Renaissance, avec un développement clé : la traduction en latin des écrits de ces auteurs, étant donné que le grec n'était plus le langage intellectuel de la chrétienté... Ils ont été traduits non à la Renaissance, mais aux siècles précédents par de pieux érudits monastiques. En effet, entre 1125 et 1200, une véritable vague de traduction vers le latin avait rendu accessibles les écrits grecs, une vague qui allait enfler encore au XIIIe siècle, ce qui est largement attesté par les catalogues des bibliothèques monastiques survivantes, qui remontent jusqu'au XIIe siècle et révèlent l'ampleur de leur fonds en auteurs classiques." (Rodney STARK, Faux Témoignages, Pour en finir avec les préjugés anticatholiques, Salvator, Paris 2019, p. 99-100.) 

 

"Dans un autre domaine, celui des grands centres artistiques qui utilise les innovations du langage pictural au service de sa vision du monde,  (au XIVe siècle)... Rome est tout autant un centre des débuts de la Renaissance que Florence. (Thomas TANASE, Histoire de la papauté d'Occident, Gallimard, Folio Inédit Histoire 2019, p. 187-188.)

 

Dans l'histoire de l'ordre dominicain, on trouvera des artistes comme Jean de Fiesole (1387-1455), dit Fra Angelico (le Frère Angélique), qui, même devenu prieur de sa communauté, continue d'exercer son ministère par la peinture; des grands prédicateurs comme Vincent Ferrier (1350-1419); des visionnaires comme Bartolomé de Las Casas (1484-1566), défenseur et protecteur des Indiens; ou des mystiques comme Rose de Lima (1586-1617), Patronne du Pérou, de l'Amérique du Sud et des Philippines.

 

En 1790, un décret révolutionnaire supprime les Dominicains. Ils ne renaissent en France qu'en 1850 grâce à la volonté d'Henri Lacordaire (1802-1861).

 

Plus tard, Marie-Joseph Lagrange, qui fondera à Jérusalem, l'Ecole pratique d'études bibliques (Ecole Biblique), et dont la cause en béatification est en cours à Rome, sera le "saint Thomas de la question biblique".

 

Aujourd'hui, l'actuelle province de Toulouse est l'héritière des anciennes provinces médiévales de Provence et de Toulouse. Elle a en héritage trois lieux historiques et spirituels importants pour l'Ordre : Fanjeaux (lieu de prédication de Dominique, fondation des moniales); Toulouse (fondation de la première communauté); et la Sainte-Baume, sanctuaire de sainte Marie-Madeleine où l'Ordre est présent depuis sept siècles.

 

L'Ordre de S. Dominique qui se maintient en France dans ses deux provinces, est en expansion aux Etats-Unis, en Afrique et en Asie.



Sources:  (1);(2); (3); (4)(5) Jean CHELINI, Histoire religieuse de l'Occident médiéval, Pluriel, Millau 2012(6) Emile CHAVANT DE MALAN, Vie de S. François, Debécourt libraire-éditeur, 1841, p. 103. Cf aussi John MOORMAN'S, A History of the Franciscan Order, Franciscan Herald Press, 1988, p. 29, note 2, in Virgil TANASE, Saint François d'Assise, Gallimard Folio Biographies, Malesherbes 2015, p. 162-163; (7) 800e anniversaire : Qui sont les Dominicains ?, Revue La Nef, N° 274 – Octobre 2015; (8) Les Dominicains, 800 ans de prédication, in Histoire du Christianisme Magazine, bimestriel novembre - décembre 2015, n° 78, p. 30, 31; (9) F. FICARRA, Les Dominicains, éd. de Vecchi, Paris 2005; (10); (11) Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 48.

 

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
7 août 2021 6 07 /08 /août /2021 13:20

lls complotent hors antenne pour faire peur à la population... Comme dans les régimes totalitaires... 

Le Préfet donne ses consignes à la directrice de l'ARS en Guadeloupe : "On adopte un ton grave et CATASTROPHIQUE !"

lls complotent hors antenne pour faire peur !!  C'est dingue..

 

Source : https://twitter.com/Diogene_2020/status/1422506806623019024?s=20 

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7 août 2021 6 07 /08 /août /2021 00:00
Saint Gaétan, patron des théatins, des chômeurs et demandeurs d'emploi

Gaétan est né à Vicence, qui faisait alors partie de la république de Venise. Ses parents étaient Gaspard, comte de Thiène, et Maria Porto.

 

Sa mère, très pieuse, l'encouragea dans la voie de la sainteté.

 

Comme nombre de jeunes gens de son milieu, il étudie le droit à Padoue et achève ses études à l'âge de 24 ans, en obtenant un diplôme de droit civil et de droit canon.

 

En 1506, son père le fit entrer dans la diplomatie vénitienne. Il fut envoyé à la cour du pape Jules II, où il travailla à la réconciliation du souverain pontife avec la république de Venise.

 

La mort de sa mère le rappelle à Vicence, où il fonde un hôpital pour les incurables. Le jeune diplomate est alors tout autant préoccupé par le soin des âmes que par celui des corps.

 

L'ordre des Théatins

Il décide de grouper autour de lui des personnes souhaitant partager l'idéal monastique avec un ministère actif. En 1513, la mort du pape Jules II lui permet de quitter la cour pontificale et de fonder un ordre fondé sur ces idéaux : l'oratoire de l'Amour divin. Gaétan fut ordonné prêtre en 1516 à l'âge de 36 ans, ce qui, pour l'époque est tardif. L'année suivante, au coeur du Saint Empire Romain Germanique, le moine augustin Martin Luther, tout autant conscient de la décadence de la cour pontificale et du clergé, publiait 95 thèses qui allaient être à l'origine du schisme protestant.

 

L'oratoire de l'Amour divin, sa nouvelle congrégation formée de de prêtres qui mèneraient, comme lui, une vie pauvre et austère, et s'engageraient à ne pas mendier pour eux, à soigner les malades, à répandre l'usage des sacrements parmi les laïcs et à ramener le clergé à ses devoirs, fut approuvé par Clément VII en 1524. L'un de ses compagnons, Giovanni Pietro Carafa (futur pape sous le nom de Paul IV), en fut le premier supérieur. Évêque de Chieti (qui se prononce Theate en latin), il est à l'origine du nom que la congrégation a porté par la suite. L'ordre des Théatins prit les apôtres pour modèles et contribua puissamment à la réforme des mœurs au XVIe siècle. Les premières maisons de la congrégation furent fondées à Naples en 1533 (basilique San Paolo Maggiore) et à Venise en 1540.

 

Après avoir subi de nombreuses difficultés en dépit du succès de ses fondations, Gaétan de Thiène meurt à Naples le 7 août 1547 à l'âge de 67 ans. Ses restes reposent à la basilique Saint-Paul-Majeur de Naples.

 

Gaétan de Thiène est béatifié en 1629 par le pape Urbain VIII et canonisé le 12 avril 1671 par le Pape Clément X, en même temps que Rose de Lima, François Borgia, Louis Bertrand et Philippe Benizi.

Sa fête est le 7 août.

 

Il est le patron des théatins, des chômeurs et demandeurs d'emploi. En Argentine, saint Gaétan est le patron des travailleurs. Tous les 7 août, à Buenos Aires, les abords de l'église Saint-Gaétan sont fréquentés par des centaines de personnes qui cherchent du travail. (1)

 

 

Mémoire de saint Gaétan de Thienne, prêtre, qui se consacra aux œuvres de charité, en particulier aux souffrants de maladie incurable, encouragea des associations pour la formation chrétienne des laïcs et, pour la réforme de l'Église, fonda une société de clercs réguliers, en engageant ses disciples à vivre à la manière des premiers Apôtres. Il mourut à Naples en 1547.

 

Martyrologe romain (2)

 

Sources: 1, 2

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
5 août 2021 4 05 /08 /août /2021 15:36

Les "complotistes" ont décidément toujours raison. Nous le disions au mois de février dernier : "le pass vaccinal et la société à deux classes arrivent en été". Et effectivement... le conseil dit "constitutionnel" valide l'apartheid, la ségrégation sociale vaccinés / non vaccinés en plein été :

Source : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-passe-sanitaire-et-la-vaccination-des-soignants-valides-par-le-conseil-constitutionnel-20210805

Source : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-passe-sanitaire-et-la-vaccination-des-soignants-valides-par-le-conseil-constitutionnel-20210805

Le passe sanitaire et la vaccination des soignants validés par le Conseil constitutionnel

 

[...]

 

Le Conseil constitutionnel a également validé l'extension du passe sanitaire à certains centres commerciaux «au-delà d'un certain seuil défini par décret» et si «la gravité des risques de contamination» à l'échelle d'un département le justifie. L'autorité préfectorale pourra ainsi mettre en place le passe sanitaire dans les grands magasins et centres commerciaux tout en garantissant «l'accès des personnes aux biens et services de première nécessité ainsi qu'aux moyens de transport accessibles dans l'enceinte de ces magasins et centres», selon la loi adoptée le 25 juillet et validée par le Conseil Constitutionnel. Le gouvernement veut appliquer cette mesure dès lundi 9 août.

 

[...]

 

Le projet de loi visant à contrer la flambée de l'épidémie de Covid-19, avec l'extension controversée du passe sanitaire, a été approuvé jeudi 5 août par le Conseil Constitutionnel, à l'exception de la mesure d'isolement obligatoire.  (Fin de citation)

___________

Toujours rien du côté de la protection des citoyens par les traitements peu onéreux réputés efficaces comme l'ivermectine et d'autres. 

 

Cet acharnement à vacciner tout le monde de force avec des produits encore en tests va apporter des surprises à l'automne lorsque on se rendra compte que les vaccinés développent des Covid graves, qu'ils sont toujours contaminants ... et donc que le pass de la honte ne sert à rien. Il ne servira alors à rien que les futurs responsables mais pas coupables disent "on ne savait pas", "on nous avait dit que"..., "on n'a fait que lire la Constitution, on n'est pas médecins", "on n'a fait qu'obéir aux ordres"..., etc.

 

Cette jurisprudence signe la perte de crédibilité irréversible du Conseil dit constitutionnel, la fin de l'Etat de droit, et l'entrée dans la tyrannie.

 

__________________

Passe sanitaire : plus de licenciement pour les salariés refusant l’obligation vaccinale mais une suspension de salaire

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5 août 2021 4 05 /08 /août /2021 00:00
Représentation d'Abel de Reims sur un vitrail de la basilique Saint-Rémi de Reims

Représentation d'Abel de Reims sur un vitrail de la basilique Saint-Rémi de Reims

Malgré sa bonne réputation, Charles Martel, vainqueur des Arabes à Poitiers, fut aussi un grand amateur des biens d'Eglise dont il s'emparait par personnes interposées, en nommant des abbés de monastères et des évêques qui partageaient avec lui les revenus ecclésiastiques. Pépin le Bref, son fils, voulut réformer cette manière de faire et il nomma comme évêque de Reims Abel, moine de l'abbaye de Lobbes en Belgique (diocèse de Liège).

 

Abel était d'origine écossaise ou irlandaise. On ignore les circonstances qui le déterminèrent à quitter son pays natal et dans quelle province il passa ses premières années. Peut-être était-il un de ces évêques missionnaires qui venaient encore alors, quoique en moindre nombre, évangéliser les peuples du nord des Gaules et de la Germanie. Cette conjecture parâit assez vraisemblable lorsqu’on considère ses relations avec saint Boniface, apôtre de la Germanie, le lieu où il se retira et le genre de vie qu’il embrassa quand il dut quitter son siège de Reims.

 

L'évêque destitué, Milon de Trèves, lui rendit la vie impossible d'autant que Pépin de Bref était fort occupé à guerroyer.

Au bout de trois ans, lassé, saint Abel se retira dans son monastère. Il donna à l'Eglise sa prière pour compenser ce qu'il ne pouvait lui donner par son ministère épiscopal.

Après avoir édifié ces religieux par l’éclat de ses vertus et procuré un très-grand bien aux âmes, il mourut paisiblement, le 5 août.

Au rapport des historiens, saint Abel était un homme doué de toutes les vertus, très-versé dans les saintes Écritures et dans d’autres sciences sacrées, un pasteur plein de sollicitude et d’activité, dont la sainteté est reconnue par une foule de témoignages. Son nom se trouve dans plusieurs anciens martyrologes. La dissertation du bollandiste Pinius sur sa vie a été reproduite par Ghesquiere, dans les Acta SS. Belgii, t. VI, p. 353.

 

Sources : 1, 2, 3, 4

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
4 août 2021 3 04 /08 /août /2021 00:00
Saint Curé d'Ars, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 119.

Saint Curé d'Ars, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 119.

Qu'il est beau, qu'il est grand de connaître, d'aimer et de servir Dieu, nous n'avons que cela à faire en ce monde. Tout ce que nous faisons en dehors de cela est du temps perdu

Saint Curé d'Ars Jean-Marie Vianney in A. Monnin, Esprit du Curé d'Ars, M.Vianney dans ses catéchismes, ses homélies et sa conversation, Paris, 1864, 7ème édition, 1873, p. 64-65.

On a dit de plus d'un personnage, de plus d'un Saint, qu'ils furent les prodiges de leur siècle. Ceci n'est peut-être vrai de personne autant que du curé d'Ars (Ain). Cet homme si humble vit, pendant une trentaine d'années, tout l'univers, pour ainsi dire, attentif à ses vertus et à sa gloire, et tout le monde chrétien à ses pieds; il est assurément l'une des merveilles de la sainteté et de l'apostolat.

Né à Dardilly, non loin de Lyon, trois ans avant la Révolution française, de simples cultivateurs profondément chrétiens, il fut d'abord berger et occupé aux travaux des champs. Dès ses premières années, il se distingua par sa candeur, sa piété, son amour pour la Sainte Vierge, et sa charité pour les pauvres. 

 

Il parvint au sacerdoce grâce à sa piété plus qu'à ses talents. Mais que d’obstacles à sa vocation sacerdotale ! Son père d’abord, qui avait trop besoin de bras pour la ferme familiale, la conscription dans les armées napoléoniennes, et jusqu’à l’examen final d’admission au sacerdoce : Jean-Marie Vianney ne parvenait pas à comprendre les questions, posées en latin. Mais la divine Marie veillait. Monsieur Courbon, premier grand vicaire du diocèse de Lyon à qui revenait la décision demanda simplement : « L’abbé Vianney est-il pieux ? A-t-il de la dévotion à la Sainte Vierge ? Sait-il dire son chapelet ?

– Oui, c’est un modèle de piété !

– Un modèle de piété ! Eh bien, je l’appelle ! La grâce de Dieu fera le reste ! »

 

Ainsi fut ordonné prêtre, en 1815, celui qui quelques années après, sera connu dans toute la France sous le nom de Curé d’Ars et qui fut l’apôtre ardent de l’Immaculée Conception dont il cachait jalousement les apparitions. Mais le saint Curé d’Ars voyait aussi Notre-Seigneur. Sous quels traits ? Il ne le révéla jamais, ni aucune des grâces extraordinaires dont il a bénéficié.

Après quelques années de vicariat, il fut appelé à la cure d'Ars, et, en apercevant le clocher de sa paroisse, il se mit à genoux pour prier Dieu et lui recommander son ministère. Son premier soin fut de visiter ses paroissiens; il les eut vite conquis par sa vertu, et l'on vit succéder aux abus de toutes sortes et à l'indifférence, grâce à son zèle, un esprit profondément chrétien, une parfaite observance du dimanche: la paroisse, sous l'impulsion d'un Saint, était devenue une communauté religieuse. 

 

Bientôt, des pays voisins, on accourut pour l'entendre, pour se confesser à lui et obtenir des miracles, qu'il attribuait à sainte Philomène, dont le culte tout nouveau croissait chaque jour en popularité; aussi l'appelait-il sa "chère petite Sainte".

Dix ans plus tard, la réputation du saint curé s'était étendue au-delà de la France, et l'on ne tarda pas à venir de plus loin; la paroisse d'Ars, jadis inconnue et solitaire, était devenue un centre d'attraction universelle; aux personnes pieuses se joignaient des impies, des incrédules, des débauchés; les conversions se multipliaient par milliers. Il passait régulièrement jusqu'à seize et dix-huit heures par jour au confessionnal, et le reste du temps en prédications, catéchisme et prières.

La nuit le démon lançait des assauts contre lui. Quand son lit prit feu, une nuit : "Le démon n'a pas pu brûler l'oiseau, il n'a brûlé que la cage" dit-il.

Un jour une personne corpulente lui dit : "Quand vous irez au Ciel, je tâcherai de m'accrocher à votre soutane", et le Curé d'Ars, qui n'avait que la peau sur les os à force de toujours tout donner et de refuser la nourriture un peu reconstituante que ses paroissiennes essayaient de lui prodiguer, de répondre :
"Gardez-vous-en bien ! L'entrée du Ciel est étroite, et nous resterions tous deux à la porte".

Il reçut la visite de
Lacordaire : "La plus célèbre visite qu'ait reçue le curé d'Ars est sans doute celle du père Lacordaire. Venant à Lyon en simple pèlerin, l'illustre dominicain arrive incognito dans une modeste voiture. Or, sous les plis de son manteau noir, quelqu'un aperçoit une robe blanche, et très vite les pèlerins d'Ars apprennent qui est le visiteur. Remous profond. Le lendemain, on voit le père Lacordaire écouter dans un humble recueillement le sermon du curé(...) Il ne le quitte qu'avec déchirement et va même, s'agenouillant devant lui, jusqu'à lui demander sa bénédiction. Après quoi, J.M.Vianney le prie de le bénir à son tour : et c'est bien une scène étrange et pathétique, éclairée d'un jour du Moyen-Âge, digne de saint François d'Assise et de saint Dominique". (Michel de Saint-Pierre, La vie prodigieuse du curé d'Ars).

 

On rapporte plusieurs faits extraordinaires. Par exemple son intuition des faits psychologiques ou des pensées d'autrui, ses moments de lévitation etc.

En 1929, il a été déclaré "patron de tous les curés de l'univers" par Pie XI.

Le 8 décembre 2008, Benoît XVI ouvrit une
année jubilaire 2009 pour le 150e anniversaire de saint Jean-Marie Vianney", "année sacerdotale", "pour favoriser cette tension des prêtres vers la perfection spirituelle dont dépend surtout l'efficacité de leur ministère.
Avec ce thème : "Fidélité du Christ, fidélité du prêtre". Durant toute l'Année sacerdotale, les reliques du saint-curé furent exposées dans la Basilique vaticane, amenées par Mgr. Guy Bagnard, Evêque Belley-Ars.

 

Corps incorrompu de saint Jean-Marie Vianney dans la basilique d'Ars. Diocèse de Belley. Son corps, exhumé au début du XXe siècle, est resté intact : il n'a pas subi la putréfaction.

Sources: (1) ; (2) ; (3) Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 118.

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
3 août 2021 2 03 /08 /août /2021 00:00
Sainte Lydie de la Pourpre (Ier s.)

D'après Saint Luc, elle serait la première Européenne à s'être convertie au Christ.

Saint Paul l'aurait rencontrée alors qu'il arrivait en Macédoine orientale. Elle était une non-juive et venait de la Grèce d'Asie (Lydie, d'où son nom) et s'était installée à Philippes, port de la mer Egée pour son commerce de tissu et de pourpre. Philippes était une ville qui avait été fondée en 356 av. J.-C. par Philippe II de Macédoine, le père d'Alexandre le Grand. C'est là qu'elle rencontra saint Paul et saint Luc (Actes des Apôtres 16. 11). 

Elle crut ce que Paul lui disait du Christ et lui offrit l'hospitalité : 

"Si vous voulez bien me considérer comme une servante de Dieu, descendez chez moi." On ne sait ce qu'elle devint.

Paul écrira plus tard :

«Vous le savez vous-mêmes, Philippiens : dans les débuts de l’Évangile, quand je quittai la Macédoine, aucune Église ne m’assista par mode de contributions pécuniaires; vous fûtes les seuls, vous qui, dès mon séjour à Thessalonique, m’avez envoyé, et par deux fois, ce dont j’avais besoin.» (Philippiens. 4, 15-16).

Elle dut mourir vers 50-55, puisque Paul écrivant aux chrétiens de Philippes ne la mentionne pas dans sa lettre.

 

Sources : 1, 2, 3, 4

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1 août 2021 7 01 /08 /août /2021 23:00
Saint Julien Eymard

Fils d'un boutiquier de village dans la région de Grenoble, il fut d'abord prêtre séculier. En 1839, il entre chez les Pères maristes dont il quitte la congrégation en 1856, à la suite des apparitions qu'il reçut de la Vierge Marie, le chargeant de fonder un institut sacerdotal voué à l'adoration perpétuelle du Saint Sacrement.Le Père Eymard Ses dernières années furent remplies de souffrances venant de ses religieux qui n'avaient plus confiance en lui. "Donnez-moi la croix, Seigneur, disait-il, pourvu que vous me donniez aussi votre amour et votre grâce."

 

"Né le 4 février 1811 à La Mure (Isère) dans une famille d'artisan profondément chrétienne, Pierre-Julien, après un essai chez les Oblats à Marseille, a été ordonné prêtre de Grenoble en 1834. Pendant 5 ans, il exerce son ministère dans son diocèse d'abord comme vicaire à Chatte puis comme curé à Monteynard. En 1839, il entre chez les Maristes et, pendant 17 ans, y exerce des charges variées : directeur spirituel au collège de Belley en 1840, assistant général du P. Colin à Lyon en 1844, puis visiteur général et directeur du Tiers-Ordre de Marie en 1846, enfin supérieur du collège de La Seyne-sur-Mer en 1851.

A la suite d'une 'grâce de vocation' reçue à Fourvière le 21 janvier 1851, il se sent appelé à créer un corps religieux destiné à promouvoir le culte de l'Eucharistie. Après bien des épreuves, il quitte la Société de Marie et fonde à Paris le 13 mai 1856 la Société du Saint-Sacrement, institut contemplatif et apostolique, avec l'adoration du Saint-Sacrement et des oeuvres pour les laïcs, notamment la Première communion des adultes et l'Agrégation du Saint-Sacrement. En 1858, avec Marguerite Guillot, une tertiaire lyonnaise qu'il a accompagnée, il forme la branche féminine des Servantes du Saint-Sacrement, à laquelle Mgr Angebault, évêque d'Angers, conférera en 1864 son statut canonique. En 1865, le P. Eymard reçoit à Rome une grâce singulière, celle du don total de lui-même à Dieu - le 'voeu de la personnalité'. Adorateur et prédicateur infatigable, il révèle à Paris, en province et en Belgique la richesse de l'Eucharistie et il invite les fidèles à la communion fréquente. En réponse aux défis de son époque, il promeut une spiritualité animée par l'amour et dont l'Eucharistie est la source et le terme. Épuisé, il meurt à La Mure le 1er août 1868. - Béatifié par Pie XI en 1925, canonisé par Jean XXIII le 9 décembre 1962 à l'issue de la 1e session du concile Vatican II, saint Pierre-Julien Eymard a été inscrit en 1995 au calendrier liturgique de l'Église à la date du 2 août.

Cet 'apôtre éminent de l'Eucharistie', fondateur de deux Congrégations répandues sur tous les continents, a laissé une nombre considérable de manuscrits. Ceux-ci ont fait l'objet d'une édition électronique, accessible sur le site www.eymard.org, et d'une édition imprimée, ses OEuvres complètes en 17 vol., Centro eucaristico, Ponteranica (Italie) et Nouvelle Cité (France), 2008."

 

Saint Pierre-Julien Eymard (1811-1868) Véritable apôtre de l'Eucharistie, ce prêtre dauphinois a fondé en 1856 à Paris la Congrégation du Saint-Sacrement. Il a été canonisé par Jean XXIII en 1962.

 

Mémoire de saint Pierre-Julien Eymard, prêtre, d'abord diocésain, puis membre de la Société de Marie. Il fut un propagateur merveilleux du culte du mystère eucharistique, ce qui le conduisit à fonder deux nouvelles Congrégations, celle des Prêtres, et celle des Servantes du Saint-Sacrement pour vénérer et diffuser la piété envers le sacrement de l'Eucharistie. Il mourut, en 1868, à La Mure, près de Grenoble où il était né. Martyrologe romain (1)

 

Les Religieux du Saint-Sacrement sont environ un millier, répartis en 140 maisons à travers 29 nations. Les Servantes du Saint-Sacrement (près de 300 religieuses) ont des maisons en France, en Belgique, aux États-Unis, au Canada et au Vietnam.(2)

Sources: (1) Nominis; (2) Wikipedia 

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