As-tu déjà lu la Bible avec un coeur ouvert à la Vérité? pic.twitter.com/mcEvFb6KiQ
— Biblical Swiss Guard🇻🇦✝️ (@SwissGuard5) November 7, 2023
Source: Biblical Swiss Guard
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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
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Source: Biblical Swiss Guard
https://www.catholicnewsagency.com/news/255914/our-lady-of-guadalupe-statue-untouched-by-hurricane-otis-destructive-winds-in-mexico
Une statue de Notre-Dame de Guadalupe, y compris un manteau en tissu, a été laissée intacte au milieu des ravages causés par l'ouragan Otis, qui a frappé la ville côtière d'Acapulco et d'autres régions de l'État mexicain de Guerrero la semaine dernière avec des rafales de vent pouvant atteindre 200 milles. par heure.
L'ouragan de catégorie 5, qui a touché terre près d'Acapulco à 0 h 25, heure locale, le 25 octobre, a fait au moins 46 morts et de graves dégâts dans des hôtels, des maisons et des entreprises dans tout l'État.
En 2022, le Père Eduardo Chávez, l'un des plus grands experts en matière d'apparitions de Notre-Dame de Guadalupe, a béni l'image placée sur la falaise.
Le journaliste Edgar Galicia d'Azteca Noticias a récemment visité la région et a découvert que la petite statue placée dans la grotte n'avait subi aucun dommage lors du passage de l'ouragan Otis. Les seuls dégâts observés suite à la tempête, qui avait des vents dépassant 185 milles par heure, concernaient certaines des lumières qui ornaient l'image.
"C'est vraiment une belle chose", a déclaré Galicia dans une vidéo publiée le 1er novembre sur X, "de savoir que cette Vierge, qui pendant de nombreuses années a 'fait le signe de la croix' sur de nombreux plongeurs ici, se porte bien, car c'est d'ici qu'ils se jettent à la mer.
La Vierge Marie, "Mère de l'Espérance"
Face à cet événement surprenant, le père Rafael Valencia, vicaire général et porte-parole de l'archidiocèse d'Acapulco, s'est entretenu avec ACI Prensa, le partenaire d'information en langue espagnole de CNA, sur l'importance de la Vierge Marie comme source de consolation dans les moments d'adversité.
« La Vierge Marie est la mère de l'espérance. Dans ce moment difficile, elle nous encourage à garder ferme l'espérance qui naît de notre foi en Jésus-Christ Notre Seigneur, à nous sentir accompagnés par elle et par son fils, son Jésus", a déclaré Valencia.
Le prêtre a également souligné que la présence de sainte Marie, « comme mère », nous aide à expérimenter « la consolation et la proximité de Dieu, qui nous console et nous aide ».
***
Jusqu'au bout, les hommes de la Révolution auront refusé de faire des électeurs, même au second degré, les arbitres de la dévolution du pouvoir.
Vous trouverez ci-dessous des propositions et des solutions concrètes aux problèmes politiques et sociaux contemporains : une refondation de nos institutions pensée par Valérie Bugault qui suit nos propres propositions dans l'article publié en 2012 "Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la révolution (IIIe partie)", notamment afin de pallier l'échec de la dite "représentation" parlementaire ou régime dit "représentatif" (qui ne représente que les intérêts des puissants et des riches) :
=> "la représentation de la société par corps (les "groupements d'intérêts" de Valérie BUGAULT) plutôt que par têtes" (partis politiques diviseurs),
=> "doter les députés, comme sous l'Ancien Régime, de mandats impératifs", tels qu'en furent dotés les députés de la monarchie "absolue" réunis le 5 mai 1789 à Versailles, selon les volontés du peuple exprimées des les Cahiers de doléances (qui ne réclamaient nulle part le renversement du roi). Les mandataires des trois ordres supprimèrent ces mandats impératifs, pour les remplacer par des mandats "non-impératifs" car "représentant" (soit-disant) la nation (arrêté du 17 juin 1789).
=> Il s'agit de "réfléchir à la manière de revenir à une représentation organique, plus réelle et concrète des Français, réalisée non plus par têtes (représentation individualiste) mais par poids des corps dans la société (poids des cadres, employés, ouvriers, familles, fonctionnaires, artisans, professions libérales, étudiants, etc.). De la sorte la puissance de nuisance des partis politiques, sera circonscrite, la justice et le droit rétablis", écrivions-nous alors.
Et avons-nous envie de dire avec Henri Guillemin, comme nous allons le voir ci-dessous, il s'agit de de circonscrire la puissance de nuisance de la "république" en plaçant à la tête de nos institutions un roi de type Ancien Régime (et non un roi de régime parlementaire), selon les propres réflexions d'Henri Guillemin :
Ces réflexions d'Henri Guillemin furent faites à partir d'une "citation de Jean-Jacques Rousseau" qu'il avait découvert, la Lettre à d’Alembert sur les spectacles, de 1758, où Rousseau "décrivait parfaitement le piège d'une république dont les notables peuvent aisément prendre le contrôle" :
Jamais, dans une monarchie, l’opulence d’un particulier ne peut le mettre au-dessus du prince ; mais, dans une république, elle peut aisément le mettre au-dessus des lois. Alors, le gouvernement n’a plus de force, et le riche est toujours le vrai souverain.
On peut toujours remettre en cause la volonté royale; on pourra dire "et bien c'est un homme qui ne veut pas que nous améliorions notre situation".
Tandis que s'il y a une révolte, une révolte de pauvres sous la république, c'est-à-dire sous le régime du suffrage universel, l'autorité qui va contraindre ces gens à rentrer dans leurs tanières, elle s'appelle comment ? Elle s'appelle "volonté nationale". Du moment que nous avons avec l'assemblée ce que nous appelons la "volonté de la nation", cette volonté de la nation (qui est en fait la volonté des notables) est autrement forte qu'une simple volonté royale pour faire tenir tranquilles les misérables ! La république est une manière de coincer les pauvres bien meilleure, selon monsieur Thiers, que ne l'était la monarchie !
Ecoeuré par le régime des partis, Charles de Gaulle lui-même a eu la même réflexion dans une confidence à son ministre de la Population de 1945 à 1946, Robert Prigent, le dimanche 20 janvier 1946 à Neuilly, où il passait le reste de la journée en famille pour rédiger sa lettre de démission du Gouvernement provisoire:
Ce qu'il faudrait à ce pays, c'est un roi.
À la sortie de la guerre, le général considérait sa "mission" "terminée", la "tâche" qu'il s'était assignée, "accomplie", et le régime exclusif des partis" étant "reparu", selon les termes de sa déclaration à ses ministres dimanche matin 20 janvier 1946, au ministère de la Défense nationale, rue St Dominique, il lui fallait se retirer.
À propos de la monarchie "absolue", voici maintenant ci-dessous les explications de François BLUCHE, dans son "Louis XIV" (Fayard, Paris 2002). Ces réflexions viennent contredire totalement la narrative effroyable faite par l'école républicaine :
"Le droit divin, en effet, impose au souverain des devoirs. 'Le Ciel, écrit Louis, nous confie des peuples et des États', apportant aussitôt une limitation au pouvoir des princes. Un monarque, surtout le roi 'très chrétien', doit appliquer mieux que ses sujets les commandements de Dieu et de l'Église. ... Plus que tous les autres, le souverains doivent 'instruire leurs enfants par l'exemple.' ... Louis écrit, ailleurs, plus nettement : 'Nous devons considérer le bien de nos sujets, bien plus que le nôtre propre.'
"Aujourd'hui ces faits sont trop oubliés.
"... Or depuis 1789, un enseignement simplificateur a noirci le concept de monarchie absolue.
"Le XIXe siècle l'a d'ailleurs peu à peu remplacé par l'horrible mot d'absolutisme, faisant de l'ancien régime un système de l'arbitraire, voire du despotisme ou de la tyrannie. La monarchie de Louis XIV devenait rétrospectivement comme le régime du bon plaisir.
"On peut en général retrouver l'origine de chaque légende. Depuis Charles VII les lettres patentes des rois s'achevaient par l'expression : 'Car tel est notre plaisir'. Nos ancêtres à qui le latin n'était pas étranger, lisaient : Placet nobis et volumus (C'est notre volonté réfléchie). Ils voyaient en cette formule la décision délibérée du Roi, non son caprice. De même traduisaient-ils sans hésiter monarchia absoluta par monarchie parfaite.
"... Mais absolutus, venant du verbe absolvere (délier), les Français du XVIIIe siècle savent aussi que monarchia absoluta signifie monarchie sans liens et non sans limites."
(François BLUCHE, Louis XIV, Fayard, Paris 2002, p. 180-186.)
Sans liens, c'est-à-dire que le roi ne dépend pas des groupes de pression ni des puissants.
CONCLUSION
Peuple et Roi ne font qu'un.
Dans cette défense des petits, une représentation concrète et un roi pour défendre le peuple contre les Puissants.
La personne du roi, indépendante, ne dépend d'aucune puissance (d'argent), d'aucun parti, d'aucun lobby...
Peuple et roi ne faisant qu'un contre les intérêts des puissants.
Une France libre, indépendante et souveraine. Une équation parfaite que les hommes de la Révolution (de 1789) auront refusée "jusqu'au bout" aux "électeurs" !
Le concile Vatican II a tant insisté, à juste titre, sur la place des fidèles laïcs dans la mission de l’Église, qu’on a pu avoir tendance à minimiser le rôle des prêtres. La contestation de l’autorité et les revendications démocratiques qui traversaient la société en pleine mutation, sous l’influence du marxisme, ont conduit à interpréter l’enseignement du concile de manière politique, ce que le pape Benoît XVI a désigné sous le nom d’herméneutique de la rupture, prétendant réduire la différence entre clercs et laïcs et engendrant une concurrence de pouvoirs entre eux.
Un médecin canadien a lancé un cri d'alarme concernant l'émergence de "turbo-cancers" chez les jeunes, qui semblent être associés à la réception des "vaccins" Pfizer ou Moderna COVID-19.
‘Je n'ai jamais rien vu de tel", a déclaré le Dr William Makis à propos des "cancers du sein de stade quatre chez des femmes d'une vingtaine d'années", des "cancers du côlon de stade quatre chez des hommes et des femmes d'une vingtaine d'années" et des "leucémies qui vous tuent en quelques jours, voire en quelques heures après le diagnostic".
"Je n'ai jamais rien vu de tel", a déclaré le Dr William Makis lors d'une interview accordée le 20 octobre. "Je n'ai jamais vu de cancers du sein au stade 4 chez des femmes de 20 ans. Je n'ai jamais vu de cancer du côlon au stade 4 chez des hommes et des femmes de 20 à 30 ans, des leucémies qui vous tuent en quelques jours, voire quelques heures après le diagnostic, des lymphomes à nouveau qui vous tuent en quelques mois."
Makis est le chef du service de médecine nucléaire et d'oncologie de la Wellness Company, qui compte dans ses rangs des experts médicaux de renom tels que Peter McCullough, Paul Alexander, Roger Hodkinson et Harvey Risch. Sa biographie indique qu'il est chercheur en cancérologie, formé à la médecine nucléaire, à la radiologie et à l'oncologie, et qu'il est l'auteur de plus de 100 publications évaluées par des pairs dans des revues médicales internationales, tout en entretenant une chaîne Substack très populaire.
S'adressant à l'animateur Jim Ferguson, le médecin basé à Edmonton a décrit comment il a commencé à suivre les décès soudains chez les personnes touchées par le COVID à la fin de 2021 lorsqu'il a remarqué qu'un grand nombre de médecins mouraient subitement après leur injection de rappel. Alors que beaucoup sont décédés en raison de problèmes cardiaques pendant qu'ils faisaient de l'exercice, “un assez grand sous-ensemble de médecins” a développé “des cancers extrêmement agressifs.”
"Par exemple, un médecin a développé un cancer de l'estomac dans la trentaine [et] s'est présenté au stade quatre. Il est décédé en moins d'un an", a indiqué le docteur Makis. "Des cancers du cerveau très rares sont apparus chez des jeunes de 20 à 30 ans, y compris des étudiants en médecine et des internes en médecine. Ces cancers se présentaient toujours au stade 4 et les tuaient toujours en quelques mois".
Alors qu'il suivait ces cas tragiques, il a remarqué que le terme "turbo-cancer" était appliqué au phénomène sur les médias sociaux. "Ces cancers se comportent de manière totalement différente, contrairement à tout ce que j'ai vu auparavant dans ma carrière, et j'ai diagnostiqué plus de 20 000 patients atteints de cancer.
De plus, "ces turbo-cancers semblent apparaître spécifiquement chez les personnes qui ont reçu le vaccin COVID-19 de Pfizer ou de Moderna. Il semble qu'un seul vaccin suffise si l'on n'a pas de chance. Mais, bien sûr, plus on prend de vaccins, plus on court de risques. Et ces cancers se présentent toujours au stade quatre. Ils sont toujours détectés très tard. Ils se développent très rapidement. Ils prennent donc les oncologues au dépourvu", a-t-il déclaré.
Outre sa tendance à se propager rapidement dans l'organisme, "l'autre caractéristique de ces cancers est qu'ils sont très résistants aux traitements conventionnels", a déclaré M. Makis. "Ils sont résistants à la chimiothérapie, à la radiothérapie, et les patients semblent très mal supporter les traitements conventionnels.
En conséquence, les oncologues sont "déconcertés", tentent les traitements conventionnels qui ne fonctionnent pas, et "le patient meurt en quelques mois".
Mécanismes possibles dans les injections de COVID susceptibles de provoquer un "turbo-cancer" mortel
L'une des explications avancées par Makis est qu'avec le pic de production de protéines de pointe résultant des injections de COVID, le corps réagit en produisant une quantité excessive d'anticorps IgG4, ce qui compromet la "surveillance du cancer". Le corps devient alors très vulnérable aux cellules cancéreuses, car le système immunitaire commence à ne plus prêter attention aux cellules cancéreuses.
D’autres mécanismes susceptibles de provoquer un "turbo-cancer" incluent la possibilité que les protéines de pointe "interfèrent avec les gènes et les protéines suppresseurs de tumeurs", ainsi que la réplication de l’ADN, qui se produit régulièrement dans tout le corps. Lorsque ce processus n’est pas mené à bien, il peut favoriser la formation de cellules cancéreuses.
Une troisième cause possible de ces graves maladies pourrait être liée aux "anneaux d'ADN plasmidique" qui contaminent les flacons de Pfizer et de Moderna. Comme l'explique le chercheur, ces anneaux "contiennent la séquence complète de la protéine spike", qui pourrait potentiellement s'intégrer dans le génome de la personne à qui l'on a injecté le produit, ce qui l'amènerait à produire "la protéine spike potentiellement indéfiniment, et il n'y a pas de 'bouton d'arrêt'".
En outre, "si elle s'intègre au mauvais endroit, elle risque de détruire un gène suppresseur de tumeur et d'éliminer l'un des mécanismes de protection contre le cancer", a déclaré M. Makis. "Il s'agit donc d'une cause potentielle de cancer qui pourrait être à l'origine de l'augmentation de certains de ces turbo-cancers.
Dans son reportage Substack, Makis a relaté des dizaines de cas récents de "turbo-cancer" chez des jeunes âgés de 18 à 24 ans, de jeunes médecins canadiens, des infirmières, des adeptes du fitness et des stars des médias sociaux.
Il a également fourni des commentaires sur les traitements possibles des lésions vaccinales et même des "turbo-cancers", notamment la mélatonine, les périodes de jeûne prolongé, l'ivermectine et peut-être le fenbendazole.
Augmentation catastrophique des cancers et des taux de mortalité excessifs corroborée par de nombreuses sources depuis le début de l'année 2021
Dès mars 2021, le Dr Ryan Cole, pathologiste certifié, a signalé qu'il constatait une "augmentation" massive de diverses maladies auto-immunes et de cancers chez les patients qui avaient été "vaccinés" contre le COVID.
"Depuis le 1er janvier [2021], en laboratoire, je constate que le nombre de cancers de l'endomètre a été multiplié par 20 par rapport à ce que je vois chaque année", déclara-t-il.
En janvier 2022, la base de données épidémiologiques médicales de la défense américaine a révélé des pics considérables dans des dizaines de maladies à la suite de l'utilisation du COVID dans l'armée américaine. Le nombre de cas de cancer chez les militaires et leurs familles a notamment triplé, avec une augmentation de 487 % du nombre de cas de cancer du sein.
Le même mois, Scott Davison, président de OneAmerica Insurance à Indianapolis, a attiré l'attention sur l'augmentation de 40 % des taux de mortalité dans le secteur au troisième trimestre 2021, qui étaient les plus élevés que l'entreprise ait « vu dans l'histoire de l'entreprise ».
"Pour vous donner une idée de la gravité de la situation, une catastrophe de trois sigmas ou d'une année sur 200 correspondrait à une augmentation de 10 % par rapport à la période prépandémique", a-t-il déclaré. "Donc, 40 %, c'est du jamais vu."
Peu après cette révélation, l'ancien entrepreneur devenu journaliste Steve Kirsch a analysé les chiffres et expliqué en détail pourquoi ces décès excédentaires non liés à COVID étaient très probablement causés par les vaccins COVID. Le diplômé du MIT a expliqué qu'une telle catastrophe ne se produirait par pur hasard que tous les 2,8e à 32 ans, c'est-à-dire "quasiment jamais".
"En d’autres termes, l’événement qui s’est produit [qui a provoqué cela] n’est pas un 'hasard' statistique. Quelque chose a provoqué un très grand changement", a-t-il déclaré.
L'augmentation significative du nombre de décès est également corroborée par un rapport publié en janvier 2022 par l'Institut de recherche de la Society of Actuaries (SOA), qui montre que les demandes d'indemnisation au titre de l'assurance-vie excédentaire ont augmenté de 37,7 % au troisième trimestre 2021 par rapport à la situation de référence antérieure à la pandémie (2017-2019). Ce chiffre comprenait une répartition approximative de 50-50 entre les sinistres liés au COVID-19 et ceux causés par d'autres facteurs.
Depuis lors, des taux de surmortalité "incroyablement élevés" ont également été signalés dans de nombreux autres pays, notamment en Australie, au Canada , en Allemagne , en Irlande et au Royaume-Uni .
Lire :
Pic de mortalité chez les 15-44 ans à partir de mars 2021 (Source Euromomo.eu)
Catastrophe vaccinale en Australie et en Israël : les décès montent en flèche
Les médecins et les scientifiques prédisent une forte augmentation des décès après la distribution du vaccin
Pour de nombreux médecins qui ont examiné ces injections expérimentales de COVID-19, dès 2020, de tels taux de mortalité étaient malheureusement prévisibles.
Geert Vanden Bossche, ancien haut responsable de la Fondation Bill et Melinda Gates, a attiré l’attention en mars 2021 lorsqu’il a publié une lettre ouverte et une vidéo mettant en garde contre une "catastrophe mondiale sans égal" due aux programmes expérimentaux de "vaccination" contre le COVID-19.
À peu près à la même époque, le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer et scientifique en chef pour les allergies et les maladies respiratoires, a déclaré : "Si quelqu'un souhaitait nuire ou tuer une proportion significative de la population mondiale au cours des prochaines années, les systèmes mis en place en place actuellement le permettra."
"À mon avis, il est tout à fait possible que ce [système de vaccination généralisée par transfert de gènes] soit utilisé pour un dépeuplement à grande échelle", déclara-t-il.
D’autres ont déclaré que cette substance était "une technologie conçue pour empoisonner les gens", et le Dr Shankara Chetty d’Afrique du Sud a conclu que le but de la pandémie et des campagnes de vaccination est de "contrôler et tuer une grande partie de notre population sans que personne ne s’en doute". que nous avons été empoisonnés.
De plus, "les décès censés suivre les vaccinations ne pourront jamais être imputés au poison. Ils seront trop divers, il y en aura trop et ils s’étendront sur une période trop large pour que nous puissions comprendre que nous avons été empoisonnés."
En sanctionnant sévèrement les professionnels de la santé, les autorités créent des tabous empêchant de poser des questions évidentes
Les observations de Makis montrent que les autorités médicales ont réussi à imposer un tabou aux médecins qui posent des questions de bon sens sur le lien apparent entre les injections de COVID-19 et les taux de mortalité excessifs, en particulier chez les jeunes, qui ont également entraîné une baisse considérable de l'espérance de vie de trois ans aux États-Unis.
"Le problème est que les oncologues refusent de reconnaître ce phénomène [des 'turbo-cancers'] et ne l'étudient donc pas, parce qu'ils ont peur pour leurs licences médicales", a-t-il déclaré.
Les médecins qui se sont prononcés sur ces questions ont été punis par la perte de leur carrière, de leur licence médicale et bien plus encore, a expliqué Makis. Et les médecins qui s’expriment en respectant leur serment d’Hippocrate et l’éthique médicale appropriée sur ces questions "doivent être prêts à tout perdre, et donc peu de recherches sont menées".
Source: https://www.lifesitenews.com/news/canadian-doctor-turbo-cancers-young-people-covid-jabs/?
Marcel (en latin, Marcellus) de Tanger, ou Marcel le Centurion, était un centurion de la VIIe Légion, qui naquit et vécut à León (Espagne) durant la seconde moitié du IIIe siècle. (1)
C'est un des saints patrons de la ville de Léon, en Espagne. Selon une autre version, il était centurion de la légion stationnée à Tingis, devenu Tanger (Maroc actuel).(2)
Il épouse une jeune fille prénommée None et douze enfants naissent de cette union. Après avoir entendu un prêche de l’Évêque Décence, il se convertit au Christianisme, ainsi que sa femme et ses enfants.(3)
Au jour de la fête de l'anniversaire de l'empereur Maximien, il aurait déclaré au moment de lui rendre son culte: "Que maudit soit ce métier qui m'oblige à tuer et m'empêche d'être tout au service du Christ."
Il est considéré comme martyr, ayant été exécuté par décapitation à Tanger, le 30 octobre 298, devant le substitut des préfets du prétoire Aurelius Agricolanus.
Saint Marcel, son épouse None et leurs enfants. Retable de Saint Marcel, église Saint-Marcel de Léon. Espagne.

En quelques mois seulement, quatre cyclistes ont dû mettre fin prématurément à leur carrière en raison de problèmes cardiaques. Après Sep Vanmarcke, Nathan Van Hooydonck et Wesley Kreder, c'est désormais le Danois Niklas Eg qui doit arrêter le cyclisme.
Le site Internet Wielerkrant rapporte que le peloton cycliste est frappé par des problèmes cardiaques. ZB a remarqué lors d'une séance d'entraînement que sa fréquence cardiaque montait en flèche. Le Danois de 28 ans n'est plus autorisé à courir.
Comment cela a-t-il pu arriver ?
"C'est étrange, comment cela peut-il arriver ?", s'interroge à haute voix le député Pepijn van Houwelingen (FVD).
Le neurologue Jan Bonte passe en revue les explications possibles : "Vous devez faire du vélo trop vite. Ou est-ce qu'il fait plus chaud aujourd'hui qu'avant ? Ou plus froid ? Les montagnes sont-elles plus abruptes, les vallées plus profondes ? Est-ce qu'il pleut plus ou est-ce qu'il fait trop sec ? Y a-t-il trop de PFAS dans les pneus des vélos ? De l'amiante dans les plaquettes de frein ? Des métaux lourds dans le cadre ?"
"Bien sûr, presque tout le monde a été vacciné contre le SRAS-CoV-2, donc le COVID-19 ne peut pas en être la cause. Vraiment, c'est un mystère absolu pour moi : un cœur qui bondit comme un fou. Ce doit être le choc de l'éléphant rose, qui trône régulièrement assis au milieu de la route. Et quelque chose qu'on ne peut pas éviter facilement", poursuit-il.
Le leader du FVD, Thierry Baudet, s'interroge : "Un vaccin ?"
L'analyste de données Cees van den Bos rappelle que les chauffeurs de poste américains se demandaient parfois combien de drogues ils avaient consommée. "Aujourd'hui, la question est plus intéressante de savoir s'ils ont eu le vaccin Covidien", explique Van den Bos.
SOURCE : https://www.wielerkrant.be/nieuws/2023-10-21/hartproblemen-wurmen-zich-in-het-peloton-28-jarige-renner-moet-fiets-aan-de-haak-hangen#ixzz8H01bhjWn

Maurice Patenaude, pilote d'Air Canada et de l'Aviation canadienne, 54 ans, est décédé le 26 septembre 2023 d'un "carcinome rénal terminal" (turbo cancer).
Les pilotes qui doivent recevoir le vaccin à ARNm contre la COVID-19 souffrent en silence des blessures causées par le vaccin jusqu'à ce que nous en entendions parler dans les nécrologies.
Encore des décès de pilotes :
Sep. 2023 – Pilote d'Alaska Airlines – Le capitaine Eric McRae, 37 ans, est décédé subitement dans sa chambre d'hôtel lors d'une escale et devait voler ce matin-là.
Août 2023 – Un élève-pilote du US Army Aviation Center (Alabama) a subi un arrêt cardiaque en plein vol (18 août 2023). L'instructeur a fait atterrir l'avion - le pilote est resté mort pendant 18 minutes !
Août 2023 – Vol IndiGo (NAG-PNQ) de Nagpur à Pune, Inde – Le pilote Manoj Subramanium, 40 ans, est décédé après s'être effondré à la porte d'embarquement, sur le point d'embarquer.
Août 2023 – Vol QR579 de Qatar Airways (DEL-DOH) de Delhi à Doha, Qatar – Le pilote de 51 ans s'est effondré en tant que passager du vol et est décédé, l'avion a été détourné vers Dubaï.
Août 2023 - Vol LATAM LA505 (MIA-SCL) de Miami à Santiago, Chili - 2 heures après le début du vol de 8 heures, le capitaine Ivan Andaur, 56 ans, s'est effondré dans les toilettes et est décédé - l'avion a été détourné vers Panama City !
Juillet 2023 – Un Piper Meridian 2006 volant au départ de Westchester NY s'est écrasé à l'aéroport de Martha's Vineyard après que le pilote a subi une urgence médicale en approche finale et qu'un passager a pris le contrôle de l'avion et a tenté un atterrissage. Le pilote, Randolph Bonnist, 79 ans, est décédé plus tard à l'hôpital.
Juin 2023 – Le Cessna Citation N611VG a volé du Tennessee à Long Island, des avions de combat ont découvert le pilote inconscient dans le cockpit, l'avion s'est écrasé et tout le monde à bord est mort.
Je surveille l'invalidité et les décès des pilotes en 2023.
SOURCE : WILLIAM MAKIS, MD
https://twitter.com/MakisMD/status/1716528632158650414
https://uncutnews.ch/welle-von-pilotentodesfaellen-im-jahr-2023-beunruhigt-die-luftfahrtindustrie/
(Traduction rapide)
Par Steve Kirsch
Les données sont claires et cohérentes. J’appelle chaque scientifique qualifié à contester ces données dans le cadre d’un débat public ouvert.
Résumé
Les attaques irresponsables du journaliste du LA Times, Michael Hiltzik, contre le travail du professeur Mark Skidmore de la MSU m'ont incité à mener ma propre enquête auprès de mes lecteurs pour découvrir l'ampleur réelle des dégâts.
Plus de 10 000 lecteurs ont répondu.
L’enquête a clairement montré que les vaccins anti-Covid ont tué 3,5 fois plus de personnes que le Covid-19. C'est une catastrophe.
J'ai fait examiner l'enquête, la méthodologie et les résultats par des experts en statistiques et des épidémiologistes. Personne n'a pu trouver une erreur.
Je suis prêt à mettre un million de dollars sur la table pour prouver que c’est vrai et que les vaccins ont tué plus de personnes que le COVID. Y a-t-il quelqu'un qui participe ? Si non, pourquoi pas ?
Lorsque j'ai appelé le professeur Norman Fenton et l'ai informé du chiffre 3,5 fois supérieur, il a répondu calmement : « Je ne suis pas surpris.
Les résultats de cette enquête sont tout à fait cohérents avec d'autres enquêtes et avec des anecdotes individuelles que je n'aurais probablement pas trouvées si le vaccin n'avait pas tué au moins 3,5 fois plus de personnes que le virus .
Par conséquent, des accusations telles que « l’enquête était biaisée » ne sont que des arguments sortis de nulle part et n’ont aucune preuve. Y aurait-il une distorsion ? Oui bien sûr. La question est de savoir si la distorsion est significative ! Parce que ces personnes sont anti-vaccins, elles sont tout simplement moins susceptibles de se faire vacciner, de sorte que le nombre de blessures causées par le vaccin sera INFÉRIEUR à celui d’un groupe impartial qui se fera vacciner. Alors oui, il peut y avoir un biais, mais le biais suggère plutôt que le ratio réel est supérieur à 3,5 . Je suis heureux d'avoir cette discussion. Tirer sans arrêt.
La meilleure façon de contester ces résultats est de présenter des données vérifiables de manière indépendante à 100 % (ce que ne sont pas les statistiques gouvernementales). Il leur faut donc nous montrer leur enquête et leurs anecdotes vérifiables qui soutiennent leur hypothèse. Pour une raison quelconque, personne n’a intérêt à faire cela. Ces personnes sont toutes parfaitement satisfaites du fait que le numéro soit « inconnu ». J'ai un gros problème avec ça.
Si un ou plusieurs épidémiologistes avec un indice h de 20 ou plus souhaitent remettre en question le résultat de 3,5 fois lors d'un débat public, ils sont invités à me contacter . L'indice h est simplement un moyen de garantir que nous avons un niveau de discours significatif. Les personnes de mon côté à la table de discussion auront collectivement un indice h supérieur à 100.
Déclaration importante du professeur britannique Norman Fenton sur cette recherche
L'indice h du professeur Fenton est de 65.
sur les données du gouvernement britannique ont révélé que ces données étaient et continuent d'être erronées. L'ONS britannique, l' agence gouvernementale responsable des données, a publiquement admis qu'ils avaient tort et que le professeur Fenton avait raison .
Le groupe de Fenton était la seule équipe au monde à déclarer publiquement que lLes enquêtes du professeur Fentones données étaient erronées et à recevoir la confirmation de l'agence gouvernementale qu'elles étaient exactes.
On peut donc affirmer sans se tromper que le professeur Fenton est plus qualifié que quiconque pour commenter les problèmes de qualité des données.
Voici ce qu'il a dit à propos de cette recherche :
In the absence of reliable data from national governments, evidence from surveys about vaccine mortality numbers - like those by Mark Skidmore & @stkirsch shouldn’t be dismissed, especially as it concurs with much anecdotal personal observations https://t.co/0nECQEXzA0
— Prof Norman Fenton (@profnfenton) October 26, 2023
Les données
Il est essentiel que les données soient disponibles au niveau des enregistrements, où chaque enregistrement peut être vérifié de manière indépendante. L’autre point critique est de rendre toutes les données accessibles au public au niveau des enregistrements.
J'ai fait les deux. Les autorités sanitaires ne font JAMAIS non plus.
Voici les liens :
1. L'annonce
2. Le sondage
3. Les réponses à l'enquête (plus de 10 000)
4. Analyse Excel des 9 620 premières réponses , montrant que les réponses sont conformes à une distribution de Poisson et que des centaines de tirages aléatoires de 10 % à partir des données ne changent pas le résultat selon lequel les vaccins ont tué au moins 2,5 fois plus de personnes que le COVID.
L'enquête comprenait 10 000 réponses.
L’analyse des 9 620 premières réponses a révélé 804 décès dus au COVID et 2 830 décès dus au vaccin COVID. Ces résultats ont été obtenus sur la base d'au moins 108 000 personnes ayant répondu à l'enquête (certaines familles élargies comprenaient plus de 25 personnes, ce qui n'a pas été enregistré dans l'enquête, le nombre de membres de la famille couvert par l'enquête constitue donc une limite inférieure). Nous n’avons pas non plus demandé l’âge de chaque membre de la famille, car cela aurait rendu la portée de l’enquête ingérable. Nous nous sommes particulièrement intéressés au rapport entre les décès dus au COVID et les décès dus à la vaccination dans la famille élargie (à l’exclusion du ménage immédiat). La raison de l’exclusion du ménage immédiat est de réduire les biais puisque la plupart des répondants ne se sont pas vaccinés eux-mêmes ni leur ménage. Cela se reflète dans le ratio plus faible des statistiques sur les ménages (et même dans ce cas, les vaccins ont tué plus de personnes que le COVID, ce qui est étonnant).
L'analyse
Aucun calcul compliqué n'est requis pour calculer le rapport : 2830/804=3,5X.
C'est simple et direct. Aucun tour de passe-passe. Aucune supercherie. Aucune manipulation à risque proportionnel de Cox. Ce sont toutes des données brutes vérifiables.
Nous avons effectué d'autres tests pour déterminer si les données provenaient d'une distribution de Poisson (à quoi ressemblent statistiquement les décès) et nous avons tiré au sort 10 % pour garantir que les données étaient cohérentes dans les 10 000 réponses. Nous avons constaté que c'était le cas.
Les vérificateurs de faits sont les bienvenus ici… entrez… je n'ai rien à cacher
Je serais heureux si des vérificateurs de faits indépendants vérifiaient chacune des entrées directement avec la personne qui les soumet (bien sûr uniquement avec son consentement).
La condition est cependant que si vous souhaitez valider les données, vous devez accepter la publication de vos résultats.
Contrôles de validation/sanité indépendants
À première vue, vous pourriez penser : « 3,5X… c'est beaucoup trop élevé. Il est certain que ces anti-vaccins classent à tort les décès normaux comme des « décès dus au vaccin ».
Ce sont 10 000 personnes différentes qui effectuent ces évaluations. Nous pouvons tirer au sort 20 noms et examiner les détails de chaque décès pour déterminer si tel est le cas.
Mais il existe un moyen beaucoup plus simple de confirmer que le nombre 3,5x est vrai : une seule anecdote vérifiable à 100 %.
J'ai déjà parlé du directeur des ventes High Tech, Jay Bonnar, qui m'a dit que 15 de ses amis « sont morts subitement » après avoir été vaccinés. Son expérience de vie est par ailleurs exempte de décès. Les histoires sont toutes accessibles au public et vérifiables. C'étaient tous ses amis ; ils sont tous morts subitement après la vaccination. Jay avait également un ami qui est décédé à l'hôpital du COVID après avoir reçu du remdesivir (dont son ami est probablement vraiment mort, mais laissons simplement le virus COVID être la cause du décès).
Donc, si Jay a vu un décès dû au COVID, avec un facteur de 3,5, il aurait en fait dû voir 3,5 décès dus au vaccin. Mais il en a vu 15. La probabilité que cela se produise est de 4,26e-6, ce qui signifie que seulement 1 personne sur 234 515 aurait observé une histoire comme celle de Jay.
Cela signifierait que j'aurais dû discuter avec près de 250 000 personnes pour retrouver Jay. Je peux vous assurer que ce n'était pas le cas. Jay est l'un de mes lecteurs Substack (un article typique compte environ 100 000 lecteurs) et Jay a répondu à un sondage sur une question que j'avais posée à l'époque. Seulement 10 000 personnes environ répondent aux sondages. Je n'ai appelé que 10 personnes pour vérifier les résultats de l'enquête auprès des 10 000 participants. Pendant que Jay et moi parlions, il m'a parlé des 15 amis, ce qui a attiré mon attention et m'a conduit à un article sur les amis de Jay.
L'histoire de Jay est une anecdote puissante qui n'aurait tout simplement pas été trouvée si le ratio des décès dus au vaccin par rapport aux décès dus au COVID n'était pas au moins 3,5 fois plus élevé.
C’est donc une forte confirmation que mon sondage, s’il est erroné, sous-estime ce facteur et non surestime-t-il.
En plus de l'anecdote de Jay, il existe trois autres validateurs solides :
1. Pour Wayne Root, les chiffres sont encore plus biaisés : les probabilités sont si astronomiques qu'un exemple de Wayne Root ne pourrait pas exister même si j'interrogeais chaque personne dans le monde si le rapport n'était pas au moins 3,5 fois plus élevé.
2. L’ enquête Rasmussen a révélé que le vaccin COVID tuait autant de personnes que le COVID. Celle-ci a été réalisée par une entreprise indépendante à la réputation irréprochable. Mais l’enquête a été menée auprès du public américain, et 75 % du public croit au récit, s’est fait vacciner et ne serait pas en mesure de reconnaître un décès dû au vaccin (ils seraient amenés à croire par leurs médecins qu’il ne s’agissait que d’un décès). (coïncidence, même si le décès est survenu le même jour que la vaccination). Les décès devraient donc être multipliés par environ quatre, de sorte qu’après la correction de la « pilule bleue », nous soyons au même ratio de 3,5 : 1.
3. J'ai mené des enquêtes sur Gab et Twitter à quatre mois d'intervalle. Ces sondages ont été menés sur différentes plateformes et à des moments différents, j'ai des abonnés différents sur chaque plateforme, mais les résultats des sondages étaient presque identiques, montrant un nombre de décès 3 à 4 fois plus élevé à cause des vaccins que du COVID.
Since March 2020, if you lost a family member(s) to COVID or to the vaccine (or both), please let me know which one:
— Steve Kirsch (@stkirsch) October 21, 2023
Alors pourquoi les résultats Gab sont-ils inférieurs aux nombres X ?
La réponse est simple : la plupart de mes abonnés Gab ne sont pas vaccinés, comme vous pouvez le voir clairement ci-dessous. Si vous ne vous faites pas vacciner, il est très difficile de mourir du vaccin . Ce préjugé anti-vaccination s’étend également aux membres de la famille, de sorte que les chiffres sont inférieurs à la « réalité ». Regardez ici .
Les travaux récents de Denis Rancourt (180 pages) montrent que le vaccin tue environ 1,2 mille personnes pour 1 million de doses. « Il n’a trouvé aucune preuve que le vaccin Covid-19 ait réduit le nombre total de décès dans aucun de ces pays. En fait, c’est le contraire qui semble être le cas. Aux États-Unis, 650 millions de doses ont été administrées, ce qui signifierait 780 000 décès, ce qui est proche de mon estimation de 650 000 décès. Le nombre de décès dus au COVID en Amérique est considérablement gonflé. Un article récent du JAMA a montré que le COVID est environ 2 fois plus mortel que la grippe , et comme les décès dus à la grippe sont en moyenne de 37 800 par an (ce que j'ai reçu de Bard, je ne peux donc pas être accusé d'avoir choisi le chiffre), estimant les décès réels dus au COVID sur Sur 3 ans (puisque Omicron est très doux), nous pouvons estimer qu'environ 226 800 personnes (37 800 × 3 ans × 2 du taux de mortalité) ont été effectivement tuées par le COVID, donc 780K/226 800 = 3,44, ce qui est remarquablement proche du facteur 3,5x. issus de nos enquêtes.
En savoir plus sur les distorsions
Tous les sondages sont déformés.
Dans mon cas, il y a une tendance à privilégier des chiffres inférieurs parce que mes abonnés ne sont pas du tout vaccinés et, dans de nombreux cas, leurs familles le sont également. Cela peut donc conduire à une diminution des décès dus à la vaccination.
Cependant, il peut également y avoir un biais si un décès est classé comme causé par le vaccin même s’il n’a pas été causé par le vaccin. Les experts peuvent évaluer ces décès et nous pouvons appliquer un facteur de correction qui peut fonctionner dans les deux sens. La chose intéressante à propos de cette distorsion est que je pense que personne ne sait dans quelle direction va cette distorsion ! Je ne le sais pas. Le savez-vous ? Mes lecteurs étaient-ils plus intelligents que des professionnels qualifiés lors de l’évaluation des décès dus à des vaccins ? Ou moins perspicace ? Nous pouvons compenser ce biais, mais le problème sera : à qui faites-vous confiance pour faire l’évaluation professionnelle des décès ? Tout expert médical que je suggère et que je crois perspicace peut être accusé de partialité. L’accusation de partialité peut toujours être portée.
L'approche la plus simple est la méthode du rasoir d'Occam, où l'on suppose que les notations sont « proches les unes des autres » et considère cela comme une expérience génératrice de valeur.
Ou bien nous pouvons demander à nos détracteurs de nous montrer leurs données qui corrigent correctement tous ces biais (comme si cela était possible).
Regardez ensuite les autres expériences et regardez les valeurs qu’elles produisent. Si vous avez 9 valeurs qui correspondent toutes étroitement et une qui ne le fait pas, vous pouvez alors passer plus de temps sur la valeur aberrante pour trouver une source d'erreur. Sinon, ce sont peut-être les 9 valeurs correspondantes qui comportent l'erreur, mais c'est moins probable.
Dans mon cas, les chiffres concordaient bien... toutes les approches ont montré que le vaccin tuait plus de personnes que le COVID et devait donc être arrêté. Les chiffres que j'ai obtenus dans cette enquête ne m'ont pas surpris, ils n'ont pas surpris mes collègues, et les anecdotes correspondent aux chiffres. J’adore les anecdotes car on peut vérifier tous les faits, alors que cela n’est pas possible avec les données gouvernementales (les données britanniques sont l’exemple parfait de données complètement inutiles et trompeuses). À quiconque dit : « Votre sondage est biaisé », je peux répondre : « Vos données gouvernementales sont biaisées ».
Les distorsions font partie de la vie. Vous essayez de les équilibrer si vous pouvez le faire avec précision.
Pourquoi personne ne prend mon pari de 1 million de dollars ? Réponse : Parce qu’aucun d’entre eux ne croit à leurs affirmations idiotes sur la sécurité du vaccin.
J’ai proposé de parier 1 million de dollars à quiconque dans le monde pense que le COVID a tué plus de personnes que le vaccin. Ce que je ne comprends toujours pas, c’est pourquoi personne ne veut prendre mon argent alors que le cas est si évident que les vaccins ont tué moins de personnes que le COVID. Le maximum que j'ai obtenu est un pari de 500 000 $ d'une personne en Israël. C'est ça.
Est-il la seule personne au monde à vouloir parier avec moi ? Comment se fait-il que Pfizer et Moderna ne relèvent pas mon défi ? Comment se fait-il qu’aucun des experts ne lève les fonds pour cette opportunité « sans risque » ?
La raison pour laquelle personne ne veut parier avec moi, c'est parce qu'il ne veut pas perdre son argent. Ce n'est pas grave si vous perdez la vie en suivant leurs conseils, mais ils manquent tellement d'assurance qu'ils ne veulent pas risquer leur propre argent sur la base de leurs convictions. C'est vraiment aussi simple que cela. Ils le disent, mais ils n'y croient pas. C’est du « grand chapeau, pas de bétail ».
Qu’en est-il des personnes gravement blessées qui ont besoin de soins médicaux ? Ces données montrent que plus de 2 millions de personnes ont été tuées par le vaccin COVID.
Voici les données OFFICIELLES du CDC. Il a fallu plus d'un an de travail juridique avant que le CDC puisse publier ces données. Et pourquoi? Parce que le CDC ne veut pas que vous sachiez la vérité. Ils ont gardé cela caché aux yeux du public. Et pourquoi? Parce que cela montre que le vaccin est une épave.
Ce qu’ils ne pouvaient pas mesurer, c’était les décès parce que les morts ne remplissent pas d’enquêtes !
Cependant, notre enquête a montré (en examinant les DONNÉES DES MÉNAGES (où les gens ont une connaissance directe des blessures graves) qu'il y avait 8 fois plus de blessures graves dues aux vaccins (nécessitant une hospitalisation) que de décès dus au vaccin.
Prenons donc les données de V-safe : 783 000 * 25, cela représente près de 20 millions de décès. Divisez maintenant ce chiffre par 10 (pour être tout à fait conservateur) et vous obtenez 2 millions de décès dus au vaccin COVID.
Nous avons donc montré une fois de plus qu’il y a eu plus de décès dus au vaccin anti-Covid qu’à cause du Covid-19, en utilisant une analyse très conservatrice.
Il n'existe aucune donnée d'enquête permettant de réfuter cette affirmation, car les autorités ne veulent pas que vous connaissiez les données de l'enquête. Il a fallu plus d'un an à l'ICAN pour convaincre le CDC de divulguer les données (essentiellement, grâce à deux poursuites et à une ordonnance du tribunal pour divulguer les données, le CDC a finalement été « convaincu » qu'il était erroné de garder les données de santé secrètes). Même aujourd’hui, le CDC refuse toujours de divulguer les données sous forme libre . Il y a une raison à cela. Si les données montraient que le vaccin était sûr, pensez-vous que le CDC retiendrait ces données ? Bien sûr que non!!!! Ils le donnaient à CNN pour perroquet tous les soirs. Ils exigeraient que tout le monde les télécharge et les lise.
Ainsi, lorsque le CDC ne veut pas divulguer de données de santé publique, vous savez que c'est vraiment mauvais.
Autre point de contrôle : les pompes funèbres
J’ai vérifié auprès des pompes funèbres que l’activité avait considérablement augmenté suite au déploiement des vaccins. Et que les embaumeurs avec lesquels ils travaillent voient ces « bosses » qu’ils n’ont jamais vues auparavant dans leur carrière (mais tous les embaumeurs ne le remarquent pas).
Tous ces gens avaient peur de s’exprimer.
L’un des pompes funèbres a déclaré que les personnes qui ont reçu le vaccin contre la COVID continuent de contracter la COVID… mais pas celles qui ne sont pas vaccinées. Je lui ai dit que j'aurais aimé avoir une pièce de cinq cents pour chaque personne qui me disait que... je pouvais prendre ma retraite !
Un directeur de pompes funèbres à qui j'ai parlé récemment a déclaré qu'il avait eu trois décès très étranges en une semaine en septembre : deux adolescents de 15 ans et un garçon de 4 mois. Chacun de ces cas est un événement rare, on n’en voit qu’un par an. Il a donc eu trois « événements rares » en une seule semaine.
Il a également mentionné que le nombre de décès parmi les enfants a fortement augmenté. Il existe une fondation qui finance les funérailles de jeunes enfants et il a déclaré que la directrice générale lui avait dit qu'elle avait constaté une énorme augmentation des demandes de renseignements suite au déploiement des vaccins. J'ai contacté le gérant.
Autre point de validation : les embaumeurs
Beaucoup de choses ont déjà été écrites à ce sujet. Par exemple, comment expliquer cette histoire ? "EXCLUSIF : Embaumeur révèle que 93 % des cas sont morts à cause du vaccin .
Pourquoi mentirait-elle si ce n'était pas vrai ?
Dire la vérité lui a même coûté son gagne-pain. Après la publication de l’histoire, son activité a décliné.
Autre point de validation : les amis de Jay
Jay m'a raconté qu'après la parution de son histoire sur l'un de ses réseaux sociaux, il avait été contacté par une demi-douzaine d'autres dirigeants du secteur de la haute technologie qui lui avaient dit : « Oui, nous voyons la même chose ». Après que Jay les ait encouragés à me parler, ils ont tous refusé, disant qu'ils ne voulaient pas perdre leur emploi.
On se demande dans quel genre de société nous vivons, n'est-ce pas ? Les gens ont peur de dire la vérité si elle va à l’encontre de la croyance populaire.
Et la confirmation finale, ce sont vos propres observations personnelles…
Il est fort possible que si vous lisez cette histoire, vous connaissiez des amis qui sont décédés à un taux beaucoup plus élevé qu'avant après le déploiement du vaccin, et qu'ils soient tous vaccinés. Comparez cela au nombre de personnes que vous connaissez qui sont décédées du COVID.
Demandez à vos amis et connaissances quelles expériences ils ont vécues.
action de grâces
Je tiens à remercier le journaliste du LA Times Michael Hiltzik de m'avoir motivé à mener cette enquête et à découvrir la vérité.
Il semblerait que le professeur Skidmore ait sous-estimé le nombre de décès provoqués par le vaccin !
Il semble également que personne ne veuille organiser ses propres sondages pour déterminer la vérité.
Je n’ai trouvé personne capable de donner un rapport entre les décès dus au vaccin et aux virus. Aucun d’entre eux ne le savait, aucun d’entre eux ne possédait de données, aucun d’entre eux n’était intéressé à mener une quelconque enquête pour collecter des données.
Résumé
Mes dernières recherches montrent que le vaccin a tué 3,5 fois plus de personnes que le virus. C'est une catastrophe .
Le professeur Norman Fenton n’a pas du tout été surpris par ce chiffre issu de ses recherches. Quand je lui ai donné le numéro, il n’a même pas haussé un sourcil.
Dans cet article, j'ai montré 6 méthodes complètement différentes pour valider le numéro.
Pour autant que je sache, pas un seul défenseur des vaccins n’a la moindre idée de ce qu’il pense être ce chiffre . Chaque fois que je leur pose la question, ils lèvent la main et disent qu'ils ne savent pas. Ils ne veulent même pas savoir. Ils veulent rester dans le flou.
SOURCE ; https://kirschsubstack.com/p/vaccine-killed-35x-more-americans?isFreemail=false&post_id=138295431&publication_id=548354&r=pf6gr&utm

Santé Canada note que même si la séquence complète d'ADN du plasmide Pfizer a été soumise au moment de la demande initiale, le promoteur n'a pas identifié spécifiquement la séquence SV40.
La présence du polyomavirus Simian Virus 40 (SV40), une séquence d'ADN associée aux singes connue pour provoquer le cancer lorsqu'elle est utilisée dans d'anciens vaccins contre la polio, a été identifiée par Santé Canada comme étant présente dans le vaccin contre la COVID-19 de Pfizer, un fait que le fabricant du vaccin n’avait pas divulgué aux autorités.
Comme Epoch Times l’a rapporté pour la première fois la semaine dernière, les scientifiques débattent encore de ces résultats, certains affirmant que le SV40 présente un risque de cancer et a été intentionnellement caché, tandis que d’autres affirment qu’il n’y a aucune raison de s’inquiéter.
Un courriel envoyé à Epoch Times disait : "Santé Canada s'attend à ce que les promoteurs identifient toutes les séquences d'ADN biologiquement fonctionnelles dans un plasmide (comme un activateur SV40) au moment de la soumission."
"Bien que la séquence complète d'ADN du plasmide Pfizer ait été rendue disponible au moment de la soumission initiale, le promoteur n'a pas identifié spécifiquement la séquence SV40", a poursuivi Santé Canada.
Santé Canada a noté que Kevin McKernan, microbiologiste et ancien chercheur et chef d'équipe du projet du génome humain du MIT, et le Dr. Phillip J. Buckhaults, professeur de génomique du cancer et directeur du laboratoire de génétique du cancer à l'Université de Caroline du Sud, a publiquement souligné la présence du SV40 dans les vaccins plus tôt cette année.
Santé Canada a ensuite pu confirmer la présence de l'amplificateur à l'aide de la séquence d'ADN plasmidique soumise par Pfizer et de la séquence de l'amplificateur SV40 publiée.
SV40 est utilisé pour améliorer la transcription des gènes lors de l’administration de vaccins.
Dans une correspondance avec Epoch Times, McKernan a déclaré que Pfizer n’avait pas révélé que le SV40 était inclus dans les vaccins contre la COVID, car il a été utilisé dans les vaccins contre la polio il y a des décennies et a été associé au cancer.
McKernan a partagé ses inquiétudes concernant le SV40, mais a également déclaré qu'il n'y avait pas encore de preuve claire qu'il était cancérigène en soi. Il a averti le public que les promoteurs du SV40 restaient préoccupants en raison du risque qu'ils "s'intègrent dans le génome humain à proximité des oncogènes, des gènes qui ont le potentiel de provoquer le cancer", a déclaré Epoch Times.
Selon Buckhaults, les gens ont le droit que leurs préoccupations soient prises au sérieux et traitées par des scientifiques compétents et attentionnés, même si elles s'avèrent finalement infondées. Nous devrions chercher des monstres sous le lit et rapporter honnêtement les résultats.
Le porte-parole de Santé Canada, Mark Johnson, a déclaré que les données actuellement disponibles sur le SV40 ne montrent aucun lien avec les soi-disant "turbo cancers" liés au vaccin contre le COVID, selon The Epoch Times.
Dr. Joseph Mercola, dans un article d'opinion publié sur LifeSiteNews en juin, a mentionné une discussion entre le Dr. Steven E. Greer et McKernan et le Dr. Sucharit Bhakdi sur la contamination par le vaccin COVID.
Selon l'équipe de McKernan, une contamination par l'ADN SV40 a été trouvée dans les vaccins à ARNm Pfizer et Moderna, et les résultats ont été publiés dans OSF Preprints début avril 2023.
Greer a constaté que "les gouvernements et les sociétés pharmaceutiques ont trompé le monde à une échelle bien plus grande qu’on ne le pensait auparavant", a déclaré Mercola. "Les vaccins modifient en fait le génome humain et provoquent la production permanente de la protéine Spike mortelle", et cette production interne de la protéine Spike à son tour "amène le système immunitaire à attaquer ses propres cellules".
Mercola a écrit que l'apparition du SV40 dans les vaccins COVID "semble être liée à un mauvais contrôle de qualité pendant le processus de fabrication, bien qu'il ne soit pas clair à quel stade du développement le SV40 a pu s'introduire".
"Les déficiences du contrôle qualité peuvent également être responsables du taux élevé de réactions anaphylactiques que nous avons observé", a déclaré Mercola.
Le mois dernier, Santé Canada a approuvé une injection COVID révisée à base d’ARNm de Moderna, même si des études ont montré qu’un receveur sur 35 du rappel présentait des lésions du muscle cardiaque.
Il existe de plus en plus de preuves que le vaccin contre le COVID a des effets indésirables chez de nombreuses personnes, y compris les enfants.
Par exemple, une étude récente menée par des chercheurs de Correlation Research in the Public Interest, basée au Canada, a montré qu'il existe une "relation causale claire" entre les pics de mortalité toutes causes confondues et le déploiement rapide de la vaccination contre la COVID et des vaccinations de rappel dans 17 pays.
Le SV40 a été "caché" aux régulateurs par les fabricants de vaccins, selon un médecin
Selon le Dr. Janci Lindsay, directrice de la toxicologie et de la biologie moléculaire chez Toxicology Support Services, Pfizer a dissimulé la présence de "promoteurs" du SV40 à Santé Canada ainsi qu'à la Food and Drug Administration américaine et à l'Agence européenne des médicaments.
Elle a déclaré, comme l’a rapporté Epoch Times, que la société pharmaceutique l’avait "cachée".
"Ce n'est donc pas seulement qu'ils existent, mais aussi qu'ils ont été intentionnellement cachés aux régulateurs", a-t-elle déclaré.
Lindsay a expliqué que les images COVID ne contenaient pas l’intégralité du virus SV40, mais seulement une séquence de localisation principale.
Elle a déclaré que les promoteurs du SV40 avaient été insérés dans le génome humain – dans un processus connu sous le nom de mutagenèse par insertion – conduisant à des mutations génétiques susceptibles de provoquer le cancer.
Lindsay a également déclaré que le SV40 peut "se localiser n’importe où" car c’est un puissant promoteur.
L'Agence de la santé publique du Canada affirme qu'en ce qui concerne le vaccin contre la COVID, elle a "conclu que le profil avantages-risques continue de soutenir l'utilisation du vaccin Pfizer-BioNTech".
"Santé Canada ne se fie pas aux conclusions des fabricants de vaccins. Santé Canada procède à un examen approfondi et indépendant des preuves fournies par le fabricant pour s'assurer qu'il répond à nos normes élevées de sécurité, d'efficacité et de qualité", a déclaré l'agence.
Buckhaults a souligné, selon Epoch Times, que la séquence SV40 du vaccin n'est PAS le grand antigène T SV40 cancérigène, qui présente un risque de cancer énorme.
Il a déclaré que l'amplificateur SV40 est un "élément standard de l'ingénierie de biologie moléculaire permettant d'obtenir une expression élevée du marqueur de résistance Neo" qui est utilisé "depuis des décennies".
Il a noté que les petits morceaux d’ADN du SV40 présentent toujours un "risque de cancer futur non nul, tout comme toutes les autres séquences d’ADN".
"L’inquiétude des régulateurs est justifiée, mais la panique du public est inappropriée (et en fait nuisible)", a-t-il déclaré.
Qu’est-ce que le SV40 et pourquoi est-il inclus dans les vaccins ?
Le SV40 présent dans les vaccins a été associé à la propagation du cancer chez les personnes exposées au virus par des injections contaminées. Il existe des preuves selon lesquelles les anciens vaccins contre la polio contaminés par le SV40 sont liés à certains types de cancer, selon une étude publiée dans le Lancet en 2002.
Les vaccins contre la polio de la fin des années 1950 et du début des années 1960 ont tous été contaminés par le SV40 après la découverte de la présence du virus dans les cellules rénales des singes utilisés par les fabricants de vaccins pour fabriquer les vaccins.
Les auteurs de l'étude de 2002 suggèrent que le vaccin contre la polio contaminé par le SV40 pourrait être responsable de jusqu'à la moitié des 55 000 cas de lymphome non hodgkinien diagnostiqués chaque année.
SV40, ou le virus du singe comme le Dr. Maurice Hilleman, un des derniers développeurs de vaccins également nommé, a été introduit dans le vaccin contre la polio puis accidentellement mis en circulation par Merck.
Comme le note Mercola, il n’a jamais été clair si le SV40 avait été complètement supprimé des vaccins contre la polio, car on sait que des vaccins contaminés étaient en circulation en Italie aussi récemment qu’en 1999.
La critique du livre The Lancet intitulée "Le virus et le vaccin : l'histoire vraie d'un virus monétaire causant le cancer, d'un vaccin contre la polio contaminé et des millions d'Américains exposés (des millions d'Américains exposés) détaille le lien entre le SV40 et le cancer.
Un expert du livre déclare : "En 1960, les scientifiques et les fabricants de vaccins savaient que les reins des singes étaient des égouts pour les virus des singes. Une telle contamination a souvent ruiné les cultures, y compris celle d'une chercheuse du NIH nommée Bernice Eddy, qui travaillait sur la sécurité des vaccins... Sa découverte... menaçait l'un des programmes de santé les plus importants du pays.
Eddy a tenté d'informer ses collègues mais a été réduite au silence, relevée de ses fonctions de responsable des vaccins et expulsée de son laboratoire... » [Deux chercheurs de Merck, Ben Sweet et Maurice Hilleman, ont rapidement identifié le virus Rhésus, plus tard nommé SV40, l'agent cancérigène qui avait échappé à Eddy", indique le livre.
À partir de 1963, les autorités sanitaires américaines ont utilisé des singes vervets africains, qui ne sont pas naturellement porteurs du SV40, pour produire des vaccins contre la polio.
Les effets indésirables des vaccins contre la COVID augmentent au Canada
Les effets indésirables des premières vaccinations contre la COVID ont conduit un plus grand nombre de Canadiens à demander une compensation financière pour des blessures présumées causées par le vaccin par l'intermédiaire du Programme canadien de prévention des blessures causées par les vaccins (VISP).
À ce jour, VISP a déjà versé plus de 6 millions de dollars aux personnes lésées par les vaccins contre la COVID, et environ 2 000 réclamations sont toujours en attente.
Malgré les risques pour la santé associés aux vaccins contre la COVID, les gouvernements de tout le Canada ont imposé des réglementations strictes, notamment la vaccination obligatoire sur le lieu de travail.
Résultat : de nombreux Canadiens qui ne voulaient pas se faire vacciner ont perdu leur emploi. Mais beaucoup résistent.
La semaine dernière, LifeSiteNews a rapporté que plus de 700 Canadiens non vaccinés, touchés négativement par les mandats de vaccination contre la COVID du gouvernement fédéral, se sont regroupés pour intenter un recours collectif de plusieurs millions de dollars contre le gouvernement du premier ministre Justin Trudeau.
SOURCE : https://www.lifesitenews.com/news/health-canada-confirms-cancer-linked-simian-virus-40-dna-sequence-found-in-pfizer-covid-jab/
https://uncutnews.ch/health-canada-bestaetigt-dass-die-dna-sequenz-des-simian-virus-40-die-im-covid-praeparat-von-pfizer-gefunden-wurde-mit-krebs-assoziiert-ist/
(Traduction d'un article en italien publié sur La Nouvelle Boussole Quotidienne)
Sœur Nabila Saleh, religieuse égyptienne installée à Gaza depuis 13 ans, décrit la tragédie pour les habitants de la bande, y compris les chrétiens, touchés par la réaction israélienne bien qu'ils soient étrangers aux groupes terroristes. "Beaucoup meurent sans savoir pourquoi", dit-il à La Bussola.
"En regardant par la porte de notre maison, je ne vois que des décombres et des destructions. Des maisons rasées, des maisons éventrées, des bâtiments démolis ; des meubles, des meubles et de nombreux vêtements sont irrécupérables dans les ruines. Une vraie désolation." Sœur Nabila Saleh appartient à la Congrégation des Sœurs du Saint Rosaire, un ordre religieux fondé en 1880 par Joseph Tannous Yammin, prêtre du Patriarcat de Jérusalem. Il parle d'une voix calme, mais les larmes aux yeux. Il est d'origine égyptienne, originaire d'Assiout, ville surplombant le Nil. Depuis treize ans, elle est à Gaza avec deux autres sœurs et suit les enfants de l'école paroissiale qui porte le nom de Zahwa Arafat, une des premières filles à la fréquenter. C'est le père Yasser, ancien président de l'Autorité nationale palestinienne, qui a fait don du terrain aux religieuses pour la construction d'une école à Gaza. "Ce que nous vivons est la plus grande destruction que j’aie jamais vue de ma vie. Je ne m'attendais pas à une telle horreur." Sœur Nabila vit dans la structure de la seule église catholique dédiée à la Sainte Famille à Gaza. « Dans la rue, près de notre paroisse, il y avait beaucoup d'enfants qui jouaient. Aujourd'hui, ils ne sont plus là. Beaucoup d’entre eux sont morts ou sont encore sous les décombres, pendant que leurs parents creusent avec leurs mains pour tenter de les retrouver."
Les Palestiniens musulmans ne sont pas les seuls à vivre à Gaza. Il y a aussi des catholiques et des orthodoxes. Lorsque les Israéliens larguent des missiles depuis des avions ou lancent des roquettes depuis des véhicules blindés depuis la frontière, ils ne considèrent pas que des civils innocents pourraient mourir, y compris des chrétiens, qui n'ont rien à voir avec les groupes terroristes. Beaucoup meurent sans savoir pourquoi ; pendant qu'ils dorment ou sont dans la rue. Lorsque je vais leur rendre visite ou les rencontrer, je les entends souvent dire : "Pourquoi le Seigneur nous punit-il ainsi ? Pourquoi le Seigneur n'apporte-t-il pas la paix dans cette terre tourmentée ?".
Et que répond-elle ?
Dans cette situation, il est très difficile de faire comprendre qu’il ne s’agit pas d’une punition divine. Nous sommes invités, en ce moment, à pouvoir saisir de ces événements tragiques et douloureux un avertissement qui concerne chacun, nous sommes appelés à la conversion.
Et comment réagissent-ils ?
Avec tant de foi. Le matin ou en fin d'après-midi, ils participent à la messe avec une grande intensité et récitent le chapelet avec une grande dévotion. En se tournant vers la Madone, ils savent qu'ils invoquent l'une des leurs, celle qui est née et a vécu sur cette terre.
Et les enfants de son école ?
Lorsqu'elles rencontrent les religieuses, elles s'approchent et embrassent le chapelet qu'elles tiennent à la main. Ils nous disent de prier pour eux, pour leurs familles ou bien ils nous demandent de réciter ensemble un Je vous salue Marie.
Sœur Nabila, comment réagissent les jeunes ?
Malheureusement, beaucoup sont morts. Lors d'un récent attentat à la bombe, dix-neuf jeunes qui participaient à l'un de nos projets, conçu et fortement soutenu par le Patriarcat, ont perdu la vie. Un programme pour les préparer à exercer un métier et assurer leur avenir. Nous n’abandonnerons jamais ceux qui restent à Gaza.
Mais y a-t-il un avenir pour eux dans la bande de Gaza ?
Malheureusement, je ne pense pas. Un grand nombre de jeunes, lorsqu'ils en ont l'occasion, s'enfuient de ce pays et s'installent en Égypte ou dans d'autres pays, pour travailler et étudier ensemble.
Actuellement, 730 personnes sont hébergées dans les locaux de l'église. Beaucoup de personnes âgées et d'enfants. La situation, jour après jour, devient de plus en plus difficile. Il n’y a pas d’eau et la nourriture commence à manquer.
Il n’y avait pas d’eau avant même ; était rationné. Mais aujourd’hui, il ne nous est plus fourni et nous sommes obligés de l’acheter au marché noir. C'est pareil pour l'électricité...
Vous n'avez pas de générateur ?
Oui, il avait été installé à l'école primaire. Nous l'avons récupéré et amené à la paroisse. Nous avons été prévenus par les gardiens de nos installations que les militants du Hamas avaient l'intention de les voler. Heureusement, nous sommes arrivés à l'heure.
Y a-t-il des blessés hébergés dans l’établissement paroissial ?
Beaucoup. Nous prodiguons les premiers soins puis nous nous confions à la Providence. En fait, les médicaments ne sont pas faciles à trouver ; l'hôpital ne fonctionne que pour les cas les plus graves et pour les interventions chirurgicales. Immédiatement après l'opération, les patients sont renvoyés chez eux pour donner aux autres la possibilité d'être soignés.
Sœur Nabila, mais pourquoi les gens ont-ils choisi de rester ?
Et où doit-il aller ? Je me pose cette question depuis deux semaines maintenant. Tout est détruit. Quatre-vingt-dix pour cent des maisons n’existent plus. Mais les habitants de Gaza, comme tout le monde, ont des droits, ce sont des gens de chair et de sang. Nous vivons dans le district d'Al-Zeitun, dans une zone proche de l'hôpital anglican Al-Ahli al-Arabi, où 471 personnes sont mortes dans l'explosion d'une roquette. C'était un grand coup. Dans ce centre de santé, il y avait des réfugiés et de nombreux blessés. Aujourd’hui, tout autour, il n’y a que décombres et destructions.
Pourquoi frapper un hôpital ?
Difficile de donner une réponse. Chaque jour il y a des bombardements de plus en plus intenses. Les enfants hébergés dans nos structures nous demandent quand ce massacre prendra fin. Ils veulent retourner dans leur école. Jouer. Sourire. Pour l’instant – conclut sœur Nabila – c’est un rêve. Une illusion. Mais nous sommes certains que le Seigneur et Notre-Dame ne nous abandonneront pas.
***
Le Figaro : Guerre Israël-Hamas : les images satellites montrent l’ampleur des destructions dans la bande de Gaza
Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA), 6179 bâtiments ont été complètement détruits depuis le début des frappes israéliennes sur la bande de Gaza.
Vingt jours après les attaques du Hamas sur le sud d’Israël, l’armée de l’air de l’État hébreu poursuit ses bombardements massifs de la bande de Gaza. Selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA), 6179 bâtiments ont été intégralement détruits et 11.340 logements endommagés – désormais dits «inhabitables». 16.441 autres habitations sont également dévastées, d’après le recensement du ministère des Travaux publics local. Ces destructions sont d’ores et déjà visibles par satellite dans certaines zones touchées par les frappes.
https://www.lefigaro.fr/international/guerre-israel-hamas-les-images-satellites-montrent-l-ampleur-des-destructions-dans-la-bande-de-gaza-20231017
(Traduction d'un article rédigé en italien)
LE LIVRE
Benoît XVI, le dernier Européen. Et un prophète inouï
Quelques moments forts de la pensée de Ratzinger traités dans un essai, rédigé par 12 auteurs. L’image d’un prophète inédit dans la société laïque désespérée, mais aussi dans la catholicité liquide d’aujourd’hui, se dessine.
Plus de 10 ans après sa démission historique et près d'un an après sa mort, il est utile de revenir avec attention et empathie, mais aussi esprit critique allié à une justesse interprétative mesurée, à la figure du théologien devenu pape, Benoît XVI. (1927-2022). La communauté des blogs Campari & de Maistre vient de le faire avec un essai commun : Benoît XVI. Le dernier européen (Giubilei Regnani, 2023, 214 pages).
L'ouvrage offre une excellente synthèse de la pensée, des intuitions et de la personnalité du pontife allemand, considéré par les auteurs comme "le dernier pape européen" (p. 11). Peut-être parce qu'il est peu probable qu'il y ait, du moins dans un avenir immédiat, un pontife qui résume - avec la cohérence intellectuelle d'un Joseph Ratzinger - les apports des différentes traditions de l'Europe. C’est-à-dire la latinité romaine, la grécité philosophique, la nature germanique de la culture du Nord, sublimée et unifiée par l’esprit universel de l’Évangile.
Douze auteurs, parmi lesquels deux prêtres célèbres (Don Samuele Pinna et Don Marino Neri), ont relu et expliqué certains moments forts du Magistère du Pape et du théologien, montrant leur pertinence, notamment comme fonction corrective du présent ecclésial, plus que jamais confus et emmêlé.
Le livre s'étend de la politique à la liturgie, de la théologie (bâtie sur les piliers de saint Augustin et de saint Bonaventure) à l'exégèse biblique, de la prophétie au mysticisme. Jusqu'à l'intense confrontation que Benoît XVI a initiée d'une part avec le nihilisme postmoderne, qui attaque l'Église de l'extérieur, mais aussi et surtout avec le Concile Vatican II, son prétendu "esprit" et son héritage (aujourd'hui plus que jamais) contrasté.
Le plus significatif est le recueil d'une grande quantité de passages de Ratzinger, écrits avant même l'élection au trône de Pierre, et l'insertion de la leçon théologique de Ratzinger dans le contexte actuel d'"auto-sécularisation" de l'Église et de "dictature du relativisme" dans la société civile. Le résultat est Ratzinger, un prophète inouï dans la société laïque désespérée, mais aussi dans le catholicisme liquide d’aujourd’hui.
Parmi tous les points forts récupérés et analysés dans le texte, deux semblent peut-être les moins évitables pour les catholiques d’aujourd’hui et de demain. La rationalité du christianisme et l'interprétation du Concile comme moment de synthèse et de développement homogène de l'enseignement catholique. "La rationalité – écrivait Ratzinger en 1986, cité par Marco Mancini – appartient à l'essence même du christianisme, et elle lui appartient d'une manière sans comparaison avec d'autres religions" (p. 14.). Ici, nous comprenons mieux la valeur de la pensée logique (grecque) pour la théologie catholique, telle que développée plus tard dans le célèbre discours de Ratisbonne de 2006, sur lequel Alfredo Incollingo a proposé une admirable synthèse (pp. 121-136).
Le deuxième enjeu que Benoît laisse à l'Église et à la postérité est le discours de Noël 2005 sur la juste herméneutique du Concile (pp. 31-39). Certains, voyant que l’apostasie silencieuse se propage et s’aggrave, près de vingt ans après ce discours, soutiennent désormais que cette lecture "n’a pas fonctionné". Mais c’est là une grave erreur de perspective. Une vérité est valable même si, pour mille raisons contingentes et historiques, elle "ne marche pas", ne porte pas de fruit immédiat, n'est pas comprise ou reçue par tous, etc. Ainsi, la seule manière possible de sauver la cohérence interne du christianisme et la continuité de la même Église sujette - même dans les troubles inattendus du XXIe siècle - est de lire les acquis du Concile à la lumière du Magistère précédent ; et aussi à la lumière des précisions contenues dans le Magistère ultérieur (pensez au Catéchisme de 1997 ou aux encycliques Veritatis splendor et Fides et ratio ). Vatican II est un morceau de Tradition, comme Vatican I et le Concile de Trente, mais avec les particularités qui le caractérisent.
Nous ne savons pas si le pape Ratzinger deviendra un nouveau Docteur de l'Église, comme le réclamaient de nombreuses voix. Mais il fut sans aucun doute un grand médecin et gardien de la théologie chrétienne, un rare interprète de l'Évangile aux XXe et XXIe siècles, un auteur profond qui restera indélébile dans l'héritage illimité de la pensée chrétienne. L'ouvrage offre un recueil précieux et raisonné.
Les catholiques augmentent en Asie et en Afrique, où ils sont les plus persécutés
L'agence Fides, à l'occasion de la Journée missionnaire mondiale, a publié des statistiques actualisées sur le catholicisme dans le monde. En déclin en Europe et en partie aussi en Amérique, le catholicisme croît (également en vocations) surtout en Asie et en Afrique.
La 97ème Journée missionnaire mondiale a été célébrée le dimanche 22 octobre, moment culminant du mois missionnaire octobre, au cours duquel chaque année toutes les communautés catholiques s'unissent en esprit et en prière aux missionnaires qui annoncent l'Évangile dans tous les coins de la Terre et organisent des recueils d'offres en leur faveur, pour soutenir leurs activités. Pour la Journée 2023, le Pape a choisi un thème, "Cœurs brûlants, pieds en mouvement", en s'inspirant de l'histoire des disciples d'Emmaüs, dans l'Évangile de Luc (voir 24,13-35) : "Comment ces deux les disciples ont raconté aux autres ce qui s'est passé en cours de route - c'est l'exhortation finale de son message - alors repartons nous aussi, éclairés par la rencontre avec le Ressuscité et animés par son Esprit, pour faire brûler les autres cœurs par la Parole de Dieu, ouvrez d'autres yeux sur Jésus Eucharistie et invitez tous à marcher ensemble sur le chemin de paix et de salut que Dieu dans le Christ a donné à l'humanité".
Comme d'habitude, l'agence de presse Fides a publié pour l'occasion une série de données extraites du dernier Annuaire statistique de l'Église, mis à jour jusqu'en décembre 2021, destinées à offrir un aperçu de l'Église catholique dans le monde, de son action pastorale et de ses activités sociales avec une attention particulière aux juridictions ecclésiastiques dépendant du Dicastère pour l'Évangélisation, qui sont au nombre de 1.121. On les trouve presque tous sur deux continents, 523 en Afrique et 481 en Asie. En Amérique, il y en a 71 et en Océanie, 46.
L'image qui en ressort montre des ombres et des lumières. Sur une population mondiale de plus de 7,7 milliards (+118.633.000 par rapport à 2020), au 31 décembre 2021, il y avait 1.375.852.000 catholiques, avec une augmentation de plus de 16 millions par rapport à l'année précédente, enregistrée pour plus de la moitié ( +8.312.000) en Afrique, suivie par l'Amérique (+6.629.000), l'Asie (+1.488.000) et l'Océanie (+55.000), tandis qu'en Europe, il y a eu une diminution de 244 mille unités. Malgré l'augmentation en valeurs absolues, par rapport à la population totale, le pourcentage de catholiques a légèrement diminué (-0,06) et est égal à 17,67%.
Presque toutes les valeurs relatives aux religieux sont en baisse, parfois de manière significative. Il y a 23 évêques de moins. Il en reste 5 340, 4 155 diocésains et 1 185 religieux. Il y a 2 347 prêtres de moins, soit 407 872 : 279 610 diocésains (-911) et 128 262 religieux (-1 436). Leur diminution en Europe (-3.632) et en Amérique (-963) n'a pas été compensée par les augmentations dans les autres continents, surtout en Afrique (+1.518), mais aussi en Asie (+719).
Les non-prêtres religieux ont diminué de 795 unités pour atteindre 49 774 . La diminution est encore une fois principalement due à l'Europe (-599), tandis que leur nombre a augmenté en Afrique (+205) et en Asie (+25). Le nombre de femmes religieuses a également diminué, une tendance qui s'observe depuis un certain temps déjà. Il y en a 608 958 au total. Par rapport à 2020, la diminution est de 10 588 unités. Les augmentations ont eu lieu en Afrique (+2 275) et en Asie (+187), tandis que les femmes religieuses ont diminué de manière significative en Europe (-7 804) et en Amérique (-5 185).
On note également une réduction significative du nombre de grands séminaristes, diocésains et religieux, qui diminuent de 1.960 unités et sont au total 109.895. La seule augmentation a été enregistrée en Afrique (+187). Toutefois, le nombre de séminaristes mineurs, diocésains et religieux a augmenté, ne serait-ce que de 316 unités, pour atteindre 95.714, mais uniquement grâce à l'augmentation notable en Afrique (+2.053), alors qu'il a diminué dans les autres continents. Dans ce cas, la valeur négative la plus importante est due à l'Asie (-1 216 unités), suivie par l'Amérique (-372), l'Europe (-144) et l'Océanie (-5). Le nombre de diacres permanents a également augmenté, augmentant de 541 unités pour atteindre 49 176. Dans leur cas, les augmentations se sont produites sur tous les continents, l'Europe en tête (+268).
Les données rapportées par Fides confirment globalement que le nombre de prêtres et de religieux augmente précisément dans les deux continents – Afrique et Asie – où les chrétiens sont les plus persécutés, même dans les pays où ils constituent une minorité. Ce sont aussi les continents dans lesquels, comme nous l'avons mentionné, sont concentrées bon nombre des 1.121 juridictions ecclésiastiques dépendant du Dicastère pour l'Évangélisation. En fait, on les trouve presque tous en Afrique, où il y en a 523, et en Asie, où il y en a 481, tandis qu'en Amérique, il y en a 71 et en Océanie, 46.
C'est surtout en Asie et en Afrique que l'Église catholique offre une aide utile, et dans certains contextes, essentielle, en gérant des dizaines de milliers d'établissements d'enseignement et de santé qui, dans de nombreux pays, suppléent à l'absence de structures gouvernementales et se distinguent partout par leur excellente qualité des services fournis.
Dans le secteur de l'éducation, l'Église gère 74.368 écoles maternelles , fréquentées par 7.565.095 enfants ; 100.939 écoles primaires, pour 34.699.835 élèves ; 49 868 établissements secondaires, pour 19 485 023 élèves. Elle suit également 2.483.406 lycéens et 3.925.325 étudiants universitaires. Les institutions de santé, de charité et d'assistance comprennent 5 405 hôpitaux, 14 205 dispensaires, 567 léproseries, 15 276 maisons de retraite, de malades chroniques et de handicapés, 9 703 orphelinats, 10 567 jardins d'enfants, 10 604 centres de conseil matrimonial, 3 287 centres d'éducation sociale ou de rééducation et 35 529 institutions sociales. d'autres types.
Source: https://lanuovabq.it/it/i-cattolici-aumentano-in-asia-e-africa-dove-sono-piu-perseguitati
Le pape François a cité les exemples d'intervention occidentale en Libye et en Irak en affirmant que l'Occident ne devrait pas "exporter" son propre "type de démocratie" vers d'autres pays, selon une interview récemment publiée.
Les commentaires du pape ont été publiés dans le journal italien La Stampa et extraits d'un livre publié cette semaine par les journalistes Francesca Ambrogetti et Sergio Rubin, "Vous n'êtes pas seul : défis, réponses, espoirs".
Dans un extrait du livre, les auteurs ont interrogé le pape sur "les responsabilités des pays les plus développés" dans le "chaos" que connaissent d’autres nations.
François a répondu que ce chaos était dû en partie à "l’échec de l’Occident dans sa tentative d’exporter son propre type de démocratie" dans certains pays du monde.
"Nous pensons à la Libye, qui semble être dirigée uniquement par des personnalités très fortes comme Kadhafi", a déclaré le pape. "Un Libyen m'a dit qu'autrefois ils n'avaient qu'un seul Kadhafi, alors qu'aujourd'hui, ils en ont 53."
Le Saint-Père a également souligné la guerre en Irak, qu’il a qualifiée de "véritable honte" et de "l’une des pires cruautés". Les forces dirigées par les États-Unis ont vaincu l’armée irakienne et destitué le président Saddam Hussein, laissant à sa place un pays tendu par une aggravation des violences sectaires.
"Saddam Hussein n'était certainement pas un petit ange, bien au contraire", a déclaré François, "mais l'Irak était un pays assez stable".
Le pontife a averti qu’il ''ne défendait ni Kadhafi ni Hussein". Mais, a-t-il soutenu, "l’anarchie organisée et d’autres guerres" ont suivi ces conflits.
"Je crois donc que nous ne devons pas exporter notre démocratie vers d'autres pays, mais les aider à développer un processus de maturation démocratique selon leurs caractéristiques", a déclaré François. "Ne menez pas une guerre pour importer une démocratie que leurs peuples sont incapables d’assimiler."
Le pape a souligné que certains pays, comme les monarchies, "n’accepteront probablement jamais une démocratie", mais que les nations "peuvent contribuer à garantir une plus grande participation" dans ces cas.
Le pape s’est avoué "ignorant en termes de politique internationale", même s’il a déclaré que la montée de l’État islamique (EI) indique "un choix occidental malheureux".
Ambrogetti est un journaliste d'origine italienne, tandis que Rubin est argentin ; les deux ont déjà collaboré au livre de 2014 "Pape François : sa vie dans ses propres mots". Rubin est également l'auteur d'une biographie de François:
Source : https://www.catholicnewsagency.com/news/255776/pope-says-what-happened-in-libya-and-iraq-shows-we-must-not-export-democracy
Lors du discours de l'Angélus de dimanche, le pape François a parlé aux fidèles de l'importance d'une relation correcte entre l'Église et l'État.
Le pape a commencé par une réflexion sur les paroles de l'Évangile de Matthieu où Jésus dit : ''Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu (Mt 22, 21).''
Le pape s'est élevé contre une mauvaise compréhension de ces paroles. "Ces paroles de Jésus sont devenues monnaie courante, mais elles ont parfois été utilisées de manière incorrecte – ou du moins de manière réductrice – pour parler des relations entre l'Église et l'État, les chrétiens et la politique", a déclaré le pontife. "On les interprète souvent comme si Jésus voulait séparer 'César' de 'Dieu', c'est-à-dire la réalité terrestre et spirituelle. Parfois, nous aussi pensons de cette façon : la foi avec ses pratiques est une chose, et la vie quotidienne en est une autre.
Le Saint-Père a mis en garde contre la tendance à considérer les deux comme appartenant à des sphères distinctes et mutuellement exclusives. "C'est une forme de 'schizophrénie'", a-t-il dit, "comme si la foi n'avait rien à voir avec la vie réelle, avec les défis de la société, avec la justice sociale, avec la politique, etc.".
Au lieu de cela, "Jésus veut nous aider à placer César et Dieu chacun à leur place", a expliqué le Saint-Père. "Nous appartenons au Seigneur et nous ne devons être esclaves d'aucune puissance terrestre", a-t-il poursuivi.
"Les choses de ce monde appartiennent à César, mais l'homme et le monde lui-même appartiennent à Dieu : ne l'oubliez pas", a imploré le pape.
Source: https://www.catholicnewsagency.com/news/255773/pope-francis-at-sunday-angelus-we-must-not-be-slaves-to-any-earthly-power
Antoine-Marie Claret (1807-1870), Évêque et Confesseur, fondateur des Fils du Cœur Immaculé de Marie (Clarétins).
Mémoire de saint Antoine-Marie Claret, évêque. Après son ordination presbytérale, il parcourut pendant plusieurs années la Catalogne, en prêchant au peuple, et fonda la Société des Missionnaires Fils du Cœur Immaculé de Marie. Devenu évêque de Santiago de Cuba, il se soucia plus que tout du salut des âmes. Revenu en Espagne, il eut beaucoup à souffrir pour l'Église et finit ses jours en exil chez les moines cisterciens de Fontfroide près de Narbonne, en 1870.
Martyrologe romain[1]
La meilleure disposition à l'union avec Dieu, c'est l'intimité avec Notre-Seigneur et la vie d'amour
Antoine-Marie Claret a été béatifié en 1934 par le Pape Pie XI et canonisé en 1950 par le pape Pie XII.[2]
Le 7 octobre 2023, la chaine Arte a diffusé un "documentaire" intitulé "Les Aventuriers de l'Arn Messager" que Télé Magazine du 7 au 13 octobre 2023 a ainsi présenté : "Le film ... évoque les perspectives de thérapies ciblées que cette technologie offre pour lutter contre le cancer, les maladies infectieuses, Alzheimer ou le diabète."
Or nous apprenons ailleurs que "Les oncologues signalent une augmentation alarmante des 'turbo cancers' post-vaccination." L'histoire n'est pas la même. Nous n'avons pas souvenir non plus que la chaine Arte ait diffusé en contrepoint un documentaire autour du livre de la généticienne française Alexandra Henrion-Caude, "Les Apprentis sorciers, Tout ce que l'on vous cache sur l'Arn messager" (Albin Michel 2023), qui retrace l'ensemble des essais d'arn-messager qui se sont tous soldés par des échecs.
Traduction d'un article en allemand blog Christ Roi
Un turbo cancer lié aux vaccinations contre la COVID
L'histoire en un coup d'œil
Les oncologues signalent une augmentation alarmante des "turbo cancers" post-vaccination, un terme inventé pour désigner les cancers à croissance incroyablement rapide chez les personnes qui ont reçu une ou plusieurs injections de COVID.
Les turbocarcinomes surviennent chez des personnes jeunes, dont beaucoup ont moins de 30 ans et n'ont pas d'antécédents familiaux de cancer. Ils surviennent également chez les femmes enceintes et les jeunes enfants
La plupart des turbocarcinomes sont au stade 3 ou 4 au moment du diagnostic, même si les symptômes sont apparus il y a seulement quelques jours ou semaines. Ils se développent et se propagent si rapidement que de nombreux patients meurent avant même que le traitement puisse commencer. La plupart des turbocarcinomes résistent également aux traitements conventionnels
Il existe plusieurs mécanismes possibles liés aux injections de COVID qui pourraient conduire au cancer chez les personnes sensibles. Le plus important d’entre eux consiste à modifier l’ARNm utilisé. De la Pseudouridine a été insérée pour stabiliser l’ARN. La protéine résultante peut facilement mal se replier, et un mauvais repliement des protéines est une caractéristique de la maladie d'Alzheimer, de la maladie de Parkinson et de l'insuffisance cardiaque.
L'insertion de Pseudouridine peut également supprimer la surveillance immunitaire innée en atténuant l'activité des récepteurs *Toll-like, et une diminution de la surveillance du cancer est un effet en aval de celle-ci.
* Le nom « récepteur Toll-like » (appelé dans la littérature allemande « PRR médiateurs de transduction de signal » ou plus rarement « récepteur Toll-like ») est dérivé d'une protéine de Drosophila melanogaster appelée Toll, qui était à l'origine développé par Christiane Nüsslein-Volhard a été nommé.
Dans une interview accordée à Highwire le 22 septembre 2023 (vidéo ci-dessous), l'oncologue et chercheur canadien en oncologie, le Dr. William Makis sur l'augmentation alarmante du « turbo cancer » post-vaccination, un terme inventé pour désigner les cancers à croissance incroyablement rapide chez les personnes qui ont reçu une ou plusieurs vaccinations contre la COVID.
Un exemple de ceci est décrit dans un rapport de cas de septembre 2023 réalisé et co-écrit par le Dr. Peter McCullough. Il décrit la détérioration rapide de l'état de santé d'un homme de 56 ans qui a développé la paralysie de Bell quelques jours après sa vaccination contre le COVID, qui évolua vers une tumeur agressive à l'oreille et au visage. Comme indiqué dans le résumé :
"La tumeur maligne était d'origine cutanée et le cas présentait des symptômes compatibles avec la paralysie de Bell et la névralgie du trijumeau, qui ont débuté quatre jours après la vaccination... Dans cette étude, nous décrivons tous les aspects de ce cas et discutons des relations causales possibles entre l'apparition rapide de cette maladie métastatique, le cancer et la vaccination par ARNm.
Nous plaçons cela dans le contexte de plusieurs déficits immunitaires pouvant être liés aux injections d’ARNm et favorisant une présentation et une progression plus agressives du cancer.
Le type de tumeur maligne que nous avons décrit suggère que la population est exposée à un risque d'émergence d'une variété de cellules cancéreuses relativement courantes du phénotype basaloïde, susceptibles de développer une maladie métastatique. Cela peut être évité grâce à un diagnostic précoce et un traitement approprié.
Étant donné que la paralysie/douleur faciale est l’un des effets secondaires neurologiques les plus courants après l’injection d’ARNm, un examen minutieux de la peau et des tissus mous doit être effectué pour exclure une tumeur maligne.
Une revue complète de la littérature est en cours pour clarifier la toxicité de la vaccination à ARNm qui aurait pu conduire au décès de ce patient. Des examens cliniques de routine préventifs et précis pourraient permettre de prévenir de futurs décès."
Un autre rapport de cas publié en novembre 2021 décrivait la progression remarquablement rapide du lymphome angio-immunoblastique à cellules T chez un homme de 66 ans quelques jours seulement après avoir reçu sa troisième injection de Pfizer.
Ironiquement, il reçut le vaccin pour se protéger pendant la chimiothérapie, et en huit jours, le cancer a tout simplement explosé et s'est propagé comme une traînée de poudre. Selon Makis, une telle progression prendrait normalement quelques années, voire quelques mois tout au plus.
Les turbo-cancers – un nouveau phénomène de l’ère COVID
Comme l'a noté Makis, des cancers à croissance rapide surviennent désormais dans le sein, le côlon, l'œsophage, les reins, le foie, le pancréas, les voies biliaires, le cerveau, les poumons et le sang - y compris des cancers extrêmement rares.
Mais ce n'est pas tout.
Ces cancers surviennent chez des personnes jeunes, dont beaucoup ont moins de 30 ans et n'ont pas d'antécédents familiaux.
Ils surviennent chez les femmes enceintes et les jeunes enfants.
Tout aussi étrange est le fait que la plupart d’entre eux sont déjà au stade 3 ou 4 au moment du diagnostic, même si les symptômes ne sont apparus que depuis quelques jours ou semaines.
Les cancers se développent et se propagent si rapidement que bon nombre de ces patients meurent avant même que le traitement puisse commencer. La plupart d’entre eux résistent aux traitements conventionnels et n’y répondent pas. "Je n'ai jamais vu un cancer se comporter ainsi", déclare Makis, et il devrait le savoir car il a jusqu'à présent diagnostiqué 20 000 patients atteints de cancer au cours de sa carrière.
Makis a pris conscience de ce phénomène lorsqu’il a commencé à suivre les décès soudains de médecins canadiens qui ont dû prendre toute la batterie du COVID pour conserver leur emploi. En quelques mois, on a constaté parmi eux une augmentation des morts subites, la plupart dues à des crises cardiaques et à des décès survenus pendant leur sommeil. Mais il y avait aussi un groupe important de médecins qui ont développé des cancers agressifs.
Makis souligne que lorsque vous consultez les pages Go Fund Me demandant des dons pour les traitements contre le cancer, une grande partie de ces personnes occupent des emplois qui nécessitent des vaccinations, tels que : B. avec des médecins et des enseignants, des policiers, des pompiers, des militaires et des équipages d'avions.
Mécanismes d'action possibles
Lorsqu’on lui a demandé comment les injections de COVID pourraient provoquer ces turbocarcinomes, Makis décrit plusieurs mécanismes possibles qui pourraient conduire au cancer chez les individus sensibles. Le plus important d’entre eux consiste à modifier l’ARNm utilisé.
Les vaccins contre la COVID ne contiennent pas l’ARNm identique à celui du virus SARS-CoV-2. L’ARNm a été génétiquement modifié selon un processus appelé 'optimisation des codons', dans lequel de la Pseudouridine est insérée pour stabiliser l’ARN et empêcher une dégradation rapide.
La raison de l’optimisation des codons est qu’il est difficile d’amener le corps à produire une protéine spécifique en injectant de l’ARNm. Non seulement l’ARNm est détruit rapidement, mais l’injection nécessite également des niveaux d’expression protéique plus élevés que ce qui est possible naturellement.
Ils ont contourné ce problème en effectuant des substitutions dans les instructions génétiques. Vous pouvez échanger certains nucléotides (trois nucléotides constituent un codon) et vous retrouver avec la même protéine, mais l’efficacité accrue a un terrible prix.
Lorsque des parties du code sont remplacées de cette manière, la protéine résultante peut facilement être mal repliée, ce qui a été associé à un certain nombre de maladies chroniques, notamment la maladie d'Alzheimer, la maladie de Parkinson et l'insuffisance cardiaque.
Comme l'explique Makis, l'insertion de Pseudouridine peut également supprimer la surveillance du système immunitaire inné en atténuant l'activité des récepteurs Toll-like, ce qui entraîne, entre autres, une diminution de la surveillance du cancer.
"Plus vous prenez d'injections d'ARNm, plus les dommages causés au système immunitaire sont importants, plus le risque d'altérer la surveillance du cancer est grand, et donc plus le risque de développer un turbo cancer est grand."
D'autres mécanismes possibles sont :
. L'intégration génomique de l'ARNm modifié par transcription inverse, ce qui pourrait perturber les gènes suppresseurs de tumeurs.
. L'intégration génomique des contaminants de l'ADN dans les enregistrements, ce qui peut perturber les gènes suppresseurs de tumeurs.
. Les tumeurs peuvent ainsi être favorisées par la présence d'un promoteur SV40 dans les contaminants ADN.
. Les nanoparticules liposomales (LNP) propagent l'ARNm de manière systémique dans tous les tissus, ce qui a de graves effets sur la fonction immunitaire. Nous savons maintenant que certaines personnes continuent à produire la protéine Spike pendant au moins six mois et que lorsque le corps est exposé de manière répétée (voire continue) au même antigène, il développe une tolérance. En conséquence, vous devenez plus vulnérable aux infections car votre système immunitaire ne se défend plus contre l’antigène. Cependant, les mêmes anticorps dirigés contre les infections le sont également contre les cellules cancéreuses, de sorte que le risque de cancer augmente également.
. L’ADN plasmidique peut également être absorbé par les bactéries intestinales, ce qui en fait une source de production constante d’antigènes (protéines de pointe).
L’augmentation des cas de cancer est probablement une tendance à long terme
Au cours de la première année de vaccination contre la COVID-19, la mortalité toutes causes confondues a commencé à augmenter dans les pays du monde entier et, une fois de plus, ce sont les jeunes, en âge de travailler, qui meurent à des taux sans précédent.
La bonne nouvelle est que le recours à la vaccination de rappel a fortement diminué au cours des six derniers mois. Au Canada, seulement 5 à 6 % ont effectué un rappel. La mauvaise nouvelle est que l’avalanche de cas de cancer va probablement se poursuivre à long terme.
Le nombre de décès par cancer est également susceptible de continuer à augmenter, car si nous ne connaissons pas le mécanisme exact, nous ne pouvons pas le traiter, note Makis, et la chimiothérapie et la radiothérapie s'avèrent inutiles. Elles ne fonctionnent pas contre ces cancers à évolution rapide.
Une découverte importante est que plus vous faites d’injections d’ARNm, plus les dommages au système immunitaire sont importants, plus le risque de diminution de la surveillance du cancer est grand et donc plus le risque de turbo-cancer est grand.
Lésions cérébrales et au cœur mortelles après une injection
Lésion cérébrale vaccinale. Dr. John Campbell
Le cancer n’est pas le seul danger auquel sont confrontés les personnes vaccinées.
Dans la vidéo ci-dessus, John Campbell, infirmier et éducateur à la retraite, rapporte le cas d'un homme de 76 ans atteint de la maladie de Parkinson, décédé trois semaines après sa troisième injection de COVID-19. L'autopsie a révélé d'importantes lésions cardiaques et cérébrales.
Il reçut la première vaccination d'AstraZeneca avec un vecteur adénoviral. Les deux injections suivantes provenaient de Pfizer. Comme le note Campbell, alors que certains soutiennent que les lésions cardiaques et cérébrales sont un risque de l'infection COVID, ce rapport de cas prouve clairement que ces dommages ont été causés par les vaccinations et non par une infection naturelle. Comme indiqué dans le résumé :
"... les analyses histopathologiques du cerveau ont révélé des résultats jusqu'alors insoupçonnés, notamment une vascularite aiguë... ainsi qu'une encéphalite nécrosante multifocale d'étiologie inconnue avec une inflammation prononcée, notamment des réactions gliales et lymphocytaires.
Il y avait des signes de cardiomyopathie chronique au niveau du cœur ainsi qu'une légère myocardite lympho-histiocytaire aiguë et une vascularite. Bien que ce patient n’ait eu aucun antécédent de COVID-19, une immunohistochimie des antigènes du SRAS-CoV-2 (protéines de pointe et nucléocapside) a été réalisée.
Étonnamment, seule la protéine Spike, mais aucune protéine nucléocapside, n’a pu être détectée dans les foyers inflammatoires du cerveau et du cœur, en particulier dans les cellules endothéliales des petits vaisseaux sanguins.
Puisqu’aucune protéine de nucléocapside n’a pu être détectée, la présence de protéine de pointe doit être attribuée à la vaccination plutôt qu’à une infection virale. Les résultats confirment les rapports antérieurs sur l’encéphalite et la myocardite causées par les vaccins génétiques contre la COVID-19."
La fertilité sera-t-elle également affectée ?
Des recherches récentes confirment également des rapports antérieurs sur les percées menstruelles chez les femmes avant, pendant et après la ménopause, dont les effets sont encore inconnus.
Comme rapporté par Medical Xpress le 2 octobre 2023 :
"Des recherches de l'Institut norvégien de santé publique suggèrent que les vaccins contre le COVID-19 ou la réponse de l'organisme à ceux-ci peuvent provoquer des saignements vaginaux inattendus chez les femmes. Ce phénomène a été observé chez les femmes à différents stades de reproduction.
Dans l'article 'Saignements vaginaux inattendus et vaccination contre le COVID-19 chez les femmes non menstruées', publié dans la revue Science Advances, l'équipe de recherche en santé publique décrit ses résultats, qui suggèrent que la protéine de pointe du virus SARS-CoV-2 ciblée par le les vaccins pourraient être impliqués dans ce phénomène ...
L'étude a inclus environ 22 000 participants âgés de 32 à 64 ans de l'étude de cohorte norvégienne mère-père-enfant (MoBa) et de la cohorte senior âgée de 65 à 80 ans.
Des saignements vaginaux inattendus sont survenus chez 3,3 % des femmes ménopausées, 14,1 % des femmes en périménopause et 13,1 % des femmes préménopausées, soit plus de trois fois plus fréquemment que prévu. 'Pour environ la moitié des femmes qui ont signalé des saignements vaginaux inattendus, ceux-ci sont survenus dans les 28 jours suivant une vaccination contre le COVID-19.'
L’étude a révélé que seulement 31 % des femmes ayant signalé des saignements anormaux ont consulté un médecin, et encore moins si le saignement s’est produit après la vaccination contre la COVID. De ce fait, cet effet secondaire n’est pas enregistré dans les bases de données de santé."
Avez-vous reçu l'injection ? Agissez pour protéger votre santé
Si vous avez déjà reçu un ou plusieurs vaccins et que vous vous inquiétez désormais pour votre santé, que pouvez-vous faire ?
Eh bien, avant tout, vous ne devriez plus jamais prendre une autre injection de rappel COVID, une autre injection de thérapie génique à ARNm ou un vaccin ordinaire. Vous devez arrêter l'attaque sur votre système.
Si vous avez développé des symptômes que vous n’aviez pas avant la vaccination, je vous encourage à demander l’aide d’un professionnel. Compte tenu de la prévalence du turbocarcinome, les femmes ménopausées qui présentent des saignements intermenstruels après la vaccination contre la COVID devraient être dépistées pour exclure un cancer de l'endomètre.
Actuellement, la Front Line COVID-19 Critical Care Alliance (FLCCC) semble disposer de l’un des meilleurs protocoles de traitement pour les blessures post-vaccination. Il s'appelle I-RECOVER et peut être téléchargé sur covid19criticalcare.com.
Le Dr. Pierre Kory, cofondateur du FLCCC, s'est orienté plus ou moins exclusivement vers le traitement des victimes vaccinées. Pour plus d'informations, visitez DrPierreKory.com.
Dr. Peter McCullough effectue également des recherches sur les traitements post-vaccination, disponibles sur PeterMcCulloughMD.com .
Le Conseil mondial de la santé a également publié des listes d’agents qui peuvent aider à inhiber, neutraliser et éliminer la protéine de pointe, qui, selon la plupart des experts, est la principale responsable. Je les ai présentés dans mon article de 2021, "World Council for Health Reveals Spike Protein Detox".
Sources:
1, 2 Journal EXCLI 2023;22:992-1011
3 Frontiers in medicine, 25 novembre 2021
4 Ehden Substack, 20 août 2021
5 Nature Medicine, 6 décembre 2011
7, 8 Vaccins 2022
10 Médical Xpress 2 octobre 2023
Première video de la chaine "Two Disciples".
La Corée est le seul pays au monde qui s'est évangélisé tout seul, sans aucune aide extérieure.
Voici en quelques minutes la vie des premiers chrétiens de Corée et comment ont ils ont fait pour être aujourd'hui plus de 15 millions !
C'est le deuxième pays qui fait le plus d'évangélisation dans le monde.
Les Coréens accueilleront les JMJ à Séoul en 2027.
Le Premier ministre suédois convoque l'armée et les chefs de la police alors que la violence des gangs secoue le pays.
Le Premier ministre suédois a convoqué le chef des forces armées et le commissaire de police pour tenter d'endiguer la violence des gangs, a-t-il déclaré jeudi, à la suite d'une vague de violence qui a fait au moins 11 morts rien qu'en septembre.
"Nous allons chasser les gangs, nous vaincrons les gangs", a déclaré le Premier ministre Ulf Kristersson lors d'un rare discours télévisé à la nation.
Kristersson a formé un gouvernement minoritaire de centre-droit après les élections de l'année dernière avec le soutien des Démocrates suédois populistes et anti-immigrés, mettant fin à huit années de gouvernements dirigés par les sociaux-démocrates en Suède.
Sa coalition a remporté les élections en partie grâce à sa promesse d'endiguer la violence croissante des gangs.
"C'est une politique d'immigration irresponsable et une intégration ratée qui nous ont amenés ici", a déclaré Kristersson.
La Suède a mené des politiques d'immigration libérales pendant de nombreuses décennies et a accueilli plus d'immigrants par habitant que tout autre pays européen lors de la crise migratoire de 2015. Ces politiques ont été annulées par l'ancien gouvernement social-démocrate, mais ont été renforcées par le gouvernement de Kristersson.
Jeudi, le parti d'opposition social-démocrate, le plus grand parti au Parlement, a appelé le gouvernement à modifier la loi, autorisant l'armée à contribuer à mettre fin à la violence des gangs. (1)
La Suède fait appel à l'armée alors que la guerre des gangs s'intensifie. (2)
L'armée suédoise intervient pour soutenir la police dans la lutte contre une récente recrudescence des meurtres commis par des gangs, a annoncé le Premier ministre Ulf Kristersson.
Il a indiqué qu'à partir de la semaine prochaine (première semaine d'octobre Ndlr.), l'armée commencerait à fournir une assistance en matière d'analyse et de logistique, ainsi qu'en matière de manipulation d'explosifs et de travaux médico-légaux.
M. Kristersson a ajouté que les lois suédoises devaient également être mises à jour pour permettre une plus grande implication militaire.
Jusqu'à présent ce mois-ci, 12 personnes ont été tuées dans les violences des gangs dans le pays.
Il s'agit du chiffre le plus élevé depuis décembre 2019, selon le journal Dagens Nyheter.
Rien que mercredi soir, deux jeunes hommes ont été abattus à Stockholm et une femme - qui, selon la police, n'avait aucun lien avec la criminalité organisée - a été tuée dans une explosion chez elle à environ 80 km au nord de la capitale.
La femme de 24 ans, nommée Soha Saad par les médias locaux, était une enseignante nouvellement diplômée et considérée comme une voisine de la cible de l'explosion.
M. Kristersson a fait cette annonce après des entretiens de crise vendredi (29 septembre . Ndlr.) avec le chef de l'armée suédoise Micael Byden, le chef de la police Anders Thornberg et le ministre de la Justice Gunnar Strömmer.
Il a ajouté que le gouvernement demanderait à l'armée d'aider la police "dans les cas où les compétences spécialisées des forces armées peuvent être utiles".
"Cela peut être beaucoup de choses : une aide pour la logistique des explosifs et des hélicoptères, des compétences en analyse... une analyse médico-légale informatique."
Le Premier ministre a ajouté que la législation actuelle du pays devait être modifiée pour faire face aux "situations de zone grise où le type de menace à laquelle la Suède est confrontée n'est pas évident".
Jeudi, M. Kristersson a déclaré que la Suède n'avait jamais rien vu de pareil auparavant et qu'"aucun autre pays d'Europe" ne connaissait ce genre de situation.
Les enfants et les passants innocents, a-t-il souligné, sont de plus en plus victimes de cette violence.
L'année dernière, plus de 60 personnes sont mortes dans des fusillades en Suède – le nombre le plus élevé jamais enregistré – et cette année s'annonce comme étant la même, voire pire.
Le gouvernement minoritaire de centre-droit de M. Kristersson, arrivé au pouvoir l'année dernière avec le soutien des démocrates suédois anti-immigration, n'a pas encore réussi à endiguer la violence.
Il s'est engagé à aller de l'avant avec davantage de surveillance, des sanctions plus sévères en cas d'infraction aux lois sur les armes à feu, des pouvoirs d'expulsion plus forts et des zones de contrôle et de fouille - insistant sur le fait que "tout est sur la table". (3)
Sources :
(1) https://www.msn.com/en-gb/news/world/swedish-pm-summons-army-police-chiefs-as-gang-violence-rocks-nation/ar-AA1hqSj8
(2) https://www.lemonde.fr/en/international/article/2023/09/30/sweden-calls-in-the-army-in-as-gang-warfare-escalates_6142080_4.html
https://www.lemonde.fr/international/article/2023/09/30/en-suede-l-armee-est-appelee-en-renfort-contre-les-gangs_6191734_3210.html
(3) https://www.bbc.co.uk/news/world-europe-66964723.amp
https://www.lifesitenews.com/news/cardinals-burke-muller-condemn-francis-endorsement-of-same-sex-blessings-communion-for-adulterers/
Dans un article publié le 6 octobre, LifeSiteNews indique : ''les cardinaux Raymond Burke et Gerhard Müller ont dénoncé l'approbation apparente du pape François des 'bénédictions' pour les personnes de même sexe et son soutien à l'autorisation des personnes divorcées et 'remariées' de recevoir l'Eucharistie tout en vivant dans l'adultère dans des entretiens avec Raymond Arroyo sur l'émission The E WTN. Le monde entier hier soir,'' (soit le 5 octobre Ndlr.).
Les éminents cardinaux ont … souligné que le pape n'a pas le pouvoir de contredire les vérités de la foi.
''Vous ne pouvez pas concilier ces positions avec la foi et la pratique catholiques, et cela doit être clair pour tout le monde'', a déclaré le cardinal Burke.
Le cardinal Müller a accusé le pape François "d’aller directement à l’encontre de la Parole de Dieu" en approuvant la communion pour les divorcés et "remariés" illégalement qui rejettent la chasteté.
"Le pape et personne dans l'Église n'a le pouvoir de relativiser les commandements de Dieu", a déclaré le prélat et théologien allemand, notant que le Magistère "n'est pas supérieur à la Parole de Dieu mais est sous la Parole de Dieu".
Le pape François a envoyé une onde de choc dans l’Église lundi 2 octobre avec une lettre qui semble autoriser les prêtres à "bénir" les unions homosexuelles sur la base d’une "prudence pastorale". Le pape François a déclaré au clergé qu’il pouvait décider lui-même s’il devait "bénir" les unions homosexuelles.
Répondant à une question dubia soumise par cinq cardinaux, à savoir si l'Église peut un jour accepter comme un "bien possible" des situations objectivement pécheresses, telles que les unions homosexuelles, le pape François a déclaré que "la prudence pastorale doit donc discerner correctement s'il existe des formes de bénédiction, demandées par une ou plusieurs personnes, qui ne véhiculent pas une conception erronée du mariage.''
Lundi, le Dicastère pour la doctrine de la foi (DDF) du Vatican a également publié un document signé par François indiquant que son exhortation apostolique Amoris Laetitia de 2016 permet aux divorcés ''remariés'' de recevoir l'Eucharistie sans s'abstenir de toute intimité sexuelle.
Lire : Amoris laetitia reposerait sur des prémisses erronées
Le 2 octobre, cinq cardinaux avaient rendu publique une série de lettres qu'ils envoyèrent au pape François, exprimant de sérieux doutes et inquiétudes concernant le Synode sur la synodalité et les récents commentaires papaux.
C'est dans la lettre du 11 juillet que le Pape répondait aux cinq préoccupations exprimées par les cardinaux : à savoir ... la possibilité de ''bénédictions'' homosexuelles, le poids de l'enseignement accordé au Synode, l'ordination des femmes et la nécessité du repentir dans la confession sacramentelle.
On peut interpréter la ''réponse'' de François dans les deux sens opposés : le pape sous-entend en effet que s'il n'existe pas de demandes de bénédictions ''par une ou plusieurs personnes'' véhiculant ''une conception erronée du mariage'', il serait possible d'envisager une bénédiction.
La lettre du pape était si ''vague'' que les cinq cardinaux lui écrivirent à nouveau le 21 août, mais cette fois ils ne reçurent aucune réponse.
François a déclaré que "l’Église a une conception très claire du mariage : une union exclusive, stable et indissoluble entre un homme et une femme, naturellement ouverte à la procréation d’enfants". Cependant, il a poursuivi en exprimant son ouverture à ce que d’autres formes d’unions, y compris les couples de même sexe, bénéficient d’une ''bénédiction'' :
''Néanmoins, dans nos relations avec les gens, nous ne devons pas perdre la charité pastorale qui doit imprégner toutes nos décisions et nos attitudes. La défense de la vérité objective n’est pas la seule expression de cette charité, qui est aussi faite de bonté, de patience, de compréhension, de tendresse et d’encouragement. Nous ne pouvons donc pas devenir des juges qui se contentent de nier, de rejeter et d’exclure.''
C'est suite à la réception de cette lettre du Pape que les cinq cardinaux dubia ont publié leur correspondance du 21 août. Ils ont déclaré dans la deuxième lettre que toute ''bénédiction'' des couples de même sexe ''pourrait en tout état de cause créer de la confusion, non seulement dans le sens où cela pourrait les faire ressembler à un mariage, mais aussi dans le sens où les actes homosexuels seraient présentés pratiquement comme une bonne chose'', ou du moins comme le bien possible que Dieu demande aux hommes dans leur cheminement vers Lui.
Les cinq cardinaux demandèrent ainsi :
Est-il possible que dans certaines circonstances un pasteur puisse bénir les unions entre personnes homosexuelles, suggérant ainsi que le comportement homosexuel en tant que tel ne serait pas contraire à la loi de Dieu et au cheminement de la personne vers Dieu ? A ce dubium est lié la nécessité d'en soulever un autre : l'enseignement soutenu par le magistère ordinaire universel, selon lequel tout acte sexuel hors mariage, et en particulier les actes homosexuels, constitue un péché objectivement grave contre la loi de Dieu, quelles que soient les circonstances dans lesquelles elle a lieu et l'intention avec laquelle elle est réalisée, continue-t-elle d'être valable ?
Le pape François n'a pas répondu à cette question.
Se pourrait-il que la vaccination contre le COVID-19 ait entraîné une augmentation massive de la mortalité toutes causes confondues ? TrialSite a signalé un excès de décès dus au COVID-19 ou à d’autres affections suite à des vaccinations de masse dans des pays comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour, l’Irlande et d’autres. Par exemple, il a été rapporté dans les médias qu’en Australie, plus de deux fois plus de personnes sont mortes du COVID-19 au cours des 3,5 premiers mois de 2022, à la suite de la plus grande vague de vaccination contre le COVID-19, qu’en 2020 et 2021 réunis. Qu'est-ce qui explique ce phénomène ? Aujourd’hui, des chercheurs dirigés par le Canada, experts en mortalité toutes causes confondues, prétendent avoir une explication révolutionnaire de l’augmentation de la mortalité toutes causes confondues à la suite des vaccinations de masse pendant la pandémie. Ils rapportent que leurs récentes analyses des données sur la mortalité toutes causes confondues dans 17 pays montrent que la réponse vaccinale de masse à la pandémie de COVID-19 n’a apporté absolument aucun bénéfice en termes de réduction de la mortalité. En fait, les résultats sont inverses : selon ces auteurs, les vaccins contre la COVID-19 ont considérablement augmenté la mortalité toutes causes confondues.
Avec des résultats publiés le 17 septembre par Correlation Research in the Public Interest, l'article, qui n'a pas encore été évalué par des pairs, fait état d'une augmentation sans précédent de la mortalité toutes causes confondues dans tous les pays étudiés. Les niveaux de mortalité toutes causes confondues ont été particulièrement prononcés après le déploiement de la vaccination contre la COVID-19 chez les personnes âgées, en particulier lors des troisième et quatrième doses de rappel.
Source:
https://www.trialsitenews.com/a/canadian-researchers-all-cause-mortality-study-output-covid-19-vaccination-led-to-mass-excess-mortality-6c406562
https://uncutnews.ch/kanadische-forscher-studienergebnis-zu-all-cause-mortality-covid-19-impfung-fuehrte-zu-massiver-uebersterblichkeit/
L'évaluation juridique de l’approbation des vaccins Covid a montré que ces vaccins ne répondent pas fonctionnellement aux exigences énoncées et que les fabricants n’ont pas suivi les procédures applicables.
Huit députés demandent désormais à l'Agence européenne des médicaments (EMA) de suspendre les approbations des vaccins Pfizer et Moderna.
Les lacunes qui s’opposent à l’approbation (des 'vaccins'. Ndt) sont très graves. Il existe une différence entre les produits testés et les produits réellement fabriqués. L'utilisation des vaccins ne correspond pas non plus à l'autorisation accordée. De plus, les tests nécessaires ne sont pas encore terminés.
Lors de l'extension de l'autorisation, les effets secondaires observés doivent être pris en compte. Le nombre de cas enregistrés dans lesquels les vaccinations contre le Covid ont entraîné des effets secondaires a fortement augmenté. Cela soulève des doutes sur la sécurité supposée des vaccins. Ces dernières années, les doutes se sont multipliés quant à son efficacité.
Compte tenu de l'approche de la saison grippale et du début imminent des campagnes de vaccination dans les États membres, les députés demandent désormais une suspension immédiate de l'autorisation. "Il en va de la santé des citoyens. Les effets secondaires tels que les lésions cardiaques peuvent invalider les personnes pour le reste de leur vie. "C'est pourquoi l'EMA ne devrait prendre aucun risque et retirer immédiatement ces vaccins du marché", a déclaré l'initiateur Marcel de Graaff. *
* Marcel de Graaff est un homme politique néerlandais. Il est député européen (eurodéputé) pour les Pays-Bas depuis février 2020, et a exercé ces fonctions entre 2014 et 2019. Il a représenté le Parti pour la liberté (PVV) et a été co-président de l'Europe des nations et des libertés . De Graaff était membre du Sénat des Pays-Bas pour le PVV de 2011 à 2014.
https://en.wikipedia.org/wiki/Marcel_de_Graaff
Mises à jour permanentes.
Le Synode sur la synodalité, "Babel synodale", sonne comme la Tour de Babel et ressemble à une tentative pour reconstruire la tour de Babel sur ses décombres.
Le Cardinal Burke, lors de la Conférence en Italie "La Babel Synodale", le 3 octobre 2023 : "L'Église n'a jamais enseigné que le Pontife romain possède un charisme particulier pour construire sa propre doctrine."
Lors de la conférence "La Babel synodale" organisée à Rome par La Bussola, le 3 octobre dernier, précisément à la veille de l'ouverture du "Synode sur la Synodalité", le pape François affronte un soulèvement d'évêques et de cardinaux, à propos du "Synode sur la synodalité" qui divise l'Eglise.
Voici ci-dessous une recension (non exhaustive) des différentes réactions que suscite le dit "synode".
L'archevêque président de la Conférence épiscopale polonaise Stanisław Gądecki a critiqué le "Synode sur la synodalité" pour l'utilisation du "langage idéologique des Nations unies" et la promotion du "relativisme moral", alors que "la véritable réforme vient d'une abondance de foi et de fidélité."
L'archevêque Stanisław Gądecki de l'archidiocèse de Poznań a commenté le synode du Vatican dans un article récent. Cf. entretien avec le journal catholique allemand Le Tagespost.
Gądecki a déclaré que lorsqu'il a lu le rapport hétérodoxe du synode Instrumentum Laboris (texte qui sert de base aux discussions), il a remarqué que ce document utilise des termes tels que "l'inclusion, telle que définie par l'ONU", qui "se réfère exclusivement à l'inclusion des personnes non binaires dans la société et à la reconnaissance de la nature humaine en tant que non binaire (c’est-à-dire ni hommes et ni femmes)".
Dans un sens, le terme "inclusion" remplace la notion de péché et de conversion dans le texte de l’Instrumentum Laboris et fait donc partie de l'idéologie du relativisme moral", a-t-il déclaré.
"Cela soulève la question suivante : est-il approprié que l'Église, à la recherche d'un nouveau langage pour communiquer avec les gens aujourd'hui adopte des termes du langage politique de l'ONU, derrière lequel se cache souvent une idéologie ?"
L'archevêque polonais a fait remarquer qu'il y a d’autres termes idéologisés dans le document d'orientation du synode. (Instrumentum Laboris)
M. Gądecki a déclaré que "la dynamique et la manière" dont les discussions sont organisées lors des synodes de François "rappellent parfois davantage les Nations unies que l'Église catholique".
"La véritable réforme ne vient pas d'un manque de foi, mais d'une abondance de foi et de fidélité", a déclaré M. Gądecki.
Il a averti "qu'il y aura des tentatives au synode pour remettre en question l'enseignement catholique sur la contraception, même si cette question n'est pas directement abordée dans l'Instrumentum Laboris".
La voie synodale allemande pourrait conduire au schisme :
Interrogé sur la voie synodale hérétique allemande, M. Gądecki a déclaré :
"Aujourd'hui, malheureusement, il semble qu'il y ait en Allemagne la crise de l’Eglise la plus importante depuis la Réforme. Le danger est grand qu'une réforme mal comprise du christianisme conduise une fois de plus à un schisme de l'Église qui s'étendra aux pays voisins."
Gądecki a émis sa "correction fraternelle" en février 2022 dans une lettre adressée au président de la conférence épiscopale allemande, Mgr Georg Bätzing, dans laquelle Gądecki critiquait la Voie synodale et invitait les évêques allemands à maintenir l'enseignement immuable de l'Église sur la sexualité.
"Il est important de bien comprendre le sens de la correction fraternelle", a-t-il poursuivi. "Certains peuvent l'associer à l'exaltation de l'un par rapport à l'autre, mais nous le faisons avec des larmes. Le Christ a pleuré sur Jérusalem, accompagné de paroles sur l'incapacité à discerner correctement les signes des temps".
En Suisse, Monseigneur Eleganti (évêque suisse) s'est joint au soutien du cardinal Müller au sujet des dubia des cardinaux sur le Synode.
"Les unions homosexuelles ne peuvent être bénies car Dieu ne bénit pas un comportement objectivement pécheur, mais pardonne toujours au pécheur subjectivement repentant."
"L'Église n'a pas le pouvoir d'admettre et d'ordonner des femmes à la prêtrise. La Congrégation pour la doctrine de la foi, sous la direction du cardinal Ratzinger, a déjà précisé que la décision de Jean-Paul II d'ordonner des femmes à la prêtrise n'avait pas été prise par l'Église. La déclaration de Jean-Paul II à cet égard remplit les conditions d'un enseignement infaillible et irréversible de l'Église (Tradition : ce qui a toujours été cru, partout et par tous)."
"Le synode n'a pas d'autorité doctrinale, mais seulement une fonction consultative. Ce qui est décisif, c'est ce que le pape fait des votes synodaux. Mais même ses déclarations n'ont pas le même caractère contraignant."
"La structure sacramentelle et hiérarchique de l'Église est établie par le Christ (élection des apôtres). Le pape et les évêques exercent donc dans l'Église une autorité suprême en matière de doctrine et de gouvernement, qui ne peut être répartie entre des comités ou des laïcs (contrôle supposé du pouvoir ; codétermination), mais qui n'est conférée que par l'ordination. ("Ce que vous liez sur la terre est lié au ciel !") Cela ne signifie pas que le pape et les évêques n'écouteront pas les laïcs et ne rejetteront pas leur compétence particulière et leur participation."
"L'Église en général et les papes en particulier ne peuvent se contredire : Ce qu'ils ont proclamé et enseigné comme vrai dans le passé reste contraignant pour les générations suivantes, indépendamment des opinions de leur temps. Il n'y a pas de relativisation culturelle ou de régionalisation des vérités (révélées). La règle suivante s'applique : Le vrai reste le vrai ou le vrai une fois est toujours vrai."
"Par conséquent, ce que les papes et les conciles antérieurs ont magistériellement proclamé comme correct, moralement justifié ou permis, ne peut être déclaré erroné ou moralement inadmissible par les papes et les conciles ultérieurs."
La totalité de l'article à lire :
Le cardinal Zen exprime ses inquiétudes concernant le synode sur la synodalité dans une lettre divulguée aux évêques
La lettre du cardinal Zen met en garde contre les tentatives de s'écarter de l'ordre ecclésiastique traditionnel, suggérant que toute réorientation démocratique apparente est associée à des propositions de changements révolutionnaires dans la constitution de l'Église et les enseignements moraux sur la sexualité.
Quelques jours seulement avant le début de la première série de réunions du Synode sur la synodalité au Vatican, une lettre du cardinal Joseph Zen a été divulguée aux médias, exprimant de sérieuses inquiétudes aux cardinaux et aux évêques du monde entier concernant le rassemblement à Rome et plaidant pour des changements dans le processus synodal, ainsi que des discussions animées sur les sujets du rassemblement.
La lettre, dont une copie a été obtenue par CNA, datée du 21 septembre – fête de l'apôtre saint Matthieu – accuse les organisateurs du synode de manipulation et de poursuite d'un agenda, plutôt que de permettre un discours ecclésiastique authentique. La nouvelle de l'existence de la lettre a été publiée par The Pillar.
Le cadrage de la synodalité
... L’un de ces principes est "le ministère collégial des évêques", écrit le cardinal Zen, qui repose sur les fondements théologiques du Concile Vatican II .
"Je suis déconcerté par le fait que d'un côté on me dise que la synodalité est un élément constitutif de l'Église, mais d'un autre côté on me dit que c'est ce que Dieu attend de nous pour ce siècle (comme une nouveauté ?)”
Le cardinal, qui a cosigné les dubia avant le synode, déclare : "Comment Dieu a-t-il pu oublier de faire vivre à son Église cet élément constitutif au cours des 20 siècles de son existence ?"
Le cardinal Zen partage ''une confusion et une inquiétude encore plus grandes'' quant à ''la suggestion selon laquelle le jour est enfin venu de renverser la pyramide, c'est-à-dire avec la hiérarchie surmontée par les laïcs''.
Le pape François avait utilisé l'image d'une pyramide inversée dans un discours majeur en 2015, commémorant le 50e anniversaire de l'institution du Synode des évêques en 2015. Décrivant le rôle de l'apôtre Pierre comme le 'rocher' sur lequel l'Église est fondée, le Saint-Père a dit : ''Mais dans cette Église, comme dans une pyramide inversée, le sommet est situé sous la base.''
S'appuyant sur cela, un participant au Synode sur la synodalité, le père Ormond Rush, a plaidé en faveur de changements dans l'ecclésiologie et l'organisation de l'Église.
La leçon de la Voie synodale allemande
Au centre de la critique du cardinal se trouve le Chemin synodal allemand, dont les participants ont voté en faveur de documents appelant à l'ordination sacerdotale des femmes, aux bénédictions pour les personnes de même sexe et à des changements dans l'enseignement de l'Église sur les actes homosexuels, suscitant des accusations d'hérésie et des craintes de schisme.
Des inquiétudes ont été publiquement exprimées par le pape François, ainsi que par les dirigeants de l'Église de Pologne, des pays nordiques et du monde entier.
Les allemands ont rejeté toutes les interventions, préférant installer un Conseil synodal allemand permanent pour superviser l’Église en Allemagne et mettre en œuvre des changements controversés.
Néanmoins, note le cardinal Zen, le pape "n'a jamais ordonné que ce processus en Allemagne" doive s'arrêter, ajoutant que son discours aux évêques allemands lors de leur visite ad limina en 2022 – généralement publié dans le journal du Vatican L'Osservatore Romano – n'a pas été divulgué.
Au lieu de cela, les évêques allemands ont annoncé en mars qu’ils allaient de l’avant avec leurs projets.
Compte tenu des développements soigneusement planifiés et exécutés en Allemagne, la lettre du cardinal Zen met en garde contre les tentatives de s'écarter de l'ordre ecclésiastique traditionnel, suggérant que toute réorientation démocratique apparente est associée à des changements révolutionnaires proposés dans la constitution de l'Église et les enseignements moraux sur la sexualité.
Le cardinal Zen note également le déclin précipité du nombre de fidèles catholiques en Allemagne depuis le début du Chemin synodal, déclarant : "L'Église en Allemagne est en train de mourir". Il met en parallèle cet effondrement avec le déclin du catholicisme aux Pays-Bas .
Éviter les conflits anglicans
Faisant un autre parallèle, le cardinal Zen écrit : "Je pense qu’il n’est pas déplacé de mentionner ici le grand schisme qui menace la Communion anglicane."
La Communion anglicane est une communauté mondiale de 85 millions de chrétiens, unis par des liens historiques avec l’Église d’Angleterre – et actuellement confrontée à de profondes divisions internes sur des questions telles que le "mariage" homosexuel et l’ordination des personnes s’identifiant comme LGBTQ+ au clergé.
Le cardinal Zen note que cela a conduit certains anglicans à appeler leur chef, l'archevêque anglican de Canterbury, au repentir. Autrement, ils "n’accepteront plus son leadership", ajoute la lettre.
Le cardinal Zen fait référence au développement anglican comme un rappel brutal des chemins de division que l’Église catholique pourrait emprunter si elle était induite en erreur par des interprétations erronées – ou pire, une manipulation – de la synodalité dans la poursuite d’un programme discutable.
Un ordre du jour et des conclusions manquées ?
Dans ce contexte, la lettre du cardinal accuse le Secrétariat du Synode – le bureau du Vatican chargé d'organiser le Synode sur la synodalité – de conduite douteuse.
"Le Secrétariat du Synode est très efficace dans l'art de la manipulation", écrit le cardinal Zen, ajoutant : "Souvent, ils prétendent n'avoir aucun agenda. C’est vraiment une offense à notre intelligence. N’importe qui peut voir quelles conclusions il vise."
Le cardinal Zen s'appuie sur des exemples bibliques pour souligner que le changement doit refléter un schéma divin plus large, plutôt que des modifications arbitraires. Il met l'accent sur un développement continu et harmonieux de la doctrine, dans la veine de St. John Henry Newman, plutôt que sur un changement insidieux dans le récit, en particulier sur la moralité sexuelle.
Le cardinal Zen écrit que les organisateurs, tout en soulignant la nécessité "d'écouter tous", se concentrent sur un groupe en particulier : "Petit à petit, ils nous font comprendre que parmi ces 'tous', il y a surtout ceux que nous avons 'exclus'. 'Enfin, nous comprenons qu’il s’agit de personnes qui optent pour une morale sexuelle différente de celle de la tradition catholique."
Un synode radicalement changé
Concernant la décision d'ajouter des participants laïcs sélectionnés avec droit de vote, le cardinal écrit :
"Si j'étais l'un des membres du Synode, j'émettrais une vive protestation, car cette décision change radicalement la nature du synode, que le Pape Paul VI avait voulu comme un instrument de collégialité épiscopale, même si, dans l'esprit de la synodalité, des observateurs laïcs étaient admis avec la possibilité de s'exprimer.
"Donner le droit de vote aux laïcs pourrait sembler signifier un respect pour le sensus fidelium, mais sont-ils sûrs que ces laïcs invités sont des fidèles ? Que ces laïcs vont au moins encore à l’église ? En réalité, ces laïcs n’ont pas été élus par le peuple chrétien", écrit le cardinal Zen."
Lire: Le "Synode sur la synodalité" voit une très faible participation du peuple de Dieu
Le cardinal assure aux cardinaux et aux évêques : "Je ne propose pas de protestation, mais au moins une douce lamentation avec une demande : qu'au moins les votes des évêques et ceux des laïcs soient comptés séparément."
Le prélat conteste également le calendrier global du synode. "Il n’y a eu aucune explication pour l’ajout (à mi-parcours) d’une autre session synodale pour 2024", écrit le cardinal Zen. Il se demande si "les organisateurs, pas certains de pouvoir atteindre leurs objectifs lors de cette séance, optent pour plus de temps de manœuvre. Mais si ce que le Saint-Esprit a voulu dire est clarifié par le vote des évêques, quelle est la nécessité d’une autre session ?"
La nécessité d’un dialogue solide
Le cardinal accuse les organisateurs d'essayer d'éviter des discussions honnêtes et animées, affirmant que c'est à travers un dialogue aussi ouvert et solide – un peu comme lors de Vatican II – que le Saint-Esprit opère véritablement.
"Il me semble qu’à Vatican II, avant de parvenir à une conclusion quasi unanime, on a consacré beaucoup de temps à des discussions animées. C'est là que le Saint-Esprit agissait. Éviter les discussions, c’est éviter la vérité."
La lettre appelle les évêques à ne pas se contenter d'obéir sans réserve aux directives procédurales, les exhortant à avoir accumulé des prières bien avant le synode, imitant les préparatifs spirituels du pape Saint Jean XXIII avant Vatican II.
"Je sais que lors du Synode sur la Famille (en 2014-2015 Ndlr.), le Saint-Père a rejeté les suggestions présentées par plusieurs cardinaux et évêques précisément concernant la procédure. Toutefois, si vous présentez respectueusement une pétition soutenue par de nombreux signataires, peut-être celle-ci sera-t-elle acceptée. En tout cas, vous aurez fait votre devoir. Accepter une procédure déraisonnable, c’est condamner le Synode à l’échec."
Le cardinal de 91 ans termine avec un autre appel à la prière à ses frères évêques et cardinaux – et une pétition pour modifier les procédures synodales. "Cette lettre que j'écris, je la souhaite confidentielle, mais il ne sera pas facile de la garder hors de la portée des médias. Aussi vieux que je sois, je n’ai rien à gagner ni rien à perdre. Je serai heureux d’avoir fait ce que je considère être mon devoir de faire."
Le cardinal Joseph Zen exhorte les évêques à s'opposer à la "manipulation" du synode sur la synodalité
Le cardinal Joseph Zen a écrit le mois dernier aux évêques et aux cardinaux participant au synode sur la synodalité, les exhortant à demander au pape François de modifier les procédures de la réunion et de contester le programme des organisateurs synodaux pour les sessions.
Dans une lettre datée du 21 septembre, dont une copie a été obtenue par The Pillar, l'évêque émérite de Hong Kong, âgé de 91 ans, a déclaré aux évêques et aux cardinaux qu'il était "déconcerté" par ce qu'il considère comme une réinvention du concept biblique de synodalité par les organisateurs de l'événement, dans le but de promouvoir des enseignements contraires à la foi.
"En raison de ce que je vais dire, je peux facilement être accusé de 'théorie du complot', mais je vois clairement tout un plan de manipulation", a déclaré le cardinal.
"Ils [les organisateurs du synodal] commencent par dire que nous devons écouter tout le monde. Peu à peu, ils nous font comprendre que parmi 'tous' se trouvent ceux que nous avons 'exclus'. Enfin, nous comprenons qu’il s’agit de personnes qui optent pour une morale sexuelle différente de celle de la tradition catholique."
"Souvent, ils prétendent ne pas avoir d’agenda, c’est vraiment une offense à notre intelligence. N’importe qui peut voir quelles conclusions il vise", écrit Zen.
Dans le texte de six pages, Zen exprime également sa "confusion et son inquiétude encore plus grandes" face à ce qu'il perçoit comme un effort concerté visant à utiliser le synode pour établir la démocratie à la place de la hiérarchie sacramentelle de l'Église, comme moyen d'établir la doctrine.
Le cardinal a admis un "soupçon malveillant" selon lequel le processus synodal, initialement annoncé pour se conclure après une seule session à Rome en octobre prochain, aurait été prolongé d'un an supplémentaire parce que "les organisateurs, pas sûrs de pouvoir atteindre leurs objectifs au cours de cette session, optent pour plus de temps pour manœuvrer.
La lettre faisait suite à la soumission par le cardinal, avec quatre autres cardinaux, de plusieurs questions formelles – dubia – au pape François lui demandant de clarifier l'enseignement de l'Église sur une série de questions doctrinales liées à l'agenda synodal, y compris la bénédiction des unions homosexuelles et l'ordination des femmes.
Zen a écrit dans sa lettre que les organisateurs synodaux "parlent de 'conversations en esprit' comme s'il s'agissait d'une formule magique."
Il a ajouté que même si les participants ont été invités à "s'attendre à des 'surprises' de la part de l'Esprit", ce langage semble couvrir un résultat prédéterminé du synode."
"De toute évidence, ils sont déjà informés des surprises à attendre", a écrit Zen.
Zen a soutenu que l'accent mis sur la "conversation" en petits groupes – par opposition à la "discussion" et au débat au sein du corps synodal dans son ensemble – est un stratagème délibéré pour empêcher un débat ouvert sur des programmes controversés visant à modifier l'enseignement de l'Église, ce qui, selon lui, sera opérationnel parmi certains organisateurs et participants du synode.
Zen a vivement critiqué la décision du pape François d'accorder à des laïcs au synode le statut de membres votants à part entière du corps synodal, une décision qui, selon lui, porte atteinte au Synode des évêques tel qu'il a été conçu après le Concile Vatican II.
"La décision change radicalement la nature du Synode, que le pape Paul VI avait conçu comme un instrument de collégialité épiscopale, même si dans l'esprit de la synodalité, des observateurs laïcs ont été admis avec la possibilité de s'exprimer", écrit le cardinal. "Donner le droit de vote aux laïcs pourrait sembler signifier un respect pour le sensus fidelium, mais sont-ils sûrs que ces laïcs invités sont des fidèles ?" "En fait, dit Zen, ces laïcs n’ont pas été élus par le peuple chrétien."
Le cardinal a déclaré que "l'inquiétude s'ajoute pour moi" parce que, a-t-il dit, le processus allemand proposait ce qu'il a appelé "un changement révolutionnaire dans la constitution du l’Église et dans l’enseignement moral sur la sexualité."
La voie synodale allemande, un processus pluriannuel organisé par les évêques de ce pays en collaboration avec le Comité central des catholiques allemands, une organisation laïque influente, apparemment en réponse à la crise des abus sexuels religieux ... s'est terminée par des appels à la révision de l'enseignement de l'Église sur l'homosexualité sexuelle, à l'ordination des femmes et à la démocratisation de la gouvernance de l'Église par le biais d'un organe synodal national permanent – des propositions reprises par certains organisateurs et participants synodaux, a soutenu Zen dans sa lettre.
Alors que le pape François et plusieurs dicastères de la curie romaine ont critiqué à plusieurs reprises la voie synodale allemande et ses propositions, condamnant le processus comme n'étant pas authentiquement synodal et sa conclusion comme contraire à l'enseignement de l'Église et à la saine ecclésiologie, le cardinal Zen note de manière critique que "le pape n'a jamais a ordonné que ce processus de l’Église en allemand doive s’arrêter."
"Un symptôme alarmant est la diminution numérique continue du nombre de fidèles catholiques en Allemagne. L'Église en Allemagne est en train de mourir", a commenté le cardinal, comparant l'agenda et la méthodologie de la voie synodale au déclin similaire de la pratique catholique aux Pays-Bas et de la Communion anglicane mondiale, qui, selon lui, est confrontée à un 'grand schisme'".
https://www.pillarcatholic.com/p/zen-calls-for-synod-bishops-to-petition
Note du blog Christ-Roi. Le cardinal Joseph Zen a été élu le personnage le plus populaire d'Hong Kong par le journal Apple Daily. Il est le grand défenseur des libertés des citoyens de Hong-Kong, menacées par la dictature communiste chinoise. Ce prélat est un véritable évêque catholique. Il est profondément immergé dans la foi et il fait preuve à la fois de zèle et de courage.
Des cardinaux membres du Sacré Collège des Cardinaux (Walter Cardinal Brandmüller, Raymond Leo Cardinal Burke, Juan Cardinal Sandoval Íñiguez, Robert Cardinal Sarah, Joseph Cardinal Zen Ze-kiun), représentant plusieurs continents, et soutenus par de nombreux cardinaux et évêques dans le monde ont demandé au Pape de faire la vérité en vue du synode, "cela pour l'amour de l’Église Catholique et le bien des fidèles." Ils ont émis des "Dubia" (doutes) qu'ils ont souhaité soumettre au Pape François. Le pape François y a répondu par lettre du 11 juillet 2023. Ayant étudié sa lettre qui ne suivait pas la pratique habituelle des responsa ad dubia [réponses aux questions], les cardinaux ont reformulé les dubia par une lettre du 21 août 2023 pour obtenir une réponse claire fondée sur la doctrine et la discipline pérennes de l’Église. Dubias reformulés auxquels ils n'ont pas reçu de réponse.
Première formulation des “Dubia”
1. Dubium à propos de l’affirmation selon laquelle nous devons réinterpréter la Révélation divine en fonction des changements culturels et anthropologiques à la mode.
A la suite des déclarations de certains évêques, ni corrigées, ni rétractées, il est demandé si, dans l’Eglise, la Révélation divine doit être réinterprétée en fonction des changements culturels de notre temps et de la nouvelle vision anthropologique que ces changements favorisent ; ou si la Révélation divine lie pour toujours, est immuable et ne peut donc être contredite, comme l’affirme l’enseignement du Concile Vatican II selon lequel à Dieu qui révèle est due l’obéissance de la foi (Dei Verbum 5) ; que ce qui est révélé pour le salut de tous doit demeurer « toujours en son intégrité » et transmis « à toutes les générations » (7) ; et que le progrès de la compréhension n’implique aucun changement dans la vérité des choses et des mots, parce que la foi « leur a été une fois pour toutes transmise » ( et que le Magistère n’est pas supérieur à la Parole de Dieu, mais qu’il enseigne seulement ce qui a été transmis (10).
2. Dubium à propos de l’affirmation selon laquelle la pratique généralisée de la bénédiction des unions homosexuelles serait en accord avec la Révélation et le Magistère (CEC 2357).
Selon la Révélation divine, confirmée par l’Ecriture Sainte, que l’Eglise « par mandat de Dieu, avec l’assistance de l’Esprit Saint, (…) écoute (…) avec amour, (elle) la garde saintement et l’expose aussi avec fidélité (Dei Verbum 10) : « Au commencement », Dieu créa l’homme à son image, homme et femme il les créa, et les bénit pour qu’ils soient féconds (cf. Gn I, 27-28), et l’apôtre Paul enseigne que la négation de la différence sexuelle est la conséquence de la négation du Créateur (Rm I, 24-32). Il est demandé : l’Église peut-elle déroger à ce « principe », en le considérant, contrairement à ce qu’enseignait Veritatis Splendor 103, comme un simple idéal, et en acceptant comme un « bien possible » des situations objectivement peccamineuses, telles les unions homosexuelles, sans trahir la doctrine révélée ?
3. Dubium à propos de l’affirmation selon laquelle la synodalité est une « dimension constitutive de l’Église » (Constitution apostolique Episcopalis Communio 6), de sorte que l’Église serait, par sa nature même, synodale.
Étant donné que le Synode des évêques ne représente pas le Collège des évêques, n’étant qu’un organe consultatif du Pape, et que les évêques, en tant que témoins de la foi, ne peuvent pas déléguer leur confession de la vérité, il est demandé si la synodalité peut être le critère régulateur suprême du gouvernement permanent de l’Église sans altérer l’ordre constitutif voulu par son Fondateur, selon lequel l’autorité suprême et plénière de l’Église est exercée à la fois par le Pape en vertu de sa charge et par le Collège des évêques en union avec son chef le Pontife romain (Lumen Gentium 22).
4. Dubium à propos du soutien apporté par des pasteurs et des théologiens à la théorie selon laquelle « la théologie de l’Église a changé » et que, par conséquent, l’ordination sacerdotale peut être conférée à des femmes.
A la suite des déclarations de certains prélats, ni corrigées, ni rétractées, selon lesquelles la théologie de l’Eglise et le sens de la Messe ont changé avec Vatican II, il est demandé si l’enseignement du Concile Vatican II est encore valable, selon lequel « [le sacerdoce commun des fidèles et le sacerdoce ministériel ou hiérarchique] ont entre eux une différence essentielle et non seulement de degré » (Lumen Gentium 10) et que les presbytres, du fait qu’il sont « investis par l’Ordre du pouvoir sacré d’offrir le Sacrifice et de remettre les péchés » (Presbyterorum Ordinis 2), agissent au nom et en la personne du Christ Médiateur, par qui le sacrifice spirituel des fidèles est rendu parfait. Il est en outre demandé si l’enseignement de la Lettre apostolique Ordinatio Sacerdotalis de saint Jean-Paul II, qui enseigne comme une vérité à tenir définitivement l’impossibilité de conférer l’ordination sacerdotale aux femmes, est toujours valide, de sorte que cet enseignement n’est plus soumis au changement ni à la libre discussion des pasteurs ou des théologiens.
5. Dubium à propos de l’affirmation « le pardon est un droit humain » et de l’insistance du Saint-Père quant au devoir d’absoudre tout le monde et toujours, de sorte que la contrition ne serait pas une condition nécessaire à l’absolution sacramentelle.
Il est demandé si l’enseignement du Concile de Trente, selon lequel la contrition du pénitent, qui consiste à détester le péché commis avec l’intention de ne plus pécher (Session XIV, Chapitre IV : DH 1676), est une condition nécessaire à la validité de la confession sacramentelle, est toujours en vigueur, de sorte que le prêtre doit différer l’absolution lorsqu’il est clair que cette condition n’est pas remplie.
Cité du Vatican, 10 juillet 2023
Walter Card. BRANDMÜLLER
Raymond Leo Card. BURKE
Juan Card. SANDOVAL ÍÑIGUEZ
Robert Card. SARAH
Joseph Card. ZEN ZE-KIUN, S.D.B.
*
Deuxième formulation des “Dubia”
A Sa Sainteté
FRANÇOIS
Souverain Pontife
Très Saint Père,
Nous vous sommes très reconnaissants des réponses que vous avez aimablement voulu nous adresser. Nous voudrions tout d’abord vous préciser que si nous vous avons posé ces questions, ce n’est pas par crainte du dialogue avec les hommes de notre temps, ni par peur des questions qu’ils pourraient nous poser au sujet de l’Évangile du Christ. Tout comme Votre Sainteté, nous sommes en effet convaincus de ce que l’Évangile apporte la plénitude à la vie humaine, et qu’il offre des réponses à chacune de nos interrogations. C’est une autre préoccupation qui nous anime : nous sommes inquiets de voir qu’il se trouve des pasteurs qui doutent de la capacité de l’Évangile à transformer le cœur des hommes et finissent par leur proposer non pas une saine doctrine, mais des « enseignements selon leurs propres désirs » (cf. 2 Tm 4, 3). Nous sommes également préoccupés par le fait qu’on ne comprenne pas que la miséricorde de Dieu ne consiste pas à couvrir nos péchés, mais qu’elle est bien plus grande, en ce qu’elle nous permet de répondre à son amour en gardant ses commandements, c’est-à-dire en nous convertissant et en croyant à l’Évangile (cf. Mc 1, 15).
Usant de même sincérité dont vous avez fait preuve à travers vos réponses, nous nous devons d’ajouter que celles-ci n’ont pas levé les doutes que nous avions exprimés, mais qu’elles les ont plutôt aggravés. Nous nous voyons donc dans l’obligation de soumettre à nouveau, en les reformulant, ces questions à Votre Sainteté, vous qui en tant que Successeur de Pierre êtes chargé par le Seigneur de confirmer vos frères dans la foi. Cela est d’autant plus urgent à la veille du prochain Synode, alors que beaucoup souhaitent utiliser celui-ci pour contredire la doctrine catholique, précisément sur les points sur lesquels portent nos dubia. Nous vous soumettons donc à nouveau nos questions, afin que vous puissiez y répondre simplement par « oui » ou par « non ».
1. Sa Sainteté insiste sur le fait que l’Église peut approfondir sa compréhension du dépôt de la foi. C’est en effet ce qu’enseigne Dei Verbum 8 et cela fait partie de la doctrine catholique. Votre réponse, cependant, ne saisit pas le sens de notre préoccupation. De nombreux chrétiens, y compris des pasteurs et des théologiens, soutiennent aujourd’hui que les changements culturels et anthropologiques de notre époque devraient pousser l’Église à enseigner le contraire de ce qu’elle a toujours enseigné. Cela concerne des questions qui ne sont pas secondaires, mais essentielles pour notre salut, telles la confession de foi, les conditions subjectives de l’accès aux sacrements, et l’observance de la loi morale. Nous voulons donc reformuler notre dubium : est-il possible que l’Église enseigne aujourd’hui des doctrines contraires à celles qu’elle enseignait auparavant en matière de foi et de morale, que ce soit par le Pape ex cathedra, ou selon les définitions d’un Concile œcuménique, ou encore selon le Magistère ordinaire universel des Évêques dispersés dans le monde (cf. Lumen Gentium 25) ?
2. Sa Sainteté a insisté sur le fait qu’il ne peut y avoir de confusion entre le mariage et d’autres types d’unions de nature sexuelle et que, par conséquent, tout rite ou bénédiction sacramentelle de couples de même sexe engendrant une telle confusion devrait être évité. Cependant notre préoccupation est d’un autre ordre : nous nous inquiétons du fait que la bénédiction des couples homosexuels puisse dans tous les cas susciter à confusion, pas seulement dans la mesure où elle pourrait les faire apparaître comme analogues au mariage, mais aussi en ce que les actes homosexuels seraient présentés en pratique comme un bien, ou tout au moins comme le bien possible que Dieu demande aux hommes dans leur cheminement vers Lui. Reformulons donc notre dubium : est-il possible que, dans certaines circonstances, un pasteur puisse bénir des unions entre personnes homosexuelles, laissant ainsi entendre que le comportement homosexuel en tant que tel ne serait pas contraire à la loi de Dieu et au cheminement de la personne vers Dieu ? En lien avec ce dubium, il est nécessaire d’en soulever un autre : l’enseignement constant du Magistère ordinaire universel, selon lequel tout acte sexuel en dehors du mariage, et en particulier les actes homosexuels, constituent un péché objectivement grave contre la loi de Dieu, indépendamment des circonstances dans lesquelles ils ont lieu et de l’intention avec laquelle ils sont accompli, est-il toujours valable ?
3. Vous avez insisté sur la dimension synodale de l’Église, en ce sens que tous, y compris les fidèles laïcs, sont appelés à participer et à faire entendre leur voix. Toutefois, notre difficulté est toute autre : le futur Synode sur la « synodalité » est aujourd’hui représenté comme si, en communion avec le Pape, il représentait l’Autorité Suprême de l’Église. Or, le Synode des évêques est un organe consultatif du Pape, il ne représente pas le Collège des évêques et il ne peut pas résoudre les questions qui y sont traitées ni émettre des décrets à leur sujet, à moins que, dans des cas bien déterminés, le Pontife romain, à qui il revient de ratifier les décisions du Synode, ne lui ait expressément conféré un pouvoir délibératif (cf. c. 343 C.I.C.). Il s’agit là d’un point décisif dans la mesure où ne pas impliquer le Collège des évêques dans des questions du genre de celles que le prochain Synode entend soulever et qui ont trait à la constitution même de l’Église, serait précisément en contradiction avec la racine de cette synodalité que le Synode prétend vouloir promouvoir. Permettez-nous donc de reformuler notre dubium : le Synode des évêques qui se tiendra à Rome, et qui ne comprendra qu’une sélection choisie de pasteurs et de fidèles, exercera-t-il, au sujet des questions doctrinales ou pastorales sur lesquelles il sera appelé à s’exprimer, l’autorité suprême de l’Église, qui appartient exclusivement au Pontife romain et, una cum capite suo, au Collège des Évêques (cf. can. 336 C.I.C.) ?
4. Dans sa réponse, Sa Sainteté a précisé que la décision de saint Jean-Paul II dans Ordinatio sacerdotalis doit être tenue pour définitive ; vous avez ajouté à juste titre qu’il est nécessaire de comprendre le sacerdoce, non pas en termes de pouvoir, mais en termes de service, afin de comprendre correctement la décision de notre Seigneur de réserver les Ordres sacrés aux seuls hommes. Néanmoins, dans le dernier point de votre réponse, vous ajoutez que la question peut encore être approfondie. Nous craignons que certains n’interprètent cette déclaration comme signifiant que la question n’a pas encore été définitivement tranchée. En fait, saint Jean-Paul II affirme dans Ordinatio sacerdotalis que cette doctrine a été enseignée infailliblement par le Magistère ordinaire et universel et qu’elle fait donc partie du dépôt de la foi. C’était la réponse de la Congrégation pour la Doctrine de la foi à un dubium soulevé à propos de la lettre apostolique, et cette réponse a été approuvée par Jean-Paul II lui-même. Il nous faut donc reformuler notre dubium : l’Église pourrait-elle à l’avenir avoir la faculté de conférer l’ordination sacerdotale à des femmes, contredisant ainsi le fait que la réservation exclusive de ce sacrement à des hommes baptisés appartient à la substance même du sacrement de l’ordre, que l’Église ne peut pas changer ?
5. Enfin, Sa Sainteté a confirmé l’enseignement du Concile de Trente selon lequel la validité de l’absolution sacramentelle requiert le repentir du pécheur, ce qui inclut l’intention de ne plus pécher. Et vous nous avez invités à ne pas douter de l’infinie miséricorde de Dieu. Nous voudrions réaffirmer que notre question ne résulte pas d’un doute sur la grandeur de la miséricorde de Dieu ; elle est née au contraire de la conscience de ce que cette miséricorde est assez grande pour nous rendre capables de nous convertir à Lui, de confesser notre faute et de vivre comme Il nous l’a enseigné. Cependant, certains pourraient interpréter votre réponse comme signifiant que le simple fait de s’approcher de la confession est une condition suffisante pour recevoir l’absolution, dans la mesure où cette démarche pourrait inclure implicitement la confession des péchés et le repentir. Nous voudrions donc reformuler notre dubium : un pénitent peut-il validement recevoir l’absolution sacramentelle si, tout en avouant un péché, il refuse de prendre d’une quelconque manière la résolution de ne pas le commettre à nouveau ?
Cité du Vatican, 21 août 2023
Walter Card. BRANDMÜLLER
Raymond Leo Card. BURKE
Juan Card. SANDOVAL ÍÑIGUEZ
Robert Card. SARAH
Joseph Card. ZEN ZE-KIUN
Source : Père Yves-Marie Couët
Le Pape répond aux «dubia» de cinq cardinaux
Les cardinaux Brandmüller, Burke, Sandoval Íñiguez, Sarah et Zen Ze-kiun ont présenté au Pape cinq questions demandant des éclaircissements sur certains points relatifs à l'interprétation de la Révélation divine, à la bénédiction des unions des personnes de même sexe, à la synodalité comme dimension constitutive de l'Église, à l'ordination sacerdotale des femmes et au repentir comme condition nécessaire à l'absolution sacramentelle.
Vatican News
Le Pape François a répondu à cinq questions, des «dubia» ou «doutes» en latin, qui lui ont été adressées en juillet dernier par les cardinaux Walter Brandmüller et Raymond Leo Burke, avec le soutien de trois autres cardinaux, Juan Sandoval Íñiguez, Robert Sarah et Joseph Zen Ze-kiun. Les questions des cardinaux, en italien, et les réponses du Pape, en espagnol, ont été publiées aujourd'hui sur le site du Dicastère pour la Doctrine de la Foi. Vous trouverez ci-dessous le texte et notre traduction en français des réponses du Pape:
1) Dubium sur l'affirmation selon laquelle la Révélation divine devrait être réinterprétée en fonction des changements culturels et anthropologiques en cours.
Suite aux affirmations de certains évêques, qui n'ont été ni corrigées ni rétractées, la question se pose de savoir si la Révélation divine dans l'Église doit être réinterprétée en fonction des changements culturels de notre temps et de la nouvelle vision anthropologique que ces changements promeuvent ; ou si la Révélation divine est contraignante pour toujours, immuable et donc à ne pas contredire, selon ce qui a été dicté au Concile Vatican II et qui stipule qu’à Dieu qui révèle est due «l'obéissance de la foi» (Dei Verbum 5) ; que ce qui est révélé pour le salut de tous doit rester «à jamais intact» et vivant, et être «transmis à toutes les générations» (7) et que le progrès de l'intelligence n'implique aucun changement dans la vérité des choses et des mots, parce que la foi a été «transmise une fois pour toutes» (8), et que le Magistère n'est pas supérieur à la Parole de Dieu, mais n'enseigne que ce qui a été transmis (10).
Réponse du Pape François
https://www.vaticannews.va/fr/pape/news/2023-10/le-pape-repond-aux-dubia-de-cinq-cardinaux.html
Chers frères,
Bien qu'il ne me semble pas toujours prudent de répondre aux questions qui me sont directement adressées, et qu'il me serait impossible de répondre à toutes, dans le cas présent, j'ai jugé opportun de le faire en raison de la proximité du Synode.
Réponse à la première question
a) La réponse dépend du sens que l'on attribue au mot «réinterpréter». S'il est compris comme «mieux interpréter», l'expression est valable. En ce sens, le Concile Vatican II a affirmé qu'il est nécessaire que, par le travail des exégètes - et j'ajouterais, des théologiens – «le jugement de l'Église mûrisse» (Concile œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique Dei Verbum, 12).
b) Par conséquent, s'il est vrai que la Révélation divine est immuable et toujours contraignante, l'Église doit être humble et reconnaître qu'elle n'épuise jamais son insondable richesse et qu'elle a besoin de grandir dans sa compréhension.
c) Par conséquent, elle grandit aussi dans sa compréhension de ce qu'elle a elle-même affirmé dans son Magistère.
d) Les changements culturels et les nouveaux défis de l'histoire n'altèrent pas la Révélation, mais peuvent nous stimuler à mieux exprimer certains aspects de sa richesse débordante et qui offre toujours plus.
e) Il est inévitable que cela puisse conduire à une meilleure expression de certaines affirmations passées du Magistère, et cela s'est effectivement produit au cours de l'histoire.
f) D'autre part, il est vrai que le Magistère n'est pas supérieur à la Parole de Dieu, mais il est également vrai que tant les textes de l'Écriture que les témoignages de la Tradition ont besoin d'une interprétation qui permette de distinguer leur substance pérenne du conditionnement culturel. Cela est évident, par exemple, dans les textes bibliques (comme Exode 21:20-21) et dans certaines interventions magistérielles qui ont toléré l'esclavage (cf. Nicolas V, Bulle Dum Diversas, 1452). Il ne s'agit pas d'un argument secondaire, vu son lien intime lié à la vérité éternelle de la dignité inaliénable de la personne humaine. Ces textes doivent être interprétés. Il en va de même pour certaines considérations du Nouveau Testament sur les femmes (1 Corinthiens 11 : 3-10 ; 1 Timothée 2 : 11-14) et d'autres textes de l'Écriture et témoignages de la Tradition qui ne peuvent être répétés tels quels aujourd'hui.
g) Il est important de souligner que ce qui ne peut pas changer, c'est ce qui a été révélé «pour le salut de tous» (Concile œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique Dei Verbum, 7). Par conséquent, l'Église doit constamment discerner ce qui est essentiel pour le salut et ce qui est secondaire ou moins directement lié à ce but. Je souhaite rappeler ce qu'affirmait saint Thomas d'Aquin: «plus on descend dans les détails, plus l'indétermination augmente» (Summa Theologiae 1-1 1, q. 94, art. 4).
h) Enfin, la seule formulation d'une vérité ne pourra jamais être adéquatement comprise si elle est présentée isolément, isolée du contexte riche et harmonieux de l’entière Révélation. La «hiérarchie des vérités» implique également de placer chaque vérité en juste connexion avec des vérités plus centrales et avec l'enseignement de l'Église dans son ensemble. Cela peut enfin éventuellement conduire à différentes manières d'exposer la même doctrine, même si «pour ceux qui rêvent d'une doctrine monolithique défendue par tous sans nuance, cela peut sembler une dispersion imparfaite. Mais en réalité, cette variété aide à mieux manifester et à développer les différents aspects de l'inépuisable richesse de l'Évangile» (Evangelii gaudium, 40). Tout courant théologique comporte des risques, mais aussi des opportunités.
2) Dubium sur l'affirmation que la pratique répandue de bénir les unions de personnes de même sexe est en accord avec la Révélation et le Magistère (CCC 2357).
Selon la Révélation divine, attestée dans la Sainte Écriture, que l'Église «par mandat divin et avec l'assistance de l'Esprit Saint, écoute pieusement, conserve saintement et expose fidèlement» (Dei Verbum IO): «Au commencement», Dieu créa l'homme à son image, il les créa homme et femme et les bénit pour qu'ils soient féconds (cf. Gn 1, 27-28), et pour cette raison l'apôtre Paul enseigne que nier la différence sexuelle est la conséquence de la négation du Créateur (Rm 1, 24-32). La question qui se pose est la suivante: l'Église peut-elle déroger à ce «commencement», en le considérant, contrairement à ce qu'enseigne Veritatis splendor 103, comme un simple idéal, et en acceptant comme «bien possible» des situations objectivement pécheresses, telles que les unions de personnes du même sexe, sans manquer à la doctrine révélée ?
Réponse du Pape François à la deuxième question
a) L'Église a une conception très claire du mariage: une union exclusive, stable et indissoluble entre un homme et une femme, naturellement ouverte à la procréation d'enfants. Seule cette union peut être appelée «mariage». Les autres formes d'union ne le réalisent que «de manière partielle et analogique» (Amoris laetitia 292) et ne peuvent donc pas être strictement appelées «mariage».
b) Ce n'est pas seulement une question de noms, mais la réalité que nous appelons mariage a une constitution essentielle unique qui requiert un nom exclusif, non applicable à d'autres réalités. Elle est sans aucun doute beaucoup plus qu'un simple «idéal».
c) C'est pourquoi l'Église évite tout type de rite ou de sacramentel qui pourrait contredire cette conviction et faire croire que l'on reconnaît comme mariage quelque chose qui ne l'est pas.
d) Cependant, dans nos relations avec les personnes, nous ne devons pas perdre la charité pastorale, qui doit imprégner toutes nos décisions et attitudes. La défense de la vérité objective n'est pas la seule expression de cette charité, qui est aussi faite de bonté, de patience, de compréhension, de tendresse et d'encouragement. Nous ne pouvons donc pas être des juges qui ne font que nier, rejeter, exclure.
e) La prudence pastorale doit donc discerner correctement s'il existe des formes de bénédiction, demandées par une ou plusieurs personnes, qui ne véhiculent pas une conception erronée du mariage. En effet, lorsqu'on demande une bénédiction, on exprime une demande d'aide à Dieu, un appel à pouvoir mieux vivre, une confiance en un Père qui peut nous aider à mieux vivre.
f) D'autre part, bien qu'il existe des situations qui, d'un point de vue objectif, ne sont pas moralement acceptables, la même charité pastorale nous demande de ne pas traiter simplement comme «pécheurs» d'autres personnes dont la culpabilité ou la responsabilité peuvent être atténuées par divers facteurs qui influencent l'imputabilité subjective (cf. saint Jean-Paul II, Reconciliatio et Paenitentia, n. 17).
g) Les décisions qui, dans certaines circonstances, peuvent faire partie de la prudence pastorale ne doivent pas nécessairement devenir une norme. En d'autres termes, il n'est pas opportun qu'un diocèse, une Conférence épiscopale ou toute autre structure ecclésiale autorise constamment et officiellement des procédures ou des rites pour toutes sortes de questions, car tout "ce qui fait partie d'un discernement pratique face à une situation particulière ne peut être élevé au rang de norme", car cela "donnerait lieu à une casuistique insupportable" (Amoris laetitia 304). Le droit canonique ne doit pas et ne peut pas tout couvrir, et les Conférences épiscopales, avec leurs divers documents et protocoles, ne doivent pas non plus l'exiger, car la vie de l'Église passe par de nombreux canaux en plus des canaux normatifs.
3) Dubium sur l'affirmation que la synodalité est une «dimension constitutive de l'Église» (Const.Ap. Episcopalis Communio 6), de sorte que l'Église serait synodale par nature.
Étant donné que le Synode des évêques ne représente pas le Collège des évêques, mais n'est qu'un organe consultatif du Pape, les évêques, en tant que témoins de la foi, ne peuvent pas déléguer leur confession de la vérité, il est demandé si la synodalité peut être le critère régulateur suprême du gouvernement permanent de l'Église sans dénaturer sa structure constitutive voulue par son Fondateur, en fonction de quoi l'autorité suprême et plénière de l'Église est exercée, tant par le Pape en vertu de sa charge, que par le collège des évêques avec son chef le pontife romain (Lumen Gentium 22).
Réponse du pape François à la troisième question
a) Bien que vous reconnaissiez que l'autorité suprême et plénière de l'Église est exercée à la fois par le Pape en vertu de sa charge et par le collège des évêques avec leur chef, le Pontife romain (cf. Concile œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique Lumen Gentium, 22), vous manifestez par ces questions votre besoin de participer, d'exprimer librement votre opinion et de collaborer, demandant ainsi une forme de "synodalité" dans l'exercice de mon ministère.
b) L'Église est un «mystère de communion missionnaire», mais cette communion n'est pas seulement affective ou éthérée, elle implique nécessairement une participation réelle: non seulement la hiérarchie, mais tout le Peuple de Dieu, de différentes manières et à différents niveaux, peut faire entendre sa voix et se sentir partie prenante du cheminement de l'Église. En ce sens, nous pouvons dire que la synodalité, en tant que style et dynamisme, est une dimension essentielle de la vie de l'Église. Saint Jean-Paul II a dit de très belles choses sur ce point dans Novo millennio ineunte.
c) Sacraliser ou imposer une certaine méthodologie synodale qui plaît à un groupe, pour en faire une norme et un chemin obligatoire pour tous, est une chose différente, car cela ne conduirait qu'à "geler" le chemin synodal, en ignorant les différentes caractéristiques des diverses Églises particulières et la richesse bigarrée de l'Église universelle.
4) Dubium sur le soutien des pasteurs et des théologiens à la théorie selon laquelle "la théologie de l'Église a changé" et donc que l'ordination sacerdotale peut être conférée à des femmes.
À la suite des affirmations de certains prélats, qui n'ont été ni corrigées ni rétractées, selon lesquelles la théologie de l'Église et le sens de la messe ont changé avec Vatican II, la question se pose de savoir si le dictat du Concile Vatican II est toujours valable, selon lequel «le sacerdoce commun des fidèles et le sacerdoce ministériel qui ont en eux une différence essentielle et non seulement en degré» (Lumen Gentium IO) et que les presbytres, en vertu du «pouvoir sacré d’offrir le Sacrifice et de remettre les péchés» (Presbyterorum Ordinis 2), agissent au nom et en la personne du Christ médiateur, par lequel le sacrifice spirituel des fidèles est rendu parfait? Il est demandé également si l'enseignement de la lettre apostolique Ordinatio Sacerdotalis de saint Jean-Paul II, qui enseigne comme une vérité à considérer définitive l'impossibilité de conférer l'ordination sacerdotale aux femmes, est toujours valable, de sorte que cet enseignement n'est plus assujetti à des changements ou à la libre discussion des pasteurs ou des théologiens.
Réponse du Pape François à la quatrième question
a) «Le sacerdoce commun des fidèles et le sacerdoce ministériel qui ont entre eux une différence essentielle» (Concile œcuménique Vatican II, Constitution dogmatique Lumen Gentium, 10). Il n'est pas opportun de défendre une différence de degré qui implique de considérer le sacerdoce commun des fidèles comme quelque chose de "second ordre" ou de moindre valeur (un «degré inférieur»). Les deux formes de sacerdoce s'éclairent et se soutiennent mutuellement.
b) Lorsque saint Jean-Paul II a enseigné qu'il faut affirmer «de façon définitive» qu'il est impossible de conférer l'ordination sacerdotale aux femmes, il n'a en aucun cas dénigré les femmes et conféré le pouvoir suprême aux hommes. Saint Jean-Paul II a également affirmé d'autres choses. Par exemple, que lorsque nous parlons de pouvoir sacerdotal, «Nous sommes dans le concept de la fonction, non de la dignité et de la sainteté». (St Jean-Paul II, Christifideles Laici, 51). Ce sont des mots que nous n'avons pas suffisamment accueillis. Il a aussi clairement affirmé que, bien que seul le prêtre préside l'Eucharistie, les tâches «ne donnent pas lieu à la supériorité de certains sur d'autres» (St Jean Paul II, Christifideles laici, note 190 ; Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Déclaration Inter Insigniores, VI). Il a également affirmé que si la fonction sacerdotale est «hiérarchique», elle ne doit pas être comprise comme une forme de domination, mais comme «totalement ordonnée à la sainteté des membres du Christ» (St Jean Paul II, Mulieris dignitatem, 27). Si l'on ne comprend pas cela et si l'on ne tire pas les conséquences pratiques de ces distinctions, il sera difficile d'accepter que le sacerdoce soit réservé aux seuls hommes et l'on ne pourra pas reconnaître les droits des femmes ni la nécessité pour elles de participer, de diverses manières, à la conduite de l'Église.
c) D'autre part, pour être rigoureux, nous reconnaissons qu'une doctrine claire et faisant autorité sur la nature exacte d'une "déclaration définitive" n'a pas encore été élaborée de manière exhaustive. Il ne s'agit pas d'une définition dogmatique, cependant, elle doit être acceptée par tous. Personne ne peut la contredire publiquement et pourtant elle peut faire l'objet d'études, comme dans le cas de la validité des ordinations dans la Communion anglicane.
5) Dubium au sujet de l'affirmation «le pardon est un droit de l'Homme» et de l'insistance du Saint-Père sur le devoir d'absoudre tout le monde et toujours, de sorte que le repentir ne serait pas une condition nécessaire à l'absolution sacramentelle.
Il est demandé si l'enseignement du Concile de Trente, selon lequel, pour que la confession sacramentelle soit valide, la contrition du pénitent est nécessaire, laquelle consiste à détester le péché commis avec l'intention de ne plus pécher (Session XIV, Chapitre IV : DH 1676), est toujours en vigueur, de sorte que le prêtre doit reporter l'absolution lorsqu'il est clair que cette condition n'est pas remplie.
Réponse du Pape François à la cinquième question
a) Le repentir est nécessaire pour la validité de l'absolution sacramentelle et implique l'intention de ne pas pécher. Mais il n'y a pas de mathématiques ici et je dois vous rappeler une fois de plus que le confessionnal n'est pas un bureau de douane. Nous ne sommes pas des maîtres, mais d'humbles intendants des sacrements qui nourrissent les fidèles, parce que ces dons du Seigneur, plutôt que des reliques à garder, sont des aides de l'Esprit Saint pour la vie des gens.
b) Il y a de nombreuses façons d'exprimer le repentir. Souvent, chez les personnes dont l'estime de soi est très blessée, plaider coupable est une torture cruelle, mais le simple fait de s'approcher de la confession est une expression symbolique du repentir et de la recherche de l'aide divine.
c) Je voudrais également rappeler que «parfois, il nous coûte beaucoup de faire place à l’amour inconditionnel de Dieu dans la pastorale» (Amoris laetitia 311), mais qu'il faut l'apprendre. À la suite de saint Jean-Paul II, je soutiens que nous ne devrions pas exiger des fidèles des intentions de correction trop précises et certaines, qui finissent par devenir abstraites ou même narcissiques, mais même la prévisibilité d'une nouvelle chute «ne porte pas atteinte à l'authenticité de l'intention» (saint Jean-Paul II, Lettre au Card. William W. Baum et aux participants au cours annuel de la Pénitencerie apostolique, 22 mars 1996, 5).
d) Enfin, il doit être clair que toutes les conditions qui sont habituellement posées à l'aveu ne sont généralement pas applicables lorsque la personne se trouve dans une situation d'agonie ou avec des capacités mentales et psychiques très limitées.
La réponse du pape est celle qu'il a déjà donnée en juillet où François n'estime nulle part que les "couples de même sexe" (sic) "peuvent être bénis", contrairement au titre changé mensonger d'un article du Figaro du 3 octobre, "Le pape estime que les couples de même sexe peuvent être bénis", mis à jour le 6 octobre.
Cardinal Burke : "De nombreux frères dans l’épiscopat et même dans le Collège Cardinalice soutiennent cette initiative (des Dubia) même s’ils ne sont pas dans la liste officielle des signataires."
"Bien que la confusion actuelle soit particulièrement grande, même historiquement importante, je ne pense pas qu’elle soit irréversible. Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre l’Eglise (Mt 16, 18). Le Seigneur nous a promis de rester avec nous dans l’Église jusqu’à l’Ultime Jour (Mt 28, 20). Nous pouvons toujours faire confiance au Seigneur à travers l’Église." https://hommenouveau.fr/cardinal-burke-synodalite/
Le cardinal Raymond Burke commente les Dubia le 3 octobre lors de la conférence "Babel Synodale", ainsi que le propos du nouveau chef de la doctrine de la foi, l'archevêque Victor Manuel Fernández qui avait déclaré en septembre que le ''charisme unique'' du Pape équivalait au ''dépôt de la foi'' et que l'opposition au ''charisme unique'' du pape François risque d'entraîner ''hérésie et de schisme'' :
"L'Église n'a jamais enseigné que le Pontife romain possède un charisme particulier pour construire sa propre doctrine.", a affirmé le cardinal.
Le cardinal tchèque Dominik Duka a adressé dix ''Dubia'' au Pape François au nom de la Conférence des évêques tchèques sur les divorcés et remariés, le 3 octobre.
Le Vatican a rendu public lundi 2 octobre les réponses aux 10 dubia soumises par le cardinal tchèque Dominik Duka concernant "l’administration de l’Eucharistie aux couples divorcés vivant dans une nouvelle union".
Initialement soumise par l'archevêque émérite de Prague le 13 juillet au nom de la Conférence épiscopale tchèque, la réponse du DDF – signée à la fois par le pape François et le nouveau cardinal préfet Victor Fernández – avait été remise au cardinal tchèque le 25 septembre.
Au cœur des dubia du cardinal Duka et de la réponse du Vatican se trouvait l'application pratique d' Amoris Laetitia (La joie de l'amour) , l'exhortation apostolique du pape François publiée après le Synode sur la famille de 2015, et en particulier, ses orientations pastorales pour l'accueil des Communion des personnes mariées sacramentellement mais "divorcées et remariées" avec une autre personne autre que leur conjoint.
Auteur présumé de l'exhortation du pape de 2015 et aujourd'hui chef du bureau de doctrine de François, le cardinal Fernández n'a pas hésité à intervenir avec autorité sur les questions qui lui étaient posées par le prélat tchèque – un changement notable par rapport à l'engagement précédent du DDF dans les questions sur Amoris Laetitia, ce qui incluait de ne pas répondre aux dubia soumis précédemment.
Sur la question de l'admission à l'Eucharistie d'un catholique divorcé de son conjoint sacramentellement marié mais remarié civilement avec un autre, le cardinal Fernández a écrit que si les prêtres doivent assurer l'accompagnement pastoral de l'individu, "c'est chaque personne, individuellement, qui est appelée se mettre devant Dieu et lui exposer sa conscience, avec ses possibilités et ses limites", et évaluer sa disposition à recevoir.
"Cette conscience, accompagnée d'un prêtre et éclairée par les orientations de l'Église, est appelée à se former pour évaluer et porter un jugement suffisant pour discerner la possibilité d'accéder aux sacrements."
Les conseils d’Amoris Laetitia sur ce sujet ont suscité une controverse dès leur promulgation. Cinq dubia soumis en 2016 par quatre cardinaux — dont deux des cinq cardinaux qui ont envoyé des dubia au pape plus tôt cet été, le cardinal américain Raymond Burke et le cardinal allemand Walter Brandmüller — ont demandé au pape de clarifier si l'enseignement de saint Jean-Paul II in Veritatis Splendor (La Splendeur de la Vérité) ''sur l’existence de normes morales absolues qui interdisent les actes intrinsèquement mauvais et qui sont contraignantes sans exceptions'' était toujours d’actualité dans le sillage d’Amoris Laetitia et d’autres questions connexes sur la conscience et les circonstances. Le pape François n'a jamais répondu.
Amoris Laetitia: le cardinal Müller répond aux dubia
Le cardinal Burke s'exprime sur les Dubia un an après leur publication
“Amoris laetitia” suscite une nouvelle question : ne joue-t-elle que dans le cas des adultères ?
Aujourd'hui, le cardinal Fernández a écrit que, comme réponse du Pape aux synodes consécutifs sur la famille en 2014 et 2015, Amoris Laetitia "était le résultat du travail et de la prière de toute l'Église".
Ses orientations sur la communion pour les divorcés remariés étaient également basées sur le magistère des deux prédécesseurs du pape François, a écrit le préfet du DDF, même si ces deux papes reconnaissaient que les catholiques divorcés remariés pouvaient participer à l'Eucharistie s'ils étaient "engagés" à … s'abstenir des actes propres aux époux" (Saint Jean-Paul II) ou s'ils "s'engageaient à vivre leur relation… en amis" (Benoît XVI), François "admet qu'il peut y avoir des difficultés à pratiquer [continence] et permet donc dans certains cas, après un discernement adéquat, l'administration du sacrement de réconciliation même lorsqu'il n'est pas possible d'être fidèle à la continence proposée par l'Église.
Lire : Amoris laetitia reposerait sur des prémisses erronées
Amoris Laetitia "ouvre également la possibilité d'accéder aux sacrements de réconciliation et à l'Eucharistie lorsque, dans un cas particulier, il existe des limitations qui atténuent la responsabilité et la culpabilité (culpabilité)" – bien que le cardinal Fernández note que "ce processus d'accompagnement ne se termine pas nécessairement avec les sacrements" mais pourrait pointer vers d’autres formes non sacramentelles de communion et d’inclusion.
"Une réflexion sincère peut renforcer la confiance dans la miséricorde de Dieu, qui n’est refusée à personne", peut-on lire dans la réponse du Vatican, citant Amoris Laetitia.
Communiqué du Cardinal Müller accompagnant son soutien aux 5 cardinaux qui ont écrit les dubia (très proche de Benoît XVI).
Ce spécialiste de la papauté s'oppose à une idéologie papaliste qui caricature la mission du successeur de Saint-Pierre.
Dans son approbation des nouveaux dubia, le cardinal Müller se dit "heureux" que d'autres fassent ce qui est "nécessaire" pour "rappeler au pape la responsabilité qui lui a été confiée par Dieu". cf http://lifesitenews.com
"J'ai défendu la doctrine catholique contre le pseudo-modernisme, en particulier au cours des dix dernières années, remplissant ainsi devant Dieu, dans ma conscience, ma responsabilité d'évêque et de cardinal pour le bien de la doctrine orthodoxe. Mais je suis heureux que d'autres, à leur manière, fassent ce qui est nécessaire et rappellent au pape la responsabilité que Dieu lui a confiée pour la préservation de l'Église dans "l'enseignement des apôtres" (Actes 2:42).
À l'heure actuelle, il existe une position carriériste et hérétique, selon laquelle Dieu ne se révèle qu'au pape François par des informations directes dans l'Esprit Saint, et que les évêques n'ont qu'à répéter aveuglément ces illuminations célestes et à les transmettre mécaniquement comme des marionnettes parlantes.
Un évêque, cependant, en vertu de sa consécration, est le successeur des Apôtres et l'enseignant authentique de l'Évangile du Christ, mais dans le collège de tous les évêques avec le pape comme le principe visible toujours présent de l'unité de l'Église dans la vérité révélée et dans sa communion sacramentelle. Telle est la véritable doctrine de la primauté du pape et non le néo-papalisme de ceux qui veulent livrer l'Église du Christ à l'idéologie du capitalisme athée et anti-humain de Davos.
Leur prétexte frauduleux est l'adaptation de la Parole de Dieu prétendument obsolète, comme si dans le Christ toute vérité ne nous était pas donnée, aux normes d'une anthropologie pseudo-scientifique anti-mariage et d'une civilisation de la mort (avortement, trafic d'embryons, euthanasie, mutilations corporelles par soi-disant changement de sexe).
Tout catholique croit en la vérité divine et catholique qu'en Pierre les évêques de Rome sont installés comme ses successeurs légitimes. Mais en tant que disciple théologiquement éclairé du Christ, il s'oppose à la caricature de la papauté, tant dans la polémique anti-romaine des réformateurs de l'époque que dans la compréhension perroquet du néo-papalisme ou papagayismo (c’est-à-dire une idéologie papalisme pro gay) non catholique. Ils exposent ainsi la foi catholique au ridicule pour un public non-croyant qui ne croit pas au fait de la Révélation historique de Dieu dans le Christ et qui utilise le pape - qu'il s'en rende compte ou qu'il l'accepte naïvement, peu importe - comme une autorité pour gagner les masses catholiques, à leurs yeux arriérées et non éclairées, au Nouvel Ordre Mondial 2030."
Le cardinal Müller a prévenu que les ''bénédictions'' pour les personnes de même sexe sont un ''blasphème''.
Le Synode sur la synodalité risque de "relativiser et donc de détruire le mariage naturel et sacramentel de l'homme et de la femme", a averti le cardinal Müller, ancien chef de la doctrine du Vatican.
Dans un entretien accordé au site catholique autrichien kath.net, le cardinal Gerhard Müller, ancien chef de la doctrine du Vatican, a clairement indiqué qu'il craignait que des manipulations soient pratiquées concernant le prochain Synode des évêques sur la synodalité, du 4 au 29 octobre.
"Une 'bénédiction' fictive des couples de même sexe, a-t-il expliqué, n'est pas seulement un blasphème contre le Créateur du monde et de l'homme, mais aussi un grave péché contre le salut des personnes concernées, qui sont amenées à croire que l’activité sexuelle hors mariage est agréable à Dieu, ce qui est décrit dans la Parole révélée de Dieu comme un péché grave contre le sixième commandement (Rom 1 :26 ; 1 Cor 9 :-11)."
Concernant les méthodes de travail du processus synodal en cours, lancé il y a deux ans, le cardinal Müller a exprimé sa vive inquiétude quant au fait qu'il soit dirigé par des idéologues qui ne servent pas la vérité du Christ.
"Ce n'est qu'avec la plus grande transparence possible que l'on pourra éviter l'impression que les méthodes de travail sont au service d'un agenda dont le résultat est manipulé de manière discutable", a-t-il déclaré
Le cardinal Müller soulève la question du statut dans l'Église de ceux qui souhaitent changer les enseignements de l'Église, en citant saint Irénée : "Avec la succession apostolique, les évêques ont reçu le charisme fiable de la vérité ( charisma vertitatis certum), car il a plu à Dieu. Mais tous les autres qui ne veulent pas connaître cette succession, qui remonte à l’origine, et qui se rassemblent arbitrairement n’importe où, sont soupçonnés d’être soit des hérétiques mal intentionnés, soit des schismatiques…. Tous ces gens abandonnent la vérité." (S. Irénée de Lyon, Contre les hérésies IV 26, 2)
Müller a insisté sur le fait que les idéologues qui souhaitent modifier l’enseignement de l’Église ne se soucient pas vraiment du bien-être des personnes concernées.
"Le modèle de la pensée chrétienne, a-t-il déclaré, est l'être humain, pour lequel le Fils de Dieu s'est fait homme et nous a rachetés du péché et de la mort par sa mort sur la croix. Car les propagandistes de ces idéologies anti-scientifiques et anti-Révélation ne se soucient en réalité pas du bonheur humain et du salut éternel des hommes créés à l'image et à la ressemblance de Dieu, mais de relativiser et donc de détruire le mariage naturel et sacramentel de l'homme et de la femme."
Ce sont les enseignements consignés dans les Saintes Écritures qui guident un chrétien croyant dans sa conduite morale, selon ce prélat. ''Les chrétiens ne se retranchent pas derrière des idéologies hostiles à la foi et des législations arbitraires et positivistes qui contredisent manifestement la raison orientée vers la réalité naturelle et révélée'', a expliqué Müller.
Au lieu de cela, ''les disciples du Christ s'orientent sans crainte vers la Parole de Dieu qui, dans la bouche de l'apôtre, dit : 'Attention à la fornication ! Tout autre péché qu'un homme commet reste en dehors du corps. Mais celui qui commet la fornication pèche contre son propre corps. Ou ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui habite en vous et que vous recevez de Dieu ?'' (1Cor 6:18f).»
Le cardinal déclare : ''L’homme qui croit en Dieu se distingue fondamentalement de son contemporain séduit idéologiquement (jacobin, communiste, darwiniste social, national-socialiste, wokiste) en ce sens qu’il se considère comme un auditeur de la Parole de Dieu. Il confesse Jésus, seul maître de la vérité (Mt 23,10 ; Jn 14,6) et « auteur de la vie » (Actes 3,15). « Et le salut ne peut être trouvé sous aucun autre nom. Car il n’y a sous le ciel, à nous hommes, aucun autre nom donné par lequel nous devons être sauvés. (Actes 4:12)''
le cardinal Müller conclut cet entretien fondateur en langue allemande :
Les chrétiens au sens de la foi catholique ne peuvent s'appeler que ceux qui sont 'pleinement incorporés à la communion de l'Église et en possession de l'Esprit du Christ, qui acceptent tout son ordre et tous les moyens de salut qui y sont institués, et qui sont unis dans leur union visible avec le Christ, qui les guide à travers le pape et les évêques, et cela par les liens de la profession de foi, des sacrements, du gouvernement et de la communion ecclésiaux.' (Lumen Gentium 14)
Récemment, le cardinal Müller a donné une interview virulente au site espagnol Infovaticana, dans laquelle il a exprimé sa préoccupation quant au fait que le prochain synode suivra l'Agenda 2030 pro-avortement de l'ONU, et il a vivement critiqué ses confrères évêques modernistes.
''Apparemment'', a déclaré Müller, ''il y a même des évêques qui ne croient plus en Dieu comme origine et fin de l'homme et sauveur du monde, mais qui, d'une manière pannaturaliste ou panthéiste, considèrent la prétendue 'Terre Mère' être le début de l’existence et la neutralité climatique l’objectif de la planète Terre.''
Le cardinal Müller au sujet du Synode sur la synodalité : ''Une prise de contrôle hostile de l'Église de Jésus-Christ… nous devons résister''
Le cardinal Gerhard Müller a parlé du silence papal entourant l'arrestation du cardinal Joseph Zen et du synode sur la synodalité, affirmant que l'Église catholique est confrontée à ''une prise de contrôle hostile'' par des gens qui ''pensent que la doctrine est comme le programme d'un parti politique'' qui peut être modifié par des votes", dans l'émission The World Over d'EWTN avec Raymond Arroyo le 6 octobre.
"Dans l'Église, nous n'avons rien à voir avec le pouvoir politique ni avec l'autoreprésentation, mais nous devons suivre la volonté de Dieu et être responsables du salut de toute l'humanité ; et nous devons coopérer avec la volonté de Dieu. Nous avons la mission de Jésus-Christ, de conduire tout le monde vers le salut, vers Jésus-Christ, qui est l'unique Rédempteur, et non vers l'auto-création, vers l'auto-rédemption. Tout cela est manipulé [ces idées], d'idéologie, et cela n'a rien à voir avec l'Évangile et la doctrine de l'Église catholique", a déclaré le cardinal Gerhard Müller.
A propos du cardinal Mario Grech, secrétaire général du Synode des évêques, qui s'est adressé à 200 dirigeants catholiques américains le mois dernier à Rome et a parlé de "questions complexes" au sujet des personnes divorcées et ''remariées'' qui reçoivent la communion, la bénédiction des couples de même sexe, le cardinal a déclaré : "sûrement tous ceux en dehors de l’Église qui veulent détruire l’Église catholique et ses fondements sont très heureux de ces déclarations. Mais il est évident que cela est absolument contraire à la doctrine catholique. Nous avons la révélation de Dieu en Jésus-Christ. Et c’est définitivement clos et terminé en Jésus-Christ. ... C'est absolument clair : Jésus a parlé de l'indissolubilité du mariage. Et comment est-il possible que le cardinal Grech soit plus intelligent que Jésus-Christ, là où il prend son autorité pour relativiser, pour subvertir Dieu ?" "S’ils réussissent, ce sera la fin de l’Église catholique. Et nous devons y résister."
"Un document de travail, connu à Rome sous le nom d' instrumentum laboris ..., à terme, il guidera toutes ces discussions pour le synode de Rome. Celui-ci est rédigé par le comité directeur et consultatif du synode et un groupe d'environ 20 soi-disant experts. Ce sont des laïcs, des religieuses, des prêtres catholiques, un archevêque. Qui sont ces personnes et pourquoi ont-elles été choisies pour élaborer ce document de travail ? Pourquoi pas un groupe de cardinaux pour le faire ?''
"Je me demande si, comme le cardinal Grech se présente ici comme une super autorité, il n'est pas un théologien reconnu, il n'a aucune importance dans la théologie académique, et comment il présente une nouvelle herméneutique de la foi catholique uniquement parce qu'il en est le secrétaire. du synode, qui n'a aucune autorité sur la doctrine de l'Église ; et tous ces Synodes des Évêques et le processus n'ont aucune autorité, en aucun cas une autorité magistrale."
''Le Saint-Esprit n'est qu'une fonction pour eux. ... Cela n'a rien à voir avec le Saint-Esprit, qui se révèle comme Père, Fils et Saint-Esprit... et c'est une façon de saper la foi catholique et l'Église catholique.''
''L'Église est une Église universelle partout dans le monde. Nous devons défendre les droits humains fondamentaux et notre droit absolu de prêcher l’Évangile à tout le monde ; et c'est pour cela que nous pensons que tous sont frères et sœurs, et en Jésus-Christ, et surtout nous devons défendre aussi nos propres frères et sœurs en Christ, spécialement les hauts représentants de l'Église. Le cardinal Zen n'est pas seulement un représentant de l'Église, mais aussi un représentant de la liberté et de la liberté du peuple chinois et de la dignité de l'être humain. ... Et nous ne pouvons pas attendre de ces hommes politiques, de Pékin à Moscou en passant par Bruxelles et Washington, qu'ils ne puissent pas sauver le monde [pour arranger les choses] ; ces politiciens sont responsables de la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement... d'une éventuelle guerre atomique. Et par conséquent, notre Rédempteur, notre aide, est Dieu, et ces politiciens sont responsables du chaos dans lequel nous nous trouvons.''
Mise à jour du 9 octobre 2023.
Dans un article publié le 6 octobre, LifeSiteNews indique : ''les cardinaux Raymond Burke et Gerhard Müller ont dénoncé l'approbation apparente du pape François des 'bénédictions' pour les personnes de même sexe et son soutien à l'autorisation des personnes divorcées et 'remariées' de recevoir l'Eucharistie tout en vivant dans l'adultère dans des entretiens avec Raymond Arroyo sur l'émission The E WTN. Le monde entier hier soir,'' (soit le 5 octobre Ndlr.).
Les éminents cardinaux ont … souligné que le pape n'a pas le pouvoir de contredire les vérités de la foi.
''Vous ne pouvez pas concilier ces positions avec la foi et la pratique catholiques, et cela doit être clair pour tout le monde'', a déclaré le cardinal Burke.
Le cardinal Müller a accusé le pape François "d’aller directement à l’encontre de la Parole de Dieu" en approuvant la communion pour les divorcés et "remariés" illégalement qui rejettent la chasteté.
"Le pape et personne dans l'Église n'a le pouvoir de relativiser les commandements de Dieu", a déclaré le prélat et théologien allemand, notant que le Magistère "n'est pas supérieur à la Parole de Dieu mais est sous la Parole de Dieu".
Le pape François a envoyé une onde de choc dans l’Église lundi 2 octobre avec une lettre qui semble autoriser les prêtres à "bénir" les unions homosexuelles sur la base d’une "prudence pastorale". Le pape François a déclaré au clergé qu’il pouvait décider lui-même s’il devait "bénir" les unions homosexuelles.
Répondant à une question dubia soumise par cinq cardinaux, à savoir si l'Église peut un jour accepter comme un "bien possible" des situations objectivement pécheresses, telles que les unions homosexuelles, le pape François a déclaré que "la prudence pastorale doit donc discerner correctement s'il existe des formes de bénédiction, demandées par une ou plusieurs personnes, qui ne véhiculent pas une conception erronée du mariage.''
Lundi, le Dicastère pour la doctrine de la foi (DDF) du Vatican a également publié un document signé par François indiquant que son exhortation apostolique Amoris Laetitia de 2016 permet aux divorcés ''remariés'' de recevoir l'Eucharistie sans s'abstenir de toute intimité sexuelle.
Lire : Amoris laetitia reposerait sur des prémisses erronées
Le 2 octobre, cinq cardinaux avaient rendu publique une série de lettres qu'ils envoyèrent au pape François, exprimant de sérieux doutes et inquiétudes concernant le Synode sur la synodalité et les récents commentaires papaux.
C'est dans la lettre du 11 juillet que le Pape répondait aux cinq préoccupations exprimées par les cardinaux : à savoir ... la possibilité de ''bénédictions'' homosexuelles, le poids de l'enseignement accordé au Synode, l'ordination des femmes et la nécessité du repentir dans la confession sacramentelle.
On peut interpréter la ''réponse'' de François dans les deux sens opposés : le pape sous-entend en effet que s'il n'existe pas de demandes de bénédictions ''par une ou plusieurs personnes'' véhiculant ''une conception erronée du mariage'', il serait possible d'envisager une bénédiction.
La lettre du pape était si ''vague'' que les cinq cardinaux lui écrivirent à nouveau le 21 août, mais cette fois ils ne reçurent aucune réponse.
François a déclaré que "l’Église a une conception très claire du mariage : une union exclusive, stable et indissoluble entre un homme et une femme, naturellement ouverte à la procréation d’enfants". Cependant, il a poursuivi en exprimant son ouverture à ce que d’autres formes d’unions, y compris les couples de même sexe, bénéficient d’une ''bénédiction'' :
''Néanmoins, dans nos relations avec les gens, nous ne devons pas perdre la charité pastorale qui doit imprégner toutes nos décisions et nos attitudes. La défense de la vérité objective n’est pas la seule expression de cette charité, qui est aussi faite de bonté, de patience, de compréhension, de tendresse et d’encouragement. Nous ne pouvons donc pas devenir des juges qui se contentent de nier, de rejeter et d’exclure.''
C'est suite à la réception de cette lettre du Pape que les cinq cardinaux dubia ont publié leur correspondance du 21 août. Ils ont déclaré dans la deuxième lettre que toute ''bénédiction'' des couples de même sexe ''pourrait en tout état de cause créer de la confusion, non seulement dans le sens où cela pourrait les faire ressembler à un mariage, mais aussi dans le sens où les actes homosexuels seraient présentés pratiquement comme une bonne chose'', ou du moins comme le bien possible que Dieu demande aux hommes dans leur cheminement vers Lui.
Les cinq cardinaux demandèrent ainsi :
Est-il possible que dans certaines circonstances un pasteur puisse bénir les unions entre personnes homosexuelles, suggérant ainsi que le comportement homosexuel en tant que tel ne serait pas contraire à la loi de Dieu et au cheminement de la personne vers Dieu ? A ce dubium est lié la nécessité d'en soulever un autre : l'enseignement soutenu par le magistère ordinaire universel, selon lequel tout acte sexuel hors mariage, et en particulier les actes homosexuels, constitue un péché objectivement grave contre la loi de Dieu, quelles que soient les circonstances dans lesquelles elle a lieu et l'intention avec laquelle elle est réalisée, continue-t-elle d'être valable ?
Le pape François n'a pas répondu à cette question.
Mise à jour du 12 octobre 2023.
Monseigneur Munilla (Espagne) rappelle "qu'en 2021 le Cardinal Ladaria, préfet du dicastère pour la doctrine de la foi, a précisé que l'Église n'a pas de pouvoir de bénir deux personnes du même sexe."
"Ni un synode, ni un concile, ni un pape ne peuvent changer cela." L’Église n'a pas ce pouvoir car Dieu est contre le péché et Il veut aider le pécheur à accueillir son pardon et à changer de vie. "On ne peut pas oublier que la principale manifestation de la charité est de transmettre la vérité".
Cet évêque espagnol soutient les 5 cardinaux qui ont demandé des clarifications au Pape François avec les Dubia.
cf https://infovaticana.com
Texte du Cardinal Ladaria à ce sujet : https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20210222_responsum-dubium-unioni_fr.html
https://www.vatican.va/roman_curia/congregations/cfaith/documents/rc_con_cfaith_doc_20210222_responsum-dubium-unioni_fr.html
Mise à jour du 13 octobre 2023.
Monseigneur Aillet (France) ne voit pas comment on peut bénir des "couples" homosexuels.
"On peut donc se demander si la bénédiction de couples homosexuels, même dans certains cas, au nom de la charité pastorale, ne risque pas de prêter à confusion sur la moralité des actes homosexuels ? Sinon qu’en est-il des « actes intrinsèquement mauvais » qui appartiennent à l’enseignement constant de l’Église, rappelé solennellement par Jean-Paul II dans l’encyclique Veritatis splendor ?" (actes intrinsèquement mauvais : ce sont des actes mauvais quelques soient les intentions et les circonstances, c'est le cas entre autres pour les actes homosexuels)
Mgr Marc Aillet : "Nous avons perdu le sens du péché"
cf https://france-catholique.fr/Mgr-Marc-Aillet-Nous-avons-perdu-le-sens-du-peche.html
Mise à jour du 14 octobre 2023.
Cardinal Gerhard Ludwig Müller, ancien préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF) : "Il est discutable de demander l'assentiment religieux de l'intelligence et de la volonté à une interprétation théologiquement ambiguë et donc non contraignante." L'ancien Préfet de la Doctrine de la Foi "rejette" les réponses sur Amoris Laetitia envoyées par son successeur au Card. Duka.
Prenons du recul. Après la publication d'Amoris Lætitia (19 mars 2016), le texte de l'exhortation, mais surtout l'insertion de quelques notes frauduleuses (329, 336 "le discernement peut reconnaître que dans une situation particulière il n’y a pas de faute grave". Ndlr., 344, 351 ''Dans certains cas, il peut s’agir aussi de l’aide des sacrements. Voilà pourquoi, ‘aux prêtres je rappelle que le confessionnal ne doit pas être une salle de torture mais un lieu de la miséricorde du Seigneur’ ... Je souligne également que l’Eucharistie ‘n’est pas un prix destiné aux parfaits, mais un généreux remède et un aliment pour les faibles’’’ Ndlr., 364), ont immédiatement semé le chaos. En septembre, les cardinaux Meisner, Caffarra, Burke et Brandmüller envoyèrent au Pape cinq dubia concernant l'interprétation à donner aux passages les plus problématiques de l'exhortation, à savoir les n°. 300-305 et la note 351, qui sapaient essentiellement l'enseignement catholique sur les actes intrinsèquement mauvais, l'adultère et l'absolution sacramentelle.
Le même mois, dans les vingt-quatre heures, la lettre des évêques argentins et l'approbation 'instantanée' du Pape furent publiées . François soutint l'interprétation donnée, selon laquelle AL a ouvert "la possibilité d'accès aux sacrements de la Réconciliation et de l'Eucharistie" aux personnes divorcées-remariées dans "des circonstances plus complexes, et où il n'était pas possible d'obtenir une déclaration de nullité". Les deux lettres ont été insérées le mois suivant dans les Acta Apostolicae Sedis (vol. 108, 10/2016, 1071-1074).
Le 5 juin 2017, le cardinal secrétaire d'État, Pietro Parolin, a ajouté un Rescriptum "ex auditionia SS.mi", par lequel le Pape entendait qu'ils soient considérés comme une expression du magistère authentique, auquel était dû le respect religieux de l'intellect et de la volonté.
Le Cardinal Fernández a récemment réitéré qu'il s'agirait d'un Magistère authentique, dans sa réponse aux dubia du Cardinal Duka.
Le cardinal allemand Gerhard Ludwig Müller, écrivant à son frère le Card. Duka, lui fait savoir en substance que les réponses de Fernández sont irrecevables en raison du manque de forme et du contenu problématique.
Le nouveau Préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi (DDF) ne peut donc pas exiger ce respect religieux de la volonté et de l'intellect (cf. CIC, can. 752) dû au Magistère authentique, mais doit au contraire donner une réponse précise à une nouvelle question : "y a-t-il des cas dans lesquels, après une période de discernement, il est possible de donner l'absolution sacramentelle à un baptisé qui entretient des relations sexuelles avec une personne avec laquelle il vit dans une seconde union, si ce baptisé ne veut pas prendre la résolution de ne plus entretenir ces relations ?".
[Si cela était vrai qu'un baptisé divorcé et "remarié" qui vivrait comme vivent des époux pourrait décider s'il peut ou non recevoir l'absolution, il s'agirait d'une "auto-absolution" conforme à la vision erronée protestante. Ndlr.]
Chaque fois que l'on demande l'assentiment à l'enseignement du Magistère, à ses différents degrés, le contenu auquel on donne son consentement doit être clair. L'assentiment est en effet différent de l'obéissance précisément parce qu'il repose sur un contenu saisi par l'intellect. Et c'est précisément ici qu'intervient la première précision du cardinal Müller : "D'un point de vue formel, il est déjà discutable de demander l'assentiment religieux de l'intelligence et de la volonté à une interprétation théologiquement ambiguë d'une conférence épiscopale partielle (la région de Buenos Aires), qui à son tour interprète une affirmation d'"Amoris Laetitia" et qui nécessite une explication et dont la cohérence avec l'enseignement du Christ (Mc 10, 1-12) est en question". Ce qui en un mot signifie: comment peut-on donner un assentiment obséquieux à ce qui est ambigu et déroutant?"
Et, a fortiori, comment peut-on demander une obséquiosité religieuse à un texte qui ''semble en discontinuité au moins avec les enseignements de Jean-Paul II ('Familiaris Consortio' 84) et de Benoît XVI ('Sacramentum Caritatis' 29)'', puisque même ces deux enseignements, très précis dans leur contenu, nécessitent à leur tour ''l'assentiment religieux de l'intelligence et de la volonté'' ?
Le cardinal prend comme exemple ce passage de la lettre de Fernández : ''François (...) admet qu'il peut y avoir des difficultés à la pratiquer [la continence] et permet donc, dans certains cas, après un discernement adéquat, l'administration du sacrement de Réconciliation. même lorsqu'on ne peut être fidèle à la continence proposée par l'Église.''
Müller souligne que la continuité de cette interprétation avec l’enseignement proposé par Jean-Paul II et Benoît XVI est plus extorquée que réelle. "La continuité, en effet, ne réside pas dans le fait que quelqu'un puisse désormais être admis à la communion, mais dans le critère de cette admission." Or, les deux Pontifes mentionnés n'autorisaient pas du tout l'absolution sacramentelle et l'admission à la communion à ceux qui continuaient à vivre more uxorio (à la manière d'époux), mais plutôt à ceux qui s'en abstenaient. C'est pourquoi, affirme le cardinal, "la rupture entre l'enseignement du document de Buenos Aires et le magistère de Jean-Paul II et de Benoît XVI se perçoit quand on regarde l'essentiel, qui est, comme je l'ai dit, le critère d'admission aux sacrements."
La question devient encore plus grave lorsqu'on compare l'interprétation "authentique" d'AL à l'enseignement dogmatique du Concile de Trente : "que la confession sacramentelle de tous les péchés graves est nécessaire au salut (DH 1706-1707); que vivre dans une seconde union en tant que mari et femme alors que le lien conjugal existe est un péché grave d'adultère (DH 1807); qu'une condition pour donner l'absolution est la contrition du pénitent, qui inclut la tristesse du péché et l'intention de ne plus pécher (DH 1807; 1676; 1704); qu'il n'est pas impossible pour les baptisés d'observer les préceptes divins (DH 1536,1568)". En fait, ce sont des enseignements qui nécessitent un assentiment de foi donné à une doctrine révélée (de fide credenda) ou à considérer définitivement (de fide tenenda). Dans les deux cas, l'assentiment est plein, certainement, irrévocable, supérieur à celui donné au Magistère simplement authentique.
"Il s'ensuit – poursuit le cardinal – que ceux qui rejettent l'interprétation de 'Amoris Laetitia' proposée par le texte de Buenos Aires et la 'Réponse' ne peuvent être accusés de dissidence.
Encore plus incroyable est la tentative de Víctor Manuel "Tucho" Fernández de justifier cette absurdité en recourant à Ecclesia de Eucharistia, 37b; "Tucho" fait dire à ce texte le contraire de ce qu'il dit, omettant précisément le passage dans lequel il affirme la non-admission à la communion "de ceux qui persévèrent obstinément dans un péché grave manifeste" sur la base de conditions objectives, quel que soit le jugement sur l'état de grâce de chacun.
Les réponses de François-Fernández non seulement ne résolvent pas les doutes, mais les augmentent. Et il est clair que jusqu'à ce que ce nouveau "dubium" soit résolu,"l'autorité de la 'Réponse' à vos 'dubia' et à la lettre de Buenos Aires reste en suspens, compte tenu des inexactitudes que contiennent de tels textes". Dans tous les cas, les fidèles "ne seraient pas obligés d'accepter une 'Réponse' positive au 'dubium' car elle contredit la doctrine catholique".
Mais il est encore plus important de préserver intacte "l'autorité qui répond au 'dubium' afin qu'elle ne tombe pas dans la prévarication de demander 'aux fidèles l'assentiment religieux de l'intelligence et de la volonté concernant les vérités contraires à la doctrine catholique".
La Nouvelle Boussole Quotidienne
Le cardinal Víctor Fernández, le prétendu nègre pour beaucoup de d'Amoris Laetitia (La joie de l'amour), a publié le 3 octobre sa réponse commune aux dubia.
Le cardinal Müller a répondu le 13 octobre en publiant sa propre analyse de la responsa du Vatican , la qualifiant de "rupture" avec les enseignements clairs du pape saint Jean-Paul II et du pape Benoît XVI. Il a ajouté que cela est également en contradiction avec les doctrines établies de l'Église concernant les péchés graves et la réception licite de l'Eucharistie.
Le principal point de discorde soulevé par ce document, selon le cardinal, est le critère d'admission aux sacrements pour les personnes divorcées remariées. La réponse du Vatican indique en effet que les évêques devraient développer dans leurs diocèses des critères basés sur Amoris Laetitia qui ''puissent aider les prêtres dans l'accompagnement et le discernement des personnes divorcées vivant dans une nouvelle union''.
Dans sa réponse aux dubia, le cardinal Fernández a développé les lignes directrices des évêques argentins, déclarant que François ''admet qu'il peut y avoir des difficultés dans la pratique de la continence et autorise donc, dans certains cas, après un discernement approprié, l'administration du sacrement de Réconciliation même si l’on n’est pas fidèle à la continence proposée par l’Église.''
Une telle approche, souligne le cardinal Müller, est, contrairement à ce qu'affirme la réponse du DDF, incompatible avec les enseignements de Jean-Paul II et de Benoît XVI, qui "autorisent la communion par des personnes qui, pour des raisons sérieuses, vivent ensemble dans un deuxième union sans relations sexuelles."
"Ils ne permettent pas la communion lorsque ces personnes ont habituellement des relations sexuelles, car dans ce cas il y a un péché objectivement grave dans lequel ces personnes veulent rester et qui, parce qu'il concerne le sacrement du mariage, prend un caractère public", a-t-il écrit.
"Un Synode est une réunion délibérative d'évêques, pas une assemblée consultative clergé-laïcs”, a déclaré le métropolite Job, évêque orthodoxe oriental de Pisidie, représentant permanent du Patriarcat œcuménique auprès du Conseil œcuménique des Églises, s'adressant aux délégués du Synode sur la synodalité le 9 octobre 2023.
Mise à jour du 19 octobre 2023
La réforme n'est pas une fin en soi. ''L'Église est ouverte à tous, mais la paix de Dieu est donnée selon les conditions de Dieu et non selon celles des hommes. Nous aussi, nous sommes appelés à rester fidèles à notre engagement à marcher ensemble dans la vie de l'Église et à travers les difficultés du chemin, même lorsqu'il est difficile de le faire'', a déclaré Mgr Gintaras Grusas, archevêque lituanien, dans son homélie à la Basilique Saint-Pierre, mercredi matin 17 octobre.
Dieu fait les règles, pas les gens
Poursuivant, Grusas a déclaré : ''Tous ceux à qui le message du Royaume de Dieu est annoncé ne seront pas disposés à le recevoir – l'homme a la liberté d'accepter ou non la Bonne Nouvelle de Dieu. L'Église est ouverte à tous, mais la paix de Dieu est donné selon les conditions de Dieu et non selon celles des hommes.''
A propos des débats du Synode mondial sur une modification de la constitution de l'Église, l'archevêque de Vilnius, né aux États-Unis, a averti : ''Si nous continuons à parler des processus, des structures et des institutions nécessaires dans une Église synodale missionnaire, nous devons garantir que ceux-ci soutiennent réellement la mission d'apporter la Bonne Nouvelle à ceux qui ont besoin de salut.''
Évêque letton au Synode : Si quelqu'un vit dans le péché, nous ne pouvons pas lui dire que tout va bien
S'exprimant lors d'une conférence de presse synodale le 18 octobre, l'archevêque Zbigņev Stankevičs de Riga, en Lettonie, a déclaré que l'Église enseigne que les personnes ayant une attirance pour le même sexe doivent être acceptées avec respect, citant le pape François selon lequel il y a de la place pour tout le monde dans l'Église.
"Nous accueillons avec amour et respect, mais le véritable amour ne peut être séparé de la vérité, car si l'amour est séparé de la vérité, ce n'est plus de l'amour", a déclaré Stankevičs.
''S'il y a une personne qui vit dans le péché et que nous disons à cette personne : 'Tout va bien pour toi, tout va bien, vas-y', nous lui faisons du mal parce que cette personne est en danger. Quand il mourra, il sera en grand danger'', a-t-il ajouté.
L'archevêque a également parlé de la complémentarité des hommes et des femmes et s'est prononcé en faveur de donner aux femmes ''plus de place dans l'Église, mais sans changer ce qui est dans l'Évangile et ce qui est dans la tradition de l'Église''.
Mgr Stankevičs, archevêque de Riga depuis 2010, a souligné qu’en réponse aux questions de la participation des femmes dans l’Église et des bénédictions entre personnes du même sexe, ''nous devons être fidèles aux Saintes Écritures et à ce que l’Église a découvert depuis 2 000 ans en interprétant les Écritures''.
"Mais si nous parlons de bénédiction, je dirais que si un homosexuel vient à titre individuel et dit : 'Je voudrais vivre dans la grâce de Dieu', je ne vois aucune contre-indication à prier pour lui et à l'aider", a-t-il déclaré.
"Si deux personnes viennent et disent 'nous voulons vivre dans la chasteté... et que nous sommes tentés', vous pouvez prier pour elles et aussi les bénir pour les aider à vivre dans la chasteté."
"Mais si deux viennent et disent 'nous vivons ensemble comme un mari et une femme et voulons obtenir une bénédiction', je vois ici un gros problème car de cette façon nous bénissons la vie dans le péché", a-t-il ajouté.
Mise à jour du 20 octobre 2023
Archevêque Anthony Fisher de Sydney : Si une proposition du Synode est en contradiction avec l'Évangile, "cela ne vient pas du Saint-Esprit"
"Le Saint-Esprit est l'Esprit du Christ. Il est l’Esprit du Père et du Fils, et donc il ne dira que des choses qui sont cohérentes avec ce que le Christ nous a révélé dans la tradition apostolique", a déclaré Fisher à CNA dans une interview à Rome cette semaine.
L'accent a été mis sur l'écoute de la voix de l'Esprit Saint lors de l'assemblée d'octobre, avec des délégués synodaux se réunissant pour des 'conversations dans l'Esprit' presque quotidiennes en petits groupes, décrites sur le site Web du synode comme 'une dynamique de discernement dans une Église synodale'."
Le dominicain australien a expliqué que si certaines propositions synodales sont ''radicalement en contradiction'' avec l'Évangile et la tradition apostolique, ''cela ne vient pas du Saint-Esprit parce que nous ne pouvons pas avoir le Christ et le Saint-Esprit en guerre l'un contre l'autre''.
"Les catholiques aiment penser que le Saint-Esprit élit le pape, que le Saint-Esprit choisit nos évêques et nos prêtres pour nous, que le Saint-Esprit fait ceci et cela. Et il ne fait aucun doute que la main de Dieu, la providence de Dieu, est là dans toutes ces choses importantes de nos vies et de la vie de l'Église. Mais nous avons aussi eu des papes terribles dans l’histoire. Nous avons eu des prêtres et des évêques horribles et des choses horribles se produisent dans la vie des gens. Et le Saint-Esprit était-il absent ? Non, mais il a permis que ces choses se produisent.
"Alors n'attribuons pas tout ce qui se passe au synode ou ailleurs dans nos vies au Saint-Esprit. Je pense que c'est en fait superstitieux de faire ça", a-t-il ajouté.
Mise à jour du 28 octobre 2023
"Nous ne pouvons pas renverser la tradition doctrinale et morale de l’Église pour plaire au monde. Nous regardons la croix du Christ – glorieuse, oui, mais néanmoins une croix", a noté le cardinal Agostino Marchetto à ACI Digital, le partenaire d'information en langue portugaise de CNA.
"Nous ne pouvons certainement pas ignorer le monde, et c'est pourquoi c'est une erreur de nous retrancher dans le passé. Cependant, nous ne devons jamais oublier que nous sommes dans le monde, mais que nous ne sommes pas du monde", a expliqué le cardinal.
Mise à jour du 27-10-2023.
Dans un entretien accordé au National Catholic Register le 24 octobre, le Cardinal Müller déclare : "C'est l'esprit de l'Antéchrist qui parle à travers eux" et que le synode sur la synodalité est utilisé par certains pour préparer l'Église à accepter de faux enseignements
Le préfet émérite de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi dresse le bilan de la première phase du rassemblement synodal au Vatican.
Ils ne parlent pas du Saint-Esprit, seulement de "l'Esprit", mais la Première Lettre de Saint Jean, Quatrième Chapitre, dit au début :
'Bien-aimés, ne vous fiez pas à n’importe quelle inspiration, mais examinez les esprits pour voir s’ils sont de Dieu, car beaucoup de faux prophètes se sont répandus dans le monde. Voici comment vous reconnaîtrez l’Esprit de Dieu : tout esprit qui proclame que Jésus Christ est venu dans la chair, celui-là est de Dieu. Tout esprit qui refuse de proclamer Jésus, celui-là n’est pas de Dieu'
Certains intervenants parlent également d’ouverture et définissent ce qu’est la tradition, [en disant] qu’elle ''n’est pas statique ; c'est dynamique''. Mais en fin de compte, toutes ces réflexions dites synodales visent à nous préparer à accepter l’homosexualité. Seulement ceci : ce qui n'a pas été parlé, c'est de Jésus-Christ [ou] de la Révélation divine, de la grâce des personnes humaines créées à l'image et à la ressemblance de Dieu, et de Dieu comme but de notre existence humaine. Tout est en train de changer et nous devons désormais nous ouvrir à l’homosexualité et à l’ordination des femmes. Si on l’analyse, il s’agit de nous convertir à ces deux thèmes.
... Saint Paul, par exemple, s'est prononcé contre l'homosexualité, mais ils disent : "Nous avons nos nouvelles connaissances, révélées par le Saint-Esprit", et donc désormais les actes homosexuels ou la bénédiction des actes homosexuels sont une bonne chose. C'est leur idée. C'est abuser du Saint-Esprit afin d'introduire des doctrines qui sont ouvertement contraires aux Saintes Écritures. Ils diront : "Oui, nous sommes dans la continuité. Nous avons la bonne compréhension de la Tradition et de l’Écriture", et ainsi de suite. "Tout le temps, nous nous référons à Jésus-Christ." C'est une voie choisie, comme si Jésus n'était qu'un professeur de morale, comme Gandhi, etc. Ils ne disent ni n’acceptent jamais que Jésus soit la Parole de Dieu devenue chair, l’Incarnation.
Les organisateurs du synode ont réaffirmé hier qu'il s'agit d'un synode des évêques, mais comment est-il possible que les laïcs aient la même voix, qu'ils aient le même temps pour parler et qu'ils enlèvent aux évêques la possibilité de parler ? Il ne s'agit pas en réalité d'un synode des évêques mais plutôt d'une conception anglicane d'un synode, avec trois chambres selon un parlement mondain. Ce n'est pas l'Église catholique. Ils doivent clarifier de quoi il s’agit. La constitution de ce Synode des Évêques est-elle basée sur le sacrement de l'ordre ou s'apparente-t-elle à un séminaire de petit niveau ?
Ce n'est pas clair. Ils ne disent pas ouvertement ce qu’ils pensent. Ils ne peuvent pas dire ouvertement : 'Nous voulons contredire la Parole de Dieu.' Mais ils introduisent une nouvelle herméneutique avec laquelle ils veulent réconcilier la Parole de Dieu avec ces idéologies – les idéologies antichrétiennes. Mais nous ne pouvons pas réconcilier le Christ et l’Antéchrist. Cette idéologie homosexuelle, 'LGBT', est, en son centre, une idéologie anti-chrétienne. C'est l'esprit de l'Antéchrist qui parle à travers eux. C’est absolument contre la Création. Et leur astuce est de mélanger la pastorale de ces personnes avec cette idéologie anti-chrétienne. Nous, l'Église, sommes les seuls à respecter la dignité de chacun, des pécheurs, des personnes en difficulté dans tous les domaines. Mais la solution à ces problèmes est la voie de Jésus-Christ. Le Bon Docteur doit donner le meilleur médicament et ne pas dire 'Tout va bien'."
"L'Église n'est pas une démocratie". Par le Cardinal Gerhard Ludwig Müller
le 27 octobre 2023 dans First Things
"Toute tentative de transformer l'Église fondée par Dieu en une ONG mondaine sera contrecarrée par des millions de catholiques. Ils résisteront jusqu'à la mort à la transformation de la maison de Dieu en un marché de l'esprit du temps, car l'ensemble des fidèles, consacrés comme ils le sont par le Seul Saint, ne peuvent se tromper dans les 'questions de foi' (Lumen Gentium).
"Nous sommes confrontés à un programme mondialiste d'un monde sans Dieu, dans lequel une élite au pouvoir se proclame créatrice d'un monde nouveau et souveraine des masses privées de leurs droits. Ce programme et cette élite ne peuvent être contrés par une "église sans Christ", qui abandonne la Parole de Dieu dans l'Écriture et la Tradition comme principe directeur de l'action, de la pensée et de la prière chrétiennes (Dei Verbum).
"Bien que le pape ait maintenant accordé le "droit de vote" à certains laïcs lors du Synode sur la synodalité, ni eux ni les évêques ne sont en mesure de "voter" sur la foi. Dans un État qui se consacre uniquement au bien commun temporel de tous ses citoyens et qui est régi par une constitution démocratique, le peuple est appelé à juste titre le souverain. Dans l'Église, qui est fondée par Dieu pour le salut éternel de l'humanité, c'est Dieu lui-même qui est le souverain. Formulé théologiquement : Le Fils incarné de Dieu, le Bon Berger qui donne sa vie pour le troupeau de Dieu, est le chef de toute l'Église. Il guide et gouverne par l'intermédiaire des bergers et des enseignants qu'il a choisis. Cela ne se fait pas, comme en politique, par des hommes exerçant un pouvoir sur les hommes, mais par la prédication de la Parole et les sacrements que le Christ a confié à ses apôtres et à leurs successeurs pour qu'ils les administrent (2 Co 5.18-20).
"Le fait que l'Église ne soit pas et ne puisse pas devenir une démocratie n'est pas le résultat d'une mentalité autocratique persistante. Il est dû au fait que l'Église n'est pas du tout un État ou une organisation créée par l'homme. L'essence de l'Église ne peut être saisie par les catégories sociologiques de la raison naturelle, mais seulement à la lumière de la foi que l'Esprit Saint opère en nous. L'Église, en tant que communauté de foi, d'espérance et de charité, doit son existence à la volonté salvatrice de Dieu, qui appelle les hommes et en fait son peuple, au milieu duquel il habite lui-même (Col. 2:9). La souveraineté de Dieu repose sur sa toute-puissance et son amour, qu'il offre sans avoir à craindre ses créatures comme concurrentes (contrairement au mythe païen de Prométhée).''
Le 30 octobre 2023.
"Le Synode se place dans une logique de concurrence de pouvoir (entre prêtres et laïcs, entre hommes et femmes)."
31 octobre 2023
Le pape François a "scandalisé les fidèles" dès le début du Synode
Le co-fondateur et rédacteur en chef de LifeSiteNews, John-Henry Westen, a dirigé une coalition de laïcs catholiques bien connus pour condamner les scandales du récent Synode sur la synodalité lors d'une conférence de presse à Rome le 30/10/2023.
Bien que soulagé que le rapport publié samedi par le Vatican ne comporte aucune tentative manifeste de renverser la doctrine éternelle, John-Henry Westen a observé que le pape François avait "scandalisé les fidèles" en laissant entendre que l’interdiction biblique des relations homosexuelles pouvait être abolie.
"Pendant tout ce synode sur la synodalité, le pape François a rendu son enseignement personnel contraire à la foi plus explicite que jamais", a déclaré Westen dans un communiqué de presse.
"Dès le début, il a scandalisé les fidèles en choisissant à la tête du synode des évêques opposés à l'enseignement de la foi sur la famille", a-t-il poursuivi.
L'un de ces prélats était le cardinal rapporteur général Jean-Claude Hollerich, qui a ouvertement déclaré que l'enseignement de l'Église contre les relations sexuelles entre personnes du même sexe était "faux". D’autres étaient des évêques américains ouvertement pro-LGBT.
"… Lorsque les évêques américains ont choisi des évêques conservateurs comme représentants au synode, le pape François a fait une sélection personnelle parmi les évêques américains en choisissant ceux qui défendaient un programme homosexuel", a observé Westen.
"Il s’agissait notamment de Blase Cupich, Wilton Gregory, Robert McElroy, Joseph Tobin, qu’il a tous nommés cardinaux malgré – ou peut-être à cause – de leur rejet de l’enseignement de l’Église", a-t-il poursuivi.
"Pour démontrer sans l'ombre d'un doute son programme au synode, le pape François a nommé le plus célèbre promoteur de l'homosexualité dans l'Église catholique en Amérique, le père jésuite James Martin, en tant que délégué votant au synode. »
Westen a également noté que juste avant le début officiel du synode, le pape François a suggéré que les pasteurs pourraient décider eux-mêmes de "bénir" "les couples homosexuels".
Pendant le synode, le pape François a trouvé le temps de rencontrer Whoopi Goldberg ; selon le Vatican News du Saint-Siège, l'actrice a vanté le pontife pour son ouverture à l'homosexualité. Le pape François a également rencontré et félicité la célèbre militante LGBT, sœur Jeannine Grammick, "qui a été condamnée pour avoir bafoué l'enseignement de l'Église sur l'homosexualité par les deux papes précédents", a rappelé Westen.
Mise à jour du jeudi 2 novembre 2023
Cardinal Gerhard Ludwig Müller : "C’est dans les faits, au Synode aussi, on a dit du mal des prêtres et même le Pape l’a fait. S’il y a quelques bonnes paroles dans le document final, c’est le travail des rédacteurs car beaucoup se sont plaints. Mais le ton général du Synode était très négatif. Il y a une caricature du sacerdoce catholique, comme s’il s’agissait d’une caste qui s’oppose aux laïcs.
"... Pauvres prêtres d’aujourd’hui, attaqués de toutes parts, on dirait que les vocations dérangent. Où est la pastorale des vocations ? C’est Jésus qui appelle, pas le pape ; les prêtres appartiennent à Jésus, pas au pape. Et cet exemple a aussi des répercussions sur de nombreux évêques qui en tirent des leçons et qui, dans leurs diocèses, prennent des mesures contre les prêtres", a déclaré le Cardinal Muller dans un entretien à La Nuova Bussola Quotiana le 1 novembre 2023.
https://lanuovabq.it/it/mueller-il-sinodo-un-passo-verso-la-protestantizzazione
Traduction : https://www.benoit-et-moi.fr/2020/2023/11/01/cardinal-muller-linterview-avec-riccardo-cascioli/
Dans un article publié sur LifeSiteNews le 9 novembre, le cardinal Gerhard Müller a déclaré que "certaines des déclarations du pape François sont formulées de telle manière qu'elles pourraient raisonnablement être comprises comme une hérésie matérielle, indépendamment de leur signification subjective peu claire".
Le cardinal Gerhard Müller a déclaré que même si "certaines des déclarations du pape François sont formulées de telle manière qu'elles pourraient raisonnablement être comprises comme une hérésie matérielle, indépendamment de leur signification subjective peu claire", il n'a pas perdu sa fonction papale, parce qu'il n'a pas enseigné l'hérésie formelle.
Dans un récent article d'opinion paru dans First Things , le cardinal allemand a déclaré que « [enseigner contrairement à la foi apostolique priverait automatiquement le pape de sa fonction ». Dans une interview exclusive avec LifeSiteNews, Müller a expliqué la possibilité qu’un pape perde sa charge s’il enseigne officiellement l’hérésie.
Un pape peut-il perdre sa charge s’il enseigne l’hérésie ?
L'ancien préfet de la Congrégation (aujourd'hui Dicastère) pour la doctrine de la foi (CDF) a expliqué qu'il existe une distinction cruciale entre l'hérésie matérielle et l'hérésie formelle.
Müller a réitéré qu’un pape qui enseigne l’hérésie formelle pourrait théoriquement perdre sa fonction, mais il a ajouté qu’un tel cas ne s’est pas encore produit dans l’histoire de l’Église. Il a évoqué l'exemple du pape Honorius I (625-638), qui fut rétrospectivement condamné comme hérétique au Troisième Concile de Constantinople. Müller a expliqué qu’Honorius avait enseigné "des déclarations matériellement fausses" mais "pas l’hérésie au sens strict".
LifeSiteNews jeu. 9 novembre 2023
https://www.lifesitenews.com/news/cardinal-muller-some-statements-by-pope-francis-could-be-understood-as-material-heresy/?
Cardinal Robert Sarah : "Je suis blessé de voir autant de pasteurs vendre la doctrine catholique et créer des divisions parmi les fidèles. Nous devons au peuple chrétien un enseignement clair, ferme et stable. Comment accepter que les conférences épiscopales se contredisent ? Là où règne la confusion, Dieu ne peut pas vivre ! Ceux qui annoncent le changement et la perturbation sont de faux prophètes ! Ils ne veillent pas au bien du troupeau. Ce sont des mercenaires au bercail ! Notre unité se forgera autour de la vérité de la doctrine catholique. Il n'y a pas d'autres moyens. Vouloir gagner la popularité des médias au prix de la vérité, c’est faire l’œuvre de Judas !" (Twitter)
Mise à jour du 20 novembre 2023. Mgr Schneider (43 mn avant la fin d'une video entretien Gloria.tv) affirme qu'il est d'accord avec le cardinal Sarah pour déclarer que le Magistère peut être en crise et parfois comporter des erreurs et que c'est arrivé dans le passé avec le pape HONORIUS et le pape JEAN XXII ; ils ont tous deux été corrigés par l'Eglise par la suite.
Concernant François il donne l'exemple d'Amoris Latitia, la déclaration d'Abu Dhabi sur la pluralité des religions, et la permission aux transexuels de devenir parrains lors d'un baptême.
Mgr Schneider : Le synode transforme l'Église en parlement
Le synode d'octobre n'était pas un "synode d'évêques", bien qu'il ait été déclaré comme tel, car les laïcs avaient les mêmes droits de vote que les évêques, a déclaré Mgr Schneider à LiveFatima.io (14 novembre, vidéo).
Pour lui, le synode a montré à quel point la crise de l'Église progresse. Il y voit "une volonté de faire passer l'Eglise d'une Eglise hiérarchique, qui est la constitution divine de Dieu, à une sorte de parlement humain, égalitaire, une organisation humaine".
L'assemblée s'est basée sur un langage ambigu, ce qui n'est pas dans la nature de la foi catholique.
Schneider exprime le vœu pieux que la Divine Providence intervienne pour que la prochaine réunion du synode n'ait pas lieu en octobre 2024.
Mise à jour du 24 novembre 2023.
Mgr Barron, évêque de Winona-Rochester dans le Minnesota se dit en ''franc désaccord'' avec le rapport du Synode sur la Synodalité sur le ''développement de l'enseignement moral'' et notamment avec l'affirmation du rapport final selon laquelle les progrès scientifiques nécessitent une évolution de l'enseignement moral de l'Église sur la sexualité humaine.
Dans une réflexion publiée cette semaine, Mgr Barron a déclaré qu’il était ''troublant'' de voir comment les membres de la conférence épiscopale allemande ''utilisent déjà le langage du rapport synodal pour justifier des reformulations majeures de l’enseignement sexuel de l’Église''.
Dans le document de synthèse, Barron s’est particulièrement opposé à la suggestion selon laquelle ''les progrès de notre compréhension scientifique nécessiteront de repenser notre enseignement sexuel, dont les catégories sont, apparemment, inadéquates pour décrire les complexités de la sexualité humaine''.
Il a qualifié ce langage de "condescendant à l'égard de la tradition richement articulée de la réflexion morale dans le catholicisme", y compris la théologie du corps développée par saint Jean-Paul II.
''Dire que ce système à plusieurs niveaux, philosophiquement informé et théologiquement dense serait incapable de gérer les subtilités de la sexualité humaine est tout simplement absurde'', a déclaré Barron.
"Mais mon problème le plus profond est que cette façon d'argumenter est basée sur une erreur de catégorie, à savoir que les progrès des sciences, en tant que tels, nécessitent une évolution de l'enseignement moral", a-t-il ajouté.
"Prenons l'exemple de l'homosexualité. La biologie évolutive, l'anthropologie et la chimie peuvent nous donner un nouvel éclairage sur l'étiologie et la dimension physique de l'attirance pour le même sexe, mais elles ne nous diront rien sur la question de savoir si le comportement homosexuel est bien ou mal. La réponse à cette question relève d'un autre mode de discours".
Une 'tension entre amour et vérité' mal perçue
''Pratiquement tout le monde au synode a estimé que ceux dont la vie sexuelle est en dehors de la norme devraient être traités avec amour et respect et, encore une fois, bravo au synode pour avoir souligné ce point pastoral avec autant d'insistance. Mais de nombreux participants au synode ont également estimé que la vérité de l'enseignement moral de l'Église en matière de sexualité ne devrait jamais être mise de côté'', a déclaré Barron.
Barron n'a pas été le seul évêque à souligner cette semaine la discussion du Synode sur la synodalité sur la relation entre 'l'amour et la vérité'.
L'archevêque Anthony Fisher de Sydney a publié le 20 novembre une lettre pastorale de sept pages sur le synode, un jour avant la réflexion de Barron.
''L’amour et la vérité, nous le savons, trouvent leur perfection non pas dans des philosophies abstraites ou des études empiriques mais dans la personne concrète de Jésus-Christ. En lui, l'amour et la vérité se rencontrent. Nous savons ce que signifie aimer lorsque nous connaissons Celui qui est la vérité'', a déclaré Fisher.
''Tout au long de son ministère terrestre, Jésus a toujours été ouvert à l'autre. Il rencontrait toutes sortes de personnes et les invitait à la plénitude de la vie (Jn 10, 10). Mais cette communauté de foi toujours plus inclusive est aussi appelée à une conversion toujours plus profonde (Mt 4, 17). … Etant incluse dans sa famille, l’Église exige une réponse de notre part. Allez, dit-il, vous êtes pardonné. Votre dignité est restaurée. Vous êtes aimé de toute éternité, pour toute éternité. Alors partez — et ne péchez plus (Jn 8, 11).''
L'archevêque australien a également souligné certaines des limites de la méthode de discernement communautaire du Synode sur la synodalité , connue sous le nom de ''conversation dans l'Esprit''.
''S'écouter profondément, exprimer ses sentiments, trouver un écho dans les groupes de table, ne nous aidera pas toujours à trouver ce qui est vrai et juste'', a déclaré Fisher.
''Comme me l’a dit un éminent théologien : parmi les nombreux synodes auxquels il avait assisté, celui-ci était le meilleur humainement mais le plus mince théologiquement.''
Il a également cité l'observation du père jésuite Anthony Lusvardi selon laquelle, même si la méthode de conversation est excellente pour aider les gens à mieux se comprendre, ''elle n'est pas bien adaptée à un raisonnement théologique ou pratique minutieux ou complexe''.
''Pour y parvenir, il faut réfléchir de manière critique, peser le pour et le contre de ce que disent les gens. Cela nécessite également un degré d’objectivité que cette méthode n’est pas adaptée à assurer. Une théologie saine doit toujours poser la question : "Cela peut paraître bien, mais est-ce vrai ?''
Fisher a déclaré que ''davantage de travail doit être fait pour garantir une compréhension véritablement catholique de la synodalité, de l’inclusion et du discernement''.
Mise à jour du 27 novembre 2023.
Le Cardinal Burke qualifié par François d'''ennemi'' est menacé d'être privé d'appartement et de salaire
Le cardinal Burke est devenu une figure clé pour beaucoup au cours des près de 11 années de papauté du pape François. Il a notamment signé à la fois le dubia initial sur Amoris Laetitia sorti en 2016, puis le dubia de 2023 sur les questions relatives au Synode sur la synodalité.
Le cardinal Burke a évoqué la "synodalité" comme une façade pour une "révolution" qui œuvre à modifier "radicalement" l’Église catholique conformément à une "idéologie contemporaine" qui rejette une grande partie de l’enseignement de l’Église.
https://www.lifesitenews.com/news/pope-francis-set-to-remove-his-enemy-cardinal-burkes-flat-and-salary-report/?
Selon des sources vaticanes proches du Daily Compass, le Cardinal Burke a été défini comme un "ennemi" par François dans une annonce faite aux chefs des dicastères de la Curie romaine. Le cardinal n'a pas encore reçu de mise en demeure, mais compte tenu des précédents, il est peu probable qu'il s'agisse d'une simple menace, ce qui serait néanmoins très grave.
"Le cardinal Burke est mon ennemi, donc je lui retire son appartement et son salaire". C'est ce qu'aurait déclaré le pape François lors de la réunion avec les chefs des dicastères de la Curie romaine le 20 novembre dernier, et qu'une source vaticane a révélé au Daily Compass. L'indiscrétion a ensuite été confirmée par d'autres sources. À notre connaissance, le cardinal Raymond L. Burke, actuellement aux États-Unis, n'a pas encore reçu de mise en demeure confirmant les propos du pape, mais étant donné les précédents - le plus récent étant le cas de Mgr Georg Ganswein, ancien secrétaire personnel du pape Benoît XVI - il ne fait aucun doute que les paroles seront suivies d'actes.
La difficulté de justifier canoniquement une telle mesure ne serait pas non plus un obstacle, étant donné le mépris des lois de l'Église également manifesté par le pape François à l'occasion de l'éloignement des évêques de leurs diocèses (sans procès. Ndlr.). (Voir ici)
La prétendue inimitié du cardinal Burke est devenue une véritable obsession pour le pape François ces derniers temps, mais en réalité le cardinal américain est dans la ligne de mire depuis le début de son pontificat, probablement parce qu'il résume certains des éléments qui l'agacent le plus : il est américain et constitue un rappel constant de la doctrine et de la Tradition de l'Église ; et en plus il réside à Rome, à deux pas de la place Saint-Pierre, d'où - pensera le Pape - il peut ''comploter'' contre lui.
Le Cardinal Burke a été très clair dans sa critique du concept de synodalité devenu aujourd'hui un mantra destiné à changer la nature de l'Église lors de la conférence ''La Babel synodale'', le 3 octobre dernier, organisée à Rome par La Bussola, précisément à la veille de l'ouverture du Synode sur la Synodalité, ses arguments et sa polémique directe avec le nouveau Préfet du Dicastère pour la Doctrine de la Foi, Victor "Tucho" Fernández, qui avait qualifié le Cardinal Burke d'hérétique et de schismatique ainsi que ceux qui demandaient au Pape de "sauvegarder et promouvoir le depositum fidei". Après tout, rappeler le Pape à ses devoirs fait partie du devoir des cardinaux, et François lui-même a encouragé à plusieurs reprises (en paroles) la parousie.
Le cardinal Burke a toujours fermement rejeté l'étiquette d'"ennemi du pape" qu'on a voulu lui coller depuis le début du pontificat, d'autant plus qu'il a critiqué la position du cardinal Walter Kasper qui, en préparation du Synode de 2014 sur la Famille, réclamait explicitement l'accès à la communion pour les divorcés remariés.
Mais avant cela, en décembre 2013, le pape l'avait déjà démis de ses fonctions de membre de la Congrégation des évêques, le remplaçant par le cardinal Donald Wuerl, résolument libéral et, en l'occurrence, lié à l'ancien cardinal Theodore McCarrick, ancien agresseur en série. Et après sa participation au livre "Rester dans la vérité du Christ" (qui comprenait également des contributions des cardinaux Caffarra, Brandmüller, Müller et De Paolis), Burke, qui est un canoniste talentueux, a également été démis de ses fonctions de préfet en novembre 2014 de la Signature Apostolique à laquelle il avait été appelé par Benoît XVI en 2008. Au lieu de cela, il s'est vu confier le poste de Patron de l'Ordre Souverain de Malte, une position mineure pour un cardinal encore jeune et actif. Pourtant, après la signature des Dubia suite à l'exhortation post-synodale Amoris Laetitia (2016), les "représailles" contre le cardinal Burke se sont poursuivies et, en 2017, il a été effectivement déchu de sa fonction de patron de l'Ordre de Malte, avec la nomination d'un délégué spécial du Pape : d'abord le cardinal Becciu puis en 2020 le cardinal Tomasi. Bien qu’il n’ait plus aucun contact avec les membres de l’Ordre et qu’il n’ait joué aucun rôle dans l’ensemble du renouvellement troublé des statuts, le cardinal Burke a officiellement démissionné en juin de cette année, à l’âge fatidique de 75 ans, et a été immédiatement remplacé par le cardinal Ghirlanda, âgé de 81 ans : juste pour ajouter l’insulte à l’injure.
Entre-temps, cependant, ces dernières années, le pape François n'a jamais manqué une occasion de lancer des quolibets personnels à l'encontre du cardinal Burke, atteignant son point culminant avec la malheureuse (c'est un euphémisme) plaisanterie prononcée alors que le cardinal Burke luttait entre la vie et la mort à cause du Covid : "Même au Collège cardinalice, il y a des négationnistes", a déclaré le Pape avec un sourire satisfait lors de la conférence de presse dans l'avion de retour de son voyage en Hongrie et en Slovaquie le 15 septembre 2021, "et l'un d'eux, le pauvre, est hospitalisé avec le virus."
Nous arrivons maintenant à la décision annoncée du pape de frapper directement le cardinal Burke, lui supprimant son appartement et son salaire, une mesure grave et sans précédent, au mépris de tout principe juridique et ecclésial. On peut penser que le véritable objectif est d’éloigner Burke de Rome, en affaiblissant le camp de ceux qui résistent à la révolution en cours, à l’approche d’un conclave, mais c’est aussi un avertissement pour ceux qui travaillent à la Curie romaine. Le fait est que la fin de ce pontificat ressemble de plus en plus, dans ses méthodes, à une dictature sud-américaine.
Mise à jour du dimanche 2 décembre 2023. "Un égalitarisme en contradiction avec la constitution divine de l'Église, ... Un artifice d'ambiguïté" (Mgr Schneider).
Lors du rassemblement d’octobre à Rome, le Pape a donné le droit de vote aux laïcs catholiques, les mettant sur un pied d’égalité avec les évêques, les véritables interprètes du Magistère.
Aux yeux de Mgr Schneider, cela révélait un agenda, un égalitarisme en contradiction avec la constitution divine de l'Église. "Le résultat du synode, a-t-il dit, n’était rien de moins qu’un artifice d’ambiguïté".
Sœur Lucie (voyante de Fatima) au Cardinal Caffarra : "La bataille finale entre le Seigneur et le règne de Satan portera sur le mariage et la famille. N'ayez pas peur, car quiconque œuvre pour le caractère sacré du mariage et de la famille sera toujours contesté et combattu de toutes les manières, car c'est là la question décisive. Cependant, Notre-Dame a déjà écrasé la tête de Satan."
Un article du Figaro publié le 29 novembre 2023 mentionne que le synode a rejeté la bénédiction des couples homosexuels.
https://www.lefigaro.fr/actualite-france/avenir-de-l-eglise-le-rapport-du-synode-rejette-la-benediction-des-couples-homosexuels-et-reporte-une-abolition-du-celibat-des-pretres-20231029
Mise à jour du 19 décembre 2023.
Bien que le synode ait rejeté la bénédiction des "couples" homosexuels, François dans un document signé le 18 décembre 2023 autorise la bénédiction des "couples" de même sexe.
Dans un article publié sur Kath.net dans l'après-midi du mardi 19 décembre, nous lisons que dans son '' Sermon le 18 décembre dans l’ancienne église du monastère d’Altenhohenau, dans l’archidiocèse de Munich'', le prêtre Joachim Heimerl (qui semble-t-il n'était pas encore au courant de la nouvelle de Rome autorisant le même jour la ''bénédictions'' des ''couples'' homos), a expliqué en allemand que ''Nous ne suivons que le Christ, notre Roi, le Roi de Miséricorde !''
''Les choses semblent sombres en ce moment, comme elles l’ont souvent été. Mais cela ne veut pas dire que nous pouvons abandonner. ''
''En fait, la détresse a rarement été plus grande qu’à notre époque ; Cela s'applique aux événements mondiaux ainsi qu'aux événements dans l'Église. Une apostasie sans précédent s’est installée en eux, qui est déguisée sous l’expression vide de sens d’une sorte de ''synodalité''.
''Il n’y a aujourd’hui que quelques évêques en Allemagne qui soutiennent la véritable foi catholique. Tout les autres promeuvent une tendance schismatique, y compris dans ce diocèse !"
''Ils souhaitent fonder une nouvelle église laïque, au centre de laquelle se trouve non plus le Roi de Miséricorde, mais l'arc-en-ciel. Il s'agit de gens qui se mettent à la place de Dieu et veulent décider par eux-mêmes ce qui devrait être la vérité et le péché et ce qui ne devrait pas l'être. La foi révélée par Dieu est devenue une proie de détourneurs de mots et de prétendus « théologiens » qui ne parlent que selon l’air du temps et de prétendues « sciences humaines » et, ce faisant, font référence avec insolence au 'Saint-Esprit'. - En fait : La détresse de l'Église, dont parle l'enfant Jésus dans Sievernich, ne pourrait guère être plus grande : selon une parole du pape Paul VI. Satan fait rage au milieu du sanctuaire ; nous pouvons en être sûrs : il n'en restera pas là.'''
Attention aux fake news des medias.
Prions pour le bon gouvernement de l'Eglise.
Léger ou Léodgar (francisation du germanique Leudgari, de "leud", peuple, gens, et "gari", lance) naquit vers l'an 616, en Alsace.
La famille de Léger était alliée à la famille royale des Francs. Elevé à la cour de Clotaire II, il fut nommé abbé de Saint-Maixent vers 649.
Sainte Bathilde l'appela dans son conseil de régence, pendant la minorité de Clotaire III.
Nommé évêque d'Autun en 659, il rétablit la paix dans ce diocèse, déchiré par les factions. Il décora les églises et les enrichit de vases et d'ornements précieux. Il entreprit aussi de grands travaux civils, répara les édifices publics et les murs de la ville, dont on admire encore aujourd'hui des restes importants.
A la mort de Clotaire III (673), qui ne laissait pas de fils, Léger se prononça en faveur de Childéric II, son frère aîné, tandis qu'Ebroïn, maire du palais de Neustrie, tentait de lui donner pour successeur son autre frère Thierry. Childéric prit pour ministe le sage évêque. Tant qu'il suivit ses conseils, il fut adoré de ses peuples. Mais bientôt, fatigué de ses fermes remontrances, il le relégua dans le monastère de Luxeuil. Délivré à la mort de Childéric vers 673, Léger rentra dans sa ville épiscopale. Cependant Ebroïn ayant fait proclamer roi Clovis III qu'il disait fils de Clotaire, envoya une armée assiéger Autun. Léger, pour éviter aux habitants les horreurs d'un siège, sortit de la ville et se livra à son ennemi. Par les ordres du féroce Ebroïn, on lui creva les yeux, on lui coupa les lèvres et une partie de la langue ; on le fit marcher pieds nus sur des caillous tranchants; on l'exposa sur la place publique aux regards de la foule indignée de tant d'atrocités (676). Ebroïn, voyant que ce spectacle devenait dangereux, confia la garde du martyr au comte Vaneng, qui le traita avec la plus profonde vénération et le plaça dans le monastère de Fécamp, qu'il avait fondé. Mais Ebroïn ne cessa de le persécuter, jusqu'à ce qu'il le fît saisir et assassiner secrètement, dans la forêt d'Iveline, le 2 octobre 678.
Le martyr expira en priant Dieu pour ses persécuteurs et ses bourreaux.
Le cardinal Pitra a écrit sa vie, véritable monument d'érudition et de style.
Sources : (1) Mgr Paul Guérin, Vie des saints pour tous les jours de l'année, Editions D.F.T., Saint-Etienne 2003, p. 614; (2); (3)