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Christ Roi

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 08:12

Après le mandat Trump sans guerre, la guerre reprend avec Biden :

Le premier jour de la présidence de Biden, un important convoi militaire américain entre en Syrie

uncut-news.ch

24 janvier 2021

Deux blocs d'information du Moyen-Orient semblent suggérer que les Russes et les Américains se redynamisent dans la Syrie déchirée par la guerre au début de la présidence de Joe Biden.

 

Les médias d'État syriens rapportent que des renforts américains ont été envoyés dans des "bases illégales autour de Hasakah". Un convoi de 40 camions de l'armée américaine transportant des armes et d'autres fournitures a pénétré dans le pays via le nord de l'Irak pour renforcer les bases de la région, a rapporté l'agence de presse Sana.

 

Damas confirme également que des équipements lourds ont été dirigés par les Américains vers des positions autour du champ pétrolifère et gazier de Conoco. "Ces derniers jours, des hélicoptères de la coalition internationale ont transporté des véhicules lourds de l'armée vers le champ pétrolifère de Conoco à Deir ez-Zor", a écrit l'agence de presse, ajoutant que le terrain avait été converti en base militaire pour "accroître la présence dans la région et piller les ressources syriennes ».

 

La Russie est également censée constituer des forces militaires dans le nord-est de la Syrie, que les Américains et les Turcs occupent. Al-Masdar News écrit que l'armée russe a envoyé de nouveaux renforts et du matériel lourd à l'aérodrome d'Al-Kamishli la semaine dernière pour consolider sa présence à l'est de l'Euphrate.

 

Un avion de transport militaire russe a atterri jeudi dans le nord de la Syrie.

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 08:05

Biden rompt déjà sa première promesse électorale

Biden rompt déjà sa première promesse électorale

 

Source: uncut-news.ch

24 janvier 2021

 

Joe Biden a critiqué l'approche corona de son prédécesseur pendant des mois pendant la campagne électorale. Il a promis de "détruire" le virus lorsqu'il est arrivé au pouvoir. Le président Biden dit maintenant qu'il n'y a "rien que nous puissions faire pour changer le cours de la pandémie dans les mois à venir".

 

Jeudi, il a déclaré qu'il "faudra des mois pour inverser la tendance" mais que "nous vaincrons cette pandémie" et que "l'aide est en route".

Fin octobre, Biden a déclaré comment il allait gérer la crise Corona: "Imaginez un jour dans un proche avenir où vous pourrez à nouveau dîner avec vos amis et votre famille et peut-être même aller au cinéma à nouveau."

 

Les gens sont très critiques de ce que dit le tout nouveau président américain. Le militant politique Jack Posobiec l'a qualifié de «politicien professionnel».

 

Selon les médias, Joe Biden, qui aurait recueilli 80 millions de voix, est le président le plus populaire de tous les temps. Il n'est pas du tout populaire sur Internet. Les photos de son investiture sur la chaîne YouTube officielle de la Maison Blanche ont été visionnées environ 700 000 fois. Les pouces vers le bas sont clairs dans la majorité: 61 000 Je n'aime pas contre 12 000 J'aime.

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 08:00

Google menace de s'arrêter en Australie

NTD

Patrick Hayden

22 janv.2021

 

Google menace de bloquer son moteur de recherche en Australie si le gouvernement procède à un nouveau code, ce qui obligerait Google et Facebook à payer les entreprises de médias nationales pour le droit d'utiliser leur contenu.

 

Mel Silva, directeur général de Google Australie et Nouvelle-Zélande, déclare: "Si cette version du code devenait loi, cela ne nous laisserait pas d'autre choix que d'arrêter de rendre la recherche Google disponible en Australie."

 

Le Premier ministre australien, Scott Morrison, n'a pas tardé à répondre.

 

«L'Australie établit nos règles pour ce que vous pouvez faire en Australie. Cela se fait dans notre parlement. C'est fait par notre gouvernement. Et c'est ainsi que les choses fonctionnent ici en Australie. Et les gens qui veulent travailler avec ça, en Australie, vous êtes les bienvenus. Mais nous ne répondons pas aux menaces. »

 

La menace de Google intensifie une bataille avec des éditeurs, dont News Corp, qui est surveillé de près dans le monde entier.

 

Le géant de la recherche affirme que 19 millions d'utilisateurs australiens auraient des expériences de recherche et de YouTube pires si le nouveau code était appliqué.

 

Google ne divulgue pas les ventes en Australie, mais les annonces de recherche représentent l'essentiel de ses revenus et de ses bénéfices à l'échelle mondiale.

 

Cette semaine, les États-Unis ont demandé à l'Australie d'abandonner les lois proposées - qui bénéficient d'un large soutien politique - et ont suggéré à l'Australie de plutôt adopter un code volontaire.

 

L'Australie affirme que Google et Facebook détiennent trop de pouvoir de marché dans l'industrie des médias et qu'il s'agit d'une menace potentielle pour la démocratie.

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25 janvier 2021 1 25 /01 /janvier /2021 00:00
Conversion de saint Paul

Conversion de Saint Paul. Jésus apparaît à Saül, le futur saint Paul, sur le chemin de Damas où il devait "ramener à Jérusalem, ceux (des chrétiens) de là-bas, enchaînés, pour qu’ils subissent leur châtiment"  (Ac 22,5), c'est-à-dire être emprisonnés et mis à mort (Ac 26,10). De persécuteur des chrétiens, il devient alors un des plus ardents défenseurs de la foi, une des "colonnes" de l'Église. La conversion de Paul est racontée dans Actes 9,3-19 ; 22,5-16; 26,10-18. (1)

 

Paul était Juif, de la tribu de Benjamin ; il naquit citoyen romain à Tarse, en Cilicie, dont les habitants étaient considérés comme citoyens romains. Son attachement aux traditions de ses pères, sa présence au supplice de S. Étienne, son acharnement à poursuivre les disciples de Jésus-Christ, à les traîner en prison, à les battre, ont poussé les interprètes de l'Écriture à voir en lui la réalisation de la prophétie de Jacob, concernant son fils Benjamin : "Benjamin est un loup ravisseur." Mais une hymne chrétienne a heureusement complété l'application de la prophétie, en disant : "Le loup ravisseur s'est changé en agneau."

Saül (c'était le premier nom du grand Apôtre) approchait de Damas, où il allait persécuter les chrétiens, accompagné de soldats et d'émissaires de la synagogue de Jérusalem, quand tout à coup il fut renversé à terre par une force invisible. Une éblouissante clarté l'environna et une voix lui dit :

« Saul, pourquoi me persécutes-tu ?

- Qui es-tu, Seigneur ?

- Je suis Jésus, que tu persécutes.

- Seigneur, que veux-tu que je fasse ?

- Lève-toi, entre dans la ville, et là tu apprendras ce que tu dois faire. » Saul était devenu aveugle ; ses compagnons le conduisirent à Damas. Un serviteur de Dieu, nommé Ananias, averti en songe, alla le trouver, lui rendit la vue et lui conféra le baptême.

Conversion de Saint Paul, Michel-Ange, 1542

Conversion de Saint Paul, Michel-Ange, 1542

Dès lors, Saül, devenu Paul, n'est pas seulement un converti, un chrétien, c'est un apôtre. C'est l'Apôtre par excellence, qui étonnera le monde et fera l'admiration des siècles par ses écrits sublimes et inspirés, par ses saintes audaces, ses travaux, les merveilles de son apostolat et la gloire de son martyre.

Que de leçons dans cette conversion étrange et foudroyante ! Nous y voyons la puissance toute divine de la grâce à laquelle rien ne résiste ; la sagesse de Dieu qui se plaît à confondre la fausse sagesse du monde ; la miséricorde inénarrable du Seigneur, qui ne rebute personne et peut faire du plus grand des pécheurs le plus insigne des saints.

Ne désespérons jamais du salut de personne, tout est possible à la prière et à la grâce. Nous ne comprendrons bien qu'au Ciel quelle a été l'influence de la prière dans le monde et combien de pécheurs devront leur salut à l'intercession des justes. Saint Augustin a dit fort justement : "Si Étienne n'avait pas prié, nous n'aurions pas saint Paul !" (2)

 

"S'ouvrir à la puissance dynamique du Ressuscité (Phil 3,12) passe nécessairement par un processus de dépossession de soi-même qui dure toute la vie, comme Paul âgé et prisonnier l'écrira aux Philippiens. (Phil 2,3 "Ne soyez jamais intrigants ni vaniteux, mais ayez assez d’humilité pour estimer les autres supérieurs à vous-mêmes", 3,7-11 "Mais tous ces avantages que j’avais, je les ai considérés, à cause du Christ, comme une perte.  Oui, je considère tout cela comme une perte à cause de ce bien qui dépasse tout : la connaissance du Christ Jésus, mon Seigneur. À cause de lui, j’ai tout perdu ; je considère tout comme des ordures, afin de gagner un seul avantage, le Christ, et, en lui, d’être reconnu juste, non pas de la justice venant de la loi de Moïse mais de celle qui vient de la foi au Christ, la justice venant de Dieu, qui est fondée sur la foi.  Il s’agit pour moi de connaître le Christ, d’éprouver la puissance de sa résurrection et de communier aux souffrances de sa passion, en devenant semblable à lui dans sa mort,  avec l’espoir de parvenir à la résurrection d’entre les morts"; et Gal 4,9 qui donne une définition de la conversion en ce sens : "Mais maintenant que vous avez connu Dieu – ou plutôt que vous avez été connus par lui – comment pouvez-vous de nouveau vous tourner vers ces forces inconsistantes et misérables, dont vous voulez de nouveau être esclaves comme autrefois ?") 

 

Quant à son passé persécuteur, il lui sert surtout à évoquer d'une manière concrète et familière à ses lecteurs l'"adversaire de Dieu" (le théomachos), gonflé d'orgueil et de démesure, plutôt qu'à opposer son passé de Juif "zélé" à un "après" chrétien. La "conversion" de Saül fut autre chose qu'un transfert de fidélité de la Loi au Christ; elle fut davantage une transformation spirituelle ou morale; elle était découverte des effets de l'action de Dieu sur celui qui répondait à son appel.

 

Aussi Saint Paul insistera-t-il sur la valeur rédemptrice de la souffrance plus qu'aucun autre de ses contemporains. "Éprouver la puissance de la Résurrection, c'est participer aux souffrances du Christ" et "devenir semblable à lui dans sa mort." (Phil 3,10-12 ; 2 Cor 4,10). Paul a forgé dans l'épître aux Galates 2,19-20 l'expression de "con-crucifixion" très caractéristiques de cette association-participation aux souffrances du Christ qu'il éprouve. La conversion ne peut être qu'union mystique au Christ souffrant; elle est crucifixion avec le Christ. L'apôtre va donc beaucoup plus loin que ses maîtres pharisiens pour qui la mort était le passage vers la résurrection.

 

De même, le message de Paul se distingue de celui des autres apôtres : il ne raconte pas Jésus tel que la Tradition en diffusait de proche en proche les paroles et les gestes, mais il prêche le Christ ressuscité, tel qu'il s'est révélé à lui dans des manifestations particulières du Divin. (Gal 1,11-12 "Frères, je tiens à ce que vous le sachiez, l’Évangile que j’ai proclamé n’est pas une invention humaine.  12 Ce n’est pas non plus d’un homme que je l’ai reçu ou appris, mais par révélation de Jésus Christ.")

 

Les croyants forment un corps mystique puisqu'au baptême chacun "revêt le Christ" (Gal 3,26-27 "en effet, vous tous que le baptême a unis au Christ, vous avez revêtu le Christ") et que le banquet eucharistique est constitué par la communion de tous au Corps du Christ. (1 Cor 10,17 "Puisqu’il y a un seul pain, la multitude que nous sommes est un seul corps, car nous avons tous part à un seul pain.") (3)

Conversion de Saint Paul, (Détail) 1600-1601, Caravage, dans Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 59.

Conversion de Saint Paul, (Détail) 1600-1601, Caravage, dans Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 59.

Sources: (1) Dominique LE TOURNEAU, Les Mots du christianisme, Catholicisme, Orthodoxie, Protestantisme, Bibliothèque de Culture religieuse, Fayard, La Flèche 2005, p. 180 ; (2) L'Evangile au quotidien ; (3) Marie-Françoise BASLEZ, Saint Paul, Fayard, Saint Amand-Montrond 1991, p. 80, 91 et note 52 p. 332, 92, et 100.

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 23:00

Le président Poutine prendra la parole au Forum économique mondial la semaine prochaine

uncut-news.ch

24 janvier 2021

Pour la première fois en 50 ans d'histoire, le Forum économique mondial se déroulera dans un cadre virtuel du lundi au vendredi. Les politiciens mondiaux et les poids lourds économiques lanceront la Great Reset Initiative en réponse à la pandémie de coronavirus.

 

Le président russe Vladimir Poutine prendra la parole lors du forum économique virtuel de Davos la semaine prochaine, a rapporté dimanche la chaîne de télévision d'Etat russe Rossiya 1.

 

Dans la semaine commençant le 25 janvier, Poutine veut également tenir une réunion du cabinet, lundi pour parler aux étudiants des universités russes par vidéo et mercredi pour visiter une exposition au musée de Moscou de la Grande guerre patriotique, qui marque la fin du blocus de Saint-Pétersbourg par les Allemands. Dédié aux troupes nazies.

 

La réunion virtuelle du Forum économique mondial intitulée "L'Agenda de Davos" aura lieu du 25 au 29 janvier. Les participants à la réunion traiteront des questions du développement technologique, de la coopération mondiale, du changement climatique et de la pandémie de coronavirus.

 

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 12:29

Les pays touchent de la Banque mondiale des centaines de millions d'€ en échange de confinements et de couvre-feu. C'est ce qu'a déclaré le président biélorusse en juillet 2020.

 

Le président de Biélorussie, Alexandre Loukachenko, dénonce l'"absurdité" des politiques occidentales visant à détruire leurs économies contre argent versé par la Banque mondiale.

"Que nous demande nos partenaires?", a demandé le président biélorusse. "La possibilité d'accorder à la Biélorussie, 940 millions de dollars - le soit-disant financement rapide -. Comment se problème est-il résolu ? - Je tiens à dire que nous ne danserons pour personne -. Il y a des exigences, vous disent-ils... Dans la lutte contre le coronavirus, agissez en Biélorussie comme en Italie ! Dieu m'en garde, je ne veux pas répéter en Biélorussie comme en Italie !

"La Banque mondiale est prête à nous financer dix fois plus que ce qu'ils ont offert, pour le fait que nous combattons 'efficacement' cette maladie. J'ai demandé l'expertise au ministère de la Santé. Et le F.M.I. exige toujours de nous, quarantaine, isolement, couvre-feu. Quelle absurdité !", s'indigne Alexandre Loukachenko.    

Source: https://www.lci.fr/international/non-la-banque-mondiale-ne-prete-pas-plus-aux-pays-qui-confinent-davantage-que-les-autres-2166437.html

Source: https://www.lci.fr/international/non-la-banque-mondiale-ne-prete-pas-plus-aux-pays-qui-confinent-davantage-que-les-autres-2166437.html

L'information a été ainsi commentée par LCI : 

 

"Loukachenko a en effet dénoncé le fait que le Fonds monétaire international aurait tenté de le forcer à décider un confinement, en échange de fonds."

 

Mais LCI indique dans le même article : 

 

"la Banque mondiale, dans un communiqué publié en mai dernier, annonçait apporter un soutien à 100 pays à travers le monde. Une série de prêts consentis dans le cadre de l'épidémie de Covid-19 et qui visent à accompagner les gouvernements dans leur lutte contre le virus. Les sommes avancées sont considérables : environ 160 milliards de dollars. (...) L'institution a-t-elle conditionné ces aides à l'application de mesures spécifiques ? En aucun cas. Sollicitée par LCI, la Banque mondiale explique que les accords de prêts sont publiés en toute transparence sur son site. (...) Il apparaît donc que la Banque mondiale a été incriminée à tort, sur la base d'affirmations tenues par le président biélorusse et contestées par le FMI. Si des prêts sont effectués à des dizaines d'Etats à travers le monde pour les aider à affronter l'épidémie de Covid-19, ces derniers ne sont pas conditionnés à l'application de mesures politiques précises. Il n'a ainsi jamais été question de réclamer de la Biélorussie qu'elle applique un confinement de sa population."

(Fin de citation).

 

Question : Pourquoi donc le président de Biélorussie mentirait-il ?

 

Préciser que consentir des prêts en échange de confinements et couvre-feu de la part d'institutions mondialistes, en vue ... d'un "Grand Reset" promu par toutes les élites mondialistes... donne subitement un éclairage immédiat.

Et toujours la vieille question : à qui profite le crime ?

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24 janvier 2021 7 24 /01 /janvier /2021 00:00
Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 62.

Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 62.

François de Sales naquit au château de Sales, en Savoie, en 1567. Issu d’une vieille famille aristocratique du duché de Savoie, il choisit le chemin de la foi. Consacrant sa vie à Dieu, il renonça à tous ses titres de noblesse. Le futur saint était l'aîné de six frères et sœurs.

 

Lors de son baptême, il reçut le prénom de "François" en vénération pour François d'Assise.

 

Après ses premières années d'études, on l'envoya au collège des jésuites à Paris.

 

François aimait aller prier devant l'image de Notre-Dame de Bonne-Délivrance, dans l'église aujourd'hui détruite de Saint-Étienne des Grès à Paris; ce fut là qu'il fit voeu de chasteté, et qu'il recouvra miraculeusement la paix de son âme, troublée par une horrible tentation de désespoir. En souvenir sera érigée en 1692 une chapelle Saint-François-de-Sales dans cette église (l'une des plus anciennes églises de Paris, fondée par Saint Denis, qui, malheureusement, sera détruite par les vandales révolutionnaires en 1792).

 

Après avoir fait son droit à Padoue, François embrassa l'état ecclésiastique. [1]

Saint François de Sales, évêque et Docteur de l'Eglise (+1622) Nommer ce saint, c'est personnifier la vertu de douceur ; il fut le saint aimable par excellence et, sous ce rapport particulièrement, le parfait imitateur de Celui qui a dit : "Apprenez de Moi que Je suis doux et humble de cœur." [2]

 

"Écartant le rigorisme desséchant d'une certaine Église, ce grand maître fut, comme d'aucuns l'ont dit, le 'saint de la douceur de Dieu', indulgent à l'égard de la faiblesse humaine, en un temps où le Dieu des chrétiens était encore le Dieu de l'Ancien Testament." [3]

 

Jeune homme, il mena la vie des anges. Prêtre, il se montra digne émule des plus grands apôtres, par ses travaux et par les innombrables conversions qu'il opéra parmi les protestants. Évêque, il fut le rempart de la foi, le père de son peuple, le docteur de la piété chrétienne, un Pontife incomparable. 

 

"On disait communément, écrit sainte Jeanne de Chantal, qu'il n'y avait pas de meilleur moyen de gagner sa faveur que de lui faire du mal, et que c'était la seule vengeance qu'il sût exercer." -- "Il avait un cœur tout à fait innocent, dit la même sainte ; jamais il ne fit aucun acte par malice ou amertume de cœur. Jamais on n'a vu un cœur si doux, si humble, si débonnaire, si gracieux et si affable qu'était le sien."

 

Les armes de François de Sales étaient celles de l'amour. C'est d'ailleurs l'une de ses devises : "Rien par force, tout par amour".

 

François de Sales incarna de façon exemplaire, au cours d'une existence souvent harassante, les plus hautes vertus évangéliques au point d'être appelé le Docteur de l'amour. [4]
 

 

Reconstituons le contexte historique quelques années avant la prise de fonction de François. Berne, en Suisse, qui s'était déclaré pour la Réforme en 1528, dépêcha plusieurs "évangélistes" à Genève en 1530 (tels que Ami Perrin, Malbuisson, Clauder Roger et surtout Farel). La religieuse Jeanne de Jussie, du couvent de Sainte-Claire, relata ainsi les troubles qui secouèrent Genève à partir de l'arrivée des troupes et des "évangélistes" bernois : "Et le jour de Monsieur Saint François (d'Assise), un mardi [1530], à dix heures du matin, arrivèrent à Morges les fourriers des Suisses pour prendre logis pour l'armée. Le mercredi, jeudi et vendredi, arrivèrent les troupes des deux cantons de Berne et Fribourg, audit Morges, et firent de grands maux... ils commencèrent à piller, dérober, à fourrager les pauvres gens, et ne laissèrent blé, vin, chair ni meubles par les maisons et châteaux des nobles, et puis brûlèrent tout, qui ne fut pas petite perte... Non contents encore, ces hérétiques rompirent la sacristie et toutes les armoires... et prirent tous les ornements qu'ils trouvèrent et emportèrent tout avec l'horloge du couvent, toutes les couvertures et linges des frères, tellement qu'il ne resta chose aucune... Et tous les prêtres [catholiques] qu'ils trouvaient portant longue robe la leur ôtaient, les dépouillaient et battaient, à toutes les images qu'ils trouvaient tant en plate peinture (fresque) qu'en tableaux, ils leurs crevaient les yeux avec la pointe de leurs piques et épées, et crachaient contre... ils brûlèrent tous les livres, tant de la chanterie qu'autres..."

 

"Le lundi, environ midi [1530], l'armée entra dedans Genève, poursuit soeur Jeanne de Jussie; ils menaient dix-neuf grosses pièces d'artillerie... Les luthériens se firent ouvrir l'église cathédrale Saint-Pierre. Le prédicateur Guillaume Farel se mit en chaire et prêchait en langue allemande. Ses auditeurs sautaient par-dessus les autels comme chèvres et bêtes brutes... Ces chiens abattirent l'autel de l'Oratoire et mirent en pièces la verrière où était en peinture l'image de monsieur Saint Antoine... Ils rompirent aussi une belle croix de pierre... et au couvent des Augustins rompirent plusieurs belles images, et au couvent des Jacobins rompirent de belles croix de pierre...

 

Au mois d'août 1532, les hérétiques firent descendre les cloches du prieuré de Saint-Victor, et puis abattre jusqu'au fondement tout le monastère. En ce même mois, le jour de la Décollation de Saint Jean Baptiste, ils abattirent une petite et fort jolie église de Saint Laurent, et fut aussi abattue l'église de Madame Sainte Marguerite... 

 

L'an 1534,... la veille de Pentecôte, à dix heures de nuit, les hérétiques [luthériens] coupèrent les têtes à six images [statues] devant la porte des Cordeliers, puis les jetèrent dans les puits de Sainte-Claire. Le jour de la Saint-Denis fut découverte [le toit démonté] l'église paroissiale de Saint-Léger hors la ville, et puis entièrement rasée et abattue, et tous les autels rompus et mis en pièces. [5]

 

(En 1535) Expulsion des soeurs de Sainte-Claire. Le dimanche dans les octaves de la Visitation vinrent les syndics [réformés]... Le syndic ordonna à la mère abbesse d'ouvrir les portes (les Soeurs de Ste Claire ou Clarisses appartenaient à un ordre cloîtré). [L]es soeurs s'étant assemblées, Farel les harangua, ... vantant le mariage, la liberté. La mère abbesse l'arrêta mais fut expulsée. Le jour de monsieur saint Barthélémy, vinrent grandes compagnies tous en armes et bien embâtonnées [bien armés] et de toutes sortes d'armes.... ils vinrent heurter à la grande porte du couvent Sainte-Claire. La porte une fois ouverte, le chef de la troupe ordonna aux soeurs 'de par messieurs de la ville que plus ne dites aucun office, haut ni lus, et de ne plus ouïr la messe'. Il fut convenu entre la mère abbesse et le syndic que les soeurs quitteraient le couvent sans rien emporter... Le syndic promit de les conduire à la porte de la ville, sous bonne garde. La sortie se fit alors tant bien que mal, car plusieurs des soeurs étaient âgées et malades. ... Parties de Genève à cinq heures du matin, elles arrivèrent à Saint-Julien en fin de journée, où elles purent prendre du repos, avant de rejoindre Annecy, où le duc de Savoie leur avait fait préparer un couvent.

 

Le 5 août [1535], il (Farel) prêcha à Saint-Dominique et le 8 à Saint-Pierre. Après chacun de ses prêches, la foule de ses partisans abattit les statues et les croix, renversa les autels et les tabernacles, brûla les reliques et jeta les cendres au vent. [6]

Pierre de la Baume, le dernier évêque résidant avait quitté Genève le 1er octobre 1535, après que les syndics eurent publié un décret (le 27 août) par lequel ils ordonnaient 'que tous les citoyens et habitants eussent à embrasser la religion protestante, abolissant entièrement et absolument celle de la catholique'".

 

La théocratie genevoise

"Le 3 avril 1536, il fut donné un mois aux prêtres catholiques pour qu'ils se convertissent et, en attendant, il leur fut interdit de 'se mêler de dire la messe, de baptiser, confesser, épouser [marier]'. Le 5 avril, pareille défense fut faite aux chanoines. Enfin, le 21 mai 1536, 'le peuple réuni en Conseil général, adhérait unanimement à la Réforme religieuse'. En juin 1536, le Conseil abolit la célébration des fêtes, à l'exception du dimanche. Genève était une ville protestante".[7] La ville, dont l'évêque a été chassé, est devenue une république.

 

Le 2 novembre 1536, le bailli de Lausanne, jugeant que les réformés l'avaient emporté, se mit à la tête d'une troupe d'archers et fit le tour des paroisses du lausannois, 'parcourant les campagnes, rasant les chapelles, renversant les autels et abattant les croix... aux cris de 'À bas les papistes'". [8]

 

Appelé à Genève en 1536, Calvin en fut banni deux ans après, mais il y fut rappelé en 1540. Il exercera alors l'influence la plus absolue, faisant reconnaître comme loi d'État un formulaire réglant les principaux articles de foi. "De lourdes amendes punirent les catholiques qui restaient chez eux au lieu d'aller au prêche; harassés, traqués, les fidèles se lassèrent, beaucoup se soumirent pour avoir la paix. La Réforme, assez vite, régna en maître dans le Chablais." [9]

 

Fondateur de la théocratie genevoise, Calvin forge toute la future démocratie européenne. Du fer antique : l'Ancien Testament - la Loi, il forge une nouvelle Jérusalem terrestre. Calvin confond simplement la nouvelle Sion avec l'ancien Sinaï. Il ne voit pas ou ne veut pas voir la loi nouvelle de l'Évangile par rapport à l'Ancien Testament, à la Loi. "La fin de la loi est le Christ", dit l'apôtre Paul (Rom 10:4); "La fin du Christ, c'est la Loi", aurait pu dire Calvin.

"Composé de pasteurs et de laïcs (les "Anciens"), un consistoire est notamment chargé de la surveillance de la vie privée des citoyens. Jeux, spectacles, bals, chansons et tavernes sont interdits, toute infraction morale (adultère, violence, impiété) étant considérée comme un crime." [10]

 

"La profession de foi de 1536 doit être jurée par les habitants. [...] Pour Luther, la volonté humaine ne pouvait que faire le mal, pour Calvin, elle ne veut que le mal et sa responsabilité est entière.

[...] Dieu prédestine au salut (Traité de la prédestination, 1552).

Calvin fait exiler ses contradicteurs, l'humaniste Castellion, en 1544, le pasteur Bolsec, qui rejetait la prédestination, en 1551." [11]

 

Le 12 novembre 1537, le Conseil ordonne à tous ceux qui avaient refusé de jurer la Réformation [accepter le formulaire] de quitter la ville.

 

"Calvin inféode l'Église à l'État" : "Les seigneurs sont des dieux. Le peuple est Satan". Il "fait de l'État le serviteur et l'instrument de l'Église. À Genève il proscrit les jeux et le théâtre, impose l'assistance aux sermons, détermine les prénoms permis, règle la coupe des habits. [...] Les huguenots (de l'allemand eidgenosse, lié par serment), les huguenots de religion se transforment en huguenots d'État. [...] [L]'Église calviniste devient une coalition d'idées et d'intérêts, un parti et une armée." [12]

 

"Tous doivent prêter serment au nouveau Credo; ceux qui y manqueraient seront chassés de la ville; car, [...] l'Église, 'Cité de Dieu', et l'État, 'Cité des hommes', dans l'action, ne font qu'un, aux yeux de Calvin. Être ou ne pas être dans l'Église signifie être ou ne pas être dans l'État. Les dizenniers, ou hommes du guet, font irruption dans les maisons et traînent le peuple, par groupe de dix, à la prestation de serment.

"Plusieurs Eidgnots firent remarquer, en se gaussant, que Farel et Calvin 'qui étaient venus pour faire triompher le libre examen [la liberté de conscience] l'étouffaient à la première manifestation de dissidence'. Quelques-uns d'entre eux allèrent jusqu'à se moquer des 'deux papes qui étaient apparus pour ressusciter la lettre et qui l'emprisonnaient après la lutte de Lausanne.' Très vite ces propos se répandirent dans Genève, et firent rire, le peuple ne tarda pas à appeler leurs auteurs des libertins (car ils défendaient la liberté de penser), et le surnom leur resta ; injure qui devait bientôt se propager et dont on allait flétrir tout individu qui jouerait aux dés, qui n'aurait point éteint sa lumière après le signal du couvre-feu, qui boirait pendant les offices, danserait le dimanche, critiquerait les actes du syndic, ou garderait une image [pieuse] au logis.' (J.M. Aulin)." [13]

 

Après la théocratie de l'Ancien Testament, ici, à Genève, se manifeste à nouveau non pas un homme sacré, mais un peuple sacré; le but de l'État et de l'Église devient non plus la sainteté individuelle, mais la sainteté commune. 'Vous êtes un genre élu, une sainteté royale, un peuple saint.' (I P 2:9), dit Calvin aux Genevois. La ville grouille de limiers, dénommés 'Gardiens', dont l'oeil, tel 'l'oeil qui voit tout', pénètre partout (Ordonnances Ecclésiastiques de 1541). On ne juge pas seulement les actes, mais aussi les pensées et les sentiments. Toute tentative, même la plus secrète, de s'élever contre le 'Règne de Dieu', est soumise, en tant que 'trahison envers l'État', aux plus féroces châtiments de la loi: au fer et au feu. Tout le peuple genevois deviendra une sorte de Prisonnier de Chillon, et la Théocratie de Calvin - une ténébreuse prison souterraine dans l'azurée lumière du Léman." [14]

 

Calvin va plus loin que Luther : le salut est offert aux uns, refusé aux autres (Traité sur la Prédestination, 1552). En outre, la volonté humaine est totalement corrompue et l'homme ne peut sortir de cette corruption par aucune oeuvre. Seule la foi peut le sauver. "Ainsi, ... du plus profond pessimisme, le calvinisme débouche sur un certain orgueil, celui d'appartenir à une élite, d'être une sorte de nouveau peuple élu, donc d'être investi d'une mission de régénération du monde.

[...] La marque calviniste, même si elle déborde le milieu protestant, est présente dans la manie moderne de tout remettre en question, dans l'interventionnisme moralisateur à propos de tout, [...] dans ce besoin de décerner des bons et des mauvais points aux quatre coins du monde, dans ces discours politiques qui prennent souvent le ton du prêche. [...] Les conformismes qui pullulent aujourd'hui, dont celui du 'politiquement correct', voire du 'sexuellement correct', ne sont pas étrangers à l'influence protestante dans les milieux de la politique ou de l'édition", résume A. Richardt. [15] 

 

De 1541 à 1546 seulement, 76 citoyens sont bannis, et 58 genevois sont envoyés au bûcher par Calvin. [16] Ce qui fait quasiment une personne de la ville envoyée au bûcher tous les mois en cinq ans.

 

Les prisons étaient pleines de délinquants. Aimé Richardt, donne des "exemples de la tyrannie mesquine qu'exerçaient les ministres protestants" à Genève. "C'est ainsi que, en date du 20 mai 1537, nous trouvons : 'Une épouse étant sortie dimanche dernier avec les cheveux plus abattus [plus tombant sur les épaules] qu'il ne se doit faire, ce qui est un mauvais exemple et contraire à ce qu'on évangélise, on fait mettre en prison la maîtresse, les dames qui l'ont menée et celle qui l'a coiffée.'

 

Un autre jour, on saisit à un pauvre diable un jeu de cartes. 'Que va-t-on faire du coupable? Le mettre en prison?' La peine eût été trop douce aux yeux de Calvin. On le condamna donc à être exposé au pilori, son jeu de cartes autour du cou."

[...] Les rieurs ne manquèrent pas de protester... L'un demandait 'où le Saint-Esprit avait marqué dans l'Écriture la forme des coiffures des femmes?'. ... Un autre voulait savoir si la barbe de bouc que portait Farel ressemblait à celle d'Aaron !" [17]

 

Dmitri Mèrejkovski donne d'autres exemples de cette tyrannie : 

- un marchand fort connu, fut condamné à mort pour fornication; il monta sur l'échafaud en remerciant Dieu de ce qu'il allait être exécuté "suivant les lois sévères, mais impartiales de sa patrie";

- Le libertin athée Jacques Gruet fut le premier à être décapité le 26 juillet 1547, après avoir été torturé matin et soir, pendant un long mois, du 28 juin au 25 juillet. Sa tête fut clouée au pilori sur le Champel pendant de longs jours. La flamme des bûchers s'éleva.

Lors de la peste de 1543 à Genève, on brûla quinze sorcières; les sorciers, on les châtiait avec 'une plus grande sévérité' : après des tortures inouïes, on les écartelait ! Plusieurs s'étranglaient dans leur cachot pour échapper à la question.

On brûla également le médecin et ses deux aides de l'hôpital des pestiférés. Le 'Règne de Dieu' à Genève équivalut au règne du diable à Munster.

[...] En novembre 1545, les pasteurs de Genève faisant jeter au feu une de leurs fournées de sorcières, Calvin requit les Conseils de la ville, de 'commander aux officiers de la dicte terre de faire légitime inquisition contre telles hérégies, afin de extyrper telle rasse de la dicte terre.'" [18]

 

En 1555. Deux bateliers, les frères Comparet furent soumis à la question et condamnés à mort. "Je suis certainement persuadé que ce n'est pas sans un spécial jugement de Dieu qu'ils ont tous deux subi, en dehors du verdict des juges, un long tourment sous la main du bourreau" (le fer ayant glissé sur leurs vertèbres). Après l'exécution, les corps des deux frères, suivant la sentence, furent écartelés et l'une des quatre parties de chaque corps, fut clouée au pilori, devant la porte Cornavin, afin que quiconque pénétrait dans la ville sût ce qu'il en coûtait de ne pas se soumettre à la parole de Dieu ou à celle de Calvin.

 

Le 15 septembre 1555, sur le Champel, fut mis à mort ce même Berthelier qui, trois ans auparavant, presque à la veille de l'affaire Servet, avait causé un soulèvement des plus dangereux pour Calvin. Debout au pied de la chaire où prêchait Calvin, des indicateurs observaient la manière dont les gens l'écoutaient.

 

Deux personnes furent arrêtées parce qu'elles sourirent quand quelqu'un tomba, endormi, de son banc; deux autres, parce qu'elles avaient prisé.

 

On jeta en prison celui qui avait dit : "Il ne faut pas croire que l'Église soient pendue à la ceinture de maître Calvin!" On faillit brûler une vieille femme comme sorcière parce qu'elle avait regardé Calvin trop fixement.

 

Calvin est le maître à penser de la cité. "Je vous défends d'obéir au pape, répète-t-il, mais je veux que vous obéissiez à Calvin."

 

Une jeune femme fut condamnée à l'exil perpétuel parce qu'elle avait prononcé en sortant de l'Église : "Il nous suffit bien ce que Jésus-Christ a prêché !" 

 

Deux enfants, qui avaient mangé pour deux florins de gâteaux sur le parvis de l'église, furent fouettés des verges. On était jeté en prison pour la lecture de Amadis; pour le port de chaussures à la mode et de manches à gigots; pour trop bien tresser la chevelure, ce dont Dieu se trouvait 'grandement offensé'; pour un coup d'oeil de travers; pour avoir dansé ou avoir simplement regardé d'autres le faire. Plusieurs personnes qui avaient ri pendant un de ses prêches (de Calvin) furent jetées en prison.." [19] 

 

Le 3 juin 1555. "Ami Perrin fut condamné (ainsi que ceux des libertins qui s'étaient enfuis avec lui, Philibert Berthelier, Michalet, Vernat) par contumace, à avoir 'le poing du bras droit duquel il a intenté aux bâtons syndicaux coupé.' Il sera ensuite décapité puis 'la tête et le dit poing seront cloués au gibet et les corps mis en quatre quartiers (Annales Calviniani, O.C., 21, p. 608)."

 

"Les deux Comparet [...] qui, après avoir eu les têtes décapitées, furent mis en quartiers et les quartiers pendus chacun à une potence, aux quatre coins des franchises de la ville, et la tête d'un chacun d'eux avec l'un des quartiers. [...] L'on ne fit que couper les têtes à (François-Daniel) Berthelier et au Bastard [Claude Genève] sans les écarteler; la tête de Berthelier et son corps demeurèrent au gibet, aussi fut le corps du Bastard, mais sa tête fut clouée à un chevron sur la muraille du Mollard." [20]

 

L'épisode le plus connu de ces dérèglements meurtriers est celui de Michel Servet. Ce médecin aragonais professait publiquement que Dieu n'était pas trinitaire. Ignorant le ressort intime du régime de la ville-église, il eut l'audace d'en discuter avec le maître qui l'envoya brûler en 1555.

 

En 1594, le jeune François de Sales s'écriera :

C'est par la charité qu'il faut ébranler les murs de Genève, par la charité qu'il faut la recouvrer... il faut [les] renverser par des prières ardentes et livrer l'assaut par la charité fraternelle. [21]

Et dans son Introduction à la vie dévôte (III 23), en 1608, il dira : "Qui a gagné le cœur de l’homme a gagné tout l’homme."

Et "Bénis les coeurs tendres, car ils ne se briseront jamais."

"La mesure de l'amour est l'amour sans mesure."

 "L'amour ne nous trouvant pas égaux, il nous égale ; ne nous trouvant pas unis, il nous unit." (Traité sur l'amour de Dieu, 1616) 

 

Luther et Calvin "demandent" une Réforme extérieure. Saint François de Sales et l'Église catholique répondent par une Réforme intérieure.

En 1602, n'ayant rien dit dans ses sermons contre le calvinisme, François écrira encore : "Voyez-vous, ce sermon-là [sur le Dernier jugement] qui ne fut point fait contre l'hérésie respirait néanmoins contre l'hérésie, car Dieu me donna lors cet esprit en faveur des âmes. Depuis, j'ai toujours dit que qui prêche avec amour prêche assez contre les hérétiques, quoiqu'il ne dise un seul mot de dispute contre eux![22]

 

Le règlement de vie intérieure et de vie extérieure

 

En 1591, il avait rédigé sur les conseils de son confesseur, un 'règlement de vie intérieure et de vie extérieure', dont il observera l'esprit jusqu'à sa mort. Ce règlement est divisé en quatre parties:

l'exercice de préparation, qui consiste à "se prescrire au début de chaque journée l'acte mêlé de réflexions et de prières". François le jugeait indispensable, écrivant : "la prescription est comme un fourrier [préparateur] à toutes nos actions... Je la préférerais toujours à toute autre chose ..."

Fixer les exercices de piété qui doivent ponctuer la journée d'un étudiant chrétien en commençant la journée par une action de grâce "avec ces paroles du Psalmiste royal, David : Dès l'aube, vous serez le sujet de ma méditation."

Le repos spirituel ou l'"exercice du sommeil". "Comme le corps a besoin de prendre son sommeil pour délasser et soulager ses membres travaillés [fatigués], de même est-il nécessaire que l'âme ait quelque temps pour sommeiller et se reposer entre les chastes bras de son céleste Époux, afin de restaurer par ce moyen les forces et la vigueur de ses puissances spirituelles...."

Règles pour les conversations et rencontres. Cette dernière partie du règlement de vie intérieure cherche "à établir la liaison entre la vie du monde et la perfection chrétienne." C'est un thème que François reprendra dans son Introduction à la Vie dévôte (1608), l'une des œuvres majeures de la littérature Chrétienne. François établit la manière dont il entend régler ses relations avec ses semblables : "Je ne mépriserai jamais ni ne montrerai signe de fuir totalement la rencontre de quelque personne que ce soit... Surtout je serai soigneux de ne mordre, piquer, de me moquer d'aucun... J'honorerai particulièrement chacun, j'observerai la modestie, je parlerai peu et bon..." [23]

 

Charité en actes et bonnes oeuves : La foi mise en application

 

Saint François de Sales mettait en application ce qu'il prêchait. Évêque, il recommandera, une fois pour toutes, à ses domestiques, de prendre garde à ne renvoyer aucune personne qui demandait à lui parler... "Il recevait toujours chacun avec un visage doux et gracieux... quand ceux de sa maison, pour le détourner de tant recevoir, lui parlaient des rusticités et des insipidités d'autrui, il répliquait : et nous, que sommes-nous? Mgr de Sales recevra en cachettes les pauvres honteux, et nourrira beaucoup de personnes qui n'osaient mendier leur pain (Ier Procès, t. II et t. III, art. 46 et 27).

 

Ces activités charitables terminées; François prenait plaisir à se promener dans sa ville, s'arrêtant ça et là pour donner quelques pièces aux pauvres. Il s'arrêtait pour visiter les malades et des infirmes, puis se rendait à l'hôpital, où il donnait sa bénédiction aux plus proches de l'agonie. Après cela, il allait à la cathédrale pour y entendre des confessions, et s'en revenait paisiblement à sa maison. Encore quelques audiences, quelques lettres, et c'est enfin le recueillement du soir, suivi d'une légère collation, dont il s'abstenait le vendredi et le samedi. Puis François de Sales disait son chapelet à la Vierge Marie, "ne se couchant jamais, fût-il onze heures, minuit, qu'il n'eût satisfait à cette obligation à laquelle il employait une heure de temps" (1er Procès, t. II, art. 33) [24]

 

Le mercredi 14 septembre 1594, en la fête de l'Exaltation de la Sainte Croix, accompagné de son cousin Louis de Sales, François se mit en route pour la forteresse des Allinges, où il avait l'intention de s'installer dans un premier temps. Partout la route était "bordée de débris de calvaires épars dans les haies; des potences élevées à la place des croix; l'église de Boringe, l'église d'Avully démolies de fond en comble, l'église de Bons, transformée en un temple calviniste; l'église de Saint-Didier, celle de Fessy, celle de Lully, abandonnées, les portes grandes ouvertes, les voûtes crevées.. Les autels renversés, tous les presbytères en ruines. Plus un son de cloche nulle part... Et les gens du pays qui voyaient passer ces deux voyageurs en soutane, harassés, couverts de poussière, leur jetaient des regards de haine..." [25] Très vite, devant l'ampleur de la tâche, les deux cousins se partagèrent le travail : Louis évangélisera, avec la colline d'Allinges, les paroisses qui l'avoisinent... François concentrera ses efforts sur Thonon, centre de l'erreur. [26] 

Resté seul, il décida de prêcher presque tous les jours de la semaine, développant les vérités rejetées par les hérétiques, telles que l'origine divine de l'Église catholique, la réalité de l'Eucharistie et de la Messe. Peu à peu son auditoire s'accrut pour atteindre une douzaine, tous anciens catholiques devenus calvinistes par la force des choses.

La réaction des autorités réformées ne se fit pas attendre. Les principaux de Thonon [les chefs calvinistes] ayant assemblé leur conseil, se sont jurés que ni eux ni le peuple n'assisteraient jamais aux prédications catholiques... Loin de se décourager, François proposa de "rétablir la célébration du Saint Sacrifice [la Messe] le plus tôt qu'il pourra, afin que l'homme ennemi voie que, par ses artifices, il nous donne du courage au lieu de nous l'enlever." [27]

La besogne est rude, "les gens ont peur, le prêtre papiste est à l'index, et l'oeil de Genève surveille tout." [28]

 

 

Le 8 janvier 1595, François fut attaqué par un homme qui s'"est promis de le tuer et de porter sa tête à Genève"; miraculeusement, le mousquet de l'assassin fit long feu et l'homme s'enfuit.

Une autre atteinte se produisit un soir de février 1595. Accompagné de trois autres personnes, François remontait paisiblement vers la forteresse des Allinges lorsque deux hommes surgirent d'un buisson, et s'avancèrent vers lui, l'épée à la main. Sans perdre son sang-froid, le pieux missionnaire alla à eux et leur parla. Stupéfaits, les assaillants lui dirent qu'on les avait payés pour le tuer..., puis ils s'enfuirent. [29]

 

En juin 1595, l'abjuration de Poncet fit enrager les calvinistes, qui, selon Favre, étaient allés jusqu'à prétendre que "le prêtre papiste était un magicien qui veillait la nuit pour pratiquer des sortilèges sur la personne du converti". Les choses s'envenimèrent très vite, au point qu'un huguenot affirma par serment public avoir vu François au sabbat, dont il portait la marque, et dans les assemblées nocturnes des sorciers. Ce bruit courut tellement qu'on ne parlait que de tuer et de brûler les papistes... [30]

Dans le même temps, François inaugure une série de prédications sur l'Eucharistie, s'attaquant de front aux thèses des protestants (Luther rejetait la Transsubstantiation, n'admettant qu'une consubstantiation; Zwingli n'admettait qu'une présence figurative, et Calvin niait toute présence du Christ dans l'hostie).

En décembre 1595, le petit troupeau dépasse largement la centaine ! Mgr Trochu écrit : "Il y avait maintenant [à la fin 1595], dans la partie protestante de Chablais, environ 300 catholiques, dont 200 avaient été gagnés, un par un, en l'espace de quinze mois".[31]

"Le Chablais comptait 15 catholiques à Thonon en 1594. Ils sont plus de 25 000 en 1600." [32]

 

Cette situation déplaisait fort aux syndics [conseillers municipaux] de Thonon. Constatant que les tentatives de harassement du missionnaire (jets de pierre, insultes, accusations de sorcellerie...) avaient échoué, ils décidèrent de se tourner vers le pasteur calviniste Viret, en lui demandant de convaincre François d'erreurs doctrinales au cours d'une dispute publique. Viret occupait le poste de ministre à Thonon depuis plus de sept ans, "pour les gens du peuple, il était réputé grand savant, et il se drapait habilement dans cette légende"....  Viret battit le rappel des ministres du Chablais et du pays de Vaud, les appelant à son aide. Ils tombèrent d'accord pour proposer à François une conférence publique pensant que se sentant seul contre tous, il refuserait le combat. François accepta la rencontre. Cette réunion eut lieu en présence d'Antoine de Saint-Michel, seigneur d'Avully, président du consistoire de Thonon, mais les pasteurs ne parvinrent pas à une entente. Il y eut "autant d'opinions que de têtes" [33]

 

Au jour et au lieu fixés, il y eut une foule... toute la ville de Thonon s'assembla. La foule attendit, puis commença à s'agiter; François, paisible, souriant, attendit aussi... Tout à coup, un homme, un seul, apparut : c'était Viret qui, confus, tint au peuple le discours suivant : "Mes collègues de Chablais et de Vaud, tout comme moi, étaient véritablement prêts à la dispute, mais après avoir mûrement considéré [réfléchi], ils ne jugent pas à propos de commencer une chose de si grandes importance sans le consentement et expresse permission de Son Altesse [le duc de Savoie], de peur que cette entreprise n'apporte plutôt du dommage que du profit, autant à un parti qu'à l'autre". Ébahie par cette dérobade, la foule hua le malheureux pasteur, pendant que François et plusieurs de ses amis riaient à gorge déployée ! Puis, le missionnaire restant seul maître du terrain, "prit en témoin tous les assistants qu'il ne tenait pas à lui que la dispute ne se fît".

 

Conséquence directe de la dérobade de Viret ? ....Un évènement de la plus haute importance se produisit le 19 février 1596. Ce jour-là, en l'église de Thonon, Antoine de Saint-Michel, seigneur d'Avully, issu d'une vieille famille genevoise, président du Consistoire réformé, "un des plus savants et opiniâtres calvinistes de la province", confesse publiquement la foi catholique ! Il abjura le 26 août à Turin, en présence du nonce. Mis au courant, le pape Clément VIII lui adressa le 20 septembre un bref personnel de félicitations. [34]

 

En décembre 1596, François prit l'audacieuse décision de célébrer les trois messes de Noël dans l'église saint Hippolyte de Thonon, qui était devenue un temple protestant, et où François n'avait obtenu que le droit de prêcher. "Sonner la messe à Saint-Hippolyte après soixante ans de silence ! François savait que ce serait frapper un grand coup. La messe, symbole du papisme, la messe que Luther et Calvin ont rejetée, la messe dans leur temple, ce serait pour les protestants [de Thonon] le suprême scandale. Les syndics, en effet, se récrièrent; des bagarres éclatèrent, mais François tint bon... et mit lui-même "la main à la pâte" pour "parer l'église le mieux qui lui fût possible d'images, de tapis, de cierges, et de lampes". Les Visitandines ajoutent qu'"il fut trois jours et trois nuits sans dormir et presque sans manger". Et c'est ainsi, qu'au coeur de la Thonon protestante, François de Sales "à la minuit de la Nativité de Notre Seigneur Jésus-Christ, célébra le très saint sacrifice de la messe." [35] En janvier 1597, François reçut du duc de Savoie, Charles-Emmanuel, l'autorisation de dire les messes en public, et rétablit par conséquent la messe à Thonon.

Le 9 avril 1597, le successeur de Calvin à Genève (1564), le protestant Théodore de Bèze accepta de rencontrer saint François de Sales, qui s'était réfugié à Annecy. Lors de son entrevue avec lui, François lui posa trois questions :

 

La première question

 

Après les amabilités d’usage, François, avec un sens aigu de l’essentiel, pose une question très courte

Monsieur, peut-on faire son salut en l’Église romaine ?

Bèze voit tout de suite la difficulté : si l’Église catholique assure le salut de ses fidèles, pourquoi s’en séparer ? Il suffisait de l’améliorer par le dedans, comme avaient déjà fait tous les saints réformateurs depuis des siècles (saint Grégoire VII, saint François d’Assise, saint Dominique, sainte Catherine de Sienne, etc.) et comme avait aussi fait le concile de Trente. Mais si le salut est impossible dans l’Église romaine, quelle autre société religieuse a donc donné le Christ aux hommes et assuré leur salut, avant le protestantisme ? Théodore de Bèze demande à se retirer pour réfléchir. Après une longue réflexion, il revient pour répondre : "Vous m’avez demandé si l’on pouvait faire son salut dans l’Église romaine. Certes je vous réponds affirmativement ; il est ainsi sans doute, et on ne peut nier avec vérité qu’elle ne soit la Mère-Église." [36]

 

Les pasteurs calvinistes Rotan et Morlas avaient été obligés de faire la même réponse au roi Henri IV, qui leur avait posé la même question, quatre ans plus tôt.

 

Deuxième question

 

Nouvelle question de François de Sales :

Puisqu’il en est ainsi et que le salut éternel est en l’Église romaine, pourquoi avez-vous planté cette prétendue Réforme, prenons l’exemple en France, avec tant de guerres, de saccagements, de ruines, d’embrasements, de séditions, de rapines, de meurtres, de destructions de temples et autres maux, qui sont innombrables ?

Réponse de Théodore de Bèze, après un long silence : "Je ne veux point nier que vous ne fassiez votre salut en votre religion. Mais il y a ce malheur que vous embrouillez les âmes de trop de cérémonies et difficultés ; car vous dites que les bonnes œuvres sont nécessaires au salut, qui toutefois ne sont que de bienséance. D’où arrivent plusieurs maux : les peuples, croyant à cette nécessité des bonnes œuvres par vos prédications et ne le faisant pas, ils se damnent misérablement parce qu’ils contreviennent à leur conscience. C’est pourquoi, afin de remédier à ces maux, nous avons tâché d’établir notre religion, en laquelle le chemin du ciel est rendu facile aux fidèles, ayant jeté ce fondement que la foi sauve sans les œuvres, que les bonnes œuvres ne sont point de la nécessité du salut, mais seulement, comme je vous ai déjà dit, de bienséance."

 

Conclusion et troisième question

 

François réplique alors :

Vous ne prenez pas garde qu’en rejetant les bonnes œuvres, vous tombez en des labyrinthes desquels vous aurez peine de sortir ! Pouvez-vous ignorer la raison pour laquelle Notre-Seigneur Jésus-Christ, en l’évangile de saint Matthieu, enseignant à ses Apôtres ce qu’il voulait qu’ils crussent du dernier Jugement, ne fait point de mention des péchés commis, mais dit tant seulement qu’il condamnera les mauvais parce qu’ils n’auront pas fait les bonnes œuvres. Voici ces paroles : « Allez, maudits, au feu éternel, qui est préparé au diable et à ses anges ; car j’ai eu faim, et vous ne m’avez point donné à manger… » Et le reste. (Mt 25:42-43) 

Voyez-vous que pour avoir manqué aux bonnes œuvres s’ensuit la damnation éternelle. Si elles n’étaient que de bienséance, comme vous dites, pensez-vous que ceux qui ne les auraient pas faites fussent punis d’une peine si rigoureuse ?

Quant à moi j’attends votre solution à cette difficulté, ou bien que vous soyez d’un même sentiment avec moi.

Théodore de Bèze ne put rien répondre. [37] 

Bèze se tut pendant un moment, puis "il se laissa aller à proférer des paroles indignes d'un philosophe" (on ignore ce que furent ces paroles indignes), précise Aimé Richardt. [38]

Intolérant, ce protestant fit une honteuse apologie du supplice de Michel Servet (un hérétique qui après avoir écrit en 1531 un livre "Des erreurs dans la doctrine de la Trinité", où il niait la consubstantialité du Fils au Père, fut condamné à être brûlé vif avec son livre, au lieu de Champel, le 27 octobre 1553). Or, dans un traité écrit à l'occasion du supplice de Servet, un certain Martin Bellius, avait en effet prôné la tolérance envers les hérétiques. Contre ce livre qu'il appelait un 'blasphème', Bèze écrivit une réfutation qu'il intitula Anti-Bellius. Il commença par réclamer du duc de Wurtemberg, auquel était dédié la dissertation de Bellius, une punition exemplaire de l'auteur. Puis il fit la théorie de l'extermination de tous les hérétiques : '... vaut mieux avoir un tyran, voire bien cruel, que d'avoir une licence telle que chacun fasse à sa fantaisie.'" [39] L'étonnant est qu'aussi bien Farel, qui conduisit Servet au bûcher, que Calvin avaient été eux-mêmes accusés de la même erreur une vingtaine d'années auparavant... En 1903, sur le Champel sera érigé un "monument expiatoire" au lieu même où fut brûlé Servet, avec l'inscription : "Fils respectueux et reconnaissants de Calvin... mais condamnant une erreur qui fut celle de son siècle... nous avons élevé ce monument expiatoire."[40] Ce qui veut dire que Servet fut brûlé "par erreur".

Relatant son entrevue avec Théodore de Bèze au pape Clément VIII, François lui écrivit : " Enfin [à la fin de notre entretien] je me retirai après avoir tenté tous les moyens de lui arracher l'aveu de sa pensée... alors je compris que je venais d'aborder un coeur de pierre, jusqu'ici inébranlable... je veux dire un coeur vieilli dans le mal." [41]

Devançant le rigorisme janséniste qui n'était pas encore paru, François de Sales conseilla une religieuse, la mère abbesse Angélique, qu'il rencontra le 5 avril 1619 et avec laquelle il entretint une correspondance nourrie. Il s'efforça souvent de tempérer les ardeurs de celle-ci, écrivant par exemple : "Manger peu, travailler beaucoup, avoir beaucoup de tracas d'esprit et refuser le dormir au corps, c'est vouloir tirer beaucoup de service d'un cheval qui est efflanqué, et sans le faire repaître... Ne vous chargez pas trop de veille et d'austérité..." Ou bien encore : "L'humilité, la simplicité de coeur... et la soumission d'esprit sont les solides fondements de la vie religieuse..., j'aimerais mieux que les cloîtres fussent remplis de tous les vices que du péché d'orgueil et de vanité..." Hélas, s'écrie l'abbé Fuzet, à la douce et riante figure de François de Sales... va succéder le sombre Saint-Cyran (ami de Jansénius, "d'extérieur humble et de coeur orgueilleux", écrit Aimé Richardt, il défendit le jansénisme), qui imposera à Angélique "une direction de crainte et de tremblement, une théologie de terreur, et un mysticisme obscur et exubérant". [42]

Le Saint patron des journalistes et des écrivains

 

On a dit, écrit Mgr Trochu, "si saint Paul revenait de nos jours, il se ferait journaliste. Or, c'est François de Sales qui, le premier en date, va le devenir. Il inaugure l'apostolat par la presse."

Il semble que cette vocation lui a été inspirée par Charles de Charmoisy [43] qui lui aurait conseillé de rédiger des articles destinés à remplacer les sermons, puis de les faire distribuer dans les foyers hérétiques. Ainsi, au lieu de prêcher pour une poignée de catholiques, il toucherait des centaines, voire des milliers de lecteurs. Convaincu, François se mit à la tâche: le 25 janvier 1595 parut une Épître à Messieurs de Thonon. Il réunira ces écrits dans un voulume qui sera publié sous le titre Controverses. Il fit imprimer ses écrits, comme le décrivent les Visitandines (Année sainte, manuscrit, p. 7) : "Chaque semaine, ce bon pasteur [François] envoya à Chambéry pour imprimer une nouvelle feuille qu'il faisait distribuer ensuite dans les maisons de Thonon et dans celles de la compagnie". Son ami, le sénateur Favre, s'occupait de la correction et de l'édition, ainsi que de l'expédition de ces feuilles volantes. Ces périodiques sont considérés aujourd'hui comme les premiers journaux catholiques au monde. 

Parmi ces Controverses, on trouve cette mise en garde aux Réformés : "Premièrement, Messieurs, vos devanciers et vous aussi, avez fait une faute inexcusable quand vous prêtates l'oreille à ceux qui s'étaient séparés de l'Église." (tels Luther, Zwingli, Calvin...)

"Vous dites que le peuple dévôt vous a appelés, mais quel peuple ? Car ou il était catholique, ou il ne l'était pas : s'il était catholique, comment vous eût-il appelés et envoyés prêcher ce qu'il ne croyait pas ?.... Quand Luther commença, qui l'appela ? Il n'y avait encore point de peuple qui pensait aux opinions qu'il a soutenues...."

Il s'en prend ensuite à ces pasteurs qui prétendent que chacun peut lire et interpréter les Écritures. "Mais ne serait-ce pas tout brouiller de permettre à chacun de dire ce que bon lui semblerait ? Il se faut ranger à l'Écriture, en laquelle on ne retrouvera jamais que les peuples aient pouvoir de se donner des pasteurs et prédicateurs."  [44]

Le résultat est là. Et quand en 1598, l'évêque vient examiner la tâche accomplie, il constate que la quasi-totalité des Chablaisiens ont réintégré la bergerie catholique. François a alors trente-deux ans. Sa mission du Chablais l'a rendu célèbre. [45]

 

Le 8 décembre 1602, François de Sales est ordonné évêque de Genève à Thorens par Mgr Vespasien Gribaldi, archevêque émérite de Vienne, et métropolitain de Genève. Nouvel évêque, il décide d'instituer le catéchisme afin de diffuser, de faire connaître et comprendre la foi catholique aux croyants de son diocèse. Ses fidèles l’appellent "l'aimable Christ de Genève". [46] Dans la petite ville qu'est alors Annecy - puisque Genève est aux mains de Théodore de Bèze -, il vit modestement, à la façon d'un moine plus que d'un dignitaire.

En 1603, François recommandait : "Dieu seul soit votre repos et consolation!" (Lettre à Mademoiselle de Soulfour, 16 janvier 1603: Œuvres complètes, XII, p. 163, cité in Lettre du pape Jean-Paul II, pour les 400 ans de l’ordination épiscopale de saint François de Sales, 23 novembre 2002).

En 1606, dans la querelle sur la prédestination "entre le molinisme (jésuites qui attaquaient la prédestination comme entachée de protestantisme), qui semble faire la part trop grande à l'homme, et le thomisme (dominicains qui ripostèrent en attaquant les jésuites de pélagianisme), qui centre tout sur Dieu, ... il suffisait, comme le dira Bossuet, 'de tenir les deux bouts de la chaîne", ce qu'avait conseillé de faire saint François de Sales [47], qui "fut consulté par Rome (vers la fin de 1606). Hélas, sa réponse est perdue. Charles-Auguste de Sales nous en donne une idée en écrivant : 'Il répondit son sentiment de la même façon qu'il l'a traité en son livre Traité de l'Amour de Dieu (L III, chap. V) :

Dieu a voulu premièrement, d'une vraie volonté, qu'encore après le péché d'Adam, tous les hommes fussent sauvés; mais en une façon et par des moyens convenables à la condition de leur nature douée du libre arbitre [liberté]; c'est-à-dire, il voulut le salut de tous ceux qui voudraient contribuer par leur consentement aux grâces et faveurs qu'il leur préparait, offrirait et départirait à cette intention. Or, entre ces faveurs, il voulut que la vocation [l'appel à la foi et à la vie chrétienne] fût la première et qu'elle fût tellement [assortie] à notre liberté que nous la puissions accepter ou rejeter à notre gré. [48]

C'est au cours de l'année 1608 que l'évêque de Genève, François de Sales, âgé de 41 ans et prêtre depuis 15 ans, écrivit son œuvre la plus connue, l'Introduction à la vie dévote. Pour François de Sales et ses contemporains, la dévotion désignait, grosso modo, ce que nous appelons aujourd'hui la vie spirituelle, considérée dans sa réalisation la plus authentique, et la plus fervente.

 

Saint Thomas d'Aquin définit la dévotion comme "un acte de la vertu de religion, dont le propre est de relier l'homme à Dieu."

 

Sa doctrine spirituelle est simple : 1. viser à plaire à Dieu et non aux hommes. - 2. Rien par contrainte, tout par amour. - 3. Ne rien demander, ne rien refuser. - 4.  Aller de l'intérieur à l'extérieur. - 5. Aller "tout bellement". 6. Avec douce diligence. 7. Ne penser qu'à aujourd'hui. 8. Recommencer chaque jour. 9. Profiter de toutes les occasions. - 10. Se guérir de ses imperfections. - 11. Vivre paisiblement. 12. Vivre joyeux. 13. Vivre en esprit de liberté.

 

Les éditions du Cerf ont publié en 2019 une très utile "Introduction à la vie dévote, mise en français contemporain", Collection Spiritualité LeXio. On trouvera le texte original de l'Introduction à la vie dévote dans Saint François de Sales, Oeuvres, Paris, Galimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1969, avec l'orthographe modernisée.

 

 

Le langage et le style utilisés étaient très simples pour l'époque, sans citations latines ni grecques, permettant une lecture beaucoup plus large que les traités spirituels qui existaient alors. L'ouvrage était destiné à des laïcs ne se destinant pas à la vie religieuse, et avait pour principal but de montrer qu'il était possible de mener une vie sainte tout en vivant dans le monde. Les vies des saints, et particulièrement de ceux qui ont vécu dans le monde, sont souvent prises comme exemple. Ce livre eut très vite un énorme succès : il fut réimprimé plus de quarante fois du vivant de François de Sales ; le roi de France Henri IV lui-même le lut et la reine Marie de Médicis en offrit un exemplaire "orné de diamants", au roi d'Angleterre.

 

Comment expliquer l'énorme succès que connut l'Introduction à la Vie dévôte (plusieurs centaines d'éditions) ?

 

"[L]'austérité de tels textes tels que le Combat spirituel ou l'Imitation de Jésus-Christ, [...] réservaient 'l'amour de Dieu à une élite contemplative' (André Ravier). Tout autre était cette Introduction à la Vie dévote que Vaugelas appellera 'le livre nécessaire', le livre en qui les gens qui vivent en la presse du monde reconnaîtront leur livre, parce qu'il a 'rendu la dévotion sociable'." [49] 

 

Il ose dire qu'on peut être chrétien sans être austère ni faire des oraisons prolongées, qu'on peut atteindre la perfection sans être du clergé mais en pratiquant son devoir d'état et en acceptant sa condition de vie qu'on soit "soldat, artisan, prince ou simplement marié'. Il répond à l'inquiétude qui habite tout chrétien de son temps : "Que notre âme soit en clarté, en ténèbres, en goût, en dégoût, il faut pourtant qu'à jamais la pointe de notre coeur qui est notre boussole, tende à l'amour de Dieu". [50] Le jeune Louis XIII se nourrira de la spiritualité de la Vie dévote de François de Sales qu'il se fera lire. [51]

 

Lorsque en 1607, François exposa ainsi la situation de son diocèse au pape Clément VIII, il écrivit : "Il y a douze ans, dans soixante-quatre paroisses voisines de Genève [les paroisses du Chablais] et pour ainsi parler, sous ses murs, l'hérésie occupait les chaires [les églises], elle avait tout envahi; à la religion catholique, il ne restait [rien]. Or, aujourd'hui, dans la même région, l'Église étend de toutes parts ses rameaux, avec des poussées si vigoureuses que l'hérésie n'y a plus de place. Jadis on avait peine à convoquer cent catholiques entre toutes les paroisses réunies : aujourd'hui on n'y verrait pas cent hérétiques....'" [52] 

 

"Il convertit, dit-on, plus de soixante-douze mille hérétiques, dont un assez grand nombre appartenaient aux classes élevées." [53]

 

 

"Ravissements, visions, lectures des âmes, parfums mystérieux, le saint vit des phénomènes incroyables. ses pénitents qui viennent à lui, il affirme voir 'clairement dans leur coeur comme au travers d'un cristal.' Il obtient la guérison de Jeanne de Chantal par la prière adressée à saint Charles Borromée (+1584) qu'il aime tant." [54]

 

 

Le dimanche 6 juin 1610, François de Sales fonde à Annecy avec Ste Jeanne de Chantal l’Ordre de la Visitation de Sainte-Marie, ordre monastique féminin de droit pontifical, initialement établi dans une modeste "maison de la Galerie". La cave de cet immeuble, conservée, a été aménagée en oratoire et de nombreux pèlerins viennent aujourd'hui encore visiter le berceau de cet ordre, dont les membres sont couramment appelées les "visitandines". En souvenir du jour où la Vierge Marie, enceinte du Christ s'en alla aider sa cousine Élisabeth âgée et enceinte de Jean-Baptiste, les religieuses auraient pour tâche principale de visiter les malades et les pauvres et de les réconforter.

En 1616, François publie le "Traité de l'Amour de Dieu". Son idée était d'écrire un livre sur la manière d'aimer Dieu dans l'observation des Dix commandements, en révélant aux âmes, "clairement et simplement les beaux secrets de l'amour de Dieu". [55] Cette publication sera suivie de l'édition post-mortem de ses Entretiens spirituels, en 1629.

L'aube de l'amour

Ô Jésus ! Que c'est un plaisir délicieux de voir l'amour céleste, qui est le soleil des vertus, quand petit à petit, par des progrès qui insensiblement se rendent sensibles, il va déployant sa clarté sur une âme, et ne cesse point qu'il ne l'ait toute couverte de la splendeur de sa présence, lui donnant enfin la parfaite beauté de son jour ! Ô que cette aube est gaie, belle, aimable et agréable ! Mais pourtant il est vrai que, ou l'aube n'est pas jour, ou si elle est jour, c'est plutôt l'enfance du jour que le jour même. Et de même, sans doute, ces mouvements d'amour, qui précèdent l'acte de la foi, requis à notre justification, ou ils ne sont pas amour à proprement parler, ou ils sont un amour commençant et imparfait, ce sont les premiers bourgeons verdoyants, que l'âme

aint François de Sales, Traité de l'Amour de Dieu, II, 13

Le démon vaincu par le missionnaire du Chablais

 

"[S]i nous en croyons les biographes, il (S. François) délivra plus de quatre cents démoniaques du pouvoir de Satan. (Abbé Édouard, Un nouveau docteur de l'Église, saint François de Sales, Paris, Éd. Jules Vic, 1878, p. 43.) [56] 

 

"Dans son Traité de l'Amour de Dieu, François rapporte le terrible aveu que fit le démon : 'Je suis ce malheureux privé d'amour.'

 

"[...] 'Seul le diable est incapable d'amour!', écrit S. François (Traité de l'Amour de Dieu, VI, 14). [...] N'avez-vous pas remarqué l'air triste et patibulaire qu'affichent ceux qui s'adonnent à la violence et à la haine ?

"[...] Saint François nous a fait remarquer [...] que les démons sont pris d'effroi au contact du crucifix et à l'énonciation du nom de Jésus. [...] La croix est l'instrument de notre rédemption, l'emblème de la victoire du Christ, le don de la vraie vie; en fait, elle est tout ce que les démons ne pourront jamais aimer et posséder." [57]

 

"À certaines mauvaises langues qui accusaient le saint évêque d'accomplir des miracles avec ostentation, il donna cette réponse : "Ces bonnes gens n'ont-ils pas pris garde que la femme a dit son Pater et que Dieu l'a exaucée, la délivrant d'un si grand mal, afin qu'elle ne fût plus induite en tentation par le démon qui la possédait ? Si nous avions soin de le dire (le Notre Père) selon l'esprit et l'intention de Jésus-Christ, nous y trouverions le remède de tous nos maux. Et même, ajouta-t-il en souriant [pour répondre à ses détracteurs], je trouve le remède à ces attaques, en disant : 'Seigneur, pardonnez-nous nos offenses, comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés.'"

 

"[...] Le Notre Père est une vraie prière d'exorcisme: ce sont les paroles mêmes de Jésus, paroles de libération, de l'unique Libérateur et Sauveur du monde. Il ne suffit pas de la réciter machinalement; mais il faut croire de toutes ses forces en la puissance libératrice de la prière de Jésus ! 

 

"[...] Souvent, un Pater prié avec foi se révèle bien plus efficace que de nombreuses et longues prières de délivrance !" [58]

 

Terrassé par un attaque d'apoplexie, Saint François de Sales mourut à Lyon le 28 décembre 1622, le jour des saints Innocents. Avant sa mort, il eut la joie de voir douze monastère de la Visitation se crééer et prospérer : Lyon, en 1615; Moulins, en 1616; Grenoble et Bourges, en 1618; Paris, en 1619; Montferrand, Nevers et Orléans, en 1620; Dijon, Bellay et Saint-Étienne en 1622. [59]

 

Alité, malade, quelques heures avant sa mort, saint François de Sales reçut la visite du vicaire général de Lyon, Ménard, qui l'interrogea alors : "Eh ! Monseigneur, que pensez-vous de la foi catholique ? Ne seriez-vous point huguenot ?... Oh ! Oh ! répondit François, Dieu m'en garde !" Puis, un religieux lui demanda : "Eh ! quoi, Monseigneur, vous voulez donc laisser vos filles de la Visitation orphelines ?" François lui répondit : "Celui qui a commencé, parfera, parfera, parfera [y pourvoiera]. [60] Alors qu'on le portait sur son lit, Mgr de Sales dit : Il se fait fait tard et le jour baisse... Jésus Maria !" Son agonie dura deux heures, sans qu'il prononce d'autres paroles et il rendit l'âme sur les huit heures du soir. Il était âgé de cinquante-cinq ans, quatre mois et sept jours, et était évêque-prince de Genève depuis vingt ans et vingt jours."

 

Le 24 janvier 1623, ses restes ont été transportés à Annecy et portés à la vénération des fidèles dans la basilique de la Visitation où l'on signale des guérisons miraculeuses; par la suite, le docteur de l'Église fut enterré dans l'édifice sacré qui porte son nom dans le centre-ville. Son coeur est toujours incorrompu, il est vénéré à Trévise dans le Monastère de la Visitation. [61]

 

"Selon de très nombreux témoignages il semble que saint François de Sales ait accompli plus de miracles après sa mort que durant sa vie terrestre. On a relevé, en effet, une telle profusion de miracles survenus devant son tombeau, qu'il n'a jamais été possible de tous les connaître ni de les comptabiliser !" [62]

 

Un premier miracle

 

Le vendredi 28 avril 1623, une fillette de huit ans (Françoise-Angélique de la Pesse) qui tentait de cueillir des fleurs sur une rive du Thieu (affluent du Lac d'Annecy), glissa et tomba dans l'eau, le courant l'emporta. Un certain Jean-Louis Daurillac, après plusieurs plongées, finit par remonter le petit corps et le déposa sur la rive. Un seul cri s'éleva alors des spectateurs atterrés : "Elle est morte ! ". Seule la mère invoqua François de Sales : Sa fille ! ... Il lui rendra sa fille !... Étant resté près de trois heures dans le fond de la rivière, le pauvre petit corps est froid. Un docteur (le docteur Grandis) l'examine et déclare que la fillette est morte. Il la recouvre d'un drap. Or, alors que des amies de la mère éplorée soulèvent ce drap pour dire un dernier adieu à Françoise-Angélique, l'enfant ouvre les yeux et joint les mains. "J'ai bien dormi", dit-elle. Miracle ! Miracle ! , s'écrient les dames; à ces cris, Mme de la Pesse accourt, enlace sa fille en éclatant en sanglots, alors que l'enfant s'étonne "que dans la maison on rie et pleure à la fois". Bientôt, a écrit la mère de Chaugy, les miracles que le Tout-Puissant opérait par l'intercession de son serviteur furent "si fréquents qu'on avait peine d'en tenir le compte". [63]

 

François disait : 

Je fais le signe puissant de la croix. Par ce signe puissant j'enchaîne le démon, je disperse toute terreur.

Le procès en béatification de François de Sales est ouvert par le Saint-Siège dès 1626. Il est déclaré bienheureux en 1661, saint en 1665, et est fêté le 24 janvier. 

Il est élevé à la dignité de Docteur de l'Église par le pape Pie IX, en 1877. 

 

À l'occasion du 400e anniversaire de la naissance de S. François de Sales, dans sa lettre Sabaudiae Gemma, Paul VI affirma que S. François de Sales fut "l'une des plus grandes figures de l'Église et de l'Histoire", "le protecteur des journalistes et des publicistes parce qu'il rédigea lui-même une première publication périodique. Nous pouvons qualifier d''œcuménique' ce saint qui écrivit les controverses afin de raisonner clairement et aimablement avec les calvinistes de son temps. Il fut un maître de spiritualité qui enseigna la perfection chrétienne pour tous les états de vie. Il fut sous ces aspects un précurseur du IIe concile œcuménique du Vatican. Ses grands idéaux sont toujours d'actualité." (Lettre apostolique Sabaudiae Gemma, 29 janvier 1967). 

 

À l’occasion des 400 ans de l’ordination épiscopale de saint François de Sales, Jean-Paul II rappela que "celui que le roi Henri IV appelait de manière élogieuse 'le phénix des Évêques', parce que, disait-il, 'c’est un oiseau rare sur la terre', après avoir renoncé aux fastes de Paris et aux propositions du roi de lui donner un siège épiscopal de renom, devint le pasteur et l’évangélisateur inlassable de sa terre savoyarde, qu’il aimait par-dessus tout, car, avouait-il, 'je suis Savoyard de toutes façons, de naissance et d’obligation'. 

 

Docteur de l’amour divin, François de Sales n’eut de cesse que les fidèles accueillent l’amour de Dieu, pour en vivre en plénitude, tournant leur cœur vers Dieu et s’unissant à Lui (cf. Traité de l’amour de Dieu: Œuvres complètes, IV, p. 40 ss). C’est ainsi que, sous sa conduite, de nombreux chrétiens marchèrent dans la voie de la sainteté; il leur montra que tous sont appelés à vivre une intense vie spirituelle, quelles que soient leur situation et leur profession, car "l’Église est un jardin diapré de fleurs infinies, il y en faut donc de diverses grandeurs, de diverses couleurs, de diverses odeurs, et, en somme, de différentes perfections. Que toutes ont leur prix, leur grâce et leur émail, et toutes, en l’assemblage de leurs variétés, font une très agréable perfection de beauté" (Traité de l’amour de Dieu: Œuvres complètes, IV, p. 111).

La perfection consiste à être conforme au Fils de Dieu, en se laissant conduire par l’Esprit Saint, dans une parfaite obéissance (cf. Traité de l’amour de Dieu: Œuvres complètes, XI, 15, V, pp. 291 ss): "Le parfait abandon entre les mains du Père céleste et la parfaite indifférence en ce qui regarde la divine volonté sont la quintessence de la vie spirituelle […]. Tout le retard dans notre perfection provient seulement du manque d’abandon, et il est sûrement vrai qu’il convient de commencer, de continuer et d’achever la vie spirituelle à partir de là, à l’imitation du Sauveur qui a réalisé cela avec une extraordinaire perfection, au début, durant et à la fin de sa vie" (Sermon pour le Vendredi Saint, 1622: Œuvres complètes, X, p. 389)."

Dans cette lettre, Jean-Paul II invitait "les pasteurs et les fidèles à se laisser enseigner par son exemple et par ses écrits, qui demeurent d'une grande actualité". (Zenit.org)

Vierge à l'Enfant avec saint François de Sales, Carlo Maratta, 1691, Forli, Pinacoteca Civica, dans Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 57.

Vierge à l'Enfant avec saint François de Sales, Carlo Maratta, 1691, Forli, Pinacoteca Civica, dans Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 57.

Citons quelques paroles de François lui-même :

 

"Soyez, disait-il, le plus doux que vous pourrez, et souvenez-vous que l'on prend plus de mouches avec une cuillerée de miel qu'avec cent barils de vinaigre. S'il faut donner en quelque excès, que ce soit du côté de la douceur."

 

"Je le veux tant aimer, ce cher prochain, je le veux tant aimer ! Il a plu à Dieu de faire ainsi mon cœur ! Oh ! Quand est-ce que nous serons tout détrempés en douceur et en charité !"

 

"Comme le dit le Docteur angélique, le meilleur moyen pour aimer Dieu, c'est de connaître ses bienfaits. (...) Si nous nous rappelons ce que nous avons fait lorsque Dieu n'était pas avec nous, nous devrons bien reconnaître que ce que nous faisons quand il est avec nous ne vient pas de nous."

 

"Ne cherchez pas à vouloir opposer la vertu contraire à la tentation que vous éprouvez, car ce serait encore discuter avec elle. Dirigez plutôt votre coeur vers Jésus-Christ, et dans un élan d'amour embrassez ses pieds sacrés. C'est le meilleur moyen de vaincre l'ennemi, aussi bien dans les grandes que dans les petites tentations."

 

"L'un des meilleurs usages que nous puissions faire de la douceur, c'est de l'appliquer à nous-mêmes, en ne nous étonnant jamais de nos imperfections. (....) Il faut pourtant nous garder de toute aigreur, de tout dépit, de toute colère. Il en est beaucoup qui pour s'être trop énervés, s'énervent encore d'avoir été énervés, ont du dépit d'en avoir eu, sont en colère de l'avoir été. Par là ils tiennent leurs coeurs dans un mécontentement permanent. (...) Ainsi lorsque notre coeur aura commis quelque faute, reprenons-le avec douceur et patience, avec plus de compassion que de passion, en l'encourageant à se réformer. Le repentir qu'il en concevra sera bien plus profond."

 

"Il nous faut garder une continuelle et inaltérable égalité de coeur."

 

"Pour recevoir la grâce de Dieu en nos coeurs, il faut qu'ils soient vides de notre propre gloire. (...) Ainsi l'humilité repouse Satan. Elle nous fait garder les grâces et les dons du Saint-Esprit. C'est la raison pour laquelle Notre-Seigneur, Sa Mère et tous les saints, entre toutes les vertus morales, ont aimé et honoré l'humilité plus que toutes les autres."

 

 

PRATIQUE. Soyez doux : un zèle amer ne produit que du mal. 

 

Sources :

(1) Vie des Saints pour tous les jours de l'année avec une pratique de piété pour chaque jour et des instructions sur les fêtes mobiles, Alfred Mame et Fils éditeurs, Tours 1867, p. 29 ; (2) L'Evangile au quotidien ; (3) Jean-Christian PETITFILS, Louis XIII, Perrin, Lonrai 2008, p. 264 ; (4) Wikipedia ; (5) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réforme, François-Xavier de Guibert, Paris 2013, p. 18-21 ; (6) Aimé RICHARDT, Calvin, François-Xavier de Guibert, Clamecy 2009, p. 76-78 ; (7) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 15 et 21 ; (8) RUCHAT, t. VI, p. 334 ; (9) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 76 ; (10) Jean SÉVILLIA, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003, p. 104 ; (11) Bartolomé BENNASSAR, Jean JACQUART, Le XVIe siècle, Armand Colin Poche, Paris 2013, p. 154-158 ; (12) Pierre GAXOTTE, de l'Académie française, Histoire des Français, Flammarion, Saint-Amand, 1972, p. 374; 377 ; (13) Aimé RICHARDT, Calvin, ibid., p. 91 ; (14) Dimitri MEREJKOVSKI, Calvin, Traduit du russe par Constantin Andronikoff, Nrf, Gallimard, Paris 1942, p. 19; 91-92; 113; 117- 118; 124-125 ; (15) Aimé RICHARDT, Calvin, ibid., p. 8; 223-234 ; (16) Yves-Marie ADELINE, Histoire mondial edes idées politiques, Ellipses, Paris 2007, p. 254 ; (17) Aimé RICHARDT, Calvin, ibid., p. 102-103 ; (18) Jean DUMONT, L'Église au risque de l'histoire, préface de Pierre CHAUNU de l'Institut, Éditions de Paris, 2002, p. 579 ; (19) Dimitri MEREJKOVSKI, Calvin, ibid, p.  118;157-158; 167; 176 ; (20) Aimé RICHARDT, Calvin, ibid., p. 180-181 ; (21) François ANGELIER, Saint François de Sales, Pygmalion, Paris, 1997, p. 100, cité in A. RICHARDT, ibid., p. 23 ; (22) Oeuvres, t. VII, p. 73, cité in A. RICHARDT, ibid., p. 131 ; (23) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 52-53 ; (24) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 206 ; (25) Cité in Charles-Auguste DE SALES, Histoire du Bienheureux François de Sales, Lyon 1634, p. 81, cité in Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 79 ; (26) Mgr TROCHU, Saint François de Sales, Lyon, 1955, p. 324, cité in A. RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 82 ; (27) Cité par André RAVIER, François de Sales, Nouvelle Cité, 2009, p. 77 ; (28) Mgr TROCHU, ibid., p. 333 ; (29) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 84 ; (30) Cité par Mgr TROCHU, Vie de Saint François de Salesibid., p. 372, cité in A. RICHARDT, ibid., p. 90 ; (31) Mgr TROCHU, ibib, p. 393, cité in A. RICHARDT, ibid., p. 92 ; (32) Samuel Pruvot, Nos Ancêtres les Saints, Petite histoire de la France missionnaire, Cerf, Paris 2017, p. 90-91 ; (33) Dom Jean de Saint-François, La Vie du bienheureux Messire François de Sales, 1624, p. 90, cité in, Aimé RICHARDT, ibid., p. 95 ; (34) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 95 ; (35) Charles-Auguste de SALES, ibid., p. 128, cité in A. RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 99 ; (36) Selon Aimé Richardt, qui rapporte cette discussion (p. 101-102), "on connaît l'essentiel des propos échangés par les deux hommes grâce surtout aux relations de Charles-Auguste de SALES, ibid., p. 130-134 ; (37) d'après Mgr Francis TROCHU, Vie de Saint François de Sales, t. 1, p. 462-465, Dominicains d'Avrillé ; (38) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 102 ; (39) Jean GUIRAUD, Histoire partiale, Histoire vraie, tome II, Moyen-Âge, Renaissance, Réfome, Quatrième édition, Gabriel Beauchesnes & Cie Éditeurs, Paris 1912 ; (40) Dimitri MEREJKOVSKI, Calvin, ibid., p. 153-154 ; (41) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 103 ; (42) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 215-216 ; (43) Mgr PICARD, La Mission de Saint François de Sales en Chablay, p. 86, cité in A. RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., 85 ; (44) Les Controverses, édition d'Annecy, p. 21-27, cité in A. RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 87 ; (45) DANIEL-ROPS, Histoire de l'Eglise du Christ, tome VI, La Réforme catholique, Librairie Arthème Fayard, Éditions Bernard Grasset, Paris 1965, p. 357-358 ; (46) Marguerite & Roger Isnard, Nouvel almanach du Comté de Nice, Serre Éditeur, 2006, p. 31 ; (47) DANIEL-ROPS, Histoire de l'Eglise du Christ, tome VI, ibid., p. 324 ; (48) S. François de Sales, cité par André RAVIER, op. cit., p. 183, cité in A. RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 175 ; (49) Mère de CHAUGY, 2e Procès, t. IV, p. 791, cité in A. RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 186 ; (50) Des Premiers Martyrs à nos jours, Saints et Saintes de France, Hatier, Renens, 1988, p. 79 ; (51) Jean-Christian PETITFILS, ibib., p. 150 ; (52) Oeuvres, op. cit., t. XIII, p. 237, cité in, A. RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 143 ; (53) Mgr Paul GUERIN, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Editions D.F.T., Argenté-sur-Plessis 2003p. 61 ; (54) Patrick SBALCHIERO, Enquête sur les miracles dans l'Eglise catholique, Artège, Paris 2019, p. 261 ; (55) Mgr TROCHU, op. cit., t. II, p. 471, cité in A. RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 197 ; (56) Abbé EDOUARD, cité dans Gilles JEANGUENIN, Saint François de Sales, Son Combat contre le démon, Éditions de l'Émmanuel, Dijon 2009, p. 36 ; (57) Gilles JEANGUENIN, Saint François de Sales, Son Combat contre le démon, ibid.,, p. 22-23 ; (58) Gilles JEANGUENIN, Saint François de Sales, Son Combat contre le démon, ibid., p. 100-101; et 113 ; (59) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 196 ; (60) Charles-Auguste de SALES, op. cit., p. 576, cité in A. RICHARDT, ibid., p. 231 ; (61) Un évêque modèle : Saint François de Sales, Corrispondenza Romana ; (62) Gilles JEANGUENIN, Saint François de Sales, Son Combat contre le démon, ibid., p. 102 ; (63) Aimé RICHARDT, Saint François de Sales et la Contre-Réformeibid., p. 234.

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 20:54
Montpellier : ces soignants refusent de se faire vacciner contre le coronavirus, ils expliquent pourquoi

Midi-Libre

 

Le vaccin soulève une crise de défiance sans précédent liée aux potentiels effets indésirables. Les soignants eux-mêmes n’y échappent pas. Témoignages au CHU de Montpellier.

 

La planète se cherche des raisons d’espérer, eux n’en trouvent aucune d’y croire. Le vaccin a soulevé une grave crise de défiance liée aux effets indésirables qui pourraient suivre l’injection. Les soignants eux-mêmes y perdent leur sang-froid et n’en attendent rien.

 

"Sorti du chapeau et en moins d’un an !"

 

Délai record d’élaboration, adjuvants préjudiciables, absence de recul, précurseur de maladies graves… On l’accuse de tous les maux, surtout le vaccin à ARN messager, soupçonné de venir "jouer les perturbateurs dans le génome", comme le craint Karine, cadre de santé au CHU qui ne serait pas totalement contre "un vaccin atténué comme celui que prépare Sanofi".

 

La soignante ne se défait pas de ces mauvais souvenirs liés pêle-mêle au H1N1, à la sclérose en plaques, au Sida ou à un certain ESB, syndrome "de la vache folle". "S’il peut éventuellement protéger des formes graves de la Covid-19, il n’est pas stérilisant, il n’empêchera pas la contagiosité et donc la menace épidémique de persister", estime-t-elle, sûre qu’il n’y a aucun rôle pôle pour elle dans une possible immunité collective, "à supposer qu’on y arrive un jour. Je ne prends pas de risques, je sors très peu".

 

Elle sait pourtant que lorsqu’un nombre suffisant de personnes sont vaccinées contre une maladie infectieuse, sa propagation est amoindrie, à l’instar de la rougeole. Sandrine est aide-soignante au CHU. Elle aussi se protège "plus que de raison. Dans les services je porte une surblouse en permanence !", se marre-t-elle. Si elle est à jour de toutes ses vaccinations "à l’ancienne, hors de question de se faire inoculer un vaccin sorti du chapeau. Je me méfie de tout ce qui est nouveau", et "pas français". Refroidie par le vaccin de la grippe qui l’avait clouée au lit "avec une fièvre de cheval", elle ne se sent pas prête, préférant "attendre de voir ce que cela produit chez les autres".

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 19:28

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Preuve d'une escroquerie "pandémique" en 2020 : Le jour de l'assermentation de Biden, l'OMS a magiquement ordonné aux laboratoires de test COVID d'abaisser leur seuil de cycle PCR

Source: Un positif n'est PAS un patient: l'OMS modifie les critères de détection du COVID

Trikooba

22 janvier 2021

 

Dans ce que certains ont suggéré comme une "période politisée", l'Organisation mondiale de la santé a modifié mercredi le protocole de dépistage du COVID-19, ce qui a entraîné une forte réduction du nombre de cas positifs. L'agence a pris cette décision juste une heure après que Joe Biden a pris ses fonctions de président des États-Unis.

 

Mercredi, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié des directives sur le test de réaction en chaîne par polymérase (PCR), qui est largement utilisé dans le monde entier pour détecter les cas de COVID-19.

 

Dans un bref avis d'information, l'OMS a de nouveau consulté un livret d'instructions pour les tests COVID, publié en septembre 2020, notant qu'une "interprétation prudente des résultats faiblement positifs est nécessaire".

 

L'avis a mis en garde contre le diagnostic douteux selon lequel une personne a le virus simplement parce qu'elle est testée positive pour la PCR, même si elle ne présente pas de symptômes du COVID-19.

 

Il a également mis en garde contre le risque élevé de faux positifs: "Le seuil de cycle (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnel à la charge virale du patient. Lorsque les résultats du test ne correspondent pas à la présentation clinique, un nouvel échantillon doit être prélevé et retesté en utilisant la même technologie NAT ou une autre."

 

"À mesure que la prévalence de la maladie diminue, le risque de faux positifs augmente. La probabilité qu'une personne ayant un résultat positif (SRAS-CoV-2 détecté) soit véritablement infectée par le SRAS-CoV-2 diminue à mesure que la prévalence diminue, quelle que soit la spécificité déclarée", a poursuivi l'OMS.

 

Un aveu encore plus surprenant s'ensuivit: l'article décrivait les tests PCR simplement comme une "aide au diagnostic" et n'accordait pas plus d'importance aux résultats des tests PCR.

 

"La plupart des tests PCR sont indiqués comme une aide au diagnostic, c'est pourquoi les prestataires de soins de santé doivent prendre en compte tous les résultats en fonction du moment de l'échantillonnage, du type d'échantillon, des détails du test, des observations cliniques, des antécédents du patient, l'état confirmé des contacts et informations épidémiologiques"

 

Le nouveau guide pour évaluer les résultats des tests COVID PCR signifie qu'il y a des étapes supplémentaires à prendre avant de signaler qu'une personne a été testée positive pour le virus. L'OMS note qu '"un nouvel échantillon doit être prélevé et retesté" et stipule en outre que les travailleurs des "soins de santé" doivent comparer le résultat du test aux informations du monde réel telles que les symptômes ou les "observations cliniques" et contacts avec toutes autre personnes infectées. 

 

Un utilisateur sur Twitter a expliqué le guide de l'OMS comme ceci: "Le PCR positif n'est plus = à Covid. Vous n'êtes pas Covid actuellement à moins que vous ne subissiez un deuxième test pour le confirmer et que vous présentiez également des symptômes cliniques.

L'admission de l'inexactitude des tests PCR est une validation de la preuve croissante de l'ineptie des tests. Comme l'écrivait le site Web Lockdown Skeptics: "Depuis des mois maintenant, les sceptiques ont été ridiculisés pour avoir remis en question l'exactitude du test PCR, faisant référence au risque de faux positifs lorsque la prévalence est faible et exhortant le gouvernement à effectuer des seconds tests de confirmation sur ceux-ci. Cette mise à jour des conseils de l'OMS confirme notre position. Nous espérons que les gouvernements et les autorités sanitaires y mettront leurs pratiques en conformité."

 

Le rédacteur en chef du site Web, Toby Young, a fait écho à ce sentiment, affirmant que la méfiance à l'égard des tests PCR est devenue "la base du dénigrement de la citoyenneté". "Aujourd'hui, l'OMS a enfin reconnu qu'il y a un problème avec les tests PCR", a-t-il ajouté.

En décembre, Trikooba a rapporté que 22 scientifiques indépendants avaient discrédité le document original "Corman-Drosten", qui établissait le test PCR comme la méthode standard pour déterminer la présence de COVID-19. Le groupe, appelé "Consortium international des scientifiques en sciences de la vie" (ICSLS), a étudié le rapport CD et y a trouvé "dix erreurs scientifiques graves". Chacun des problèmes est décrit comme suffisant en soi pour rendre le test PCR "inutile en tant qu'outil de diagnostic spécifique pour l'identification du virus du SRAS-CoV-2".

 

Un problème particulier identifié par l'ICSLS était le cycle d'amplification du test, qui est le processus par lequel le matériel génétique présent dans l'écouvillon nasal est déterminé comme étant une indication positive ou négative de COVID. Le document CD ne définissait même pas ce qu'est un résultat de test positif ou négatif, mais suggérait que "45 cycles de PCR" devraient être effectués.

 

Alors qu'un test PCR peut avoir jusqu'à 60 cycles d'amplification, le Dr Pascal Sacré et l'ICSLS ont noté que les données de test PCR d'une valeur de cycle de 35 ou plus sont "totalement peu fiables".

 

"Seuls sont détectés avec des valeurs de [cycle] de 35 les virus non infectieux (morts)" (!), ajoute le groupe, car même au-dessus de 30 cycles, il y a "une zone grise" où un résultat positif ne peut être invoqué. .

 

Un document du CDC de décembre 2020 décrit des dispositions prises pour que les tests durent jusqu'à 40 cycles.

 

Avec ses nouvelles orientations, il semble que l'OMS écoute ou admet désormais les conseils du Dr Sacré sur ``l'hypersensibilité trompeuse du test RT-PCR'', alors que l'organisation a appelé à ``une interprétation prudente des résultats faiblement positifs" et a rappelé aux médecins que "le seuil de cycle (Ct) nécessaire pour détecter le virus est inversement proportionnel à la charge virale du patient".

 

L'OMS a également stipulé que le nombre de cycles utilisés pour détecter la présence du virus doit être signalé avec le résultat du test.

 

Temps politisé?

 

Un certain nombre de commentateurs ont souligné le moment politisé des nouvelles de l'OMS, notant que les nouvelles instructions, qui pourraient conduire à une baisse des cas de COVID signalés, sont arrivées seulement "une heure" après que Joe Biden a prêté serment en tant que président... Ils suggèrent que Biden pourrait récolter les avantages de la reclassification des numéros de cas COVID.

 

Le journaliste indépendant Patrick Henningsen a commenté le moment: ``Preuve d'une escroquerie`` pandémique'' en 2020 - Le jour de l'assermentation de Biden, l'OMS a magiquement ordonné aux laboratoires de test COVID d'abaisser leur seuil de cycle PCR , ce qui réduira automatiquement le nombre de faux ``cas et décès COVID...''

 

Trump avait entamé le processus de retrait de l'OMS l'été dernier après avoir dénoncé l'organisation comme étant "centrée sur la Chine".

 

En tant que tel, l'OMS est heureuse d'accueillir Biden à la Maison Blanche en tant qu'allié, alors qu'il a annoncé son intention de renforcer ses liens avec l'OMS.

 

Le Directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a également exprimé sa propre joie lors de la récente inauguration de Biden.

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 18:49
Un tribunal allemand déclare que le confinement régional est INCONSTITUTIONNEL dans une décision "politiquement explosive"

Source : 2020 News / Trikooba

 

Un tribunal de district allemand a déclaré inconstitutionnel un blocus strict imposé par le gouvernement central au printemps dernier, en acquittant une personne accusée de l'avoir violé.

 

Un cas trivial concernant un homme qui a violé les règles strictes de confinement allemandes en célébrant un anniversaire avec ses amis a abouti à une décision que les médias allemands ont qualifiée de "politiquement explosive". Un tribunal de district de la ville de Weimar a non seulement acquitté le prévenu, mais a également déclaré que les autorités elles-mêmes avaient violé la loi fondamentale allemande.

 

Le confinement du printemps en Thuringe était une "décision politique catastrophiquement erronée avec des conséquences dramatiques pour presque tous les domaines de la vie des gens", a déclaré le tribunal, justifiant sa décision. En particulier, il a condamné une restriction qui limite les rassemblements privés aux membres d'un ménage et à une personne en dehors de celui-ci.

 

C'est ce règlement qui a été violé par un local en organisant une fête à laquelle assistaient ses sept amis. Cependant, le juge a déclaré que le gouvernement régional lui-même avait violé la "dignité humaine inviolablement garantie", garantie par l'article premier de la loi fondamentale allemande en imposant en premier lieu de telles restrictions.

 

Selon le tribunal, le gouvernement ne disposait pas de bases juridiques suffisantes pour imposer les restrictions car il n'y avait pas de "situation épidémique d'importance nationale" à l'époque et le système de santé ne risquait pas de s'effondrer. Le juge a également jugé que le gouvernement régional n'avait pas le droit d'introduire des mesures d'une telle portée, car il appartenait aux législateurs de le faire.

 

Conclusion du juge

"Une interdiction générale des contacts est une grave ingérence dans les droits civils. C'est l'une des libertés fondamentales des personnes dans une société libre de pouvoir déterminer elles-mêmes quelles personnes (à condition qu'elles le souhaitent) et dans quelles circonstances elles entrent en contact. La libre rencontre des gens les uns avec les autres pour les buts les plus variés est en même temps la base élémentaire de la société. En principe, l'État doit s'abstenir de toute intervention réglementaire et restrictive ciblée. La question du nombre de personnes qu'un citoyen invite chez lui ou du nombre de personnes qu'un citoyen rencontre dans l'espace public pour se promener, faire du sport, faire du shopping ou s'asseoir sur un banc de parc,

 

Avec l'interdiction des contacts, l'État s'attaque aux fondements de la société - quoique de bonne foi - en forçant une distance physique entre les citoyens («social distancing»).

 

(... ) Jamais auparavant l'État n'avait pensé à prendre de telles mesures pour lutter contre une épidémie. Même dans l'analyse des risques "Pandémie par virus Modi-SRAS" (BT-Drs. 17/12051), qui décrivait un scénario avec 7,5 millions de morts, une interdiction générale des contacts (ainsi que les couvre-feux et la fermeture massive de la vie publique) n'est pas envisagée. En tant que mesures anti-épidémiques, en plus de la quarantaine des personnes de contact des personnes infectées et de l'isolement des personnes infectées, seules les fermetures d'écoles, l'annulation des événements majeurs et les recommandations d'hygiène sont mentionnées (BT-Drs. 17/12051, p. 61f)."

 

 

Le blocus imposé en Thuringe représentait "les restrictions les plus larges et les plus profondes aux droits fondamentaux de l'histoire de la République fédérale", a déclaré le tribunal.

 

Dans le même temps, le juge traite de manière intensive les dommages collatéraux de plus en plus massifs causés par les décisions de verrouillage:

 

(1) Perte de bénéfices / pertes d'entreprises / artisans / indépendants qui sont les conséquences directes des restrictions à la liberté qui leur sont adressées

 

(2) Perte de bénéfices / pertes d'entreprises / artisans / indépendants qui sont des conséquences indirectes des mesures de verrouillage (par exemple, perte de profit des fournisseurs des entreprises directement concernées; perte de profit résultant de l'interruption des chaînes d'approvisionnement et, par exemple, entraînant des arrêts de production; perte de bénéfices résultant Des restrictions de voyage ont résulté)

 

(3) Perte de salaires et traitements en raison du chômage partiel ou du chômage

 

(4) Compétitions / Destructions existentielles


 

5) Coûts de suivi des faillites / destruction des moyens de subsistance 


 

La base de données de l'analyse provient d'un rapport du Prof. Murswiek. Au cours de l'été, il a critiqué le fait que le confinement de mars n'était que partiellement constitutionnel. Mais surtout, le gouvernement fédéral a décidé sans faits compréhensibles et n'a pas présenté d'analyse bénéfices-risques.

 

Les conséquences dévastatrices de la politique corona

 

«La plupart de ces dommages peuvent être déterminés assez précisément. Ils sont certainement gigantesques dans l'ensemble. Vous pouvez avoir une idée de leur ampleur si vous gardez à l'esprit les sommes d'argent que l'État injecte dans le cycle économique à titre d'aide corona. Le «bouclier de protection Corona» approuvé par le gouvernement fédéral comprend 353,3 milliards d'euros de subventions et 819,7 milliards d'euros supplémentaires de garanties, soit un total de plus d'un milliard d'euros. Comme le dit le gouvernement fédéral, il s'agit du programme d'aide le plus important de l'histoire de l'Allemagne. Il y a aussi une aide des États fédéraux. Étant donné que l'aide d'État comprend en grande partie des prêts ou des garanties de prêts, elles ne sont pas nécessairement compensées par des pertes proportionnellement élevées dans le secteur privé.

 

Jamais auparavant dans l'histoire de la République fédérale d'Allemagne des dommages économiques de cette ampleur n'ont été causés par une décision gouvernementale. En ce qui concerne l'évaluation des dommages causés au secteur privé et aux ménages privés, il faut tenir compte du fait que certaines des pertes ont été ou sont encore compensées par des prestations de l'État. Les prestations de l'Etat réduisent ainsi les dommages économiques subis par les agents économiques privés. Cependant, ils ne réduisent pas les dommages économiques globaux, car ils pèsent sur les budgets publics et donc en fin de compte sur les contribuables. Ces coûts ne doivent pas être ignorés lors du calcul des inconvénients du verrouillage. "

 

Comme autres conséquences, le juge énumère et prouve:

 

L'augmentation de la violence domestique contre les enfants et les femmes

 

L'augmentation des dépressions dues à l'isolement social, psychoses anxieuses / troubles anxieux dus au corona

 

L'anxiété et autres troubles mentaux / surcharge nerveuse dus à des problèmes familiaux / personnels / professionnels à la suite du verrouillage

 

L'augmentation des suicides, par exemple suite au chômage ou à la faillite

 

Les troubles de la santé dus au manque d'exercice


 

L'omission d'opérations et de traitements hospitaliers car les lits d'hôpitaux ont été réservés aux patients corona. L'omission d'opérations, traitement hospitalier, visites chez le médecin car les patients craignent d'être infectés par Covid-19.

 

La conclusion du juge est difficile et, sur un autre point, il nomme également les dommages qui se produisent dans de nombreux pays économiquement dépendants du sud :

 

«Cela dit, il ne fait aucun doute que le nombre de décès causés par la seule politique de verrouillage est plusieurs fois le nombre de décès évités par le verrouillage. Pour cette seule raison, les normes à apprécier ici ne satisfont pas à l'exigence de proportionnalité. À cela s'ajoutent les restrictions directes et indirectes à la liberté, les dégâts financiers gigantesques, les dommages immenses à la santé et à l'idéal. Le mot «disproportionné» est trop insignifiant pour seulement suggérer les dimensions de ce qui se passe. La politique de verrouillage menée par le gouvernement de l'État au printemps (et maintenant à nouveau), dont l'interdiction générale des contacts était (et est) une partie essentielle,

 

 

 

Cependant, la décision n'a d'effet que dans ce cas précis, dans lequel le défendeur a été acquitté et libéré de l'obligation de payer une amende de 200 euros (243 $). Lorsqu'il s'agit de considérations plus larges, la décision n'est pas juridiquement contraignante, bien que chaque tribunal allemand puisse rendre une décision sur la constitutionnalité des ordonnances rendues par toute autorité autre que le Bundestag ou un Landtag (un parlement régional).

 

Pourtant, la décision a fait beaucoup de bruit parmi certains responsables locaux et médias, car l'Allemagne a actuellement un verrouillage strict assez similaire qui a été imposé par le gouvernement fédéral en novembre et prolongé et ajusté à plusieurs reprises depuis lors.

 

Cette semaine, le cabinet de la chancelière Angela Merkel a prolongé la restriction jusqu'à la mi-février.

 

Le bureau du procureur régional de Thuringe a déjà déposé une plainte contre la décision de justice rendue mercredi exigeant qu'elle soit réexaminée et éventuellement annulée, l'affaire étant remise à un autre juge. La décision devrait être "revue pour développer davantage la loi et garantir une juridiction unifiée" en ce qui concerne la détention et sa violation, a déclaré un porte-parole du parquet, Hannes Gruenseisen, aux médias locaux.

 

La fermeture a été une question controversée en Allemagne, car la nation a vu à plusieurs reprises des manifestations contre la mesure dans diverses villes au cours de l'automne et de l'hiver 2020. À un certain moment, les manifestants ont comparé leur lutte à la résistance anti-nazie.

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 18:24
Covid-19 : La colchicine, nouvel espoir contre les forme sévères de la maladie

Par CNEWS - Mis à jour le 23/01/2021 à 09:31

Source: C-News

 

Une étude canadienne lancée il y a environ neuf mois annonce que la colchicine, un anti-inflammatoire utilisé en cardiologie, est efficace pour le traitement de la Covid-19 et la prévention des complications liées à la maladie.

 

L’Institut de cardiologie de Montréal, à l’origine de l’étude, parle d’une «percée majeure», comme le relève le journal La Presse. En effet, les espoirs sont grands quant à l’efficacité du médicament, qui s’administre par voie orale.

 

Si les ambitions sont grandes pour les chercheurs canadiens, c’est que les premiers résultats sont encourageants. Car, comme le souligne le Dr Tardif au journal La Presse, la colchicine a prouvé son efficacité sur une bonne partie des 4.159 patients positifs à la Covid-19 testés.

 

(...)

 

Résultats : 25% d’hospitalisations en moins, et moitié moins de besoins de ventilation. De quoi ravir l’Institut de cardiologie qui n’a pas tardé à communiquer sur le sujet : «La prescription de la colchicine aux patients pourrait contribuer à atténuer les problèmes d’engorgement des hôpitaux et à réduire les coûts liés aux systèmes de santé des gouvernements d’ici comme ailleurs.» Car il s’agit là d’un produit qui d’une part est peu coûteux, et qui présente d'autre part peu d’effets secondaires.

 

 

(...)

 

Il ne reste plus qu’à attendre que les autorités de santé et le gouvernement québécois donnent leur aval pour lancer ou non une campagne de prévention massive, pour un médicament dans lequel l'on place beaucoup d’espoir de l’autre côté de l’Atlantique.

 

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 17:29
La légende du baseball Hank Aaron meurt de la "cause non divulguée" 18 jours après avoir reçu le vaccin "Moderna"

Hank Aaron meurt de la `` cause non divulguée '' 18 jours après avoir reçu le vaccin Moderna

L'icône du sport de 86 ans a reçu la première des deux doses du vaccin de Moderna le 5 janvier, dans le but d'inspirer d'autres Noirs américains à se mettre au travail et à se faire vacciner.

 

Par The Defender, l'Équipe de défense de la santé des enfants

 

La légende du baseball Hank Aaron, qui a reçu le vaccin Moderna COVID le 5 janvier, est décédée. Selon le New York Times, les Braves d'Atlanta ont confirmé la mort du Temple de la renommée, âgé de 86 ans aujourd'hui, mais n'ont pas fourni plus de détails.

 

CNN a rapporté qu'Aaron était mort "paisiblement dans son sommeil" et qu'aucune cause de décès n'avait été révélée.

 

Aaron a fait les gros titres plus tôt ce mois-ci lorsqu'il a été photographié en train de se faire vacciner Moderna. Il a déclaré à l'Associated Press à ce moment que me faire vacciner "me fait me sentir bien". Il ajouta:

 

"Je n'ai aucun scrupule à ce sujet, vous savez. Je suis assez fier de moi pour avoir fait quelque chose comme ça. … C'est juste une petite chose qui peut aider des millions de personnes dans ce pays."

 

Aaron a été vacciné à la clinique de santé de la Morehouse School of Medicine à Atlanta, dans ce que les reportages ont déclaré être une tentative d'inspirer d'autres Noirs américains à se mettre au travail et à se faire vacciner. L'AP a alors rapporté :

 

"En retroussant leurs manches pour prendre la première des deux doses, ces octogénaires, leurs conjoints et plusieurs autres leaders des droits civiques qui ont reçu les vaccins dans une toute nouvelle clinique de santé de la Morehouse School of Medicine ont reconnu l'héritage de méfiance que de nombreux Afro-Américains ont envers la recherche médicale, issue de la tristement célèbre expérience de Tuskegee dans laquelle des agents de santé américains ont laissé la syphilis non traitée chez les hommes noirs sans leur consentement, les faisant souffrir inutilement.

 

"Retroussant leurs manches pour prendre la première des deux doses, ces octogénaires, leurs conjoints et plusieurs autres leaders des droits civiques qui ont reçu les piqûres dans une toute nouvelle clinique de la Morehouse School of Medicine ont reconnu l'héritage de méfiance que de nombreux Afro-Américains ont envers la recherche médicale, découlant de la tristement célèbre expérience de Tuskegee dans laquelle des travailleurs de la santé américains ont laissé la syphilis non traitée chez des hommes noirs sans leur consentement, les faisant souffrir inutilement".

 

[Note du blog Christ-Roi. Selon Wikipedia, "l'étude de Tuskegee sur la syphilis (1932-1972) est une étude clinique menée à Tuskegee, Alabama, par des médecins américains pour mieux connaître l'évolution de la syphilis lorsqu'elle n'est pas traitée, réalisée sans en informer les sujets, sous couvert d'une prise en charge médicale par le gouvernement américain...

Ces hommes ont reçu des soins médicaux gratuits, des repas, et une assurance entièrement gratuite pour leur participation à l'étude. Mais alors qu'on leur avait affirmé qu'elle ne durerait que six mois, elle s'est en fait étalée sur 40 ans. Même après que le financement pour leurs soins a été stoppé, l'étude continua sans que soient informés les participants du fait qu'ils ne seraient jamais soignés. Aucun d'entre eux ne fut même informé du fait qu'ils étaient malades, ni ne fut traité avec de la pénicilline, alors même que cet antibiotique avait fait la preuve de son efficacité dans le traitement de la syphilis, dès 1940...]

 

En décembre, VOX a rendu compte du lancement d'une campagne mondiale utilisant des influenceurs et des célébrités pour aider à surmonter "l'hésitation à la vaccination", déclarant qu'elle "sera sans précédent" et que de nombreuses institutions joueront un rôle, y compris le gouvernement et les autorités de santé publique.

 

Cependant, les responsables de la santé continuent de subir des pressions, y compris de la part des agents de santé .

 

Des événements indésirables liés au vaccin COVID ont été signalés dans le monde entier. L'Allemagne et la Norvège ont signalé au total 43 décès parmi les personnes âgées qui ont reçu le vaccin Pfizer, ce qui a incité les responsables de la santé chinois à demander la suspension des vaccins, en particulier chez les personnes âgées.

 

En apprenant la mort d'Aaron, Robert F. Kennedy, Jr., président et conseiller juridique en chef de Children's Health Defence, a déclaré: "La mort tragique d'Aaron fait partie d'une vague de décès suspects parmi les personnes âgées qui suivent de près l'administration de vaccins COVID."

 

"Des études montrent que les chercheurs, les médecins, les maisons de soins infirmiers et les responsables de la santé intéressés par les sociétés pharmaceutiques signalent rarement les blessures causées par les vaccins. Au lieu de cela, ils rejettent les blessures et les décès comme 'sans rapport' avec la vaccination", a déclaré Kennedy. "Les défenseurs de la santé publique craignent que la grande majorité des blessures et des décès ne soient pas signalés au Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS), le système de surveillance volontaire notoirement défaillant géré par le ministère américain de la Santé et des Services sociaux (HHS)."

 

Une étude de 2001 du HHS a conclu que "moins de 1% des blessures causées par les vaccins" sont signalées au VAERS.

 

Comme l'a rapporté The Defender la semaine dernière, la Californie a été obligée de rappeler un lot de 330 000 vaccins Moderna après une cascade de blessures signalées, bien que la société dise maintenant qu'elle peut reprendre l'administration de ce lot.

 

The Defender a également couvert l'histoire d'un médecin de Floride âgé de 56 ans décédé environ deux semaines après avoir reçu sa première dose de vaccin Pfizer. Sa mort fait l'objet d'une enquête de la part des autorités sanitaires de Floride. De plus, de multiples réactions allergiques sévères ont été directement liées au vaccin Pfizer.

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 15:58
Les vaccins ne créent pas d'immunité réelle selon l'ancienne employée de Merck, Brandy Vaughan, retrouvée "morte" le 10 Décembre

Brandy Vaughan a commence à travailler pour l'entreprise pharmaceutique Merck en 2000 en tant qu'avocate pour propulser la vente du Vioxx.

Dans une conférence (datée probablement de 2015 puisqu'elle évoque son fils alors âgée de 5 ans à ce moment-là), elle dénonce le médicament "Vioxx" produit par le laboratoire pharmaceutique Merck pour lequel elle dit avoir travaillé. "Multiplication des risques de crises cardiaques par quatre et des risques de décès alors que Merck le savait et arrêté une étude qui en parlait". Brandy Vaughan dit regretter d'avoir "vendu un médicament qui a tué des gens", et que cela la "hante". Elle a 47 ans et est en bonne santé lorsqu'elle est retrouvée "morte" chez elle en quelques heures, d'une "pathologie chronique", le 10 Décembre 2020.

Selon Wikipedia, "il a vite été avéré que le laboratoire Merck connaissait les effets secondaires potentiellement mortels avant même de lancer Vioxx en 1999, mais avait dissimulé les résultats inquiétants de ces études. (...) L’enquête fédérale aux États-Unis permet de démontrer rapidement que l'accroissement notable de la mortalité cardio-vasculaire sous Vioxx avait été repérée par les expérimenteurs de Merck dès les premières études épidémiologiques, mais que sur ordre ces résultats ont été manipulés afin de ne pas nuire à la carrière prometteuse du produit.

"(Plutôt que de divulguer ces résultats comme l'éthique médicale et la loi le demandaient, l'entreprise pharmaceutique Merck a engagé des auteurs fantômes qui ont écrit des articles trompeurs vantant l'innocuité et l'efficacité de Vioxx et qui ont ajouté leur nom comme coauteurs de l'article pour lui donner de la crédibilité dans le monde médical. (Comme aujourd'hui le Remdesivir, premier traitement anti-Covid autorisé dans l'Union européenne en juillet 2020, finalement déconseillé par l'OMS en novembre 2020 et pour lequel le professeur Didier Raoult a porté plainte pour mise en danger de la vie d'autrui pendant que le gouvernement interdisait l'hydroxychlorquine, vieil antipaludéen connu.)

"Traduit en justice, Merck plaide coupable afin d’écourter le scandale et doit verser cinq milliards de dollars en 2005-2006 pour indemniser les victimes, puis verser, en 2011, 950 millions à l'Etat américain, pour 'fausses déclarations sur la sécurité de son médicament aux fins d'augmenter ses ventes'. (...) En 2011 le groupe Merck Pharmaceuticals reconnait officiellement (selon un communiqué de presse du Département américain de la Justice) avoir eu connaissance de ces effets et avoir illégalement omis de préciser une partie des effets secondaires de l'anti-douleur. 

"Le directeur général de Merck (Raymond Gilmartin), responsable du dossier Vioxx, a néanmoins reçu un salaire de près de quarante millions de dollars lors de sa dernière année d’emploi dans le groupe.

"Le Vioxx "a été utilisé durant plusieurs années (cinq années) sans information des médecins et patients quant à ces effets...

"Merck a fait des milliards en vendant le médicament Vioxx, retiré du marché en 2004."

"Le profit avant les gens, c'est ce qui leur tient à coeur, nous ne pouvons pas compter sur ce système", dit cette video Brandy Vaughan.

"Les régulateurs américains ont estimé à au moins 60 000 personnes le nombre de morts dus à ce médicament..." (Matthew Herper, David Graham, dans "the Vioxx Verdict", dans FORBES, Aug. 19, 2005. / Wikipedia)

Et on devrait avoir confiance ?

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 15:17

Il est désormais clair que l'objectif des élites politico-médicales est de nous maintenir dans un état d'incertitude indéfinie. Le tout dans un état d'engourdissement général dans lequel les médias de masse et les plus hautes institutions s'affrontent pour ne pas poser de questions et ne pas apporter de réponses...

Le président du Conseil italien, Conte

Le président du Conseil italien, Conte

L'hiver de la démocratie

La Nuova Bussola Quotidiana

Par Antonio Zama *

 

Nous savons bien que, surtout en politique, il est écrit provisoire, et il est lu définitif. Ceux qui avaient l'illusion que les mesures restrictives étaient de nature temporaire ont reçu la confirmation entre Noël et l'Épiphanie qu'au contraire l'objectif des élites politico-médicales était de nous maintenir dans un état d'incertitude indéfinie, affaiblissant tout désir résiduel, je ne dis pas de liberté mais plutôt de sérieux.

 

Le robinet s'ouvre, se ferme, reste à moitié ouvert ou à moitié fermé, il pourrait partiellement s'ouvrir ou se fermer complètement, "accrochant" la décision à des indices variables et facilement surmontables ou non, selon la volonté politique. Le tout dans un état d'engourdissement général, dans lequel les médias de masse et les plus hautes institutions se font concurrence pour ne pas poser de questions et ne pas apporter de réponses.

 

Exemple, parmi mille: quelqu'un connaîtrait-il pas tant la date, Dieu nous en préserve, mais les conditions sur la base desquelles nous pouvons revenir à la vie normale ? 50, 60 ou 70% des vaccinés ? Et sur la base de quels paramètres ? Est-ce que ceux qui ont déjà développé des anticorps au moins sur une base statistique ont-ils été pris en compte ? Il ne me semble pas que nous parlions de cela de manière laïque , comme nous le disons aujourd'hui avec un terme qui ne veut rien dire mais qui est très populaire.

À y regarder de plus près, il n'est pas si paradoxal qu'alors que nous nous concentrons tous sur les batailles pour la reconnaissance de nouveaux droits et libertés, nous perdons au passage ceux sur lesquels nous comptons depuis des décennies, ce qui nous a semblé une réalisation établie et maintenant considérée comme acquise.

 

Et il n'est pas paradoxal que ces chaires dont pendant des décennies la fanfare du souvenir, des libertés à conquérir jour après jour, à ne pas oublier ont retenti, soient aujourd'hui silencieuses ou occupées à trouver ou à propager les justifications les plus convaincantes, celles qui normalement anéantissent le public qui finit d'abord par se demander s'il n'a pas exagéré en pensant mal et, ensuite, par s'auto-flageler, espérant ne pas être précipité parmi les damnés étiquetés du négationnisme.

 

Ce n'est pas paradoxal parce que nous vivons plongés dans les dogmes du liquide amniotique moderne et politiquement correct alimenté par la rhétorique et la peur. L'effet est que l'exercice du questionnement, du doute, du raisonnement est auto-refoulé et celui de la dissidence est réduit au silence. C'est pourquoi 2020 était l'annus horribilis, certainement pas pour le Covid. L'année-épiphanie du visage dictatorial de la démocratie avec laquelle nous devrons faire face dans les années à venir.

 

Le dogme du politiquement correct est hors de la vérité: il décrit quelque chose qui est, qui n'a pas besoin d'explication, qui doit être accepté comme une réalité ontologique à l'avance et hors du temps, indiscutable. C'est la religion qui anesthésie et désinfecte.

 

Voyons quelques-uns de ces dogmes: on peut faire un joli jeu de société pour enrichir les après-midis domestiques:

- Le gouvernement en exercice travaille pour notre bien, il faut avoir confiance

- Nous avons besoin d'unité: nous ne pouvons pas discuter ou faire des controverses

- Ce qui est essentiel pour le citoyen est décidé par le gouvernement et, en dernier ressort, par l'État.

- Si quelque chose ne va pas, c'est la faute du citoyen (et du peuple. Ndlr.) indiscipliné

- La compression des droits et libertés est justifiée et proportionnée au risque de contagion

- Les réseaux sociaux ont le droit d'occulter ce qui n'est pas conforme au politiquement correct

- Les villes vides sont plus désirables que les villes surpeuplées

- Les chiffres ne nécessitent aucune explication

- Les conférences de presse sont des événements de gala dans lesquels vous écoutez et ne posez pas de questions

- La médecine est une science basée sur des déclarations apodictiques infaillibles

- Le vaccin est le seul espoir et c'est un devoir moral de se faire vacciner

- L'objection de conscience est intolérable

- Si vous ne vous faites pas vacciner, vous devez être banni

- La liberté d'expression est valable aussi longtemps que vous dites ce que j'attends d'entendre

- Le monde sans argent liquide est souhaitable

- Si vous êtes un commerçant, vous faites du black

- La santé publique est l'avenir, la santé privée est un passé détestable

- Nous devons changer les modes de vie, définitivement

- Être plus pauvre mais avec un revenu garanti c'est mieux

- Que ce soit une fausse nouvelle dépend d'où elle vient

- Un Noël sobre et seul est mieux que qu'un Noël traditionnel

- L'agenda vert est au cœur de l'avenir de la planète

 

L'exercice pourrait durer longtemps : il suffit d'observer les réactions envers les audacieux imprudents qui posent des questions ou, pire encore, émettent des déclarations extra-ordinaires .

La rhétorique et la peur se prêtent mutuellement leurs armes dans des phases alternées. Masque et autodéclaration, vaccination et couvre-feu, distanciation et permission. Les médias du régime n'ont pas besoin de voile, ils sont parfaitement alignés. Le sujet doit se sentir appelé aux armes et ne pas pouvoir demander pourquoi.

 

Que puis-je faire pour l'Etat? Il conviendrait que les élites fassent quelque chose pour moi: clarifier comment les morts sont comptés, le sens des mesures adoptées et les moments dans lesquels elles ont été décidées, l'utilisation des communications du palais, le rôle des techniciens, car ils ne se sont pas concentrés sur soins, sur la base de quels éléments le vaccin est considéré comme aussi sûr que les autres en cours d'utilisation, dans quelles conditions ils pensent que nous pourrons revenir (si nous pouvons revenir) à la normale.

 

L'impression est qu'il est trop tard maintenant, une fois que le renard est entré dans le poulailler, il n'y a plus d'histoire, nous nous sommes volontairement habitués à la mystique de l'information politiquement correcte et mystifiée. Si j'avais pu choisir, j'aurais préféré la mystique du toucher de la scrofule, attribut et pouvoir de certains souverains médiévaux.

C'était le bon temps : il y avait la peste, les famines, la guerre, la mort, la peur quotidienne, mais la vie était florissante et la liberté bien plus grande que ce que nous sommes enclins à croire. Avant tout, les cathédrales ont été construites dans une course pour voir qui pourrait les rendre plus grandes, et plus riches. Nous, pleins de rhétorique sur la culture, avons, sans réfléchir, fermé des musées, des théâtres et des cinémas. Gonflé de rhétorique sur l'éducation, nous avons fermé des écoles. Gavés de rhétorique sur les relations sociales, nous avons fermé les bars, les pubs, les restaurants, les trattorias, les tavernes, les piscines, les gymnases, les terrains de sport et les stations de ski. Bourrés de rhétorique sur le partage, nous avons éteint la famille. Il doit y avoir une raison.

 

C'est l'hiver de la démocratie. Rendez-nous l'automne du Moyen Âge.

 

* Juriste, directeur du portail juridique Filodiritto

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 13:50

Alors que le nombre de cas explose en Israël, pays le plus avancé dans la vaccination contre la COVID-19, des inquiétudes apparaissent sur les premiers résultats de cette campagne d’immunisation. Vendredi dernier, un groupe d’hôpitaux israéliens a dévoilé que seulement 33 % des patients vaccinés étaient immunisés 14 jours après la première dose. C’est beaucoup moins que la protection de 90 % avancée par certains. (LaPresse.ca)

Émeutes en Israël contre les lois restrictives COVID

Certes ce COVID est un peu plus sévère qu'une grippe mais rien ne justifie ces mesures stupides et tyranniques. Les États doivent mettre le paquet dans les hôpitaux. En France 100 000 lits supprimés en 25 ans et ils osent lancer la loi pma sans pères crapuleuse-satanique au profit du lobby oppresseurs lgbt...

Dieu vous bénisse.

Gloria.Tv

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 13:40
Biden viole son propre ordre exécutif de masque le jour de sa prise de fonction

Biden viole son propre ordre exécutif de masque

Source: uncut-news.ch

22 janvier 2021

Il ne portait pas de masque le jour même où il a signé son propre décret et a pris une photo avec sa famille sur une propriété fédérale.

 

Après sa prise de fonction, Biden a publié un tweet annonçant qu'une ordonnance avait été signée exigeant le port de masques sur la propriété fédérale.

 

"Le port de masques n'est pas une question partisane - c'est un acte patriotique qui peut sauver d'innombrables vies. C'est pourquoi j'ai signé aujourd'hui un décret qui établit un mandat masque sur les propriétés fédérales. En Amérique, il est temps de porter un masque", a écrit Biden.

 

Cette même nuit, cependant, Biden et sa famille ont posé pour deux photos de groupe au Lincoln Memorial - une avec et une sans masque.

Biden et huit autres membres de la famille ont enlevé leurs masques pour la deuxième photo, ignorant ouvertement la nouvelle règle.

 

Biden est également apparu à la Maison Blanche le lendemain sans masque et a de nouveau violé son propre décret.

 

Lorsque Peter Doocy de Fox News a interviewé la secrétaire de presse de la Maison Blanche, Jen Psaki, à propos de l'incident, Psaki a rejeté toute la question en disant: "Nous avons de plus gros problèmes à régler", affirmant que c'était acceptable. parce que Biden a "célébré".

 

"Ce n'est pas grave si nous le faisons!"

 

Vraisemblablement, les Américains peuvent maintenant ignorer les lois et les restrictions du COVID-19 en prétendant simplement qu'ils "célèbrent".

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 13:35

Hasard.

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 09:43

"Vous reformater et robotiser nos enfants, et vous appelez cela 'l'éducation'. Vous faites des avortements à neuf mois de grossesse, et vous appelez cela la Santé ! Vous mentez et vous appelez cela la vérité. Vous dites que la cruauté, la méchanceté et la division c'est le courage, c'est l'amour. Vous fabriquez des virus, vous créez la maladie et vous manipulez le climat et vous dites que le peuple en est responsable ! Vous sponsorisez antifas, ceux qui cassent, brûlent, quand le peuple se lève pour dire NON juste pour affaiblir ceux qui ont le courage de se lever contre la dictature, afin que vos robots, vos machines, puissent les punir.

"On va jouer une petit jeu. Allez tous sur votre ordinateur, votre téléphone et tapez dans la barre d'adresse de recherche google 'antifa.com'... et vous arrivez... sur le site 'White House.gov'", le site du domaine de la Maison Blanche ! Ceci devrait interpeller plus d'un ! Ils devraient changez ceci rapidement car cela fait déjà un petit moment que cela se passe."

"Bienvenue dans le Grand éveil." (Mohammed Diallo Live

Biden et le "terrorisme intérieur" : Discours d'inauguration du 20 janvier 2021

Biden et le "terrorisme intérieur" : Discours d'inauguration du 20 janvier 2021

Les démocrates qualifient les électeurs de Trump de terroristes

 

Biden supprime un général de son poste contre le processus démocratique attendu. Un autre général compare les électeurs de Trump aux jeunes partis pour la Syrie pour se battre avec Isis, et un responsable du FBI fait de même. A quoi ça sert? Vous comprendrez cela quand les journaux parleront de rééduquer ceux qui ont voté pour le républicain et qu'Harvard envisagera de retirer les diplômes à ses partisans.

Les purges se poursuivent au-delà de la politique.

 

Source : La Nuova Bussola Quotidiana

 

Nous avons déjà évoqué les premiers mouvements du parti démocrate se frottant les mains alors que la police de Capitol Hill permettait à un groupe de manifestants d'entrer dans le bâtiment. Nous avons parlé de la façon dont les grandes entreprises, les médias, les banques, les fonds et les multinationales réduisent au silence, avec la nouvelle administration de Biden, toute divergence d'opinion. Mais maintenant que le récit de Trump sur le terrorisme intérieur a évolué grâce à l'allié médiatique, le langage de la gauche pousse au-delà des niveaux attendus.

 

Le général Stanley McChrystal, ironiquement défini par le journaliste Turker Carlson comme "le génie stratégique qui peut s'attribuer le mérite, si l'on peut appeler cela, d'avoir fait la plus longue guerre perdue de l'histoire américaine", a comparé les partisans de Trump aux terroristes irakiens. "J'ai vu - a dit le général - une dynamique similaire dans l'évolution d'Al-Qaïda en Irak, où toute une génération de jeunes arabes en colère avec des perspectives de grande pauvreté a suivi un puissant dirigeant qui leur a promis de les ramener dans le temps, en un meilleur endroit, les incitant à adopter une idéologie qui justifiait leur violence. Cela se produit maintenant en Amérique." En bref, ces pauvres conservateurs de la classe moyenne inférieure qui ont voté pour Trump auraient été trompés par le rêve anti-progression en devenant extrêmement dangereux.

 

Rappelons que le 6 janvier, des centaines de milliers de citoyens américains ont manifesté pacifiquement et légitimement pour le recomptage de chaque vote (suite aux vidéos et aux preuves de fraude électorale), tandis que certains Trumpiens tombaient dans le piège des infiltrés Antifa qui ont réussi à exciter la foule. Et rappelez-vous que pendant des mois, alors que les Black Lives Matter (Blm) ont mis le feu le pays, en détruisant des églises, des bâtiments publics, des tribunaux, des magasins, des statues de saints historiques, tirant contre le peuple tout en étant soutenus par la gauche qui les justifiaient, cinq personnes sont mortes pendant le soulèvement du Capitole, une à l’extérieur du Congrès aux mains d’un garde qui a tiré au hasard sur la foule , l’un de crise cardiaque, l’autre écrasé par la foule et deux dans les affrontements.

 

Et pourtant, McChrystal a eu le culot de garder le silence sur les BLM, tout en comparant des centaines de terroristes kamikazes et de violeurs qui ont détruit des villes entières et tué des centaines de chrétiens aux manifestants de Capitoll Hill. En effet, (en les comparant) même aux 74 millions d'électeurs (comptés) du président sortant. Andy McCabe, un ancien responsable du FBI, déjà accusé de corruption, a fait la même comparaison. Et donc même les journalistes sont allés aussi loin, comme Katie Couric qui a fait valoir que les électeurs de Trump sont si dangereux qu'ils nécessitent une reprogrammation du cerveau.

 

Mais quel est l'intérêt ? Il est clair que si ce genre de discours continue à se répéter, il sera très facile de commencer à émettre des hypothèses pour contrôler les lieux où se répand la "parole de Trumpian" et les programmes éducatifs de déradicalisation des conservateurs religieux. Un peu comme ce que nous faisons lorsque nous supposons contrôler les mosquées ou les prisons après chaque attaque islamiste en Occident, même si dans ce cas, où le terrorisme est réel, les mots ne sont jamais suivis d'actes.

 

L'hypothèse n'apparaît pas exagérée seulement si l'on regarde le point culturel que l'Amérique a atteint il y a longtemps. La nouvelle de la pétition des étudiants de Harvard demandant la révocation des diplômes obtenus par ceux qui se sont publiquement alignés pour Trump est venue ces jours-ci. Parmi eux Kayleigh McEnany, porte-parole de la Maison Blanche, et des politiciens républicains comme Ted Cruz. Alors que la semaine dernière, également à l'université, Elise Stefanik, membre du GOP, a été destituée du Comité consultatif principal de l'Institut de politique de Harvard pour avoir fait "des déclarations publiques sur la fraude électorale qui a eu lieu lors des élections présidentielles de novembre". Stefanik a voté démocratiquement avec 139 autres députés et 8 sénateurs républicains contre l'élection de Biden.

 

Jonathan Turley, intellectuel américain bien connu et professeur à l'université George Washington a expliqué que la révolte du 6 janvier était propice "à accélérer la répression de la liberté d'expression sur nos campus". Ce serait également très grave si Harvard acceptait les demandes de la pétition également parce que "cela enverrait le message que tout diplôme est soumis aux courants politiques changeants d'une université et que l'obtention d'un diplôme est simplement provisoire et sujette à révocation". Bref, la réalité n’aurait plus d’importance si l’opinion de ceux qui sont au pouvoir suffisait vraiment à éliminer un fait historique qui s’est maintenant produit.

 

Hier, la nouvelle est venue qu'après avoir parlé d'"unité" et de "guérison", Biden, contre le processus démocratique prévu par la National Security Agency (NSA), sur la base d'un article diffamatoire dans le Washington Post (plein de sources anonymes), a mis en congés administratif l'avocat général Michael J.Ellis, doté d'une vaste expérience en matière de sécurité : sous Trump, il a été conseiller juridique adjoint au Conseil national de sécurité, puis directeur principal des programmes de renseignement du Conseil national de sécurité.

 

Mais les purges commencent aussi dans le monde du sport et du divertissement: Curt Schilling, ancien champion de la Major League Baseball et star, a déclaré que la compagnie d'assurance AIG avait annulé la politique de santé de sa famille à cause de la photo qui apparaît sur son profil Twitter dans lequel il porte un maillot en faveur de Trump. Le chanteur Ariel Pink a été abandonné par la maison de disques Mexican Summer, qui a cité les "événements récents" de Capitol Hill pour justifier son choix. Pourtant, Pink n'a pas mis les pieds au Congrès, manifestant "pacifiquement" à l'extérieur, pour "montrer mon soutien au président. J'ai assisté à la manifestation sur la pelouse de la Maison Blanche, je suis rentré à l'hôtel et j'ai fait une sieste". Ce qui est désormais suffisant pour être associé au terrorisme.

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 08:29
Biden : un président impopulaire disliké sur YouTube

Un indicateur de l'impopularité réelle de Biden se trouve dans le décalage entre la narrative médiatique mainstream du "président élu avec le plus de voix de l'histoire des Etats-Unis" et la réalité du soutien de Biden sur le site même WhiteHouse YouTube où toutes les videos publiées depuis l'assermentation de Biden le 20 janvier enregistrent un nombre de dislikes impressionnant par rapport au nombre de likes.

Exemples : la video "The Inauguration of the 46th President of the United States" dans laquelle Biden parle de "suprémacisme blanc et du terrorisme intérieur que nous devons combattre" enregistre 48 000 dislikes pour 10 000 likes seulement ! La video President Biden Signs Executive Orders and Other Presidential Actions enregistre 34 000 dislikes pour seulement 5 900 likes. Ou encore la video 01/20/21: Press Briefing by Press Secretary Jen Psaki, 33 000 dislikes pour 7 000 likes seulement.

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Lire aussi : NTDLes vidéos de la Maison Blanche de Biden obtiennent de mauvaises notes

Les vidéos de la chaîne Biden White House ne fonctionnent pas très bien.

Miguel Moreno de NTD en dit plus sur le fait que «à peu près toutes les vidéos publiées jusqu'à présent» ont plus de 10 000 aversions avec une petite fraction de soutien.

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Joe Biden, rattrapé par ses positions pro ségrégations raciales dans sa jeunesse

 

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 08:10
Les professionnels de la montagne devant la préfecture de Savoie interpellent le gouvernement

Bus, métros, trains sont des endroits ventilés pour le gouvernement et ne nécessitent pas de fermeture, en revanche, mers et plages, montagnes et remontées mécaniques sont des endroits non ventilés et doivent être fermées! 

Professions essentielles et professions non essentielles, rupture de l'égalité... Deux poids deux mesures.

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 08:05

Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement soutient sur C-News que la Suède revient sur sa stratégie.

Or, selon Pascal Praud (C-News) "la Presse française dit cela, mais il n'y a pas un truc qu'ils (les Suédois) ont changé : les masques ne sont pas obligatoires, les restaurants et les lieux de culture sont ouverts." Et la Suède a un tôt de mortalité moindre que le nôtre ! 

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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 07:55
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23 janvier 2021 6 23 /01 /janvier /2021 07:41

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21 janvier 2021

Un médecin français soutient que l'évolution récente de la pandémie dans les pays qui ont actuellement le taux de vaccination le plus élevé «est préoccupante».

 

Le vaccin Pfizer augmente-t-il le risque d'infection à coronavirus et de décès par maladie qu'il devrait traiter? Chirurgien orthopédiste français à la retraite, Gérard Delépine, qui, avec sa femme Nicole, oncologue pédiatrique à la retraite, a passé une grande partie de son temps à étudier les statistiques COVID, estime que le lien existe.

 

Au stade actuel de ses recherches, il soutient que l'évolution récente de l'épidémie dans les pays qui ont actuellement le taux de vaccination le plus élevé «est préoccupante».

 

Delépine a présenté son étude dans un article d'opinion publié samedi dernier par FranceSoir , le seul journal français qui couvre régulièrement des informations dissidentes sur le récit de la pandémie. Tous les chiffres cités ont été obtenus à partir de données officielles de l'Organisation mondiale de la santé.

 

Le champion du monde, en matière de vaccins, est Israël, qui a négocié un contrat prioritaire avec Pfizer début janvier lorsque les stocks ont commencé à s'épuiser, les prix augmentant de 40%, selon Delépine. Israël est suivi sur cette liste par les Émirats arabes unis, Bahreïn, le Royaume-Uni et les États-Unis. À ce jour, Israël a attribué 4 080 décès au COVID-19 avec un total de 565 629 «cas» depuis les premiers tests positifs le 12 mars.

 

Les vaccinations en Israël ont commencé le 19 décembre. Moins d'un mois plus tard, le 14 janvier, plus de 20% de la population totale (2 millions sur un total d'environ 9 millions) ont déjà reçu au moins une dose du vaccin à ARNm. Le vaccin contient de l'ARN messager qui amènera les propres cellules du receveur à fabriquer la protéine de pointe du SRAS-Cov-2 (sa coquille externe), provoquant ainsi, en théorie, une réponse immunitaire.

 

La technologie n'a jamais été utilisée à grande échelle chez l'homme. Les procédures de test ont été accélérées et certaines des évaluations habituelles ont même été abandonnées dans une `` course dans le temps '' contre le COVID-19, tandis que dans le même temps, de nombreux gouvernements ont contrecarré ou interdit des remèdes efficaces pour la maladie, tels que l'hydroxychloroquine, l'azithromycine et le zinc. , ou Ivermectine et s'est abstenu de recommander des suppléments de vitamine D3 pour renforcer l'immunité du grand public.

 

Revenant en Israël et sa campagne de vaccination super efficace: elle a commencé à augmenter régulièrement à un rythme élevé le 20 décembre, passant de 1886 cas le 21 décembre à 8094 le 10 janvier, Gérard Delépine a observé: une augmentation de 400% précisément en un un moment où jamais moins d'Israéliens n'auraient dû contracter le virus alors que le taux d'inoculation et la période d'attente pour que le vaccin soit efficace augmentaient.

 

Les taux de mortalité quotidiens ont également augmenté rapidement, passant de 18 décès le 20 décembre à 67 le 12 janvier.

 

Une tendance similaire peut être observée au Royaume-Uni, où la campagne de vaccination a débuté le 4 décembre, également avec le vaccin Pfizer / BioNTech. Ils sont passés de 14 898 au début de la campagne à 68 053 ​​le 8 janvier; maintenant, ils sont en déclin.

 

Bien sûr, les taux de cas sont directement liés à la quantité de tests et ne concernent pas nécessairement les personnes qui sont réellement atteintes du COVID-19. Mais le nombre de décès attribués au COVID a également considérablement augmenté, passant de 414 le 4 décembre à 1564 le 14 janvier, soit 27% de plus que le pic de 1224 décès observé en avril dernier. La prudence est ici également conseillée: un article récent du London Telegraph a montré que la surmortalité dans cette vague de COVID n'est pas très élevée par rapport à la pandémie du printemps.

 

Mais il y a toujours une augmentation. Dans le même temps, en France, où les mêmes avertissements peuvent être émis, la campagne de vaccination a démarré si lentement qu'on dit en plaisantant que c'est le seul pays où le ministre de la Santé connaît le prénom de tous ceux qui ont reçu le vaccin. . Mais contrairement au Royaume-Uni, les nouvelles infections sont restées faibles, puis ont augmenté depuis le 8 janvier, et semblent reculer à nouveau, tandis que les décès par COVID sont restés plus ou moins stables en moyenne hebdomadaire depuis début décembre. .

 

Le taux de mortalité par million est également beaucoup plus faible que dans les pays où le taux de vaccination est beaucoup plus élevé.

 

Delépine précise dans son article d'opinion qu'il ne s'agit pas d'un anti-vaccin de routine. Il a cité des maladies transmises par manque d'accès à l'eau potable et au traitement des eaux usées pour lesquelles les vaccins sont inutiles dans les pays développés, telles que la polio, la fièvre typhoïde et le choléra, et d'autres pour lesquelles les vaccins n'ont pas été utilisés. suffisamment prouvé comme la dengue. Vaccin qui a causé «des centaines de morts aux Philippines» et le vaccin Gardasil anti-HPV «qui augmente paradoxalement le risque de cancer du col de l'utérus».

 

Il a ajouté: «Aucun bénéfice individuel ne peut être attendu du vaccin COVID pour les moins de 65 ans, car la maladie est plus bénigne que la grippe dans cette population, ce qui signifie que cette population ne peut plus rien attendre des vaccins COVID. quelles complications. Et l'argument social, «nous prenons le vaccin pour protéger les autres», n'est pas non plus pertinent, car il y a peu de preuves que le vaccin est capable de prévenir ou de retarder la transmission virale.

 

Concernant les populations fragiles à plus haut risque de développer une forme sévère de COVID, pour qui le vaccin serait théoriquement utile, Delépine a souligné que les risques liés à l'injection elle-même «n'étaient pas correctement évalués, dans la mesure où les évaluations ils ont refusé d'inclure cette population à haut risque ».

 

"Le principe de précaution justifie donc de ne pas les vacciner systématiquement jusqu'à ce que des données transparentes suffisantes soient disponibles pour affirmer l'efficacité et l'absence de toxicité dans les populations réelles", a-t-il écrit, et a conclu que les Français qui ont pris l'injection de Pfizer ils ont en fait accepté d'être les «cobayes». des tests de phase 3 qui ont été sautés au nom de la vitesse.

 

LifeSiteNews / Trikooba.com

 

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 18:10

"Pour la première fois dans l'histoire de la vaccination, les vaccins dits à ARNm interviennent directement dans le matériel génétique du patient. Ils modifient son matériel génétique, ce qui équivaut à une manipulation génétique. Cette manipulation était considérée jusqu'ici comme criminelle et interdite.

"Cette vaccination reste problématique en termes de santé, de morale et d'éthique, mais aussi en termes de dommages génétiques qui, contrairement à ceux causés par les vaccins précédents, seront irréversibles et irréparables.

"Si un symptôme vaccinal se développe après une vaccination à ARNm, ni moi ni aucun autre thérapeute ne pourrons vous aider.

"CAR LES DOMMAGES CAUSES PAR CETTE VACCINATION SERONT GENETIQUEMENT IRREVERSIBLES."

 

Robert Francis Kennedy Jr

Vaccin obligatoire contraire au Code de Nuremberg

« La vaccination obligatoire, qui revient à une expérimentation humaine sans consentement, est contraire au Code de Nuremberg » (1946-1947), expliquait Mary Holland, docteur en droit et professeur d’Université à la tribune des Nations Unies, le 4 mai 2016.

En effet, à la suite des atrocités médicales nazies, le monde a adopté le Code de Nuremberg qui affirme que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel ».

Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne concernée doit avoir la capacité légale de consentir ; qu’elle doit être placée en situation d’exercer un libre pouvoir de choix, sans intervention de quelque élément de force, de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes sournoises de contrainte ou de coercition ; et qu’elle doit avoir une connaissance et une compréhension suffisantes de ce que cela implique, de façon à lui permettre de prendre une décision éclairée.

Article 1 du Code de Nurembereg

L’expérience doit être conduite de façon telle que soient évitées toute souffrance et toute atteinte, physiques et mentales, non nécessaires ;
Aucune expérience ne doit être conduite lorsqu’il y a une raison a priori de croire que la mort ou des blessures invalidantes surviendront.

Articles 4 et 5 du Code de Nuremberg

___________

Source image :

Mini Jeanne d'Arc Twitter

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22 janvier 2021 5 22 /01 /janvier /2021 18:05

Christophe Barbier en roue libre : 

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