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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 15:25

10/07/2007 16:08 

CITE DU VATICAN, 10 juil 2007 (
AFP) - Benoît XVI impose à l'Eglise une interprétation conservatrice de Vatican II



Avec la réhabilitation de la messe en latin et un nouveau texte restrictif du Vatican sur l'oecuménisme, le pape Benoît XVI a donné en quelques jours deux signes de sa volonté d'imposer à l'Eglise catholique une interprétation conservatrice du concile Vatican II.
Pour le pape allemand, ce grand évènement (1962-1965) qui a marqué le 20ème siècle s'inscrit dans la "continuité" de l'histoire de l'Eglise et n'a pas constitué la "rupture" que certains voulaient y voir.
Le Vatican a donc rappelé mardi que les efforts de réconciliation avec les autres confessions chrétiennes ("oecuménisme") entrepris depuis le concile par l'Eglise catholique ne doivent pas être inteprétés comme le signe que celle-ci renonce à sa prétention d'être "la seule et véritable Eglise du Christ".
Les autres Eglises, issues des différents schismes qui ont marqué les 2.000 ans d'histoire du christianisme, possèdent certes "des éléments de sanctification et de vérité", reconnaît le document du Vatican, mais de façon imparfaite et "déficiente".

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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 21:42
La Porte Latine

"Finalement, l'évêque de Bayonne a autorisé la première messe de l'abbé David Aldalur dans l'église de Biriatou : météo ou Motu Proprio ? 

Toutes les explications et le reportage dans notre prochaine mise à jour du vendredi 13 juillet 2007".
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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 21:33
La Porte Latine


Menzingen, le 7 juillet 2007

Bien chers fidèles,

Le Motu Proprio Summorum Pontificum du 7 juillet 2007 rétablit la messe tridentine dans son droit. Il y est clairement reconnu qu’elle n’a jamais été abrogée. Ainsi la fidélité à cette messe – au nom de laquelle beaucoup de prêtres et de laïques ont été persécutés, voire sanctionnés, depuis près de quarante ans –, cette fidélité n’a jamais été une désobéissance. Il n’est que justice de remercier aujourd’hui Mgr Marcel Lefebvre de nous avoir maintenus dans cette fidélité à la messe de toujours au nom de la vraie obéissance, contre tous les abus de pouvoir. Nul doute aussi que cette reconnaissance du droit de la messe traditionnelle ne soit le fruit des très nombreux chapelets adressés à Notre Dame lors de notre croisade du rosaire en octobre dernier ; sachons lui dire maintenant notre gratitude.

Au delà du rétablissement de la messe de Saint Pie V dans son bon droit, il importe d’étudier les mesures concrètes édictées par le Motu Proprio et la justification qu’en donne Benoît XVI dans sa lettre d’accompagnement : Les dispositions pratiques prises par le pape doivent permettre de droit à la liturgie traditionnelle – non seulement la messe, mais aussi les sacrements - d’être célébrée normalement. C’est un bienfait spirituel immense pour toute l’Eglise, pour ces prêtres et ces fidèles jusqu’à présent paralysés par une autorité épiscopale injuste. Il conviendra cependant d’observer, dans les mois qui viennent, comment ces mesures seront appliquées de fait par les évêques et les curés dans les paroisses. C’est bien pourquoi nous continuerons de prier pour le pape afin qu’il demeure ferme après l’acte courageux qu’il vient de poser.

La lettre d’accompagnement du Motu Proprio donne les raisons du pape. L’affirmation de l’existence d’un seul rite sous deux formes - ordinaire et extraordinaire -, égales en droit, et surtout le rejet d’une célébration exclusive de la liturgie traditionnelle, peuvent certes être interprétés comme l’expression d’une volonté politique de ne pas heurter des Conférences épiscopales ouvertement opposées à toute libéralisation de la messe tridentine. Mais on peut y voir aussi une expression de la « réforme de la réforme » souhaitée par le pape où, comme il le dit lui-même dans cette lettre, la messe de saint Pie V et celle de Paul VI se féconderaient mutuellement.

En tout cas, il y a chez Benoît XVI le désir certain de réaffirmer la continuité de Vatican II et de la messe qui en est issue, avec la Tradition bimillénaire. Cette négation d’une rupture causée par le dernier concile - déjà manifestée dans le discours à la curie du 22 décembre 2005 - montre combien l’enjeu du débat entre Rome et la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X est essentiellement doctrinal. C’est pourquoi il faut que l’indéniable avancée liturgique opérée par le Motu Proprio soit prolongée - après le retrait du décret d’excommunication - par des discussions théologiques.

La référence à Mgr Lefebvre et à la Fraternité Saint-Pie X contenue dans la lettre d’accompagnement, tout comme la reconnaissance du témoignage rendu par les jeunes générations qui reprennent le flambeau de la Tradition, indiquent nettement que notre constance à défendre la lex orandi a été prise en compte, c’est donc avec la même fermeté qu’il nous faut poursuivre, avec l’aide de Dieu, le combat pour la lex credendi, le combat de la foi.

Menzingen, le 7 juillet 2007

+ Mgr Bernard Fellay

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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 18:41
07/07/2007 19:26 
Le président Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il avait demandé au socialiste Jack Lang de "participer" à la commission chargée de faire des propositions pour moderniser les institutions, dans une interview à paraître dans le Journal du Dimanche.
Cette commission sera installée "dans les quinze jours", a indiqué le chef de l'Etat qui souhaite que "la réforme constitutionnelle soit prête avant la fin de l'année, au plus tard début janvier".
... "La proposition de Nicolas Sarkozy me touche et m'honore. Elle ne m'engage évidemment pas. Je lui donnerai ma réponse au cours des prochains jours", a affirmé l'ancien ministre socialiste.
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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 17:45
Le Figaro, Publié le 07 juillet 2007 à 18h38

Les évêques autrichiens, dont l'archevêque de Vienne, le cardinal Christoph Schönborn, qui passe pour être un conservateur, saluent samedi le motu proprio (décret) du pape Benoît XVI autorisant largement la célébration de l'ancienne messe en latin (messe tridentine).
(Avec AFP).
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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 16:48

L'ouverture pourrait continuer

 
"Le chef de l'État envisage de recruter de nouveaux ministres de gauche... en confirmant son intention de faciliter le retour à l'Assemblée nationale des ministres remerciés. Comme il l'avait promis peu avant le premier tour de la présidentielle, il a fait élaborer un projet de loi organique qui permettra aux anciens députés de retrouver leur mandat sans passer par le suffrage universel" (Le Figaro, L'UMP grince, Sarkozy veut continuer, Publié le 06 juillet 2007).

Après tout, pourquoi s'embarrasser de la démocratie?... 

Outre le
soutien de Sarközy à la candidature de Dominique Strauss-Kahn au FMI, comme le remarque Le Salon Beige, dans l'article du 3 juillet Nicolas Sarközy, non sectaire?, "nous attendons toujours une "ouverture" vers des personnalités qui ont défendu le non à la Constitution européenne. Force est de constater que, actuellement, seule la "secte" du oui est représentée."

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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 16:43

Le Figaro Publié le 07 juillet 2007 à 17h26

Le président Nicolas Sarkozy a affirmé qu'il voulait que "Dominique Strauss-Kahn soit le candidat de la France à la direction générale du FMI" car "il m'a paru être le plus apte à ce poste", dans une interview au Journal du dimanche publiée sur
le site du journal.

(Avec AFP).
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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 16:30
Communiqué du Collectif pour la Paix Liturgique à Reims

"Le collectif pour la paix liturgique à Reims et contre l’exclusion dans l’Eglise a reçu avec confiance et joie le Motu Proprio « Summorum Pontificum » du Pape Benoît XVI.

"... Le Pape Benoît XVI rappelle que la forme extraordinaire du rite romain, anciennement appelée  rite de saint Pie V , n’a jamais été abrogée. Ainsi, l’exclusion dont ont été victimes tant de catholiques attachés aux sacrements selon les livres liturgiques de 1962 n’aurait jamais du avoir eu lieu et doit être aujourd’hui remisée dans les oubliettes du passé."
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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 12:56
Le Salon Beige

L'association
pour la sauvegarde et le développement de la liturgie latine, du chant grégorien et de l'art sacré dans le sein de l'Eglise catholique romaine, communique :

"Nous sommes profondément reconnaissants au Saint Père de rendre à la messe dite de Saint Pie V l'honneur qui lui est dû. C'est un acte de justice et de charité. Nous prions pour que nos évêques aient la même charité et le même désir de faire régner la paix dans les coeurs et dans les églises en ne refusant pas aux fidèles qui la demandent la messe qui a fait tant de saints. Sans doute devront-ils aussi remettre en honneur dans les séminaires l'étude du latin et du grégorien ainsi que de la polyphonie sacrée, art et prière qui appartiennent au patrimoine de l' Eglise."

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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 12:43
Le pape libéralise la messe en latin

"Le pape Benoît XVI a décidé par décret d'accorder la célébration de la messe en latin abandonnée par l'Eglise après le concile Vatican II aux prêtres et aux fidèles qui la réclament." (Avec AFP). 

Précision: il s'agit de la messe dite de Saint Pie V, car il existe aussi la messe moderne (Paul VI) en latin, mais jamais célébrée, vu qu'au lendemain de Vatican II, les évêques progressistes prédisaient un "renouveau" et un "Printemps" de l'Eglise, avec la suppression du latin et des autres "vieilleries dépassées et d'un autre temps"... Il fallait s'ouvrir au monde, c'était l'aggiornamento

On dirait bien aujourd'hui qu'après les expériences désastreuses de ces trente-sept dernières années, et la publication de ce Motu Proprio de Benoît XVI, "les vieilleries dépassées" soient au contraire toutes ces nouveautés introduites dans les années 70 à la faveur du concile Vatican II, souvent même contre la lettre du concile (qui recommandait de conserver l'usage du latin), et que Benoît XVI recouvre sous le terme de "créativité" pour les condamner : "
cette créativité a souvent porté à des déformations de la Liturgie à la limite du supportable". 

Avec ce Motu Proprio, Benoît XVI envoie un signal fort aux progressistes pour dire que "la révolution culturelle des années 70, c'est terminé. Il faut que les fidèles aient libre accès à la puissance spirituelle de toutes ces richesses de la Tradition catholique" (Guillaume de Tanouarn, Institut du Bon pasteur, video Tf1-Lci du 28 juin 2007, "Le pape Benoît XVI réhabilite la messe en latin").

Benoît XVI n'autorise pas la messe traditionnelle (cette messe n'a jamais été ni interdite ni abrogée), il la libéralise en permettant que des prêtres puissent la célébrer sans l'accord préalable de l'évêque. La messe traditionnelle en effet a été canonisée "valable à perpétuité" par Saint Pie V dans la Bulle Quo Primum (14 juillet 1570). 

Les évêques modernistes, dépassant souvent la lettre du concile Vatican II (1962-1965) sont allés au-delà des prescriptions retenues par ce concile, au-dela même du canon de la nouvelle messe Paul VI (1970) pour créer des liturgies, "à la limite du supportable". 

L'association Pro Liturgia dénonce, dans la célébration même de la messe moderne (Paul VI), toutes les pitreries et autres expériences liturgiques fantaisistes des curés et évêques progressistes qui sévissent particulièrement en France; les "déformations arbitraires de la Liturgie" dont parle Benoît XVI dans son Motu proprio.

En France, ces évêques progressistes ont persécuté les prêtres qui souhaitaient conserver l'usage du rite traditionnel de l'Eglise; Certains en sont morts de chagrin. Il faut le dire. 

Ces évêques-là, adeptes du nouvel oecuménisme de l'Eglise, du "dialogue" et de la "tolérance", surtout, adeptes de la repentance pour les péchés des autres (et repentance sur le dos de catholiques morts depuis parfois des siècles...) feraient donc bien aujourd'hui, de commencer par se repentir eux-mêmes de leurs propres péchés, de faire pénitence et de demander pardon à Dieu; pardon pour ces quarante années où l'Eglise est devenue cette "barque prête à couler, une barque qui prend l’eau de toute part" (Cardinal Ratzinger, Chemin de Croix, méditation du Vendredi Saint 2005).

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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 11:55

Semaines du 16 juin au 14 juillet 2007 • DICI 157 •

Par le Motu Proprio Summorum Pontificum, le pape Benoît XVI a rétabli dans ses droits la messe tridentine, affirmant avec clarté que le Missel Romain promulgué par Saint Pie V n’a jamais été abrogé. La Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X se réjouit de voir l’Eglise retrouver ainsi sa Tradition liturgique, donnant aux prêtres et aux fidèles qui en avaient été jusqu’à présent privés, la possibilité d’accéder librement au trésor de la messe traditionnelle pour la gloire de Dieu, le bien de l’Eglise et le salut des âmes. Pour ce grand bienfait spirituel, la Fraternité Saint-Pie X exprime au Souverain Pontife sa vive gratitude.

La lettre qui accompagne le Motu Proprio ne cache pas cependant les difficultés qui subsistent encore. La Fraternité Saint-Pie X forme le souhait que le climat favorable instauré par les nouvelles dispositions du Saint-Siège permette - après le retrait du décret d’excommunication qui frappe toujours ses évêques - d’aborder plus sereinement les points doctrinaux en litige.

Lex orandi, lex credendi, la loi de la liturgie est celle de la foi. Dans la fidélité à l’esprit de notre fondateur Mgr Marcel Lefebvre, l’attachement de la Fraternité Saint-Pie X à la liturgie traditionnelle est indissociablement uni à la foi qui a été professée « toujours, partout et par tous ».

Menzingen, le 7 juillet 2007 
                                                                                                                                                                  Mgr Bernard Fellay

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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 11:30

Via Le Forum catholique


Lettre du pape Benoit XVI aux évêques 

Chers frères dans l’Episcopat,

C’est avec beaucoup de confiance et d’espérance que je remets entre vos mains de Pasteurs le texte d’une nouvelle Lettre Apostolique « Motu Proprio data », sur l’usage de la liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970. Ce document est le fruit de longues réflexions, de multiples consultations, et de la prière.

Des nouvelles et des jugements formulés sans information suffisante, ont suscité beaucoup de confusion. On trouve des réactions très diverses les unes des autres, qui vont de l’acceptation joyeuse à une dure opposition, à propos d’un projet dont le contenu n’était, en réalité, pas connu.

Deux craintes s’opposaient plus directement à ce document, et je voudrais les examiner d’un peu plus près dans cette lettre.

En premier lieu il y a la crainte d’amenuiser ainsi l’Autorité du Concile Vatican II, et de voir mettre en doute une de ses décisions essentielles – la réforme liturgique.

Cette crainte n’est pas fondée. A ce propos, il faut dire avant tout que le Missel, publié par Paul VI et réédité ensuite à deux reprises par Jean-Paul II, est et demeure évidemment la Forme normale – la Forma ordinaria – de la liturgie Eucharistique. La dernière version du Missale Romanum, antérieure au Concile, qui a été publiée sous l’autorité du Pape Jean XXIII en 1962 et qui a été utilisée durant le Concile, pourra en revanche être utilisée comme Forma extraordinaria de la Célébration liturgique. Il n’est pas convenable de parler de ces deux versions du Missel Romain comme s’il s’agissait de « deux Rites ». Il s’agit plutôt d’un double usage de l’unique et même Rite.

Quant à l’usage du Missel de 1962, comme Forma extraordinaria de la Liturgie de la Messe, je voudrais attirer l’attention sur le fait que ce Missel n’a jamais été juridiquement abrogé, et que par conséquent, en principe, il est toujours resté autorisé. Lors de l’introduction du nouveau Missel, il n’a pas semblé nécessaire de publier des normes propres concernant la possibilité d’utiliser le Missel antérieur. On a probablement supposé que cela ne concernerait que quelques cas particuliers, que l’on résoudrait localement, au cas par cas. Mais, par la suite, il s’est vite avéré que beaucoup de personnes restaient fortement attachées à cet usage du Rite romain, qui leur était devenu familier depuis l’enfance. Ceci s’est produit avant tout dans les pays où le mouvement liturgique avait donné à de nombreuses de personnes une remarquable formation liturgique, ainsi qu’une familiarité profonde et intime avec la Forme antérieure de la Célébration liturgique. Nous savons tous qu’au sein du mouvement conduit par l’Archevêque Mgr Lefebvre, la fidélité au Missel ancien est devenue un signe distinctif extérieur ; mais les raisons de la fracture qui naissait sur ce point étaient à rechercher plus en profondeur. Beaucoup de personnes qui acceptaient clairement le caractère contraignant du Concile Vatican II, et qui étaient fidèles au Pape et aux Evêques, désiraient cependant retrouver également la forme de la sainte Liturgie qui leur était chère ; cela s’est produit avant tout parce qu’en de nombreux endroits on ne célébrait pas fidèlement selon les prescriptions du nouveau Missel ; au contraire, celui-ci finissait par être interprété comme une autorisation, voire même une obligation de créativité ; cette créativité a souvent porté à des déformations de la Liturgie à la limite du supportable. Je parle d’expérience, parce que j’ai vécu moi aussi cette période, avec toutes ses attentes et ses confusions. Et j’ai constaté combien les déformations arbitraires de la Liturgie ont profondément blessé des personnes qui étaient totalement enracinées dans la foi de l’Eglise.

C’est pour ce motif que le Pape Jean-Paul II s’est vu dans l’obligation de donner, avec le Motu Proprio « Ecclesia Dei » du 2 juillet 1988, un cadre normatif pour l’usage du Missel de 1962; ce cadre ne contenait cependant pas de prescriptions détaillées, mais faisait appel de manière plus générale à la générosité des Evêques envers les « justes aspirations » des fidèles qui réclamaient cet usage du Rite romain. A cette époque, le Pape voulait ainsi aider surtout la Fraternité Saint Pie X à retrouver la pleine unité avec le successeur de Pierre, en cherchant à guérir une blessure perçue de façon toujours plus douloureuse. Cette réconciliation n’a malheureusement pas encore réussi; cependant, une série de communautés a profité avec gratitude des possibilités offertes par ce Motu Proprio. Par contre, en dehors de ces groupes, pour lesquels manquaient des normes juridiques précises, la question de l’usage du Missel de 1962 est restée difficile, avant tout parce que les Evêques craignaient, dans ces situations, que l’on mette en doute l’autorité du Concile. Aussitôt après le Concile Vatican II, on pouvait supposer que la demande de l’usage du Missel de 1962 aurait été limitée à la génération plus âgée, celle qui avait grandi avec lui, mais entretemps il est apparu clairement que des personnes jeunes découvraient également cette forme liturgique, se sentaient attirées par elle et y trouvaient une forme de rencontre avec le mystère de la Très Sainte Eucharistie qui leur convenait particulièrement. C’est ainsi qu’est né le besoin d’un règlement juridique plus clair, que l’on ne pouvait pas prévoir à l’époque du Motu Proprio de 1988; ces Normes entendent également délivrer les Evêques de la nécessité de réévaluer sans cesse la façon de répondre aux diverses situations.

En second lieu, au cours des discussions sur ce Motu Proprio attendu, a été exprimée la crainte qu’une plus large possibilité d’utiliser le Missel de 1962 puisse porter à des désordres, voire à des fractures dans les communautés paroissiales. Cette crainte ne me paraît pas non plus réellement fondée. L’usage de l’ancien Missel présuppose un minimum de formation liturgique et un accès à la langue latine; ni l’un ni l’autre ne sont tellement fréquents. De ces éléments préalables concrets découle clairement le fait que le nouveau Missel restera certainement la Forme ordinaire du Rite Romain, non seulement en raison des normes juridiques, mais aussi à cause de la situation réelle dans lesquelles se trouvent les communautés de fidèles.

Il est vrai que les exagérations ne manquent pas, ni parfois des aspects sociaux indûment liés à l’attitude de certains fidèles liés à l’ancienne tradition liturgique latine. Votre charité et votre prudence pastorale serviront de stimulant et de guide pour perfectionner les choses. D’ailleurs, les deux Formes d’usage du Rite Romain peuvent s’enrichir réciproquement: dans l’ancien Missel pourront être et devront être insérés les nouveaux saints, et quelques-unes des nouvelles préfaces. La Commission « Ecclesia Dei », en lien avec les diverses entités dédiées à l’usus antiquior, étudiera quelles sont les possibilités pratiques. Dans la célébration de la Messe selon le Missel de Paul VI, pourra être manifestée de façon plus forte que cela ne l’a été souvent fait jusqu’à présent, cette sacralité qui attire de nombreuses personnes vers le rite ancien. La meilleure garantie pour que le Missel de Paul VI puisse unir les communautés paroissiales et être aimé de leur part est de célébrer avec beaucoup de révérence et en conformité avec les prescriptions; c’est ce qui rend visible la richesse spirituelle et la profondeur théologique de ce Missel.

J’en arrive ainsi à la raison positive qui est le motif qui me fait actualiser par ce Motu Proprio celui de 1988. Il s’agit de parvenir à une réconciliation interne au sein de l’Eglise. En regardant le passé, les divisions qui ont lacéré le corps du Christ au cours des siècles, on a continuellement l’impression qu’aux moments critiques où la division commençait à naître, les responsables de l’Eglise n’ont pas fait suffisamment pour conserver ou conquérir la réconciliation et l’unité ; on a l’impression que les omissions dans l’Eglise ont eu leur part de culpabilité dans le fait que ces divisions aient réussi à se consolider. Ce regard vers le passé nous impose aujourd’hui une obligation : faire tous les efforts afin que tous ceux qui désirent réellement l’unité aient la possibilité de rester dans cette unité ou de la retrouver à nouveau. Il me vient à l’esprit une phrase de la seconde épître aux Corinthiens, où Saint Paul écrit: « Nous vous avons parlé en toute liberté, Corinthiens; notre cœur s'est grand ouvert. Vous n'êtes pas à l'étroit chez nous; c'est dans vos cœurs que vous êtes à l'étroit. Payez-nous donc de retour ; … ouvrez tout grand votre cœur, vous aussi ! » (2Co 6,11-13). Paul le dit évidemment dans un autre contexte, mais son invitation peut et doit aussi nous toucher, précisément sur ce thème. Ouvrons généreusement notre cœur et laissons entrer tout ce à quoi la foi elle-même fait place.

Il n’y a aucune contradiction entre l’une et l’autre édition du Missale Romanum. L’histoire de la liturgie est faite de croissance et de progrès, jamais de rupture. Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. Il est bon pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Eglise, et de leur donner leur juste place. Evidemment, pour vivre la pleine communion, les prêtres des communautés qui adhèrent à l’usage ancien ne peuvent pas non plus, par principe, exclure la célébration selon les nouveaux livres. L’exclusion totale du nouveau rite ne serait pas cohérente avec la reconnaissance de sa valeur et de sa sainteté.

Pour conclure, chers Confrères, il me tient à cœur de souligner que ces nouvelles normes ne diminuent aucunement votre autorité et votre responsabilité, ni sur la liturgie, ni sur la pastorale de vos fidèles. Chaque Evêque est en effet le « modérateur » de la liturgie dans son propre diocèse (cf. Sacrosanctum Concilium, n. 22 : « Sacrae liturgiae moderatio ab Ecclesiae auctoritate unice pendet : quae quidem est apud Apostolicam Sedem et, ad normam iuris, apud Episcopum »).

Rien n’est donc retiré à l’autorité de l’Evêque dont le rôle demeurera de toute façon celui de veiller à ce que tout se passe dans la paix et la sérénité. Si quelque problème devait surgir et que le curé ne puisse pas le résoudre, l’Ordinaire local pourra toujours intervenir, en pleine harmonie cependant avec ce qu’établissent les nouvelles normes du Motu Proprio.

Je vous invite en outre, chers Confrères, à bien vouloir écrire au Saint-Siège un compte-rendu de vos expériences, trois ans après l’entrée en vigueur de ce Motu Proprio. Si de sérieuses difficultés étaient vraiment apparues, on pourrait alors chercher des voies pour y porter remède.

Chers Frères, c’est en esprit de reconnaissance et de confiance que je confie à votre cœur de Pasteurs ces pages et les normes du Motu Proprio. Souvenons-nous toujours des paroles de l’Apôtre Paul, adressées aux prêtres d’Ephèse : « Soyez attentifs à vous-mêmes, et à tout le troupeau dont l'Esprit-Saint vous a établis gardiens, pour paître l'Eglise de Dieu, qu'il s'est acquise par le sang de son propre Fils » (Ac 20,28).

Je confie à la puissante intercession de Marie, Mère de l’Eglise, ces nouvelles normes, et j’accorde de tout mon cœur ma Bénédiction Apostolique à vous, chers Confrères, aux curés de vos diocèses, et à tous les prêtres vos collaborateurs ainsi qu’à tous vos fidèles.

Fait auprès de Saint-Pierre, le 7 juillet 2007.

****


LETTRE APOSTOLIQUE
EN FORME DE MOTU PROPRIO
Du Souverain Pontife
BENOÎT XVI
Sur l’usage de la Liturgie romaine antérieure à la réforme de 1970



Les Souverains Pontifes ont toujours veillé jusqu’à nos jours à ce que l’Église du Christ offre à la divine Majesté un culte digne, « à la louange et à la gloire de son nom » et « pour le bien de toute sa sainte Église ».

Depuis des temps immémoriaux et aussi à l’avenir, le principe à observer est que «chaque Église particulière doit être en accord avec l’Église universelle, non seulement quant à la doctrine de la foi et aux signes sacramentels, mais aussi quant aux usages reçus universellement de la tradition apostolique ininterrompue, qui sont à observer non seulement pour éviter des erreurs, mais pour transmettre l’intégrité de la foi, parce que la lex orandi de l’Église correspond à sa lex credendi »1.


Parmi les Pontifes qui ont eu ce soin se distingue le nom de saint Grégoire le Grand qui fut attentif à transmettre aux nouveaux peuples de l’Europe tant la foi catholique que les trésors du culte et de la culture accumulés par les Romains au cours des siècles précédents. Il ordonna de déterminer et de conserver la forme de la liturgie sacrée, aussi bien du Sacrifice de la Messe que de l’Office divin, telle qu’elle était célébrée à Rome. Il encouragea vivement les moines et les moniales qui, vivant sous la Règle de saint Benoît, firent partout resplendir par leur vie, en même temps que l’annonce de l’Évangile, cette très salutaire manière de vivre de la Règle, « à ne rien mettre au-dessus de l’œuvre de Dieu» (chap. 43). Ainsi, la liturgie selon les coutumes de Rome féconda non seulement la foi et la piété mais aussi la culture de nombreux peuples. C’est un fait en tout cas que la liturgie latine de l’Église sous ses diverses formes, au cours des siècles de l’ère chrétienne, a été un stimulant pour la vie spirituelle d’innombrables saints et qu’elle a affermi beaucoup de peuples par la religion et fécondé leur piété.

Au cours des siècles, beaucoup d’autres Pontifes romains se sont particulièrement employés à ce que la liturgie accomplisse plus efficacement cette tâche ; parmi eux se distingue saint Pie V, qui, avec un grand zèle pastoral, suivant l’exhortation du Concile de Trente, renouvela tout le culte de l’Église, fit éditer des livres liturgiques corrigés et «réformés selon la volonté des Pères », et les donna à l’Église latine pour son usage.

Parmi les livres liturgiques du Rite romain, la première place revient évidemment au Missel romain, qui se répandit dans la ville de Rome puis, les siècles suivants, prit peu à peu des formes qui ont des similitudes avec la forme en vigueur dans les générations récentes.

C’est le même objectif qu’ont poursuivi les Pontifes romains au cours des siècles suivants en assurant la mise à jour des rites et des livres liturgiques ou en les précisant, et ensuite, depuis le début de ce siècle, en entreprenant une réforme plus générale »2. Ainsi firent mes prédécesseurs Clément VIII, Urbain VIII, saint Pie X3, Benoît XV et le bienheureux Jean XXIII.

Plus récemment, le Concile Vatican II exprima le désir que l’observance et le respect dus au culte divin soient de nouveau réformés et adaptés aux nécessités de notre temps. Poussé par ce désir, mon prédécesseur le Souverain Pontife Paul VI approuva en 1970 des livres liturgiques restaurés et partiellement rénovés de l’Église latine ; ceux-ci, traduits partout dans le monde en de nombreuses langues modernes, ont été accueillis avec plaisir par les Évêques comme par les prêtres et les fidèles. Jean-Paul II reconnut la troisième édition type du Missel romain. Ainsi, les Pontifes romains se sont employés à ce que « cet édifice liturgique, pour ainsi dire, […] apparaisse de nouveau dans la splendeur de sa dignité et de son harmonie »4.

Dans certaines régions, toutefois, de nombreux fidèles se sont attachés et continuent à être attachés avec un tel amour et une telle passion aux formes liturgiques précédentes, qui avaient profondément imprégné leur culture et leur esprit, que le Souverain Pontife Jean-Paul II, poussé par la sollicitude pastorale pour ces fidèles, accorda en 1984, par un indult spécial Quattuor abhinc annos de la Congrégation pour le Culte divin, la faculté d’utiliser le Missel romain publié en 1962 par Jean XXIII ; puis de nouveau en 1988, par la lettre apostolique Ecclesia Dei en forme de motu proprio, Jean-Paul II exhorta les Évêques à utiliser largement et généreusement cette faculté en faveur de tous les fidèles qui en feraient la demande.

Les prières instantes de ces fidèles ayant déjà été longuement pesées par mon prédécesseur Jean-Paul II, ayant moi-même entendu les Pères Cardinaux au consistoire qui s’est tenu le 23 mars 2006, tout bien considéré, après avoir invoqué l’Esprit Saint et l’aide de Dieu, par la présente Lettre apostolique je décide ce qui suit :

Art. 1. Le Missel romain promulgué par Paul VI est l’expression ordinaire de la « lex orandi» de l’Église catholique de rite latin. Le Missel romain promulgué par S. Pie V et réédité par le B. Jean XXIII doit être considéré comme l’expression extraordinaire de la même « lex orandi » de l’Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique. Ces deux expressions de la « lex orandi » de l’Église n’induisent aucune division de la « lex credendi » de l’Église ; ce sont en effet deux mises en œuvre de l’unique rite romain.

Il est donc permis de célébrer le Sacrifice de la Messe suivant l’édition type du Missel romain promulgué par le B. Jean XXIII en 1962 et jamais abrogé, en tant que forme extraordinaire de la Liturgie de l’Église. Mais les conditions établies par les documents précédents Quattuor abhinc annos et Ecclesia Dei pour l’usage de ce Missel sont remplacées par ce qui suit :

Art. 2. Aux Messes célébrées sans peuple, tout prêtre catholique de rite latin, qu’il soit séculier ou religieux, peut utiliser le Missel romain publié en 1962 par le bienheureux Pape Jean XXIII ou le Missel romain promulgué en 1970 par le Souverain Pontife Paul VI, et cela quel que soit le jour, sauf le Triduum sacré. Pour célébrer ainsi selon l’un ou l’autre Missel, le prêtre n’a besoin d’aucune autorisation, ni du Siège apostolique ni de son Ordinaire.

Art. 3. Si des communautés d’Instituts de vie consacrée et de Sociétés de vie apostolique de droit pontifical ou de droit diocésain désirent, pour la célébration conventuelle ou «communautaire », célébrer dans leurs oratoires propres la Messe selon l’édition du Missel romain promulgué en 1962, cela leur est permis. Si une communauté particulière ou tout l’Institut ou Société veut avoir de telles célébrations souvent ou habituellement ou de façon permanente, cette façon de faire doit être déterminée par les Supérieurs majeurs selon les règles du droit et les lois et statuts particuliers.

Art. 4. Aux célébrations de la Messe dont il est question ci-dessus à l’art. 2 peuvent être admis, en observant les règles du droit, des fidèles qui le demandent spontanément.

Art. 5, § 1. Dans les paroisses où il existe un groupe stable de fidèles attachés à la tradition liturgique antérieure, le curé accueillera volontiers leur demande de célébrer la Messe selon le rite du Missel romain édité en 1962. Il appréciera lui-même ce qui convient pour le bien de ces fidèles en harmonie avec la sollicitude pastorale de la paroisse, sous le gouvernement de l’Évêque selon les normes du canon 392, en évitant la discorde et en favorisant l’unité de toute l’Église.
§ 2. La célébration selon le Missel du bienheureux Jean XXIII peut avoir lieu les jours ordinaires ; mais les dimanches et les jours de fêtes, une Messe sous cette forme peut aussi être célébrée.
§ 3. Le curé peut aussi autoriser aux fidèles ou au prêtre qui le demandent, la célébration sous cette forme extraordinaire dans des cas particuliers comme des mariages, des obsèques ou des célébrations occasionnelles, par exemple des pèlerinages.
§ 4. Les prêtres utilisant le Missel du bienheureux Jean XXIII doivent être idoines et non empêchés par le droit.
§ 5. Dans les églises qui ne sont ni paroissiales ni conventuelles, il appartient au Recteur de l’église d’autoriser ce qui est indiqué ci-dessus.

Art. 6. Dans les Messes selon le Missel du B. Jean XXIII célébrées avec le peuple, les lectures peuvent aussi être proclamées en langue vernaculaire, utilisant des éditions reconnues par le Siège apostolique.

Art. 7. Si un groupe de fidèles laïcs dont il est question à l’article 5 § 1 n’obtient pas du curé ce qu’ils lui ont demandé, ils en informeront l’Évêque diocésain. L’Évêque est instamment prié d’exaucer leur désir. S’il ne peut pas pourvoir à cette forme de célébration, il en sera référé à la Commission pontificale Ecclesia Dei.

Art. 8. L’Évêque qui souhaite pourvoir à une telle demande de fidèles laïcs, mais qui, pour différentes raisons, en est empêché, peut en référer à la Commission pontificale Ecclesia Dei, qui lui fournira conseil et aide.

Art. 9, § 1. De même, le curé, tout bien considéré, peut concéder l’utilisation du rituel ancien pour l’administration des sacrements du Baptême, du Mariage, de la Pénitence et de l’Onction des Malades, s’il juge que le bien des âmes le réclame.
§ 2. Aux Ordinaires est accordée la faculté de célébrer le sacrement de la Confirmation en utilisant le Pontifical romain ancien, s’il juge que le bien des âmes le réclame.
§ 3. Tout clerc dans les ordres sacrés a le droit d’utiliser aussi le Bréviaire romain promulgué par le bienheureux Pape Jean XXIII en 1962.

Art. 10. S’il le juge opportun, l’Ordinaire du lieu a le droit d’ériger une paroisse personnelle au titre du canon 518, pour les célébrations selon la forme ancienne du rite romain, ou de nommer soit un recteur soit un chapelain, en observant les règles du droit.

Art. 11. La Commission pontificale Ecclesia Dei, érigée par le Pape Jean-Paul II en 19885, continue à exercer sa mission.
Cette commission aura la forme, la charge et les normes que le Pontife romain lui-même voudra lui attribuer.

Art. 12. Cette commission, outre les facultés dont elle jouit déjà, exercera l’autorité du Saint-Siège, veillant à l’observance et à l’application de ces dispositions.

Tout ce que j’ai établi par la présente Lettre apostolique en forme de Motu proprio, j’ordonne que cela ait une valeur pleine et stable, et soit observé à compter du 14 septembre de cette année, nonobstant toutes choses contraires.

Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 7 juillet de l’an du Seigneur 2007, en la troisième année de mon pontificat.

BENEDICTUS Pp. XVI

1 - Présentation générale du Missel romain, troisième édition, 2002, n. 397.
2 - Jean-Paul II, Lettre ap. Vicesimus quintus annus (4 décembre 1988), n. 3 : AAS 81 (1989), p. 899 ; La Documentation catholique 86 (1989), pp. 518-519.
3 - ibidem
4 - Motu proprio Abhinc duos annos (23 octobre 1913) : AAS 5 (1913), pp. 449-450 ; cf. Jean-Paul II, Lettre ap. Vicesimus quintus annus, n. 3 : AAS 81 (1989), p. 899; La Documentation 86 (1989), p. 519.
5 - Cf. Jean-Paul II, Motu proprio Ecclesia Dei adflicta (2 juillet 1988), n. 6 : AAS 80 (1988), p. 1498: La Documentation catholique 85 (1988), pp. 788-789.

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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 16:54

Via Royalistes 78000

Le nouveau livre de Yves-Marie Adeline,
Histoire mondiale des idées politiques est paru le 12 juin aux éditions Ellipses.

couverture 

Nombreux sont les livres d’histoire des idées politiques qui se limitent à la sphère occidentale, parfois même à une période de temps courte. Yves-Marie Adeline nous offre au contraire une vision synthétique et complète des idées politiques, dans le temps long de l’histoire et sur la totalité de l’espace mondial. Il nous présente de manière claire et concise l’essentiel des théories politiques d’Occident et d’Orient, ainsi que les pratiques politiques des civilisations ne disposant pas de doctrines explicites, telles les civilisations byzantines, aztèque ou encore polynésienne. La synthèse met en évidence tout à la fois le caractère singulier des civilisations et des cultures, et la circulation des idées dans le temps et dans l’espace. Depuis le "désir de régularité", fondement du politique, jusqu’à l’écologisme actuel, c’est à l’examen de toute l’histoire des hommes en marche, de leurs espérances comme de leurs interrogations, auquel le lecteur est convié.

Une grande fresque sur les idées politiques de l’Humanité, accessible à un large public, aux politistes et aux philosophes en premier lieu, mais aussi aux historiens qui y trouveront des éclairages précieux sur les périodes antiques, médiévales, modernes et contemporaines.

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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 13:06
Via le Forum catholique

"[E]n Italie les traditionnalistes au sens français du terme (FSSPX, FSSP, etc.) sont peu nombreux: il y a seulement ici ou là quelques centres de messe, sous la houlette de Una Voce. Cela ne signifie pas qu'il n'y ait une sensibilité traditionelle, bien au contraire. Je dirais qu'ici nous n'avons peut être pas connu les pires dérapages de la liturgie comme en France (je rappelle avoir été choqué un dimanche à Paris, St. Eustache, par une sorte de pantomime pendant l'offertoire: ça, on ne le fait pas chez nous; du moins j'espère)."
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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 12:55
06/07/2007 11:12
 
PARIS (AFP) - France: le déficit commercial se creuse en mai à 3,015 milliards d'euros

Le déficit commercial de la France s'est encore creusé en mai par rapport à avril, à 3,015 milliards d'euros contre 2,493 milliards le mois précédent (chiffre révisé), en données corrigées des variations saisonnières, ont annoncé vendredi les Douanes.
Pour les 12 derniers mois, le déficit cumulé s'établit à 27,609 milliards d'euros.
En mai, les exportations ont diminué à 32,458 milliards d'euros (contre 33,133 milliards en avril), de même que les importations, à 35,473 milliards (contre 35,626 milliards le mois précédent).
Les exportations sont en "net retrait", du fait de la baisse des grands contrats dans la branche des transports, notent les Douanes, en rappelant que le mois d'avril avait bénéficié de la livraison exceptionnelle d'un paquebot au Panama pour 420 millions d'euros.
La France a aussi vendu moins d'avions: 22 Airbus ont été exportés en mai pour un montant de 1,136 milliard d'euros contre 27 en avril pour 1,361 milliard. Les livraisons d'Airbus vers l'Amérique "sont les plus faibles de l'année", relèvent les Douanes.
Les exportations automobiles repartent à la baisse, après une embellie au premier trimestre, et celles des biens intermédiaires (métaux, produits chimiques, composants électroniques..) restent en retrait.
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6 juillet 2007 5 06 /07 /juillet /2007 09:58
Pourleroi.fr

"A la veille du 14 juillet, Sarkozy prévient qu’il n’y aura pas d’amnistie. Ainsi, le pouvoir de pardonner, qui donnait à la fonction arbitrale du chef de l’Etat une grandeur bienfaisante, est en train de disparaître. ... Les Français n’ont plus qu’un chef de majorité, assisté d’un adjoint faussement appelé “premier-ministre”. On voit bien que si la grande oeuvre gaullienne a pu être si facilement anéantie, c’est qu’elle n’était pas construite sur une institution solide, la royauté, mais sur les sables mouvants de la république" (Yves-Marie Adeline)
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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 10:53
Collectif pour la Paix Liturgique

"C'est ce que nous lisons sur le site de l'agence de presse APIC. ... Nous pouvons espérer que les pressions extrèmement fortes contre ce texte établissant la paix liturgique dans l'Eglise entière n'ont pas enlevé au Saint Père sa détermination.

Voici donc ce texte d'APIC (les parties en gras ont été soulignées par nous-même):

"Rome: Le Motu Proprio sera publié le 7 juillet

"Summorum pontificum" pour la libéralisation de la messe en latin
Rome, 4 juillet 2007 (Apic) La Lettre apostolique sous forme de Motu Proprio que Benoît XVI s’apprête à publier en vue de libéraliser l’usage de la messe et des livres liturgiques selon le rite préconciliaire de 1962 portera le nom de "Summorum pontificum", a appris sources vaticanes I.Media, l'Agence partenaire de l'Apic à Rome. Ce document très attendu du côté des fidèles traditionalistes et craint par un certain nombre d’évêques sera publié le 7 juillet prochain.

"Summorum pontificum" (en français, ‘…des plus grands pontifes’) est l’incipit (début du texte) du Motu Proprio de Benoît XVI libéralisant l’usage de la messe dite "de saint Pie V". Les deux premiers mots de cette lettre apostolique donnent son nom au document pontifical qui sera rendu public par le Vatican le 7 juillet prochain. Il sera accompagné d’une longue lettre du pape faisant part de ses motivations pour cette publication que certains évêques, en France particulièrement, voient d’un mauvais oeil.

Par ce texte, le pape entend étendre à l’Eglise tout entière la possibilité de célébrer la messe selon les livres liturgiques promulgués le 23 juin 1962, durant le pontificat de Jean XXIII, juste avant le Concile Vatican II et la réforme qui a suivi, en 1969 et 1970. Il fera de ce rite préconciliaire “une forme extraordinaire de l’unique rite romain“, celui postconciliaire dit "de Paul VI".

Outre le rituel de la messe, le document devrait donc concerner également les sacrements 
- du baptême, 
- du mariage, 
- de la confirmation 
- et de l’onction des malades, 
- ainsi que la célébration des obsèques.
Si le latin est la langue d’usage du rite tridentin, l’utilisation de la langue vernaculaire devrait être autorisée pour les lectures liturgiques.

Le nouveau document mettra fin à l’exigence de requérir une dispense (appelée ‘indult’) à l’évêque diocésain en vue de pouvoir célébrer la messe selon le rite de 1962. Il devrait autoriser la célébration dans les paroisses diocésaines d’une seule messe selon la forme préconciliaire par dimanche et jour de fête, excepté durant le Triduum pascal. ‘Summorum pontificum’ devrait en outre encourager à la création de ‘paroisses personnelles’ dans les diocèses où seul le rite tridentin sera alors célébré.

L’évêque local ne devrait alors pouvoir intervenir qu’en cas de litige entre un de ses prêtres et un groupe de fidèles. Si nécessaire, il pourra aussi s’adresser à la commission pontificale Ecclesia Dei chargée de trancher en dernière instance.

Ce nouveau Motu Proprio abrogera celui promulgué par Jean Paul II

Par conséquent, le nouveau Motu Proprio abrogera celui promulgué par Jean Paul II en juillet 1988, Ecclesia Dei adflicta, ainsi que le document de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements d’octobre 1984, Quattuor abhinc annos, approuvé par le pape et accordant aux évêques diocésains la possibilité d’user d’un indult pour la célébration de la messe en rite tridentin.

Le pape devrait par ailleurs préciser qu’il ne s’agit pas d’un retour en arrière mais d’un geste généreux en vue de mettre à la disposition de l’ensemble des fidèles les immenses trésors spirituels, culturels et esthétiques liés à l’ancienne liturgie."

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5 juillet 2007 4 05 /07 /juillet /2007 10:05
La Porte Latine, via le Forum catholique

"Voici les résultats au baccalauréat 2007 pour les écoles de garçon de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X :

Résultats 2007.

Avec 7 mentions "Très bien" dont une avec les félicitations du jury, c'est-à-dire avec une moyenne de plus de 18 sur 20 ! 19 mentions "Bien" et 38 mentions "Assez Bien" !

De bonnes écoles qui forment de bons futurs pères de famille et qui donnent de nombreuses vocations : Deo Gratias !"
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 23:45
L’écho des blasphèmes et le fracas de l’effraction ne s’étaient pas encore éteints que l’église de Niafles a vu célébrée une messe de « normalisation ». 
Sur cette apparente victoire symbolique, le maire a fait ériger un rideau de fer car, dans cette commune, les chiens doivent être tenus en laisse et le Bon Dieu derrière des grilles !
Dire qu’ils étaient venus avec des cognées soi disant parce que notre liturgie les empêchait de prier… Ils ont non seulement fermé l’église mais l’on en plus enclose d’une barrière d’acier !

Matthieu MAUTIN Via
le Forum Catholique
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 16:50
Pourleroi.fr

"[L]orsqu’on nous reproche d’être royalistes, on nous repasse l’éternel exemple de Louis XIV décidant de faire la même chose que Sarkozy aujourd’hui... A deux différences près : d’une part le pouvoir d’un président de la Ve République est plus grand qu’un roi de France, même sous la période absolutiste; d’autre part Louis XIV continuait d’être chef d’Etat, malgré tout..." (Yves-Marie Adeline)
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 12:49
Le Figaro Avec AFP le 04 juillet 2007 à 13h02 

Le déficit du régime général de la Sécurité sociale devrait atteindre 12 milliards d'euros en 2007, alors que le gouvernement tablait sur un "trou" de 8 milliards d'euros, selon les prévisions présentées ce matin par la Commission des comptes de la Sécurité sociale.
(Avec AFP).
 
 
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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 10:11

La Porte Latine 

Communiqué du Dr Jean-Pierre Dickès, président de l'Association
Catholique des Infirmières et médecins, le 4 juillet 2007

Tony Blair le Premier Ministre de Grande-Bretagne vient de se convertir au catholicisme sous l’influence de sa femme. Mais auparavant il a fait de son pays le symbole du défi contre Dieu par l’autorisation qu’il a donnée d’expérimenter sans contraintes sur les embryons.

Et notamment celle de se servir d’ovules de vaches comme support biologique au noyau porteur de l’hérédité de l’espèce humaine. Telle est la proposition de loi qu’il laisse au moment de son départ. Celle de donner l’autorisation aux scientifiques de créer des chimères.

Quel sera le statut de ces êtres qui seront humains à 95 ou 99 % et bovidés pour le reste selon la technique utilisée ? Sur le plan légal, personne ne sait vraiment ce que seront ces Minotaures.

Les évêques du Royaume-Uni donnent une réponse concernant le statut de ces créatures face à l’Eternité. Pour les évêques d’Angleterre et du Pays de Galles ces êtres ont le statut humain, y compris au stade embryonnaire, avec tous les droits que cela comporte ; et nous avons tous les mêmes devoirs vis-à-vis de cette fraction d’humanité qu’ils portent en eux que pour tous les autres hommes.

Bien sûr les évêques condamnent très fermement le type d’expériences qui aboutit à la création d’une humanité mélangée entre l’homme et l’animal.

Dr Jean-Pierre Dickès

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 09:56
La Porte Latine

"Le dimanche 8 juillet 2007 à 10 h 00, à Biriatou (Pyrénées-Atlantiques), l’abbé David Aldalur, ordonné prêtre à Écône le 29 juin,
célébrera sa première messe traditionnelleen latin dans son village natal. Mais il ne pourra le faire que dehors, sur la place publique. En effet, l’évêque lui a sèchement refusé l’accès à l’église où il a été baptisé, au prétexte qu’il s’agirait de sa part d’une « requête sentimentale ». Un comble, au moment où le pape Benoît XVI publie unMotu Propriopour reconnaître que la messe traditionnelle en latin n’a jamais été interdite !" 

.. L’évêque de Quimper l’a autorisé sans condition à célébrer sa messe dans son diocèse, là où il le voudrait : cette messe autorisée aura donc lieu le lundi 6 août à 9 H 45 à l’église paroissiale Saint-Fiacre de Plogoff (Finistère).

En revanche, l’évêque de Bayonne, Mgr Pierre Molères, a refusé catégoriquement d’ouvrir l’église de Biriatou à l’abbé Aldalur, église où ce dernier a pourtant été baptisé. L’évêque a affirmé qu’il s’agissait de la part de l’abbé Aldalur d’une simple « requête sentimentale », dans la mesure où, selon lui, l’abbé Aldalur aurait été « conditionné par son milieu social ». 

Devant ce refus brutal et non motivé, la communauté villageoise s’est solidarisée avec l’enfant du pays. Le maire de Biriatou a autorisé la célébration de la messe sur la « place libre », en bas des marches de l’église. L’autel sera dressé devant le fronton ordinairement réservé à la pelote basque, ce qui permettra aux Biriatuar, gens de foi et grands « pilotari », d’unir deux éléments clés de leur culture ancestrale. La messe « interdite » aura lieu le dimanche 8 juillet à 10 H 00."

En 1988, le pape Jean-Paul II avait demandé aux évêques une application « large et généreuse » des directives du Saint-Siège concernant la messe traditionnelle en latin. Le pape Benoît XVI vient lui-même de promulguer un Motu Proprio qui élargit encore plus la possibilité de célébrer cette messe traditionnelle en latin. On ne peut donc que s’étonner du refus brutal de l’évêque de Bayonne à l’encontre d’un jeune prêtre basque, surtout en une époque où les vocations sacerdotales font cruellement défaut.

 

Suresnes, le 2 juillet 2007.

District de France de la Fraternité Saint-Pie X."

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4 juillet 2007 3 04 /07 /juillet /2007 09:24

A quelques jours de la publication du Motu Proprio voulu par le Saint Père Benoît XVI, les Supérieurs de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements ont demandé (cfr. Pro Liturgia) de diffuser le plus largement possible le message suivant :

"Un colloque a été organisé, à Paris, en octobre 2006, à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'Institut Supérieur de Liturgie (ISL). Étant donné que le discours inaugural de Son Éminence Monsieur le Cardinal Francis Arinze, Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, a été peu divulgué en France et dans les pays francophones, et qu'il est notamment absent du dossier que la revue La Documentation Catholique a consacré à ce colloque (cf. n°2376 du 18 mars 2007), il vous est demandé de bien vouloir participer à la diffusion de ce discours, selon vos possibilités (revue, sous forme de "tirer à part", site internet... etc.). D'avance merci. Voici ci-dessous le texte de ce discours prononcé à Paris par S. Em. le Cardinal Arinze:

Le site Eucharistie Sacrement de la Miséricorde a publié l'intégralité du Discours d'ouverture du Colloque organisé à l'occasion de la Célébration du Jubilé d'Or de « l'Institut Supérieur de Liturgie » de « l'Institut Catholique de Paris », qui se tenait du 26 au 28 octobre 2006 le 01.11.2006 - voici le lien : 
Le pape Benoît XVI veut il mettre fin aux abus ?

                                                               ****

Pour ma part, de ce texte du Préfet de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, je retiendrais la dénonciation
 des abus dans la célébration des messes modernes, dont la créativité, "fausse idée de la liberté"..., et l'horizontalisme, erreur qui consiste à placer l'homme au centre de la célébration liturgique... au lieu de porter son attention vers le haut, c'est-à-dire vers le Christ": 

"Beaucoup d'abus, dans le domaine de la Liturgie, ont pour origine, non pas la mauvaise volonté, mais l'ignorance, « puisqu'on rejette généralement ce dont on ne perçoit pas le sens plus profond, et dont on ne connaît pas l'ancienneté » (Redemptionis Sacramentum, 9).

"Ainsi, certains abus ont-ils pour origine la place indue qui est accordée à la spontanéité, ou à la créativité, ou bien à une fausse idée de la liberté, ou encore à cette erreur qui a pour nom: « horizontalisme», qui consiste à placer l'homme au centre de la célébration liturgique au lieu de porter son attention vers le haut, c'est-à-dire vers le Christ et ses Mystères."

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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 20:07
Votre blog favori est lu suraltermedia.info, qui sous le titre "quelques bonnes paroles", reprend intégralement mon article  "VIDÉO - Conférence de presse Kémi & Dieudo". 

Dans cet article du 7 juin, j'analysais la rencontre inédite entre Dieudonné l'universaliste et Kémi Séba le communautariste, mercredi 30 mai 2007 au Théâtre de la Main d’Or (via LBS), et recensais quelques-unes de leurs paroles, dont l'annonce d'une collaboration entre eux "en septembre", "dans une logique de liberté". Un rapprochement entre groupes, communautés que tout au départ, dans la logique du système démo-libéral, devait opposer (diviser pour mieux régner, perpétuation de la domination du groupe dominant) : Noirs, nationalistes Français de souche, pro-palestiniens arabes, universalistes, identitaires, etc., montés les uns contre les autres (notamment par les officines anti-racistes montrant le blanc comme le méchant raciste...), mais devant tous communier au moment des élections afin d'exprimer leurs attentes démocratiques... Initiation d'un mouvement qui pourrait faire très mal au système, s'il devait se développer. A noter l'originale critique de la mystique révolutionnaire à l'oeuvre aujourd'hui dans le monde entier.

****

Pour tempérer ou compléter certains propos sur l'esclavage, on peut se reporter à "La franc-maçonnerie et l'histoire de l'esclavage".

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"Le mensonge de la "Liberté" : la corruption de la liberté par les libéraux "
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