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Christ Roi

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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 08:03

L'hymne de l'Avent Veni, veni Emmanuel (Ô viens, Ô viens Emmanuel, c'est-à-dire "Dieu avec nous") est attribué aux franciscains, entre le XIIe siècle et le XVe siècle : on le pense attribué aux franciscains, car l'hymne est chanté sur l'air d'un chant de procession franciscaine, que l'on a trouvé dans un manuscrit français du XVe siècle, le Libera me.

 

Paraphrasant les grandes antiennes "Ô" de l'Avent, apparaît tardivement au XVIIIe siècle dans Psalteriolum Cantionum Catholicarum (Cologne 1710).

 

Il se compose de cinq strophes, chacun représentant abrégées, versions métriques de cinq des antiennes O.

 

Au XIXe siècle il fut adapté en anglais par John Mason Neale, puis par d'autres compositeurs de musique d'orgue.

 

De cet hymne sont issus certains Noëls populaires dans différentes versions.

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 20:45
Célébrer le Christ ressuscité chaque dimanche

Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié.

Exode 20,11

Si, dans la première page de la Genèse, le "travail" de Dieu est un exemple pour l'homme, son "repos" l'est également: "Au septième jour, il chôma, après tout l'ouvrage qu'il avait fait" (Gn 2, 2). Le "repos" de Dieu ne peut être banalement interprété comme une sorte d'"inaction" de Dieu. En effet, l'acte créateur qui fonde le monde est de par sa nature permanent, et Dieu ne cesse jamais d'être à l'œuvre, ainsi que Jésus lui-même prend soin de le rappeler au sujet du précepte du sabbat: "Mon Père est à l'œuvre jusqu'à présent et j'œuvre moi aussi" (Jn 5,17). Le repos divin du septième jour n'évoque pas un Dieu inactif, mais il souligne la plénitude de la réalisation accomplie et exprime en quelque sorte la pause faite par Dieu devant l'œuvre " très bonne" (Gn 1,31) sortie de ses mains, pour porter sur elle un regard plein d'une joyeuse satisfaction: c'est un regard "contemplatif", qui ne vise plus de nouvelles réalisations, mais plutôt la jouissance de la beauté de ce qui a été accompli; un regard porté sur toutes les choses, mais en particulier sur l'homme, sommet de la création.

 

Le commandement du Décalogue par lequel Dieu impose l'observance du sabbat est, dans le livre de l'Exode, formulé de manière caractéristique: "Tu te souviendras du jour du sabbat pour le sanctifier" (Ex 20,8) Avant d'imposer quelque chose à faire, le commandement signale quelque chose dont il faut faire mémoire. Il invite à ranimer la mémoire de l'œuvre de Dieu, grande et fondamentale, qu'est la création. Cette mémoire doit vivifier toute la vie religieuse de l'homme pour déboucher sur le jour où l'homme est appelé à se reposer. Le repos revêt ainsi comme une valeur sacrée caractéristique: le fidèle est invité à se reposer non seulement comme Dieu s'est reposé, mais à se reposer dans le Seigneur, en lui remettant toute la création, par la louange, l'action de grâce, l'intimité filiale et l'amitié sponsale. [1]

 

Selon le témoignage concordant des Évangiles, la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts eut lieu "le premier jour après le sabbat" (Mc 16, 2.9; Lc 24, 1; Jn 20, 1).

La foi de l’Eglise rappelle que "le premier jour de la semaine", Marie-Madeleine et d’autres femmes parmi les proches de Jésus vinrent au tombeau et celui-ci, dont la pierre était roulée, était vide. Un ange leur annonça que Jésus était ressuscité, bien vivant, il leur apparut (Matthieu 28,1-10). Chaque semaine nous rappelons cet évènement unique en fêtant le "jour du Seigneur", le dies dominica qui a donné le "dimanche".

Le dimanche est pour les chrétiens le jour où le Christ est ressuscité d’entre les morts, le jour où les disciples (femmes et apôtres) ont vu Jésus vivant. Il est facile de comprendre combien ce jour devient alors un jour sacré et prend la place du sabbat juif qui marquait la symbolique du repos divin (Exode 20, 11).

Il y a un devoir de rendre un culte public à Dieu.

Le Seigneur Dieu a enseigné au peuple hébreu ce troisième commandement du Décalogue : "Le septième jour est un sabbat, un repos complet consacré au Seigneur." (Ex 31,15 ; CEC 2168)

Ce passage biblique est repris dans la formule catéchétique : "Tu sanctifieras le jour du Seigneur " (Ex 20,8). Le sabbat est le signe de l’alliance de Dieu avec son peuple "esclave en Egypte et libéré par Dieu" (Deutéronome 5,15)

Ce jour-là est réservé au Seigneur pour faire mémoire de la création, de la libération de la servitude et aussi pour se reposer et se détacher des contraintes du travail. Il marque ce temps gratuit pour Dieu, comme Dieu après les six jours de la création s’est arrêté. Jésus rappellera que le sabbat "est fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat" (Marc 2,27)

Dans l’évangile Jésus sera souvent accusé de ne pas respecter la loi du sabbat, en particulier lorsqu’il accomplit des guérisons ou de sauver quelqu’un (Marc 3,4). Mais avec la résurrection du Christ, "le premier jour de la semaine" comme le rapportent les évangiles, ce "premier jour" rappelle la première création. Il est l’accomplissement du sabbat dans l’alliance nouvelle et il célèbre celui qui par sa mort et sa résurrection a fait "toutes choses nouvelles" (Apocalypse).

 

Si le troisième commandement de la loi donnée à Moïse (le Décalogue) dit : "Tu sanctifieras le jour du Seigneur", ce précepte est toujours actuel comme les autres commandements, il a été repris par l’Eglise qui en fait le premier dans l’exercice de la vie chrétienne réalisée : tout fidèle catholique est tenu de sanctifier le jour où l’on commémore la résurrection du Seigneur.

 

"De la vertu de religion, l’adoration est l’acte premier. Adorer Dieu, c’est le reconnaître comme Dieu, comme le Créateur et le Sauveur, le Seigneur et le Maître de tout ce qui existe, l’Amour infini et miséricordieux. 'Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et c’est à lui seul que tu rendras un culte' (Lc 4, 8) dit Jésus, citant le Deutéronome (6, 13)." (CEC 2096)

 

"L’adoration du Dieu unique libère l’homme du repliement sur soi-même, de l’esclavage du péché et de l’idolâtrie du monde." (CEC 2097)

 

"Il est juste d’offrir à Dieu des sacrifices en signe d’adoration et de reconnaissance, de supplication et de communion : 'Est un véritable sacrifice toute action opérée pour adhérer à Dieu dans la sainte communion et pouvoir être bienheureux'." (S. Augustin, civ. 10, 6). (CEC 2099)

 

"Mon sacrifice, c’est un esprit brisé..." (Ps 51, 19). Les prophètes de l’Ancienne Alliance ont souvent dénoncé les sacrifices faits sans participation intérieure (cf. Am 5, 21-25) ou sans lien avec l’amour du prochain (cf. Is 1, 10-20). Jésus rappelle la parole du prophète Osée : "C’est la miséricorde que je désire, et non le sacrifice" (Mt 9, 13 ; 12, 7 ; cf. Os 6, 6). Le seul sacrifice parfait est celui que le Christ a offert sur la croix en totale offrande à l’amour du Père et pour notre salut (cf. He 9, 13-14). En nous unissant à son sacrifice nous pouvons faire de notre vie un sacrifice à Dieu. (CEC 2100)

 

Comment pouvons-nous sanctifier le dimanche, en faire un jour "pour le Seigneur" ? Saint Jean-Paul II a bien donné les éléments pour vivre chrétiennement le dimanche dans sa lettre apostolique Dies Domini, publiée en 1998.

D’abord en plaçant au cœur de ce jour la participation à l’eucharistie. C’est une obligation pour tous les fidèles du Christ de "se rassembler pour entendre la Parole de Dieu et pour participer à l’eucharistie" (Vatican II, Sacrosanctum Concilium n°106). Aller à la messe et y participer est vital pour la vie de la foi. Dans chaque foyer la messe devrait être une joie vécue en famille, les enfants n’ont pas à s’y dérober et les parents ont le devoir d’exiger leur participation. Ils ont aussi à les conduire peu à peu à s’impliquer dans l’action liturgique, (par exemple servir la messe), à parler avec eux de la Parole de Dieu, à essayer de la mettre en pratique ensemble. Les jeunes parents peuvent, pendant les lectures, prendre en charge les plus jeunes pour un temps d’accueil autour de la Parole de Dieu. Les personnes âgées, éloignées d’une célébration, devraient être conduites par des paroissiens soucieux d’un minimum de fraternité. Et ceux qui ne peuvent bouger devraient être visités le dimanche au nom de la communauté (avec éventuellement le partage de la Parole et de l’eucharistie). C’est à ces signes que la messe dominicale se reconnaît comme lieu de sanctification.

Sanctifier le dimanche c’est aussi cultiver le don et la gratuité : don de son temps, de son argent (revaloriser le don fait à la quête qui est trop souvent ridicule, partager avec les plus démunis ou les malades le repas, une offrande, une visite…)

 

Le dimanche est, par excellence, le jour des œuvres de miséricorde.

C’est aussi le jour des loisirs mais où met-on le Seigneur dans ces activités ? Aujourd’hui les lois autorisent beaucoup de commerces à ouvrir le dimanche. Comme chrétien nous devons nous y opposer et nous abstenir de fréquenter les galeries marchandes ou les grandes surfaces. En le faisant nous sacrifions aux idoles actuelles et nous obligeons des personnes à travailler (forme moderne d’esclavage).

 

Chaque dimanche nous fait vivre la joie de Pâques. C’est un jour de fête. Nous sommes invités à prier davantage, à chanter les louanges du Seigneur, à nous retrouver pour célébrer l’eucharistie "source et sommet de notre vie de foi", à partager avec les plus faibles, les plus pauvres, à nous reposer et à… ne pas fatiguer les autres ! [2]

 

S'imaginer se sauver seul avec ses propres forces, sans la foi mise pratique, sans les sacrements et sans l'amour fraternel et communautaire est une désorientation diabolique.

 

En célébrant sa messe matinale, le 17 avril 2020, le pape François a ainsi mis en garde contre le danger d’une foi "virtualisée", sans la pratique des sacrements et sans la communauté.

En direct depuis la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, le pape a médité dans son homélie sur "la familiarité" du chrétien avec le Seigneur : mais il s’agit d’une familiarité "toujours communautaire", a-t-il ajouté. "Oui, elle est intime, elle est personnelle mais en communauté. Une familiarité sans communauté, une familiarité sans le Pain, une familiarité sans l’Eglise, sans le peuple, sans les sacrements, est dangereuse. Elle peut devenir une familiarité – disons-le – gnostique, une familiarité seulement pour moi, détachée du peuple de Dieu. La familiarité des apôtres avec le Seigneur était toujours communautaire, signe de la communauté. Elle allait toujours avec le sacrement, avec le Pain. Je dis cela parce que quelqu’un m’a fait réfléchir sur le danger de ce que nous sommes en train de vivre en ce moment, de cette pandémie qui nous a conduits à tous communiquer même religieusement à travers les médias, à travers les moyens de communication ; même cette Messe, nous sommes tous en communication, mais pas ensemble, spirituellement ensemble… Il y a un grand peuple : nous sommes ensemble, mais pas ensemble. Le sacrement aussi : aujourd’hui vous avez l’Eucharistie, mais les personnes qui sont connectées avec nous n’ont que la communion spirituelle. Et ce n’est pas l’Eglise : c’est l’Eglise d’une situation difficile, que le Seigneur permet, mais l’idéal de l’Eglise est toujours avec le peuple et avec les sacrements. Toujours.

“Attention à ne pas virtualiser l’Eglise, à ne pas virtualiser les sacrements, à ne pas virtualiser le peuple de Dieu. L’Eglise, les sacrements, le peuple de Dieu sont concrets. C’est vrai qu’en ce moment nous devons faire cette familiarité avec le Seigneur de cette façon, mais pour sortir du tunnel, pas pour y rester. Et c’est la familiarité des apôtres : pas gnostique, pas virtualisée, pas égoïste pour chacun d’eux, mais une familiarité concrète, dans le peuple. La familiarité avec le Seigneur dans la vie quotidienne, la familiarité avec le Seigneur dans les sacrements, au milieu du peuple de Dieu. Ils ont fait un chemin de maturité dans la familiarité avec le Seigneur apprenons à le faire nous aussi. Dès le premier moment, ils ont compris que cette familiarité était différente de celle qu’ils imaginaient, et ils sont arrivés à cela. Ils savaient que c’était le Seigneur, ils partageaient tout : la communauté, les sacrements, le Seigneur, la paix, la fête." [3]

Sources:

 

[1] Dies Domini

[2] Cef Montauban

[3] François, La familiarité avec le Seigneur se vit en communauté et avec les sacrements, Zenit, 17 avril 2020

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 23:53

Si on se fait vacciner, on n'aura pas la garantie de ne pas tomber malade, "le vaccin diminuant de 80% le risque mais pas de 100%", a précisé jeudi 26 novembre sur RMC- BFMTV Arnaud Fontanet, épidémiologiste à propos du vaccin contre le coronavirus :

Absurdie : Si je suis vacciné, aurai-je la garantie de ne pas tomber malade ?  -Non

C'est un sketch c'est pas possible 🤪🤣

 

Si je suis vacciné, aurai-je la garantie de ne pas tomber malade ?

-Non

Est-ce que je pourrai même vacciné transmettre le virus ?

-Oui

Combien de temps serai-je protégé ?

-On se sait pas

 

Mais surtout vaccinez-vous dès qu'ils seront disponibles !

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 23:11

Nouvelles études au Conseil d'État: la chloroquine est de retour sur le terrain

La Nuova Bussola Quotidiana

ACTUALITÉ 04/12/2020

De nouvelles études sur Scienceirect prouvent que les médecins de famille ont raison et réfutent la campagne médiatique qui cite des études erronées: «L'hydroxychloroquine est efficace contre le covid si elle est prise tôt». Le Conseil d'Etat, présidé par l'ancien ministre Frattini, qui a déjà reconnu: "De nouvelles circonstances sont apparues", se prononcera sur le recours contre l'Aifa pour un traitement à domicile avec des antipaludiques. Et l'arrivée de Palù à l'AIFA pourrait faciliter le dédouanement du médicament.

 

Donnée pour morte et enterrée par les journaux italiens, l'hydroxychloroquine est en train de sortir comme le phénix de l'oubli dans lequel Aifa l'a reléguée pour la cure de covid. Une condamnation imminente du Conseil d'Etat prévue pour le 10 décembre et une étude scientifique publiée hier dans la revue Scienceirect, qui montre que l'hydroxychloroquine est significativement efficace dans le traitement précoce du virus, peuvent inverser son évolution. Et surtout pour convaincre les autorités sanitaires que dans la prise en charge à domicile du covid-19, donc chez des patients symptomatiques, même avec une pneumonie grave mais pas grave, on peut se concentrer sur l'antipaludique bien connu.

 

L'objectif est de parvenir à une récupération rapide pour ne pas encombrer les hôpitaux, dont la surcharge produit des verrouillages et des dépressions socio-économiques dans le pays ainsi qu'une récupération plus difficile du virus.

 

Le préjugé sur la drogue a navigué sous le radar ces derniers mois, malgré le fait que le nombre de médecins généralistes qui l'utilisent avec succès ne cesse d'augmenter. Pour les médecins hospitaliers, cependant, la situation est différente, précisément parce que, en ce qui concerne l'aggravation de la maladie, avec la tempête de cytokines en cours, l'utilisation de l'HCQ est sensiblement hors de propos. Et donc aussi pour son utilisation en phase préventive, en prophylaxie en vue d'une éventuelle infection.

 

Pourtant, les études qui sont encore prises en compte aujourd'hui et les seules reconnues par Aifa ne sont que celles menées à ces stades de la maladie, lorsque son efficacité n'est pas démontrée.

 

Ces derniers jours, en fait, la grosse caisse des médias a intitulé l'inefficacité du médicament en citant une étude récente du New England Journal of Medicine. Mais faites attention. Si vous lisez attentivement, il s'avère que l'étude parle d'une inefficacité de l'HCQ en phase préventive. Ce qui est également largement dit par les nombreux médecins qui l'utilisent avec succès à un stade précoce. C'est un peu comme prendre un antipyrétique avant l'apparition de la fièvre: inutile. Néanmoins, cette étude a suffi à poser une pierre tombale sur l'hydroxychloroquine par les journaux et la télévision.

 

Au lieu de cela, il y a des études sur son efficacité et la revue ScienceDirect s'est chargée hier de les publier.

 

"EFFICACE SI PRIS IMMÉDIATEMENT"

 

Un article intitulé « L'hydroxychloroquine est efficace, et systématiquement lorsqu'elle est fournie tôt pour la COVID-19: une revue systématique » et publié dans le volume 38 de novembre de la revue, consacré aux nouveaux microbes et infections, a analysé une cinquantaine d'études et est arrivé à la conclusion que l'amélioration la plus significative était de 100% dans les 11 études qui envisageaient une administration précoce en phase ambulatoire, comme une considération pour le traitement à domicile. (Lire ici l'analyse de Paul Gulisano).

 

Désormais, cet article doit aussi être lu par le président de la troisième section du Conseil d'État, Franco Frattini (ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement Berlusconi, sur la photo ), qui a accepté l'appel d'un groupe de médecins , qui s'est opposé à la décision de l'Aifa en mai dernier et à celle qui a suivi en juillet qui l'ont interdit hors du label, c'est-à-dire en dehors des indications thérapeutiques illustrées par le fabricant.

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 22:53

Les médecins de renom mentionnent l'infertilité chez la femme, une vulnérabilité accrue au coronavirus, ainsi que des réactions allergiques voire mortelles comme risques associés aux études sur le vaccin COVID.

L'image sélectionnée

LifeSiteNews

Ven 4 déc.2020-15: 42 HNE

 

AMSTERDAM, Pays-Bas, 4 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) - En raison de graves problèmes de sécurité, un ancien vice-président et scientifique en chef du géant pharmaceutique Pfizer, a rejoint un éminent médecin allemand et ancien chef d'un département de santé publique local pour demander l'immédiate suspension de toutes les études sur le vaccin COVID-19 en Europe.

 

Le Dr Michael Yeadon, qui occupait le poste de recherche le plus élevé chez Pfizer dans le domaine des allergies et des médicaments respiratoires avant son départ en 2011, et l’épidémiologiste et pneumologue Dr Wolfgang Wodarg ont déposé leur pétition auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA), qui est responsable de l'approbation des médicaments dans l'ensemble de l'Union européenne.

 

Selon un rapport de 2020News, les deux médecins «exigent que les études - pour la protection de la vie et de la santé des volontaires - ne soient pas poursuivies jusqu'à ce qu'un plan d'étude soit disponible, adapté pour répondre aux importants problèmes de sécurité exprimés par un nombre croissant de scientifiques renommés contre le vaccin et la conception de l’étude. »

 

 

Les pétitionnaires font remarquer que les tests PCR qui ont été largement utilisés dans le monde entier comme un moyen de détection du virus Covid-19, sont connus par des experts pour leur manque de précision, et ne conviennent donc pas pour une étude sérieuse. Comme alternative, ils exigent que quelque chose appelé «séquençage de Sanger» soit utilisé.

 

Sans un tel changement, «ni le risque de maladie ni un bénéfice éventuel du vaccin ne peuvent être déterminés avec le [niveau de] certitude nécessaire», c'est pourquoi, affirment-ils, en raison de ce seul facteur, «tester le vaccin sur des humains est contraire à l'éthique. »

 

Ils exigent également que «les risques déjà connus des études précédentes, qui proviennent en partie de la nature des virus corona», soient exclus au moyen d'expérimentations animales avant que des tests soient effectués sur des êtres humains. Ces dangers comprennent:

 

1. L'infertilité chez les femmes: ces vaccinations devraient produire des anticorps pour attaquer les «protéines de pointe» telles que COVID-19. Cependant, «les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles à la formation du placenta chez les mammifères comme les humains.» Par conséquent, les pétitionnaires demandent qu '«[il] soit absolument exclu» qu'un vaccin contre le coronavirus ne déclenche pas de réaction immunitaire contre cette protéine, «sinon l'infertilité de durée indéfinie pourrait toucher des femmes vaccinées».

 

2. Une vulnérabilité accrue au virus: «La formation d'anticorps dits « non neutralisants » peut entraîner une réaction immunitaire exagérée, en particulier lorsque la personne testée est confrontée au vrai virus « sauvage » après la vaccination.» Des expériences passées sur des chats utilisant cette technologie ont révélé que tous «qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus sauvage ».

 

3. Réactions allergiques voire mortelles : «Les vaccins ARNm de BioNTech / Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance - cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques potentiellement mortelles à la vaccination.

 

4. Un risque inacceptable d'effets à long terme : «La durée beaucoup trop courte de l'étude ne permet pas une estimation réaliste des effets tardifs.» Comme un vaccin développé à la hâte contre la grippe porcine a provoqué de nombreux cas de narcolepsie au cours de la dernière décennie, les médecins soulignent que si le vaccin est utilisé sans étude suffisante, des millions de personnes en bonne santé seront exposées à des risques inacceptables.

 

Alors que le Dr Yeadon et le Dr Wodarg ont lancé un «Appel à l'aide» encourageant les citoyens de l'UE, et d'autres, à se joindre à eux en cosignataire de leur pétition, LifeSite répond à cet effort en demandant à ses lecteurs d'exiger une suspension immédiate de ces études. Nous encourageons également tous à cosigner leur pétition à l'EMA. La pétition et les instructions peuvent être trouvées ici.

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 22:47

Le vaccin utilise la "lignée cellulaire foetale avortée HEK-293" dans la "conception fondamentale de la technologie de l'ARNm, leur protéine Spike et dans la recherche, le développement, la production et les tests".

L'image sélectionnée

LifeSiteNews

Mer.2 déc.2020-11 h 08 HNE

 

PHILADELPHIE, Pennsylvanie, 2 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) - Un prêtre gréco-catholique ukrainien, qui était auparavant bénévole dans les tests du vaccin COVID-19 de Moderna, est décédé subitement à son domicile. On ne sait toujours pas si le décès de la personne de 70 ans est lié au vaccin.

 

Fr. John Fields était le directeur des communications et de l'éducation religieuse de l'Archeparchy de Philadelphie, qui fait partie de l'Église gréco-catholique ukrainienne. Annonçant sa mort, l'Archéparchie a déclaré que le P. Fields «est décédé chez lui. La cause du décès reste à déterminer. » Fr. Fields a eu 70 ans cette année.

 

Tout récemment, Fields avait participé aux essais du vaccin COVID-19 de Moderna, après avoir reçu un e-mail de l'Université de Pennsylvanie fin août, lui demandant s'il souhaitait «participer à la troisième et dernière phase» de l'essai du vaccin.

 

 

Le Dialogue rapporte que le P. Fields avait été très impatient de participer aux essais, répondant «oui» à l'e-mail: «Ce serait une excellente occasion de lutter contre ce virus embêtant qui est soudainement apparu et a fait des ravages dans le monde entier, entraînant la mort et perturbant tous les aspects de nos vies. . »

 

Il avait été approché spécifiquement en raison de son âge, car il était dans la tranche d'âge, l'équipe de l'étude «a jugé le groupe à risque le plus élevé pour le virus COVID-19». La première injection qu'il a reçue a eu lieu le 31 août, la seconde le 1er octobre.

 

Bien qu'on lui ait demandé d'enregistrer les symptômes après la vaccination, le P. Fields avait précédemment confirmé à The Dialog qu'il n'en avait pas connu.

 

 

«Je pense aux chercheurs qui, en quelques mois seulement, dans le cadre de l'opération Warp Speed, ont collectivement utilisé leurs connaissances et leur sagesse de Dieu Tout-Puissant pour atteindre cette étape médicale», avait-il dit. «Je pourrais peut-être [contribuer] d'une manière modeste au développement d'un vaccin efficace qui aiderait à mettre fin à cette pandémie mondiale de COVID-19 et à la peur.»

 

Père Michael Hutsko, de Sts. L'église Pierre et Paul de Mount Carmel, Pennsylvanie, a suggéré que le P. Fields avait subi «une crise cardiaque apparente» et le vicaire général de l'Archeparchie a confirmé que le P. Les champs "n'avaient pas COVID-19".

 

L'archevêque Boris Gudziak de l'Archeparchy a déclaré: «Lors de notre dernière conversation avant Thanksgiving, le père John était de bonne humeur et apparemment en meilleure santé.

 

Sécurité des vaccins Moderna et préoccupations éthiques

Le fabricant de vaccins Moderna a promu l'innocuité et l'efficacité du vaccin, mais l'organisation pro-vie Children of God for Life a signalé en mai qu'il y avait un «taux de blessures« graves »de 20%» parmi ceux qui avaient reçu une dose élevée du vaccin dans les premiers essais. Les participants à l'essai de vaccin à ce stade ont également été choisis de manière très sélective, car Moderna «n'autorisait que des volontaires exceptionnellement en bonne santé à participer à l'étude».

 

Les membres d'un comité consultatif sur les pratiques d'immunisation (ACIP) ont averti les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis que le public devrait être averti des effets secondaires graves potentiels des vaccins.

 

 

Alors que le P. Fields s'est porté volontaire pour tester le vaccin dans sa troisième phase d'essai, le vaccin Moderna utilise en fait des cellules de bébés avortés dans sa formulation.

 

 

La protéine Spike et l'ARNm utilisés dans le vaccin Moderna «ont été construits sur une technologie qui a largement utilisé des cellules fœtales avortées, rendant le vaccin absolument immoral du début à la fin.

 

Les enfants de Dieu pour la vie avaient déjà signalé la nature contraire à l'éthique du vaccin Moderna en mars.

 

Certains membres du clergé se sont également prononcés sur la nature morale d'un tel vaccin et sur la possibilité pour un catholique de l'utiliser. Fr. Robert Altier, prêtre de l'archidiocèse catholique de Saint-Paul et Minneapolis, a récemment prononcé une homélie dans laquelle, entre autres, il a nommé le vaccin Moderna par son nom.

 

Il a décrit le vaccin de Moderna comme «odieux» parce qu'il «est conçu pour changer l'ARN dans votre corps afin que chaque cellule de votre corps ait ensuite été modifiée pour pouvoir combattre le coronavirus. Ce n'est plus votre système immunitaire - les cellules mêmes de votre corps seront modifiées. C'est mal. »

 

L'évêque Brennan de Fresno, en Californie, a émis un message vidéo aux fidèles de son diocèse, dans lequel il a réaffirmé l'immoralité de tous les vaccins, y compris les vaccins COVID, qui, à tout stade de la production, sont impliqués dans des bébés avortés.

 

Brennan a déclaré: «Si du matériel a été utilisé qui est inacceptable sur le plan moral à n'importe quelle étape du processus de développement d'un vaccin, c'est-à-dire depuis la conception… les tests… la production… n'importe quelle étape, quoi que ce soit entre les deux, si elle utilise matériel répréhensible, nous ne pouvons pas l'utiliser, nous ne pouvons pas nous en servir.

 

L'évêque Strickland de Tyler, au Texas, a également mis en garde les gens via Twitter contre le vaccin Moderna, affirmant qu'il n'était pas «produit moralement».

 

«Le vaccin Moderna n'est pas produit moralement. Les enfants à naître sont morts lors d'avortements, puis leurs corps ont été utilisés comme «échantillons de laboratoire». J'exhorte tous ceux qui croient au caractère sacré de la vie à rejeter un vaccin qui a été produit de manière immorale », a-t-il déclaré.

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 08:49

Il est curieux qu'alors que ces jours-ci le gouvernement parle de grande campagne de vaccination contre la Covid-19, aucun media mainstream n'évoque le sujet des effets secondaires graves non indemnisés suite à injection de vaccin. Le principe de précaution souvent brandi dans d'autres situations n'est ici curieusement jamais relevé !

Pourtant, syndrome de Guillain-Barré, narcolepsie, cataplexie, maladie graves invalidantesles polémiques d'ordre médical à propos des vaccins contre la grippe pandémique de 2009 concernant les effets secondaires graves ne manquent pas.

En France comme en Suède où après la vaccination Pandemrix contre la grippe A en 2009, des "centaines de jeunes ont développé une narcolepsie après injection" (Rtl 26 novembre 2020), il y a 200 personnes victimes de narcolepsie et de cataplexie

Selon un article de wikipedia consacré à la Vaccination contre la grippe A (H1N1) de 2009 et à ses effets indésirables, en France, sur les cinq millions de personnes vaccinées contre la grippe A (H1N1) au 30 décembre 2009, l'Afssaps fait état d'un total de 2 657 signalements d'effets indésirables, huit cas de mort intra-utérine et cinq cas de fausse couche, et précise « À ce jour, aucune donnée ne permet de relier ces événements à la vaccination ». Le taux moyen de notification de 5,3 par 10 000 vaccinations reste acceptable pour l’Afssaps qui ne remet pas en cause la balance bénéfice-risque des quatre vaccins grippaux Pandemrix, Panenza, Celpavan et Focetria.

En février 2013, il est démontré une hausse du nombre de patients atteints par la narcolepsie et qui ont été vaccinés par le Pandemrix contre la grippe H1N1 en 2009 (Source: The BMG, 26 février 2013).

Le Pandemrix contient un adjuvant, le squalène, dont la nocivité est connue depuis des dizaines d'années. Le problème avait été signalé par les autorités finlandaises et suédoises dès le mois d'août 2010, qui avaient constaté une multiplication par 13 du risque de narcolepsie chez les enfants et les jeunes vaccinés. Selon GSK, le vaccin n'est plus commercialisé. Au moins 30,8 millions de personnes auraient été vaccinées dans l'UE. (Wikipedia)

 

 

Vaccins. Victime d’effets secondaires au vaccin, elle attend toujours son indemnisation

Onze après avoir été vaccinée contre la grippe H1N1, Marie n’a toujours pas perçu d’indemnisation en raison d’effets secondaires.

Son histoire est rapportée dans les colonnes de Libération. En 2009, Marie s’est fait vacciner contre la grippe H1N1 alors qu’elle est en classe de 6e. Cette vaccination a entraîné des effets secondaires importants, notamment une narcolepsie-cataplexie, très invalidante chez la jeune femme de 22 ans.

Cela se caractérise par une somnolence en journée avec des accès de sommeil incontrôlables, et peut aussi s’accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire.

« Au bout de quelques mois, je dormais beaucoup en classe, mais je pensais que je ne dormais pas assez longtemps la nuit », raconte-t-elle à Libération. Ce n’est que deux ans plus tard que le lien a été fait, et depuis elle est suivie par le professeur Yves Dauvilliers, spécialiste des troubles du sommeil au CHU de Montpellier.

200 personnes concernées en France

Les parents de Marie engagent une procédure de demande d’indemnisation devant l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam). Mais depuis, rien n’a bougé. Marie n’a toujours pas été indemnisée par l’État qui s’était pourtant engagé à le faire dans ce genre de situation.

Près de 200 personnes sont dans le même cas que Marie en France.

 

Source: Ouest-France

Publié le 24/11/2020 à 18h15

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 08:10
Nicolas Oresme (1400-1420) "Traité de la sphère"; Aristote, "De caelo et de mundo", traduit en français par Nicolas Oresme

Nicolas Oresme (1400-1420) "Traité de la sphère"; Aristote, "De caelo et de mundo", traduit en français par Nicolas Oresme

L'ensemble des commentateurs de la vie politique déplorent la disparition de la confiance des citoyens dans leurs représentants et les institutions. Ce phénomène a trait à la légitimité.

Au Moyen-Âge, pour Nicolas Oresme (1320-1382), un des plus grands savants de son temps, philosophe, astronome, mathématicien, économiste, le roi pouvait être corrigé, car "la puissance royale est telle qu'elle est la plus grande que celle d'un quelconque sujet, et est moindre que la puissance de tous ensemble." [1] 

Le pouvoir est limité par le droit, et par la morale.

Nicolas Oresmes affirmait également dans son Traité sur l'origine, le droit et la mutation des monnaies (De moneta, 1556) que la monnaie appartenait à tous et que le roi devait être garant de sa stabilité. S'appuyant sur Aristote, il affirmait que la monnaie appartenait à la communauté, contrairement à la maxime avancée par les légistes, qui voulait que toute chose est censée appartenir au prince. Le prince qui muait sa monnaie arbitrairement était un tyran, car celle-ci n'appartenait pas à son domaine. [2]

La dimension sacrale de la monarchie faisait du roi de France le nourricier de son peuple, ce qui s'exprimait entre autres à travers d'abondantes aumônes : donner était conforme à son rôle, prendre en revanche était indigne de sa fonction. [3]

L'impôt royal n'était légitime que s'il était consacré au bien commun, s'il était consenti par le pays, si son assiette était juste, et surtout si les sujets n'avaient pas plus besoin de l'aide du roi que le roi de ses sujets. Ces principes, qui ne cédaient en rien sur la souveraineté royale associée à celle de la communauté, étaient définis dans Le Songe du Verger, écrit en 1378 par Évrard de Trémaughon († 1386), maître des Requêtes de l'Hôtel. Voilà ce que disait la principale œuvre de science politique produite dans l'entourage de Charles V (roi de France, 1364-1385).

De même, le produit de l'impôt ne devait pas être détourné de son objet.

De nombreux philosophes et théologiens affirmaient également que le gouvernement était là pour servir et non être servi, par conséquent la gratuité du service était essentielle à la fonction royale, dont la rétribution consistait dans l'accomplissement de l'idéal chrétien d'une monarchie de paix et de justice.

De Thomas d’Aquin à Jean Bodin, les avis étaient unanimes - le roi lui-même le disait en préambule de ses ordonnances fiscales -, "Le roi doit vivre du sien", c'est-à-dire du revenu de son domaine, dont il est le seigneur foncier [4], qui représentent environ 69% des recettes. À ces revenus domaniaux s'ajoutent les profits issus de sa souveraineté royale, en particulier ceux de la justice (12%), que l'on peut considérer comme ordinaires dans la mesure où ils sont réguliers ou admis sans négociation. Mais le roi pouvait recourir à des expédients ou revenus extraordinaires non coutumiers, mis en place par Philippe le Bel et qui constituaient 19% des recettes prévisionnelles. Il est vrai que la distinction entre dépenses publiques et privées est un peu arbitraire dans la mesure où les magnificences du train de vie royal contribuant au prestige du souverain a une dimension politique. [5]

L'émergence du mythe des origines troyenne de la monarchie faisait des Francs un peuple libre de toute sujétion fiscale.

L'idée que le roi devait vivre du sien inspirée d'un passage de la Bible (Ez 45, 7-9) était largement partagée par le commun comme par les juristes et les théologiens. [6]

08 du pays ; ce sera sa propriété en Israël. Ainsi mes princes n’exploiteront plus mon peuple ; ils donneront le pays à la maison d’Israël, à ses tribus.

09 Ainsi parle le Seigneur Dieu : C’en est trop, princes d’Israël ! Loin de vous la violence et la dévastation ; pratiquez le droit et la justice ; cessez vos exactions contre mon peuple – oracle du Seigneur Dieu !

Livre d'Ezekiel 45, 8-9

Au XIVe siècle, en France, si le prince refuse de rendre la justice, s'il ne reçoit pas les appelants, s'il ne défend pas le pays, selon le droit écrit fondé sur la raison, un tel prince devrait être déposé, et le peuple aurait le droit d'élire un autre prince. [7]

La justice est le principal soutien de la légitimité. 

Le règne de Saint Louis fut ainsi associé à un âge d'or de justice et de paix, sans impôt et sans mutation monétaire. [8]

La décentralisation médiévale permettait la confiance dans les institutions ; elle avait l'immense mérite d'associer la société politique au gouvernement et aux profits de la fiscalité.

L'impôt était accepté par le pays grâce à une politique réformiste qui associait généreusement les élites à ses profits.

L'impôt conciliait l'opinion, et obtenait en retour le soutien du pays.

Au XIIIe siècle, la monarchie féodale vit surgir un nouveau venu, "le monde de l'argent, qui revendiqua un droit de contrôle sur la machine politique au nom d'une idée nouvelle, la 'liberté'... [9]

Fin XIVe siècle, les Marmousets n'oubliaient pas que seule une bonne justice pouvait faire accepter l'administration fiscale, d'où l'apparition de cours de justices fiscales pour gérer les contentieux nés de la levée de l'impôt.

De nos jours, le parlement vient d'ouvrir le débat sur "un mécanisme de revenu minimum universel auquel tout le monde aurait droit, le gouvernement travaillant de son côté sur un 'revenu universel d'activité'." [10] 

Emmanuel Macron ne reçoit pas les appelants; il ne défend pas le pays ; l'impôt n'est pas consenti par le pays; l'assiette de l'impôt est bien trop importante; surtout, les citoyens sont rendus dépendants des aides publiques, donc dépendants du prince.

Le prince lui-même, ne vit plus du sien, mais est rendu dépendant des recettes des impôts, et de la dette.

Qui donc est le "Souverain" dans un tel système ?

Conclusion

 

Selon le droit écrit et la morale médiévale exposés ici, en quelques mots, nous voyons que nous vivons dans un régime politique illégitime. 

Le souverain n'est pas celui que l'on dit, ni le peuple ni le prince (l'Etat) ne sont souverains, mais est souverain celui qui contrôle le peuple et l'Etat. 

Les marchands de monnaie, les banques ont obtenu contrôler la politique au nom de la liberté; ils sont les véritables maîtres du système car ils détiennent la dette qui engage les Etats.

Un recours à la pratique fiscale médiévale équilibrée, à sa philosophie et à sa morale ne serait pas du luxe.

Sources 

 

[1] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, Folio, Histoire de France, Trebaseleghe, Italie, 2020, p. 178.

[2] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 113-114.

[3] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 104.

[4] "Le Roi doit vivre du sien ". La théorie de l'impôt en France, XIIIe-XVe siècle, Lydwine Scordia, L'Histoire, mensuel n° 310, juin 2006.

[5] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 99.

[6] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 104-105.

[7] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 178-179; 185.

[8] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 195.

[9] Patrice Gueniffey & François-Guillaume Lorrain, Révolutions françaises, Du Moyen-Âge à nos jours, Perrin Le Point, Lonrai 2020, p. 50.

[10] L'Assemblée nationale pour ouvrir le débat sur le revenu universel, Par Le Figaro avec AFP, Publié le 26/11/2020 à 11:48.

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 08:01

Un maître de conférences de l'Université Johns Hopkins (JHU), Dr. Genevieve Briand, a démontré que COVID-19 n'a entraîné aucun décès excessif, mais l'université a censuré l'article en ligne. Cette étude sape sérieusement la peur artificielle que les démocrates et leurs alliés internationaux d'élite mondiale veulent que tout le monde dans le monde éprouve pendant de nombreux mois, mais même des années à venir. Ils ont besoin de cette peur pour mettre en œuvre leur "Reconstruire en mieux" Global Reset.

 

L'étude de la Dre Geneviève Briand ,  révélant que le COVID-19 n'a pas conduit à  un excès de décès global significatif  aux États-Unis  de 2014 à 2019,  est stupéfiante.  Elle contredit tout ce que les médias et presque tous les fonctionnaires de la "santé" nous martèlent sans cesse pour nous convaincre d'accepter leurs demandes de se calfeutrer dans nos maisons, de ne laisser personne, même la famille, entrer chez nous, devoir porter des masques tout le temps, fermer à nouveau toutes les petites, moyennes et même grandes entreprises qui finiront sûrement par fermer définitivement.

Universitaire de l'Université Johns Hopkins: les données du CDC montrent que COVID n'a pas augmenté le taux de mortalité aux États-Unis

 

«Les données ne montrent pas que les personnes âgées meurent dans une proportion plus élevée que d'habitude par rapport au nombre total de décès. Nous avons également trouvé des preuves que les nombres de décès de Covid 19 étaient trompeurs.''

L'image sélectionnée

La Dre Genevieve Briand lors d'une conférence sur les programmes universitaires avancés de l'Université Johns Hopkins le 13 novembre 2020.
 

Par Michael Haynes

 

LifeSiteNews

Ven 27 nov.2020 - 14 h 08 HNE

 

WASHINGTON DC, 27 novembre 2020 ( LifeSiteNews ) - À l'aide d'une analyse statistique, un maître de conférences de l'Université Johns Hopkins (JHU) a démontré que COVID-19 n'a entraîné aucun décès excessif, mais l'université a censuré l'article en ligne.

 

Dr. Genevieve Briand, la «Directrice adjointe pour MS en économie appliquée», a donné une conférence vidéo dans laquelle elle a examiné les décès dus au COVID-19 et les décès en général aux États-Unis.

Ses conclusions ont été compilées dans un article du bulletin JHU, rédigé par Yanni Gu, qui a depuis été supprimé par l'université. Dans un tweet , JHU a déclaré que l'article avait été supprimé, car il "était utilisé pour étayer des inexactitudes fausses et dangereuses sur l'impact de la pandémie. Nous regrettons que cet article ait pu contribuer à la diffusion de fausses informations sur le COVID-19."

Dans la conférence, en utilisant des données tirées du site Web des Centers for Disease Control (CDC), Briand a noté que les décès de "personnes âgées sont restés les mêmes avant et après COVID-19". Ce résultat était contraire aux attentes: "Puisque le COVID-19 affecte principalement les personnes âgées, les experts s'attendaient à une augmentation du pourcentage de décès dans les groupes plus âgés. Cependant, cette augmentation n'apparaît pas à partir des données du CDC. En fait, les pourcentages de décès parmi tous les groupes d'âge restent relativement les mêmes."

Présentant des données de février à septembre, elle a noté que chaque semaine, avant et après l'impact du virus, "en moyenne plus de 60 000 personnes meurent par semaine. Ainsi, 50 000 à 70 000 décès par semaine, c'est normal, il faut s'y attendre." Le dernier rapport hebdomadaire du CDC note qu'au cours de la semaine 46 de 2020, seuls "1 260" avaient le COVID-19 "répertorié comme cause sous-jacente ou contributive de décès".

En comparant les décès de 2014 à 2020, Briand a ensuite démontré que, bien que les données aient enregistré un léger pic en 2020, il n'y avait que 11 292 décès de plus qu'en 2018. Ainsi, le pic de COVID s'est avéré cohérent avec les tendances saisonnières et historiques.

Prenant 2018 comme exemple, Briand a souligné que "le schéma d'augmentation saisonnière du nombre total de décès est le résultat de l'augmentation des décès toutes causes confondues", "les maladies cardiaques, les maladies respiratoires, la grippe et la pneumonie" étant les trois principales causes de décès.

Pourtant, lors de l'examen des données de 2020 pendant la période saisonnière, elle a constaté que "les décès liés au COVID-19 dépassaient les décès dus aux maladies cardiaques", ce qui était inhabituel, car les maladies cardiaques "ont toujours prévalu comme la principale cause de décès".

En comparant les chiffres de 2020 à la période correspondante en 2018, ils ont montré qu'en 2020, "au lieu de l'augmentation drastique attendue toutes causes confondues, il y avait une diminution significative des décès dus aux maladies cardiaques. Plus surprenant encore… cette baisse soudaine des décès est observée pour toutes les autres causes."

L'article du bulletin JHU a déclaré que "la tendance est complètement contraire à la tendance observée toutes les années précédentes".

Il observe également que "la diminution totale des décès dus à d'autres causes équivaut presque exactement à l'augmentation des décès par COVID-19".

Par conséquent, selon le Dr Briand, "le bilan des décès du COVID-19 est trompeur… les décès dus à des maladies cardiaques, respiratoires, à la grippe et à la pneumonie peuvent être reclassés comme étant dus au COVID-19.

Au cours des semaines d'avril avec le plus grand nombre de décès signalés, l'augmentation des décès par COVID a presque exactement reflété la diminution des principales causes de décès.

Elle a conclu par un certain nombre de déclarations de synthèse : "Selon le CDC, dans cette pandémie, les décès d'enfants ont été moins nombreux que lors de chacune des cinq dernières saisons de la grippe", a-t-elle ajouté.

"Pendant trois des quatre semaines où les décès dus au COVID-19, lorsqu'ils ont été signalés, ont été plus élevés que les décès dus aux maladies cardiaques, le nombre de décès dus aux maladies cardiaques, à la grippe et à la pneumonie, aux maladies respiratoires chroniques et plus, a diminué."

"Tout cela montre que nous avons un nombre plus élevé de décès par COVID-19 signalés chez les personnes âgées que chez les plus jeunes, c'est simplement parce que chaque jour aux États-Unis, les personnes âgées meurent en plus grand nombre que les jeunes."

Briand a ajouté: "Les données ne montrent pas que les personnes âgées meurent dans une proportion plus élevée que d'habitude par rapport au nombre total de décès. Nous avons également trouvé des preuves que les nombres de décès de Covid 19 étaient trompeurs. Nous avons trouvé des preuves que certains décès causés par des maladies du cœur, des maladies respiratoires chroniques d'ordre inférieur, la grippe et la pneumonie, et plus encore, ont simplement été reclassés comme décès par COVID-19."

L'American Institute for Economic Research a commenté la conclusion, affirmant que "l'erreur comptable concernant les décès de Covid ... a provoqué une hystérie de masse et une politique publique mal informée. Fermer les communautés pour lutter contre un virus qui, selon les données, n'a pas contribué de manière significative au nombre total de décès, réduit notre capacité globale à bâtir une société saine."

"Tout cela ne montre aucune preuve que le COVID-19 a créé des décès excessifs. Le nombre total de décès ne dépasse pas le nombre normal de décès. Nous n'avons trouvé aucune preuve du contraire", a conclu le Dr Briand.

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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 22:06

Sc

Il y a un mois, TVLibertés annonçait en exclusivité que le professeur Didier Raoult portait plainte contre l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Son avocat, maître Fabrice di Vizio, également conseil d’un collectif de médecins, est petit à petit devenu la bête noire du gouvernement, avec à la clé, plusieurs perquisitions chez des ministres (Agnès Buzyn, Edouard Philippe, Olivier Véran, Sibeth Ndiaye) et chez Jérôme Salomon.

 

Il revient sur les scandales sanitaires de la crise du Covid-19. Depuis le traitement si particulier accordé au Remdesivir, le médicament de Gilead, à la levée de bouclier contre l’hydroxychloroquine, l’avocat du professeur marseillais explique les incohérences en cascade du gouvernement.

 

Il revient également sur le fameux principe de précaution, brandi par les politiques pour justifier des mesures liberticides mais passé sous silence quand il s’agit d’hypothétiques vaccins contre le Covid-19… dont on ne sait rien sinon qu’ils ont de lourdes implications pour l’industrie pharmaceutique sur les marchés financiers.

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 20:18

Source: Luca Volontè

La Nuova Bussola Quotidiana

27-11-2020

 

En France, le gouvernement impose une limite de 30 fidèles pour les messes, cathédrales comprises. "Ridicule", dit l'évêque de Paris, qui dénonce l'inégalité de traitement et réitère la ligne de quatre mètres carrés par personne. Aux États-Unis, la Cour suprême vote à 5 - 4 contre les restrictions sur les lieux de culte décidées par Cuomo. L'Aiguille d'équilibre: Amy Coney Barrett.

 

 

La bataille de la messe est loin d'être terminée. Le gouvernement Macron se moque de l'Église et des évêques. Après des semaines de veillées de milliers de fidèles sur les places des églises en France, le Premier ministre a confirmé hier après-midi les mesures anti Covid-19 qui se moquent des catholiques: 30 personnes au maximum pourront participer aux messes, quelle que soit la taille de l'église, de la cathédrale à la paroisse du village. Au lieu de cela, aux États-Unis, la Cour suprême suit la ligne "d'Amy Coney Barrett", statuant pour la première fois sur la balance: avec une sentence prononcée mercredi soir, elle abolit les restrictions absurdes imposées par le Gouverneur Cuomo à toute célébration religieuse et qui ils avaient provoqué des protestations de la part de juifs, de catholiques et d'évangéliques.

 

Avec la condamnation du Conseil d'Etat français du 6 novembre dernier, en confirmant la décision du gouvernement de fermer les églises et aussi les hypothèses de réouverture avec seulement 30 personnes qui auraient pu assister aux messes, les juges avaient reporté l'affrontement entre l'exécutif et les Eglises. le point sur la liberté de culte. Dans ces semaines de discussions intenses entre évêques et autorités de l'Etat, les fidèles catholiques se sont rendus présents par des veillées de prière devant les églises de milliers de villes de France, manifestant avec respect et fermeté leur volonté déterminée de ne pas renoncer au Christ et à la Sainte Célébration eucharistique.

 

Le 24 novembre dernier, Macron a annoncé que des cérémonies religieuses pourraient se tenir à nouveau en présence des fidèles, à partir du samedi 28 novembre. Les modalités précises, a ajouté le président, seraient présentées par le Premier ministre, mais toujours avec la limite de 30 personnes pour les messes et les funérailles. La réaction des évêques à la déclaration de Macron a été furieuse, car ils avaient été surpris par une déclaration non conforme à la confrontation qu'ils avaient eue avec divers ministres et irrespectueuse de la réalité. L'Eglise avait proposé l'espace de sécurité de 4 mètres carrés pour chaque fidèle, jusqu'à un maximum de 1/3 de la capacité des églises. Une proposition plus que raisonnable et plus que respectueux des mesures anti-Covid du gouvernement, mais rejetées d'emblée par Macron.

 

Eh bien, les critiques qui sont tombées sur Macron de partout pour persuader le gouvernement de changer d'avis n'en valaient pas la peine . Hier, le Premier ministre Jean Castex a confirmé lors d'une conférence de presse sur les réseaux nationaux que les messes seraient possibles avec une présence maximale de 30 fidèles jusqu'au 15 décembre, et à cette date ce qu'il faut faire sera réévalué. "Les lieux de culte sont des lieux de contamination", dit-il. Une déclaration totalement fausse qui risque de jeter encore plus de discrédit sur Macron et sur un cadre qui, désormais clairement et sans justification, veut éroder la foi des catholiques avec ces interdictions.

 

L'archevêque de Paris, Michel Aupetit , a été le plus direct: "C'est une mesure totalement stupide qui contredit le bon sens. Trente personnes dans une église d'un petit village, on comprend, mais à Saint-Sulpice c'est ridicule! Certains paroissiens viennent 2000 dans certaines paroisses de Paris. On s'arrêtera à trente et un ... C'est ridicule! (...) que certains membres du gouvernement ignorent peut-être la religion, il peut y en avoir, mais qu'ils ignorent la médecine, c'est grave au milieu d'une crise sanitaire! Nous avons proposé d'occuper un tiers de la capacité habituelle, laissant un espace de 4 mètres carrés autour de chaque membre. Cela correspond parfaitement au standard sanitaire exigé de tous les lieux ouverts au public. C'est ce qui est imposé aux commerçants . Cependant, il est surprenant que nous l'autorisions pour les commerçants et que nous ne l'autorisions pas pour l'Église…".

 

Les manifestations se poursuivront, fermes, respectueuses et composées. Et les évêques grandiront - comme l'a déjà annoncé Mgr Monseigneur Norbert Turini - qui inviteront leurs prêtres à "n'empêcher aucun fidèle d'assister à la messe, quel que soit le nombre de personnes présentes, tant qu'ils se tiennent à 4 mètres carrés".

 

Préjudice? Ne nous trompons pas, c'est la guerre aux fidèles du Christ et à Sa Présence sacramentelle. Guerre qui, dans l'État de New York, a également engagé le gouverneur Andrew Cuomo depuis fin octobre contre toute célébration publique, ordonnant la fermeture des églises catholiques, des synagogues et des maisons de prière. Le 12 novembre, l'évêque du diocèse catholique de Brooklyn (New York) avait fait appel directement à la Cour suprême, car il y avait une violation manifeste de la Constitution et du droit à la liberté de culte. "Bien que ce décret exécutif de Cuomo ferme effectivement les églises et autres lieux de culte, toutes les entreprises jugées 'essentielles' par le gouverneur - y compris les supermarchés, les animaleries, les immenses quincailleries et les bureaux de courtage - peuvent rester ouverts sans aucune limitation de capacité, même dans les zones «rouges» les plus restrictives. Dans les zones «orange», même la grande majorité des entreprises non essentielles, y compris les grands magasins, peuvent rester ouvertes sans limites, mais les églises ne le peuvent pas". Tels furent ses mots à l' époque.

 

Mercredi soir est donc une victoire pour la liberté religieuse. La Cour suprême - avec une majorité de 5 à 4 rendue possible grâce au premier vote décisif d'Amy Coney Barrett - a déclaré qu'Andrew Cuomo avait pris des décisions illégitimes, imposant des limites et des fermetures injustes de lieux de culte, sous l'excuse de pandémie. Le tribunal a statué qu'il y avait eu violation du premier amendement de la Constitution. Le rapporteur Neil Gorsuch a qualifié les impositions de Cuomo de défavorables aux lieux de culte. "Il est temps - a écrit le juge Gorsuch- de clarifier que, si la pandémie pose de nombreux défis graves, la Constitution ne tolère aucun moyen d'approuver les décisions d'organes exécutifs qui rouvrent les magasins d'alcool et de vélos, mais ferment les églises, les synagogues et les mosquées". De saints mots ! Et grâce au vote d'Amy Coney Barrett, nommée par Trump à la place de la libérale Ruth Bader Ginsburg, les opinions extravagantes du président et juge, soi-disant conservateur, John Roberts Jr. , sont devenues sans objet :  il est bien sûr frappant qu'elle ait une fois de plus voté avec la troupe des juges libéraux sur un sujet aussi simple et juste.

 

L'ordonnance du tribunal traitait de deux demandes : l'une présentée par le diocèse catholique de Brooklyn, l'autre par deux synagogues, une organisation juive orthodoxe et deux individus. Les deux demandes visaient à dénoncer les restrictions de Cuomo à la liberté de culte. Cette décision pourrait également nous libérer des injustices subies par les églises d'autres États fédérés, comme en Californie, où l'archevêque Salvatore Cordileone est à l'avant-garde de la bataille pour les messes.

 

Pendant ce temps, quatre diocèses du Kentucky se sont rebellés contre un autre gouverneur démocrate qui exige la suspension des célébrations eucharistiques et religieuses jusqu'au 13 décembre prochain. S'exprimant au nom de tous, l'évêque de Louisville, Joseph Kurtz: "Pour le moment, nous ne suspendrons pas les liturgies publiques, mais nous encouragerons chacun à agir de manière responsable, en respectant la gravité de cette pandémie et la santé et la sécurité de tous". Pour un bon connaisseur, même s'il est progressiste de Rome, libéral de Dublin, franc-maçon de Paris ou démocrate de New York, quelques mots devraient suffire : nous ne renonçons pas à la messe.

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 19:34

De nombreux Suédois ne font plus confiance aux vaccins depuis l'épidémie de grippe A en 2009, lorsque des centaines de jeunes ont développé une narcolepsie après injection.

Coronavirus en Suède : l'ombre d'un fiasco plane sur les nouveaux vaccins

Source: Rtl

 

Coronavirus : une partie de la population suédoise se méfie des vaccins à venir

 

PUBLIÉ LE 26/11/2020 À 15:47

 

En Suède, plus question de se faire vacciner avec un sérum développé à la hâte. Depuis une vaste campagne contre le H1N1 en 2009, de nombreux Suédois ne font plus confiance aux antidotes, dont celui contre la Covid-19.

 

Comme des centaines de jeunes compatriotes, Meissa Chebbi est narcoleptique depuis son vaccin contre la grippe A. En cause : un adjuvant dont le rôle était de démultiplier l'effet immunitaire. "Je ne recommanderais jamais" de prendre un vaccin développé en urgence, "sauf si vous devez absolument le prendre, en danger de mort", dit la jeune Suédoise de 21 ans à l'Agence France-Presse. "J'attendrai cinq ans, quand on connaîtra les risques", affirme l'étudiante.

 

"Ca a détruit ma vie", explique Meissa, qui avait onze ans à l'époque. "Je m'endors tout le temps, dans toutes les situations et à des moments inappropriés : à table, lors d'entretiens d'embauche, pendant des discours, des séminaires, à l'université. Je me suis endormie au travail, dans des bus, partout...", énumère la jeune résidente d'Örebro, dans le centre de la Suède.

 

702 plaintes déposées après la campagne de vaccination

Il y a onze ans, les autorités sanitaires locales ont appelé les Suédois à se faire volontairement vacciner contre la grippe porcine, avec le Pandemrix produit par le laboratoire britannique GlaxoSmithKline. Plus de 60% de la population, soit presque six millions de personnes, avait répondu à l'appel. Un record mondial dans un pays où aucun vaccin n'est pourtant obligatoire.

 

Près de 440 plaintes sur 702 ont fait l'objet d'une indemnisation par le Fonds d'assurance pharmaceutique. 100 millions de couronnes ont été déboursés au total, environ 10 millions d'euros.

 

Anders Tegnell, l'épidémiologiste en chef et figure de la stratégie controversée de la Suède contre la Covid-19, faisait partie du groupe d'experts du conseil sanitaire qui a appelé à la vaccination de masse en 2009-2010. "Bien sûr la décision aurait été complètement différente si nous avions connu les effets secondaires. Mais ils étaient complètements inconnus, une surprise pour tout le monde", affirme-t-il à l'Agence France-Presse. "Il y a eu un consensus international depuis des années sur le fait que la vaccination était la meilleure chose à faire durant une pandémie et que c'était la seule solution à long terme", plaide le médecin.

 

Moins d'un Suédois sur deux prévoit de se faire vacciner

Le cas suédois illustre la difficulté des gouvernements à mener des campagnes de vaccination, dans un contexte de doute voire de défiance dans de nombreux pays. Face aussi à un besoin urgent de cesser une pandémie qui paralyse le monde entier.

 

Pour Babis Stefanides, c'est tout vu : elle ne prendra pas de vaccin contre le Covid-19. "Il y a juste trop d'interrogations", affirme la Stockholmoise de 36 ans. Selon un récent sondage de l'institut Novus, plus d'un quart des Suédois sont dans son cas et 28% sont indécis. Moins d'un sur deux (46%) prévoit de se faire injecter un des nouveaux vaccins contre la Covid-19, promis pour début 2021.

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 16:45

Non, le grand reset n’est pas une théorie du complot mais un accord ratifié entre les multinationales et les États aux Nations Unis en Juin 2019.

 

Si nous sommes conscients et d’accord pour changer le modèle capitaliste actuel et mettre fin au poids de la dette infinie et injustifiée des États, les solutions proposées ne sont pas les bonnes : elles sont anti démocratique et le remède serait bien pire que le mal en imposant une gouvernance mondiale privatisée administrée par les milliardaires coupables du désastre.

 

Ils veulent la suppression de la démocratie, de toutes les libertés fondamentales, la fin de la propriété sauf aux ultra riches, l’esclavage et le contrôle permanent de la population par le versement d’un revenu de base misérable et la fin de la monnaie réelle pour ne pouvoir échapper au système.

 

Source: AgoraTvNews

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 14:09

30 personnes à la messe. Outre l'absurdité de cette restriction que ne justifie aucune exigence sanitaire et qui bafoue la liberté de culte, le président de la République, qui avait promis de revenir sur sa décision, se parjure. Pourquoi ce tropisme anticlérical chez Macron ?

Source: Jean Sévillia Twitter

Note du blog Christ-Roi. On ne comprend pas cet acharnement de l'Exécutif à s'en prendre aux lieux de culte quand l'accès aux grands centres commerciaux est autorisé avec des horaires étendus : ils pourront fermer à 21 heures, et bénéficieront de dérogations simplifiées pour ouvrir le dimanche. Les rayons de produits non-essentiels, fermés jusqu'ici, pourront aussi rouvrir dès samedi. La "jauge" passe de 4m2 par client à 8m2(Le Figaro) Soit 1000 personnes présentes simultanément dans un hyper de 8000 m2 ou 250 dans un super de 2000 m2. 

Une "tolérance" existera pour les petites surfaces. L’exemple donné par Alain Griset, ministre délégué aux petites et moyennes entreprises : "Un couple ou un parent avec son enfant entrant dans un commerce compteront pour une seule personne." Ce nouveau protocole renforcé est conçu pour durer plusieurs mois si nécessaire. (Source)

 

 À 23 h 44, mardi soir (après l’allocution d’Emmanuel MacronNdlr.), ce n'est pas un évêque irrité qui appela Mgr Eric de Moulins-Beaufort mais Emmanuel Macron en personne ! Promesse fut alors faite de rectifier le tir par l'adoption, d'ici à jeudi matin, d'une « jauge réaliste » qui ­serait annoncée par le premier ­ministre. Macron expliqua qu'il aurait été mal informé de la demande spécifique des catholiques. Le comble est qu'il voulait vraiment, selon son entourage, « faire un geste » pour les cultes dont il parlait effectivement pour la première fois en dix discours depuis le début de l'épidémie.

Mais, mercredi, dans les cabinets ministériels les gens se renvoyaient la balle... (Le Figaro

Et finalement ce jeudi matin : "les lieux de cultes accueilleront 30 personnes puis cette jauge évoluera progressivement", a annoncé Jean Castex. 

 

Limiter l'accès en fonction du m2 n'a pas même été envisagé. 

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 14:05

Requiescat in pace

Baron Hervé Pinoteau

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 07:10

Source : Quand la démocratie devient un complot

Publié le 25/11/2020 à 17:02 

Auteur(s): Le Collectif citoyen

France Soir

 

TRIBUNE : ...Il est de ces phrases qu’il vaut mieux ne pas finir. Pour ne pas consommer la rupture, pour ne pas que ce droit de réponse ne soit qu’une réponse du berger à la bergère. Car de rupture, nous ne voulons point, nous, le Collectif citoyen.

 

Le Collectif citoyen est une constellation de personnes, ne se connaissant pas avant cette pandémie, venant de mondes totalement différents, mais souhaitant comprendre et qui se sont retrouvés sur le chemin de la Covid. Nous n’avions pas la prétention de devenir un sujet pour les grands médias, nous n’avions pas la prétention de devenir la cible des grands journaux que sont Le Monde et Libération, et maintenant l’AFP. Cependant, ces derniers ont estimé notre existence assez préoccupante pour que, coup sur coup, ils nous dénoncent comme d’infâmes complotistes. Nous estimons devoir demander à ces juges quels sont les délits que nous aurions commis, hormis notre exercice de la citoyenneté, et qui mériteraient cette sentence sans appel.

 

Mais il ne s’agit pas d’ailleurs de se plaindre du traitement qui nous est réservé. Bien au contraire, il est question ici d’un avertissement.

 

Un élan d’autorité arbitraire s’est emparé de nos élites médiatiques, qui pour le coup nourrit les complotismes, les vrais, ceux qui pourraient plonger notre pays, la France, dans un conflit sans issue.

 

Car, nous, le Collectif citoyen, nous ne désirons et n’avons jamais désiré être le germe d'une quelconque violence, d'une quelconque révolution, d'un quelconque complot. Nous ne souhaitons pas que les remises en questions profondes et inévitables qu’induit cette épreuve pandémique que nous avons tous traversée, ensemble, aboutissent à donner le pouvoir aux plus énervés, aux plus véhéments. Malheureusement ces réquisitoires journalistiques nous semblent être les parfaites répliques des diatribes sécessionnistes tenues par les groupes factieux qui n’attendent que d’en découdre. Car il est vrai qu’il y a une France en colère et celle-ci s’est renforcée à cause de la calamiteuse gestion de la crise. En sommes-nous ? Aucunement. La plupart d’entre nous sommes des privilégiés, simples citoyens animés par la démocratie. Mais en tant que tels, nous estimons avoir le droit, et même le devoir, de partager notre analyse critique sur différents aspects de la crise sanitaire lié à la Covid.

 

 

 

Ce qu’Emmanuel Macron rêvait de faire, nous l’avons fait.

 

Notre collectif est un patchwork, le puzzle de ce que devrait être la citoyenneté, de ce qu’est la démocratie réelle. Nous sommes de toutes les origines, de tous les bords politiques, de tous les horizons, de l’ouvrier au député, du médecin à l’infirmière, de l’entrepreneur au salarié. Il y a des novices en science, avec d’autres compétences, impressionnants d’érudition au regard de leur ignorance initiale. Il y a de nombreux scientifiques, ingénieurs, médecins, chercheurs, biologistes, enseignants. Ces personnes ont décidé de se retrouver autour d’un projet simple, citoyen : comprendre. Passer ses nuits à lire des publications, à les analyser, à s’auto-former ensemble, échanger, se corriger, apprendre. Cette aventure a commencé en mars. Elle est magnifique, une véritable épopée humaine. Sans aucun autre but que le droit de participer au débat, de poser de questions, d’émettre des doutes, voire des hypothèses. C’est donc cela être complotiste, exprimer sa citoyenneté, sa liberté de penser ?

 

 

 

D’ailleurs, qu’est-ce qu’un complot ? Il est important de revenir aux définitions. D’après le Larousse, afin que personne n’y voie un détournement :

 

Atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

Résolution concertée de commettre un attentat et matérialisée par un ou plusieurs actes.

Par extension, projet plus ou moins répréhensible d'une action menée en commun et secrètement

Le complotiste serait le nouvel ennemi de la vérité, celui qui voit des complots partout ou qui les ourdit ?

 

Voici donc les chefs d’accusation. Nous aurions donc atteint les intérêts de la nation en faisant des recherches, en prenant des positions scientifiques qui reposaient sur des recherches approfondies et reposant sur des publications à comité de lecture ?

 

Avons-nous porté atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation en étant les premiers à dénoncer le LancetGate, à alerter sur l’inefficacité et la toxicité du remdesivir, à avoir soulevé les nombreux faux positifs dus à des tests PCR mal calibrés ?

 

Avions-nous l’intention de commettre un attentat ? Jamais. Nous n’avons fait que dénoncer des décisions sanitaires ineptes qui nous concernaient en tant que citoyens français. Et c’est là le comble : on nous attaque nous sur notre travail alors que durant cette pandémie, on aura vu la recherche médicale se faire à Wall Street avec ces annonces publicitaires, de simples communiqués de presse, qui s’apparentent à du délit d’initié, ou encore plus récemment, les annonces de vaccins reprises par tous les médias, dont aucune ne repose sur une publication scientifique analysée par un comité de lecture.

 

Que dire alors de ces nombreuses recommandations reprises en chœur par ces « grands médias » et pourtant incessamment contredites : la course aux tests PCR, le remdesivir, le Kaletra (lopinavir/ritonavir), le LancetGate, Discovery, Recovery... La liste est longue de ces erreurs que vous aimeriez faire oublier. C’est bien là le comble : c’est cela que nous serions en droit d’attendre de la part de cet autre pouvoir que devrait être le journalisme : une analyse fine, neutre et contradictoire.

 

 

 

Nous entendons également des médecins ressasser que nous avons participé à jeter le discrédit sur le monde médical.

 

Souhaitent-ils la censure des nombreuses enquêtes journalistiques de média "mainstream" comme Le Monde diplomatique ou Arte et des nombreuses décisions de justice, comme dernièrement pour la Dépakine, qui ont depuis longtemps jeté le discrédit sur le monde médical ? Nous n’avons fait que rendre cette réalité accessible à un plus grand nombre, en dénonçant, quand nos médias, certains médecins chercheurs et experts de plateaux TV se transformaient en VRP de Gilead pour le remdesivir, médicament qui vient d’être formellement déconseillé par l’OMS.

 

Est-ce cela être « complotiste » ?

 

Est-ce dénoncer les intérêts privés lorsqu’ils viennent parasiter la science et les arbitrages des pouvoirs publics ?

 

Est-il nécessaire d’évoquer le rôle de l’ANSM, de la HAS, du HCSP dans le scandale de la Dépakine ou du Médiator ? Est-il nécessaire de rappeler que l’ANSM vient d’être condamnée sévèrement dans cette affaire au même titre que Sanofi ? Est-il nécessaire d’exhumer les nombreuses condamnations dont ony fait l’objet ces agences d’État, notamment par la Cour de justice européenne ?

 

 

 

Par ailleurs, quel est l’objectif de votre démarche en attaquant France Soir, Xavier Azalbert et donc par incidence, le Collectif citoyen ? Que dire de ces attaques, si ce n’est qu’elles sont tellement ridicules, puériles et surtout infondées, qu’on ne devrait même pas les relever. Mais elles disent tellement de votre intention, qu’on ne peut les laisser sans réponse.

 

Le plus drôle est de vous entendre traiter Xavier Azalbert de complotiste. Il n’est de personnage plus pragmatique que cet entrepreneur et chef d’entreprise. Vous le reconnaissez d’ailleurs quand vous expliquez qu’il serait richissime et a fait fortune en investissant de manière justement très pragmatique. Vous lui reprochez d’être rentré en conflit avec des journalistes qui s’opposaient au modèle économique et à la ligne éditoriale qu’il a décidé d’établir lors de sa prise en main du journal. Nous serions heureux de discuter de votre absence de réaction lorsque les journalistes de l’AFP, de Libération ou du Monde, licenciés tour de bras, se sont élevés contre le modèle économique imposé et contre l’indépendance de la ligne éditoriale... Vous avez quelques griefs contre les hommes d’affaires, contre les riches ? Pourtant vos patrons, Xavier Neil, Patrick Drahi et Fabrice Fries ne sont pas en reste.

 

Vous citez alors tous en chœur, NewsGuard qui a réduit la note France Soir sur son échelle de vérité. Il est vraiment triste que le pays du « J’accuse » de Zola se réfère maintenant à une application informatique de Microsoft pour discréditer un propos. Bizarrement, NewsGuard se garde bien de sanctionner les grands médias, qui, cela est de notoriété publique, sont toujours irréprochables.

 

La réalité est que France Soir est le média qui a fourni le travail le plus sérieux et le plus approfondi durant cette crise. Et cela vous panique si l’on s’en fie à vos réactions qui pourraient même passer pour de la jalousie. Qu’avez-vous découvert durant cette crise, chers journalistes de Libération, du Monde et de l’AFP ? Quelles investigations avez-vous menées ? Aucune.

 

Vous vous êtes contentés de téléphoner à Sanofi ou à l’Inserm pour leur demander quoi dire. Vous avez allègrement relayé toutes les erreurs, les mauvaises prédictions, les contresens scientifiques que ces intérêts privés vous ont fournis. Sans jamais interroger, fouiller, remettre en doute.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, sommes les premiers découvreurs de la fraude du Lancet et de ses multiples incohérences, quelques jours seulement après sa publication, que les médias traditionnels mettront plusieurs semaines à timidement traiter.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, avons découvert la supercherie Surgisphère, les activités de sa « directrice commerciale », actrice de films pour adultes et de son « rédacteur scientifique », auteur de science-fiction.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, sommes aussi les premiers à avoir alerté sur l’inefficacité et la toxicité du remdesivir, qui est aujourd’hui déconseillé par l’OMS, 6 mois plus tard.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, sommes aussi ceux qui avons dénoncé et démontré le mauvais usage des tests PCR qui est, là encore, en train de se révéler indéniable.

 

En fait, nous, le Collectif citoyen avec France Soir, nous avons fait votre travail, messieurs les journalistes, ce travail d’investigation neutres et objectif que vous vous refusez à faire.

 

C’est pour cela que notre voix vous dérange et que vous souhaitez la faire taire : elle vous renvoie à votre illégitimité.

 

Vous essayez donc de nous caricaturer.

 

Vous tentez de lier notre travail avec le film "Hold-Up" pour nous livrer à la vindicte populaire. Même si nous reconnaissons les questions légitimes qu’il pose sur le traitement de l’hydroxychloroquine et le LancetGate, nous n’avons rien à voir avec le film Hold-Up.

 

La plupart d’entre nous n’avons que faire de ces débats qui ne concernent en rien notre sujet principal : les traitements pour la Covid-19 et la gestion de cette pandémie.

 

Cette manière de nous discréditer en nous associant à certaines thèses, peut-être fantaisistes (mais les réalisateurs ont-ils encore le droit d'émettre des hypothèses ?), de ce film, que nous soutenons au moins pour toutes les questions légitimes soulevées, démontre votre manque d’objectivité caractérisée. Et surtout ces méthodes ne disent-elles pas que vous pourriez aussi être les « complotistes » ?

 

 

 

Aussi, nous récusons votre sentence.

 

Nous nous en inscrivons en faux contre votre réquisitoire péremptoire et diffamant.

 

Nous vous invitons à nous interroger sur le sens de notre démarche et sur notre travail plutôt que nous injurier publiquement.

 

Nous sommes prêts à vous fournir des explications puisque manifestement vous n’avez que des a priori et des jugements à l’emporte-pièce à proposer à vos (é)lecteurs.

 

Le Collectif citoyen est l’expression même de la Démocratie avec un grand « D ».

 

Il est légaliste et n’entend œuvrer que dans le cadre de nos institutions. Il n’a nullement l’intention de nuire ni à la France, ni aux Français, ni à leurs représentants, ni à leurs administrations.

 

Le mépriser de la sorte relève de la déviance, une déviance envers le pluralisme, envers la citoyenneté, envers la démocratie.

 

Et quand la démocratie devient un complot, c’est que le fascisme est à notre porte et nous emportera tous : et sans doute vous les premiers.

 

Auteur(s): Le Collectif citoyen

 

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 08:20

Le 18 novembre, Worldometer (ici) affichait au compteur 46.273 décès covid pour la France, en ajoutant les 9.000 décès à domicile nous avons au total 55.273 décès covid en France, soient 825 décès par millions d’habitants

 

Au même moment, en Suède, le compteur est de 6.225, soient 616 décès par millions d’habitants

 

LA MORTALITÉ PAR MILLION D’HABITANTS EST DONC 34% PLUS ÉLEVEÉ DANS NOTRE PAYS PAR RAPPORT À LA SUÈDE QUI N’A PAS CONFINÈ, NI FERMÉ, NI DÈCONFINÉ, NI RECONFINÉ !

 

Contrairement aux affirmations péremptoires du Ministre Véran, le nez dans le guidon, c’est la France qui derrière la Belgique et l’Espagne détient la pire mortalité en Europe. Mais aussi, voir le tableau ci-dessus, un bilan pire que celui, du Brésil, des Etats-Unis…

 

Quant à la Suède, n’en déplaise au Ministre, sa mortalité est très inférieure à celle de la France, de l’Italie, de l’Espagne, du Royaume Uni, de la Belgique, du Brésil, des USA

Ces chiffres évoluent rapidement dans les pays qui comme la France ont confiné au printemps, et qui tous, subissent en ce moment une deuxième vague (le terme d’ailleurs est impropre. En réalité, il s’agit d’une reprise épidémique de la première vague dans les territoires et les populations qui n’avaient pas été touchés au printemps notamment à cause du confinement et surtout des limitations drastiques de nos déplacements)

 

Il y a fort à parier que l’écart entre la Suède et les pays aux dirigeants interventionnistes qui se croient plus malins que les virus respiratoires, va se creuser, si les courbes s’éternisent après le pic de mortalité de 2ème vague et égrainent lentement mais sûrement de nombreux décès comme lors de la 1ère vague…

La suprématie de la stratégie suédoise de lutte contre le nouveau coronavirus, ne fera que crever les yeux et s’affirmera comme le nez au milieu du visage

 

L’évidence d’un bilan sanitaire bien plus favorable en Suède, s’accompagne également d’une bien moindre récession économique, comme le montrent parfaitement les prévisions de décroissance du PIB en 2020 dans l’Union Européenne ; -

 

M. Véran aura-t-il la décence de dire qu’il s’est trompé ?

 

Nous suivrons bien évidemment l’évolution de ces chiffres dans les semaines, mois, à venir…

Auteur(s): François Pesty pour FranceSoir

Source: Chronique N°39 – « L’éclatante victoire de la Suède s’affirme jour après jour, sur toutes les nations qui ont confiné, fermé, masqué, déconfiné, reconfiné…

 http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-ndeg39-leclatante-victoire-de-la-suede-saffirme-jour-apres-jour-sur

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 08:15

Le remdesivir, un traitement onéreux, avait été le premier traitement anti-Covid autorisé dans l'Union européenne. (Les Echos, 3 juillet 2020)

Or, le 20 novembre, l'OMS vient de déconseiller le remdesivir dans le traitement des malades du Covid-19 hospitalisés, à cause d'importants effets secondaire et son inefficacité. 

Rappelons qu'après le refus de l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) de prescrire largement l'hydoxychloroquine au profit du remdesivir, le Pr Raoult avait dénoncé sur Twitter un "deux poids deux mesures" de l'ANSM destiné à favoriser l'antiviral remdesivir (Gilead) au détriment de l'hydroxychloroquine et annoncé, par son avocat le 29 octobre, son intention de porter plainte contre l'ANSM, pour "mise en danger de la vie d'autrui". 

L’OMS déconseille le remdesivir dans le traitement des malades du Covid-19 hospitalisés

Selon l’instance onusienne, « il n’y a actuellement pas de preuve » que le médicament antiviral « améliore la survie ni qu’il permette d’éviter d’être placé sous ventilation artificielle ».

 

Source: Le Monde avec AFP Publié le 20 novembre 2020 à 12h09

 

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a recommandé vendredi 20 novembre de ne pas administrer de remdesivir aux malades du Covid-19 hospitalisés. Ce médicament antiviral n’évite ni les morts ni les formes graves de la maladie, estime-t-elle.

 

« Le médicament antiviral remdesivir n’est pas conseillé pour les patients admis à l’hôpital pour le Covid-19, quel que soit le degré de gravité de leur maladie, car il n’y a actuellement pas de preuve qu’il améliore la survie ni qu’il permette d’éviter d’être placé sous ventilation artificielle », déclare l’OMS dans un communiqué. Elle s’est prononcée après l’avis de son panel d’experts, dont les conclusions sont publiées dans la revue médicale BMJ.

 

Ces experts soulignent « la possibilité d’importants effets secondaires » du remdesivir, de même que « son coût relativement important et ses implications logistiques », puisqu’« il doit être administré par intraveineuse ». Selon eux, on ne peut pas dire à ce stade que le remdesivir n’a aucun bénéfice. Mais le fait que son efficacité n’ait pas été prouvée, conjugué à ses inconvénients (possibles effets secondaires et coût) les conduit à ne pas le recommander.

 

[...]

 

Les experts de l’OMS ont basé leurs conclusions sur l’analyse de quatre essais cliniques internationaux comparant l’efficacité de différents traitements et portant sur plus de 7 000 patients hospitalisés pour le Covid-19.

 

Un intérêt jugé « faible » en France

Initialement développé contre la fièvre hémorragique Ebola, le remdesivir est vendu par le laboratoire Gilead sous le nom commercial de Veklury. Il est devenu le 3 juillet le premier médicament contre le Covid-19 à recevoir une autorisation de mise sur le marché européen conditionnelle.

 

[...]

 

Par ailleurs, l’Agence européenne du médicament (EMA) a annoncé le 2 octobre qu’elle allait étudier des signalements selon lesquels des « problèmes rénaux aigus » pourraient être liés à la prise de remdesivir.

 

Une étude rendue publique à la mi-octobre et menée dans plus d’une trentaine de pays avec le soutien de l’OMS concluait déjà que le remdesivir n’avait pas prouvé de bénéfices en termes de réduction de la mortalité.

 

Selon une autre étude parue à la fin de mai dans la revue américaine New England Journal of Medicine, il réduit en revanche légèrement la durée de rétablissement des malades du Covid-19 hospitalisés (de quinze à onze jours en moyenne).

 

« Nous regrettons que les recommandations de l’OMS ne prennent pas en compte ces données, alors même que le nombre de nouveaux cas augmente considérablement au niveau mondial et que les médecins recourent à Veklury, premier et seul traitement autorisé contre le Covid-19 dans plus de 50 pays dans le monde », a réagi Gilead dans un communiqué.

 

Le laboratoire fait valoir que son médicament est reconnu « par de nombreuses organisations nationales crédibles, telles que l’US National Institutes of Health and Infectious Diseases of America, le Japon, le Royaume-Uni et l’Allemagne ». A la fin d’octobre, Gilead avait annoncé que le remdesivir lui avait déjà rapporté près de 900 millions de dollars au troisième trimestre.

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21 novembre 2020 6 21 /11 /novembre /2020 18:46

LifeSiteNews

Par Anthony Murdoch

 

Un médecin canadien dénonce l'hystérie corona: `` Le plus grand canular jamais commis sur un public sans méfiance ''

"Il y a une hystérie publique totalement infondée provoquée par les médias et les politiciens", a déclaré le Dr Roger Hodkinson, expliquant: "Les masques sont totalement inutiles. Il n'y a aucune base de preuve pour leur efficacité. Les masques en papier et les masques en tissu sont simplement un signalement de la vertu.

Jeu.19 nov.2020 - 22h33 EST

 

L'image sélectionnée

 

MISE À JOUR, 20 novembre 2020 16 h 55 Immédiatement après avoir publié une vidéo contenant uniquement les remarques du Dr Hodkinson sur YouTube, YouTube l'a supprimée et a suspendu le compte de LifeSite pendant 1 semaine. Lisez les détails ICI .

 

EDMONTON, Alberta, 19 novembre 2020 ( LifeSiteNews ) - Un médecin canadien renommé, avec de nombreux titres de compétences, n'a pas ménagé ses mots lors d'une réunion publique dans une ville de l'Ouest canadien la semaine dernière, pour faire sauter les mesures COVID-19 imposées par le gouvernement, qualifiant les masques de "totalement inutiles" et disant que le virus n'est "pas Ebola".

 

"Je suis médecin spécialiste en pathologie qui inclut la virologie. J'ai suivi une formation à l'Université de Cambridge au Royaume-Uni… l'essentiel est simplement ceci: il y a une hystérie publique totalement infondée provoquée par les médias et les politiciens. C'est scandaleux. C'est le plus grand canular jamais perpétré sur un public sans méfiance. Il n'y a absolument rien à faire pour contenir ce virus", a déclaré le Dr Roger Hodkinson, lors d'une réunion du comité des services publics et communautaires du conseil municipal d'Edmonton, en Alberta, le 13 novembre.

 

"À part la protection des personnes âgées et plus vulnérables, cela ne devrait être considéré que comme une mauvaise saison grippale. Ce n'est pas Ebola. Ce n'est pas le SRAS. C'est la politique qui joue à la médecine et c'est un jeu très dangereux.

 

Dans son commentaire au comité, le Dr Hodkinson a détruit le port du masque, disant qu'en plus d'être inefficaces, les masques ne sont pas correctement portés par les "lemmings" qui les mettent.

 

"Les masques sont totalement inutiles. Il n'y a aucune base de preuve de leur efficacité. Les masques en papier et les masques en tissu ne sont que des signaux de vertu. Ils ne sont même pas portés efficacement la plupart du temps", a déclaré M. Hodkinson.

 

"C'est complètement ridicule. Voir ces gens malheureux et sans instruction - je ne dis pas cela dans un sens péjoratif - voir ces gens se promener comme des lemmings, obéir sans aucune base de connaissances, mettre le masque sur leur visage.

 

Hodkinson a obtenu son diplôme de médecine de l'Université de Cambridge au Royaume-Uni et a également été président du comité d'examen et de pathologie du Collège royal des médecins du Canada à Ottawa, Ontario.

 

Il est actuellement PDG de Western Medical Assessments à Edmonton, est pathologiste certifié par le Collège royal au Canada, a travaillé à l'Université de l'Alberta et dirige une société de diagnostic moléculaire de Caroline du Nord appelée MutantDx.

 

Le commentaire de Hodkinson a également mentionné la déclaration de Great Barrington , qui à ce jour a été signée par plus de 12 000 professionnels de la santé qui s'inquiètent des "effets néfastes sur la santé physique et mentale des politiques actuelles de COVID-19".

 

Hodkinson a détruit la soi-disant distanciation sociale comme "inutile" parce que selon lui, "le COVID se propage par des aérosols qui parcourent environ 30 mètres avant d'atterrir."

 

"Les confinements ont eu des conséquences imprévues terribles. Tout devrait être ouvert demain, comme le stipule la déclaration de Great Barrington que j'ai fait circuler avant cette réunion", a déclaré M. Hodkinson.

 

Hodkinson a ajouté que ce qui est actuellement nécessaire pour arrêter le COVID-19, c'est que les gens restent à la maison s'ils se sentent malades, mangent de la "soupe au poulet et aux nouilles" et s'assurent que les personnes vulnérables reçoivent de la vitamine D.

 

"Il n'y a aucune action de quelque nature que ce soit à part ce qui s'est passé l'année dernière lorsque nous nous sommes sentis mal. Nous sommes restés à la maison, nous avons pris de la soupe au poulet et aux nouilles, nous n'avons pas rendu visite à grand-mère et nous avons décidé de notre retour au travail. Nous n'avons eu besoin de personne pour nous le dire", a déclaré Hodkinson.

 

"Tout ce qu'il faut faire, c'est protéger les personnes vulnérables et leur donner dans les maisons de retraite qui sont sous votre contrôle, 3 000 à 5 000 unités internationales de vitamine D chaque jour, ce qui s'est avéré réduire radicalement le risque d'infection".

 

Vers la fin de son commentaire, Hodkinson s'est attaqué aux tests de COVID-19 excessifs, dont il dit qu'il sont "dans le business", affirmant qu'un résultat positif ne signifie pas une "infection clinique".

 

"Je suis dans le domaine des tests pour COVID. Je tiens à souligner que des résultats de test positifs ne signifient pas une infection clinique", a déclaré Hodkinson.

 

"Cela conduit simplement à l'hystérie publique et tous les tests doivent cesser. À moins que vous ne vous présentiez à l'hôpital avec un problème respiratoire.

 

[...] À ce jour, l'Alberta a enregistré 451 décès attribués au COVID-19. L'âge moyen des personnes décédées est de 82 ans, ce qui correspond aux statistiques officielles d' espérance de vie au Canada .

 

Malgré le nombre apparemment élevé de décès, les statistiques de la province montrent clairement que seulement 10 personnes sont décédées du seul COVID-19. La majorité des décès, soit 325, sont répertoriés comme ayant trois comorbidités ou plus.

 

À la fin du commentaire de Hodkinson, il a parlé des statistiques du COVID-19 de l'Alberta, affirmant que "le risque de décès de moins de 65 ans dans cette province est de un sur 300 000. Un sur 300 000."

 

"L'ampleur de la réponse que vous entreprenez sans aucune preuve est tout à fait ridicule étant donné les conséquences de ces façons de faire. Il y a toutes sortes de suicides, de fermetures d'entreprises, de funérailles réduites, de mariages empêchés, etc. C'est tout simplement scandaleux! C'est juste une autre mauvaise grippe et vous devez réfléchir à cela", a déclaré Hodkinson.

 

"Laissez les gens prendre leurs propres décisions. Vous devriez être complètement hors du business sanitaire. Vous êtes conduit sur le chemin du jardin par le médecin hygiéniste en chef de la province. Je suis absolument scandalisé que cela ait atteint ce niveau. Tout devrait s’arrêter demain.

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 20:04

Après neuf jours de manifestations et de sitting devant leur parlement, les Danois ont réussi à pousser leur gouvernement à renoncer à son projet de vaccination obligatoire, de traitement forcés et d'emprisonnement des récalcitrants. Le gouvernement danois a proposé une nouvelle loi sur l'épidémie.

Et cela n'est mentionnée nulle part dans les medias mainstream qui essayent de bloquer cette information car cela ne correspond pas à leur narrative sur le covid-19, parce que cela montre que si vous dites non collectivement, alors vous pouvez les faire changer d'avis et les faire reculer.

On remarquera simplement dans ces images filmées que dans le royaume de Danemark, les gens peuvent manifester joyeusement et pacifiquement sans qu'il y ait de nassages ni d'agents infiltrés chargés de provoquer des troubles, ni de forces de l'ordre pour gazer ou matraquer le peuple qui manifeste : la liberté y est beaucoup plus répandue que sous notre "république" !

Le Danemark montre la voie, mais aujourd'hui le public se montre nettement moins coopératif. Il se rebelle contre les mesures arbitraires qui ne sont soutenues ni par la science ni par le bon sens. Des protestations ont eu lieu sur tout le continent.

 

ALLEMAGNE

Des milliers de personnes se sont rassemblées à Berlin ces derniers jours pour protester contre l’adoption par le gouvernement Merkel d’une nouvelle loi sur le confinement. La police a pointé des canons à eau sur la foule, et près de 200 personnes ont été arrêtées.

Le courant dominant a fait état de “centaines” de manifestants, mais comme le montrent clairement les photos, il s’agissait plutôt de dizaines de milliers :

ESPAGNE

 

Après que le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré fin octobre un état d’urgence de six mois, des jours de protestations ont eu lieu dans tout le pays.

 

Barcelone, déjà un foyer de sentiment anti-gouvernemental dû à la répression brutale du référendum sur l’indépendance de la Catalogne, a connu de violents affrontements entre la police anti-émeute et les manifestants

 

FRANCE

 

La toute nouvelle “loi sécurité globale” d’Emmanuel Macron, connue par les manifestants sous le nom de “loi bâillon“, militariserait davantage la police française tout en faisant de la capture ou de la diffusion des images de policiers un crime. Elle a suscité une vive résistance sous la forme de manifestations de colère dans les villes à travers le pays.

 

Le gouvernement de Macron a l’habitude de s’attaquer aux libertés civiles, et en réponse à ses “réformes”, le pays a connu des protestations à grande échelle des Gilets Jaunes pendant plus d’un an.

 

ITALIE

 

Les manifestations anti-confinement en Italie ont atteint un niveau de fièvre à la fin du mois d’octobre, et ont probablement été les plus importantes du continent. Des marches ont eu lieu dans des dizaines de villes du pays, dont Rome, Naples, Gênes et Bologne.

 

Les grands médias ont fait tout leur possible pour minimiser et salir les protestations. CNN et Reuters n’ont fait état que de “centaines” de manifestants. 

La politique est allée jusqu’à imputer les protestations à la mafia

 

SLOVAQUIE

 

Le 17 novembre, Bratislava a accueilli une immense marche de manifestants, marquant la fête nationale connue sous le nom de “Journée de la lutte pour la liberté”. Ces marches ont été déclarées illégales en vertu de la loi d’urgence slovaque, théoriquement destinée à prévenir la propagation du coronavirus.

 

DANEMARK

 

Le Parlement danois a subi 9 jours de protestations devant ses portes, en opposition à la proposition de “loi sur la vaccination”, qui permettrait à la police de “forcer physiquement la vaccination par la détention”

 

Après neuf jours de protestations, les médias sociaux ont rapporté que le gouvernement danois avait abandonné la loi.

 

En fait, les médias ont à peine couvert la proposition de loi, et n’ont littéralement pas du tout mentionné les protestations à Copenhague. Une recherche pour “manifestations covid danemark” sur google, n’aboutit à presque aucun résultat sur ce sujet.

 

La raison pour laquelle la protestation danoise est moins couverte que les autres est qu’elle a apparemment fonctionné. Et la dernière chose que l’establishment veut faire voir aux gens est que la désobéissance civile peut tout changer.

 

* * *

 

Il est bon de voir le grand public faire preuve d’une patience effrénée face à un récit du Covid qui n’a jamais eu aucun sens, et à une “réponse pandémique” qui risque de faire bien plus de dégâts qu’elle ne pourra jamais en prévenir.

 

Si les troubles civils sont indéniablement une bonne chose et une chose puissante, c’est aussi le moment de se méfier. Si l’establishment a le sentiment de perdre le contrôle de la situation ou du récit, il est probable qu’il doublera la mise ou tentera quelque chose de désespéré.

 

Source: Soulèvements : Les manifestations anti-confinement s’étendent à toute l’Europe, Aube digitale

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 19:19

Le confinement n'est pas la cause d'une baisse de l’épidémie. Le pic a été atteint le 2 novembre, soit le quatrième jour seulement du confinement et l'analyse des aux usées, l'eau qui sort des toilettes dans laquelle on détecte le virus, en Île-de-France, montre que la baisse s'amorce dès le 17 octobre, soit le premier jour du couvre-feu.

Dans sa chronique "Les indispensables", Fanny Weil s'est intéressée ce mercredi 18 novembre 2020 à cette deuxième vague épidémique. Cette chronique a été diffusée dans 24h Pujadas du 18/11/2020 sur LCI.

Video : Lci / Gloria.tv

 

"Le pic a été atteint le 2 novembre, soit le quatrième jour seulement du confinement : c'est beaucoup trop court pour que cette baisse soit directement liée au confinement; cette hypothèse (de l'efficacité du confinement) ne tient donc pas.

Ni le confinement ni le couvre-feu ne sont la cause d'une baisse de la deuxième vague épidémique

"Alors quid du couvre-feu ? Dans certaines métropoles il a eu un réel effet. Exemple: à Paris il a commencé le 27 octobre, dix jours après le début du couvre-feu, mais cela marche aussi pour Lille ou pour Saint-Etienne. Sauf que dans certaines métropoles qui pourtant ont échappé au couvre-feu, les contaminations ont là aussi baissé dès la fin du mois d'octobre; donc là non plus l'hypothèse (de l'efficacité) du couvre-feu ne tient pas complètement. 

"L'analyse des aux usées, l'eau qui sort des toilettes dans laquelle on détecte le virus, en Île-de-France : la baisse s'amorce dès le 17 octobre, premier jour du couvre-feu. Donc là encore, cela laisse à penser que ce recul de l'épidémie était déjà amorcé avant l'entrée en vigueur du couvre-feu. 

"On avance les hypothèses d'un radoucissement des températures, les vacances scolaires, mais cela ne convainc pas grand monde. Et il y a une quatrième hypothèse. Selon les experts ce serait tout simplement l'évolution naturelle, le cycle de vie du virus. Et cela semble se vérifier chez nos voisins européens puisque la baisse que l'on a observé en France s'est produite au même moment en Belgique, au Pays-Bas et au Luxembourg."

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 10:15

Source: Mike Adams 15 novembre 2020

 DcDirtyLaundry

 

(Natural News) Nous avons une autre bombe majeure pour vous ici, concernant les élections de 2020. Malgré la censure intense et malveillante des Big Tech, nous devenons vraiment connus pour l'analyse et la recherche approfondies de l'actualité, alors merci pour votre soutien alors que nous continuons à lutter pour la survie même de l'Amérique, notre république constitutionnelle.

 

Cette histoire commence avec le décret exécutif peu connu signé le 12 septembre 2018 par le président Donald J.Trump. Cet ordre, disponible sur Whitehouse.gov, est intitulé "Décret sur l'imposition de certaines sanctions en cas d'ingérence étrangère dans une élection aux États-Unis".

 

Dans ce décret, que presque personne n'a couvert depuis le jour de sa signature, le président Trump déclare une urgence nationale. Cette urgence est toujours en jeu à ce jour, et l'élection de 2020 s'est déroulée sous cet état d'urgence, ce qui est un point crucial pour comprendre ce qui va suivre.

 

«Accès non autorisé à l'infrastructure électorale»

Dans l'EO (executive order), le président déclare également que les personnes et les organisations situées, en partie, en dehors des États-Unis sont connues pour être en mesure "d'interférer ou de saper la confiance du public dans les élections aux États-Unis, notamment par l'accès non autorisé aux infrastructures électorales et électorales. ou la diffusion secrète de propagande et de désinformation."

Si vous commencez à voir comment cela est lié à CNN, au NY Times, au Washington Post et à MSNBC, vous n'êtes pas seul. Toutes ces organisations, comme vous le verrez bientôt, ont été prises sous cet ordre exécutif d'urgence "d'ingérence étrangère" dans les élections américaines, aidées par des entreprises complices sur le sol américain.

L'EO déclare en outre que cette ingérence étrangère dans les élections américaines "constitue une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale et la politique étrangère des États-Unis".


Pourquoi est-ce pertinent pour tout ce que nous voyons actuellement avec la fraude électorale massive menée par les démocrates et l'État profond? Parce que  Dominion Voting Systems est une entreprise canadienne. Et Scytl provient d'Espagne.

Tendance:
Désolé. Aucune donnée à ce jour.

C'est vrai. Dominion est une société à capitaux étrangers, ce qui fait du vol électoral dans Dominion un "problème d'ingérence étrangère".

Soit dit en passant, Scytl est  lié à George Soros et aux démocrates, et selon TGP (voir ci-dessous), "Bill Gates possède également des actions de Scytl."



Dominion est canadien, Scytl est espagnol; les deux représentent une "ingérence étrangère" dans les élections américaines… avec des données acheminées via des serveurs en Allemagne


Une autre société de machines à voter appelée Scytl - également largement utilisée lors des élections américaines - est située en Espagne. Comme le rapporte Great Game India :



Quelques jours après les révélations sur la manière dont les élections américaines de 2020 ont été truquées par l'agent de la Couronne canadienne Dominion Voting Systems via un soi-disant "pépin", GreatGameIndia a maintenant découvert l'implication d'une autre société étrangère douteuse dans l'ingérence électorale américaine. Les votes exprimés par les Américains ont été comptés par une société espagnole en faillite Scytl qui provient Espagne. À l'instar de Dominion Voting Systems, Scytl a une longue histoire de fraude électorale dans divers pays, y compris l'injection de portes dérobées dans son logiciel électoral. La question a incité les experts à se demander pourquoi le travail sensible du comptage des votes a été externalisé à une entreprise étrangère. Comment une entreprise espagnole en faillite pourrait-elle compter les votes américains en Espagne ? En raison de cette fraude généralisée, le président de la Commission électorale fédérale américaine Trey Trainor estime que les élections présidentielles américaines de 2020 sont illégitimes.



Ce que les gens manquent dans tout cela, c'est que le décret exécutif de Trump de 2018 donne au DOJ le pouvoir  de saisir tous les actifs d'individus et d'entreprises complices d'aide ou de dissimulation de cette ingérence étrangère dans les élections américaines .

L'ordonnance d'urgence nationale appelle spécifiquement à la saisie de tous les actifs d'entités qui ont, "directement ou indirectement participé, parrainé, dissimulé ou été complice d'une ingérence étrangère dans une élection aux États-Unis".

Cela devrait, bien sûr, inclure pratiquement chaque présentateur de fausses nouvelles de CNN, tous les PDG de Big Tech, tous les journalistes de fausses nouvelles de NBC News, du NY Times et du Washington Post. Ils sont tous complices de l'étouffement de l'Amérique et de la dissimulation de l'ingérence électorale étrangère massive qui vient de se produire.

L'EO de Trump explique en outre que les saisies d'actifs doivent cibler les personnes et les entités qui :

… Bénéficiant d'une aide matérielle, d'un parrainage ou d'un soutien financier, matériel ou technologique, ou de biens ou de services à ou à l'appui de toute activité décrite au sous-alinéa a) (i) du présent article ou de toute personne dont les biens et intérêts sur les biens sont bloqués conformément à cet ordre; ou (iii) être détenu ou contrôlé par, ou avoir agi ou prétendu agir pour ou au nom de, directement ou indirectement, toute personne dont la propriété ou les intérêts dans la propriété sont bloqués conformément à la présente ordonnance.

En d'autres termes,  l'OE couvre toute personne corrompue ou compromise par la Chine communiste. Et cela inclut au moins 80% des législateurs démocrates, selon nos estimations, y compris les sénateurs Feinstein et Schiff.

Toutes les organisations impliquées dans le vol et la dissimulation électorale peuvent désormais être saisies par le gouvernement américain


Mais ce n'est même pas toute l'étendue de ce qu'exige ce décret. À l'article 8, l'ordonnance explique que le terme "personne" signifie également "une société de personnes, une association, une fiducie, une coentreprise, une société, un groupe, un sous-groupe ou une autre organisation".

En d'autres termes, toute organisation médiatique qui a aidé à dissimuler ou à assister l'ingérence étrangère dans une élection américaine est spécifiquement visée par le présent décret.

Plus loin dans la section des définitions, l'EO explique:

… Le terme "infrastructure électorale" désigne la technologie et les systèmes d'information et de communication utilisés par ou au nom du gouvernement fédéral ou d'un État ou d'une administration locale pour gérer le processus électoral, y compris les bases de données d'inscription des électeurs, les machines à voter, le matériel de tabulation des votes la transmission sécurisée des résultats des élections.

Cela inclurait les systèmes électoraux nationaux ainsi que tous les autres systèmes électoraux utilisés lors des récentes élections.

Enfin, l'EO décrit ce que signifie l'expression "ingérence étrangère". Cela signifie: (italiques ajoutés)

… Toute action ou tentative d'action secrète, frauduleuse, trompeuse ou illégale d'un gouvernement étranger, ou de toute personne agissant en tant qu'agent ou au nom d'un gouvernement étranger, entreprise dans le but ou l'effet d'influencer, de miner la confiance dans  modifier le résultat ou le résultat annoncé de l'élection ou miner la confiance du public dans les processus ou les institutions électorales.

Notez les mots importants de "modifier le résultat ou le résultat annoncé de l'élection". C'est  exactement  ce que Big Tech et les faux médias mensongers ont fait à l'Amérique. Plus qu'un simple crime, c'est une  trahison... et cela tombe dans le piège de l'urgence nationale que Trump avait publiquement annoncé en 2018, ce qui signifie maintenant que toutes ces entreprises et organisations peuvent voir leurs actifs saisis du jour au lendemain.

Dans cette vidéo, l'avocat de Trump, Sidney Powell, décrit "des preuves statistiques stupéfiantes" et "des témoignages stupéfiants" sur la fraude électorale criminelle qui a été menée à travers l'Amérique. Elle ajoute: "Si vous voulez parler d'ingérence électorale étrangère, nous l'avons certainement maintenant." Ecoutez:

 

Le représentant Louie Gohmert (R-TX) a déclaré que l'armée américaine venait de faire une descente dans la ferme de serveurs de Scytl en Espagne


De peur que vous ne pensiez que ce ne sont que des spéculations et des rumeurs, nous arrivons maintenant à la partie où le caoutchouc rencontre la route. Selon une interview vidéo avec le représentant Louis Gohmert (R-TX) diffusée plus tôt dans la journée, l'armée américaine vient de mener un raid sur la ferme de serveurs de la société Scytl, aujourd'hui en faillite, à Barcelone, en Espagne.

Le Gateway Pundit, qui a été à l'avant-garde de la plupart des rapports explosifs sur le complot de truquage électoral qui a eu lieu le 3 novembre, a contacté ses sources pour confirmer les opérations militaires en Europe, liées à la collecte de preuves de vol électoral. Voici ce que TGP vient de rapporter :

Le gouvernement américain, une fois qu'ils ont déterminé que ce serveur Dominion était impliqué dans le trucage de voix, la communauté du renseignement a alors commencé une recherche du serveur et a découvert que le serveur se situait en Allemagne. Afin d'avoir accès à ce serveur et de le mettre à disposition pour une utilisation légale, ils devaient faire travailler le Département d'État en tandem avec le Département de la justice. Ils ont dû demander au gouvernement allemand de coopérer pour permettre cette saisie de ce serveur.

Les documents appropriés requis pour influer sur ce type de saisie ont été mis en place, validés, et il semble qu'il y eu également un soutien militaire américain dans cette opération. L'armée américaine n'était pas en tête. Mais cela aide à expliquer pourquoi Esper a été licencié et Miller et Kash Patel ont été mis en place - afin que l'armée n'interfère en aucune façon avec l'opération.

En mettant la main sur le serveur, ils vont maintenant avoir la preuve directe du moment où ils ont reçu l'ordre d'arrêter de compter. Ils découvriront également qui a donné la directive d'arrêter de compter et qui a lancé l'algorithme qui a commencé à changer les voix. La CIA a été complètement exclue de cette opération.


Voici l'interview du représentant Gohmert, maintenant sur  Brighteon.com, juste au cas où YouTube essaierait de troubler la mémoire de cette vidéo:

Le raid semble avoir ciblé l'exploitation de la ferme de serveurs de la CIA à Francfort

Nous avons également maintenant la confirmation des documents de WikiLeaks que la CIA a utilisé un centre de données à Francfort comme base de piratage à distance pour truquer les élections américaines. DW.com a rapporté :

 

WikiLeaks a publié mardi une mine de documents de la CIA qui, selon elle, révélaient des détails sur son arsenal de piratage secret.

 

La publication comprenait 8 761 documents qui, selon elle, révélaient des détails sur «les logiciels malveillants, les virus, les chevaux de Troie, les exploits militarisés du« jour zéro », les systèmes de contrôle à distance des logiciels malveillants et la documentation associée.»

 

Les fuites auraient révélé qu'une unité top secrète de la CIA avait utilisé la ville allemande de Francfort-sur-le-Main comme point de départ de nombreuses attaques de piratage contre l'Europe, la Chine et le Moyen-Orient.

 

Le quotidien allemand «Süddeutsche Zeitung» a rapporté que le bâtiment était connu pour abriter un vaste réseau de personnel du renseignement comprenant des agents de la CIA, des espions de la NSA, des membres des services secrets militaires, des employés du département de la sécurité intérieure et des employés des services secrets. Il a rapporté que les Américains avaient également établi un réseau dense d'avant-postes et de sociétés écrans à Francfort.

 

Il semble que la CIA utilisait le même centre de données étranger pour pirater les élections américaines… et s'est fait prendre. C'est précisément pourquoi, comme le rapporte le Gateway Pundit, la CIA a été complètement exclue de l'opération de raid sur les serveurs qui vient de se dérouler en Allemagne. Le raid était probablement dirigé contre la propre ferme de serveurs de la CIA qui dirigeait l'opération de piratage à distance du Dominion la nuit des élections!

DESCENDRE: Big Tech, les géants des médias, les agents démocrates et la moitié de l'État profond

 

Il devrait être évident pour toute personne informée que tout ce que Big Tech et les faux médias ont fait pour truquer cette élection, puis enterrer les opérations de fraude électorale massive des démocrates, était une tromperie secrète et frauduleuse, et une action illégale... et tout cela a été mené à bien au nom des nations communistes comme la Chine et des opérations mondialistes situées en dehors des États-Unis.

 

Ce n'est pas seulement que les sociétés du système de vote dont le matériel et les logiciels ont truqué l'élection se trouvaient au Canada et en Espagne; on nous dit aussi qu'une partie du trucage de l'élection par la CIA en temps réel impliquait la délocalisation de données vers des serveurs situés en Allemagne et peut-être en Serbie. Il y a donc au moins trois ou quatre pays étrangers impliqués dans cette élection, et cela n'inclut pas même la Chine et le Venezuela, qui ont tous deux joué d'autres rôles dans la conduite d'opérations d'influence pour truquer le résultat des élections en faveur de Biden. (Le financement du Dominion a également été fourni, selon la rumeur, par les socialistes riches du Venezuela.)

 

Maintenant, l'équipe Trump est en train de rassembler des preuves irréfutables de collusion criminelle pour mener à bien des interférences électorales , et les pistes de dissimulation mèneront directement à la Big Tech (censure ciblée et collusion avec la Chine) et aux fausses informations de gauche (campagne de propagande pour dissimuler les preuves de collusion étrangère).

 

Cela signifie que d'un seul coup, le président Donald J. Trump sera en mesure de:

 

Arrêter et saisir les avoirs de tous les principaux démocrates et traîtres de l'État profond qui ont tenté de voler les élections de 2020.

Saisir toutes les grandes entreprises technologiques et les médias de propagande de gauche complices du complot. Cela pourrait inclure la saisie de leurs noms de domaine tels que Twitter.com, YouTube.com, Facebook.com, etc.

Battre le DNC pour toujours en révélant des preuves accablantes de fraude électorale généralisée, ce qui entraînera également un appel à l'échelle nationale pour un système d'identification des électeurs pour toutes les élections futures.

Consolider sa propre position en tant que brillant cerveau président des États-Unis pour un deuxième mandat (et peut-être un troisième, osons-nous dire).

Ne pariez jamais contre le Donald.

 

LES COMPTES n'ont plus d'importance; la certification des votes est désormais hors de propos

Le plan d'action pour réaliser tout cela est en cours au fur et à mesure que vous lisez ceci. L'équipe Trump dispose déjà des journaux de transactions complets des modifications électorales de Dominion Voting Systems, et avec les raids qui ont lieu en Europe, de plus en plus de preuves d'ingérence étrangère sont obtenues.

 

Surtout, cette énorme cache de preuves de fraude électorale sera plus que suffisante pour que le président Trump présente ces preuves au peuple américain, puis déclare une tentative d'insurrection illégale contre les États-Unis d'Amérique tout en déployant des maréchaux américains ou la police militaire pour arrêter les acteurs traîtres aux États-Unis qui ont tenté de commettre cette complexe fraude criminelle. Pas étonnant que John Brennan ait l'air de se foutre à chaque fois qu'il apparaît à la télévision en direct. Une fois que le plan de Trump sera pleinement activé, des personnes comme Brennan auront besoin d'une réserve à vie de Depends.

 

Une fois que toutes les preuves sont compilées et présentées, le président Trump doit simplement déclarer que toute l'élection est nulle et non avenue comme un artefact d'une tentative de coup d'État étrangère ratée contre les États-Unis, aidée par des opérateurs traîtres au sein du parti démocrate et certains coins sombres de la communauté du renseignement (CIA, FBI, etc.).

 

En tant que principe juridique immuable, toute partie qui s'engage dans un contrat social (comme une élection) et triche ensuite pour tenter de "gagner" injustement ce contrat, est disqualifiée par défaut . Vous ne pouvez pas gagner une élection en la volant. Il existe un précédent juridique écrasant à cet égard dans les décisions de justice du SCOTUS et des tribunaux de district fédéraux. Les recomptages ne sont pas pertinents. La "certification" des votes frauduleux n'est que du théâtre. Rien de tout cela n'a d'importance une fois que la nature frauduleuse écrasante de toute l'opération est documentée et révélée à tous.

 

Nous avons déjà gagné

Trump a déjà remporté cette élection . Les ennemis traîtres de l'Amérique ont déjà été capturés. Ils feront face à des accusations criminelles par milliers au fur et à mesure que tout cela se déroule, à moins qu'ils ne fuient d'abord le pays. Et le DOJ est sur le point de lâcher le marteau sur toute l'opération.

 

Le peuple américain est avec Trump - y compris de nombreux démocrates qui sont maintenant écœurés par ce dont ils ont été témoins avec le vol électoral de gauche. Les Américains ne permettront pas que leur pays soit volé par des intérêts étrangers, et comme nous l'avons déjà mentionné, si Trump doit appeler tous les hommes valides d'Amérique à converger vers Washington DC, armés de courage, des millions de patriotes arriveront à défendre cette république constitutionnelle contre ses ennemis, tant étrangers que nationaux.

 

Trump n'a plus besoin de gagner des recomptages, et il n'a certainement pas besoin des médias de son côté. Ils ne seront plus là de toute façon. Tout ce dont Trump a besoin, c'est de continuer à recueillir des preuves, de se préparer à les présenter au monde et de continuer à recueillir le soutien de millions d'Américains prêts à mettre leur vie en jeu, si nécessaire, pour défendre cette nation.

 

Nous gagnons si nous choisissons de gagner.

 

La seule façon de perdre est de nous rendre aux criminels de gauche.

 

Et le mot "concéder" ne fait même pas partie de mon vocabulaire. Alex Jones, Owen Shroyer, Steve Bannon, Jim Hoft, Rudy Giuliani ou tout autre patriote ne se rendront pas non plus à ces criminels et tyrans de gauche.

 

Je couvre quelques détails supplémentaires sur tout cela dans ma mise à jour quotidienne du 13 novembre:

Continuez à lire NaturalNews.com pour plus d'analyses dans les jours à venir… c'est de l' histoire en devenir , heure par heure, jour après jour. Vous êtes un témoin vivant de l'un des mouvements de génie politique les plus épiques d'"échecs 4D" de l'histoire humaine. Prenez du pop-corn et rejoignez les rassemblements pro-Trump en attendant. La victoire arrive.

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18 novembre 2020 3 18 /11 /novembre /2020 09:58

Dimanche matin, Sidney Powell a déclaré que l'équipe Trump comprenait exactement ce qui s'était passé la nuit des élections.

Mar 17 nov.2020 - 19 h 34 HNE

L'image sélectionnée

LifeSiteNews

 

 

17 novembre 17 2020 ( American Thinker ) - Il y a quelques jours, Sidney Powell a déclaré que l'équipe Trump libérerait le Kraken (un calmar géant mythique qui brise les voiliers) contre les résultats des élections qui prétendent que Biden a gagné. Powell a expliqué dimanche à quoi ressemblait ce Trump Kraken - et elle se porte garante de son existence. Sur la base des détails qu'elle a communiqués, le dériveur Biden (car ce n'est certainement pas un navire d'État) ne va pas seulement prendre l'eau; il va à un rendez-vous bien mérité avec le casier de Davy Jones.

 

Powell, qui a travaillé pour sauver le général Flynn du bourbier dans lequel ses premiers avocats, qui ont été compromis, l'ont conduit, fait maintenant partie de l'équipe post-électorale du président Trump. Vendredi, elle est apparue dans l'émission Lou Dobbs et a dit de façon mémorable: "Je vais libérer le Kraken".

 

[...] Powell affirme qu'elle a des preuves détaillées sur les personnes qui ont commis des fraudes électorales et comment elles l'ont fait. Selon elle, les preuves sont prêtes à être présentées avant la date de certification, et elles peuvent exiger une élection entièrement nouvelle - une seule sans fraude.

 

Les coupables sont Dominion Voting Systems, qui fabrique des logiciels électoraux, et Smartmatic, qui fabrique les machines à voter sur lesquelles le logiciel fonctionne. Aucune des deux sociétés n'est américaine, donc nos élections se déroulent à travers l'Europe, pas l'Amérique.

 

Vous avez déjà beaucoup entendu parler de problèmes avec Dominion . C'est tellement peu fiable que le Texas a refusé de le certifier, et il peut y avoir des preuves que l'un des vice-présidents du Dominion est un haineux de Trump et un partisan d'Antifa.

 

Pendant ce temps, chez Smartmatic, que trois ingénieurs vénézuéliens ont créé, il y a toutes sortes de connexions douteuses. Premièrement, la société est incroyablement méfiante quant à sa propriété à l'étranger - et elle peut encore être liée au Venezuela (ce serait le Venezuela de Maduro). En 2014, Smartmatic est devenue une filiale de SGO Corp. Ltd., une société holding basée à Londres, avec Lord Mark Malloch-Brown en tant que président du conseil. Brown, qui a gravi les échelons du Parti travailliste britannique, a des liens étroits avec George Soros.

 

Il y a aussi des questions sur Peter Neffenger, président du conseil d'administration de Smartmatic. C'est un amiral à la retraite qui a travaillé comme chef de la TSA sous Obama. Depuis l'élection, Neffenger a rejoint l'équipe de transition de Biden ! Oui, l'homme de la société dont les ordinateurs étaient au cœur des allégations de fraude aide Biden à entrer à la Maison Blanche.

 

Powell allègue que ces entreprises ont conçu le logiciel et les machines spécifiquement pour soutenir la fraude électorale, qu'elles sont de mèche avec des politiciens américains corrompus, et qu'elles ont échangé des centaines de milliers, voire des millions de voix de Trump dans les différents États contestés (et, on suppose, dans d'autres aussi). De plus, Powell dit qu'elle a un témoignage de première main sur la fraude et qu'il y a une véritable "lance à incendie" de preuves corroborantes qui arrivent.

 

La ligne la plus cruciale de toute l'interview (je pense) est ce que Powell a dit, ce que Bartiromo a demandé si elle pouvait prouver quoi que ce soit: "Je ne dis jamais rien que je ne puisse prouver."

 

Voici l'interview, et vous voudrez entendre chaque mot:

De plus, après l'interview, Powell a tweeté que Trump avait donné à son équipe le feu vert pour dénoncer la fraude:

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17 novembre 2020 2 17 /11 /novembre /2020 07:51

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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 16:48
Pourquoi les catholiques manifestent-ils devant les églises ?

Certains se demandent pourquoi les catholiques manifestent ce dimanche un peu partout en France sur les parvis des églises afin d'obtenir le rétablissement de la liberté de culte.

Lire : Le Figaro : Des croyants se mobilisent pour la messe malgré les menaces de sanctions

On trouve une réponse à cette question dans une homélie du pape François le 17 avril 2020, dans laquelle il mit en garde contre le danger d’une foi "virtualisée", sans la pratique des sacrements et sans la communauté.

Le pape a médité dans son homélie sur "la familiarité" du chrétien avec le Seigneur : mais il s’agit d’une familiarité "toujours communautaire"... en communion : 

"Une familiarité sans communauté, une familiarité sans le Pain, une familiarité sans l’Eglise, sans le peuple, sans les sacrements, est dangereuse. Elle peut devenir une familiarité – disons-le – gnostique, une familiarité seulement pour moi, détachée du peuple de Dieu. […] Attention à ne pas virtualiser l’Eglise, à ne pas virtualiser les sacrements, à ne pas virtualiser le peuple de Dieu. L’Eglise, les sacrements, le peuple de Dieu sont concrets. C’est vrai qu’en ce moment nous devons faire cette familiarité avec le Seigneur de cette façon, mais pour sortir du tunnel, pas pour y rester. Et c’est la familiarité des apôtres : pas gnostique, pas virtualisée, pas égoïste pour chacun d’eux."

Un article de zenit en a parlé ici.

La familiarité au caractère 'toujours communautaire' est sans doute la raison qui fait que les catholiques sont les plus touchés des croyants par l'interdiction de rendre un culte public à Dieu.

Dans ce combat pour la liberté de culte, les catholiques sont "une nouvelle fois, les hérauts de la liberté de l’esprit, pour le plus grand bénéfice de tous leurs concitoyens." (Thibaud Collin)

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