Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
15 mai 2020 5 15 /05 /mai /2020 16:56

Les gens en Europe disaient qu'on allait mourir par millions..Le 10 mars dernier, par exemple, les médias assuraient, afin de décrédibiliser les travaux du professeur Raoult : "Le CoVid-19 présente un taux de mortalité de 3,4% dans la population générale, d'après l'Organisation Mondiale de la Santé. C’est plus que ce que des études précédentes annonçaient et plus que la grippe, dont le taux de mortalité est inférieur à 1%." (Sic) (Doctissimo / Boursorama) Tandis que le professeur Raoult, lui, affirmait que c'était faux en parlant même de "délire".

 

https://www.doctissimo.fr/sante/news/coronavirus-taux-mortalite-plus-eleve-que-grippe-selon-oms

 

Et la nouvelle tombe aujourd'hui, sur Sud-Ouest : "Le Covid-19 est une maladie qui tue moins qu’on ne le pensait au départ de la pandémie. ... Le taux de létalité du Covid-19 est inférieur à 1 %". 

Le professeur Raoult (IHU Méditerrané-Infection) avertissait en janvier sur YouTube sans être médiatisé ni invité sur les "chaînes d'info" : "Ce qui se passe actuellement en Chine, c'est tellement dérisoire que cela en est hallucinant ! Il n'y a plus aucune connexion entre l'information et la réalité du risque. C'est totalement délirant... Tout le monde était devenu fous, les gens en Europe disaient qu'on allait mourir par millions... C'est juste du délire. Les gens n'ont pas de quoi s'occuper et vont alors chercher en Chine de quoi avoir peur parce qu'ils n'arrivent pas à regarder ce dont ils pourraient avoir peur en restant en France. Voilà. Ce n'est pas sérieux..." (Sic)

Le taux de létalité est la proportion de décès liés à une maladie ou à une affection particulière, par rapport au nombre total de cas atteints par la maladie. Or, selon Sud-Ouest, le taux de létalité du covid19 est 0,5% (0,8% quand on intègre les statistiques qui remontent des Ehpad.)

L'heure des comptes approche, pour des gouvernements globalistes incompétents qui ont mis leur économie à l'arrêt en suivant les directives alarmistes de l'O.M.S. sans connexion aucune avec la réalité du risque :

https://www.sudouest.fr/2020/05/15/covid-19-la-proportion-des-deces-est-inferieure-a-1-7486549-10861.php

https://www.sudouest.fr/2020/05/15/covid-19-la-proportion-des-deces-est-inferieure-a-1-7486549-10861.php

Menés dans plusieurs pays, les travaux épidémiologiques convergent. Le taux de létalité du Covid-19 est inférieur à 1 %. Explications avec Lionel Roques, l’un des auteurs d’une étude de l’Inrae qui l’estime à 0,5 % dans la population française, 0,8% avec les données issues des Ehpad

 

La conclusion est désormais solide. Elle repose sur des travaux menés par des équipes de recherche distinctes qui se sont penchées sur des données issues de plusieurs pays : le Covid-19 est une maladie qui tue moins qu’on ne le pensait au départ de la pandémie, quand on évoquait des taux de létalité (1) de l’ordre de 2 % ou 3 %.

 

En réalité, 0,5 % des gens contaminés par le SARS-CoV-2, le coronavirus qui en est le responsable, finissent par décéder dans un pays comme la France. 0,8 % quand on intègre les statistiques qui remontent des Ehpad, les établissements d’hébergement pour personnes âgées…

 

(Fin de citation)

Conclusion

 

"Le taux de létalité du Covid-19 est inférieur à 1 %". Soit celui de la grippe... pour laquelle on n'a jamais mis l'économie du pays à l'arrêt.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 20:00

Le docteur Judy Mikovits a été considérée comme l'une des scientifiques les plus brillantes de sa génération. Sa thèse de doctorat de 1991 a révolutionné le traitement du VIH / Sida. Au sommet de sa carrière, le docteur Mikovits a publié un article à succès dans la revue Science. L'article controversé a créé des ondes de choc à travers la communauté scientifique en révélant l'utilisation courante de tissus fœtaux animaux et humains dans les vaccins déchaînaient des fléaux dévastateurs de maladies chroniques. Pour avoir exposé leurs secrets mortels, les serviteurs de Big Pharma font la guerre au docteur Mikovits, son nom, sa carrière et sa vie personnelle. Maintenant, avec le sort des nations dans la balance, le docteur Mikovits nomme les noms de ceux qui sont derrière le fléau de corruption qui met la vie de tous les humains en danger.

Cette vidéo a été largement censurée sur Facebook et sur Youtube dans sa version originale en anglais. Elle a été republiée aujourd'hui sur Youtube.

Partager cet article
Repost0
13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 18:55
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vrai-ou-fake-la-planification-dune-pandemie-pour-installer-une-dictature-mondiale_3962307.html

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vrai-ou-fake-la-planification-dune-pandemie-pour-installer-une-dictature-mondiale_3962307.html

FranceTvInfo publie un article évoquant "un rapport en 2010" de "la fondation américaine Rockefeller" "qui prévoyait une pandémie et une réponse autoritaire. Certains internautes crient au complot."

La première phrase de l'article mentionne : "La fondation américaine Rockefeller a publié un rapport en 2010 qui prévoyait une pandémie et une réponse autoritaire." (Sic)

La traduction d'une phrase du rapport dans la video de l'article mentionne : "Une fois la pandémie passée, ce contrôle plus autoritariste et cette surveillance des citoyens et de leurs activités ont persisté et se sont même intensifiés." Tout rapport avec la suppression de nos libertés depuis deux mois est un pur hasard...

L'article de FranceTv Info poursuit :

"En 2010 (la fondation Rockefeller), elle a établi avec un partenaire quatre scénarios pour le futur de la technologie et du développement international.

[...]

"L’un d’entre eux prévoit une pandémie et ses conséquences. Une souche de grippe provenant de l’oie sauvage se propage à travers le monde. Elle tue huit millions en sept mois. 20% de la population est infectée. La plupart des décès sont des jeunes adultes en bonne santé. La fondation prévoyait la possibilité d’une réponse autoritaire des gouvernements. La fondation n’est pas la seule à avoir imaginé ou alerté sur les risques d’une pandémie. Elle a bien publié en 2010 une étude qui prévoit l’émergence d’une pandémie mais il s’agissait d’étudier des scénarios de réaction à une crise sanitaire et non pas d’un plan pour instaurer une dictature mondiale. Le rapport alertait même sur les risques que pouvaient faire peser une telle crise sur nos démocraties". (sic)

Partager cet article
Repost0
13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 17:17
https://www.proliturgia.org/actua.html

https://www.proliturgia.org/actua.html

Source: Pro Liturgia, Mercredi, 13 mai 2020.

On trouve sur plusieurs sites internet la formule « rendez-nous la messe ». C’est une demande adressée aux évêques qui ont supprimé les messes paroissiales pour se plier aux règles édictées par le gouvernement afin de faire face à la pandémie de coronavirus.

« Rendez-nous la messe » ? A vrai dire, on ne voit pas très bien comment on pourrait nous rendre en ce temps de pandémie ce qu’on nous avait déjà confisqué bien avant le début de la crise.

Car bien avant la diffusion du virus, on nous avait déjà supprimé la messe pour la remplacer par quelque chose qui n’avait de messe plus que le nom. Qu’on se souvienne des appels lancés par Jean-Paul II puis par Benoît XVI dans le but de donner aux fidèles l’occasion de retrouver la messe, la vraie, pas celle bricolée par tel célébrant ou telle équipe liturgique. En ces temps-là, personne ne demandait que la messe véritablement « catholique » - c’est-à-dire célébrée sans ajouts, omissions ou modifications et avec une place majeure donnée au chant grégorien (cf. Vatican II et Introduction générale du Missel romain) - fut rendue aux fidèles, la majorité des pratiquants se satisfaisant de “célébrations reconstituées” ou de “messes-puzzles”.

Oui, messeigneurs les évêques, « rendez-nous la messe » : nous n’avons pas attendu l’actuelle pandémie pour vous adresser à temps et à contretemps cette demande à laquelle, reconnaissez-le, vous n’avez jamais donné suite. Mais par pitié, ne nous réchauffez pas les simili-liturgies que vous nous serviez avant la pandémie : rendez-nous « LA » messe !

 

Lundi, 11 mai 2020. Le P. Georg Rheinbay, curé de la paroisse Saint-Michel de Hackenheim (dioc. de Mayence -D-) a déclaré dans son homélie de dimanche dernier que « l’humanité est dans une crise profonde dans laquelle plonge aussi l’Église. » Le prêtre a violemment critiqué l’idée selon laquelle les décisions politiques en rapport avec l’épidémie de coronavirus étaient justifiées par le fait qu’elles concernaient la protection de la vie humaine. Et d’ajouter : « En Allemagne, chaque année, 120 000 personnes meurent en raison de leur consommation de tabac, dont 3 000 ne sont que des fumeurs passifs. Où est la législation d’urgence qui interdit de fumer en Allemagne ? Les accidents font 3 000 morts chaque année. Pourtant, aucune loi n’interdit la conduite des véhicules. Curieusement, ce n’est que dans le cas des décès par effet plus ou moins avéré de coronavirus qu’il y a des discussions. Et quiconque essaie de peser le pour et contre des décisions prises est immédiatement considéré comme un méprisant cynique. »

Le P. Rheinbay est tout aussi sévère avec l’Église en Allemagne qui, dit-il, abandonne ses propres croyants : « Aujourd'hui, les évêques permettent à l’État de décider du don des sacrements ! Je n’ai pas le droit de baptiser un enfant sauf s’il est en danger de mort. Je n’ai pas le droit de célébrer un mariage. Je ne peux pas célébrer l’Eucharistie avec les fidèles. Je ne suis pas autorisé à visiter les mourants pour les accompagner, leur apporter la communion et leur donner l’extrême onction. »

Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer - dans Religion Liturgie
13 mai 2020 3 13 /05 /mai /2020 16:39

Je refuse de vivre dans un monde où, une poignée de lobbyistes malintentionnés, nous enlèvent notre libre arbitre, car c’est un cadeau que Dieu nous a donné et rien n’y personne, ne doit entraver ce droit Divin.

Parents non-visitables en Ehpad, médecins non-libres dans la rédaction de leurs ordonnances et le choix des soins, distances sociales obligatoires, embrassades interdites, vie sans tendresse, confinement, cachots, isolement, séquestration abusive, autorisations de sortie, attestations de déplacements, interdiction d'accès aux bords de mer, aux forêts, aux lacs, aux grands espaces, chantage aux vaccins obligatoires, masques, puçages, tests et dépistage obligatoires, les ondes électromagnétiques, l'enregistrements des données dans des bases de données, la 5G, l'infantilisation, la peur et la panique créée comme méthode de gouvernement, des milliers de citoyens refusent la dictature sanitaire, financière et numérique, disent ce qu'ils refusent et mettent des mots sur ce qu'ils ne veulent plus.

Le coronavirus aura vu la mise en place d'un confinement de huit semaine avec une privation de liberté jamais vue, même en temps de guerre, au motif de sauver des vies en période d'épidémie. Les accidents de voiture, la cigarette, l'alcool sont tout autant des causes de mortalités, les interdit-on pour autant ? 

Partager cet article
Repost0
10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 18:37
https://www.lanuovabq.it/it/benedetto-papato-spirituale-vs-dittatura-anticristica

https://www.lanuovabq.it/it/benedetto-papato-spirituale-vs-dittatura-anticristica

( traduction rapide )

 

Les réponses de Ratzinger dans le livre de Seewald, "Benedikt XVI: Ein Leben", en disent beaucoup plus que ce qui s'est produit jusqu'à aujourd'hui. Le pouvoir de l'Antéchrist ne se révèle pas seulement avec la légitimité de l'avortement et des unions homosexuelles, mais s'incarne dans une "dictature mondiale d'idéologies apparemment humanistes" qui exclut les chrétiens fidèles du consensus social. Ceci est lié à la renonciation et au titre de "Pape émérite", avec lequel Benoît XVI entendait renforcer le pouvoir spirituel de l'Église. Qui est basé sur la prière.

 

Les paroles de Benoît XVI, divulguées dans le livre fraîchement imprimé de Peter Seewald, Benedikt XVI : Ein Leben, ne sont pas passées inaperçues. L'avortement et les unions homosexuelles, sont des signes de l'Antichrist: voilà l'essentiel de ce qui s'est produit passé jusqu'à aujourd'hui, dans lequel l'anti-modernité de Ratzinger a été immédiatement dénoncée, qui pour la blâmer et qui pour la féliciter.

 

Mais dans les réponses de Benoît XVI, rapportées dans la dernière section du livre, il y a beaucoup plus de contenu : il y a une lecture approfondie du moment où nous vivons, une clarification (définitive?) Du sens de sa "démission" et du rôle du Pape émérite, manifestation de la réalité profonde de l'Église. Allons par ordre.

 

Ce sont 20 questions que Seewald a posées au pape émérite à l'automne 2018. Ratzinger lui avait répondu poliment, mais, dans une lettre du 12 novembre, il avait également précisé que "ce que vous me demandez, va certainement dans la situation actuelle de l'Église" et que la réponse à ces questions "serait inévitablement une ingérence dans le l'action du pape actuel. Tout ce qui va dans ce sens, je le devais et je veux l'éviter".

 

Il est important de garder ce contexte à l’esprit: les déclarations inédites de Benoît XVI sont donc des indications qui vont très loin dans la compréhension de ce que vit l’Église à cette heure de son histoire et qu’à un certain moment, il a été décidé de publier, malgré le risque qu'elles puissent être comprises comme une invasion de terrain. De plus, précisément dans ces réponses, Ratzinger souligne que "l'affirmation selon laquelle je participe régulièrement au débat public est une distorsion malveillante de la réalité".

 

Le Pape émérite résume notre époque comme une "crise de l'existence chrétienne" qui découle directement d'une "crise de la foi". C'est dans la dimension de l'apostasie en cours - qui menace la présence chrétienne dans le monde - que nous devons nous interroger.

 

La vraie bataille n'est pas au niveau des problématiques internes de la Curie romaine ; ce ne sont pas les Vatileaks qui menacent la papauté ("je dois dire que l'éventail des choses qu'un Pape peut craindre est considéré comme trop limité"), mais dans la manifestation de l'Antichrist dans une dictature mondiale, qui conduira les chrétiens fidèles à être exclus de la vie sociale : "La véritable menace de l'Église et donc du ministère pétrinien [réside] dans la dictature mondiale d'idéologies apparemment humanistes, dont la contradiction conduit à l'exclusion du consensus fondamental de la société". C'est dans ce contexte plus large que le Pape émérite fait référence à l'avortement, aux mariages homosexuels et à la production d'êtres humains en laboratoire, comme signes de cette dictature humaniste. Et il insiste: "La société moderne est en train de formuler une croyance antichrétienne, opposée à laquelle nous sommes punis d'une excommunication sociale. La peur face à ce pouvoir spirituel de l'Antichrist est alors naturelle et l'aide de la prière de tout un diocèse et de l'Église mondiale est vraiment nécessaire pour y résister".

 

Ces paroles providentielles éclairent la situation que nous vivons : la suspension des messes avec le peuple, la soumission de la vie de l'Église aux conditions pseudo-sanitaires dictées par les experts en service, est déjà un indice très éloquent de ce qui est et sera le lieu d'exercice de l'Église dans le monde du nouvel humanisme tant proclamé.

 

Notre époque est donc clairement anti-chrétienne et nous devons lutter "contre les Principautés et les Puissances, contre les dirigeants de ce monde obscur, contre les esprits du mal qui vivent dans les régions célestes" (Ep 6, 12), une bataille qui se mène essentiellement par la prière.

 

Et c'est devant l'Antichrist que le pape Benoît s'est aperçu qu'il se trouvait, pendant son pontificat, et même maintenant, en tant que pape émérite. Si l'on entre dans cette perspective, on peut alors mieux comprendre les raisons profondes de son choix et "l'obstination" à garder le titre de Pape émérite, thème qui occupe la plupart des questions posées par Seewald.

 

Ce n'était pas la corruption de la Curie, ce n'était pas une menace qui lui avait fait franchir le pas en 2013, chose qu'il avait définitivement décidée dans son cœur depuis août 2012, alors qu'il était à Castel Gandolfo pour renforcer un peu ses forces.

 

Seewald tente alors de comprendre pleinement le sens de sa démission, proposant au pape émérite l'analyse du philosophe Giorgio Agamben : avec sa renonciation, Benoît XVI voulait renforcer le pouvoir spirituel de l'Église et anticipait en quelque sorte la séparation entre Jérusalem et Babylone, qui coexistent dans l'Église et dans le monde. Et ici, Ratzinger "s'est confessé et n'a pas nié et s'est confessé" (cf. Jn 1, 20) ; il s'accroche à son bien-aimé saint Augustin pour se rappeler que les uns ne sont dans l'Église qu'en apparence et que d'autres, sans le savoir lui appartiennent et que "jusqu'à la fin des temps, l'Église évolue comme un pèlerin parmi les persécutions du monde et les consolations de Dieu" (De Civitate Dei XVIII, 51, 2). Puis le commentaire des paroles du grand évêque d'Hippone : "Il y a des moments où la victoire de Dieu sur les puissances du mal se manifeste par la consolation et d'autres où la puissance du mal obscurcit tout.

 

Il semble que nous nous trouvions dans la seconde situation, qui ne doit cependant pas nous faire oublier que toujours "dans l'Église on peut reconnaître, au milieu des tribulations de l'humanité et de la puissance qui génère la confusion, la puissance silencieuse de la bonté de Dieu". Et c'est à cause de cette épaisse obscurité, à cause de cette montée de l'Antéchrist, qu'il faut comprendre le choix de laisser le leadership "actif" et, en même temps, de conserver le titre de Pape émérite.

 

Ratzinger revient sur le débat qui, à l'époque de Vatican II, avait conduit à la définition juridique de "l'évêque émérite", solution trouvée par l'évêque de Passau, Mgr. Simon Konrad Landersdorfer: "Émérite signifie qu'il n'était plus le détenteur actif du siège épiscopal, même s'il était dans la relation particulière d'un évêque avec son ex-siège. Par conséquent, d'une part, il était essentiel de prendre en compte la nécessité de définir sa fonction par rapport à un véritable diocèse, sans toutefois en faire le deuxième évêque du diocèse. Le mot "émérite" signifiait qu'il avait entièrement renoncé à ses fonctions, mais son lien spirituel avec le siège qu'il occupait jusqu'à présent était désormais également reconnu comme une qualité juridique". Le lien spirituel, du point de vue de la foi, n'est pas quelque chose d'accessoire, un contenu pour vous faire sentir encore utile; au contraire, l'essence de la tâche spirituelle "est de servir son diocèse de l'intérieur, du côté du Seigneur, en priant avec et pour".

 

Mais est-il possible d'affirmer la même chose pour le Pape? Réponse: "On ne voit pas pourquoi cette figure juridique ne devrait pas s'appliquer à l'évêque de Rome. Dans cette formule, nous avons les deux choses: pas de pleine puissance juridique concrète, mais une affectation spirituelle qui, même si elle est invisible, reste", car cette "union spirituelle ne peut en aucun cas être supprimée". C'est cette "révolution" voulue par Ratzinger avec son choix : que la force spirituelle soit considérée comme quelque chose d'essentiel pour l'Église, comme la réalité la plus profonde. Et en tant que telle, elle est également reconnue juridiquement.

 

Face à des tentatives continues, inutiles et préjudiciables de vouloir réformer l'Église en modifiant la structure de la Curie, en inventant de "nouveaux" plans pastoraux, etc., Benoît XVI a en quelque sorte imposé la primauté de la dimension spirituelle, à travers la reconnaissance juridique du Pape émérite. C'était un acte radical pour pousser les chrétiens à comprendre que la prière est une substance, que la dimension spirituelle est prioritaire et plus concrète que toute action matérielle, car cela signifie agir "de l'intérieur, du côté du Seigneur".

 

On était là sur la bonne voie. C'est principalement à ce niveau qu'il faudra mener la grande bataille de notre temps.

 

Article avec la collaboration de Katharina Stolz

Partager cet article
Repost0
10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 12:20
Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer - dans Histoire Royalisme
10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 11:51

Nouvelle mission de l'"Education nationale" : apprendre que Dieu ne châtie pas !

https://www.bvoltaire.fr/de-quoi-sinquiete-leducation-nationale-de-ceux-qui-croient-que-le-coronavirus-est-un-chatiment-de-dieu/

https://www.bvoltaire.fr/de-quoi-sinquiete-leducation-nationale-de-ceux-qui-croient-que-le-coronavirus-est-un-chatiment-de-dieu/

Source: Boulevard Voltaire

 

À partir du 11 mai 2020, le ministère de l’Éducation nationale vérifiera la mise en œuvre du protocole de déconfinement pour sortir de la crise du Covid-19. C’est une belle occasion, pour Jean-Michel Blanquer, de renforcer sa propagande d’État.

 

Tout d’abord en infantilisant les enseignants : notre ministre se réclame d’une « école de la confiance », mais il ne fait pas confiance aux enseignants pour être capables de savoir, chacun dans sa discipline, quels seront les besoins prioritaires pour terminer cette année et préparer l’année scolaire 2020-2021 afin d’obtenir les connaissances minimales requises à la poursuite des études, puisqu’il met en ligne des « fiches d’objectifs pédagogiques prioritaires ». Officiellement, le but n’est pas de terminer les programmes, particulièrement lourds pour les classes de première et de terminale notamment, mais de vérifier l’acquisition des prérequis minimaux.

 

Ensuite, lorsque l’on se rend sur la page virtuelle ministérielle dédiée à cette action, le site Eduscol, on est surpris et même choqué de voir en priorité et bien visibles une liste de huit fiches en lien avec la marotte de notre ministre, à savoir non pas « lire », « écrire » ou « compter », mais « respecter autrui ». Et l’on pourra être encore plus choqué de voir que la propagande se fait désormais ouvertement : en effet, que viennent faire, dans des « fiches d’objectifs pédagogiques prioritaires », les fiches « risques de dérives sectaires » et « risques de replis communautaristes » ? Ainsi ces fiches vous expliquent-elles qu’il faut « identifier » et « prévenir les risques » d’une dérive sectaire, comme par exemple le fait de penser que le coronavirus pourrait être un « châtiment envoyé par Dieu » ou qu’il faut un « retour à la croyance comme seule solution salvatrice »… Ne serait-ce pas là une atteinte à la liberté de penser et d’expression ? Cela expliquerait peut-être d’ailleurs le traitement discriminatoire sur la date de reprise des cultes, pour laquelle Jean-Frédéric Poisson va tenter un référé-liberté auprès du Conseil d’État…

 

Pire ! L’élève doit désormais se trouver sous l’œil de Big Brother dès qu’il se trouve dans l’enceinte de son établissement scolaire : les enseignants en classe, les surveillants dans la cour et les couloirs devront être vigilants, repérer et faire remonter à la MIVILUDES (créé en 2002 par le gouvernement de M. Raffarin, mais qui trouve aujourd’hui une nouvelle jeunesse) tout « propos hors de la sphère républicaine en rupture avec les valeurs de l’École » (ne sont-elles donc pas les mêmes que celles de l’État dans son ensemble ?) « et qui s’attaquent à la cohésion sociale ». Ne sont-ce pas, plutôt, les gestes dits « barrières » et la distanciation physique improprement nommée « distanciation sociale » qui s’attaquent à la cohésion sociale, à la reprise d’un comportement humain, chaleureux et bienveillant ?

 

En revanche, je cherche toujours la place du latin (j’ai abandonné depuis longtemps l’idée d’y trouver le grec ancien !) dans toutes ces « fiches pédagogiques prioritaires », alors que cette langue ancienne était présentée par notre ministre comme une discipline à revaloriser… Mais quelques lignes diluées dans la fiche « continuité pédagogique en français-lettres » ne suffiront pas à redorer le blason d’un ministère de plus en plus sectaire et radicalement idéologique.

 

(Fin de citation)

(Le) peuple élu [...] fait l'expérience de la punition de Dieu comme conséquence de son comportement rebelle: le temple est détruit et le peuple en exil n'a plus de terre; il semble réellement qu'il ait été oublié par Dieu. Mais il se rend ensuite compte qu'à travers les châtiments, Dieu poursuit un dessein de miséricorde. Ce sera la destruction de la ville sainte et du temple - comme on l'a dit -, ce sera l'exil, qui touchera le coeur du peuple et qui le fera revenir à son Dieu pour le connaître plus profondément.

… Comment ne pas recueillir dans le souvenir de ces lointains événements le message qui est valable pour chaque époque, y compris la nôtre? En pensant aux siècles passés, nous pouvons voir que Dieu continue à nous aimer également à travers les châtiments.

Homélie du Pape Benoît XVI, IVe Dimanche de Carême, 26 mars 2006

Partager cet article
Repost0
10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 07:55

Mgr Schneider a prononcé ce discours à l'occasion du 300e anniversaire de la fondation de la franc-maçonnerie en 1717 en Angleterre et a aimablement accordé à LifeSiteNews la permission de le publier.

https://www.lifesitenews.com/blogs/bishop-schneider-explains-true-face-of-freemasonry

https://www.lifesitenews.com/blogs/bishop-schneider-explains-true-face-of-freemasonry

8 mai 2020 ( LifeSiteNews ) - Dans un discours qu'il a prononcé en 2017 à la Fondation pontificale Kirche in Not (Aide à l'Église en détresse) en Allemagne, Mgr Athanasius Schneider a présenté l'histoire et les principales caractéristiques de la franc-maçonnerie. Dans sa présentation, il précise que la maçonnerie forme une "anti-Eglise" et a, dans ses degrés supérieurs, une orientation satanique.

 

Mgr Schneider a prononcé ce discours à l'occasion du 300e anniversaire de la fondation de la franc-maçonnerie en 1717 en Angleterre. Il a aimablement fourni à LifeSiteNews une traduction anglaise de son manuscrit et nous a donné la permission de le publier.

 

Dans sa présentation, le prélat a clairement indiqué que la franc-maçonnerie travaille contre l'Église catholique et que ses degrés supérieurs se sont engagés à adorer Satan. Il écrit:

 

"Dans les premiers degrés de la franc-maçonnerie est vénéré une divinité incertaine et nébuleuse en tant que 'Grand Architecte de l'Univers' qui, dans les grades supérieurs puis dans les grades supérieurs, devient de plus en plus concret; dans les grades supérieurs, cette divinité incertaine est identifiée comme Lucifer, comme Satan, comme le bon dieu, l'adversaire de Dieu; et le vrai Dieu est ici le 'mauvais Dieu'."

 

La franc-maçonnerie, poursuit Schneider, est une 'religion naturaliste', un mélange de panthéisme, de gnose et de 'salut par soi-même'»; cependant, cette 'religion' n'est qu'apparemment tolérante. Mais en réalité, la franc-maçonnerie est une religion 'extrêmement exigeante et intolérante'. Cette intolérance découle enfin des traits sataniques de la franc-maçonnerie supérieure, comme l'explique l'évêque Schneider.

 

Le prélat allemand a en outre cité le pape Pie VIII qui, en 1829, a dit à propos de la franc-maçonnerie: "C'est une secte satanique, qui a son démon pour dieu". L'essence de la religion maçonnique "consiste en la perversion, c'est-à-dire la subversion de l'ordre divin de création et de la transgression des lois données par Dieu".

 

Mgr Schneider montre que la franc-maçonnerie est satanique et travaille contre l'Église catholique et la société chrétienne. Il le fait à l'aide de plusieurs exemples historiques, où les francs-maçons étaient des figures de proue, par exemple lors de la Révolution russe (Alexander Kerensky).

 

À la lumière des paroles de Schneider, il convient de mentionner ici qu'en 2017, l'historien allemand Dr Michael Hesemann a découvert un document historique - une lettre de 1918 du cardinal Felix von Hartmann au nonce apostolique en Allemagne, l'archevêque Eugenio Pacelli - qui met en garde Rome contre le plan maçonnique derrière la révolution qui avait lieu en Allemagne et en Russie, entre autres, et qui visait la lutte contre les monarchies et l'Église catholique.

 

Von Hartmann a écrit le 8 novembre 1918:

 

"Sa Majesté l'Empereur [l'empereur allemand Guillaume II] vient de me le faire savoir", selon les nouvelles qui lui sont parvenues hier, le Grand Orient vient de décider d'abord de déposer tous les souverains - tout d'abord lui, l'empereur - puis de détruire (?) L'Église catholique, d'emprisonner le pape, etc. et, enfin, d'établir sur les ruines de l'ancienne société bourgeoise une république mondiale sous la direction de la grande capitale américaine. Les francs-maçons allemands sont censés être fidèles à l'empereur [allemand] (ce qui est douteux!) Et ils l'ont informé de cela. L'Angleterre veut également préserver l'ordre bourgeois actuel. La France et l'Amérique, cependant, seraient sous la pleine influence du Grand Orient [Loge maçonnique]. Le bolchevisme serait l'outil extérieur pour établir les conditions souhaitées. Face à un si grand danger qui menace en plus de la monarchie, aussi l'Église catholique; il est donc important que l'épiscopat allemand soit informé et que le pape soit également averti.

 

Jusqu'ici le message de Sa Majesté. Je me suis cru obligé de le transmettre à Votre Excellence, et je dois laisser à Votre jugement le soin de transmettre ce message à Rome. La demande orageuse des sociaux-démocrates [allemands] que l'Empereur abdique donne une certaine confirmation à ce message. Que Dieu nous protège, nous et sa Sainte Église, dans cette terrible tourmente!"

 

Ce document historique, que le Dr Hesemann a trouvé dans les Archives secrètes du Vatican, peut soutenir de manière unique les arguments de Mgr Schneider tels qu'ils ont été exposés dans son discours de 2017.

 

Plus en relation avec les événements actuels, Mgr Schneider est en mesure de prouver que les francs-maçons ont joué un rôle de premier plan dans la révolution sexuelle des années 1960 en France et que les francs-maçons eux-mêmes ont déclaré publiquement qu'ils étaient en faveur de l'octroi par la France du "mariage" du même sexe, de l'euthanasie et de l'avortement. Mgr Schneider a déclaré:

 

"En 2012, le journal paroissial Le Figaro a publié un dossier complet sur la franc-maçonnerie, et Le Figaro a laissé les meilleurs membres de la franc-maçonnerie parler dans son forum de presse. L'un de ces responsables maçonniques a déclaré ouvertement que les lois légalisant l'avortement, le soi-disant 'mariage de même sexe' ou 'mariage pour tous' et l'euthanasie ont été préparées dans les 'laboratoires' maçonniques idéalistes, puis, avec l'aide du lobbying et par le biais de leurs membres au Parlement et au gouvernement, elles ont été adoptées dans la législation.' [Supplément LE FIGARO, 20-21 juillet 2012). Ndlr. ]

 

Enfin, Mgr Schneider a rappelé à son auditoire que, malgré la puissance écrasante de ces forces, le Christ lui-même est le Victorieux et le Seigneur de l'histoire. Il a également exhorté tous à prier pour les francs-maçons qui sont pris au piège dans ce réseau maléfique car il met leur âme en danger. Schneider nous a également rappelé que l'Église catholique, dans une déclaration de 1983, a clairement exprimé sa condamnation claire de la franc-maçonnerie lorsqu'elle a déclaré:

 

"Le jugement négatif de l'Église en ce qui concerne l'association maçonnique reste inchangé car leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l'Église et, par conséquent, leur appartenance reste interdite. Les fidèles qui s'inscrivent dans des associations maçonniques sont dans un état de grave péché et peuvent ne pas recevoir la sainte communion."

 

Cet important et savant discours de Mgr Schneider peut nous aider à comprendre peut-être aussi les événements actuels dans l'Église et dans la société. Le pape Benoît XVI, alors qu'il était encore cardinal, a déclaré au Dr Robert Moynihan qu'il considérait la franc-maçonnerie comme la plus grande menace pour l'Église catholique.

 

De plus, dans une interview de 2018 avec Peter Seewald - qui est incluse dans une nouvelle biographie qui vient d'être publiée en Allemagne - le pape Benoît XVI a également souligné l'agression pro-avortement et l'agenda pro-homosexuel d'aujourd'hui et a parlé ici de "dictature" et de la "puissance spirituelle de l'Antichrist."

 

"Aujourd'hui, on est excommunié par la société si on s'y oppose [à cet agenda]", a ajouté le pape à la retraite. "La société moderne est en train de formuler un credo antichrétien, et si l'on s'y oppose, on est puni par la société d'excommunication", a-t-il poursuivi.

 

Ici, le Pape à la retraite a prononcé les mots perçants sur l'Antichrist: "La peur de cette puissance spirituelle de l'Antichrist n'est alors que plus que naturelle, et elle a vraiment besoin de l'aide de prières de la part d'un diocèse entier et de l'Église universelle pour y résister."

 

Ci-dessous le texte intégral de Mgr Schneider:

Le vrai visage de la franc-maçonnerie

En 2017, la franc-maçonnerie a célébré son 300e anniversaire de sa fondation le 24 juin 1717. Selon les rapports officiels, elle était le résultat d'une réunion de quatre "loges" ou sociétés secrètes, qui formaient alors la Grande-Loge de Londres. Un membre du clergé protestant, James Anderson, a écrit les premiers statuts maçonniques.

 

L'Église catholique a condamné cette association de fond pseudo-religieux déjà 20 ans après son début avec la punition ecclésiale la plus élevée, l'excommunication. Pourquoi? Parce que la franc-maçonnerie est une "religion naturaliste, un mélange de panthéisme, de gnose et de "salut de soi. Cette "religion" n'est qu'apparemment tolérante. En fait, c'est [une] religion [extrêmement] extrêmement exigeante et intolérante. Les francs-maçons disent d'eux-mêmes qu'ils seraient les "initiés", les "parfaits" et les "illuminés". Et l'humanité restante est pour eux profane, imparfaite et plongée dans l'obscurité.

 

La religion maçonnique entend l'indépendance du vrai Dieu, afin que l'être humain se tienne dans la position de Dieu, prenne la place de Dieu et décide du bien et du mal.

 

Dans les premiers degrés de la franc-maçonnerie est vénéré une divinité incertaine et nébuleuse en tant que 'grand architecte de l'univers', qui devient de plus en plus concret aux niveaux supérieurs puis supérieurs. Dans les grades supérieurs, cette divinité incertaine est identifiée comme Lucifer, comme Satan, comme le bon dieu, l'adversaire de Dieu; et le vrai Dieu est ici le "mauvais Dieu".

 

L'Église reconnaît que la franc-maçonnerie est une société secrète et toujours plus puissante avec un contenu pseudo-religieux, qui s'est répandue très rapidement dans d'innombrables organisations affiliées et souvent sous des noms différents, qui a pénétré les niveaux les plus puissants de la société, de la politique et du monde de la finance.

 

C'est le pape Pie VIII qui, en 1829, a donné l'une des définitions les plus justes et les plus précises de la franc-maçonnerie: "C'est une secte satanique, qui a son démon pour dieu" (cf. Encyclique Traditi humilitati nostrae). L'essence de la religion maçonnique consiste en la perversion, c'est-à-dire la subversion de l'ordre divin de création et de la transgression des lois données par Dieu; les membres de la franc-maçonnerie à ses degrés supérieurs voient dans cette perversion le "vrai progrès" de l'humanité, la construction mentale du temple de l'humanité. Au lieu de la révélation de Dieu, il y a le secret maçonnique et l'être humain se fait finalement dieu (cf. X. Dor, Le Crime contre Dieu, Chiré-en-Montreuil, 2016, 162). En fait, la franc-maçonnerie est l'anti-église parfaite, où tous les fondements théologiques et moraux de l'Église catholique sont transformés en leur contraire! Un franc-maçon a dit une fois à sa sœur ce qui suit dans un entretien privé: "Savez-vous ce que nous, les francs-maçons, sommes en fait? Nous sommes l' anti-Eglise."

Les historiens ont reconnu dans la franc-maçonnerie la graine du totalitarisme politique (par exemple A. Cobban, Historia de las Civilizaciones, cité dans: A. Bárcena, Iglesia y Masonería, Madrid 2016, 71). La confusion et la tromperie de celui-ci consiste dans le fait que la franc-maçonnerie se vante de noms et de définitions attrayants, comme "philanthropie", "humanisme", "intellectualité", "tolérance" et, en même temps, la franc-maçonnerie se masque avec ces noms.

 

Avec le refus de la révélation divine surnaturelle, la franc-maçonnerie rejette également la loi naturelle. C'est exactement le point qui mène à tous les systèmes totalitaires. Déjà le franc-maçon Jean-Jacques Rousseau de Genève écrivait: "La vie d'un être humain n'est pas seulement un don de la nature, mais un don conditionné de l'État" (Le contrat social II, 5).

 

L'anarchisme politique et social est un phénomène qui incarne principalement l'esprit de la franc-maçonnerie, car l'un de leurs principes clés est "ordo ab chao" ["l'ordre hors du chaos"]. Cela signifie que l'on doit d'abord créer un chaos, puis construire un nouvel ordre différent, un ordre créé par les hommes. Dans le rituel de l'ancien rite écossais accepté de l'année 1892, le candidat du 32e, avant-dernier degré, de la franc-maçonnerie, reçoit l'instruction suivante: "1. Le premier 'rugissement des armes à feu' est venu quand (Martin) Luther a pensé à la rébellion de la raison. 2. Le deuxième 'rugissement des armes à feu' est venu quand il a été annoncé en Amérique que chaque gouvernement humain reçoit son autorité du peuple et seulement du peuple. 3. Le troisième 'rugissement des armes à feu' a eu lieu quand en France, les 'droits de l'homme' dans la formulation de 'liberté, égalité et fraternité' ont été proclamés" (M. Tirado Rojas, La Masoneria en Espana, 1892, I, 163).

 

Le candidat du 33e degré reçoit cette instruction - et ce qui suit est une citation de ce même rituel écossais: "Ni la loi ni la propriété ni la religion ne peuvent régner sur les hommes, et, puisqu'ils anéantissent les hommes en privant les hommes de leurs plus précieux droits, nous avons juré de faire une vengeance terrible. Ils (la loi, la propriété et la religion) sont des ennemis contre lesquels nous avons juré une guerre implacable à tout prix. De ces trois infâmes ennemis, la religion doit être l'objet permanent de nos assauts meurtriers. Lorsque nous aurons détruit la religion, nous aurons la loi et les biens à notre disposition et nous pourrons régénérer la société en construisant la religion maçonnique et la loi maçonnique et les biens maçonniques sur les cadavres de ces assassins" (ibid., 169-170). Selon le rituel maçonnique, le mot "religion" se réfère au chrétien, plus concrètement à la religion catholique.

 

On sait que la franc-maçonnerie européenne, et en particulier Alexander Kerensky, le grand maître du "Grand Orient" de Russie, a soutenu logistiquement et politiquement la révolution d'octobre 1917, l'année du 200e anniversaire de la fondation de la franc-maçonnerie. Lénine et les nouveaux dirigeants communistes n'ont toléré aucune rivalité. Par conséquent, ils ont interdit la franc-maçonnerie traditionnelle en Union soviétique. Lors du troisième congrès de l'Internationale communiste [parti] en 1921, la franc-maçonnerie traditionnelle a reçu l'évaluation significative suivante: 'La franc-maçonnerie nous rappelle, à travers ses rites, les coutumes religieuses. Cependant, nous savons que chaque religion réprime les gens. La franc-maçonnerie représente un pouvoir social et en raison du caractère secret de ses réunions et du secret absolu de ses membres, c'est un 'État dans l'État'."

 

Le 11 avril 2001, sur RAI2 (Télévision italienne), Giuliano Di Bernando, qui était le Grand Maître de la loge maçonnique GLRI (Gran Loggia Regolare d'Italia) dans les années 1990-1993, a prononcé les mots significatifs suivants caractère religieux de la franc-maçonnerie: "On devient franc-maçon par l'initiation. L'initiation est un acte constitutif par lequel l'être humain reçoit une dimension qu'il n'avait pas auparavant. Une analogie que nous trouvons dans le baptême. On ne naît pas chrétien, on devient chrétien par le baptême. De la même manière, on devient franc-maçon par l'initiation. Cela signifie que l'on reste franc-maçon pour toute la vie; même si quelqu'un rejette plus tard la franc-maçonnerie, il reste néanmoins franc-maçon. Même si l'on dort, si on est ennemi de la franc-maçonnerie, on reste franc-maçon, car on a reçu l'initiation. Et l'initiation est un acte sacré."

 

La franc-maçonnerie a également soutenu la soi-disant "révolution sexuelle" de 1968. Les deux grands maîtres des deux plus grandes organisations maçonniques de France, Frédéric Zeller et Pierre Simon, étaient activement engagés avec certains de leurs membres dans les révoltes étudiantes parisiennes de mai 1968. Ledit grand maître Pierre Simon est devenu alors assesseur de la ministre Simone Veil, qui a légalisé l'avortement en France.

 

En 2012, le journal parisien Le Figaro a publié un dossier complet sur la franc-maçonnerie, et Le Figaro a laissé les meilleurs membres de la franc-maçonnerie s'exprimer sur son forum de presse. L'un de ces responsables maçonniques a déclaré ouvertement que les lois légalisant l'avortement, le soi-disant "mariage homosexuel" ou "mariage pour tous", et l'euthanasie ont été préparées dans les "laboratoires" maçonniques idéalistes, puis, avec l'aide du lobbying et par le biais de leurs membres au Parlement et au gouvernement, ils les ont fait adopter à travers la législation. Ceci peut être lu dans le journal Le Figaro de l'année 2012 (supplément LE FIGARO , 20-21 juillet 2012).

 

En raison de sa précision, l'analyse suivante donnée en 1894 par le pape Léon XIII sur l'essence, les principes et les actions de la franc-maçonnerie, peut difficilement être dépassée et elle reste pleinement valable:

 

"Il existe également un grand danger menaçant l'unité de la part de cette association qui porte le nom de francs-maçons, dont l'influence fatale a longtemps opprimé les nations catholiques en particulier. Favorisée par les agitations de l'époque, et insolente par sa puissance, ses ressources et son succès, elle sollicite tous les nerfs pour consolider son emprise et élargir sa sphère. Elle s'est déjà éloignée de ses cachettes, où elle a fait éclore ses complots, dans la foule des villes, et comme pour défier le Tout-Puissant, a installé son trône dans cette même ville de Rome, la capitale du monde catholique. Mais ce qui est le plus désastreux, c'est que, partout où elle a mis le pied, elle pénètre dans tous les rangs et départements du Commonwealth, dans l'espoir d'obtenir enfin un contrôle suprême. C'est, en effet, une grande calamité: car ses principes dépravés et ses desseins iniques sont bien connus. Sous prétexte de défendre les droits de l'homme et de reconstituer la société, elle attaque le christianisme; elle rejette la Doctrine révélée, dénonce les pratiques de Piété, les Sacrements Divins et toute chose sacrée comme superstition; elle s'efforce d'éliminer le caractère chrétien du mariage et de la famille et de l'éducation des jeunes, et de toute forme d'enseignement, public ou privé, et de déraciner de l'esprit des hommes tout respect pour l'autorité, qu'elle soit humaine ou divine. Pour sa part, elle prêche le culte de la nature et soutient que, selon les principes de la nature, la vérité et la probité et la justice doivent être mesurées et réglementées. De cette façon, comme cela est bien évident, l'homme est poussé à adopter des coutumes et des habitudes de vie semblables à celles des nations, mais plus corrompues à mesure que les incitations au péché sont plus nombreuses" (Lettre apostolique Praeclara gratulationis).

 

L'une des manières les plus astucieuses et donc sataniques de la lutte de la franc-maçonnerie contre son ennemi juré, c'est-à-dire contre l'Église catholique, consiste en l'infiltration dans l'Église. L'extrait suivant, reconnu par de nombreux historiens comme authentique et cité par Mgr Rudolf Graber (dans son livre Athanase et l'église de notre temps), des "Instructions" de la soi-disant "Haute Vente", une sorte de gouvernement central de La franc-maçonnerie européenne du XIXe siècle illustre cette vérité. Voici une citation de l'"Instruction permanente de l'Alta Vendita" :

 

"Le pape, quel qu'il soit, ne viendra jamais dans les sociétés secrètes; c'est aux sociétés secrètes de faire le premier pas vers l'Église, dans le but de les conquérir toutes les deux. La tâche que nous allons entreprendre n'est pas le travail d'un jour, d'un mois ou d'une année; elle peut durer plusieurs années, peut-être un siècle, mais dans nos rangs le soldat meurt et la lutte continue. Nous n'avons pas l'intention de gagner les papes à notre cause, d'en faire des néophytes de nos principes, des propagateurs de nos idées. Ce serait un rêve ridicule; et si les événements se révèlent d'une manière ou d'une autre, si les cardinaux ou les prélats, par exemple, de leur plein gré ou par surprise, entrent dans une partie de nos secrets, ce n'est pas du tout une incitation à désirer leur élévation au Siège de Pierre. Cette élévation nous ruinerait. L'ambition seule les aurait conduits à l'apostasie, les exigences du pouvoir les obligeraient à nous sacrifier. Ce que nous devons demander, ce que nous devons rechercher et attendre, comme les Juifs attendent le Messie, c'est un Pape selon nos besoins... Maintenant, pour nous assurer un Pape aux dimensions requises, c'est une question d'abord de le façonner... pour ce Pape, une génération digne du règne dont nous rêvons. Laisser de côté les personnes âgées et celles d'âge mûr; aller aux jeunes, et si c'est possible, même aux enfants. Vous vous inventerez, à peu de frais, une réputation de bons catholiques et de purs patriotes. Cette réputation mettra l'accès à nos doctrines au milieu du jeune clergé, mais aussi profondément dans les monastères. Dans quelques années, par la force des choses, ce jeune clergé aura dépassé - toutes les fonctions; ils formeront le conseil du souverain, ils seront appelés à choisir un Pontife qui régnera. Et ce Pontife, comme la plupart de ses contemporains, sera nécessairement plus ou moins imprégné des principes italiens et humanitaires que nous allons commencer à mettre en circulation. Laissez le clergé marcher sous votre étendard, croyant toujours qu'il marche sous la bannière des clés apostoliques. Vous avez l'intention de faire disparaître le dernier vestige des tyrans et des oppresseurs; posez vos filets comme Simon Bar-Jona; déposez-les dans les sacristies, les séminaires et les monastères plutôt qu'au fond de la mer: et si vous ne vous dépêchez pas, nous vous promettons une prise plus miraculeuse que la sienne. Vous amènerez des amis autour de la Chaire apostolique. Vous aurez prêché une révolution en tiare et en chape, marchant avec la croix et la bannière, une révolution qui ne devra être que peu pressée pour mettre le feu aux quatre coins du monde" (à l'origine dans Mgr Delassus, La Conjuration antichrétienne, Paris 1910, Tome III, pp. 1040-1046. Le texte intégral de "L'Instruction permanente de l'Alta Vendita" est également publié dans: Mgr Dillon, Grand Orient Freemasonry Unmasked, Dublin 1885, pp. 51 -56).

 

Que cette déclaration ne soit pas inventée peut être prouvée par la citation suivante d'un célèbre moderniste italien, qui en 1905 écrivait dans son livre: "Nous voulons organiser notre action [pour être] plus orientée vers les objectifs: une franc-maçonnerie catholique? Oui, exactement, une franc-maçonnerie des catacombes. Il faut tendre vers le but, réformer le catholicisme romain par un sens théosophique progressiste, à travers un pape, qui se laissera convaincre par ces idées" (A. Fogazzaro, Il Santo, Milano, 1905, p. 44 e 22) . Les faits montrent suffisamment que la franc-maçonnerie est le plus grand contraste imaginable avec la religion catholique. Par conséquent, en 1983, l'Église a fait la déclaration suivante, et toujours valable, à savoir par l'intermédiaire de la Congrégation de la Doctrine de la Foi:

 

"Le jugement négatif de l'Église en ce qui concerne l'association maçonnique reste inchangé car leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l'Église et, par conséquent, leur appartenance reste interdite. Les fidèles qui s'inscrivent dans des associations maçonniques sont dans un état de grave péché et peuvent ne pas recevoir la sainte communion."

 

Le pouvoir de l'idéologie maçonnique dans la politique et la société a atteint aujourd'hui son apogée, où la franc-maçonnerie répand dans toute la société humaine une idéologie de destruction de la vie à l'aide de l'avortement et de l'euthanasie. Le concept et la réalité de la famille subissent un processus de destruction par le lavage de cerveau avec l'idéologie de genre, promulguée par l'État. Toute personne qui pense encore par elle-même, et en général chaque chrétien, doit - autant que possible - résister et défendre le bon sens et la loi divine, même au prix de la souffrance et des inconvénients.

 

En tant que chrétiens, nous devons savoir que le Christ est vainqueur de tout mal dans ce monde, que Dieu, et non la franc-maçonnerie, est le Seigneur de l'histoire. Nous appartenons à la communauté des vainqueurs, même si les ennemis du Christ, la franc-maçonnerie, nous regardent comme les vaincus. Notre foi catholique est plus forte que tous les produits pervers de la fantaisie et des intrigues de la religion maçonnique. Nous ne craignons que Dieu!

 

Cependant, en même temps, nous aurons, du fond du cœur, une véritable compassion pour les membres de la franc-maçonnerie, car ils ont été victimes d'une immense tromperie. Un franc-maçon est en fin de compte l'être humain le plus indigne, dont le salut éternel de son âme est le plus menacé. Que, à l'intérieur de l'Église, un mouvement se développe pour sauver les âmes des francs-maçons, qui sont nos semblables. Cela doit être fait avant tout par la prière du Rosaire et la vénération du Cœur Immaculé de Marie. Son Cœur Immaculé triomphera, comme elle nous l'a dit à Fatima; il triomphera également de la franc-maçonnerie et du communisme. Et par Marie, Dieu donnera à l'humanité et à son Église un temps de paix.

Partager cet article
Repost0
9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 13:01
https://www.catholicworldreport.com/2020/05/04/wanted-a-covid-19-vaccine-thats-safe-effective-and-moral/

https://www.catholicworldreport.com/2020/05/04/wanted-a-covid-19-vaccine-thats-safe-effective-and-moral/

( Extraits, traduction rapide )

 

Le sprint biopharmaceutique vers la production d'un vaccin COVID-19 sûr et efficace attire l'attention de tous. Certains experts prévoient que l'un des deux producteurs de vaccins sera le premier à atteindre la ligne d'arrivée: Sanofi-GSK avec son vaccin Sars-CoV ou Janssen Pharmaceutical (une filiale de Johnson & Johnson) avec son vaccin AdVac. Une analyse minutieuse des plates-formes de production respectives de ces candidats vaccins COVID-19 révèle leur disparité morale. Sanofi-GSK produit son vaccin à l'aide d'un virus modifié cultivé sur des cellules d'insectes. Pas de difficulté morale ici. Le vaccin Janssen, quant à lui, utilise un virus modifié cultivé sur des lignées cellulaires PER C6 développées à partir du tissu rétinien d'un bébé de 18 semaines, volontairement avorté. Problème moral certain ici. En exploitant la vie prénatale et en violant la dignité des restes fœtaux, la matrice de production du vaccin Janssen manque de l'intégrité morale qui devrait être au cœur de l'excellence scientifique.

 

Utilisation d'un vaccin dépendant de l'avortement et coopération au mal

 

Ainsi, une personne intéressée à faire le bien et à éviter le mal pourrait se demander: si le premier vaccin à passer les tests de sécurité et d'efficacité était produit au sein d'une plateforme dépendante de l'avortement, serait-il moralement licite de l'utiliser? Au bon moment, Ted, un solide pro-vie qui est très bon pour anticiper les dilemmes moraux, a appelé mon bureau récemment et a posé cette même question même: serait-il moralement acceptable pour moi d'être vacciné avec un vaccin COVID-19 (comme le Janssen vaccin, par exemple) lorsque sa production utilise des lignées cellulaires fœtales dérivées de tissus fœtaux avortés volontairement? En d'autres termes, mon acte d'utiliser un vaccin comme celui produit par Janssen Pharmaceutical m'impliquerait-il dans le mauvais acte de l'avortement?

 

Ma réponse à Ted s'est appuyée sur les directives de l'Église sur l'utilisation de vaccins dépendants de l'avortement de l'Académie pontificale pour la vie (Réflexions morales sur les vaccins préparés à partir de cellules dérivées de fœtus humains avortés , 2005) et sur les instructions de la Congrégation pour la doctrine de la foi (Dignitas Personae, 2008). J'ai cadré mon analyse de la question de Ted dans ce scénario hypothétique: le vaccin Janssen dépendant de l'avortement est le "gagnant" du COVID-19 et Ted a déjà été vacciné.

 

[...]

 

La lettre de 2005 de l'Académie pontificale pour la vie sur les vaccins infantiles dépendants de l'avortement est très claire sur le devoir de s'opposer à ces vaccins moralement contaminés: "Il appartient aux fidèles et aux citoyens de conscience droite (pères de famille, médecins) de s'opposer , même en faisant une objection de conscience, aux attaques de plus en plus répandues contre la vie et à la 'culture de la mort' qui les [les vaccins dépendants de l'avortement] sous-tend". Dignitas personae est tout aussi énergique: "par exemple, face au danger pour la santé des enfants, les parents peuvent autoriser l’utilisation d’un vaccin pour la préparation duquel on s’est servi de lignées cellulaires d’origine illicite, restant sauf le devoir de tous d’exprimer leur propre désaccord à ce sujet et de demander que les systèmes de santé mettent à leur disposition d’autres types de vaccins."

 

Par conséquent, pour éviter toute forme de coopération passive en matière d'avortement, Ted doit s'acquitter de son devoir correspondant de dénoncer publiquement les vaccins Janssen dépendants de l'avortement et / ou de faire pression pour un vaccin alternatif sans avortement.

Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer - dans Religion Sciences
9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 11:45
https://medias-catholique.info/privation-de-lassistance-a-la-messe-labbe-dejean-denonce-la-republique-maconnique/36183

https://medias-catholique.info/privation-de-lassistance-a-la-messe-labbe-dejean-denonce-la-republique-maconnique/36183

Un prêtre de la FSSP courageux et qui pense tout haut ce qu’il ne faut pas dire sous peine d’être réprouvé.

 

C’était dimanche 3 mai à la messe en direct sur Youtube célébrée par l’abbé Dejean (FSSP Nantes).

 

Sermon en vidéo et audio de 6 minutes censurée par les autorités de la FSSP. Sermon en video sur Gloria.Tv, ci-dessous.

 

Il a osé pointer du doigt la racine du mal de notre société : la franc-maçonnerie responsable de la Révolution française et des pires maux de notre société, dénoncée avec vigueur et constance par de nombreux papes précédant ceux de Vatican II. Il accuse la république d’interdire le culte pendant qu'elle aggrave l'avortement et l'euthanasie.

Partager cet article
Repost0
9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 11:31
https://www.lifesitenews.com/blogs/when-he-was-a-cardinal-pope-benedict-said-freemasonry-is-the-greatest-danger-to-the-church

https://www.lifesitenews.com/blogs/when-he-was-a-cardinal-pope-benedict-said-freemasonry-is-the-greatest-danger-to-the-church

4 mai 2020 ( LifeSiteNews ) - Le Dr Robert Moynihan, rédacteur en chef de la revue catholique Inside the Vatican, a révélé le 23 avril qu'il avait eu une conversation avec le cardinal Joseph Ratzinger (qui deviendra plus tard le pape Benoît XVI) sur le "plus grand danger pour l'Église", et il raconte que Ratzinger a déclaré: "C'est la franc-maçonnerie." Ces mots ont une importance particulière à la lumière des récents mots du pape Benoît XVI sur la "dictature mondiale d'idéologies apparemment humanistes" qui suscitent une "crainte du pouvoir spirituel de l'Antichrist".

 

Examinons d'abord ici le rapport complet de Moynihan sur cette conversation mémorable.

"Je me souviens d'une conversation que j'ai eue avec le cardinal Ratzinger quelques années avant qu'il ne devienne pape", écrit Moynihan sur son site Internet. "Nous étions dans son appartement, non loin de la porte Sainte-Anne. Nous discutions de son conflit avec le cardinal Walter Kasper à propos de la question de l'Église universelle et de l'Église particulière qui était très médiatisée à l'époque. J'ai demandé au Cardinal où se situe le plus grand danger pour la foi catholique authentique. "Est-ce en nous-mêmes, nos propres péchés et faiblesses. Est-ce là le plus grand danger pour l'Église ou est-ce autre chose, un ennemi extérieur?"

Moynihan poursuit: "Il m'a regardé directement dans les yeux puis après un moment de pause, comme s'il réfléchissait, il a dit: "C'est de la franc-maçonnerie."

"Je n'ai jamais oublié cette conversation car c'était [un] point fixe qui a mis un terme à une longue série de questions qui m'avaient préoccupé jusqu'à cette réunion et m'ont inquiété depuis."

Ce rapport nous arrive parce que le Dr Moynihan a reçu une lettre d'un de ses lecteurs préoccupé par le fait que ces derniers temps, les francs-maçons tentent de saper l'interdiction de la franc-maçonnerie de l'Église catholique.

Cette révélation de la part du Dr Moynihan est particulièrement importante à la lumière du fait que le pape Benoît XVI, dans des commentaires récents à son biographe Peter Seewald, a parlé du "pouvoir spirituel de l'Antichrist" dont beaucoup ont peur, en particulier en s'opposant à l'agenda moderne de l'avortement, de l'homosexualité et de la fécondation in vitro. Il a parlé d'une "dictature mondiale d'idéologies apparemment humanistes".

"Aujourd'hui, on est excommunié par la société si on s'y oppose [à cette "dictature"]", a déclaré Benoît à Seewald pour son nouveau livre Benedict XVI: a Life (publié d'abord en allemand par Droemer Verlag).

"La société moderne est en train de formuler un credo anti-chrétien, et si l'on s'y oppose, on est puni par la société d'excommunication", a-t-il poursuivi. "La crainte de cette puissance spirituelle de l'Antichrist n'est alors que plus que naturelle, et elle a vraiment besoin de l'aide de prières de la part d'un diocèse tout entier et de l'Église universelle pour y résister."

Afin de comprendre d'où viennent certains éléments de cette "dictature mondiale", nous pouvons nous tourner vers Mgr Athanasius Schneider, qui a fait, en 2017, une conférence sur l'histoire de la franc-maçonnerie vieille de 300 ans. Il a prononcé cette allocution pour l'organisation Kirche in Not, une fondation pontificale. Mgr Schneider a aimablement fourni à LifeSiteNews un manuscrit anglais de cette conférence.

Dans cet exposé, Mgr Schneider a décrit les caractéristiques de la franc-maçonnerie sur la base de multiples sources savantes. Après les avoir décrites en détail, il a conclu: "En fait, la franc-maçonnerie est l'anti-Eglise parfaite, où tous les fondements théologiques et moraux de l'Eglise catholique sont transformés en leur contraire! Un franc-maçon a déclaré à sa sœur lors d'une conversation privée: 'Savez-vous ce que nous, les francs-maçons, sommes en fait? Nous sommes l'anti-Eglise.'"

Selon l'évêque Schneider, la franc-maçonnerie a également promu "la soi-disant 'révolution sexuelle' de 1968." Il explique: "Les deux grands maîtres des deux plus grandes organisations franc-maçonniques de France, Frédéric Zeller et Pierre Simon, étaient avec certains de leurs membres activement engagés dans les révoltes étudiantes de Paris en mai 1968. Ledit grand maître Pierre Simon devint alors assesseur du ministre Simone Weil, qui a légalisé l'avortement en France."

Plus loin sur ce sujet, Mgr Schneider déclare que les francs-maçons ont joué un rôle crucial dans la promotion de l'avortement, du "mariage" homosexuel et de l'euthanasie en France.

Ici, Schneider souligne qu'"en 2012, le journal Paroissial Le Figaro a publié un dossier complet sur la franc-maçonnerie et Le Figaro a laissé les meilleurs membres de la franc-maçonnerie s'exprimer sur son forum de presse. Un de ces responsables franc-maçonniques a déclaré ouvertement que les lois sur la légalisation de l'avortement, du soi-disant "mariage de même sexe" ou du "mariage pour tous" et de l'euthanasie ont été préparées dans les "laboratoires" idéalistes de la franc-maçonnerie et qu'avec l'aide du lobbying et de leurs membres au parlement et au gouvernement, elles ont été alors poussé à travers la législation."

Mgr Schneider donne également la référence exacte à ce numéro du journal français, affirmant que "ceci peut être lu dans le journal Le Figaro de l'année 2012 (supplément LE FIGARO, 20-21 juillet 2012)".

Le cardinal Ratzinger était déjà dans les années 1980 si préoccupé par la nature et le travail de la franc-maçonnerie qu'il élabora une déclaration pour la Congrégation pour la doctrine de la foi, dont il était alors le préfet, qui répétait l'interdiction de longue date de l'Église sur la franc-maçonnerie. Autrement dit, il réaffirma que les catholiques ne peuvent pas être membres de la franc-maçonnerie. Le 26 novembre 1983, Ratzinger signa un document qui déclare: "Par conséquent, le jugement négatif de l'Église en ce qui concerne l'association maçonnique reste inchangé puisque leurs principes ont toujours été considérés comme inconciliables avec la doctrine de l'Église et, par conséquent, l'appartenance à eux reste interdite. Les fidèles qui s'inscrivent à des associations maçonniques sont dans un état de grave péché et peuvent ne pas recevoir la sainte communion."

Ce document a vu le jour parce que le nouveau Code de droit canonique promulgué cette année-là sous le pape Jean-Paul II manquait étonnamment d'interdiction explicite de la franc-maçonnerie. Il ne mentionne pas le nom de la franc-maçonnerie lorsqu'il dit : "Quiconque adhère à une association qui complote contre l'Église doit être puni d'une peine juste; celui qui fait la promotion ou prend ses fonctions dans une telle association doit être puni d'un interdit."

Le Dr Ingo Dollinger a joué un rôle important pour rétablir clairement l'interdiction de la franc-maçonnerie de 1983. Il était un prêtre allemand d'Augsbourg qui avait dirigé les discussions entre la Conférence épiscopale allemande et les loges franc-maçonniques entre 1974 et 1980, à la fin desquelles se trouvait la déclaration des évêques allemands selon laquelle l'appartenance à une loge franc-maçonnique est "incompatible" avec la La foi catholique (voir ce rapport pour une description plus détaillée du père Dollinger). Selon son secrétaire particulier, Dollinger, après avoir vu l'ambiguïté du Code de droit canonique de 1983, approcha ensuite le cardinal Ratzinger, qui mit en place une commission afin d'émettre la clarification susmentionnée, avec l'approbation du pape Jean-Paul II.

Ainsi, cette déclaration de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi de 1983 insistant sur le fait que la franc-maçonnerie est incompatible avec la foi catholique est une preuve supplémentaire que le cardinal Ratzinger, en effet, était au courant du travail de la franc-maçonnerie. Il est donc important de savoir qu'il pensait, à un moment de sa vie, que la franc-maçonnerie était le plus grand danger pour l'Église.

Partager cet article
Repost0
9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 10:45

La laïcité c'est (aussi...) dans ce sens-là ! "Lettre ouverte d'un curé indigné à MM. Édouard PHILIPPE et Christophe CASTANER".

 

"[...] Question fondamentale. Pourquoi des syndicats d'enseignants, pourquoi des syndicats de transports sont-ils hostiles à la reprise ? Parce qu'ils savent que les gens vont se toucher et qu'il n'y aura aucune distanciation. Pourquoi ces personnes ne veulent pas et que vous, vous voulez? Et pourquoi lorsque nous, nous voulons et que nous pouvons avoir de véritables protections, pourquoi vous ne voulez pas?"

Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer - dans Religion
9 mai 2020 6 09 /05 /mai /2020 10:02

Deux articles de presse parlent des lliens entre les labos et les conseils "scientifiques" d'Emmanuel Macron : 

https://www.marianne.net/societe/118000-euros-de-msd-116000-euros-de-roche-faut-il-s-inquieter-des-liens-entre-labos-et

https://www.marianne.net/societe/118000-euros-de-msd-116000-euros-de-roche-faut-il-s-inquieter-des-liens-entre-labos-et

118.000 euros de MSD, 116.000 euros de Roche : faut-il s’inquiéter des liens entre labos et conseils scientifiques ?

Marianne

Par Étienne Girard

Publié le 03/04/2020 à 18:08

 

Les experts-médecins des conseils scientifiques chargés d'éclairer Emmanuel Macron pendant la crise du coronavirus ont touché 450.000 euros des firmes pharmaceutiques ces cinq dernières années. Faut-il s'inquiéter pour leur indépendance ? Eléments de réponse.

Souvenez-vous de Jean-Jacques Mourad. Pendant la campagne présidentielle de 2017, ce cardiologue était l’un des conseillers santé d’Emmanuel Macron. Il avait démissionné après avoir été accusé de conflit d’intérêts, pour avoir touché quelque 80.000 euros d’avantages du laboratoire Servier, en trois ans et demi. Et ce, alors que son candidat plaidait pour le remboursement des médicaments contre la tension artérielle, spécialité du groupe pharmaceutique.

Trois ans plus tard, rien n’a changé dans le microcosme médical. Parmi les experts des conseils scientifiques chargés de conseiller le chef de l’Etat sur la crise du coronavirus, plusieurs ont des liens d’intérêts importants avec les laboratoires. L’un d’entre eux s’est vu verser … 251.327 euros d’avantages de la part des firmes, entre 2014 et 2019, selon les chiffres de la base publique Transparence santé. Ces relations d’argent n’empêchent pas l’indépendance d’esprit, mais interrogent dans la mesure où une étude universitaire publiée en novembre 2019 a montré que les médecins liés aux industriels du secteur prescrivent plus de médicaments que les autres. Car la réponse au coronavirus passera aussi par des choix qui impliquent les multinationales du secteur.

 

En cinq ans, entre les déjeuners, les dîners, les hébergements à l’hôtel, les frais de transport et les honoraires, les industriels ont payé pour 449.389 euros d'avantages à neuf experts du conseil scientifique placé auprès d’Emmanuel Macron ainsi que du Comité analyse et expertise (Care) chargé de l’éclairer sur les questions purement scientifiques liées au Covid-19. Ce qui recouvre des situations très différentes, dont certaines témoignent d’un compagnonnage suivi entre les médecins et les fabricants de médicaments. Largement en tête des firmes les plus généreuses, on retrouve l’Américain Merck Sharp and Dohme (MSD) et le Suisse Roche, deux laboratoires en pointe dans la recherche contre le coronavirus. MSD, qui a accordé 118.883 euros aux experts, fait partie des dix groupes qui ont annoncé mettre en commun leurs molécules afin de trouver un traitement. Quant au laboratoire Roche, donateur de quelques 116. 286 euros d’avantages en cinq ans, il vient de faire savoir qu'il a mis en place un nouveau test rapide de dépistage du Covid-19. Soit précisément les tests sur lesquels comptent le gouvernement pour augmenter les capacités de dépistage du pays.

 

Déclarations incomplètes

 

Un registre de déport en cas de conflit d’intérêts est-il prévu au sein des conseils d’expert ? L'oncologue Jean-Philipp Spano, un des représentants du Care, nous indique que ses membres « sont actuellement en train de remplir des déclarations publiques d’intérêts. Ces déclarations seront rendues publiques d’ici le début de la semaine prochaine». Il précise que « ces DPI font l’objet d’une relecture par les ministères chargés de la santé et de la recherche, qui pourront demander le déport de certains membres du CARE lorsque cela est nécessaire, y compris pour des liens passés avec des industriels, même réalisés ponctuellement, et ce pour des raisons éthiques ». Reste à savoir de quelle façon ces règles seront appliquées.

 

Quant au conseil scientifique, son président, Jean-François Delfraissy, n’a pas pu nous répondre dans les délais. Il a assuré à nos confrères de Mediapart qu'un registre de déport sera bientôt mis en place. Les membres de l’instance ont par ailleurs rempli une déclaration publique d’intérêts, publiée sur un site dédié. Problème, il suffit de comparer avec la base Transparence santé pour s’apercevoir que plusieurs praticiens… ne déclarent pas tous leurs liens.

 

1,36 milliard par an

 

Les relations entre les laboratoires et les médecins sont loin d’être étanches. En 2018, les industriels pharmaceutiques ont ainsi versé quelque 1,36 milliard d'euros d’avantages aux professionnels de santé, a révélé une enquête de la presse quotidienne régionale. Une vieille habitude du secteur. « Il y a une culture du lien avec les labos, les médecins y sont biberonnés dès leurs études. Les représentants des firmes viennent dans les services, distribuent des invitations, ils font partie du paysage », note le médecin généraliste Pierre Frouard, co-auteur d’une étude de l’Université Rennes 1 sur les prescriptions des médecins et leurs liens avec les lobbys, en novembre dernier. Cette étude, publiée dans le prestigieux British Medical Journal, a montré que les médecins qui reçoivent des cadeaux de l’industrie pharmaceutiques prescrivent… plus et moins bien, par rapport aux indicateurs de l’Assurance maladie. « Et puis il y a un autre élément, ajoute Pierre Frouard. Qui relève plutôt du bon sens. Si ça n'était pas efficace, les firmes ne mettraient pas autant d'argent dans le lobbying ».

 

En France, il existe même une corporation entièrement tournée vers cette pratique, celle des "visiteurs médicaux". Ces lobbyistes de porte-à-porte rendent visite aux praticiens, parfois sans rendez-vous, pour leur proposer des médicaments, des formations ou des études. Plusieurs médecins nous indiquent qu'il n'est pas rare de les croiser... dans les couloirs des hôpitaux, dans lesquels ils se rendent pour solliciter un échange rapide avec les professionnels. Dans de nombreux CHU, des petits-déjeuners ou déjeuners "de service" sont en outre régulièrement organisés avec ces représentants des firmes. Jusqu'à une période récente, ils pouvaient même solliciter les internes, au statut d'étudiant.

 

Depuis 2014, les industriels peuvent par ailleurs financer la formation continue des médecins. Et aussi les initiatives des associations qui apportent des médicaments dans les pays pauvres, comme nous le raconte un professeur d'un grand hôpital parisien, qui a participé à plusieurs actions de ce type, notamment en Afrique. De quoi les rendre incontournables.

 

Avant même l'étude de l'Université Rennes 1, l’affaire du Mediator a montré les effets que pouvait avoir le lobbying médical. Pendant 37 ans, le médicament de Servier, aujourd’hui suspect d’avoir provoqué de nombreuses pathologies, a été commercialisé, avec l’aval de toutes les autorités sanitaires, dont certains des responsables avaient des relations d’affaires avec le laboratoire. A l’automne 2011, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a fait voter une nouvelle loi, dont il présentait les objectifs en ces termes devant l’Assemblée nationale : « S’il est vrai que, au fil des années, des progrès ont été réalisés, ils se sont révélés notoirement insuffisants (…) La lutte pour la transparence, la lutte contre les conflits d’intérêts passent par deux voies : l’indépendance des experts et l’organisation d’une procédure d’expertise transparente et collégiale. » C’est ce texte qui a institué la publication des avantages consentis par les firmes sur Transparence Santé.

 

450.000 euros pour neuf médecins

 

Ce qui n’a pas dissuadé les industriels de continuer à fréquenter les praticiens. Pierre Frouard explique que « les deux cibles prioritaires des firmes sont d’une part les médecins qui prescrivent des médicaments et d’autre part les leaders d’opinion, qui assurent la crédibilité de leurs recherches ». Les experts des deux comités placés auprès du président de la République appartiennent à cette dernière catégorie. Le conseil scientifique est chargé des éclairages immédiats (le confinement, les hospitalisations) tandis que le Care se concentre sur les questions purement scientifiques, à plus longue échéance. Et l’on constate que les firmes pharmaceutiques, qui se démènent pour trouver des solutions contre le coronavirus, sont particulièrement bien introduites auprès de ces médecins stars. Près de 450.000 euros ont ainsi été dépensés par les industriels pour… neuf médecins de ces deux instances.

 

Des conflits d’intérêts pourraient potentiellement surgir. Hors les cas de MSD et Roche, l’ensemble ou presque des dix premiers donateurs participent à la recherche contre le coronavirus. Johnson & Johnson (22.487 euros d’avantages versés), Sanofi (18.551 euros), Abbvie (14.706 euros), GSK (15.412 euros) ou Gilead (9.096 euros) figurent parmi les candidats à un traitement contre le Covid-19. Les filiales françaises de ces labos seraient par ailleurs concernées par d’éventuelles réquisitions de médicaments. Dans son avis du 23 mars, le Conseil scientifique aborde le thème des pénuries de « dispositifs médicaux » et « insiste » sur la « responsabilité de tous les acteurs de santé ». Sans s’avancer vers une solution politique précise.

 

[...]

 

D’autres médecins actifs médiatiquement sont également liés à certaines entreprises. Il en est ainsi de Karine Lacombe, infectiologue et cheffe de service à l’hôpital Saint-Antoine. Le 28 mars, elle était invitée à présenter la situation des hôpitaux à la conférence de presse du gouvernement. Parce qu’elle a critiqué la méthodologie de l’étude du professeur Raoult sur l’hydroxychloroquine, certains internautes l’ont immédiatement suspectée de rouler pour la firme Gilead, qui prépare un traitement contre le coronavirus. Sa fiche sur Transparence santé indique bien qu’elle a reçu des avantages de la part du laboratoire américain (20.486 euros en cinq ans), mais moindres par rapport aux largesses d’Abbvie (23.111 euros) et surtout MSD (57.932 euros).

 

[...]

 

Ces relations suivies entre les médecins et les labos doivent-elles nourrir une quelconque suspicion à l’encontre de ces professionnels de santé ? A en croire Pauline Londeix, fondatrice de l’Observatoire de la transparence dans les politiques de médicaments, s'il ne faut pas tomber dans la paranoïa sur les cas personnels, le fonctionnement du secteur reste problématique : « Avoir des liens d’intérêts n’empêche pas l’honnêteté, n’empêche pas la compétence. Mais quand l’industrie finance un secteur à un niveau trop important, il faut quand même se demander si ça ne pose pas un biais quelque part ». D'où l'idée de renforcer les pratiques de déport pour les médecins qui influencent les politiques publiques.

Deuxième article :

 

Covid-19: les conseillers du pouvoir face aux conflits d’intérêts

Mediapart

 

Plusieurs médecins des deux conseils scientifiques qui accompagnent le gouvernement sur les choix stratégiques à faire pour affronter le Covid-19 ont des liens d’intérêts avec l’industrie pharmaceutique. Certains labos ont, selon nos informations, dépensé des dizaines de milliers d’euros. Des règles de déport sont en discussion.

 

Plusieurs médecins du conseil scientifique qui, depuis le 10 mars, "éclaire" le gouvernement sur les mesures à prendre pour faire face à la pandémie ont un lien d’intérêts qui pose question avec l’industrie pharmaceutique.

https://www.mediapart.fr/journal/france/310320/covid-19-les-conseillers-du-pouvoir-face-aux-conflits-d-interets?onglet=full

https://www.mediapart.fr/journal/france/310320/covid-19-les-conseillers-du-pouvoir-face-aux-conflits-d-interets?onglet=full

Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer - dans Démocrature - caste - oligarchie - empire
5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 10:50

Benoît XVI établit un lien entre la domination du "mariage homosexuel", "l'avortement" et "le pouvoir spirituel de l'Antichrist".  

https://www.catholicnewsagency.com/news/in-new-biography-benedict-xvi-laments-modern-anti-christian-creed-83240

https://www.catholicnewsagency.com/news/in-new-biography-benedict-xvi-laments-modern-anti-christian-creed-83240

CNA, le 4 mai 2020/11 h 45 MT.- La société moderne formule une "croyance anti-chrétienne" et punit ceux qui lui résistent avec "l'excommunication sociale", a déclaré Benoît XVI dans une nouvelle biographie, publié en Allemagne le 4 mai.

 

Dans une large interview à la fin du livre de 1 184 pages, écrit par l'auteur allemand Peter Seewald, le pape émérite a déclaré que la plus grande menace pesant sur l'Église était une "dictature mondiale d'idéologies apparemment humanistes".

 

Benoît XVI, qui a démissionné de son poste de pape en 2013, a fait le commentaire en réponse à une question sur ce qu'il avait voulu dire lors de son inauguration en 2005, quand il exhorta les catholiques à prier pour lui "afin que je ne puisse pas fuir par peur des loups".

 

Il a dit à Seewald qu'il ne faisait pas référence à des affaires internes de l'Église, telles que le scandale "Vatileaks", qui a conduit à la condamnation de son majordome personnel, Paolo Gabriele, pour avoir volé des documents confidentiels du Vatican.

 

Dans une copie avancée de "Benedikt XVI - Ein Leben" (Une vie), vue par CNA, le pape émérite a déclaré: "Bien sûr, des questions telles que" Vatileaks" sont exaspérantes et, surtout, incompréhensibles et très dérangeantes pour les le monde dans son ensemble."

 

"Mais la véritable menace pour l'Église et donc pour le ministère de Saint-Pierre ne réside pas dans ces choses, mais dans la dictature mondiale d'idéologies apparemment humanistes, et les contredire constitue une exclusion du consensus social de base."

 

Il a poursuivi: "Il y a cent ans, tout le monde aurait pensé qu'il était absurde de parler de mariage homosexuel. Aujourd'hui, quiconque s'y oppose est socialement excommunié. Il en va de même pour l'avortement et la production d'êtres humains en laboratoire."

 

"La société moderne est en train de formuler un 'credo antichrétien' et y résister est puni d'excommunication sociale. La crainte de ce pouvoir spirituel de l'Antichrist n'est donc que trop naturelle et il faut vraiment que les prières de tout un diocèse et de l'Église universelle lui résistent."

 

La biographie, publiée par l'éditeur munichois Droemer Knaur, n'est disponible qu'en allemand. Une traduction en anglais, "Benoît XVI, The Biography: Volume One", sera publiée aux États-Unis le 17 novembre.

 

Dans l'interview, l'ancien pape de 93 ans a confirmé qu'il avait écrit un testament spirituel, qui pourrait être publié après sa mort, tout comme le pape Saint-Jean-Paul II.

 

Benoît dit qu'il a accéléré la cause de Jean-Paul II en raison du "désir évident des fidèles" ainsi que de l'exemple du pape polonais, avec qui il a travaillé en étroite collaboration pendant plus de deux décennies à Rome.

 

Il a insisté sur le fait que sa démission n'avait "absolument rien" à voir avec l'épisode impliquant Paolo Gabriele, et a expliqué que sa visite de 2010 au tombeau de Célestin V, le dernier pape à démissionner avant Benoît XVI, était "plutôt une coïncidence". Il a également défendu le titre "émérite" pour un pape à la retraite.

 

Benoît XVI a déploré la réaction à ses divers commentaires publics depuis sa démission, citant les critiques de son hommage lues lors des funérailles du cardinal Joachim Meisner en 2017, dans lesquelles il a déclaré que Dieu empêcherait le navire de l'Église de chavirer. Il a expliqué que ses paroles étaient "tirées presque littéralement des sermons de saint Grégoire le Grand".

 

Seewald a demandé au pape émérite de commenter les "dubia" soumis par quatre cardinaux, dont le cardinal Meisner, au pape François en 2016 concernant l'interprétation de son exhortation apostolique Amoris laetitia.

 

Benoît a déclaré qu'il ne voulait pas commenter directement, mais a fait référence à sa dernière audience générale, le 27 février 2013.

 

Résumant son message ce jour-là, il a dit: "Dans l'Église, au milieu de tous les labeurs de l'humanité et de la puissance confuse de l'esprit mauvais, on sera toujours en mesure de discerner la puissance subtile de la bonté de Dieu."

 

"Mais l'obscurité des périodes historiques successives ne permettra jamais la joie sans faille d'être chrétien ... Il y a toujours des moments dans l'Église et dans la vie du chrétien individuel où l'on sent profondément que le Seigneur nous aime, et cet amour c'est la joie, c'est le "bonheur".

 

Benoît a dit qu'il chérissait le souvenir de sa première rencontre avec le pape François nouvellement élu à Castel Gandolfo et que son amitié personnelle avec son successeur n'a cessé de grandir.

 

L'auteur Peter Seewald a réalisé quatre entretiens avec Benoît XVI. Le premier, "Sel de la Terre", a été publié en 1997, lorsque le futur pape était préfet de la Congrégation du Vatican pour la Doctrine de la Foi. Il a été suivi de "Dieu et le monde" en 2002 et "Lumière du monde" en 2010.

 

En 2016, Seewald a publié "Dernier Testament", dans lequel Benoît XVI a réfléchi à sa décision de démissionner en tant que pape.

 

L'éditeur Droemer Knaur a déclaré que Seewald avait passé de nombreuses heures à parler à Benoît sur le nouveau livre, ainsi qu'à son frère, Mgr. Georg Ratzinger et son secrétaire personnel, l'archevêque Georg Gänswein.

 

Dans une interview accordée à Die Tagespost le 30 avril, Seewald a déclaré qu'il avait montré au pape émérite quelques chapitres du livre avant sa publication. Benoît XVI, a-t-il ajouté, a salué le chapitre sur l'encyclique Mit Brennender Sorge de 1937 du pape Pie XI.

Sources

CatholicNewsAgency

CatholicWorldReport Dans une nouvelle biographie Benoît XVI déplore la croyance anti-chrétienne

LifeSiteNews Le pape Benoît XVI établit un lien entre la domination du "mariage homosexuel… l'avortement" et le pouvoir spirituel de "l'Antichrist". Le pape émérite Benoît XVI a déclaré que la prière est nécessaire pour "résister".  

https://www.lifesitenews.com/news/pope-benedict-links-dominance-of-homosexual-marriage...abortion-to-spiritual-power-of-anti-christ

https://www.lifesitenews.com/news/pope-benedict-links-dominance-of-homosexual-marriage...abortion-to-spiritual-power-of-anti-christ

Partager cet article
Repost0
5 mai 2020 2 05 /05 /mai /2020 10:24

Source: Marco Tosatti

 

( traduction rapide )

https://www.marcotosatti.com/2020/05/03/la-profezia-di-fulton-sheen-ci-sara-una-chiesa-contraffatta/

https://www.marcotosatti.com/2020/05/03/la-profezia-di-fulton-sheen-ci-sara-una-chiesa-contraffatta/

LA PROPHÉTIE DE FULTON SHEEN: IL Y AURA UNE ÉGLISE DE CONTREFAÇON…

3 mai 2020 Publié par Marco Tosatti 

 

Marco Tosatti

Cher Stilumcuriali, Sergio Russo, ce personnage aux multiples facettes que vous avez déjà rencontré à quelques reprises sur ces pages, artisan, profondément croyant, écrivain, nous a envoyé cette réflexion douloureuse et inquiétante, qui partant d'une prophétie, une prophétie inconfortable de Fulton Sheen, grande figure du catholicisme américain, va bien au-delà d'étape par étape ... Bonne lecture.

 

"IL Y AURA UNE ÉGLISE DE CONTREFAÇON ..."

 

"… L'Église du Christ est une, mais le faux prophète en créera une autre. Cette fausse église sera mondaine, œcuménique et mondiale: une fédération de cultes. Les religions formeront un certain type d'association planétaire. Un parlement mondial de toutes confessions, qui sera privé de toute légalité, devenant l'emblème du corps mystique de l'antéchrist. L'Église sur terre aura son Judas Iscariote et sera précisément le faux prophète. Satan le recrutera parmi nos évêques!"

 

Bien sûr, ces mots semblent incroyables ... surtout si vous pensez que l'évêque américain Mgr Fulton Sheen, probablement le prédicateur le plus célèbre de la radio et la télévision avant et après les temps modernes.

 

Une personnalité calme et rationnelle, pourtant fervente dans le témoignage de la foi, qu'il a tant fait à de nombreux fidèles, notamment américains, et que Benoît XVI, en juin 2012, a proposé son exemple de vie, le soumettant à la Congrégation pour les causes de saints, qui a publié le décret qui a déclaré que "Mgr Sheen a vécu une vie de vertus héroïques", donc la première étape importante vers la béatification, obtenant ainsi le titre de vénérable.

 

Et pourtant, justement cette béatification, elle aurait dû être proclamée officiellement le 21 décembre de l'année dernière, mais ... elle a été "arrêtée" par le Vatican! Au moyen d'une déclaration concise en effet, dans laquelle l'évêque du diocèse de Peoria, Illinois, a été informé par le Saint-Siège que "la béatification de Fulton Sheen sera reportée à une date à déterminer".

 

Et, avec l'air qui tire ces jours-ci, il ne faut pas longtemps pour comprendre les "vraies" raisons d'une telle annulation...

 

"Les religions formeront un certain type d'association planétaire..." Eh bien, bien sûr, pour ceux qui ont un minimum de familiarité avec la géopolitique, et "mâchent" même un peu de théologie de l'histoire, ne peuvent que se rappeler les objectifs souhaités par la franc-maçonnerie et par les différentes loges internationales...

 

Bien sûr, tout cela est vraiment déroutant... ainsi que questionnant, nous restons devant un article, publié il y a environ trois ans, sur ce même site et intitulé "L'amour extraordinaire de la franc-maçonnerie pour le Pape [François]. Une étude documente une "première fois 'historique'", dans laquelle il y a des déclarations diverses et ponctuelles faites par des chefs de loges maçonniques, dispersées dans le monde entier, dans lesquelles nous trouvons - incroyable à dire! - une appréciation sincère et proclamée de ces mêmes organisations maçonniques pour le pontificat actuel.

 

Juste deux ou trois exemples, juste pour avoir idée:

 

"L'ouverture de l'Église au monde semble trouver un nouvel élan avec le pape François. Et ce 'bond en avant de l'Église dans la société moderne', aujourd'hui comme alors, plaît à la franc-maçonnerie. (Maçonnerie et Église, dans Erasmus news, Bulletin d'information du Grand Orient d'Italie, An XV, N ° 11-12, 30 juin 2014, Rome, p. 6-7).

 

Le 25 août 2014, sur le site de la franc-maçonnerie brésilienne, Grande Oriente do Brasil, le maçon Barbosa Nunes fait l'éloge du pape François pour la construction d'une nouvelle église : "Les paroles du pape font l'objet de méditation lors des journées d'étude des loges maçonniques".

 

"Je crois que ce pape est la réalisation d'un design qui a trop longtemps voulu être adopté!". (Nicola Spinello, Grand Maître nommé vicaire de la communion de Piazza del Gesù, à la question posée par l'émission Mystère, diffusée le 20 mars 2013).

 

Et depuis les citations, elles sont un peu comme des cerises (l'une mène à l'autre), confirmant ce qui a été dit ici: "... De ces comparaisons fraternelles et sincères que nous avons eues, et de la rencontre pleine d'espoir en un brillant avenir pour tous les êtres humains, l'idée de ce 'Document sur la Fraternité Humaine' est née. Un document raisonné avec sincérité et sérieux pour être une déclaration commune de bonne et loyale volonté, par exemple pour inviter toutes les personnes qui portent dans leur cœur la foi en Dieu et la foi en la fraternité humaine à s'unir et à travailler ensemble." (Cela ne vient cependant pas d'une loge maçonnique - bien que presque identique! - mais c'est ce fameux "Document sur les Frères Humains pour la paix mondiale et la coexistence commune" signé à Abu Dhabi, le 4 février 2019, par Bergoglio et l'imam Ahmad Al-Tayyeb).

 

Enfin, il y a vraiment un besoin d'un renouveau de nos jours: Bergoglio a une nouvelle une fois nié les évêques italiens qui avaient fait un peu entendre leurs voix auprès du gouvernement, pour la réouverture des services religieux aux fidèles, mais lui, cependant, avec encore une autre 'volteface', typique de sa façon d'agir, recommanda plutôt que le Seigneur soit prié pour obtenir: "la grâce de la prudence et de l'obéissance aux dispositions [gouvernementales]!"

 

Par conséquent, Mgr Carlo Maria Viganò, de proposer ces derniers jours, la prière chorale de l'exorcisme de Léon XIII, puisqu'il sait très bien que: "... l'Église, Épouse de l'Agneau Immaculé, par des ennemis très astucieux a été remplie d'amertume et arrosée de biliaire; ils ont placé leurs mains méchantes sur tout ce qui est le plus sacré; et là, où le Siège de Pierre le plus béni et la Chaire de vérité ont été établis, ils ont posé le trône de leur abomination et de leur impiété, afin que le berger soit frappé, le troupeau dispersé."

 

Et, depuis que j'ai commencé avec Fulton Sheen, je termine à nouveau avec ses mots, qui n'ont pas besoin d'être commentés, s'inscrivant parfaitement dans le contexte de crise actuelle: "Satan va créer une contre-église, qui sera le singe de l'Église, car lui, le diable, est le singe de Dieu. Elle aura toutes les notes et les caractéristiques de l'Église, mais en sens inverse et vidée de son contenu divin... Ce sera une sorte de 'corps mystique' de l'Antéchrist, malheureusement semblable au Corps mystique, trompant beaucoup!"

Partager cet article
Repost0
3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 20:24
https://www.lci.fr/politique/video-coronavirus-covid-19-date-du-deconfinement-retour-des-parisiens-vacances-d-ete-christophe-castaner-detaille-l-apres-11-mai-grand-jury-2152757.html

https://www.lci.fr/politique/video-coronavirus-covid-19-date-du-deconfinement-retour-des-parisiens-vacances-d-ete-christophe-castaner-detaille-l-apres-11-mai-grand-jury-2152757.html

Dans un entretien à Le Figaro Lci (à 39:39 dans la video)  le ministre de l'Intérieur et des cultes Christophe Castaner explique ce que doit être pour lui la foi :

"Je pense que la prière elle se fait dans son rapport à celui que l'on accompagne, célèbre (...) soi-même, et n'a pas forcément besoin de lieu de rassemblement où l'on ferait courir un risque à l'ensemble de la communauté religieuse."

Cette déclaration de Castaner n'est pas fausse d'un point théologique (Cf. Saint Etienne, premier martyr vers 41, contre les pharisiens et le temple de Jérusalem). Elle oublie simplement de dire que contrairement aux temps apostoliques où les églises n'étant pas encore construites, la pratique religieuse se réalisait dans des lieux privés, et que de nos jours, la pratique de la foi et la distribution de la Communion se réalisent d'une manière tout aussi communautaire mais dans des églises publiques, construites avec les dons, l'argent et la sueur de nos ancêtres... Castaner souhaiterait-il faire retourner l'Eglise à l'ère des catacombes et des rassemblements privés ?

En outre, cette déclaration du ministre de l'Intérieur est illogique et mesquine vu la décision gouvernementale le 28 avril dernier d'ouvrir les commerces, les cinémas, les médiathèques, les bibliothèques et les petits musées. Les églises seraient-elles des lieux plus dangereux que les magasins, les cinémas, les bibliothèques et les petits musées? 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 19:34
https://lanuovabq.it/it/comunione-in-bocca-nessun-rischio-per-la-salute

https://lanuovabq.it/it/comunione-in-bocca-nessun-rischio-per-la-salute

COVID infecte les cellules des muqueuses des voies respiratoires principalement en voyageant à travers des gouttelettes ou dans une forme hydro-gazeuse d'aérosol. Ainsi, tant que la salive ne passe pas de l'état liquide, comme elle est normalement dans la bouche, à l'état de gouttelettes ou d'aérosols, elle est potentiellement inoffensive. C'est pourquoi la communion dans la bouche ne peut pas être contre-indiquée. Un médecin l'explique.

 

 

Cher directeur,

Je travaille dans un hôpital avec des patients COVID, ce qui m'a amené à approfondir et à discuter du sujet également avec d'autres collègues. Selon la littérature scientifique, nous sommes parvenus aux conclusions suivantes: contrairement aux autres virus, le coronavirus attaque directement les muqueuses des voies respiratoires supérieures (nez, pharynx et larynx) et inférieures (bronches et bronches), directement sur ses récepteurs et sans passer par voies lymphatiques et sanguines comme le font d'autres virus.

 

COVID infecte les cellules des muqueuses des voies respiratoires principalement en voyageant à travers des gouttelettes ou dans une forme hydro-gazeuse d'aérosol. Par conséquent, bien que cela ait été supposé, la transmission par contact n'a jamais été démontrée jusqu'à présent.

 

Les paumes des mains et du bout des doigts, comme la salive, sont les principaux vecteurs du Coronavirus, mais il est difficile qu'elles puissent provoquer une infection en ne contenant pas de virus sous forme de gouttelettes ou d'aérosols: en effet le Coronavirus doit "prendre son envol" pour infecter.

 

Tant que la salive ne passe pas de l'état liquide, comme elle est normalement dans la bouche, à l'état de gouttelettes ou d'aérosols, elle est potentiellement inoffensive. La salive devient dangereuse lors de la nébulisation de gouttelettes avec éternuements ou toux ou en parlant fort à courte distance.

 

Sans masque ou avec masque abaissé sous le nez, les gouttelettes de salive après un éternuement atteignent jusqu'à 6 mètres, (donc 1 mètre ne suffirait pas), après avoir toussé jusqu'à 2 mètres.

 

Les paumes des mains et du bout des doigts peuvent être des dépôts de virus, mais elles peuvent difficilement être la cause d'une infection directe, donc certaines solutions suggérées, telles que la désinfection des mains à l'église avant de recevoir l'hostie, ou le port de gants sont, à mon avis, discutables. Et je ne dis pas inutile, mais ces manoeuvres ne nous protégeront certainement pas principalement contre les infections.

 

Et même la salive, même si elle contient des virus, ne peut pas infecter tant qu'elle reste liquide dans la bouche et ne passe pas dans un état d'air (même si la vieille femme classique gratte les doigts du prêtre, ce qui devrait en tout cas être évité en prenant l'hostie avec les lèvres).

 

De plus, la salive contient du lysozyme qui est un désinfectant naturel, qui agit également contre les virus: le lysozyme même est désormais également utilisé comme médicament contre le coronavirus.

 

En conclusion, les méthodes de réception de l'hostie sont à mon avis indifférentes et potentiellement à la fois inoffensives en ce qui concerne le risque de coronavirus.

 

Il faudra plutôt accorder beaucoup plus d'attention aux autres gestes barrières, c'est-à-dire aux masques, en évitant les éternuements ou la toux dans l'église et surtout au moment de la communion devant le prêtre quand il faut nécessairement retirer le masque pendant quelques secondes pour recevoir l'hostie.... d'une manière ou d'une autre..

 

Nous avons souvent été attaqués sur l'affaire Galilée, quand, le Père jésuite Grassi a voulu imposer une fausse idée scientifique (d’une durée de 2 siècles !) juste pour défendre ses convictions, pas même théologiques, mais cléricales : je voudrais empêcher que des choses similaires ne se répètent, autant que j'aime l'Église.

 

Alors que la terre et le soleil continuaient de tourner à leur manière, quelles que fussent les idées des jésuites, le coronavirus fait de même et n'infecte que par l'air, peu importe qui est pour ou contre la communion dans la bouche ou les mains.

 

On pourrait dire avec une expression efficace que COVID ne se déplace que par voie aérienne, mais qu'il ne navigue pas par la salive tant qu'il reste sous forme liquide dans la bouche. Pour confirmer ce qui précède, lors de l'épidémie de COVID, les chirurgiens ont réduit les interventions faites en laparoscopie précisément pour éviter qu'en soufflant du gaz dans l'abdomen ne s'échappent aux valves des gouttelettes aéroformes contenant le Coronavirus.

 

En résumé, cela devrait être une bonne nouvelle pour tout le monde: savoir qu'aucune des 2 façons de recevoir l'hostie ne représente réellement un risque sérieux d'infection. Par cela, je ne veux pas du tout diminuer l'importance des précautions d'hygiène suggérées jusqu'à présent.

 

Cordialement

 

Dr Fabio Sansonna

Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer - dans Religion Liturgie Sciences
3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 14:42

L'exemple d'une personne au travail qui dit à un collègue "je me sens pas bien", et ce collègue de lui dire "que veux-tu donc?", et la personne de répondre "je ne sais pas trop, mais je sais ce que je ne veux plus". La définition de ce que l'on ne veut plus a un pouvoir puissant : elle détermine le champ de nos libertés. Dire non est le premier stade de la liberté. La formulation de ce champ de libertés avec ses limites est la base de notre conscience morale collective, et donc de notre contrat social. 

En ce confinement qui nous empêche de nous réunir en famille, de voir nos enfants, nos parents, JC Crèvecoeur a fait une video proposant que chaque personne envoie une video très courte disant simplement ce qu'elle ne veut plus, une série de videos qu'il mettra ensuite bout à bout et qu'il diffusera le plus largement possible.

JC Crèvecoeur est motivé par "le respect de l'humain et de sa liberté de choix". Il ne souhaite plus que "le gouvernement nous traite comme des enfants, comme des incapables, comme des esclaves soumis et dociles." Il demande : "ne sommes-nous pas capables d'évaluer nous-mêmes les risques que nous sommes prêts à courir et les risques que nous ne sommes pas prêts à courir?"; "Devons-nous tous nous soumettre à une procédure, à un protocole dont un certain nombre d'experts et de médecins dans le monde disent que ce sont les pires décisions qui ont été prises en matière de gestion de cette pandémie ?" Il explique que "ce qui s'en vient c'est un dépistage systématique qui va être lié à notre identité numérisée et probablement avec notre photo, avec un logiciel de reconnaissance faciale avec notre statut sérologique positif ou négatif au Covid-19, sachant que ces tests de dépistages ont une fiabilité qui laisse à désirer, qu'on va nous obliger à sortir avec un masque, qu'on va nous obligé à ne pas aller voir nos parents, nos grands-parents, qu'on va nous interdire d'aller leur offrir des cadeaux, de les prendre dans nos bras, qu'on ne verra plus nos grands-parents dans les résidences pour personnes âgées que derrière des vitres, comme s'ils étaient de grands criminels. Est-ce cela que vous voulez ? Est-ce que vous allez attendre comme du bétail que l'on vous injecte du vaccin ? Et que sans ce vaccin, vous n'accéderez pas au revenu de base, vous ne pourrez plus jamais voyager ?"

Il résume la situation : "Comme je le dis à mes étudiants, c'est très difficile de savoir ce que l'on veut quand on est dans une situation frustrante comme nous le sommes actuellement. On est en train de mettre à mort des millions d'entreprises, des millions d'emplois. Et nous ne disons rien ?

 

[Comme l’a souligné un professeur d’histoire et d’études de la société civile à l’Ersta Sköndal University College de Stockholm, Lars Trägårdh, "Vous ne détruisez pas le tissu social pour sauver des individus, vous devez faire attention et prendre soin de la société autant que vous prenez soin des individus et des personnes malades." Source.

 

Lire : Coronavirus: "le confinement nous laisse à la case départ" ]

 

"Et bien maintenant nous allons dire, poursuit JC Crèvecoeur. C'est la première action que je propose à chacun, à chacune de dire. Mais il est très difficile de dire ce que nous voulons. Et c'est très souvent un piège dans les rapports de communication."

 

[Note du blog Christ Roi. Rappelons simplement par exemple, qu'en Suède le gouvernement du roi a laissé aux Suédois la responsabilité de se confiner ou pas. Un "confinement intelligent" a créé une immunité collective et n'a pas mis en danger l'économie et la société toute entière. 

 

Lire : Coronavirus : sans confinement, la Suède a moins de morts que la France

Et si le confinement n’avait servi à rien pour éviter les morts du COVID-19 ? La Suède pourrait en apporter la preuve ]

 

Le premier stade de l'initiative de JC Crèvecoeur est terminée.

Sa video a récolté "en 12 heures" plus de 2000 commentaires et "1.200 vidéos " ! 

Cette initiative montre que la liberté n'est pas un vain mot chez nous. JC Crèvecoeur annonce que dans les prochains jours, pour se remettre en mouvement, il proposera de nouvelles actions, pour sortir du traumatisme collectif dans lequel nous sommes, des actions juridiques, artistiques, créatives, symboliques. C'est ensemble que nous allons co-créer le processus de notre propre reprise de notre pouvoir sur notre propre vie."

 

Sur ce blog, nous ne voulons plus que notre libre arbitre soit supprimé !

Partager cet article
Repost0
1 mai 2020 5 01 /05 /mai /2020 15:02
Sigrid Undset, Catherine Of Siena, published by sheed & Ward 1954

Sigrid Undset, Catherine Of Siena, published by sheed & Ward 1954

Dans son ouvrage Le Dialogue, Catherine de Sienne développe un traité de christologie à travers ce qui est appelé la "doctrine du pont". Ce traité se veut une démonstration de la place centrale du Christ dans le rôle de médiateur entre l'homme et Dieu, à travers le libre arbitre.

Le pont qui permet de traverser le fleuve (où tout monde se noie) est le Christ, avec trois marches. Ces trois marches représentent les trois étapes de la vie chrétienne, mais aussi les principales plaies du Christ en croix : les pieds sont les premières marches du pont, mais ils représentent le désir de Dieu qui conduit l'âme à vouloir connaître et mieux aimer Dieu.

La deuxième marche du pont est le cœur du Christ, lieu de l'union à Dieu et de la connaissance de soi et de Dieu.

La dernière marche est la bouche du Christ, symbole de l'union à Dieu et de la paix intérieure.

Le pont n'est accessible qu'à travers la connaissance de soi, la pratique des vertus, mais aussi la miséricorde de Dieu.

La pratique de la connaissance de soi et des vertus est le seul moyen de passer le pont. Ceux qui ne suivent pas cette voie sont alors emportés par les flots des divers désirs désordonnés (avarice, concupiscence charnelle, orgueil, injustice, peur, mensonge qui conduisent à l'enfer).

L'homme étant libre et à l'image de Dieu, c'est par sa volonté et le désir de Dieu que l'homme peut Le choisir ou non en succombant aux tentations :

"Personne ne peut avoir peur d'aucune bataille, d'aucun assaut du démon, parce que j'ai fait de tous des forts. Je leur ai donné une volonté intrépide, en trempant dans le sang de mon Fils. Cette volonté, ni démon, ni aucune puissance créée ne peut l'ébranler. Elle est à vous, uniquement à vous, c'est Moi qui vous l'ai donnée avec le libre arbitre. C'est donc à vous qu'il appartient d'en disposer, par votre libre arbitre, et de la retenir ou de lui lâcher la bride suivant ce qu'il vous plait. La volonté, voilà l'arme que vous livrez vous même aux mains du démon : elle est vraiment le couteau avec lequel il vous frappe, avec lequel il vous tue. Mais si l'homme ne livre pas au démon ce glaive de la volonté, je veux dire s'il ne consent pas aux tentations, à ses provocations, jamais aucune tentation ne pourra le blesser et le rendre coupable de péché : elle le fortifiera au contraire lui faisant comprendre que c'est par amour que je vous laisse tenter, pour vous faire aimer et pratiquer la vertu." (Extrait du livre Le Dialogue, chapitre XIII.)

En des termes dévastateurs applicables à la peur qui a envahi le monde, Catherine écrit à un cardinal légat, Pierre d'Estaing, en 1372 : "Une âme pleine de peur servile ne peut rien réaliser de bon, quelles que soient les circonstances, qu'il s'agisse de petites ou de grandes choses. Elle sera toujours naufragée et ne terminera jamais ce qu'elle a commencé. Oh, que cette peur est dangereuse! Cela rend le désir saint impuissant, cela aveugle un homme afin qu'il ne puisse ni voir ni comprendre la vérité. Cette peur est née de l'aveuglement de l'amour-propre, car dès qu'un être humain s'aime avec l'amour-propre des sens, il apprend la peur, et la raison de cette peur est qu'il a donné son espoir et son amour à la fragilité des choses qui n'ont ni substance ni être et qui disparaissent comme le vent… Ne cherchez rien d'autre que l'honneur de Dieu, le salut de l'âme et le service de l'épouse bien-aimée du Christ, la Sainte Église." (Sigrid Undset, Catherine Of Siena, published by sheed & Ward 1954, pp. 139–140.)

 

Notre libre arbitre doit toujours réaliser la Divine Volonté en toutes choses. Nous voyons alors différemment ce qui nous arrive de bien comme ce qui nous arrive de mal, le fait de devoir parler de Dieu, par exemple annoncer Sa parole à des personnes qui n'y sont pas habituées, ou non, ce qui nous importe devient de réaliser la Divine volonté, vouloir ce que Dieu veut. Que ta Volonté soit faite sur la terre comme au ciel. On commence par faire Sa volonté sur la terre pour que son Règne au Ciel vienne sur la terre. C'est la voie de l'union à Dieu.

Cette connaissance spirituelle est bien plus réaliste et concrète que n'importe quelle expérience sensible. C'est notre meilleure arme contre la peur.

Dans nos peurs, un bon moyen de chasser les peurs (comme les autres tentations), est de contempler les pieds du Christ sur la Croix. Les pieds sont les premières marches du pont, ils représentent le désir de Dieu qui conduit l'âme à vouloir connaître et mieux aimer Dieu, ils représentent aussi notre libre arbitre, le commencement de notre marche vers le Seigneur.

Cette doctrine du pont et des trois marches, dont la première consiste à embrasser les pieds du Christ, est le "remède aux petites tentations", comme la peur.

"Ne cherchez pas à vouloir opposer la vertu contraire à la tentation que vous éprouvez, car ce serait encore discuter avec elle. Dirigez plutôt votre coeur vers Jésus-Christ, et dans un élan d'amour embrassez ses pieds sacrés. C'est le meilleur moyen de vaincre l'ennemi, aussi bien dans les grandes que dans les petites tentations." (Saint François de Sales, Introduction à la vie dévote, Spiritualité Lexio, Les éditions du Cerf, Paris 2019, pp. 419-420.)

Saint Ignace de Loyola est reconnu pour son discernement des esprits, mais nous pouvons trouver dans ses œuvres une vive anticipation des mêmes principes. Jésus lui dit à un moment donné :

"Mes visions sont toujours accompagnées dans un premier temps d'une certaine peur, mais au fur et à mesure qu'elles se déploient, elles apportent un sentiment croissant de sécurité. D'abord vient l'amertume, mais plus tard vient la force et la consolation. Les visions qui viennent du diable créent d'abord un sentiment de sécurité et de douceur, mais elles se terminent par la terreur et l'amertume. Ma voie est la voie de la pénitence. Au début, cela semble difficile et difficile à suivre, mais plus vous la poursuivez, plus elle apparaît heureuse et douce. La voie du diable, en revanche, est douce et heureuse au départ, mais à mesure que l'âme poursuit la voie du péché, elle passe de l'amertume à l'amertume, et la fin est la damnation éternelle." (Sigrid Undset, femme de lettres et romancière norvégienne, "Catherine of Siena, published by Sheed & Ward 1954, p. 44.)

Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer - dans Religion Christ-Roi
30 avril 2020 4 30 /04 /avril /2020 22:44

Source : Life Site News

 

Peter Kwasniewski

 

Wed Apr 29, 2020 - 11:22 am EST

 

( traduction )

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

Sainte Catherine de Sienne (1347-1380)

Cette sainte vénérée châtiait les papes et réprimandait les cardinaux. Sa sagesse est urgente aujourd'hui

Souvenir d'une des plus grandes femmes saintes de l'histoire de l'Église: Catherine de Sienne

 

29 avril 2020 ( LifeSiteNews ) - Dans notre famille, nous aimons lire des livres à haute voix presque tous les soirs après le dîner. De cette façon, nous avons réussi à lire des centaines de livres au fil des ans - principalement de la littérature imaginative, mais parfois des biographies, des histoires ou des œuvres religieuses.

À la recommandation de ceux qui l'avaient lu, un printemps nous avons repris Catherine de Sienne de Sigrid Undset (femme de lettres et romancière norvégienne. Ndlr.), auteur du roman Kristin Lavransdatter (1920-1922. Ndlr.) Undset s'est convertie au catholicisme en 1924 à l'âge de 42 ans, et est finalement devenue une laïque dominicaine, comme Catherine elle-même. Nous avons été envoûtés par ce livre, émerveillés par les dons spirituels et les qualités humaines de Catherine, ravis par la vigueur de ses écrits (qu'Undset cite ou résume tout au long), consternés par la corruption cléricale et politique de son époque, et édifiés par sa réponse à elle, à la fois charitable et courageuse.

Quelle est remarquable la connaissance brillante et la sagesse sereine de Catherine sur toutes les questions profondes dont elle a parlé, cette fille qui avait à peine reçu une éducation et qui a dit, avec simplicité, que le Seigneur lui a appris tout ce qu’elle savait! Elle avait l’habitude de dicter deux ou trois lettres à la fois à ses différents secrétaires et n’a jamais perdu le fil de ses pensées. Aucun athée ne pourrait jamais expliquer comment quelque chose comme cela est même possible sur une lecture matérialiste de l’univers. Elle est la preuve vivante de la réalité de Dieu et de l’infusion de Sa grâce.

Catherine est née le 25 mars 1347 et est décédée le 29 avril 1380. Lorsqu'elle a été ajoutée au calendrier général des saints en 1628, le 29 avril était occupé par le grand dominicain Saint Pierre le Martyr (souvent représenté dans l'art européen avec une épée à mi-chemin dans la tête, alors qu'il a été tué par un assassin cathare), on lui a donc donné la date du 30 avril - une date qu'elle a conservée jusqu'en 1969, lorsque Pierre Martyr, a été rayé du calendrier général, Catherine l'a remplacée.

Je voudrais partager quelques passages de la biographie d'Undset (Catherine Of Siena. Ndlr.) qui m'ont particulièrement frappé. Les citations sont tirées de l'édition originale de Sheed & Ward de 1954. (Étrangement, la nouvelle édition d'Ignatius Press omet le chapitre puissant d'ouverture d'Undset, qui se termine par les lignes: "Elles [la bienheureuse Brigitte de Suède et la bienheureuse Catherine] sont venues jouer une partie dans la politique mondiale, et corriger, conseiller et diriger - parfois même l'ordre et le commandement - du Vicaire du Christ sur terre", et par conséquent numérote le chapitre 2 d'Undset comme "chapitre 1", etc., ce qui est pour le moins , trompeur pour le lecteur. On se demande si peut-être le contenu du premier chapitre a été jugé trop nerveux?)

 

Saint Ignace de Loyola est reconnu pour son discernement des esprits, mais nous pouvons trouver dans ses œuvres une vive anticipation des mêmes principes. Jésus lui dit à un moment donné :

"Mes visions sont toujours accompagnées dans un premier temps d'une certaine peur, mais au fur et à mesure qu'elles se déploient, elles apportent un sentiment croissant de sécurité. D'abord vient l'amertume, mais plus tard vient la force et la consolation. Les visions qui viennent du diable créent d'abord un sentiment de sécurité et de douceur, mais elles se terminent par la terreur et l'amertume. Ma voie est la voie de la pénitence. Au début, cela semble difficile et difficile à suivre, mais plus vous la poursuivez, plus elle apparaît heureuse et douce. La voie du diable, en revanche, est douce et heureuse au départ, mais à mesure que l'âme poursuit la voie du péché, elle passe de l'amertume à l'amertume, et la fin est la damnation éternelle." (p. 44)

Sigrid Undset, Catherine Of Siena, published by sheed & Ward 1954

Le Christ le répète à Catherine, qui n'a jamais cherché la publicité et, au contraire, a fui la confrontation :

 

"Je vous enverrai aux papes et aux dirigeants de Mon Église et à tous les chrétiens, car je choisis de faire honte à l'orgueil des puissants en utilisant des outils fragiles." (p. 102)

 

La situation de l'époque était terrible, la papauté sous contrôle français demeurant confortablement installée à Avignon, perpétuant "la captivité babylonienne des papes", tandis que l'état de l'Église, en général, allait de mal en pis :

 

"Le peuple a perdu son amour et sa confiance en l'Église du Christ depuis que son pouvoir de conduire les âmes dans la bonne voie et de guérir les blessures du peuple épuisé avait été si tristement affaibli. La morale du clergé, tant supérieure que inférieure, avait en de nombreux endroits sombré si profondément que le cœur des fidèles était rempli d'horreur et de chagrin. Dans de nombreuses régions, il y avait une terrible ignorance de la religion; pratiquement aucun enseignement religieux n'a été donné, les hommes et les femmes ne savaient presque rien de la foi qu'ils professaient officiellement…. Mais aucun endroit n'a souffert de l'absence du Vicaire du Christ de l'ancienne capitale de l'Église autant que Rome elle-même." (pp. 118–19)

 

Lire de tels mots aujourd'hui ne peut que nous émerveiller de la façon dont l'histoire se répète, sauf jamais de la même manière; car bien qu'un évêque habite l'ancienne capitale de l'Église, il s'est (aujourd'hui. Ndlr.) dépossédé du titre de Vicaire du Christ, le réduisant à un simple "titre historique".

 

En des termes dévastateurs applicables à la peur qui a envahi le monde et entraîné des réponses au coronavirus, Catherine écrit à un cardinal légat, Pierre d'Estaing, en 1372 :

 

"Une âme pleine de peur servile ne peut rien réaliser de bon, quelles que soient les circonstances, qu'il s'agisse de petites ou de grandes choses. Elle sera toujours naufragée et ne terminera jamais ce qu'elle a commencé. Oh, que cette peur est dangereuse! Cela rend le désir saint impuissant, cela aveugle un homme afin qu'il ne puisse ni voir ni comprendre la vérité. Cette peur est née de l'aveuglement de l'amour-propre, car dès qu'un être humain s'aime avec l'amour-propre des sens, il apprend la peur, et la raison de cette peur est qu'il a donné son espoir et son amour à la fragilité des choses qui n'ont ni substance ni être et qui disparaissent comme le vent… Ne cherchez rien d'autre que l'honneur de Dieu, le salut de l'âme et le service de l'épouse bien-aimée du Christ, la Sainte Église." (pp. 139–40)

 

Catherine écrit à un autre dignitaire d'église, Gérard du Puy:

 

"Notre Seigneur déteste par-dessus tout trois péchés abominables: la convoitise, l'impudicité et l'orgueil. Ceux-ci prévalent dans l'Épouse du Christ, c'est-à-dire dans les prélats qui ne recherchent que la richesse, le plaisir et la renommée. Ils voient les démons de l'enfer voler les âmes qui leur ont été confiées, et sont complètement impassibles, car ce sont des loups qui font des affaires avec la grâce divine. Une justice stricte est nécessaire pour les punir. Dans ce cas, la miséricorde exagérée est en fait la pire cruauté. Il est nécessaire que la justice aille de pair avec la miséricorde pour mettre un terme à ce mal." (p. 141)

 

En 1375, elle adressa au pape Grégoire XI une lettre décrite par Undset comme «rien de moins qu'un avertissement sérieux». Catherine dit à Grégoire "la victime de l'amour-propre devient indifférente aux péchés et aux fautes de ses subordonnés… Soit elle essaie de les punir avec tant de conviction que cela ne sert à rien, soit elle ne les punit pas du tout" (p. 166).

 

Catherine dit ouvertement au pape qu'en dernier ressort, c'est lui qui porte l'entière responsabilité des terribles abus qui drainent la vie de l'Église, même si, selon le jugement humain, il peut être une bonne personne avec beaucoup de bonnes qualités. Néanmoins, c'est lui qui est responsable des mauvais bergers et des moines perfides dont le mode de vie honteux mine la foi des croyants. (p. 167)

 

À un moment, Undset s'arrête à parler du paradoxe de la papauté - de toute évidence, elle n'appartient pas à cette école de pensée facile pour laquelle un pape donné est "le choix du Saint-Esprit" et donc faire et enseigner toutes les bonnes choses :

 

"[S]'il a été mis entre les mains des hommes de nommer un homme Vicaire du Christ, il faut s'attendre à ce que les électeurs votent trop souvent pour des motifs impurs, méchants ou rusés, pour un homme qui deviendra un mal pour l'Église de Dieu sur terre. Dieu veillera néanmoins à son Église, ressuscitera et restaurera ce que l'humanité peut ruiner ou souiller; il faut, pour des raisons mystiques que les saints ont vues et comprises en partie, que l'offense se produise. Mais malheur à la personne par qui l'infraction vient." (p. 170)

 

Néanmoins Catherine conserve une foi inébranlable en la Divine Providence et en l'indéfectibilité de l'Église catholique, malgré les péchés de ses membres et surtout de ses bergers. La même année (1375), elle écrit dans une lettre circulaire au général et aux anciens de Lucques:

 

L'Église est son épouse; les fils fidèles de l'Église sont ceux qui préfèrent souffrir mille fois la mort que de la quitter. Si vous répondez qu'il semble que l'Église doive se rendre, car il lui est impossible de se sauver elle-même et ses enfants, je vous dis que ce n'est pas le cas. L'aspect extérieur trompe, mais regardez l'intérieur, et vous constaterez qu'elle possède un pouvoir que ses ennemis ne peuvent jamais posséder. (p. 172)

 

À trois cardinaux italiens, elle a écrit : "Vous méritez une punition plus que des mots" (p. 247).

 

Dans ce qui doit être l'une des lettres les plus remarquables jamais écrites, Catherine admonestait son directeur spirituel, Raymond de Capoue (qui écrivit plus tard une importante biographie de la sainte) pour sa crainte d'une possible embuscade et d'une capture dans un voyage qu'il allait entreprendre :

 

"Mon très cher Père en Jésus-Christ, moi Catherine, servante et servante des serviteurs du Christ, je vous écris dans son précieux Sang, pleine de désir de vous voir sortir de votre enfance et devenir un homme adulte… Car un nourrisson qui vit de lait n'est pas capable de se battre sur le champ de bataille; il veut seulement jouer avec d'autres enfants…. Mais quand il devient un homme adulte, il laisse derrière lui son amour-propre sensible. Rempli d'un saint désir, il mange du pain, le mâche avec les dents de la haine et de l'amour, et plus il est grossier et dur, mieux il l'aime... Il est devenu fort, il s'associe à des hommes forts, il est ferme, sérieux, réfléchi; il se précipite sur le champ de bataille avec eux, et son seul souhait est de se battre pour la Vérité… Vous n'étiez pas encore digne de combattre sur le champ de bataille, c'est pourquoi vous avez été envoyé derrière les lignes comme un petit garçon; Vous avez fui de votre plein gré, et vous avez été heureux de le faire, parce que Dieu a eu pitié de votre faiblesse… Oh mauvais petit Père, quel bonheur c'eut été pour votre âme et la mienne si vous eussiez cimenté une seule pierre dans l'Église de Dieu avec votre sang, par amour pour le précieux Sang… Nous avons vraiment raison de nous plaindre quand nous voyons comment nos misérables actions ont perdu une grande récompense pour nous. Oh, perdons nos dents de lait et coupons plutôt avec les dents fortes de la haine et de l'amour." (p. 253–54)

 

Catherine et Raymond avaient une profonde amitié en Christ et leur amour n'en était que plus fort grâce à la clarté de leur correspondance franche. Bien qu'il ait été traité de "petit garçon", Raymond a dû être très mature pour répondre aussi bien à une critique aussi franche ! Dans une lettre qui suit, Catherine poursuit ses conseils à son directeur, dont elle sait qu'il aura de plus en plus de responsabilités :

 

"Vous ne pourrez pas profiter beaucoup de la solitude de la cellule, mais mais c'est ma volonté que vous emportiez partout avec vous la cellule dans votre cœur, car vous savez que lorsque nous y sommes enfermés, l'ennemi ne peut pas nous nuire…. Aimez la table de la Croix et nourrissez-vous de la nourriture de l'âme dans la sainte vigilance et la prière incessante ; dites la messe tous les jours, à moins d'en être absolument empêchés.... Chassez de vous votre faiblesse et votre peur servile, car la Sainte Eglise n'a que faire de tels serviteurs." (p. 270)

 

Sigrid Undset conclut avec une éloquente péroraison du "martyre" subi par cette grande siennoise au cours de ses 33 années de prière et de travail infatigables:

 

"Il est certain que Catherine volontairement - et peu de femmes ont jamais eu une volonté aussi inflexible - a choisi de souffrir sans cesse pour tout ce en quoi elle croyait, aimait et désirait: l'unité avec Dieu, la gloire et l'honneur de son nom, de son royaume sur terre, le bonheur éternel de toute l'humanité et la renaissance de l'Église du Christ à la beauté qu'elle possède lorsque le rayonnement de son âme brille librement à travers sa forme extérieure - cette forme qui a ensuite été tachée et gâtée par ses propres serviteurs dégénérés et enfants rebelles. Comme Catherine l'a exprimé: la force et la beauté de son corps mystique (de l'Église. Ndlr.) ne peuvent jamais diminuer, car c'est Dieu; mais les joyaux dont se pare son corps mystique sont le bien accompli par ses enfants sincères et fidèles." (p. 289)

 

Sainte Catherine était incontestablement parmi les chrétiens les plus sincères et les plus fidèles que le monde ait jamais connus - comme les anciens saints "dont le monde n'était pas digne" (Heb 11,38), et qui pourtant ont laissé une marque décisive sur l'Église, et sur la civilisation humaine. Sa doctrine spirituelle reste toujours fraîche et pleine de vie, précise et pertinente.

 

Qu'elle intercède pour nous alors que nous nous efforçons d'être ces soldats du Christ "fermes, sérieux et réfléchis" qui "se hâtent vers le champ de bataille ... pour lutter pour la vérité".

Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer - dans Religion
28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 20:28
https://www.sudouest.fr/2020/04/28/direct-video-plan-de-deconfinement-suivez-les-annonces-d-edouard-philippe-7444748-11020.php

https://www.sudouest.fr/2020/04/28/direct-video-plan-de-deconfinement-suivez-les-annonces-d-edouard-philippe-7444748-11020.php

A partir du lundi 11 mai, "Il sera à nouveau possible de circuler librement, sans attestation, sauf (…) pour les déplacements à plus de 100 km du domicile, qui ne seront possibles que pour un motif impérieux, familial ou professionnel". Voici comment définir cette zone de 100 kilomètres.

 

Le Premier Ministre Edouard Philippe l’a rappelé ce mardi, les déplacements interdépartementaux ou interrégionaux seront toujours réduits après le 11 mai "aux seuls motifs professionnels ou familiaux impérieux, pour des raisons évidentes de limitation de la circulation du virus".

 

Ainsi, à partir de cette date du 11 mai, "Il sera à nouveau possible de circuler librement, sans attestation, sauf (…) pour les déplacements à plus de 100 km du domicile, qui ne seront possibles que pour un motif impérieux, familial ou professionnel", a-t-il précisé.

 

Les habitants des régions touchées par le Covid doivent-ils avoir le droit de voyager en Nouvelle-Aquitaine ?

L’objectif reste de limiter les déplacements

Un outil en ligne "GEO Portail" peut être utilisé et permet de définir avec précision jusqu’où vous pourrez vous déplacer, dans la limite de ces 100 kilomètres, durant cette période de transition. Comme c’était le cas pour définir la zone de 1km permettant de vous déplacer autour de chez vous pendant le confinement.

 

Face à ces nouvelles dispositions, Edouard Philippe en appelle évidemment à la responsabilité de chacun, précisant par exemple qu’il ne fallait pas prévoir de partir en week-end lors du jeudi de l’ascension (21 mai). L’objectif reste de limiter les déplacements « pour des raisons évidentes de limitation de la circulation du virus ». (Sud-Ouest)

 

Où est la logique de fermer les frontières départementales et régionales si c'est pour laisser grandes ouvertes les frontières nationales ? De nombreux observateurs du plan de déconfinement le 11 mai annoncé annoncé aujourd'hui par Edouard Philippe notent une succession de mesures illogiques ! Tour d'horizon :

 

Dans les principales mesures annoncées, "nous allons devoir vivre avec le virus"... 

Comme l’a précisé Edouard Philippe, trois grands axes ont fondé sa réflexion. En l’occurrence : vivre avec le virus – il n’aura pas disparu au 11 mai -, agir avec progressivité et adapter le déconfinement aux réalités locales dans la mesure où la situation sanitaire n’est pas homogène sur l’ensemble du territoire. Le confinement aura mis le l'économie du pays à l'arrêt et on nous annonce que le virus est toujours là et que "nous allons devoir vivre avec le virus" ? Un nouveau confinement en vue à la rentrée, donc... ? Quel intérêt d'avoir réduit à néant l'économie et les comptes de la nation ?

 

Conséquence de ce mode opératoire : le déconfinement sera différencié, en fonction donc de l’intensité de la circulation du virus dans les départements. La situation sera appréciée au cas par cas, le 7 mai. Déconfinement différencié par département, fermeture des frontières départementales mais grande ouverture des frontières nationales ?

 

Sur la question sensible des écoles, Edouard Philippe a confirmé la réouverture "très progressive" des écoles maternelles et primaires à compter du 11 mai. Mais, sur la base du volontariat. En revanche, concernant les lycées, la décision de leur réouverture sera prise fin mai. A ce stade, ils restent donc fermés. Ecoles : décision tout de suite, lycées : décision fin mai ? Des pédiatres alertent sur de nouvelles formes graves de coronavirus chez les enfants. Le National Health Service, le système de santé publique du Royaume-Uni, alerte sur l’apparition d’hyper-inflammation, liée au coronavirus, chez les enfants. Des pédiatres français s’inquiètent après avoir traité des cas similaires. Alors que des élèves retourneront bientôt à l’école le 11 mai en France, des cas suspects liés au coronavirus ont été observés en Europe. De plus en plus d’enfants sont testés positifs au coronavirus et présentent simultanément des symptômes semblables à ceux de la maladie infantile Kawasaki. Le syndrome est au départ plutôt rare, et provoque une inflammation des parois des vaisseaux sanguins. Le National Health Service au Royaume-Uni a alerté sur l’apparition de ces nouvelles formes de coronavirus ce mardi 28 avril, relate Le Point. (Valeurs actuellesL'alerte résonne comme un coup de tonnerre à l'heure où on prévoit la réouverture des écoles françaises dans deux semaines...

 

Sur le port du masque, Edouard Philippe a confirmé qu’il sera obligatoire dans tous les transports en commun. Lesquels devront aussi faire respecter les mesures barrières et les règles de distanciation sociale. Ce qui impliquera, dans certains transports, de condamner une place sur deux. Transports en commun : la distanciation sociale obligatoire dans les transports quand selon la RATP la distanciation sociale dans les transports publics est "infaisable" ? (France Inter

Les mesures de distanciation sociale ne seraient pas "faisables" dans les transports publics, selon la RATP. Sa présidente, Catherine Guillouard, a jugé vendredi 24 avril dans une interview à France Inter que ces règles ne permettraient pas d’assurer le niveau de service visé pour le déconfinement le 11 mai. À cette date, l'entreprise publique souhaite faire fonctionner son réseau à hauteur de 70 % de ses capacités normales, contre 30 % actuellement.

"Ce n'est absolument pas une question de rentabilité mais de faisabilité, mais aussi de savoir si on veut rallumer l'activité économique ou pas", déclare-t-elle. "Comme on va faire 70 % de notre offre, cela fait 8 millions de voyage par jour. Si on appliquait la distanciation sociale, on ne ferait que deux millions de voyage par jour", a-t-elle ajouté. (France 24

 

Commerces, marchés, cinémas

Pour les commerces, hors cafés et restaurants, ils pourront rouvrir leurs portes le 11 mai. Mais comme dans les transports, ils devront gérer les flux et faire respecter les mesures de distanciation physique. Les commerçants pourront subordonner l’accès à leur magasin au port du masque.

 

Une seconde phase à partir du 2 juin

La première phase du déconfinement s’étalera du 11 mai au 2 juin. A partir de là, une nouvelle étape s’ouvrira pour trois semaines, avec de nouvelles mesures qui dépendront du niveau de l’épidémie. Fin mai, le gouvernement s’attaquera à la situation des cafés, des restaurants et des vacances.

 

Le 11 mai, les marchés seront autorisés à rouvrir, sauf si les maires ou les préfets estiment qu’ils ne peuvent pas assurer les gestes barrières.

 

Concernant, les rassemblements sur la voie publique ou dans des lieux privés, ils seront limités "à 10 personnes". "10 personnes" : pourquoi dix ? Pourquoi pas 100 ?

 

Après le 11 mai, les cérémonies funéraires resteront limitées à "20 personnes" comme aujourd’hui. "Les cimetières seront à nouveau ouverts au public dès le 11 mai", a également précisé Edouard Philippe. Les enterrements limités à 20 personnes, pourquoi 20 personnes ?

 

Concernant le monde culturel, les grands musées, les salles de cinéma, de concert et les théâtres resteront fermés après le 11 mai, contrairement aux médiathèques, bibliothèques et petits musées qui pourront rouvrir leurs portes.

Mais les messes publiques ne pourront reprendre qu'à partir du 2 juin ? Deux poids deux mesures ? La rupture d'égalité de tous les citoyens devient problématique.

 

Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer - dans Démocrature - caste - oligarchie - empire
28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 17:38

Les évêques italiens avaient logiquement réagi dans la journée du 26 avril à l'annonce du gouvernement italien de reprise progressive de nombreuses activités tout en continuant d'interdire les messes publiques : "les évêques italiens ne peuvent accepter de voir l'exercice de la liberté de culte compromis. Il devrait être clair pour tous que l'engagement au service des pauvres, si important dans cette situation d'urgence, découle d'une foi qui doit être nourrie à sa source, en particulier la vie sacramentelle. [...] Le décret de la présidence du Conseil des ministres adopté le 26 avril. "exclut arbitrairement la possibilité de célébrer la messe avec le peuple", peut-on lire dans le communiqué. "[...] L’Église italienne avait "accepté, avec souffrance et sens des responsabilités, les limites gouvernementales assumées pour faire face à l'urgence sanitaire". Et elle avait aussi souligné "de manière explicite qu’au moment où les limites supposées pour faire face à la pandémie seraient réduites, l'Église exige de pouvoir reprendre son action pastorale". (VaticanNews)

 

Le pape François ne voit pas la rupture d'égalité, mais réagit ce matin dans un tweet pour demander aux évêques italiens "prudence" et "obéissance" aux mesures gouvernementales :

 

"En cette période où il commence à y avoir des dispositions pour sortir de la quarantaine, prions le Seigneur pour qu’Il donne à tous la grâce de la prudence et de l’obéissance à ce mesures, pour que la pandémie ne revienne pas. #PrionsEnsemble" 

Jean-Marie Guénois informe sur twitter : 

 

"Contre la révolte, lundi, des évêques italiens unis qui n'en peuvent plus de tenir leurs églises fermées le #pape François, ce mardi 28 avril, répond en prônant "l'obéissance aux dispositions" gouvernementales en matière de délais de dé-confinement."

Pourtant le pape avait demandé le 17 avril à "sortir du tunnel" (du confinement) pas "y rester", car la "familiarité des chrétiens avec le Seigneur est toujours communautaire" et alerté sur le danger d'une foi "virtuelle", "gnostique" et "égoïste pour chacun".

 

Ceci n'annonce rien de bon chez nous pour le retour des messes publiques "le dimanche 17 mai" (Aleteia) selon la réponse logique de nos évêques de France (CEF) à l'annonce de Macron (après une réunion avec des francs-maçons) de ne pas rouvrir les églises aux messes avant le mois de juin, tout en rouvrant d'autres établissements recevant du public le 11 mai... Deux poids deux mesures. La liberté d'entreprendre est-elle plus importante que la liberté de culte ? 

Le Premier ministre Edouard Philippe s'est exprimé aujourd'hui, 28 avril, à l'Assemblée nationale, à propos de la stratégie nationale de déconfinement à partir du 11 mai.

 

Après avoir entendu le premier ministre annoncer, mardi 28 avril, que les messes ne pourront reprendre qu’à partir du 2 juin (soit après l'Ascension jeudi 21 mai et Pentecôte... dimanche 31 mai), Mgr Guy de Kerimel, évêque de Grenoble-Vienne, et Mgr Robert le Gall, archevêque de Toulouse, expriment à « La Croix » leurs réactions et leurs suggestions. 

 

« Il n’est pas normal que l’on permette l’accès dès le 11 mai aux écoles, aux commerces et aux transports publics et qu’on ne rende pas possible des célébrations en petit comité pour l’accès aux sacrements », soupire Mgr Le Gall, qui insiste par ailleurs sur « le civisme » des évêques et leur volonté de tout faire pour éviter la propagation du virus.

 

Suggestion d’un taux d’occupation réduit des églises

En ce sens, les évêques qui avaient pu s’entretenir ensemble lors d’une Assemblée plénière en visioconférence, vendredi 24 avril, suggèrent un taux d’occupation dans les églises de l’ordre d’un tiers. « C’est permis dans les magasins où la promiscuité est plus grande », estime l’archevêque de Toulouse.

 

Les évêques se disent prêts également à équiper les églises de distributeur de gel hydroalcoolique, d’espacer les fidèles (portant des masques, évidemment), de prendre leur température frontale à l’entrée, « et bien sûr de proscrire les grandes célébrations et les pèlerinages », poursuit Mgr Le Gall qui a déjà annoncé qu’il n’y aurait aucune grande célébration dans son diocèse avant la rentrée de septembre.

 

Les réactions de certains prêtres

Ce que semblent redouter ces deux évêques, ce sont les réactions de leurs prêtres. « Cette situation est complètement anormale pour nous, d’où l’impatience et parfois même les réactions négatives de certains prêtres », explique ainsi Mgr de Kerimel en précisant qu’il « comprend » ces réactions.

 

« Je ne sais pas comment je vais tenir mes troupes », ajoute Mgr Le Gall, qui dit « craindre des messes clandestines ». De fait, de nombreux prêtres expriment depuis quelques jours leur lassitude de célébrer la messe devant des églises vides. Et de nombreux fidèles, de même, disent et redisent leur besoin de prier en assemblée et de communier réellement, et non pas seulement spirituellement.

 

Lire : Messes virtuelles et des "medias" : "Ce n'est pas l'Église" ! Le pape François met en garde contre le danger d'une "familiarité gnostique"

 

En ce sens, l’évêque de Grenoble propose que dans les départements « verts », peu impactés par le virus, ce qui est le cas de l’Isère jusqu’à présent, « des prêtres puissent avoir la possibilité de célébrer la messe à domicile ».

 

« Normalement, il n’y a jamais de messe privée, rappelle Mgr de Kerimel, mais chez des personnes en souffrance, cela devrait être possible, en prenant évidemment toutes les précautions nécessaires. On ne peut pas en faire un principe mais cela pourrait être réfléchi en fonction des zones. »

 

Dans ce contexte, la parole du président de la Conférence des évêques de France, Mgr Éric de Moulins-Beaufort sera très attendue : après s’être entretenu jeudi 30 avril à 9 heures avec le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, l’archevêque de Reims doit s’exprimer le même jour à 11 heures devant la presse, en audioconférence. (La Croix)

 

Un peu partout en France, des voix se sont élevées récemment pour que les messes puissent reprendre dès le 11 mai, date de la levée du confinement.

 

En première ligne, les évêques ont fait une demande en ce sens, se faisant l’écho de nombreux catholiques, lassés par une pratique religieuse en grande partie numérique et déçus de ne pas célébrer la Pentecôte en paroisse.

 

À LIRE. Déconfinement : les évêques souhaitent la reprise des messes dès le 11 mai

 

Ecoles, transports en commun, commerces, marchés, médiathèques, bibliothèques et petits musées ouvrent le 11 mai (Sud-Ouest), mais pas les messes ?

 

« Que les célébrations religieuses restent interdites quand écoles, commerces, transports rouvrent me plonge dans l’incompréhension. N’y a-t-il pas des adaptations possibles ? Sommes-nous réputés incapables de précautions sanitaires ? », s’interroge sur Twitter Mgr Marc Aillet, après les annonces du premier ministre, mardi.

Comme l’évêque de Bayonne, nombre de catholiques font valoir la liberté de culte, composante essentielle de la liberté religieuse et pilier des sociétés démocratiques. Celle-ci ne peut « être limitée par les États qu’avec circonspection, pour des raisons impérieuses d’intérêt général, et à condition que ces restrictions soient justifiées, nécessaires et proportionnées », argumentent des professeurs de droit, d’histoire et de philosophie signataires d’une tribune publiée sur La-croix.com lundi 27 avril, soulignant l’incohérence du maintien des restrictions religieuses quand reprennent l’école et les services publics. « La liberté religieuse serait-elle moins précieuse que la liberté d’entreprendre ou de travailler ? », s’interrogent-ils encore.

 

Première raison, le christianisme est une religion de l’incarnation : « La foi passe par des gestes (l’imposition des mains, l’onction des malades, la prostration du Vendredi saint…) et doit se vivre en communauté ecclésiale », rappelle Mgr Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise.

 

Aspirer à retrouver une vie communautaire ne relève pas seulement d’un besoin affectif de fraternité concrète : « De même que Jésus est corps et esprit, l’Église est corps et esprit. Comme dit le Concile Vatican II, l’Église est” comme un sacrement” ». « Le corps de l’assemblée est très important pour vivre les sacrements », explique-t-il encore, relevant que les fidèles, même sans pouvoir l’expliquer théologiquement, ont bien perçu ce manque depuis le début du confinement.

 

Le sens profond de la messe

 

Deuxième raison de fond, la messe est essentiellement « un mémorial » : « non pas une quelconque commémoration symbolique, mais une action théologiquement beaucoup plus forte », explique encore Mgr Eychenne. Elle est « l’actualisation ici et maintenant d’un fait unique dans l’histoire - la mort et la résurrection du Christ il y a 2 000 ans. Comme une sorte de vortex, une porte spatio-temporelle qui nous transporterait au cœur de cet événement, le Christ qui offre sa vie pour nous ».

 

« Dieu est suffisamment puissant pour inventer d’autres moyens pour nous rejoindre dans des circonstances aussi exceptionnelles que le confinement, mais ne pas insister pour retrouver la messe veut dire qu’on n’en a pas forcément compris la signification profonde », ajoute l’évêque de Pamiers.

 

TRIBUNE. La liberté de culte doit être déconfinée !

 

(La Croix)

Déconfinement de l'Église - le Christ franchit la porte que nous avions verrouillée par peur des autres (Jn 20,19)

Déconfinement de l'Église - le Christ franchit la porte que nous avions verrouillée par peur des autres (Jn 20,19)

Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer - dans Religion
28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 07:03

Le soir venu, en ce premier jour de la semaine, alors que les portes du lieu où se trouvaient les disciples étaient verrouillées par crainte des Juifs, Jésus vint, et il était là au milieu d’eux. Il leur dit : « La paix soit avec vous ! »

Jn 20,19

Déconfinement de l'Église : le Christ franchit la porte que nous avions verrouillée par peur des autres (Jn 20,19). Soyons forts, Il a vaincu le monde (Jn 16,33).

Déconfinement de l'Église : le Christ franchit la porte que nous avions verrouillée par peur des autres (Jn 20,19). Soyons forts, Il a vaincu le monde (Jn 16,33).

En France, le 1er mars 2020, l'épiscopat anticipa plus de quinze jours à l'avance le confinement général annoncé par Emmanuel Macron le soir du 16 mars...

Le président de la république Emmanuel Macron trahit les évêques en décidant le 21 avril, après une discussion avec les francs-maçonsque les lieux de culte ne rouvriront pas le 11 mai comme pour d'autres établissements accueillant du public, mais en juin. Le  23 mars, il annonçait déjà le prolongement du confinement après une réunion avec les francs-maçons.

Le Père Michel Viot explique sur son blog : "qu’on se le dise, il n’y a nulle résilience en enfer. Le conseil national de la résilience qui en serait l’anti chambre et et au sein duquel on s’imagine pouvoir faire assoir les représentants de l’Eglise catholique à côté des chefs des Obédiences maçonniques est une sinistre farce." (Le Blog du Père Michel Viot)

Comme en France, en Italie il y eut "une sorte de reddition sans précédent, non seulement totale, mais même préventive, avec les évêques, qui ont annulé toute fonction religieuse, avant même qu'un décret ne les y oblige..." (Corrispondenza Romana).

Et comme en France, cinq jours plus tard, la même chose s'est passée en Italie : "le président du Conseil italien, Giuseppe Conte, a annoncé dimanche 26 avril une série de mesures pour alléger le confinement auquel sont soumis les Italiens depuis le 9 mars. De nombreuses activités devraient reprendre progressivement... En revanche, les messes avec participation des fidèles restaient interdites, ce qui a suscité le mécontentement de la Conférence Épiscopale Italienne (CEI), selon un article publié sur Vatican News. Mais cette fois-ci, comme en France où la Conférence des évêques de France (CEF) réagit le 21 avril en annonçant avoir communiqué la veille au matin au Premier ministre Édouard Philippe, une demande de reprise des messes publiques dès le dimanche suivant le déconfinement, soit le dimanche 17 mai, les évêques italiens ont également réagi dans la journée même du 26 avril avec cette note de la CEI

"les évêques italiens ne peuvent accepter de voir l'exercice de la liberté de culte compromis. Il devrait être clair pour tous que l'engagement au service des pauvres, si important dans cette situation d'urgence, découle d'une foi qui doit être nourrie à sa source, en particulier la vie sacramentelle", explique une note de la CEI publiée dans la foulée de l’intervention du président du Conseil, toujours selon Vatican News.

Le décret de la présidence du Conseil des ministres adopté le 26 avril. "exclut arbitrairement la possibilité de célébrer la messe avec le peuple", peut-on lire. Il est rappelé à la Présidence du Conseil et au Comité technico-scientifique qu'ils ont le devoir de distinguer entre leur responsabilité - donner des indications précises de nature sanitaire - et celle de l'Église, appelée à organiser la vie de la communauté chrétienne, dans le respect des mesures prévues, mais dans la plénitude de leur autonomie".

... la CEI rappelle que la ministre de l'Intérieur Luciana Lamorgese avait déclaré au quotidien Avvenire que "de nouvelles mesures étaient à l'étude par le gouvernement pour permettre l'exercice le plus large possible de la liberté de culte". Des propos encourageants tenus le 23 avril dernier "après une discussion continue et disponible entre le Secrétariat général de la CEI, le ministère de l'Intérieur et la présidence du Conseil elle-même". Au cours de cet échange, l’Église italienne avait "accepté, avec souffrance et sens des responsabilités, les limites gouvernementales assumées pour faire face à l'urgence sanitaire". Et elle avait aussi souligné "de manière explicite qu’au moment où les limites supposées pour faire face à la pandémie seraient réduites, l'Église exige de pouvoir reprendre son action pastorale".

Entretemps, nous apprenions le 22 avril que dimanche 19 avril "trois policiers armés ont fait irruption dans une église parisienne pour demander l'arrêt d'une messe" (Le Figaro)

Au Canada, on commence à comprendre que "si c'est OK pour sortir et acheter de la bière ou de la restauration rapide, il n'y a aucune raison de garder les églises fermées".

Aux Etats-Unis, des évêques américains annoncent le retour des messes publiques.

Les évêques trompés par la franc-maçonnerie ont supprimé les messes pendant le Carême 2020 et supprimé les messes de Pâques, plus grande fête chrétienne..., en s'imaginant que nous étions au service des pauvres sans la Parole de Dieu, sans la vie sacramentelle. Puissent-ils trouver notre Galilée à tous !

Partager cet article
Repost0
Publié par Ingomer
27 avril 2020 1 27 /04 /avril /2020 12:43

Comment ! Tu es tombé du ciel, astre brillant, fils de l’aurore ! Tu es renversé à terre, toi qui faisais ployer les nations.

Livre d'Esaïe 14,12

Le Régime craint le déconfinement le 11 mai, nous dit-on. Face à l'indécision et aux volte-faces sanitaires qui, depuis le début de l'épidémie en janvier, ont mis en danger les populations (manque de masques en mars à cause de l'envoi à la Chine le 19 février de 17 tonnes de matériel médical, combinaisons, gants, masques, mais aussi manque de masques en vue du déconfiment, et succession de déclarations ministérielles contradictoires sur les masques), face à un confinement liberticide illégal des groupes d'extrême-gauche ou d'extrême-droite pourraient choisir la violence pour faire respecter nos droits par la force (droit à la vie, droit à la sûreté et à la sécurité de notre santé, libertés d'aller et venir, liberté d'entreprendre, liberté de manifestation, liberté de penser, liberté de culte). Or l'oligarchie n'attend que cela pour les réduire, en les désignant devant l'opinion comme les "fauteurs de troubles violents", alors que la première violence vient du gouvernement qui n'a pas su protéger sa population. C'est pourquoi le Régime craint bien davantage les actions en justice qui vont suivre le 11 mai. La justice, d'ailleurs..., un mot qui raisonne d'une manière joyeuse à nos oreilles, est le fondement de l'action du pouvoir sous notre ancienne monarchie (Cf. Arlette LEBIGRE, La Justice du Roi, 1988.)

L'action violente aveugle est stérile. Une autre méthode existe, et a montré qu'elle réussissait. Russie, Amérique du Nord, Inde, cette méthode de non-violence de par le monde, inspirée de la sagesse chrétienne ("Aimez vos ennemis, faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous calomnient." Lc 6, 27-28), mais aussi des grandes sagesses orientales (bouddhisme, hindouisme, taoïsme) est celle de la résistance civile non violente.

"Il est écrit : L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu." (Dt 8,3 / Mt 4,4) Ce système progressiste mondialiste basé sur la cupidité matérialiste et l'illimitation ne peut que s'effondrer sous le poids de ses propres contradictions.

Si le virus n'a pas de passeport comme disait Emmanuel Macron, les porteurs du virus, eux, en ont un, passeport. Les religieux du marché, de l'individu et du mondialisme découvrent soudainement les vertus de la souveraineté, de la frontière, de la limitation et de la production locale, afin de protéger l'environnement. La toute-puissance de Jupiter foudroyée par l'éclair ! Signe providentiel, le coronavirus est venu mettre les pendules à l'heure en mettant le monde et ses "valeurs" destructrices à genoux.

"Comment ! Tu es tombé du ciel, astre brillant, fils de l’aurore ! Tu es renversé à terre, toi qui faisais ployer les nations, toi qui te disais : “J’escaladerai les cieux ; plus haut que les étoiles de Dieu j’élèverai mon trône ; j’irai siéger à la montagne de l’assemblée des dieux au plus haut du mont Safone, j’escaladerai les hauteurs des nuages, je serai semblable au Très-Haut !” Mais te voilà jeté aux enfers, au plus profond de l’abîme." (Es 14, 12-15) Un petit virus et hop !

Voici ci-dessous, une voix, une video d'une personne que parmi tant d'autres nous découvrons ces jours-ci. Jean-Jacques Crévecoeur développe une de nos idées sur la non-violence comme méthode pour vaincre sans combattre. Que chacun puisse en ces jours de "retraite imposée du ciel", y trouver la seule sortie qui soit, c'est-à-dire vers le Haut. 

La contre-révolution ne sera point une révolution contraire, mais le contraire de la révolution.

Joseph de Maistre, Considérations sur la France, fin du chapitre X

Choisir la non-violence
Partager cet article
Repost0