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26 mars 2022 6 26 /03 /mars /2022 09:58

Mise à jour le 24-04-2022.

L'affaire McKinsey : une "affaire d'Etat" démontrant le putsch d'intérêts privés au sein de la république

Au moment où le président Macron mène sa guerre contre la Russie en Ukraine, l'affaire McKinsey tourne à l'"affaire d'Etat" suite à la plainte en justice du Sénat pour ''suspicion de faux témoignage'' visant Karim Tadjeddine, un dirigeant de la filiale française de McKinsey, un cabinet de conseil américain.

 

La commission d’enquête du Sénat a rendu public que depuis 10 ans que l’État recourt aux services du cabinet de conseil McKinsey, celui-ci  n'a n’a jamais payé ses impôts en France contrairement à ses allégations.

 

Face à ces révélations à ce qui semble être un mensonge sous serment, le sénateur Arnaud Bazin, président de la commission d’enquête, a indiqué que le Sénat allait saisir le procureur de la justice pour une "suspicion de faux témoignage". Les preuves semblent accablantes.

 

L’expression "affaire d’Etat" aurait commencé à faire son apparition avec cet article du Nouvel Obs du 25 mars :

Source : https://www.nouvelobs.com/politique/20220325.OBS56202/le-scandale-mckinsey-va-t-il-tourner-a-l-affaire-d-etat.html

Source : https://www.nouvelobs.com/politique/20220325.OBS56202/le-scandale-mckinsey-va-t-il-tourner-a-l-affaire-d-etat.html

Le Sénat a déclaré saisir la justice vendredi 25 mars pour ''suspicion de faux témoignage'' visant un dirigeant de la filiale française de McKinsey, qui le 18 janvier avait déclaré sous serment devant une commission d’enquête sénatoriale que le cabinet de conseils payait bien l’impôt sur les sociétés en France : ''Je le dis très nettement, nous payons l'impôt sur les sociétés en France.'' (1) 

 

Un article de Rtl évoquait mercredi "les entités françaises du cabinet de conseil McKinsey" "accusées par la commission d'enquête du Sénat de ne pas avoir versé d'impôt sur les sociétés entre 2011 et 2020." (2)

 

https://www.rtl.fr/actu/politique/mckinsey-accuse-d-optimisation-fiscale-emmanuel-macron-se-dit-choque-7900137284

 

 

Tout a commencé quand la commission d'enquête sénatoriale s'est intéressé aux montants des missions versés par le gouvernement aux cabinets de conseil en stratégie, dont McKinsey.

 

Les sénateurs s'alarment alors que le recours à ces acteurs privés ait explosé en 2021 : près de 900 millions d'euros de dépenses, contre moins de 400 millions en 2018. (3)

 

McKinsey a dicté la politique sanitaire du gouvernement pendant le Covid 

 

Le cabinet américain qui a conseillé le gouvernement français dans sa campagne vaccinale, a versé 573 millions de dollars aux États-Unis pour éviter des poursuites dans le cadre du scandale des opioïdes ou opiacés qui a fait des centaines de milliers de morts aux USA. Vendus sur ordonnance ou illégalement, ces antidouleurs hautement addictifs, mais peu contrôlés par les pouvoirs publics, ont tué des centaines de milliers de personnes. L'État fédéral a proposé un accord pour solder les comptes, accepté par le cabinet.

 

Avec plus de deux millions de personnes dépendantes comptabilisées en 2018 et 400.000 décès enregistrés en moins de vingt ans, la crise des opiacés fait des ravages aux États-Unis. Ces médicaments supposés calmer les douleurs étaient réservés aux maladies graves. Mais les surprescriptions des médecins au fil des ans ont rapidement conduit à des dérives addictives. L'un des principaux responsables pointé du doigt ce jeudi : le cabinet de conseil McKinsey, qui a conseillé le gouvernement français dans sa campagne vaccinale.

 

Les autorités du pays lui reprochent d'avoir contribué à la crise dévastatrice des opiacés aux États-Unis en donnant des conseils marchands aux géants pharmaceutiques au détriment de la santé des citoyens. McKinsey a notamment conseillé Purdue Pharma pour l'aider à doper ses ventes. Dans ce dossier judiciaire, le fabricant de l'opiacé OxyContin a plaidé coupable l'an dernier, selon des documents déposés devant un tribunal du Massachussetts.

 

https://www.tf1info.fr/international/le-cabinet-mckinsey-doit-verser-573-millions-de-dollars-aux-etats-unis-pour-avoir-participe-a-la-crise-meurtriere-des-opiaces-2177453.html

 

C'est donc au tour du cabinet de payer la lourde addition de cette crise. McKinsey vient de conclure un accord prévoyant le versement de 573 millions de dollars, soit 476 millions d'euros, aux pouvoirs publics américains pour réparer les dommages causés auprès de la population. Cet arrangement financier a été conclu avec les avocats généraux de 47 États, du District de Columbia et de 5 territoires, selon le New York Times et le Wall Street JournalCet accord économique permettra à McKinsey d'échapper à des poursuites au civil. Le cabinet de conseil n'a toutefois pas souhaité répondre aux sollicitations de l'AFP pour commenter cette information. (4)

 

Un rôle important dans la campagne de vaccination

Le 12 janvier, quelques jours après les révélations du Canard enchaîné et de Politico sur la sous-traitance de la logistique du plan de vaccination à McKinsey, Olivier Véran a été auditionné en commission à l'Assemblée pour justement détailler la stratégie vaccinale française. Et il a évidemment été interrogé sur le cabinet de conseil américain. Réponse laconique du ministre : "Il est tout à fait classique et cohérent de s'appuyer sur l'expertise du secteur privé." Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, avait été plus loquace en conférence de presse une semaine plus tôt, comme le note Politico.

 

L'embauche de consultants externes fournit "un soutien du secteur privé en plus de l'expertise de nos fonctionnaires, a-t-il expliqué. C'est dans ce contexte que nous avons utilisé (McKinsey). Comme vous le savez, la logistique est au cœur de la campagne de vaccination." Gabriel Attal a ajouté que "les cabinets de conseil sont utilisés depuis plusieurs années par plusieurs gouvernements lorsqu'ils élaborent et mettent en œuvre de grands projets nécessitant un soutien et des conseils stratégiques ou logistiques". (5)

 

Ursula von der Leyen, présidente non-élue de la Commission Européenne orchestrant la grande opération vaccinale, a un fils travaillant pour le cabinet McKinsey. (6) La campagne de vaccination elle-même... a été en partie sous-traitée à McKinsey pour la somme de 12 millions d’euros. (7) L’influence grandissante des cabinets de conseil pose de nombreux problèmes. D’abord, quelle est leur légitimé démocratique ? La question se pose d’autant plus que les consultants ont été en première ligne tout le long du quinquennat d’Emmanuel Macron.

 

Selon le rapport de la commission d’enquête, "les cabinets de conseil sont intervenus sur la plupart des grandes réformes du quinquennat, renforçant ainsi leur place dans la décision publique". Certains ministres minimisent leur influence et parle du caractère ponctuel, notamment pendant la crise sanitaire. Pourtant, "le recours du gouvernement aux cabinets de conseil a été massif tout au long du mandat d’Emmanuel Macron, et ce bien avant la pandémie". Ainsi, 1 600 missions auraient été réalisées par différents cabinets de conseil, comme McKinsey, Citwell et Accenture.

 

Eliane Assassi, sénatrice de Seine Saint-Denis, rapporteur du rapport de la Commission Cabinets de conseil, met ainsi en cause leur légitimité : "Des pans entiers des politiques publiques sont délégués à des consultants, qui n’ont toutefois aucune légitimité démocratique. Il s’agit d’une intrusion en profondeur du secteur privé dans la sphère publique." La sénatrice déplore un recours aux cabinets de conseil qui est devenu "un réflexe de la part de celles et ceux qui nous gouvernent, et peu importe l’argent qu’on y met."

Mathieu Aron et Caroline Michel-Aguirre, auteurs du livre-enquête Les infiltrés, n’hésitent pas à parler de "putsch progressif" au sein de l’Etat. 

 

Macron s'est dit alors "choqué" de l’optimisation fiscale pratiquée par le cabinet McKinsey, et le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal a appelé l’administration à recourir au conseil "avec parcimonie".

 

Le président candidat a répété son ambition d’une imposition des multinationales dans les pays où elles sont en activité. 

 

"Cela me choque comme tout un chacun", avait de son côté réagi Emmanuel Macron, mercredi soir sur M6, à propos du fait que McKinsey n’aurait pas payé d’impôt sur les sociétés pendant dix ans, selon les révélations du rapport des sénateurs sur le cabinet. Il disait toutefois n’être pas scandalisé à l’idée "que le gouvernement, que les collectivités aient recours à des cabinets d’experts". "Le critère, pour moi, c’est qu’il ne faut pas que cela vienne remplacer des choses que l’on sait faire nous-mêmes et que ce soit fait de manière transparente et contrôlable", a encore dit le président candidat. "Je veux que toute multinationale paie des impôts là où elle travaille", a plaidé Emmanuel Macron.

 

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, de son côté, a reconnu sur Franceinfo hier, "une augmentation de cabinet d’experts auxquels l’Etat a eu recours pendant la crise sanitaire pour accompagner le déploiement de la campagne de vaccination, notamment".  

 

"Un milliard, c’est encore de la parcimonie ?", lui a demandé le journaliste Marc Fauvelle. "Non. Ce que je suis justement en train de dire, c’est qu’il y a eu une situation exceptionnelle pendant la crise sanitaire à un moment où, l’objectif, c’était d’être le plus rapide possible et donc de mobiliser des forces, des experts, des compétences en dehors de l’Etat pour venir accompagner l’effort", a répondu Gabriel Attal. (8)

 

McKinsey ''a coûté l’an dernier (en 2021) 1 milliard d’euros pour des missions bien floues, continuera à se gaver d’argent public, à ne pas payer d’impôts et à se permettre de mentir devant le Sénat !'' a déclaré Marine Le Pen. (9) 

 

Autre couac, l'un des salariés directeurs de McKinsey qui gère la vaccination en France est Victor Fabius, le fils de Laurent Fabius, président du Conseil Constitutionnel qui a validé le "Pass vaccinal", au mépris de nos droits fondamentaux. (10)

 

Le site Liberté politique rapportait le 11 janvier 2021 que "pour superviser leur stratégie de vaccinations anti-Covid,... les gougnafiers qui ont pris en otage le peuple français, viennent de conclure un juteux marché, ... pour le 'cabinet de conseil privé McKinsey', sollicité pour gérer la gestion de la campagne vaccinale en France, pour la modique somme de… deux millions d’euros par mois, prélevés directement sur nos impôts ! (11)

 

Lundi 16 mars dernier, le Sénat a publié un rapport concernant "l'influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques"

 

La Dépêche du Midi a livré cinq exemples marquants d'évasion fiscale exposés par les sénateurs dans leurs investigations (12) :

 

Impôts impayés depuis 10 ans

C'est la grosse accusation engendrée par l'enquête du Sénat : le cabinet de conseil McKinsey n'aurait pas payé d'impôts sur ses filiales françaises depuis 10 ans. D'après le rapport, les versements "s'établissent à zéro euro depuis au moins 10 ans".

 

Au total, selon le Sénat, McKinsey affiche un "chiffre d'affaires sur le territoire national de 329 millions d'euros en 2020, dont environ 5% dans le secteur public, et y emploie environ 600 salariés".

 

...Le directeur associé de McKinsey France, Karim Tadjeddine, a démenti toute accusation de fraude fiscale.

 

La mission avortée de la réforme des retraites

Le 21 novembre 2019, la Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse commande au cabinet McKinsey une prestation de conseil. Objectif : apporter un éclairage sur la transformation future de la CNAV en vue d'une réforme des retraites menée par le gouvernement. Cette mission se déroule deux mois avant le dépôt d'une proposition de loi en conseil des ministres. Durant cinq mois, McKinsey travaille à définir le programme de transformation et à établir 31 chantiers, pivots de l'impulsion du programme. Résultat : un guide d'une cinquantaine de pages destinés aux responsables du chantier.

 

Cependant, à aucun moment le logo McKinsey n'apparaît sur les livrables. Il est remplacé par celui de l'assurance retraite. La CNAV se dit alors satisfaite de la prestation. Problème : la mission de McKinsey ne donnera pas de suite manifeste puisque le projet de réforme du système universel est abandonné en novembre 2021 par Emmanuel Macron, notamment à cause de la crise sanitaire du coronavirus. Une mission qui a coûté près d'un million d'euros soit plus de 2 700 euros par jour de consultant, sans résultats concrets. En effet, selon ce tweet de Public Sénat :

En 2019, McKinsey a obtenu une prestation pour la Caisse nationale d’assurance vieillesse, d’appui à la préparation à une potentielle réforme des retraites, pour un montant de 920 000 euros. Quel était le rôle de McKinsey ? » demande Eliane Assassi".

2700 euros par jour de consultant McKinsey pour une réforme des retraites avortée alors qu'un haut fonctionnaire de catégorie A + coûte 362 euros par jour à l'Etat. 

 

Un rapport McKinsey publié en avril 2020 intitulé Artificial Intelligence, Critical Industrial applications (L'Intelligence artificielle, applications industrielles critiques) a coûté la modique somme de un million d'euros pour 34 pages. Soit 30 000 euros la page ! Dont "une page de couverture 30 000 euros; une page avec le numéro de la Commission 30 000 euros; la page blanche 30 000 euros; le sommaire 30 000 euros..." (13)

 

Un flop à 500 000 euros sur le métier d'enseignant

Parmi les dépenses discutées par le Sénat, il y a cette étude menée sur le métier d'enseignant pour la DTIP (la direction interministérielle de la transformation publique). Pour un budget de 496 800 euros, McKinsey livre alors une compilation de travaux scientifiques et de graphiques fondés sur des données publiques de l'OCDE (organisation de coopération et de développement économiques). Un résultat qui satisfait la DTIP qui émet tout de même des réserves quant aux "nombreuses itérations pour arriver à répondre aux attendus du ministère de l'Eductaion nationale".

 

Et encore une fois, aucun résultat ne ressort de cet investissement financier de près d'un demi-million d'euros. En cause, l'annulation du colloque de l'UNESCO prévu en mars 2020 à cause de la crise sanitaire mais aussi et surtout la maigre utilisation du rapport trop incomplet. Selon le ministère de l'Education nationale, "il n'est pas possible de déterminer les conséquences directes" de l'étude produite par McKinsey.

 

Leur rapport sur le métier d'enseignant a été facturé 496000 euros pour une note de 200 pages, ça fait 2480 euros la page... (14)

 

4 millions d'euros et 2 ans de retard pour la réforme des APL

La réforme des APL constitue l'un des plus gros budgets alloués au cabinet McKinsey. Un montant de près de 4 millions d'euros qui n'était en fait pas prévu... En effet, la mission de McKinsey ne devait durer que trois semaines mais la réforme, qui devait initialement s'appliquer à partir du 1er janvier 2019, ne s'appliquera finalement que deux ans plus tard.

 

En cause, de nombreux retards provoqués par des difficultés liées à des carences informatiques du système et des problèmes de sécurisation. À trois reprises, le cabinet McKinsey se voit attribuer des sommes allant de 400 000 à 2 millions d'euros.

 

McKinsey, arbitre administratif ?

C'est un point controversé montré par le rapport du Sénat : l'implication et l'influence des cabinets de conseil sur les prises de décisions. McKinsey n'y échappe pas. En 2019, le gouvernement décide de pénaliser les recours excessifs aux CDD en instaurant un "bonus/malus", c’est-à-dire une modulation du taux des cotisations sociales des entreprises. Les principales structures concernées sont la Mutualité sociale agricole (MSA), Pôle emploi et l'Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS).

 

Alors que la discussion s'avère difficile, McKinsey est appelé aux côtés de la DTIP pour apporter "un regard neutre et indépendant sur les relations parfois complexes des acteurs en présence". Le cabinet organise des réunions, donne son avis mais ne parvient pas à trouver une solution aux problèmes de communications internes. Le bilan est sans appel pour la DTIP qui déplore une "difficulté à mener de la coconstruction avec l'équipe McKinsey et à avancer main dans la main avec le cabinet". Pas de quoi remettre en cause pour autant la juteuse rémunération du cabinet de conseil américain qui empochera 327 060 euros.

 

Derrière l'affaire McKinsey se trouve l’affaire du financement de la campagne d’Emmanuel Macron, comme le révèle site 24HeuresActu :

"la commission d’enquête du Sénat a en effet révélé que l’exécutif avait versé près de 1 milliards d’euros au cabinet américain McKinsey... Mais le rôle d’Emmanuel Macron restait à élucider. C’est désormais chose faite et le scandale devient politico-judiciaire. En recoupant les emails disponibles dans les Macronleaks et les révélations du journaliste d’information Matthieu Aron (auteur de Les infiltrés, Comment les cabinets de conseil ont pris le contrôle de l’État), il apparait que le principal bénéficiaire, chez McKinsey, de ces juteux contrats n’est autre que Karim Tadjeddine, un ami personnel d’Emmanuel Macron, mais surtout un participant important à sa première campagne et aux levées de fonds d’En Marche.

 

Autrement dit, la personne responsable de contracter les marchés avec l’administration française au sein du cabinet McKinsey et présentant des factures très onéreuses puisqu’il s’avère que les dépenses de consulting ont plus que doublé ces cinq dernières années, pour dépasser le milliard d’euros en 2021, aurait appartenu au staff de campagne d’Emmanuel Macron en 2017... (15)

 

Ironie de l’histoire ou cynisme selon les points de vue, il s’avère que c’est le cabinet McKinsey qui a notamment été missionné par l’Élysée sur la question des APL (Aides personnalisées au logement) pour finalement conduire à une baisse de cinq euros de ces dernières… en ayant été rémunéré à hauteur de 4 millions d’euros d’argent public pour cela. (16)

 

L’hebdomadaire Marianne nous apprend d’ailleurs que Karim Tadjeddine est un proche d’Emmanuel Macron, avec lequel il a sympathisé lors de la Commission Attali, durant laquelle ils siégeaient ensemble. Emmanuel Macron a même préfacé en 2016 un ouvrage de Tadjeddine, l’Etat en mode start-up, au titre prémonitoire.

 

Dans une enquête de François Krug, Le Monde relevait dès 2021 : "Commission Attali, rédaction du programme présidentiel, élaboration de la stratégie vaccinale contre le Covid-19… Comment le puissant cabinet de conseil américain accompagne le chef de l’Etat et intervient dans de nombreux dossiers sensibles, et notait qu’en macronie "c’est étonnant comme les gens n’aiment pas parler de McKinsey. On a vite renoncé à dénombrer les messages sans réponse, les refus catégoriques, les excuses embarrassées, les 'bon courage' compatissants. Ceux qui acceptent de l’évoquer exigent en quasi-totalité l’anonymat. Ce n’est pas pour rien que le cabinet américain est surnommé 'la Firme' dans le secteur... Le député PS des Landes, Boris Vallaud n’avait pas manqué de s’interroger lui aussi : "Pourquoi vous a-t-il fallu recourir à McKinsey?" Son collègue  (La France insoumise) du Nord Adrien Quatennens a ironisé : "Ne dispose-t-on pas, au sein de l’appareil d’Etat, d’un Haut-Commissariat au plan ni de logisticiens compétents ?" (17)

 

Tadjeddine et les macronleaks : une cheville ouvrière de la campagne de 2017

 

En fait, on retrouve Tadjeddine dans les Macronleaks, avec son email professionnel, s’occuper de la création d’un site internet banal, qui n’appelle usuellement pas ce type de profil (un directeur associé chez McKinsey gagne en général un salaire de l’ordre du demi-million d’euros…), et donner des coups de mains à droite et à gauche, faisant bénéficier le candidat de son entregent et de son réseau. Si Karim Tadjeddine s’est depuis excusé d’avoir utilisé son email McKinsey, il n’a jamais nié son implication dans la campagne En Marche.

 

Depuis, il s’est trouvé incapable de répondre aux sénateurs de la commission d’enquête sur le réel contenu des étude vendues à l’État, par exemple d’une note facturée 500 00 euros pour "réformer l’éducation"… Une note dont le contenu particulièrement faible laisse un sentiment étrange.

 

Karim Tadjeddinne avait déclaré en janvier devant la Commission d’enquête du Sénat que McKinsey payait ses impôts en France : "Nous payons l'impôt sur les sociétés en France et l'ensemble des salaires sont dans une société de droit français qui paie ses impôts en France." Ce qui s’est avéré faux et a déclenché un signalement au procureur. Côté Sénat : "Ses versements [de l'impôt sur les sociétés] s'établissent à zéro euro depuis au moins 10 ans, alors que son chiffre d'affaires sur le territoire national atteint 329 millions d'euros en 2020, ... et qu'il (le cabinet) y emploie environ 600 salariés", peut-on lire dans le rapport de la commission d'enquête publié le 17 mars. Pour s'en assurer, les sénateurs étaient allés contrôler sur pièces auprès de l'administration fiscale, à Bercy.

 

Interrogé par Les Echos, le cabinet réitère avoir "respecté l'ensemble des règles fiscales et sociales françaises".

 

En cause : le recours à l'optimisation fiscale, qualifié ici d'"exemple caricatural" par les sénateurs. Ils détaillent : les entités françaises de McKinsey - qui sont des "établissements stables" au sens fiscal - versent des "prix de transfert" à la société mère basée au Delaware, pour compenser des dépenses mutualisées au sein du groupe, à savoir les frais d'administration générale, l'usage de la marque, l'assistance interne au sein du réseau, la mise à disposition de personnels, etc.

 

Pour mémoire, les prix de transfert sont des transactions réalisées entre différentes entités d'un groupe, dont certaines sont potentiellement situées dans des juridictions où la fiscalité est faible. Cette mécanique peut donc permettre de réduire la base imposable dans le pays où les impôts sont élevés, là où se trouve en général l'activité, le personnel, etc.

 

"En l'espèce, les prix de transfert que les entités françaises de McKinsey versent à la société américaine sont d'un montant tel qu'ils participent à rendre le résultat fiscal en France nul ou négatif, depuis au moins 10 ans", fustige le rapport de la commission sénatoriale.

 

Comme le rappellent les sénateurs, s'ils ne sont pas en eux-mêmes illégaux, les prix de transfert doivent respecter le principe de pleine concurrence. Cela signifie que le prix pratiqué entre des entreprises dépendantes (en l'espèce, les entités de McKinsey installées en France et la maison mère basée au Delaware) "doit être le même que celui qui aurait été pratiqué sur le marché entre deux entreprises indépendantes". Des prix de transfert surévalués représentent donc une irrégularité fiscale.

 

L'administration fiscale doit donc effectivement vérifier que les schémas respectent les règles. Elle vérifie que "les entreprises implantées sur leur territoire et qui commercent avec d'autres entreprises liées et implantées à l'étranger sont correctement rémunérées pour les opérations réalisées et déclarent la juste part du résultat devant leur revenir eu égard aux activités déployées", est-il écrit dans le bulletin officiel du fisc.

 

Entité au Delaware

Il avait précisé que "le cabinet emploie ses salariés en contrat de travail de droit français, est immatriculé au registre du commerce et des sociétés (RCS) et respecte l'ensemble des règles fiscales et sociales françaises applicables aux sociétés - c'est d'ailleurs un préalable pour répondre aux appels d'offres publics".

 

Le directeur associé avait ajouté que l'entreprise était organisée en "succursale rapportant à l'entité mère basée au Delaware mais l'ensemble de nos activités, dans les secteurs publics et privés, et l'ensemble des contrats de travail sont portés par cette société de droit français".

 

Le cabinet assure aux Echos "respecter l'ensemble des règles fiscales et sociales françaises applicables". Il fait savoir qu'entre 2011 et 2020, McKinsey France a payé de l'ordre de 422 millions d'euros d'impôts et de charges sociales. Il ne parle pas précisément de l'impôt sur les sociétés. (18)

 

Seulement voilà, le doute plane : dans le cas de McKinsey, "les prix de transfert que les entités françaises de McKinsey versent à la société américaine sont d'un montant tel qu'ils participent à rendre le résultat fiscal en France nul ou négatif, depuis au moins 10 ans", selon le rapport de la commission sénatoriale. Si pas de bénéfice, pas d'impôt sur les sociétés.

 

Outre cet enjeu fiscal lié à la firme américaine, le rapport de la commission d'enquête sénatoriale a surtout pointé la forte hausse des dépenses de conseil des ministères, ce qui était précisément l'objet de sa mission. Les dépenses ont atteint près de 900 millions d'euros en 2021, contre moins de 400 millions en 2018. 

 

Étrangement, Bruno Lemaire est monté au créneau pour défendre le cabinet anglo-saxon, utilisant le futur pour dire que "toutes les procédures sont déjà engagées par la direction générale des Finances publiques, McKinsey paiera". Autrement dit : ce n’est pas le cas, McKinsey n'a pas payé l'impôt sur les sociétés en France.

 

Or, pour pouvoir candidater à un appel d’offre public, l’entreprise doit déposer un certificat, remis par les Impôts, assurant qu’ils sont en règle du point de vue fiscal. Cette étape a-t-elle été négligée ? Un tel satisfecit a-t-il été remis de manière mensongère ? Par qui ? En rétribution de quoi ? ou alors McKinsey a-t-il été dispensé de ce formalisme ? Par qui et pourquoi ? Les zones d’ombres sont nombreuses…

 

Comme l’explique Matthieu Aron dans une interview à Marianne, le problème est évidemment politique, et les liens étroits entre la Macronie et McKinsey questionnent.

 

...Vers une saisie du PNF pour trafic d’influence ?

 

Dans l’affaire Woerth, la Justice s’était saisie d’un possible trafic d’influence actif, pour la seule raison que M. Woerth avait fait remettre une Légion d’honneur à quelqu’un lui ayant rendu un service. Nous savons des Macronleaks que M. Tadjeddine a rendu un grand service pour aider et financer la première campagne d’Emmanuel Macron. Le milliard d’euro d’honoraires pour des études particulièrement "maigres" perçu par Tajeddine et McKinsey était-il un remerciement pour service rendu ? M. Tadjeddine a-t-il perçu des bonus à titre personnel sur ces contrats ? Faisait-il partie des grands donateurs d’Emmanuel Macron en 2017 ? (19) 

 

Enfin, il n’y a pas que dans le domaine de la santé que l’exécutif a eu recours aux services de McKinsey. Ahurissant paradoxe, le même cabinet n’ayant pas payé d’impôts en France depuis une décennie est également intervenu auprès du ministère de l'Économie de Bruno Lemaire en 2021 afin d’aider Bercy à identifier les coupes budgétaires de l’État... Des conseils pour réduire les dépenses qui auront tout de même coûté plus de 18 millions d’euros aux contribuables… 

 

Conclusion

 

Les Français payent deux fois le même travail au public et au privé. Cette double facture, véritable double peine, pose la question de la légitimité de services publics détournés de leur finalité qui est le service de la chose publique.

 

Défaillant, incompétent et/ou corrompu, ou les trois à la fois, le gouvernement ne remplit plus son rôle, mais continue d'être rétribué pour un travail qu'il ne fait plus et sous-traite sans contrôle, de manière opaque, à des intérêts privés.

 

Un énième putsch dans l'histoire de la res publica depuis qu'elle est "république".

 

Add. 17h30

Source: Steiner Twitter https://twitter.com/Steiner61421320/status/1507653433544908806?s=20&t=o06McO0ycQz9SMP2A9dTiA

Source: Steiner Twitter https://twitter.com/Steiner61421320/status/1507653433544908806?s=20&t=o06McO0ycQz9SMP2A9dTiA

Source : https://twitter.com/dobsky33/status/1506358270180659204/photo/1

Source : https://twitter.com/dobsky33/status/1506358270180659204/photo/1

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Mise à jour du 30-03-2022.

 

Le Canard Enchaîné révèle que la stratégie vaccinale Française pilotée par Olivier Véran, et par l'état, obéit aux ordres et aux désirs de Maël de Calan (liens financiers avec Pfizer), consultant du cabinet Américain McKinsey. (20)

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Sources

 

(1) https://www.nouvelobs.com/politique/20220325.OBS56202/le-scandale-mckinsey-va-t-il-tourner-a-l-affaire-d-etat.html

(2)  https://www.rtl.fr/actu/politique/mckinsey-accuse-d-optimisation-fiscale-emmanuel-macron-se-dit-choque-7900137284 

(3) https://start.lesechos.fr/societe/economie/affaire-mckinsey-tout-comprendre-sur-la-tempete-fiscale-qui-sabat-sur-le-cabinet-1395150

(4) https://www.tf1info.fr/international/le-cabinet-mckinsey-doit-verser-573-millions-de-dollars-aux-etats-unis-pour-avoir-participe-a-la-crise-meurtriere-des-opiaces-2177453.html

(5) https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-on-vous-resume-la-polemique-autour-de-mckinsey-le-cabinet-qui-conseille-le-gouvernement-sur-la-strategie-vaccinale_4291131.html

(6) https://www.breizh-info.com/2021/12/14/176100/covid-19-une-nouvelle-religion-vaccinale-est-nee-en-occident/

(7) https://linsoumission.fr/2022/03/21/mckinsey-macron-fraude-fisc/

(8) Le Monde, 25 mars 2022 https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/03/25/emmanuel-macron-se-dit-choque-de-l-optimisation-fiscale-pratiquee-par-le-cabinet-mckinsey-gabriel-attal-appelle-l-administration-a-recourir-au-conseil-avec-parcimonie_6119138_823448.html

(9) RN Aude Twitter

(10) Le VRAI scandale des cabinets de conseil, Rodolphe Bacquet, La Lettre Alternatif Bien-être, 26-03-2022

(11) C’est un fils Fabius qui gère la vaccination en France : tous aux abris ! Liberté politique.com, 11 janvier 2021 https://libertepolitique.com/Actualite/Coup-de-projecteur/C-est-un-fils-Fabius-qui-gere-la-vaccination-en-France-tous-aux-abris

(12) Affaire McKinsey : impôts impayés, missions avortées, budgets envolés... 5 exemples marquants révélés par le Sénat, 19 mars 2022 https://www.ladepeche.fr/2022/03/18/affaire-mckinsey-impots-impayes-missions-avortees-budgets-envoles-5-exemples-marquants-reveles-par-le-senat-10178601.php

(13) Virginie Joron Député français au Parlement européen - Twitter

(14) https://www.franceinter.fr/emissions/tanguy-pastureau-maltraite-l-info/tanguy-pastureau-maltraite-l-info-du-mardi-22-mars-2022

(15) https://www.breizh-info.com/2021/12/14/176100/covid-19-une-nouvelle-religion-vaccinale-est-nee-en-occident/

(16) https://www.breizh-info.com/2022/03/23/182141/scandale-mckinsey-macron-presidentielle/

(17) Le Monde, McKinsey, un cabinet dans les pas d’Emmanuel Macron, 5 février 2021, https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2021/02/05/de-la-creation-d-en-marche-a-la-campagne-de-vaccination-mckinsey-un-cabinet-dans-les-pas-de-macron_6068833_4500055.html

(18) https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/impots-le-cabinet-de-conseil-mckinsey-au-coeur-dune-nouvelle-polemique-1394337 

(19) https://24heuresactu.com/2022/03/22/derriere-laffaire-mckinsey-laffaire-du-financement-de-la-campagne-demmanuel-macron/

(20) https://planetes360.fr/enorme-le-canard-enchaine-revele-que-la-strategie-vaccinale-francaise-pilotee-par-olivier-veran-et-par-letat-obeit-aux-ordres-et-aux-desirs-de-mael-de-calan-liens-financiers-avec-pfizer-consu/

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6 mars 2022 7 06 /03 /mars /2022 14:08

La journaliste Anne-Laure Bonnel à Donetsk dans le Donbass (Ukraine) a réalisé un film censuré par les médias mainstream (France Télévisions, Arte, M6).

"Regardez cette émission de 2014, je l'ai mise sur mon mur Facebook, où en pleine heure d'écoute on appelle à décimer 1,5 millions de populations qui se trouvent ici", dit-elle, dans cette video dans le Donbass, à 60 kms de Donetsk. 

 

"On vous le rappelle à chaque video. Ce conflit dure depuis huit ans.

 

"Cela n'a pas commencé la semaine dernière. Depuis le mois de juillet 2014, l'aviation ukrainienne a pilonné sa population, à Lougansk et à Donetsk (Donbass / Ukraine). J'avais mis des videos; J'appelle tous les journalistes à 'fact-checker' (vérifier).

 

[Note du Blog Christ Roi. Entre 2014 et 2020, la guerre de Porochenko contre le Donbass a causé plus de 13000 morts pour l'ensemble : 13 000 morts selon l'ONU (4 100 forces ukrainiennes, 5 650 de groupes armés pro-russes, 3350 civils). (Wikipedia) Le décompte s'arrête à 2020 mais le nombre de morts a vraisemblablement continué d'augmenter, dans des proportions inconnues par la presse en Occident, les bombardements des villes ukrainiennes ayant continué jusqu'à la veille de l'intervention russe, le 24 février dernier.]

 

"Je ne prends pas partie, mais je suis du côté des civils, comme la Croix-Rouge", précise la journaliste Anne-Laure Bonnel.

 

"Regardez cette émission de 2014, je l'ai mise sur mon mur facebook, où en pleine heure d'écoute on appelle à décimer 1,5 million de personnes qui se trouvent ici", explique-t-elle.

 

"Les gens (ici) n'en peuvent plus. Vous imaginez ce stress (des populations russes du Donbass) pendant huit ans ? Les Accords de Minsk (qui demandaient l'arrêt des opérations armées. Ndlr.) n'ont jamais été respectés. L'OSCE était sur place, ils se sont barrés il y a deux jours. Ce n'était pas compliqué de constater ce qu'il se passait ici tout de même. Et peut-être que cette guerre aurait-elle pu être évitée. Il faut essayer de comprendre avant de s'indigner, essayer de comprendre pour savoir ce qu'il se passe. Alors dans les talk shows, essayez de retrouver ces images de l'aviation ukrainienne, de l'armée ukrainienne, les pilonnages, les émissions où l'on appelle à éradiquer. Human Right Watch a fait son boulot et déjà expliqué qu'il y avait des exactions; Amnesty International a parlé des exactions des deux côtés, du côté de Kiev ou du côté des séparatistes : les gens ont eu des oreilles coupées, etc. Ce n'est pas des rumeurs. Cela a été notifié par Amnesty International. Retrouvez ces dossiers. 2014, 2015, 2016, cela existe sur internet. Si vous cherchez vous trouverez", ajoute-t-elle.

 

"J'avais mis des photos depuis 2015. Tout le monde m'a refusé le film. J'ai appris que certaines personnes m'avaient demandé pourquoi les Russes avaient repris mon projet. France Télévision a refusé mon projet. Personne n'a voulu le diffuser. Amnesty International l'a effacé de ses fichiers après l'avoir sélectionné. Pendant un mois j'ai eu la presse, et après plus personne ne m'a posé de questions. Personne n'a voulu que ce film soit diffusé. Je l'ai proposé à France Télévisions, à Arte, M6, etc. Personne ne m'a répondu", termine-t-elle.

 

Source video : GloriaTv

Source video : GloriaTv

Le reportage censuré de 2015 d'Anne-Laure Bonnel sur la guerre au Donbass est diffusé sur GloriaTv - 06/03/2022 :

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25 février 2022 5 25 /02 /février /2022 12:36

Mise à jour permanente.

 

Le 8 mai 2017, au vu des discours politiques très agités du candidat Macron hurlant dans ses meetings "parce que c'est notre projet", nous avions pu titrer "Macron élu, la guerre civile à l'intérieur et la guerre à l'extérieur "en marche" !"

 

Voici venu comme annoncé il y a cinq ans..., et comme en 1792-93 (contre l'Autriche), en plus de la guerre à l'intérieur, la guerre à l'extérieur :

https://www.sudouest.fr/international/europe/ukraine/guerre-en-ukraine-voici-les-reponses-militaires-retenues-par-la-france-9389686.php

https://www.sudouest.fr/international/europe/ukraine/guerre-en-ukraine-voici-les-reponses-militaires-retenues-par-la-france-9389686.php

"Guerre en Ukraine : voici les réponses militaires retenues par la France"

 

Emmanuel Macron a décidé de renforcer la présence militaire française en Estonie sur terre et dans les airs. L’envoi de troupes en Roumanie va s’accélérer

Emmanuel Macron a donc confirmé dans la nuit de jeudi à vendredi la réponse militaire qu’il entendait apporter à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Et comme nous l’avons écrit, cette réponse aura bien pour cadre l’OTAN. L’Ukraine n’étant pas membre de l’Alliance, celle-ci ne peut donc... (1)

OTAN - Expansion 1990-2009

OTAN - Expansion 1990-2009

Pour rappel, Macron a commencé par mettre au pas la presse publique et privée; il a  inventé "des ennemis intérieurs" (Claude Askolovitch), déclaré le 16 mars 2020 la "guerre" contre un virus, mais une guerre dans laquelle aucun ennemi n'est clairement identifié et où en réalité les Français se retrouvent privés de leurs droits élémentaires via confinements, masques, vaccination expérimentale et passeport dits "sanitaires", ce qui est une guerre à l'intérieur dirigée contre nous. Ce qui a pu faire dire au Général Guillaume, que Macron nous faisait une "guerre psychologique", tel que publié par Le Courrier des stratèges. Le tout en faisant classer secret défense les contenus des "conseils de défense"

 

L'analyste honnête verra que Macron a simplement liquidé l'Etat de droit, détruit le socle même des valeurs fondamentales de la dite "république", libre, égale, fraternelle et solidaire, que les droits et libertés fondamentales, la liberté et l'égalité à la naissance, droits imprescriptibles, n'existant plus, l'Etat n'existe plus.

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

Art. 16. de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789

__________________

Ad. 27 - 02 -2022. RTL: Guerre en Ukraine : “La campagne présidentielle est suspendue, tout le monde est sonné”

 

Certains candidats continuent à poursuivre leurs campagnes, mais ils le disent eux-mêmes en off : ils sont déboussolés. Ils ne savent pas vers quoi ils vont et quels thèmes mettre en avant puisque ça écrase tout. Donc oui, la campagne est suspendue dans tous les cas à ce qui se passe à 2.000 km d'ici.

 

On ne voit pas comment cette campagne va évoluer, si on va pouvoir parler d'autre chose que la guerre. On attend la candidature d'Emmanuel Macron qui devrait de toutes façons arriver à la fin de la semaine prochaine. (2)

S'exprimant le 24 février dans une courte allocution depuis l'Elysée quelques heures après le début de l'attaque russe pour démilitariser l'Ukraine, Emmanuel Macron engage la France dans "la guerre" : 

"Nous avons tout fait pour éviter la guerre, elle est là. (3)

"Les évènements de cette nuit sont un tournant dans l'Histoire de l'Europe et de notre pays. Ils auront des conséquences durables, profondes sur nos vies et sur la géopolitique de notre continent." (4)

 

Face au retour des "heures troubles", Emmanuel Macron a fait un appel à l'unité. Il recevra vendredi ses deux prédécesseurs à -l'Elysée, François Hollande (2012-2017) et Nicolas Sarkozy (2007-2012). La consultation des anciens locataires de l'Elysée se fait dans les moments graves. Un message du président de la République sera lu vendredi devant les deux assemblées, comme le prévoit la Constitution. Un débat aura lieu mardi 1e mars.

"Les évènements ... auront des conséquences durables, profondes sur nos vies", déclare Emmanuel Macron.

 

Dans un communiqué commun, l'avocat Fabrice Di Vizio et et Florian Philippot expliquent dans une video qu'il s'agit "exactement des mêmes phrases qu'en mars 2020", lorsque Macron avait annoncé que la France était en "guerre" contre un virus.

 

"Est-ce que c'est un narratif de communication pour le candidat Emmanuel Macron ou est-ce que c'est le chef de l'Etat qui en tant que chef des Armées fait la guerre ?"

 

Sur Twitter, Maître Fabrice Di Vizio s'interroge :

 

"Avant de faire la guerre à l’extérieur il faut signer l’armistice à l’intérieur ! Nulle envie pour ma part de me laisser berner par un président de la république qui cherche juste à nous confisquer une élection, qui cherche à augmenter un état de siège pour augmenter ses pouvoirs ! Il n'est pas question d'être dupe. Et à ce titre, non, la guerre, elle est faite sur notre territoire; la guerre, c'est ceux qui la subissent depuis deux ans, les soignants qui ont été virés ("suspendus" sans salaires, sans revenus, sans allocations, jetés à la rue). Nous avons ce 'Pass vaccinal' qui a isolé encore plus tout une partie de la population; nos enfants (masqués) sont encore les victimes de guerre. Non, nous avons livré la France entre les mains de McKinsey et compagnie. Nous avons une première guerre qui a été menée par des cabinets privés, celle qui a été menée sur notre territoire. Ce qui nous engage dans cette guerre à l'extérieur de nos frontières, est-ce que c'est l'industrie pharmaceutique ou l'industrie de l'armement, ou les Cabinets privés ? Qui gouverne ce pays ? Ce qui m'intéresse c'est que cette guerre qui est menée contre le peuple de France soit enfin achevée, que des excuses soient présentées, et que l'armistice soit signé ! Tant que celle-ci n'est pas faite, pas question de passer à autre chose !" (Source)

 

"La dernière fois que Emmanuel Macron a mis (les mots) protection et guerre dans la même phrase, cela s'est terminé en confinements et en discrimination des personnes non vaccinées ! ... Et on y est encore deux ans après !", résume parfaitement Fabrice Di Vizio. 

 

"Ne pas soutenir la guerre en Ukraine, c'est être 'égoïste'. Encore?! Décidément je suis le roi de l'égoïsme. Je suis anti ce vax, et anti cette guerre. ... Désormais, aller tuer des gens c'est devenu un acte de générosité ! ... C'était quand la dernière fois qu'en géo-stratégie on a été généreux ? La libye, l'Irak, l'Afghanistan, la Syrie. ... Les généreux qui veulent faire la guerre sont les mêmes qui voulaient nous piquer !".

 

"Cela pose une question : est-ce que finalement on peut mettre en berne la démocratie lorsqu'il y a un virus ? Puis lorsqu'il  y a une guerre, cette guerre s'exerçant à 2000 KMS de chez nous ?

 

"Est-ce que désormais nous allons vivre de coups d'Etats politiques en coups d'Etat médiatiques ? C'est l'enjeu des citoyens de ne pas l'accepter et de faire preuve de rationalité."

Mise à jour du 28/02/2022. Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, invité de l'émission «Questions politiques» sur Franceinfo et France Inter, dimanche 27 février, a déclaré que la France «exclut» d'envoyer des soldats français en Ukraine. Cependant, il a souligné que le pays apporte déjà un soutien matériel aux Ukrainiens. «Nous avons livré des armes, nous continuons à en livrer et nous allons augmenter nos livraisons. Le président Zelensky a communiqué une liste très claire d'équipements dont il a besoin et nous y répondons.» ( https://www.lefigaro.fr/international/en-direct-guerre-en-ukraine-une-discussion-entre-les-etats-unis-et-leurs-allies-ce-lundi-20220228 )

 

Aucun traité n'oblige la France à livrer des armes à l'Ukraine qui ne fait partie ni de l'UE ni de l'Otan. Le faire revient à faire une déclaration de guerre tacite à la Russie.

Add. Le Figaro 28 mars 2022 : Ukraine : Macron «exprime» sa «confiance» aux armées, «sait pouvoir compter» sur elles

 

Dans un message adressé aux armées lundi soir (28-02-2022) diffusé par l'Elysée, Emmanuel Macron a enfilé son costume de chef des armées en s'adressant directement à ses troupes. (5)

"Guerre en Ukraine : voici les réponses militaires retenues par la France" : Et voilà la guerre à l'intérieur ET la guerre à l'extérieur que nous annoncions sur ce blog il y a cinq ans !

Add. 08-03-2022

 

Les sanctions internationales contre la Russie ont été annoncées de la part des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de l'Union européenne le 25-02-2022.

 

"J'ai parlé aux dirigeants du G7 ce matin et nous sommes d'accord, nous limiterons la possibilité pour la Russie de faire des transactions en dollar, euro, pounds et yen", a indiqué le président américain.

 

Une frappe qui fera de la Russie "le paria de l'économie mondiale", assure Joe Biden. "Nous bloquons quatre banques importantes dès aujourd'hui", a-t-il ajouté dans la foulée. Ainsi, les banques détenant 1.000 milliards de dollars seront ciblées, dont les banques VTB et Sberbank. Les actifs russes sont également gelés. "Nous ajoutons également des noms à la liste des (élites) russes et des membres de leur famille qui sont sanctionnés", explique Joe Biden.

 

Des sanctions qui coincident avec les déclarations de Boris Johnson, une heure plus tôt. "Nous allons geler tous les actifs de la banque VTB et pouvoir exclure les banques russes du système financier britannique", a-t-il expliqué devant le parlement britannique. Une centaine d'entités et d'individus sont concernés par ces sanctions.

 

Idem pour le Canda qui va sanctionner "58 personnes et entités" russes selon le premier ministre canadien Justin Trudeau. Il a évoqué des "sanctions sévères" qui cibleront des "membres de l'élite russe", des "grandes banques russes" et des "membres du Conseil de sécurité russe" notamment.

 

Plus tard dans la soirée de jeudi, l'UE a décidé de nouvelles sanctions qui frapperont des individus dans les cercles du pouvoir (gel des avoirs, interdiction du territoire européen...). Elles s'ajouteront à celles déjà entrées en vigueur mercredi soir, notamment contre des personnalités proches de Poutine.

 

Parmi les sanctions évoquées par Joe Biden au nom des Etats-Unis et de ses alliés, le secteur technologique est également ciblé, ce qui aura selon lui un impact "à long terme" sur toute l'économie russe. "Avec nos alliés et nos partenaires, nous couperons plus de la moitié des importations de haute technologie de la Russie", a-t-il expliqué.

 

Ce qui devrait pénaliser de nombreux pans de la "stratégie" de Vladimir Poutine. (sic)

 

https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/guerre-en-ukraine-quelles-nouvelles-sanctions-annoncees-contre-la-russie

 

(CNN) Le 27 février, la Maison Blanche et les pays de l'UE annoncent l'expulsion de "certaines banques russes" de SWIFT

 

(CNN)La Maison Blanche, ainsi que la Commission européenne, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Royaume-Uni et le Canada, ont annoncé samedi soir qu'elles expulseraient certaines banques russes de SWIFT , le réseau de haute sécurité qui relie des milliers d'institutions financières à travers le monde. le monde, s'engageant à "garantir collectivement que cette guerre est un échec stratégique pour (le président russe Vladimir) Poutine".

 

"Cela garantira que ces banques sont déconnectées du système financier international et nuira à leur capacité à opérer à l'échelle mondiale", ont-ils écrit dans un communiqué conjoint publié par la Maison Blanche

 

Samedi, l'Allemagne, qui avait précédemment mis en garde contre "l'impact massif" sur les entreprises allemandes si la Russie était interdite de SWIFT, a indiqué son soutien aux restrictions sous une forme ou une autre.

 

Retirer la Russie de SWIFT nuirait à la Russie mais aussi aux grandes économies européennes et aurait un impact sur les exportations d'énergie vers le continent.

 

https://edition.cnn.com/2022/02/26/politics/biden-ukraine-russia-swift/index.html

 

L'échec de la diplomatie européenne en Ukraine depuis huit ans, la guerre de Macron en Ukraine, son soutien idiot aux sanctions américaines contre la Russie, qui se retourne déjà contre nous, a des répercussions dans l’Hexagone avec une envolée des prix des carburants routiers, prix du gazole, du super sans plomb, du blé.

 

Au 28 février, le cours européen de référence pour le gaz, le TTF néerlandais, a augmenté de près de 50 % en une semaine, passant de 72,6 à 108,80 euros/MWh. Celui du blé a bondi de 7 % en 24 heures.

 

40 % des importations en gaz du continent proviennent de Russie. Notamment via des contrats passés auprès de Gazprom. Très proche du Kremlin, le groupe extrait 90 % du gaz russe en Sibérie et dans les profondeurs de la mer de Barents (au nord du pays). Mais de grandes disparités existent entre les États membres. Ainsi, la France n’importe que 17 % de gaz russe.

 

Pour se prémunir d’une trop forte augmentation, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a annoncé dès mercredi dernier être prêt à « prolonger » le gel des prix du gaz, en vigueur depuis le 1er novembre, jusqu’à la fin 2022.

 

https://www.leparisien.fr/economie/carburants-nouvelle-envolee-pour-le-litre-de-gazole-plus-de-3-centimes-en-une-semaine-28-02-2022-XMLFC5V275DMLL6Y5TTEPGEL24.php

 

Le prix du gazole s'envole partout en France et en Europe, conséquence de la mainmise russe sur une large partie du pétrole consommé par le continent.

 

https://fr.news.yahoo.com/prix-gazole-s-envole-14-150100804.html

 

Au 7 mars, le gaz naturel s'est envolé de 80 %, à 345 euros le MWh.

 

En raison de la flambée du pétrole, le prix à la pompe s'envole lui aussi. La barre des 2 euros a été franchie dans certaines stations-service.

 

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/petrole-la-possibilite-dun-embargo-contre-la-russie-propulse-le-brut-a-130-dollars-1391728

 

Des répercussions sur les marchés agricoles

 

Les cours du blé et du maïs, dont l'Ukraine est respectivement le cinquième et le quatrième exportateur mondial, se sont envolés.

 

En France, la présidente du syndicat agricole FNSEA a exprimé son inquiétude, redoutant qu'en outre, les sanctions économiques européennes "créent un risque énorme de mesures de rétorsion contre les produits de l'UE"

 

En 2014, a rappelé Christiane Lambert, l'agriculture (et notamment les produits laitiers) avait été "le premier secteur qui a été ciblé par Vladimir Poutine" en ajoutant que les agriculteurs français n'avaient "jamais retrouvé les volumes perdus à ce moment-là".

 

https://www.francebleu.fr/infos/international/conflit-en-ukraine-les-sanctions-contre-la-russie-auront-elles-des-repercussions-en-france-1645608099

 

Une envolée du prix des médicaments

 

https://www.leparisien.fr/economie/envolee-du-prix-des-medicaments-vendus-sans-ordonnance-12-12-2017-7447131.php

 

L’ensemble des matières premières flambent, les bourses mondiales dévissent.

 

https://www.leparisien.fr/economie/guerre-en-ukraine-les-prix-du-carburant-vont-encore-grimper-24-02-2022-YTSGYLEW35CPZOFMJHKOMG3PKE.php

 

L'envolée du cours du brut devrait rapidement se répercuter sur le pouvoir d'achat des Français. Et à la différence du gaz, il n'y a pas de bouclier tarifaire pour l'entraver.

 

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/petrole-lirresistible-envolee-des-prix-1390811

 

Voilà voilà pour le "Mozart de la finance" : L'Europe a davantage à perdre que son allié américain contre la Russie dans le dossier ukrainien.

 

"Il est évident que l'Europe s'expose beaucoup plus que les États-Unis, car la proximité géographique va de pair avec des liens économiques et sécuritaires étroits", commente auprès de l'AFP Guntram Wolff, le directeur de l'institut bruxellois Bruegel.

 

"La marge de manoeuvre n'est pas du tout la même pour l'Europe" par rapport aux Etats-Unis, observe l'avocat spécialisé dans les sanctions économiques Olivier Dorgans, notant le risque de "se sanctionner soi-même" en sanctionnant l'autre dans ce type de conflit.

 

https://www.lepoint.fr/monde/les-sanctions-contre-la-russie-plus-genantes-pour-le-voisin-europeen-que-pour-les-etats-unis-26-01-2022-2462071_24.php

 

Les sanctions contre la Russie, plus gênantes pour le voisin européen que pour les Etats-Unis

 

https://www.courrier-picard.fr/id272721/article/2022-01-25/les-sanctions-contre-la-russie-plus-genantes-pour-le-voisin-europeen-que-pour

 

L'administration Biden pousse auprès des Européens pour imposer cet embargo interdisant l’importation de pétrole et de gaz russes. Lundi, cette question a été évoquée lors d’une vidéoconférence entre Joe Biden, Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz et le Premier ministre britannique Boris Johnson. Sans faire l'unanimité à ce stade.

la France et le Royaume-Uni se sont dits prêts à "renforcer les sanctions" et à "accentuer la pression" sur la Russie. 

Il faut dire que les répercussions d’une telle mesure seraient bien plus néfastes pour les pays européens particulièrement dépendants -quoi qu’à des degrés différents- des hydrocarbures russes, que pour les Etats-Unis.

Dans leurs communiqués respectifs publiés à l’issue des échanges entre les quatre dirigeants, ce 8 février, la France et le Royaume-Uni se sont dits prêts à "renforcer les sanctions" et à "accentuer la pression" sur la Russie. 

 

https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/tout-comprendre-vers-un-embargo-des-occidentaux-sur-le-gaz-et-le-petrole-russes_AD-202203080291.html

Mise à jour du 22/04/2022

 

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, dans un Conseil des ministres le 13 avril 2022 révèle qu'en violation avec les Accords de Minsk, la France a continué à armer l'Ukraine depuis 2014, lui permettant de pilonner le Donbass :

 

''La totalité des livraisons d'équipements militaires à l'Ukraine, ces dernières semaines, depuis que le conflit a démarré, s'élève à 100 millions d'euros, par la France.

Et je veux rappeler aussi que depuis 2014 et le début de ce conflit militairement, la France a été le premier fournisseur d'armes en direction des ukrainiens'', a-t-il déclaré.

 

Gabriel Attal indique donc tacitement que de ce fait, le conflit Ukraine-Russie n'a pas été initié par la Russie; il ajoute que la France entend "aller le plus loin possible dans les sanctions" à l'échelle européenne contre Moscou.

 

https://www.lindependant.fr/2022/04/13/guerre-en-ukraine-la-france-a-livre-100-millions-deuros-dequipements-militaires-a-lukraine-depuis-le-debut-de-linvasion-russe-10233735.php

 

Guerre en Ukraine : Emmanuel Macron dévoile la livraison de missiles Milan et de canons Caesar

 

Jusqu'à présent, la France gardait le silence sur le contenu de ses envois militaires. Mais Emmanuel Macron a détaillé ce vendredi (22 avril. Ndlr.) les livraisons d'armes à Kiev.

 

Contrairement à de nombreux alliés occidentaux, la France gardait le silence sur le contenu de ses livraisons militaires à Kiev. À peine assumait-elle envoyer du carburant et de «l'armement défensif», c'est-à-dire des casques, des gilets pare-balles, des équipements de déminage et médicaux. Contacté à plusieurs reprises ces dernières semaines par Le Figaro, le ministère des Armées n'avait pas souhaité expliquer son silence.

 

Mais dans un entretien à Ouest-France , Emmanuel Macron a dévoilé ce vendredi l'envoi de missiles antichar Milan et de canons automoteurs Caesar. Concernant les premiers, il ne s'agit pas réellement d'une nouvelle dans la mesure où le député insoumis Alexis Corbière, membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées de l'Assemblée nationale, avait déjà révélé la fourniture de «quelques missiles antichars», ce qui lui avait été reproché par la majorité. Le journal Le Monde avait confirmé cette information, évoquant la livraison de «quelques dizaines» de missiles Milan. Evoquant une aide française d'une valeur totale de 120 millions d'euros, L'Opinion a précisé que la France a aussi offert des missiles antichars Javelin et des missiles anti-aériens à très courte portée Mistral.

 

En revanche, jusqu'ici, la livraison de canons Caesar n'avait pas fuité. Déployés en Irak contre l'État Islamique mais aussi au Mali avec une redoutable efficacité, ces canons automoteurs peuvent lancer à 40 kilomètres des obus de 155 millimètres avec une cadence de six à huit coups minute. Le président candidat n'a pas précisé l'ampleur de cette livraison. L'on sait seulement que la France veut se doter en 2025 de 109 Caesar. Selon Ouest-France , 12 canons seraient prélevés sur les stocks de l'Armée de terre pour une mise en service «début mai».

 

Le ministère des Armées a récemment évolué sur sa discrétion révélant dans un communiqué du 15 avril livrer «des moyens de protection, d'équipements optroniques, de l'armement et des munitions, ainsi que des systèmes d'armes». Pour l'Ukraine, la réception de tels armements lourds pourrait peser lourd dans sa lutte contre l'envahisseur russe. Depuis plusieurs semaines, les Occidentaux assument en effet l'envoi de nouveaux matériels, comme des blindés. Mardi, John Kirby, porte-parole du Pentagone, annonçait la mise à disposition de pièces détachées d'avions de chasse.

 

 

https://www.lefigaro.fr/international/guerre-en-ukraine-emmanuel-macron-devoile-la-livraison-de-missiles-milan-et-de-canons-caesar-20220422

Sources :

(1) https://www.sudouest.fr/international/europe/ukraine/guerre-en-ukraine-voici-les-reponses-militaires-retenues-par-la-france-9389686.php

(2) https://www.rtl.fr/actu/politique/guerre-en-ukraine-la-campagne-presidentielle-est-suspendue-tout-le-monde-est-sonne-raconte-benjamin-sportouch-7900128420

(3) https://www.leparisien.fr/politique/ukraine-emmanuel-macron-convoque-un-conseil-de-defense-24-02-2022-VRXCK22RSNGN3D6MJYU2M53LCQ.php

(4) https://www.lesechos.fr/politique-societe/emmanuel-macron-president/guerre-en-ukraine-macron-evoque-un-tournant-dans-lhistoire-de-leurope-1389439

(5) https://www.lefigaro.fr/politique/ukraine-macron-exprime-sa-confiance-aux-armees-sait-pouvoir-compter-sur-elles-20220228

 

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 18:06

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8 janvier 2022 6 08 /01 /janvier /2022 08:16

Sur les "irresponsables" "plus citoyens", plutôt que de condamner les paroles indignes d’un président, les médias choisissent en majorité de reprendre ce vocabulaire qui porte en germe la stigmatisation et donc la haine d’une minorité innocente. Tweet d'Alexis Poulin :

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 19:11

Après un an de vaccination contrainte :

 

- on a 3 des 4 vaccins qui sont désormais déconseillés voir interdits (dans certains pays Ndlr.) et le 4e qui a été mis en circulation sur la base d'études falsifiées

-Les effets secondaires (906 décès) sont cachés (surtout Pfizer)

-Les traitements sont interdits

-Les médecins qui soignent vont en prison ou sont suspendus

-Les soignants qui refusent l'injection sont suspendus, jetés à la rue

 

Si avec tout ça vous ne vous posez de question vous avez un sérieux problème !

-Le virus a été fabriqué en labo (circonstances obscures)

-La chloroquine a été classée dangereuse avant l'arrivée du virus et a fait l'objet d'une étude frauduleuse du Lancet avant d'être interdite

-Maltraités, les Français ont été privés de remèdes efficaces

-Les chiffres des hospitalisés 2020 ont été truqués (Rapport de l'ATIH)

-Le vax n'empêche pas la transmission (Public Health England)

Après un an de vaccination contrainte, on a 3 des 4 vaccins qui sont désormais déconseillés voire interdits et le 4e qui a été mis en circulation sur la base d'études falsifiées, les effets secondaires sont cachés (surtout Pfizer), les traitements sont interdits, les médecins qui soignent vont en prison ou sont suspendus

Dans cette affaire les médias et leurs directeurs de publication sont responsables, une plainte à leur encontre a été déposée contre X par les associations BonSens et AIMSIB :

L’association BonSens.org s'associe donc à l'Association internationale pour une médecine scientifique indépendante et bienveillante (AIMISIB) pour une plainte contre X, qui concerne notamment les médias et leurs directeurs de la publication, afin d’arrêter ces diffusions d’informations déloyales, les incriminant des chefs :

- d'abus frauduleux de l'état d'ignorance et de la situation de faiblesse (art. 223-15-2 du Code pénal)

- de complicité d'extorsion et de tentative d'extorsion (articles 312-1 et 312-9 du Code pénal)

- de complicité d'empoisonnement et de tentative d'empoisonnement (article 221-5 du Code pénal)

 

Une plainte de 108 pages, auxquelles s'ajoutent plus de 600 pages d’annexe dont les associations représentées par Maître Virginie de Araujo Recchia présentent le détail. (France Soir)

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18 juin 2021 5 18 /06 /juin /2021 14:21

Depuis 2020, si tu as un coup d’avance, tu es un génie. Si tu en as deux, tu es un complotiste.

(Et une pensée pour les funérailles de nos chers médias qui se débattent une fois de plus dans le ridicule...)

"Portés à l'extérieur les masques n'auraient jamais été très utiles" admettent un an après les medias
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14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 18:01
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14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 11:10
Accusée de relayer de fausses informations, la députée Martine Wonner répond en exclusivité aux questions de Nexus

Source: NEXUS.FR

Accusée de relayer régulièrement de fausses informations autour du coronavirus par un collectif de médecins, nous avons contacté la députée et psychiatre Martine Wonner pour connaître son point de vue sur ces accusations.

 

On peut lire dans de nombreux articles, notamment dans le Figaro, que le collectif FakeMed a accusé Martine Wonner, députée du Bas-Rhin et médecin-psychiatre, de relayer régulièrement de fausses informations autour du coronavirus. Nous l’avons contactée pour avoir sa version des faits.

 Le Figaro déclare que vous avez refusé de répondre à leurs questions au sujet de ces accusations. Est-ce que c’est vrai ? Et si oui, pourquoi ?

C’est tout à fait vrai, car je n’ai absolument plus confiance par expérience dans les médias mainstream en ce qui concerne le traitement de l’information. Ceci s’est aggravé depuis l’ère de la Macronie et j’ai vu un basculement au moment où j’ai été exclue du groupe majoritaire à l’Assemblée nationale.  La transformation récurrente de mes propos, voire la sortie de leurs contextes, m’interpellent quant à l’éthique actuelle des journalistes, incapables d’investiguer de façon équilibrée les sujets. L’AFP impose sa marque à la virgule près. Et la doxa n’est pas ma tasse de thé.

 Pourquoi acceptez-vous de répondre aux nôtres ?

J’ai déjà eu affaire aux équipes de Nexus qui suivent depuis plusieurs mois maintenant les activités de Laissons les médecins prescrire, collectif que j’ai porté sur les fonts baptismaux avec quatre confrères, et je dois dire que j’apprécie la qualité des interviews, reflet d’un journalisme d’investigation honnête et vital à la démocratie.

 Dans cet article, on vous reproche :

– d’avoir pris position publiquement contre les vaccins à ARN messager, le port du masque et les traitements anti-Covid.
– d’avoir dit que les « personnes âgées ont été achevées, assassinées, seules, avec le Rivotril », un médicament utilisé dans les soins palliatifs, lors de la première vague et que ceci est « totalement impardonnable , et s’appelle un « crime contre l’Humanité ».
– d’avoir mis à disposition « du grand public et des professionnels de santé d’un “protocole”, censé prévenir le Covid-19 grâce à des substances, comme les huiles essentielles ou de l’hydroxychloroquine. Or, leur efficacité n’est pas prouvée contre la maladie. ». Et de conseiller sur votre site « d’autres traitements, comme la sophrologie, le zinc, la vitamine C et D, l’homéopathie, l’ivermectine, afin de lutter contre le virus. »
– d’avoir les appelé les vaccins ARN « d’espèce de cochonnerie génétiquement modifiée »,  et d’avoir affirmé que  « le seul vaccin qui fonctionne, c’est celui des Chinois, parce que c’est un vaccin normal, à virus atténué. »
– d’avoir déclaré que « le masque ne sert strictement à rien », en citant comme source le Center for Disease Control américain. Vous auriez déclaré : « Le CDC, qui est l’équivalent de notre Conseil scientifique et de la Haute Autorité de santé réunis, vient de prendre des mesures pour expliquer que le virus circule par manuportage, et qu’il n’a jamais été prouvé qu’il soit aérien ». Une  information « démentie par l’autorité américaine », selon le Figaro.

Est-ce que ces faits sont totalement vrais ? Et si oui, les assumez-vous et sont-ils blâmables selon vous ? Ou vous êtes-vous trompée, avez-vous changé d’avis en cours de crise sanitaire sur les points relevés par le Figaro ?

(Sourire) La liste des reproches, prenant souvent l’apparence d’accusations, est longue comme le bras ! Et je remarque le besoin de reprendre des éléments éculés qui ont déjà été exploités à plusieurs reprises. L’intérêt d’un tel article est-il simplement porté par une volonté de nuire ?

Je rappelle ici ma légitimité de parlementaire de questionner en permanence l’action du gouvernement, éclairée par ma formation et ma pratique médicale.

Les faits qui sont rapportés sont vrais, mais sortis du contexte systématiquement, voire extraits d’interventions dans l’hémicycle où les temps de parole sont courts, ne permettant pas d’éclairer longuement les propos, lesquels sont souvent coupés.

 

 

J’assume tout ce que j’ai dit, tant à l’Assemblée nationale que lors de manifestations publiques. Mes propos sont étayés par la lecture des revues scientifiques internationales sur l’effet des traitements précoces et à ce jour plus de 200 articles démontrent l’intérêt de l’hydroxychloroquine, de l’ivermectine, etc. Les résultats sont très nets quant à la diminution de la mortalité, y compris chez les personnes âgées et vulnérables.

Les protocoles proposés par mes confrères généralistes sont éprouvés dans leur pratique quotidienne ; ils sont mis à disposition pour permettre un dialogue patient-médecin et informer la dyade tant sur la prévention que les traitements ambulatoires précoces. J’avais en 2018 accompagné Agnès Buzyn quant au renforcement de la politique vaccinale, et je le répète, je n’ai jamais été antivax, ces derniers ayant pu jusqu’alors bénéficier de phases d’expérimentation et d’évaluation au complet avant l’autorisation de mise sur le marché. (AMM)

Or, ici, la phase d’expérimentation de ces outils OGM ne sera terminée que dans de longs mois, voire des années. Les citoyens du monde ne sont pas informés en transparence quant à l’AMM conditionnelle.

J’ai écrit en recommandé au ministre de la Santé et aux instances telles que l’agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) et des agences régionales de santé (ARS), pour les mettre en demeure afin de stopper la vaccination le temps de l’évaluation approfondie bénéfices/risques, sans jamais avoir de réponse. Je l’avais fait auparavant à plusieurs reprises,  notamment au sujet de l’absence des traitements précoces.

Un point aujourd’hui sur lequel je souhaite revenir, alors que nous avons quelques mois de recul sur la stratégie vaccinale dans différents pays, est l’efficacité du vaccin chinois Sinopharm. Malgré sa composition classique, il ne semble pas procurer une protection à la hauteur des attentes initiales. Alors qu’ils l’ont utilisé, les Seychelles voient exploser le nombre de cas.

Je réaffirme que le CDC avait remis en cause l’utilité du masque, éléments trouvés le jour de mon intervention dans l’hémicycle sur leur site, et supprimés depuis, y compris dans l’historique.

D’autres scientifiques se sont déjà largement prononcés dans le même sens et si on observe les pays qui ne l’ont pas imposé comme la Suède, ils n’ont pas de moins bons résultats.

 Trouvez-vous qu’il existe deux poids, deux mesures dans le traitement médiatique, politique et judiciaire par rapport aux  droits à l’erreur, de changer d’avis ou de penser différemment ?

Ce que j’observe et dénonce depuis plusieurs mois maintenant est la pensée unique, l’absence de débat et une véritable censure des contradicteurs.

Je suis inquiète des coups portés à la démocratie par l’absence de contre-pouvoir réel médiatique, tant audiovisuel que presse écrite.

L’acharnement que je subis est le reflet d’une véritable mainmise de l’exécutif. Par contre, je me réjouis que plusieurs médias libres et indépendants, comme Nexus, fassent un travail qualitatif.

 Le gouvernement ou d’autres scientifiques que vous connaissez ont-ils relayé, involontairement ou non, de fausses informations, sans en être inquiétés et sans même avoir à s’en justifier ?

Depuis le début de la crise, le gouvernement a avancé en se contredisant régulièrement et en entretenant le flou et la déstabilisation de la population, ce qui pourrait s’apparenter soit à de l’incompétence totale, soit à une stratégie d’ingénierie sociale.

Sur le plan sanitaire, les experts ou soi-disant experts perclus de conflits d’intérêts se sont succédé sur les plateaux se contredisant entre eux ou eux-mêmes d’une semaine à l’autre, et les médias n’ont jamais pris le temps d’une analyse critique et je ne pense pas avoir vu de démenti.

Exemples : masques, absence de traitement, intérêt des couvre-feux et du confinement, de la vaccination en pleine épidémie, etc. Tout cela, sans preuve scientifique.

 S’il vous est arrivé de vous tromper, les médias prennent-ils le temps de relayer ce que vous avez dit de juste et de prouvé, plutôt que faire le zoom sur le reste ?

Quelles que soient les prises de parole sur le sujet de la crise sanitaire, j’ai souvent eu l’impression que les articles étaient écrits à l’avance, ou mes propos, quelles que soient les nuances ou précautions, déformés, interprétés toujours dans l’objectif de dénigrer ma personne.

Sur les plateaux, à deux reprises pourtant, deux confrères (Martin Blachier et Roger Prud’homme) ont validé mes propos en direct, mais cela n’a été que de très brèves satisfactions.

 Les arguments que l’on reproche aux traitements que vous avez défendus sont-ils appliqués aux vaccins ? A-t-on la même exigence au sujet de leur efficacité, de leurs risques d’effets secondaires et des études à leur sujet ?

Je ne constate aucune prudence vis-à-vis des vaccins et de leur mise sur le marché conditionnelle en phase 3, donc en pleine expérimentation à l’échelle mondiale sans recul suffisant sur l’évaluation bénéfices-risques.

Les seuls éléments sont fournis à ce stade par les laboratoires eux-mêmes, qui pour deux d’entre eux ont déjà été condamnés.


 Savez-vous qui compose Fakemed et quelle est la légitimité de ce collectif ?

Je suis parlementaire et je n’ai pas de temps à perdre avec tous mes détracteurs. J’essaie de mettre toute mon énergie sur mon travail au fond et pas sur la forme.

Je laisse le soin de l’analyse à mon conseil juridique : ce collectif qui porte un nom révélateur regroupe des professionnels dont certains ne seraient pas médecins !

Leur acharnement est tel à mon encontre qu’ils ont fait l’effort de se constituer en association pour porter plainte contre moi.

 Vous faites partie de Laissons les médecins prescrire et de Reinfocovid. Certains médias comme LCI ont dit qu’il était faux que le collectif Laissons les médecins prescrire était constitué de 30000 soignants, mais plutôt de 2400. Est-ce que c’est vrai ?

Je ne suis que la cofondatrice de Laissons les médecins prescrire (LLMP), je ne suis pas dans Reinfocovid. Par contre j’ai œuvré avec d’autres confrères au rapprochement des deux sous l’égide de La Coordination Santé Libre et de la création du Conseil scientifique indépendant.

👉 Voir une de leurs conférences que nous avons filmées, censurée par Youtube

Le collectif LLMP comporte 30000 soignants environ, médecins et autres professionnels de santé, en France majoritairement, mais aussi à l’étranger.
Les 2400 comptabilisés sont ceux qui ont osé s’identifier malgré toutes les menaces de l’Ordre des médecins ; les autres en première ligne du soin font leur métier et accompagnent au mieux leurs patients.

Avez-vous quelque chose à ajouter ?

Je dénonce cette stratégie gouvernementale mortifère, qui entraîne notre pays vers un modèle social et sociétal malveillant pour le plus grand nombre de citoyens.Les effets de la gestion de la crise et non pas de l’épidémie elle-même seront démesurés sur le plan économique sanitaire et social ; les enfants et les jeunes adultes en seront les premières victimes à court, moyen et long terme.

 

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6 mars 2021 6 06 /03 /mars /2021 09:51
Un dîner dans un restaurant clandestin entre journalistes et “experts” médicaux qui démontre qu’ils ne croient pas au coronacircus

Pas un jour ne passe sans que, matin, midi et soir, les télévisions du système ne répètent les mots d’ordre officiels concernant le Covid : portez votre masque, restez chez vous sauf pour aller au supermarché, isolez-vous des autres, attendez avec impatience votre tour pour être vacciné, préparez-vous au passeport vaccinal pour pouvoir faire ce qui vous plaît hors de chez vous, ne réfléchissez pas car c’est signe de complotisme,…

 

Mais voilà que le Canard enchaîné signale ... que le 24 février, la police fait une descente dans un restaurant ouvert clandestinement. Il est bientôt minuit et les policiers découvrent une intéressante brochette de convives : des journalistes de BFMTV, mais aussi “des cadors de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris et un gradé de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, tous consultants santé de la chaîne !“.

 

Le Canard, 3 mars page 4 :

 

"Pas vu sur BFM TV : le 24 février peu avant minuit un resto clandé a été investi par une escouade de poulets à deux pas du siège parisien de la chaîne d'information continue. Le problème, c'est que les confrères faisaient la bamboche dans cet établissement à la mode qui se vante d'être au carrefour des grands médias. Attablés avec eux, des cadors de l'AP-HP et un gradé de la brigade des sapeurs pompiers de Paris, tous consultants santé de la chaîne.

 

"La vingtaine de convives a été verbalisée, le gérant du restaurant placé en garde à vue pour mise en danger de la vie d'autrui".

 

L'établissement qui se veut "à la mode" et "au carrefour des grands médias" n'aurait en réalité jamais fermé ses portes indique Capital dans l'article titré "Restaurant clandestin à BFM : une vingtaine de journalistes et des médecins surpris en plein repas."

 

Le directeur de BFMTV Marc-Olivier Fogiel dément sur Twitter : “contrairement aux rumeurs de ces 24 dernières heures, je tiens à préciser qu’aucun journaliste ni consultant de BFMTV n’a été arrêté dans un restaurant clandestin à Paris fin février.”

 

Sources: Le Canard Enchaîné | Midi Libre | CapitalMediasPresseInfo | Le Forum catholique

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13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 08:15

Enfin les médias commencent à parler de ce scandale à l'échelle de toute l'Union européenne ! Les médias ont été rendus complices d'annonces gouvernementales alarmistes mensongères destinées à renforcer le contrôle des états sur les populations par la peur, les verrouillages, les restrictions et la limitation des interactions sociales.

 

Un premier article de France Info du 13 mai 2020, passé inaperçu malgré son contenu explosif, évoquait la "planification d'une pandémie  - Rapport Rockefeller 2010 - pour installer une dictature mondiale" :

Source article : https://christroi.over-blog.com/2020/05/pandemie-rapport-rockefeller-de-2010-et-reponse-autoritaire.html

Source article : https://christroi.over-blog.com/2020/05/pandemie-rapport-rockefeller-de-2010-et-reponse-autoritaire.html

C'est au tour du Blog Médiapart à soulever le Léviathan d’un "droit international tyrannique" (expression de Mgr Schooyans en 2009) et à évoquer '' la capacité des médias à se faire aveugler et instrumentaliser, par des experts et des arguments émotionnels, utilisés à d’autres fins que l’intérêt général et l’honnête information des populations" :

 

Covid-19: les médias victimes d'une désinformation d'Etat?

12 FÉVR. 2021 PAR MICHÈLE RIVASI BLOG : LE BLOG DE MICHÈLE RIVASI

C’est une affaire qui secoue la classe politique allemande. Une enquête du journal allemand Die Welt révèle comment le Ministre de l’intérieur a utilisé dans sa communication sur le Covid des messages et des chiffres alarmistes, afin de faire peur et fabriquer un soutien aux mesures de confinement.

 

Que se passe-t-il Outre-Rhin ? Le journal allemand Die Welt, l’un des trois principaux journaux du pays, a révélé dans son édition de dimanche dernier comment le ministre allemand de l’Intérieur a travaillé, dès le mois de mars 2020, sur des scénarios visant à augmenter artificiellement la peur du virus parmi la population. Berlin a voulu créer de cette manière un soutien aux mesures drastiques. Ce « mensonge d’état », à la une de la presse allemande depuis plusieurs jours et repris dans la presse européenne, est pour l’instant très peu relayé en France, hormis par France Soir.

 

[NdCR. Et ici sur le blog Christ-Roi :

 

Lire : Le ministère allemand de l'Intérieur a embauché des scientifiques pour justifier les mesures corona les plus sévères ]

 

Au début de la pandémie, le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer (CSU) a voulu faire comprendre les dangers du coronavirus à sa population. Sa stratégie : s’attendre au pire pour préparer la population à suivre des mesures strictes, rapporte l’agence de presse belge Business AM. Suite à une réunion préparatoire du ministre avec deux scientifiques, son secrétaire d’État Markus Keber a ensuite envoyé une série d’e-mails à des scientifiques et des universités, leur demandant de rédiger un plan qui permettrait d’introduire "des mesures à caractère préventif et répressif".

 

LES « PIRES SCENARIOS » POUR SOUTENIR « DES MESURES A CARACTERE PREVENTIF ET REPRESSIF » ?

 

Les universités et les scientifiques contactés ont alors coopéré pour imaginer les "pires scénarios". En quatre jours, les grandes lignes étaient formulées, alimentant un rapport classé confidentiel dans un premier temps, avant d’être partagé avec la presse.

 

Les 200 échanges d'e-mails analysés par Die Welt, obtenus après plusieurs mois de litige avec l’Institut Robert Koch, l’agence gouvernementale RKI de contrôle et de lutte contre les maladies chargée en particulier de coordonner la lutte contre le virus. Les techniques envisagées témoignent de l’inventivité des chercheurs. Jouer avec les taux de mortalité, utiliser des images de personnes mourant d’étouffement... Objectif politique de ces messages ? Engendrer la peur et la docilité au sein de la population. "Le fort sentiment d’impuissance doit être contenu. Cela peut se faire en propageant l’impression d’une forte intervention de l’État", explique l’un des e-mails. Il fallait donc présenter les chiffres "les moins favorables".

 

Alors que l’Institut Robert Koch déclaraient que 0,56% des personnes infectées mourraient, un employé de l’Institut Leibniz pour la recherche économique (RWI) a cependant suggéré de doubler ce chiffre. Les deux pourcentages ont été finalement retenus dans le rapport final, publié en avril 2020. "Si le gouvernement n’agit pas, 70% de la population pourraient être infectés. Le nombre de morts pourrait s’élever à des millions", n’a cessé de répéter le ministre Seehofer en mars et en avril, selon Business AM.

 

COMMENT INSTRUMENTALISER LES MEDIAS ?

 

L’enquête de Die Welt fait scandale en Allemagne, tandis qu’en Belgique, au même moment, un film documentaire crée la polémique. « Ceci n’est pas un complot » du journaliste Bernard Crutzen, en ligne depuis début février 2021, se propose de décrypter comment les médias racontent le Covid. Ce documentaire, instructif à bien des égards, contient une séquence ahurissante : celle d’un exposé donné en janvier 2019 sur la gestion des pandémies par l’expert virologue belge Marc van Ranst au sein du Royal Institute of International Affairs, appelé aussi Chatham House, l’un des think-tank britanniques les plus influents. Le Dr Marc van Ranst n’est pas n’importe qui : membre du groupe d'experts en charge de l'Exit Strategy qui conseille le gouvernement belge, un organe créé en avril 2020, il a notamment été président du comité scientifique du Commissariat interministériel Influenza qui a recommandé en 2009 le vaccin de GSK, alors qu’il percevait une rémunération de GSK.

 

Que dit le Dr van Ranst dans cette video de 2019 saisie sur le vif ? Ses recettes pour manipuler les médias : « Pour attirer l’attention des médias, vous concluez un accord avec eux, explique-t-il. Vous leur direz tout ,et s'ils vous appellent, vous décrocherez votre téléphone. En faisant ça, vous pouvez profiter des premiers jours pour atteindre une couverture maximale, ils ne vont pas chercher des voix alternatives. Si vous faites ça, cela sera beaucoup plus facile. »

 

Comment inspirer la peur ? « Vous devez dire "Ok, on va avoir des décès liés au H1N1, évidemment, c'est inévitable, détaille-t-il. J'ai utilisé cela dans les médias : 7 morts de la grippe par jour au pic de l'épidémie serait réaliste..." C'est vrai pour chaque année, c'est une estimation très prudente. Mais parler de décès est très important car les gens commencent à se dire "Wow, vous voulez dire que les gens meurent de la grippe ?". Et c’était une étape nécessaire. »

 

La vidéo de Marc Van Ranst ci-dessous:

La vidéo est édifiante ? Elle illustre la capacité des médias à se faire aveugler et instrumentaliser, par des experts et des arguments émotionnels, utilisés à d’autres fins que l’intérêt général et l’honnête information des populations.

 

SORTIR DES STRATEGIES D’INFLUENCE ?

 

Ces stratégies d’influence au service du pouvoir, je les connais bien. Depuis le nuage de Tchernobyl en 1986 et le déni au plus haut niveau de l’état de la réalité des contaminations radioactives en France, je n’ai eu de cesse de combattre les mensonges d’état. Cette fois, ce que nous montrent les enquêtes faites en Allemagne et en Belgique, il ne s’agit plus d’être rassurant ou de nier le risque. Il faut semer la peur.

 

La gestion du Covid-19 par les autorités recèle des zones d’ombre, de petits arrangements avec les chiffres. Plusieurs livres, notamment ceux du professeur Christian Peronne et de l’anthropologue Jean-Dominique Michel, recensent les manquements et les incohérences des décisions qui ont été prises, notamment en France. L’universitaire Laurent Mucchielli documente régulièrement sur son blog les conflits d’intérêts entourant les thérapeutiques soutenues - ou interdites – par l’État français.

 

Au-delà des drames causés par les décès des malades pris en charge trop tardivement ou de nos anciens laissés dans l’isolement, confinés entre quatre murs et loin de leurs proches, il apparaît maintenant que les médias ont aussi autant les victimes que les cibles de cette pandémie de la peur. Une peur politiquement voulue, orchestrée et soufflée aux oreilles des médias qui en sont devenus alors les relais complices. Cette volonté de faire peur visait-elle à nous faire accepter des mesures autoritaires, de confinement, d’obéissance, d’impuissance, comme le scandale allemand actuel nous l’enseigne ? De nombreux collectifs d’avocats, notamment la ligue des droits de l’homme en France, dénoncent les mesures liberticides prises au nom de l’urgence sanitaire.

 

Lire : Le confinement est-t-il illégal ?

 

Un an après le début de la pandémie, des enquêtes journalistiques nous apportent des éléments tangibles et objectifs de mesures prises sur des arguments factices, sur la base de « fake news » intentionnels. Ces mesures d’exception, toujours en vigueur à travers toute l’Europe, sont-elles justifiées ? Sont-elles disproportionnées ? Devons-nous réviser nos principes de gestion de la pandémie de Covid-19 ?

 

C’est en sortant des mensonges d’état, naïvement colportés et répétés à longueur de journées, par les médias et les chaines d’information en continu que nous pourrons nous désintoxiquer de cette peur unanime mais abusive. Retrouver nos esprits, sortir de la peur paralysante et de la stratégie de l’émotion s’avèrent maintenant des impératifs démocratiques si l’on veut être capable de prendre des décisions rationnelles et raisonnables. Les décisions les plus justes.

 

Source: BLOGS.MEDIAPART

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 23:00

Laboratoires Hôpital Bambino Gesù de Rome, http://www.ospedalebambinogesu.it/

Le 21 décembre, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) a publié une "Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-Covid-19". Cette note est la réponse aux questions reçues à propos des vaccins "développés en recourant, dans le processus de recherche et de production, à des lignées cellulaires issues de tissus obtenus à partir de deux avortements au siècle dernier".

 

La CDF résume ce qu’elle-même et l’Académie Pontificale pour la Vie avaient déjà expliqué dans le passé : il est permis d'utiliser ces vaccins en cas de nécessité et s'il n'y a pas d’alternatives éthiquement irréprochables.

 

L'argument avancé pour rendre licite l'utilisation de vaccin issu de cellules de foetus avorté se trouve aux paragraphes 2, 3 et 5 de la Note que l'on peut lire sur le site Zenit :

"lorsque des vaccins contre la Covid-19 éthiquement irréprochables ne sont pas disponibles (par exemple, dans les pays où des vaccins sans problèmes éthiques ne sont pas mis à la disposition des médecins et des patients, ou lorsque leur distribution est plus difficile en raison de conditions de stockage et de transport particulières ou lorsque différents types de vaccins sont distribués dans un même pays mais que les autorités sanitaires ne permettent pas aux citoyens de choisir le vaccin à inoculer), il est moralement acceptable d’utiliser des vaccins anti-Covid-19 qui ont utilisé des lignées cellulaires de fœtus avortés dans leur processus de recherche et de production.

La raison fondamentale pour laquelle l’utilisation de ces vaccins est considérée comme moralement admissible est que le type de coopération avec le mal (coopération matérielle passive) de l’avortement provoqué dont les mêmes lignées cellulaires sont issues, de la part de ceux qui utilisent les vaccins résultants, est lointain. Le devoir moral d’éviter une telle coopération matérielle passive n’est pas contraignant s’il existe un danger grave, tel que la propagation, par ailleurs incontrôlable, d’un agent pathogène grave : (3) dans le cas présent, la propagation pandémique du virus SRAS-CoV-2 causant le Covid-19. Il faut donc considérer que dans un tel cas, on peut utiliser tous les vaccins reconnus comme cliniquement sûrs et efficaces en sachant que l’utilisation de ces vaccins ne signifie pas une coopération formelle avec l’avortement dont dérivent les cellules à partir desquelles les vaccins ont été produits. [...] 

En tout état de cause, d’un point de vue éthique, la moralité de la vaccination dépend non seulement du devoir de protéger sa propre santé, mais aussi du devoir de poursuivre le bien commun. Un bien qui, en l’absence d’autres moyens de stopper ou même de prévenir l’épidémie, peut recommander la vaccination, notamment pour la protection des plus faibles et des plus exposés."

 

Il convient de noter que pour la première fois un document du Vatican indique explicitement que l’obligation de la vaccination n’est pas admissible : paragraphe 5 de la Note : "il est évident, pour des raisons pratiques, que la vaccination n’est pas, en règle générale, une obligation morale et qu’elle doit donc être volontaire."

 

Le paragraphe 4 de la Note mentionne : "En fait, l’utilisation licite de ces vaccins n’implique pas et ne doit pas impliquer de quelque manière que ce soit l’approbation morale de l’utilisation de lignées cellulaires provenant de fœtus avortés", ajoutant en note 4 "Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Dignitas personae, n. 35 : « Quand ce qui est illicite est approuvé par les lois qui régissent le système sanitaire et scientifique, on doit se dissocier des aspects iniques de ce système, afin de ne pas donner l’impression d’une certaine tolérance ou d’une acceptation tacite des actions gravement injustes. Cela contribuerait de fait à favoriser l’indifférence ou la faveur avec laquelle ces actions sont perçues dans certains milieux médicaux et politiques."

 

Or, les médias comme le site 20 Minutes par exemple disent l'inverse et prétendent : "Le Vatican a incité ce lundi les catholiques à se faire vacciner contre le Covid-19, expliquant que tous les vaccins développés sont « moralement acceptables », y compris ceux produits à partir de cellules de fœtus avortés". Ce qui est faux si on lit la note de la CDF.

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 07:10

Source : Quand la démocratie devient un complot

Publié le 25/11/2020 à 17:02 

Auteur(s): Le Collectif citoyen

France Soir

 

TRIBUNE : ...Il est de ces phrases qu’il vaut mieux ne pas finir. Pour ne pas consommer la rupture, pour ne pas que ce droit de réponse ne soit qu’une réponse du berger à la bergère. Car de rupture, nous ne voulons point, nous, le Collectif citoyen.

 

Le Collectif citoyen est une constellation de personnes, ne se connaissant pas avant cette pandémie, venant de mondes totalement différents, mais souhaitant comprendre et qui se sont retrouvés sur le chemin de la Covid. Nous n’avions pas la prétention de devenir un sujet pour les grands médias, nous n’avions pas la prétention de devenir la cible des grands journaux que sont Le Monde et Libération, et maintenant l’AFP. Cependant, ces derniers ont estimé notre existence assez préoccupante pour que, coup sur coup, ils nous dénoncent comme d’infâmes complotistes. Nous estimons devoir demander à ces juges quels sont les délits que nous aurions commis, hormis notre exercice de la citoyenneté, et qui mériteraient cette sentence sans appel.

 

Mais il ne s’agit pas d’ailleurs de se plaindre du traitement qui nous est réservé. Bien au contraire, il est question ici d’un avertissement.

 

Un élan d’autorité arbitraire s’est emparé de nos élites médiatiques, qui pour le coup nourrit les complotismes, les vrais, ceux qui pourraient plonger notre pays, la France, dans un conflit sans issue.

 

Car, nous, le Collectif citoyen, nous ne désirons et n’avons jamais désiré être le germe d'une quelconque violence, d'une quelconque révolution, d'un quelconque complot. Nous ne souhaitons pas que les remises en questions profondes et inévitables qu’induit cette épreuve pandémique que nous avons tous traversée, ensemble, aboutissent à donner le pouvoir aux plus énervés, aux plus véhéments. Malheureusement ces réquisitoires journalistiques nous semblent être les parfaites répliques des diatribes sécessionnistes tenues par les groupes factieux qui n’attendent que d’en découdre. Car il est vrai qu’il y a une France en colère et celle-ci s’est renforcée à cause de la calamiteuse gestion de la crise. En sommes-nous ? Aucunement. La plupart d’entre nous sommes des privilégiés, simples citoyens animés par la démocratie. Mais en tant que tels, nous estimons avoir le droit, et même le devoir, de partager notre analyse critique sur différents aspects de la crise sanitaire lié à la Covid.

 

 

 

Ce qu’Emmanuel Macron rêvait de faire, nous l’avons fait.

 

Notre collectif est un patchwork, le puzzle de ce que devrait être la citoyenneté, de ce qu’est la démocratie réelle. Nous sommes de toutes les origines, de tous les bords politiques, de tous les horizons, de l’ouvrier au député, du médecin à l’infirmière, de l’entrepreneur au salarié. Il y a des novices en science, avec d’autres compétences, impressionnants d’érudition au regard de leur ignorance initiale. Il y a de nombreux scientifiques, ingénieurs, médecins, chercheurs, biologistes, enseignants. Ces personnes ont décidé de se retrouver autour d’un projet simple, citoyen : comprendre. Passer ses nuits à lire des publications, à les analyser, à s’auto-former ensemble, échanger, se corriger, apprendre. Cette aventure a commencé en mars. Elle est magnifique, une véritable épopée humaine. Sans aucun autre but que le droit de participer au débat, de poser de questions, d’émettre des doutes, voire des hypothèses. C’est donc cela être complotiste, exprimer sa citoyenneté, sa liberté de penser ?

 

 

 

D’ailleurs, qu’est-ce qu’un complot ? Il est important de revenir aux définitions. D’après le Larousse, afin que personne n’y voie un détournement :

 

Atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

Résolution concertée de commettre un attentat et matérialisée par un ou plusieurs actes.

Par extension, projet plus ou moins répréhensible d'une action menée en commun et secrètement

Le complotiste serait le nouvel ennemi de la vérité, celui qui voit des complots partout ou qui les ourdit ?

 

Voici donc les chefs d’accusation. Nous aurions donc atteint les intérêts de la nation en faisant des recherches, en prenant des positions scientifiques qui reposaient sur des recherches approfondies et reposant sur des publications à comité de lecture ?

 

Avons-nous porté atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation en étant les premiers à dénoncer le LancetGate, à alerter sur l’inefficacité et la toxicité du remdesivir, à avoir soulevé les nombreux faux positifs dus à des tests PCR mal calibrés ?

 

Avions-nous l’intention de commettre un attentat ? Jamais. Nous n’avons fait que dénoncer des décisions sanitaires ineptes qui nous concernaient en tant que citoyens français. Et c’est là le comble : on nous attaque nous sur notre travail alors que durant cette pandémie, on aura vu la recherche médicale se faire à Wall Street avec ces annonces publicitaires, de simples communiqués de presse, qui s’apparentent à du délit d’initié, ou encore plus récemment, les annonces de vaccins reprises par tous les médias, dont aucune ne repose sur une publication scientifique analysée par un comité de lecture.

 

Que dire alors de ces nombreuses recommandations reprises en chœur par ces « grands médias » et pourtant incessamment contredites : la course aux tests PCR, le remdesivir, le Kaletra (lopinavir/ritonavir), le LancetGate, Discovery, Recovery... La liste est longue de ces erreurs que vous aimeriez faire oublier. C’est bien là le comble : c’est cela que nous serions en droit d’attendre de la part de cet autre pouvoir que devrait être le journalisme : une analyse fine, neutre et contradictoire.

 

 

 

Nous entendons également des médecins ressasser que nous avons participé à jeter le discrédit sur le monde médical.

 

Souhaitent-ils la censure des nombreuses enquêtes journalistiques de média "mainstream" comme Le Monde diplomatique ou Arte et des nombreuses décisions de justice, comme dernièrement pour la Dépakine, qui ont depuis longtemps jeté le discrédit sur le monde médical ? Nous n’avons fait que rendre cette réalité accessible à un plus grand nombre, en dénonçant, quand nos médias, certains médecins chercheurs et experts de plateaux TV se transformaient en VRP de Gilead pour le remdesivir, médicament qui vient d’être formellement déconseillé par l’OMS.

 

Est-ce cela être « complotiste » ?

 

Est-ce dénoncer les intérêts privés lorsqu’ils viennent parasiter la science et les arbitrages des pouvoirs publics ?

 

Est-il nécessaire d’évoquer le rôle de l’ANSM, de la HAS, du HCSP dans le scandale de la Dépakine ou du Médiator ? Est-il nécessaire de rappeler que l’ANSM vient d’être condamnée sévèrement dans cette affaire au même titre que Sanofi ? Est-il nécessaire d’exhumer les nombreuses condamnations dont ony fait l’objet ces agences d’État, notamment par la Cour de justice européenne ?

 

 

 

Par ailleurs, quel est l’objectif de votre démarche en attaquant France Soir, Xavier Azalbert et donc par incidence, le Collectif citoyen ? Que dire de ces attaques, si ce n’est qu’elles sont tellement ridicules, puériles et surtout infondées, qu’on ne devrait même pas les relever. Mais elles disent tellement de votre intention, qu’on ne peut les laisser sans réponse.

 

Le plus drôle est de vous entendre traiter Xavier Azalbert de complotiste. Il n’est de personnage plus pragmatique que cet entrepreneur et chef d’entreprise. Vous le reconnaissez d’ailleurs quand vous expliquez qu’il serait richissime et a fait fortune en investissant de manière justement très pragmatique. Vous lui reprochez d’être rentré en conflit avec des journalistes qui s’opposaient au modèle économique et à la ligne éditoriale qu’il a décidé d’établir lors de sa prise en main du journal. Nous serions heureux de discuter de votre absence de réaction lorsque les journalistes de l’AFP, de Libération ou du Monde, licenciés tour de bras, se sont élevés contre le modèle économique imposé et contre l’indépendance de la ligne éditoriale... Vous avez quelques griefs contre les hommes d’affaires, contre les riches ? Pourtant vos patrons, Xavier Neil, Patrick Drahi et Fabrice Fries ne sont pas en reste.

 

Vous citez alors tous en chœur, NewsGuard qui a réduit la note France Soir sur son échelle de vérité. Il est vraiment triste que le pays du « J’accuse » de Zola se réfère maintenant à une application informatique de Microsoft pour discréditer un propos. Bizarrement, NewsGuard se garde bien de sanctionner les grands médias, qui, cela est de notoriété publique, sont toujours irréprochables.

 

La réalité est que France Soir est le média qui a fourni le travail le plus sérieux et le plus approfondi durant cette crise. Et cela vous panique si l’on s’en fie à vos réactions qui pourraient même passer pour de la jalousie. Qu’avez-vous découvert durant cette crise, chers journalistes de Libération, du Monde et de l’AFP ? Quelles investigations avez-vous menées ? Aucune.

 

Vous vous êtes contentés de téléphoner à Sanofi ou à l’Inserm pour leur demander quoi dire. Vous avez allègrement relayé toutes les erreurs, les mauvaises prédictions, les contresens scientifiques que ces intérêts privés vous ont fournis. Sans jamais interroger, fouiller, remettre en doute.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, sommes les premiers découvreurs de la fraude du Lancet et de ses multiples incohérences, quelques jours seulement après sa publication, que les médias traditionnels mettront plusieurs semaines à timidement traiter.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, avons découvert la supercherie Surgisphère, les activités de sa « directrice commerciale », actrice de films pour adultes et de son « rédacteur scientifique », auteur de science-fiction.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, sommes aussi les premiers à avoir alerté sur l’inefficacité et la toxicité du remdesivir, qui est aujourd’hui déconseillé par l’OMS, 6 mois plus tard.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, sommes aussi ceux qui avons dénoncé et démontré le mauvais usage des tests PCR qui est, là encore, en train de se révéler indéniable.

 

En fait, nous, le Collectif citoyen avec France Soir, nous avons fait votre travail, messieurs les journalistes, ce travail d’investigation neutres et objectif que vous vous refusez à faire.

 

C’est pour cela que notre voix vous dérange et que vous souhaitez la faire taire : elle vous renvoie à votre illégitimité.

 

Vous essayez donc de nous caricaturer.

 

Vous tentez de lier notre travail avec le film "Hold-Up" pour nous livrer à la vindicte populaire. Même si nous reconnaissons les questions légitimes qu’il pose sur le traitement de l’hydroxychloroquine et le LancetGate, nous n’avons rien à voir avec le film Hold-Up.

 

La plupart d’entre nous n’avons que faire de ces débats qui ne concernent en rien notre sujet principal : les traitements pour la Covid-19 et la gestion de cette pandémie.

 

Cette manière de nous discréditer en nous associant à certaines thèses, peut-être fantaisistes (mais les réalisateurs ont-ils encore le droit d'émettre des hypothèses ?), de ce film, que nous soutenons au moins pour toutes les questions légitimes soulevées, démontre votre manque d’objectivité caractérisée. Et surtout ces méthodes ne disent-elles pas que vous pourriez aussi être les « complotistes » ?

 

 

 

Aussi, nous récusons votre sentence.

 

Nous nous en inscrivons en faux contre votre réquisitoire péremptoire et diffamant.

 

Nous vous invitons à nous interroger sur le sens de notre démarche et sur notre travail plutôt que nous injurier publiquement.

 

Nous sommes prêts à vous fournir des explications puisque manifestement vous n’avez que des a priori et des jugements à l’emporte-pièce à proposer à vos (é)lecteurs.

 

Le Collectif citoyen est l’expression même de la Démocratie avec un grand « D ».

 

Il est légaliste et n’entend œuvrer que dans le cadre de nos institutions. Il n’a nullement l’intention de nuire ni à la France, ni aux Français, ni à leurs représentants, ni à leurs administrations.

 

Le mépriser de la sorte relève de la déviance, une déviance envers le pluralisme, envers la citoyenneté, envers la démocratie.

 

Et quand la démocratie devient un complot, c’est que le fascisme est à notre porte et nous emportera tous : et sans doute vous les premiers.

 

Auteur(s): Le Collectif citoyen

 

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 08:20

Le 18 novembre, Worldometer (ici) affichait au compteur 46.273 décès covid pour la France, en ajoutant les 9.000 décès à domicile nous avons au total 55.273 décès covid en France, soient 825 décès par millions d’habitants

 

Au même moment, en Suède, le compteur est de 6.225, soient 616 décès par millions d’habitants

 

LA MORTALITÉ PAR MILLION D’HABITANTS EST DONC 34% PLUS ÉLEVEÉ DANS NOTRE PAYS PAR RAPPORT À LA SUÈDE QUI N’A PAS CONFINÈ, NI FERMÉ, NI DÈCONFINÉ, NI RECONFINÉ !

 

Contrairement aux affirmations péremptoires du Ministre Véran, le nez dans le guidon, c’est la France qui derrière la Belgique et l’Espagne détient la pire mortalité en Europe. Mais aussi, voir le tableau ci-dessus, un bilan pire que celui, du Brésil, des Etats-Unis…

 

Quant à la Suède, n’en déplaise au Ministre, sa mortalité est très inférieure à celle de la France, de l’Italie, de l’Espagne, du Royaume Uni, de la Belgique, du Brésil, des USA

Ces chiffres évoluent rapidement dans les pays qui comme la France ont confiné au printemps, et qui tous, subissent en ce moment une deuxième vague (le terme d’ailleurs est impropre. En réalité, il s’agit d’une reprise épidémique de la première vague dans les territoires et les populations qui n’avaient pas été touchés au printemps notamment à cause du confinement et surtout des limitations drastiques de nos déplacements)

 

Il y a fort à parier que l’écart entre la Suède et les pays aux dirigeants interventionnistes qui se croient plus malins que les virus respiratoires, va se creuser, si les courbes s’éternisent après le pic de mortalité de 2ème vague et égrainent lentement mais sûrement de nombreux décès comme lors de la 1ère vague…

La suprématie de la stratégie suédoise de lutte contre le nouveau coronavirus, ne fera que crever les yeux et s’affirmera comme le nez au milieu du visage

 

L’évidence d’un bilan sanitaire bien plus favorable en Suède, s’accompagne également d’une bien moindre récession économique, comme le montrent parfaitement les prévisions de décroissance du PIB en 2020 dans l’Union Européenne ; -

 

M. Véran aura-t-il la décence de dire qu’il s’est trompé ?

 

Nous suivrons bien évidemment l’évolution de ces chiffres dans les semaines, mois, à venir…

Auteur(s): François Pesty pour FranceSoir

Source: Chronique N°39 – « L’éclatante victoire de la Suède s’affirme jour après jour, sur toutes les nations qui ont confiné, fermé, masqué, déconfiné, reconfiné…

 http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-ndeg39-leclatante-victoire-de-la-suede-saffirme-jour-apres-jour-sur

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 20:04

Après neuf jours de manifestations et de sitting devant leur parlement, les Danois ont réussi à pousser leur gouvernement à renoncer à son projet de vaccination obligatoire, de traitement forcés et d'emprisonnement des récalcitrants. Le gouvernement danois a proposé une nouvelle loi sur l'épidémie.

Et cela n'est mentionnée nulle part dans les medias mainstream qui essayent de bloquer cette information car cela ne correspond pas à leur narrative sur le covid-19, parce que cela montre que si vous dites non collectivement, alors vous pouvez les faire changer d'avis et les faire reculer.

On remarquera simplement dans ces images filmées que dans le royaume de Danemark, les gens peuvent manifester joyeusement et pacifiquement sans qu'il y ait de nassages ni d'agents infiltrés chargés de provoquer des troubles, ni de forces de l'ordre pour gazer ou matraquer le peuple qui manifeste : la liberté y est beaucoup plus répandue que sous notre "république" !

Le Danemark montre la voie, mais aujourd'hui le public se montre nettement moins coopératif. Il se rebelle contre les mesures arbitraires qui ne sont soutenues ni par la science ni par le bon sens. Des protestations ont eu lieu sur tout le continent.

 

ALLEMAGNE

Des milliers de personnes se sont rassemblées à Berlin ces derniers jours pour protester contre l’adoption par le gouvernement Merkel d’une nouvelle loi sur le confinement. La police a pointé des canons à eau sur la foule, et près de 200 personnes ont été arrêtées.

Le courant dominant a fait état de “centaines” de manifestants, mais comme le montrent clairement les photos, il s’agissait plutôt de dizaines de milliers :

ESPAGNE

 

Après que le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré fin octobre un état d’urgence de six mois, des jours de protestations ont eu lieu dans tout le pays.

 

Barcelone, déjà un foyer de sentiment anti-gouvernemental dû à la répression brutale du référendum sur l’indépendance de la Catalogne, a connu de violents affrontements entre la police anti-émeute et les manifestants

 

FRANCE

 

La toute nouvelle “loi sécurité globale” d’Emmanuel Macron, connue par les manifestants sous le nom de “loi bâillon“, militariserait davantage la police française tout en faisant de la capture ou de la diffusion des images de policiers un crime. Elle a suscité une vive résistance sous la forme de manifestations de colère dans les villes à travers le pays.

 

Le gouvernement de Macron a l’habitude de s’attaquer aux libertés civiles, et en réponse à ses “réformes”, le pays a connu des protestations à grande échelle des Gilets Jaunes pendant plus d’un an.

 

ITALIE

 

Les manifestations anti-confinement en Italie ont atteint un niveau de fièvre à la fin du mois d’octobre, et ont probablement été les plus importantes du continent. Des marches ont eu lieu dans des dizaines de villes du pays, dont Rome, Naples, Gênes et Bologne.

 

Les grands médias ont fait tout leur possible pour minimiser et salir les protestations. CNN et Reuters n’ont fait état que de “centaines” de manifestants. 

La politique est allée jusqu’à imputer les protestations à la mafia

 

SLOVAQUIE

 

Le 17 novembre, Bratislava a accueilli une immense marche de manifestants, marquant la fête nationale connue sous le nom de “Journée de la lutte pour la liberté”. Ces marches ont été déclarées illégales en vertu de la loi d’urgence slovaque, théoriquement destinée à prévenir la propagation du coronavirus.

 

DANEMARK

 

Le Parlement danois a subi 9 jours de protestations devant ses portes, en opposition à la proposition de “loi sur la vaccination”, qui permettrait à la police de “forcer physiquement la vaccination par la détention”

 

Après neuf jours de protestations, les médias sociaux ont rapporté que le gouvernement danois avait abandonné la loi.

 

En fait, les médias ont à peine couvert la proposition de loi, et n’ont littéralement pas du tout mentionné les protestations à Copenhague. Une recherche pour “manifestations covid danemark” sur google, n’aboutit à presque aucun résultat sur ce sujet.

 

La raison pour laquelle la protestation danoise est moins couverte que les autres est qu’elle a apparemment fonctionné. Et la dernière chose que l’establishment veut faire voir aux gens est que la désobéissance civile peut tout changer.

 

* * *

 

Il est bon de voir le grand public faire preuve d’une patience effrénée face à un récit du Covid qui n’a jamais eu aucun sens, et à une “réponse pandémique” qui risque de faire bien plus de dégâts qu’elle ne pourra jamais en prévenir.

 

Si les troubles civils sont indéniablement une bonne chose et une chose puissante, c’est aussi le moment de se méfier. Si l’establishment a le sentiment de perdre le contrôle de la situation ou du récit, il est probable qu’il doublera la mise ou tentera quelque chose de désespéré.

 

Source: Soulèvements : Les manifestations anti-confinement s’étendent à toute l’Europe, Aube digitale

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 10:26

À la fin qu'est-ce que l'on va suggérer ? Que tout le monde reste enfermé toute sa vie parce qu'il y a des virus dehors : mais vous êtes tous fous ! Vous êtes devenus tous cinglés !

Le professeur Raoult, Directeur de l'IHU-Méditerranée Infection, a donné hier un entretien à David Pujadas pour Lci  (interview du 27.10.2020 sur LCI), un peu avant la déclaration de Emmanuel Macron le même jour à 20h depuis le palais de l’Elysée, d'un second confinement, d'une durée a minima d'un mois, avec retour de l'attestation de déplacement.

Rappelons que l'assignation à résidence est une mesure pénale d'incarcération. On met le peuple en prison !

Le docteur Raoult, une nouvelle fois, parle de bon sens. 

On va nous enfermer toute notre vie simplement parce qu'il y a des virus dehors ?

Ne vaudrait-il pas mieux d'apprendre à vivre avec le virus, comme en Suède, un pays qui n'a pas confiné ni imposé le masque et qui a de bien meilleurs résultats que nous (pas de hausse des admissions en réanimation, pas de mort) ? Pourquoi le sujet de la Suède n'est-il jamais évoqué ?

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 20:39

Dimanche 27 septembre, Olivier Véran, ministre de la Santé, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, a évoqué le confinement de la Suède :

 

[...] A la question faut-il redouter un nouveau confinement, Olivier Véran a répondu : "Nous ne voulons pas confiner le pays, même si la Suède, Cardiff ou l’Espagne le font. Nous ne voulons pas arrêter totalement la vie économique, sociale, culturelle des Français". (Source: Midi Libre / Rtl )

Nouvelle fake-news du gouvernement : Olivier Véran évoque le confinement de la Suède : on ne trouve nulle trace de telles informations dans la presse de Suède !

Or, la Suède n'a ni confiné ni imposé les masques. C'est "un pays qui a dit non, en mars, au confinement, et qui refuse toujours le port du masque obligatoire, en intérieur comme en extérieur. Dans cette pandémie du Covid-19, la Suède fait cavalier seul. […] la Suède se retrouve dans le peloton de tête des pays européens les plus touchés relativement à sa population : près de 57 morts pour 100.000 habitants, contre 45 en France ou 11 au Danemark. Mais on est loin de l’hécatombe promise par certains médecins répétant que la stratégie de l’immunité collective était mortifère. […] Par ailleurs, ils n’ont aujourd’hui aucune augmentation du nombre de cas, alors que la France en comptabilise plus de 25.000 cas en sept jours. Et que l’Espagne et l’Allemagne vivent également une nouvelle hausse de l’épidémie." (Source : 20 Minutes 12 septembre 2020 Coronavirus : Ni confinement, ni masque… Pourquoi la Suède fait-elle cavalier seul face à la pandémie ?)

 

La Suède est un pays qui bien que n'ayant ni confiné ni imposé les masques enregistre, depuis un mois, peu de nouvelles contaminations. Le nombre de cas y a même sensiblement diminué (Reuters / le Jdd). Depuis le mois de juillet, les chiffres baissent. Le nombre de cas y est désormais plus faible que dans les pays voisins. (RMC / BFMTV) Et c'est un pays qui n'a pas mis son pays à l'arrêt économique, contrairement à la France.

 

COVID-19 : en Suède, pas de masque obligatoire, ni de bars fermés. [...] à Bruxelles en Belgique, le port du masque obligatoire va être levé à compter du 1er octobre. Dans le paysage européen, la Suède fait figure d’exception. On y a fait le choix depuis le début de n’imposer ni masque, ni confinement. (Public Sénat 26 septembre 2020)

 

Selon un article de Libération le 30 septembre, l'information du revirement de la stratégie suédoise (et donc la déclaration d'Olivier Véran) fait écho à des articles de presse publiés par plusieurs médias britanniques le 23 septembre, qui annoncent que «la Suède change sa stratégie de non-confinement» pour The Telegraph, ou que le pays «s’oriente vers des mesures de confinement» selon le Daily Mail, qui ajoute que «le scientifique en chef déclare qu’il envisage maintenant de mettre en place des restrictions locales de courte durée, dans un contexte de forte augmentation du nombre de cas à Stockholm». Cette affirmation a été brandie par plusieurs internautes pour faire valoir le fait que la Suède reconnaissait l’échec de sa stratégie sans confinement strict et sans masque. Sur les réseaux sociaux, des Suédois ont fait part de leur surprise face à ces articles anglo-saxons, en indiquant que ce revirement ne leur avait pas été communiqué. En effet, on ne trouve pas de telles informations dans la presse du royaume et pour l’instant, l’agence de santé suédoise n’a rien annoncé de tel sur son site. (Libération)

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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 18:10
https://www.cnews.fr/france/2020-09-27/coronavirus-72-des-francais-se-disent-prets-respecter-un-reconfinement-de-15-jours

https://www.cnews.fr/france/2020-09-27/coronavirus-72-des-francais-se-disent-prets-respecter-un-reconfinement-de-15-jours

Selon un article en ligne de  CNEWS, rapportant un sondage publié ce dimanche par le JDD, "coronavirus : 72% des français se disent prêts à respecter un reconfinement de 15 jours." Puis l'article précise : "de façon plus surprenante, 72 % des Français plébiscitent un reconfinement, pour une durée de quinze jours minimum. Cette mesure reste toutefois clivante, étant plutôt rejetée par les catégories modestes, les non-diplômés, les artisans et commerçants, ainsi que par les partisans du RN, de LFI et de l'UDI." (Fin de citation)

 

"Les catégories modestes, les non-diplômés, les artisans et commerçants", "les partisans du RN, de LFI et de l'UDI" représentent la grande majorité de ce pays : comment donc le sondage obtient-il 72% de Français plébiscitant un reconfinement ? Cela n'a pas de sens. 

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 21:31

"C'est caractéristique de ce que nous traversons. Il est très intéressant de constater que c'est déclenché par une pandémie, c'est-à-dire un choc externe qui n'est pas un choc de nature économique. Mais qui va avoir des conséquences économiques et financières considérables".

 

"Une nouvelle page se tourne". "Je ne pense pas que le parlement européen repartira comme avant. L"Union européenne vient une nouvelle fois de faire la preuve qu'elle est incapable de protéger les européens".

"Je ne pense pas que cela redeviendra comme avant. Et je partage avec quelques amis essayistes (cette idée) : cela n'est probablement pas sur un sujet économique ou financier que l'Union européenne va exploser. Cela peut être sur un renouveau de la crise migratoire ou sur quelque chose comme la pandémie où l'Union européenne fera d'une manière magistrale la démonstration qu'elle ne protège pas les européens. Je crois que la globalisation naïve c'est fini, mais c'est déjà acté depuis longtemps."

"Nous voyons aujourd'hui que face à la crise migratoire comme face à la pandémie il n'y a que les Etats-nations qui agissent et qui réagissent. La situation est extrêmement claire. Et elle est impitoyable."

"J'entendais récemment sur France culture un des vrais experts français en écologie, qui est Dominique Bourg, dire qu''on ne pourra rien faire en faveur d'un environnement plus sain, d'une terre mieux conservée et la préoccupation écologique si l'on n'a pas un état fort en pleine possession de son territoire.' Je suis absolument convaincu de cela : ce n'est qu'au niveau national et au niveau local qu'on peut traiter les grandes questions écologiques. Et là, il faut déconstruire l'imposture écologique (ouverture des frontières, solution globale), c'est un bon moyen pour mettre beaucoup d'argent pour ne rien faire. C'est le scandale des mille milliards du 'pacte vert' de madame Van der Leyen, dont les multinationales et les intermédiaires financiers se frottent les mains. Je ne suis pas sûr que cela ramène des oiseaux en Bretagne ou des poissons dans les rivières." (Hervé Juvin) :

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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 18:10

Macron, chef d'État ou chef de clan ? Macron, "guerre civile à l'intérieur et guerre à l'extérieur en marche", est le sujet que nous avions pu aborder le lendemain de l'élection de Macron, le 8 mai 2017, au vu des meetings politiques très agités du candidat Macron ("parce que c'est notre projet")...

 

Après le complot de «la Russie de Poutine, à travers Russia Today ou Sputnik», voici donc venu le complot des "ennemis intérieurs" ! Décidément Macron a la complotite aiguë ! 

 

Dans un article écrit pour Slate.fr, Claude Askolovitch dénonce "le contrôle des médias" et un "journalisme de cour". Claude Askolovitch rapporte cette tendance (que nous avions annoncée dès le lendemain de l'élection de Macron et que nous observons à présent dans la macronie depuis quelques semaines) de dénoncer des complots extérieurs imaginaires (la faute à Poutine, la faute à l'Italie), et à animaliser les opposants politiques (loi anti-brutes), bref à créer des conditions de division et de guerre à l'extérieur et à l'intérieur, afin de détourner l'opinion du fond du problème de la mainmise d'une oligarchie sur le pays. C'est très grave, car ce faisant, Macron met en danger la sécurité des citoyens et la paix internationale. Il semble néanmoins que la presse, timidement, commence peu à peu, à se réveiller de sa léthargie, et à faire son travail d'information. C'est le cas dans cet article de Claude Askolovitch, qui dénonce une "mise au pas de la presse", déjà bien mal en point depuis des années via les subventions de l'État :

 

Lors d'un échange avec quelques journalistes triés sur le volet, comme dans "l'ancien monde", le président a confié ses projets de mise au pas de la presse.

Notre président de la République veut réordonner notre monde; nous manquons de vérité, il va y remédier. Il veut «s’assurer de la neutralité» et «vérifier l’information» dans les médias, en créant des «structures», financées par l’État, qui contrôleraient médias publics et privés, structures nanties de journalistes qui seraient les «garants» de l’affaire. Notre président de la République, disons simplement, veut mettre le journalisme sous tutelle. 

[...] On a connu d’autres ennemis de la liberté de la presse, tonitruant ici, tweetant aux Amériques. On n’imaginait pas Emmanuel Macron en Trump lissé, en Mélenchon poli? Il leur ressemble pourtant et les dépasse quand il pense à voix haute, et par un journaliste, nous ne pouvons l’ignorer. Qu’en ferons-nous?

 

[...] L’article est paru sur le site du Point, signé par Emmanuel Beretta, un des happy few à carte de presse conviés jeudi à prendre le café avec le chef de l’État, pour un «échange informel» qui illustra, une fois de plus, la misère du journalisme de cour ou de petit salon. Il est, heureusement, aussi des antichambres, et un journaliste éveillé en dépit des dorures: seul Beretta, à l’Élysée, conserva l’urgence de son métier. Le président raccompagnait ses invités, dans l’antichambre donc, quand il développa son projet de contrôle de la presse; il pense à voix haute, se dit Beretta, et il le pense vraiment; Beretta nota donc les pensées de Macron, et nous les livre: ce que souhaite un libéral en charge de notre destin; soumettre la presse à la vérification étatique, soumission volontaire si possible, «quelque part, cela doit aussi venir de la profession». Suis-je, écrivant, une profession?

L’article de Beretta a été mis en ligne jeudi. Je l’ai signalé, le lendemain, sur France Inter. Ce qu’il révèle aurait pu faire scandale, au moins débat. Il n’en est rien. Depuis jeudi, on a, dans le bruit du journalisme «politique», alternativement paraphrasé les confidences du président et fustigé ses «dérapages». Nous avons lu qu’Emmanuel Macron souhaitait «un nouveau souffle», qu’il se disait «scarifié» par l’exercice du pouvoir, et qu’il allait s’astreindre à une «conversion personnelle» pour éviter les «petites phrases» blessantes.

 

[...] Ce qu’a rapporté le Point, sur les envies présidentielles de mise au pas de la presse est étouffé par la paresse commune. Ces rêveries sont sérieuses; elles font corps avec sa vision du monde, ou du moment. Il faut alors entreprendre ce que le journalisme de petite cour n’a pas accompli. Trier, passer au tamis, ordonner, comprendre, dans le fatras des mots élyséens, ce qui le révèle, et pourtant n’a pas fait les titres, ni les commentaires, ni le bruit.

Voici.

Emmanuel Macron, président de la République, pense que des dizaines de milliers de militants politiques, «40 à 50.000 militants ultras», se lovent dans les manifestations de gilets jaunes, pour «provoquer une crise de régime» (Libération), car ils veulent (Paris-Match) «la destruction des institutions».

Emmanuel Macron, président de la République, pense (le Point encore) que des puissances étrangères agitent les «gilets jaunes» et que «les structures autoritaires nous regardent en se marrant», car nous sommmes «des pitres», «des naïfs», manipulés par «la fachosphère, la gauchosphère, la russosphère», sphères responsables «90%» de la diffusion sur le web de l’affaire Benalla comme des «gilets jaunes», sphères hostiles qui dicteraient ainsi l’agenda de la presse stupide.

Emmanuel Macron, président de la République (le Point toujours), pense que Christophe Dettinger, le boxeur de gendarmes, «a été briefé par un avocat d'extrême gauche», pour la vidéo qu’il a réalisée avant de se rendre, et cela se voit: «Le type, il n'a pas les mots d'un Gitan. Il n'a pas les mots d'un boxeur gitan.»

Passons sur les considérations un peu lestes sur le niveau de vocabulaire des boxeurs et des Gitans; d’autres s’en formalisent ailleurs car c’est une habitude de s’indigner sur les mépris sociaux, réels ou ressentis, du président. Mais cette indignation coutumière est un leurre. Le propos est terrible pour autre chose. Le président de la République, homme sensé, s’irrite de la banale influence d’un avocat sur l’expression de son client? Emmanuel Macron, homme moderne, dont le pouvoir, comme tous les pouvoirs, s’est bardé de conseils en communication, d’éléments de langages, de stratégies d’opinion, s’indigne qu’un rude boy se montre un peu habile comme la gentry, et que Dettinger prépare ses mots comme –au hasard– Marlène Schiappa ou Alexandre Benalla?

 

L'invention d'un ennemi intérieur

Le chef de l’État, garant de nos libertés, souligne comme circonstance agravante le fait que l’avocat de Dettinger serait un mystérieux bavard «d’extrême gauche», et ce flou ajoute à la peur qui transpire de ses autres propos, dans l’invention d’un ennemi intérieur, dans la mise à l’index d’opinions pas encore interdites mais suspectes? L’extrême gauche donc, désignée par Emmanuel Macron, chef de l’État, on insiste, et non pas obscur ministre de l’Intérieur des années Pompidou, comme composante d’une subversion gigantesque? L’avocat mystérieux qui briefe un boxeur en taule, un parmi les dizaines de milliers de militants qui dans les manifestations pourraient faire tomber le régime, un parmi les «40.000 à 50.000 ultras» qui menacent la République?

 

L’apathie mentale du commentaire, et au-delà de l’opinion, est aberrante.

 

Ces cohortes révolutionnaires, aux effectifs de deux divisions de l’armée, ont disparu du bavardage journalistique, à peine évoquées par le président. Les commentateurs ont l’indignation embrumée, comme les happy few du café élyséen, qui ont enfoui cette peur étatique au milieu de leurs articles, voire l’ont occultée, comme un babil sans importance, tellement moins épicé que «Jojo le gilet jaune», tellement moins intelligent que «il faudra peut-être répondre par une société du débat permanent», tellement moins concernant que «la vie des gens, c'est un sujet présidentiel».

 

Le président de la République, dans notre monde ahuri, affirme devant l’élite choisie par lui des journalistes que deux divisions de militants déterminés mettent la République en danger, et nul n’en pense rien, nul n’en commente, nul ne s’en affole, nul n’interroge, ne vérifie, ne conteste ou ne renchérit? On pensait jusque-là que la population militante des exrêmes se chiffrait en dizaines, éventuellement en centaines? Les voici alors, fascistes ou bolcheviques formés, des dizaines de milliers? Le président, ou bien dévoile un danger existentiel, ou bien vaticine sur l’ennemi intérieur qu’il construit pour protéger son pouvoir ou sa forteresse mentale. Dans l’un comme l’autre cas, l’apathie mentale du commentaire, et au-delà de l’opinion, est aberrante.

 

L'invention d'un ennemi intérieur. Source: http://www.slate.fr/story/173082/emmanuel-macron-le-journalisme-de-cour-et-le-controle-des-medias

L'invention d'un ennemi intérieur. Source: http://www.slate.fr/story/173082/emmanuel-macron-le-journalisme-de-cour-et-le-controle-des-medias

Note du blog Christ-Roi. Notons l'incroyable phrase raciste de Macron, à propos du boxeur de l'acte 8, "le type, il n'a pas les mots d'un gitan. Il n'a pas les mots d'un boxeur gitan", comme si un gitan ne pouvait pas avoir de langage soutenu. Aucune association dite "antiraciste" n'a bronché.

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7 juillet 2018 6 07 /07 /juillet /2018 13:54

La loi est "intangible" parce qu'elle "appartient au peuple", le roi ne peut y "toucher quant au fond".

Jean Favier, Charlemagne, Texto, Le Goût de l'histoire, Lonrai 2013, p. 334-335

Avec la chaîne youtube "le Media pour tous" et le site du même nom, le journaliste indépendant Vincent Lapierre et son équipe réinventent le journalisme, sans pub, sans les trusts, sans les groupes de pression, par la reprise en main de l'information de terrain et un véritable réseau de reporters citoyens.

 

Comme bel exemple d'indépendance, voici ci-dessous le reportage de Vincent Lapierre: "ROYALISTE EN 2018", composé de belles pensées de fond des personnes interrogées :  

Extrait :

 

Vincent Lapierre : "D'une certaine façon, la monarchie est plus démocratique que la république !

 

Rappelons en effet que sous la monarchie, au Moyen-Âge et encore sous l'Ancien Régime, la loi, les coutumes, appartenaient au peuple et il n'était pas du pouvoir du roi de changer la loi à sa guise.

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 09:47
"Libération" : l'islam serait la cause principale de la radicalisation chez les musulmans

Vers la fin du tout économique ? Un article étonnant de "Libération", marque une rupture avec des décennies d'analyse de la société sous l'angle unique de l'économie et du social.

À l'occasion de la publication mercredi 4 avril du livre "La Tentation radicale" (PUF) d'Anne Muxel et Olivier Galland, le journal a ouvert ses colonnes à des propos inédits dans la gauche française ces dernières décennies : la religion, l'islam en particulier, serait la cause principale de la radicalisation chez les musulmans en France. Telle est la conclusion de l'enquête menée auprès de 7 000 lycéens de 15 à 17 ans. L'enquête, en forme de QCM, a été lancée au lendemain des attentats de novembre 2015. Elle a été menée durant trois ans dans 23 lycées des académies de Lille, Créteil, Aix-Marseille et Dijon. "L’objectif, nous dit-on, n’était pas d’expliquer le passage à l’acte d’une petite minorité tombant dans le terrorisme. Mais de cerner un état d’esprit plus général, un 'halo de radicalité', une multitude d’actes ou de postures montrant la tentation de rompre avec le 'système politique, économique, social et culturel, et, plus largement, avec les normes et les mœurs en vigueur dans la société'". "Le président du CNRS, Alain Fuchs, lance un appel à projet pour encourager les chercheurs à creuser 'tous les sujets pouvant relever des questions posées à nos sociétés par les attentats et leurs conséquences'."

"Olivier Galland et Anne Muxel proposent alors un protocole d’enquête reposant sur une hypothèse affirmée dès les premières pages mais peu discutée : 'La radicalité religieuse est présente dans toutes les religions, mais aujourd’hui, ses manifestations les plus évidentes sont associées à une certaine conception de l’islam.'"

 

"[U]n premier résultat saute aux yeux : les jeunes musulmans se distinguent très nettement par leurs valeurs, leur conception de la citoyenneté ou de la religion. Les auteurs observent dans tous les lycées de l’enquête un 'effet islam'. Celui-ci expliquerait la plus grande radicalité idéologique des lycéens musulmans (souvent considérés par les auteurs, sans nuances, comme un ensemble homogène), tout comme leur soutien aux actes violents - religieux ou non - qu’on retrouve davantage chez eux que chez les chrétiens ou les athées." 

 

Première conclusion de l'enquête :

 

"'La radicalité religieuse ne semble pas être principalement la fille de l’exclusion socio-économique, et sa racine spécifiquement religieuse semble forte', concluent les auteurs."

 

Seconde conclusion :

 

"Conclusion sans appel des auteurs : 'Le mouvement de sécularisation qui a gagné les sociétés européennes, et tout particulièrement la France, ne semble pas les avoir touchés.'"

 

"Ces conclusions remettent en cause tout un courant de la sociologie française pour laquelle le profil économique et social des individus est l’une des principales clés d’explication de leurs comportements", explique "Libération".

Mais le journal relève que l'enquête ne fait pas l'unanimité parmi les sociologues : "Cette conception est loin de faire l’unanimité, comme en témoignent les réactions de plusieurs sociologues visés par la polémique, interrogés par Libération. 'Les résultats d’Olivier Galland reviennent à dire que quelque chose d’intrinsèque à l’islam mènerait à la radicalité, voire à la violence', commente le démographe de l’Ined Patrick Simon." [...] "Auteur de plusieurs livres sur la radicalisation (le Nouveau Jihad en Occident, Robert Laffont, mars), Farhad Khosrokhavar pointe aussi les limites des enquêtes par questionnaire. 'Les lycéens ont coché des cases, et ce travail manque cruellement d’une dimension anthropologique.'"

 

Les chiffres de l'enquête

 

"L’étude montre que 20 % à 30 % des musulmans sont fondamentalistes", "32% des musulmans sont 'absolutistes' en matière de religion, contre 6% des chrétiens, 14% des fidèles d’autres religions, 1% des sans-religion, 11% du total des enquêtés." "Un tiers des jeunes interrogés estiment qu’il est normal de 'participer à une action violente pour défendre ses idées'. 20% des musulmans déclarent 'acceptable dans certains cas, dans la société actuelle' de 'combattre les armes à la main pour sa religion', contre 9% des chrétiens et 6,5% des sans-religion." 

 

Note de Christ-Roi. La république, elle-même, prône des "valeurs" qui sont loin d'être à l'abri de toutes critiques. En glorifiant "la Révolution" et en mettant au Panthéon ses grands personnages, la république a en quelque sorte canonisé les théoriciens de la violence d'état.

 

La "tentation radicale", l'idée qu'il est normal de "participer à une action violente pour défendre ses idées" n'est pas une spécificité de l'islam, il s'agit d'une idée largement partagée par les défenseurs de la "république" et des grands ancêtres de la Révolution, une Révolution qui fit deux millions de mort (rien qu'en France), au nom de l'athéisme et des droits de l'homme. (René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin Mesnil-sur-l'Estrée 1987, p. 24-28.)

 

Invité de France Inter mardi 21 novembre 2017 pour la sortie de son livre"La Grande Histoire des guerres de Vendée", Patrick Buisson a justement dénoncé le "terrorisme d'État" de la Révolution, comparable au djihad de Daech... 

Petit rappel historique. Il ressort des discours des révolutionnaires de 1789 un volontarisme et un constructivisme qui sont "la première racine de la Terreur révolutionnaire". Ceci a été bien défini par l'historien de l'époque moderne, Patrice GUENIFFEY, dans  La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire (Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 50.) : "L'histoire de la Terreur ... ne commence de ce point de vue ni en 1793 ni même en 1791 ni en 1792 : elle est consubstantielle à la Révolution qui, dès 1789, se présente comme une pure aventure de la volonté".

Les révolutionnaires de 1789 sont les premiers à théoriser la violence comme moyen pour parvenir à leur projet de société. Et parmi ces moyens, il y a la guerre.

Aux reproches que lui fit M. Mallet du Pan, horrifié des moyens révolutionnaires, l'abbé révolutionnaire Sieyès, répondit : "Vous nous parlez toujours de nos moyens; eh ! Monsieur, c'est la fin, c'est l'objet et le but qu'il faut apprendre à voir'". "Ce principe qui console nos Sieyès de tant d'atrocités, c'est encore de la secte elle-même qu'ils l'ont appris; c'est du code et des loges de Weishaupt que nous l'avons vu passer au code Jacobin". (A. BARRUEL, Mémoires pour servir à l'Histoire du jacobinisme, rééd. Editions de Chiré, Poitiers 2005, tome 2, p. 479.) "(Weishaupt). Il avait inventé ce principe : 'La fin sanctifie les moyens', il l'appliquait au vol que ses adeptes pouvaient faire et faisaient dans les bibliothèques des princes ou des religieux. ... Nous verrons la secte en faire des applications bien plus importantes..." (A. BARRUEL, ibid., p. 102.)  "En 1789, Brissot, invoquant l'autorité de Machiavel, rétorqua à Clermont-Tonerre : 'Rappelez-vous, l'axiome : 'qui veut la fin, veut les moyens'" (Le Patriote français, n° 201, 25 février 1790, p. 5-8, cité in P. GUENIFFEY, La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 89).

"Qui veut la fin veut les moyens" est un principe républicain. Au nom de ce principe les pires massacres ont été rendus possibles en France (Guerres de Vendée) et en Europe (guerres de la Révolution). D'un point de vue simplement historique, la république et les républicains n'ont pas de leçon à donner à l'islam ni aux musulmans tentés par la "radicalisation" ; le terrorisme d'État de 1793 est comparable à celui de Daech.

Cerise sur le gateau, le révolutionnaire girondin Brissot, qui avait des biens à Ouarville dans l'Eure-et-Loir, et qui en bon anglomane, se disait "Brissot de Warville", était le stipendié des banquiers et des hommes d'affaires ! (Source: René SÉDILLOT, Le Coût de la Terreur, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1990, p. 213, 214). Il était le secrétaire général et trésorier de chancellerie du duc d'Orléans, alors "Grand Maitre du Grand Orient de France"... (Bernard Faÿ, La Grande révolution 1715-1815, Le Livre contemporain, Paris 1959; p. 183, 345 et suivantes, 367, 369, 407). Brissot appelait à la guerre "révolutionnaire" "pour libérer les peuples" (sic) ! Jusque-là pourtant, Brissot s'était illustré comme "philanthrope", "ami de l'humanité", un grand créateur (et financeur) de sociétés dites "philosophiques". 

La théorisation de la libération des peuples par la guerre est le même principe que l'on retrouvera chez les communistes de 1917..., inspirés du Manifeste de Karl Marx de 1848 :  "Les communistes déclarent ouvertement qu'ils ne peuvent atteindre leurs objectifs qu'en détruisant par la violence l'ancien ordre social.'" (Cf. Stéphane Courtois, Communisme et totalitarisme, Tempus, Paris 2009, p. 76).

"La guerre de la liberté, (dit Brissot, ce 16 décembre 1791. Ndlr.) est une guerre sacrée, une guerre commandée par le ciel; et comme le ciel elle purifie les âmes. [...] Au  sortir des combats, c'est une nation régénérée, neuve, morale; tels vous avez vu les Américains: sept ans de guerre ont valu pour eux un siècle de moralité. ... La guerre seule peut égaliser les têtes et régénérer les âmes." (Jacques-Pierre Brissot de Warville, Discours du 16 décembre 1791, cité in Lucien JAUME, Le Discours Jacobin et la démocratie, Fayard, p. 71.) 

La tentation radicale n'est donc pas un élément propre et exclusif de l'islam, c'est une caractéristique propre de tous les mouvements révolutionnaires, républicains et communistes dans le monde, tous réunis dans une même idéologie de la fabrication d'un ordre nouveau, d'un ordre meilleur par la violence. Chez les communistes ce fut le mythe du "Grand soir". Chez les "démocrates", ce fut le mythe du guide, le chef qui nous conduirait vers des lendemains radieux, quelque soit les dégâts. 

 

Dans un entretien à Libération mercredi 4 avril, Olivier Galland ajoute ces commentaires :

"C’est en effet l’une de nos conclusions majeures, qui montre une forte évolution par rapport à des travaux antérieurs qui jusqu’à présent faisaient autorité. Je pense par exemple à une enquête de Michèle Tribalat, menée dans les années 90. Elle était optimiste sur ce qu’on appelait à l’époque 'l’assimilation culturelle'. Elle observait une tendance au rapprochement entre les normes, les valeurs et les pratiques des jeunes d’origine étrangère et celles des jeunes de la population majoritaire. Nous constatons au contraire une divergence, et l’existence d’un clivage culturel entre les jeunes musulmans et leurs camarades. Pour eux, la religion domine le monde séculier : c’est ce que nous avons appelé 'l’absolutisme religieux'. [...] Le Nord-Pas-de-Calais, certaines banlieues parisiennes, et les quartiers Nord de Marseille sont les lieux où nous avons mesuré la plus grande radicalité. Dans certains établissements, la proportion 'd’absolutistes' monte à plus de 40 %. On note aussi un effet 'ségrégation' : quand le taux d’élèves musulmans est très important dans un lycée, ceux-ci sont plus radicaux qu’ailleurs. [...] L’'effet islam' explique bien mieux la radicalité que des facteurs socio-économiques. C’est un résultat important. Le niveau social de la famille, l’optimisme ou le pessimisme du lycéen face à l’emploi ou à ses résultats scolaires n’ont aucun effet sur le degré d’adhésion à des idées religieuses radicales. [...] Je ne veux pas polémiquer à nouveau : ce livre est, au contraire, fait pour apporter des éléments sérieux et dépassionnés au débat public. Mais je pense qu’une partie de la sociologie est aveugle, sous prétexte de ne pas stigmatiser. La discrimination existe, c’est prouvé scientifiquement. Mais il ne faut pas non plus envisager ces jeunes-là uniquement d’un point de vue victimaire. Sinon, on ne peut pas les considérer comme les acteurs sociaux qu’ils sont. Cette sociologie-là est trop idéologique, elle s’est appuyée trop exclusivement sur l’analyse des discriminations. La neutralité axiologique est importante, elle est trop souvent oubliée aujourd’hui."

 

L'enseignement à tirer de cette enquête est que le tout économique n'est pas suffisant pour expliquer les faits de société, l'islam doit être pris en compte. "Le mouvement de sécularisation", la laïcité, elle-même, ne permet pas de lutter efficacement contre la "tentation radicale", y compris en 1789... 

Un autre moyen de lutte contre la "radicalisation" n'a pas été tenté jusqu'à présent : la (re)christianisation de la société qui donnerait une verticalité que ne permet pas la république.

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 17:09
Une règle d'or : Méfiez-vous d'emblée de toute opposition trop médiatisée

Une règle d'or :

Méfiez-vous d'emblée de toute opposition trop médiatisée par le système. Cela s'appelle : une opposition contrôlée donc infiltrée.

[...] En tout cas il faut

1) toujours remonter à l'origine d'une opposition
2) analyser les moyens (ampleur, origine etc.) dont elle dispose
3) La Tribune médiatique (en bien ou en mal, mais l'audience).

Avec ces trois critères réunis généralement on a peu de chances de se tromper.

Ariane Bilheran

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 20:25

Un intéressant exemple d'indépendance et d'intégrité médiatique :

Macron "rock star" et "bain de foule"
Macron "rock star" et "bain de foule"

Source : Les Crises.fr

 

Le système qui se choisit son opposition avait opéré la même manipulation "bain de foule" sur Tf1 pour le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, qui manifestant contre la politique fiscale du gouvernement, apparaissait le 1er décembre 2013 au JT de Tf1 entouré d'une foule compacte de manifestants. Claire Chazal fit remarquer : "On aperçoit derrière vous les drapeaux et les gens qui se massent"...

Macron "rock star" et "bain de foule"
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 11:08

Comique : après avoir fait élire Macron, une vingtaine de médias s'inquiètent pour leur "indépendance". (Le Figaro)

 

De quoi ridiculiser la déclaration d'Emmanuel Macron lors de l'invitation du président russe Vladimir Poutine à Versailles le 29 mai dernier au sujet des agences de presse russes "organes d'influence et de propagande mensongère" répandant "des contrevérités infamantes".

Après avoir fait élire Macron, "une vingtaine de médias s'inquiètent pour l'«indépendance» de la presse"

Dans une tribune publiée sur plusieurs sites d'information, 23 médias ont dénoncé des «signaux extrêmement préoccupants» envoyés par l'exécutif en matière d'indépendance des médias.

 

Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, c'est la deuxième fois que les médias se mobilisent contre l'exécutif. Ce mardi, une vingtaine de sociétés de journalistes se sont alarmées, dans une tribune publiée sur plusieurs sites, de «signaux extrêmement préoccupants» envoyés par le gouvernement en matière d'«indépendance des médias» et de «protection des sources».

 

«Face à la liberté d'informer, le nouvel exécutif fait le choix de la tentative de pression, de la répression judiciaire et du procès d'intention», déplorent dans ce texte les SDJ de l'AFP, Alternatives économiques, BFMTV, Les Échos, Europe 1, L'Express, France 2, la rédaction nationale de France 3, Libération, les JT de M6, Mediapart, Le Monde, L'Obs, Le Point, Premières Lignes Télévision, Radio France, RFI, RMC, RTL, Télérama, La Vie, ainsi que les rédactions de Dream Way Production et LaTeleLibre.

 

Un comportement «extrêmement préoccupant»

 

La semaine dernière, «deux ministres ont envoyé des signaux extrêmement préoccupants quant à la manière dont ils conçoivent l'indépendance des médias et la protection des sources, ou plutôt leurs limites», soulignent les SDJ. Vendredi, le ministère du Travail a porté plainte contre X pour vol et recel de documents à la suite de la publication dans Libération d'informations présentées comme des pistes de la future réforme du code du travail. Le gouvernement assure que la plainte ne vise pas le quotidien mais le fonctionnaire à l'origine de la fuite. Le syndicat SNJ-CGT y a vu pour sa part «un signal envoyé à la profession pour la museler».

 

Il est inacceptable que des journalistes puissent être considérés comme pénalement suspects de n'avoir fait qu'une chose: leur métier»

 

Reporters sans frontières

 

Cette plainte a conduit Reporters sans frontières (RSF) à réitérer ce mardi «sa demande d'abroger le délit de recel» pour les journalistes et à appeler la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, «à abandonner sa plainte». «Ces fuites, si désagréables soient-elles pour la ministre, portent sur des informations qui présentent un intérêt indéniable pour les citoyens, et leur publication relève du droit du public à l'information», déclare Pauline Adès-Mével, responsable du bureau UE-Balkans de RSF, citée dans un communiqué. «Il est inacceptable que des journalistes puissent, en démocratie, être considérés comme pénalement suspects de n'avoir fait qu'une chose: leur métier».

 

En fin de semaine dernière, le ministre de la Justice, François Bayrou, avait lui contacté l'un des directeurs de Radio France pour se plaindre des appels de ses journalistes au MoDem, parti dont il est toujours président, considérés par lui comme du «harcèlement». Cette conversation avait eu lieu mercredi, quelques heures avant la diffusion d'une enquête sur les emplois d'assistants parlementaires d'eurodéputés du MoDem.

 

Règlement de compte au sein de l'exécutif

 

Les SDJ s'inquiètent également d'une plainte déposée par En marche! le 11 mai à l'encontre de la lettre d'information spécialisée La Lettre A, «pour “recel d'atteinte à un système de traitement automatisé de données”, après un article s'appuyant sur des éléments tirés des “MacronLeaks”».

 

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a estimé dans un tweet que «le nouveau pouvoir n'a pas un problème avec la presse mais avec tous les corps intermédiaires».

 

[...] Le 18 mai dernier, une lettre ouverte signée par une vingtaine de rédactions, dont Le Figaro, avait été envoyée au président de la République afin de lui «transmettre nos inquiétudes quant à l'organisation de la communication présidentielle. Les sociétés de journalistes dénonçaient la volonté d'Emmanuel Macron de «choisir» les médias qui couvraient son déplacement au Mali.

Après avoir fait élire Macron, "une vingtaine de médias s'inquiètent pour l'«indépendance» de la presse"

Source: Une vingtaine de médias s'inquiètent pour l'«indépendance» de la presse, Par lefigaro.fr , AFP agence Mis à jour le 13/06/2017 à 22:45 Publié le 13/06/2017 à 21:43

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