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Christ Roi

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13 février 2021 6 13 /02 /février /2021 08:15

Enfin les médias commencent à parler de ce scandale à l'échelle de toute l'Union européenne ! Les médias ont été rendus complices d'annonces gouvernementales alarmistes mensongères destinées à renforcer le contrôle des états sur les populations par la peur, les verrouillages, les restrictions et la limitation des interactions sociales.

 

Un premier article de France Info du 13 mai 2020, passé inaperçu malgré son contenu explosif, évoquait la "planification d'une pandémie  - Rapport Rockefeller 2010 - pour installer une dictature mondiale" :

Source article : https://christroi.over-blog.com/2020/05/pandemie-rapport-rockefeller-de-2010-et-reponse-autoritaire.html

Source article : https://christroi.over-blog.com/2020/05/pandemie-rapport-rockefeller-de-2010-et-reponse-autoritaire.html

C'est au tour du Blog Médiapart à soulever le Léviathan d’un "droit international tyrannique" (expression de Mgr Schooyans en 2009) et à évoquer '' la capacité des médias à se faire aveugler et instrumentaliser, par des experts et des arguments émotionnels, utilisés à d’autres fins que l’intérêt général et l’honnête information des populations" :

 

Covid-19: les médias victimes d'une désinformation d'Etat?

12 FÉVR. 2021 PAR MICHÈLE RIVASI BLOG : LE BLOG DE MICHÈLE RIVASI

C’est une affaire qui secoue la classe politique allemande. Une enquête du journal allemand Die Welt révèle comment le Ministre de l’intérieur a utilisé dans sa communication sur le Covid des messages et des chiffres alarmistes, afin de faire peur et fabriquer un soutien aux mesures de confinement.

 

Que se passe-t-il Outre-Rhin ? Le journal allemand Die Welt, l’un des trois principaux journaux du pays, a révélé dans son édition de dimanche dernier comment le ministre allemand de l’Intérieur a travaillé, dès le mois de mars 2020, sur des scénarios visant à augmenter artificiellement la peur du virus parmi la population. Berlin a voulu créer de cette manière un soutien aux mesures drastiques. Ce « mensonge d’état », à la une de la presse allemande depuis plusieurs jours et repris dans la presse européenne, est pour l’instant très peu relayé en France, hormis par France Soir.

 

[NdCR. Et ici sur le blog Christ-Roi :

 

Lire : Le ministère allemand de l'Intérieur a embauché des scientifiques pour justifier les mesures corona les plus sévères ]

 

Au début de la pandémie, le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer (CSU) a voulu faire comprendre les dangers du coronavirus à sa population. Sa stratégie : s’attendre au pire pour préparer la population à suivre des mesures strictes, rapporte l’agence de presse belge Business AM. Suite à une réunion préparatoire du ministre avec deux scientifiques, son secrétaire d’État Markus Keber a ensuite envoyé une série d’e-mails à des scientifiques et des universités, leur demandant de rédiger un plan qui permettrait d’introduire "des mesures à caractère préventif et répressif".

 

LES « PIRES SCENARIOS » POUR SOUTENIR « DES MESURES A CARACTERE PREVENTIF ET REPRESSIF » ?

 

Les universités et les scientifiques contactés ont alors coopéré pour imaginer les "pires scénarios". En quatre jours, les grandes lignes étaient formulées, alimentant un rapport classé confidentiel dans un premier temps, avant d’être partagé avec la presse.

 

Les 200 échanges d'e-mails analysés par Die Welt, obtenus après plusieurs mois de litige avec l’Institut Robert Koch, l’agence gouvernementale RKI de contrôle et de lutte contre les maladies chargée en particulier de coordonner la lutte contre le virus. Les techniques envisagées témoignent de l’inventivité des chercheurs. Jouer avec les taux de mortalité, utiliser des images de personnes mourant d’étouffement... Objectif politique de ces messages ? Engendrer la peur et la docilité au sein de la population. "Le fort sentiment d’impuissance doit être contenu. Cela peut se faire en propageant l’impression d’une forte intervention de l’État", explique l’un des e-mails. Il fallait donc présenter les chiffres "les moins favorables".

 

Alors que l’Institut Robert Koch déclaraient que 0,56% des personnes infectées mourraient, un employé de l’Institut Leibniz pour la recherche économique (RWI) a cependant suggéré de doubler ce chiffre. Les deux pourcentages ont été finalement retenus dans le rapport final, publié en avril 2020. "Si le gouvernement n’agit pas, 70% de la population pourraient être infectés. Le nombre de morts pourrait s’élever à des millions", n’a cessé de répéter le ministre Seehofer en mars et en avril, selon Business AM.

 

COMMENT INSTRUMENTALISER LES MEDIAS ?

 

L’enquête de Die Welt fait scandale en Allemagne, tandis qu’en Belgique, au même moment, un film documentaire crée la polémique. « Ceci n’est pas un complot » du journaliste Bernard Crutzen, en ligne depuis début février 2021, se propose de décrypter comment les médias racontent le Covid. Ce documentaire, instructif à bien des égards, contient une séquence ahurissante : celle d’un exposé donné en janvier 2019 sur la gestion des pandémies par l’expert virologue belge Marc van Ranst au sein du Royal Institute of International Affairs, appelé aussi Chatham House, l’un des think-tank britanniques les plus influents. Le Dr Marc van Ranst n’est pas n’importe qui : membre du groupe d'experts en charge de l'Exit Strategy qui conseille le gouvernement belge, un organe créé en avril 2020, il a notamment été président du comité scientifique du Commissariat interministériel Influenza qui a recommandé en 2009 le vaccin de GSK, alors qu’il percevait une rémunération de GSK.

 

Que dit le Dr van Ranst dans cette video de 2019 saisie sur le vif ? Ses recettes pour manipuler les médias : « Pour attirer l’attention des médias, vous concluez un accord avec eux, explique-t-il. Vous leur direz tout ,et s'ils vous appellent, vous décrocherez votre téléphone. En faisant ça, vous pouvez profiter des premiers jours pour atteindre une couverture maximale, ils ne vont pas chercher des voix alternatives. Si vous faites ça, cela sera beaucoup plus facile. »

 

Comment inspirer la peur ? « Vous devez dire "Ok, on va avoir des décès liés au H1N1, évidemment, c'est inévitable, détaille-t-il. J'ai utilisé cela dans les médias : 7 morts de la grippe par jour au pic de l'épidémie serait réaliste..." C'est vrai pour chaque année, c'est une estimation très prudente. Mais parler de décès est très important car les gens commencent à se dire "Wow, vous voulez dire que les gens meurent de la grippe ?". Et c’était une étape nécessaire. »

 

La vidéo de Marc Van Ranst ci-dessous:

La vidéo est édifiante ? Elle illustre la capacité des médias à se faire aveugler et instrumentaliser, par des experts et des arguments émotionnels, utilisés à d’autres fins que l’intérêt général et l’honnête information des populations.

 

SORTIR DES STRATEGIES D’INFLUENCE ?

 

Ces stratégies d’influence au service du pouvoir, je les connais bien. Depuis le nuage de Tchernobyl en 1986 et le déni au plus haut niveau de l’état de la réalité des contaminations radioactives en France, je n’ai eu de cesse de combattre les mensonges d’état. Cette fois, ce que nous montrent les enquêtes faites en Allemagne et en Belgique, il ne s’agit plus d’être rassurant ou de nier le risque. Il faut semer la peur.

 

La gestion du Covid-19 par les autorités recèle des zones d’ombre, de petits arrangements avec les chiffres. Plusieurs livres, notamment ceux du professeur Christian Peronne et de l’anthropologue Jean-Dominique Michel, recensent les manquements et les incohérences des décisions qui ont été prises, notamment en France. L’universitaire Laurent Mucchielli documente régulièrement sur son blog les conflits d’intérêts entourant les thérapeutiques soutenues - ou interdites – par l’État français.

 

Au-delà des drames causés par les décès des malades pris en charge trop tardivement ou de nos anciens laissés dans l’isolement, confinés entre quatre murs et loin de leurs proches, il apparaît maintenant que les médias ont aussi autant les victimes que les cibles de cette pandémie de la peur. Une peur politiquement voulue, orchestrée et soufflée aux oreilles des médias qui en sont devenus alors les relais complices. Cette volonté de faire peur visait-elle à nous faire accepter des mesures autoritaires, de confinement, d’obéissance, d’impuissance, comme le scandale allemand actuel nous l’enseigne ? De nombreux collectifs d’avocats, notamment la ligue des droits de l’homme en France, dénoncent les mesures liberticides prises au nom de l’urgence sanitaire.

 

Lire : Le confinement est-t-il illégal ?

 

Un an après le début de la pandémie, des enquêtes journalistiques nous apportent des éléments tangibles et objectifs de mesures prises sur des arguments factices, sur la base de « fake news » intentionnels. Ces mesures d’exception, toujours en vigueur à travers toute l’Europe, sont-elles justifiées ? Sont-elles disproportionnées ? Devons-nous réviser nos principes de gestion de la pandémie de Covid-19 ?

 

C’est en sortant des mensonges d’état, naïvement colportés et répétés à longueur de journées, par les médias et les chaines d’information en continu que nous pourrons nous désintoxiquer de cette peur unanime mais abusive. Retrouver nos esprits, sortir de la peur paralysante et de la stratégie de l’émotion s’avèrent maintenant des impératifs démocratiques si l’on veut être capable de prendre des décisions rationnelles et raisonnables. Les décisions les plus justes.

 

Source: BLOGS.MEDIAPART

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28 décembre 2020 1 28 /12 /décembre /2020 23:00

Laboratoires Hôpital Bambino Gesù de Rome, http://www.ospedalebambinogesu.it/

Le 21 décembre, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF) a publié une "Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-Covid-19". Cette note est la réponse aux questions reçues à propos des vaccins "développés en recourant, dans le processus de recherche et de production, à des lignées cellulaires issues de tissus obtenus à partir de deux avortements au siècle dernier".

 

La CDF résume ce qu’elle-même et l’Académie Pontificale pour la Vie avaient déjà expliqué dans le passé : il est permis d'utiliser ces vaccins en cas de nécessité et s'il n'y a pas d’alternatives éthiquement irréprochables.

 

L'argument avancé pour rendre licite l'utilisation de vaccin issu de cellules de foetus avorté se trouve aux paragraphes 2, 3 et 5 de la Note que l'on peut lire sur le site Zenit :

"lorsque des vaccins contre la Covid-19 éthiquement irréprochables ne sont pas disponibles (par exemple, dans les pays où des vaccins sans problèmes éthiques ne sont pas mis à la disposition des médecins et des patients, ou lorsque leur distribution est plus difficile en raison de conditions de stockage et de transport particulières ou lorsque différents types de vaccins sont distribués dans un même pays mais que les autorités sanitaires ne permettent pas aux citoyens de choisir le vaccin à inoculer), il est moralement acceptable d’utiliser des vaccins anti-Covid-19 qui ont utilisé des lignées cellulaires de fœtus avortés dans leur processus de recherche et de production.

La raison fondamentale pour laquelle l’utilisation de ces vaccins est considérée comme moralement admissible est que le type de coopération avec le mal (coopération matérielle passive) de l’avortement provoqué dont les mêmes lignées cellulaires sont issues, de la part de ceux qui utilisent les vaccins résultants, est lointain. Le devoir moral d’éviter une telle coopération matérielle passive n’est pas contraignant s’il existe un danger grave, tel que la propagation, par ailleurs incontrôlable, d’un agent pathogène grave : (3) dans le cas présent, la propagation pandémique du virus SRAS-CoV-2 causant le Covid-19. Il faut donc considérer que dans un tel cas, on peut utiliser tous les vaccins reconnus comme cliniquement sûrs et efficaces en sachant que l’utilisation de ces vaccins ne signifie pas une coopération formelle avec l’avortement dont dérivent les cellules à partir desquelles les vaccins ont été produits. [...] 

En tout état de cause, d’un point de vue éthique, la moralité de la vaccination dépend non seulement du devoir de protéger sa propre santé, mais aussi du devoir de poursuivre le bien commun. Un bien qui, en l’absence d’autres moyens de stopper ou même de prévenir l’épidémie, peut recommander la vaccination, notamment pour la protection des plus faibles et des plus exposés."

 

Il convient de noter que pour la première fois un document du Vatican indique explicitement que l’obligation de la vaccination n’est pas admissible : paragraphe 5 de la Note : "il est évident, pour des raisons pratiques, que la vaccination n’est pas, en règle générale, une obligation morale et qu’elle doit donc être volontaire."

 

Le paragraphe 4 de la Note mentionne : "En fait, l’utilisation licite de ces vaccins n’implique pas et ne doit pas impliquer de quelque manière que ce soit l’approbation morale de l’utilisation de lignées cellulaires provenant de fœtus avortés", ajoutant en note 4 "Cf. Congrégation pour la Doctrine de la Foi, Instruction Dignitas personae, n. 35 : « Quand ce qui est illicite est approuvé par les lois qui régissent le système sanitaire et scientifique, on doit se dissocier des aspects iniques de ce système, afin de ne pas donner l’impression d’une certaine tolérance ou d’une acceptation tacite des actions gravement injustes. Cela contribuerait de fait à favoriser l’indifférence ou la faveur avec laquelle ces actions sont perçues dans certains milieux médicaux et politiques."

 

Or, les médias comme le site 20 Minutes par exemple disent l'inverse et prétendent : "Le Vatican a incité ce lundi les catholiques à se faire vacciner contre le Covid-19, expliquant que tous les vaccins développés sont « moralement acceptables », y compris ceux produits à partir de cellules de fœtus avortés". Ce qui est faux si on lit la note de la CDF.

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 07:10

Source : Quand la démocratie devient un complot

Publié le 25/11/2020 à 17:02 

Auteur(s): Le Collectif citoyen

France Soir

 

TRIBUNE : ...Il est de ces phrases qu’il vaut mieux ne pas finir. Pour ne pas consommer la rupture, pour ne pas que ce droit de réponse ne soit qu’une réponse du berger à la bergère. Car de rupture, nous ne voulons point, nous, le Collectif citoyen.

 

Le Collectif citoyen est une constellation de personnes, ne se connaissant pas avant cette pandémie, venant de mondes totalement différents, mais souhaitant comprendre et qui se sont retrouvés sur le chemin de la Covid. Nous n’avions pas la prétention de devenir un sujet pour les grands médias, nous n’avions pas la prétention de devenir la cible des grands journaux que sont Le Monde et Libération, et maintenant l’AFP. Cependant, ces derniers ont estimé notre existence assez préoccupante pour que, coup sur coup, ils nous dénoncent comme d’infâmes complotistes. Nous estimons devoir demander à ces juges quels sont les délits que nous aurions commis, hormis notre exercice de la citoyenneté, et qui mériteraient cette sentence sans appel.

 

Mais il ne s’agit pas d’ailleurs de se plaindre du traitement qui nous est réservé. Bien au contraire, il est question ici d’un avertissement.

 

Un élan d’autorité arbitraire s’est emparé de nos élites médiatiques, qui pour le coup nourrit les complotismes, les vrais, ceux qui pourraient plonger notre pays, la France, dans un conflit sans issue.

 

Car, nous, le Collectif citoyen, nous ne désirons et n’avons jamais désiré être le germe d'une quelconque violence, d'une quelconque révolution, d'un quelconque complot. Nous ne souhaitons pas que les remises en questions profondes et inévitables qu’induit cette épreuve pandémique que nous avons tous traversée, ensemble, aboutissent à donner le pouvoir aux plus énervés, aux plus véhéments. Malheureusement ces réquisitoires journalistiques nous semblent être les parfaites répliques des diatribes sécessionnistes tenues par les groupes factieux qui n’attendent que d’en découdre. Car il est vrai qu’il y a une France en colère et celle-ci s’est renforcée à cause de la calamiteuse gestion de la crise. En sommes-nous ? Aucunement. La plupart d’entre nous sommes des privilégiés, simples citoyens animés par la démocratie. Mais en tant que tels, nous estimons avoir le droit, et même le devoir, de partager notre analyse critique sur différents aspects de la crise sanitaire lié à la Covid.

 

 

 

Ce qu’Emmanuel Macron rêvait de faire, nous l’avons fait.

 

Notre collectif est un patchwork, le puzzle de ce que devrait être la citoyenneté, de ce qu’est la démocratie réelle. Nous sommes de toutes les origines, de tous les bords politiques, de tous les horizons, de l’ouvrier au député, du médecin à l’infirmière, de l’entrepreneur au salarié. Il y a des novices en science, avec d’autres compétences, impressionnants d’érudition au regard de leur ignorance initiale. Il y a de nombreux scientifiques, ingénieurs, médecins, chercheurs, biologistes, enseignants. Ces personnes ont décidé de se retrouver autour d’un projet simple, citoyen : comprendre. Passer ses nuits à lire des publications, à les analyser, à s’auto-former ensemble, échanger, se corriger, apprendre. Cette aventure a commencé en mars. Elle est magnifique, une véritable épopée humaine. Sans aucun autre but que le droit de participer au débat, de poser de questions, d’émettre des doutes, voire des hypothèses. C’est donc cela être complotiste, exprimer sa citoyenneté, sa liberté de penser ?

 

 

 

D’ailleurs, qu’est-ce qu’un complot ? Il est important de revenir aux définitions. D’après le Larousse, afin que personne n’y voie un détournement :

 

Atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation.

Résolution concertée de commettre un attentat et matérialisée par un ou plusieurs actes.

Par extension, projet plus ou moins répréhensible d'une action menée en commun et secrètement

Le complotiste serait le nouvel ennemi de la vérité, celui qui voit des complots partout ou qui les ourdit ?

 

Voici donc les chefs d’accusation. Nous aurions donc atteint les intérêts de la nation en faisant des recherches, en prenant des positions scientifiques qui reposaient sur des recherches approfondies et reposant sur des publications à comité de lecture ?

 

Avons-nous porté atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation en étant les premiers à dénoncer le LancetGate, à alerter sur l’inefficacité et la toxicité du remdesivir, à avoir soulevé les nombreux faux positifs dus à des tests PCR mal calibrés ?

 

Avions-nous l’intention de commettre un attentat ? Jamais. Nous n’avons fait que dénoncer des décisions sanitaires ineptes qui nous concernaient en tant que citoyens français. Et c’est là le comble : on nous attaque nous sur notre travail alors que durant cette pandémie, on aura vu la recherche médicale se faire à Wall Street avec ces annonces publicitaires, de simples communiqués de presse, qui s’apparentent à du délit d’initié, ou encore plus récemment, les annonces de vaccins reprises par tous les médias, dont aucune ne repose sur une publication scientifique analysée par un comité de lecture.

 

Que dire alors de ces nombreuses recommandations reprises en chœur par ces « grands médias » et pourtant incessamment contredites : la course aux tests PCR, le remdesivir, le Kaletra (lopinavir/ritonavir), le LancetGate, Discovery, Recovery... La liste est longue de ces erreurs que vous aimeriez faire oublier. C’est bien là le comble : c’est cela que nous serions en droit d’attendre de la part de cet autre pouvoir que devrait être le journalisme : une analyse fine, neutre et contradictoire.

 

 

 

Nous entendons également des médecins ressasser que nous avons participé à jeter le discrédit sur le monde médical.

 

Souhaitent-ils la censure des nombreuses enquêtes journalistiques de média "mainstream" comme Le Monde diplomatique ou Arte et des nombreuses décisions de justice, comme dernièrement pour la Dépakine, qui ont depuis longtemps jeté le discrédit sur le monde médical ? Nous n’avons fait que rendre cette réalité accessible à un plus grand nombre, en dénonçant, quand nos médias, certains médecins chercheurs et experts de plateaux TV se transformaient en VRP de Gilead pour le remdesivir, médicament qui vient d’être formellement déconseillé par l’OMS.

 

Est-ce cela être « complotiste » ?

 

Est-ce dénoncer les intérêts privés lorsqu’ils viennent parasiter la science et les arbitrages des pouvoirs publics ?

 

Est-il nécessaire d’évoquer le rôle de l’ANSM, de la HAS, du HCSP dans le scandale de la Dépakine ou du Médiator ? Est-il nécessaire de rappeler que l’ANSM vient d’être condamnée sévèrement dans cette affaire au même titre que Sanofi ? Est-il nécessaire d’exhumer les nombreuses condamnations dont ony fait l’objet ces agences d’État, notamment par la Cour de justice européenne ?

 

 

 

Par ailleurs, quel est l’objectif de votre démarche en attaquant France Soir, Xavier Azalbert et donc par incidence, le Collectif citoyen ? Que dire de ces attaques, si ce n’est qu’elles sont tellement ridicules, puériles et surtout infondées, qu’on ne devrait même pas les relever. Mais elles disent tellement de votre intention, qu’on ne peut les laisser sans réponse.

 

Le plus drôle est de vous entendre traiter Xavier Azalbert de complotiste. Il n’est de personnage plus pragmatique que cet entrepreneur et chef d’entreprise. Vous le reconnaissez d’ailleurs quand vous expliquez qu’il serait richissime et a fait fortune en investissant de manière justement très pragmatique. Vous lui reprochez d’être rentré en conflit avec des journalistes qui s’opposaient au modèle économique et à la ligne éditoriale qu’il a décidé d’établir lors de sa prise en main du journal. Nous serions heureux de discuter de votre absence de réaction lorsque les journalistes de l’AFP, de Libération ou du Monde, licenciés tour de bras, se sont élevés contre le modèle économique imposé et contre l’indépendance de la ligne éditoriale... Vous avez quelques griefs contre les hommes d’affaires, contre les riches ? Pourtant vos patrons, Xavier Neil, Patrick Drahi et Fabrice Fries ne sont pas en reste.

 

Vous citez alors tous en chœur, NewsGuard qui a réduit la note France Soir sur son échelle de vérité. Il est vraiment triste que le pays du « J’accuse » de Zola se réfère maintenant à une application informatique de Microsoft pour discréditer un propos. Bizarrement, NewsGuard se garde bien de sanctionner les grands médias, qui, cela est de notoriété publique, sont toujours irréprochables.

 

La réalité est que France Soir est le média qui a fourni le travail le plus sérieux et le plus approfondi durant cette crise. Et cela vous panique si l’on s’en fie à vos réactions qui pourraient même passer pour de la jalousie. Qu’avez-vous découvert durant cette crise, chers journalistes de Libération, du Monde et de l’AFP ? Quelles investigations avez-vous menées ? Aucune.

 

Vous vous êtes contentés de téléphoner à Sanofi ou à l’Inserm pour leur demander quoi dire. Vous avez allègrement relayé toutes les erreurs, les mauvaises prédictions, les contresens scientifiques que ces intérêts privés vous ont fournis. Sans jamais interroger, fouiller, remettre en doute.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, sommes les premiers découvreurs de la fraude du Lancet et de ses multiples incohérences, quelques jours seulement après sa publication, que les médias traditionnels mettront plusieurs semaines à timidement traiter.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, avons découvert la supercherie Surgisphère, les activités de sa « directrice commerciale », actrice de films pour adultes et de son « rédacteur scientifique », auteur de science-fiction.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, sommes aussi les premiers à avoir alerté sur l’inefficacité et la toxicité du remdesivir, qui est aujourd’hui déconseillé par l’OMS, 6 mois plus tard.

 

Nous, le Collectif citoyen avec France Soir, sommes aussi ceux qui avons dénoncé et démontré le mauvais usage des tests PCR qui est, là encore, en train de se révéler indéniable.

 

En fait, nous, le Collectif citoyen avec France Soir, nous avons fait votre travail, messieurs les journalistes, ce travail d’investigation neutres et objectif que vous vous refusez à faire.

 

C’est pour cela que notre voix vous dérange et que vous souhaitez la faire taire : elle vous renvoie à votre illégitimité.

 

Vous essayez donc de nous caricaturer.

 

Vous tentez de lier notre travail avec le film "Hold-Up" pour nous livrer à la vindicte populaire. Même si nous reconnaissons les questions légitimes qu’il pose sur le traitement de l’hydroxychloroquine et le LancetGate, nous n’avons rien à voir avec le film Hold-Up.

 

La plupart d’entre nous n’avons que faire de ces débats qui ne concernent en rien notre sujet principal : les traitements pour la Covid-19 et la gestion de cette pandémie.

 

Cette manière de nous discréditer en nous associant à certaines thèses, peut-être fantaisistes (mais les réalisateurs ont-ils encore le droit d'émettre des hypothèses ?), de ce film, que nous soutenons au moins pour toutes les questions légitimes soulevées, démontre votre manque d’objectivité caractérisée. Et surtout ces méthodes ne disent-elles pas que vous pourriez aussi être les « complotistes » ?

 

 

 

Aussi, nous récusons votre sentence.

 

Nous nous en inscrivons en faux contre votre réquisitoire péremptoire et diffamant.

 

Nous vous invitons à nous interroger sur le sens de notre démarche et sur notre travail plutôt que nous injurier publiquement.

 

Nous sommes prêts à vous fournir des explications puisque manifestement vous n’avez que des a priori et des jugements à l’emporte-pièce à proposer à vos (é)lecteurs.

 

Le Collectif citoyen est l’expression même de la Démocratie avec un grand « D ».

 

Il est légaliste et n’entend œuvrer que dans le cadre de nos institutions. Il n’a nullement l’intention de nuire ni à la France, ni aux Français, ni à leurs représentants, ni à leurs administrations.

 

Le mépriser de la sorte relève de la déviance, une déviance envers le pluralisme, envers la citoyenneté, envers la démocratie.

 

Et quand la démocratie devient un complot, c’est que le fascisme est à notre porte et nous emportera tous : et sans doute vous les premiers.

 

Auteur(s): Le Collectif citoyen

 

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23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 08:20

Le 18 novembre, Worldometer (ici) affichait au compteur 46.273 décès covid pour la France, en ajoutant les 9.000 décès à domicile nous avons au total 55.273 décès covid en France, soient 825 décès par millions d’habitants

 

Au même moment, en Suède, le compteur est de 6.225, soient 616 décès par millions d’habitants

 

LA MORTALITÉ PAR MILLION D’HABITANTS EST DONC 34% PLUS ÉLEVEÉ DANS NOTRE PAYS PAR RAPPORT À LA SUÈDE QUI N’A PAS CONFINÈ, NI FERMÉ, NI DÈCONFINÉ, NI RECONFINÉ !

 

Contrairement aux affirmations péremptoires du Ministre Véran, le nez dans le guidon, c’est la France qui derrière la Belgique et l’Espagne détient la pire mortalité en Europe. Mais aussi, voir le tableau ci-dessus, un bilan pire que celui, du Brésil, des Etats-Unis…

 

Quant à la Suède, n’en déplaise au Ministre, sa mortalité est très inférieure à celle de la France, de l’Italie, de l’Espagne, du Royaume Uni, de la Belgique, du Brésil, des USA

Ces chiffres évoluent rapidement dans les pays qui comme la France ont confiné au printemps, et qui tous, subissent en ce moment une deuxième vague (le terme d’ailleurs est impropre. En réalité, il s’agit d’une reprise épidémique de la première vague dans les territoires et les populations qui n’avaient pas été touchés au printemps notamment à cause du confinement et surtout des limitations drastiques de nos déplacements)

 

Il y a fort à parier que l’écart entre la Suède et les pays aux dirigeants interventionnistes qui se croient plus malins que les virus respiratoires, va se creuser, si les courbes s’éternisent après le pic de mortalité de 2ème vague et égrainent lentement mais sûrement de nombreux décès comme lors de la 1ère vague…

La suprématie de la stratégie suédoise de lutte contre le nouveau coronavirus, ne fera que crever les yeux et s’affirmera comme le nez au milieu du visage

 

L’évidence d’un bilan sanitaire bien plus favorable en Suède, s’accompagne également d’une bien moindre récession économique, comme le montrent parfaitement les prévisions de décroissance du PIB en 2020 dans l’Union Européenne ; -

 

M. Véran aura-t-il la décence de dire qu’il s’est trompé ?

 

Nous suivrons bien évidemment l’évolution de ces chiffres dans les semaines, mois, à venir…

Auteur(s): François Pesty pour FranceSoir

Source: Chronique N°39 – « L’éclatante victoire de la Suède s’affirme jour après jour, sur toutes les nations qui ont confiné, fermé, masqué, déconfiné, reconfiné…

 http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-ndeg39-leclatante-victoire-de-la-suede-saffirme-jour-apres-jour-sur

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20 novembre 2020 5 20 /11 /novembre /2020 20:04

Après neuf jours de manifestations et de sitting devant leur parlement, les Danois ont réussi à pousser leur gouvernement à renoncer à son projet de vaccination obligatoire, de traitement forcés et d'emprisonnement des récalcitrants. Le gouvernement danois a proposé une nouvelle loi sur l'épidémie.

Et cela n'est mentionnée nulle part dans les medias mainstream qui essayent de bloquer cette information car cela ne correspond pas à leur narrative sur le covid-19, parce que cela montre que si vous dites non collectivement, alors vous pouvez les faire changer d'avis et les faire reculer.

On remarquera simplement dans ces images filmées que dans le royaume de Danemark, les gens peuvent manifester joyeusement et pacifiquement sans qu'il y ait de nassages ni d'agents infiltrés chargés de provoquer des troubles, ni de forces de l'ordre pour gazer ou matraquer le peuple qui manifeste : la liberté y est beaucoup plus répandue que sous notre "république" !

Le Danemark montre la voie, mais aujourd'hui le public se montre nettement moins coopératif. Il se rebelle contre les mesures arbitraires qui ne sont soutenues ni par la science ni par le bon sens. Des protestations ont eu lieu sur tout le continent.

 

ALLEMAGNE

Des milliers de personnes se sont rassemblées à Berlin ces derniers jours pour protester contre l’adoption par le gouvernement Merkel d’une nouvelle loi sur le confinement. La police a pointé des canons à eau sur la foule, et près de 200 personnes ont été arrêtées.

Le courant dominant a fait état de “centaines” de manifestants, mais comme le montrent clairement les photos, il s’agissait plutôt de dizaines de milliers :

ESPAGNE

 

Après que le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré fin octobre un état d’urgence de six mois, des jours de protestations ont eu lieu dans tout le pays.

 

Barcelone, déjà un foyer de sentiment anti-gouvernemental dû à la répression brutale du référendum sur l’indépendance de la Catalogne, a connu de violents affrontements entre la police anti-émeute et les manifestants

 

FRANCE

 

La toute nouvelle “loi sécurité globale” d’Emmanuel Macron, connue par les manifestants sous le nom de “loi bâillon“, militariserait davantage la police française tout en faisant de la capture ou de la diffusion des images de policiers un crime. Elle a suscité une vive résistance sous la forme de manifestations de colère dans les villes à travers le pays.

 

Le gouvernement de Macron a l’habitude de s’attaquer aux libertés civiles, et en réponse à ses “réformes”, le pays a connu des protestations à grande échelle des Gilets Jaunes pendant plus d’un an.

 

ITALIE

 

Les manifestations anti-confinement en Italie ont atteint un niveau de fièvre à la fin du mois d’octobre, et ont probablement été les plus importantes du continent. Des marches ont eu lieu dans des dizaines de villes du pays, dont Rome, Naples, Gênes et Bologne.

 

Les grands médias ont fait tout leur possible pour minimiser et salir les protestations. CNN et Reuters n’ont fait état que de “centaines” de manifestants. 

La politique est allée jusqu’à imputer les protestations à la mafia

 

SLOVAQUIE

 

Le 17 novembre, Bratislava a accueilli une immense marche de manifestants, marquant la fête nationale connue sous le nom de “Journée de la lutte pour la liberté”. Ces marches ont été déclarées illégales en vertu de la loi d’urgence slovaque, théoriquement destinée à prévenir la propagation du coronavirus.

 

DANEMARK

 

Le Parlement danois a subi 9 jours de protestations devant ses portes, en opposition à la proposition de “loi sur la vaccination”, qui permettrait à la police de “forcer physiquement la vaccination par la détention”

 

Après neuf jours de protestations, les médias sociaux ont rapporté que le gouvernement danois avait abandonné la loi.

 

En fait, les médias ont à peine couvert la proposition de loi, et n’ont littéralement pas du tout mentionné les protestations à Copenhague. Une recherche pour “manifestations covid danemark” sur google, n’aboutit à presque aucun résultat sur ce sujet.

 

La raison pour laquelle la protestation danoise est moins couverte que les autres est qu’elle a apparemment fonctionné. Et la dernière chose que l’establishment veut faire voir aux gens est que la désobéissance civile peut tout changer.

 

* * *

 

Il est bon de voir le grand public faire preuve d’une patience effrénée face à un récit du Covid qui n’a jamais eu aucun sens, et à une “réponse pandémique” qui risque de faire bien plus de dégâts qu’elle ne pourra jamais en prévenir.

 

Si les troubles civils sont indéniablement une bonne chose et une chose puissante, c’est aussi le moment de se méfier. Si l’establishment a le sentiment de perdre le contrôle de la situation ou du récit, il est probable qu’il doublera la mise ou tentera quelque chose de désespéré.

 

Source: Soulèvements : Les manifestations anti-confinement s’étendent à toute l’Europe, Aube digitale

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 10:26

À la fin qu'est-ce que l'on va suggérer ? Que tout le monde reste enfermé toute sa vie parce qu'il y a des virus dehors : mais vous êtes tous fous ! Vous êtes devenus tous cinglés !

Le professeur Raoult, Directeur de l'IHU-Méditerranée Infection, a donné hier un entretien à David Pujadas pour Lci  (interview du 27.10.2020 sur LCI), un peu avant la déclaration de Emmanuel Macron le même jour à 20h depuis le palais de l’Elysée, d'un second confinement, d'une durée a minima d'un mois, avec retour de l'attestation de déplacement.

Rappelons que l'assignation à résidence est une mesure pénale d'incarcération. On met le peuple en prison !

Le docteur Raoult, une nouvelle fois, parle de bon sens. 

On va nous enfermer toute notre vie simplement parce qu'il y a des virus dehors ?

Ne vaudrait-il pas mieux d'apprendre à vivre avec le virus, comme en Suède, un pays qui n'a pas confiné ni imposé le masque et qui a de bien meilleurs résultats que nous (pas de hausse des admissions en réanimation, pas de mort) ? Pourquoi le sujet de la Suède n'est-il jamais évoqué ?

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 20:39

Dimanche 27 septembre, Olivier Véran, ministre de la Santé, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, a évoqué le confinement de la Suède :

 

[...] A la question faut-il redouter un nouveau confinement, Olivier Véran a répondu : "Nous ne voulons pas confiner le pays, même si la Suède, Cardiff ou l’Espagne le font. Nous ne voulons pas arrêter totalement la vie économique, sociale, culturelle des Français". (Source: Midi Libre / Rtl )

Nouvelle fake-news du gouvernement : Olivier Véran évoque le confinement de la Suède : on ne trouve nulle trace de telles informations dans la presse de Suède !

Or, la Suède n'a ni confiné ni imposé les masques. C'est "un pays qui a dit non, en mars, au confinement, et qui refuse toujours le port du masque obligatoire, en intérieur comme en extérieur. Dans cette pandémie du Covid-19, la Suède fait cavalier seul. […] la Suède se retrouve dans le peloton de tête des pays européens les plus touchés relativement à sa population : près de 57 morts pour 100.000 habitants, contre 45 en France ou 11 au Danemark. Mais on est loin de l’hécatombe promise par certains médecins répétant que la stratégie de l’immunité collective était mortifère. […] Par ailleurs, ils n’ont aujourd’hui aucune augmentation du nombre de cas, alors que la France en comptabilise plus de 25.000 cas en sept jours. Et que l’Espagne et l’Allemagne vivent également une nouvelle hausse de l’épidémie." (Source : 20 Minutes 12 septembre 2020 Coronavirus : Ni confinement, ni masque… Pourquoi la Suède fait-elle cavalier seul face à la pandémie ?)

 

La Suède est un pays qui bien que n'ayant ni confiné ni imposé les masques enregistre, depuis un mois, peu de nouvelles contaminations. Le nombre de cas y a même sensiblement diminué (Reuters / le Jdd). Depuis le mois de juillet, les chiffres baissent. Le nombre de cas y est désormais plus faible que dans les pays voisins. (RMC / BFMTV) Et c'est un pays qui n'a pas mis son pays à l'arrêt économique, contrairement à la France.

 

COVID-19 : en Suède, pas de masque obligatoire, ni de bars fermés. [...] à Bruxelles en Belgique, le port du masque obligatoire va être levé à compter du 1er octobre. Dans le paysage européen, la Suède fait figure d’exception. On y a fait le choix depuis le début de n’imposer ni masque, ni confinement. (Public Sénat 26 septembre 2020)

 

Selon un article de Libération le 30 septembre, l'information du revirement de la stratégie suédoise (et donc la déclaration d'Olivier Véran) fait écho à des articles de presse publiés par plusieurs médias britanniques le 23 septembre, qui annoncent que «la Suède change sa stratégie de non-confinement» pour The Telegraph, ou que le pays «s’oriente vers des mesures de confinement» selon le Daily Mail, qui ajoute que «le scientifique en chef déclare qu’il envisage maintenant de mettre en place des restrictions locales de courte durée, dans un contexte de forte augmentation du nombre de cas à Stockholm». Cette affirmation a été brandie par plusieurs internautes pour faire valoir le fait que la Suède reconnaissait l’échec de sa stratégie sans confinement strict et sans masque. Sur les réseaux sociaux, des Suédois ont fait part de leur surprise face à ces articles anglo-saxons, en indiquant que ce revirement ne leur avait pas été communiqué. En effet, on ne trouve pas de telles informations dans la presse du royaume et pour l’instant, l’agence de santé suédoise n’a rien annoncé de tel sur son site. (Libération)

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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 18:10
https://www.cnews.fr/france/2020-09-27/coronavirus-72-des-francais-se-disent-prets-respecter-un-reconfinement-de-15-jours

https://www.cnews.fr/france/2020-09-27/coronavirus-72-des-francais-se-disent-prets-respecter-un-reconfinement-de-15-jours

Selon un article en ligne de  CNEWS, rapportant un sondage publié ce dimanche par le JDD, "coronavirus : 72% des français se disent prêts à respecter un reconfinement de 15 jours." Puis l'article précise : "de façon plus surprenante, 72 % des Français plébiscitent un reconfinement, pour une durée de quinze jours minimum. Cette mesure reste toutefois clivante, étant plutôt rejetée par les catégories modestes, les non-diplômés, les artisans et commerçants, ainsi que par les partisans du RN, de LFI et de l'UDI." (Fin de citation)

 

"Les catégories modestes, les non-diplômés, les artisans et commerçants", "les partisans du RN, de LFI et de l'UDI" représentent la grande majorité de ce pays : comment donc le sondage obtient-il 72% de Français plébiscitant un reconfinement ? Cela n'a pas de sens. 

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 21:31

"C'est caractéristique de ce que nous traversons. Il est très intéressant de constater que c'est déclenché par une pandémie, c'est-à-dire un choc externe qui n'est pas un choc de nature économique. Mais qui va avoir des conséquences économiques et financières considérables".

 

"Une nouvelle page se tourne". "Je ne pense pas que le parlement européen repartira comme avant. L"Union européenne vient une nouvelle fois de faire la preuve qu'elle est incapable de protéger les européens".

"Je ne pense pas que cela redeviendra comme avant. Et je partage avec quelques amis essayistes (cette idée) : cela n'est probablement pas sur un sujet économique ou financier que l'Union européenne va exploser. Cela peut être sur un renouveau de la crise migratoire ou sur quelque chose comme la pandémie où l'Union européenne fera d'une manière magistrale la démonstration qu'elle ne protège pas les européens. Je crois que la globalisation naïve c'est fini, mais c'est déjà acté depuis longtemps."

"Nous voyons aujourd'hui que face à la crise migratoire comme face à la pandémie il n'y a que les Etats-nations qui agissent et qui réagissent. La situation est extrêmement claire. Et elle est impitoyable."

"J'entendais récemment sur France culture un des vrais experts français en écologie, qui est Dominique Bourg, dire qu''on ne pourra rien faire en faveur d'un environnement plus sain, d'une terre mieux conservée et la préoccupation écologique si l'on n'a pas un état fort en pleine possession de son territoire.' Je suis absolument convaincu de cela : ce n'est qu'au niveau national et au niveau local qu'on peut traiter les grandes questions écologiques. Et là, il faut déconstruire l'imposture écologique (ouverture des frontières, solution globale), c'est un bon moyen pour mettre beaucoup d'argent pour ne rien faire. C'est le scandale des mille milliards du 'pacte vert' de madame Van der Leyen, dont les multinationales et les intermédiaires financiers se frottent les mains. Je ne suis pas sûr que cela ramène des oiseaux en Bretagne ou des poissons dans les rivières." (Hervé Juvin) :

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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 18:10

Macron, chef d'État ou chef de clan ? Macron, "guerre civile à l'intérieur et guerre à l'extérieur en marche", est le sujet que nous avions pu aborder le lendemain de l'élection de Macron, le 8 mai 2017, au vu des meetings politiques très agités du candidat Macron ("parce que c'est notre projet")...

 

Après le complot de «la Russie de Poutine, à travers Russia Today ou Sputnik», voici donc venu le complot des "ennemis intérieurs" ! Décidément Macron a la complotite aiguë ! 

 

Dans un article écrit pour Slate.fr, Claude Askolovitch dénonce "le contrôle des médias" et un "journalisme de cour". Claude Askolovitch rapporte cette tendance (que nous avions annoncée dès le lendemain de l'élection de Macron et que nous observons à présent dans la macronie depuis quelques semaines) de dénoncer des complots extérieurs imaginaires (la faute à Poutine, la faute à l'Italie), et à animaliser les opposants politiques (loi anti-brutes), bref à créer des conditions de division et de guerre à l'extérieur et à l'intérieur, afin de détourner l'opinion du fond du problème de la mainmise d'une oligarchie sur le pays. C'est très grave, car ce faisant, Macron met en danger la sécurité des citoyens et la paix internationale. Il semble néanmoins que la presse, timidement, commence peu à peu, à se réveiller de sa léthargie, et à faire son travail d'information. C'est le cas dans cet article de Claude Askolovitch, qui dénonce une "mise au pas de la presse", déjà bien mal en point depuis des années via les subventions de l'État :

 

Lors d'un échange avec quelques journalistes triés sur le volet, comme dans "l'ancien monde", le président a confié ses projets de mise au pas de la presse.

Notre président de la République veut réordonner notre monde; nous manquons de vérité, il va y remédier. Il veut «s’assurer de la neutralité» et «vérifier l’information» dans les médias, en créant des «structures», financées par l’État, qui contrôleraient médias publics et privés, structures nanties de journalistes qui seraient les «garants» de l’affaire. Notre président de la République, disons simplement, veut mettre le journalisme sous tutelle. 

[...] On a connu d’autres ennemis de la liberté de la presse, tonitruant ici, tweetant aux Amériques. On n’imaginait pas Emmanuel Macron en Trump lissé, en Mélenchon poli? Il leur ressemble pourtant et les dépasse quand il pense à voix haute, et par un journaliste, nous ne pouvons l’ignorer. Qu’en ferons-nous?

 

[...] L’article est paru sur le site du Point, signé par Emmanuel Beretta, un des happy few à carte de presse conviés jeudi à prendre le café avec le chef de l’État, pour un «échange informel» qui illustra, une fois de plus, la misère du journalisme de cour ou de petit salon. Il est, heureusement, aussi des antichambres, et un journaliste éveillé en dépit des dorures: seul Beretta, à l’Élysée, conserva l’urgence de son métier. Le président raccompagnait ses invités, dans l’antichambre donc, quand il développa son projet de contrôle de la presse; il pense à voix haute, se dit Beretta, et il le pense vraiment; Beretta nota donc les pensées de Macron, et nous les livre: ce que souhaite un libéral en charge de notre destin; soumettre la presse à la vérification étatique, soumission volontaire si possible, «quelque part, cela doit aussi venir de la profession». Suis-je, écrivant, une profession?

L’article de Beretta a été mis en ligne jeudi. Je l’ai signalé, le lendemain, sur France Inter. Ce qu’il révèle aurait pu faire scandale, au moins débat. Il n’en est rien. Depuis jeudi, on a, dans le bruit du journalisme «politique», alternativement paraphrasé les confidences du président et fustigé ses «dérapages». Nous avons lu qu’Emmanuel Macron souhaitait «un nouveau souffle», qu’il se disait «scarifié» par l’exercice du pouvoir, et qu’il allait s’astreindre à une «conversion personnelle» pour éviter les «petites phrases» blessantes.

 

[...] Ce qu’a rapporté le Point, sur les envies présidentielles de mise au pas de la presse est étouffé par la paresse commune. Ces rêveries sont sérieuses; elles font corps avec sa vision du monde, ou du moment. Il faut alors entreprendre ce que le journalisme de petite cour n’a pas accompli. Trier, passer au tamis, ordonner, comprendre, dans le fatras des mots élyséens, ce qui le révèle, et pourtant n’a pas fait les titres, ni les commentaires, ni le bruit.

Voici.

Emmanuel Macron, président de la République, pense que des dizaines de milliers de militants politiques, «40 à 50.000 militants ultras», se lovent dans les manifestations de gilets jaunes, pour «provoquer une crise de régime» (Libération), car ils veulent (Paris-Match) «la destruction des institutions».

Emmanuel Macron, président de la République, pense (le Point encore) que des puissances étrangères agitent les «gilets jaunes» et que «les structures autoritaires nous regardent en se marrant», car nous sommmes «des pitres», «des naïfs», manipulés par «la fachosphère, la gauchosphère, la russosphère», sphères responsables «90%» de la diffusion sur le web de l’affaire Benalla comme des «gilets jaunes», sphères hostiles qui dicteraient ainsi l’agenda de la presse stupide.

Emmanuel Macron, président de la République (le Point toujours), pense que Christophe Dettinger, le boxeur de gendarmes, «a été briefé par un avocat d'extrême gauche», pour la vidéo qu’il a réalisée avant de se rendre, et cela se voit: «Le type, il n'a pas les mots d'un Gitan. Il n'a pas les mots d'un boxeur gitan.»

Passons sur les considérations un peu lestes sur le niveau de vocabulaire des boxeurs et des Gitans; d’autres s’en formalisent ailleurs car c’est une habitude de s’indigner sur les mépris sociaux, réels ou ressentis, du président. Mais cette indignation coutumière est un leurre. Le propos est terrible pour autre chose. Le président de la République, homme sensé, s’irrite de la banale influence d’un avocat sur l’expression de son client? Emmanuel Macron, homme moderne, dont le pouvoir, comme tous les pouvoirs, s’est bardé de conseils en communication, d’éléments de langages, de stratégies d’opinion, s’indigne qu’un rude boy se montre un peu habile comme la gentry, et que Dettinger prépare ses mots comme –au hasard– Marlène Schiappa ou Alexandre Benalla?

 

L'invention d'un ennemi intérieur

Le chef de l’État, garant de nos libertés, souligne comme circonstance agravante le fait que l’avocat de Dettinger serait un mystérieux bavard «d’extrême gauche», et ce flou ajoute à la peur qui transpire de ses autres propos, dans l’invention d’un ennemi intérieur, dans la mise à l’index d’opinions pas encore interdites mais suspectes? L’extrême gauche donc, désignée par Emmanuel Macron, chef de l’État, on insiste, et non pas obscur ministre de l’Intérieur des années Pompidou, comme composante d’une subversion gigantesque? L’avocat mystérieux qui briefe un boxeur en taule, un parmi les dizaines de milliers de militants qui dans les manifestations pourraient faire tomber le régime, un parmi les «40.000 à 50.000 ultras» qui menacent la République?

 

L’apathie mentale du commentaire, et au-delà de l’opinion, est aberrante.

 

Ces cohortes révolutionnaires, aux effectifs de deux divisions de l’armée, ont disparu du bavardage journalistique, à peine évoquées par le président. Les commentateurs ont l’indignation embrumée, comme les happy few du café élyséen, qui ont enfoui cette peur étatique au milieu de leurs articles, voire l’ont occultée, comme un babil sans importance, tellement moins épicé que «Jojo le gilet jaune», tellement moins intelligent que «il faudra peut-être répondre par une société du débat permanent», tellement moins concernant que «la vie des gens, c'est un sujet présidentiel».

 

Le président de la République, dans notre monde ahuri, affirme devant l’élite choisie par lui des journalistes que deux divisions de militants déterminés mettent la République en danger, et nul n’en pense rien, nul n’en commente, nul ne s’en affole, nul n’interroge, ne vérifie, ne conteste ou ne renchérit? On pensait jusque-là que la population militante des exrêmes se chiffrait en dizaines, éventuellement en centaines? Les voici alors, fascistes ou bolcheviques formés, des dizaines de milliers? Le président, ou bien dévoile un danger existentiel, ou bien vaticine sur l’ennemi intérieur qu’il construit pour protéger son pouvoir ou sa forteresse mentale. Dans l’un comme l’autre cas, l’apathie mentale du commentaire, et au-delà de l’opinion, est aberrante.

 

L'invention d'un ennemi intérieur. Source: http://www.slate.fr/story/173082/emmanuel-macron-le-journalisme-de-cour-et-le-controle-des-medias

L'invention d'un ennemi intérieur. Source: http://www.slate.fr/story/173082/emmanuel-macron-le-journalisme-de-cour-et-le-controle-des-medias

Note du blog Christ-Roi. Notons l'incroyable phrase raciste de Macron, à propos du boxeur de l'acte 8, "le type, il n'a pas les mots d'un gitan. Il n'a pas les mots d'un boxeur gitan", comme si un gitan ne pouvait pas avoir de langage soutenu. Aucune association dite "antiraciste" n'a bronché.

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7 juillet 2018 6 07 /07 /juillet /2018 13:54

La loi est "intangible" parce qu'elle "appartient au peuple", le roi ne peut y "toucher quant au fond".

Jean Favier, Charlemagne, Texto, Le Goût de l'histoire, Lonrai 2013, p. 334-335

Avec la chaîne youtube "le Media pour tous" et le site du même nom, le journaliste indépendant Vincent Lapierre et son équipe réinventent le journalisme, sans pub, sans les trusts, sans les groupes de pression, par la reprise en main de l'information de terrain et un véritable réseau de reporters citoyens.

 

Comme bel exemple d'indépendance, voici ci-dessous le reportage de Vincent Lapierre: "ROYALISTE EN 2018", composé de belles pensées de fond des personnes interrogées :  

Extrait :

 

Vincent Lapierre : "D'une certaine façon, la monarchie est plus démocratique que la république !

 

Rappelons en effet que sous la monarchie, au Moyen-Âge et encore sous l'Ancien Régime, la loi, les coutumes, appartenaient au peuple et il n'était pas du pouvoir du roi de changer la loi à sa guise.

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9 avril 2018 1 09 /04 /avril /2018 09:47
"Libération" : l'islam serait la cause principale de la radicalisation chez les musulmans

Vers la fin du tout économique ? Un article étonnant de "Libération", marque une rupture avec des décennies d'analyse de la société sous l'angle unique de l'économie et du social.

À l'occasion de la publication mercredi 4 avril du livre "La Tentation radicale" (PUF) d'Anne Muxel et Olivier Galland, le journal a ouvert ses colonnes à des propos inédits dans la gauche française ces dernières décennies : la religion, l'islam en particulier, serait la cause principale de la radicalisation chez les musulmans en France. Telle est la conclusion de l'enquête menée auprès de 7 000 lycéens de 15 à 17 ans. L'enquête, en forme de QCM, a été lancée au lendemain des attentats de novembre 2015. Elle a été menée durant trois ans dans 23 lycées des académies de Lille, Créteil, Aix-Marseille et Dijon. "L’objectif, nous dit-on, n’était pas d’expliquer le passage à l’acte d’une petite minorité tombant dans le terrorisme. Mais de cerner un état d’esprit plus général, un 'halo de radicalité', une multitude d’actes ou de postures montrant la tentation de rompre avec le 'système politique, économique, social et culturel, et, plus largement, avec les normes et les mœurs en vigueur dans la société'". "Le président du CNRS, Alain Fuchs, lance un appel à projet pour encourager les chercheurs à creuser 'tous les sujets pouvant relever des questions posées à nos sociétés par les attentats et leurs conséquences'."

"Olivier Galland et Anne Muxel proposent alors un protocole d’enquête reposant sur une hypothèse affirmée dès les premières pages mais peu discutée : 'La radicalité religieuse est présente dans toutes les religions, mais aujourd’hui, ses manifestations les plus évidentes sont associées à une certaine conception de l’islam.'"

 

"[U]n premier résultat saute aux yeux : les jeunes musulmans se distinguent très nettement par leurs valeurs, leur conception de la citoyenneté ou de la religion. Les auteurs observent dans tous les lycées de l’enquête un 'effet islam'. Celui-ci expliquerait la plus grande radicalité idéologique des lycéens musulmans (souvent considérés par les auteurs, sans nuances, comme un ensemble homogène), tout comme leur soutien aux actes violents - religieux ou non - qu’on retrouve davantage chez eux que chez les chrétiens ou les athées." 

 

Première conclusion de l'enquête :

 

"'La radicalité religieuse ne semble pas être principalement la fille de l’exclusion socio-économique, et sa racine spécifiquement religieuse semble forte', concluent les auteurs."

 

Seconde conclusion :

 

"Conclusion sans appel des auteurs : 'Le mouvement de sécularisation qui a gagné les sociétés européennes, et tout particulièrement la France, ne semble pas les avoir touchés.'"

 

"Ces conclusions remettent en cause tout un courant de la sociologie française pour laquelle le profil économique et social des individus est l’une des principales clés d’explication de leurs comportements", explique "Libération".

Mais le journal relève que l'enquête ne fait pas l'unanimité parmi les sociologues : "Cette conception est loin de faire l’unanimité, comme en témoignent les réactions de plusieurs sociologues visés par la polémique, interrogés par Libération. 'Les résultats d’Olivier Galland reviennent à dire que quelque chose d’intrinsèque à l’islam mènerait à la radicalité, voire à la violence', commente le démographe de l’Ined Patrick Simon." [...] "Auteur de plusieurs livres sur la radicalisation (le Nouveau Jihad en Occident, Robert Laffont, mars), Farhad Khosrokhavar pointe aussi les limites des enquêtes par questionnaire. 'Les lycéens ont coché des cases, et ce travail manque cruellement d’une dimension anthropologique.'"

 

Les chiffres de l'enquête

 

"L’étude montre que 20 % à 30 % des musulmans sont fondamentalistes", "32% des musulmans sont 'absolutistes' en matière de religion, contre 6% des chrétiens, 14% des fidèles d’autres religions, 1% des sans-religion, 11% du total des enquêtés." "Un tiers des jeunes interrogés estiment qu’il est normal de 'participer à une action violente pour défendre ses idées'. 20% des musulmans déclarent 'acceptable dans certains cas, dans la société actuelle' de 'combattre les armes à la main pour sa religion', contre 9% des chrétiens et 6,5% des sans-religion." 

 

Note de Christ-Roi. La république, elle-même, prône des "valeurs" qui sont loin d'être à l'abri de toutes critiques. En glorifiant "la Révolution" et en mettant au Panthéon ses grands personnages, la république a en quelque sorte canonisé les théoriciens de la violence d'état.

 

La "tentation radicale", l'idée qu'il est normal de "participer à une action violente pour défendre ses idées" n'est pas une spécificité de l'islam, il s'agit d'une idée largement partagée par les défenseurs de la "république" et des grands ancêtres de la Révolution, une Révolution qui fit deux millions de mort (rien qu'en France), au nom de l'athéisme et des droits de l'homme. (René Sédillot, Le coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin Mesnil-sur-l'Estrée 1987, p. 24-28.)

 

Invité de France Inter mardi 21 novembre 2017 pour la sortie de son livre"La Grande Histoire des guerres de Vendée", Patrick Buisson a justement dénoncé le "terrorisme d'État" de la Révolution, comparable au djihad de Daech... 

Petit rappel historique. Il ressort des discours des révolutionnaires de 1789 un volontarisme et un constructivisme qui sont "la première racine de la Terreur révolutionnaire". Ceci a été bien défini par l'historien de l'époque moderne, Patrice GUENIFFEY, dans  La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire (Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 50.) : "L'histoire de la Terreur ... ne commence de ce point de vue ni en 1793 ni même en 1791 ni en 1792 : elle est consubstantielle à la Révolution qui, dès 1789, se présente comme une pure aventure de la volonté".

Les révolutionnaires de 1789 sont les premiers à théoriser la violence comme moyen pour parvenir à leur projet de société. Et parmi ces moyens, il y a la guerre.

Aux reproches que lui fit M. Mallet du Pan, horrifié des moyens révolutionnaires, l'abbé révolutionnaire Sieyès, répondit : "Vous nous parlez toujours de nos moyens; eh ! Monsieur, c'est la fin, c'est l'objet et le but qu'il faut apprendre à voir'". "Ce principe qui console nos Sieyès de tant d'atrocités, c'est encore de la secte elle-même qu'ils l'ont appris; c'est du code et des loges de Weishaupt que nous l'avons vu passer au code Jacobin". (A. BARRUEL, Mémoires pour servir à l'Histoire du jacobinisme, rééd. Editions de Chiré, Poitiers 2005, tome 2, p. 479.) "(Weishaupt). Il avait inventé ce principe : 'La fin sanctifie les moyens', il l'appliquait au vol que ses adeptes pouvaient faire et faisaient dans les bibliothèques des princes ou des religieux. ... Nous verrons la secte en faire des applications bien plus importantes..." (A. BARRUEL, ibid., p. 102.)  "En 1789, Brissot, invoquant l'autorité de Machiavel, rétorqua à Clermont-Tonerre : 'Rappelez-vous, l'axiome : 'qui veut la fin, veut les moyens'" (Le Patriote français, n° 201, 25 février 1790, p. 5-8, cité in P. GUENIFFEY, La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 89).

"Qui veut la fin veut les moyens" est un principe républicain. Au nom de ce principe les pires massacres ont été rendus possibles en France (Guerres de Vendée) et en Europe (guerres de la Révolution). D'un point de vue simplement historique, la république et les républicains n'ont pas de leçon à donner à l'islam ni aux musulmans tentés par la "radicalisation" ; le terrorisme d'État de 1793 est comparable à celui de Daech.

Cerise sur le gateau, le révolutionnaire girondin Brissot, qui avait des biens à Ouarville dans l'Eure-et-Loir, et qui en bon anglomane, se disait "Brissot de Warville", était le stipendié des banquiers et des hommes d'affaires ! (Source: René SÉDILLOT, Le Coût de la Terreur, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1990, p. 213, 214). Il était le secrétaire général et trésorier de chancellerie du duc d'Orléans, alors "Grand Maitre du Grand Orient de France"... (Bernard Faÿ, La Grande révolution 1715-1815, Le Livre contemporain, Paris 1959; p. 183, 345 et suivantes, 367, 369, 407). Brissot appelait à la guerre "révolutionnaire" "pour libérer les peuples" (sic) ! Jusque-là pourtant, Brissot s'était illustré comme "philanthrope", "ami de l'humanité", un grand créateur (et financeur) de sociétés dites "philosophiques". 

La théorisation de la libération des peuples par la guerre est le même principe que l'on retrouvera chez les communistes de 1917..., inspirés du Manifeste de Karl Marx de 1848 :  "Les communistes déclarent ouvertement qu'ils ne peuvent atteindre leurs objectifs qu'en détruisant par la violence l'ancien ordre social.'" (Cf. Stéphane Courtois, Communisme et totalitarisme, Tempus, Paris 2009, p. 76).

"La guerre de la liberté, (dit Brissot, ce 16 décembre 1791. Ndlr.) est une guerre sacrée, une guerre commandée par le ciel; et comme le ciel elle purifie les âmes. [...] Au  sortir des combats, c'est une nation régénérée, neuve, morale; tels vous avez vu les Américains: sept ans de guerre ont valu pour eux un siècle de moralité. ... La guerre seule peut égaliser les têtes et régénérer les âmes." (Jacques-Pierre Brissot de Warville, Discours du 16 décembre 1791, cité in Lucien JAUME, Le Discours Jacobin et la démocratie, Fayard, p. 71.) 

La tentation radicale n'est donc pas un élément propre et exclusif de l'islam, c'est une caractéristique propre de tous les mouvements révolutionnaires, républicains et communistes dans le monde, tous réunis dans une même idéologie de la fabrication d'un ordre nouveau, d'un ordre meilleur par la violence. Chez les communistes ce fut le mythe du "Grand soir". Chez les "démocrates", ce fut le mythe du guide, le chef qui nous conduirait vers des lendemains radieux, quelque soit les dégâts. 

 

Dans un entretien à Libération mercredi 4 avril, Olivier Galland ajoute ces commentaires :

"C’est en effet l’une de nos conclusions majeures, qui montre une forte évolution par rapport à des travaux antérieurs qui jusqu’à présent faisaient autorité. Je pense par exemple à une enquête de Michèle Tribalat, menée dans les années 90. Elle était optimiste sur ce qu’on appelait à l’époque 'l’assimilation culturelle'. Elle observait une tendance au rapprochement entre les normes, les valeurs et les pratiques des jeunes d’origine étrangère et celles des jeunes de la population majoritaire. Nous constatons au contraire une divergence, et l’existence d’un clivage culturel entre les jeunes musulmans et leurs camarades. Pour eux, la religion domine le monde séculier : c’est ce que nous avons appelé 'l’absolutisme religieux'. [...] Le Nord-Pas-de-Calais, certaines banlieues parisiennes, et les quartiers Nord de Marseille sont les lieux où nous avons mesuré la plus grande radicalité. Dans certains établissements, la proportion 'd’absolutistes' monte à plus de 40 %. On note aussi un effet 'ségrégation' : quand le taux d’élèves musulmans est très important dans un lycée, ceux-ci sont plus radicaux qu’ailleurs. [...] L’'effet islam' explique bien mieux la radicalité que des facteurs socio-économiques. C’est un résultat important. Le niveau social de la famille, l’optimisme ou le pessimisme du lycéen face à l’emploi ou à ses résultats scolaires n’ont aucun effet sur le degré d’adhésion à des idées religieuses radicales. [...] Je ne veux pas polémiquer à nouveau : ce livre est, au contraire, fait pour apporter des éléments sérieux et dépassionnés au débat public. Mais je pense qu’une partie de la sociologie est aveugle, sous prétexte de ne pas stigmatiser. La discrimination existe, c’est prouvé scientifiquement. Mais il ne faut pas non plus envisager ces jeunes-là uniquement d’un point de vue victimaire. Sinon, on ne peut pas les considérer comme les acteurs sociaux qu’ils sont. Cette sociologie-là est trop idéologique, elle s’est appuyée trop exclusivement sur l’analyse des discriminations. La neutralité axiologique est importante, elle est trop souvent oubliée aujourd’hui."

 

L'enseignement à tirer de cette enquête est que le tout économique n'est pas suffisant pour expliquer les faits de société, l'islam doit être pris en compte. "Le mouvement de sécularisation", la laïcité, elle-même, ne permet pas de lutter efficacement contre la "tentation radicale", y compris en 1789... 

Un autre moyen de lutte contre la "radicalisation" n'a pas été tenté jusqu'à présent : la (re)christianisation de la société qui donnerait une verticalité que ne permet pas la république.

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8 octobre 2017 7 08 /10 /octobre /2017 17:09
Une règle d'or : Méfiez-vous d'emblée de toute opposition trop médiatisée

Une règle d'or :

Méfiez-vous d'emblée de toute opposition trop médiatisée par le système. Cela s'appelle : une opposition contrôlée donc infiltrée.

[...] En tout cas il faut

1) toujours remonter à l'origine d'une opposition
2) analyser les moyens (ampleur, origine etc.) dont elle dispose
3) La Tribune médiatique (en bien ou en mal, mais l'audience).

Avec ces trois critères réunis généralement on a peu de chances de se tromper.

Ariane Bilheran

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19 septembre 2017 2 19 /09 /septembre /2017 20:25

Un intéressant exemple d'indépendance et d'intégrité médiatique :

Macron "rock star" et "bain de foule"
Macron "rock star" et "bain de foule"

Source : Les Crises.fr

 

Le système qui se choisit son opposition avait opéré la même manipulation "bain de foule" sur Tf1 pour le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, qui manifestant contre la politique fiscale du gouvernement, apparaissait le 1er décembre 2013 au JT de Tf1 entouré d'une foule compacte de manifestants. Claire Chazal fit remarquer : "On aperçoit derrière vous les drapeaux et les gens qui se massent"...

Macron "rock star" et "bain de foule"
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14 juin 2017 3 14 /06 /juin /2017 11:08

Comique : après avoir fait élire Macron, une vingtaine de médias s'inquiètent pour leur "indépendance". (Le Figaro)

 

De quoi ridiculiser la déclaration d'Emmanuel Macron lors de l'invitation du président russe Vladimir Poutine à Versailles le 29 mai dernier au sujet des agences de presse russes "organes d'influence et de propagande mensongère" répandant "des contrevérités infamantes".

Après avoir fait élire Macron, "une vingtaine de médias s'inquiètent pour l'«indépendance» de la presse"

Dans une tribune publiée sur plusieurs sites d'information, 23 médias ont dénoncé des «signaux extrêmement préoccupants» envoyés par l'exécutif en matière d'indépendance des médias.

 

Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, c'est la deuxième fois que les médias se mobilisent contre l'exécutif. Ce mardi, une vingtaine de sociétés de journalistes se sont alarmées, dans une tribune publiée sur plusieurs sites, de «signaux extrêmement préoccupants» envoyés par le gouvernement en matière d'«indépendance des médias» et de «protection des sources».

 

«Face à la liberté d'informer, le nouvel exécutif fait le choix de la tentative de pression, de la répression judiciaire et du procès d'intention», déplorent dans ce texte les SDJ de l'AFP, Alternatives économiques, BFMTV, Les Échos, Europe 1, L'Express, France 2, la rédaction nationale de France 3, Libération, les JT de M6, Mediapart, Le Monde, L'Obs, Le Point, Premières Lignes Télévision, Radio France, RFI, RMC, RTL, Télérama, La Vie, ainsi que les rédactions de Dream Way Production et LaTeleLibre.

 

Un comportement «extrêmement préoccupant»

 

La semaine dernière, «deux ministres ont envoyé des signaux extrêmement préoccupants quant à la manière dont ils conçoivent l'indépendance des médias et la protection des sources, ou plutôt leurs limites», soulignent les SDJ. Vendredi, le ministère du Travail a porté plainte contre X pour vol et recel de documents à la suite de la publication dans Libération d'informations présentées comme des pistes de la future réforme du code du travail. Le gouvernement assure que la plainte ne vise pas le quotidien mais le fonctionnaire à l'origine de la fuite. Le syndicat SNJ-CGT y a vu pour sa part «un signal envoyé à la profession pour la museler».

 

Il est inacceptable que des journalistes puissent être considérés comme pénalement suspects de n'avoir fait qu'une chose: leur métier»

 

Reporters sans frontières

 

Cette plainte a conduit Reporters sans frontières (RSF) à réitérer ce mardi «sa demande d'abroger le délit de recel» pour les journalistes et à appeler la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, «à abandonner sa plainte». «Ces fuites, si désagréables soient-elles pour la ministre, portent sur des informations qui présentent un intérêt indéniable pour les citoyens, et leur publication relève du droit du public à l'information», déclare Pauline Adès-Mével, responsable du bureau UE-Balkans de RSF, citée dans un communiqué. «Il est inacceptable que des journalistes puissent, en démocratie, être considérés comme pénalement suspects de n'avoir fait qu'une chose: leur métier».

 

En fin de semaine dernière, le ministre de la Justice, François Bayrou, avait lui contacté l'un des directeurs de Radio France pour se plaindre des appels de ses journalistes au MoDem, parti dont il est toujours président, considérés par lui comme du «harcèlement». Cette conversation avait eu lieu mercredi, quelques heures avant la diffusion d'une enquête sur les emplois d'assistants parlementaires d'eurodéputés du MoDem.

 

Règlement de compte au sein de l'exécutif

 

Les SDJ s'inquiètent également d'une plainte déposée par En marche! le 11 mai à l'encontre de la lettre d'information spécialisée La Lettre A, «pour “recel d'atteinte à un système de traitement automatisé de données”, après un article s'appuyant sur des éléments tirés des “MacronLeaks”».

 

Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, a estimé dans un tweet que «le nouveau pouvoir n'a pas un problème avec la presse mais avec tous les corps intermédiaires».

 

[...] Le 18 mai dernier, une lettre ouverte signée par une vingtaine de rédactions, dont Le Figaro, avait été envoyée au président de la République afin de lui «transmettre nos inquiétudes quant à l'organisation de la communication présidentielle. Les sociétés de journalistes dénonçaient la volonté d'Emmanuel Macron de «choisir» les médias qui couvraient son déplacement au Mali.

Après avoir fait élire Macron, "une vingtaine de médias s'inquiètent pour l'«indépendance» de la presse"

Source: Une vingtaine de médias s'inquiètent pour l'«indépendance» de la presse, Par lefigaro.fr , AFP agence Mis à jour le 13/06/2017 à 22:45 Publié le 13/06/2017 à 21:43

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30 mai 2017 2 30 /05 /mai /2017 18:27

Lors de la conférence de Versailles hier avec le président russe, Emmanuel Macron a critiqué les médias russes. Il ferait bien de se regarder dans une glace !

À en croire Emmanuel Macron, Sputnik et RT ne feraient que fabriquer à la chaîne des «fake news», alors que les médias mainstream seraient tout à fait impartiaux et objectifs. Or, plusieurs internautes ne voient pas les choses de cet œil et dénoncent ouvertement le « deux poids, deux mesures » du Président français.

 

Emmanuel Macron a expliqué lors de sa première rencontre avec Vladimir Poutine que les journalistes de Sputnik et de RT n'ont pas eu accès à son état-major électoral pendant la récente présidentielle française parce qu'il considérait que ces médias « diffusaient des contre-vérités ».

 

« J'ai toujours eu une relation excellente avec les journalistes étrangers, encore faut-il qu'ils soient journalistes. RT et Sputnik ne se sont pas comportés comme des organes de presse, mais comme des organes d'influence, de propagande », a-t-il affirmé.

 

Et si on se penchait sur l'«impartialité» des médias mainstream lors de la campagne présidentielle de 2017 en France? Les internautes n'ont pas hésité à le faire et à tourner entre-temps en dérision les allégations du Président.

 

C est l hopital qui se moque de la charité!

 

Comme les médias de tes amis milliardaires qui ont fait ta campagne électorale: Le Monde, Le Point, LObs, BFMwc

 

Oui, mais France2, France Inter… Financés 100% par l'État, organe de propulsion de Macron pendant la campagne!!!

 

Nombreux sont ceux qui lui rappellent que certains médias français n'ont eu de cesse d'épauler de façon pour le moins voyante la candidature d'Emmanuel Macron tout au long de la campagne présidentielle, d'autant plus que « ses amis milliardaires » en possèderaient le contrôle total.

 

Ainsi, les internautes se demandent si Macron considère de telles publications comme de la propagande :

Macron critique les médias russes : "L'hôpital qui se fout de la charité", selon la Twittosphère
Macron critique les médias russes : "L'hôpital qui se fout de la charité", selon la Twittosphère

Le Monde, lui aussi, n'a pas été épargné, le journal ayant fait avec beaucoup d'obséquiosité l'éloge de l'«audace» du Président.

 

"Journalisme" @ lemonde.fr : "Gloire à notre guide" !

Macron critique les médias russes : "L'hôpital qui se fout de la charité", selon la Twittosphère
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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 22:19

"La défiance envers les médias, pourquoi un tel discrédit ?, un reportage Reinformation.Tv :

 

 

Défiance envers les médias : pourquoi un tel discrédit ?

Dans les campagnes d'information à sens unique, il y a eu le traitement dans la presse sur presque la totalité du dossier syrien, on s'apercevra ensuite que la plupart de ces informations étaient fausses.

Il y a eu les campagnes anti-Poutine et l'ostracisme jeté quasiment systématiquement par toute la presse sur le chef d'Etat russe.

Le discrédit sur les médias s'est opéré à partir de deux évènements majeurs : la Guerre du Golfe en 1991 et l'invasion de l'Irak en 2003 (mensonge des "armes de destruction massive". Ndlr.) , les bobards d'or colportés par la presse américaine repris par la presse européenne ont montré à l'opinion publique qu'on lui racontait à peu près n'importe quoi. C'est progressivement quand les grands médias américains présentés comme des modèles dans la presse européenne et la presse française, ont reconnu qu'ils s'étaient trompés ou qu'ils avaient trompé sciemment leur lectorat pour pouvoir faire la guerre à Saddam Hussein, quand tout cela s'est su, beaucoup sont tombés de très haut. C'est un cas très concret de manipulation de l'opinion à travers les médias.

... Résultat: les Français font de moins en moins confiance aux médias traditionnels.

Un documentaire Réinformation.TV

 

Un récent sondage Sofres/Kantar média publié par la Croix révèle que « la confiance dans l’information relayée par les différents médias est historiquement basse ». Avec 41 %, la télévision perd 9 points de confiance, la radio perd 3 points à 52 %. Ce sondage n’est que la confirmation d’une défiance de plus en plus grande des Français à l’égard de ceux que l’on appelle « les grands médias ».

 

Jean Claude Bourret, ancien présentateur des journaux de TF1 et de la Cinq

 
Pour répondre aux questions posées par Armel Joubert des Ouches dans ce documentaire, nous avons interrogé Jean-Claude Bourret, ancien présentateur des journaux de TF1 et de la Cinq. Le journaliste, qui fut également rédacteur en chef à France Inter et à RMC, évoque la mainmise des milliardaires sur les médias depuis ces 20 dernières années en particulier. « J’ai toujours dénoncé l’interpénétration qui existait entre le pouvoir politique et le pouvoir médiatique, explique-t-il, mais de façon mesurée car vous ne pouvez pas attaquer de front ceux qui sont beaucoup plus puissants que vous sinon ils vous écrasent ! Je l’ai dénoncé dans des journaux comme Télé Star, Télé 7 jours. Cela m’a valu de perdre le journal de 20 heures sur TF1 au moment où il y a eu la grande manifestation (1984) en faveur de l’école libre parce que j’avais fait mon métier de journaliste ! »
Ce jour-là en effet, parce qu’il est le seul à annoncer un chiffre officiel « censuré par l’Agence France presse » – 800.000 personnes présentes à la manifestation – Jean Claude Bourret s’attire les foudres du pouvoir socialiste de l’époque. C’est alors François Mitterrand qui dirige le pays.

 

Une défiance envers les médias, conséquence de la mainmise des milliardaires

 
Il est un fait que si Radio France (France Inter, France Info) et France Télévision appartiennent à l’Etat, les « grands patrons » sont propriétaires de la plupart des gros médias dans le pays. Bouygues détient TF1, LCI et TMC ; Dassault possède le groupe le Figaro ; Patrick Drahi est propriétaire du journal Libération et de l’Express ; quant à BFMTV et RMC, ces deux médias sont entre les mains d’Alain Weill, actionnaire majoritaire du groupe NextradioTV. Il faut également compter sur Vincent Bolloré, Bernard Arnault ou Arnaud Lagardère. Des banques telles que le Crédit Agricole et le Crédit Mutuel détiennent également des parts importantes dans la presse régionale notamment.

 

Effondrement de la culture générale et « gauchisation de la pensée »

 
Pour Ivan Rioufol, essayiste et journaliste au Figaro, il faut admettre que « les journalistes sont tous formatés. Je suis surpris de constater que les journalistes qui sortent des écoles n’ont pas d’esprit critique ». Robert Werner, ancien rédacteur en chef à TF1 – pourfendeur de l’énergie éolienne, voir notre reportage « Energie éolienne, la grande escroquerie  » – estime lui que « la culture générale de la part de la grande majorité de journalistes laisse pleinement à désirer. Parlez-leur de la Saint Barthélémy, parlez-leur des guerres de Vendée, c’est le vide » !

 

Le discrédit des médias commenté par des journalistes professionnels

 
Dans ce documentaire de 26 minutes, Armel Joubert des Ouches a également interviewé Martial Bild, Directeur de la rédaction de TV libertés, Jeanne Smits journaliste depuis une trentaine d’année, mais aussi Frédéric Pons, journaliste – écrivain et professeur aux écoles de Saint Cyr. Frédéric Pons qui est l’auteur de nombreux ouvrages vient d’achever Le martyre des chrétiens d’Orient, livre publié chez Calmann-Lévy.

 

Un documentaire réalisé par Armel Joubert des Ouches

 

SourceDéfiance envers les médias : pourquoi un tel discrédit ?, Reinformation.tv

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 07:15

Anne Sinclair parle d'une "France blessée" et admet s'être trompé "tout le temps, comme tout le monde".

 

Invitée d'Europe 1, Anne Sinclair a livré son analyse de l'actualité politique et internationale. La journaliste publie aussi un livre : Chronique d'une France blessée.

 

Depuis la crise grecque, en passant par les attentats de Paris, Anne Sinclair rassemble dans un livre deux ans de réflexions sur le monde. Dans Chronique d'une France blessée (Grasset), la journaliste politique n'épargne aucun sujet, à commencer par celui de la campagne présidentielle. Invitée d'Europe 1, elle évoque les bonnes feuilles de son ouvrage.

 

Une situation inédite "depuis des lustres". [...] "Avec deux présidents de la République empêchés, deux Premiers ministres écartés, avec une tourmente générale et un cirque incroyable depuis huit jours", commente-t-elle. Elle poursuit : "J'ai l'impression qu'on n'a jamais vu ça depuis des lustres".  Une entrée "dans un monde nouveau".

 

[...] Anne Sinclair a "pressenti au moment de la crise grecque qu'on était en train de rentrer dans un monde nouveau". Elle évoque "la montée des populismes, un quinquennat qui s'effondrait presque de l'intérieur". Selon elle, "on sentait bien qu'il y avait quelque chose qui se passait". Sur sa façon d'écrire, elle confie : "J'ai écrit au jour le jour, en me trompant tout le temps, comme tout le monde".

Anne Sinclair parle d'une "France blessée" et admet s'être trompée "tout le temps, comme tout le monde"
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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 16:47

Florian Philippot (FN) était l'invité de CNEWS le 05/03/17. La journaliste Audrey Pulvar lui a posé la même question huit fois d'affilée en huit minutes, soit une fois toute les minutes, et a fini par abandonner, en disant "je pense qu'on a entendu", devant la même réponse dite, elle aussi, huit fois d'affilée...

 

Les huit questions d'Audrey Pulvar sont numérotées dans la video-ci-dessous :

Audrey Pulvar - 1ère question : "Votre candidate fustige le gouvernement des juges et refuse de répondre aux convocations de la justice ?", demande Audrey Pulvar.

 

1ère réponse de Florian Philippot : "Non, Marine Le Pen a demandé il y a plus d'un an l'ouverture d'une information judiciaire ...  La réponse a mis treize mois pour arriver au moment de l'élection présidentielle".

 

Audrey Pulvar - 2e question : "Marine Le Pen, le Front national s'est toujours targué d'être un parti qui ne ferait pas de la politique comme les autres, la tête haute et les mains propos, cela semble surprenant que la présidente de ce parti refuse à trois reprises de répondre aux convocations de la justice ?"

 

2e réponse de Florian Philippot : "Parce que je vous ai dit qu'elle avait demandé le 18 février 2016 par courrier l'ouverture d'une information judiciaire et qu'on ne le lui a pas répondu".

 

3e question d'Audrey Pulvar : "Cela ne répond pas à ma question sur le fait que Marine Le Pen veuille dicter son propre agenda aux juges et ne répond pas aux convocations de la justice ?"

 

3e réponse de Florian Philippot : "Non, elle l'a demandé elle-même : ils ouvrent treize mois plus tard en plein pendant la campagne présidentielle à quelques jours du premier tour. Elle y répondra, elle y répondra après. Mais effectivement elle ne se plie pas à ce calendrier qui est évidemment électoral".

 

4e question d'Audrey Pulvar : "Vous réagiriez de la même façon si un délinquant mineur ou un bandit de grand chemin disait au juge là je n'ai pas le temps, je suis un peu occupé, j'ai une grosse échéance, donc vous attendrez pour que je réponde à votre question ?"

 

4e réponse de Florian Philippot : "Je vous redis Audrey Pulvar pour la 3e ou 4e fois qu'elle l'a demandé il y a treize mois l'ouverture : vous voyez, elle (Marine Le Pen) a devancé la justice".

 

(Mais la réponse ne me convient pas !!) 5e question d'Audrey Pulvar : "Cela ne change rien sur le fait que Marine Le Pen refuse de répondre aux convocations de la justice ?"

 

6e question d'Audrey Pulvar (tu vas dire ce que je veux entendre!!): "Quel rapport Florian Philippot sur le fait que Marine Le Pen refuse de répondre aux convocations de la justice ?"

 

6e réponse de Florian Philippot : "Mais elle y répondra, elle y répondra après. Je vais vous le redire, cela fait cinq minutes qu'on est là-dessus, qu'elle a demandé le 18 février 2016 l'ouverture d'une information judiciaire qui lui a été refusée".

 

(Bon je vais poser une autre question, histoire de pas faire trop insistante) : "Dans le système de l'organisation judiciaire, qu'est-ce qui changera pour ces magistrats ?"

 

Suit un développement de fond de Florian Philippot sur le scandale de la magistrature le "mur des cons", le syndicat des magistrats politisé, et les réformes à apporter.

 

7e question d'Audrey Pulvar : "On est loin de la convocation de Marine Le Pen par les juges là ?" (Zut! C'était quoi ma question juste avant?)

 

7e réponse de Florian Philippot : "Vous me posez une question de fond, donc je vous réponds. Vous m'avez demandé qu'est-ce que vous ferez pour la justice, souvenez-vous de vos questions, ou sinon je vous les rappelle ! Que ferons-nous pour la justice ? On fera tout cela, voilà. Et on donnera plus de moyens à la justice, effectivement.

 

8e question d'Audrey Pulvar: "D'accord !... (cause toujours) C'est la même justice laxiste qui poursuit Marine Le Pen aujourd'hui et à laquelle Marine Le Pen ne veut pas répondre ?"

 

8e réponse de Florian Philippot : "Elle veut tellement pas y répondre qu'il y a treize mois, le 18 février 2016, elle a demandé elle-même l'ouverture d'une information judiciaire et qui n'a pas eu de réponse."

 

Sur cette réponse, Audrey Pulvar abandonne avec un petit rire de bonne perdante (j'ai trouvé plus fort que moi sur la stratégie du disque rayé) : "Je pense qu'on a entendu, on va faire une page de pub..."

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 20:57

En réponse à la diffusion d'une liste "des faux sites d'info" créée par un professeur féministe gauchiste, le Rapport de Liberté de Ron Paul a réalisé une autre liste, celle des vrais faux sites d'info.

 

Cette liste contient les coupables qui nous ont dit que l'Irak avait des armes de destruction massive et ont menti nous entraînant dans de multiples fausses guerres. Ceux-ci sont les sources des informations qui nous ont dit "si vous aimez votre docteur, vous pouvez garder votre docteur." Ils nous ont dit qu'Hillary Clinton avait 98 % de chances de gagner l'élection. Ils nous disent en boucles interminables que "l'économie est en pleine forme!" [On a envie de dire: on a les mêmes chez nous avec ces derniers jours des sondages bidons qui nous annonçaient Alain Juppé, largement premier, à l'élection des primaires du parti Les Républicain, second, Nicolas Sarkozy et loin derrière en 3e position, voire en 4e position avec parfois un résultat à un chiffre, François Fillon. Or, celui-ci est sorti premier hier, a écrasé le vainqueur désigné, le distançant de 16 points et Nicolas Sarkozy, a fini troisième, éliminé. Les media qui ont diffusé ces sondages mensongers, les commentant des jours entiers devraient faire amende honorable, se repentir et demander pardon. NdCR.]

 

Ceci est la liste des vrais faux sites d'info (et c'est sourcé) :

Ron Paul révèle la liste des vrais faux sites d'info

Source : Zero Hedge

 

Note de Christ-Roi. L'analyse qui doit être réalisée est que les gens ne croient plus dans les medias "mainstream" qui se servent des sondages pour orienter le vote. Or, à présent, les gens ont compris la manoeuvre. Lorsque les medias nous désignent un vainqueur à une élection, quand ils votent, les gens votent, à l'opposé, pour celui qui est le plus éloigné ou distancé du vainqueur désigné ! Prenez n'importe lequel, il sera toujours meilleur que le vainqueur désigné ! Le vote utile (qui n'est pas un vote de conviction) devient une arme pour éliminer le candidat désigné en tête des sondages. Cela s'est passé aux Etats-Unis avec l'élection de Donald Trump, cela s'est passé hier avec la victoire de François Fillon. Tout se passe comme si les gens se servaient dorénavant du vote comme d'une arme anti-système.

 

Enfin, une autre analyse n'a pas été complètement mise au jour, c'est le vote pour le parti adverse pour faire advenir ses idées. Nicolas Sarkozy a été élu par des gens de droite qui ont vu ce président s'entourer de ministres de gauche et mener une politique de gauche. François Hollande a été élu par des gens de gauche et ceux-ci l'ont vu mener une politique de droite en économie et en politique extérieure et de sécurité, tels deux jumeaux interchangeables.

 

Les résultats des votes comparés avec l'analyse médiatique montrent des phénomènes nouveaux ubuesques qui réservent d'autres surprises de taille pour les prochaines élections.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 10:48

Il y a des réalités qui résistent et ne se plient pas aux irréalismes sans limites, même subventionnés. La Révolution est morte aussi pour les grands quotidiens "nationaux", magazines et autres journaux dits d'"information"...

Ce déclin les touche tous et surtout les plus progressistes "Libération" (-26%), mais il est aussi de 15-16% pour "Le Monde", "Les Echos" et "Le Figaro", et de 7-8% pour "Le Parisien" et "Aujourd'hui en France".

La presse magazine subit un recul quasi général, en particulier les news magazine.

Tous les titres de la presse people ont fortement baissé au 3e trimestre. La presse féminine n'est pas préservée.

La Croix progresse en septembre ("2,36%), "Les Echos" ("0,1%) et "Le Figaro" (-0,53%) restent stables mais "Aujourd'hui en France" perd 8,72% et "Le Monde" 4,67%. Les deux leaders français de la presse, "le Monde" et "Le Figaro" sont moins touchés, avec des baisses limitées à respectivement -1,8% et 0,76% en 9 mois. Grâce à ses abonnés très fidèles, "La Croix" résiste à -1%.

La Révolution est morte aussi pour les grands quotidiens "nationaux"
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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 15:10

Alors qu'Edward Snowden à l'origine de la révélation de l'espionnage et des écoutes gigantesques des USA en juin 2013 n'a toujours pas été accueilli en france (le 4 juillet 2013, Manuel Valls refusa l'asile d'Edward Snowden au motif que les Etats-Unis étaient "nos amis"), on apprend deux ans après que la presse serait plus efficace que nos propres organismes de renseignements et de défense de la nation... Il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire qui n'est pas un scoop..., et dont une des sources travaillerait pour ... le compte des Américains :

Ecoutes de la NSA: La presse plus efficace que nos propres organismes de renseignements et de défense de la nation?

WikiLeaks: trois présidents français espionnés par les Etats-Unis

 

Sputniknews

07:35 24.06.2015(mis à jour 09:23 24.06.2015)

Dossier: Espionnage USA-France

 

De 2006 à 2012, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande ont été régulièrement espionnés par l'Agence nationale de sécurité US (NSA), d'après des documents publiés mardi par Libération et Mediapart en collaboration avec WikiLeaks.

 

Il s'agit de cinq rapports d'analyse provenant de la NSA, sous le titre Global SIGINT Highlights tirés du renseignement d'origine électromagnétique. Classées "Top Secret", ces interceptions de communications étaient destinées à des responsables de la NSA et des autres services de renseignement US. Seuls deux d'entre eux pouvaient être partagés au sein des dénommés "Five Eyes", alliance des services de renseignement américains, australiens, canadiens, néo-zélandais et britanniques.

 

Réaction d'Emmanuel PIQUET-PELLORCE pour Alliance Royale:

 

Ecoutes de la NSA: quelles ripostes ?

 

Les Etats-Unis sont coutumiers du fait mais quelle stupeur se s'apercevoir que le dernier étage de l’ambassade américaine, se trouvant à peine à quelques encablures de l’Élysée, n’est en fait qu’un trompe l’œil recouvert d’une bâche abritant un centre d’écoute de la NSA (et à quelques centaines de mètres des ministères de la Justice, de la Défense et de l'Intérieur.NDLR.), c’est donc Wikileaks qui participe désormais à la défense nationale française.!

Nonobstant le fait qu’il est totalement effarant que cela soit la presse qui semble être plus efficace que nos propres organismes de renseignements et de défense de la nation, il appartient au président de la République cette fois-ci de faire preuve de courage politique:

Un message fort doit être envoyé à l’Empire américain, on n'espionne pas impunément la France. L'expulsion de l’ambassadrice américaine paraît comme l’option au minimum à prendre. Certains indiquent avec légèreté que c'est l'occasion de stopper les négociations du traité transatlantique. C'est oublier un peu vite que ce traité n'est pas négocié d'Etat à Etat mais et que c'est l'Union européenne qui a la main...

Cet acte n’en reste pas moins, totalement intolérable, et insultant, qui plus est entre alliés objectifs. Même si le régime en place n’est pas foncièrement le problème dans cette histoire, il est toutefois hautement probable qu’un chef d'Etat dans le cadre d'institutions monarchiques aurait réagi avec hauteur à cette grave atteinte. Car dans son domaine régalien, le roi est maître et souverain. Quelle riposte pourra opposer notre président de la république, celui-là même qui a fait poser des écoutes sur le téléphone de son prédécesseur?

Cette triste affaire montre bien en quelle estime est tombé la France qu' on ne respecte plus et qu'on ne feint même plus de respecter...... "Il y a grande pitié au royaume de France"

 

Pour François Mitterrand, Edwy Plénel (directeur de Mediapart) est un agent américain :

« Il faudra tout de même qu’on sache qui est vraiment ce monsieur Plenel. […] Il parlera moins haut quand on saura qu’il travaille pour une puissance étrangère. » [propos de François Mitterrand rapporté par Gérard Colé à Pierre Péan, cité dans La Face cachée du Monde, 2003]

Confirmé par une autre source :

« Plenel ? Il ne m’a pas lâché pendant dix ans et j’ai fini par penser qu’il travaillait lui aussi pour les Américains. » [propos de François Mitterrand rapporté par Pierre Favier, journaliste longtemps accrédité à l'Élysée, La décennie Mitterrand, 1999]

Source: http://www.les-crises.fr/fn-ils-sont-vraiment-enormes-chez-mediapart/

 

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 11:47
Entretien avec Charlotte d'Ornellas. La Syrie : guerre civile manipulée ou mensonge international ?

ENTRETIEN

 
Les médias l’affirment … à longueurs de journaux et d’articles : La Syrie est en guerre civile. Est-ce sûr ? Depuis le début de la guerre il y a plus de 3 ans, les médias français ne cessent de parler du régime de Bachaar Al Assad comme d’un régime tyrannique, oppressant, martyrisant sa population.

 

Le rôle de la presse dans la manipulation internationale

 
De nombreux médias ont même parlé des « prisons de l’horreur » que renfermerait le pays. Cette « campagne de communication internationale », cette campagne médiatique fonctionne à ce point qu’elle semblerait avoir acquis l’adhésion des populations étrangères. S’il est certain que le président syrien n’est pas un parangon de vertu, qu’il a mis en place un régime « fort », il n’est sûrement pas le dictateur, le tortionnaire que l’on dépeint dans la presse. Ni plus ni moins que ne l’étaient Saddam Hussein, Mouammar Kadhafi (reçu en grand apparat par le président français de l’époque faut-il le rappeler, Nicolas Sarkozy en 2011) ou l’Ayatollah Khomeiny.

 

Charlotte d’Ornellas interroge les Syriens sur la « guerre civile »

 
Pour s’en convaincre, il suffit d’interroger les Syriens eux-mêmes; ceux qui vivent sur place, et non les Syriens qui ont quitté leur pays il y a 40 ans et que l’on entend régulièrement dans les médias français. Aller à la rencontre des Syriens, c’est ce que Charlotte d’Ornellas fait régulièrement, depuis plusieurs années. Cette journaliste professionnelle âgée de 27 ans connaissait la Syrie avant la guerre ; elle y est retournée à plusieurs reprises depuis le déclenchement du conflit et doit repartir sur place au mois d’août prochain. Là-bas, elle y a noué des relations, des amitiés fortes avec des habitants de la ville d’Alep, et ceux de Maaloula notamment, la ville « martyre », prise par les combattants de l’Etat Islamique avant d’être reprise par l’armée syrienne. Charlotte d’Ornellas est également membre de l’Association SOS Chrétiens d’Orient. Un témoignage de vérité, pour la vérité.
 
Un entretien réalisé par Armel Joubert des Ouches

 

Source: Reinformation.Tv

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17 septembre 2014 3 17 /09 /septembre /2014 22:34

En Belgique aussi le lectorat de la presse quotidienne francophone (la plus maçonnique à ce qu'il se dit) s'effondre. Le prix du mensonge... 

 

Le lectorat de la presse quotidienne francophone s'effondre

 

MEDIAS | Mis à jour le mardi 16 septembre 2014 à 19h35

 

La presse quotidienne francophone, que ce soit en version papier ou digitale, a perdu plusieurs dizaines de milliers de lecteurs en un an, ressort-il mardi des chiffres du Centre d'Information sur les Médias (CIM). Le Soir, La Dernière Heure et La Libre s'effondrent. Seuls Sudpresse et L'Avenir ont vu leur lectorat progresser au cours des douze derniers mois.

 

La presse quotidienne francophone payante rassemble 1,547 million de lecteurs, selon le CIM.

 

Le classement est toujours dominé par Sudpresse, avec 547 600 lecteurs quotidiens, en hausse de 11 700 unités, devant L'Avenir (455 600, +3000).

 

Tous les autres titres reculent. Le Soir perd 80 800 lecteurs à 370 300, La Dernière Heure en perd 45 400 à 353 900, La Libre en perd 26 200 à 163 200 et L'Echo en perd 7500 à 45 800.

 

Même le quotidien gratuit Metro chute lourdement à 465 200 (-38 100).

 

Côté flamand, le recul est moins marqué, avec une baisse de 11 300 lecteurs pour les quotidiens payants, à 2,897 millions. De Tijd (+14 200 à 119 800) et De Standaard (+8100 à 367 700) sont les grand gagnants de cette vague, tandis que les plus fortes baisses concernent Gazet van Antwerpen (-15 000 à 366 000) et Het Belang van Limburg (-8000 à 379 200).

 


Source: http://www.rtbf.be/info/medias/detail_le-lectorat-de-la-presse-quotidienne-francophone-s-effondre?id=8357116

 

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13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 09:44

 

Les reporters, agents doubles, mettent en danger toute la profession

 

"Les journalistes agents doubles sont parmi nous. Ils nous désinforment tous les jours. Ils couvrent les conflits, les guerres du fort contre le faible. Ils servent immanquablement le renseignement et la propagande des puissances et des armées de l’OTAN. Ils vont en « zone sensible » selon un itinéraire bien défini, encadrés par des agents du renseignement militaire (CIA, MI6, DGSE, etc).Ils sont qualifiés par les « grands médias » : « grands reporters », « experts en terrorisme », « spécialistes du Proche Orient », etc…

 

Reporters--agents-doubles--mettent-en-danger-toute-la-profe.jpg

 

La tendance croissante de l’Agence Centrale de Renseignement et d’autres agences de renseignement des Etats-Unis de passer outre aux interdictions antérieures contre l’utilisation de journalistes comme agents met en danger tout reporter légitime dans le monde. La CIA a un passé trouble en ce qui concerne l’utilisation de journalistes comme agents de renseignement. […]

 

Des journalistes qui travaillent pour des compagnies de médias d’information accrédités qui acceptent de travailler secrètement pour le renseignement des Etats-Unis. On a appris que de semblables journalistes travaillent pour the Washngton Post, International Herald Tribune, et l’ancien employeur du président Barack Obama, Business International Corporation de la Ville de New York, des éditeurs de bulletins d’information politiques et des cadres commerciaux. Le directeur de la CIA, Richard Helms, avait travaillé auparavant comme journaliste pour United Press International.

Des journalistes qui travaillent pour des publications liées à la CIA ou servant de façade à la CIA, y compris Kyiv Post, Cambodgia Daily, Bruma Daily, Kabul Weekly et Lidove Noviny de Prague.

 

[…] The Global Post, basé à Boston, a pu envoyer le journaliste indépendant Foley accomplir de coûteuses tâches en Libye ou en Syrie. Un site d’information sur le web basé sur des souscriptions qui avait seulement 400 souscripteurs, non seulement est capable d’envoyer quelqu’un comme Foley couvrir des guerres mais se permet d’avoir un personnel de 65 correspondants internationaux dans des villes très chères qui vont de Moscou et Jérusalem à Tokyo et Nairobi. Il faut poser quelques questions dérangeantes. Par exemple, d’où le global Post reçoit-il réellement son financement ? Et pourquoi considère-t-il comme avantageux d’intégrer ses journalistes indépendants dans des unités militaires des Etats-Unis et des groupes insurgés islamistes financés par la CIA ? En considérant les 65 dernières années pendant lesquelles la CIA a utilisé des journalistes comme agents, les réponses à ces questions sont d’autant plus évidentes."

 

[Pour le France, lire "les nouveaux chiens de garde" de Serge Halimi, je me répète mais je ne suis pas intéressé aux bénéfices ^^, aussi en documentaire, ou enretien sur youtube.]

 

Source : Arrêt sur Info

via http://www.les-crises.fr/rdp-13-09-2014/

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