Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
10 août 2022 3 10 /08 /août /2022 08:40

10 août 1792: le massacre des Gardes Suisses par des barbares, une Révolution violente, une république née dans un bain de sang.

Devoir de mémoire : il y a 230 ans, la Prise des Tuileries et le massacre des Gardes suisses vit la naissance de la république dans une insurrection parisienne non spontanée

Les Adieux Suisses évoque le départ d’un soldat à la guerre et son amour pour son amie restée sur la terre natale. Il a longtemps existé une tradition en Suisse de service dans des armées étrangères, tradition qui subsiste de nos jours au Vatican.


La coopération avec la France s'acheva avec le massacre, le 10 août 1792 des gardes suisses par une partie de la population parisienne et des Gardes françaises, fanatisée par des révolutionnaires. 
 

Un directoire jacobin secret entre les amis de La Fayette et du girondin Brissot lâcha des "manifestants" préparés politiquement et militairement pour susciter cette insurrection parisienne non spontanée (Gérard MAINTENANT, Les Jacobins, Que sais-je? PUF, Paris 1984, p. 52-58) qui devait conduire à la proclamation de la "république" le mois suivant (20 septembre 1792).

 


Louis XVI quitte ce jour-là les Tuileries dès 8h30 pour chercher refuge auprès de l'Assemblée, où il ordonne aux Suisses de déposer à l'instant leurs armes et de se retirer dans leurs casernes alors que la populace attaque les Tuileries. Mais les Suisses accomplissent leur devoir jusqu'au bout : "Honneur et fidélité" sont les mots qui sont inscrits sur leurs drapeaux. Ils seront massacrés jusqu'au dernier, égorgés, dépecés pour certains. Plusieurs centaines de soldats sont assassinés. 
 

Le massacre des Gardes Suisses reste présent dans certaines mémoires. "Ils ont quitté leurs casernes, celle de Rueil en particulier, pour aller défendre le roi.

 

Et ils savaient que ce n'était pas pour une partie de plaisir: ils avaient enterré leurs drapeaux dans la cour de la caserne», raconte Liliane Kalenitchenko, conservatrice du Musée de Rueil-Malmaison, qui inclut le Musée Franco-Suisse.

 

Avant d'ajouter

 

"Leur drapeau portait la mention 'Honneur et fidélité'

 

C'est d'ailleurs ce qui leur a été reconnu par tout le monde. Une fois qu'ils avaient prêté serment, c'était 'à la vie, à la mort', ils l'ont prouvé le 10 août 1792."

 

Devant le succès des insurgés, l'Assemblée prononce la suspension du roi. Le 10 août 1792 met brutalement fin à treize siècles de monarchie en France. (SwissInfo)

 

''Un tambour de 9 ans, qui sanglote accroché au cadavre de son père, est cloué à coups de baïonnettes sur celui-ci. Les médecins sont massacrés tandis qu’ils donnent leurs soins aux blessés. Les scènes de sadisme et de cannibalisme multiplient.'' Ghislain de Diesbach (Montjoie Saint Denis Twitter)

Devoir de mémoire : il y a 230 ans, la Prise des Tuileries et le massacre des Gardes suisses vit la naissance de la république dans une insurrection parisienne non spontanée

"Le Roi ordonne aux Suisses de déposer à l’instant leurs armes". signé LOUIS.

C’est le dernier ordre de Louis XVI, écrit de sa main. Soucieux d’arrêter le bain de sang, cet ordre sera fatal : les Gardes suisses sont massacrés aussitôt les armes déposées. (Source: Twitter)

En novembre 2005, le gouvernement français de droite refusa à la Suisse l'apposition d'une plaque en souvenir de ce massacre.

Partager cet article
Repost0
26 juin 2022 7 26 /06 /juin /2022 15:47

La France pittoresque présente "Révolution française. Histoire d'une conspiration contre le peuple" (Fénelon Gibon) :

[Entre crochets et en orange nos observations. NdCr.]

 

"Rien n'est aussi triste pour de bons Français que l'histoire de la Révolution, car elle est celle du suicide de la Patrie. Mais rien n'est aussi salutaire, car il faut connaître le mal pour le guérir", assure l'historien Gustave Gautherot.

 

Aux yeux des Français d'aujourd'hui, observe Fénelon Gibon (1850-1926), Secrétaire de la Société générale d'éducation et d'enseignement. notre pays avant 1789, "n'était qu'un sombre cloaque où de nombreuses larves, nos ancêtres, se débattaient dans l'abrutissement et la misère. Pour eux, l'histoire de France n'est que l'histoire des événements qui ont, leur semble-t-il, préparé ou annoncé la Révolution. [Dans l'idéologie progressiste des Lumières, le passé, en plus d'être falsifié, est systématiquement noirci.] La Révolution constitue elle-même l'événement unique, attendu depuis des siècles, le centre de l'histoire de la France et du monde. Tout ce qui l'a précédé, institutions politiques, sociales, militaires, religieuses, victoires, fondations, conquêtes est condamnable ou méprisable."

 

Or, pour répandue qu'elle soit, cette mentalité est pourtant diamétralement contraire à la vérité historique. En des siècles de progrès continue, la France de Hugues Capet était incontestablement devenue la première nation du monde. Comment dès lors, expliquer qu'aux réformes certes nécessaires et par ailleurs déjà entamées à la fin du XVIIIe siècle, on ait préféré substituer une Révolution faisant "table rase" du passé?

 

En quoi la Révolution "par le peuple et pour le peuple" est une imposture

 

Brossant dans son ouvrage paru originellement en 1929 sous le titre 'Petite Histoire de la Révolution française', un portrait sans phare de la période révolutionnaire proprement dite (1789-1799), Fénelon Gibon consacre également plusieurs chapitres aux racines anciennes et profondes d'un bouleversement que l'histoire officielle présente comme spontané, populaire et ne débutant qu'en 1789...

 

"Il souligne ainsi que la France d'Ancien Régime fut, contrairement à une idée reçue un gouvernement d'opinion publique, que la famille opposait alors un rempart infranchissable au despotisme de l'État. Il nous révèle quels furent les creusets les plus actifs de l'esprit révolutionnaire tout au long du XVIIIe siècle, recense les principes affichés de 1789 et nous explique comment, sous couvert de 'libéralisme' et sous le prétexte qu'il fallait suivre son siècle, on assimila ces principes à des conquêtes, lesquelles justifièrent de passer l'éponge sur le sang répandu. Il dénonce l'imposture des 'cahiers de doléance' qui loin de refléter l'opinion réelle du peuple français de l'époque ne sont que le produit artificiel des menées des philosophes des Lumières. Il effectue le décompte macabre des victimes de la Révolution en majorité issues du peuple, périssant sous la guillotine ou dans la 'Baignoire nationale'. [Les "décapitations [...] concernent pour 28% des paysans, pour 31% des artisans et des ouvriers, sans doute pour plus de 20% des marchands ... 8 à 9% des nobles, pour 6 à 7% des membres du clergé..." Près de 80% des victimes de la Révolution étaient des petites gens. (René Sédillot, Le Coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1984, p. 24.)]

 

Il montre que la Terreur ne fut pas seulement le règne de la cruauté mais aussi celui de la lâcheté et explique comment le Directoire, époque de conspiration et de scandale, parvint à se maintenir par les plus odieux attentats, cassant notamment toutes les 'élections' ne lui étant pas favorables.

 

"Il est de mode, écrit Fénelon Gibon de se réclamer des grands mots de 'souveraineté nationale', de 'démocratie' qui étymologiquement est le règne du peuple. Or, ce gouvernement direct qu'instituèrent les Pères de la Révolution s'inspira d'une toute autre volonté que celle de la majorité des Français égarés par la piperie du mot." [En 1792, la 'Convention' est 'élue' avec 15% de participation, 85% d'abstention, ce qui n'a pas empêché les Révolutionnaires d'abolir illégalement la royauté bi-millénaire et de proclamer la 'république' au nom du 'peuple'... Source : François FURET, préface in Patrice GUENIFFEY, Le Nombre et la Raison, La Révolution française et les élections, Editions de l'Ecole des Hautes Etudes en sciences sociales, Paris 1993.] C'est cette volonté et la brutalité perverse avec laquelle elle fut imposée, pour ne pas dire infligée au peuple, que cet ouvrage vous invite à sonder en suivant pas à pas le fil chronologique de l'intrigue révolutionnaire. S'abreuvant aux sources historiques les plus rigoureuses et notamment les travaux d'exhumations d'archives menés par Émile Keller, Gustave Gautherot, Louis Madelin, Hippolyte Taine, Frantz Funck-Brentano, Fénelon Gibon le déroule avec succès et montre que la Révolution, fruit d'une poignée de conspirateurs admirablement organisés, agissant tant avant qu'après la "prise" de la Bastille, au détriment de l'intérêt général, ne s'est pas seulement faite sans le peuple mais contre lui."

Fénelon Gibon : Révolution française. Histoire d'une conspiration contre le peuple
Partager cet article
Repost0
26 mai 2022 4 26 /05 /mai /2022 13:32

Quelle belle démocratie anglo-américaine qui a génocidé les Indiens Pequots d'Amérique !

Le massacre de Mystic River - également connu sous le nom de massacre des Pequots ou de bataille du Fort Mystic - a eu lieu à l'aube du 26 mai 1637 pendant la guerre des Pequots, tribu amérindienne dominante dans la partie sud-est de la colonie du Connecticut, lorsque des colons britanniques du Connecticut sous le commandement du capitaine John Mason et leurs alliés indiens de Narragansett et Mohegan ont incendié le village Pequot près de la Rivière Mystique.

 

Ayant attaqué le village de nuit, les Anglais affrontèrent une vive résistance. En réponse, Mason ordonna l'incendie du village. Ils ont tiré sur tous ceux qui tentaient de s'échapper des palissades en bois, tué la majeure partie du village, femmes, enfants, vieillards.

 

Quelques semaines après le Massacre de la Rivière Mystique, les Anglais débutèrent une tentative systématique pour traquer tous les Pequots survivants. Ils voulaient éliminer le leadership Pequot. Ils voulaient s'assurer que les Pequots ne pourraient plus jamais se rassembler et être une menace pour eux. Les derniers Pequots furent anéantis et/ou réduits en esclavage par les Anglais, aux Bermudes et à la Barbade. Quelque 500 ont été emmenés à la Barbade sur le navire négrier Sea Flower commandé par John Gallop qui effectuait principalement la traite des esclaves africains.

 

Justifiant sa conduite plus tard, John Mason déclara que l'holocauste contre les Pequot fut aussi l'acte d'un Dieu qui "se moquait de ses Ennemis et des Ennemis de son Peuple au mépris de faire [du Pequot] un Four ardent... Ainsi jugea le Seigneur parmi les païens." Il résuma ainsi les conséquences du massacre : "Ainsi le Seigneur dispersa-t-il ses ennemis avec son bras puissant."

 

Dans les mois suivants, les colons britanniques mobilisèrent des miliciens pour faire la chasse aux autres villages Pequots. Les autres tribus indiennes furent incitées, soit par la promesse d'une prime, soit par la menace, à rapporter des têtes. 

 

Les Anglais prirent le scalp du sachem Sassacus. Les Pequots ne furent pas tous tués : beaucoup furent éparpillés au sud de la Nouvelle-Angleterre, Long Island et la région de New York, ou devinrent les esclaves d'autres Amérindiens ou de colons.

 

Les dispersions et les réductions en esclavage furent encouragées par les autorités anglaises, qui souhaitaient que la tribu n'existe plus en tant que nation viable. La guerre ne prit fin officiellement qu'avec le traité de Hartford du 21 septembre 1638, qui fut un renoncement des derniers vaincus à leur culture et à leur identité.

Le Massacre de Mystic River - 26 mai 1637

C'était le premier exemple de "guerre totale destinée à anéantir toute une tribu indienne dans le Nouveau Monde." (Projet d'histoire mondiale)

 

Repoussés par les tactiques de "guerre totale" des Anglais "puritains" et des horreurs dont ils avaient été témoins, les alliés indiens des Anglais, les Narragansett rentrèrent chez eux.

 

Le nombre de Pequot a été tellement diminué qu'ils ont cessé d'être une tribu dans la plupart des sens. Le traité de Hartford (1638) stipulait que les Pequots restants devaient être absorbés par les tribus Mohegan et Narragansett, qu'ils n'étaient pas autorisés à se désigner eux-mêmes comme "Pequots", et que leurs terres devaient revenir aux Anglais.(1)

 

Dans la dernière moitié du 20ème siècle, les descendants des derniers Pequot ont réanimé la tribu, réalisant l'identification fédérale en 1983.

 

Lors de l'émergence de la tribu moderne Pequot dans les années 1990, un article du New England Quarterly examina les arguments pour et contre pour savoir si le massacre de Mystic devait être considéré comme un acte de génocide. L'auteure américaine, le Dr Rebecca Joyce Frey, qualifia l'incident de génocide dans son livre de 2009 Genocide and International Justice.(2)

 

De même, le juriste américain Steven M. Wise de la Harvard Law School, l'a fait, en appelant le massacre mystique "la guerre indienne génocidaire des puritains" où "un millier d'Indiens furent tués".(3)

 

Wise note que le capitaine John Underhill a justifié le meurtre de personnes âgées, de femmes, d'enfants et d'infirmes en déclarant que "parfois, l'Écriture déclare que les femmes et les enfants doivent périr avec leurs parents [...] Nous avons eu suffisamment de lumière de la Parole de Dieu pour nos démarches."

 

L'historien Benjamin Madley, déclare également sans hésiter que les Pequots ont subi "un des tout premiers génocides dans ce qui deviendra les États-Unis"(4) : quelle que soit l'origine de leur haine, les puritains ont voulu éliminer et ont éliminé une nation particulière, la nation pequot, en partie physiquement, ce qui reste conforme à la définition juridique du génocide.

 

D'autres historiens spécialisés ont un sentiment similaire. Pour Élise Marienstras, l'intention exterminatrice est indubitable : "Les survivants ont été poursuivis jusqu'à la presque complète disparition de la nation pequot, pour le plaisir de Dieu qui se réjouissait, au dire des colons, de la victoire de ses élus." Marienstras accepte avec prudence le mot "génocide" : "Si la définition du génocide consiste [...] dans la destruction massive de populations désignées à la vindicte par leur qualité de collectivité [...] et s'il suffit de décisions d'autorités locales [...], alors on peut dire qu'il y eut un génocide à l'encontre des Pequots."(5)

 

La civilisation espagnole a écrasé l’indien ; la civilisation anglaise l’a méprisé et négligé ; la civilisation française l’a étreint et chéri.

Francis Parkman (1823-1893), historien américain

Sources 

 

(1) Sarah VOWELL, The wordy shipmates, Les compagnons de bord Wordy, 1969

(2) Rebecca JOYCE, Genocide and International Justice. Facts On FileGénocide et justice internationale. Faits au dossier, 2009, p. 338

(3) Steven M. WISE, An American Trilogy: Death, Slavery, and Dominion on the Banks of the Cape Fear RiverUne trilogie américaine : mort, esclavage et domination sur les rives de la rivière Cape Fear, Royaume-Uni : Hachette, 2009, p. 33

(4) Benjamin MADLEY, « Reexamining the American Genocide Debate : Meaning, Historiography, and New Methods », The American Historical Review, vol. 120, no 1,‎ février 2015, p. 120-126

(5) Élise MARIENSTRAS, Guerres, massacres ou génocides ? Réflexions historiographiques sur la question du génocide des Amérindiens, dans David El Kenz (dir.), Le massacre, objet d'histoire, Gallimard, coll. Folio histoire, 2005, p. 301-302

Partager cet article
Repost0
14 mai 2022 6 14 /05 /mai /2022 14:56

Utilisation de concepts mobilisateurs connotés positivement, de petits mots-valises flous, vagues, sans contenu. Et si l'identité politique d'Emmanuel Macron, c'était l'absence de toute identité politique ?" Voici la réflexion fort juste de Clément Viktorovitch. 

   

Et si l'identité politique d'Emmanuel Macron, c'était le vide et le néant, avons-nous envie de dire plus précisément ?

 

En mai 2017 nous avions déjà publié un article où nous parlions de cet aspect du macronisme. "Dans la série "déconstruisons les déconstructeurs", nous écrivions : 

 

''Être démocrate, c'est aussi accepter cette indétermination et cette incertitude quant aux fins dernières du combat politique.

 

"Dire que la démocratie n'a pas de fondement qui lui soit extérieur, c'est [...] reconnaître qu'elle est en réalité une an-archie. Elle n'a pas d'arkhè, de commencement et de commandement, elle ne connaît pas d'autorité... Pas même le passé et la tradition n'ont d'autorité absolue dans une démocratie, puisque aucune de leurs règles n'est à l'abri d'un réexamen." (Antoine CHOLLET, Défendre la démocratie directe. Sur quelques arguments antidémocratiques des élites suisses, Presses polytechniques et universitaires romandes, Lausanne 2011, p. 86 in Francis DUPUIS-DERI, La peur du peuple, Agoraphobie et agoraphilie politiques, LUX Humanités, Québec 2016, p. 131-132.)

 

"… Le défaut de ce système est que le pouvoir ne devrait pas avoir de commencement ni de "commandement" supérieur, pas d'"autorité" supérieure, pas de limites. Le choix dans l'offre politique se réaliserait dans un choix entre aucune morale supérieure ou bien aucune morale supérieure, le néant ou le néant. Ainsi, il serait bon que les républicains qui nous parlent sans arrêt de "valeurs de la république" nous expliquent quelles sont ces valeurs, vu qu'"il n'y a pas de fondement ultime à la démocratie" et que le relativisme éthique est la règle ? Un démocrate plus modéré (ou plus lucide) expliquerait que ceci n'est pas un programme politique, mais absence de programme, la porte ouverte au pire. Du Macron durant la campagne présidentielle.'' (Fin de citation de l'article de 2017 que vous pouvez lire ici.)

 

Le vide et le néant. Le pouvoir fondé sur rien, pas même sur le passé et la tradition, ni même sur les droits de l'homme (puisque ceux-ci ont été bafoués par la gestion totalitaire et ségrégationniste du Covid, l'Etat de droit lui-même n'existe plus), la démocratie absolue pour une république absolue : Macron est le parfait représentant de cette attitude démocrate désinvolte, d'indétermination et d'incertitude quant aux fins dernières du combat politique. La nature ayant horreur du vide, ce vide s'effondrera tout seul sous le poids de son inertie et se comblera par d'autres réalités devant la force des événements.

Partager cet article
Repost0
8 mai 2022 7 08 /05 /mai /2022 00:00

Jeanne-entend-les-voix-de-saint-Michel-et-sainte-Catherine-.jpg

Jeanne entend les voix de saint Michel et sainte Catherine, par Hermann Anton Stilke

 

La fin de la Première Guerre mondiale amène en 1920 une chambre des députés orientée à droite, la « chambre bleu horizon » qui, composée de nombreux anciens combattants ayant connu dans les tranchées la fraternisation de religieux et de laïcs, adopte le 24 juin 1920, un projet de loi du député et écrivain nationaliste Maurice Barrès (1), chantre de l'"Union sacrée", d'instituer une "fête nationale" de Jeanne d'Arc.

 

La « fête nationale de Jeanne d'Arc », ou « fête du patriotisme » a lieu le deuxième dimanche de mai de chaque année (loi du 10 juillet 1920). Le site "Jurispedia" indiquait en 2012 que cette fête "semble tombée en désuétude". (2)

 

La fête nationale de Jeanne d'Arc ou fête du patriotisme ne doit pas être confondue avec la fête de sainte Jeanne d'Arc célébrée par le calendrier liturgique de l'Eglise catholique le 30 mai ou le dernier dimanche de mai, ni avec le "1er mai" du Front national, jour choisi par Jean-Marie Le Pen entre les deux tours de l'élection présidentielle de 1988 pour célébrer la "fête du travail et de Jeanne d'Arc" et ainsi peser sur le résultat du second tour.

 

Y aura-t-il en cette journée de "fête nationale", un "nationaliste" pour rappeler que le nationalisme intégral (formule de Charles Maurras) est le royalisme et non le républicanisme, que Jeanne était royaliste et non républicaine, que Jeanne plaçait Dieu et le Décalogue au-dessus de la loi et non en-dessous, que Jeanne ne plaçait pas sa foi dans le nombre versatile et soumis à la corruption, mais dans la vérité, à commencer par l'obéissance à Dieu et à ses voix ? L'idéologie républicaine présente la loi civile comme une norme supérieure aux lois de Dieu, à la loi naturelle et à la morale elle-même... Ce n'est pas une loi civile, c'est une politique d'idolâtrie matérialiste, une tyrannie, la pire, celle du mensonge avec la barbarie à l'horizon : la société actuelle.

 

Mort-de-Jeanne-d-Arc--par-Lenepveu--1819-1898---Pantheon.jpg

Mort de Jeanne d'Arc, par Lenepveu (1819-1898), Panthéon

 

Bonne Fête nationale de Sainte Jeanne d'Arc à tous !

 

Sources:

 

(1) http://fr.wikipedia.org/wiki/Mythe_de_Jeanne_d%27Arc#Naissance_d.27une_sainte

(2) http://fr.jurispedia.org/index.php/F%C3%AAte_nationale_de_Jeanne_d'Arc_(fr)

 

Partager cet article
Repost0
21 mars 2022 1 21 /03 /mars /2022 13:16

"Le moteur profond de nos institutions, c'est la corruption. Et c'est ce que les gens ne veulent pas comprendre. Et cela ne date pas ni de Macron ni de la création des institutions européennes, c'est le moteur fondamental de nos institutions depuis qu'elles sont fondées (en 1792) sur le parlementarisme (dit) 'représentatif', une banque centrale (1800) et une fausse séparation des pouvoirs.

 

"Parce que cette séparation des pouvoirs est faussée par deux choses. D'une part, le fait que tout le système repose sur la domination de partis politiques qui gagnant aux élections législatives envoient leurs représentants au pouvoir exécutif; donc il n'y a pas de séparation entre l'Exécutif et le législatif; d'autre part, quant au pouvoir judiciaire, qu'il vaudrait mieux appeler pouvoir juridictionnel, c'est pareil, il est représenté au sein du pouvoir exécutif. Donc la séparation des pouvoirs est une imposture. Et elle est d'autant plus une imposture qu'elle omet le principe monétaire; Or le principe monétaire est le moyen d'affirmer une réalité politique. Si ce principe monétaire est dans des mains qui ne sont pas des mains politiques mais des mains d'intérêts privés, on ne peut pas parler de 'séparation des pouvoirs'. Donc en fait, tout notre régime politique est une imposture ! Et, la cerise sur le gâteau est que l'on appelé cela 'république' ! Donc en fait on a des mauvais termes sur une réalité opposée. On a appelé 'république' un régime dont la force publique est la corruption au service d'intérêts privés. Donc la chose publique n'a rien à voir dans nos institutions. Rine, strictement rien.

 

"Donc, d'impostures en impostures on arrive dans une réalité, virtuelle, si vous voulez, que l'on ne peut plus dénoncer parce que l'on n'a plus les armes de discernement qui nous permettraient de dénoncer où est l'imposture.

 

"C'est une imposture tellement générale qu'elle fait que tout notre système est fondé sur la corruption. Et cette corruption est systémique, elle n'est pas accidentelle.

 

"La réalité politique dans laquelle croient vivre les gens n'existe pas. Et la réalité des rapports de force est à l'opposé de ce que les gens croyaient connaître.

 

"Le covid a amplifié (la corruption); il a été un décupleur, un accélérateur de particules si je puis dire de corruption !"

"La France a été du point de vue du contrôle monétaire, un des premiers pays soumis. Parce qu'il y a d'abord eu la création de la Banque d'Angleterre, et ensuite en 1800 la création de la banque centrale française. Toutes les banques centrales ont été créées à l'initiative des banquiers. La Banque centrale de France était sous le contrôle de Napoléon. Et lui, il pensait très malin d'utiliser les armes de l'adversaire (l'Angleterre), en pensant qu'il pourrait avoir le dernier mot sur eux; sauf que aujourd'hui Napoléon est enterré depuis longtemps et la Banque centrale française, elle, est toujours là. Donc en réalité, cela a été un des liens de notre asservissement et un lien très efficace. Parce que cette Banque centrale - peu importe son statut juridique (banque privée ou banque publique) - est toujours restée gérée par les puissances économiques dominantes, qui sont les véritables gouvernement français.

 

"C'est un élément important, tout à fait indiscutable et indispensable à comprendre. Parce qu'à partir du moment où vous concentrez l'émission et la circulation monétaire dans des mains privées, ma monnaie ne peut plus remplir son rôle d'agent public, de service public, de service qui bénéficie au groupe. C'est un service qui devient accaparé par une caste particulière. Et ceux qui détiennent l'argent vont décider de son affectation. C'est comme cela que ces gens-là ont décidé que certains agents économiques bénéficieraient de leurs largesses et que d'autres n'en bénéficieraient pas. C'est comme cela que les multinationales, les gros conglomérats économiques ont été créés, bien évidemment sous l'anonymat qui permet de décorréler le pouvoir de la responsabilité. Et donc dès lors que vous ne pouvez plus attraire personne en responsabilité, les choses deviennent plus faciles pour les accapareurs.

 

"Grosso modo, depuis 1815, la France n'est plus au service d'un pouvoir politique, elle est au service d'un pouvoir économique et financier. Et aujourd'hui, on est au bout de notre effondrement. On a perdu la plupart de notre souveraineté; la souveraineté monétaire depuis longtemps, mais à présent on a perdu notre souveraineté industrielle, énergétique avec l'ignomineuse vente d'Alstom, et quantité d'autres fleurons de l'industrie française passée à l'étranger. Et aujourd'hui, aux dernières nouvelles, on est le pays le plus endetté d'Europe, devant la Grèce. Donc, notre avenir n'est pas rose. Le FMI a déclaré qu'à partir de 2023 il va falloir commencer à penser à resserrer des boulons, c'est-à-dire resserrer la distribution d'argent public; cela veut dire la disparition de tous le services publics qui restent. On est aussi un des pays les plus attaqué par son gouvernement parce qu'un des pays les plus imposés au monde. Et cette étape du Covid a permis d'accélérer la liquidation de ce qui restait de souveraineté économique en France, pour justifier une réévaluation de la monnaie (l'euro) à l'aune de notre passif et de notre actif. Or le passif s'étant considérablement aggravé depuis deux ans, c'est un des moyens pour liquider ce qui reste de France. Et ce qui explique aussi que depuis le Covid politique, nos institutions politiques aient été mises entre parenthèses, par des gens qui n'en avaient rien à en redouter.

 

"On est donc dans une situation intermédiaire, où tout évolue en même temps, le niveau économique, le niveau monétaire, et le niveau institutionnel, pour permettre la bascule dans autre chose. Et cette autre chose sera l'intégration européenne. C'est-à-dire la disparition du pays France." Valérie Bugault

Partager cet article
Repost0
20 mars 2022 7 20 /03 /mars /2022 12:00

Alors qu'il est sur le point de mourir dans une cellule à -20°C Josyp Terelya va ressentir une chaleur qui lui permettra de survivre à cette terrible épreuve.

Cet homme a survécu à 22 ans d’emprisonnement et de tortures dans des prisons soviétiques pour avoir refusé de renoncer à sa foi.

 

Dans son livre « Witness, To Apparitions and Persecution in the USSR », publié en 1991,il parle de ses visions.

« J'ai vu la terre trembler, j'avais peur, Ce n'était pas seulement la frayeur mais quelque chose de pire ».

La Vierge a dit :« N'ayez pas peur, vous voyez l'antéchrist en 3 personnes mais il ne peut rien contre vous. Il vous laissera en paix. »

« Vous avez vu l'est et l'Ouest sans Dieu. La différence c'est qu'a l'ouest le rejet de Dieu n'est pas officiellement reconnu. Mais les buts de l'impiété sont les mêmes tant à l'Est qu'a l'ouest. Pour sauver la Russie et le monde entier de l'enfer impie, vous devez convertir la Russie au Christ le Roi. La conversion de la Russie va sauver la culture chrétienne de l'Ouest et fera progresser la chrétienté à travers le monde. Mais le Royaume du Christ, le Roi va s'établir par le règne de la Mère du Christ. »

 

Josyp Terelya (Josip Terelja)

27/10/1943 - 16/03/2009

Partager cet article
Repost0
11 mars 2022 5 11 /03 /mars /2022 10:06

Jean-Luc Mélenchon veut taxer les plus hauts revenus à 90%. Dans son projet fiscal consulté par Les Échos, il détaille sa «révolution» qui passerait par une forte hausse des taxes sur les plus hauts revenus.

 

Concrètement, le candidat de la France Insoumise (LFI) souhaite que les tranches fiscales soient revues en profondeur : alors qu'il en existe actuellement 5, Jean-Luc Mélenchon en veut 14. La plus haute tranche, qui concerne les personnes qui gagnent plus de 400.000 euros par an, serait ainsi taxée à hauteur de 90%. Une proposition déjà avancée en 2017.

 

Source : https://www.lefigaro.fr/conjoncture/jean-luc-melenchon-veut-taxer-les-plus-hauts-revenus-a-90-20220311

 

Si ce programme part d'une bonne intention qui est de limiter et de mettre un contrôle à l'enrichissement indéfini des plus riches, la volonté de Mélenchon de taxer les plus hauts revenus à 90 % fera certainement fuir l'activité économique par l'obligation, là où la société chrétienne d'Ancien Régime parvenait par la persuasion, à limiter l'enrichissement indéfini; la religion prescrivant de donner aux pauvres, de s'humilier de ses péchés et de se conformer au Christ pour faire son salut. (Principe de la dîme, assistance sociale, et charité publique qui était totalement gratuite pour le malade au "Moyen-Âge" et sous l'Ancien Régime alors qu'elles sont aujourd'hui à la charge de l'Etat et des communes, via impôts et cotisations, et nécessitent souvent que le malade paye ses soins de sa poche en plus de ses impôts...)

 

De même, avant 1789, l'exemple de la noblesse, à qui l'enrichissement indéfini et le commerce était interdit, était un exemple puissant contraignant la bourgeoisie à ne pas développer de signes ostentatoires de richesses. Ces deux moyens (l'exemple de la religion et l'imitation de la noblesse) permettaient à la société chrétienne d'Ancien Régime, jusqu'en 1789, d'éviter que des individus développent des richesses dépassant le PIB de nations, comme aujourd'hui, et donc de limiter l'enrichissement indéfini qu'une loi d'obligation ne permettrait pas, ou certainement avec beaucoup moins d'efficacité.

 

Avant 1789, en effet, "un Bill Gates était inimaginable à l'époque, ces fortunes qui dépassent la richesse de nombreuses nations n'existaient pas", écrit Yves-Marie Adeline, dans Le Royalisme en question (L'Âge d'Homme - éd. de Paris, Libres Mobiles, 2e édition, Paris 2006, p. 96). Sous l'Ancien Régime, faire du commerce, faire de l'argent était interdit aux nobles. La noblesse pouvait se perdre par déchéance à la suite d'une condamnation infamante. Elle se perdait encore par dérogeance, lorsqu'un noble était convaincu d'avoir exercé un métier roturier ou un trafic quelconque : il lui était interdit de sortir du rôle qui lui est dévolu, et il ne devait pas non plus chercher à s'enrichir. (Régine Pernoud, Lumière du Moyen Âge, Grasset, Paris 1981, p. 39-40). Le Lexique historique de la France d'Ancien Régime de Guy Cabourdin et Georges Viard (Armand Colin, 3e éd. Paris 1998, p. 105) précise que "pour un noble, déroger c'est perdre ses prérogatives et ses privilèges par l'exercice d'activités "ignobles", puisque, selon Loyseau, "le propre de la noblesse est de vivre de ses rentes". Plus que des édits royaux, il s'agit d'une maxime coutumière selon laquelle "le commerce dérogeait".» Un exemple frappant de dérogeance fut celui de Nicolas Fouquet. Enrichi grâce à des malversations et de prêts à l'État à des taux usuraires, le surintendant des finances de Louis XIV, fut arrêté par d'Artagnan, mousquetaire du roi, le 5 septembre 1661, déchu de sa charge, condamné au bannissement perpétuel du royaume pour avoir par trop affiché une opulence choquante, enrichie sa famille, et confondu ses finances et celles de l'État. "L'élimination de Fouquet et de son groupe de financiers attesterait de façon spectaculaire sa volonté (de Louis XIV) de rompre avec un passé de désordre, de corruption, d'improvisation et de laxisme." (Jean-Christian Petitfils, Louis XIV, éd. Perrin, Saint-Amand-Montrond 2010, p. 199, 207.) Louis XIV commua la peine de Nicolas Fouquet en emprisonnement à vie. (Lexique du siècle de Louis XIV, BH Créations Lexiques essentiels, p. 48-49).

 

De même, l'usure était interdite par l'Église, les usuriers étaient emprisonnés à vie sous Louis XIV. Aujourd'hui ils sont les maitres du monde.

 

De nos jours, « il est [...] amusant de constater que la gauche, et plus généralement la république, aggrave, toujours les inégalités plutôt qu'elles ne les réduit. Par exemple, sous le septennat de Valery Giscard d'Estaing, l'éventail des revenus était moins large que sous son successeur François Mittérand. [...] Aujourd'hui, [...] la moitié du patrimoine national (50%) est détenue par 10% des ménages. Et 40% des Français n'ont aucun patrimoine. 40% des Français sans patrimoine: ce chiffre était le même en 1800, au lendemain de la Révolution... On me parlera pour se consoler d'égalité devant la loi. Il y aurait au moins cela. Avez-vous suivi les affaires politico-financières? Qui va en prison? Les protagonistes secondaires, jamais les plus hautes personnalités... » (Yves-Marie Adeline, Le Royalisme en question (1792-2002), Perspectives pour le XXIe siècle, Préface de Vladimir Volkoff, Postface de Jean Raspail, L'Âge d'Homme - Editions de Paris, Libres Mobiles, 2e édition corrigée, Paris 2002, p. 96-97.)

 

Ajoutons que lorsqu'on est passé de Giscard à Mitterrand en 1981, les marxistes chantaient victoire dans le vide : les riches ne pouvaient pas se douter qu’en fait les choses iraient mieux pour eux..., ni les pauvres qu’elles iraient pire, ni les classes moyennes qu’elles étaient destinées à s’appauvrir !

 

En 2014, un peu plus de deux siècles après leur Révolution, les plus riches s'inquiétaient de ce qu'était devenue leur "égalité" : la pauvreté était le sujet phare de leur réunion annuelle qui se tint du 22 janvier au 25 janvier 2014 à Davos. Près de la moitié des richesses mondiales est détenue par 1% de la population !

 

Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/01/21/20002-20140121ARTFIG00164-pres-de-la-moitie-des-richesses-mondiales-est-detenue-par-1-de-la-population.php

Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/01/21/20002-20140121ARTFIG00164-pres-de-la-moitie-des-richesses-mondiales-est-detenue-par-1-de-la-population.php

Partager cet article
Repost0
6 mars 2022 7 06 /03 /mars /2022 09:28

Au moment où un certain candidat et ses soutiens disent dans la même phrase qu'ils veulent la "Re-conquête" en disant être CONTRE le Christ - où est leur logique ? Le Christ n'a-t-il pas fait de la France ce qu'elle est fondamentalement ? -, en ce moment où nous entendons chacun dire qu'il faut suivre tel candidat, avec tel programme pour la France, chacun s'est-il demandé si suivre le programme de tel ou tel candidat était ce qu'il y avait de mieux à faire ? 

 

"Eviter le moins pire", entendons-nous également souvent; Chacun a-t-il bien réfléchi à ce qu'il y a de moins pire pour la France ?

 

Pourquoi n'organisons nous donc pas nous-mêmes, là où nous sommes, la société que nous voulons ?

 

En serions-nous incapables, ou bien serions-nous impuissants ?

 

Les déclarations de "peuple souverain" et autre "souveraineté nationale" seraient-elles de pures abstractions ? Serions-nous d'éternels mineurs ?

 

Le système a-t-il mis par écrit ces notions parce que sachant que c'est lui le contrôleur et non les "citoyens", a-t-il voulu par là jeter un écran de fumée magique ? Qui contrôle qui ? 

 

Voici notre programme :

 

Mettre des limites, et des contrôles, à l'enrichissement indéfini des riches. La liberté de l'enrichissement ne doit pas tourner en liberté d'asservir et d'exploiter sans limites les pauvres, tous égaux dans la pauvreté depuis 1789.

 

À l'image de S. Martin de Tours, Apôtre des Gaules, aider les plus démunis. Secourir les plus faibles.

 

"Le Christ Roi : "les derniers seront les premiers." (Lettre de Véronique Lévy aux Insoumis)

 

Être indépendant et souverain collectivement, c'est l'être individuellement.

 

Se retirer de tout ce qui nourrit le système.

 

Là où il y a la division, mettre la paix.

 

Là où est le moteur de la Révolution, là où est la haine, mettre l'amour.

 

Là où il y a la barbarie, mettre la noblesse.

 

Organiser la société parallèle que nous voulons.

 

Se retirer de toute instance oligarchique; ne plus laisser qu'une coquille vide; utiliser la force de l'inertie et laisser faire à la nature son travail.

 

À la place d'un texte soutenu par deux anges aux ailes noires en 1789, louant un "Être suprême"..., plaçons au-dessus du texte, la Croix du Christ, salut du monde, soutenu par deux anges aux ailes blanches.

 

La liberté, l'égalité et la fraternité, notions chrétiennes millénaires dans notre pays doivent à nouveau être placées sous l'aune du vrai, du Beau et du Divin.

 

La France, Fille aînée de l'Église, doit renouer avec son Baptême qui la fit entrer dans la civilisation.

 

Voilà l'authentique Reconquête.

 

Le Christ par droit de conquête a conquis la Couronne au Golgotha.

Saint Martin, priez pour la France.

Saint Martin, priez pour la France.

Partager cet article
Repost0
27 février 2022 7 27 /02 /février /2022 16:38
"PC Jupiter" https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/guerre-en-ukraine-ce-qu-il-faut-retenir-de-l-allocution-d-emmanuel-macron-63e3a446-9568-11ec-9ce0-a8acd3395b1a

"PC Jupiter" https://www.ouest-france.fr/politique/emmanuel-macron/guerre-en-ukraine-ce-qu-il-faut-retenir-de-l-allocution-d-emmanuel-macron-63e3a446-9568-11ec-9ce0-a8acd3395b1a

"Les évènements ... auront des conséquences durables, profondes sur nos vies", a déclaré Emmanuel Macron le 24 février, dans le "PC JUpiter", le bunker situé sous l'Elysée", à propos de la démilitarisation de l'Ukraine par la Russie.

 

Dans un communiqué commun, l'avocat Fabrice Di Vizio et et Florian Philippot expliquent qu'il s'agit "exactement des mêmes phrases qu'en mars 2020"..., lorsque Macron avait annoncé que la France était en "guerre" contre un virus... "Est-ce que c'est un narratif de communication pour le candidat Emmanuel Macron ou est-ce que c'est le chef de l'Etat qui en tant que chef des Armées fait la guerre ?", s'interroge Fabrice Di Vizio.

 

Dans une série de Tweets, Fabrice Di Vizio détruit le narratif que tente de construire "Jupiter" :

 

"Avant de faire la guerre à l’extérieur il faut signer l’armistice à l’intérieur !

 

"Nulle envie pour ma part de me laisser berner par un président de la république qui cherche juste à nous confisquer une élection, qui cherche à augmenter un état de siège pour augmenter ses pouvoirs !

 

"Il n'est pas question d'être dupe.

 

"Et à ce titre, non, la guerre, elle est faite sur notre territoire; la guerre, c'est ceux qui la subissent depuis deux ans, les soignants qui ont été virés ("suspendus" sans salaires, sans revenus, sans allocations, jetés à la rue. NdCR.)

 

"Nous avons ce 'Pass vaccinal' qui a isolé encore plus tout une partie de la population; nos enfants (masqués) sont encore les victimes de guerre.

 

"Non, nous avons livré la France entre les mains de McKinsey et compagnie.

 

"Nous avons une première guerre qui a été menée par des cabinets privés, celle qui a été menée sur notre territoire.

 

"Ce qui nous engage dans cette guerre à l'extérieur de nos frontières, est-ce que c'est l'industrie pharmaceutique ou l'industrie de l'armement, ou les Cabinets privés ? Qui gouverne ce pays ?

 

"Ce qui m'intéresse c'est que cette guerre qui est menée contre le peuple de France soit enfin achevée, que des excuses soient présentées, et que l'armistice soit signé ! Tant que celle-ci n'est pas faite, pas question de passer à autre chose !" (Source)

 

"La dernière fois que Emmanuel Macron a mis (les mots) protection et guerre dans la même phrase, cela s'est terminé en confinements et en discrimination des personnes non vaccinées ! ... Et on y est encore deux ans après ! Il n'y a rien à attendre de ce gouvernement; il a échoué sur toute la ligne sur le plan diplomatique. Il joue les forts avec la population française à défaut d'avoir réussi à imposer quoique ce soit, contrairement à ce qu'il avait suggéré. (En Ukraine, la moindre diplomatie eut été de demander d'appliquer les Accords de Minsk signés par Kiev et que Kiev n'a jamais respecté, à savoir l'arrêt des opérations armées contre les populations civiles russes du Donbass. NdCR.)".

 

"Ne pas soutenir la guerre en Ukraine, c'est être 'égoïste'. Encore?!

 

"Décidément je suis le roi de l'égoïsme. Je suis anti ce vax, et anti cette guerre. Désormais, aller tuer des gens c'est devenu un acte de générosité ! C'était quand la dernière fois qu'en géo-stratégie on a été généreux ? La libye, l'Irak, l'Afghanistan, la Syrie ? Les généreux qui veulent faire la guerre sont les mêmes qui voulaient nous piquer !".

"La dernière fois que Emmanuel Macron a mis les mots protection et guerre dans la même phrase, cela s'est terminé en confinements et en discrimination des personnes non vaccinées ! ... Et on y est encore deux ans après" (Fabrice Divizio)

"Cela pose une question : est-ce que finalement on peut mettre en berne la démocratie lorsqu'il y a un virus, puis lorsqu'il y a une guerre, cette guerre s'exerçant à 2000 KMS de chez nous ?

 

"Est-ce que désormais nous allons vivre de coups d'Etats politiques en coups d'Etat médiatiques ?

 

"C'est l'enjeu des citoyens de ne pas l'accepter et de faire preuve de rationalité."

 

"La dernière fois que Emmanuel Macron a mis les mots protection et guerre dans la même phrase, cela s'est terminé en confinements et en discrimination des personnes non vaccinées ! ... Et on y est encore deux ans après" (Fabrice Divizio)
Partager cet article
Repost0
26 février 2022 6 26 /02 /février /2022 22:18

Comme sainte Jeanne d'Arc nous l'enseigne, ainsi que le prophète Samuel, c'est Dieu qui désigne le roi. Sa volonté est au-dessus de tout, y compris des lois humaines les plus sacrés. Mais un roi se mérite, par la prière, les sacrifices et les œuvres. Pas de roi sans peuple.

Partager cet article
Repost0
25 février 2022 5 25 /02 /février /2022 12:36

Mise à jour permanente.

 

Le 8 mai 2017, au vu des discours politiques très agités du candidat Macron hurlant dans ses meetings "parce que c'est notre projet", nous avions pu titrer "Macron élu, la guerre civile à l'intérieur et la guerre à l'extérieur "en marche" !"

 

Voici venu comme annoncé il y a cinq ans..., et comme en 1792-93 (contre l'Autriche), en plus de la guerre à l'intérieur, la guerre à l'extérieur :

https://www.sudouest.fr/international/europe/ukraine/guerre-en-ukraine-voici-les-reponses-militaires-retenues-par-la-france-9389686.php

https://www.sudouest.fr/international/europe/ukraine/guerre-en-ukraine-voici-les-reponses-militaires-retenues-par-la-france-9389686.php

"Guerre en Ukraine : voici les réponses militaires retenues par la France"

 

Emmanuel Macron a décidé de renforcer la présence militaire française en Estonie sur terre et dans les airs. L’envoi de troupes en Roumanie va s’accélérer

Emmanuel Macron a donc confirmé dans la nuit de jeudi à vendredi la réponse militaire qu’il entendait apporter à l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Et comme nous l’avons écrit, cette réponse aura bien pour cadre l’OTAN. L’Ukraine n’étant pas membre de l’Alliance, celle-ci ne peut donc... (1)

OTAN - Expansion 1990-2009

OTAN - Expansion 1990-2009

Pour rappel, Macron a commencé par mettre au pas la presse publique et privée; il a  inventé "des ennemis intérieurs" (Claude Askolovitch), déclaré le 16 mars 2020 la "guerre" contre un virus, mais une guerre dans laquelle aucun ennemi n'est clairement identifié et où en réalité les Français se retrouvent privés de leurs droits élémentaires via confinements, masques, vaccination expérimentale et passeport dits "sanitaires", ce qui est une guerre à l'intérieur dirigée contre nous. Ce qui a pu faire dire au Général Guillaume, que Macron nous faisait une "guerre psychologique", tel que publié par Le Courrier des stratèges. Le tout en faisant classer secret défense les contenus des "conseils de défense"

 

L'analyste honnête verra que Macron a simplement liquidé l'Etat de droit, détruit le socle même des valeurs fondamentales de la dite "république", libre, égale, fraternelle et solidaire, que les droits et libertés fondamentales, la liberté et l'égalité à la naissance, droits imprescriptibles, n'existant plus, l'Etat n'existe plus.

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

Art. 16. de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789

__________________

Ad. 27 - 02 -2022. RTL: Guerre en Ukraine : “La campagne présidentielle est suspendue, tout le monde est sonné”

 

Certains candidats continuent à poursuivre leurs campagnes, mais ils le disent eux-mêmes en off : ils sont déboussolés. Ils ne savent pas vers quoi ils vont et quels thèmes mettre en avant puisque ça écrase tout. Donc oui, la campagne est suspendue dans tous les cas à ce qui se passe à 2.000 km d'ici.

 

On ne voit pas comment cette campagne va évoluer, si on va pouvoir parler d'autre chose que la guerre. On attend la candidature d'Emmanuel Macron qui devrait de toutes façons arriver à la fin de la semaine prochaine. (2)

S'exprimant le 24 février dans une courte allocution depuis l'Elysée quelques heures après le début de l'attaque russe pour démilitariser l'Ukraine, Emmanuel Macron engage la France dans "la guerre" : 

"Nous avons tout fait pour éviter la guerre, elle est là. (3)

"Les évènements de cette nuit sont un tournant dans l'Histoire de l'Europe et de notre pays. Ils auront des conséquences durables, profondes sur nos vies et sur la géopolitique de notre continent." (4)

 

Face au retour des "heures troubles", Emmanuel Macron a fait un appel à l'unité. Il recevra vendredi ses deux prédécesseurs à -l'Elysée, François Hollande (2012-2017) et Nicolas Sarkozy (2007-2012). La consultation des anciens locataires de l'Elysée se fait dans les moments graves. Un message du président de la République sera lu vendredi devant les deux assemblées, comme le prévoit la Constitution. Un débat aura lieu mardi 1e mars.

"Les évènements ... auront des conséquences durables, profondes sur nos vies", déclare Emmanuel Macron.

 

Dans un communiqué commun, l'avocat Fabrice Di Vizio et et Florian Philippot expliquent dans une video qu'il s'agit "exactement des mêmes phrases qu'en mars 2020", lorsque Macron avait annoncé que la France était en "guerre" contre un virus.

 

"Est-ce que c'est un narratif de communication pour le candidat Emmanuel Macron ou est-ce que c'est le chef de l'Etat qui en tant que chef des Armées fait la guerre ?"

 

Sur Twitter, Maître Fabrice Di Vizio s'interroge :

 

"Avant de faire la guerre à l’extérieur il faut signer l’armistice à l’intérieur ! Nulle envie pour ma part de me laisser berner par un président de la république qui cherche juste à nous confisquer une élection, qui cherche à augmenter un état de siège pour augmenter ses pouvoirs ! Il n'est pas question d'être dupe. Et à ce titre, non, la guerre, elle est faite sur notre territoire; la guerre, c'est ceux qui la subissent depuis deux ans, les soignants qui ont été virés ("suspendus" sans salaires, sans revenus, sans allocations, jetés à la rue). Nous avons ce 'Pass vaccinal' qui a isolé encore plus tout une partie de la population; nos enfants (masqués) sont encore les victimes de guerre. Non, nous avons livré la France entre les mains de McKinsey et compagnie. Nous avons une première guerre qui a été menée par des cabinets privés, celle qui a été menée sur notre territoire. Ce qui nous engage dans cette guerre à l'extérieur de nos frontières, est-ce que c'est l'industrie pharmaceutique ou l'industrie de l'armement, ou les Cabinets privés ? Qui gouverne ce pays ? Ce qui m'intéresse c'est que cette guerre qui est menée contre le peuple de France soit enfin achevée, que des excuses soient présentées, et que l'armistice soit signé ! Tant que celle-ci n'est pas faite, pas question de passer à autre chose !" (Source)

 

"La dernière fois que Emmanuel Macron a mis (les mots) protection et guerre dans la même phrase, cela s'est terminé en confinements et en discrimination des personnes non vaccinées ! ... Et on y est encore deux ans après !", résume parfaitement Fabrice Di Vizio. 

 

"Ne pas soutenir la guerre en Ukraine, c'est être 'égoïste'. Encore?! Décidément je suis le roi de l'égoïsme. Je suis anti ce vax, et anti cette guerre. ... Désormais, aller tuer des gens c'est devenu un acte de générosité ! ... C'était quand la dernière fois qu'en géo-stratégie on a été généreux ? La libye, l'Irak, l'Afghanistan, la Syrie. ... Les généreux qui veulent faire la guerre sont les mêmes qui voulaient nous piquer !".

 

"Cela pose une question : est-ce que finalement on peut mettre en berne la démocratie lorsqu'il y a un virus ? Puis lorsqu'il  y a une guerre, cette guerre s'exerçant à 2000 KMS de chez nous ?

 

"Est-ce que désormais nous allons vivre de coups d'Etats politiques en coups d'Etat médiatiques ? C'est l'enjeu des citoyens de ne pas l'accepter et de faire preuve de rationalité."

Mise à jour du 28/02/2022. Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, invité de l'émission «Questions politiques» sur Franceinfo et France Inter, dimanche 27 février, a déclaré que la France «exclut» d'envoyer des soldats français en Ukraine. Cependant, il a souligné que le pays apporte déjà un soutien matériel aux Ukrainiens. «Nous avons livré des armes, nous continuons à en livrer et nous allons augmenter nos livraisons. Le président Zelensky a communiqué une liste très claire d'équipements dont il a besoin et nous y répondons.» ( https://www.lefigaro.fr/international/en-direct-guerre-en-ukraine-une-discussion-entre-les-etats-unis-et-leurs-allies-ce-lundi-20220228 )

 

Aucun traité n'oblige la France à livrer des armes à l'Ukraine qui ne fait partie ni de l'UE ni de l'Otan. Le faire revient à faire une déclaration de guerre tacite à la Russie.

Add. Le Figaro 28 mars 2022 : Ukraine : Macron «exprime» sa «confiance» aux armées, «sait pouvoir compter» sur elles

 

Dans un message adressé aux armées lundi soir (28-02-2022) diffusé par l'Elysée, Emmanuel Macron a enfilé son costume de chef des armées en s'adressant directement à ses troupes. (5)

"Guerre en Ukraine : voici les réponses militaires retenues par la France" : Et voilà la guerre à l'intérieur ET la guerre à l'extérieur que nous annoncions sur ce blog il y a cinq ans !

Add. 08-03-2022

 

Les sanctions internationales contre la Russie ont été annoncées de la part des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de l'Union européenne le 25-02-2022.

 

"J'ai parlé aux dirigeants du G7 ce matin et nous sommes d'accord, nous limiterons la possibilité pour la Russie de faire des transactions en dollar, euro, pounds et yen", a indiqué le président américain.

 

Une frappe qui fera de la Russie "le paria de l'économie mondiale", assure Joe Biden. "Nous bloquons quatre banques importantes dès aujourd'hui", a-t-il ajouté dans la foulée. Ainsi, les banques détenant 1.000 milliards de dollars seront ciblées, dont les banques VTB et Sberbank. Les actifs russes sont également gelés. "Nous ajoutons également des noms à la liste des (élites) russes et des membres de leur famille qui sont sanctionnés", explique Joe Biden.

 

Des sanctions qui coincident avec les déclarations de Boris Johnson, une heure plus tôt. "Nous allons geler tous les actifs de la banque VTB et pouvoir exclure les banques russes du système financier britannique", a-t-il expliqué devant le parlement britannique. Une centaine d'entités et d'individus sont concernés par ces sanctions.

 

Idem pour le Canda qui va sanctionner "58 personnes et entités" russes selon le premier ministre canadien Justin Trudeau. Il a évoqué des "sanctions sévères" qui cibleront des "membres de l'élite russe", des "grandes banques russes" et des "membres du Conseil de sécurité russe" notamment.

 

Plus tard dans la soirée de jeudi, l'UE a décidé de nouvelles sanctions qui frapperont des individus dans les cercles du pouvoir (gel des avoirs, interdiction du territoire européen...). Elles s'ajouteront à celles déjà entrées en vigueur mercredi soir, notamment contre des personnalités proches de Poutine.

 

Parmi les sanctions évoquées par Joe Biden au nom des Etats-Unis et de ses alliés, le secteur technologique est également ciblé, ce qui aura selon lui un impact "à long terme" sur toute l'économie russe. "Avec nos alliés et nos partenaires, nous couperons plus de la moitié des importations de haute technologie de la Russie", a-t-il expliqué.

 

Ce qui devrait pénaliser de nombreux pans de la "stratégie" de Vladimir Poutine. (sic)

 

https://www.lanouvellerepublique.fr/a-la-une/guerre-en-ukraine-quelles-nouvelles-sanctions-annoncees-contre-la-russie

 

(CNN) Le 27 février, la Maison Blanche et les pays de l'UE annoncent l'expulsion de "certaines banques russes" de SWIFT

 

(CNN)La Maison Blanche, ainsi que la Commission européenne, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Royaume-Uni et le Canada, ont annoncé samedi soir qu'elles expulseraient certaines banques russes de SWIFT , le réseau de haute sécurité qui relie des milliers d'institutions financières à travers le monde. le monde, s'engageant à "garantir collectivement que cette guerre est un échec stratégique pour (le président russe Vladimir) Poutine".

 

"Cela garantira que ces banques sont déconnectées du système financier international et nuira à leur capacité à opérer à l'échelle mondiale", ont-ils écrit dans un communiqué conjoint publié par la Maison Blanche

 

Samedi, l'Allemagne, qui avait précédemment mis en garde contre "l'impact massif" sur les entreprises allemandes si la Russie était interdite de SWIFT, a indiqué son soutien aux restrictions sous une forme ou une autre.

 

Retirer la Russie de SWIFT nuirait à la Russie mais aussi aux grandes économies européennes et aurait un impact sur les exportations d'énergie vers le continent.

 

https://edition.cnn.com/2022/02/26/politics/biden-ukraine-russia-swift/index.html

 

L'échec de la diplomatie européenne en Ukraine depuis huit ans, la guerre de Macron en Ukraine, son soutien idiot aux sanctions américaines contre la Russie, qui se retourne déjà contre nous, a des répercussions dans l’Hexagone avec une envolée des prix des carburants routiers, prix du gazole, du super sans plomb, du blé.

 

Au 28 février, le cours européen de référence pour le gaz, le TTF néerlandais, a augmenté de près de 50 % en une semaine, passant de 72,6 à 108,80 euros/MWh. Celui du blé a bondi de 7 % en 24 heures.

 

40 % des importations en gaz du continent proviennent de Russie. Notamment via des contrats passés auprès de Gazprom. Très proche du Kremlin, le groupe extrait 90 % du gaz russe en Sibérie et dans les profondeurs de la mer de Barents (au nord du pays). Mais de grandes disparités existent entre les États membres. Ainsi, la France n’importe que 17 % de gaz russe.

 

Pour se prémunir d’une trop forte augmentation, le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, a annoncé dès mercredi dernier être prêt à « prolonger » le gel des prix du gaz, en vigueur depuis le 1er novembre, jusqu’à la fin 2022.

 

https://www.leparisien.fr/economie/carburants-nouvelle-envolee-pour-le-litre-de-gazole-plus-de-3-centimes-en-une-semaine-28-02-2022-XMLFC5V275DMLL6Y5TTEPGEL24.php

 

Le prix du gazole s'envole partout en France et en Europe, conséquence de la mainmise russe sur une large partie du pétrole consommé par le continent.

 

https://fr.news.yahoo.com/prix-gazole-s-envole-14-150100804.html

 

Au 7 mars, le gaz naturel s'est envolé de 80 %, à 345 euros le MWh.

 

En raison de la flambée du pétrole, le prix à la pompe s'envole lui aussi. La barre des 2 euros a été franchie dans certaines stations-service.

 

https://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/petrole-la-possibilite-dun-embargo-contre-la-russie-propulse-le-brut-a-130-dollars-1391728

 

Des répercussions sur les marchés agricoles

 

Les cours du blé et du maïs, dont l'Ukraine est respectivement le cinquième et le quatrième exportateur mondial, se sont envolés.

 

En France, la présidente du syndicat agricole FNSEA a exprimé son inquiétude, redoutant qu'en outre, les sanctions économiques européennes "créent un risque énorme de mesures de rétorsion contre les produits de l'UE"

 

En 2014, a rappelé Christiane Lambert, l'agriculture (et notamment les produits laitiers) avait été "le premier secteur qui a été ciblé par Vladimir Poutine" en ajoutant que les agriculteurs français n'avaient "jamais retrouvé les volumes perdus à ce moment-là".

 

https://www.francebleu.fr/infos/international/conflit-en-ukraine-les-sanctions-contre-la-russie-auront-elles-des-repercussions-en-france-1645608099

 

Une envolée du prix des médicaments

 

https://www.leparisien.fr/economie/envolee-du-prix-des-medicaments-vendus-sans-ordonnance-12-12-2017-7447131.php

 

L’ensemble des matières premières flambent, les bourses mondiales dévissent.

 

https://www.leparisien.fr/economie/guerre-en-ukraine-les-prix-du-carburant-vont-encore-grimper-24-02-2022-YTSGYLEW35CPZOFMJHKOMG3PKE.php

 

L'envolée du cours du brut devrait rapidement se répercuter sur le pouvoir d'achat des Français. Et à la différence du gaz, il n'y a pas de bouclier tarifaire pour l'entraver.

 

https://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/petrole-lirresistible-envolee-des-prix-1390811

 

Voilà voilà pour le "Mozart de la finance" : L'Europe a davantage à perdre que son allié américain contre la Russie dans le dossier ukrainien.

 

"Il est évident que l'Europe s'expose beaucoup plus que les États-Unis, car la proximité géographique va de pair avec des liens économiques et sécuritaires étroits", commente auprès de l'AFP Guntram Wolff, le directeur de l'institut bruxellois Bruegel.

 

"La marge de manoeuvre n'est pas du tout la même pour l'Europe" par rapport aux Etats-Unis, observe l'avocat spécialisé dans les sanctions économiques Olivier Dorgans, notant le risque de "se sanctionner soi-même" en sanctionnant l'autre dans ce type de conflit.

 

https://www.lepoint.fr/monde/les-sanctions-contre-la-russie-plus-genantes-pour-le-voisin-europeen-que-pour-les-etats-unis-26-01-2022-2462071_24.php

 

Les sanctions contre la Russie, plus gênantes pour le voisin européen que pour les Etats-Unis

 

https://www.courrier-picard.fr/id272721/article/2022-01-25/les-sanctions-contre-la-russie-plus-genantes-pour-le-voisin-europeen-que-pour

 

L'administration Biden pousse auprès des Européens pour imposer cet embargo interdisant l’importation de pétrole et de gaz russes. Lundi, cette question a été évoquée lors d’une vidéoconférence entre Joe Biden, Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz et le Premier ministre britannique Boris Johnson. Sans faire l'unanimité à ce stade.

la France et le Royaume-Uni se sont dits prêts à "renforcer les sanctions" et à "accentuer la pression" sur la Russie. 

Il faut dire que les répercussions d’une telle mesure seraient bien plus néfastes pour les pays européens particulièrement dépendants -quoi qu’à des degrés différents- des hydrocarbures russes, que pour les Etats-Unis.

Dans leurs communiqués respectifs publiés à l’issue des échanges entre les quatre dirigeants, ce 8 février, la France et le Royaume-Uni se sont dits prêts à "renforcer les sanctions" et à "accentuer la pression" sur la Russie. 

 

https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/energie/tout-comprendre-vers-un-embargo-des-occidentaux-sur-le-gaz-et-le-petrole-russes_AD-202203080291.html

Mise à jour du 22/04/2022

 

Le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, dans un Conseil des ministres le 13 avril 2022 révèle qu'en violation avec les Accords de Minsk, la France a continué à armer l'Ukraine depuis 2014, lui permettant de pilonner le Donbass :

 

''La totalité des livraisons d'équipements militaires à l'Ukraine, ces dernières semaines, depuis que le conflit a démarré, s'élève à 100 millions d'euros, par la France.

Et je veux rappeler aussi que depuis 2014 et le début de ce conflit militairement, la France a été le premier fournisseur d'armes en direction des ukrainiens'', a-t-il déclaré.

 

Gabriel Attal indique donc tacitement que de ce fait, le conflit Ukraine-Russie n'a pas été initié par la Russie; il ajoute que la France entend "aller le plus loin possible dans les sanctions" à l'échelle européenne contre Moscou.

 

https://www.lindependant.fr/2022/04/13/guerre-en-ukraine-la-france-a-livre-100-millions-deuros-dequipements-militaires-a-lukraine-depuis-le-debut-de-linvasion-russe-10233735.php

 

Guerre en Ukraine : Emmanuel Macron dévoile la livraison de missiles Milan et de canons Caesar

 

Jusqu'à présent, la France gardait le silence sur le contenu de ses envois militaires. Mais Emmanuel Macron a détaillé ce vendredi (22 avril. Ndlr.) les livraisons d'armes à Kiev.

 

Contrairement à de nombreux alliés occidentaux, la France gardait le silence sur le contenu de ses livraisons militaires à Kiev. À peine assumait-elle envoyer du carburant et de «l'armement défensif», c'est-à-dire des casques, des gilets pare-balles, des équipements de déminage et médicaux. Contacté à plusieurs reprises ces dernières semaines par Le Figaro, le ministère des Armées n'avait pas souhaité expliquer son silence.

 

Mais dans un entretien à Ouest-France , Emmanuel Macron a dévoilé ce vendredi l'envoi de missiles antichar Milan et de canons automoteurs Caesar. Concernant les premiers, il ne s'agit pas réellement d'une nouvelle dans la mesure où le député insoumis Alexis Corbière, membre de la commission de la Défense nationale et des Forces armées de l'Assemblée nationale, avait déjà révélé la fourniture de «quelques missiles antichars», ce qui lui avait été reproché par la majorité. Le journal Le Monde avait confirmé cette information, évoquant la livraison de «quelques dizaines» de missiles Milan. Evoquant une aide française d'une valeur totale de 120 millions d'euros, L'Opinion a précisé que la France a aussi offert des missiles antichars Javelin et des missiles anti-aériens à très courte portée Mistral.

 

En revanche, jusqu'ici, la livraison de canons Caesar n'avait pas fuité. Déployés en Irak contre l'État Islamique mais aussi au Mali avec une redoutable efficacité, ces canons automoteurs peuvent lancer à 40 kilomètres des obus de 155 millimètres avec une cadence de six à huit coups minute. Le président candidat n'a pas précisé l'ampleur de cette livraison. L'on sait seulement que la France veut se doter en 2025 de 109 Caesar. Selon Ouest-France , 12 canons seraient prélevés sur les stocks de l'Armée de terre pour une mise en service «début mai».

 

Le ministère des Armées a récemment évolué sur sa discrétion révélant dans un communiqué du 15 avril livrer «des moyens de protection, d'équipements optroniques, de l'armement et des munitions, ainsi que des systèmes d'armes». Pour l'Ukraine, la réception de tels armements lourds pourrait peser lourd dans sa lutte contre l'envahisseur russe. Depuis plusieurs semaines, les Occidentaux assument en effet l'envoi de nouveaux matériels, comme des blindés. Mardi, John Kirby, porte-parole du Pentagone, annonçait la mise à disposition de pièces détachées d'avions de chasse.

 

 

https://www.lefigaro.fr/international/guerre-en-ukraine-emmanuel-macron-devoile-la-livraison-de-missiles-milan-et-de-canons-caesar-20220422

Mise à jour juin 2022

 

THE GUARDIAN le 2 JUIN 2022 : "La Russie est en train de gagner la guerre économique - et Poutine n'est pas près de retirer ses troupes".

 

"Les effets pervers des sanctions se traduisent par une augmentation des coûts du carburant et des denrées alimentaires pour le reste du monde – et les craintes d'une catastrophe humanitaire grandissent. Tôt ou tard, un accord doit être conclu."

 

https://www.theguardian.com/commentisfree/2022/jun/02/russia-economic-war-ukraine-food-fuel-price-vladimir-putin

Mise à jour du 19 août 2022 

 

Macron appelle les Français à accepter de payer le prix de leur liberté lors d'un discours pour le 78e anniversaire de la libération de Bormes-les-Mimosas (Var) le 17 août 1944.

 

''Aujourd'hui au milieu des périls de notre temps et de cette guerre qui tonne à nos portes. … Je pense à notre peuple auquel il faudra de la force d'âme pour regarder en face le temps qui vient. Résister aux incertitudes, parfois aux facilités et à l'adversité, et unis, accepter de payer le prix de notre liberté et de nos valeurs.''

 

https://www.lefigaro.fr/international/ukraine-macron-denonce-l-attaque-brutale-de-poutine-et-appelle-les-francais-a-accepter-de-payer-le-prix-de-la-liberte-20220819

 

Afp Extrait Youtube : https://www.youtube.com/watch?v=0-P_VcOikfA

 

Le 14 août Zelensky admettait qu'il bombardait sa propre centrale nucléaire ( https://www.theguardian.com/world/video/2022/aug/14/ukraine-target-russian-forces-zaporizhzhia-nuclear-plant-zelenskiy-video ). Macron considérant que les Russes sont responsables ..., déclare cinq jours après cet aveu que les Français doivent payer le prix de leur liberté !! Il est manifeste que Macron veut sa guerre, sans consultation, en dépit de toute raison, mais cette 'guerre' n’est pas la nôtre. Les Français n’en veulent pas.

Sources :

(1) https://www.sudouest.fr/international/europe/ukraine/guerre-en-ukraine-voici-les-reponses-militaires-retenues-par-la-france-9389686.php

(2) https://www.rtl.fr/actu/politique/guerre-en-ukraine-la-campagne-presidentielle-est-suspendue-tout-le-monde-est-sonne-raconte-benjamin-sportouch-7900128420

(3) https://www.leparisien.fr/politique/ukraine-emmanuel-macron-convoque-un-conseil-de-defense-24-02-2022-VRXCK22RSNGN3D6MJYU2M53LCQ.php

(4) https://www.lesechos.fr/politique-societe/emmanuel-macron-president/guerre-en-ukraine-macron-evoque-un-tournant-dans-lhistoire-de-leurope-1389439

(5) https://www.lefigaro.fr/politique/ukraine-macron-exprime-sa-confiance-aux-armees-sait-pouvoir-compter-sur-elles-20220228

 

Partager cet article
Repost0
15 février 2022 2 15 /02 /février /2022 19:14

Qui n’a jamais entendu dire que les femmes, pendant des siècles sous l’Ancien régime, étaient persécutées, traitées comme des moins que rien, juste bonnes à faire des enfants et les tâches ménagères ? Et ce n’est qu’avec l’arrivée de la révolution et des républiques, que l’émancipation de la femme a pu se faire ! Bref ! Que nous enseigne l’histoire sur ce sujet ?

Jean Haechler, un spécialiste du XVIIIe siècle, écrivait dans Le règne des femmes - 1715-1792 :

 

« En avril 1793, la convention, considérant les femmes comme des mineures « ou des individus mentalement débiles », décrète qu’elles n’ont pas le statut de citoyen et ferme en octobre tous les clubs féminins. Raymond Trousson énumère : « En mai 1794, interdiction d’assister aux assemblées politiques ; en mai 1795, interdiction de se réunir à plus de cinq et ordre de demeurer au foyer. Alors que les femmes réclamaient le droit à l’instruction, Sylvain Maréchal, le très progressiste auteur du Manifeste des Egaux, suggère de leur interdire d’apprendre à lire. » Qu’elles retournent à leur place, celle qu’a prônée Rousseau. »

 

Et qu’à prônée cette figure emblématique des Lumières qu’est Rousseau justement ? Vous allez constater par vous-mêmes l'enseignement fort peu lumineux qu’il préconisait au sujet des femmes. Le siècle des Lumières que l’on nous présente comme un siècle moderne et émancipateur, a plus été le siècle de la haine envers la gent féminine, comme d’ailleurs des noirs et des Juifs à lire Voltaire entre autres… Dans son célèbre Émile, ou de l'éducation, Rousseau écrivait au sujet des femmes :

 

« il est normal que la femme, inférieure dans l'ordre naturel, le soit aussi dans l'ordre civil. Mais un homme cultivé ne doit pas descendre jusqu'aux derniers rangs du peuple, où la femme est sans éducation; toutefois, une fille simple et grossièrement élevée est cent fois préférable à une fille savante et bel esprit. » (J-J Rousseau - Émile, ou de l'éducation – p212)

« La femme est faite pour céder à l'homme et pour supporter même son injustice. » (J-J Rousseau - Émile, ou de l'éducation – p208)

 

« Dès l'enfance les filles manifestent les goûts propres à leur sexe : elles aiment les poupées et la parure. Elles préfèrent apprendre à manier l'aiguille plutôt qu'à lire et à écrire. Les filles doivent être vigilantes et laborieuses, il faut les exercer de bonne heure à la contrainte, pour que plus tard elles n'en souffrent pas. Il n'est pas bon de les priver de gaieté et de jeux, mais on doit les accoutumer à se voir rappeler brusquement de leurs plaisirs à d'autres occupations. La principale qualité d'une femme est la douceur, la femme doit supporter de la part de son mari même l'injustice sans se plaindre. » (J-J Rousseau - Émile, ou de l'éducation – p202)

 

Qu’en pensent les féministes d’aujourd’hui de ces citations, elles qui sont si promptes à cracher en permanence sur l’Eglise catholique qu’elles jugent responsable de tous leurs maux ?

 

Que serait l’homme sans la femme ?

Sa relation avec l’homme est parfaitement bien incarnée dans le tableau de l’Adoubement d’Edmund Leighton. Dans ce tableau, la femme est représentée sous les traits d’une princesse, l’épée à la main, adoubant l’homme à genoux devant elle, au statut de chevalier. Tout un symbole ! La femme fait grandir l’homme, afin que ce dernier s’évertue à la protéger et la glorifier en tant que Reine ou princesse.

 

« Les femmes ont une chance inouïe, passionnée par les mythes et les symboles : elles sont porteuses d’amour ; de cet amour sacré capable de révéler les hommes à eux-mêmes et de transfigurer le monde. » Jacqueline Kelen

Partager cet article
Repost0
6 février 2022 7 06 /02 /février /2022 21:49

Avons-nous un devoir (pouvoir) de résistance dans la crise actuelle et si oui, comment devrions-nous, en tant que Chrétien, le manifester ? Une question brûlante d'actualité à laquelle les intervenants de l'émission "En Dieu Seul", Fabrice DI VIZIO et le Pasteur Daniel VINDIGNI, répondent dans cette vidéo. 

 

Nous disions sur ce blog en 2012 : "Au lieu d'être toujours dans le contre ... soyons dans le pour !" "La contre-révolution ne sera point une révolution contraire, mais le contraire de la révolution" (Joseph de Maistre, Considérations sur la France, fin du chapitre X, in J. de Maistre, Oeuvres, Edition établie par Pierre Glaudes, Bouquins Robert Laffont, p. 276.) Et en 2014 nous écrivions : ''Comment lutter efficacement contre l'engrenage révolutionnaire ? Ce n'est pas le fond qui importe, c'est la forme qu'on va lui donner. La révolution ne demande pas autre chose de ses opposants que de 'lui faire la politesse, la gentillesse, voire la charité, de venir contester contre elle'. C'est que l'opposition à l'intérieur de son terrain est vivifiante pour la révolution. Je vous invite chez moi : rite vital, obligatoire de la révolution. L'absence est-elle donc un devoir du contre-révolutionnaire ? L'absence n'est pas tout le devoir - mais elle est le premier devoir."

 

C'est ce que dit Maître Di Vizio dans cette émission : "si je me définis par une résistance je me définis par une opposition. On ne se définit pas par une négation. Je ne me définis pas par rapport à. Je ne me définis pas par rapport à l'adversaire. Tout l'enjeu est de passer de résistant à existant."

Extrait

 

"Je n'aime pas ce mot de résistance. Je ne me définis pas comme un résistant, je me définis comme un existant. Ce qui m'intéresse, c'est moins la résistance que l'existence. Le chrétien n'est pas un résistant, il est un existant [Le chrétien est un vivant, il vit de la vie du Christ. Ndlr.].

 

Ce qui est en train de se passer sous nos yeux, ce n'est pas que l'on casse une résistance, on casse une existence. Et donc tout l'enjeu est de revenir des existants. Tout l'enjeu au fond n'est pas de se dire comment je résiste, mais comment j'existe. ... Exister alors que l'on veut me censurer, ce n'est pas résister : je ne me définis pas en opposition. Je n'ai pas besoin de l'autre pour exister. J'existe. C'est une utopie de croire que l'État peut me supprimer de mon existence ! C'est une utopie finalement de croire qu'un gouvernement, une communauté, un tyran, peut me priver de mon existence. Évidemment qu'ils me privent de libertés, mais pour autant, je ne me définis pas par une résistance, parce que si je me définis par une résistance je me définis par une opposition. On ne se définit pas par une négation. Je ne me définis pas par rapport à. Je ne me définis pas rapport à l'adversaire. Tout l'enjeu est de passer de résistant à existant.

 

"La liberté est consubstantielle à la vérité. Tant que je suis dans la vérité, je demeure libre. Et ma liberté, personne ne peut m'en priver.

 

"Regardez la Passion du Christ. Dans la formule liturgique catholique, vous avez quelque chose de saisissant. 'Au moment d'entrer librement dans Sa Passion, le Christ prit du pain et du vin.' Et c'est Jésus qui dira : 'Ma vie, personne ne la prend. C'est moi qui la donne.' Il y a donc une liberté de l'être jusqu'au bout du bout. Toute l'histoire nous enseigne cela : les gens qui ont été emprisonnés [comme Saint Paul ou Saint Pierre, emprisonnés. Ndlr.], les martyrs sont des gens qui ni plus ni moins ont été des existants. Jusqu'au bout du bout ils ont existé en tant qu'homme, créé à l'image et à la ressemblance de Dieu. Si je suis créé à l'image et à la ressemblance de Dieu, personne ne peut me ravir mon existence, parce que je tire mon existence même de Dieu, parce que par le baptême je suis configuré au Christ.

 

"Exister c'est être libre. Être libre c'est vouloir ce que l'on fait. Bossuet l'exprime. Et donc j'assume les conséquences de ce que je fais.

 

"Pourquoi je parle de l'existence plus que de la résistance ? Vous prenez le malade cloué sur son lit d'hôpital, il est un résistant à la maladie, mais il est un résistant en existant. Or, notre société a cette tentation de vouloir le faire disparaître, comme elle fait disparaître les inutiles ou ce qu'elle qualifie d'inutiles[Par ex les professions non-essentielles qu'il fallait confiner]. On est résistant si on est existant. En tant que chrétien je ne m'oppose à personne. Je n'ai pas d'animosité à l'égard du gouvernement, ou presque pas.

 

"Martin Luther King, apôtre de la non-violence, écrit (dans "A testament of hope", un témoignage d'espoir, édité par James M. Washington rassemblant Les écrits et les prédications essentielles de Martin Luther King : 'La lutte doit être dirigée contre les forces du mal plutôt que contre les personnes qui font le mal. Il ne s'agit pas de lutter contre des individus. Le problème qu'il faut gérer n'est pas un problème entre Noirs et Blancs, mais entre la justice et l'injustice, entre les forces des ténèbres et les forces de la lumière."

 

Le Pasteur Vindigni remarque : "On a toujours le choix face à ce qui nous est proposé ou imposé." [Nous sommes toujours seuls maîtres de notre âme. Ndlr.]

 

Fabrice Di Vizio ajoute : "Le chrétien doit être un existant. Il ne peut pas résister s'il n'est pas un existant. Si je n'existe pas en tant que chrétien, je ne résiste pas en tant que chrétien. Donc cela interroge de savoir si je suis chrétien.

 

"[...] C'est prier comme si l'action était inutile et agir comme si la prière était inefficace.

 

"Aujourd'hui, être témoin dans cette crise que nous traversons, c'est extrêmement exigeant. Être résistant c'est un mot qui me dérange. Car c'est facile de se définir comme résistant, être témoin c'est beaucoup plus compliqué. Je m'interroge sur le point de savoir si dans cette crise je suis témoin de la vérité, témoin de l'amour, témoin de l'espérance. Si c'est oui, cela va. Si c'est non, alors je suis embêté, alors il faut que je me replonge dans la prière, il faut que j'arrête de bouger, que j'arrête de parler. Il faut que je me taise pour me laisser aimer, me laisser enseigner. Vous parliez de leader tout à l'heure. Je ne peux leader, je ne peux diriger que si je suis moi même dirigé. Je ne peux aimer que si je suis moi même aimé. Je ne peux faire exister l'autre que si j'existe aux yeux de quelqu'un. C'est cela tout l'enjeu de la résistance que je qualifierai volontiers de spirituel." Aujourd'hui nous arrivons dans l'ère de l'amour, jamais plus qu'aujourd'hui.

 

"Aimer. Est-ce que nous sommes capables d'aimer ce qui sont persécutés ? Mais est-ce que nous sommes capables d'aimer ceux qui les persécutent ? Et résister en étant capable d'aimer l'autre, vouloir sur lui le Bien fondamental, c'est déjà une résistance."

 

Le Pasteur Vindigni ajoute : "Nous ne sommes pas des résistants par nature. Nous ne sommes pas des révolutionnaires. Notre nature et notre façon de fonctionner n'est pas une nature de résistants qui nous opposons toujours à tout et qui voulons des révolutions. Pas du tout. Nous résistons simplement à un moment à quelque chose qui veut nous être imposé et qui veut nous voler nos libertés. Nous résistons mais nous ne sommes pas des résistants dans l'âme."

 

"La résistance non violente ne vise pas à vaincre ou à humilier l'adversaire mais à gagner son amitié et sa compréhension", conclut Maître Di Vizio en citant le Pasteur Martin Luther King. Celui qui résiste par la non violence peut très bien participer à des boycotts ou à des grèves. Il y a des services civiques qui nous sont possibles. Il y a des résistances factuelles, matérielles, qui passent par des actes. Mais 'j'ai conscience que ces grèves et ces boycotts, poursuit Maître Di Vizio en citant Martin Luther King, ne sont pas des fins en soi, mais elles visent à susciter de la honte chez l'adversaire par son comportement. Le but recherché n'est pas l'humiliation de l'autre qui génèrent violences et amertumes mais c'est toujours la réconciliation, la création d'une communauté bien-aimée, une communauté régie par l'amour divin.

 

"Voilà une résistance basée sur la foi, une résistance basée sur le signe. Une résistance discrète qui accepte de prendre l'homme à contre-pieds, de renverser ses certitudes, une résistance qui ne s'oppose plus au monde avec ses armes, mais qui lui oppose une autre vérité, une autre Espérance. ... Nous avons le monopole de la joie. La mort est vaincue. Le Christ est ressuscité !" 

 

(Fin de citation)

 

Note du blog Christ Roi. Si on n'a pas la foi, on ne pourra pas défendre la liberté jusqu'au bout, on ne pourra pas résister jusqu'au bout, on ne tiendra pas.

Demandons donc chaque jour à Dieu d'avoir la foi.

_____________________

Lire aussi :

 

Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la "révolution" (Ière partie)

 

Partager cet article
Repost0
29 janvier 2022 6 29 /01 /janvier /2022 20:06
"C'est une erreur de parler de 'théorie du complot' car, sur tous les points importants, on a affaire à une PRATIQUE DU COMPLOT" (Etienne Chouard). La tendance des comploteurs à appeler "complotisme" la vertu de vigilance des citoyens, par rapport à tous les pouvoirs, est née en 1789

"C'est une erreur de parler de "théorie du complot" car, sur tous les points importants, on a affaire à une PRATIQUE DU COMPLOT.

La vertu première d'un citoyen digne de ce nom est la vigilance par rapport à tous les pouvoirs.

Cette vertu est appelée complotisme par les comploteurs", explique dans un tweet Etienne Chouard. 

Commentaire du blog Christ Roi. 

 

 

Etienne Chouard a raison quand il dit que "la vertu première d'un citoyen digne de ce nom est la vigilance par rapport à tous les pouvoirs. Cette vertu est appelée complotisme par les comploteurs.

 

Je réfléchis, je m'informe, je m'intéresse, je recherche, j'analyse, je me méfie des médias, je doute, j'apprends, je pense, je compare, je suis autonome, je prends du recul, je suis rationnel, je discerne, j'examine, je suis impartial, je suis incontrôlable, je suis libre, indépendant et souverain, je trie, je suis autodidacte, j'approfondis, je ne suis pas manipulable : je suis "complotiste" !

 

 

Mais rappelons que cette tendance des comploteurs à appeler "complotiste" la vertu de vigilance des citoyens par rapport à tous les pouvoirs, est née en 1789, lorsque des Français s'inquiétant des actes de la république naissante plus exactement en 1792-93, furent envoyés en masse à l'échafaud pour "complot", "complotisme aristocratique", en vertu de la loi des suspects (qui inspirera les lois staliniennes).

Cette loi des Suspects, loi de la première "république" désignant des "complotistes", est une "PRATIQUE du complot d'Etat". Elle déclencha l'arrestation de 500 000 suspects, le placement en résidence surveillée de 300 000 citoyens. Les ouvriers furent envoyés par charrettes entières à la guillotine ; Les "décapitations concernent pour 28% des paysans, pour 31% des artisans et des ouvriers, sans doute pour plus de 20% des marchands ... 8 à 9% des nobles, pour 6 à 7% des membres du clergé." (Chiffres donnés par René Sédillot dans Le Coût de la Révolution française, Vérités et Légendes, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 1984, p. 24.) Près de 80% des exécutés étaient des petites gens. "Le bilan estimé des morts liées à la Révolution demeure toujours incertain. [...] On s'en remet souvent aux calculs de Donald Greer en 1935 qui recense 30 000 à 40 000 victimes des procédures juridiques (fusillées et guillotinées). Il s'agit d'une base minimale à laquelle il faut ajouter environ 170 000 victimes vendéennes." (Patrice Gueniffey in La Révolution française, Préface de Michel Winock, L'Histoire Edition, 2014, p. 119-120.)

 

Retraçons « le fantasme du "complot aristocratique" » qui « envahit très vite l'espace du discours révolutionnaire » :

 

« [...] [I]l suffit de considérer le flot ininterrompu des dénonciations qui sont adressées au Comité des recherches de l'Assemblée constituante (Pierre Caillet, Comité des recherches de l'Assemblée nationale 1789-1791, Inventaire analytique de la sous-série D XXIX bis, Paris, Archives nationales, 1993.)

« [...]. Il convient de préciser que cette frénésie dénonciatrice témoigne autant de l'irruption de l'esprit révolutionnaire que de la persistance de cette mentalité traditionnelle déjà évoquée et accoutumée à incriminer des conspirateurs. (Patrice Gueniffey, La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 64.)

« Voyez en 1792 la république du soupçon des "Argus, Surveillants, Dénonciateurs, Sentinelles et Aveugles clairvoyants" (Patrice Gueniffey, La Politique de la Terreur, ibid., p. 70) repose tout entière et seulement dans l'exercice du soupçon !

« L'idéologie révolutionnaire est à la recherche d'auteurs, de responsables, d'un ou plusieurs "individus" à désigner. » (Lucien Jaume, Le Discours jacobin et la démocratie, Fayard, Saint-Amand-Montrond 1989, note 65, p. 170.)

« La recherche et la dénonciation nominale des ennemis de la Nation ou du Peuple n'a pas été le propre des Jacobins; il s'agit d'une conduite généralisée dès le début de la Révolution... » (Lucien Jaume, Le Discours jacobin, ibid., p. 192.)

« L'imaginaire du complot remplit une autre fonction encore. La crainte du "complot aristocratique" est en effet le vecteur par lequel la nation se constitue. [...] La nation [révolutionnaire. NdCR.] se définit par ce qu'elle rejette; elle prend forme forme matérielle, consistance et réalité, à travers la mobilisation qu'entraînent les rumeurs sur les complots qui le menacent. » (Patrice Gueniffey, La Politique de la Terreur, ibid., p. 65.)

Dans ce discours républicain, en fait, dès le début en 1792, la république se constitue contre (il n'y a rien de positif), en désignant des ennemis, « complotistes". »

 

D'autres éléments "proto-totalitaires" autres que l'élément révolutionnaire et la tendance à désigner des "complotistes", sont importants en 1789 :

- La Terreur comme moyen de gouvernement (la guillotine), la Terreur sur une échelle beaucoup plus large : la Vendée. Le terme "populicide" a été inventé par Babeuf en 1794, le terme génocide, beaucoup plus tard en 1944 par le juriste polonais Lemkine. Mais dès 1794, Babeuf écrivant un livre sur les massacres de Vendée avait inventé le mot populicide pour désigner l'extermination complète d'une population considérée comme ennemie.

- La préfiguration de groupes extrémistes, les Jacobins, qui visent à s'emparer du pouvoir par la violence pour imposer leur projet.

- Une Terreur mise en oeuvre par des petits groupes activistes à partir de 1792-1793, qui s'en servent comme moyen pour s'emparer et conserver le pouvoir, préfiguration de la révolution bolchévique de 1917. Ce n'est pas la guerre qui crée la Terreur, mais la Terreur qui crée la guerre... On verra la même chose dans la révolution "russe", qui crée la guerre civile afin de prendre le pouvoir. Bien avant 1917, Lénine ne rêve que de guerre civile et considère qu'on ne pourra pas faire de révolution sérieuse si on n'organise pas la guerre civile. Ce qu'il va réussir à faire.

- et l'apparition de nouvelles élites totalitaires formées d'un type d'homme prêt à pratiquer la terreur et le mensonge pour mieux profiter des gratifications offertes. (Cf. Stéphane Courtois, Les logiques totalitaires en Europe, Editions du Rocher 2006)

"C'est une erreur de parler de 'théorie du complot' car, sur tous les points importants, on a affaire à une PRATIQUE DU COMPLOT" (Etienne Chouard). La tendance des comploteurs à appeler "complotisme" la vertu de vigilance des citoyens, par rapport à tous les pouvoirs, est née en 1789
Partager cet article
Repost0
22 janvier 2022 6 22 /01 /janvier /2022 16:58

Mener une guerre pour la vérité, une guerre spirituelle et informationnelle

 

Le système du mensonge généralisé touche à tous les pans de la société (politique, monétaire, juridique, économique).

Valérie Bugault, docteur en droit et analyste de géopolitique juridique, dénonce cette imposture et l'explique bien dans ses derniers ouvrages, tomes 1 et 2 : "Les Raisons cachées du désordre mondial, Analyses de géopolitique économique, juridique et monétaire". Elle l'explique aussi dans la video ci-dessous.

Le mensonge généralisé tient sur la base de trois grandes impostures : le parlementarisme dit "représentatif", la soit-disant "séparation des pouvoirs", et le pouvoir monétaire laissé aux mains des marchands (coup d'Etat bancaire de 1789), libres de mettre en esclavage toutes les populations du monde entier via le FMI et la Banque des recouvrements internationaux, la loi du plus fort sous les termes de "liberté" et de "démocratie", deux termes qui n'ont jamais été autant subvertis et piétinés.

Le dernier avatar en date de l'esclavage moderne est le Great reset, ou l'Etat de droit et nos libertés se voient anéantis, l'Etat libre et indépendant, volatilisé. 

À côté de la guerre informationnelle à mener, la lutte pour défendre la vérité, il ne faut pas oublier que les soubassements matérialistes de notre contrat social sont en train d'aboutir à leur dernières conséquences où la liberté de l'homme sans Dieu proclamée en 1789 se transforme en esclavage sanitaire (covidisme, passeports vaccinaux, crédit social à la chinoise).

 

Notre salut : restaurer la cité chrétienne. Restaurer la cité où l'esprit surplombe et domine la matière (et non l'inverse...)

 

"Le Concile de Trente définit la vie chrétienne une pénitence continuelle, perpetua pœnitentia ; et notre époque, une jouissance continuelle, la plus large possible et par tous les moyens possible. L'homme devient chair. Inutile d'insister sur ce caractère du règne satanique, dont le développement rapide alarme tous les esprits sérieux." (Mgr Jean-Joseph GAUME, Traité du Saint-Esprit, 1864, Rééd. Éditions Saint-Rémi, 2019, p. 297.) 

Dans son Traité du Saint-Esprit, (ibid., p. 62), Mgr Jean-Joseph GAUME explique ce caractère du règne satanique qui est avant tout une recherche d'une déification de l'homme et du bonheur par des moyens illégitimes, des moyens matérialistes qui sont ceux du démon (envie, désobéissance, gourmandise, orgueil de se sauver par ses propres forces) : 

"L'autre est la Cité du mal. ... Son fondateur et son roi, c'est l'Esprit du mal : ses gouverneurs, les anges déchus; ses citoyens, tous les hommes qui travaillent à leur prétendu déification (par les moyens du diable. NDLR.), conformément aux règles données par Satan. ... Elle se concentre dans les limites du temps, dont les jouissances forment l'unique objet de ces aspirations et de ses travaux. Elle est le désordre universel, parce que rien n'y est à sa place : l'homme en haut, Dieu en bas. Cette cité est le satanisme. Immense et hideuse famille, née de la révolte angélique, composée des démons et des méchants de tous les pays et de tous les siècles, toujours en fièvre de liberté, et toujours esclave, toujours cherchant le bonheur et toujours malheureuse."

En  hébreu, le verbe "pécher" signifie manquer son but, se tromper de cible... Pécher, c'est se tromper de bonheur qui est Dieu.

Et Mgr Jean-Joseph Gaume ajoute :

"... L'homme vit nécessairement sous l'empire du Saint-Esprit, ou sous l'empire de Satan. Bon gré, mal gré, il est citoyen de la Cité du bien, ou citoyen de la Cité du mal." (Constit. apostol. lib IV, c. XXVI.) De là, le mot de saint Hilaire : "Où n'est pas le Saint-Esprit, là est le Diable."

"Quoi qu'il fasse, le monde inférieur (terrestre. NDLR.) ne peut se soustraire à l'influence du monde supérieur (spirituel. NDLR.). S'il rompt avec le Roi de la Cité du bien, il tombe forcément sous l'empire du Roi de la Cité du mal. Dieu ou le diable : pas de milieu." (Mgr Jean-Joseph GAUME, Traité du Saint-Esprit, ibid., p. 302).

"Jésus-Christ, roi; ou Satan, roi. ... Jésus-Christ, roi dans l'ordre temporel, aussi bien que dans l'ordre spirituel; ou Satan, roi dans l'ordre temporel, aussi bien que dans l'ordre spirituel..." (Ibid., p. 279.)

Même César appartient à Dieu. Le Christ doit être Roi

Là est notre salut si l'on veut sortir la France de l'ornière matérialiste, de l'imposture et du mensonge généralisé dans laquelle elle est plongée depuis 1789.

Partager cet article
Repost0
19 janvier 2022 3 19 /01 /janvier /2022 17:21

Il est erroné de prétendre que la vérité ne s'impose que par sa propre force et ne doit pas être soutenue par l'Etat.

Souvent, dans les fausses religions, des erreurs sur la vérité entraînent la commission d'actes immoraux (Exemples : les Mormons qui vivent dans la polygamie, l'islamiste qui commet des attentats en tuant des innocents et en pensant sauver son âme).

De même, et sur un autre plan, parfois la vérité a besoin de la force pour s'établir. Exemple : les Résistants en 1940, et plus généralement toutes les Vérités sociales qui nécessitent la force publique pour être défendues. 

Cette vidéo de l'abbé Salenave aborde ces sujets, la liberté, la conscience, ainsi que la signification de la fête du Christ Roi. 

Partager cet article
Repost0
16 janvier 2022 7 16 /01 /janvier /2022 12:52
Les politiques qui n'ont que le mot "inclure" et "inclusion" à la bouche sont ceux qui ont voté pour exclure des Français de la communauté

Partager cet article
Repost0
29 décembre 2021 3 29 /12 /décembre /2021 11:51

Dans cette video, Maître Fabrice Di Vizio évoque une transformation de l'Etat de droit en "un Etat moral", dont on ne se rend pas compte à quel point cela est dangereux :

"Ne pas faire vacciner constitue-t-il une faute ? Non. Au sens du droit il n'y a pas d'obligation vaccinale. Oui, mais ne pas me faire vacciner constitue (selon le récit covidôlatre) un acte immoral. Si vous voulez. Mais j'ai ma définition de la moralité et vous avez la vôtre et moi je vais vous imposer la mienne. Ha bon ? Comment ? Et bien, moi qui suis la morale dominante, je vais vous imposer une restriction des droits non pas parce que vous violez une obligation légale (rappelons que jusqu'ici il n'y a pas d'obligation légale à se faire vacciner. Ndlr.) mais parce que vous violez une obligation morale que j'ai instituée.

"Et bien cela mes amis, c'est la définition du totalitarisme.

"C'est-à-dire que je ne commets aucune infraction, mais si je ne fais pas (la vaccination), je suis privé de droits... Peu importe que l'obligation vaccinale n'existe pas en droit positif (jusqu'ici. Ndlr.), c'est un comportement 'moral'. Et donc voici que le Conseil d'Etat valide la sanction légale d'un comportement moral : je suis privé de droits positifs parce que j'ai violé une norme morale, et plus de norme légale. On a abrogé, on a aboli l'Etat de droit au profit d'un Etat moral, et la 'morale' est décidée par le groupe dominant. C'est d'une dangerosité exceptionnelle, je crois que vous ne vous en rendez pas compte à quel point."

____________________

Add. 30-12-2021. Tweet du philosophe René Chiche sur ce sujet : 

Partager cet article
Repost0
23 décembre 2021 4 23 /12 /décembre /2021 12:05

Quand je dénonçais la supercherie du passe 'sanitaire' qui était en réalité un passe 'vaccinal' déguisé, on m’a accusé d’être un complotiste.

Le gouvernement assume désormais l'obligation vaccinale" dans sa forme "déguisée" de "passe vaccinal" sans être taxé de "complotiste" puisque c'est lui qui le fait. Mais désormais, le gouvernement devra donc aussi en assumer la responsabilité devant les victimes et devant l'Histoire.

Le gouvernement assume l'"obligation vaccinale" dans sa forme "déguisée" de "passe vaccinal" (Olivier Véran)

Dans cet entretien à Brut, le ministre Olivier Véran a déclaré :

"Le pass vaccinal est une forme déguisée d'obligation vaccinale. Mais c'est plus efficace qu'une obligation vaccinale. Empêcher les gens d'aller dans des bars, des restaurants, dans des lieux qui reçoivent du public s'ils ne sont pas vaccinés, c'est plus efficace que de leur mettre une amende de 100 euros quand on les attrape dans la rue."

https://www.midilibre.fr/2021/12/18/le-pass-vaccinal-est-une-forme-deguisee-dobligation-vaccinale-lache-olivier-veran-a-brut-10000386.php

https://www.midilibre.fr/2021/12/18/le-pass-vaccinal-est-une-forme-deguisee-dobligation-vaccinale-lache-olivier-veran-a-brut-10000386.php

En fait, le piétinage des droits et des libertés fondamentales inscrits dans la déclaration des droits de l'homme de 1789 a été dès le début un privilège quasi-exclusif de la gauche républicaine (1792-1799)

Partager cet article
Repost0
21 décembre 2021 2 21 /12 /décembre /2021 10:22

Partager cet article
Repost0
13 décembre 2021 1 13 /12 /décembre /2021 19:26

Sur la Magna Carta et le Conseil des barons de 1215 ancêtre du parlementarisme "représentatif" et de la "démocratie" moderne:

Le 800e anniversaire de la bataille de Bouvines embarrasse l'Oligarchie

Valérie Bugault : "Pourquoi le modèle britannique est-il antidémocratique?"

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 14:28

La liberté religieuse ou la mort des sociétés. Abbé Salenave :

 

1°) La séparation de l'Eglise et de l'état aboutit à la mort des états

2°) Quelle place pour les fausses religions ?  

3°) La liberté religieuse est une tolérance et pas un droit naturel

4°) Les hérétiques promeuvent la liberté de l'erreur

__________________

Extrait :

 

La confusion des modernistes c'est de dire que puisque l'acte de foi est un acte libre, l'on n'a pas le droit d'imposer socialement la foi catholique. Il y a là un sophisme : on passe du privé au public.

 

L'Etat ne s'intéresse en principe qu'à ce qui concerne la vie sociale. Il ne lui appartient donc pas de surveiller les consciences ni l'exercice privé du culte. [On voit que l'Etat républicain, lui, ne se prive pas avec l'injection (le passe "sanitaire", etc.) de rentrer dans la vie privée des gens, de faire de la propagande dans les maisons avec la télévision, la radio, et dans les écoles, toute la journée on mouline la tête des enfants avec la 'laïcité', etc. Donc, là il y a manifestement une atteinte à la vie privée, à l'acte de foi.]

 

Mais par contre l'Etat ne peut pas se désintéresser des activités religieuses publiques. Par exemple : si un musulman ou un juif veut construire une mosquée ou une synagogue, un Etat catholique peut dire non au nom de la religion de l'Etat. C'est d'ailleurs ce que font les musulmans dans leurs pays. Ils interdisent la construction d'églises, parce que eux ont compris qu'un Etat doit être en rapport avec sa religion. 

 

L'Etat doit interdire l'exercice public des faux cultes. L'Etat ne peut pas empêcher les gens dans leurs maisons de prier un faux dieu, et des idoles. Il doit donc en interdire ou en limiter autant que possible l'exercice public et la propagande. ... Cependant il peut, et même parfois doit, les tolérer pour éviter un plus grand mal (une guerre civile). [C'est ce que l'on appelle la tolérance qui veut que l'on supporte un mal. Ce qui n'est pas la tolérance au sens maçonnique qui est tout accepter à égalité; il n'y a pas de bien, pas de mal.] La tolérance ne s'exerce pas au nom de la justice, mais au nom de la prudence et de la charité.

 

Les fausses religions ont-elles un droit public à s'exercer ?

Le droit appartient au vrai. On ne peut pas dissocier le droit de la vérité. Est-ce que vous allez dire j'ai un droit au vol ? Non, car le vol est un mal. Est-ce que j'ai le droit de tuer un innocent ? Non. [Pour l'avortement, ils vont dire que l'enfant dans le ventre de sa mère est un être qui n'existe pas.]

Le droit se situe toujours par rapport à la vérité. N'a de droit que ce qui est vrai.

le droit et le mensonge ce n'est pas possible. Pour la religion c'est pareil. La vraie religion a un droit absolu de se développer et d'être pratiquée librement, car personne ne peut être empêché de servir Dieu de la manière que Lui-même y a prescrite. C'est une exigence de droit naturel.

En revanche les fausses religions n'ont aucun droit réel à être pratiquée parce qu'elles sont fausses et erronées. L'erreur ne peut jamais avoir de droit, seule la vérité en a.

La tolérance des autres religions n'est donc pas pour un chef d'Etat un devoir de justice, mais de prudence et de charité. "Tout en accordant de droit qu'à ce qui est vrai et honnête, l'Eglise ne s'oppose pas cependant à la tolérance dont la puissance publique croit pouvoir user à l'égard de certaines choses contraires à la vérité et à la justice, en vue d'un mal plus grand à éviter ou d'un bien plus grand à conserver." (Léon XIII) Cela c'est l'enseignement des papes jusqu'à Vatican II.

Il y a donc quand même une différence entre le droit naturel et le droit civil. Le droit naturel est fondé sur la nature de l'homme (l'homme est religieux, l'homme a le droit à la vérité, l'homme a droit à la bonté).

Pour la raison de prudence, principalement pour le bien et la paix, le libre exercice des faux cultes peut dans certains cas être garantis par un droit civil d'un pays catholique. [Ce n'est pas un droit naturel. Cela est très important, parce que dans le Concile Vatican II il est dit que l'homme a le droit à l'exercice de sa religion en privé comme en public. Non. C'est un droit, une tolérance que l'Etat accorde, mais cela n'est pas un droit naturel. C'est tout le problème de Vatican II qui a joué sur la question de droit. En Suisse par exemple, aujourd'hui, les musulmans n'ont pas le droit de construire de minaret.] 

 

Vatican II va toucher véritablement à l'ordre naturel. C'est la phrase de Dignitatis Humanae # 2 : "Le Concile Vatican II déclare que la personne humaine a droit à la liberté religieuse." [sans préciser laquelle] Cette liberté consiste en ce que tous les hommes tous les hommes doivent être exempts de toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d’autres." 

C'est-à-dire un adorateur des arbres pourra faire une église des adorateurs des arbres, une religion, avec ses dogmes et sa hiérarchie. Et bien Vatican II accorde ce droit, l'idolâtrie, n'importe quoi... Alors ils se sont sentis un tout petit peu embêtés et ils ont mis "dans de juste limites". Qu'est-ce que cela veut dire ? Cela ne veut rien dire du tout. C'est complètement subjectif. C'est-à-dire par exemple, finalement, si cela ne dérange pas le voisin.

Il est dit que nul ne peut être contraint (à croire), "que nul ne soit forcé d'agir" : cela c'est ce que toujours l'Eglise a enseigné. ... On ne peut pas brusquement forcer un adorateur des arbres à se convertir. C'est un acte libre. Mais ici il est précisé "qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience ni empêché d’agir", donc d'exercer le culte de son choix [y compris par exemple en construisant des minarets s'il le souhaite. Ndlr.]. Donc ici on ne parle plus de la tolérance d'un mal, mais d'un droit au mal. Or, non, il n'y a pas de droit naturel pour l'erreur.

Et puis le deuxième problème est que n'importe qui peut faire la propagande de l'erreur. Par exemple, des gens vont dire 'on va fonder une secte des adorateurs de Lucifer' et ils n'auront pas de problème pour le faire. Ils auront même droit à des subventions de l'Etat ou à des réductions 'car c'est un culte comme les autres'.

Les 'justes limites" dont parle le paragraphe 2 de Dignitatis humanae, il semble qu'il s'agisse de la sauvegarde de l'ordre public. Mais ce n'est pas clair.

 

Ce qui est intéressant de voir c'est que la "liberté religieuse" de Vatican II contredit l'enseignement de l'Eglise catholique et la pratique constante de l'Eglise depuis sa fondation.

 

Beaucoup de saints n'ont pas hésité à briser des idoles. On raconte souvent aux enfants l'histoire de la petite (Martine ?) qui avait brisé une idole et fut martyre. 

 

L'Eglise sans jamais forcer à croire, ou à imposer le baptême, s'est toujours reconnu le droit et le devoir de protéger la foi de ses enfants. Admettre Vatican II c'est admettre que depuis 2000 ans les papes, les saints de l'Eglise, les évêques, les rois chrétiens, ont toujours violé un droit naturel. Pendant 2000 ans l'Eglise se serait trompée en faisant la guerre aux faux cultes. D'où maintenant toutes ces repentances. C'est logique. Mais c'est absurde et impie. Dites cela aux rois chrétiens en Espagne qui avaient fait la Reconquista pendant huit siècles pour remettre le christianisme en Espagne !

 

Les Saints qui ont violé le "droit" à la "liberté religieuse" sont nombreux. On peut citer saint Polyeucte, Sainte Christine, Saint Martin de Tours qui avait détruit un "arbre sacré" en Gaule. Il dit aux païens d'abattre l'arbre que le peuple regardait avec vénération. Ceux-ci  lui dirent : « Nous voulons bien le couper, pourvu que vous consentiez à rester dessous. » Il accepta la condition. On abattit l'arbre; il penchait du côté de saint Martin, les païens le crurent déjà écrasé; mais le saint ayant fait le signe de la croix, l'arbre se redressa, et tomba du côté des païens; plusieurs auraient été tués s'ils n'eussent évité la mort par une prompte fuite. Saint Benoîtsaint Gall, saint Pierre de Vérone [ou encore saint Nicolas de Myre. Ndlr]. Je ne vais pas tous les citer, tous ces docteurs qui ont justifié cette pratique : saint Augustin (face aux donatistes partisans de la liberté religieuse rassemble dans une série de lettres, dont l'une des plus riches est la lettre 93 à Vincentius, les arguments légitimant contre le schisme et l'hérésie l'appel au bras séculier), saint Thomas d'Aquin, saint Alphonse. On pourrait d'ailleurs faire l'histoire des saints qui combattaient l'idolâtrie, qui combattaient l'erreur. La première raison est que la liberté de l'erreur détruit l'infaillibilité de l'Eglise. Elle insulte la mansuétude de l'Eglise qui se serait comporté à travers le siècles comme une mère possessive, une marâtre, méchante. Elle ruine la sainteté, niant pratiquement l'action du Saint-Esprit qui purifie les saints et les éclaire sur le vrai sens de l'Evangile (donc selon la liberté de l'erreur, tous les saints se seraient trompés), leur donne la force et la sainte liberté nécessaire pour braver les préjugés du siècle. Elle discrédite la charité, dont la pente naturelle aurait dû empêcher pendant des siècles de violer un des droits fondamentaux de la personne humaine. De même les docteurs du XIIIe siècle face à certains cathares.

 

Et puis les Anglais adoptent le self refuting system, c'est-à-dire pourquoi en effet notre siècle aurait-il moins de préjugés que les siècles passés ? Autrefois ils avaient des préjugés : et vous, vous en avez pas autant ? Et peut-être que vous en avez bien plus.

 

Si donc les préjugés de ce siècles ont exercé une pression invincible, même sur les papes et les docteurs, pourquoi le concile Vatican II (qui n'est même pas infaillible) aurait-il davantage échappé aux préjugés libéraux de notre temps que les saints du passé ? ... Regardez-vous avant de regarder le passé...

 

Et puis enfin, cette thèse (de la liberté de l'erreur) accorde aux ennemis de l'Eglise, donc les francs-maçons, les cathares, les humanistes, les donatistes, etc., l'extravagant privilège d'avoir sur ce point pénétré l'esprit de l'Evangile avant les docteurs de l'Eglise. Voltaire, par exemple en cette affaire, aurait été meilleur catholique que saint Alphonse de Liguori, qui était évêque du temps de Voltaire.

 

Quand on demande aux tenants de la thèse selon laquelle le droit naturel promouvrait la liberté religieuse de trouver dans le passé des textes, des références qui défendent cette thèse, ils n'en trouvent pas.

 

Alors, oui, dans l'Eglise il y a eu des défenseurs de la liberté religieuse, des défenseurs de la vraie liberté de pratiquer la vraie religion, et la douceur à l'égard de l'erreur, mais jamais une liberté telle que Vatican II l'a promue, c'est-à-dire la liberté de l'erreur, du mensonge.

 

Qui ont été les premiers à défendre cette fausse liberté religieuse publique ? Ce sont les hérétiques ou les ennemis de l'Eglise, et en particulier les philosophes anglais du XVIIIe siècle, qui à cause des guerres de religion ont avancé la thèse de la liberté pour tous. Et ensuite, c'est tout le courant des catholiques libéraux du XIXe siècle, quand il y a eu la Révolution française et la persécution des catholiques français ont dit on va accepter la liberté religieuse, comme cela on va nous tolérer !... En fait, les catholiques (libéraux) se sont mis du côté de ceux qui doivent être tolérés, au nom de la tolérance qu'il faut que vous acceptiez... Ces catholiques libéraux ont été condamnés par tous les papes du XIXe siècle. Et un des premier sà être condamné a été un des grands docteurs de cette liberté religieuse hérétique, Félicité de La Mennais, mort en 1854, excommunié et révolté. C'est Grégoire XVI qui l'a condamné dans l'encylique Mirari Vos de 1832. Après La Mennais, il y a eu d'autres catholiques libéraux, ceux de la deuxième vague, comme Mgr Dupanloup, le comte Montalembert, qui vont être condamnés par Pie IX en 1864 dans l'encyclique Quanta Cura, et le catalogue d'erreur, Syllabus Errorum. Puis il y a eu ceux de la troisième vague sous Léon XIII. On parlait des prêtres "démocrates", avec à l'origine Marc Sangnier et le mouvement le Sillon, et dont on peut résumer le slogan par "une église libre dans un état libre." Et on peut dire que Vatican II en est le fruit. Saint Pie X condamna fermement ces prêtres démocrates dans une lettre de 1910. Puis il y eut une 4e vague avec le philosophe Jacques Maritain. En 1953, le cardinal Ottaviani va réfuter les thèses libérales de Maritain dans un discours solennel au Latran. En 1958, le Saint-Office prépara un document condamnant certaines propositions de Maritain et d'un jésuite américain John Courtnay Murray, mais la mort de Pie XII en empêcha la publication. Finalement, Maritain et Courtnay Murray triomphèrent avec Vatican II.

 

Nous verrons la prochaine fois Vatican II et le triomphe de la liberté religieuse.

 

(Fin de citation)

Partager cet article
Repost0
5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 12:04

Marie-Estelle Dupont : « On fait du mal aux gens, on les méprise, on les divise, on les culpabilise ! »

 

Marie-Estelle Dupont est psychologue clinicienne, psychothérapeute et auteur.

 

Diplômée de l’École de Psychologues Praticiens et titulaire d’un Diplôme universitaire (DU) de neuropsychologie, elle exerce son activité en cabinet libéral. Au début de sa carrière, elle a également travaillé à l’hôpital Albert Chenevier ainsi qu’au Centre Hospitalier Intercommunal (CHI) de Créteil.

 

The Epoch Times l’a interrogée sur les effets des mesures sanitaires prises par le gouvernement sur la santé mentale des enfants et des adultes  : impact sur le clivage et la division de la population, le psychisme des gens (dégâts monstrueux sur la santé mentale des gens), l'apprentissage à distance des enfants, la santé mentale des enfants (augmentation des troubles dépressifs, tentatives de suicide chez les 7 - 11 ans, tentatives de défenestrations chez des enfants non adolescents), la mise en place d'une nouvelle société.

 

Retrouvez les réponses de Marie-Estelle Dupont à ces questions dans la vidéo.

La communication du gouvernement "coche tous les critères de la pédagogie noire et de la manipulation", selon la psychologue Marie-Estelle Dupont.

 

"C'est-à-dire qu'au nom de faire du bien aux gens on leur fait du mal. C'est-à-dire qu'on les méprise, on les divise, on les accuse, on les culpabilise.

 

"Ensuite il y a une inversion du sens des mots. C'est-à-dire que quand (comme Emmanuel Macron) on dit que 'les citoyens sont en perte de sens', en fait c'est la situation actuelle qui est en train de faire perdre le sens des choses. Moi, mes patients âgés du premier confinement m'expliquaient que pour les protéger on leur retirait la valeur de leur vie qui était de voir les gens qu'ils aimaient. Donc, la perte de sens est du côté de celui qui la désigne... Vous comprenez le mécanisme de projection ? C'est celui qui l'a dit qui l'est. La perte de sens vient de ces mesures arbitraires, souvent incohérentes, jamais respectueuses de la responsabilisation et des libertés fondamentales. Et certainement pas du citoyen qui s'interroge et qui est en quête de sens.

 

"Quand vous pensez, quand vous posez des questions aujourd'hui, vous êtes un 'complotiste', un fasciste, un dangereux criminel. C'est-à-dire que la subjectivité est devenue un potentiel désordre. Et bien cela, c'est la définition du totalitarisme. Dire aux personnes qui s'interrogent avant de vacciner leurs adolescents ou eux-mêmes: 'vous êtes en gros des parasites qui profitez dus système et qui avez envie de chaos et d'être payés à ne rien faire', de la part d'un gouvernement qui a promis de remplir leur frigo s'ils restaient à la maison, et qui a donc mis en place un système d'assistanat - parce que quand les gens n'ont pas faim ils ne vont pas dans la rue, ils ne se rebellent pas -, c'est particulièrement manipulateur. Voilà, donc évidemment, pour moi, cette communication coche en tous points les critères de la pédagogie noire et de la manipulation." 

"Il y avait un sociologue, Erving GOFFMAN (1922-1982), auteurs de plusieurs ouvrages, qui a écrit un livre qui s'appelle Asiles, études sur la condition sociale des malades mentaux, et qui décrit ce qu'est une institution totalitaire. Une institution totalitaire n'est pas nécessairement une dictature ou en tous les cas une dictature n'a pas forcément besoin d'un dictateur. C'est la mise en place d'un système où l'on abolit la limite entre la sphère privée et la sphère publique, et où l'Etat ... gère la totalité de l'existence des individus au nom de la prise en charge de tout votre bien et de tous vos besoins, parce qu'il y a une valeur surplombante (ici la lutte contre le virus des 2%... des hospitalisations en 2020 liées au Covid ! Ndlr.). Il y a un effacement de la frontière entre la vie privée et la vie publique et la mise en place de techniques qui vont marquer la rupture entre la vie d'avant et la vie d'après. Exemple : le pass sanitaire. C'est-à-dire que pour être libre, il faut que vous présentiez vos papiers (l'homme ne naît plus libre et égal, c'est le vaccin qui détermine la liberté et l'égalité... Ndlr.C'est-à-dire que vous retrouverez votre liberté et votre vie d'avant en renonçant à votre liberté et à votre vie d'avant. Il y a un tour de passe passe avec le passe sanitaire, qui nous fait croire qu'on retrouve la liberté et la vie d'avant par un marqueur qui est en fait le rituel même du fait qu'on y a renoncé !

 

Comment expliquer l'adhésion d'une large part des Français à la mise en place de mesures qui restreignent leur liberté ?

"Il y a eu deux moments de sidération et de choc traumatique. L'arrivée de la 'pandémie' (premier choc) à une époque où l'on se croyait un peu à l'abri, où l'on se pensait tout puissant technologiquement face à la maladie et la mort. Nous sommes aussi en perte de valeurs et de spiritualité (donc il faut que la technologie nous sauve de tout puisque on n'arrive plus à donner du sens aux épreuves...) Deuxième choc: le confinement ou la mise à l'arrêt de la société et de la vie. D'où l'augmentation gravissime des violences domestiques et de la pauvreté. Et dans l'esprit des gens, c'est la peur et le plus jamais cela. Puis, une rhétorique de la peur. L'autre est un potentiel danger. Donc privation pour les êtres humains du toucher et du lien social. Donc de nouveau dans nos cerveaux, le 'à tout prix' 'plus jamais cela'. Les cerveaux sont prêts alors à accepter n'importe quoi qui leur permettrait de ne pas revivre cette expérience initiale traumatique... On accepte cela dans un marchandage en fait, puisque c'était comme le disent les enfants, 'un peu moins pire'.

 

"... Il y a une culpabilisation en amont de toute personne qui est préoccupée par le basculement anthropologique d'une société de surveillance numérique. C'est très pernicieux, c'est encore une fois, le totalitarisme deux points zéro. C'est un affaissement de la pensée, c'est un affaissement de la créativité, de la subjectivité. Finalement, c'est accepter de renoncer à notre dignité humaine : ma pensée, c'est ma dignité. Et maintenant, penser est devenu potentiellement criminel.

 

"... Cette crise a un effet de fragmentation sur le psychisme et d'atomisation de la réflexxion qui est très dangereux."

 

"La subjectivité est devenue un potentiel désordre.

"On est un peu dans le panem et circenses des Romains (Du pain et des jeux. Ndlr.)... Mais il faut comprendre que les dégâts sur la santé mentale sont monstrueux. 

"J'ai des patients que (ces mesures) ont précipité dans des angoisses et une sidération qu'ils n'ont pas compris en fait, la brutalité de ces mesures puisque cette pathologie qui ne touche pas tout le monde de la même manière, qui ne les concernaient pas quant aux formes graves, et qui pour beaucoup avaient déjà eu la maladie et avaient développé une immunité. 

"J'ai des patients qui se sont retrouvés de par leurs professions, notamment des militaires, des pharmaciens, qui se sont retrouvés soit obligés de se vacciner (et vivant très mal non pas tant l'injection que la brutalité du discours après maintes injonctions paradoxales et sachant ce qu'il en été à l'hôpital de la fermeture des lits et du mépris vis-à-vis des soignants), ... soit des patients qui ont pris la décision de perdre leurs métiers (quand vous êtes militaires vous perdez également votre logement de fonction). J'ai certains patients qui changent de vie, ou qui sont en train de changer de vie complètement. Je les ai vu sombrer dans la panique, me demandant quelle était l'étape d'après.

"... Au nom de la solidarité, on est en train d'atomiser complètement les liens sociaux et les liens familiaux. Puisque beaucoup de patients me disent que désormais dans leur famille il y a deux camps.

"Donc ces mesures sanitaires ont aussi dégradé les liens familiaux, empêchant des groupes d'amis de se retrouver, selon leur statut vaccinal parfois." 

Partager cet article
Repost0
29 novembre 2021 1 29 /11 /novembre /2021 12:39

Mise à jour le 09/12/2021. Nous vivons dans un asile psychiatrique à ciel ouvert.

Video https://rumble.com/vpma0v-the-path-out-of-trauma-enfr-reiner-fuellmich-ariane-bilheran.html

 

Note du blog Christroi. Le site NouveauMonde.ca évoque la rencontre entre la psychologue clinicienne Ariane Bilheran et l'avocat international Reiner Fuellmich qui vont travailler ensemble.

 

Dans cette video, Ariane Bilheran, explique d'un point de vue de philosophie morale et politique "pourquoi les gens sont-ils pris dans un tel délire collectif ?"

Les masques consacrent une paranoïa collective

... ainsi que la mise en place psychologique du totalitarisme dans un environnement politique où l'Etat (le collectif) est tout (holisme) et où l'individu n'est rien.

"Nous sommes dans une dérive totalitaire, où le totalitarisme vise jusqu'à la domination totale sur la vie intime des individus."

 

"Le totalitarisme fonctionne à l'idéologie, c'est-à-dire à la création d'un récit ou d'une croyance fausse qui se substitut à la réalité et auquel l'on est prié d'adhérer.

"En 2020 seulement 2% des hospitalisations étaient liées au Covid, 5% en Réa" (ATIH - C-News - LCP) - "La peur a été instrumentalisée" (Ce qui ne correspond pas du tout au récit public d'hôpitaux débordés de personnes hospitalisés covid et ten réanimation, et l'explosion du nombre des morts covid.)

 

"L'idéologie n'est ni plus ni moins qu'un délire, parce que le récit ne correspond pas à la réalité de l'expérience. Un délire en psychopathologie est la création d'un nouvelle réalité dans un récit pour remplacer la réalité existante. Et nous sommes donc dans un délire collectif."

 

"Pour comprendre comment cela fonctionne, il faut comprendre que le régime totalitaire s'appuie sur des maladies mentales. Ces sont des maladies mentales qui font le régime totalitaire.

"Ces maladies mentales qui prennent le pouvoir dans un régime totalitaire sont la psychose paranoïaque, la perversion et la psychopathie.

"La paranoïa est sans doute ce qui va nous intéresser le plus car la paranoïa fonctionne au délire de persécution. Il s'agit de désigner un ennemi qui peut être extérieur ou intérieur."

 

"Donc ici il est important de remarquer que l'ennemi désigné est un virus, ce qui est en soi fou puisque nous sommes constitué de virus."

 

"Il va s'agir dans la paranoïa de harceler en justifiant le harcèlement pour éliminer l'ennemi désigné par la persécution. Ici c'est le virus mais maintenant cela glisse, cela évolue. Du virus on passe aux non-vaccinés. Pour faire rentrer tout le monde dans le délire, il faut convaincre. La paranoïa nous l'appelons en psychiatrie une folie raisonnante. Elle a l'apparence de la raison, mais c'est faux. Mais c'est un délire d'interprétation, c'est-à-dire que c'est un raisonnement qui se fonde sur des interprétations et c'est un délire qui ne suit pas les règles de la logique et n'est pas en rapport avec la réalité de l'expérience.

 

Pour s'instaurer et survivre, le régime totalitaire a besoin d'un ennemi identifié qui légitime son existence. 

 

[Il est intéressant de remarquer que la république en France a déjà donné dans ce registre paranoïaque en 1792 avec la fausse nouvelle des armées autrichiennes prêtes à fondre sur le pays, la fabrication d'un ennemi imaginaire à l'extérieur et à l'intérieur avec des ennemis tout désignés qu'il s'agit d'éliminer et d'expurger du corps social pour retrouver le paradis perdu, les "contre-révolutionnaires", les "complotistes royalistes", les "vendéens", etc.

 

Dans son livre "La Politique de la Terreur", l'historien Patrice Gueniffey explique que "la tendance des professionnels de la politique à dénoncer un complot, est ancienne." En 1789, "Le fantasme du 'complot aristocratique' envahit très vite l'espace du discours révolutionnaire. [...] [I]l suffit de considérer le flot ininterrompu des dénonciations qui sont adressées au Comité des recherches de l'Assemblée constituante (Pierre Caillet, Comité des recherches de l'Assemblée nationale 1789-1791, Inventaire analytique de la sous-série D XXIX bis, Paris, Archives nationales, 1993.) [...]. Il convient de préciser que cette frénésie dénonciatrice témoigne autant de l'irruption de l'esprit révolutionnaire que de la persistance de cette mentalité traditionnelle déjà évoquée et accoutumée à incriminer des conspirateurs". (Patrice Gueniffey, La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 64.)

En 1792 la république du soupçon des "Argus, Surveillants, Dénonciateurs, Sentinelles et Aveugles clairvoyants" (Patrice Gueniffey, La Politique de la Terreur, ibid, p. 70) repose tout entière et seulement dans l'exercice du soupçon ! "L'idéologie révolutionnaire est à la recherche d'auteurs, de responsables, d'un ou plusieurs "individus" à désigner." (Lucien Jaume, Le Discours jacobin et la démocratie, Fayard, Saint-Amand-Montrond 1989, note 65, p. 170.) "La recherche et la dénonciation nominale des ennemis de la Nation ou du Peuple n'a pas été le propre des Jacobins; il s'agit d'une conduite généralisée dès le début de la Révolution." (Lucien Jaume, Le Discours jacobin, ibid., p. 192.)

"L'imaginaire du complot remplit une autre fonction encore. La crainte du 'complot aristocratique' est en effet le vecteur par lequel la nation se constitue. [...] La nation [révolutionnaire. NdCR.] se définit par ce qu'elle rejette; elle prend forme forme matérielle, consistance et réalité, à travers la mobilisation qu'entraînent les rumeurs sur les complots qui le menacent." (Patrice Gueniffey, La Politique de la Terreur, ibid p. 65.)]

 

"Et parce que ce régime n'est pas légitime, la présence de cet ennemi justifie la mise en place de mesures d'exception, de confiscation des droits. Et cela passe par le harcèlement, pour justifier de rester au pouvoir.

 

"Le harcèlement est la méthode du régime totalitaire. Le harcèlement est le fait d'exercer des pressions sur des individus pour entretenir un état de terreur. Le harcèlement va utiliser la manipulation à la terreur et à l'empathie. (Ex: si tu ne mets pas ton masque tu vas tuer ta grand-mère.) C'est deux émotions (la terreur et l'empathie) manipulées.

 

"Le but du harcèlement c'est d'obtenir quelque chose des individus (Ex: le consentement) qu'ils n'auraient pas donné s'ils n'avaient pas été harcelés. Pour faire un harcèlement efficace il faut utiliser des traumatismes répétés sur la durée. Un traumatisme c'est une menace à l'intégrité de la personne et une menace de mort et c'est le message qui a été passé à la population en 2020 : 'nous allons tous mourir.' 

 

Le harcèlement utilise aussi le sentiment de culpabilité et la séduction des populations, mais aussi le chantage, l'intimidation et la menace... Et c'est un abus de pouvoir parce que c'est toujours une personne qui a du pouvoir sur les autres qui peut exercer le harcèlement. Le harcèlement est le chef d'œuvre des psychoses paranoïaques : il comprend l'intention de nuire à l'autre.

 

La nuisance à l'autre est considérée comme nécessaire au nom d'un idéal délirant ou inatteignable (Ex: Jean-François Delfraissy, président du conseil "scientifique" qui reconnait que le passe sanitaire ne protège pas réellement pour arrêter le virus puisque "on peut être vacciné et porteur du virus", mais qui justifie sa prolongation par la nécessité de convaincre plus de personnes à se vacciner...) comme l'éradication d'un virus (c'est impossible.)

Le totalitarisme justifie les mesures totalitaires de suppression des libertés, la réduction des droits de l'individu au nom du "bien commun", du bonheur du collectif, "la prise en charge totale de la souffrance des individus et le retour à un paradis perdu" (promesse messianique), sur la base d'un récit faux qui ne correspond pas à la réalité (le danger du virus corona, en Allemagne dans les années 30, les Juifs porteurs du typhus...), et donc "une croyance d'enfant" (Reiner Fuellmich), "une tentation pour la majorité de régresser dans les bras de maman et de ne pas prendre ses responsabilités." (Ariane Bilheran)

Partager cet article
Repost0