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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 09:27
Des sons de trompettes dans le ciel à Jérusalem lors de l'ouverture du tombeau de Jésus

Ceci est arrivé à Jérusalem le 31 octobre 2016 lorsque le marbre du tombeau de Notre Seigneur Jésus-Christ a été ouvert. Un cercle de nuages s'est formé dans le ciel, et il y eut un bruit comme des sons de trompettes. D'autres phénomènes anormaux se produisirent (perturbations électromagnétiques, et une odeur suave)

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 07:01
"Nous arrivons à la fin du cycle ouvert par les Lumières" (Patrick Buisson)

Invité de Tv-Libertés, le politologue et historien, Patrick Buisson, directeur de la chaîne Histoire et auteur d’un des ouvrages politiques les plus polémiques de l’année 2016, ”La cause du peuple”, décrit un Nicolas Sarkozy en situation permanente de dépendance affective et ne cessant de faire des “génuflexions devant la doxa conformiste”. La ligne qu’il défendait comme principal conseiller de N. Sarkozy n’a été qu’un logiciel électoral sans la moindre application politique.

Le politologue développe en fin d'émission une vision longue de l'histoire. Il appelle à une grande politique conservatrice renouant avec le catholicisme social et revendique, pour la France, une véritable révolte identitaire. Il explique une chose capitale :

 

"Nous arrivons à la fin du cycle ouvert par les Lumières, au bout pratiquement de presque trois siècles. Toutes les idées montantes dont on parlait tout à l'heure, les deux grandes utopies sur lesquelles les Lumières ont fondé leur rayonnement, à savoir le mythe du progrès et celui de l'égalité, sont deux idées qui sont politiquement ruinées. C'est un évènement considérable. Ce n'est pas une simple alternance politique où la droite molle va remplacer la gauche faible ou une gauche rosée va remplacer une droite mal blanchie. Des évènements considérables sont en train de se passer. Et l'on voudrait que les fruits politiques de ces évènements nous puissions les cueillir de notre vivant, alors que l'on voit simplement s'amorcer une autre cycle dont a su que le précédent a pris trois siècles avant de se refermer", explique P. Buisson (à partir de 01:01:40)

 

Patrick Buisson n'est pas le seul historien à faire ce constat d'une fin du cycle des Lumières. L'historien Patrick Gueniffey, spécialiste d'histoire moderne, a lui aussi expliqué que la Révolution, comme "foi dans le progrès", cette "croyance en l'efficacité de la politique", "est morte".

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 13:49

De la même façon qu'aucun candidats à la présidence de la république n'évoque l'augmentation de la pauvreté et la baisse concomitante du niveau de vie, aucun de ces candidats n'évoque non plus le thème de la formation des jeunes et de l'enseignement, ni même le fait que notre système éducatif fabrique de l'inégalité (enquête PISA 2013) [1], ou que la le niveau scolaire français chute dramatiquement dans le palmarès mondial [2], ou encore que l'illettrisme progresse. [3]

 

L'historienne Claire Colombi explique dans une video pour Medias Presse Info la destruction en cours de l'Education nationale, une destruction du système de formation et de recrutement des professeurs, dont on trouve le programme dans le livre de Jack Lang, "Pour une Révolution scolaire".

Extrait :

 

« Depuis 2005, sur le Capes et l'agrégation, les jurys ne sont plus composés par des professeurs de la matière. Ce sont des inspecteurs d'académie. Or, aujourd'hui en France, il est impossible d'être inspecteur d'Académie sans être franc-maçon. Il y a donc véritablement une volonté de la part du Mammouth de verrouiller absolument les jurys pour que l'idéologie dominante passe, et pour empêcher les professionnels de la matière, par matière, de procéder.

 

Suite à cela en 2005, tout le jury d'agrégation de mathématiques, qui n'est quand même pas un endroit où il va y avoir du politiquement incorrect, un tiers du jury a démissionné.

 

Tout cela est le résultat d'une volonté qui a été écrite par Jack Lang, dans le livre "Pour une Révolution scolaire". S'agissant de la formation des enseignants, il écrit :

 

"Le centre de gravité de la formation ne doit pas basculer du côté des universités, a fortiori depuis que l'autonome de ces dernières a été renforcée (C'est la loi d'autonomie des universités de 2003. Ndlr.) Sans quoi l'on s'expose à une prise de pouvoir délétère par les universitaires qui n'ont pas pour premier souci ni pour première compétence la formation au métier d'enseignant." »

 

L'idée c'est d'absolument faire des pédagogues (nous aurions utilisé le mot de propagandistes du système. Ndlr.) L'important c'est qu'un professeur soit un bon perroquet."

L'école, grande absente des débats des candidats à la présidence de la république avec la pauvreté et l'augmentation des inégalités

Dans le texte explicatif des démissionnaires du jury d'agrégation de mathématiques [4], on peut lire ceci :

 

"... La protestation de membres d’un jury d’agrégation peut apparaître comme dérisoire au regard de la crise que traverse la société, en particulier du chômage qui frappe 25% des jeunes. À ceux qui voient dans notre démarche une réaction élitiste, émanant de quelques privilégiés, nous disons que la formation de la jeunesse est la question clé aujourd’hui, et que nous refusons la destruction en cours des outils de cette formation. Quelle chance a-t-on d’entrevoir la sortie de la crise si on renonce à donner une formation de qualité aux futurs citoyens ?

 

...

 

La réforme de la formation des enseignants, dite mastérisation, continue de faire des ravages. Elle restera comme l’une des plus catastrophiques actions du gouvernement de Nicolas Sarkozy.

 

Cette réforme a été au coeur des manifestations des universitaires en 2009. Elle vient de provoquer la démission d’un quart du jury de l’agrégation externe de mathématiques. Je publie ci-dessous le texte explicatif des démissionnaires.

 

«Démission d’un quart du jury de l’agrégation externe de mathématiques : les effets de la masterisation.

 

Le système éducatif français est en crise, la situation est grave.

La crise apparaît d’abord dans l’asphyxie des moyens. Les fermetures de classes se succèdent à un rythme accéléré dans les écoles primaires, les collèges et les lycées. Les universités n’arrivent pas à accueillir décemment les étudiants ; elles sont précipitées dans une course effrénée aux financements. Il y a une baisse alarmante des effectifs dans les études scientifiques ainsi que dans les filières professionnelles. Les mesures indignes prises récemment à l’encontre des étudiants étrangers aggravent encore la situation. Élèves, étudiants, parents, chefs d’entreprises, enseignants, tous perdent peu à peu confiance dans notre système de formation.

 

Un signe alarmant est la désaffection croissante des étudiants pour le métier de professeur. Amorcé au début des années 2000, le phénomène a connu en 2011 une accélération brutale, effet immédiat de l’entrée en vigueur de la réforme de la formation et du recrutement (connue sous le nom de « masterisation »). Par exemple, au CAPES externe de mathématiques, où il y avait 846 postes ouverts en 2010 et 950 en 2011, le nombre de candidats présents aux épreuves écrites est passé de 2695 en 2010 à 1285 en 2011 (-53%), le nombre d’admissibles de 1919 à 1047 (-46%), le nombre d’admis de 846 à 574. Ainsi, l’effondrement du nombre de candidats a été tel que le jury n’a pu pourvoir en 2011 que 60% des postes offerts. De tels chiffres se passent de commentaire.

 

Lire : Education nationale Prof à la gomme (3 novembre 2016) : l'incroyable reportage

 

Sans être encore aussi catastrophique, la situation de l’agrégation n’en est pas moins alarmante : le nombre de candidats présents à l’écrit a régulièrement baissé depuis 2006 (ils étaient 1853 en 2006 et 1124 en 2011), alors qu’en même temps le nombre de postes augmentait. Les effectifs des préparations au CAPES ou à l’agrégation restent cette année à un niveau très bas. Pourtant le besoin en professeurs est énorme. Les rectorats en sont à publier des petites annonces pour rechercher les professeurs de mathématiques qui leur manquent. On recrute ainsi dans l’urgence des personnels précaires, non qualifiés et sans formation professionnelle. Les zones « difficiles » sont les premières touchées, ce qui va à l’encontre de l’égalité des chances et compromet la vie des générations à venir."

L'école, grande absente des débats des candidats à la présidence de la république avec la pauvreté et l'augmentation des inégalités

"Ce qui va à l’encontre de l’égalité des chances et compromet la vie des générations à venir." Quel "candidat à la présidence de la république" s'en souciera ?

Sources

 

[1] L’ascenseur social de l’école française en mauvais état, Liberté politique, Article rédigé par Denis Lensel, le 06 décembre 2013

[2] Niveau scolaire : la France recule dans le palmarès mondial, Le Figaro, Par Marie-Estelle Pech Mis à jour le 03/12/2013 à 08:32 Publié le 02/12/2013 à 06:00

[3]  Éducation nationale : la charge de la Cour des comptes, Par Marie-Estelle Pech Mis à jour le 22/05/2013 à 17:32 Publié le 22/05/2013 à 10:01

[4] Démission massive au Jury d'agrégation de mathématiques, Libération, sylvestre Huet 15 février 2012 (mise à jour : 1 septembre 2016)

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 11:01
Jean-Frédéric Poisson quitte le plateau de France 3 : "Je ne vais pas répondre à vos questions"

Faisant écho à la pauvreté qui augmente et qui jusqu'à présent n'a fait l'objet d'aucun débat parmi les candidats à la présidence de la république (Secours catholique)  [1] le candidat chrétien démocrate Jean-Frédéric Poisson, a eu cette réaction forte et inspirée hier soir : "Je ne vais pas répondre à vos questions". Puis il a quitté le plateau de France 3. [2]

 

Devant les questions d'un journaliste totalement déconnecté des préoccupations des Français, le candidat à la primaire de la droite, a dénoncé "la relégation terrible de la part des populations" et a décidé de quitter le plateau de France 3 en plein direct.

 

Le candidat à la primaire de la droite et du centre a dénoncé le traitement "indigne" qui lui a été infligé par France 2 et France 3 "depuis le début de la campagne".

 

Interrogé par le journaliste Francis Letellier sur des sujets sans rapport avec les problèmes des Français, il a répondu :

 

"Monsieur, je vais déroger à une des règles que je me suis fixé jusqu'ici dans mes relations avec la presse, je ne vais pas répondre à vos questions. Le traitement qui m'a été infligé depuis le début de la campagne par France 2 et France 3 est indigne".

 

"Mais vous savez qu'on vous invite ce soir, si vous ne répondez pas aux questions, ce n'est pas très démocratique", a rétorqué le journaliste.

 

"Jusqu'ici, mes concurrents ont été reçus dans de grandes émissions sur France 2. Je devais passer ce soir sur le 19/20 de France 3, ça a été changé au dernier moment."

 

Francis Letellier a alors avancé : "Tout ça c'est autre chose, il y a l'actualité, il y a Emmanuel Macron qui est candidat à la présidentielle."

 

Emmanuel Macron, le candidat des banques et du Grand Orient de France, sujet majeur de l'élection présidentielle à lui tout seul pour nos pseudos journalistes : il y a de quoi quitter un plateau télé !

 

Jean-Frédéric Poisson a alors évoqué "la relégation terrible de la part des populations" :

 

"Non, non c'est pas autre chose", a répondu Jean-Frédéric Poisson. "Vous avez décidé de ne pas traiter la candidature qui est la mienne alors que nous vivons en France comme dans le monde un sentiment de relégation terrible de la part des populations alors que j'aimerais bien pouvoir parler de choses qui touchent le monde du travail, j'aimerais bien parler de la ruralité, de l'agriculture, de l'Outre-mer, de tas de choses qui intéressent les Français et malheureusement, je me retrouve, quand les autres candidats ont deux heures, avec quatre minutes ce soir. Ce traitement, je le trouve indigne", a-t-il dénoncé.

 

Lire : Alors que la pauvreté continue d'augmenter, elle ne fait l'objet d'aucun débat chez les candidats à la présidence de la république

 

Alors que le journaliste lui demandait de "respecter les téléspectateurs", Jean-Frédéric Poisson a tout simplement quitté le plateau.

 

"Puisque visiblement, vous n'avez pas l'intention d'écouter ce que j'ai à vous dire, je quitte ce plateau monsieur, je vous remercie de votre invitation et nous nous reverrons bientôt."

Jean-Frédéric Poisson quitte le plateau de France 3 : "Je ne vais pas répondre à vos questions"

Sources

 

[1] Pauvreté en France : le Secours catholique alerte les candidats de la primaire, Le Figaro, Par Caroline Piquet Mis à jour le 17/11/2016 à 08:02 Publié le 17/11/2016 à 06:00

[2] Jean-Frédéric Poisson quitte le plateau de France 3 en plein direct, Le Figaro, Par Etienne Jacob Mis à jour le 17/11/2016 à 08:30 Publié le 17/11/2016 à 00:07

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 09:12

1.463.000 personnes en difficulté ont poussé les portes de l'association Secours-catholique-Caritas-France en 2015, 38000 personnes en difficulté de plus par rapport à 2014. "La pauvreté ne faiblit pas" souligne le rapport annuel du Secours-catholique-Caritas publié aujourd'hui. L'association tire la sonnette d'alarme et interpelle les candidats de la primaire de la droite et du centre pour qu'ils inscrivent cette problématique au cœur de leur programme. [1]

 

À quelques jours du premier tour de la primaire de la droite et du centre, le Secours catholique-Caritas France incite donc les candidats à débattre de cette problématique et à l'inscrire au cœur de leur projet.

 

"Nous attendons du futur Président qu'il fasse l'unité nationale et combatte la pauvreté et la stigmatisation des plus pauvres", lance la présidente du Secours catholique Véronique Fayet, dans sa missive. Voici les principaux points sur lesquels l'association veut interpeller les candidats, auxquels elle adresse le document.

 

Les familles avec enfants fragilisées

 

"Le nombre de familles en situation de précarité avec des enfants continue d'augmenter". Les mères et les pères isolés continuent de représenter la plus grande part des ménages accueillis (28,8 %), suivis par les hommes seuls (22,8). Plus proches du seuil de pauvreté (1008 euros/mois), ces ménages "n'arrivent plus à joindre les deux bouts", constatent les auteurs du rapport. Leurs maigres ressources ne leur permettent plus de faire face à des dépenses de plus en plus lourdes. Ainsi, plus de la moitié des ménages rencontrés par le Secours catholiques faisaient état d'impayés, souvent liés au logement et à l'énergie.

 

Une population étrangère de plus en plus précaire

 

Par ailleurs, de plus en plus d'étrangers précaires se sont tournés vers l'association: ils représentent désormais 36% des accueillis. "C'est une population jeune et féminine, arrivée récemment, ayant une moindre maîtrise du français, isolée et sans réseaux d'entraide", remarquent encore les auteurs du rapport.

 

Les deux tiers vivent avec moins de 672 euros par mois

 

La situation des plus démunis a peu évolué ces dernières années. En cinq ans, leur revenu médian* a augmenté de 35 euros pour atteindre les 932 euros par mois. Ainsi, l'immense majorité des personnes accueillies par le Secours catholique (92%) restent en dessous du seuil de pauvreté (1008 euros/mois*) et 65% vivent avec moins de 672 euros par mois. Ce sont souvent des hommes seuls, des couples avec enfants ou des mères isolées. Parallèlement, la proportion des ménages sans ressources a continué d'augmenter pour atteindre 19,5% en 2015. Soit quatre points de plus qu'en 2010.

 

L'isolement

 

Contre toute attente, le premier besoin exprimé par les ménages les plus fragiles est l'écoute (57%), devant les besoins alimentaires (55%).

 

"La pauvreté n'est pas seulement matérielle et l'isolement est de plus en plus ressenti".

Concrètement, "plus de 60 % [des personnes prises en charge] déclarent n'avoir aucun proche sur qui compter et près de 80% n'ont aucune activité sociale ou collective". En franchissant les portes du Secours catholique, ils sont en fait nombreux à chercher "du lien social et un rapport humain".

 

* À ne pas confondre avec le montant moyen. Le montant médian correspond à la valeur qui se trouve au centre d'un ensemble de données.

 

Alors que la pauvreté continue d'augmenter, elle ne fait l'objet d'aucun débat chez les candidats à la présidence de la république

Le niveau de vie a baissé

 

Ajoutons que le niveau de vie médian des Français a baissé de 1,1 % de 2008 à 2013. Une baisse "inédite" selon une enquête INSEE publiée le 28 juin 2016 sur "les revenus et le patrimoine des ménages". Le décrochage des Français se confirme. [2]

Alors que la pauvreté continue d'augmenter, elle ne fait l'objet d'aucun débat chez les candidats à la présidence de la république

Le suicide est la première cause de décès chez les jeunes

 

 

Marisol Touraine, ministre de la Santé dans La Croix le 29 novembre 2012 précisait :

 

"En France, toutes les cinquante minutes, une personne se suicide, toutes les deux minutes, une autre essaie. Ce sont chaque année 11.000 Français qui mettent fin à leurs jours, trois fois plus que les accidents de la route. Le suicide est la première cause de décès chez les 24-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans."

 

Une augmentation de un million de pauvres entre 2004 et 2013

 

Selon l'Observatoire des Inégalités, la France compte entre 4,9 et 8,5 millions de pauvres selon la définition adoptée. Entre 2004 et 2013, le nombre de personnes concernées a augmenté d’un million au seuil à 50 % du revenu médian, principalement sous l’effet de la progression du chômage.

Alors que la pauvreté continue d'augmenter, elle ne fait l'objet d'aucun débat chez les candidats à la présidence de la république

Où sont les bonnes consciences que l'on entend chaque jour pour l'accueil des "migrants" ?

Sources 

 

[1] Pauvreté en France : le Secours catholique alerte les candidats de la primaire, Le Figaro, Par Caroline Piquet Mis à jour le 17/11/2016 à 08:02 Publié le 17/11/2016 à 06:00

[2]  Aggravation «inédite» de la pauvreté en France, Mediapart, 28 juin 2016 | Par Laurent Mauduit

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 17:57
Liberté, Egalité, Fraternité, Extermination : une valeur sûre de la république

Que la foudre éclate par humanité ! ayons le courage de marcher sur des cadavres, pour arriver à la liberté.

Fouché de Nantes

D’autres témoignages, émanant de diverses documentations, sont également disponibles :

 

Comme dans la réimpression du « Tableau des crimes du Comité révolutionnaire de Moulins, et des citoyens de l’Allier » datée de 1874, ou on y lit à la page 24 :

 

« Voilà les agents de ce monstrueux projet enfanté par Robespierre, de réduire la population pour procurer une abondance faussement calculée. Ce nouveau Cromwel sacrifiait les hommes aisés et instruits pour mieux asservir la classe indigente et sans énergie.

 

Voilà les fanatiques en liberté qui faisaient naître l'âge de fer pour vous réduire à l'esclavage. »

 

Dans le tome 1 des « Papiers inédits trouvés chez Robespierre, Saint-Just, Payan, etc » de 1828, on y lit page 83 :

 

« les calculs affreux de Carrier sur le nivellement de la population française ; son mot sur celle de Lyon réduite à 25 000 habitans ; l’affiche de Ronsin qui la réduisait à 1500 ; le projet de réduction mis à exécution, pour les départements de l’ouest, au moyen du feu vendéen, plus soigneusement entretenu par les décemvirs qu’autrefois le feu des vestales, projet déguisé par eux, sous le nom de chancre politique ; les manufactures de soie brûlées à Bédoin, les ruines de Lyon, les noyades de Nantes, les massacres d’Orange et d’Arras : que de témoignages qui déposeront de ces affreux desseins dans le livre de l’histoire ! »

 

Ce sinistre Carrier qui aurait dit lors de son interrogatoire que : « la France républicaine ne pouvait nourrir tous ses habitants » !

 

Dans le 1er volume de « Trente ans de ma vie (de 1795 à 1826) ; ou Mémoires politiques et littéraires » du poète Jean-Pierre-Jacques-Auguste de Labouïsse-Rochefort, on lit à la page 220 au sujet d’un certain Guffroy :

 

« il donne ce conseil : « Abattons tous ces nobles : tant pis pour les bons, s’il y en a. Que la guillotine soit en permanence dans toute la France : la France aura assez de cinq millions d’habitans ; » - Ainsi l’anthropophage Guffroy voulait réduire une population de vingt-cinq millions à cinq… à condition sans doute qu’il aurait fait partie des cinq millions restant ; les autres vingt millions devant être assassinés pour les menus plaisirs de Guffroy et de ses pareils !... »

 

Jean-Bon-Saint-André, l’un des initiateurs du Tribunal Révolutionnaire de sinistre mémoire proclama ouvertement à la convention que « … pour établir solidement la République, il faut réduire de plus de moitié la population française ».

 

Etc…

 

Qu'un sang impur abreuve nos sillons!

 

Usure et esclavage à l'horizon.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 16:18
Les manifestations anti-Trump financées par Georges Soros (Fox News)

Quelque chose qui nous rappelle furieusement les émeutiers payés à Paris en 1789... ou le coup d'Etat en Ukrainen en 2014. Selon la chaîne américaine Fox news, les organisations financées par Georges Soros sont derrière les manifestations qui se déroulent actuellement aux Etats-Unis (vitrines de magasins brisées, voitures détruites) à Portland, Boston, Détroit, Chicago, Miami, Los Angeles. Les manifestants sont payés via des appels menés sur les réseaux sociaux.

 

Donald Trump a dénoncé ces "manifestations post-électorales qui ne sont pas spontanées".

 


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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 12:00

Combien resteraient des "je suis candidat" à l'élection présidentielle en France si on leur disait qu'ils toucheraient 1 euro symbolique par an ?

 

Le nouveau locataire de la Maison-Blanche a fait une croix sur ses 400.000 dollars (soit 372.000 euros) de revenus annuels et ne percevra qu'un euro symbolique.

 

"Je ne le prendrai pas", avait prévenu Donald Trump lors d'un meeting dans le New Hampshire, dès septembre 2015, pour parler du salaire de 400.000 dollars (soit quelque 30.000 dollars mensuels) dévolu au président des États-Unis.

 

Le week-end dernier, dans un entretien accordé à CBS, son premier en tant que président élu des États-Unis, il a dit qu'il prendrait un dollar par an :

 

"Mais c'est... Je ne sais même pas ce que c'est. Vous savez vous, quel devrait être mon salaire?», a-t-il demandé à la journaliste avant de préciser: «Je crois que la loi veut que je prenne un dollar, donc je prendrai un dollar par an."

 

Selon Le Figaro, "c'est quasiment la norme pour les milliardaires qui accèdent à des fonctions électives outre-Atlantique: Arnold Schwarzenegger, Mitt Romney ou Bloomberg par exemple. Concernant l'unique fonction présidentielle, si l'on regarde plus loin dans le passé, Herbert Hoover et John Fitzgerald Kennedy en avaient fait autant."

 

Et si le "peuple souverain" demandait que le prochain président de la "république française" touche un euro symbolique par an pour voir ?

 

On se rappelle qu'en 2007, Nicolas Sarkozy s'était augmenté son salaire de 172%.

Un euro par an : le salaire du prochain président de la "république" ?

Source : Ce que cache le refus de Trump de toucher son salaire de président, Le Figaro, Par Quentin Périnel Mis à jour le 15/11/2016 à 11:18 Publié le 15/11/2016 à 10:58

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 09:54

A l'Elysée, tout est bon pour communiquer, même sur le dos des victimes. On apprend en effet rapidement dans les colonnes du Figaro - ce qui devrait pourtant faire scandale et la une de tous les medias - que le fils d'une victime se plaint d'avoir été contraint de lire un texte "relu et corrigé par l’Elysée" à l'occasion de la "commémoration" des attentats du 13 novembre 2015. [1].

 

"On nous donne rarement la parole et elle est contrôlée. On nous empêche de pointer du doigt les responsabilités politiques et comme à Nice, on tombe dans les discours bien-pensants. Mon discours pour le dévoilement de la plaque commémorative a été, par exemple, relu et corrigé par l’Elysée", dénonce-t-il.

 

Bien entendu, aucun media-système n'informe les Français sur la réalité de cette "commémoration" (sic), bel exemple des "valeurs de la république".

La commémoration manipulée du 13 novembre par l’Elysée

Sources

 

[1] 13 Novembre : le fils d’une victime se plaint de ne pas pouvoir parler librement, Par Le Figaro.fr Mis à jour le 13/11/2016 à 21:43 Publié le 13/11/2016 à 21:40

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 06:50

Aux Etats-Unis comme en France, les gauchistes racialisent systématiquement le débat politique et l'ensemble des relations sociales. Une femme noire explique pourquoi elle a voté Donald Trump. Extrait:

 

« La nuit dernière, l'Amérique a voté pour le changement. Et maintenant vous avez Van Jones, et un tas d'autres qui disent que c'est un "coup de fouet blanc", que "c'est la faute des Blancs", "ils sont si méchants, ils n'aiment pas les Noirs" (sic). Foutaise. Les Noirs ne voulaient pas d'Hillary Clinton, les Latinos non plus.

 

Donc arrêtez de mettre tout ça sur le dos des Blancs. C'est un grand nombre de Noirs, d'Hispaniques et de gens de tous bords qui ont dit non au progressisme, aux toilettes trans-genres, aux augmentations d'impôts, à la politique étrangère abominable, les millions de milliards de dollars qui servent la guerre.

 

Ce qui signifie qu'on va cesser de nous concentrer sur nos parties du corps et commencer à nous concentrer sur l'emploi, l'économie, et à mettre ce pays sur la bonne voie. Ca n'a rien à voir avec la couleur ou la race. On va arrêter de parler de ça tout le temps et commencer à parler de ce qui importe vraiment. ... Ce n'est pas une question de Blancs ou de Noirs, c'est une question américaine. Et si vous pleurez et parlez de partir au Canada, allez-y vite s'il vous plaît, on a du travail ici et on n'a pas besoin de vos pleurnicheries ! ... En attendant on a rendu sa grandeur à l'Amérique, nous allons y arriver. Dieu soit loué, Dieu merci pour la victoire de Trump hier soir ! »

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 20:30

Le Service fédéral de renseignement allemand (BND) signale que les terroristes du groupe État islamique (Daech) continuent à former ses combattants qu'il fait passer pour des réfugiés afin qu'ils puissent gagner l'Europe parmi les flux de migrants, relate le journal allemand Welt am Sonntag dans un article consacré aux attentats de Paris du 13 novembre 2015.

 

Selon le BND, Daech apprend à ses terroristes à se fondre parmi les réfugiés et à ne pas se faire remarquer. Les djihadistes s'entraînent également en vue des interrogatoires et de leurs démarches futures visant à obtenir le statut de réfugié. Le BND a déterminé que neuf terroristes ayant perpétré les attaques de Paris étaient arrivés en Europe en se faisant passer pour des réfugiés.
 
Daech continue d'infiltrer des terroristes parmi les flux de migrants

Source: Daech continue d'infiltrer des terroristes parmi les flux de migrants, Sputnik. Andrei Stenin International 08:47 13.11.2016(mis à jour 08:50 13.11.2016)

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 13:50

Article modifié le 11 octobre 2018 au sujet du discours de J. F. Kennedy

 

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Hillary Clinton exige que Trump retire cette vidéo - Trump révèle Hillary comme jamais auparavant.

Donald Trump, nouveau Kennedy ?

Verbatim de ce discours historique de la campagne présidentielle de Donald Trump aux Etats-Unis d'Amérique (avant suppression):

 

« Notre mouvement consiste à remplacer un establishment défaillant et corrompu par un nouveau gouvernement contrôlé par vous, le peuple américain.

 

L'Establishment de Washington et les corporations financière et médiatique qui l'ont financé existent pour une seule raison, se protéger et s'enrichir eux-mêmes. L'Establishment a misé des milliers de milliards de dollars dans cette élection.

 

Pour ceux qui contrôlent les leviers du pouvoir à Washington et pour l'intérêt particulier mondial qu'ils ont pour ces personnes, ils n'ont pas à l'esprit votre bien. Notre campagne représente une vraie menace existentielle, comme ils n'en n'ont pas vue avant."

Donald Trump, nouveau Kennedy ?

Il ne s'agit pas simplement d'une nouvelle élection de quatre ans. C'est un carrefour de l'histoire de notre civilisation. Cela déterminera si nous le peuple, nous récupérons ou non le contrôle de notre gouvernement.

 

L'establishment politique qui essaye de nous arrêter, est le même groupe responsable de nos désastreux accords commerciaux. L'immigration massive illégale, l'économie et la politique étrangère ont saigné notre pays à blanc. L'establishment politique a entraîné la destruction de nos usines et de nos emplois, car ils ont fui vers le Mexique, la Chine, et d'autres pays du monde entier. C'est une structure du pouvoir mondiale qui est responsable des décisions économiques qui ont pillé la classe ouvrière, dépouillé notre pays de sa richesse, et mis cet argent dans les poches d'une poignée de grandes corporations et d'entités politiques. C'est une lutte pour la survie de notre nation. Et ce sera notre dernière chance de la sauver.

 

Cette élection déterminera si nous sommes une nation libre, ou si nous avons seulement l'illusion de la démocratie. Mais elles sont en fait contrôlées par une petite poignée d'intérêts particuliers mondiaux, manipulant le système. Et notre système est manipulé, c'est la réalité. Vous le savez, ils le savent, je le sais, et à peu près tout le monde le sait. La machine Clinton est au centre de cette structure de pouvoir. Nous l'avons vu dans les documents Wikileaks, dans lesquels Hillary Clinton rencontre en secret les banques internationales pour comploter la destruction de la souveraineté des Etats-Unis, afin d'enrichir ces pouvoirs financiers mondiaux, ses amis et ses donateurs. Honnêtement, elle devrait être enfermée.

 

L'arme la plus puissante déployée par les Clintons, est l'institution médiatique et la presse. Soyons clair sur une chose. Les medias dans notre pays ne sont pas impliqués dans le journalisme, il y a des intérêts politiques particuliers, pas différents des lobbyistes ou d'autres entités financières, avec un agenda politique total, et l'ordre du jour n'est pas pour vous, il est pour eux-mêmes.

 

Toute personne qui défie leur contrôle est considéré comme un sexiste, un raciste, un xénophobe. Ils mentiront, mentiront, mentiront et encore, ils feront pire que ça. Ils feront tout ce qui est nécessaire. Les Clintons sont des des criminels. Rappelez-vous de ça. C'est bien documenté. L'establisment qui les protège a engagé une dissimulation massive, une activité criminelle largement répandue aux Départements des Etats et la Fondation Clinton, afin de garder les Clintons au pouvoir. Ils savaient qu'ils jetteraient tous les mensonges qui calomnie et ma famille et ma femme. Ils savaient que rien ne les arrêterait pour essayer de me stopper. Néanmoins je prends toutes ces frondes et ces flèches avec plaisir pour vous. Je les prends pour notre mouvement afin que nous puissions retrouver notre pays. Je savais que ce jour arriverait. C'est seulement une question de temps. Et je savais que le peuple américain allait se lever et voter pour l'avenir qu'il mérite. La seule chose qui peut arrêter cette machine corrompue, c'est vous. La seule force assez forte pour sauver notre pays, c'est nous. Les seules personnes assez courageuses pour rejeter ces corrompus installés, c'est vous et le peuple américain. Notre grande civilisation est arrivée au moment des règlements de compte. »

Un discours de Donald Trump historique qui entre en résonance avec celui de John Fitzgerald Kennedy prononcé dix jours avant :

La video ci-dessus contient une erreur, John Fitzgeral Kennedy ne prononça pas ce discours le 12 novembre 1963 "dix jours avant son assassinat le 22 novembre", mais le 27 avril 1961 au Waldorf Hastoria Hotel :

 

« [W]e are opposed around the world by a monolithic and ruthless conspiracy that relies primarily on covert means for expanding its sphere of influence--on infiltration instead of invasion, on subversion instead of elections, on intimidation instead of free choice, on guerrillas by night instead of armies by day. It is a system which has conscripted vast human and material resources into the building of a tightly knit, highly efficient machine that combines military, diplomatic, intelligence, economic, scientific and political operations.

 

« Its preparations are concealed, not published. Its mistakes are buried, not headlined. Its dissenters are silenced, not praised. No expenditure is questioned, no rumor is printed, no secret is revealed. »

 

Traduction :

 

« Nous sommes confrontés dans le monde entier à une conspiration monolithique et impitoyable qui s'appuie d'abord sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d'influence, par l'infiltration plutôt que l'invasion, la subversion plutôt que les élections, et l'intimidation au lieu du libre-arbitre. C'est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d'une machine étroitement soudée et d'une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques.

Leurs planifications sont occultées et non publiées. Leurs erreurs sont passées sous silence ou non relayées par la presse. Leurs détracteurs sont réduits au silence et leurs avis non sollicités. Aucune dépense n'est remise en question, aucun secret n'est révélé. »

sources: https://www.jfklibrary.org/Research/Research-Aids/JFK-Speeches/American-Newspaper-Publishers-Association_19610427.aspx

et 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_John_Fitzgerald_Kennedy#Le_Président_et_la_Presse_(27_avril_1961) 

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:27
Jean-Michel Apathie, journaliste du service public, veut "raser la château de Versailles". Une émission spéciale de la chaîne Public Sénat, présentée par Sonia Mabrouk (09/11/2016) sur "cette nouvelle ère qui s'ouvre", "Donald Trump 45ème président des Etats-Unis / Une campagne qui résonne dans l'Hexagone"

Jean-Michel Apathie, journaliste du service public, veut "raser la château de Versailles". Une émission spéciale de la chaîne Public Sénat, présentée par Sonia Mabrouk (09/11/2016) sur "cette nouvelle ère qui s'ouvre", "Donald Trump 45ème président des Etats-Unis / Une campagne qui résonne dans l'Hexagone"

Une certaine ressemblance avec les destructeurs islamistes de l'Etat islamique qui détruisent des monuments historiques ?

 

Après avoir suggéré sur BFM-TV, la suppression du suffrage universel, suite à l'élection de Donald Trump, le propagandiste démocrate officiel Jean-Michel Apathie, invité du "Grand Entretien" de l'émission "On va plus loin" (à partir de 01:05:42) [1], a suggéré de "raser le château de Versailles" ! (à partir de 01:15:27 dans l'émission complète)

 

"L’esprit politique français est fabriqué par le souvenir de Louis XIV, de Napoléon et du Général De Gaulle. Quand on fait de la politique en France madame, c’est pour renverser le monde. Eh bien ça ça n’entraîne que des déceptions.

 

Moi, si un jour je suis élu président de la république, savez-vous quelle est la première mesure que je prendrais ? Je raserais le château de Versailles, pour que nous n'allions pas là-bas en pèlerinage, cultiver la grandeur de la France", a déclaré Jean-Michel Apathie. Un journaliste du service public payé avec nos impôts... On attend le rappel à l'ordre du C.S.A. et les excuses du journaliste.

Il faut dire que pris en train de réciter la litanie des barbares, Apathie a de qui tenir de ses grands ancêtres républicains !

 

Notons tout de même que les propos du journaliste créent un début de "polémique". [2]

La république n'atteindra jamais la grandeur des rois de France.

Notes

 

[1] Une émission spéciale de la chaîne Public Sénat, présentée par Sonia Mabrouk (09/11/2016) sur "cette nouvelle ère qui s'ouvre", "Donald Trump 45ème président des Etats-Unis / Une campagne qui résonne dans l'Hexagone"

[2] «Raser Versailles»:des propos d'Apathie font polémique, Par Le Figaro.fr avec Reuters Mis à jour le 13/11/2016 à 09:29 Publié le 13/11/2016 à 09:27

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 08:15

Le moment de "rassemblement" aura été un moment de discrimination. Le directeur de la salle de concerts du Bataclan a refusé l'entrée à des membres du groupe qui a joué le soir du 13 novembre 2015. Il y a les bonnes victimes, celles qui versent dans la narrative officielle sans broncher (et sans se poser de questions), et les autres, interdites. Avec ce genre de filtres, le Bataclan ne recevra plus que des groupes officiels et des spectateurs conformistes. Après ils s'étonnent que des gens votent Trump :

Concert politiquement correct de Sting: le directeur du Bataclan discrimine entre les bonnes et les mauvaises victimes

Source: Bataclan: la direction a refoulé des membres des Eagles of Death Metal, Par Le Figaro.frMis à jour le 12/11/2016 à 23:08 Publié le 12/11/2016 à 22:58

 

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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 18:04

De ci de là, des opinions réalistes iconoclastes surgissent et pourfendent le totalitarisme du système issu de la modernité. Refusant un soutien à la candidature à la présidentielle d'Alain Juppé, le centriste Jean Lassale, dans un entretien à Sud-Ouest, assimile François Bayrou à un traître. Il dénonce dans le même temps un système devenu "totalitaire" asservi à la "réalité financière" d'une "dette impossible à rembourser" :

Jean Lassalle dénonce un système devenu "totalitaire" et une dette "impossible à rembourser"

Si Alain Juppé, soutenu par François Bayrou, est le candidat de la droite, vous maintiendrez-vous ?

 

Oui. Alain Juppé fera tout ce qu'il pourra pour m'en empêcher. Au final, il sera très certainement éliminé dès le premier tour. C'est la malédiction des favoris.

 

Regardez cette espèce de primaire, ces hommes et femme avec leur objectif de suppressions de 100 000 à 600 000 postes dans l'administration publique. Et qui en même temps vous expliquent qu'il n'y aura jamais autant de moyens pour la sécurité en France, jamais autant de personnels dans les hôpitaux… C'est une équation que je ne sais pas résoudre. Eux la résolvent parfaitement.

 

Entretenez-vous encore des relations avec François Bayrou ?

 

Aucune. Alors que nous ne passions pas un jour sans nous téléphoner.

 

C'est dur ?

 

Oui, mais je le vis bien, je considère que ce n'est pas de mon fait. Je ne cherche pas à ne pas lui parler. Mais à partir d'un certain âge, on ne peut plus se faire les complices de ceux qui trahissent le pays. François Bayrou soutient Alain Juppé alors que l'on s'est battu de toutes nos forces pour créer une troisième force politique, comme avait essayé de le faire Mendès France. J'y ai vraiment cru. Chirac et Juppé ont créé l'UMP pour bouffer le centre et Bayrou. Et que fait-il aujourd'hui ? Le premier homme qu'il soutient, c'est Juppé.

 

Quel est votre diagnostic sur l'état de la France ?

 

Depuis la chute du mur de Berlin, un changement de monde s'est opéré sous nos yeux. Notre système avait triomphé. Nous avons dit : plus de frontières, que l'argent serve à produire de l'argent, sans limite. Que tout soit mis en concurrence. Que tout doit avoir un prix, même la nature.

 

Nous sommes arrivés dans un système, comme d'autres fois dans l'histoire, devenu totalitaire. Et qui s'est donné tous les moyens subtils pour exercer son totalitarisme. Aujourd'hui, il n'est pas nécessaire de vous tuer pour vous éliminer.

 

Quelle politique préconisez-vous ?

 

Il faut d'abord expliquer qu'est-ce que c'est que cette dette, puisque c'est en son nom que nous faisons tous la même politique. Quelle est la vraie part de dette que nous devons ? Quand on sait que l'on emprunte depuis quatorze ans à 3,7 %, alors que l'inflation n'a jamais dépassé 2 %, et quand on voit à qui nous empruntons, moi, je remets en cause totalement cette dette, qui est d'ailleurs impossible à rembourser.

 

C'est une des raisons pour laquelle, aussi, je ne me voyais pas recommencer avec François Bayrou, parce que tout a changé au cours de ces dix dernières années. Je ne crois plus à plus d'intégration européenne, les opinions publiques n'en veulent plus. Elle ne se traduit par aucune forme politique puisqu'il n'y a pas de réalité. Il n'y a que la réalité financière.

 

Source: Jean Lassalle : "Juppé sera éliminé au premier tour de la présidentielle", Sud-Ouest, Publié le 12/11/2016 . Mis à jour à 15h29 par Jérôme Jamet

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 23:33

Prof à la gomme. Qui se retrouve vraiment en face de nos enfants ? Incroyable reportage d'Envoyé Spécial (France 2) dans les failles du système de recrutement de l'Education nationale.

 

Un journaliste d'"Envoyé spécial" raconte comment il a réussi à devenir prof de maths après un entretien de 10 minutes

Malgré son manque d'expérience et des entretiens ratés, Paul Sanfourche a réussi à se faire engager comme enseignant contractuel. De quoi mettre en lumière les importants besoins de recrutements dans certaines matières.

 

Les professeurs remplaçants de vos enfants ont-ils tous le niveau requis pour enseigner ? Dans son édition du jeudi 3 novembre, "Envoyé spécial" s'est penché sur le recrutement des contractuels, appelés à intervenir lorsque des enseignants sont absents.

 

Franceinfo a interrogé Paul Sanfourche, le journaliste auteur de l'enquête, qui explique comment il est devenu professeur de mathématiques pour une classe de collège, une semaine seulement après son entretien d'embauche. Le tout sans maîtriser cette matière.

 

Franceinfo : Quelle a été votre démarche pour devenir professeur ?

 

Paul Sanfourche : Les professeurs contractuels sont recrutés sur la base d'un dossier avec CV, envoyé au rectorat. Ils passent ensuite un entretien, un petit test pour savoir s'ils sont compétents. Ils postulent à la fois pour le collège et le lycée. Au total, j'ai envoyé une douzaine de candidatures, dans quatre matières, et j'ai été embauché comme prof deux fois, en français et en mathématiques.

 

Comment avez-vous réussi à être recruté ?

 

La première fois, j'ai postulé en français à l'académie de Créteil, celle où les besoins sont les plus importants (avec Versailles). J'avais envoyé mon véritable CV, avec ma véritable identité, en me présentant comme un journaliste en reconversion. Je n'avais pas le diplôme parfait, j'ai fait des sciences politiques plutôt que des lettres, mais ce n'était pas totalement hors de ma portée.

 

Lors de mon entretien avec un inspecteur académique, j'ai d'abord dû expliquer pourquoi je voulais devenir enseignant. Il y a eu une discussion de 40 minutes sur le programme, sur comment je comptais enseigner telle ou telle thématique à une classe. Là, j'ai bien ramé. Et puis, il y a eu une discussion sur l'orthographe et la grammaire. On m'a parlé de sujets que je n'avais pas révisés : on m'a, par exemple, demandé de placer une proposition subordonnée de concession et je me suis complètement planté. C'était vraiment un entretien de qualité. Je pense d'ailleurs que mon interlocuteur a vu que je n'étais pas au point. Pourtant, à la fin, il m'a sélectionné. Sans doute n'avait-il pas le luxe de se passer de quelqu'un. Quelques semaines plus tard, j'ai reçu une affectation. Mais c'était trop tard pour le reportage.

 

On a, par ailleurs, décidé de postuler en mathématiques, un domaine où je n'ai vraiment aucune compétence et où je suis très mauvais. Avec mon véritable CV, ça n'a pas abouti. Mais en m'inventant un faux diplôme de commerce, dans une école qui n'existe pas, une académie m'a très vite répondu. L'entretien a été très étonnant : il n'a duré que 11 minutes au total. En huit minutes d'interrogation, j'ai quand même réussi à me tromper un paquet de fois. Ma seule réponse correcte concernait le théorème de Pythagore. Mais à ma grande surprise, il m'a donné un avis favorable pour enseigner au collège, en me disant qu'il faudrait quand même réviser un peu pour le lycée.

 

Cet entretien vous a-t-il réellement permis de devenir enseignant ?

 

Oui, mon entretien a eu lieu un lundi, j'ai reçu mon affectation le jeudi, et j'ai commencé le lundi suivant, dans une classe de début de collège. J'ai été complètement livré à moi-même : je ne savais pas où les élèves s'étaient arrêtés dans le programme, ni quel était leur livre de cours. En fait, ils n'avaient pas eu d'enseignant depuis la rentrée, juste huit jours d'exercices sans débuter le programme. Ils étaient paniqués du retard qu'ils avaient accumulé, et les parents aussi.

 

Et comment se sont passés les cours ?

 

C'est très étrange. Face aux élèves, j'ai très vite oublié que je filmais (en caméra cachée) et j'ai fait de mon mieux avec les moyens que j'avais. J'ai eu le sentiment qu'il y avait parfois des flottements. Peut-être qu'ils s'en sont un peu rendu compte, mais ils sont restés attentifs. Pour ne pas pénaliser les élèves, je ne suis resté que le temps de voir quel encadrement était offert par l'administration, encadrement qui est relativement inexistant. Au bout de trois jours, j'ai démissionné. Un mois et demi plus tard, on m'a proposé une journée de formation. La chef d'établissement a essayé de me convaincre de rester, en me disant que ce qu'il y avait de pire, c'est que les élèves restent sans prof. Je n'ai donc pris la place de personne. Mais je sais que, à moins qu'ils aient trouvé quelqu'un depuis hier [mercredi], ils n'ont pas eu d'enseignants depuis.

Education nationale Prof à la gomme (3 novembre 2016) : l'incroyable reportage

Source: Un journaliste d'"Envoyé spécial" raconte comment il a réussi à devenir prof de maths après un entretien de 10 minutes, France Info, Mis à jour le 04/11/2016 | 19:13 publié le 03/11/2016 | 18:26

 

 

 

A noter la réponse à la journaliste Elise Lucet en forme de déni et d'inversion de la part du ministre de l'Education nationale Najat Vallaud Belkacem après la diffusion de ce reportage :

 

(A partir de 26:33 dans la video) "Est-ce que ce type de situation existe ? Oui, manifestement. Est-ce qu'elle est normale ? Non. Mais est-ce que la situation va mieux depuis 2012? Oui, aussi."

 

"Ca va mieux" : la réponse du ministre est la même que celle de François Hollande à propos du chômage et de "l'inversion de la courbe". Or, selon le reportage d'Envoyé spécial :

 

"Certains postes créés par l'Education nationale ne trouvent plus de candidats. L'an dernier, sur 12609 postes proposés au concours, 1676 sont restés vacants. Personne pour faire la classe. En 2015, le nombre de candidats à l'enseignement a chuté d'un tiers par rapport à 2007."

 

Le nombre de professeurs recrutés sans aucune compétence en 2015, n'a quant à lui pas été commenté par le "ministre" de la dite "Education nationale".

Source video : http://www.francetvinfo.fr/societe/education/video-prof-a-la-gomme_1901709.html

 

VIDEO. Prof à la gomme

En à peine quinze jours, un journaliste s'est fait engager comme prof de maths contractuel… sans avoir la moindre qualification. Sérieusement ! Les failles du système de recrutement de l'Education nationale mises en évidence par "Envoyé spécial".

 

Devenir prof de maths en quinze jours, avec un faux diplôme et en sachant à peine faire une mutiplication ? C'est possible, comme le montre cette plongée édifiante dans les failles du système de recrutement de l'Education nationale, diffusée le 3 novembre 2016 dans "Envoyé spécial".

 

"Tel que vous me voyez, je ne suis pas très rassuré", nous avoue Paul Sanfrouche avant de donner le premier cours de maths de sa vie. Il faut dire que pour le journaliste d''Envoyé spécial", 3 fois 8 font… soit 32, soit 21 ! Comment un tel cancre en calcul peut-il se retrouver devant vingt-cinq collégiens ? Où sont les exigences de l'Education nationale ?

 

Chaque année, 25 000 contractuels recrutés

 

Devant la pénurie de profs, elles ont été revues à la baisse. Plus besoin du Capes, le diplôme des enseignants, suivi de deux années de formation. En théorie, trois ans d'études dans la matière enseignée suffisent. Mais chaque année, 25 000 contractuels, c'est-à-dire des CDD, sont recrutés en urgence. Eventuellement via Pôle emploi, voire les petites annonces…

 

En tout, Paul Sanfourche aura postulé dans douze académies pour quatre matières dans lesquelles il n'a pas les compétences requises. Il aurait pu facilement enseigner le français dans l'académie de Créteil, la plus déficitaire − même s'il ne sait plus ce qu'est une proposition subordonnée relative. Ne restait qu'à remplir un dossier …

Des profs de maths très recherchés

 

Poussant l'expérience plus loin, le journaliste s'est inventé un MBA de finance décerné par une école bidon pour postuler à un poste de prof de maths. En voie de disparition, les enseignants dans cette matière sont particulièrement recherchés : leur effectif a chuté de 9% en neuf ans. Paul Sanfourche a donné cinq réponses fausses sur six questions posées lors d'un "entretien d'embauche" de huit minutes ? Il connaît tout juste le théorème de Pythagore ? Il n'a aucune expérience de la pédagogie ? Cela ne l’empêchera pas d'enseigner les maths.

 

Démonstration faite, Paul Sanfourche finira par démissionner, malgré l'administration qui tente de le retenir… car "la situation la pire, pour la proviseure, c'est de n'avoir personne en face des élèves". Aux dernières nouvelles, il n'a pas été remplacé.

 

Une enquête de Paul Sanfourche, Julien Ababsa, Karim Annette et Olivier Gardette, diffusée dans "Envoyé spécial" le 3 novembre 2016.

 

Source: http://www.francetvinfo.fr/societe/education/video-prof-a-la-gomme_1901709.html

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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 07:23

Mis à jour le 19/11/2016

Rumeur et phénomènes anormaux ont accompagné l'ouverture du tombeau, une première depuis plus de 200 ans.

 

C'est un mystère qui laisse les scientifiques sans voix. L'histoire se déroule autour du tombeau de Jésus à Jérusalem, à l'occasion de travaux de rénovation de la chapelle qui protège le tombeau, le Saint-Sépulcre pour les chrétiens. Pour la première fois depuis deux siècles, il vient d'être ouvert. Un événement historique et scientifique titre à la une Le Parisien-Aujourd'hui en France qui y consacre une double page. L'opération a été réalisée du 26 au 29 octobre.

 

Des scientifiques en ont profité pour soulever la plaque de marbre qui recouvre le rocher considéré comme le lit funéraire du christ. Ils ont fait des prélèvements et vont étudier la surface d'origine de la pierre. C'est sans précédent.

 

Pour la première fois, grâce aux techniques modernes, la science va peut-être valider si c'est le bon endroit. Ou pas, explique Marie-Armelle Beaulieu, rédactrice en chef de Terre Sainte Magazine. Elle faisait partie des privilégiés qui ont pu voir le rocher lorsque la plaque s'est soulevée. "C'est bouleversant, dit-elle. On est dans le lieu le plus sacré du monde chrétien." Elle s'est senti comme un spationaute qui après 20 ans d'attente est enfin envoyé dans les étoiles.

 

Dans Le Figaro, la professeur de l'université d'Athènes qui dirige le projet raconte que lorsque la dalle de marbre a été retirée, les travaux des scientifiques ont été compliqués par des perturbations électromagnétiques d'une ampleur tout à fait inhabituelle. (1)

 

Des "perturbations électromagnétiques" et "une odeur suave"

 

Dans les colonnes du Figaro, le professeur Antonia Moropoulou, qui dirige les opérations, affirme que les travaux ont été rendus compliqués "par des perturbations électromagnétiques d'une ampleur tout à fait inhabituelle". Ceux-ci ce sont déclenchés lorsque la dalle de marbre a été retirée. "Certains de nos appareils ont même complètement cessé de fonctionné". La scientifique, de l'université nationale technique d'Athènes, n'explique cependant pas les raisons de cette perturbation. (2)

 

Certains des appareils ont même complètement cessé de fonctionner. Et puis le journal rapporte qu'une rumeur s'est rapidement propagée dans la vieille ville de Jérusalem. Une odeur suave aurait instantanément envahi l'espace confiné de la chapelle du Saint-Sépulcre. L'odeur suave du mystère.

La tombe de Jésus vient d'être ouverte, à la faveur de travaux de rénovation. Ces travaux sont financés par les trois principales confessions (Grecs orthodoxes, franciscains et Arméniens) qui gèrent le Saint-Sépulcre. 

En 324, quand l'évêque de Jérusalem a identifié ce tombeau comme étant celui de Jésus, aucun des témoins oculaires de l'époque n'a expliqué comment l'évêque était certain qu'il s'agissait bien du lit funéraire du Christ. Un scientifique britannique suppose qu'il y avait des graffitis dessus. Et au XVIe siècle, des religieux y auraient aperçu des morceaux de fresques. (3)

 

Cette restauration est prévue pour durer huit mois afin d'être terminée pour les fêtes de Pâques de 2017. Elle est menée par des experts grecs avec le soutien de la National Geographic Society. 

Saint Sépulcre : phénomènes anormaux à l'ouverture du tombeau de Jésus

Un cercle de nuages s'est formé dans le ciel et il y a eu dans le ciel un bruit comme des sons de trompettes. Ceci est arrivé à Jérusalem lorsque le marbre du tombeau de Notre Seigneur Jésus-Christ a été ouvert.

Sources

 

(1) Mystère autour de l'ouverture du tombeau de Jésus à Jérusalem, Rtl, publié le 31/10/2016 à 09:32 mis à jour le 01/11/2016 à 16:52

(2) Jésus : ce qu'il faut savoir sur l'ouverture de sa tombe à Jérusalem, RTL , Avec AFP publié le 01/11/2016 à 16:11

(3) Jérusalem : que recèle le tombeau du Christ ?, Le Parisien, Société|Frédéric Mouchon|31 octobre 2016, 7h00 | MAJ : 31 octobre 2016, 9h19

 

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1 novembre 2016 2 01 /11 /novembre /2016 12:10
Poutine : Une société qui n'a aucune possibilité de protéger ses enfants aujourd'hui n'a pas d'avenir

Discutant des aspects multiethniques de la politique intérieure de la Russie, le président russe Vladimir Poutine a appelé à ne pas suivre l’expérience européenne dans ce domaine qui, selon lui, laisse à désirer.

 

Le président russe Vladimir Poutine est convaincu que sa politique migratoire menace l'avenir de l'Europe. Le numéro un russe a fait ce constat lors d'une réunion du Conseil pour les relations interethniques dans la ville russe d'Astrakhan, le 31 octobre.

 

Pour justifier sa déclaration, M. Poutine a noté les crimes graves commis par des migrants arrivés en Europe du Proche-Orient et de l'Afrique. En particulier, il a rappelé le cas de viol d'un petit garçon en Autriche par l'un des migrants dont la condamnation a été finalement annulée.

 

« Une société qui n'a aucune possibilité de protéger ses enfants aujourd'hui n'a pas d'avenir », a déclaré M. Poutine.

 

En outre, le chef de l'État a suggéré que ce qui se passe maintenant dans l'Union Européenne est le résultat de la « culpabilité devant ces migrants » et de l'« érosion des valeurs traditionnelles nationales ». « Il est même difficile d'imaginer ce qu'ils font là-bas » a souligné le président russe.

 

En avril, un réfugié irakien, qui a été accusé d'avoir violé un garçon de 10 ans à Vienne, a plaidé coupable. Toutefois, le verdict a été partiellement annulé à cause d'informations incomplètes sur l'incident.

 

« Le tribunal l'a acquitté pour deux raisons: il ne parle pas la langue du pays et n'a pas compris que le garçon ne voulait pas (d'être violé, ndlr) », a rappelé Vladimir Poutine.

Source: Vladimir Poutine critique la politique migratoire européenne, Sergei Guneev International 22:36 31.10.2016(mis à jour 23:33 31.10.2016

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 13:27
Reine du Danemark: "Vivre au Danemark ne fait pas de vous un danois"

Hier, c’était dans un entretien, aujourd’hui c’est dans un livre que la Reine Margrethe II du Danemark livre ses réflexions sur l’immigration. Son nouvel ouvrage « De Dybeste Rödder » (« Les racines les plus profondes ») est, certes, consacré à la longue histoire du pays ainsi qu’à son règne. Elle ne manque pourtant pas d’y évoquer les enjeux d’une immigration croissante et les questions qu’elle suscite, à travers un pays qui est « passé de la curiosité amicale au scepticisme »…

 

Ce n’est pas son premier coup d’essai. Mais selon Lars Hovbakke Sørensen, un professeur d’histoire expert sur la famille royale danoise, elle « devient de plus en plus tranchante dans ses commentaires ». Et les sourcils, danois et autres, commencent sérieusement à se froncer…

 

La Reine Margrethe II contre le multiculturalisme

 

 

« Nous pensions que les choses se feraient d’elles-mêmes. Que si vous marchiez dans les rues de Copenhague, buviez de l’eau municipale et montiez dans le bus municipal, vous seriez bientôt devenu un Danois. C’était si évident pour nous que nous avons pensé que cela devait l’être aussi pour ceux qui se sont installés et ont vécu ici. Il n’en a pas été ainsi ».

 

C’était évident il y a un siècle. Cela ne l’est plus.

 

Il y a comme une légère amertume dans les mots de la Reine, de celle qui dans les années 80, fustigeait certains de ses sujets pour leur frilosité à l’égard des immigrés. Et pour se rattraper, elle enfonce le clou : « Ce n’est pas une loi de la nature, on ne devient pas danois en vivant au Danemark. Ce n’est pas systématique ».

 

« Celui qui s’installe au Danemark doit se conformer aux normes et aux valeurs danoises ».

 

 

Bien sûr, est intéressant le fait qu’elle pointe très visiblement certains immigrants et réfugiés, pour leur difficulté d’intégration : « Ceux qui sont venus de l’Asie du Sud-Est ont généralement prospéré. D’autres ont eu plus de difficulté à s’adapter ». Dans une interview accordée à la presse, l’année dernière, pour son 75e anniversaire, elle avait même dit : « Ils peuvent se rendre dans les mosquées s’ils le veulent, mais s’ils font des choses incompatibles avec le modèle de la société danoise, ils doivent reconnaître que cela n’ira pas. »

 

Mais surtout, elle pose la question de ces normes et de ces valeurs auxquelles ces gens doivent s’adapter. « Nous pouvons les accueillir, mais nous devons aussi leur dire ce que nous attendons. Car il s’agit de notre société, dans laquelle ils se rendent. Ils doivent comprendre dans quel monde ils sont venus (…) et ne peuvent pas attendre pouvoir perpétuer leur modèle de société chez nous. (…) Si vous ne pouvez pas formuler ce que vous représentez, il est difficile de parler aux autres à ce sujet. »

 

...

 

Immigration-échec

 

La reine Margrethe, elle, ne semble pas vouloir d’un multiculturalisme à tout crin qui ruine l’identité de son pays. Elle l’a d’ailleurs dit au journal allemand « Der Spiegel », il y a quelques semaines : elle refuse de considérer le Danemark « comme un pays multiculturel », bien qu’elle assure être la représentante de tous ses habitants…

 

Certains l’ont fustigée pour cela, en disant qu’elle se faisait influencer par le parti anti-immigration, qu’elle courait le risque de diviser le pays, en se mêlant de politique… comme l’imam Fatih Alev, du Centre islamique danois ou le sociologue communisant Johannes Andersen. Mais comme l’a souligné le journal de droite « Berlingske », elle est le pouls même du peuple danois, qui s’inquiète – trop tard ?

 

Source:TheLocal.dk - Reinformation.Tv

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26 octobre 2016 3 26 /10 /octobre /2016 11:30

"L'unité qu'il importe avant tout de conserver" (S. Léon) est un souci constant des papes au long des siècles.

Benoît XVI réitère son appel à la célébration de la messe “ad orientem”, au nom de l’œcuménisme

Le pape émérite Benoît XVI a renouvelé son soutien déjà ancien à la célébration de la messe face à Dieu à l’occasion d’une lettre de réflexions en hommage au patriarche œcuménique de Constantinople, Bartholomée Ier, qui fêtera bientôt les 25 ans de son élection. Le pape émérite a redit combien la célébration ad orientem a pour lui de l’importance, soulignant que cette manière de dire la messe peut être un élément favorable à l’œcuménisme.

 

La prise de position du pape émérite vient après les difficultés vécues par le cardinal Sarah, « rappelé à l’ordre » en juillet par la salle de presse du Vatican après avoir prononcé une conférence sur la sacrée liturgie à Londres, où il invitait les prêtres à refaire l’expérience de cette célébration « tournée vers le Seigneur ».

 

Tournés vers le Seigneur : Benoît XVI y voit une manière de faciliter l’œcuménisme

 

Les bruits venant de Rome à propos du sentiment du pape François à l’égard de ces propositions de « réforme de la réforme » sont contradictoires. On sait le peu d’intérêt du pape présent pour la liturgie ; on sait aussi que le cardinal Sarah a été écarté de la cérémonie d’ouverture de l’année universitaire de l’Institut Jean-Paul II le 27 octobre prochain, où le pape lui-même a décidé de le remplacer en bouleversant l’ordre prévu. A ce titre au moins, la prise de position du pape émérite est intéressante, et ce d’autant qu’elle se place dans le cadre d’un hommage au patriarche de Constantinople, là où le pape François privilégie les rapports avec le patriarche Kirill de Moscou. (Même s’il est vrai que le pape François a écrit la préface du livre d’hommage dont la lettre de Benoît XVI fera partie.)

 

Jan Bentz de LifeSiteNews rapporte les paroles de Benoît XVI à propos de la célébration ad orientem, telles qu’elles ont été publiées par L’Osservatore Romano le 12 octobre dernier.

 

« Dans l’orientation de la liturgie vers l’Est, nous voyons que les chrétiens, ensemble avec le Seigneur, veulent progresser vers la rédemption de la création tout entière », écrit Benoît XVI. Peut-on se permettre de voir un peu de malice dans l’emploi du verbe « progresser »? Manière de montrer que la célébration « vers le peuple » est figée, sinon passéiste…

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 05:35

Les toutes jeunes Éditions Le Drapeau blanc sont heureuses de nous informer de la parution de leur second ouvrage en octobre 2016, intitulé La Grande Fiction. L'État, cet imposteur et signé par le professeur Hans-Hermann Hoppe, historien, sociologue, philosophe et économiste, en outre chef de file de l'École autrichienne d'économie.

Hans-Hermann Hoppe, La Grande Fiction. L'État, cet imposteur

L'ouvrage est préfacé par le professeur Jörg Guido Hülsmann, enseignant à l'université d'Angers et à l'institut Albert-le-Grand, en plus d'être chercheur au Mises Institute.

Vous trouverez des extraits librement et publiquement consultables sur la liseuse en ligne des Editions Le Drapeau Blanc.

« L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde », écrivait déjà le député et penseur gascon Frédéric Bastiat (1801-1850) au beau milieu du XIXe siècle, en 1848, dans L'État.

Ici, l'énergique universitaire Hans-Hermann Hoppe s'attache à détruire les mythes et légendes attachés à la notion d'État, se mettant au service de la vérité et de l'intégrité intellectuelle. Une lecture époustouflante, qui opérera à coup sûr plus d'une conversion en matière d'économie ou de philosophie !

Son analyse ne laisse aucun sujet de côté. Avec un humour très digne, le chercheur s'attaque à des thèmes très variés, comme la propriété (qu'elle soit publique, commune ou privée, avec la suprématie de cette dernière), l'immigration, l'intégration, la guerre, la monnaie, le rôle des intellectuels, la fonction des banques… Une promenade historique, politique, philosophique et économique qui nous apprendre de nombreuses choses.

L’auteur : Hans-Hermann Hoppe est né en 1949 à Peine en Basse-Saxe. Il a étudié l'histoire, la sociologie et la philosophie à Sarrebruck et à Francfort. Il soutient brillamment sa thèse de doctorat en philosophie en 1974, sous la direction de Jürgen Habermas. Peu après, quittant l'École de Francfort, il se rapproche de l'école autrichienne et des thèses de Ludwig von Mises, devenant l'élève puis le collaborateur de Murray N. Rothbard à New York. Aujourd'hui, Hoppe est considéré comme le chef de file de cette même école autrichienne d'économie. De boursier de la Fondation allemande pour la recherche, il a ensuite enseigné dans des universités en Allemagne, à Baltimore, à Bologne, à Las Vegas et à l'institut Ludwig-von-Mises. Il vit actuellement à Constantinople. Il est l'un des fondateurs de la Property and Freedom Society.

 
 
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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 09:57
Louis XX en visite au Mont Athos

Relation de la visite du prince Louis de Bourbon, duc d’Anjou, au monastère serbe de Hilandar, sur le Mont Athos, le 19 septembre 2016.

Le 19 septembre 2016, nous avons débarqué sur le Mont Athos, en compagnie de son altesse royale Louis de Bourbon, duc d'Anjou et héritier de la Couronne de France. Etait-ce un signe ? Alors que la région n'avait plus vu de pluie depuis trois mois au moins, nous avons été trempés jusqu'à l'os par un orage épique qu'aucun bulletin météo n'avait annoncé.

 

Depuis plus de mille ans, les monastères et ermitages du Mont Athos perpétuent contre vents et marées la flamme de la prière et de la spiritualité orthodoxe. Cette république monastique, unique au monde, compte aujourd'hui environ mille moines.

 

C'est vers le haut lieu de la tradition serbe que le prince Louis s'est dirigé. Cent ans après les terribles combats de la Première Guerre mondiale qui ont définitivement scellé l'amitié franco-serbe par le sang versé, il s'agissait en effet pour le prince d'honorer tout particulièrement cette amitié dont les fondements sont séculaires.

 

Le monastère de Hilandar a été construit au XIIe siècle par saint Sava lui-même, le fondateur de l'église orthodoxe serbe. La vie de Sava Nemanjić a été une suite de prodiges. Fils de roi, il s'est réfugié à la sainte montagne encore enfant. Il y a fondé son monastère. Il a évangélisé son peuple et obtenu l'indépendance pour son église. Il a réconcilié ses frères, obnubilé par les luttes de pouvoir. Mais surtout, il a accueilli dans sa retraite le roi Stefan Nemanja, devenu simple moine, sous le nom de Syméon. Le fils est ainsi devenu le père spirituel de son propre père, qui a été enterré en état de sainteté dans l'église du monastère. De sa tombe, un cep de vigne a jailli, qui a traversé le mur en pierre et qui donne du fruit depuis lors. Ces raisins sont envoyés aux femmes qui ne peuvent enfanter. La science sourit peut-être de ces croyances, mais elle n'explique pas la vivacité d'un seul cep de vigne sur près de huit siècles.

 

Grâce à l'exemple de Sava et de Syméon, toute la lignée royale Nemanjić a été canonisée. C'est ainsi que par de mystérieux cheminements du destin, une femme de sang royal français devint elle-même sainte. Hélène d'Anjou, reine de Serbie, et épouse du sage roi Uros, est vénérée pour ses oeuvres, ses fondations et sa vie exemplaire.

 

Il existe une étonnante affinité de destin et de caractère entre la France éternelle et la Serbie. Elle a été illustrée de manière éclatante durant la Grande guerre, mais elle repose, peut-être, sur des bases plus profondes encore. D'un côté comme de l'autre, c'est la longue continuité d'une identité et d'une passion pour la liberté et la souveraineté. Et puis aussi une relation directe et filiale avec le divin. Hilandar a assuré cette continuité pour les Serbes. Il a fourni une capitale hors sol en des temps où toute la Serbie brûlait. Malgré l'invasion ottomane, malgré l'islamisation forcée, des migrations et exterminations, malgré l'occupation allemande et l'oppression communiste, le monastère de Saint Sava a conservé la mémoire du royaume, les vieux chants et les précieuses chartes, et les manuscrits médiévaux. Il a résisté à l'arbitraire turc comme aux incursions pirates, à la désaffection comme aux tentatives d'assimilation culturelle. Jamais en huit siècles, les chants de louanges ne se sont arrêtés. Jamais les veilleuses ne se sont éteintes. Pas un seul jour en huit cents ans. L'histoire de France fut tout aussi tourmentée. Si elle n'a pas disposé d'une métropole extra-territoriale semblable à Hilandar, elle a joui d'un autre garant. A travers les guerres, les révolutions, les chamboulements culturels, le fil rouge de l'âme française est racé par la lignée des Capétiens. Descendant direct de Louis XIV, enfant de Saint-Louis, le prince Louis de Bourbon pouvait reconnaître dans les fresques et les veilleuses de ce saint lieu datant de Philippe Auguste, une allégorie de sa propre histoire. Le prince a été chaleureusement reçu par la communauté des moines et leur jeune père supérieur. Il a pu découvrir les chefs d'oeuvre de l'art orthodoxe serbe et byzantin, mais également la profonde mystique des lieux, l'incomparable paix de cette citadelle de la foi et puis aussi la qualité de son vin, tiré de cépages bordelais. Le prince Louis et l'archimandrite Méthode sont de même génération. Ils sont les héritiers d'un monde ancien, aujourd'hui menacé et ils ont une même mission, montrer que le christianisme européen demeure une force de vie et de paix. Montrer que cette civilisation et son élan, sa foi, sont hors d'âge, qu'ils rayonnent encore malgré les tentatives d'annihilation continuelle dont ils font l'objet.

 

Au terme cette rencontre, l'archimandrite Méthode a offert au prince Louis un exemplaire richement relié du code de loi de l'empereur Dusan, datant du XIVe siècle. Et le prince a offert au supérieur du monastère une médaille de Saint-Louis frappé par la Monnaie de Paris.

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 09:00
Hollande flingué par le système. Que s'est-il passé ?

Dans le livre" "Un président ne devrait pas dire ça", écrit par deux journalistes du Monde, il a qualifié de "lâche" l'institution judiciaire. Pas très prudent de sa part, ni productif. Les magistrats se sont aussitôt dits humiliés et ont dénoncé des outrances qui posent un problème institutionnel. (1)

Ce en quoi les magistrats n'ont pas complètement tort. Dans l'esprit de la constitution de la Ve république, en effet, un peu comme le roi, garant des libertés, des chartes des Français, le président de la république est le "garant des institutions" (sic), il n'en est pas le fossoyeur (à moins de vouloir réaliser une modification de la constitution, de l'expliquer et d'en prendre les moyens de droit pour en réaliser le projet). C’est au Président de la République qu’il incombe de veiller au respect de la Constitution, d’assurer le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et de garantir l’indépendance nationale et l’intégrité territoriale. Il est le garant de l’indépendance de l’autorité judiciaire" (article 64 de la Constitution), explique une fiche de synthèse de l'Assemblée nationale. (2)

Dès lors que l'imprudent François Hollande s'est décrédibilisé en attaquant frontalement et sans prudence une des institutions dont il est "le garant" (sic), les carottes étaient cuites. Une attaque terroriste sur l’Elysée ne sauverait plus la candidature de François Hollande !, ironise Pauline Mille pour Reinformation.tv. Même s’il a bien mérité du système, il n’en doit pas moins se faire la malle d’ici mai. Plus tard, quand il se sera fait oublier, Goldman Sachs lui trouvera un petit quelque chose, histoire de le mettre à l’abri des sans-dents... (3)

Notes

 

(1) "Un président ne devrait pas dire ça..." : les magistrats se disent humiliés par François Hollande, FranceTv.info, Mis à jour le 13/10/2016 | 18:37, publié le 13/10/2016 | 16:16

(2) Fiche de synthèse n°2 : Le Président de la République, Assemblée nationale.fr

(3) Hollande flingué par le système : « François, casse-toi pauvre … ! », Reinformation.tv, 22 octobre 2016 17 h 05 min·

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 06:57

Contrairement aux journalistes économiques, Eloïse Benhammou sait lire un bilan. Normal pour une comptable. Et c’est en analysant les bilans (par exemple dans l’affaire Kerviel) des diverses entités de la Société Générale qu’elle a découvert de très étranges entités, destinées avant tout à brouiller les pistes. Au fur et à mesure de son enquête menée dans différents environnements financiers, elle dévoile devant nos yeux totalement incrédules, tout le système technique et ultra-opaque comptable qui permet aux banques françaises et étrangères de voler chaque jour des milliards à la France et aux Français, et cela en toute discrétion, raflant au passage nos cotisations sociales.
Banques, RSI, ACOSS, CADES, Caisses de retraite, etc, l’auteur nous montre que tout le système social et fiscal français (mais aussi belge) est désormais entre les seules mains du capitalisme financier le plus sauvage contrôlé par Wall Street. La France est totalement soumise à la volonté des grands banquiers qui, du coup, et malgré leurs crimes, échappent logiquement à la justice puisqu’elle est rendue par le même Etat contrôlé par les banques ! Comme aux Etats-Unis.
Un livre implacable pour les banquiers et les politiques car l’auteur montre, entre autres, à quoi et à qui servent en réalité nos cotisations sociales : à enrichir avant tout les banquiers étrangers qui ont pris le contrôle de la France.

Eloïse Benhammou : "On est tous soumis aux banques"

Independenza webtv s'est entretenu avec Eloïse Benhammou, auteur de "Kleptocratie française" (éditions Jardin des Livres).

Extrait (à partir de la 19e minute):

 

"On arrive au pouvoir, déjà, grâce aux banques.

 

Lire: la Révolution dite française, coup d'Etat bancaire payé et financé par les banques et les usuriers.

 

(Dans le livre) je fais un bref historique parce que je fais un parallèle avec la création de la Banque de France (par Napoléon). Ils ont commencé par faire de la planche à billets par la banque de France qui était alors une banque privée et ils ont créé une grave crise sociale.

Même la Révolution française était une crise financière et il s'est passé des choses graves pendant la Révolution française. Par exemple, le ministre Necker a utilisé la méthode Goldman Sachs, ou JP Morgan, c'est-à-dire qu'ils stockaient les farines, mélangeaient les bonnes avec les avariées, et ils affamaient les gens pour pouvoir augmenter les cours... Et ils ont racketté l'Eglise, parce qu'à un moment où vous créez une monnaie qui ne vaut rien, il faut bien se rattacher à quelque chose qui a de la valeur.."

Eloïse Benhammou : "On est tous soumis aux banques"

De retour au trône, Necker affamera ce peuple pour le forcer à l'insurrection; les frères excitateurs enverront de Paris les harpies des faubourgs demander du pain à Louis XVI.

Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'Histoire du jacobinisme, tome 2, Editions de Chiré, Poitiers 2005, p. 458

Eloïse Benhammou : "On est tous soumis aux banques"
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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 09:38

Décidément, le moins que l'on puisse dire est que ceux qui, pour chercher Dieu, une spiritualité ou encore la lumière, sont entrés dans la secte maçonnique, en sont ressortis déçus. Rites néo-païens "simulacres de spiritualité" "empruntant des rites aux païens, Grecs et Égyptiens", dont on sait par S. Ignace d'Antioche (107 ap. J.-C.) que leurs dieux n'étaient que des démons..., Christophe Flipo, "après plus de 20 ans de franc-maçonnerie à la Grande Loge traditionnelle et symbolique" explique à La Croix du Nord comment il s'est tourné vers Dieu et pourquoi il n'est pas possible de concilier foi et franc-maçonnerie : alors que le franc-maçon construit sont édifice seul "dans son coin", sans rien partager avec sa famille, explique-t-il, "l’homme (véritablement spirituel et illuminé de l'amour de Dieu) est fait pour aimer, être aimé et être transcendé par Dieu.

 

Une autre réflexion proche de celle-ci était celle du Père Verlinde qui après avoir passé des années à étudier l'hindouisme et le bouddhisme (zen, yoga) a vu la différence avec le christianisme : "que signifie un bonheur qui se vit seul et qui ne s’ouvre pas sur l’Autre ?"

Un témoignage étonnant que celui de Christophe Flipo qui a quitté la franc-maçonnerie et renoué avec la foi.

 

D’emblée et dans un sourire contagieux, il prévient : « Je suis l’homme le plus heureux que vous ayez rencontré. » Parce qu’il a une femme et quatre enfants formidables et parce qu’il a renoué avec la foi.

 

Comment vous présenter en quelques lignes ?

 

J’ai 57 ans, je suis originaire de Roubaix mais réside à Lille et suis ravi d’habiter en ville. J’ai une femme exceptionnelle et très belle. Nous avons eu quatre enfants. Je m’occupe de la stratégie informatique du groupe britannique Kingfisher qui a racheté Castorama et Brico Dépôt. Je passe donc la moitié du temps en Grande-Bretagne. Je suis ingénieur, de formation, diplômé d’HEI mais j’ai tout oublié !

 

En février 2015, vous avez publié un premier livre. Pourquoi ce témoignage ?

 

Ce livre intitulé « La meilleure part » retrace une expérience hors du commun que j’ai vécue, accompagné de mon épouse. J’explique comment, après plus de 20 ans de franc-maçonnerie, et ayant occupé de nombreux grades à la Grande Loge traditionnelle et symbolique, je me suis tourné vers Dieu.

 

Le ton n’est ni amer, ni revanchard…

 

Non, je n’avais pas de comptes à régler et n’ai pas rencontré de difficultés après mon départ. Je n’attendais pas un coup de pouce pour ma carrière professionnelle dans la franc-maçonnerie. Je recherchais une spiritualité. En fait, j’étais en quête de lumière depuis très longtemps. Enfant, je me destinais à être prêtre mais j’aimais les filles… À partir de 16 ans, je me suis éloigné de l’Église.

 

Avez-vous trouvé cette lumière ?

 

J’ai mené des travaux très intéressants et cette activité ne me déplaisait pas. Mais je n’ai connu que des simulacres de spiritualité. Seulement des réunions empruntant des rites aux païens, Grecs et Égyptiens.

 

Comment vous en êtes-vous aperçu ?

 

Le chemin a été long. Je travaillais avec une collègue volage à qui je disais que sa vie n’avait pas de sens. Je lui ai alors conseillé de se rendre à Rocamadour, alors que moi-même je n’allais plus à la messe. Cette collègue est revenue totalement bouleversée, la foi lui était tombée dessus ! Elle s’est mariée et assiste désormais tous les jours à une messe.

 

Comment avez-vous réagi ?

 

J’ai décidé à mon tour de découvrir le sanctuaire de Rocamadour avec mon épouse. J’ai reçu de nombreux signes et figurez-vous que j’ai rencontré un ange ! J’ai repensé à cette parole de l’Évangile adressée à Philippe : « Comprends-tu ce que tu lis ? » Avec ma femme, nous nous sommes donc rapprochés de l’Église. J’ai quitté la franc-maçonnerie à la demande de mon épouse. Aujourd’hui, je m’aperçois que c’était le bon choix. Nous avons par ailleurs rejoint la Fraternité dominicaine.

 

Foi et franc-maçonnerie ne sont pas compatibles pour vous ?

 

Non, en étant franc-maçon, on ment. On ment pour cacher qu’on se rend aux tenues, c’est-à-dire aux réunions de la loge. On ne parvient pas à partager avec sa famille ce qu’on y vit. En tant que franc-maçon, on construit son édifice dans son coin. On s’égare. Les rites de la franc-maçonnerie s’appuient sur des symboliques de cultures paganistes. Ils forment un immense syncrétisme. À mon sens et pour ces raisons, il n’est pas possible de concilier foi et franc-maçonnerie.

 

Votre deuxième livre, paru en juin 2016, est l’objet d’un témoignage supplémentaire. Qu’apporte-t-il par rapport au premier ouvrage ?

 

Dans « L’adieu aux frères », j’aborde davantage la franc-maçonnerie, j’explique ses fondements. J’ai l’ambition d’éclairer les prêtres et les chrétiens. Je me devais d’expliquer que les croyants ne trouveraient pas ce qu’ils cherchaient dans la franc-maçonnerie. Il n’y a pas de présence dans les rites de la franc-maçonnerie. L’homme est fait pour aimer, être aimé et être transcendé par Dieu. On devient franc-maçon par hasard, on devient chrétien par cheminement. L’Église est bien plus spirituelle que je le pensais. Je continue d’ailleurs de témoigner en participant à des conférences ou salons du livre. Je ne refuse jamais une invitation.

 

« L’adieu aux frères », de Christophe Flipo, les éditions du Cerf, 14 euros. Les bénéfices sont reversés au sanctuaire de Rocamadour et au diocèse de Lille.

Christophe Flipo : de la franc-maçonnerie à l'Église
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