« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
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Le monde occidental moderne est un produit de la Révolution française, qu'il faut considérer comme la révolution par excellence, celle qui a inspiré et engendré toutes les révolutions ultérieures. Cette "révolution paradigmatique" représente une rupture radicale avec l'ancien ordre chrétien, remplacé par un "nouvel ordre" fondamentalement antichrétien. L'hostilité et le rejet du christianisme dans nos sociétés contemporaines découlent de la nature même de la Révolution française et de son influence durant l'ère napoléonienne.
En effet, cette révolution était fondamentalement antichrétienne, comme en témoignent la profanation grotesque de seize siècles de catholicisme français, ainsi que la persécution religieuse féroce, atroce et sanglante. Dès lors, c’est uniquement dans cette perspective formelle que l’on peut comprendre la formation des nations occidentales, tant dans leurs constitutions que dans leurs dynamiques socio-politiques, qui tendent toujours, avec plus ou moins d’intensité et avec plus ou moins d’impudence, à renforcer le "nouvel esprit" laïc ou antichrétien. Je dis "renforcer" car les tenants actuels de la laïcité savent pertinemment qu’une certaine "inertie catholique" persiste et que l’écho des voix des martyrs, dont le sang les accuse et les condamne, résonne encore.
C’est pourquoi, assurément, on recherche souvent les fondements idéologiques dans le déisme, le rationalisme et l’anticléricalisme caractéristiques des Lumières. Cependant, il existe un précédent religieux généralement négligé qui, à mon sens, constitue le cœur du "delirium tremens" révolutionnaire : l’hérésie calviniste des huguenots (XVIe-XVIIe siècles).
À cet égard, l'Espagne du XVIIIe siècle comptait un penseur perspicace, le prêtre jésuite Lorenzo Hervás y Panduro, qui mit en garde contre cette "racine hérétique" du phénomène révolutionnaire. Il exposa sa thèse comme suit dans son ouvrage "Les Causes de la Révolution française" (écrit en 1795 et publié en 1807) :
"L’aspect civil de tout homme est une conséquence de l’aspect religieux, auquel il est toujours soumis, sous l’influence cachée ou publique de laquelle il est soumis ; par conséquent, la Révolution française, en termes civils, doit être considérée comme une conséquence de la révolution religieuse qui a eu lieu en France. […] Elle doit sa forme finale aux sectes les plus exécrables et impies qui, au sein même du catholicisme, par la négligence coupable de personnes bien intentionnées mais ignorantes, furent tolérées, encouragées et propagées avec une malice raffinée par les sectaires prétendument catholiques afin de corrompre toutes sortes de personnes.
[…]L’abandon de toute religion est l’aspect fondamental de la Révolution française, et la cause première et déterminante de tous les désastres qui se sont produits et se produisent encore en son sein. […] La persécution actuelle de la religion chrétienne en France est l’un des précurseurs les plus visibles, à ce jour, de la grande persécution que l’Antéchrist mènera contre cette même religion." L’histoire du calvinisme en France, à partir de 1560 (quatre ans avant la mort de Calvin), est celle de rébellions calvinistes successives qui, avec leurs dogmes pervers, donnèrent naissance à l’école publique de la philosophie moderne impie, ou encore des déistes et des athées. La doctrine de cette école se répandit au sein du catholicisme avec les dogmes du jansénisme, forme atténuée du calvinisme. Au milieu du XVIIIe siècle, les calvinistes français, jadis vaincus, commencèrent à se relever avec fierté, et les philosophes et les jansénistes, par divers moyens mais poursuivant essentiellement le même but, trompèrent les masses catholiques et rallièrent à leur cause nombre de personnes occupant des postes dans les ministères, les universités, les parlements et l’État ecclésiastique.
En bref, je crois qu’il serait judicieux que l’Église reprenne la bonne habitude de condamner non seulement les postulats de la Révolution, mais aussi le 'principe révolutionnaire' lui-même, que l’on retrouve intrinsèquement, sans exception, dans les États de l’ancien Occident chrétien, se manifestant aujourd’hui comme hier comme de véritables 'antichrists'.
Le pape Léon XIV a nommé Mgr Francesco Antonio Soddu, jusqu'alors évêque de Terni-Narni-Amelia, archevêque métropolitain de Sassari (Sardaigne, Italie). Cette décision a été rendue publique dans le Bulletin du Saint-Siège le samedi 21 février.
Cette nomination ramène Soddu dans son archidiocèse d'origine, où il a passé une grande partie de son ministère sacerdotal avant d'être élevé à l'épiscopat. Cependant, son séjour à Terni a été marqué par un épisode controversé qui a suscité des critiques tant en Italie qu'à l'étranger.
La controverse de 2022 : la présence dans une loge maçonnique
En septembre 2022, comme l'a rapporté ZENIT à l'époque, Monseigneur Soddu a participé à l'inauguration du siège maçonnique local à Terni, un fait qui a été confirmé sur le site officiel de la Grande Loge de l'Orient (GOI).
Léon XIV nomme archevêque un évêque qui aurait dû être excommunié.
Un principe fondamental de la franc-maçonnerie et d'autres pratiques occultes est de "dissimuler les choses à la vue de tous". Aujourd'hui ils s'imaginent pouvoir faire leurs oeuvres au grand jour. Ils révèlent ouvertement leur identité et leurs agissements.
Si, il y a quatre-vingts ans, on avait raconté sous forme de roman ce qui s'est passé dans le catholicisme ces soixante dernières années, l'éditeur l'aurait refusé, le jugeant trop invraisemblable pour n'importe quel genre littéraire. Même la science-fiction, j'imagine.
La doctrine de l'Église maintient qu'il y a une incompatibilité claire entre l'appartenance à des associations maçonniques et la foi catholique.
Suite à la controverse, le diocèse a publié une déclaration non signée défendant la présence de l'évêque, affirmant qu'elle n'impliquait aucune adhésion à des positions contraires à la doctrine chrétienne et que son intention était de "témoigner de sa fidélité à l'Évangile et à l'Église" dans le cadre du processus synodal. [Cf. https://www.diocesi.terni.it/precisazione-sulla-presenza-del-vescovo-allapertura-del-nuovo-ingresso-del-goi-a-terni/ ]
Trajectoire pastorale
Francesco Antonio Soddu est né le 24 octobre 1959 à Chiaramonti, dans l'archidiocèse de Sassari. Il a été ordonné prêtre le 24 avril 1985, après des études au séminaire pontifical régional de Sardaigne à Cagliari, où il a obtenu une licence en théologie sacrée et une licence en théologie pastorale.
Durant son ministère sacerdotal, il a occupé de nombreux postes à Sassari : vice-recteur des séminaires, directeur du Centre diocésain des vocations, curé de la cathédrale Saint-Nicolas, responsable de Caritas diocésaine et du service aux migrants, ainsi que membre de divers organes directeurs diocésains.
En 2012, il a été nommé directeur de Caritas Italiana, une responsabilité qu'il a occupée jusqu'en 2021, consolidant ainsi son profil dans le domaine de l'action caritative et sociale.
Le 29 octobre 2021, il a été nommé évêque de Terni-Narni-Amelia et a reçu l'ordination épiscopale le 5 janvier 2022. Aujourd'hui, après un peu plus de quatre ans en Ombrie, le Saint-Père le transfère à Sassari en tant qu'archevêque métropolitain.
Conclusion
Un virage officiellement pris à 180 degrés. On ne l'eut même pas imaginé sous François. Cette nomination en forme de promotion d'un évêque ayant participé à l'ouverture d'une loge maçonnique (participation interdite par la Bulle In Eminenti de Clément XII toujours en vigueur) est à notre connaissance inédite dans l'histoire de l'Église. Il s'agit d'un nouvel exemple d'"inclusion synodale" d'apostats, de francs-maçons, d'hérétiques promus à l'intérieur même de l'Eglise.
Dans Déclarations du Vatican du 5 mars 2007 (Le Figaro), le Saint-Siège rappelle avec la Congrégation pour la doctrine de la foi que l'adhésion à une loge maçonnique demeure interdite par l'Église. Ceux qui y contreviennent sont en état de ''péché grave'' et ne peuvent pas avoir accès à l'eucharistie.
Il défendit avec ardeur la sainte foi orthodoxe dans le temps de la fureur iconoclaste de l'empereur Théophile. Exilé sur les bords du Bosphore, il peignit, à son retour à Constantinople, une grande icône du Sauveur qui fut placée à la porte du palais impérial. Il fut envoyé deux fois à Rome auprès du Pape pour s'entretenir avec lui sur les moyens de restaurer la paix et l'unité. C'est au cours du second voyage qu'il meurt dans la ville des saints Apôtres.
Il est connu aussi sous le nom de Lazare le Confesseur: Ce moine peignait des icônes à Constantinople, alors que régnait Théophile, un iconoclaste forcené qui le fit jeter dans un cloaque. Saint Lazare s'en tira et se remit à peindre. L'empereur lui fit alors brûler la paume des mains. Mais l'impératrice Théodora le cacha dans une église, le soigna et le guérit. Devenue régente, elle mit fin à cette persécution et chargea saint Lazare d'aller annoncer la nouvelle au pape de Rome. Saint Lazare serait mort durant ce voyage, dans un naufrage, on ne sait si ce fut à l'aller ou au retour.
Lazare du Caucase est fêté le 23 février dans l'Église orthodoxe.
À Constantinople, vers 867, saint Lazare, moine. Né en Arménie, peintre remarquable de saintes images, il refusa de détruire ses œuvres et, sur l'ordre de l'empereur iconoclaste Théophile, fut soumis à d'atroces tortures, mais peu après, quand la controverse sur le vrai culte des icônes fut apaisée, l'empereur Michel III l'envoya à Rome pour rétablir la concorde et l'unité de toute l'Église.
Martyrologe romain (1)
Son corps fut rapporté à Constantinople où il fut enseveli dans l'église de saint Évandre en Galatie.
Fille du roi de France Louis VIII le Lion et de Blanche deCastille. Elle est morte sans alliance ni postérité, fondatrice du monastère des Clarisses urbanistes de Longchamp près de Paris.
Sœur cadette de saint Louis IX, Isabelle reçut, comme son frère, une éducation chrétienne très forte : dès son plus jeune âge elle se fit remarquer par sa piété et sa tempérance.
Pour des raisons politiques, son père voulait la marier au comte Hugues de la Marche qui préféra épouser Yolande, la fille du comte de Bretagne. Le pape Innocent IV souhaitait la voir épouser le fils de Frédéric II de Hohenstaufen, empereur du Saint Empire. Ce prince Conrad était en titre mais non en fait, roi de Jérusalem, et devait hériter de l’Empire. Isabelle refusa ce parti et fit connaître à sa famille et au Pape qu’elle souhaitait garder la virginité. Le Pape comprit son dessein, et lui accorda, par bulle (26 mai 1254) l’autorisation de se mettre sous la tutelle spirituelle de religieux franciscains.
Un an plus tard, elle entreprit la construction d’un monastère, dans la forêt de Rouvray (le bois de Boulogne), proche de Paris, sur un terrain concédé par son frère, le roi Louis IX. Celui-ci, très attaché à sa sœur, l’avait autorisée à consacrer une somme de trente mille livres, soit la somme qu’elle aurait eue comme dot, pour la construction du monastère. Le monastère de Longchamp fut achevé en 1259, et accueillit les premières clarisses (de l’obédience de Saint-Damien), venues du monastère de Reims, le 23 juin 1260. En s’inspirant de la Règle écrite par Claire d’Assise, elle avait composé elle-même une règle, un peu moins sévère, qui fut approuvée par Alexandre IV (2 février 1259). Saint Bonaventure, ministre général des Franciscains et d’autres frères l’avaient conseillée ; il prêcha plusieurs fois à Longchamp et rédigea un traité de vie spirituelle dédié à Isabelle : de Perfectione vitae ad sorores (La vie parfaite, pour les sœurs). Le monastère fut consacré à l’humilité de la Bienheureuse Vierge Marie.
A partir de 1260, Isabelle vint s’installer dans une petite maison, construite pour elle dans l’enclos du monastère, pour partager la vie et la prière des sœurs, mais elle ne fit jamais profession religieuse. En 1263, elle obtint du pape Urbain IV, un remaniement de la Règle. Cette dernière rédaction fut adoptée par plusieurs monastères, en France et en Italie (clarisses urbanistes).
Isabelle mourut le 23 février 1270 et fut enterrée dans l’église du monastère. Après la mort de saint Louis (à Tunis, la même année), Charles d’Anjou, frère du roi et d’Isabelle, demanda à une dame de compagnie d’Isabelle d’écrire sa vie, en vue de sa canonisation. Agnès d’Harcourt publia ce récit hagiographique, vers 1280, mais Isabelle ne fut béatifiée qu’en 1521, par le pape Léon X (bulle Piis omnium).
Statue d'Isabelle de France sous le porche de Saint-Germain-l'Auxerrois, refaite en 1841 par Louis Desprez
Dicton du jour
"Neige à la Sainte-Isabelle, fait la fleur plus belle."
Pierre-Damien (en italien Pier Damiani) est né à Ravenne (Italie) en 1007 dans une famille noble, mais pauvre. Devenu orphelin de ses deux parents, il vécut une enfance marquée par les privations et les souffrances, même si sa sœur Roselinda s'engagea à lui servir de mère et son grand frère Damien l'adopta comme son enfant. C’est par reconnaissance pour ce frère qu’il se fera nommer Pierre Damien.
Grâce à son frère, Damien, il put faire des études.
Assailli de violentes tentations d’orgueil et de sensualité, il ne voit pas d’autres moyens d’échapper aux dangers du monde que d’entrer chez les moines camaldules de l’abbaye Sainte-Croix de Fonte Avellana, aux confins de la Marche et de l’Ombrie, où il s'adonne à une vie extrêmement austère (1035). Il est ensuite élu prieur de Fonte Avellana (Marches, Italie), en 1043, d'où il fonde d'autres monastères.
Sa réputation s'amplifiant, il fut sollicité par plusieurs papes pour réformer l'Église et voyagea pendant six ans comme légat du pape.
Le savant Pierre Damien ne manque pas d’avertir ses moines:
"Prenons garde à la science qui ne vire point en amour.
Souvent, le désir de trop embrasser intellectuellement peut devenir dangereux pour la vie spirituelle."
Conseiller de Clément II (1046-1047), il lui écrit :
"Travaillez à relever la justice qu'on foule aux pieds avec mépris ;
usez des rigueurs de la discipline ecclésiastiques pour que les méchants soient humiliés et que les humbles se reprennent à l'espérance."
L’Église connaît une période difficile où bien des clercs, prêtres et moines, mènent une vie débauchée, en tous cas relâchée.
Il devient célèbre pour la vigueur de ses sermons contre la simonie et le nicolaïsme.
En 1051, il rédige le Livre de Gomorrhe, où il dénonce les vices du clergé (et en particulier les prêtres homosexuels pédérastes), dont il exige le renvoi de l’Église (réduction à l'état laïc de tout clerc, fut-il cardinal, si coupable de ces vices).
Près d'être condamné par Léon IX (1048-1054) circonvenu par ses ennemis, Pierre-Damien écrit au Pape :
"Je ne cherche la faveur d'aucun mortel ; je ne crains la colère de personne ; je n'invoque que le témoignage de ma propre conscience".
Saint Pierre-Damien obtient finalement de la papauté (Léon IX aidé par Hildebrand, futur pape saint Grégoire VII) une réaction adaptée.
Les sodomites tentent de forcer les anges quand des hommes impurs tentent d’approcher Dieu par les ordres sacrés. Ils sont certainement frappés d’aveuglement, car par le juste décret de Dieu ils tombent dans l’obscurité intérieure. Ils sont donc incapables de trouver la porte parce que, séparés de Dieu par le péché, ils ne savent pas comment revenir à lui. Celui qui essaie d’atteindre Dieu par le chemin tortueux de l’arrogance et de la vanité, plutôt que par le chemin de l’humilité, ne parviendra certainement pas à reconnaître l’entrée qui est évidemment juste devant lui, ni même que la porte est le Christ, comme il le dit lui-même : "Je suis la porte". Ceux qui perdent le Christ à cause de leur dépendance au péché, ne trouvent jamais la porte qui mène à la demeure céleste des saints.
Après avoir déserté la cour pontificale pendant la fin du pontificat de Léon IX et celui de Victor II (1055-1057), il est rappelé d'Ostie par Etienne IX (1057-1058) qui le promeut, malgré lui, cardinal-évêque.
Il dénonce l'élection de Benoît X (1058-1059) entachée de simonie et, avec Hildebrand (futur saint Grégoire VII), après avoir contribué à l'élection de Nicolas II (1059-1061), il obtient le décret de 1059 qui réserve l'élection du pape aux seuls cardinaux.
Pierre-Damien abandonna ses titres dès qu'il put pour retourner à Fonte Avellana. C'est sur le trajet du retour qu'il mourut, au monastère Sainte-Marie-des-Anges, à Faenza, la nuit entre le 22 et le 23 février 1072.
Grâce à ses nombreux écrits à caractère théologique, Pierre Damien fut proclamé Docteur de l’église le 1er octobre 1828 par le Pape Léon XII.
Son œuvre consiste en une imposante correspondance (158 lettres), et des sermons (75). Il est également l’auteur d’hagiographies et de traités, dont :
De divina omnipotentia, sur la puissance de Dieu (Lettre sur la toute-puissance divine, Paris: Cerf, 1972 (texte avec traduction) )
Une disputatio avec un Juif sur la Trinité et le Messie ;
Liber gratissimus, dédié à l’archevêque Henri de Ravenne, contre la simonie ;
De brevitate vitæ pontificum romanorum, sur la courte vie accordée aux papes.
Sa prédication forte par lettres, sa droiture morale, prépare la réforme grégorienne au XIe siècle et la merveilleuse efflorescence de l’Église du XIIIe siècle.
On le représente sous l'habit de moine camaldule ou en évêque.
Saint Pierre Damien, XVe siècle, Maître de Saint Pierre Damien, Ravenne, musée d'art de la ville, dans Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 116-117.
Citations
"Que l’espérance te conduise vers la joie ! que la charité enflamme ton enthousiasme ! et que dans cette ivresse, ton âme oublie qu’elle souffre, pour s’épanouir en se dirigeant vers ce qu’elle contemple au-dedans d’elle-même." (Saint Pierre Damien, lettre à un malade)
"La tentation, ce n’est pas un mal. C’est une épreuve méritoire et la place où nous pouvons répondre de notre amour pour Dieu." (Saint Pierre Damien – Dominus vobiscum)
On invoque saint Pierre-Damien pour les migraines, et tous les maux de tête en rapport avec des nombreuses études.
Saint Pierre-Damien (à droite) avec Sainte Anne et Sainte Elisabeth
Sources : (1); (2) ; (3) ; (4) ; (5) ; (6) ; (7) Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 116-117.
Née à Assise vers 1200, elle avait choisi de vivre très mondainement jusqu'à la visite qu'elle rendit un jour à sa tante Ste Clairedans son couvent de Saint Damien; elle changea aussitôt sa vie, sans même revenir à Assise pour saluer ses parents.
Elle vécut dès lors dans la plus complète austérité.
Elle en tomba malade et Claire la délivra d'un signe de croix, d'une toux persistante qui dura 13 mois.
Aimée mourut en 1252 d'hydropisie. Son corps fut transféré au couvent de Sainte-Claire d'Assise dans la chapelle Saint-Georges.
Tendance satanique : "Si ça fait du bien, faites-le maintenant."
Avertissement : "Ne prenez pas pour modèle le monde présent." (Romains 12:2)
La véritable paix naît de la patience et de l'obéissance, non d'un plaisir éphémère.
2. S'élever au-dessus de Dieu
Tendance satanique : "Vous êtes l'autorité suprême dans votre vie."
Avertissement : "De tout ton cœur, fais confiance au Seigneur, ne t’appuie pas sur ton intelligence." (Proverbes 3:5)
C'est la sagesse de Dieu, et non votre indépendance, qui mène à la vraie vie.
3. Idolâtrer la technologie
Tendance satanique : "Les écrans et les réseaux sociaux sont des échappatoires inoffensifs."
Avertissement : "Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre.. " (Colossiens 3:2)
Ne laissez pas les applications ou les flux vous voler votre temps de prière, votre concentration ou votre croissance spirituelle.
4. Consommer des divertissements immoraux
Tendance satanique : "Les chansons, les émissions et les films ne sont là que pour le divertissement, il n’y a rien de spirituel là-dedans."
Avertissement : "tout ce qui est vrai et noble, tout ce qui est juste et pur, tout ce qui est digne d’être aimé et honoré, tout ce qui s’appelle vertu et qui mérite des éloges, tout cela, prenez-le en compte." (Philippiens 4:8)
Les médias façonnent l'âme. Protégez tout ce qui entre dans votre cœur.
5. L'idolâtrie de la richesse et du confort
Tendance satanique : "L’argent, le statut et le luxe définissent le succès."
Avertissement : "Car la racine de tous les maux, c’est l’amour de l’argent. Pour s’y être attachés, certains se sont égarés loin de la foi et se sont infligé à eux-mêmes des tourments sans nombre." (1 Timothée 6:10)
Le véritable succès consiste à vivre fidèlement et généreusement dans le plan de Dieu, et non dans celui des hommes.
6. Glorifier la rébellion
Tendance satanique : "Remettez tout en question. Faites ce qui vous semble juste."
Avertissement : Vous, les enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur, car c’est cela qui est juste." (Éphésiens 6:1)
L'autorité et les limites divines sont une protection, non une oppression.
Gabin était parent de l'Empereur Dioclétien, frère du Pape Caïus et père de Sainte Suzanne, martyrisée pour n'avoir pas épousé le fils de l'empereur. Gabinmourut de faim dans la même prison que sa fille.
On trouve d'assez nombreux Gabinius ou Gabinus, et quelques Gabinia durant l'Antiquité, mais, comme beaucoup d'autres, ce prénom n'a pas survécu à la période des grandes invasions barbares (Ve-VIe siècles). La France semble être le seul pays où l'on a observé sa renaissance. Elle date des années 1970, et c'est peut-être la célébrité de l'acteur Jean Gabin (1908-1976) qui l'a déclenchée. Toujours est-il que les nouveaux Gabin commencent à être nombreux.
Le Carême est un exemple de tradition ORALE apostolique contraignante qui n’est pas explicitement mentionnée dans les Écritures (bien qu’elle ait des précédents dans les jeûnes de 40 jours de Moïse, du Christ, etc.), mais qui a été universellement observée dans l’Église catholique depuis l’Antiquité.
Tu es poussière, et à la poussière tu retourneras.
Voici le temps favorable,
Voici le Jour du Salut ;
Venez, adorons le Seigneur
Jésus appelle à la conversion. Cet appel est une partie essentielle de l’annonce du Royaume : "Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à l'Évangile" (Mc 1,15).
Dans la prédication de l’Église cet appel s’adresse d’abord à ceux qui ne connaissent pas encore le Christ et son Évangile. Aussi, le Baptême est-il le lieu principal de la conversion première et fondamentale. C’est par la foi en la Bonne Nouvelle et par le Baptême (cf. Ac 2, 38) que l’on renonce au mal et qu’on acquiert le salut, c’est-à-dire la rémission de tous les péchés et le don de la vie nouvelle.
Or, l’appel du Christ à la conversion continue à retentir dans la vie des chrétiens.
Cette seconde conversion est une tâche ininterrompue pour toute l’Église qui "enferme des pécheurs dans son propre sein" et qui "est donc à la fois sainte et appelée à se purifier, et qui poursuit constamment son effort de pénitence et de renouvellement" (LG 8). Cet effort de conversion n’est pas seulement une œuvre humaine. Elle est le mouvement du "cœur contrit" (Ps 51(50), 19) attiré et mû par la grâce (cf. Jn 6, 44 ; 12, 32) à répondre à l’amour miséricordieux de Dieu qui nous a aimés le premier (cf. 1 Jn 4, 10).
Comme déjà chez les prophètes, l’appel de Jésus à la conversion et à la pénitence ne vise pas d’abord des œuvres extérieures, "le sac et la cendre", les jeûnes et les mortifications, mais la conversion du cœur, la pénitence intérieure. Sans conversion du cœur, sans bonne volonté, les œuvres de pénitence restent stériles et mensongères ; par contre, la conversion intérieure pousse à l’expression de cette attitude en des signes visibles, des gestes et des œuvres de pénitence (cf. Jl 2, 12-13 ; Is 1, 16-17 ; Mt 6, 1-6. 16-18).
La pénitence intérieure est une réorientation radicale de toute la vie, un retour, une conversion vers Dieu de tout notre cœur, une cessation du péché, une aversion du mal, avec une répugnance envers les mauvaises actions que nous avons commises. En même temps, elle comporte le désir et la résolution de changer de vie avec l’espérance de la miséricorde divine et la confiance en l’aide de sa grâce. Cette conversion du cœur est accompagnée d’une douleur et d’une tristesse salutaires que les Pères ont appelées animi cruciatus (affliction de l’esprit), compunctio cordis (repentir du cœur) (cf. Cc. Trente : DS 1677-1678 ; 1705 ; Catech. R. 2, 5, 4).
Le cœur de l’homme est lourd et endurci. Il faut que Dieu donne à l’homme un cœur nouveau (cf. Ez 36, 26-27). La conversion est d’abord une œuvre de la grâce de Dieu qui fait revenir nos cœurs à lui : "Convertis-nous, Seigneur, et nous serons convertis" (Lm 5, 21). Dieu nous donne la force de commencer à nouveau. C’est en découvrant la grandeur de l’amour de Dieu que notre cœur est ébranlé par l’horreur et le poids du péché et qu’il commence à craindre d’offenser Dieu par le péché et d’être séparé de lui. Le cœur humain se convertit en regardant vers Celui que nos péchés ont transpercé (cf. Jn 19, 37 ; Za 12, 10) :
Ayons les yeux fixés sur le sang du Christ et comprenons combien il est précieux à son Père car, répandu pour notre salut, il a ménagé au monde entier la grâce du repentir (S. Clément de Rome, Cor. 7,4). (…)
La pénitence intérieure du chrétien peut avoir des expressions très variées. L’Écriture et les Pères insistent surtout sur trois formes : le jeûne, la prière, l’aumône (cf. Tb 12, 8 ; Mt 6, 1-18), qui expriment la conversion par rapport à soi-même, par rapport à Dieu et par rapport aux autres. À côté de la purification radicale opérée par le Baptême ou par le martyre, ils citent, comme moyen d’obtenir le pardon des péchés, les efforts accomplis pour se réconcilier avec son prochain, les larmes de pénitence, le souci du salut du prochain (cf. Jc 5, 20) l’intercession des saints et la pratique de la charité "qui couvre une multitude de péchés" (1 P 4, 8).
La conversion se réalise dans la vie quotidienne par des gestes de réconciliation, par le souci des pauvres, l’exercice et la défense de la justice et du droit (cf.Am 5, 24 ;Is 1, 17), par l’aveu des fautes aux frères, la correction fraternelle, la révision de vie, l’examen de conscience, la direction spirituelle, l’acceptation des souffrances, l’endurance de la persécution à cause de la justice.
Prendre sa croix, chaque jour, et suivre Jésus est le chemin le plus sûr de la pénitence (cf. Lc 9, 23) : »
Il leur disait à tous : « Celui qui veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix chaque jour et qu’il me suive.
Dans ses écrits, Mgr Alejandro Labaka a admis s'être "allongé nu" au lit avec un jeune homme qui, selon lui, avait déjà fait des avances homosexuelles.
Lun. 16 février 2026 - 16 h 37 HNE
(LifeSiteNews) — Un évêque "missionnaire" fait "Vénérable" et ayant reçu le feu vert pour le processus de béatification par le pape Léon XIV a permis à un jeune autochtone de toucher ses parties intimes et nu a partagé un lit avec un jeune qui avait auparavant fait des "tentatives homosexuelles provocatrices", selon des rapports récemment publiés.
En mai 2025, Léon XIV a fait Mgr Alejandro Labaka "Vénérable", ainsi que Sœur Inés Arango Velásquez, avec laquelle il a collaboré.
InfoCatolicaa récemment mis en lumière des passages troublants des écrits autobiographiques de Mgr Labaka, dans lesquels l'évêque relate ses observations sur les pratiques sexuelles déviantes du peuple Huaorani en Amazonie. Un passage en particulier est préoccupant : il y admet avoir laissé un jeune indigène l'exciter.
InfoCatólica : Inquiétudes parmi les fidèles concernant le processus de béatification de l'évêque Labaka et de sœur Arango. Cf. https://infocatolica.com/?t=noticia&cod=54438
Il a raconté dans Chronique Huaorani (CH), [publiée dans sa quatrième édition en 2003 par le Vicariat apostolique d'Aguarico lui-même, où un récit détaillé de leur mode de vie est offert à la première personne (ils peuvent être lusICI)] selon InfoCatolica :
"Les jeunes étaient plus enjoués que jamais, multipliant les mots et les gestes symbolisant l’union des sexes, se permettant des attouchements sur les parties génitales. Cette fois, ils m’importunèrent particulièrement, jusqu’à confirmer bruyamment que les réactions masculines étaient identiques chez nous et chez les Huaorani. En tout cas, ils n’insistèrent ni avec moi ni entre eux de manière à provoquer une souillure. J’essayai de ne pas dramatiser et de me comporter naturellement, de rire avec eux et de les dissuader de ce jeu." (CH, 146).
Cet incident fut facilité par le fait que Labaka vivait habituellement nu avec les Huaorani, afin de s'"adapter" à leur culture. Comme il l'expliqua dans la Chronique Huaorani : "Ils vivaient nus et moi aussi, je l'étais souvent." Au lieu d'aborder leur nudisme du point de vue de l'enseignement catholique qui considère le vêtement comme une protection nécessaire après le péché originel, Labaka affirmait que les Huaorani n'avaient pas besoin de vêtements dans leur "moralité naturelle".
"Béni soit le nudisme des Huaorani, qui n’ont point besoin de vêtements pour préserver leurs normes de moralité naturelle !" a écrit Labaka. "Dieu a voulu préserver chez ce peuple le mode de vie, la moralité naturelle telle qu’elle régnait au Paradis avant le péché", affirmait-il, allant même jusqu’à qualifier la culture des Huaorani "d’une extraordinaire maturité sexuelle". [On aimerait savoir comment Labaka articule son argumentation fictive d'un soit-disant état précédant la chute originelle avec l'"extraordinaire maturité sexuelle"? Comment les deux états de "Paradis avant le péché" et de "d'extraordinaire maturité sexuelle" nécessairement post chute originelle peuvent-ils coexister dans une seule et même réalité ? Ndlr.]
Cette affirmation selon laquelle les Huaorani n’avaient "pas besoin" de vêtements et vivaient selon une "morale comme au Paradis avant le péché" contredit la description que fait Labaka des expérimentations sexuelles régulières et désordonnées des jeunes. Il se souvient dans la Chronique Huaorani :
"J’ai observé la facilité, ou plutôt la pratique quasi-généralisée, presque rituelle, de l’excitation chez les hommes … en plus d’autres jeux à connotation homosexuelle lors de leurs longues réunions familiales… Partant de leur réalité, j’étais amené à me baigner avec eux, ou comme eux, ou encore sous le regard de jeunes gens et d’enfants, avec une totale simplicité ; à effectuer intentionnellement la toilette complète d’un homme adulte ; à satisfaire la curiosité naturelle de toucher et de voir ce qui, à leurs yeux, nous différencie…"
Labaka a admis s'être "allongé nu" au lit avec un jeune homme qui, selon lui, lui avait déjà fait des avances homosexuelles.
"Peigo (un jeune Huaorani) est resté, semble-t-il, sans hamac, et s'est approché de mon lit. Les jours précédents, je l'avais repoussé, car je le craignais à cause de ses gestes et de ses tentatives homosexuelles provocatrices. Cette fois, j'avais une autre interprétation de "tout accepter, sauf le péché" et j'ai partagé le lit, allongé nu sous le même moustiquaire", écrivit l'évêque .
Le père Dave Nix a vivement critiqué Labaka pour avoir permis au jeune homme de toucher ses parties génitales, dans une republication du commentaire de Chris Jackson sur l'élévation de Labaka par Léon XIV lors du processus de canonisation.
"Chaque fois qu’il y a contact génital entre un adulte et un enfant, l’adulte est TOUJOURS TOUJOURS TOUJOURS le prédateur, même s’il fait le timide comme ce pervers", a écrit le père Nix.
Jackson a observé : "Le devoir d’éviter le scandale ne disparaît pas parce qu’une culture a des coutumes différentes. Un missionnaire peut apprendre une langue, manger ce qu’on lui sert, dormir dans une hutte, accepter la pauvreté, accepter le danger, accepter le martyre. Il ne peut pas pour autant sanctifier des conditions qui, de façon prévisible, invitent au péché sexuel, surtout en présence de jeunes."
"La conduite décrite est scandaleusement désordonnée et inadmissible. Le simple fait de la relater, comme si la 'difficulté' consistait à garder son sang-froid lorsqu'on est touché, révèle la corruption… Les saints ne jouent pas avec le feu en qualifiant la fumée d’'inculturation'."
Ces écrits autobiographiques à eux seuls remettent en question la nature "missionnaire" et évangélique de l’œuvre de Labaka en Amazonie. InfoCatolica rapporte qu’il ne cherchait pas à évangéliser, mais, selon ses propres termes, "à recevoir d’eux toutes les 'semences de la Parole' cachées dans sa vie et sa culture, là où réside le Dieu inconnu'.
Labaka a été assassiné avec M. Velásquez par des indigènes de l'Amazonie équatorienne en 1987.
Le Carême est immédiatement précédé d'une "célébration" qui n'est aucunement mentionnée sur le calendrier liturgique : le Mardi gras.
Le Mardi gras est une période chrétienne qui marque, en apothéose, la fin de la "semaine des sept jours gras"autrefois appelés jours charnels. Cette période pendant laquelle on festoyait précède le mercredi des Cendres, marquant l'entrée dans le Carême pendant lequel le chrétien mange "maigre", en s'abstenant notamment de viande ; d'où l'étymologie du mot "carnaval" qui dérive du latin médiéval "carnelevare" signifiant "enlever, retirer la chair" (c'est-à-dire "retirer la viande" de la table, dont elle restera absente durant tout le carême).
De nombreux carnavals ont lieu le Mardi gras.
Mardi gras, populairement, est aussi le jour où l'on mange les fameux "beignets de carnaval". Il est aussi populaire aujourd'hui pour les enfants de se déguiser et/ou demander aux voisins dans les villages des œufs, du sucre, de la farine, etc, ceci afin de faire des gâteaux ou des crêpes qu'ils peuvent manger en fin d'après-midi.
C'était une "dernière folie" pour se préparer au jeûne sévère et à l'abstinence qui devaient commencer le lendemain avec le mercredi des Cendres. Cette tradition populaire avait probablement des motivations très pratiques. Les aliments interdits par la discipline rigoureuse de l'Eglise étaient précisément ceux qui ne se conservaient pas. Or, jusqu'au XIXe siècle, la réfrigération était inconnue, il allait donc de soi de manger tout ce qui risquait de se perdre pendant ces six semaines de Carême, et d'aider les autres familles à en faire autant dans une ambiance festive.
Le carnaval tel que nous le connaissons était déjà populaire au XIVe siècle. Il porte la marque des coutumes préchrétiennes de divertissements et de mascarades associées à la célébration païenne de l'équinoxe de printemps. Parce que l'Eglise interdisait toutes réjouissances pendant le Carême, il était normal de faire la fête juste avant.
Actuellement, le Mardi gras est associé à des coutumes alimentaires appréciées de tous, particulièrement des enfants : crêpes, beignets ou bugnes, gaufres, etc., en fonction des régions de France.
Comptines
Mardi gras, t'en va pas, tu mangeras des crêpes. Mardi gras, t'en va pas, tu mangeras du chocolat.
Mardi gras est mort, il est pas mort il dort, Ah !! Mardi gras !! T'en fais pas, t'auras des crêpes. Ah !! Mardi gras !! T'en fais pas, t'en auras pas (comptine boulonnaise, Pas-de-Calais)
Mardi gras, ne t'en va pas, je fais des crêpes, je fais des crêpes. Mardi gras ne t'en va pas, je fais des crêpes et tu en auras.
Dictons
Mardi gras près du feu, Pâques auprès de la porte ; Mardi gras près de la porte, Pâques auprès du feu.
Mardi gras, beau temps, beau foin.
Si le soleil luit tôt le matin, semailles de Mardi gras vont bien.
Mardi gras pluvieux, fait le cellier huileux (Périgord)
Le jour de Mardi gras, si les noyers sont mouillés, y'aura des noix (Charente)
Sources: 1; Greg DUES, Guide des coutumes et traditions catholiques, traduit de l'anglais et adapté par Emmanuelle Billoteau, Bayard, Paris 2004, p. 137; 2
Le mensonge est l'une des choses que Dieu trouve détestables (Proverbes 6:17) et tous les menteurs ont leur place dans l'étang de feu (Apocalypse 21:8) . Vous devriez également noter que le diable est le père du mensonge.
2. La langue flatteuse
Dieu déteste la flatterie (Psaume 12:3-4). En tant que croyants, nous ne devrions jamais louer les autres parce que nous voulons obtenir quelque chose d'eux.
3. la langue fière
Une langue orgueilleuse est pécheresse. Les croyants fiers sont pleins d'eux-mêmes et apprennent peu de quelqu'un d'autre. Dieu déteste une langue orgueilleuse. Psaumes 12:3-4 dit que Dieu supprimera une langue orgueilleuse. Humiliez-vous quand Dieu vous élève.
4. La langue prometteuse
C'est tout simplement trop parler. Ecclésiaste 5:3 dit que beaucoup de mots marquent la parole d'un insensé, tandis que Proverbes 10:19 dit que les prudents tiennent leur langue. Ecclésiaste 5: 2 nous met en garde contre le fait d'avoir été trop prompts à parler. Il nous est conseillé d'être des personnes de moins de mots.
5. La langue rapide
C'est parler trop vite ou être trop rapide pour répondre sans écouter. Proverbes 18:13 18:13 dit que répondre sans écouter est folie et honte. Jacques 1:19 nous dit d'être prompts à écouter, lents à parler et lents à être en colère.
6. La langue hypocrite
Un péché de la langue où quelqu'un vous dit de bonnes choses en face mais dit des choses mauvaises et négatives contre vous quand vous n'êtes pas présent.
Un médisant est quelqu'un qui utilise sa langue contre vous quand vous êtes absent. 25:23 Le vent du nord produit de la pluie, et une langue qui médit sur le dos, une irritée. Dans Romains 1:30, les Écritures disent que ceux qui pratiquent la morsure en retour, entre autres péchés, méritent la mort. Selon Proverbes 6:19, Dieu déteste les faux témoins.
Si vous êtes un croyant avec cette habitude, vous devez changer. Si vous avez déjà été victime d'une hypocrisie, vous devez être immobile et ne pas mordre en retour ; Dieu se battra pour vous.
7. La langue bavarde
C'est la langue qui calomnie et qui est interdite dans le Psaume 15:3 et Proverbes 18:8. Ces personnes s'engagent dans des conversations sur les autres, impliquant généralement des détails qui ne sont pas confirmés comme étant vrais.
Les commérages sont un péché si courant dans les églises aujourd'hui. Le diable utilise les croyants comme autels pour nuire aux autres.
Dieu déteste une langue qui bavarde. Prenez garde de ne pas répandre l'information contre les autres ; vous ne ferez pas seulement du mal à l'autre personne, mais vous blesserez aussi votre communion avec Dieu.
8. La langue de la malédiction
Romains 3:13-14 "Leur gosier est un sépulcre béant, et leur langue sert à tromper. Leurs lèvres sont chargées d’un venin de vipère. Leur bouche déborde d’imprécations et d’amertume."
Dieu déteste les langues qui maudissent et les gens qui maudissent n'ont pas leur place dans le royaume.
Dans votre colère et vos frustrations, ne prononcez pas de paroles de malédiction contre l'autre personne. Romains 12:17,18 dit que nous ne devons pas rendre le mal par le mal. Nous devrions nous efforcer de maintenir la paix avec tous les hommes et ne jamais chercher à nous venger ; la vengeance appartient au Seigneur.
Il n'est pas bon que les pasteurs maudissent leurs disciples après une chute. Il en va de même pour les parents en ce qui concerne leurs enfants.
9. La langue moqueuse
La langue bavarde est pécheresse comme le révèle Proverbes 12:18. Tout en vous transmettant un message, ces personnes ont tendance à parler indirectement en référence à quelque chose qui vous concerne. N'utilisez pas votre langue indirectement contre quelqu'un pour vous moquer d'eux.
Dieu déteste une langue qui perce les autres. Jacques 3:9 "Elle (la langue) nous sert à bénir le Seigneur notre Père, elle nous sert aussi à maudire les hommes, qui sont créés à l’image de Dieu."
Jésus a conclu une alliance avec nous au Calvaire quand il a craché la boisson amère ; le vin mélangé avec de la myrrhe lui a offert. Il a purifiées nos langues les neuf péchés de langue et les a remplacées par des langues pures censées être utilisées pour glorifier Dieu.
Comment utilisez-vous votre langue en tant que croyant ?
Dans lequel de ces neufs péchés sommes-nous coupables ? Je sais que je suis souvent coupable. Nous devons faire un effort volontaire et conscient pour contrôler notre langue afin qu'elle ne nous mène pas en enfer. Permettez au Saint-Esprit de régner sur votre langue aujourd'hui !
Née à Nicomédie (Turquie), elle voulut rester vierge à une époque où ne pas se marierétait inconcevable.
D'après la Légende dorée, Julienne était fiancée au préfet de Nicomédie, mais refusait de s'unir à lui tant qu'il resterait païen. Son propre père la fit battre et la livra au dit préfet éconduit, qui la fit fouetter puis suspendre par les cheveux, avant de lui faire verser sur la tête du plomb en fusion, puis, comme cela était sans effet, de l'enchaîner et de la jeter en prison. Là, elle vainc par la prière un démon qui tente de la persuader de sacrifier aux dieux. Le préfet la fit écarteler, mais un ange la guérit, et ce prodige permit la conversion d'un grand nombre de personnes. Le préfet lui fit alors prendre un bain de plomb fondu, qui parut à la sainte être un bain d'eau tiède. Il la fit donc décapiter.
D'après la Légende dorée, le fiancé éconduit et violent serait mort peu de temps après, noyé dans une tempête.
Sainte Julienne est particulièrement honorée dans la région d'Etampes depuis le Moyen Âge.
Le tableau Le martyre de sainte Julienne, dû à Barré, figure le martyre de Julienne de Nicomédie. Invoquée contre les maladies contagieuses et les douleurs de l'accouchement, elle est représentée ici dans la scène du chaudron. Devant son refus d'unir sa vie au païen Euloge, elle est plongée dans un chaudron de plomb fondu, qu'une intervention divine fait instantanément refroidir, et ce malgré les efforts des bourreaux. Julienne, le visage impassible, a les mains enchaînées et réunies en prière.
Suite à l'éviction injuste de Carrie Prejean de la Commission sur la liberté religieuse le 11 février, et compte tenu de l'importance de comprendre le problème du sionisme, qui est de nature religieuse mais a de graves implications politiques pour l'Amérique, CforCatholics a établi une déclaration approfondie que vous pouvez lire ici.
DÉCLARATION COMPLÈTE : Le point de vue catholique sur le sionisme et l’État d’Israël de 1948 – Par des catholiques pour des catholiques
Le 11 février 2026, le lieutenant-gouverneur du Texas, Dan Patrick, a annoncé le retrait de Carrie Prejean Boller de la Commission sur la liberté religieuse du président Donald Trump. Carrie Boller, convertie au catholicisme et ancienne Miss Californie USA, a suscité un vif débat lors de la dernière audition de la commission en justifiant son rejet du sionisme par sa foi catholique, ce qui lui a valu de nombreuses critiques.
Face à ces attaques injustes contre sa position et contre d'autres catholiques qui défendent leur foi, l'organisation Catholics for Catholics a établi un document avec une plus grande précision théologique sur le point de vue catholique authentique au sujet du sionisme et de l'État d'Israël de 1948.
D'emblée, il est important d'affirmer trois points.
Avant toute chose : en tant que catholiques, nous exprimons les croyances catholiques en utilisant l’enseignement et le langage de l’Église catholique. Nous nous réjouissons que le Christ nous ait laissé saint Pierre, les Apôtres et leurs successeurs pour nous enseigner les vérités de la foi et de la morale. L’Église possède son propre langage pour définir ses croyances , toutes deux soigneusement élaborées et affinées sous l’inspiration du Saint-Esprit depuis maintenant 2 000 ans. Cela signifie que lorsque nous exprimons ce que nous croyons en tant que catholiques , nous utilisons le langage de l’Église , et non celui d’autres Églises.
Deuxièmement : le terme "sionisme" est un terme non catholique à la fois chargé de connotations bibliques et notoirement ambigu et sujet à des abus.
Nathan Birnbaum est un penseur et un écrivain autrichien juif, né le 16 mai 1864 à Vienne (Autriche) et mort le 2 avril 1937, a inventé le terme "sionisme" en défendant le nationalisme juif
[Nathan Birnbaumest un penseur et un écrivain autrichien juif, né le 16 mai 1864 à Vienne (Autriche) et mort le 2 avril 1937, a inventé le terme "sionisme" en défendant le nationalisme juif. Il a contribué à l'organisation dupremier congrès sioniste (1897), mais s'en est ensuite éloigné pour promouvoir l'autonomie culturelle yiddish. En1916, ilembrassale judaïsmeorthodoxe, rejoignitAgudas Yisroel (parti politique juif haredi en Israël, parti de nombreux Haredim en Israël – branche du judaïsme orthodoxe caractérisée par son interprétation stricte des sources religieuses et de sa halakha (loi juive) et de ses traditions–) et devint antisioniste. Fuyant les nazis en 1933, il s'installa aux Pays-Bas et y mourut en 1937. Ndlr.]
Le fait qu’il [le terme "sionisme"] soit "chargé de connotations bibliques" n’a pas pu être ignoré, même par les fondateurs laïcs de l’État d’Israël de 1948, qui, dans leur Déclaration d’indépendance, ont présenté sa fondation comme faisant partie de "la réalisation du rêve ancestral : la rédemption d’Israël". Ainsi, bien que certains tentent de dépouiller le terme "sionisme" de ses implications théologiques, il est impossible d’y parvenir complètement.
Troisièmement, évaluer le "sionisme" en tant que tel soulève des questions d’interprétation biblique, dont l’autorité appartient à l’Église catholique. Puisque le Christ a conféré à l’Église catholique seule l’autorité d’interpréter les Écritures et d’enseigner infailliblement en matière de foi et de morale, nous, catholiques , devons toujours nous en remettre à ces enseignements – et au langage dans lequel ils sont formulés – lorsqu’il s’agit d’exprimer les croyances catholiques.
["Le progrès de tout le Peuple de Dieu, par la volonté du Christ lui-même, dépend éminemment du ministère des prêtres: c’est là une affirmation qui ressort clairement des paroles par lesquelles le Seigneur a constitué les Apôtres et leurs successeurs et coopérateurs, hérauts de l’Évangile, chefs du peuple nouveau et intendants des mystères de Dieu. Les paroles des Pères et des saints ainsi que les documents réitérés des Souverains Pontifes en sont la confirmation. Cf. en premier: saint Pie X, exhort. au clergé Haerent animo, 4 août 1908: S. Pii X Acta IV, p. 236-264. – Pie XI, Encycl. Ad catholici Sacerdotii, 20 décembre 1935: AAS 28 (1936); imprimis, p. 37-52. – Pie XII, adhort. apost. Menti Nostrae, 23 septembre 1950: AAS 42 (1950), p. 657-702. – Jean XXIII, Encycl. Sacerdotii Nostri primordia, 1er août 1959: AAS 51 (1959), p. 545-579. – Paul VI, épître apost. Summi Dei Verbum, 4 novembre 1963: AAS 55 (1963).
Cela signifie que personne ne peut exiger des catholiques qu'ils utilisent un langage non catholiquepour expliquer la foi catholique. Ce serait tout aussi absurde que d'exiger des juifs et autres non-catholiques qu'ils utilisent un langage catholique pour expliquer leurs croyances non catholiques. Nous pouvons utiliser le langage de ceux qui ne font pas partie de l'Église pour expliquer ce que nous rejetons. Mais nous utiliserons toujours le langage de l'Église pour expliquer ce que nous croyons.
Que signifie le terme "sionisme" pour les non-catholiques ? Certains affirment qu’il signifie simplement que l’État d’Israël, créé en 1948, a un "droit à exister". Les catholiques l’affirment précisément, et l’Église a formulé cette affirmation de manière claire et sans ambiguïté : il s’agit d’un droit à exister selon ce que l’Église appelle la loi naturelle, c’est-à-dire l’ordre moral qui s’applique à tous les peuples et à toutes les nations, sans faire appel à aucune religion particulière. Il est absurde de prétendre qu’une telle croyance est "antisémite" ou haineuse envers les Juifs. C’est tout le contraire.
[L'Égliserejettela basethéologiquedu sionisme, en particulierl'idée selon laquelle l'Étatmoderne d'Israël serait un accomplissementdirectdes promesses de Dieu à Abraham.L'Églisesoutientque seul Jésus-Christest l'accomplissement ultimede ces promesses.]
Or, les promesses ont été faites à Abraham ainsi qu’à sa descendance ; l’Écriture ne dit pas « et à tes descendants », comme si c’était pour plusieurs, mais et à ta descendance, comme pour un seul, qui est le Christ.
Cependant, nombre de personnes se réclamant du "sionisme", qu'elles soient juives ou chrétiennes, vont bien au-delà du simple "droit à l'existence" selon le droit naturel. Elles affirment que l'État d'Israël de 1948 est l'héritier de l'alliance conclue par Dieu avec Abraham, conformément à une loi divine qui lui serait propre, lui conférant ainsi la souveraineté sur la Terre sainte par droit divin. Elles définissent dès lors le "droit à l'existence" non comme une simple revendication d'existence au regard du droit naturel, à l'instar de tout autre peuple ou nation (comme le croient les catholiques), mais comme une revendication théologique fondée sur la loi divine, ancrée dans la Bible et propre à l'État d'Israël de 1948.
Cela, en tant que catholiques, nous le rejetons sans réserve.
La raison est simple.
Au cœur de ce problème se trouve la question de savoir si nous croyons vraiment en ce que Notre Seigneur a dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie ; nul ne vient au Père que par moi" (Jean 14,6) ; et en ce que saint Pierre, notre premier pape, a prêché aux chefs juifs à Jérusalem : "Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les hommes par lequel nous devions être sauvés" (Actes 4,12).
Comme nous l’a enseigné saint Paul – lui-même "Israélite, de la descendance d’Abraham, de la tribu de Benjamin" (Rm 11, 1) : "si vous appartenez au Christ, vous êtes de la descendance d’Abraham : vous êtes héritiers selon la promesse." (Ga 3, 29). Ainsi, l’enseignement du concile Vatican II, dans Nostra Aetate, affirme que "l’Église est le nouveau Peuple de Dieu" (§ 4), et dans Lumen Gentium, qu’elle est le "Peuple de Dieu", le "Peuple nouveau" et le "nouvel Israël" (Chapitre II, § 9).
Lumen Gentium 9
[Le Peuple de Dieu n'est plus défini par la terre, la lignée ou les frontières politiques, mais par la foi en Jésus-Christ.
Historiquement, déjà à partir des rois hellénistique séleucides de Syrie, il y eut peuplement de nombreux immigrés européens celtes et grecs en Palestine qui n'était donc pas des 'juifs de race', mais qui se convertirent au judaïsme. "On ne naît pas simplement juif, on peut le devenir. Et de fait, il y a des gens qui le deviennent..." (voir la videode l'historien Maurice Sartre).
Nostra Aetate§ 4 affirme que le salut n'est pas lié à l'ethnicité ou aux promesses territoriales, mais qu'il est accompli en Christ et étendu à tous par son Église. "L’Église croit, en effet, que le Christ, notre paix, a réconcilié les Juifs et les Gentils par sa croix et en lui-même, des deux, a fait un seul. (Ep 2, 14-16.)"
Le prophèteOsée 2,20-25décrit ainsi ce royaume messianique : "En ces jours-là […] l’arc, l’épée et la guerre, je les briserai pour en délivrer le pays ; et ses habitants, je les ferai reposer en sécurité. Je ferai de toi mon épouse pour toujours, je ferai de toi mon épouse dans la justice et le droit, dans la fidélité et la tendresse ; je ferai de toi mon épouse dans la loyauté, et tu connaîtras le Seigneur. En ce jour-là je répondrai – oracle du Seigneur ; oui, je répondrai aux cieux, eux, ils répondront à l’appel de la terre ; la terre répondra au froment, au vin nouveau et à l’huile fraîche, eux, ils répondront à la ''Vallée-de-la-fertilité''. Je m’en ferai une terre ensemencée, J’aimerai celle qu’on appelait ''Pas-Aimée'' et à celui qu’on appelait ''Pas-mon-Peuple'', je dirai : ''Tu es mon peuple'', et il dira : ''Tu es mon Dieu !''
Le prophèteÉsaïe 56,6-7avait lui-même annoncé que l’ouverture au sacerdoce se ferait dans tous les peuples : "Les étrangers qui se sont attachés au Seigneur pour l’honorer, pour aimer son nom, pour devenir ses serviteurs, tous ceux qui observent le sabbat sans le profaner et tiennent ferme à mon alliance, je les conduirai à ma montagne sainte je les comblerai de joie dans ma maison de prière, leurs holocaustes et leurs sacrifices seront agréés sur mon autel, car ma maison s’appellera 'Maison de prière pour tous les peuples'."
Il n’y a pas de "théologie du remplacement": il y a en réalité la théologie catholique de l’accomplissement. (Mt 5,17)
Dès le début lorsque le Seigneur Jésus institua les Douze", l’Église constitue les "germes du Nouvel Israël" (Catéchisme de l’Église catholique§ 877). Le "peuple de Dieu" naît par le baptême, non "selon la chair" ou la terre (Catéchisme de l’Église catholique, § 781). L’alliance de Dieu a été accomplie une fois pour toutes en Jésus-Christ, et non dans un État moderne, athée ou politique.
"Le Peuple de Dieu a des caractéristiques qui le distinguent nettement de tous les groupements religieux, ethniques, politiques ou culturels de l’histoire : Il est le Peuple de Dieu : Dieu n’appartient en propre à aucun peuple. Mais Il s’est acquis un peuple de ceux qui autrefois n’étaient pas un peuple : "une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte"(1 Pierre 2:9)." (CEC § 782) Saint Justin Martyr (mort vers 165) écrit que les chrétiens sont "la véritable race israélite" (Dialogue avec Tryphon le Juif, chap. 135). Saint Augustin (mort en 430) que "la véritable Judée, c’est donc l’Église du Christ", et ajoute : "La véritable Sion, c’est l’Église des chrétiens'". (Exposition sur le Psaume 76)
Les chrétiens sont le nouvel Israël, héritiers des promesses non selon la chair (Romains 9:6-8 ; Galates 3:29 ; 1 Pierre 2:9). Le christianisme rassemble en un même peuple de Dieu des hommes de tous pays.
Ainsi, notre Église est universelle. Notre alliance est nouvelle et éternelle Notre loyauté appartient au Royaume de Dieu, non à un État terrestre qui prétendrait accomplir les promesses messianiques sur terre (hérésie du messianisme)... Cet État terrestre politique a davantage les traits d’un gouvernement antichrist que les traits d’un État Chrétien.]
Nous ne disons pas cela par orgueil envers nos amis juifs, que nous aimons et dont nous aspirons à voir le Messie et son Église. Nous rejetons tout antisémitisme, qui n'est autre que la haine des Juifs. Nous ne souhaitons aucun mal à nos amis juifs, mais seulement leur bien véritable et suprême, qui se trouve en leur Christ et en le nôtre. L'Église a toujours compté des Juifs parmi ses membres, depuis ses origines jusqu'à ce jour, et ses fondements apostoliques étaient entièrement juifs !
En effet, les Juifs demeurent la famille du Christ selon la chair, et Il aspire à leur salut et pleure pour eux, comme Il pleura jadis sur Jérusalem. De même, les Juifs sont la seule nation à qui Il a promis une conversion finale avant Son retour. Nous attendons ce jour avec espérance.
Néanmoins, comme l'a observé l'éminent théologien biblique catholique, le Dr Scott Hahn, "être chrétien catholique… n'implique en aucun cas d'adhérer au sionisme comme accomplissement d'une prophétie".
De même, comme l’a affirmé le pape émérite Benoît XVI, "un État religieux juif qui voudrait être considéré comme l’accomplissement politique et religieux des promesses [de Dieu] est historiquement impensable selon la foi chrétienne et serait contraire à la compréhension chrétienne des promesses".
MAINTENANT QUE ÇA EXISTE…
Maintenant qu’il existe, nous reconnaissons que l’État d’Israël, fondé en 1948, a le même droit à l’existence que toute autre nation, en vertu du droit naturel – et non divin –, ce qui implique le devoir de gérer ses affaires avec justice. Nous n’avons pas besoin d’un terme non catholique et sujet à erreur comme "sionisme" pour exprimer une croyance catholique pour laquelle l’Église a fourni un langage clair et sans erreur.
On accuse souvent nombre de ceux qui appliquent deux poids, deux mesures à l'égard de l'État d'Israël de 1948 d'"antisémitisme". Mais pour quelle autre nation sommes-nous, en tant que catholiques et en tant qu'Américains, tenus d'adhérer à un "-isme", sous peine d'être qualifiés de "haineux" envers cette nation et son peuple ? La réponse est : aucune, sauf l'État d'Israël de 1948. Les catholiques n'ont pas besoin, et n'ont jamais utilisé, de termes comme "américanisme", "mexicanisme" ou "italianisme" pour affirmer la conviction catholique que chacune de ces nations a le droit d'exister en vertu du droit naturel. Dès lors, pourquoi utiliserions-nous le terme non catholique, chargé de connotations bibliques, et notoirement ambigu et galvaudé de "sionisme" pour affirmer précisément cette même conviction catholique concernant l'État d'Israël de 1948 ?
En effet, comme nous l'avons déjà dit, le discours de l'Église sur le "droit naturel" et son application à l'État d'Israël de 1948 est clair et sans erreur. Mais le discours non catholique sur le "sionisme", comme nous l'avons si souvent constaté, s'est révélé tragiquement ambigu et a engendré de nombreuses erreurs théologiques et morales, notamment l'appropriation des promesses bibliques, désormais accomplies en Christ, à l'État d'Israël de 1948 par un appel fallacieux à Abraham, dans le seul but d'étendre sa domination sur la Terre sainte. Les conséquences ont souvent été sanglantes et catastrophiques, servant à justifier des crimes horribles contre nos frères palestiniens chrétiens et des décisions de politique étrangère désastreuses de la part des dirigeants américains – sans parler de la façon dont il a trop souvent perverti la foi des chrétiens et les a rendus insensibles à la souffrance de leurs frères au Moyen-Orient.
Ce n'est donc pas nous qui appliquons deux poids, deux mesures, mais ceux qui exigent que les catholiques parlent de l'État d'Israël de 1948 d'une manière qui leur est propre.Et si nous ne nous plions pas à leurs exigences, ils nous calomnieront en nous traitant d'"antisémites".
L’antisémitisme – la haine des Juifs – est condamnable et rejeté par l’Église catholique. Mais il en va de même de l’amalgame entre la résistance au "sionisme" et la haine des Juifs, pour les raisons que nous venons d’exposer. C’est ce que ma consœur catholique Carrie Prejean Boller a si courageusement défendu lors de la table ronde sur la liberté religieuse.
Reconnaître cette vérité ne nous oblige pas non plus à fermer les yeux sur les dangers de l'islam radical, dont les principes sont non seulement incompatibles avec les fondements chrétiens de l'Occident, mais continuent d'inspirer la violence à son encontre.
Il s'agit d'une lutte entre les Américains et une idéologie étrangère qui instrumentalise des erreurs religieuses, dissimulées sous le couvert de la Bible, pour nous diviser. Nous ne devons pas tomber dans le piège. Ce qui était vrai en 1776 l'est encore aujourd'hui : les États-Unis sont, et doivent être de plein droit, des États libres et indépendants ; ils sont affranchis de toute allégeance "biblique" envers une quelconque nation étrangère.
Alors que notre nation célèbre le 250e anniversaire de sa fondation, il est essentiel que nous restions fidèles aux enseignements de notre foi catholique, qui garantiront la prospérité de notre pays en tant que nation unie sous la protection de Dieu et par l'intercession de l'Immaculée Conception, patronne des États-Unis.
Ses écrits encouragent la dévotion au Cœur de Jésus.
Claude La Colombière, troisième enfant du notaire Bertrand La Colombière et Marguerite Coindat, naît le 2 février 1641 à St. Symphorien d'Ozon dans le Dauphiné.
Quatre des six enfants de cette famille profondément chrétienne entrent dans la vie religieuse, dont Claude. Un de ses frères, Joseph La Colombière, fut vicaire général au Canada.
Après des études au collège de la Sainte Trinité de Lyon, Claude entra le 25 octobre 1658 au noviciat de la Compagnie de Jésus. Après quinze ans de vie religieuse, cherchant la plus haute perfection spirituelle, il fit le vœu d'observer fidèlement la règle et les constitutions de son ordre sous peine de péché. Ceux qui vécurent avec lui purent certifier que ce vœu fut observé avec la plus grande exactitude.
En 1675, Claude La Colombière, arrive à Paray comme supérieur de la communauté. Confesseur des religieuses du couvent de la Visitation, il rencontre alors Marguerite-Marie Alacoque : il prend nettement position en faveur de la voyante et la soutient dans sa mission.
« Mon fidèle serviteur et parfait ami » : c’est par ces mots étonnants que Notre-Seigneur lui-même avait désigné Claude La Colombière à Marguerite-Marie. Et il était en effet bien préparé à comprendre le message de l’amour de Dieu. Bien avant de venir à Paray, il avait écrit dans son journal :
« Je veux que mon cœur ne soit désormais que dans celui de Jésus et de Marie, ou que celui de Jésus et de Marie soient dans le mien afin qu’ils lui communiquent leurs mouvements, et qu’il ne s’agite et qu’il ne s’émeuve que conformément à l’impression qu’il recevra de ces Cœurs ».
Quand la sœur Marguerite-Marie Alacoque lui ouvre sa conscience, Claude voit en elle l’œuvre de Dieu, la rassure et l’encourage.
Mais dès l’année suivante, il part pour Londres en qualité de prédicateur de Marie Beatrice de Modène, duchesse d’York. Bientôt éclate en Angleterre la « Terreur papiste » : Claude est calomnieusement accusé, jeté en prison pendant trois semaines, frôle le martyre et finalement est expulsé. Il revient en France phtisique et presque mourant. Il ne retournera à Paray que pour de brefs séjours qui lui permettront de réconforter Sœur Marguerite-Marie dont la vie mystique se heurte toujours au scepticisme de son entourage. (1)
Il passa les deux dernières années de sa vie à Lyon, où il était le directeur spirituel de jeunes jésuites. Quand la tuberculose l’emporte, le 15 février 1682 à Paray-le-Monial, il n’a que 41 ans mais la mission est accomplie.
Deux ans plus tard, paraît en librairie la Retraite spirituelle du Père Claude La Colombière : ce modeste opuscule va merveilleusement ouvrir les voies à la mission de Marguerite-Marie (canonisée le 13 mai 1920) et au message du Cœur de Jésus.
La « dévotion au Sacré-Cœur » va se répandre dans toute la chrétienté et en 1899, le Pape Léon XIII (Vincenzo Gioacchino Pecci, 1878-1903) instituera la fête du Sacré-Cœur.
Claude La Colombière a laissé de très nombreux écrits :
Sermons (3 vol.), Lyon, 1684.
Réflexions chrétiennes, Lyon, 1684.
Retraite spirituelle, Lyon, 1684.
Lettres spirituelles, Lyon, 1715.
Des éditions complètes de ses œuvres ont été publiées plusieurs fois :
Œuvres du R. P. Claude de la Colombière, Avignon, 1832 ; Paris, 1864.
Œuvres complètes (6 vol.), Grenoble, 1900-1902.
Écrits spirituels (éd. par André Ravier), Collection 'Christus', Paris, 1962
Claude La Colombière a été béatifié, le 16 juin 1929, par le Pape Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939) et canonisé, le 31 mai 1992, par Saint Jean Paul II (Karol Józef Wojtyła, 1978-2005).
Son charisme, aux dires de S. Marguerite Marie Alacoque, fut d'élever les âmes à Dieu, en suivant le chemin de l'amour et de la miséricorde que le Christ nous révèle dans l'Evangile.
Ses reliques sont conservées à Paray-le-Monial, en la chapelle de la Colombière, à proximité du couvent des sœurs de la Visitation. (2)
Valentin était évêque de Terni, dans les monts Sabin (Italie) au IIIe siècle.
Décapité le 14 février 268en représailles des conversions au christianisme qu’il suscita suite à la guérison d’une jeune fille aveugle, S. Valentin doit à son nom, qui signifie santé et vigueur, le fait que les fiancés, les jeunes gens à marier, ceux qui craignent les atteintes de la peste, les personnes, enfin, qui sont sujettes à l’épilepsie et aux évanouissements sesont placés sous son patronage.
Valentin se signala par ses dons de thaumaturge. Il guérit une jeune fille et convertit toute sa famille. Victimes des persécutions antichrétiennes, ils subirent ensemble le martyre et furent inhumés à Rome.
La vertu de saint Valentin, prêtre, était si éclatante, et sa réputation si grande dans la ville de Rome, qu’elle vint à la connaissance de l’empereur Claude II, qui le fit arrêter, et, après l’avoir tenu deux jours en prison, chargé de fers, le fit amener devant son tribunal pour l’interroger. D’abord il lui dit, d’un ton de voix assez obligeant : « Pourquoi, Valentin, ne veux-tu pas jouir de notre amitié, et pourquoi veux-tu être ami de nos ennemis ? » Mais Valentin répondit généreusement : « Seigneur, si vous saviez le don de Dieu, vous seriez heureux et votre empire aussi ; vous rejetteriez le culte que vous rendez aux esprits immondes et à leurs idoles que vous adorez, et vous sauriez qu’il n’y a qu’un Dieu, qui a créé le ciel et la terre, et que Jésus-Christ est son Fils unique ».
Un des juges, prenant la parole, demanda au Martyr ce qu’il pensait des dieux Jupiter et Mercure. « Qu’ils ont été des misérables » répliqua Valentin, « et qu’ils ont passé toute leur vie dans les voluptés et les plaisirs du corps ». Là-dessus, celui qui l’avait interrogé s’écria que Valentin avait blasphémé contre les dieux et contre les gouverneurs de la république. Cependant le Saint entretenait l’empereur, qui l’écoutait volontiers et qui semblait avoir envie de se faire instruire de la vraie religion ; et il l’exhortait à faire pénitence pour le sang des chrétiens qu’il avait répandu, lui disant de croire en Jésus-Christ et de se faire baptiser, parce que ce serait pour lui un moyen de se sauver, d’accroître son empire et d’obtenir de grandes victoires contre ses ennemis.
L’empereur, commençant déjà à se laisser persuader, dit à ceux qui l’entouraient : « Écoutez la sainte doctrine que cet homme nous apprend ». Mais le préfet de la ville, nommé Calpurnius, s’écria aussitôt : « Voyez-vous comment il séduit notre prince ! Quitterons-nous la religion que nos pères nous ont enseignée ? »
Claude, craignant que ces paroles n’excitassent quelque trouble ou quelque sédition dans la ville, abandonna le Martyr au préfet, qui le mit à l’heure même entre les mains du juge Astérius, pour être examiné et châtié comme un sacrilège. Celui-ci fit d’abord conduire le prisonnier en sa maison. Lorsque Valentin y entra, il éleva son coeur au ciel, et pria Dieu qu’il lui plût d’éclairer ceux qui marchaient dans les ténèbres de la gentilité, en leur faisant connaître Jésus-Christ la vraie lumière du monde.
Astérius, qui entendait tout cela, dit à Valentin : « — J’admire beaucoup ta prudence ; mais comment peux-tu dire que Jésus-Christ est la vraie lumière ? » « — Il n’est pas seulement la vraie lumière, mais l’unique lumière qui éclaire tout homme venant en ce monde », dit Valentin. « — Si cela est ainsi, dit Astérius, j’en ferai bientôt l’épreuve : j’ai ici une petite fille adoptive qui est aveugle depuis deux ans ; si tu peux la guérir et lui rendre la vue, je croirai que Jésus-Christ est la lumière et qu’il est Dieu, et je ferai tout ce que tu voudras ». La jeune fille fut donc amenée au Martyr, qui, lui mettant la main sur les yeux, fit cette prière : « Seigneur Jésus-Christ, qui êtes la vraie lumière, éclairez votre servante ».
À ces paroles, elle reçut aussitôt la vue, et Astérius et sa femme, se jetant aux pieds de leur bienfaiteur, le supplièrent, puisqu’ils avaient obtenu par sa faveur la connaissance de Jésus-Christ, de leur dire ce qu’ils devaient faire pour se sauver. Le Saint leur commanda de briser toutes les idoles qu’ils avaient, de jeûner trois jours, de pardonner à tous ceux qui les avaient offensés, et enfin de se faire baptiser, leur assurant que, par ce moyen, ils seraient sauvés. Astérius fit tout ce qui lui avait été commandé, délivra les chrétiens qu’il tenait prisonniers, et fut baptisé avec toute sa famille, qui était composée de quarante-six personnes. (1)
Toute la famille de Julia se convertit au christianisme pour honorer la mémoire de Valentin.
Sainte Lucile baptisée par saint Valentin, v. 1475, Jacopo Bassano, dans Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 102-103.
L’empereur, averti de ce changement, craignit quelque sédition dans Rome, et, par raison d’État, il fit prendre Astérius et tous ceux qui avaient été baptisés, puis les fit mettre à mort par diverses sortes de tourments.
Pour Valentin, le père et le maître de ces bienheureux enfants et disciples, après avoir été longtemps en une étroite prison, il fut battu et brisé avec des bâtons noueux ; enfin, l’an 268, le 14 février, il fut décapité sur la voie Flaminienne, où, depuis, le pape Jean Ier fit bâtir une église sous son invocation près du Ponte-Mole (VIe siècle). Cette église ayant été ruinée, le pape Théodose en dédia une nouvelle, dont il ne reste plus de traces non plus. La porte appelée plus tard du Peuple portait anciennement le nom du saint Martyr. On garde la plus grande partie de ses reliques dans l’église de Sainte-Praxède. Les autres furent apportées en France, en l’église Saint-Pierre de Melun-sur-Seine, mais elles ne s’y trouvent plus aujourd’hui.
Saint Valentin est devenu le patron des amoureux à partir d'un proverbe du Moyen-Age : "A la saint Valentin, les oiseaux commencent à roucouler".(2)
Saint Valentin est nommé, avec la qualité d’illustre Martyr, dans le Sacramentaire de saint Grégoire, dans le Missel romain de Tomasi, dans les divers martyrologes et calendriers : les Anglais l’ont conservé dans le leur.
Attributs. Saint Valentin a été représenté :
1° tenant une épée et une palme, symboles de son martyre ; une crosse, symbole de la houlette du pasteur qui veille sur le troupeau.
2° guérissant la fille du juge Astérius. Cette circonstance de la guérison d’une jeune fille, et plus encore son nom de Valentin, qui signifie santé et vigueur, explique pourquoi les fiancés, les jeunes gens à marier, ceux qui craignent les atteintes de la peste, les personnes, enfin, qui sont sujettes à l’épilepsie et aux évanouissements se sont placés sous son patronage.
Plusieurs siècles après sa mort, Valentin fut canonisé en l’honneur de son sacrifice pour l’amour. La fête de la Saint-Valentin fut instituée pour contrer la Lupercalia, fête païenne donné le jour de la fertilité et dédiée à Lupercus, dieu des troupeaux et des bergers, et Junon, protectrice des femmes et du mariage romain. L’événement le plus marquant de ces réjouissances était la course des Luperques : des hommes mi-nus poursuivaient des femmes et les frappaient avec des lanières de peau de bouc, les coups reçus assurant fécondité et grossesse heureuse à celles-ci.
Une autre origine est attribuée aux festivités de la Saint-Valentin. On prétendait en effet que, sous certains climats, les oiseaux s’appariaient pour la belle saison prochaine, à la Saint-Valentin, comme il est reçu qu’en d’autres pays plus froids ils s’apparient à la Saint-Joseph. Prenant exemple sur eux, les hommes auraient trouvé ce jour propice à la déclaration amoureuse. Dans les anciens calendriers, à une époque où les devoirs de la vie civile se confondaient avec ceux de la vie religieuse, chaque jour y était marqué par un signe qui parlait immédiatement aux yeux des initiés.
C’est ainsi que la Saint-Valentin était marquée par un soleil dans la main du saint, ou par un gaufrier : un soleil, parce qu’il était censé reprendre sa force à cette époque, qui est à peu près celle des Quatre-Temps du printemps, et que les fleurs les plus précoces (amandiers, noisetiers, etc.) commencent à se montrer dans une partie de l’Europe ; un gaufrier, pour annoncer les réjouissances de Carnaval.
Il est dit que Julia planta près de la tombe de Valentin un amandier. L'arbre est depuis ce jour, un symbole de l'amour. Des reliques de Saint Valentin sont transférées en 1868 dans la collégiale Saint-Jean-Baptiste de Roquemaure.(3)
Pratique : Comme S. Valentin, plaçons l'amour de Dieu par dessus tout, par dessus l'amour de nous-même.
Saint Valentin s'agenouillant en supplication, par David Teniers III (1638-1685)
Sources: (1) La France pittoresque; (2)L'Evangile au quotidien; (3) Wikipedia; (4) Gloria.Tv ; (5) Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 102-103.
En 250, l'empereur Dèce décide de rendre obligatoire le culte impérial. Les chrétiens seront condamnés s'ils refusent de se convertir.
Saturnin, prêtre, avec ses quatre enfants : Saturnin le jeune et Félix, tous deux lecteurs, Marie, vierge consacrée, et le petit Hilarion. Le sénateur Dativus, Félix ; un autre Félix, Émérite et Ampelius, lecteurs. Rogatien, Quintus, Maximien ou Maxime, Telica ou Tazelita, un autre Rogatien, Rogatus, Janvier, Cassien, Victorien, Vincent, Cécilien, Restitute, Prima, Éve, encore un autre Rogatien, Givalius, Rogatus, Pomponia, Secunde, Januaria, Saturnine, Martin, Clautus, Félix le jeune, Marguerite, Major, Honorata, Regiola, Victorin, Peluse, Fauste, Dacien, Matrone, Cécile, Victoire, vierge de Carthage, Berectina, Secunde, Matrone, Januaria. (Martyrologe Romain)
L'an 304, lorsque l'empereur Dioclétien interdit aux chrétiens, sous peine de mort, de posséder les Écritures, de se réunir le dimanche pour célébrer l'Eucharistie et de construire des lieux pour leurs assemblées.
À Abitène, une petite ville située dans la province romaine d'Afrique proconsulaire (actuelle Tunisie), 49 chrétiens furent surpris un dimanche alors que, réunis dans la maison d'Octave Félix, ils célébraient l'Eucharistie, bravant ainsi les interdictions impériales. Arrêtés à Abitène, ils furent conduits à Carthage pour être interrogés par le Proconsul Anulinus. La réponse, parmi d'autres, qu'un certain Eméritus donna au Proconsul qui lui demandait pourquoi ils avaient transgressé l'ordre sévère de l'empereur, est significative. Il répondit : "Sine dominico non possumus" : sans nous réunir en assemblée le dimanche pour célébrer l'Eucharistie, nous ne pouvons pas vivre. Les forces nous manqueraient pour affronter les difficultés quotidiennes et ne pas succomber.
Après d'atroces tortures, ces 49 martyrs d'Abitène furent mis à mort. Ils confirmèrent ainsi leur foi, à travers l'effusion de leur sang. Ils moururent, mais ils vainquirent : nous les rappelons à présent dans la gloire du Christ ressuscité.
Les martyrs d'Abitène représentent une expérience sur laquelle nous, chrétiens du XXI siècle, devons réfléchir. Pour nous non plus, il n'est pas facile de vivre en chrétiens, même s'il n'y a pas ces interdictions de l'empereur. Mais, d'un point de vue spirituel, le monde dans lequel nous nous trouvons, souvent marqué par une consommation effrénée, par l'indifférence religieuse, par un sécularisme fermé à la transcendance, peut apparaître comme un désert aussi aride que celui "grand et redoutable" (Dt 8, 15) dont nous a parlé la première lecture, tirée du Livre du Deutéronome.
"Comment pourrions-nous vivre sans Lui ?". Nous entendons retentir dans ces paroles de saint Ignace l'affirmation des martyrs d'Abitène : "Sine dominico non possumus".
PRATIQUE. Retrouvons aujourd'hui nous aussi la conscience de l'importance décisive de la Célébration dominicale et sachons tirer de la participation à l'Eucharistie l'élan nécessaire pour un nouvel engagement dans l'annonce au monde du Christ "notre paix" (Ep 2, 14).
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Sources : (1) Homélie du Pape Benoît XVI à Bari pour la Clôture du XXIVe Congrès Eucharistique Italien, Dimanche 29 mai 2005, L'Evangile au quotidien; (2) wikipedia; (3) Nominis; (4) Reflexion chrétienne
Le 11 février 1858, près du village pyrénéen de Lourdes, une jeune femme serait apparue à Bernadette Soubirous, dans une grotte appelée Massabielle.
Selon ses dires, la petite bergère assista dans les semaines qui suivirent à plusieurs apparitions du même type.
Au cours de l'une d'elles, la Dame lui confia (en gascon) : Que soy era immaculada councepciou ("Je suis l'Immaculée Conception"), c'est-à-dire épargnée par le péché originel dès sa conception à la différence des autres humains depuis Adam et Ève.
La bergère rapporta ces mots à son curé sans savoir que le pape Pie IX avait proclamé quatre ans plus tôt le dogme de l'Immaculée Conception à propos de Marie, la mère du Christ. (1)
Proclamée Immaculée dans sa Conception le 8 décembre 1854, Marie apparut quatre ans plus tard, en 1858, à dix-huit reprises, du 11 février au 16 juillet, à une petite fille de Lourdes.
L'enfant, ignorante et candide, s'appelait Bernadette. La Vierge paraissait dans une grotte sauvage, la grotte de Massabielle. Son visage était gracieux et vermeil ; elle était enveloppée dans les plis d'un long voile blanc ; une ceinture bleue flottait autour d'elle ; sur chacun de ses pieds brillait une rose épanouie. L'enfant regarda longtemps, elle prit son chapelet et le récita pieusement. L'apparition lui demanda de revenir. (2)
La seizième fois, le 25 mars 1858, Bernadette supplia la vision de se faire connaître. Alors, l'être mystérieux, joignant les mains devant sa poitrine, et revêtant une majesté toute divine, disparut en disant : "Que soy era immaculada councepciou" ("Je suis l'Immaculée Conception").
À partir de cette époque, la ville de Lourdes devenait immortelle. Des foules immenses viennent, selon le désir exprimé par l'apparition, saluer la Vierge Immaculée dans sa grotte bénie et dans les splendides sanctuaires érigés à sa demande et en son honneur, sur le flanc de la montagne. De nombreux et éclatants miracles ont récompensé et récompensent toujours la foi des pieux pèlerins ; et chaque jour ce grand mouvement catholique va croissant ; c'est par centaines de milliers, chaque année, que les dévots de Marie affluent, à Lourdes, de toutes les parties du monde.
Notre-Dame de Lourdes, Image pieuse populaire, XIXe siècle, dans Rosa Giorgi, Le Petit Livre des Saints, Larousse, Tolède 2006, p. 95.
La mémoire de ces apparitions a été inscrite au calendrier romain en 1907.
Mémoire de Notre-Dame de Lourdes. En 1858, trois ans après la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, une toute jeune fille, sainte Bernadette Soubirous, contempla à plusieurs reprises la Vierge Marie dans la grotte de Massabielle au bord du Gave, près de Lourdes, devenue dès lors un lieu vénéré par des foules innombrables de fidèles. (3)
La piété catholique a multiplié les histoires et les notices de Notre-Dame de Lourdes ; mille et mille cantiques de toutes langues ont été chantés au pied de la grotte bénie ; partout, en France et dans toutes les parties du monde, se sont multipliées les représentations de la grotte de Lourdes et de sa basilique, les images et les statues de la Vierge Immaculée. Les féeriques processions aux flambeaux, les merveilleuses illuminations, les grandioses manifestations qui s'y renouvellent souvent, ont fait de Lourdes comme un coin du Paradis.
Notre-Dame de Lourdes, Virgilio Tojett 1877
Sources : 1; 2; 3; 4; Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011.
Au temps où Padoue était aux mains d’Ezzelino, un tyran féroce et prompt au meurtre, Arnaud Cataneo, abbé du monastère de Sainte Sabine, dut se réfugier dans une grotte voisine pour échapper à une mort certaine. Quand l’empereur Frédéric II vint délivrer la ville, Arnaud l’accueillit joyeusement. Mais quand Ezzelino reprit le contrôle de la région, le bienheureux Arnaud fut arrêté, jeté dans un infect cachot où il mourut après huit années de souffrances et d’isolement. [1]
Quand Arnaud Cataneo, issu d'une grande famille de noblesse ancienne et aisée de Padoue (Vénétie, Italie), devient moine bénédictin de l'abbaye Sainte-Justine de Padoue et en est élu abbé deux ans plus tard, en 1209, à l'âge de 24 ans, la région connait d'importantes luttes de pouvoir entre guelfes et gibelins (Welf opposés à la maison de Hohenstaufen). Arnaud Cataneo s'oppose au tyran Ezzelino III da Romano, seigneur gibelin de Padoue, Vérone, Vicence et Brescia (surnommé le Féroce, remarqué par sa cruauté, qualifié de monomaniaque de la terreur, et de fils du diable), excommunié à deux reprises par le pape Innocent IV. L'opposition d'Arnaud Cataneo et son influence spirituelle contrarient Ezzelino III qui le fit condamner à mort. Il se réfugia alors dans une grotte voisine, d'où il ressortit en 1238 lorsque l'empereur germanique Frédéric II délivra la ville. Mais Ezzelino reprit le contrôle de la région ; il fit arrêter Cataneo en 1246, et le fit enfermer dans un cachot de sa forteresse d'Asolo, en Vénétie, nourri au pain et à l'eau [2], où il mourut le 10 février 1255, après huit années de martyre, de persécution, de souffrances et d’isolement. [3]Au moment de sa mort, deux flambeaux ardents auraient été vus descendre du ciel et resplendir sur le château.
Tombe de S. Arnaud à la basilique Sainte-Justine de Padou
Depuis le 14 mars 1562, son corps repose dans un autel baroque d'une des chapelles de la basilique Sainte-Justine de Padoue.
Béatifié par l'Église catholique, Arnaud est fêté les 10 février et 14 mars dans le martyrologe catholique (date de la translation de son corps en 1562.) [4]
Parmi les amis d'Epstein figure le gourou Deepak Chopra, l'un des pires représentants du New Age, ce mouvement prônant le matérialisme, la réussite et la guérison physique. Une version politiquement correcte du satanisme d'Anton LaVey.
La spiritualité proposée par Deepak Chopra, gourou mondial du Nouvel Âge et ami d'Epstein, peut se résumer par une phrase symbolique trouvée dans l'un des milliers de dossiers d'Epstein : "Dieu est une construction, les belles filles sont réelles."
Chopra est l'un des mouvements les plus influents de la fin du XXe siècle. Présenté comme un pont entre l'Orient et l'Occident, entre la science et le mysticisme, il se révèle, à y regarder de plus près, comme une spiritualité radicalement immanentiste, centrée non pas sur le salut de l'âme mais sur l'optimisation de soi.
Le texte le plus célèbre, Les Sept Lois Spirituelles du Succès , est emblématique : le vocabulaire est spirituel, mais le but est clairement matériel. Succès, richesse, bien-être, santé, longévité, jeunesse. La "loi" ne conduit pas à la conversion, mais à la performance ; non pas au don de soi, mais à la réalisation de soi. Dans la pensée de Chopra, Dieu n’est pas une Personne, ni un "Tu" qui s’adresse à l’homme. Il est plutôt une énergie, une fonction de la conscience, une construction mentale. Cela apparaît brutalement dans une correspondance privée attribuée à Chopra, où figure la phrase suivante :
"Dieu est une construction sociale. Les jolies filles sont réelles."
Quel que soit le contexte, la phrase est théologiquement limpide : le réel est ce qui procure du plaisir, ce qui satisfait le désir ; le transcendant se réduit à une projection. C’est, au sens nietzschéen, une véritable mise à mort de Dieu, mais sans le drame tragique propre à Nietzsche : ici, la mort de Dieu est indolore, voire libératrice, car elle permet à l’ego d’occuper le devant de la scène.
L'un des piliers de la spiritualité de Chopra est la guérison : guérison énergétique, guérison quantique, auto-guérison. Mais le corps, au lieu d'être un lieu de limitation et d'attente, devient un objet de contrôle et de consommation spirituels.
La maladie n'est plus un mystère qui remet en question le sens de l'existence, mais une erreur de programmation. La souffrance est dépourvue de toute valeur symbolique ou rédemptrice ; elle doit être éradiquée. La mort, enfin, disparaît de l'horizon, remplacée par la promesse d'une jeunesse prolongée, presque éternelle. Nous sommes loin de toute tradition ascétique, chrétienne ou orientale. Ici, il ne s'agit pas de transcender l'ego, mais de le fortifier par des outils spirituels.
Chopra peut à juste titre être considéré comme un fondateur de la spiritualité New Age occidentale, notamment dans sa version la plus consumériste. Une spiritualité sans péché, sans jugement, sans croix, sans rédemption, parfaitement en phase avec le capitalisme de cette ère vicieuse et hyperconsumériste. À la place des Saintes Écritures, on trouve le discours du succès, de l'abondance, de l'attraction et du "mérite". Le salut est remplacé par le bien-être, la grâce par le développement personnel, la prière par la technologie.
C'est une spiritualité parfaitement compatible avec le capitalisme avancé : elle ne le critique pas, elle le sanctifie et l'érige en Bien suprême. L'essentiel est le suivant : la spiritualité de Chopra ne nous demande jamais de rien perdre. Elle ne nous demande ni de renoncer à tout, ni de mourir à nous-mêmes, ni de traverser le désert. Elle promet tout, immédiatement et dans cette vie. Quitte à commettre des actes illégaux sur l'île de la luxure au milieu de l'océan.
Le New Age spirituel de Chopra est profondément matérialiste et représente le côté "politiquement correct" du satanisme d'Anton LaVey, qui enseigne : "Tu n'auras pas d'autres dieux que toi-même."
La spiritualité de l'île d'Epstein, avec son petit temple à rayures bleues et blanches et son toit doré, est le triomphe d'une spiritualité sans Dieu, qui dégrade le corps en un objet de plaisir et dont le seul dogme est la satisfaction d'un désir éphémère, contraire au Décalogue.
Religieuse et mystique catholique, appartenant à l'ordre des Augustines, née le 8 septembre 1774 à Coesfeld (principauté épiscopale de Münster) et morte le 9 février 1824 à Dülmen (province de Westphalie). Vénérée comme bienheureuse par l'Église catholique depuis 2004, elle est commémorée le 9 février selon le Martyrologe romain.
"La vie d'Anna Katharina fut caractérisée par une profonde union avec le Christ; les stigmates qu'elle portait en furent la preuve. Elle éprouva également une profonde dévotion à l'égard de Marie. A travers la foi et l'amour elle servit l’œuvre de la rédemption."[1]
"J'ai vu arriver un nouveau pape avec une procession. Il était beaucoup plus jeune et plus austère que le précédent. Il a été reçu avec une grande solennité. (...) Ce devait être une double grande célébration ecclésiastique : un jubilé général... Avant que le pape ne commence la célébration, il avait déjà préparé ses gens, qui ont expulsé sans aucune opposition un certain nombre de nobles et de petits clercs de la foule rassemblée. Et il a pris à son service des personnes complètement différentes, clercs et laïcs". (D'après une vision de la bienheureuse Anna K. Emmerich, 1820)
Dotée du don de connaissance des choses sacrées (hiérognosie), des phénomènes extraordinaires se sont produits dans sa vie. Par exemple, elle pouvait donner le nom de saints dont les reliques étaient contenues dans des reliquaires fermés qu'on lui apportait dans sa chambre, mais qu'elle ne connaissait pas du tout ; elle indiquait également s'il y avait une relique inauthentique parmi elles. [2]
"La bienheureuse Anne-Catherine Emmerick ne nous a laissé que trois lettres dont l’authenticité soit sûre. Les autres écrits, qui lui sont attribués par erreur, ont des origines diverses : les « visions » de la Passion du Christ ont été annotées, réélaborées très librement et sans contrôle par l’écrivain allemand Clemens Brentano et ont été publiées en 1833 sous le titre La douloureuse passion de Notre Seigneur Jésus-Christ. […] Les œuvres en discussion ne peuvent donc pas être considérées comme des œuvres écrites ou dictées par Anne-Catherine Emmerick ni comme des transcriptions fidèles de ses déclarations et de ses récits, mais comme une œuvre littéraire de Brentano qui a procédé à de telles amplifications et manipulations qu’il est impossible d’établir quel est le véritable noyau attribuable à la bienheureuse"[3]. Cela n'empêche pas le pape Jean-Paul II de mentionner La Douloureuse Passion dans le décret officiel de béatification
Elle est béatifiée le par le pape Jean-Paul II.
La fête de Anna Katharina Emmerick a lieu le 9 février, jour de son décès. [4]
Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 23.
Sainte Apolline (ou Apollonie) était d'Alexandrie ; au milieu de la corruption générale, elle y passait pour un modèle de vertu et de modestie chrétienne. Cette héroïque jeune fille ne se contenta pas de consacrer au Seigneur ses premières années, sa jeunesse et son existence entière, elle voulut encore lui offrir le sacrifice de sa vie.
L'an 248, une persécution sanglante éclata dans la cité ; la fureur des païens contre les chrétiens ne connut point de bornes. On pilla les maisons et on exerça contre les personnes les plus horribles violences. Apolline, déjà avancée en âge, loin de prendre la fuite, demeura toujours à Alexandrie, sans craindre la perte de ses biens ni de sa vie, heureuse, au contraire, d'attendre l'occasion de couronner ses vertus par un glorieux martyre.
Un jour, elle fut arrêtée ; les bourreaux se jetèrent sur elle, la frappèrent si rudement avec des cailloux, qu'ils lui rompirent les mâchoires et lui brisèrent les dents ; puis, l'ayant entraînée hors de la ville, ils allumèrent un grand feu, résolus de l'y jeter, si elle ne renonçait pas à Jésus-Christ. La Sainte demanda quelques moments comme pour réfléchir à ce qu'elle devait faire.
Les païens espérèrent un instant qu'elle allait reculer devant l'horrible supplice du feu. Mais Apolline, profitant de cet instant de liberté, s'échappa de leurs mains, et poussée par l'ardeur de l'amour divin qui embrasait son cœur, elle s'élança elle-même impétueusement dans le feu, au grand étonnement de ses bourreaux stupéfaits de voir une fille plus hardie et plus prompte à souffrir la mort qu'eux-mêmes à la lui faire endurer.
Son corps fut bientôt dévoré par les flammes, et son âme généreuse et pure s'envola dans les Cieux, l'an 249 de Notre-Seigneur, le 9 février. L'exemple étonnant de sainte Apolline serait répréhensible si elle avait obéi à la précipitation de la nature ; mais l'Église, en l'admettant au nombre des martyrs, nous oblige à croire qu'elle obéit à l'impulsion de l'Esprit divin.
Sainte Apolline a toujours été regardée par la dévotion populaire comme secourable contre le mal de dents, sans doute à cause du premier supplice qu'elle avait enduré.(1)
C'est S. Denis d'Alexandrie, qui raconte dans une lettre à son ami Fabien, évêque d'Antioche, comment elle fut prise par les païens au cours d'une émeute. (2)
Sources : (1) L'Evangile au quotidien; (2) Nominis ;(3) Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 22-23.
Ce que je vais vous raconter, on ne vous l'a jamais dit à l'école. Pas parce que c'est faux.Mais parce que si vous le comprenez, tout s'effondre. Tout. Le petit château de cartes qu'on vous a construit depuis le CM2 avec des manuels scolaires remplis de dessins truqués et de théories jamais prouvées.
On vous a dit que Darwin avait tout expliqué. L'homme descend du singe. Les espèces évoluent par sélection naturelle. La science a parlé. Fermez vos gueules et circulez.
Sauf que non. Et je vais vous le démontrer point par point. Sourcé. Vérifiable. Et implacable.
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## L'ADN : le plus gros problème de Darwin qu'on vous cache
En 1953, Watson et Crick découvrent la structure de l'ADN. Ce qu'ils trouvent est vertigineux. Un système de stockage d'information plus dense que n'importe quelle technologie humaine — un seul gramme d'ADN stocke 215 pétaoctets de données (Harvard Wyss Institute, 2012). Un langage à quatre lettres (A, T, C, G) qui code la construction intégrale d'un organisme vivant. Un système de correction d'erreurs qui ferait pleurer de jalousie les ingénieurs de Google. Un programme qui se lit, se copie, se corrige et s'exécute tout seul.
Darwin ne savait rien de tout ça. Il regardait des pinsons.
Et voici le problème que personne ne veut affronter : d'où vient ce code ?
Dans toute l'expérience humaine, un code, un langage, un programme, vient TOUJOURS d'une intelligence. Toujours. On n'a jamais, dans toute l'histoire de l'humanité, observé un code émerger du hasard. Jamais. Nulle part. Mais pour l'ADN, on devrait faire une exception ? Parce que Darwin l'a dit en 1859 en regardant des tortues aux Galápagos ?
## La fraude Haeckel : 150 ans de mensonge dans vos manuels
Ernst Haeckel, 1866. Ce biologiste allemand, grand fan de Darwin, publie des dessins d'embryons comparés. L'humain, le porc, le poulet, la salamandre, tous pareils au début ! Preuve irréfutable de l'ascendance commune ! Sauf que les dessins étaient truqués. Délibérément falsifiés. Haeckel avait modifié les proportions, supprimé des différences, ajouté des similitudes qui n'existaient pas. Et ce n'est pas un "complotiste" qui l'a découvert, ce sont ses propres collègues, de son vivant, qui l'ont dénoncé (Wilhelm His, 1874).
Et maintenant, accrochez-vous : ces dessins frauduleux ont continué à apparaître dans les manuels scolaires pendant "plus d'un siècle". Votre prof de SVT vous les a peut-être montrés. Vous avez peut-être été évalué dessus.
Vous avez appris une fraude comme si c'était de la science.
Et Haeckel n'est pas seul.
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## Le festival des faux
"L'homme de Piltdown (1912)"; Un crâne humain collé à une mâchoire d'orang-outan, présenté au monde entier comme LE chaînon manquant. Quarante ans. Quarante ans avant qu'on découvre le pot aux roses en 1953 (Weiner, Oakley & Clark, Bulletin of the British Museum). Pendant quarante ans, des scientifiques sérieux ont écrit des thèses, donné des conférences, publié des articles sur un faux.
"L'homme du Nebraska (1922)"; Une dent. UNE dent. À partir de laquelle on a reconstitué un homme préhistorique entier. Illustration publiée dans l'Illustrated London News. Sauf que la dent appartenait à un cochon. Un cochon sauvage éteint appelé Prosthennops (Gregory, 1927, Science).
"Les phalènes du bouleau", L'exemple classique de la sélection naturelle en action ! Des papillons clairs sur des troncs clairs, des papillons foncés sur des troncs foncés, la sélection naturelle en direct ! Sauf que les photos de l'expérience de Kettlewell étaient "mises en scène" les papillons avaient été collés sur les troncs (Judith Hooper, Of Moths and Men, 2002).
Vous commencez à voir le schéma ?
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## Les organes "vestigiaux" : quand l'ignorance devient une preuve
On vous a dit que votre corps contenait des "vestiges" de l'évolution. Des pièces inutiles, des restes d'ancêtres disparus. Preuve que vous descendez de quelque chose d'autre.
"Les os du bassin de la baleine"; présentés pendant des décennies comme des vestiges de pattes arrières d'un ancêtre terrestre. Inutiles. Sauf qu'en 2014, des chercheurs de l'USC et du Natural History Museum de Los Angeles ont publié dans Evolution que ces os jouent un "rôle actif dans la reproduction"; ils servent d'ancrage aux muscles impliqués dans l'accouplement.
**L'appendice** — arraché sans remords pendant des générations. "C'est un vestige, ça sert à rien." Sauf que les recherches de l'université Duke (Journal of Theoretical Biology, 2007) montrent qu'il sert de **réservoir de bactéries intestinales bénéfiques** et joue un rôle dans le système immunitaire.
**L'ADN "poubelle"** — le pompon. On prétendait que 98% de votre ADN ne servait à rien. Des déchets évolutifs. Puis le projet ENCODE (2012, financé par le NIH, publié dans Nature) a découvert que "plus de 80% de cet ADN 'poubelle' a des fonctions biochimiques".
Le raisonnement était toujours le même : "je ne comprends pas à quoi ça sert, donc c'est un vestige de l'évolution." De l'argument par ignorance. Pas de la science. À chaque fois qu'on creuse, on trouve une fonction. À chaque fois.
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## L'œil : le faux "mauvais design"
Argument classique contre un créateur intelligent : l'œil humain serait "mal conçu". La rétine est inversée — la lumière doit traverser des couches de neurones avant d'atteindre les photorécepteurs. Un ingénieur compétent n'aurait jamais fait ça ! Regardez la pieuvre, elle, sa rétine est à l'endroit ! Sauf qu'en 2010, des physiciens israéliens (Technion) ont découvert que les cellules de Müller agissent comme des "fibres optiques biologiques", guidant la lumière directement vers les cônes et bâtonnets avec une précision spectaculaire (Franze et al., PNAS). La configuration "inversée" permet une meilleure irrigation sanguine des photorécepteurs qui consomment énormément d'énergie.
Résultat : l'œil humain détecte "un seul photon" (Tinsley et al., Nature Communications, 2016). Un seul photon. Dites-moi que c'est du "mauvais design."
Et la pieuvre ? Elle vit sous l'eau. Environnement différent. Contraintes différentes. Solution différente. Comparer les deux comme si l'un était "mieux" que l'autre, c'est comme dire qu'un sous-marin est mieux conçu qu'un avion parce qu'il résiste à la pression.
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## Les fossiles : le silence assourdissant
Darwin le savait. Il l'a écrit. Le plus gros problème de sa théorie, c'est le registre fossile. Si toutes les espèces descendent d'ancêtres communs par micro-changements graduels sur des millions d'années, on devrait trouver des "millions" de formes intermédiaires.
On n'en trouve pas.
Erreur dans la théorie de Darwin: les organes n'apparaissent pas tout seuls !
Ce qu'on trouve : des espèces qui apparaissent "complètes et fonctionnelles" dans le registre fossile. L'"explosion cambrienne" (~540 millions d'années selon la datation conventionnelle) : la quasi-totalité des grands plans corporels du règne animal apparaissent en un clin d'œil géologique — quelques millions d'années (Stephen Meyer, Darwin's Doubt, 2013 ; Simon Conway Morris, The Crucible of Creation). Pas de progression graduelle. Pas de transition douce. Boum. Tout est là. Lors de l'explosion cambrienne, de nombreux animaux firent soudainement leur apparition dans les archives fossiles, sans ancêtres apparents dans les couches rocheuses antérieures.
Darwin espérait qu'on finirait par trouver les fossiles intermédiaires. 165 ans plus tard, on fouille toujours.
[Le paléontologue américain Stephen J. Gould (1941-2002) a écrit 2000 pages dans ''La structure de la théorie de l'évolution", précisément parce que le darwinisme classique ne collait pas avec les observations. C'est lui qui a reconnu que le registre fossile montre des apparitions brusques où une espèce apparaît, à l'échelle des temps géologiques et dans les enregistrements sédimentaires, en un temps géologiquement court, souvent assez court pour que le déroulement de la spéciation ne puisse pas être enregistré dans les sédiments ("ponctuation") – pas les transitions graduelles prédites par Darwin –, puis de la stase, temps où une fois apparue (c'est-à-dire morphologiquement discernable des autres espèces et en particulier de l'espèce ancestrale), une nouvelle espèce reste inchangée statistiquement durant toute son existence, existence beaucoup plus longue que l'épisode de spéciation, puis s'éteint. C'est pour ça qu'il a proposé la théorie des équilibres ponctués, sur la base de l'analyse du registre fossile de différents groupes taxinomique. En 2000 pages, il essaie de sauver la théorie en la réinventant. Ce qui en dit long sur la solidité de la version originale ! (Cf. Jhon Doe)]
Et le cœlacanthe ? On le croyait éteint depuis 65 millions d'années d'après les strates fossiles. En 1938, un pêcheur sud-africain en remonte un vivant. Pratiquement identique à ses fossiles. 65 millions d'années et pas d'évolution. Le nautile, le limule, le ginkgo biloba — même histoire. Si la position dans les strates prouve l'évolution et l'extinction, comment un "fossile vivant" peut-il exister inchangé ?
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## Les strates : le mythe du temps long
On vous a appris que chaque couche géologique = des millions d'années. C'est l'uniformitarisme : tout se fait lentement, graduellement, sur des durées immenses.
Le 18 mai 1980, le Mont Saint Helens explose. En quelques heures et semaines, l'éruption produit :
— Des couches sédimentaires **stratifiées** ressemblant exactement à ce qu'on attribue normalement à des millions d'années (Steven Austin, 1986)
— Des canyons creusés en quelques jours, similaires à des formations qu'on explique par des millions d'années d'érosion
— Des arbres pétrifiés en position verticale traversant **plusieurs couches** prétendument séparées par des millénaires
On a retrouvé des fossiles d'animaux **en train de manger**, **en train de se battre**, **en train d'accoucher**. La fossilisation nécessite un enfouissement rapide et violent. Pas un processus lent et graduel. Un processus catastrophique.
Et on trouve des coquillages marins au sommet de l'Himalaya. Des couches sédimentaires continues sur des continents entiers. Pratiquement toutes les civilisations antiques — des Sumériens aux Amérindiens, de la Bible au Mahabharata — racontent un déluge global.
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## La bactérie : la preuve que personne ne veut voir
Prenez le plus "simple" organisme vivant. Une bactérie.
Elle contient : un moteur rotatif (le flagelle bactérien) qui tourne à 100 000 tours/minute avec embrayage et changement de direction (Howard Berg, Harvard). Un système de stockage d'information plus performant que tout ce que la Silicon Valley a inventé. Des protéines motrices, des kinésines, qui "marchent littéralement" le long de microtubules comme des ouvriers sur des rails, transportant des cargaisons moléculaires à des destinations précises. Un système protéinique multifonctionnel qui construit, déconstruit, et reconstruit des structures complexes en temps réel pour éviter les problèmes de rigidité.
Cette bactérie se déplace pour manger. Elle sait se défendre. Elle se répare. Elle se reproduit "toute seule".
Le tout orchestré par un code génétique — un langage.
Et voici le coup de grâce : "l'homme, avec toute son intelligence, tous ses laboratoires, tous ses milliards, toute sa technologie — est incapable de fabriquer une seule bactérie à partir de zéro."
On ne sait pas le faire. On n'en est même pas proche.
Ce qui a produit la bactérie "dépasse" l'intelligence humaine. C'est un fait, pas une opinion. Et on voudrait nous faire croire que ce qui dépasse l'intelligence humaine est le produit de l'absence totale d'intelligence ?
Si vous trouviez une clé USB dans le désert avec un programme aussi sophistiqué, vous ne diriez jamais "le vent et le sable l'ont générée par hasard en quelques milliards d'années."
Vous concluriez à un programmeur.
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## Alors pourquoi ?
Pourquoi ce mensonge tient-il depuis 165 ans ?
Parce que la science est devenue une institution avant d'être une méthode.
Parce que les carrières, les financements, les publications dépendent du consensus.
Parce que questionner Darwin, c'est risquer sa réputation, son poste, son avenir.
Parce qu'on a élevé une théorie au rang de dogme, et que les dogmes ne se discutent pas.
Mais les faits sont têtus.
L'ADN est un code. Les fossiles intermédiaires n'existent pas. Les "preuves" de l'évolution tombent une par une. Le plus simple organisme vivant humilie la totalité du génie humain.
Il y a 2000 ans, un homme a écrit :
> "Les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient depuis la création du monde. Elles se comprennent par ce qu'il a fait." Lettre aux Romains, chapitre 1, verset 20
Il n'avait pas de microscope. Pas de laboratoire. Pas de séquenceur génomique. Mais il avait compris quelque chose que 165 ans de darwinisme essaient de vous faire oublier :
"La création parle. Il suffit de regarder."
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*Partagez si vous pensez que les gens méritent de connaître les deux côtés de l'histoire.*
Conclusion
"Stephen J Gould et les autres évolutionnistes acharnés ont écrit des tas de bouquins pour essayer de défendre la théorie de l'évolution, mais sans jamais présenter la moindre preuve. Leurs théories s'apparentent à de la magie, et ont toutes été invalidées depuis par la science." (Fred27500)
"La logique est implacable : si l'homme ne peut pas produire ce qui existe, alors ce qui l'a produit le dépasse. Et ce qui dépasse l'intelligence maximale connue est par définition une intelligence supérieure. C'est pas de la foi. C'est de la logique."
À Paris, en 1871, la bienheureuse Marie de la Providence (Eugénie Smet), vierge, qui fonda la Congrégation des Auxiliatrices du Purgatoire, dans une totale confiance en la Providence. Martyrologe romain (1)
Née à Lille où elle voulut fonder un Institut religieux destiné à se dévouer en priorité aux Âmes du Purgatoire, « Sœur Marie de la Providence » orienta ses religieuses vers toutes les tâches qui pouvaient répondre aux besoins multiples des plus défavorisés. Elle mourut à Paris en 1881.
Eugénie SMET a choisi comme nom de religieuse Marie de la Providence, nom qui exprime bien le visage de Dieu auquel elle croit et sur qui elle fonde sa vie.Née d’une famille enracinée dans une longue tradition de foi, Eugénie est à la fois une femme de continuité et de rupture dans l’Église de son temps.
Elle reconnaît très tôt que Dieu intervient dans son histoire personnelle et la comble de bienfaits, se révélant ainsi comme Providence. La relation d’Eugénie à Dieu est une relation de confiance et d’abandon total, fondée sur la certitude, acquise par l’expérience, que Dieu lui est fidèle. Toute sa vie, elle lira les événements qui surviennnent comme des signes que Dieu lui donne pour lui faire connaître sa volonté.Animée d’une foi qui déplace les montagnes et d’un amour de la vie communicatif, elle attend tout de Dieu et désire en retour tout lui donner. Elle s’y emploie par de multiples activités, mais aucune ne répond à ce qu’elle cherche : aider tous les hommes, quels qu’ils soient, à rencontrer Dieu.
Quelle bonté de Dieu envers l'Église… envers les malades pauvres et les pécheurs qui trouvent, dans ses membres, des servantes et des apôtres… envers les pauvres en inclinant vers eux le cœur des riches par l'intermédiaire de ce petit institut qui se pose comme un trait d’union entre les deux pointes extrêmes de l'échelle sociale.
Bienheureuse Marie de la Providence
Pourtant un chemin va s’ouvrir : grâce à la mystérieuse solidarité qui unit les vivants et les morts, Eugénie découvre en 1853 qu’il est possible de se mettre, d’un même mouvement, au service des « plus délaissés de ce monde et de l’autre ». En 1855 le curé d’Ars la confirme dans sa mission. Elle fonde alors les Auxiliatrices du Purgatoire, pour une mission universelle : « aider à tout bien quel qu’il soit » ; « aller des profondeurs du Purgatoire jusqu’aux dernières limites de la terre ». L'institut a pour tâche principale de permettre à tous les hommes, vivants et morts, de faire l’expérience de la rencontre de Dieu comme expérience de l’amour. Bientôt, en 1859, l'Institut reçoit comme un don de Dieu ce qui lui permet de prendre réellement corps : l’insertion dans une grande tradition spirituelle, celle dont saint Ignace de Loyola fut l’initiateur (les Règles et les Constitutions de la Compagnie de Jésus).
Elle exprime sa foi à travers la piété de son temps. Or le XIXe siècle est une époque fortement marquée par la dévotion aux âmes du Purgatoire. Cette dévotion s’exprime souvent par une insistance sur la nécessité de souffrir et d’expier en ce monde, pour abréger les souffrances après la mort. Eugénie découvre très jeune une telle dévotion, mais elle la transforme de l’intérieur, en reconnaissant le mystère du Purgatoire comme celui d’une expérience radicale de l’amour. (2)
Marie de la Providence meurt à Paris le 7 février 1871, à l’âge de 45 ans. Elle est béatifiée par Pie XII en 1957.
"Que la charité envers les âmes souffrantes s’unisse intimement chez Eugénie Smet à l’apostolat le plus concret, le plus actif, le plus universel, voilà sans aucun doute un trait saillant de sa physionomie spirituelle et le cachet particulier que Dieu voulut lui donner". Pie XII
Martyrologe Romain : À Arras, en 540, saint Vaast (Gaston), évêque. Prêtre de Toul, il catéchisa le roi Clovis après sa victoire de Tolbiac en 496. Il fut envoyé par saint Remi comme évêque à Arras, où il restaura cette Église ruinée après l’invasion d’Attila, la gouverna pendant une quarantaine d’années et poursuivit l'œuvre d’évangélisation des peuples encore païens de la région.
En 496, Clovis, roi des francs, ayant battu les Alamans à Tolbiac, avait promis de se faire baptiser au Dieu de Clotilde. Regagnant la Champagne, Clovis fait étape à Toul. Il demande à St Ours (Urse) un prêtre pour lui apprendre à connaître Dieu en vue de son baptême. L’évêque désigne Vaast. Ainsi le saint part et évangélisera le roi jusqu'à son baptême, 3 ans plus tard; Il lui parle longtemps de la Sainte Trinité remise en cause par les ariens. Au cours du voyage, il rend la vue à un aveugle à Rilly-aux-Oies, près de Rethel. Il est là lorsque Clovis descend dans la fosse du baptistaire. Il a peut-être aidé à baptiser son armée... De nombreuses questions restent en suspens.
La Légende dorée rapporte que peu de temps après son ordination en tant qu'évêque d'Arras, il trouva une église envahie par les ronces et où habitait un loup (ou un ours selon les versions) ; il ordonna à l'animal de partir et de ne jamais revenir, et c'est ce qui arriva.
À 86 ans, le 6 Février 539 ou 540, Dieu le rappela après une quarantaine d'années d'épiscopat. Il fut inhumé à Arras, dans la cathédrale.
La Légende dorée de Jacques de Voragine raconte que l'imminence de sa mort lui fut signifiée par une colonne de feu qui s'abattit sur sa maison.
Thaumaturge: maladie des yeux, handicapés, retard à marcher.
Lydie de Thyatire (ville de Mysie, actuelle Turquie) ou Lydie de la Pourpre (Ier s.) D'après Saint Luc, elle serait la première Européenne à s'être convertie au Christ. Saint Paul l'aurait rencontrée alors qu'il arrivait en Macédoine orientale. Elle était...
Fondateur de la Congrégation des Pères du Saint-Sacrement et de celle des Servantes du Saint-Sacrement (1811-1868). Fils d'un boutiquier de village dans la région de Grenoble, il fut d'abord prêtre séculier. En 1839, il entre chez les Pères maristes dont...
Évêque, fondateur de la “Congregatio Sanctissimi Redemptoris” Docteur de l'Église Alfonso Maria de Liguori naît à Marianella, près de Naples, le 27 septembre 1696, dans une famille noble. Après de fort brillantes études, docteur en droit civil et canonique...
Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 85.
Un militaire Saint Ignace naquit en 1491 a u château de Loyola, en Espagne. Il était le dernier de douze enfants, et il donna dès son bas âge des marques d'une grande vivacité d'esprit....
Le martyre de sainte Julitte (anonyme, 2e moitié du XVIIe siècle), église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Villejuif
Julitte de Tarse ou Juliette de Césarée est une riche veuve de Césarée (aujourd'hui Kayseri en Turquie), dépouillée par un homme d'affaires...
En Chine, les prêtres sont tenus de se conformer aux directives officielles : un nouveau code de conduite a été dévoilé (en février dernier – voir le texte intégral ci-dessous), exigeant du clergé un lien étroit avec le parti au pouvoir et le socialisme....
Sainte Marthe, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 141.
Sainte Marthe était soeur de Lazare . C'est elle qui dirigeait la maison de Béthanie et s'en montrait digne par sa douceur et son amabilité envers les siens, par sa...
Un synode est (était) par définition un événement : il a été convoqué, tenu et conclu. Il en a été ainsi pendant vingt siècles. Le Synode sur la synodalité s’est achevé en octobre 2024. Son document final a été remis. Affaire classée, pourrait-on penser....
Moine gallois, il partit prêcher en Irlande puis en Cornouailles avant de se rendre en Bretagne. Né en 490, Samson est l'un des nombreux saints bretons que les traditions font venir des pays celtiques d'outre-Manche. Il est l'un des sept saints fondateurs...
Saints Georges, Aurèle et Nathalie de Cordoue, Félix et Liliose, martyrs (+ 852) Le 27 juillet 852, deux couples, Nathalie et son mari Aurèle, Félix et sa femme Liliane, accusés d’avoir renié l’Islam sont exécutés sur ordre du calife Abderrahman II. Cette...