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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 17:47

Lors de la première manifestation à Paris le 17 juillet, après la déclaration de guerre inimaginable d'Emmanuel Macron à la France le 12 juillet et son ultimatum aux non-vaccinés , l'avocat Fabrice DI VIZIO déclare : “Si macron veut la guerre, nous ferons la guerre. Il n'y a aucun problème, aucune difficulté.”

"Et nous nous battrons avec les armes de la connaissance, nous nous battrons avec les armes de la démocratie. Et nous les ferons plier. Il n'est pas question que nous acceptions une société fondée sur la discrimination, d'une part, et d'autre part, il n'est pas question que le secret médical à valeur absolue soit encore une variable d'ajustement."

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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 17:29

En décembre 2020, face aux protestations suscitées par un texte qui réservait au premier ministre la possibilité d'imposer une obligation vaccinale de fait, le gouvernement proposa ''de reporter le texte de plusieurs mois", ce qui signifiait, comme nous l'écrivions, qu'ils n'abandonnaient pas leur projet de "vaccination obligatoire". Sept mois plus tard, en effet : 

Source: https://planetes360.fr/la-loi-du-21-juillet-dextension-du-pass-sanitaire-etait-deja-dans-les-tuyaux-il-y-a-7-mois/

Source: https://planetes360.fr/la-loi-du-21-juillet-dextension-du-pass-sanitaire-etait-deja-dans-les-tuyaux-il-y-a-7-mois/

 

Rappelez-vous, le 21 décembre 2020 (par ailleurs date d’anniversaire de notre président actuel), le premier ministre Jean Castex déposait un projet de loi souhaitant instituer un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires. Prévue au départ pour être débattue rapidement, la présentation de ce projet de loi a finalement été repoussée de quelques mois suite aux vives critiques du texte à droite, à gauche et à l’extrême droite, que certains interprétaient alors comme une obligation vaccinale détournée. Cette fois, ce n’est plus avant Noël, mais le 21 juillet 2021, soit une semaine avant le mois d’août que le Gouvernement revient à la charge. Au mot près. Sans susciter cette fois beaucoup de vagues au sein de la classe politique… Comparons.

 

Première tentative d’un « régime pérenne de gestion des urgences sanitaires »

21 décembre 2020, le projet de loi n°3714 arrive au bureau de l’Assemblée nationale. Son ambition, explique le premier ministre est de « bâtir un cadre robuste et cohérent à partir des dispositions qui préexistaient à la crise et de celles mises en place à cette occasion ». En clair « de substituer à ces dispositions, conçues dans des circonstances particulièrement contraintes et pour faire spécifiquement face à l’épidémie de Covid 19, un dispositif pérenne dotant les pouvoirs publics des moyens adaptés pour répondre à l’ensemble des situations sanitaires exceptionnelles ».

 

« La refonte prévue par le présent projet de loi distingue deux niveaux d’intervention selon la gravité de la situation et la nature des mesures à prendre pour y faire face : l’état de crise sanitaire, d’une part, et l’état d’urgence sanitaire, d’autre part. Ces deux régimes pourront rester parfaitement autonomes mais ils pourront également s’inscrire dans le prolongement l’un de l’autre, car l’état de crise sanitaire pourra être déclenché avant comme après l’état d’urgence sanitaire, soit pour juguler une crise naissante qui n’a pas encore l’ampleur d’une catastrophe sanitaire, soit pour mettre un terme durable aux effets d’une catastrophe qui n’aura pu être empêchée. Pendant la catastrophe sanitaire elle même, c’est le régime de l’état d’urgence sanitaire qui s’appliquera avec ses prérogatives propres auxquelles s’ajouteront celles de l’état de crise sanitaire, applicables de plein droit », précise le premier ministre.

 

Qui ajoute : « Il est en outre proposé de bâtir un cadre pérenne des systèmes d’information de crise, une disposition législative étant nécessaire pour autoriser, dans la stricte limite nécessaire à leur objet, des dérogations au secret médical, comme c’est actuellement le cas pour les systèmes créés pour la crise de la Covid 19 ».

 

Exit le secret médical ?

Le projet de loi prévaut notamment l’ajout dans le Code de Santé publique d’un chapitre spécifique aux « Systèmes d’informations » comprenant une « sous-section qui établit un régime pérenne autorisant la création, par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’Informatique et des Libertés, de traitements de données personnelles dérogeant au secret médical dans les situations sanitaires exceptionnelles qui le justifient ».

 

Mais c’est une autre disposition que celles « des dérogations au secret médical » ou celles, nouvelles, de la mise en quarantaine ou en isolement des personnes contaminées ou cas contact, qui va particulièrement faire débat et entrainer le report du projet de loi. Celle de « subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, (…) au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin ».

 

Retrait en décembre

Car fin décembre 2020, les réactions au projet de loi 3714 se sont multipliées au sein de la classe politique, certains n’hésitant pas à exprimer leurs craintes quant à la mise en place d’un « passeport sanitaire » pour pouvoir se déplacer ou pratiquer certaines activités, alors que l’expression ne figure pas dans le texte.

 

Ces critiques sont d’abord liées à une phrase qui cristallise l’opposition : « subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif ».

 

Après les vives polémiques suscitées par son projet de loi sur la gestion pérenne des crises sanitaires, l’exécutif décide finalement le jour-même ou presque de mettre le pied sur le frein. Annonçant repousser de quelques mois l’examen de ce projet de loi. Et ces quelques mois… c’est maintenant !

 

… Retour en juillet ?

Le ton est donné avec l’article 1 du projet de loi sur l’adaptation de nos outils de gestion de la crise sanitaire. Présenté au conseil des ministres le 19 juillet, puis à l’assemblée nationale le 21 juillet 2021, ce texte prévoit de : « Subordonner l’accès des personnes à certains lieux, établissements ou événements à la présentation soit du résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination par la covid-19, soit d’un justificatif de statut vaccinal concernant la covid-19, soit d’un certificat de rétablissement à la suite d’une contamination par la covid-19 pour :

« a) Les activités de loisirs ;

« b) Les activités de restauration ou de débit de boisson ;

« c) Les foires ou salons professionnels ;

« d) Les services et établissements accueillant des personnes vulnérables, sauf en cas d’urgence ;

« e) Les grands établissements et centres commerciaux ».

 

La feuille de route a été divulguée le 12 juillet dernier. Et l’examen par le Conseil d’État de ce nouveau projet de loi est en cours.

 

Regardons les mots employés entre les versions de décembre et de juillet. C’est à dire à peine 7 plus tard. Les similitudes sont frappantes. Le procédé aussi. Exit en revanche la référence à une « gestion pérenne », place cette fois à « l’adaptation de nos outils de gestion ». Si l’intitulé a changé, le contenu des mesures restent étonnamment proche. Quand à la période choisie, il ne s’agit plus non plus de la période de Noël cette fois, mais bien du cœur des vacances d’été. Il est certain que cette période est la plus représentative d’une vie démocratique exemplaire.

 

Il est toujours question de pass sanitaire, mais aussi d’isolement. Ce qui concerne le secret médical a disparu en revanche de l’avant-projet de loi du 21 juillet 2021.

 

Un plan bien préparé ?

Premièrement, on l’aura compris, ce qui nous arrive est en fait tout sauf improvisé, ni fignolé à la va-vite.

 

Le cadre annoncé le 12 juillet s’avère en réalité proposé dès le 21 décembre 2020.

 

Et le projet de loi du 21 décembre 2020 soumis à l’avis du Conseil d’État le 3 décembre.

 

Et en ce qui concerne la dérogation au secret médical, le projet de loi du 21 juillet 2021 bénéficie fort opportunément de l’avis de la CNIL remis le 1er juillet dernier. Délibéré faisant suite à une demande de modification de décret datant du 12 mai 2021 et pour laquelle la CNIL rappelle, « qu’en principe, elle n’est pas favorable à la constitution, pour les médecins, de listes de leurs patients non vaccinés. » La CNIL « estime néanmoins que le contexte sanitaire peut justifier l’envoi aux médecins traitants, de façon sécurisée, de la liste de leurs patients non vaccinés à la COVID-19, mais uniquement s’ils en font la demande (…) l’obligation pour le médecin de détruire la liste à l’issue de la campagne de sensibilisation ».

 

Des mesures disproportionnées

Une autre réflexion porte sur la proportionnalité des mesures annoncées. L’avis du conseil d’état du 20 décembre 2020, ne cesse de le rappeler les mesures doivent être proportionnées, et que seule une menace ou une crise sanitaire « grave » peut justifier de telles décisions.

 

Alors que le nombre de décès ne cesse de diminuer, et que le taux de vaccinés « prémunis » contre les formes graves du virus augmentent, voire que les traitements précoces font de mieux en mieux la preuve de leur efficacité, sommes nous dans une situation sanitaire « grave » justifiant ces mesures autoritaires et restrictives ? La menace justifie-t-elle l’instauration d’un « État policier » pour reprendre les mots du philosophe et député européen François-Xavier Bellamy, chef de file des Républicains à Bruxelles ? Comme beaucoup, je le ne crois pas.

 

Et c’était aussi officiellement l’avis du gouvernement en décembre 2020. « À Matignon, on insiste sur le fait que ces mesures ne s’appliqueront pas forcément pour l’épidémie que nous vivons actuellement », rapportait, rassurant, le quotidien 20 minutes le 22 décembre dernier.

 

C’était aussi l’avis du Conseil d’État le 20 décembre 2020. « En repoussant l’étude de ce texte, le gouvernement a ainsi suivi les recommandations du Conseil d’État », expliquait Capital le 23 décembre 2020. Dans son avis publié en début de semaine, l’institution a jugé ce texte un peu prématuré. Elle « estime que la réflexion engagée pour définir un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires devra être poursuivie à l’issue de l’épidémie afin de tirer les enseignements de l’évaluation de la gestion de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 ».

 

La suite, vous la connaissez. Elle a été annoncée sur les ondes le 12 juillet 2021. Elle s’appelle désormais « pass sanitaire », « incitation vaccinale » et « accompagnement à la vaccination », dans le silence aussi surprenant qu’assourdissant des ténors politiques pourtant vent debout sept mois plus tôt.

 

 

 

sources :

 

21 décembre 2020 : Franceinfo relate le tollé politique qui accompagne le projet de loi sur le « régime pérenne des gestion des urgences sanitaires »

Projet de loi nº 3714 du 21 décembre 2020 instituant « un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires »

La citation de 20 minutes rappelant la position de Matignon

L’avis du Conseil d’État du 20 décembre 2020, sur le projet de loi du 21 décembre…

L’article de Capital du 23 décembre 2020, qui rappelle les réserves du Conseil d’État

L’avant-projet de loi du 21 juillet 2021, relatif à « l’adaptation de nos outils de gestion de la crise sanitaire »

La délibération de la CNIL du 1er juillet 2021

 

source : https://www.nexus.fr | Planetes360

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 17:50

Nous publions ci-dessous un extrait d'un texte rédigé par l'Abbé Olivier Rioult, prêtre catholique sédévacantiste ne reconnaissant pas l'autorité des "papes de Vatican II'', mais dont la position sur la question grave (que nous partageons) de savoir si l'on doit ou non "coopérer à la tyrannie sanitaire en recevant un vaccin" doit être lue par tous, pour faire un choix libre et véritablement éclairé.

Un texte publié sur le site La Sapinière.

Le document entier en format PDF est téléchargeable ici.

______________

Avons-nous le droit de coopérer à la tyrannie "sanitaire" en recevant un vaccin ?

Le projet politique n’a en fait rien à voir avec la vaccination. Le but est de contrôler numériquement les hommes comme du bétail. Le but est de contrôler les mouvements de chaque personne et de pouvoir interdire à n’importe qui le déplacement ou l’entrée dans un lieu, privé ou public. La vaccination est le moyen de faire accepter à la population son propre traçage : ta vie appartient à l’Etat ! Très vite, ce système de contrôle va intégrer de nouveaux paramètres. Grâce au passeport intérieur hypocritement appelé vaccinal, le système pourra débrancher n’importe qui de la société : pour un commentaire sur les réseaux sociaux, une accusation de racisme en milieu multiculturel, une critique contre les sodomites, ou un refus de vaccination, ce sera l’impossibilité de payer quoi que ce soit ou de se déplacer si le système le décide. Bref le totalitarisme dans toute sa laideur. La terre comme antichambre de l’enfer, c’exactement le but des anges déchus.

 

Petit à petit, le gouvernement, grâce à l’intelligence artificielle, aura un pouvoir quasi total sur les individus. Et quand une monnaie numérique et le passeport sanitaire seront en place, n’importe qui pourra être socialement mis à mort en deux clics. Ce que nous vivons n’est pas une crise sanitaire mais un changement de monde, un changement de paradigme voulu par les puissants pour chambouler tous les systèmes humains afin de les réinitialiser selon leur vue, et ce but est satanique : l’asservissement total de l’espèce humaine annoncée par les Saintes Ecritures : en langage politique on parle de coup d’état ou d’un hold-up mondialiste mais en langage théologique on parle du pouvoir de la bête antéchrist qui exerce sa domination universelle (pour un temps qui sera abrégé par le retour du Christ). Le danger ce n’est pas le coronavirus mais la république totalitaire qui, avec une police complice et infantilisée… car cette police n’a pas hésité à dresser 2,2 millions de procès-verbaux contre les Français qui ont refusé la séquestration arbitraire chez soi et qui sortaient normalement sans cette absurdité des certificats d’auto-autorisation de sortie, etc. contrôle et organise un monde d’esclaves.

 

Ce plan criminel ne peut se mettre en place que grâce au mensonge et à la terreur. Car si les gens se soumettaient à la vérité et à la réalité, ils comprendraient que rien n’oblige à recevoir un faux traitement médical pour une maladie que je n’ai pas ; d’autant plus que je peux m’en protéger en renforçant naturellement mon système immunitaire, et qu’au pire des cas, je peux toujours me soigner de l’infection virale en prenant des vitamines ou des médicaments ayant fait leur preuve, comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine. Mais une masse abrutie ou apostate méritent d’être dirigée par les Mammonites. Car pour empêcher la construction du Goulag, il faut vivre dans la vérité et savoir que la vie ici-bas n’est pas la vraie vie.

 

[...]

 

Et c’est là que le bât blesse. Avec l’imposture du Covid, on n’est pas dans le domaine de l’opinion plus ou moins contestable mais dans le domaine des faits suffisamment constatables ! Le professeur Christian Perronne écrivait dans son message au Français : « Toutes ces mesures [de peur] sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices. Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse. Le pire est que les premiers “vaccins” qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique… On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme… Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées “vaccins” sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes. Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques, des OGM (organismes génétiquement modifiés). »

 

L’utilisation de cellules de fœtus avortés, tout dramatique que cela soit, n’est qu’un problème de coopération matérielle éloignée acceptable dans certains cas. Mais en l’espèce, ce n’est pas le problème et ce n’est pas en traitant de ce problème annexe et secondaire qu’on éclairera les consciences sur l’obligation morale que nous avons de refuser ces « thérapies géniques, faussement appelées “vaccins”. » Nous n’avons pas le droit de nous laisser injecter une substance inconnue par des commerçants mafieux, pas plus que d’accepter d’être des cobayes aux mains des apprentis sorciers. Répétons-le avec Pie XII : « Dieu seul est le Maitre de la vie et de l’intégrité de l’être humain… L’homme n’est pas le propriétaire : il en a l’usufruit, il devra donc rendre compte au Créateur de l’usage qu’il en aura fait. » (Pie XII, Allocution à “Union médico-biologique Saint Luc, le 12 novembre 1941.)

 

[...] 

 

L’Abbé Lang un prêtre allemand de la FSSPX, lui, est beaucoup plus clair et direct. D’abord il rappelle qu’avec la grippe aviaire en 2005, la grippe porcine en 2009, le virus Ebola en 2014, le virus Zika en 2016, à chaque fois, le monde politico-médiatique nous a fait peur en nous présentant ces virus comme très dangereux avec comme solution ultime et unique remède : la vaccination… A chaque fois, ce fut un mensonge, mais entre-temps des millions de doses de vaccins avaient engendré des milliards de bénéfices pour l’industrie pharmaceutique. Après ces coups d’essais ratés, le coup de maître du « Coronavirus 2019 » est arrivé : on reste dans le même genre de mensonge mais avec une dimension transhumaniste et de marchandisation de l’être humain en plus, c’est-à-dire que le mensonge ne sert plus seulement les intérêts des commerçants mafieux sans scrupules mais aussi, dit lucidement l’abbé Lang, « des puissances d’arrière-plan d’essence satanique voulant installer un nouvel ordre mondial mondialiste et communiste sur les ruines de l’ordre actuel. Un nouvel ordre délibérément sans Dieu, sans ordre naturel, sans Loi et sans Justice. »

 

Enfin un prêtre qui a la bonne idée de replacer le problème dans tous ces aspects et enjeux en rappelant que nous avons à lutter contre des forces « d’essence satanique » ! Le transhumanisme est en effet un projet satanique visant à s’affranchir, par le progrès technique de manière utopique et donc destructrice, de notre condition de créature mortelle et limitée. Ce péché contre Dieu c’est le fameux péché de l’homme qui se fait Dieu, dans la même veine que celui de Lucifer et d’Adam… Rien de nouveau sous le soleil…

 

Toujours aussi lucidement, l’abbé écrit : « il faut donc s’attendre à ce que nous soyons bientôt, par un moyen ou par un autre, contraints à cette vaccination, certains pays offrant notamment déjà des facilités de voyage aux individus qui ont été vaccinés (la contrainte sera donc essentiellement sociale : ceux qui la refuseront seront alors désignés comme des “égoïstes téméraires” ou des “dangers pour eux-mêmes et leurs semblables”). »

 

L’abbé Lang est encore très pertinent en donnant un argument essentiel pour refuser en conscience les prétendus vaccins anti-Covid ; argument compréhensible par toute personne raisonnable qui n’aurait pas la foi et à qui la profondeur théologique de la situation échapperait : « Le seul facteur de la négligence flagrante avec lequel fut développé le vaccin contre la Covid-19 devrait déjà être suffisant pour rejeter catégoriquement l’injection de ce vaccin. Personne ne peut et ne doit être contraint à subir les conséquences de l’irresponsabilité avec lequel ce vaccin fut développé… Aux investisseurs, on parle clairement. Mais pas à nous, les humains, les cobayes. Dans le cas de la Covid-19, c’est donc la toute première fois dans l’histoire de la vaccination qu’une méthode à base d’ARNm est employée… [Rem : Qui ayant acheté un nouveau produit et en ignore les effets ne l’essaie pas d’abord sur une petite surface et attend de constater les effets avant d’en faire un emploi massif ?] L’administration de ce vaccin à ARNm n’est rien d’autre qu’une révolution contre Dieu et contre l’ordre qu’Il a mis dans la nature. L’homme se prend pour Dieu. Face au “vaccin” contre la Covid-19, ce que nous, les catholiques, devons faire ne fait donc plus aucun doute : le rejet catégorique. »

 

[...]

 

Nous pensons que notre humanité apostate et impie, rebelle aux commandements de Dieu, asservie à Mammon et ennemie du Christ, s’approche de ce moment annoncé par saint Jean dans son Apocalypse : l’humanité a voulu la liberté sans et contre son Dieu créateur et rédempteur, elle aura, et c’est justice d’une certaine manière, la servitude de Satan. Une société qui voit la vie ici-bas et la santé publique comme un absolu est une société idolâtre prête à tous les compromissions et excès. Elle est prête à l’esclavage. Et pour garder sa vie d’esclave, elle est prête à se soumettre à l’Etat tout-puissant.

 

« Et l’on adora le dragon [Satan], parce qu’il avait donné l’autorité à la bête [pouvoir temporel mondialiste], et l’on adora la bête, en disant : “Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ?” Et il lui fut donné une bouche proférant des paroles arrogantes et blasphématoires, et il lui fût donné pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois… Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de les vaincre ; et il lui fût donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation. Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le livre de vie de l’Agneau immolé, dès la fondation du monde. Que celui qui a des oreilles entende ! […] C’est ici la patience et la foi des saints. Puis je vis monter de la terre une autre bête [pouvoir spirituel apostat], qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon [les antipapes de Vatican II]. Elle exerçait toute la puissance de la première bête en sa présence, et elle amenait la terre et ses habitants à adorer la première bête, dont la plaie mortelle avait été guérie. […] Elle fit qu’à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, on mit une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne pût acheter ou vendre, s’il n’avait pas la marque du nom de la bête ou le nombre de son nom… c’est un nombre l’homme et ce nombre est six cent soixante-six. » (Apoc 13, 4-17)

 

[...] 

 

La marque de la bête : le vaccin et ses nanoparticules couplé avec la 5G et son formidable débit d’informations permettant de contrôler tous les objets connectés en temps réel, car le but du vaccin est de nous transformer en objet connecté ; acheter ou vendre : gouvernement totalitaire de terreur grâce au projet de monnaie numérique unique aux mains de la mafia satanique et kabbaliste pour asservir l’humanité…

 

Tout est lié et l’abbé Lang est l’un des rares à avoir manifesté cette dimension apocalyptique et démoniaque du problème. Honneur à lui : « Bill Gates a déjà déposé un brevet aux Etats-Unis en 2017, appelé Luciférase, qui consiste à ajouter une enzyme à un vaccin qui rend la vaccination “lisible” chez l’homme. Le 26 mars 2020, Microsoft a déposé un brevet international numéro 060606 [Cf. Pierre Hillard, Chroniques du mondialisme, Culture et racines, 2014, p. 285 & 343.], qui va encore plus loin. […] Rendre la vaccination “lisible” permettrait d’accomplir ce dont parlent les Ecritures, à savoir que seul celui qui a la marque sur sa main ou sur son front peut acheter ou vendre. Ainsi par exemple, si le capteur de la porte d’entrée d’une épicerie détecte qu’une personne n’est pas vaccinée, la porte restera fermée. »

 

[...]

 

L’abbé Lang conclut donc avec raison au « rejet catégorique de ce vaccin intrinsèquement mauvais. Ce vaccin provient d’une science sans conscience, c’est-à-dire d’une science sans Dieu, qui ne se soucie pas le moins du monde des lois naturelles et qui transgresse effrontément et avec arrogance toutes les limites fixées par Dieu. Quiconque se laisse volontairement injecter ce vaccin accepte d’une part cette science sans conscience et d’autre part, le système satanique et dictatorial (060606), qui est en train de remodeler le monde dans son sens. Cela signifie qu’il ne peut y avoir aucune raison valable pour accepter ce vaccin [sorte de “baptême” satanique] même si cela devait impliquer que le père de famille perde son emploi, que l’hypothèque de la maison ne pourrait plus être remboursée, que la famille perde tout et doive aller mendier pour survivre. [À nous d’être fidèles à la grâce du martyr] L’ennemi d’aujourd’hui se tient devant nous non pas comme une idole, non pas avec une mitrailleuse, mais comme une dose de vaccin anti-divin qui transgresse toutes les lois de la nature, sous prétexte de nous sauver et de nous venir en aide. Difficile de penser un plan plus brillant (au sens satanique du terme). Celui qui persévère jusqu’à la fin sera sauvé. Le temps de la tribulation ne durera pas éternellement. Dieu humiliera ses ennemis. »

 

Nous ne savons pas si nous sommes face à la dernière et terrible persécution, celle de l’antéchrist. Mais ce que nous savons c’est que Dieu nous donnera la force du martyr et la gloire dans son royaume si nous luttons avec lui contre ces antéchrists. La persécution s’en vient parce qu’elle a déjà commencé.

 

[...]

 

Dieu reste Dieu et le Christ, l’agneau immolé, ne meurt plus mais il donne la vie. Soyons prêt à tout perdre pour trouver la vie !

 

Source : "Avons-nous le droit de coopérer à la tyrannie « sanitaire » en recevant un vaccin ?", La Sapinière

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Vaccin obligatoire contraire au Code de Nuremberg

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 09:23
Source : https://www.letelegramme.fr/france/covid-19-pour-le-dr-gerald-kierzek-il-faut-mettre-tous-les-moyens-sur-la-vaccination-des-personnes-a-risque-22-07-2021-12795045.php

Source : https://www.letelegramme.fr/france/covid-19-pour-le-dr-gerald-kierzek-il-faut-mettre-tous-les-moyens-sur-la-vaccination-des-personnes-a-risque-22-07-2021-12795045.php

"J’entends le Premier ministre dire « On est dans la quatrième vague ». Non, nous sommes dans la crainte d’une quatrième vague. Il utilise une formule rhétorique pour faire peur. On est dans de la pédagogie un peu coercitive pour convaincre les gens. On a certes des départements au-dessus du seuil d’alerte (48 mardi, NDLR), mais ce sont principalement les jeunes qui sont touchés. Du côté des hospitalisations, ça ne bouge pas."

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 07:49
Source : https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107221045908650-le-pass-sanitaire-ne-sera-definitivement-pas-impose-aux-deputes/

Source : https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107221045908650-le-pass-sanitaire-ne-sera-definitivement-pas-impose-aux-deputes/

Les informations selon lesquelles le gouvernement prévoyait d'imposer le Passe sanitaire aux citoyens, mais pas aux députés, étaient vraies. Le pass sanitaire ne sera définitivement pas imposé aux députés.

 

Le pass sanitaire est entré en vigueur ce mercredi 21 juillet dans les lieux culturels et de loisirs. Alors qu’il devait être étendu début août aux restaurants, aux cafés et aux hôpitaux notamment, environ 50 députés LREM ont déposé le 21 juillet un amendement pour que le #PassSanitaire s’applique aussi aux députés entrant au Palais Bourbon... C'est Philippe Michel-Kleisbauer, député MoDem du Var, qui déposa la veille cet amendement afin de rendre obligatoire la vaccination pour les parlementaires au nom "de l’exemplarité"... 

 

"L’Assemblée nationale est un lieu de brassage de centaines de personnes venant de régions différentes, c’est un lieu particulièrement sensible à la contamination", ont-ils écrit dans l’exposé des motifs. (La Voix du Nord)

 

Mais le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand était contre et sous-entendant qu'il était faux de dire que les députés ne seraient pas soumis aux passe sanitaire, il allégua des "informations erronées" (!) (sic) : "Contrairement à des information erronées, [...] déformées et amplifiées, l'Assemblée nationale, qui a toujours été exemplaire pendant la crise pandémique, le restera et appliquera la loi que vous voterez, que nous voterons", dit-il au début de la séance du 21 juillet. (Sputnik) L’ancien membre du Parti socialiste indiquait que la proposition risquait d’être invalidée par le Conseil constitutionnel, en raison d’une possible entrave à l’exercice de la démocratie. (CNews)

Une réaction parmi d'autres sur Twitter :

 

Ne pas imposer le #PassSanitaire à l'#AssembléeNationale car "on n’a pas le droit d’interdire à un député d’accéder à l’hémicycle" et, en même temps, l'exiger presque partout en prévoyant de licencier le "gaulois réfractaire". Fascinant (Twitter)

 

Le problème de l'inégalité entre députés et citoyens se pose également pour les policiers :

 

"Les forces de l’ordre sont censées contrôler les pass sanitaires des visiteurs des musées, cinémas ou salles de sport, mais de facto elles peuvent le faire sans être vaccinées, car cette obligation ne leur est pas imposée." (Sputnik)

 

Et pour l'accès aux bureaux de votes pour qui il n'y a pas d'"entrave à l’exercice de la démocratie", bien que soumis à passe sanitaire obligatoire.

 

"En l'état actuel du projet de loi, tous les bureaux de vote - qui sont par essence les lieux d'exercice de la démocratie - pourraient voir leur accès restreints, conditionné par le passe sanitaire." (France soir)

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 05:24

L'Assemblée nationale s'est prononcé jeudi sur un amendement et le résultat du vote a donné 70 voix pour l'amendement, 67 contre.

 

"L'Assemblée nationale supprime la nécessité d'un #PasseSanitaire pour entrer dans un hôpital ou tout établissement de santé. Le #PJLSanitaire prévoyait son application hors urgence médicale." (Source: LCP Twitter )

 

"Surprise à l'Assemblée nationale. Contre l'avis du gouvernement, les députés ont voté jeudi 22 juillet contre le recours au pass sanitaire pour les patients non urgents ou les visiteurs dans les établissements de santé et maisons de retraite. Les députés ont soutenu par 70 voix contre 67 des amendements de La France insoumise et des Républicains." (FranceTvInfo)

 

"'Le débat devrait cependant revenir lors de la navette parlementaire", selon le Figaro ... "Le projet de loi sanitaire vise à étendre à partir du début août le recours au passe sanitaire pour les cafés, restaurants, foires et salons professionnels, grands centres commerciaux, ainsi qu'aux trains et autocars longs trajets.'' (Le Figaro)

L'Assemblée nationale supprime puis adopte l'obligation d'un Passe Sanitaire pour entrer dans un hôpital ou tout établissement de santé

 

Le gouvernement a demandé en pleine nuit à 5h40 pendant que les autres députés sont partis dormir, à revoter sur le texte et l'amendement rejeté a été adopté, ainsi que le passe sanitaire dans les hôpitaux

 

"En toute fin des discussions vers 5h du matin, le gouvernement est revenu sur deux amendements votés au cours de l’examen du texte avec un nouveau vote qui a notamment remis l’obligation du pass sanitaire pour les patients non urgents ou les visiteurs dans les établissements de santé et maisons de retraite." (Le Parisien)

Source : https://twitter.com/JulienAubert84/status/1418415898319335426/photo/1

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 18:02
Source: https://nouveau-monde.ca/usa-un-proces-federal-demande-larret-immediat-des-vaccins-covid-le-cdc-ayant-sous-estime-les-deces-dus-aux-vaccins/

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America’s Frontline Doctors (AFLDS) a déposé une requête le 19 juillet, demandant une injonction immédiate devant un tribunal de district fédéral de Californie pour arrêter l’utilisation des vaccins COVID à autorisation d’utilisation d’urgence (Emergency Use Authorization (EUA)) – Pfizer/BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson (J&J) – pour trois groupes d’Américains. Selon un communiqué de presse, AFLDS demande d’arrêter immédiatement l’administration du vaccin expérimental COVID chez toute personne de 18 ans et moins, toutes celles qui se sont rétablies du COVID et ont acquis une immunité naturelle, et tout autre Américain qui n’a pas reçu de consentement éclairé tel que défini par la loi fédérale.

 

La requête de 67 pages demande au juge de délivrer une injonction préliminaire conformément au § 360bbb-3 (b) (1) (C) pour les raisons suivantes :

• Il n’y a pas d’urgence, ce qui est une condition préalable à la délivrance d’EUA et de renouvellement d’EUA pour des vaccins COVID.

• il n’y a « aucune maladie ou affection grave ou potentiellement mortelle ».

• Les vaccins ne diagnostiquent, ne traitent ni ne préviennent le SRAS-CoV-2 ou le COVID.

• Les risques connus et potentiels du vaccin l’emportent sur ses bénéfices connus et potentiels.

• il existe des alternatives adéquates, approuvées et disponibles aux vaccins.

• les professionnels de santé et les candidats vaccins ne sont pas suffisamment informés.

 

Les auteurs de la motion ont joint une déclaration d’un dénonciateur qui s’est présenté alléguant que le nombre de décès survenu dans les 72 heures suivant la vaccination COVID est considérablement sous-déclaré au système de notification des événements indésirables des vaccins (Vaccine Adverse Events Reporting System VAERS) des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) maintenu par les États-Unis Food and Drug Administration (FDA).

 

Au 9 juillet, le nombre de décès signalés chez les VAERS s’élevait à 10.991, dont 4.593 sont survenus dans les 72 heures suivant la vaccination.

 

La dénonciatrice – une informaticienne qui a développé plus de 100 algorithmes distincts de fraude aux soins de santé et qui possède une expertise dans l’analyse des données de santé qui lui permet d’accéder aux données Medicare et Medicaid obtenues par les Centers for Medicare and Medicaid Systems (CMS) – a déposé une déclaration sous serment sous peine de parjure alléguant le nombre réel de décès liés au vaccin COVID, est plus proche de 45.000.

Elle a affirmé que VAERS, bien qu’extrêmement utile, n’enregistre qu’environ un cinquième des chiffres réels.

Dans sa déclaration, elle a déclaré :

 

« Au 9 juillet 2021, on a enregistré 9.048 décès à VAERS. J’ai vérifié ces chiffres en rassemblant moi-même toutes les données de VAERS, sans me fier à un tiers pour les recenser. Enfin, j’ai interrogé les données des réclamations médicales CMS concernant les décès de vaccins et de patients, et j’ai évalué que les décès survenus dans les 3 jours suivant la vaccination sont supérieurs à ceux rapportés dans VAERS d’un facteur d’au moins 5. Cela indiquerait que le véritable nombre de décès liés au vaccin était d’au moins 45000. Mis en perspective, le vaccin contre la grippe porcine a été retiré du marché alors qu’il n’a fait que 53 décès. »

 

AFLDS a déclaré que les résultats étaient choquants et qu’un consentement éclairé est impossible lorsque les données de sécurité ne sont pas exactes.

Dans un communiqué de presse, a déclaré AFLDS :

 

« Il est illégal et inconstitutionnel d’administrer les agents expérimentaux à des personnes qui ne peuvent pas prendre une décision éclairée quant aux véritables avantages et risques du vaccin sur une base indépendante. Ils doivent avoir l’âge ou la capacité de prendre des décisions éclairées et avoir reçu toutes les informations sur les risques/bénéfices nécessaires pour prendre une décision éclairée. »

 

L’une des plaignantes nommées, Deborah Sobczak, mère d’adolescents de 15 et 17 ans, a déclaré dans le communiqué de presse :

 

« Mon enfant ne fera pas l’objet d’une expérimentation. Quel genre de monstres permettons-nous de nous contrôler ? Des enfants en parfaite santé ont développé une inflammation cardiaque, une hémorragie cérébrale et sont même morts ! J’en ai assez. Je ne sacrifie pas mon enfant pour qu’une société pharmaceutique puisse expérimenter sur elle. Cette folie doit cesser. »

 

Il n’y a pas d’urgence justifiant l’EUA de vaccins COVID, selon le plaignant

 

Selon la plainte, le secrétaire du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) des États-Unis, nommé comme l’un des accusés dans le procès, a déclaré le 24 février 2020 que, conformément au § 360bbb–3(b)(1)(C), SARS-CoV-2 a créé une « urgence de santé publique ».

 

Cette déclaration d’urgence initiale a été renouvelée à plusieurs reprises et reste en vigueur aujourd’hui – une condition légale nécessaire à la délivrance de vaccin EUAs, indique la plainte. L’EUA a autorisé l’utilisation massive du vaccin par le public américain avant l’achèvement du régime standard des essais cliniques et l’approbation de la FDA.

Les plaignants allèguent que la déclaration d’urgence et ses multiples renouvellements sont illégaux car il n’y a pas d’urgence sous-jacente. En utilisant les données des décès HHS COVID, le SRAS CoV-2 a un taux de survie global de 99,8 % dans le monde, qui passe à 99,97 % pour les personnes de moins de 70 ans. Cela correspond à la grippe saisonnière, indique la plainte.

 

Les plaignants soutiennent que le HHS a délibérément gonflé les données COVID

Les plaignants allèguent que les données du HHS sont délibérément gonflées. Le 24 mars 2020, le HHS a modifié les règles applicables aux coroners et autres responsables de la production et de la détermination des certificats de décès « cause de décès » exclusivement pour COVID.

 

Le changement de règle stipule:

 

« COVID-19 doit être signalé sur le certificat de décès pour toutes les personnes décédées où la maladie a causé ou est supposée avoir causé ou contribué au décès. »

 

Selon la plainte, les statistiques du HHS ont montré que 95% des décès classés comme « décès COVID-19 » impliquaient en moyenne quatre comorbidités supplémentaires. Les plaignants affirment que les CDC savaient que les règles de codage et de sélection de la cause sous-jacente du décès feraient en sorte que COVID soit la cause sous-jacente le plus souvent citée.

 

Les plaignants ont déclaré que le nombre réel de cas de COVID est également bien inférieur au nombre signalé en raison de l’utilisation d’urgence des tests de réaction en chaîne par polymérase (PCR), qui sont utilisés comme outil de diagnostic pour COVID. Les tests PCR sont eux-mêmes des produits expérimentaux, autorisés par la FDA sous EUAs séparé. Les notices d’emballage indiquent que le test PCR ne doit pas être utilisé pour diagnostiquer le COVID.

 

La plainte allègue que la manière dont le test PCR est administré en toute connaissance de cause garantit un nombre inacceptablement élevé de résultats faussement positifs.

 

Les risques des vaccin COVID ne sont pas divulgués et sont sous-déclarés, selon la plainte

Les chercheurs médico-légaux d’AFLDS ont analysé les données accumulées sur le risque COVID du vaccin et ont découvert une migration de la protéine pathogène SARS-CoV spike-2 dans le corps. Pourtant, les vaccins ont été autorisés sans aucune étude démontrant où les protéines de pointe ont voyagé dans le corps après la vaccination, combien de temps elles restent actives et quel effet elles ont, indique la plainte.

 

Les chercheurs d’AFLDS ont analysé VAERS et découvert un risque accru de décès par COVID des vaccins. La base de données a indiqué que les décès dus au vaccin au premier trimestre de 2021 représentaient une augmentation de 12000 % à 25000 % des décès dus au vaccin d’une année sur l’autre

 

De 2009 à 2019, il y a eu 1529 décès signalés associés à tous les vaccins signalés à VAERS, selon la motion. Au premier trimestre de 2021, il y a eu, dans le système, plus de 4000 décès signalés dont 99% signalés en 2021 attribués aux vaccins COVID, et seulement 1% attribués à d’autres vaccins.

 

Les plaignants ont également divulgué des preuves de dommages reproductifs, de maladies vasculaires, de maladies auto-immunes, de dommages neurologiques et ils ont souligné un risque accru de dommages pour les enfants atteints de COVID des vaccins pour soutenir leur position.

 

Pourquoi le secret autour des données V-Safe?

La plainte a attiré l’attention sur le secret du V-Safe system du CDC – un système parallèle utilisé pour suivre les événements indésirables signalés via une application pour smartphone contrôlée exclusivement par le CDC.

Les plaignants ont fait part de leurs inquiétudes quant au fait que les informations contenues dans un V-Safe dépassent celles de VAERS. VAERS, selon eux, est inexact car il inclut potentiellement moins de 1% de tous les événements indésirables liés aux vaccins, et le gouvernement fédéral ne fournit pas de données de surveillance provenant d’autres sources telles que V-safe, CMS et l’armée.

 

Les plaignants ont déclaré que le consentement éclairé ne peut être donné sans comprendre les risques. Ils ont déclaré qu’ils ne pouvaient s’empêcher de se demander pourquoi le HHS ne divulguait pas au public des informations critiques relatives aux risques provenant de ses systèmes de déclaration,

 

« en particulier à la lumière du fait qu’ils ont eu le temps et les ressources pour étudier et étendre l’autorisation sur le vaccin, le vaccin construit une énorme machine de marketing et déploie les cliniques de vaccination dans tout le pays. »

 

La poursuite a été déposée par plusieurs cabinets d’avocats, dont RENZ Law. La plainte et la déclaration de dénonciation peuvent être lues ici.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 15:54

Le "projet" de Macron en 2017 :

La ministre du Travail, Élisabeth Borne, a indiqué mardi que les salariés qui se retrouveraient sans pass sanitaire à des postes où celui-ci sera obligatoire à partir de fin août pourront "prendre des RTT ou des jours de congés". "On introduira demain (mercredi) par amendement du gouvernement dans la discussion du projet de loi" à l'Assemblée nationale "la possibilité pour le salarié de convenir avec son employeur de prendre des RTT ou des jours de congés" et la possibilité "de convenir d'une autre affectation, dans un endroit" où le salarié ne sera "pas soumis à pass sanitaire", a déclaré Élisabeth Borne sur BFMTV.

 

Dans ce projet de loi, "on a introduit une nouvelle procédure" de "suspension du contrat de travail, évidemment sans rémunération." (Europe 1)

https://www.europe1.fr/economie/covid-les-salaries-sans-pass-sanitaire-pourront-prendre-des-rtt-ou-des-conges-selon-borne-4058835

https://www.europe1.fr/economie/covid-les-salaries-sans-pass-sanitaire-pourront-prendre-des-rtt-ou-des-conges-selon-borne-4058835

Deux amendements du gouvernement au projet de loi sur la gestion de la crise sanitaire précisent les modalités pour mettre fin aux fonctions des personnels soignants et des salariés qui ne respectent pas leur obligation vaccinale ou de pass sanitaire.

 

Le projet de loi du gouvernement sur la gestion de la crise sanitaire arrive à l'Assemblée nationale. Pour rappel, ce texte impose la vaccination contre le Covid-19 aux personnels de santé à partir du 15 septembre, ainsi qu’un pass sanitaire valide (vaccination complète contre le Covid-19, test PCR ou antigénique de moins de 48 heures négatif, certificat de rétablissement de moins de six mois) pour les salariés de certains établissements recevant du public à partir du 30 août 

 

Source: https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043806125

 

[Les salariés concernés par l'obligation du pass sanitaire sont ceux des établissements recevant plus de 50 personnes. Il s'agit des professionnels de la restauration (serveurs, cuisiniers), des "lieux de loisirs et de culture" (cinémas, théâtres...), des cheminots (la SNCF est discussion avec le gouvernement sur les professions concernées) en contact avec le public sur des trajets longue distance (lignes TGV et Intercités). Source : BFMTV. Seuls les grands centres commerciaux devraient être soumis à passe sanitaire. Les professionnels du secteur réclament la suppression pure et simple du pass sanitaire à l’entrée des centres. Le Parisien. Ndlr.].

 

Dans son texte d’origine, l’exécutif prévoyait, en cas de non-respect de ces obligations, la possibilité pour l’employeur de suspendre directement le contrat de travail du salarié. Si cette situation durait plus de deux mois, l’employeur pouvait alors décider de licencier le salarié (ou de rompre le contrat de travail en cas de CDD) ou de continuer à suspendre son contrat.

 

Dans ce cadre, le salarié se serait donc retrouvé bloqué, “sans aucune possibilité de toucher le chômage et sans aucune rémunération”, pointe Delphine Robinet, avocate spécialisée en droit social. Le gouvernement a donc tenté de corriger le tir, via deux amendements déposés dans le cadre de l’examen de son projet de loi à l’Assemblée nationale, ce mercredi 21 juillet. Le premier concerne l’obligation de pass sanitaire dans les entreprises recevant du public, et le second l’obligation vaccinale pour les professionnels de santé. Ces amendements apportent également plusieurs précisions sur les modalités qui encadrent la rupture du contrat de travail en cas de non-respect de l’obligation vaccinale ou de pass sanitaire.

 

Comme l’a annoncé Elisabeth Borne, la ministre du Travail, au micro de BFMTV ce mardi, l’idée est d’offrir “la possibilité pour le salarié de convenir avec son employeur de prendre des RTT ou des jours de congés” en cas de pass sanitaire non valide ou de non-respect de l’obligation vaccinale. Cela permettra ainsi au salarié de continuer à percevoir sa rémunération et de ne pas voir son contrat suspendu, le temps de “régulariser la situation”, indique le gouvernement dans ses amendements. Comprendre : le temps que le salarié ou le professionnel de santé effectue les démarches nécessaires pour se faire vacciner contre le Covid-19, ou bien pour être en mesure de présenter un test négatif de moins de 48 heures.

 

Si le salarié refuse de poser des jours de repos, l’employeur peut notifier “par tout moyen” (par écrit ou par oral), le jour-même, la suspension du contrat de travail (et donc du salaire) de l’employé concerné. Une situation qui peut prendre fin si le salarié régularise la situation (en se faisant vacciner ou en présentant un pass sanitaire valide). Passé trois jours de suspension, “le salarié est convoqué à un entretien afin d’examiner avec lui les moyens de régulariser sa situation”, précise le gouvernement dans ses amendements.

 

Dans le cas des salariés soumis au pass sanitaire, cet entretien peut notamment permettre de discuter des “possibilités d’affectation, temporaires le cas échéant, au sein de l’entreprise sur un autre poste non soumis à cette obligation”, ajoute l’exécutif. Une possibilité qui n’est logiquement pas prévue pour les personnels de santé soumis à la vaccination obligatoire, pour qui une nouvelle affectation n’est pas envisageable.

Source : https://www.capital.fr/votre-carriere/licenciement-ce-que-prevoit-precisement-lexecutif-pour-les-salaries-non-vaccines-ou-sans-pass-sanitaire-1410082

Source : https://www.capital.fr/votre-carriere/licenciement-ce-que-prevoit-precisement-lexecutif-pour-les-salaries-non-vaccines-ou-sans-pass-sanitaire-1410082

La procédure classique d’un licenciement pour motif personnel

Si un employé en CDI refuse de régulariser la situation et si son contrat est suspendu pendant une durée cumulée supérieure à deux mois de journées travaillées, il peut s’agir d’un motif “spécifique constituant une cause réelle et sérieuse de licenciement”, signale le gouvernement dans ses amendements. “Le gouvernement crée ici un nouveau motif de licenciement, non disciplinaire. Il ne s’agit pas d’une faute, mais on fait le constat que le salarié n’est pas en mesure de présenter un pass sanitaire valide ou qu’il n’est pas vacciné”, explique Delphine Robinet.

 

Dans ce cadre, les amendements de l’exécutif prévoient de suivre la procédure classique d’un licenciement pour motif personnel. À savoir l’envoi d’une lettre de convocation à un entretien préalable au licenciement. Ce dernier doit être organisé dans les cinq jours ouvrables suivant la présentation de la lettre. Deux jours ouvrables après la date de l’entretien préalable, l’employeur doit notifier le licenciement par lettre recommandée. “Il ne devrait toutefois pas y avoir de préavis à respecter, puisque le salarié se retrouve dans l’incapacité de travailler”, précise Delphine Robinet. À la date de fin de son contrat, le salarié perçoit une indemnité de licenciement.

 

 

Les contractuels de la fonction publique également concernés

Pour les salariés en CDD ne respectant pas leurs obligations, l’employeur peut décider de rompre le contrat avant son terme, au bout de deux mois d’inactivité en raison de la suspension du contrat. Le salarié peut alors percevoir l’indemnité de fin de contrat, aussi appelée “prime de précarité”. Pour calculer son montant, la période de suspension du contrat est exclue. À noter que ces dispositions sont valables pour les salariés en CDI et en CDD des établissements soumis à pass sanitaire, mais aussi pour les contractuels de la fonction publique travaillant dans ces établissements (soumis au pass sanitaire) ou dans le domaine de la santé (soumis à l'obligation vaccinale).

 

Pour les salariés en contrat de travail temporaire, le principe est le même que pour ceux en CDD : le contrat peut être rompu avant son terme en cas de non-respect des obligations et les salariés touchent alors leur indemnité de fin de mission. Là aussi, la période de suspension du contrat est exclue du montant de l’indemnité.

 

 

Même principe pour les fonctionnaires titulaires

Enfin, les amendements de l’exécutif encadrent la procédure pour les fonctionnaires titulaires (non contractuels) qui ne respecteraient pas non plus leurs obligations. Comme pour les salariés en CDI ou en CDD et les contractuels de la fonction publique, si un fonctionnaire ne respecte pas ses obligations, et s’il ne choisit pas de mobiliser, avec l’accord de son employeur, des jours de congés, ses fonctions (et son salaire) peuvent être suspendues. Cela s’applique à la fois aux personnels de santé soumis à l’obligation vaccinale, mais aussi aux fonctionnaires travaillant dans des établissements soumis à pass sanitaire (piscines municipales, bibliothèques municipales, etc.).

 

Au bout de trois jours de suspension du contrat, l’employeur peut organiser un entretien avec le fonctionnaire, dans le but d’examiner les possibilités de régulariser la situation. Si le fonctionnaire refuse de respecter son obligation pendant plus de deux mois, alors l’employeur peut décider de mettre un terme à ses fonctions. “Cette mesure est prononcée après convocation, par tout moyen, à un entretien préalable et information de l’agent de ce qu’il peut se faire assister par le ou les défenseurs de son choix. L’agent public dispose d’un délai de dix jours francs pour présenter ses observations avant la tenue de l’entretien. A l’issue de l’entretien, la décision lui est notifiée par tout moyen. Elle précise le motif ainsi que la date à laquelle la cessation définitive des fonctions intervient”, détaillent les amendements du gouvernement.

 

À noter que l’examen du projet de loi par les députés vient de démarrer en séance publique, ce mercredi 21 juillet. Il arrivera ensuite au Sénat le 23 juillet. Le texte, et donc les amendements du gouvernement, peuvent donc encore être amenés à évoluer.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 14:02
Source : https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-la-pandemie-aura-un-impact-a-long-terme-sur-la-sante-mentale-alerte-l-oms-20210722

Source : https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-la-pandemie-aura-un-impact-a-long-terme-sur-la-sante-mentale-alerte-l-oms-20210722

«De l'anxiété liée à la transmission du virus, à l'impact psychologique des confinements et de l'auto-isolement, aux conséquences liées au chômage, aux difficultés financières et à l'exclusion sociale, tout le monde est affecté d'une manière ou d'une autre», estime l'OMS, dans un communiqué. La pandémie aura un «impact à long terme et d'une grande portée», prévient l'organisation.

 

L'OMS estime que «ce n'est pas juste la contamination, ou la peur d'être contaminé qui a affecté la santé mentale de la population». Mais «le stress procuré par les inégalités socio-économiques et les effets de la quarantaine, du confinement, de la fermeture des écoles et des lieux de travail ont eu des conséquences énormes», souligne encore l'OMS.

 

«La pandémie a secoué le monde. Plus de quatre millions de vies ont été perdues dans le monde, des revenus ont été détruits, des familles et des communautés ont été séparées, des entreprises ont été mises en faillite...», rappelle Dr Hans Kluge, le directeur de l'OMS en Europe. «La santé mentale et le bien-être doivent être perçus comme des droits humains fondamentaux», poursuit-il, en appelant les États à repenser l'accès aux soins.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 07:35
Covid-19 : entretien avec Vera Sharav, rescapée de l'holocauste

Vera Sharav

Entretien historique entre la rescapée de l’holocauste Vera Sharav et l’avocat allemand Reiner Fuellmich qui, avec d’autres juristes dans le monde, met en oeuvre une procédure de justice internationale, Nuremberg 2, contre l’instrumentalisation criminelle de la pandémie de Covid-19.

 

« Sous le régime nazi, les normes morales étaient systématiquement anéanties. La profession médicale et les institutions ont été radicalement transformées. La science académique, les militaires, l’industrie et la médecine clinique étaient étroitement liés, comme ils le sont maintenant.

 

Le système nazi a détruit une conscience sociale au nom de la santé publique. La politique de santé publique, axée sur l’eugénisme, a remplacé l’attention du médecin pour le bien-être de l’individu.

 

Les mesures sanitaires sont aujourd’hui un important pas en arrière vers une dictature fasciste et un génocide.

 

La dure leçon de l’holocauste, c’est que chaque fois que les médecins unissent leurs forces avec le gouvernement, la médecine humanitaire et bienveillante se transforme en un appareil meurtrier. 

 

Source : https://www.profession-gendarme.com/covid-19-entretien-avec-vera-sharav-rescapee-de-lholocauste/comment-page-1/

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:39
Dr. David Martin donne une interview explosive : "C'est un génocide planifié"

Le déploiement du vaccin corona est un meurtre de masse prémédité, a déclaré le Dr. David Martin dans une interview explosive avec Stew Peters. "Lorsque vous injectez une toxine à des personnes, vous injectez une substance mortelle, c'est exactement ce qu'elle fait maintenant."

 

Pfizer affirme que le taux de mortalité dû au vaccin est "acceptable", a déclaré Martin. Il a souligné qu'il s'agissait d'un génocide planifié.

 

Il a poursuivi en soulignant que le premier vaccin à dire au corps de produire la protéine de pointe S1 avait été breveté par Pfizer en 1990. "On nous dit que c'est quelque chose de nouveau, un nouvel agent pathogène, mais ce n'est pas le cas."

 

Le zoologiste Peter Daszak, qui faisait partie d'une équipe de l'OMS à Wuhan étudiant les origines du coronavirus, a déclaré en 2015 qu'un programme mondial de vaccination contre la grippe ou le corona devrait être lancé, en utilisant les médias comme booster. Daszak a également déclaré que les investisseurs entreraient bien sûr dans le jeu une fois qu'ils verraient que cela rapportait beaucoup d'argent.

 

"C'est de la collusion, c'est de l'extorsion, c'est du terrorisme intérieur", a déclaré le Dr. Martin.

 

Lorsqu'on lui demande pourquoi des personnes comme Anthony Fauci, l'"expert en santé" américain, sont toujours en liberté, il répond : "Le ministère américain de la justice a failli au peuple américain et dispose de toutes les informations que je partage ici depuis avril 2020. Ils n'en ont rien fait."

 

Qui sont les conspirateurs ? M. Martin a déclaré qu'Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), le directeur du Centre de contrôle des maladies en Chine et Christopher Elias de la Fondation Bill et Melinda Gates font partie d'un conseil qui pilote cette "pandémie".

 

"Donc, il n'y a pas de virus", a déclaré Stew Peters. "Non", a répondu le Dr. Martin.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:33
Source: https://uncutnews.ch/wir-erleben-das-comeback-der-experimentellen-impfstoffe-die-nach-der-niederlage-der-nazis-1945-verboten-wurden/

Source: https://uncutnews.ch/wir-erleben-das-comeback-der-experimentellen-impfstoffe-die-nach-der-niederlage-der-nazis-1945-verboten-wurden/

Depuis au moins 2500 ans, la pratique de la médecine repose sur le serment d'Hippocrate : la tâche du médecin est de guérir les malades ou du moins de veiller à ce que leur état de santé ne se détériore pas. Ce principe a disparu depuis les Lumières. Le but de la médecine n'était pas de guérir, mais de savoir. L'attention a commencé à passer du patient au médecin. Le sujet est le médecin et le patient est l'objet, d'où le nom de « patient ».

 

Elle était argumentée avec une conception erronée du « progrès scientifique » qui masquait un problème de classe : des expérimentations étaient menées sur des marginalisés tels que les pauvres, les prisonniers, les internés, les esclaves, les Indiens, les prostituées… Depuis le XVIIIe siècle, les médecins de l'Europe les colonies ont mené des expériences sur des esclaves noirs et leur ont même délibérément inoculé des maladies telles que la variole. En 1884, Pasteur écrivit à l'empereur du Brésil pour lui demander la permission d'infecter les condamnés à mort avec le choléra afin de tester sur eux des traitements médicaux.

 

Dans les camps de concentration, le fascisme exprimait pleinement la "nouvelle médecine". L'unité 731, créée par le Japon en 1932, a tué plus de 10 000 prisonniers qui ont été utilisés comme cobayes humains. En 1944, le médecin-chef de l'armée japonaise Nakamura Hirosato a tué 900 Indonésiens en leur injectant un vaccin expérimental contenant une toxine tétanique modifiée chimiquement. Le Troisième Reich a également mené des expériences à grande échelle sur les antifascistes emprisonnés à Auschwitz, Buchenwald, Dachau et Natzwzeiler. Les médecins nazis ont vacciné les détenus avec des agents pathogènes tels que la typhoïde, la fièvre jaune, la variole, la typhoïde, le choléra et la diphtérie à la recherche de vaccins ou pour développer des traitements médicaux.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, vingt médecins et trois nazis ont été inculpés de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité et traduits en justice à Nuremberg. Pour leur défense, les nazis ont fait valoir que le serment d'Hippocrate ne s'appliquait pas en temps de guerre et que l'État pouvait placer les intérêts de la science au-dessus de ceux de l'individu au profit du collectif. Cependant, le jugement du tribunal militaire a établi dix critères d'évaluation des expériences médicales, qui sont maintenant connus sous le nom de « Codex de Nuremberg ».

 

La réglementation légale des expériences médicales est donc une conséquence de la défaite du fascisme lors de la Seconde Guerre mondiale. Elle est à la fois nationale et internationale et s'est historiquement construite sur la base du consentement libre et éclairé du sujet. L'article 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies le 16 décembre 1966, stipule que « nul ne peut être soumis à des expériences médicales ou scientifiques sans son libre consentement ».

 

L'Association médicale mondiale, une organisation non gouvernementale de médecins fondée en 1947, a adopté la Déclaration d'Helsinki en juin 1964, qui affirmait le Code de Nuremberg et rappelait la nécessité d'un « consentement libre, éclairé et exprès ». Il existe des dizaines de réglementations similaires dans chaque association professionnelle, dans les répertoires législatifs des différents pays, dans les règles de l'Union européenne telles que la Convention d'Ovideo et dans les organismes internationaux.

 

La conclusion est qu'un médecin qui effectue une expérience sur des personnes sans leur consentement préalable commet un crime grave.

 

En 2002, la Cour européenne des droits de l'homme a jugé que l'imposition d'un traitement sans le consentement du patient constitue « une violation de l'intégrité physique de la personne concernée » et que « la vaccination obligatoire en tant que traitement médical involontaire est une ingérence dans le droit à la vie privée ». .

 

Mais les expériences médicales n'ont pas pris fin en 1945, comme nous l'avons déjà expliqué ici à plusieurs reprises. Dans les années 1940 et 1950, le MIT (Massachusetts Institute of Technology) a donné du granola radioactif à des enfants souffrant de problèmes psychiatriques. Nous avons éclairci le faux traitement des Noirs atteints de syphilis à Tuskegee entre 1932 et 1972, la contamination d'enfants handicapés mentaux par l'hépatite par deux médecins de la Wilowbrook State School de New York entre 1956 et 1972. Il en va de même des expériences sur 20 000 Américains avec la thalidomide, un sédatif responsable de graves malformations fœtales qui ont duré jusqu'en 1961,

 

Le 8 avril dernier, au plus fort de la pandémie, l' arrêt Vavricka de la Cour européenne des droits de l'homme a modifié la jurisprudence en la matière en déclarant que certains vaccins peuvent être rendus obligatoires, ce qui est la pratique actuelle. A l'instar du service militaire, certaines vaccinations sont obligatoires par la loi et sont donc massivement et indistinctement vaccinées, même dès la naissance.

 

Cependant, l'arrêt Vavricka fait référence à un cas de 2015 et à des vaccins qui ont déjà été testés, et non à ceux qui doivent encore être testés, comme c'est le cas pour les vaccins qui sont administrés dans le cadre de la pandémie actuelle et qui le sont grâce à la vague de l'hystérie déclenchée par la pandémie dans le monde n'a reçu qu'une approbation « d'urgence » de l'Agence européenne des médicaments.

 

L'agence elle-même admet avoir accordé hâtivement l'approbation "sur la base de données moins complètes que normalement requises", de sorte que le fabricant est obligé de "fournir des données cliniques complètes à l'avenir". Les rapports d'évaluation européens de l'Agence ajoutent que les laboratoires pharmaceutiques doivent fournir « les résultats de l'étude principale » dans un délai de deux ans.

 

Il ne fait donc aucun doute que nous sommes en présence d'une expérience massive en dehors d'un laboratoire sans précédent dans l'histoire de la médecine. Hormis l'incertitude entourant la nouvelle technique d'ARNm, l'Agence reconnaît qu'"aucune étude de cancérogénicité n'a été menée" pour le vaccin Moderna et "aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n'a été menée" pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.

 

Par conséquent, ces vaccins ne peuvent pas être prescrits.

 

Quiconque s'est déjà rendu dans un centre de vaccination peut désormais juger si les agents de santé qui s'occupent des candidats leur posent des questions, leur demandent leur consentement, les informent du caractère expérimental du vaccin avec lequel ils vont être vaccinés, ou s'il le bétail espère-t-il sortir indemne de l'expérience.

 

Les entreprises n'embauchent pas d'employés qui ne sont pas vaccinés et peuvent licencier ceux qui sont déjà sur la liste de paie. Il leur suffit d'inscrire les vaccins sur leurs plans « risques professionnels ». Cela s'appelle-t-il « libre consentement » ou est-ce un crime de coercition ?

 

Demandez à ceux qui ont besoin d'un vaccin de s'inscrire dans une école, de voyager, d'entrer dans un magasin ou d'assister à un concert. Est-ce un consentement ou est-ce un chantage permanent ?

 

En février, la Galice a tenté d'introduire des vaccinations obligatoires, et El Confidencial titrait un article : « Hitler's Galicia is Coming ». Heureusement, la Cour constitutionnelle l'a empêché, du moins pour le moment.

 

En mai, les îles Baléares, communauté autonome dirigée par Francina Armengol, pharmacienne et membre du PSOE, ont approuvé la vaccination obligatoire, mais uniquement pour « certains groupes » de travailleurs qu'elle n'a pas définis. Un autre gouvernement "progrès" que Vox a une nouvelle fois contrecarré le projet de loi, qui a assigné la cour constitutionnelle contre le décret.

 

Source: https://uncutnews.ch/wir-erleben-das-comeback-der-experimentellen-impfstoffe-die-nach-der-niederlage-der-nazis-1945-verboten-wurden/

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:32
Source: https://uncutnews.ch/hochrangiger-freimaurer-will-mittels-big-reset-zur-weltdiktatur/

Source: https://uncutnews.ch/hochrangiger-freimaurer-will-mittels-big-reset-zur-weltdiktatur/

Le même mois où Klaus Schwab publiait son livre sur la "Grande Réinitialisation", le philosophe et franc-maçon italien (33e degré) Giuliano Di Bernardo présentait son livre aux idées totalitaires. De 1990 à 1993, il a été Grand Maître de la Grande Oriente d'Italia et a ensuite fondé la Gran loggia regolare d'Italia - la Grande Loge régulière d'Italie. Aujourd'hui, il dirige sa propre loge : l'Accademia degli Illuminati, qui aurait son siège à Vienne.

 

Elle présente son projet dans son livre « Il futuro di Homo sapiens », paru l'année dernière. Le franc-maçon prône la création d'un « homme nouveau » par une restructuration radicale du monde.

 

Il écrit également que les pandémies seront "normales" à l'avenir. Ils seront alors la règle plutôt que l'exception, estime Di Bernardo. La question n'est donc pas de savoir comment l'empêcher, mais comment le contrôler, dit-il.

 

La seule solution, a déclaré le franc-maçon, est la dictature, et il cite la Chine en exemple. Selon lui, ce pays montre qu'il sait maîtriser les pandémies. Les citoyens ont peur de la pandémie mais ne sont pas encore prêts à accepter le contrôle social qui existe en Chine. Mais, selon Di Bernardo, c'est le seul moyen de contrôler une pandémie.

 

Le franc-maçon n'est pas un défenseur de la démocratie et prône un gouvernement mondial composé d'une petite élite. Une dictature mondiale. Tout indique que les choses vont dans ce sens. Un récent rapport de l'ONU a appelé à la création d'un "système de surveillance mondial", apparemment pour lutter contre les pandémies. En outre, le chef de l'OMS, Tedros, a mis en garde contre une nouvelle pandémie qui serait "encore plus meurtrière".

 

Vers la fin de son livre, Di Bernardo écrit remarquablement que les "Illuminati" doivent être impliqués dans les plans d'un gouvernement mondial dictatorial. Schwab et Di Bernardo puisent-ils aux mêmes sources ? Ont-ils les mêmes objectifs ? Vraisemblablement.

 

SOURCE: WOCHENBLICK

Source: https://www.wochenblick.at/bedrohlich-freimaurer-chef-will-per-great-reset-zur-welt-diktatur/

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:21
Source: https://uncutnews.ch/karte-der-tyrannei-die-laender-in-denen-impfung-obligatorisch-ist/

Source: https://uncutnews.ch/karte-der-tyrannei-die-laender-in-denen-impfung-obligatorisch-ist/

Comme le note Niall McCarthy de Statista, la France rejoint une liste d'une quinzaine de pays qui ont décidé d'imposer un certain nombre de vaccinations.

 

Comme le montre notre carte, l'obligation n'est jusqu'à présent obligatoire pour l'ensemble de la population que dans trois pays : le Tadjikistan, le Turkménistan et la Cité du Vatican.

Dans d'autres pays, il existe des vaccinations obligatoires pour les travailleurs de la santé ou pour certaines professions qui nécessitent des niveaux élevés de contact humain, notamment au Royaume-Uni, en Italie et en Grèce.

 

Vous trouverez plus d'infographies sur Statista

En Russie, par exemple, la vaccination des travailleurs des services est obligatoire dans certaines villes comme Moscou et Saint-Pétersbourg, tandis qu'aux États-Unis, l'obligation s'applique seulement dans quelques localités. San Francisco a récemment annoncé qu'elle rendrait la vaccination obligatoire pour les 35 000 travailleurs de la ville.

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 18:57

"Les analyses faites sur ces personnes (les doubles vaccinés) montrent qu'elles n'ont plus de chance d'attraper la maladie", a assuré Jean Castex aujourd'hui. (Source: Lci)

 

Or, 85% des contaminés du personnel soignant d'un hôpital en Hollande étaient des vaccinés. En contradiction totale avec les déclarations du Premier ministre. Qui ment selon vous?  (Source)

Alain Houpert : "Ce vaccin ne protège pas ! Il y a quelques mois on citait en exemple l'Israël, l'Angleterre maintenant, on ne les cite plus parce qu'ils sont tous vaccinés et ça flambe donc il y a un problème avec ce vaccin." (Source)

Jean Castex pris en flagrant délit de mensonge (Source)

"Les analyses faites sur ces personnes (les doubles vaccinés) montrent qu'elles n'ont plus de chance d'attraper la maladie", assure Jean Castex

"les personnes vaccinées n'auront plus à s'isoler si elles sont cas contacts", assure Jean Castex dans LE13H de TF1 LCI  

 

Le Premier ministre Jean Castex a indiqué ce mercredi sur TF1 que les personnes doublement vaccinées ne seront plus considérées comme "cas contacts". Ainsi, elles n'auront plus à s'isoler automatiquement pendant sept jours, comme c'est le cas aujourd'hui, si elles croisent une personne positive au Covid-19. Une annonce qui confirme des propos tenus mardi par son ministre de la Santé, Olivier Véran promettant alors une "évolution" des règles en la matière.

 

"Quand vous êtes doublement vacciné, le risque résiduel d'être touché par le Covid est très faible", faisait alors valoir Olivier Véran. "Et le risque de faire des formes graves est encore plus faible que celui-ci". Dans la même ligne, Jean Castex a souligné ce mercredi que "les analyses faites sur ces personnes montrent qu'elles n'ont plus de chance d'attraper la maladie". En prenant cette nouvelle mesure sanitaire, le gouvernement entend prouver, notamment aux plus réticents, que "la vaccination, ça marche" pour endiguer la flambée épidémique.

Source: https://www.lalibre.be/planete/sante/2021/07/20/des-virologues-neerlandais-mettent-en-garde-le-variant-delta-se-propage-egalement-via-les-personnes-vaccinees-Q2YOQY3BHVEYTJBQT4OJLQA6LY/

Source: https://www.lalibre.be/planete/sante/2021/07/20/des-virologues-neerlandais-mettent-en-garde-le-variant-delta-se-propage-egalement-via-les-personnes-vaccinees-Q2YOQY3BHVEYTJBQT4OJLQA6LY/

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 17:33
Source: https://uncutnews.ch/in-der-zweiten-woche-in-folge-gab-es-in-den-usa-mehr-todesfaelle-nach-der-covid-impfung-als-todesfaelle-durch-das-virus-selbst/

Source: https://uncutnews.ch/in-der-zweiten-woche-in-folge-gab-es-in-den-usa-mehr-todesfaelle-nach-der-covid-impfung-als-todesfaelle-durch-das-virus-selbst/

uncut-news.ch

21 juillet 2021

Santé / méthodes de guérison / médecine alternative / nutrition

 

Le site Web du VAERS a publié ses chiffres hebdomadaires vendredi. Il y a maintenant 11 140 décès signalés dus au vaccin COVID aux États-Unis. Il s'agit d'une augmentation par rapport aux 9 125 décès signalés lors de la vaccination COVID-19 de la semaine dernière.

 

Le nombre de décès liés aux vaccins a grimpé en flèche cette année en termes absolus. Selon les propres données du CDC.

 

 

La base de données VAERS contient des informations sur les rapports d'événements indésirables non vérifiés (maladies, problèmes de santé et/ou symptômes) suite à la vaccination avec des vaccins homologués aux États-Unis. Le site Web du gouvernement du CDC est lié à la plate-forme VAERS.

 

Il y a deux semaines, le VAERS a signalé 6985 décès liés aux vaccins COVID. La semaine dernière, ce nombre est passé à 9048.

 

Ce nombre est maintenant de 11 140

 

« La base de données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) contient des informations sur les rapports d'événements indésirables non confirmés (maladies, problèmes de santé et / ou symptômes) suite à la vaccination avec des vaccins homologués aux États-Unis. Les rapports sont acceptés par tout le monde et peuvent être soumis par voie électronique sur www.vaers.hhs.gov. »

 

Plus de 400 000 réactions indésirables au vaccin COVID ont été signalées.

 

La semaine dernière : il y a eu un total de 1 918 décès dus au COVID-19 aux États-Unis.

 

La semaine dernière: il y a eu 2 092 décès dus au vaccin COVID – selon le site Web VAERS lié au CDC.

 

Cela signifie qu'il y a eu 174 décès de plus dus aux vaccins Covid aux États-Unis que les décès de Covid au cours de la semaine dernière.

 

Pourquoi cela ne fait-il pas la une des journaux ?

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21 juillet 2021 3 21 /07 /juillet /2021 17:04

Charles Sannat publie un édito (extrait-ci-dessous) qui donne un éclairage historique sur une note des renseignements.

 

Contrairement au tweet de BfmTv, le mouvement n'est pas "anti-vaccin" mais anti-passe sanitaire tout court puisque se trouvent dans les manifestations toutes les catégories de la population, des non vaccinés aux vaccinés eux-mêmes qui ont reçu le vaccin mais qui n'acceptent pas la mise en place d'une société à deux classes, les citoyens qui conserveraient tous leurs droits (sous réserve de masques, confinements, et couvre feu) et les sous-citoyens qui n'auraient droit à plus de vie sociale du tout.

Passe sanitaire : les services de renseignements inquiets. Source: twitter.com/BFMTV/status/1417421721804709888?s=20

Passe sanitaire : les services de renseignements inquiets. Source: twitter.com/BFMTV/status/1417421721804709888?s=20

Selon la note des renseignements, elle (la contestation) se distingue tant par la diversité de ses participants (des retraités, des familles, des membres du personnel soignant, ...) que par son ampleur. (CNews)

 

Extrait de l'édito de Charles Sannat :

 

Comme vous le savez, je considère que la non-violence est un principe fondamental à suivre dans les luttes sociales, car il faut gagner le cœur de la population pour gagner la victoire finale et côté cœur, le déficit de la macronie est une évidence que même la propagande digne de la Pravda de nos grands médias ne peut pas cacher.

 

C’est pour cela que le boycott des lieux où le pass sanitaire est exigé doit être total.

 

En effet, tous les non-vaccinés peuvent accéder à ces lieux sur présentation d’un test PCR. Boycottez tous ces endroits systématiquement. Et les vaccinés et les détenteurs d’un pass, doivent faire de même et c’est aussi la présence importante de vaccinés qui inquiète le pouvoir. Tapez les au cœur, dans l’argent, les profits et les bénéfices.

 

Samedi prochain, il y aura encore de grosses manifestations, sans précédent historique lors des mois de juillet ou août. La chaleur de l’été et le climat orageux réunissent toutes les conditions pour que cela explose à la figure d’un gouvernement et d’un chef de l’Etat qui a décidé de punir sa population.

 

Si le rapport des services de renseignements est juste et si je partage l’essentiel des constat dressés, ils n’ont pas dit le pourquoi.

 

Alors je vais vous dire mon analyse en espérant qu’elle inspire un peu de compréhension à ceux qui nous gouvernent avant qu’il ne soit trop tard pour la stabilité de notre nation, et que de cette compréhension jaillisse un peu de sagesse, et pourquoi pas, un peu aussi d’instinct de survie.

 

Jamais un roi n’a déclaré qu’il allait pourrir la vie des gens !

 

Jamais un roi, jamais un empereur, jamais un président du conseil, ou un président de la république, jamais un dirigeant, dans les 2 000 ans d’histoire de la Gaule de Jules César à nos jours n’a dit ou déclaré qu’il allait pourrir la vie de son peuple et rendre la vie impossible à ses gens. Encore une fois, certains l’ont fait ou certaines politiques menées ont pu conduire à cela, mais jamais, ô jamais cela n’a été le point de départ de décisions politiques.

 

Voilà messieurs du renseignements, la raison profonde de ce qui va déferler sur le pays, voilà la cause de l’incendie terrible qui couve et que vient d’allumer le pompier pyromane de l’Elysée.

 

Il en est le seul et unique responsable et vient de créer les conditions d’un tsunami social et sociétal unissant toutes les catégories de Français ce qui rend de fait la situation considérablement plus dangereuse que lors des protestations des gilets jaunes.

 

Les renseignements sont inquiets ?

 

Ils ont raison.

 

Le pire est devant nous, et là aussi Castex à raison.

 

On ne peut pas décemment pourrir la vie des gens en croyant que tout se passera bien. Et je ne suis ni pour ni contre, j’énonce ce qui semblera une évidence dans quelques mois.

 

Espérons simplement que le gouvernement reculera à temps ce dont il ne prend pas le chemin, mais il serait bien inspiré de se faire « retoquer » volontairement par le Conseil Constitutionnel afin de sortir du cul-de-sac politique dans lequel il vient de s’engager pour notre plus grand malheur à tous.

 

Le manque de sagesse qui inspire les décisions depuis maintenant 4 ans est tel, que le pire est à redouter.

 

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

 

Préparez-vous !

 

Charles SANNAT

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20 juillet 2021 2 20 /07 /juillet /2021 13:33
https://www.lifesitenews.com/news/france-on-the-brink-of-becoming-a-totalitarian-health-dictatorship-prominent-philosopher

https://www.lifesitenews.com/news/france-on-the-brink-of-becoming-a-totalitarian-health-dictatorship-prominent-philosopher

La France sur le point de devenir une dictature totalitaire de la "santé" : éminent philosophe

 

Pierre Dulau, philosophe et professeur de philosophie à l'université de Strasbourg a fait ces commentaires lors d'une récente conférence dans laquelle il a également évoqué son nouveau livre analysant l'impact des mandats de masque sur le contrat social et l'importance unique du visage humain.

 

Par Peter Levinson

PARIS, France, 19 juillet 2021 ( LifeSiteNews ) — Un éminent philosophe français a dénoncé la récente décision du gouvernement français d'imposer des passeports COVID pour de nombreuses activités de base, avertissant que la France entre maintenant dans une ère d'"hygénisme totalitaire".

 

Pierre Dulau, philosophe et professeur de philosophie à l'université de Strasbourg a fait ces commentaires lors d'un récent entretien avec le site d'information français "Aletia", au cours duquel il a également évoqué son nouveau livre analysant l'impact des mandats de masque sur le contrat social et la importance unique du visage humain.

 

Le livre de Dulau a été co-écrit par son collègue philosophe et professeur de philosophie Martin Steffens et publié le 29 Avril 2021.

 

Un résumé du livre, qui peut être trouvé sur la librairie en ligne française « La Procure », se lit comme suit :

 

Une réflexion sur le visage comme organe politique et comme fondement du contrat social, à l'heure où cet organe est masqué à cause de la crise sanitaire. Soulignant l'importance du visage humain dans les relations sociales, les deux auteurs réfléchissent aux conséquences psychologiques de la crise, dévoilant une stratégie de résistance à l'atmosphère actuelle de négativité.

 

Le livre fait partie d'un courant politique et philosophique croissant qui aborde et s'oppose au développement progressif de ce que les auteurs du livre appellent une "société hygiéniste" et de ce que certains manifestants lors de récentes manifestations à l' échelle nationale appelaient une "dictature sanitaire".

 

Au cours de l'entretien, M. Dulau a d'abord abordé la question des mandats de port de masque qui, en France, sont imposés dans les espaces publics, tant à l'intérieur qu'à l'extérieur, depuis près d'un an. Le mandat de port de masque dans les espaces extérieurs en France a été levé il y a seulement un mois.

 

Dulau a commencé l'entretien par un rappel bien nécessaire de la signification et de l'importance du visage humain :

 

Il est important avant tout de comprendre ce qu'est un visage. Le visage humain est à la fois ce qui montre notre singularité et ce qui fait de nous des êtres sociaux. D'un côté il exprime ce qui rend chacun irremplaçable et unique, de l'autre c'est aussi ce qui ne nous appartient pas : mon visage est la partie de moi que je ne peux pas voir car il est immédiatement offert aux autres.

 

Commentant les répercussions que la mesure du mandat du masque peut avoir sur la société, l'auteur a expliqué :

 

A quoi sert le masque ? Il nous dépersonnalise, car il rend invisible notre singularité, certes, mais – ce qui est sans doute pire encore – il nous exclut du regard de la communauté. Pourtant cet aspect fait partie de ce qui constitue notre être ! Littéralement parlant, on pourrait dire que le masque nous "abîme" ! Ainsi, si le masque nous protège, il le fait au prix de ce qui nous rend humains. Il ne faut pas se féliciter qu'une telle mesure puisse devenir une nouvelle norme sociale.

 

Dulau a ensuite évoqué l'idée de "distanciation sociale", un terme devenu omniprésent depuis le début de la crise. Lorsqu'on lui a demandé de partager ses réflexions sur le sens réel de ces mots, Dulau a commenté :

 

Tout d'abord, je pense que cette expression est une contradiction en soi. La promesse de la société (…) est de permettre à chacun de surmonter la distance qui le sépare des autres. Mettre la distance au cœur de la société, c'est admettre qu'il n'y a pas de société mais seulement un agrégat d'individus réunis uniquement par le destin. Deuxièmement, il faut souligner que grammaticalement parlant, le mot "distanciation" est une forme continue. Il indique un processus, un mouvement qui ne donne aucune indication de jamais s'arrêter. C'est ce qu'il faut craindre...

 

Enfin, interrogé sur le pass sanitaire, Dulau a fait part de son inquiétude face à l'érosion des libertés sous prétexte de sauvegarde de la santé :

 

Ce que je trouve alarmant au sujet des mesures prises récemment, c'est qu'elles prévoient de diviser la citoyenneté en échelons et en rangs en fonction de l'état de santé supposé des individus. Revenons sur la définition de l'esclave dans les temps anciens. Qui est l'esclave ? Celui qui préfère la vie à la liberté.

 

L'interview de Dulau a également fait l'objet d'un commentaire de l'abbé Gabin Hachette de la Société Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) publié la semaine dernière sur La Porte Latine, le site Internet de la FSSPX pour le district de France. L'abbé Gabin a noté que "Martin Steffens et Pierre Dulau voient dans notre époque actuelle un tournant, celui d'une transition vers un nouveau type de société sous prétexte sanitaire : l'apparition du virus Sars-CoV-2."

 

Selon cette idée, la France semblerait être dans sa dernière étape de transition vers cette nouvelle société, le président français Emmanuel Macron ayant annoncé la semaine dernière la décision d'imposer la vaccination au personnel soignant et un passeport COVID à tout citoyen français de plus de 12 ans.

 

Non seulement des milliers de personnes se sont rassemblées dans les rues pour s'opposer aux nouvelles mesures, mais les politiciens français de tous les partis politiques, de gauche comme de droite, ont commencé à prendre la parole pour les dénoncer.

 

Lundi, suite à l'annonce des nouvelles mesures : Gilbert Collard, membre du parti souverainiste français RN (Rassemblement national), dans une interview à RT France a évoqué la mise en place d'une "dictature de la vaccination".

 

"Je ne suis pas contre le vaccin. Je ne suis ni pour ni contre le vaccin. Mais je pense que tout le monde devrait avoir des options et je considère que forcer la population à se faire vacciner (...) constitue une violation de la liberté de disposer de son propre corps, et je pense que ce n'est pas normal", a déclaré Collard.

 

Jeudi, Nicolas Dupont-Aignan, fondateur du parti gaulliste et souverainiste Debout La France, a déclaré à la chaîne de télévision française LCI que les nouveaux mandats sont "une grave violation de notre modèle de société".

 

Dans une vidéo qu'il a postée lundi sur YouTube, Dupont-Aignan a dénoncé ce qu'il a qualifié de "mesures liberticides, contraires aux principes fondamentaux de la République" et a qualifié le président Macron de "dangereux", allant jusqu'à dire : "cet homme est devenu fou." Dupont-Aignan a également lancé une pétition contre l'imposition du passeport COVID suite à l'annonce de Macron.

 

Même Jean-Luc Mélenchon, un homme politique d'extrême gauche et fondateur du parti politique français La France Insoumise, a appelé Macron à revenir sur sa décision dans un tweet qu'il a publié mardi dernier qui disait :

 

Contradictions, aberrations : les décisions de Macron sentent la discrimination sociale et l'abus de pouvoir. Exemple : le laissez-passer sanitaire obligatoire sera contrôlé par des policiers non vaccinés. Bienvenue au pays de l'absurdité.

 

Depuis lundi, le nombre d'intellectuels, d'hommes politiques et de journalistes français qui critiquent la politique de Macron augmente d'heure en heure. L'espoir de beaucoup maintenant est qu'une décision du Conseil constitutionnel, la plus haute autorité constitutionnelle de France, empêchera les propositions de devenir loi. Les députés français se réuniront mercredi en session extraordinaire du Parlement pour débattre du projet de loi qui introduirait les mandats.

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20 juillet 2021 2 20 /07 /juillet /2021 13:09

Nous l'écrivions ici le 13 juillet dernier : " le ... raisonnement (pas de droits pour les non-vaccinés) de rupture du pacte social à sens unique et contre une catégorie de la population est un jeu dangereux pour les oligarques. D'une part, cela divise les Français en deux classes montées l'une contre l'autre, ... D'autre part, au jeu de l'État défaillant, si l'État peut refuser de prendre en charge la réa de quelqu'un qui aura refusé la vaccination expérimentale, cette personne pourra tout aussi bien à titre de réciprocité refuser de payer ses impôts. Qu'est-ce qui empêchera alors cette personne de demander à verser ses cotisations sociales ailleurs qu'à la sécurité sociale, dans un organisme qui (par exemple) respectera ses engagements, les droits de la personne, bref qui respectera le contrat social ? Cette personne ne sera-t-elle pas justifiée à demander, en contre-coup, un nouveau pacte social, plus juste ?"

Une boîte de Pandore.

Interdire l’hôpital aux non-vaccinés, ou la fin du monopole de la sécurité sociale

Interdire l’hôpital aux non-vaccinés, ou la fin du monopole de la sécurité sociale

par Éric Verhaeghe.

 

La loi Macron qui se prépare devrait interdire l’accès des non-vaccinés aux hôpitaux, « sauf en cas d’urgence » affirme l’article 1 (2e alinéa). Cette mesure constitue une déflagration en termes de respect des droits humains les plus élémentaires, difficile à imaginer dans une démocratie comme la France. Concrètement, un malade du cancer, un diabétique, un porteur d’une infection de longue durée, ne pourra plus se faire soigner normalement dans son hôpital habituel, sauf à accepter d’être vacciné. Les conséquences à long terme de cette mesure inique seront immenses sur la mortalité des Français et sur l’espérance de vie moyenne, sans commune mesure avec le nombre de décès peut-être évités du fait de la vaccination générale. Surtout, cette mesure remet totalement en cause le « contrat social » de 1945 et le principe même de la sécurité sociale, dont le monopole ne survivra pas. Voici pourquoi.

 

Interdire l’hôpital aux non-vaccinés devrait avoir une conséquence douloureuse sur le monopole de la sécurité sociale. Ce point n’a pas été clairement vu par Emmanuel Macron, mais il s’agit là d’un effet boomerang redoutable qui devrait percuter de plein fouet le motif officiel de la « protection » des Français qui a servi à justifier cette mesure de ségrégation.

 

Interdire l’hôpital aux non-vaccinés : quelle mauvaise idée !

Dans l’avalanche d’éléments de langage couvrant les non-vaccinés de sarcasmes, une disposition a fait l’objet de peu de commentaires, mais elle constituera pourtant, le moment venu, si elle est maintenue dans le projet de texte qui est présenté aujourd’hui au Conseil des Ministres, un poison aussi rapide que violent pour le gouvernement et pour l’ensemble de l’édifice de la protection sociale en France. Il s’agit de l’interdiction qui sera faite aux non-vaccinés d’accéder aux hôpitaux et, plus généralement, aux établissements accueillant des personnes vulnérables, hors « cas d’urgence ».

 

On n’a pas bien mesuré encore les conséquences humaines, humanitaires, démographiques, de cette disposition dont la violence est probablement sans égale depuis une centaine d’années dans le monde, et pas seulement en France.

 

Premièrement, et c’est au fond le point le plus bénin, elle interdira aux non-vaccinés de rendre visite à leur grand-mère dans une maison de retraite, à leur enfant hospitalisé après une mauvaise chute au ski, à l’épouse, au frère, à la sœur, victime d’une crise cardiaque. Elle interdira aussi au non-vacciné de rendre un dernier hommage à un proche décédé à l’hôpital.

 

Deuxièmement, elle interdira aux non-vaccinés cancéreux, diabétiques, insuffisants de tous ordres, de se rendre à l’hôpital pour leurs soins ordinaires, pour leurs visites de contrôle, ou pour des diagnostics plus poussés. Bref, elle aura le même effet que le confinement l’an dernier. À long terme, cette mesure aura de lourdes conséquences sur la mortalité des personnes les plus faibles, dans de bien plus larges proportions que les morts du COVID prétendument évitées par la vaccination.

 

Bref, cette mesure est non seulement absurde, mais elle est cruelle et inhumaine. Il faut se demander par quelle manipulation le gouvernement en place a pu inoculer tant de haine à la majorité silencieuse des vaccinés.

 

Un problème juridique majeur pour l’assurance-maladie

Mais au-delà de ces considérations morales devenues anecdotiques dans une société dystopique, la mesure d’interdiction va soulever une difficulté juridique de premier ordre dont les apprentis sorciers au pouvoir n’ont pas encore mesuré l’ampleur.

 

Depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2016, l’État a en effet instauré une « protection universelle maladie » (PUMA), contrepartie du monopole de l’assurance -maladie en France. Comme le précise très clairement le site de l’assurance-maladie :

 

« Toute personne qui travaille ou réside en France de manière stable et régulière a droit à la prise en charge de ses frais de santé à titre personnel et de manière continue tout au long de sa vie : tel est le principe de la protection universelle maladie ».

 

Ce droit, qui a mis longtemps à émerger, se fonde sur le principe de la cotisation obligatoire ou de l’imposition obligatoire des revenus pour financer la sécurité sociale. Comme tout revenu est obligé de financer cette machine monopolistique, tout imposé ou tout cotisant doit y avoir droit.

 

On voit bien ici le problème qui se pose : l’obligation légale ne pourra plus être remplie, puisque l’État interdit, par une décision administrative, l’accès aux soins et à la protection universelle. Nous sommes ici dans le même cas de figure que le contentieux entre les assureurs et les restaurateurs victimes d’une perte d’exploitation due au confinement. Du fait d’une mesure administrative, l’assureur ne peut plus exécuter le contrat de protection auquel l’assuré a souscrit.

 

Problème à venir sur les cotisations sociales

Une première conséquence de cette restriction des prestations remboursables par cet assureur monopolistique qu’est la sécurité sociale tient au montant des cotisations : peut-on réellement facturer au tarif des vaccinés qui profitent de toutes les prestations un contrat d’assurance (présenté comme « solidaire », quelle bien étrange expression) qui est amputé de la part la plus importante de ses garanties ?

 

Non, bien entendu, et c’est le principe même de l’unicité du tarif qui se trouve mise en cause par la mesure gouvernementale. Au titre de la contributivité de la sécurité sociale, aucune juridiction ne pourrait soutenir que, à contributions égales, les droits ne sont plus les mêmes.

 

Le monopole de la sécurité sociale est mort

Assez logiquement, on voit bien que ce n’est pas seulement le principe de la cotisation sociale qui va souffrir de la mesure de discrimination décidée unilatéralement par Emmanuel Macron, mais le principe du monopole de l’assurance-maladie qui est fragilisé. Si les assurés sociaux ne peuvent plus avoir accès aux mêmes prestations qu’avant, et spécialement aux prestations les plus vitales, les plus importantes, de quel droit l’État les empêcheraient-ils de changer d’assureur, et de se tourner vers un assureur qui leur permet, par exemple, de bénéficier de soins renforcés à domicile, ou de soins hospitaliers dans des contrées plus accueillantes ?

 

Sauf à plaider un droit de l’État à exclure certains assurés de l’accès aux soins, on voit mal quel motif tiendrait devant le Cour de Justice de l’Union européenne pour obliger les non-vaccinés à financer une assurance-maladie qui ne leur apporte pas de garanties de santé suffisantes.

 

Politiquement, le combat dans lequel Emmanuel Macron s’est lancé semble donc à haut risque. Et juridiquement, il pourrait avoir des conséquences systémiques majeures : en interdisant l’accès aux soins pour certains assurés, il tue l’idéal de 1945 (où il en dévoile l’imposture profonde, puisqu’il ne s’agit pas de protéger, mais de dominer), et il en ruine les fondements juridiques.

 

En ce sens, l’interdiction de l’hôpital aux non-vaccinés est une bonne mesure. Elle ouvre les yeux sur ce que signifie vraiment la sécurité sociale.

 

source : https://lecourrierdesstrateges.fr | https://reseauinternational.net/interdire-lhopital-aux-non-vaccines-ou-la-fin-du-monopole-de-la-securite-sociale-enfin/

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20 juillet 2021 2 20 /07 /juillet /2021 12:17
Dr Ochs : "En Israël il y avait zéro mort avant le vaccin, chez les enfants, il y a déjà vingt-huit morts"

Condamné ce 14 juillet à un an d'interdiction d'exercer, pour dénonciation du protocole Covid gouvernemental, le Dr. Ochs (luxembourgeois) … exerce son droit de réponse aux journalistes lors de sa sortie du Conseil de discipline. Magistral malaise

 

Source

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20 juillet 2021 2 20 /07 /juillet /2021 09:56

Suivant les traces de Néron, Macron vient de faire des non-vaccinés les boucs émissaires de l’appauvrissement express des Français provoqué par les mesures démentes, erratiques et contradictoires qu’il a prises soi-disant contre le Covid, alors même que la maladie est relativement bénigne et ne touche qu’une frange réduite de la population qu’il aurait été facile de protéger et de soigner.

Pourquoi Macon ne fait-il pas brûler vifs les non-vaccinés ?

 

 

Si Macron ne fait pas brûler vifs les non-vaccinés, ce n’est pas par bonté d’âme, non, c’est parce qu’il en a besoin pour élargir sa base électorale à l’approche des élections présidentielles. Il a compris que la menace de l’extrême-droite ne faisait plus recette. Marine le Pen s’est ralliée à l’idéologie dominante (capitalisme, mondialisme, atlantisme et européisme) comme la gauche avant elle, et il est devenu impossible de diaboliser le Rassemblement National. Macron doit donc trouver une autre menace, et les non-vaccinés, qu’on peut aisément accuser de mettre en danger toute la population par leur inconséquence et leur manque de civisme, sont l’incarnation idéale d’une menace inexistante. C’est de la même manière qu’a fonctionné la menace terroriste. Entre le 11 septembre 2001 et le début de la « pandémie » de Covid-19, les terroristes authentiques ou fabriqués ont peuplé nos cauchemars et saturé nos médias. Les populations se sont habituées à voir leurs libertés fondre comme neige au soleil, alors même que la probabilité d’être victime d’un attentat était infinitésimale. Mais à force de servir, la menace terroriste s’était usée, et on ne peut que s’émerveiller de l’à-propos avec lequel le destin a sorti de son chapeau la menace sanitaire, pour le plus grand profit de la Caste.

 

[...]



Le vaccin n’a pas de fonction médicale. Il ne protège pas du Covid. Et, soit dit en passant, heureusement pour nous que le Covid, celui des médias, celui qui décime les populations, n’existe pas, sinon nous serions tous morts, vu que le vaccin semble plutôt aggraver l’épidémie et que les médicaments traditionnels nous sont interdits… Le vaccin a une fonction politique, il sert à opposer entre elles les deux classes sociales françaises. Il a pour rôle de monter l’une contre l’autre la bourgeoisie et la classe laborieuse : les cadres, le corps enseignant, les fonctionnaires, ceux qui travaillent dans les bureaux ou à distance, les retraités aisés, contre ceux qui ont les mains dans le cambouis et que la Caste méprise ou honore suivant le besoin qu’elle a d’eux.



[…]

 

 

Voilà la définition de la dictature que donne le Larousse :
« Dans le domaine de la politique, on appelle « dictature » un régime dans lequel une personne (dictateur), ou un groupe de personnes, disposant d’un pouvoir absolu, s’y maintient de manière autoritaire et l’exerce de façon arbitraire. »

On voit que Macron coche toutes les cases sans compter qu’il prend ses ordres de la Commission européenne qui est régie par une Constitution que les Français ont rejetée par un Référendum en 2005.

Voilà les raisons que j’ai trouvées à l’apathie de la population :

Les Français croient qu’il ne peut pas y avoir de dictature en France, pays de la liberté et des droits de l’homme.


Les Français croient que les gouvernements œuvrent pour leur bien. Ils ne peuvent pas croire que ceux qu’ils ont élus soient prêts à les détruire pour s’enrichir ou faire carrière.
Les Français ne se rendent pas compte qu’ils sont désinformés à longueur de journée et qu’ils subissent une propagande de tous les instants. Ils croient les médias et le gouvernement qui leur mentent sans arrêt ouvertement ou par omission.
Les Français ne pensent par eux-mêmes. Ils se contentent de répéter ce qu’ils entendent ou lisent dans les médias, mais cela ne les empêche pas de s’accrocher à leurs idées comme si leur vie en dépendait.
Les Français ont besoin de l’estime de leurs concitoyens et penser « comme tout le monde » les rassure.
Parce qu’ils croient le gouvernement, ses médias et ses « scientifiques » qui attisent la peur, la haine et la discorde, ou parce qu’ils ne savent plus qui croire, les Français sont gagnés par une forme d’hystérie collective aveugle, mais ils ne s’en rendent pas compte.
La plupart des gens attachent plus d’importance à leurs croyances qu’à la réalité. Au lieu de voir ce qui est, ils voient ce qu’ils croient qui est ou qui devrait être.


La propagande de guerre

 

La propagande de guerre n’est pas différente de la propagande Covid, elle engendre pareillement une forme d’hystérie collective qui balaie tout sur son passage comme un raz de marée. Il est plus facile d’entraîner les foules dans la folie que de les convaincre par la raison et le bon sens. Les pacifistes sont balayés par les bellicistes et le peuple chauffé à blanc se laisse entraîner dans une guerre dont il fera les frais. Le moindre argument de bon sens ou de logique, la moindre mise en garde, réserve ou hésitation est qualifiée de trahison.

Macron, discours du 16 mars 2020 (YouTube)

 

[...]

La haine du non-vacciné inonde les plateaux TV

 

 

J’écoutais tout à l’heure des éditorialistes sur BFM TV et Cie. C’est incroyable à quel point ils suintent la haine. Plus tyranniques que le tyran, plus venimeux que le serpent à sonnettes, les chiens de garde du pouvoir, tout hérissés d’indignation vertueuse, enveloppent de la même haine rance et tripale les non-vaccinés et les Gilets jaunes qui commettent le crime inexpiable de refuser de se soumettre, pour leur bien, aux diktats de la Caste. Ces donneurs de leçons ne nous pardonneront jamais d’avoir la prétention de savoir mieux qu’eux ce qui est bon pour nous. Et on voit bien qu’ils ne nous lâcheront pas, ce sera eux ou nous.

Mais il y a de la résistance et la résistance prend des chemins mystérieux. Elle vient souvent de là où on l’attendait le moins, car le courage n’a rien à voir avec les idéologies, dont on hérite généralement. Le courage vient de l’intérieur de nous-mêmes et il se manifeste souvent à l’improviste, au détour d’une situation insupportable, qui nous pousse, presque à notre insu, à prendre des risques personnels pour sauver des valeurs et/ou d’autres personnes. Les « courageux » sont presque toujours eux-mêmes surpris de leur courage car on ne décide pas d’être courageux, ce sont les circonstances et notre degré de force intérieure qui en décident. Comme on sait, il y a très peu de courageux. C’est pourquoi, je crois qu’il faut saluer le courage, d’où qu’il vienne. Par exemple celui de Lionnel Luca, le maire de Villeneuve Loubet, lors de son discours du 14 juillet.

Néron n’était pas courageux. C’était un psychopathe narcissique et sadique, un fou malfaisant et provocateur qui, comme tous les lâches, abusait de son pouvoir. A force d’excès, d’abus et de brutalités, il s’est retrouvé isolé. Le Sénat l’a démis et, pour échapper au châtiment des Parricides*, il s’est donné la mort. « Le Sénat a voté sa damnatio memoriae, et maudit sa mémoire. En Occident, il reste le symbole de ce que la Rome antique a enfanté de plus monstrueux », selon Wikipedia.

Macron n’a pas sa dimension tragique. Bien qu’il soit tout aussi isolé, comme il l’a reconnu lui-même quand il s’est plaint que nous soyons devenus : «une nation de 66 millions de procureurs », il ne paiera pas pour le mal qu’il nous a fait. Il ne sera pas tenu responsable de ses crimes. Il n’est qu’un Néron de pacotille, un Néron de passage. Il a emprunté les habits de Néron, comme un comédien endosse un rôle qui lui va comme un gant, pour remplir la mission que la Caste lui a confiée : piller la France et soumettre les Français. La Caste l’exfiltrera lorsqu’il aura fait ton temps pour le remplacer par un autre tyranneau à ses ordres (le favori semble être pour l’heure Xavier Bertrand) qui à son tour et à sa manière mettra la France et les Français en coupe réglée… pour leur bien, évidemment !

Une note d’espoir

 

Selon Michel Maffesoli, dont la pensée iconoclaste est toujours rafraîchissante, comme l’est celle d’Emmanuel Todd, la caste occidentale sent qu’elle perd son pouvoir et cela explique son durcissement. En effet la société est en train de changer, l’ère de l’individualisme hérité des Lumières touche à sa fin, et des communautés de vie et d’intérêt se créent partout. C’est ce que le pouvoir politico-financier combat en le traitant de « communautarisme » mais il a déjà perdu la bataille. Les gens se regroupent et partagent. Ils se remettent à vivre ensemble. Et comme on le sait, l’union fait la force !



Dominique Muselet

Montreuil, le 19 juillet 2021

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20 juillet 2021 2 20 /07 /juillet /2021 09:27
Ne paniquez pas ! Il n’est pas forcément nécessaire d’être un héros pour échapper à l’injection expérimentale forcée !

Il n’est pas forcément nécessaire d’être un héros pour échapper à l’injection expérimentale forcée !

Je fais partie de celles et ceux qui pensent qu’il suffit de dire « non » pour échapper à une mesure qui nous semble totalement inacceptable. J’ai d’ailleurs refusé le confinement, le port du masque, mes enfants ont dû quitter l’école, car ils n’étaient pas acceptés sans masque malgré un certificat médical. Le problème de la vaccination obligatoire ou du pass sanitaire ne se posent donc pas pour moi. Je n’aurai pas de passeport sanitaire, je ne me ferai pas un test PCR quand bien même il serait obligatoire pour faire des courses et mes enfants ne seront pas vaccinés pour aller en fac. Et hormis sous la menace d’une arme (et encore, car si cela devait arriver j’aurais probablement la mienne), ni ma famille ni moi-même ne serons injectés par ces produits inefficaces et dangereux… Il suffit de lire la littérature scientifique et ce qu’il se passe à l’étranger pour s’en convaincre…

Oui je pense qu’il suffit d’affirmer « je suis libre de… » pour échapper aux mesures dictatoriales.
Oui, mais… je ne suis pas tout le monde !

Il suffit de voir comment l’immense majorité des enfants ont été masqués à l’école y compris l’immense majorité des enfants des « résistants ».

Dans les faits, il n’est pas si simple de dire « non » et d’autant plus dans une société qui nous a appris à tout accepter au nom de la « sécurité ».

Il est urgent d’attendre !
Rappel sur l’obligation vaccinale ou le pass vaccinal.

Il n’existe strictement aucune obligation vaccinale Covid pour qui que ce soit en France.

À ce jour le pass sanitaire n’est obligatoire que pour certains concerts ou grands événements et pour partir à l’étranger et en Corse… Et c’est tout !

J’écrirai « pass vaccinal », car dès lors que les tests deviendraient payants et valables 24 h, vous comprendrez bien que l’on ne peut pas prévoir un budget de 10 000 euros par mois pour vivre.

Coup de bluff
Macron a fait croire que l’extension des premières obligations se ferait à partir du 21 juillet !

Ce qui est présenté comme « faits » n’est que « projets ». C’est un coup de bluff formidable parce qu’il va falloir voter des lois à l’assemblée, puis passage au Sénat, puis retour à l’assemblée. Il va aussi y avoir de nombreux amendements déposés. Il va falloir aussi que l’on statue sur l’aspect constitutionnel de ces lois et si elles ne vont pas à l’encontre de règlements européens, de traités internationaux ou autres. Sans compter tous les recours lancés tous azimuts par les défenseurs des droits de l’homme…

Bref, cela va prendre des semaines pour ne pas dire des mois et rien ne dit que cela aboutisse !

Ce qui fait le plus peur, c’est l’obligation vaccinale pour travailler ou se rendre à son travail.

Les restaurants, concerts et autres cinémas n’auront qu’à mourir s’ils s’abaissent à vouloir faire respecter ces lois iniques introduisant l’apartheid en France et des citoyens de seconde zone.

En premier lieu, ATTENDRE !
Il n’y a strictement aucune raison de se précipiter pour se faire injecter ces substances expérimentales en cours de test. Les français qui se sont précipités suite à l’annonce du dictateur ont affirmé que leurs vacances aux Caraïbes ou en Corse de cette année avaient plus de valeur que leur vie. Leurs précieuses vacances valaient bien de jouer à la roulette russe, quitte à avoir un cancer provoqué par cet ARNm dans 10 ou 20 ans ou des problèmes de fertilité ! Cela me semble fou, au regard des 10 000 décès reconnus de la vaccination (donc largement minimisés) aux USA et les centaines de milliers d’effets secondaires, dont certains à vie !

Alors quelles sont les stratégies possibles ?

L’impossibilité vaccinale !
Il va bien y avoir des médecins militants et courageux qui feront honnêtement leur travail en délivrant des certificats médicaux aux personnes qui ne peuvent se vacciner pour raison de santé. Il est de plus évident que les causes psychiatriques sont à prendre en compte, comment vacciner une personne phobique qui pourrait aller jusqu’à se faire du mal si on lui imposait l’injection ?

Le « prouve-moi que ta démarche est légale ! »
Dès lors qu’une autorité ou un commerce va vous dire de présenter un pass sanitaire ou un certificat de vaccination, vous êtes en droit que lui demander sur quels textes de loi elle base son affirmation.

Je n’aborderai pas l’aspect juridique qui va être largement développé par Carlo Brusa, président de réaction 19. Vous pourrez donc soit dire que la demande est illégale si elle relève purement d’un texte qui n’est pas une loi et le menacer de plainte au pénal. Et si d’aventure une loi avait vu le jour, vous pourrez lui signifier que cette loi est en contradiction totale avec des lois et traités existants et donc qu’elle n’a pas valeur légale. À ce titre, je ferais référence à une soignante résistante italienne qui, dans l’obligation de se vacciner, s’est rendue au centre de vaccination avec son avocat. L’obligation vaccinale étant imposée au nom de la solidarité et du contrôle de l’épidémie, celle-ci a demandé au médecin de lui signer un document indiquant que l’injection permettait d’empêcher la contamination et la propagation du virus. Bien évidemment, le médecin n’a pas signé et aucun médecin ne signera jamais un tel document parce que c’est faux. Sur ce, l’avocat a fait appel à la police pour faire constater le refus de signature du document. Cette femme a ainsi réussi à gripper le système : d’un côté une obligation vaccinale au nom de la solidarité et de l’autre une preuve que le vaccin n’est pas un vaccin, mais une thérapie…

La loi
Une procédure de licenciement ne se fait pas comme ça et il faudra probablement des mois pour qu’elle aboutisse si elle devait aboutir. Il est important de se faire conseiller en fonction des situations, de son emploi, etc.. En tout état de cause, j’imagine que tout document qui n’est pas envoyé en recommandé avec accusé de réception n’existe pas… Si la tournure devient juridique, frapper un grand coup le plus tôt possible et essayer de renverser la vapeur « Je vais porter plainte contre vous » afin de refroidir quelques ardeurs.
Je vous rappelle aussi que les juges de prud’hommes sont certainement moins aux bottes de l’État.
Tout ce qui pourrait faire peur à la hiérarchie d’un point de vue juridique ET d’un point de vue médiatique pourrait donc être de nature à les faire réfléchir…

Les « NON » je ne suis pas d’accord !
Le « non » peut prendre plusieurs formes…

Un « non je ne me ferais pas vacciner et ce n’est pas négociable… ».
Un « non je ne te dirai pas si je suis vacciné ou pas, cela ne te regarde pas, tu n’es pas mon médecin » qui peut aussi être formulé comme « mon information vaccinale relève du secret médical. »
Les stratégies de l’usure
Je vous rappelle que si cette mesure voit le jour, elle prendra probablement des semaines ou des mois pour passer de la théorie au décret d’application et qu’il est fort possible, s’il reste un peu d’État de droit, que la mesure passe aux oubliettes. Il n’est pas non plus impossible que si cette mesure devient obligatoire sur le papier, que soit elle ne sera jamais appliquée, soit les textes ne prévoiront pas de sanctions.
Donc l’important est de tenir !

« Oui je vais me vacciner ! »
Laisser pourrir… Un jour vous dites que vous avez pris rendez-vous, un jour vous dites que vous hésitez entre deux vaccins, etc. Vous dites « oui », mais vous faites « non » ! Grâce à cette stratégie, vous pouvez gagner quelques semaines…

« Demain, je te passe les papiers ! »
Vous dites que vous êtes vacciné, même si c’est entièrement faux et là aussi vous faites pourrir la situation… Plusieurs formulations existent comme « Je l’ai posé hier sur ton bureau » ou « je l’ai donné à Michel » (qui est en congé pour un mois). À noter que si c’est une administration qui le demande ou qu’il y a plusieurs responsables à ce poste dans l’entreprise, pourquoi ne pas changer d’interlocuteur. Par exemple mardi je vais m’inscrire en fac, on me demande la preuve de vaccination, je reviens mercredi où une autre personne me recevra qui sera peut-être résistante et n’exigera pas le document…

« Je vais créer un groupe de réflexion ! »
Ceci n’est possible que dans les grandes entreprises qui adorent faire des réunions qui ne servent strictement à rien. Dans cette hypothèse vous allez proposer de créer un groupe de réflexion sur la vaccination, groupe qui aura pour objectif de déterminer quel est le meilleur vaccin, par exemple celui qui ne risque pas de diminuer la productivité…

La prise de conscience… « Tu veux le résultat de mon dernier frottis vaginal ? »
Mettre en place un dialogue qui permette à l’autorité qui vous fait cette demande à quel point elle est délirante, contraire aux droits de l’homme et relève de l’intime. Lui demander par exemple pourquoi il ne demande pas si vous êtes séropositif et lui demander si c’est un monde comme ça qu’il désire pour ses enfants…

Le « placard »
Si d’aventure ces lois scélérates rentraient en application, elles ne pourraient pas le rester pendant 10 ans. Autant on pourrait peut-être rendre l’obligation pendant un ou deux ans, mais pendant dix ans pour combattre un virus qui ne tue pas avec un vaccin qui ne marche pas, c’est compliqué. Sans compter que les remontées d’effets secondaires sur les personnes vaccinées de force seront obligatoirement plus efficaces, sans compter les multiples procès.
Un « mon fils est mort alors que la vaccination n’est pas obligatoire » n’aura pas le même impact judiciaire que « mon fils est mort alors que vous l’avez obligé à se vacciner ! ».
Si on vous menace de vous mettre à l’écart, prenez le placard, cela vous permettra enfin d’écrire le livre que vous rêvez d’écrire depuis dix ans. Si on vous place en télétravail, alors acceptez !

En revanche, le cadeau qu’il ne faut surtout pas leur accorder est le « je vais démissionner ! ».

Si vous deviez les provoquer, dites plutôt :

« Allez ! Virez-moi ! Vous allez voir le procès et la publicité que vous allez vous prendre dans le cul ! »



En conclusion ?
Bien malin celui qui sait ce qu’il va se passer demain. Cela va dépendre non seulement de la résistance du peuple français, mais aussi de la résistance et des politiques des pays étrangers et européens. Croyez bien que la France ne peut pas devenir plus dictatoriale que la Chine ou la Corée du Nord sans que cela pose problème.

Donc même si vous n’allez pas au conflit frontal, il est certainement possible d’adopter des stratégies d’évitement, stratégies qui seront adaptées selon l’évolution de sa situation personnelle. Les appels au boycott, les entreprises de la honte, la médiatisation sont aussi des armes redoutables.

Personnellement, je prône le boycott des entreprises ou services publics qui feront la promotion et mettront en œuvre le passeport vaccinal ou la vaccination obligatoire non seulement pour la durée de la dictature, mais aussi à vie !

Il n’est pas un secret que je ne remettrai jamais les pieds dans mon magasin Botanic, car il refuse l’accès à des personnes sans masque munies d’un certificat médical ou dans Burger King qui vient d’annoncer à ses salariés qu’ils seront virés s’ils ne sont pas vaccinés alors que ce n’est qu’un projet de loi.

Tous ces collabos adorateurs de l’apartheid doivent comprendre que leurs actes les engagent à vie !

Alain Tortosa.

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 11:47

Un projet de loi, portant sur l'extension du pass sanitaire, prévoirait, selon le site Contexte repris par bfmtv, une sanction en cas de non-contrôles des pass sanitaires par les établissements concernés. Le prestataire, le responsable d'établissement ou l'opérateur pourrait écoper d'une amende de 45 000 euros et d'un an d'emprisonnement.

 

Le ministère de l'Intérieur a cependant précisé cette mesure de contrôle auprès de LCI, "les deux (commerçants et clients, NDLR) peuvent être verbalisés, mais la philosophie du contrôle, c’est avant tout le contrôle de ceux qui sont en charge d’appliquer le pass (établissements) et l’obligation vaccinale (employeurs)." Le client n'ayant pas son pass sanitaire sera verbalisé et écopera d'une amende de 135 euros.

https://www.ladepeche.fr/2021/07/14/pass-sanitaire-les-commercants-qui-ne-controleront-pas-leurs-clients-pourraient-risquer-45-000-euros-damende-et-un-an-demprisonnement-9670901.php

https://www.ladepeche.fr/2021/07/14/pass-sanitaire-les-commercants-qui-ne-controleront-pas-leurs-clients-pourraient-risquer-45-000-euros-damende-et-un-an-demprisonnement-9670901.php

Passe sanitaire partout où le peuple peut souffler, respirer, prendre du repos, par contre pas de d'obligation vaccinale ni de passe sanitaire pour la police, la gendarmerie (qui contrôleront si vous avez le vôtre !), et pas de passe sanitaire obligatoire non plus pour rentrer dans les tribunaux, pensez donc, les non porteurs de passe sanitaire doivent quand même être jugés et mis en prison !

 

Il y a des établissements d'accueil du public où la mise en danger de la vie d'autrui, et le virus lui-même n'existent soudainement plus.

 

Masques, tests, vaccins, passe "sanitaire" sélectif, bienvenue en Covidiotie-Absurdie. Le pays qui transforme les gens en automates irrationnels.

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 10:55
"Les policiers municipaux ne peuvent pas contrôler les identités mais les restaurateurs devront contrôler le 'Pass Sanitaire'" ?

"Je m'interroge sur le #PassSanitaire. Les policiers municipaux ne peuvent pas contrôler les identités mais les restaurateurs devront contrôler le #PassSanitaire ? La question n'est pas "pour ou contre le vaccin" mais les incohérences du Gouv. sur les masques, les tests, le vaccin." (Valérie Boyer Twitter)

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16 juillet 2021 5 16 /07 /juillet /2021 08:59
Macron : "les vaccinés les premiers verront leurs anticorps baissés, leurs immunités diminuées"

Lors de l'allocution de Macron le 12 juillet 2021 une petite séquence est passée inaperçue, il affirme clairement que :

les "vaccinés les premiers, c'est-à-dire en janvier et février, verront prochainement leurs taux d'anticorps baissés, et leurs immunités diminuées ... Je veux ici les rassurer, dès la rentrée, une campagne de rappels sera mise en place pour vous permettre de bénéficier d'une nouvelle injection selon le même système et dans les mêmes conditions que la ou les premières."

Pour remédier à cela il faudra toujours faire des rappels d'injection.

 

Source: Twitter

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