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Christ Roi

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25 novembre 2016 5 25 /11 /novembre /2016 11:52
La propagande libérale satanique sur l'avortement

Lors du débat hier soir de l'entre-deux tours de la primaire "Les Républicains" les deux candidats finalistes interchangeables de la primaire "de droite", ont feint de s'opposer sur l'avortement. Ils ont déclaré pour l'un que "l'avortement est un droit fondamental" (Alain Juppé) [1], pour l'autre que l'avortement "sur le plan juridique, ce n’est pas un droit fondamental, pas dans la Constitution", c'est "un droit essentiel sur lequel il n’est pas question de revenir" (François Fillon) [2].

 

Nous trouvons ici l'occasion d'exposer la méthode du diable pour faire avancer son anti-société. La méthode de Satan est celle du libéralisme.

 

Dans son dernier livre, en forme de testament spirituel, le célèbre exorciste Gabriele Amorth, récemment monté au Ciel à l'âge de 91 ans, explique ce qu'il pense de l'avortement et explique la méthode du diable pour le faire accepter dans les masses.

 

Du débat qui a pu être offert hier soir entre F. Fillon et A. Juppé, il s'agit ni plus ni moins que de satanisme.

La propagande libérale satanique sur l'avortement

Gabriele Amorth sur l'avortement et le divorce. Extrait (p. 22) :

 

« La méthode du démon est la suivante :

 

Il tente en premier lieu de persuader que ce que Dieu dit n'est pas vrai (Cf. Gn 3, 1 et s.).

 

"Pourquoi ne mangez-vous pas du fruit de l'arbre? dit-il à Adam et Eve.

 

Parce que Dieu nous a dit que si nous en mangions, nous mourrions."

 

"Ce n'est pas vrai ! répond le démon. Dieu est un menteur. Oui, c'est un menteur ! C'est faux, vous ne mourrez pas."

 

Deuxième tactique : "Au contraire, vous serez semblables à lui, parce que vous connaîtrez le bien et le mal." Donc le démon commence par nier les vérités révélées par Dieu. "Ce n'est pas péché !  Vous rigolez ! Le divorce, l'avortement, ce n'est pas péché ! C'est, à l'inverse, un signe de progrès. Un pas en avant de la civilisation, un progrès de l'humanité."

 

Chez nous en Italie, deux référendums sont passés - je les ai suivis tous les deux -, en premier celui du divorce et en second celui de l'avortement, signes de civilisation ! Signes de progrès ! (1974 : Divorce - 1982 : Avortement). C'est cela la tactique du diable. De nier d'abord ce que Dieu dit: que c'est péché ! Ensuite, de faire apparaître le mal comme un bien. »

 

Nous remarquerons que la description de la méthode satanique quant au divorce et à l'avortement, faisant de ces péchés des "progrès" est employée par A. Juppé et F. Fillon qui parlent de l'avortement comme "un droit", "une liberté". Cette méthode a également été employée pour légaliser le soit-disant "mariage" homosexuel, pour lequel il faudrait laisser les homosexuels "libres" de se "marier".

 

« L'avortement, cette loi de l'assassinat » (p. 84)

 

Gabriele Amorth explique qu'avec cet argument de la liberté, il faudrait laisser les assassins libres de tuer...

 

(p. 50) « Il y a eu sans le moindre doute des mouvements philosophiques et politiques qui ont été un désastre. La Révolution française, par exemple; quel désastre ! Mais aussi le siècle des Lumières, le rationalisme, le communisme. ... Le communisme s'est écroulé en tant que régime, même à Moscou, en comparaison de ce qu'il a pu être par le passé. Il est tombé, sans coup férir, quand est tombé le Mur de Berlin. Qui l'aurait cru ? »

 

La méthode libérale satanique, p. 65 :

 

«  Oui une tragédie. ... Beaucoup de catholiques ... croyaient aux mensonges communistes et socialistes. Le plus grand mensonge était de dire que le divorce n'est pas une obligation. Si tu es contre alors ne le fais pas, mais tu dois respecter ceux qui veulent le faire, respecte la liberté de qui veut le faire.

 

... Ce sont des bobards, car nous devons respecter les lois de Dieu. ... Parce que sinon, en suivant cette logique, on peut tout justifier.

 

Pareil avec l'avortement. Ce n'est quand même pas une obligation que d'avorter. Pas du tout. Si tu es contre, alors ne le fais pas. Mais respecte ceux qui veulent le faire.

 

C'est avec ce discours qu'ils ont amadoué les catholiques pour le divorce et l'avortement. Sapristi, mais dans le plan de Dieu il est écrit : "Tu ne tueras point !" »

(p. 79.) « Maintenant nous aimerions aborder le thème de la société contemporaine. Vous avez déjà mentionné différents courants de pensée du monde moderne : l'illuminisme, l'athéisme, le libéralisme et les autres. Il y a d'autres menaces spirituelles pour notre monde aujourd'hui. Selon vous, quelle serait la menace spirituelle la plus grave? »

 

Gabriele Amorth :

 

« Je reprends toujours le même discours: la menace la plus grave de toutes est de nier l'existence de Dieu. C'est le point de départ. De la négation de Dieu partent toutes les philosophies qui se prononcent contre lui et contre la religion, et qui promeuvent l'immoralité."

Gabriele AMORTH, J'ai rencontré Satan, Le Combat du plus célèbre exorciste, Entretiens avec Slawomir Sznurkowski, Traduti de l'italien par Quentin Petit, EdN, Vendôme 2016

Gabriele AMORTH, J'ai rencontré Satan, Le Combat du plus célèbre exorciste, Entretiens avec Slawomir Sznurkowski, Traduti de l'italien par Quentin Petit, EdN, Vendôme 2016

Gabriele Amorth explique une manière assurée de ne pas tomber dans les pièges du démon : être avec le Christ, appliquer Ses commandements.

 

A la question (p. 37) : « Pourquoi donc une grande majorité de mariages aujourd'hui en Italie finissent-ils par exploser ? », il répond :

 

« Parce qu'on n'observe plus la Loi de Dieu : "Ce que Dieu a uni, que l'homme ne le divise pas." (Mt , 19, 6.) »

 

(p. 85) :

 

« Il n'existe aucune voie intermédiaire : "Celui qui n'est pas avec moi est contre moi." (Mt 12, 30.)

 

Beaucoup se font illusion en pensant trouver une voie intermédiaire. Ils se disent : je respecte Jésus, je ne parle pas mal de lui, mais je fais ce que bon me semble, je n'en fais qu'à ma tête.

 

Et ce n'est pas possible. Celui qui ne suit pas les lois du Christ, suit celles de Satan. Il est sous l'emprise des lois de Satan, qui se résument à trois et que tous les satanistes suivent. Voici les trois lois que les satanistes et Satan lui-même suivent :

 

- Première loi : Fais tout ce que tu veux. Pas de limite. Pas d'interdiction. Tu veux tuer ? Alors tue ! Fais ce que tu veux. [C'est la loi d'avortement. NdCR.]

- Deuxième loi : Nul n'a le droit de te dicter ce que tu dois faire. Tu n'as à obéir à personne car personne n'a le droit de te donner des ordres.

-Troisième loi du satanisme : Tu es ton propre Dieu.

 

C'est exactement de cette façon que l'ange Lucifer est devenu diable. »

 

Conclusion Christ-Roi

 

Fillon est tout aussi nocif que Juppé. C'est une question de degré. Mais il entraîne tout aussi sûrement que lui en enfer. Car c'est très clair : « il n'existe aucune voie intermédiaire : "Celui qui n'est pas avec moi est contre moi." (Mt 12, 30.) »

 

Gabriele Amorth précise qu'en enfer aussi "il existe une hiérarchie : les diables les plus forts tyrannisent les moins forts..." (p. 75)

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 07:40
A 90 %, les enfants ne veulent pas du divorce de leurs parents

La très grande majorité des enfants ne veulent pas du divorce de leurs parents, vient de déclarer un juge espagnol des affaires familiales qui a vu passer plus de 15.000 procédures devant sa juridiction. Pour José Luis Utrera, « la famille traditionnelle a explosé » – et c’est une réalité qui fait d’abord du tort aux enfants. Ils sont « toujours » les victimes du divorce, assure ce juge avec toute la force de son expérience de plus de vingt ans. Auteur d’un Guide du bon divorce il ne peut être soupçonné d’une opposition de principe à la rupture légale de l’alliance matrimoniale. Son objectif avoué est même que les divorces se passent bien. Son point de vue n’est pas moral, mais empirique.

 

Dans un entretien qu’il a donné au quotidien La Opinion de Malaga, le juge Utrera plaide pour la médiation, seule capable selon lui de ne pas se borner à un règlement purement juridique des situations où interviennent « des composantes psychologiques, émotionnelles et personnelles très importantes ». Si on ne les prend pas en compte, le règlement juridique est bien là mais les conflits subsistent, donnant lieu à de multiples oppositions et modifications ultérieures, « comme une blessure que l’on panserait sans d’abord soigner l’infection ».

 

....

« Dans 90 % des cas, ce qu’ils voudraient, c’est de voir leurs parents recommencer à vivre ensemble, et s’ils ne le peuvent pas, que de grâce, ils ne se battent pas. Nous rencontrons des enfants qui sont utilisés pour envoyer des messages de l’un à l’autre, sur lesquels on exerce une pression psychologique pour qu’ils prennent position en faveur de l’un ou de l’autre ; des enfants qui finissent par manipuler eux-mêmes les adultes, parce qu’ils savent que leur opinion est importante, des enfants qui assument toute la responsabilité en croyant que ce sont eux qui décident, et cela provoque des traumatismes qu’ils vont porter pendant toute la vie. C’est pourquoi nous essayons lors des audiences de les décharger de cette responsabilité, en faisant clairement comprendre qu’on les écoute, mais que ce ne sont pas eux qui décident. »

 

A Malaga, en Espagne, 90 % des enfants voudraient voir leurs parents en voie de divorcer se remettre ensemble

 

Si 40 % des divorces ne donnent pas lieu à des conflits ultérieurs entre les conjoints, selon le juge, celui-ci ne cache pas qu’il a vu des couples totalement désemparés, ou un des deux époux psychologiquement détruit, faisant face à des problèmes de travail, médicaux, psychologiques et psychiatriques : « Un vrai chaos. » « Un divorce mal mené finit par éclabousser toute la société », assure le juge Utrera, en reprenant à son compte le jugement des psychologues : « Un divorce est la deuxième situation la plus stressante après la mort d’un être cher. »

 

Bref, si même les partisans du divorce, ceux qui imaginent qu’il peut y avoir de « bons » divorces sont obligés de poser un tel constat d’échec, il serait peut-être temps de reconnaître que le mariage engage non seulement à titre privé, mais aussi devant la société et plus encore devant les enfants qui en naissent.

 

Dans de nombreux pays d’Europe, y compris en France, le divorce, après s’être imposé comme un droit, est aujourd’hui de plus en plus facilité ; dès 2017, il pourra se faire en France simplement devant l’officier d’état civil. Partout où le divorce est plus simple d’accès, il devient plus fréquent, au risque d’achever de faire exploser la société après avoir fait éclater la famille.

 

Source: Infocatolica, Traduction Reinformation.tv, Si on écoutait leur avis ? A 90 %, les enfants ne veulent pas du divorce de leurs parents, 22 novembre 2016 15 h 00 min·

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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 07:11

Un livre vient de sortir au sujet des "Apôtres en Inde", S. THomas et S. Barthélémy. Les auteurs sont Cristiano Dognini et Ilaria Ramelli (Ed. Certamen).

Les Apôtres en Inde

Les Apôtres en Inde, dans la patristique et la littérature sanscrite

 

Cristiano Dognini et Ilaria Ramelli partent d’un constat simple : s’il est admis que les rapports commerciaux et diplomatiques entre l’Occident et l’Inde ont été fréquents, sinon continus, à partir d’Alexandre, l’historiographie moderne considère que la prédication chrétienne en Inde n’a commencé qu’à l’époque de Constantin. Cette convention paradoxale, qui par ailleurs se heurte à la patristique antique et aux traditions du christianisme indien, est la conséquence, selon les auteurs, de l’impasse idéologique dans laquelle s’était égarée la recherche au XIXe et au début du XXe siècle.

Ils estiment que le débat mérite d’être rouvert, avec des objectifs et des méthodes affranchis des limitations partisanes qui lui valurent l’enlisement. À travers l’analyse textuelle poussée des sources, et à la lumière des découvertes scientifiques récentes, de l’archéologie, ou encore de la numismatique, les auteurs se proposent d’identifier les éléments des traditions indienne et patristique compatibles avec ce que l’historiographie moderne a permis d’établir à propos des relations entre l’Inde et l’Occident antique et de la prédication chrétienne primitive.

Cette étude se déploie le long d’un arc chronologique allant de l’avant-Alexandre à l’après-Constantin (cinq chapitres), entre lesquels s’intercalent, en contrepoint, trois chapitres dédiés à l’étude de textes sanscrits, hindouistes et bouddhistes, et des éléments de culture chrétienne qu’ils recèlent.

 

Au Chapitre I, Cristiano Dognini aborde la question des contacts entre l’Inde et l’Occident dès avant Alexandre, vécus à travers la médiation perse, et les récits de visiteurs ponctuels comme Scylax de Caryanda ou Ctésias. Il y analyse les connaissances et la perception que le monde grec avait de l’Inde avant de la rencontrer réellement.

La conquête d’Alexandre met enfin en contact direct l’Inde et l’Occident, et permet la tenue d’échanges véritables, qui culminent dans la synthèse culturelle des royaumes indo-grecs. L’Inde, qui jusque-là était un horizon imaginaire, devient un interlocuteur diplomatique, puis commercial, et philosophique : les philosophes indiens peuplent les textes occidentaux, tandis que le grand Maharaja Ashoka entreprend de diffuser le bouddhisme « aux terres des Grecs ». Le monde grec, et en l’occurrence les Ptolémée d’Égypte, en inaugurant la route maritime des moussons, donnent à l’Occident antique un prodigieux moyen de communication avec l’Inde.

 

____ Au Chapitre II, Ilaria Ramelli montre que les contacts entre Rome et l’Inde ont été très intenses dès le début de l’époque impériale. La puissance romaine permet en effet le plein développement de la route maritime que les Ptolémée n’avaient pas les moyens de sécuriser, tandis que sa richesse et son prestige inaugurent une longue saison d’ambassades. L’Inde devient « une voisine », la nation qui clôt l’écoumène à l’Est comme l’Espagne le clôt à l’Ouest. Ainsi, des sources telles que le Periplus Maris Erythraei ou l’Histoire Naturelle de Pline peuvent décrire avec une grande précision les étapes du voyage vers l’Inde, tandis que ses produits de luxe inondent l’Empire, au point de devenir des clichés littéraires. Les implantations de citoyens de l’Empire, notamment en Inde méridionale, sont permanentes.

Les informations culturelles, politiques et religieuses y sont aussi plus fiables, signe qu’elles n’ont jamais aussi bien circulé. Les ambassades indiennes continuent d’affluer jusqu’à la fin du IIe siècle avant de s’interrompre et de ne reprendre qu’avec Constantin.

 

____ Le Chapitre III est dédié à la mission en Inde de Pantène d’Alexandrie, rapportée par Eusèbe et Jérôme. Cette mission est doublement intéressante : située au IIe siècle ap. JC elle anticipe de plus d’un siècle le terme (constantinien) généralement retenu, mais ouvre également sur des phases encore plus reculées. La découverte en Inde méridionale par Pantène d’un Évangile araméen de Matthieu pose en effet la question de la prédication en époque apostolique.

Ilaria Ramelli évalue la plausibilité de la mission à travers une analyse textuelle serrée des témoignages patristiques, mais également dans le contexte historique général posé au chapitre précédent. Elle aborde ensuite la question de l’élan missionnaire primitif parti des milieux judéo-chrétiens de Palestine, et de l’aire syriaque, et de manière plus spécifique, de l’Apôtre Barthélémy, que la tradition associe à l’Inde.

 

L’auteur considère que la présence d’informations récentes sur l’Inde chez Hippolyte de Rome, et chez Clément d’Alexandrie, disciple de Pantène, plaide en faveur de l’historicité de la mission.

 

____ Ilaria Ramelli dédie le Chapitre IV à l’étude de la tradition autour de la prédication de l’Apôtre Thomas en Inde. Thomas est associé à l’Inde non seulement par la patristique (les célèbres divisions du monde entre les Apôtres, les divers Actes de martyrs…), mais également par les chrétiens indiens, qui lui attribuent leur évangélisation, se donnent eux-mêmes le nom de « chrétiens de saint Thomas », et prétendent en garder la tombe. Par-delà la dimension légendaire que véhiculent ces traditions, Ilaria Ramelli observe que le christianisme indien, qu’il s’agisse de ses rites, ses titres, ses coutumes, ses légendes, est pétri d’archaïsmes reconductibles à ce même christianisme syro-araméen primitif qui faisait de l’ Évangile de Matthieu son texte central. Elle montre également comment Thomas est lui-même fortement lié au christianisme syro-araméen pour avoir été à l’origine (en personne, ou à travers son disciple Thaddée) de l’évangélisation de la ville d’Édesse, de l’Osroène dont elle est la capitale, et de la Mésopotamie. Elle estime que s’il est impossible de prouver que l’Inde a été évangélisée dès l’âge apostolique, il est aussi impossible d’exclure cette éventualité : ni l’étude textuelle des sources, ni l’étude anthropologique de la chrétienté indienne, ni les témoignages archéologiques n’y formulent d’objection.

 

____ Cristiano Dognini examine au Chapitre V la présence d’échos chrétiens dans les mythes spécifiques à la naissance de Krishna, qui font leur apparition dans le panorama de la littérature sanscrite autour du IIe siècle ap. JC. L’auteur constate que les emprunts de motifs tirés des Évangiles (tels que Massacre des Innocents, la Fuite en Égypte, l’Annonciation…) sont indubitables, et en déduit que les récits chrétiens étaient assez connus en Inde pour que l’hindouisme se les approprie et les intègre au service de ses propres cycles mythiques.

 

____ Le Chapitre VI porte sur le Milindapañha, un texte indien qui narre la conversion du roi indo-grec Ménandre au bouddhisme. Cristiano Dognini revient sur les nombreux éléments grécisants qui émaillent le dialogue, qu’il met en perspective, encore une fois, au moyen de la théorie des échanges culturels : malgré l’utilisation d’éléments de culture grecque, le texte est dans son essence et dans sa démarche fondamentalement bouddhiste et fondamentalement indien. Mais l’auteur du Milindapañha n’a pas fait que puiser dans la culture grecque : Cristiano Dognini remarque qu’il a aussi intégré au dialogue entre Ménandre et le moine Nagasena des motifs tirés des paraboles évangéliques : encore une fois, plus qu’une question d’autorité ou de filiation, ce transfert culturel montre que l’intégration et l’appropriation des traditions extérieures sont une caractéristique de la pensée indienne.

Ces échanges culturels sont pour l’auteur absolument naturels, dans le contexte des relations commerciales et diplomatiques intenses entre l’Occident romain, la chrétienté orientale, et l’Inde en période impériale.

Cristiano Dognini démontre que ces échanges sont bidirectionnels : à la différence de leurs prédécesseurs païens, les auteurs chrétiens de l’Antiquité ont conscience des spécificités du bouddhisme, qu’ils distinguent avec un certain de degré de précision des autres traditions indiennes.

 

Source: Parution : Thomas en Inde, hindouisme et bouddhisme

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22 novembre 2016 2 22 /11 /novembre /2016 12:19

Mis à jour à 16h54 avec la nouvelle du ralliement à la mi-journée du candidat chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson à François Fillon.

Résultats du premier tour des primaires Les Républicains. Le vote utile a éliminé Nicolas Sarkozy et placé le vainqueur désigné de la primaire Alain Juppé loin derrière à la seconde place avec un retard de seize points

Résultats du premier tour des primaires Les Républicains. Le vote utile a éliminé Nicolas Sarkozy et placé le vainqueur désigné de la primaire Alain Juppé loin derrière à la seconde place avec un retard de seize points

Les élections servent-elles encore à quelque chose lorsque des conciliabules secrets choisissent pour nous les candidats qui présenteront leur candidature à la présidence de la "république" ?

 

Au XIXe siècle, après 1830 les royalistes légitimistes souhaitaient jouer le jeu de la "démocratie". Ils proposèrent et donc réclamèrent le suffrage universel qui fut obtenu (pour les hommes) en 1848 pour l'élection du président de la république au suffrage universel, à l'exclusion des femmes qui ne l'obtiendront contre les bonnes consciences républicaines qu'en 1945. Les ennemis du peuple, les Jacobins, les sachants et les bonnes conscience aujourd'hui, qui ne voulaient pas de ce suffrage universel, l'ont contourné via les sociétés secrètes et la participation à des Clubs dont les discussions et les décisions devaient échapper au commun des mortels.

 

« Contrairement à une idée reçue, après 1830, ce sont les légitimistes qui ont milité pour le suffrage universel et les révolutionnaires pour le suffrage censitaire. » (Stéphane Rials in Révolution et Contre-Révolution au XIXème siècle - Editions D.U.C./Albatros, Paris, 1987.)

 

« Analysée comme véritable "farce" par Karl Marx et ses disciples, la Révolution de 1848 a servi de repoussoir pour les idéologies révolutionnaires et les "socialistes scientifiques". » (Les Révolutions françaises, sous la dir. de Frédéric Bluche et Stéphane Rials, Fayard, Mesnil-sur-l'Estrée 1989, p.327.)

 

« Pourquoi les révolutionnaires ont-ils, à ces époques, préféré certaines formes de monarchie à la république ? le suffrage censitaire au suffrage universel ? Parce que les conditions n’étaient pas, alors, réunies pour que la manipulation puisse fonctionner. » (La Gazette Royale, janvier – février – mars 2007, n° 110, p. 4-5)


 

Jusqu'à aujourd'hui, la manipulation du suffrage universel consistant à faire adopter un mode d’action qui n’est qu’une voie de garage, a bien fonctionné. Mais elle fonctionne de moins en moins.

 

La mise en lumière et la compréhension de plus en plus aiguë de la manipulation du suffrage universel permet le développement de comportement électoraux qui mettent à mal le maintien de l'oligarchie en place. C'est la raison pour laquelle on entend des journalistes appartenant à la classe politico-médiatique, comme Jean-Michel Apathie, réclamer la... suppression du suffrage universel.

 

 

Dans ce contexte, plusieurs analyses doivent être faites.

 

D'abord les gens ne croient plus dans les medias "mainstream" liés aux révolutionnaires et à leurs héritiers mondialistes d'aujourd'hui. En effet, ceux-ci se servent des sondages pour orienter le vote dans le sens des intérêts de l'oligarchie. A présent, les gens ont compris la manoeuvre. Lorsque les medias nous désignent un vainqueur à une élection, quand ils votent, les gens votent à l'opposé, pour celui qui est le plus éloigné ou distancé du vainqueur désigné ! "Prenez n'importe lequel, il sera toujours meilleur que le vainqueur désigné !" est ce que nous entendons tout autour de nous.

 

Le vote utile (qui n'est pas un vote de conviction) devient une arme pour éliminer le candidat désigné en tête des sondages.

 

Cela s'est passé aux Etats-Unis avec l'élection de Donald Trump, qui n'emportait pas l'adhésion des masses mais a été choisi en premier pour éliminer la candidate du système. Voter Trump, c'était être sûr d'éliminer Hillary Clinton. Cela s'est passé dimanche 20 novembre chez nous avec la victoire de François Fillon au premier tour de la primaire "Les Républicains." Voter Fillon, c'était être sûr d'éliminer Alain Juppé et Nicolas Sarkozy. Des sondages bidons qui nous annonçaient tous les jours Alain Juppé, largement premier à ce premier tour de primaire, second, Nicolas Sarkozy et loin derrière, en 3e position, voire en 4e position avec parfois un résultat à un chiffre, François Fillon. Or, celui-ci est sorti premier dimanche 20 novembre, a écrasé le vainqueur désigné des sondages Alain Juppé, le distançant de 16 points et Nicolas Sarkozy a fini troisième, éliminé. Tout se passe donc comme si les gens se révoltaient contre la classe politico-médiatico-sondagière et se servaient dorénavant du vote comme d'une arme anti-système en choisissant celui qui dans les sondages et la classe politico-médiatique est désigné comme n'ayant aucune chance. Nous verrons plus bas qu'une telle stratégie a ses limites quand l'oligarchie s'est gardée une roue de secours même avec le candidat qui devait arriver dernier, François Fillon.

 

Une autre analyse n'a pas été complètement mise au jour, c'est le vote pour le parti adverse pour faire advenir ses idées. Nicolas Sarkozy a été élu par des gens de droite qui ont vu ce président s'entourer de ministres de gauche et mener une politique de gauche. François Hollande a été élu par des gens de gauche et ceux-ci l'ont vu mener une politique de droite en économie et en politique extérieure et de sécurité, tels deux jumeaux interchangeables.

 

Aujourd'hui, les deux jumeaux interchangeables qui sont arrivés en tête du premier tour de la primaire de la droite, dimanche 20 novembre, sont Alain Juppé et François Fillon. Or, ce que les medias ne disent pas afin de faire croire à une réelle opposition des programmes et donc à un semblant de démocratie, c'est qu'ils ont tous les deux été les invités du club libre-échangiste mondialiste, très opaque et dont les discussions ne sont jamais rendues publiques, le "Club Bilderberg".

 

Mais l'on peut tout de même trouver quelques informations distillées par les medias mainstream. Ainsi, L'Obs a publié le 06 juin 2013 à 19h00 un article intitulé "Ces puissants et mystérieux messieurs du cercle Bilderberg", qui nous apprend que :

 

« Le dîner ne figure pas à l'agenda officiel. L'hôte et ses invités tiennent à cette discrétion. Début novembre 2011, alors que la crise de l'euro est à son comble, François Fillon prend le temps de recevoir à Matignon un groupe obscur d'une trentaine de personnes dont les noms sont presque tous inconnus du grand public, mais pas des initiés.

 

Ce soir-là, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy planche sur l'état de la France devant les membres d'un petit club qui ne fait jamais la une des journaux, mais fascine les obsédés du complot : le Bilderberg. A croire les "conspirationnistes", ce cercle, fondé en 1954 par un prince hollandais et un milliardaire américain pour endiguer le communisme, serait le "vrai gouvernement du monde".

 

Comparés au Bilderberg, d'autres forums internationaux bien plus célèbres, tels la Trilatérale ou Davos, auraient autant d'influence qu'une fête de patronage. Les convives de François Fillon sont tous d'éminents représentants du gotha politico-financier occidental. Sous les lambris de l'hôtel Matignon, il y a là, entre autres, le patron de la banque Goldman Sachs, Peter Sutherland, le big boss de la banque d'affaires Lazard, Ken Jacobs, l'inspirateur des néoconservateurs américains, Richard Perle, le grand manitou de Shell, Jorma Ollila, le futur chef du gouvernement italien, Mario Monti, ou la présidente du Musée d'Art moderne de New York, Marie- Josée Kravis, par ailleurs épouse du propriétaire d'un fonds d'investissement américain.

 

Le grand ordonnateur du dîner n'est autre qu'Henri de La Croix, comte de Castries, PDG du groupe d'assurances Axa et premier Français à présider le Bilderberg. Petit-fils d'un ministre de la IVe République et inspecteur des Finances, ce pilier de l'establishment français est aussi proche de Nicolas Sarkozy que de François Hollande, son camarade de la promotion Voltaire à l'Ena. On l'a compris : à un tel aréopage, même le chef du gouvernement de la cinquième puissance mondiale ne peut refuser l'hospitalité. Ce repas est-il pour autant le signe d'une vaste conspiration ? "Je ne comprends pas l'hystérie autour du Bilderberg, s'amuse aujourd'hui François Fillon. Je ne trouve pas qu'il s'y dise des choses si confidentielles..."

 

... "C'est un Davos en plus fermé", dit Jean-Pierre Jouyet, président de la Caisse des Dépôts et autre camarade de promotion de François Hollande à l'Ena. Le célèbre forum suisse accueille plus de mille VIP issus des cinq continents. Le Bilderberg, lui, s'adresse à un cercle bien plus restreint - cent trente personnes, jamais plus, venues d'Europe et des Etats-Unis. Les fondateurs du club l'ont voulu ainsi, discret et transatlantique. Le prince Bernhard des Pays-Bas et David Rockefeller l'ont créé en 1954, au plus chaud de la guerre froide, avec un objectif précis : la lutte contre le communisme. La première réunion se déroule du 29 au 31 mai, en catimini, à Oosterbeek, aux Pays-Bas, dans un hôtel appelé Bilderberg.

 

Les participants : de grands leaders politiques et économiques du Nouveau et du Vieux Continent - tels les Français Guy Mollet, Jean Monnet et Antoine Pinay. "A l'époque, le but était de convaincre les dirigeants européens et américains de resserrer leurs liens et de ne pas baisser la garde face à la puissante Union soviétique", explique l'ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine.

 

Rien ne doit filtrer. David Rockefeller veille. Le richissime héritier de la Standard Oil est un expert en opérations spéciales. Comme il le raconte dans ses Mémoires (1), le futur patron de la Chase Manhattan Bank a fait la guerre dans le renseignement militaire, à Alger. Francophone, il a poursuivi ses activités d'espion en 1945 à Paris. Son goût du secret a imprégné l'esprit du club, dont on n'a découvert l'existence qu'au milieu des années 1960.

 

 

L'institution est véritablement sortie de l'ombre en 1976, à l'occasion d'une grande affaire de corruption qui a durablement terni son image. On a appris que le prince Bernhard monnayait son prestige pour favoriser le groupe d'armement Lockheed auprès de l'armée néerlandaise et que ses conciliabules avec les dirigeants de la firme américaine avaient notamment lieu en marge de la conférence du Bilderberg, qu'il présidait depuis vingt ans. "Ce scandale a failli tuer le club, reconnaît Thierry de Montbrial, patron de l'Institut français des Relations internationales (Ifri) et membre du Bilderberg jusqu'à aujourd'hui. On l'a sauvé en remplaçant le prince par l'ancien Premier ministre britannique, lord Home."

 

En dépit de ce passé controversé, le Bilderberg est toujours le cercle le plus sélect de l'élite transatlantique. Sa grande affaire n'est plus le communisme, mais la mondialisation et les défis qu'elle pose à l'Occident. Au sommet, on trouve un petit cénacle, le comité directeur, composé de trente personnalités du monde du grand business et de la géopolitique, celles-là mêmes qui ont dîné à Matignon.

 

"De l'entregent et une vision planétaire"

 

"Pour y être coopté, il ne suffit pas d'être patron de Coca-Cola : il faut avoir de l'entregent et une vision planétaire", explique l'avant- dernier président du Bilderberg, le flamboyant vicomte Etienne Davignon, dans son immense bureau qui surplombe la place Royale à Bruxelles. Lui-même tutoie la terre entière. Ancien commissaire européen, cet octogénaire belge toujours bronzé et courtois est administrateur d'une dizaine de multinationales. "Steevie", comme le surnomment ses amis du gotha, a siégé pendant des décennies au comité directeur du club, aux côtés de figures historiques, tels le magnat italien Giovanni Agnelli ou l'ex-secrétaire d'Etat américain Henry Kissinger, et de personnalités montantes, comme l'avocat Tom Donilon, qui deviendra conseiller de Barack Obama pour la sécurité.

 

Les trente se réunissent deux fois par an - généralement dans une capitale européenne pour parler de la situation du club et du monde. Ils en profitent pour dîner discrètement avec les dirigeants locaux ou les leaders prometteurs. En février, c'était à Rome, autour du nouveau président du Conseil italien, Mario Monti, un fidèle du Bilderberg depuis trois décennies. Il n'a fait que présenter ses réformes au club. Mais ces repas peuvent avoir une influence sur le cours des choses.

 

En novembre 2009, le comité directeur (du Groupe Bilderberg. NdCR.) se retrouve à Bruxelles. On invite le chef du gouvernement belge d'alors, Herman Van Rompuy. "Personne ne connaissait ce petit homme discret et quadrilingue, raconte "Steevie". Il nous a fait un explosé très clair. Il a défendu l'euro avec force et brio, face aux Américains incrédules."

 

Quelques jours plus tard, à la surprise générale, le "petit homme" est désigné à la présidence de l'Union européenne.

 

... En revanche, les trente n'ont pas réussi à rencontrer le futur président français, François Hollande. En novembre 2011, Henri de Castries avaient convié son camarade de l'ENA, qui venait tout juste de remporter la primaire socialiste, à plancher devant le steering committee à Paris. L'adversaire de Nicolas Sarkozy avait accepté, avant de se décommander. C'est son ami Jean-Pierre Jouyet, autre "voltairien", qui l'a remplacé au pied levé.

 

... Parce que rien ne fuite, les conversations du Bilderberg sont d'un niveau inégalé dans le monde", dit, enthousiaste, Michel Rocard.

 

Passionnante ou pas, la conférence du Bilderberg est l'occasion de se faire repérer par des hommes très puissants. ... Margaret Thatcher a été invitée dès 1975, quatre ans avant sa nomination à Downing Street. Et Bill Clinton, en 1991, quand personne ne misait sur lui. C'est l'un des piliers du club et grand argentier du Parti démocrate, Vernon Jordan, qui a repéré l'obscur gouverneur de l'Arkansas.

 

... Pour la première fois depuis 1954, le Bilderberg vient de publier sur son site la liste des participants à sa conférence annuelle qui démarre le 6 juin dans le Herfordshire, au nord de Londres. Seront présents notamment Christine Lagarde, Valérie Pécresse et... François Fillon. » (Fin de citation)

Fillon - participant de la conférence mondialiste du Club Bilderberg - 6 juin 2013 (L'Obs) http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130606.OBS2308/ces-puissants-et-mysterieux-messieurs-du-cercle-bilderberg.html

Fillon - participant de la conférence mondialiste du Club Bilderberg - 6 juin 2013 (L'Obs) http://tempsreel.nouvelobs.com/l-enquete-de-l-obs/20130606.OBS2308/ces-puissants-et-mysterieux-messieurs-du-cercle-bilderberg.html

En 2015, lors d’un entretien télévisé pour TV-Libertés, Philippe de Villiers a évoqué une confidence qui lui avait été faite par François Fillon, participant du Bilderberg 2013, et a révélé qu'Alain Juppé avait été invité du même Club Bilderberg "l'année d'après", soit en 2014 :

 

"Ce que m'a dit un jour François Fillon ! Je lui ai dit : mais pourquoi tu vas au groupe Bilderberg? parce qu'il y est rentré et y a été agréé par le Groupe Bilderberg, de même que son ami Alain Juppé, l'année d'après.

 

Dans l'Evangile on dit il ne faut pas mettre la lumière sous le boisseau, cela vaut pour la franc-maçonnerie aussi. Pourquoi ils se cachent ces gens-là ? Pourquoi ils se cachent ?

 

Et il m'a répondu - incroyable la réponse - il m'a dit : 'que veux-tu, c'est eux qui nous gouvernent !''

 

Les élections servent-elles donc encore à quelque chose lorsque les grands candidats à l'élection présidentielle appartiennent à l'élite transatlantique, et que des conciliabules secrets choisissent pour nous les candidats qui reconnaissent eux-mêmes : "C'est eux qui nous gouvernent !'' ?

 

Dans cet entretien à Tv-Libertés mis en ligne le 22 octobre 2015, débarrassé de son statut d’homme politique, parlant sans filtre, Philippe de Villiers, a donné la réponse :

 

"Les élections ne servent plus à rien.

 

Les hommes politiques sont des clowns aujourd'hui, parce qu'ils font mine, ils mentent, le mentir vrai d'Aragon.

 

Pendant que les gens se traînent dans la misère, les hommes politiques se pavanent dans les media, dans les instances de marketing pour construire leur profil.

 

La parole politique au sens électoral, partisan, n'est plus entendue, plus écoutée. Elle est suspectée. Parce que le pouvoir n'est plus un service mais une consommation. Alors que la parole meta politique des Zemmour, Onfray, Régis Debray et tant d'autres de toutes sensibilités, elle est sollicitée, elle est accueillie, elle est guettée, elle est crue. Donc, cela veut dire qu'en fait, la politique, la vraie politique a quitté la vie politique. Tout autant que le pouvoir n'a plus le pouvoir."

 

Les enseignements à tirer

 

(1) Envoyer à l'oligarchie un message. Le vote utile

 

Le catéchisme de l'Église Catholique, dans le chapitre « des devoirs du citoyen », demande que l'on exerce le droit de vote en « soumission à l'autorité » et « coresponsabilité du bien commun

2240 La soumission à l’autorité et la coresponsabilité du bien commun exigent moralement le paiement des impôts, l’exercice du droit de vote, la défense du pays.

Catéchisme de l'Eglise catholique

Outre, qu'on a pu analyser à la suite du comte de Chambord et des royalistes revenus du mirage du suffrage universel à la fin du XIXe siècle que l'abstention peut être le moyen d'une "affirmation et une protestation éclatante" visant au Bien commun, si "les élections ne servent plus à rien", elles peuvent encore servir à envoyer à l'oligarchie un message. Comme nous l'avons écrit plus haut, lorsque les medias nous désignent un vainqueur à une élection, quand ils votent, les gens votent à l'opposé pour celui qui est le plus éloigné ou distancé du vainqueur désigné. "Prenez n'importe lequel, même le dernier, il sera toujours meilleur que le vainqueur désigné !", entendons-nous souvent dans la bouche des gens.
 

 

Voter pour le candidat le plus éloigné des desiderata des sondages devient un vote utile, qui n'est certes pas un vote de conviction, mais un moyen efficace d'éliminer les candidats nocifs, et donc de participer au Bien commun.

 

Dimanche 27 novembre, au 2e tour de la primaire des Républicains, le vote utile qui aurait aussi été un vote d'adhésion eut été non plus de voter Fillon, puisque Nicolas Sarkozy a été éliminé et Alain Juppé rétrogradé loin derrière à la deuxième place, mais de voter pour Jean-Frédéric Poisson, le candidat chrétien-démocrate qui était le seul à avoir un programme conforme à la doctrine sociale de l'Eglise parmi les candidats de la primaire "LR". Mais Jean-Frédéric Poisson a décidé se se retirer et appelle à voter pour ... François Fillon ! (Source: Jean-Frédéric Poisson: «Pourquoi j'ai décidé de soutenir François Fillon», Le Figaro, Par Emmanuel Galiero Mis à jour le 22/11/2016 à 14:28 Publié le 22/11/2016 à 13:37

 

"J'ai noté que dans son projet, il y avait deux points sur lesquels nous sommes en désaccord: sa volonté de maintenir le principe du mariage pour tous - une différence très nette entre ma vision et la sienne - et un programme économique très utralibéral. Mais pour le reste, je lui ai demandé de s'engager clairement, dans le cadre d'un accord politique sur plusieurs sujets: la politique familiale et l'accueil de la vie, la question de l'éducation et notamment la libération du choix des écoles par les parents, la lutte contre la pauvreté, le dialogue social et le service national. Sur ces cinq sujets, j'ai reçu de François Fillon, une lettre (voir ci-dessous) qui, de mon point de vue, vaut engagement et possibilités de travailler ensemble. Sa réponse est une base de travail intéressante, un accord politique satisfaisant pour que je puisse, à ce stade, lui apporter mon soutien", explique J.F. Poisson dans Le Figaro.

 

Nathalie Kosciusko-Morizet et François Copé ont appelé à voter Juppé; Bruno Le Maire, Nicolas Sarkozy et maintenant J.F. Poisson ont appelé à voter Fillon. Dans les conditions où ne restent plus en lice que les candidats nocifs du système, et que voter Fillon au second tour de cette primaire "LR" au motif qu'il serait "le moins pire" des "LR" reviendrait en réalité à accréditer une candidature du système face à celle davantage hors système de Marine Le Pen (qui s'est engagée à abroger la loi Taubira et n'a à ce jour pas participé aux réunions du Bilderberg), il n'y a plus aucun vote utile parmi "Les Républicains". On revient à la phrase de Ph. de Villiers : "Les élections ne servent plus à rien."

 

(2) Une proposition gratuite qui ne coûte rien et ferait avancer la démocratie et l'égalité de tous devant le droit : la déclaration des participants aux groupes secrets, clubs et loges maçonniques

 

Ce qui est inadmissible dans une démocratie en effet, ce n'est pas que des membres d'une association secrète choisissent ses candidats à l'élection présidentielle (c'est la liberté du droit d'association), ce qui est inadmissible c'est que les citoyens dans le cadre d'un régime qui a constitutionnalisé le principe d'"égalité", ne soient pas mis en connaissance de cause de désignations occultes, et se retrouvent donc à 99% être inégaux devant les 1% "qui nous gouvernent" (dixit F. Fillon), et qui choisissent pour nous ceux qui seront les candidats soutenus par les grands medias (c'est là ploutocratie et non démocratie)

 

Dernièrement dans un entretien à TV-Libertés, un auteur libéral, Charles Gave, dont nous ne partageons pas toutes les vues économiques ou historiques a tenu des propos très forts sur ce sujet et a proposé une mesure que nous avions nous-mêmes proposée en 2014 (ici et ), à savoir la déclaration des membres de réseaux occultes s'ils veulent faire de la politique, "ne serait-ce que pour juger en connaissance de cause" :

 

(A partir de 28:20) "Cela me paraît tout à fait évident. Le citoyen doit choisir ses hommes politiques en fonction de ce qu'ils savent de lui. Or, aujourd'hui vous avez toute une série de décisions qui sont prises ou préparées dans des réseaux qui n'ont rien à voir avec la démocratie, et on vous dit qu'on ne peut pas faire autrement. ... Ces gens-là par ailleurs - je le décris dans mon livre - chassent toujours en meute, c'est-à-dire qu'il y a des mots d'ordre qui sont donnés, disant qu'il est temps de se payer, Renaud Camus, ou n'importe qui, cela n'a pas d'importance, ces gens-là se mettront tous à chasser en meute et ils vous dévaloriseront complètement aux yeux de l'opinion publique.

 

J'ai participé à de nombreux débats. Et la façon dont cela se passe en général quand je suis dans un débat, c'est que je suis l'idiot utile, le gars qu'on fait monter-là pour se faire flinguer, et puis vous avez trois ou quatre gars qui sont contre moi et on me dit à chaque fois que ce sont des indépendants, un professeur à polytechnique, un professeur à sciences-po, etc., mais ce qu'on me dit jamais c'est qu'ils appartiennent tous au même réseau et qu'ils sont tous à Terra nova, etc.

 

Je voudrais que les gens disent d'où ils parlent, comme disaient les communistes dans le temps, et au nom de qui.

 

Tony Blair, lorsqu'il est arrivé au pouvoir, il commençait à avoir des problèmes dans les réseaux de la police ou de la justice en Angleterre. Et il a dit : « tout le monde a le droit de faire partie de tous les clubs qu'il veut, ce n'est pas mon problème, mais s'ils est dans une position de pouvoir il doit le déclarer ». Et à ce moment-là, les effectifs de la franc-maçonnerie en Angleterre ont baissé de moitié.

 

Donc encore une fois, je n'ai rien contre la franc-maçonnerie, je m'en contrefous, chacun a le droit de se déguiser comme il veut, ce n'est pas mon problème. Mais il me semble que le reste des Français devraient savoir qu'ils bouffent ensemble. Ne serait-ce que pour juger en connaissance de cause. Surtout quand votre but c'est l'égalité devant le droit et que vous savez que la moitié des juges en France font partie de ce genre de réseaux. Si vous êtes en train de plaider et qu'en face, vous avez ce genre de réseau, vous savez que vous aller perdre. Ce qui fait que ces réseaux secrets posent des problèmes très graves. Donc je ne suis pas d'un naturel révolutionnaire, mais je dis simplement que je veux que l'information soit la même pour tous." (Fin de citation)

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 20:57

En réponse à la diffusion d'une liste "des faux sites d'info" créée par un professeur féministe gauchiste, le Rapport de Liberté de Ron Paul a réalisé une autre liste, celle des vrais faux sites d'info.

 

Cette liste contient les coupables qui nous ont dit que l'Irak avait des armes de destruction massive et ont menti nous entraînant dans de multiples fausses guerres. Ceux-ci sont les sources des informations qui nous ont dit "si vous aimez votre docteur, vous pouvez garder votre docteur." Ils nous ont dit qu'Hillary Clinton avait 98 % de chances de gagner l'élection. Ils nous disent en boucles interminables que "l'économie est en pleine forme!" [On a envie de dire: on a les mêmes chez nous avec ces derniers jours des sondages bidons qui nous annonçaient Alain Juppé, largement premier, à l'élection des primaires du parti Les Républicain, second, Nicolas Sarkozy et loin derrière en 3e position, voire en 4e position avec parfois un résultat à un chiffre, François Fillon. Or, celui-ci est sorti premier hier, a écrasé le vainqueur désigné, le distançant de 16 points et Nicolas Sarkozy, a fini troisième, éliminé. Les media qui ont diffusé ces sondages mensongers, les commentant des jours entiers devraient faire amende honorable, se repentir et demander pardon. NdCR.]

 

Ceci est la liste des vrais faux sites d'info (et c'est sourcé) :

Ron Paul révèle la liste des vrais faux sites d'info

Source : Zero Hedge

 

Note de Christ-Roi. L'analyse qui doit être réalisée est que les gens ne croient plus dans les medias "mainstream" qui se servent des sondages pour orienter le vote. Or, à présent, les gens ont compris la manoeuvre. Lorsque les medias nous désignent un vainqueur à une élection, quand ils votent, les gens votent, à l'opposé, pour celui qui est le plus éloigné ou distancé du vainqueur désigné ! Prenez n'importe lequel, il sera toujours meilleur que le vainqueur désigné ! Le vote utile (qui n'est pas un vote de conviction) devient une arme pour éliminer le candidat désigné en tête des sondages. Cela s'est passé aux Etats-Unis avec l'élection de Donald Trump, cela s'est passé hier avec la victoire de François Fillon. Tout se passe comme si les gens se servaient dorénavant du vote comme d'une arme anti-système.

 

Enfin, une autre analyse n'a pas été complètement mise au jour, c'est le vote pour le parti adverse pour faire advenir ses idées. Nicolas Sarkozy a été élu par des gens de droite qui ont vu ce président s'entourer de ministres de gauche et mener une politique de gauche. François Hollande a été élu par des gens de gauche et ceux-ci l'ont vu mener une politique de droite en économie et en politique extérieure et de sécurité, tels deux jumeaux interchangeables.

 

Les résultats des votes comparés avec l'analyse médiatique montrent des phénomènes nouveaux ubuesques qui réservent d'autres surprises de taille pour les prochaines élections.

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 19:22

Une Journée mondiale des pauvres pour la solennité du Christ-Roi de l'Univers

 

Dans  sa lettre apostolique « Misericordia et misera » [1], publiée ce 21 novembre 2016, le pape institue une Journée mondiale des pauvres, ainsi qu’un dimanche de la Parole de Dieu [2]

 

« 21. À la lumière du «Jubilé des personnes socialement exclues», alors que dans toutes les cathédrales et dans les sanctuaires du monde les Portes de la Miséricorde se fermaient, j’ai eu l’intuition que, comme dernier signe concret de cette Année Sainte extraordinaire, on devait célébrer dans toute l’Église, le XXXIIIème Dimanche du Temps ordinaire, la Journée mondiale des pauvres. Ce sera la meilleure préparation pour vivre la solennité de Notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l’Univers, qui s’est identifié aux petits et aux pauvres et qui nous jugera sur les œuvres de miséricorde (cf. Mt 25,31-46). Ce sera une journée qui aidera les communautés et chaque baptisé à réfléchir sur la manière dont la pauvreté est au cœur de l’Évangile et sur le fait que, tant que Lazare git à la porte de notre maison (cf. Lc 16,19-21), il ne pourra y avoir de justice ni de paix sociale. Cette Journée constituera aussi une authentique forme de nouvelle évangélisation (cf. Mt 11,5) par laquelle se renouvellera le visage de l’Église dans son action continuelle de conversion pastorale pour être témoin de la miséricorde. »

 

François autorise tous les prêtres à absoudre le péché d'avortement. "Tout se résout dans l’amour miséricordieux du Père"
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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 17:57
François autorise tous les prêtres à absoudre le péché d'avortement. "Tout se résout dans l’amour miséricordieux du Père"

Lettre apostolique du pape François «Misericordia et misera» [1] Extraits :

 

«A ceux qui liront cette Lettre Apostolique miséricorde et paix »

 

« 1. ... La miséricorde ne peut être une parenthèse dans la vie de l’Église, mais elle en constitue l’existence même, qui rend manifeste et tangible la vérité profonde de l’Évangile. Tout se révèle dans la miséricorde ; tout se résout dans l’amour miséricordieux du Père » écrit le pape François.

 

« 2. ... Le pardon est le signe le plus visible de l’amour du Père, que Jésus a voulu révéler dans toute sa vie. Il n’y a aucune page de l’Évangile où cet impératif de l’amour qui va jusqu’au pardon ne soit présent. Même au moment ultime de son existence terrestre, alors qu’il est cloué sur la croix, Jésus a des paroles de pardon : « Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu’ils font. » (Lc23,34). »

 

« 3. ... La miséricorde suscite la joie, car le cœur s’ouvre à l’espérance d’une vie nouvelle. La joie du pardon est indicible, mais elle transparait en nous chaque fois que nous en faisons l’expérience. L’amour avec lequel Dieu vient à notre rencontre en est l’origine, brisant le cercle d’égoïsme qui nous entoure, pour faire de nous, à notre tour, des instruments de miséricorde.

 

Comme sont riches de sens également pour nous les paroles anciennes qui guidaient les premiers chrétiens : « Revêts-toi donc de la joie qui plaît toujours à Dieu et qu’il accueille favorablement : fais-en tes délices. Tout homme joyeux fait le bien, pense le bien et méprise la tristesse […] Ils vivront pour Dieu, ceux qui rejetteront loin d’eux la tristesse et se revêtiront de la seule joie »2 [Note 2. Le Pasteur d’Hermas, XLII, 1-4. NdCR.]. Faire l’expérience de la miséricorde donne de la joie. Ne laissons pas nos afflictions et nos préoccupations l’éloigner de nous. Qu’elle demeure bien enracinée dans notre cœur et nous fasse toujours considérer notre vie quotidienne avec sérénité.

 

Dans une culture souvent dominée par la technique, les formes de tristesse et de solitude où tombent tant de personnes et aussi tant de jeunes, semblent se multiplier. L’avenir semble être l’otage de l’incertitude qui ne permet pas la stabilité. C’est ainsi qu’apparaissent souvent des sentiments de mélancolie, de tristesse et d’ennui, qui peu à peu peuvent conduire au désespoir. Nous avons besoin de témoins d’espérance et de véritable joie, pour chasser les chimères qui promettent un bonheur facile fait de paradis artificiels. Le vide profond ressenti par beaucoup peut être comblé par l’espérance que nous portons dans le cœur et par la joie qui en découle. Nous avons tant besoin de reconnaître la joie qui se révèle dans un cœur touché par la miséricorde. Tirons donc profit de ces paroles de l’Apôtre : « Soyez toujours dans la joie du Seigneur» (Ph 4,4 ; cf. 1 Th 5,16).   »

 

Le document a été présenté à la presse ce lundi 21 novembre 2016, au Vatican, par le président du Conseil pontifical pour la promotion de la nouvelle évangélisation, Mgr Rino Fisichella.

 

Il a été signé par le pape, debout, au terme de la messe pour la conclusion du Jubilé de la miséricorde, dimanche, 20 novembre 2016, place Saint-Pierre, et il a été confié à des représentants de diverses réalités de l’Eglise.

 

Le titre « la miséricorde et la misère » est inspiré de saint Augustin d’Hippone et il fait écho à un passage de saint Augustin qui commente l’épisode de la femme adultère, désignée par « misera » : une fois que tous ceux qui voulaient lapider la femme se furent retirés, « il n’en resta que deux, la misère et la miséricorde » (« Relicti sunt duo misera et misericordia« , commentaire sur l’Evangile de Jean – In Ioh. Ev. tr. 33,5 , CCSL XXXVI, 309). Mais le pape François a fait le choix théologique et spirituel, d’inverser l’ordre des mots pour signifier que la miséricorde de Dieu est première et prévenante.

 

Dans sa lettre apostolique « Misericordia et misera », publiée ce 21 novembre 2016, le pape annonce en outre des décisions pour prolonger dans la vie de l’Eglise et dans le monde la force du Jubilé de la Miséricorde. [2]

 

A propos de l’avortement

 

« 12. ... [P]our qu’aucun obstacle ne s’interpose entre la demande de réconciliation et le pardon de Dieu, je concède à tous les prêtres, à partir de maintenant, en vertu de leur ministère, la faculté d’absoudre le péché d’avortement » déclare le pape François.

 

Cette mesure concerne toutes les personnes ayant concouru à un avortement, pas seulement la mère de l’enfant, comme le soulignait Jean-Paul II dans sa Lettre aux femmes de 1995 : « Le choix de l’avortement, qui reste toujours un péché grave, avant même d’être une responsabilité à faire endosser par les femmes, est un crime qu’il faut mettre au compte de l’homme et de la complicité du milieu de vie » (n. 5).

 

Le pape rappelle la gravité de la mort d’un innocent :

 

«12. ... Je voudrais redire de toutes mes forces que l’avortement est un péché grave, parce qu’il met fin à une vie innocente. Cependant, je peux et je dois affirmer avec la même force qu’il n’existe aucun péché que ne puisse rejoindre et détruire la miséricorde de Dieu quand elle trouve un cœur contrit qui demande à être réconcilié avec le Père. Que chaque prêtre se fasse donc guide, soutien et réconfort dans l’accompagnement des pénitents sur ce chemin particulier de réconciliation. »

 

Les Missionnaires de la miséricorde : un signe qui demeure

 

Le pape François prolonge le mandat des Missionnaires de la miséricorde qui ont le pouvoir de remettre les péchés jusqu’ici réservés au Siège apostolique, « comme signe concret que la grâce du Jubilé est toujours vivante et efficace partout dans le monde ».

 

Les Missionnaires de la miséricorde, qui sont un peu plus de mille, ont reçu du pape le pouvoir d’absoudre dans la confession cinq types de péchés habituellement réservés au Siège apostolique : la profanation de l’Eucharistie, la violence contre le Successeur de Pierre, l’absolution d’un complice, l’ordination d’un évêque sans mandat du pape, la violation du secret de la confession.

 

Sacrement de la réconciliation dans la Fraternité Saint Pie X

 

Le pape prolonge la « faculté » accordée pendant le Jubilé de la miséricorde aux fidèles fréquentant les messes célébrées par des prêtres de la Fraternité Saint-Pie X « de recevoir validement et licitement l’absolution sacramentelle de leurs péchés » :

 

« Pour le bien pastoral de ces fidèles et comptant sur la bonne volonté de leurs prêtres afin que la pleine communion dans l’Église catholique puisse être recouvrée avec l’aide de Dieu, j’établis par ma propre décision d’étendre cette faculté au-delà de la période jubilaire, jusqu’à ce que soient prises de nouvelles dispositions, pour que le signe sacramentel de la réconciliation à travers le pardon de l’Église ne fasse jamais défaut à personne. »

 

Les 24 heures pour le Seigneur

 

Le pape confirme les « 24 heures pour le Seigneur », parmi les initiatives visant à ce que le sacrement de la Réconciliation « retrouve sa place centrale dans la vie chrétienne » et « qu’aucun pénitent sincère ne soit empêché d’accéder à l’amour du Père qui attend son retour, et que la possibilité de faire l’expérience de la force libératrice du pardon soit offerte à tous ».

 

« La célébration de l’initiative des 24 heures pour le Seigneur, en lien avec le IVème dimanche de Carême, peut être une occasion à saisir », souligne le pape.

 

Une Journée mondiale des pauvres pour la solennité du Christ-Roi de l'Univers

 

Enfin, dans  sa lettre apostolique « Misericordia et misera », publiée ce 21 novembre 2016, le pape institue une Journée mondiale des pauvres, ainsi qu’un dimanche de la Parole de Dieu [3]

 

« 21. À la lumière du «Jubilé des personnes socialement exclues», alors que dans toutes les cathédrales et dans les sanctuaires du monde les Portes de la Miséricorde se fermaient, j’ai eu l’intuition que, comme dernier signe concret de cette Année Sainte extraordinaire, on devait célébrer dans toute l’Église, le XXXIIIème Dimanche du Temps ordinaire, la Journée mondiale des pauvres. Ce sera la meilleure préparation pour vivre la solennité de Notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l’Univers, qui s’est identifié aux petits et aux pauvres et qui nous jugera sur les œuvres de miséricorde (cf. Mt 25,31-46). Ce sera une journée qui aidera les communautés et chaque baptisé à réfléchir sur la manière dont la pauvreté est au cœur de l’Évangile et sur le fait que, tant que Lazare git à la porte de notre maison (cf. Lc 16,19-21), il ne pourra y avoir de justice ni de paix sociale. Cette Journée constituera aussi une authentique forme de nouvelle évangélisation (cf. Mt 11,5) par laquelle se renouvellera le visage de l’Église dans son action continuelle de conversion pastorale pour être témoin de la miséricorde. »

 

François autorise tous les prêtres à absoudre le péché d'avortement. "Tout se résout dans l’amour miséricordieux du Père"
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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 16:37
Charles Gave :"L'Etat vous met en esclavage !"

L'économiste libéral Charles Gave, dont nous ne partageons pas toutes les vues historiques ou économiques, aborde quelques thèmes que nous développons sur ce blog. Il dénonce en particulier les graves dérives d'un Etat "totalitaire", dont la mise en esclavage des citoyens. Sur le site Institut des Libertés, l'auteur admet néanmoins, citant Colbert en commentaire, que "la France ne peut pas être elle même sans un Etat fort, ce qui ne veut pas dire un Etat obèse."

 

(A partir de la 7e minute) "Ne vous imaginez pas une seconde que l'Etat est là pour vous protéger, il est là pour vous mettre en esclavage."

 

La France est un pays dont se moquent même les Chinois qui envoient chez nous des étudiants observer de quelle manière le dernier pays communiste au monde fonctionne :

 

(A partir de 09:56) "Moi je vis en Chine, à Hong Kong. Les Chinois en rigolent en disant qu'ils vont envoyer une mission d'étude en France pour voir comment marche le dernier pays communiste au monde."

 

Questionné au sujet de la condamnation par l'Union européenne du protectionnisme, l'auteur pense que le protectionnisme économique "entraînerait le ralentissement économique" :

 

(A partir de 10:21) "Vous avez des tas de protectionnisme économique. Vous pouvez empêcher les produits de rentrer, la forme la plus ancienne, celle contre laquelle se battait Bastiat, mais vous pouvez aussi mettre des réglementations partout qui empêchent les hommes de travailler et les entrepreneurs de se développer. Donc la nuisance de l'Etat peut se passer par le protectionnisme mais aussi par la réglementation. Quand le code du travail français fait 3500 pages, vous ne pouvez pas dire qu'on vit dans un Etat libéral. Le code du travail suisse fait trente pages. Et je n'ai pas l'impression que les Suisses meurent dans la rue."

 

(A partir de 19:56) Charles Gave dénonce l'euro comme une "imbécilité foudroyante" et la classe dirigeante comme une "caste théocratique" :

 

"Prenez par exemple l'Euro qui est une imbécilité foudroyante. C'était tout à fait extraordinaire l'euro, parce que l'Europe allait très bien, on avait 3 ou 4% de croissance. Quand l'euro est sorti, j'avais dit cela va nous amener à 0% de croissance. Cela va faire trop de maisons en Espagne, trop de fonctionnaires en France et trop d'usines en Allemagne. On y est. Cela ne marche pas. L'Europe est en train de se détruire. Les pays recommencent à se haïr. C'était exactement une solution à la recherche d'un problème. Cela n'a pas marché. Ils sont en train de faire sauter l'Europe, mais ce qu'ils vous disent c'est qu'il faudra faire plus d'Europe. C'est exactement comme tous les communistes pour qui il fallait plus de communisme. C'est ce que j'appelle les 'oints du Seigneur.' C'est-à-dire des gens qui se mettent dans la position du prêtre. Ils font des jugements moraux et quand cela ne marche pas, ils vous disent 'si tu n'es pas d'accord tu iras en enfer.' Donc aujourd'hui on est gouverné par une caste théocratique. Une sorte de religion des droits de l'homme. Un drôle de truc auquel les gens n'adhèrent absolument pas. "

 

A partir de la 23e minute, l'économiste explique que la FED (la banque centrale américaine) a été confisquée par une ploutocratie. Un thème qu'il dénonce régulièrement :

 

"Il n'y a rien de plus important dans un pays que la monnaie. ... (Depuis la parabole de Jésus sur l'impôt à César) César, c'est la nation, c'est l'Etat. Pour qu'une nation fonctionne, il faut qu'il y est des transferts sociaux (défense, justice). Pour qu'il y est des transferts sociaux, il faut que des impôts soient prélevés. Et pour que ces impôts soient prélevés, il faut qu'il y ait une volonté de 'vivre ensemble', selon l'expression de Renan sur la nation. Donc, à partir du moment où vous capturez la monnaie, vous coupez le lien entre les impôts, la volonté de vivre ensemble et la nation. A ce moment-là vous détruisez l'affectio societatis qui unit tous les gens. Et vous détruisez la nation. Ce qui fait qu'on a rompu le lien entre la monnaie et la nation. Et à ce moment-là dans l'histoire, cela se termine toujours mal.

 

...Et aujourd'hui, le débat entre Clinton qui représente la ploutocratie et Trump, c'est ce débat-là. Et je n'ai pas de passion particulière pour Trump, mais il est plus important de se débarrasser de la classe criminelle que de prendre le risque de monsieur Trump. Je n'aime pas M. Trump, mais les autres sont des dangers publics et des assassins ! Il y a quand même une différence entre un type qui n'est peut-être pas doué pour le pouvoir et une mafia criminelle."

 

Dans son dernier ouvrage intitulé “Sire, surtout ne faites rien” aux éditions Jean-Cyrille Godefroy, et en fin d'entretien dans cette video, l'auteur propose une mesure que nous avions nous-mêmes proposée en 2014 (ici et ), à savoir la déclaration des membres de réseaux occultes s'ils veulent faire de la politique, "ne serait-ce que pour juger en connaissance de cause." En 2015, en Suisse, le Parlement du Valais a proposé d'imposer aux francs-maçons de se déclarer s'ils veulent faire de la politique.

 

(A partir de 28:20) "Cela me paraît tout à fait évident. Le citoyen doit choisir ses hommes politiques en fonction de ce qu'ils savent de lui. Or, aujourd'hui vous avez toute une série de décisions qui sont prises ou préparées dans des réseaux qui n'ont rien à voir avec la démocratie, et on vous dit qu'on ne peut pas faire autrement. ... Ces gens-là par ailleurs - je le décris dans mon livre - chassent toujours en meute, c'est-à-dire qu'il y a des mots d'ordre qui sont donnés, disant qu'il est temps de se payer, Renaud Camus, ou n'importe qui, cela n'a pas d'importance, ces gens-là se mettront tous à chasser en meute et ils vous dévaloriseront complètement aux yeux de l'opinion publique.

 

J'ai participé à de nombreux débats. Et la façon dont cela se passe en général quand je suis dans un débat, c'est que je suis l'idiot utile, le gars qu'on fait monter-là pour se faire flinguer, et puis vous avez trois ou quatre gars qui sont contre moi et on me dit à chaque fois que ce sont des indépendants, un professeur à polytechnique, un professeur à sciences-po, etc., mais ce qu'on me dit jamais c'est qu'ils appartiennent tous au même réseau et qu'ils sont tous à Terra nova, etc.

 

Je voudrais que les gens disent d'où ils parlent, comme disaient les communistes dans le temps, et au nom de qui.

 

Tony Blair, lorsqu'il est arrivé au pouvoir, il commençait à avoir des problèmes dans les réseaux de la police ou de la justice en Angleterre. Et il a dit : « tout le monde a le droit de faire partie de tous les clubs qu'il veut, ce n'est pas mon problème, mais s'ils est dans une position de pouvoir il doit le déclarer ». Et à ce moment-là, les effectifs de la franc-maçonnerie en Angleterre ont baissé de moitié.

 

Donc encore une fois, je n'ai rien contre la franc-maçonnerie, je m'en contrefous, chacun a le droit de se déguiser comme il veut, ce n'est pas mon problème. Mais il me semble que le reste des Français devraient savoir qu'ils bouffent ensemble. Ne serait-ce que pour juger en connaissance de cause. Surtout quand votre but c'est l'égalité devant le droit et que vous savez que la moitié des juges en France font partie de ce genre de réseaux. Si vous êtes en train de plaider et qu'en face, vous avez ce genre de réseau, vous savez que vous aller perdre. Ce qui fait que ces réseaux secrets posent des problèmes très graves. Donc je ne suis pas d'un naturel révolutionnaire, mais je dis simplement que je veux que l'information soit la même pour tous."

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21 novembre 2016 1 21 /11 /novembre /2016 13:03

La critique, la moquerie et même la calomnie dirigée contre les dirigeants a toujours fait partie de l'histoire de notre pays, au moins depuis les "Lumières"... Cette critique était jugée saine et "démocratique" lorsqu'elle était dirigée contre les "tyrans" de Versailles.

 

Du temps du socialiste Mittérrand, les bonnes consciences de gauche se moquaient du statut "monarchique" du président de la république et combattaient la constitution de la Ve république qui avait consacré ce statut.

 

Aujourd'hui, les mêmes bonnes conscience de gauche encensent pourtant ce même statut "monarchique" voulu par un général de Gaulle, royaliste. Ils vont jusqu'à pleurer que des gens abaissent la "fonction présidentielle" (sic) en faisant du "Hollande-bashing" : "Normal Ier", "Hollandouille", "Flamby", le "président catastrophe", le "président des records", tous ces sobriquets (somme toute assez gentils), démoralisent nos pauvres millionnaires. Dans un appel à paraître dans le JDD du 21 novembre, ils demandent de cesser "le procès quotidien", "l'acharnement indigne" visant le président F. Hollande, et les "injures et des mensonges ignobles" qui constituerait "une dérive dangereuse pour la démocratie" (sic) :

 

"Dès le départ, François Hollande a fait face à un incroyable procès en illégitimité entrepris à sa droite comme à sa gauche", estiment ces personnalités parmi lesquelles figurent notamment Catherine Deneuve, Benjamin Biolay, Juliette Binoche, Denis Podalydès ou encore Jean-Michel Ribes.

 

"Ce dénigrement permanent met à mal toutes les institutions de la République et la fonction présidentielle. Il perdure encore aujourd'hui malgré la stature d'homme d'État que François Hollande a parfaitement incarnée, tant dans les crises internationales que lors des épouvantables tragédies que notre pays a traversées", poursuit le texte.

 

Allons, allons, un peu de courage et de cohérence messieurs dames les signataires !

 

Rappelons d'abord à ces gens, qu'ils faisaient eux même partie de ceux qui faisaient du Sarkozy-bashing entre 2007 et 2012, quand Nicolas Sarkozy était président.

'"Hollande-bashing" : Voltaire à l'aide ?

Rappelons-leur que les premiers aujourd'hui à faire du "Hollande-bashing" sont à rechercher dans leur famille politique et essentiellement parmi ceux qui, en 2012, ont voté pour François Hollande, et en sont déçus aujourd'hui.

 

Les Lumières, inventeurs du Hollande-Bashing

 

Enfin, rappelons à toutes ces bonnes consciences, donneuses de leçons de morale, les sarcasmes, les quolibets, les libelles, mais aussi les mensonges et les calomnies dont furent l'objet en leur temps les nobles, les rois, Louis XVI ou Marie-Antoinette, du temps des "Lumières" et des "encyclopédistes", qui sont les vrais inventeurs du "bashing" des dirigeants. Par exemple, une calomnie qui a toujours court de-ci de là parmi les bonnes consciences est une phrase faussement attribuée à Marie-Antoinette : "S'ils ne mangent pas de pain, qu'ils mangent de la brioche !"

 

Mentir comme un diable, Voltaire lui-même, l'ancêtre de nos bonnes consciences, durant sa vie, l'a illustré avec brio, sans défaillance.

 

"Il faut mentir comme un diable, non pas timidement, non pas pour un temps, mais hardiment, et toujours", écrivait Voltaire à Thiériot, le 21 octobre 1736 (in Xavier Martin, Voltaire méconnu, Aspects cachés de l'humanisme des Lumières, 1750-1800, Dominique Martin Morin, Mayenne 2007, p. 22)

 

"Mentez, mentez toujours, il en restera quelque chose!" (Lettre de Voltaire au marquis d'Argens).

 

La génération des "Lumières", prônait ouvertement la destruction de toute structure sociale et de toute forme de moralité sans distinction. Aujourd'hui, leurs descendants appellent "démocratie", la "déconstruction" de tous les repères, de toutes les valeurs et de tous les principes moraux.

Diderot écrivait qu'il fallait étrangler le dernier des Rois avec les boyaux du dernier des Prêtres. Voltaire, qui écrivit "écrasez l'infâme" (Lettre de Voltaire à d'Alembert, 28 novembre 1762) [1], souhaitait voir le dernier jésuite étrangler avec les boyaux du dernier janséniste. Les dogmes des "philosophes" du XVIIIe siècle étaient l'athéisme, la liberté indéfinie de la presse et la tolérance illimitée des opinions. La cour montra un goût masochiste pour cette liberté d'opinion et cette littérature qui serait aujourd'hui qualifiée de nazie et interdite en conséquence.

 

"On connaît la première représentation du Mariage de Figaro (de Beaumarchais) le 27 avril 1784, où la cour tout entière, y compris le couple royal, applaudit aux vers que Figaro adresse au comte Almaviva (vraies tirades contre la noblesse), lui reprochant de n'avoir rien fait d'autre dans la vie que de s'être donné la peine de naître." (Pierre Gaxotte, La Révolution française, Nouvelle édition établie par Jean Tulard, Éditions Complexe, Bruxelles 1988 p. 67). "Le vieux Voltaire put se permettre de décerner une approbation à Marie-Antoinette pour la féliciter de son "libéralisme" (sic) : après son Œdipe, une autre de ses tragédies, Brutus, fut représenté devant la Cour à Versailles. Le comte de Ségur note dans ses Mémoires que deux vers avaient été applaudis avec un enthousiasme particulier: "Je suis fils de Brutus et je porte en mon cœur La liberté gravée et les rois en horreur..."

 

Ces "socialistes", aujourd'hui seront-ils donc moins libéraux que leurs grands ancêtre en général, et que le "patriarche des écraseurs", le seigneur de Ferney [2] en particulier ?

 

Et s'ils étaient cohérents, ne devraient-ils pas assumer cette part d'héritage des "Lumières" ? A moins, que ces signataires ne soient en fait les descendants corrompus d'aristocrates dégénérés à la lanterne ?

 

Rassurons-nous, leur appel à stopper le hollande-bashing s'inscrit bien dans l'héritage des Lumières qui réclamaient la "liberté de la presse" (pour eux), cependant qu'ils étouffaient les écrits et la pensée des contre-libellistes et quiconque ne pensait pas comme eux.

Notes

 

[1] Jacques SCIPA a expliqué qu'écraser l'infâme, "c'est le maître mot d'un parti, avec tout ce que cela implique d'agressivité, de caricature, d'efficacité, d'injustice souvent." (J. SCIPA, 'Infâme", dans R. TROUSSON et J. VERCRUYSSE, dirc., Dictionnaire général de Voltaire, Paris 2003, p. 652, col. 1 et 2, in Xavier Martin, Voltaire méconnu, Aspects cachés de l'humanisme des Lumières, 1750-1800, Dominique Martin Morin, Mayenne 2007, p. 159.)

[2] Le roi de Prusse Frédéric n'était pas rancunier. Il savait qu'il faisait plaisir à son correspondant Voltaire en l'appelant un jour, "le patriarche des écraseurs"... (Xavier Martin, Voltaire méconnu, ibid., p. 162.) "Les écraseurs. Il y a aussi Diderot, Helvétius, Thiériot. Et puis surtout Damilaville : à partir du 26 décembre 1763, l'expression phare dont nous parlons clôt quasiment tous les courriers qui lui viennent de Ferney...

Voltaire, patriarche des écraseurs

Voltaire, patriarche des écraseurs

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 06:52

Alors que nous arrivons à la fin du cycle ouvert par les Lumières (P. BUISSON), et qu'en Pologne le pouvoir a accepté officiellement hier à Cracovie la Royauté sociale de Jésus-Christ, le retour de la royauté du Christ, le retour de la monarchie chrétienne avec ses principes, n'est plus une utopie mais une réalité déjà sensible qui sera bientôt palpable.

Le retour du roi

La "république" est consubstantiellement liée à un système de "valeurs" qui ne conduisent pas à l'intérêt général, mais à des intérêts particuliers. Ses "valeurs" sont celles du matérialisme, l'avarice, le profit, la compétition, l'égocentrisme, la peur et le désespoir. Les vertus théologales (foi, espérance et charité) ont été bannies, ainsi que les vertus cardinales (prudence, tempérance, force d'âme, justice) sont tombées dans l'oubli pour être remplacées par les vices. Les principes eux-mêmes ont été divisés, vidés de leur substance, comme si un homme amputé de sa dimension spirituelle et de son âme pouvait harmonieusement se développer et qu'une société réduite à sa dimension matérielle pouvait perdurer.

 

Dans une telle "république" prônant de telles "valeurs" ( société de l'Homme et des principes divisés), constamment mises en avant par les medias mais jamais définies, il est impossible d'atteindre le Bien commun et il est malheureusement logique que les petits, les faibles, les sans-grades, les malades, les nécessiteux, les mendiants, les orphelins, les opprimés, les enfants, les veuves, les chômeurs, les banlieusards ainsi que tous ceux qui souffrent soient totalement méprisés. La devise médiévale "Nos seigneurs les pauvres" - les pauvres étant une image du Christ souffrant - , a été remplacée par "nos seigneurs les riches." Le culte des saints a été remplacé par le culte d'idoles.

 

Une telle "république" matérialiste se dirige immanquablement vers sa propre destruction. Il n'est donc pas question de savoir si elle va s'effondrer, mais de savoir quand cela se produira. Ce n'est qu'une question de temps. Car ses "valeurs" tendent naturellement vers leur radicalisation et la mort. La vitesse se transforme en précipitation, l'angoisse en dépression (et pour beaucoup en suicides), la colère en haine, l'excitation en violence.

 

Floués par toutes ces iniquités, les citoyens honnêtes se sentent dépossédés de leurs droits et de leurs biens par des élites déconnectées. Les gouvernements successifs ne parviennent pas à résoudre le problème du déclin, du déclassement et de la décadence parce que le gouvernement prône la mort et le mensonge. Dès le départ la république est née dans un bain de sang, le sang de milliers de français offert en holocauste démocratique. Ce sacrifice sanglant de nos aïeux est chanté dans un hymne "national". C'est une malédiction, un maléfice qui empêche toute libération. Le bien est appelé mal et le mal est appelé bien. La vérité et la vie sont rejetées. Le Christ est dénigré, bafoué, injustement détesté. La résurrection est impossible.

 

Les valeurs morales sont amalgamées à la religion afin d'être déconsidérées et d'empêcher la droiture de régner sur la cité. Le gouvernement gouverné fait le choix de la décadence et de la destruction comme modèle de gouvernance. Ils appellent cette "déconstruction", la "démocratie". Il y a une volonté manifeste de conduire l'humanité dans le gouffre afin de proposer ensuite une solution mécanique. Il est inconcevable de laisser une caste, une toute petite minorité contrôler l'humanité. Pourtant, cette volonté malveillante existe. Elle est là devant nous. Beaucoup de personnes sont tellement égarées qu'elles ne s'en aperçoivent pas et se laissent abuser par les artifices et les mensonges qui nous sont projetés. La décadence entraîne une incapacité cognitive et une diminution de la faculté de raisonnement parmi la population. Cette ignorance est volontairement entretenue par une éducation nationale volontairement corrompue. L'obscurantisme, le règne des Ténèbres est du côté des tenants du système.

 

Les religions sont en train d'être utilisées pour engendrer une politique toujours plus mécanique et totalitaire. Pendant que les religions sont montrées du doigt, le pouvoir irréligieux oppresse davantage les peuples, accroît son contrôle et accuse les uns et les autres pour mieux se cacher derrière les conflits générés artificiellement ("diviser pour régner").

 

Ainsi, il est temps de redonner au politique ses lettres de noblesse. Il est temps aussi de redonner de l'espoir à tous ceux qui refusent cet anéantissement, ainsi qu' à tous ceux qui souffrent de l'injustice et du manque de spiritualité dans les relations humaines.

 

Le matérialisme prôné comme seule et unique valeur est une grossière erreur. La proclamation de droits naturels est vaine lorsque la transcendance est niée et combattue, et qu'aucune institution n'est prévue pour contrôler le respect de ces droits. "L'humilité et l'égalité sont des principes spirituels corrompus par la tentative de les systématiser et de les formaliser, avec le résultat que nous obtenons l'esclavage" (J.R.R. Tolkien). La déclaration de l'égalité est une erreur qui conduit à l'esclavage parce que l'égalité - comme la charité ou la fraternité - est d'abord un principe spirituel qui ne se décrète pas, mais nous est donné d'en-Haut, lorsque nous devenons vraiment chrétiens (Galates 2, 28). C'est alors une grâce que nous partageons ensemble, dans la paix.

 

Les royalistes oeuvrent avec calme et détermination pour qu'un jour le pouvoir soit arraché à ceux qui maudissent l'humain et l'humanité. L'équité, la morale, la justice, la charité, l'espérance, la foi, ainsi que les vertus cardinales doivent, à nouveau, être les premières valeurs prônées. Ainsi la soit-disant "république" sera-t-elle vaincue, par la réunification des hommes, la réunion des valeurs et des principes spirituels recouvrés.

La beauté sauvera le monde.

Fédor Dostoïevski.

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 22:58

La Pologne, à l'occasion du 1050e anniversaire de son baptême, "a officiellement accepté la royauté de Jésus-Christ."

 

Source: L’acte d’accueil du Christ comme Roi de Pologne, Le Blog d'Yves Daoudal, samedi 19 novembre 2016

La Pologne accueille le Christ comme "Roi et Seigneur de Pologne"

Quelques jours après l’inauguration du Temple de la Divine Providence à Varsovie, les évêques de Pologne, le président de la République, le Premier ministre, les présidents de la Diète et du Sénat (etc.) et quelque 100.000 fidèles ont participé aujourd’hui à Cracovie, au Sanctuaire de la Miséricorde Divine, à l’ « Acte d’accueil du Christ comme Roi et Seigneur de Pologne ». Cet acte solennel avait été précédé d’une neuvaine.

 

*

 

O Roi immortel des âges, Seigneur Jésus-Christ, notre Dieu et Sauveur ! En cette année jubilaire du 1050e anniversaire du baptême de la Pologne, en ce jubilé extraordinaire de la Miséricorde, nous, les Polonais, nous nous tenons devant Vous, avec nos autorités, le clergé et le laïcat, pour reconnaître votre règne, nous soumettre à votre loi, vous consacrer notre patrie et tout notre peuple.

 

Nous confessons devant le ciel et la terre que nous avons besoin de votre loi. Nous reconnaissons que vous seul avez une loi sainte et pérenne pour nous. C’est pourquoi, humblement, en inclinant la tête devant vous, le Roi de l’univers, nous reconnaissons votre souveraineté sur la Pologne et tout notre peuple vivant dans la patrie et partout dans le monde.

 

Désireux d’adorer la majesté de votre puissance et de votre gloire, avec une grande foi et un grand amour, nous vous crions : Christ, régnez sur nous !

 

- Dans nos cœurs – Christ, régnez sur nous !

 

- Dans nos familles – Christ, régnez sur nous !

 

- Dans nos paroisses – Christ, régnez sur nous !

 

- Dans nos écoles et nos universités – Christ, régnez sur nous !

 

- Dans les communications sociales – Christ, régnez sur nous !

 

- dans nos bureaux, lieux de travail, de service et de repos – Christ, régnez sur nous !

 

- Dans nos villes et nos villages – Christ, régnez sur nous !

 

- Partout dans la nation et dans l’Etat polonais – Christ, régnez sur nous !

 

Nous vous bénissons et vous rendons grâce, Seigneur Jésus-Christ.

 

- Pour l’amour insondable de votre Sacré-Cœur – Christ notre Roi, nous vous remercions !

 

- Pour la grâce du baptême et l’alliance avec notre peuple au long des siècles - Christ notre Roi, nous vous remercions !

 

- Pour la présence maternelle et royale de Marie dans notre histoire – Christ notre Roi, nous vous remercions !

 

- Pour la grande Miséricorde que vous nous accordez constamment – Christ notre Roi, nous vous remercions !

 

- Pour votre fidélité malgré nos trahisons et faiblesses – Christ notre Roi, nous vous remercions !

 

Conscients de nos fautes et injures infligées à votre Cœur, nous demandons pardon de tous nos péchés, et en particulier de nous détourner de la sainte foi, de notre manque d’amour pour vous et pour notre prochain. Nous vous demandons de pardonner les péchés sociaux de notre nation, tous ses défauts, ses addictions et ses asservissements. Nous renonçons au diable et à toutes ses œuvres.

 

Nous nous soumettons humblement à votre Seigneurie et à votre loi. Nous nous engageons à ordonner toute notre vie personnelle, familiale et nationale selon votre loi :

 

- Nous nous engageons à défendre votre saint culte et à prêcher votre gloire royale – Christ notre Roi, nous nous engageons !

 

- Nous nous engageons à faire votre volonté et à protéger l’intégrité de nos consciences – Christ notre Roi, nous nous engageons !

 

- Nous nous engageons à prendre soin de la sainteté de nos familles et de l’éducation chrétienne de nos enfants – Christ notre Roi, nous nous engageons !

 

- Nous nous engageons à construire votre royaume et à le défendre dans notre nation – Christ notre Roi, nous nous engageons !

 

- Nous nous engageons à participer activement à la vie de l’Eglise et à protéger ses droits – – Christ notre Roi, nous nous engageons !

 

Vous, le seul souverain des États, des nations et de toute la création, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs! Nous vous confions l'Etat polonais et les dirigeants polonais. Faites que tous ceux qui exercent le pouvoir le fassent avec justice et gouvernent avec rectitude et conformément à vos lois.

 

Christ notre Roi, nous confions avec conviction à votre miséricorde toute la Pologne et surtout les gens qui ne suivent pas vos voies. Donnez-leur votre grâce, éclairez-les par la puissance du Saint-Esprit et conduisez-nous tous à la communion éternelle avec le Père.

 

Au nom de l'amour fraternel, nous vous confions toutes les nations du monde, en particulier celles qui ont fait porter la Croix à la Pologne. Faites-vous reconnaître à elles comme leur Seigneur et Roi légitime et faites qu’elles utilisent le temps que leur a donné le Père pour se soumettre volontairement à Votre Seigneurie.

 

Seigneur Jésus-Christ, Roi de nos cœurs, rendez nos cœurs comme votre Sacré Cœur.

 

Que votre Esprit Saint descende et renouvelle la face de la terre, cette terre. Puisse-t-il nous soutenir afin que nous accomplissions les obligations qui sont les conséquences de cet acte national, nous protéger du mal et réaliser notre sanctification.

 

Dans le Cœur Immaculé de Marie nous plaçons nos décisions et nos engagements. Nous nous confions tous au soin maternel de la Reine de Pologne et à l'intercession des saints patrons de notre Patrie.

 

Christ, régnez sur nous ! Régnez sur notre patrie et régnez dans toutes les nations pour la plus grande gloire de la Très Sainte Trinité et le salut de l'humanité. Faites de notre patrie et du monde entier votre royaume : un royaume de vérité et de vie, un royaume de sainteté et de grâce, un royaume de justice, d'amour et de paix.

 

* * *

 

Ici, la Pologne, à l'occasion du 1050e anniversaire de son baptême,

 

A officiellement accepté la royauté de Jésus-Christ.

 

Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit:

Comme il était au commencement, est maintenant et sera pour toujours. Amen.

La Pologne accueille le Christ comme "Roi et Seigneur de Pologne"
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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 10:12

Liberté, égalité, ... esclavage :

Je ne suis pas "un démocrate" seulement parce que "l'humilité" et l'égalité sont des principes spirituels corrompus par la tentative de les mécaniser et de les formaliser, en conséquence de quoi nous n'obtenons pas la petitesse et l'humilité universelle, mais la grandeur universelle et la fierté, avant qu'un certain orque ne se procure un anneau de pouvoir - et alors nous obtenons l'esclavage.

J.R.R Tolkien, in Nicolas Bonnal — Le salut par Tolkien, Editions Avatar

« I am not a ‘democrat' only because ‘humility' and equality are spiritual principles corrupted by the attempt to mechanize and formalize them, with the result that we get not universal smallness and humility, but universal greatness and pride, till some Orc gets hold of a ring of power — and then we get and are getting slavery. »

 

La citation en anglais est tirée d'une correspondance de J.R.R. Tolkien (The Letters of Tolkien — Humphrey Carpenter&Christopher Tolkien ) référencée dans l'ouvrage de Nicolas Bonnal, préfacé par le philosophe-historien Philippe Grasset, "Le salut par Tolkien" (Editions Avatar)

Tolkien : "Je ne suis pas un démocrate parce que l'humilité et l'égalité sont des principes spirituels corrompus par la tentative de les mécaniser, avec le résultat que nous obtenons l'esclavage"

Source : Tolkien et la menace démocratique occidentale, Sputnik News, par Nicolas Bonnal, 14:58 18.11.2016

 

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 09:27
Des sons de trompettes dans le ciel à Jérusalem lors de l'ouverture du tombeau de Jésus

Ceci est arrivé à Jérusalem le 31 octobre 2016 lorsque le marbre du tombeau de Notre Seigneur Jésus-Christ a été ouvert. Un cercle de nuages s'est formé dans le ciel, et il y eut un bruit comme des sons de trompettes. D'autres phénomènes anormaux se produisirent (perturbations électromagnétiques, et une odeur suave)

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19 novembre 2016 6 19 /11 /novembre /2016 07:01
"Nous arrivons à la fin du cycle ouvert par les Lumières" (Patrick Buisson)

Invité de Tv-Libertés, le politologue et historien, Patrick Buisson, directeur de la chaîne Histoire et auteur d’un des ouvrages politiques les plus polémiques de l’année 2016, ”La cause du peuple”, décrit un Nicolas Sarkozy en situation permanente de dépendance affective et ne cessant de faire des “génuflexions devant la doxa conformiste”. La ligne qu’il défendait comme principal conseiller de N. Sarkozy n’a été qu’un logiciel électoral sans la moindre application politique.

Le politologue développe en fin d'émission une vision longue de l'histoire. Il appelle à une grande politique conservatrice renouant avec le catholicisme social et revendique, pour la France, une véritable révolte identitaire. Il explique une chose capitale :

 

"Nous arrivons à la fin du cycle ouvert par les Lumières, au bout pratiquement de presque trois siècles. Toutes les idées montantes dont on parlait tout à l'heure, les deux grandes utopies sur lesquelles les Lumières ont fondé leur rayonnement, à savoir le mythe du progrès et celui de l'égalité, sont deux idées qui sont politiquement ruinées. C'est un évènement considérable. Ce n'est pas une simple alternance politique où la droite molle va remplacer la gauche faible ou une gauche rosée va remplacer une droite mal blanchie. Des évènements considérables sont en train de se passer. Et l'on voudrait que les fruits politiques de ces évènements nous puissions les cueillir de notre vivant, alors que l'on voit simplement s'amorcer une autre cycle dont a su que le précédent a pris trois siècles avant de se refermer", explique P. Buisson (à partir de 01:01:40)

 

Patrick Buisson n'est pas le seul historien à faire ce constat d'une fin du cycle des Lumières. L'historien Patrick Gueniffey, spécialiste d'histoire moderne, a lui aussi expliqué que la Révolution, comme "foi dans le progrès", cette "croyance en l'efficacité de la politique", "est morte".

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 13:49

De la même façon qu'aucun candidats à la présidence de la république n'évoque l'augmentation de la pauvreté et la baisse concomitante du niveau de vie, aucun de ces candidats n'évoque non plus le thème de la formation des jeunes et de l'enseignement, ni même le fait que notre système éducatif fabrique de l'inégalité (enquête PISA 2013) [1], ou que la le niveau scolaire français chute dramatiquement dans le palmarès mondial [2], ou encore que l'illettrisme progresse. [3]

 

L'historienne Claire Colombi explique dans une video pour Medias Presse Info la destruction en cours de l'Education nationale, une destruction du système de formation et de recrutement des professeurs, dont on trouve le programme dans le livre de Jack Lang, "Pour une Révolution scolaire".

Extrait :

 

« Depuis 2005, sur le Capes et l'agrégation, les jurys ne sont plus composés par des professeurs de la matière. Ce sont des inspecteurs d'académie. Or, aujourd'hui en France, il est impossible d'être inspecteur d'Académie sans être franc-maçon. Il y a donc véritablement une volonté de la part du Mammouth de verrouiller absolument les jurys pour que l'idéologie dominante passe, et pour empêcher les professionnels de la matière, par matière, de procéder.

 

Suite à cela en 2005, tout le jury d'agrégation de mathématiques, qui n'est quand même pas un endroit où il va y avoir du politiquement incorrect, un tiers du jury a démissionné.

 

Tout cela est le résultat d'une volonté qui a été écrite par Jack Lang, dans le livre "Pour une Révolution scolaire". S'agissant de la formation des enseignants, il écrit :

 

"Le centre de gravité de la formation ne doit pas basculer du côté des universités, a fortiori depuis que l'autonome de ces dernières a été renforcée (C'est la loi d'autonomie des universités de 2003. Ndlr.) Sans quoi l'on s'expose à une prise de pouvoir délétère par les universitaires qui n'ont pas pour premier souci ni pour première compétence la formation au métier d'enseignant." »

 

L'idée c'est d'absolument faire des pédagogues (nous aurions utilisé le mot de propagandistes du système. Ndlr.) L'important c'est qu'un professeur soit un bon perroquet."

L'école, grande absente des débats des candidats à la présidence de la république avec la pauvreté et l'augmentation des inégalités

Dans le texte explicatif des démissionnaires du jury d'agrégation de mathématiques [4], on peut lire ceci :

 

"... La protestation de membres d’un jury d’agrégation peut apparaître comme dérisoire au regard de la crise que traverse la société, en particulier du chômage qui frappe 25% des jeunes. À ceux qui voient dans notre démarche une réaction élitiste, émanant de quelques privilégiés, nous disons que la formation de la jeunesse est la question clé aujourd’hui, et que nous refusons la destruction en cours des outils de cette formation. Quelle chance a-t-on d’entrevoir la sortie de la crise si on renonce à donner une formation de qualité aux futurs citoyens ?

 

...

 

La réforme de la formation des enseignants, dite mastérisation, continue de faire des ravages. Elle restera comme l’une des plus catastrophiques actions du gouvernement de Nicolas Sarkozy.

 

Cette réforme a été au coeur des manifestations des universitaires en 2009. Elle vient de provoquer la démission d’un quart du jury de l’agrégation externe de mathématiques. Je publie ci-dessous le texte explicatif des démissionnaires.

 

«Démission d’un quart du jury de l’agrégation externe de mathématiques : les effets de la masterisation.

 

Le système éducatif français est en crise, la situation est grave.

La crise apparaît d’abord dans l’asphyxie des moyens. Les fermetures de classes se succèdent à un rythme accéléré dans les écoles primaires, les collèges et les lycées. Les universités n’arrivent pas à accueillir décemment les étudiants ; elles sont précipitées dans une course effrénée aux financements. Il y a une baisse alarmante des effectifs dans les études scientifiques ainsi que dans les filières professionnelles. Les mesures indignes prises récemment à l’encontre des étudiants étrangers aggravent encore la situation. Élèves, étudiants, parents, chefs d’entreprises, enseignants, tous perdent peu à peu confiance dans notre système de formation.

 

Un signe alarmant est la désaffection croissante des étudiants pour le métier de professeur. Amorcé au début des années 2000, le phénomène a connu en 2011 une accélération brutale, effet immédiat de l’entrée en vigueur de la réforme de la formation et du recrutement (connue sous le nom de « masterisation »). Par exemple, au CAPES externe de mathématiques, où il y avait 846 postes ouverts en 2010 et 950 en 2011, le nombre de candidats présents aux épreuves écrites est passé de 2695 en 2010 à 1285 en 2011 (-53%), le nombre d’admissibles de 1919 à 1047 (-46%), le nombre d’admis de 846 à 574. Ainsi, l’effondrement du nombre de candidats a été tel que le jury n’a pu pourvoir en 2011 que 60% des postes offerts. De tels chiffres se passent de commentaire.

 

Lire : Education nationale Prof à la gomme (3 novembre 2016) : l'incroyable reportage

 

Sans être encore aussi catastrophique, la situation de l’agrégation n’en est pas moins alarmante : le nombre de candidats présents à l’écrit a régulièrement baissé depuis 2006 (ils étaient 1853 en 2006 et 1124 en 2011), alors qu’en même temps le nombre de postes augmentait. Les effectifs des préparations au CAPES ou à l’agrégation restent cette année à un niveau très bas. Pourtant le besoin en professeurs est énorme. Les rectorats en sont à publier des petites annonces pour rechercher les professeurs de mathématiques qui leur manquent. On recrute ainsi dans l’urgence des personnels précaires, non qualifiés et sans formation professionnelle. Les zones « difficiles » sont les premières touchées, ce qui va à l’encontre de l’égalité des chances et compromet la vie des générations à venir."

L'école, grande absente des débats des candidats à la présidence de la république avec la pauvreté et l'augmentation des inégalités

"Ce qui va à l’encontre de l’égalité des chances et compromet la vie des générations à venir." Quel "candidat à la présidence de la république" s'en souciera ?

Sources

 

[1] L’ascenseur social de l’école française en mauvais état, Liberté politique, Article rédigé par Denis Lensel, le 06 décembre 2013

[2] Niveau scolaire : la France recule dans le palmarès mondial, Le Figaro, Par Marie-Estelle Pech Mis à jour le 03/12/2013 à 08:32 Publié le 02/12/2013 à 06:00

[3]  Éducation nationale : la charge de la Cour des comptes, Par Marie-Estelle Pech Mis à jour le 22/05/2013 à 17:32 Publié le 22/05/2013 à 10:01

[4] Démission massive au Jury d'agrégation de mathématiques, Libération, sylvestre Huet 15 février 2012 (mise à jour : 1 septembre 2016)

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 11:01
Jean-Frédéric Poisson quitte le plateau de France 3 : "Je ne vais pas répondre à vos questions"

Faisant écho à la pauvreté qui augmente et qui jusqu'à présent n'a fait l'objet d'aucun débat parmi les candidats à la présidence de la république (Secours catholique)  [1] le candidat chrétien démocrate Jean-Frédéric Poisson, a eu cette réaction forte et inspirée hier soir : "Je ne vais pas répondre à vos questions". Puis il a quitté le plateau de France 3. [2]

 

Devant les questions d'un journaliste totalement déconnecté des préoccupations des Français, le candidat à la primaire de la droite, a dénoncé "la relégation terrible de la part des populations" et a décidé de quitter le plateau de France 3 en plein direct.

 

Le candidat à la primaire de la droite et du centre a dénoncé le traitement "indigne" qui lui a été infligé par France 2 et France 3 "depuis le début de la campagne".

 

Interrogé par le journaliste Francis Letellier sur des sujets sans rapport avec les problèmes des Français, il a répondu :

 

"Monsieur, je vais déroger à une des règles que je me suis fixé jusqu'ici dans mes relations avec la presse, je ne vais pas répondre à vos questions. Le traitement qui m'a été infligé depuis le début de la campagne par France 2 et France 3 est indigne".

 

"Mais vous savez qu'on vous invite ce soir, si vous ne répondez pas aux questions, ce n'est pas très démocratique", a rétorqué le journaliste.

 

"Jusqu'ici, mes concurrents ont été reçus dans de grandes émissions sur France 2. Je devais passer ce soir sur le 19/20 de France 3, ça a été changé au dernier moment."

 

Francis Letellier a alors avancé : "Tout ça c'est autre chose, il y a l'actualité, il y a Emmanuel Macron qui est candidat à la présidentielle."

 

Emmanuel Macron, le candidat des banques et du Grand Orient de France, sujet majeur de l'élection présidentielle à lui tout seul pour nos pseudos journalistes : il y a de quoi quitter un plateau télé !

 

Jean-Frédéric Poisson a alors évoqué "la relégation terrible de la part des populations" :

 

"Non, non c'est pas autre chose", a répondu Jean-Frédéric Poisson. "Vous avez décidé de ne pas traiter la candidature qui est la mienne alors que nous vivons en France comme dans le monde un sentiment de relégation terrible de la part des populations alors que j'aimerais bien pouvoir parler de choses qui touchent le monde du travail, j'aimerais bien parler de la ruralité, de l'agriculture, de l'Outre-mer, de tas de choses qui intéressent les Français et malheureusement, je me retrouve, quand les autres candidats ont deux heures, avec quatre minutes ce soir. Ce traitement, je le trouve indigne", a-t-il dénoncé.

 

Lire : Alors que la pauvreté continue d'augmenter, elle ne fait l'objet d'aucun débat chez les candidats à la présidence de la république

 

Alors que le journaliste lui demandait de "respecter les téléspectateurs", Jean-Frédéric Poisson a tout simplement quitté le plateau.

 

"Puisque visiblement, vous n'avez pas l'intention d'écouter ce que j'ai à vous dire, je quitte ce plateau monsieur, je vous remercie de votre invitation et nous nous reverrons bientôt."

Jean-Frédéric Poisson quitte le plateau de France 3 : "Je ne vais pas répondre à vos questions"

Sources

 

[1] Pauvreté en France : le Secours catholique alerte les candidats de la primaire, Le Figaro, Par Caroline Piquet Mis à jour le 17/11/2016 à 08:02 Publié le 17/11/2016 à 06:00

[2] Jean-Frédéric Poisson quitte le plateau de France 3 en plein direct, Le Figaro, Par Etienne Jacob Mis à jour le 17/11/2016 à 08:30 Publié le 17/11/2016 à 00:07

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 09:12

1.463.000 personnes en difficulté ont poussé les portes de l'association Secours-catholique-Caritas-France en 2015, 38000 personnes en difficulté de plus par rapport à 2014. "La pauvreté ne faiblit pas" souligne le rapport annuel du Secours-catholique-Caritas publié aujourd'hui. L'association tire la sonnette d'alarme et interpelle les candidats de la primaire de la droite et du centre pour qu'ils inscrivent cette problématique au cœur de leur programme. [1]

 

À quelques jours du premier tour de la primaire de la droite et du centre, le Secours catholique-Caritas France incite donc les candidats à débattre de cette problématique et à l'inscrire au cœur de leur projet.

 

"Nous attendons du futur Président qu'il fasse l'unité nationale et combatte la pauvreté et la stigmatisation des plus pauvres", lance la présidente du Secours catholique Véronique Fayet, dans sa missive. Voici les principaux points sur lesquels l'association veut interpeller les candidats, auxquels elle adresse le document.

 

Les familles avec enfants fragilisées

 

"Le nombre de familles en situation de précarité avec des enfants continue d'augmenter". Les mères et les pères isolés continuent de représenter la plus grande part des ménages accueillis (28,8 %), suivis par les hommes seuls (22,8). Plus proches du seuil de pauvreté (1008 euros/mois), ces ménages "n'arrivent plus à joindre les deux bouts", constatent les auteurs du rapport. Leurs maigres ressources ne leur permettent plus de faire face à des dépenses de plus en plus lourdes. Ainsi, plus de la moitié des ménages rencontrés par le Secours catholiques faisaient état d'impayés, souvent liés au logement et à l'énergie.

 

Une population étrangère de plus en plus précaire

 

Par ailleurs, de plus en plus d'étrangers précaires se sont tournés vers l'association: ils représentent désormais 36% des accueillis. "C'est une population jeune et féminine, arrivée récemment, ayant une moindre maîtrise du français, isolée et sans réseaux d'entraide", remarquent encore les auteurs du rapport.

 

Les deux tiers vivent avec moins de 672 euros par mois

 

La situation des plus démunis a peu évolué ces dernières années. En cinq ans, leur revenu médian* a augmenté de 35 euros pour atteindre les 932 euros par mois. Ainsi, l'immense majorité des personnes accueillies par le Secours catholique (92%) restent en dessous du seuil de pauvreté (1008 euros/mois*) et 65% vivent avec moins de 672 euros par mois. Ce sont souvent des hommes seuls, des couples avec enfants ou des mères isolées. Parallèlement, la proportion des ménages sans ressources a continué d'augmenter pour atteindre 19,5% en 2015. Soit quatre points de plus qu'en 2010.

 

L'isolement

 

Contre toute attente, le premier besoin exprimé par les ménages les plus fragiles est l'écoute (57%), devant les besoins alimentaires (55%).

 

"La pauvreté n'est pas seulement matérielle et l'isolement est de plus en plus ressenti".

Concrètement, "plus de 60 % [des personnes prises en charge] déclarent n'avoir aucun proche sur qui compter et près de 80% n'ont aucune activité sociale ou collective". En franchissant les portes du Secours catholique, ils sont en fait nombreux à chercher "du lien social et un rapport humain".

 

* À ne pas confondre avec le montant moyen. Le montant médian correspond à la valeur qui se trouve au centre d'un ensemble de données.

 

Alors que la pauvreté continue d'augmenter, elle ne fait l'objet d'aucun débat chez les candidats à la présidence de la république

Le niveau de vie a baissé

 

Ajoutons que le niveau de vie médian des Français a baissé de 1,1 % de 2008 à 2013. Une baisse "inédite" selon une enquête INSEE publiée le 28 juin 2016 sur "les revenus et le patrimoine des ménages". Le décrochage des Français se confirme. [2]

Alors que la pauvreté continue d'augmenter, elle ne fait l'objet d'aucun débat chez les candidats à la présidence de la république

Le suicide est la première cause de décès chez les jeunes

 

 

Marisol Touraine, ministre de la Santé dans La Croix le 29 novembre 2012 précisait :

 

"En France, toutes les cinquante minutes, une personne se suicide, toutes les deux minutes, une autre essaie. Ce sont chaque année 11.000 Français qui mettent fin à leurs jours, trois fois plus que les accidents de la route. Le suicide est la première cause de décès chez les 24-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans."

 

Une augmentation de un million de pauvres entre 2004 et 2013

 

Selon l'Observatoire des Inégalités, la France compte entre 4,9 et 8,5 millions de pauvres selon la définition adoptée. Entre 2004 et 2013, le nombre de personnes concernées a augmenté d’un million au seuil à 50 % du revenu médian, principalement sous l’effet de la progression du chômage.

Alors que la pauvreté continue d'augmenter, elle ne fait l'objet d'aucun débat chez les candidats à la présidence de la république

Où sont les bonnes consciences que l'on entend chaque jour pour l'accueil des "migrants" ?

Sources 

 

[1] Pauvreté en France : le Secours catholique alerte les candidats de la primaire, Le Figaro, Par Caroline Piquet Mis à jour le 17/11/2016 à 08:02 Publié le 17/11/2016 à 06:00

[2]  Aggravation «inédite» de la pauvreté en France, Mediapart, 28 juin 2016 | Par Laurent Mauduit

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 17:57
Liberté, Egalité, Fraternité, Extermination : une valeur sûre de la république

Que la foudre éclate par humanité ! ayons le courage de marcher sur des cadavres, pour arriver à la liberté.

Fouché de Nantes

D’autres témoignages, émanant de diverses documentations, sont également disponibles :

 

Comme dans la réimpression du « Tableau des crimes du Comité révolutionnaire de Moulins, et des citoyens de l’Allier » datée de 1874, ou on y lit à la page 24 :

 

« Voilà les agents de ce monstrueux projet enfanté par Robespierre, de réduire la population pour procurer une abondance faussement calculée. Ce nouveau Cromwel sacrifiait les hommes aisés et instruits pour mieux asservir la classe indigente et sans énergie.

 

Voilà les fanatiques en liberté qui faisaient naître l'âge de fer pour vous réduire à l'esclavage. »

 

Dans le tome 1 des « Papiers inédits trouvés chez Robespierre, Saint-Just, Payan, etc » de 1828, on y lit page 83 :

 

« les calculs affreux de Carrier sur le nivellement de la population française ; son mot sur celle de Lyon réduite à 25 000 habitans ; l’affiche de Ronsin qui la réduisait à 1500 ; le projet de réduction mis à exécution, pour les départements de l’ouest, au moyen du feu vendéen, plus soigneusement entretenu par les décemvirs qu’autrefois le feu des vestales, projet déguisé par eux, sous le nom de chancre politique ; les manufactures de soie brûlées à Bédoin, les ruines de Lyon, les noyades de Nantes, les massacres d’Orange et d’Arras : que de témoignages qui déposeront de ces affreux desseins dans le livre de l’histoire ! »

 

Ce sinistre Carrier qui aurait dit lors de son interrogatoire que : « la France républicaine ne pouvait nourrir tous ses habitants » !

 

Dans le 1er volume de « Trente ans de ma vie (de 1795 à 1826) ; ou Mémoires politiques et littéraires » du poète Jean-Pierre-Jacques-Auguste de Labouïsse-Rochefort, on lit à la page 220 au sujet d’un certain Guffroy :

 

« il donne ce conseil : « Abattons tous ces nobles : tant pis pour les bons, s’il y en a. Que la guillotine soit en permanence dans toute la France : la France aura assez de cinq millions d’habitans ; » - Ainsi l’anthropophage Guffroy voulait réduire une population de vingt-cinq millions à cinq… à condition sans doute qu’il aurait fait partie des cinq millions restant ; les autres vingt millions devant être assassinés pour les menus plaisirs de Guffroy et de ses pareils !... »

 

Jean-Bon-Saint-André, l’un des initiateurs du Tribunal Révolutionnaire de sinistre mémoire proclama ouvertement à la convention que « … pour établir solidement la République, il faut réduire de plus de moitié la population française ».

 

Etc…

 

Qu'un sang impur abreuve nos sillons!

 

Usure et esclavage à l'horizon.

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 16:18
Les manifestations anti-Trump financées par Georges Soros (Fox News)

Quelque chose qui nous rappelle furieusement les émeutiers payés à Paris en 1789... ou le coup d'Etat en Ukrainen en 2014. Selon la chaîne américaine Fox news, les organisations financées par Georges Soros sont derrière les manifestations qui se déroulent actuellement aux Etats-Unis (vitrines de magasins brisées, voitures détruites) à Portland, Boston, Détroit, Chicago, Miami, Los Angeles. Les manifestants sont payés via des appels menés sur les réseaux sociaux.

 

Donald Trump a dénoncé ces "manifestations post-électorales qui ne sont pas spontanées".

 


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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 12:00

Combien resteraient des "je suis candidat" à l'élection présidentielle en France si on leur disait qu'ils toucheraient 1 euro symbolique par an ?

 

Le nouveau locataire de la Maison-Blanche a fait une croix sur ses 400.000 dollars (soit 372.000 euros) de revenus annuels et ne percevra qu'un euro symbolique.

 

"Je ne le prendrai pas", avait prévenu Donald Trump lors d'un meeting dans le New Hampshire, dès septembre 2015, pour parler du salaire de 400.000 dollars (soit quelque 30.000 dollars mensuels) dévolu au président des États-Unis.

 

Le week-end dernier, dans un entretien accordé à CBS, son premier en tant que président élu des États-Unis, il a dit qu'il prendrait un dollar par an :

 

"Mais c'est... Je ne sais même pas ce que c'est. Vous savez vous, quel devrait être mon salaire?», a-t-il demandé à la journaliste avant de préciser: «Je crois que la loi veut que je prenne un dollar, donc je prendrai un dollar par an."

 

Selon Le Figaro, "c'est quasiment la norme pour les milliardaires qui accèdent à des fonctions électives outre-Atlantique: Arnold Schwarzenegger, Mitt Romney ou Bloomberg par exemple. Concernant l'unique fonction présidentielle, si l'on regarde plus loin dans le passé, Herbert Hoover et John Fitzgerald Kennedy en avaient fait autant."

 

Et si le "peuple souverain" demandait que le prochain président de la "république française" touche un euro symbolique par an pour voir ?

 

On se rappelle qu'en 2007, Nicolas Sarkozy s'était augmenté son salaire de 172%.

Un euro par an : le salaire du prochain président de la "république" ?

Source : Ce que cache le refus de Trump de toucher son salaire de président, Le Figaro, Par Quentin Périnel Mis à jour le 15/11/2016 à 11:18 Publié le 15/11/2016 à 10:58

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 09:54

A l'Elysée, tout est bon pour communiquer, même sur le dos des victimes. On apprend en effet rapidement dans les colonnes du Figaro - ce qui devrait pourtant faire scandale et la une de tous les medias - que le fils d'une victime se plaint d'avoir été contraint de lire un texte "relu et corrigé par l’Elysée" à l'occasion de la "commémoration" des attentats du 13 novembre 2015. [1].

 

"On nous donne rarement la parole et elle est contrôlée. On nous empêche de pointer du doigt les responsabilités politiques et comme à Nice, on tombe dans les discours bien-pensants. Mon discours pour le dévoilement de la plaque commémorative a été, par exemple, relu et corrigé par l’Elysée", dénonce-t-il.

 

Bien entendu, aucun media-système n'informe les Français sur la réalité de cette "commémoration" (sic), bel exemple des "valeurs de la république".

La commémoration manipulée du 13 novembre par l’Elysée

Sources

 

[1] 13 Novembre : le fils d’une victime se plaint de ne pas pouvoir parler librement, Par Le Figaro.fr Mis à jour le 13/11/2016 à 21:43 Publié le 13/11/2016 à 21:40

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 06:50

Aux Etats-Unis comme en France, les gauchistes racialisent systématiquement le débat politique et l'ensemble des relations sociales. Une femme noire explique pourquoi elle a voté Donald Trump. Extrait:

 

« La nuit dernière, l'Amérique a voté pour le changement. Et maintenant vous avez Van Jones, et un tas d'autres qui disent que c'est un "coup de fouet blanc", que "c'est la faute des Blancs", "ils sont si méchants, ils n'aiment pas les Noirs" (sic). Foutaise. Les Noirs ne voulaient pas d'Hillary Clinton, les Latinos non plus.

 

Donc arrêtez de mettre tout ça sur le dos des Blancs. C'est un grand nombre de Noirs, d'Hispaniques et de gens de tous bords qui ont dit non au progressisme, aux toilettes trans-genres, aux augmentations d'impôts, à la politique étrangère abominable, les millions de milliards de dollars qui servent la guerre.

 

Ce qui signifie qu'on va cesser de nous concentrer sur nos parties du corps et commencer à nous concentrer sur l'emploi, l'économie, et à mettre ce pays sur la bonne voie. Ca n'a rien à voir avec la couleur ou la race. On va arrêter de parler de ça tout le temps et commencer à parler de ce qui importe vraiment. ... Ce n'est pas une question de Blancs ou de Noirs, c'est une question américaine. Et si vous pleurez et parlez de partir au Canada, allez-y vite s'il vous plaît, on a du travail ici et on n'a pas besoin de vos pleurnicheries ! ... En attendant on a rendu sa grandeur à l'Amérique, nous allons y arriver. Dieu soit loué, Dieu merci pour la victoire de Trump hier soir ! »

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 20:30

Le Service fédéral de renseignement allemand (BND) signale que les terroristes du groupe État islamique (Daech) continuent à former ses combattants qu'il fait passer pour des réfugiés afin qu'ils puissent gagner l'Europe parmi les flux de migrants, relate le journal allemand Welt am Sonntag dans un article consacré aux attentats de Paris du 13 novembre 2015.

 

Selon le BND, Daech apprend à ses terroristes à se fondre parmi les réfugiés et à ne pas se faire remarquer. Les djihadistes s'entraînent également en vue des interrogatoires et de leurs démarches futures visant à obtenir le statut de réfugié. Le BND a déterminé que neuf terroristes ayant perpétré les attaques de Paris étaient arrivés en Europe en se faisant passer pour des réfugiés.
 
Daech continue d'infiltrer des terroristes parmi les flux de migrants

Source: Daech continue d'infiltrer des terroristes parmi les flux de migrants, Sputnik. Andrei Stenin International 08:47 13.11.2016(mis à jour 08:50 13.11.2016)

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 13:50

Article modifié le 11 octobre 2018 au sujet du discours de J. F. Kennedy

 

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Hillary Clinton exige que Trump retire cette vidéo - Trump révèle Hillary comme jamais auparavant.

Donald Trump, nouveau Kennedy ?

Verbatim de ce discours historique de la campagne présidentielle de Donald Trump aux Etats-Unis d'Amérique (avant suppression):

 

« Notre mouvement consiste à remplacer un establishment défaillant et corrompu par un nouveau gouvernement contrôlé par vous, le peuple américain.

 

L'Establishment de Washington et les corporations financière et médiatique qui l'ont financé existent pour une seule raison, se protéger et s'enrichir eux-mêmes. L'Establishment a misé des milliers de milliards de dollars dans cette élection.

 

Pour ceux qui contrôlent les leviers du pouvoir à Washington et pour l'intérêt particulier mondial qu'ils ont pour ces personnes, ils n'ont pas à l'esprit votre bien. Notre campagne représente une vraie menace existentielle, comme ils n'en n'ont pas vue avant."

Donald Trump, nouveau Kennedy ?

Il ne s'agit pas simplement d'une nouvelle élection de quatre ans. C'est un carrefour de l'histoire de notre civilisation. Cela déterminera si nous le peuple, nous récupérons ou non le contrôle de notre gouvernement.

 

L'establishment politique qui essaye de nous arrêter, est le même groupe responsable de nos désastreux accords commerciaux. L'immigration massive illégale, l'économie et la politique étrangère ont saigné notre pays à blanc. L'establishment politique a entraîné la destruction de nos usines et de nos emplois, car ils ont fui vers le Mexique, la Chine, et d'autres pays du monde entier. C'est une structure du pouvoir mondiale qui est responsable des décisions économiques qui ont pillé la classe ouvrière, dépouillé notre pays de sa richesse, et mis cet argent dans les poches d'une poignée de grandes corporations et d'entités politiques. C'est une lutte pour la survie de notre nation. Et ce sera notre dernière chance de la sauver.

 

Cette élection déterminera si nous sommes une nation libre, ou si nous avons seulement l'illusion de la démocratie. Mais elles sont en fait contrôlées par une petite poignée d'intérêts particuliers mondiaux, manipulant le système. Et notre système est manipulé, c'est la réalité. Vous le savez, ils le savent, je le sais, et à peu près tout le monde le sait. La machine Clinton est au centre de cette structure de pouvoir. Nous l'avons vu dans les documents Wikileaks, dans lesquels Hillary Clinton rencontre en secret les banques internationales pour comploter la destruction de la souveraineté des Etats-Unis, afin d'enrichir ces pouvoirs financiers mondiaux, ses amis et ses donateurs. Honnêtement, elle devrait être enfermée.

 

L'arme la plus puissante déployée par les Clintons, est l'institution médiatique et la presse. Soyons clair sur une chose. Les medias dans notre pays ne sont pas impliqués dans le journalisme, il y a des intérêts politiques particuliers, pas différents des lobbyistes ou d'autres entités financières, avec un agenda politique total, et l'ordre du jour n'est pas pour vous, il est pour eux-mêmes.

 

Toute personne qui défie leur contrôle est considéré comme un sexiste, un raciste, un xénophobe. Ils mentiront, mentiront, mentiront et encore, ils feront pire que ça. Ils feront tout ce qui est nécessaire. Les Clintons sont des des criminels. Rappelez-vous de ça. C'est bien documenté. L'establisment qui les protège a engagé une dissimulation massive, une activité criminelle largement répandue aux Départements des Etats et la Fondation Clinton, afin de garder les Clintons au pouvoir. Ils savaient qu'ils jetteraient tous les mensonges qui calomnie et ma famille et ma femme. Ils savaient que rien ne les arrêterait pour essayer de me stopper. Néanmoins je prends toutes ces frondes et ces flèches avec plaisir pour vous. Je les prends pour notre mouvement afin que nous puissions retrouver notre pays. Je savais que ce jour arriverait. C'est seulement une question de temps. Et je savais que le peuple américain allait se lever et voter pour l'avenir qu'il mérite. La seule chose qui peut arrêter cette machine corrompue, c'est vous. La seule force assez forte pour sauver notre pays, c'est nous. Les seules personnes assez courageuses pour rejeter ces corrompus installés, c'est vous et le peuple américain. Notre grande civilisation est arrivée au moment des règlements de compte. »

Un discours de Donald Trump historique qui entre en résonance avec celui de John Fitzgerald Kennedy prononcé dix jours avant :

La video ci-dessus contient une erreur, John Fitzgeral Kennedy ne prononça pas ce discours le 12 novembre 1963 "dix jours avant son assassinat le 22 novembre", mais le 27 avril 1961 au Waldorf Hastoria Hotel :

 

« [W]e are opposed around the world by a monolithic and ruthless conspiracy that relies primarily on covert means for expanding its sphere of influence--on infiltration instead of invasion, on subversion instead of elections, on intimidation instead of free choice, on guerrillas by night instead of armies by day. It is a system which has conscripted vast human and material resources into the building of a tightly knit, highly efficient machine that combines military, diplomatic, intelligence, economic, scientific and political operations.

 

« Its preparations are concealed, not published. Its mistakes are buried, not headlined. Its dissenters are silenced, not praised. No expenditure is questioned, no rumor is printed, no secret is revealed. »

 

Traduction :

 

« Nous sommes confrontés dans le monde entier à une conspiration monolithique et impitoyable qui s'appuie d'abord sur des moyens secrets pour étendre sa sphère d'influence, par l'infiltration plutôt que l'invasion, la subversion plutôt que les élections, et l'intimidation au lieu du libre-arbitre. C'est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d'une machine étroitement soudée et d'une efficacité remarquable, elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de renseignement, économiques, scientifiques et politiques.

Leurs planifications sont occultées et non publiées. Leurs erreurs sont passées sous silence ou non relayées par la presse. Leurs détracteurs sont réduits au silence et leurs avis non sollicités. Aucune dépense n'est remise en question, aucun secret n'est révélé. »

sources: https://www.jfklibrary.org/Research/Research-Aids/JFK-Speeches/American-Newspaper-Publishers-Association_19610427.aspx

et 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_John_Fitzgerald_Kennedy#Le_Président_et_la_Presse_(27_avril_1961) 

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13 novembre 2016 7 13 /11 /novembre /2016 12:27
Jean-Michel Apathie, journaliste du service public, veut "raser la château de Versailles". Une émission spéciale de la chaîne Public Sénat, présentée par Sonia Mabrouk (09/11/2016) sur "cette nouvelle ère qui s'ouvre", "Donald Trump 45ème président des Etats-Unis / Une campagne qui résonne dans l'Hexagone"

Jean-Michel Apathie, journaliste du service public, veut "raser la château de Versailles". Une émission spéciale de la chaîne Public Sénat, présentée par Sonia Mabrouk (09/11/2016) sur "cette nouvelle ère qui s'ouvre", "Donald Trump 45ème président des Etats-Unis / Une campagne qui résonne dans l'Hexagone"

Une certaine ressemblance avec les destructeurs islamistes de l'Etat islamique qui détruisent des monuments historiques ?

 

Après avoir suggéré sur BFM-TV, la suppression du suffrage universel, suite à l'élection de Donald Trump, le propagandiste démocrate officiel Jean-Michel Apathie, invité du "Grand Entretien" de l'émission "On va plus loin" (à partir de 01:05:42) [1], a suggéré de "raser le château de Versailles" ! (à partir de 01:15:27 dans l'émission complète)

 

"L’esprit politique français est fabriqué par le souvenir de Louis XIV, de Napoléon et du Général De Gaulle. Quand on fait de la politique en France madame, c’est pour renverser le monde. Eh bien ça ça n’entraîne que des déceptions.

 

Moi, si un jour je suis élu président de la république, savez-vous quelle est la première mesure que je prendrais ? Je raserais le château de Versailles, pour que nous n'allions pas là-bas en pèlerinage, cultiver la grandeur de la France", a déclaré Jean-Michel Apathie. Un journaliste du service public payé avec nos impôts... On attend le rappel à l'ordre du C.S.A. et les excuses du journaliste.

Il faut dire que pris en train de réciter la litanie des barbares, Apathie a de qui tenir de ses grands ancêtres républicains !

 

Notons tout de même que les propos du journaliste créent un début de "polémique". [2]

La république n'atteindra jamais la grandeur des rois de France.

Notes

 

[1] Une émission spéciale de la chaîne Public Sénat, présentée par Sonia Mabrouk (09/11/2016) sur "cette nouvelle ère qui s'ouvre", "Donald Trump 45ème président des Etats-Unis / Une campagne qui résonne dans l'Hexagone"

[2] «Raser Versailles»:des propos d'Apathie font polémique, Par Le Figaro.fr avec Reuters Mis à jour le 13/11/2016 à 09:29 Publié le 13/11/2016 à 09:27

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