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| Saint-Séverin, Eglise de Chateau-Landon (77) |
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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
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| Saint-Séverin, Eglise de Chateau-Landon (77) |
Merci à Famille chrétienne du 3 février 2020 (n° 2195) pour cette merveilleuse nouvelle : l'édition du Missel français 2021 « à paraître en novembre prochain » réintroduit les mentions du missel rénové de 1969 (missel de Paul VI) selon lesquelles à certains moments le prêtre doit se tourner vers l’assemblée, et que donc la messe doit se célébrer ad orientem. Traduisez « tournés vers Dieu ». Célébrer la messe face au peuple est une simple permission :
Source: https://www.famillechretienne.fr/vie-chretienne/liturgie/ils-celebrent-la-messe-vers-l-orient-269032
Ces prêtres qui célèbrent en français tournés vers l'Orient
Joseph Ratzinger
• « La prière vers l’orient est de tradition depuis l’origine du christianisme, elle exprime la spécificité de la synthèse chrétienne, qui intègre cosmos et Histoire, passé et monde à venir dans la célébration du mystère du Salut. »
• « Dans la prière vers l’orient, nous exprimons donc notre fidélité au don reçu dans l’Incarnation et l’élan de notre marche vers le second avènement. »
Extraits de L’Esprit de la liturgie, Ad Solem, 2001.
Des prêtres diocésains disent parfois la messe en direction de l’est. Ils nous expliquent les raisons de ce choix.
lls ne sont pas « tradis », n’ont pas adopté la forme extraordinaire du rite romain, mais célèbrent pourtant de temps à autre la messe ad orientem. Traduisez « tournés vers Dieu ». D’aucuns disent « dos au peuple »
« Je célèbre habituellement la messe face au peuple, mais j’ai toujours considéré que c’était naturel de célébrer vers l’orient », indique l’abbé Vincent de Mello, aumônier du patronage du Bon Conseil à Paris. « Je le fais systématiquement pour certaines messes : celle de l’aurore, à Noël, celle de l’Ascension, pour signifier que nous sommes tournés vers le Christ monté en gloire et que notre vocation est d’aller au Ciel, et lorsque c’est la fête d’un saint représenté sur la mosaïque placée derrière l’autel de la chapelle. » Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon, déclare célébrer « assez régulièrement » la messe ad orientem dans les églises de son diocèse, selon l’emplacement de l’autel qui s’y trouve :
« À travers cette disposition, je signifie que le prêtre et la communauté sont dirigés dans la même direction qu’est le Christ. »
Tandis que, pour prier, les juifs et les musulmans se tournent vers un lieu spirituel (Jérusalem, La Mecque), les chrétiens ont pris l’habitude de se tourner vers l’orient, d’où, selon les Écritures, le Christ est venu sur Terre et d’où Il reviendra. « Comme l’éclair part de l’orient et brille jusqu’à l’occident, ainsi sera la venue du Fils de l’homme », nous dit saint Mathieu (24, 27).
Sur la base notamment d’une interprétation de la « participation active » des fidèles, souhaitée par Vatican II (Constitution sur la sainte liturgie Sacrosanctum Concilium, 1963), cette pratique de célébrer la messe vers l’orient a été très largement abandonnée dans l’Église catholique après le Concile.
Abandonnée, mais pas abolie, nuance l’abbé de Mello. « Après le concile, l’Église n’a pas absolutisé une manière de faire.
Célébrer face au peuple est une permission.
Dans le missel rénové de 1969, les rubriques précisent qu’à certains moments le prêtre doit se tourner vers l’assemblée, ce qui signifie que la messe doit être célébrée dos au peuple. Ce sont les éditions françaises successives du missel romain qui ont supprimé ces mentions, mais je constate qu’elles ont été réintroduites dans l’édition du missel à paraître en novembre prochain. »
Fondateur de la communauté Aïn Karem et auteur d’une Initiation à la liturgie romaine (Ad Solem), le Père Michel Gitton explique que la célébration ad orientem est très ancienne et que les premières églises étaient déjà orientées vers l’est. « Cela a été remis en cause dans les années 1930 par le Mouvement liturgique sur la base d’études sans doute incomplètes montrant que le prêtre était tourné vers le peuple dans les premiers temps de l’Église. Certains ont alors commencé à célébrer face au peuple. Le concile Vatican II n’a pas tranché cette question, mais cette nouvelle pratique s’est généralisée dans les années qui l’ont suivi, avant que l’on retrouve, notamment sous l’influence du cardinal Joseph Ratzinger, l’importance de la célébration versus dominum. »
En 2016, le cardinal Robert Sarah, préfet pour la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, a invité les prêtres à « retourner aussi vite que possible à une orientation [...] vers l’est ou du moins vers l’abside [...] dans toutes les parties du rite où l’on s’adresse au Seigneur ».
Source: Diakonos.be facebook / Famille Chrétienne
Note du blog Christ-Roi. En 1992, le Cardinal Ratzinger rédigea une préface pour le livre de Mgr Klaus Gamber «Tournés vers le Seigneur», dans laquelle il écrit :
« L'orientation de la prière commune aux prêtres et aux fidèles - dont la forme symbolique était généralement en direction de l'est, c'est-à-dire du soleil levant - était conçue comme un regard tourné vers le Seigneur, vers le soleil véritable. Il y a dans la liturgie une anticipation de son retour; prêtre et fidèles vont à sa rencontre. Cette orientation de la prière exprime le caractère théocentrique de la liturgie; elle obéit à la monition : Tournons-nous vers le Seigneur !»
À propos de l'émission de Co2 d'origine humaine dans l'atmosphère, le milliardaire Bill Gates propose d'utiliser les vaccins et la "santé reproductive", pour réduire la population mondiale de 10 à 15%.
Un Bill Gates dont la richesse dépasse le PIB de nations n'aurait pas existé avant 1789, un temps où l'enrichissement indéfini était considéré comme suspect parmi la noblesse et où l'enrichissement d'un Nicolas Fouquet pouvait provoquer le déclenchement d'une procédure de destitution et de déchéance de la noblesse, qu'on appelait la "dérogeance" (le commerce était d'ailleurs interdit à la noblesse). Depuis 1789, il y a la "liberté" (l'homme était considéré chez nous comme naissant libre "selon le droit de nature" depuis un édit de Louis X en 1315... Et un esclave était considéré comme affranchi du seul fait qu'il mettait le pied sur le sol français métropolitain. Rien de nouveau donc du côté de la liberté), mais la liberté de 1789 présuppose l'inégalité économique pour tout le monde... D'où des écarts de richesse... entre les plus riches et les plus pauvres... qui ne font que croître. L'hyper-classe née de 1789, arrivée à la super-puissance politique veut maintenant éradiquer les sans-dents. Voyez aussi le monument maçonnique des "Georgia Guidestones" où est inscrit en programme la diminution de la population mondiale.
Première citation :
"L'une des incantations républicaines consiste à faire croire que la République a apporté l'égalité entre les citoyens. ... [J]e ne suis pas certain que les inégalités aient été plus criantes sous Louis XVI que sous notre république. Précisément parce que l'institution de la noblesse, cet ordre prestigieux auquel toute famille désireuse de se hisser dans la société rêvait d'accéder, empêchait par là même qu'elles continuent à s'enrichir interminablement. Un Bill Gates était inimaginable à l'époque, ces fortunes qui dépassent la richesse de nombreuses nations n'existaient pas... Rien de plus politique que d'arrêter, par un moyen aussi puissant que volontaire, par le motif de l'honneur, l'accroissement immodéré des richesses dans les mêmes mains (BONALD, La Vraie révolution, 1818). Ainsi l'institution de la noblesse empêchait-elle la constitution de fortunes insensées, aberrantes, outrancières, et ce n'est pas le moindre paradoxe que de voir dans l'ancienne monarchie un monde mieux armé pour prévenir ces aberrations. (Yves-Marie ADELINE, Le Royalisme en question, 1792-2002, Perspectives pour le XXIe siècle, L'Âge d'Homme - Editions de Paris, Libres Mobiles, 2e édition corrigée, Paris 2002, p. 96-97).
Deuxième citation sur ce sujet :
"La noblesse peut se perdre par déchéance à la suite d'une condamnation infamante. ... Elle se perd encore par dérogeance, lorsqu'un noble est convaincu d'avoir exercé métier roturier ou un trafic quelconque : il lui est interdit de sortir du rôle qui lui est dévolu, et il ne doit pas non plus chercher à s'enrichir..." (Régine PERNOUD, Lumière du Moyen Âge, Grasset, Paris 1981, p. 39-40).
Ci-dessous une video du professeur Didier Raoult sur les vaccins. Citations :
"Je suis extrêmement réservé sur les interventions politiques. La pire que j'ai vue, c'est l'intervention de Bernard Kouchner sur l'hépatite B, ou l'intervention de Roselyne Bachelot pour H1N1."
"La confiance (dans le gouvernement) s'érode... parce que plus personne ne comprend l'intérêt d'un certain nombre de vaccins, puisque on ne voit pas de stratégies vaccinales autour des maladies qui existent. La poliomyélite, ce n'est pas inintéressant mais il n'y en a plus en Europe depuis 40 ans. Pas plus que de diphtérie. Et il doit y avoir un mort par an de tétanos. La stratégie de vaccination des nourrissons pour méningocoque C, c'est un mort par an. [...] (En revanche) Il y a une stratégie vaccinale à avoir pour la grippe. Cela, c'est une priorité de santé publique parce que l'on parle de millions de cas par an, et de milliers de morts par an. [...] La varicelle, c'est une maladie qui frappe environ 7000 personnes par an, il y a plus de morts avec la varicelle qu'avec la rougeole. Pourquoi donc personne ne parle de vaccination contre la varicelle ? La poliomyélite est en voie d'éradication totale et on ne parle pas de la grippe qui en tue 20 000 par an en France."
"La diphtérie : il n'y a plus de cas en France depuis 30 ans. Pas la peine d'injecter le vaccin à un bébé de trois mois !"
"Le tétanos non plus. En plus le tétanos, qui a totalement disparu, n'est pas une maladie contagieuse."
"Il y a trois virus de polio. Le virus de la poliomyélite 1 est totalement éradiqué, il n'existe plus. [...] Les seules poliomyélites (méningites) depuis 30 ans en Europe sont des poliomyélites liées au vaccin, à un revertant vaccinal. Le vaccin était tolérable quand il y avait un risque. À partir du moment où il n'y a plus de risque, il n'y a pas de bénéfice."
"Le virus de poliomyélite 2, il n'y a plus de cas naturel déclaré dans le monde depuis plusieurs années. Donc il reste le virus de poliomyélite 3, qui n'existe plus que dans trois pays, l'Afghanistan, le Pakistan, et le Nigéria, pour des raisons politiques de refus vaccinal. Des réseaux islamistes y propagent l'idée que le vaccin est fait pour stériliser les gens et que c'est des thérapeutiques occidentales."
"Le vaccin contre le polio3 pour des nourrissons en France n'a aucun sens."
"Actuellement le vaccin antipoliomyélitique n'a pas d'intérêt."
"Coqueluche. Oui il faut le faire, surtout pour les femmes enceintes."
"L'hépatite B a été une gestion politique qui a amené la France à une situation catastrophique, on était le pays de l'OCDE pour lequel on vaccinait le moins. C'était devenu une question clivante entre les gens de gauche qui pensait que c'était une manipulation de l'industrie pharmaceutique et les gens de droite qui disaient que c'était bien. Aujourd'hui, le nombre d'hépatite B chez les Français est assez bas, entre 120 à 150 cas diagnostiqués, ce qui représente environ 700 cas. On l'attrape par les rapports sexuels essentiellement, et par les piqûres, un peu moins. [...] Or il y a des coïncidences entre vaccins contre l'hépatite B et scléroses en plaques."
"La pneumonie est une cause de mortalité très importante. Le vaccin pneumocoque couvre la plupart des problèmes (otites, sinusites, etc.). Il y a des maladies fréquentes. Pneumonie, haemophilus, c'est contre celles-là qu'il faut se mobiliser. Les maladies qui sont en train de disparaître, ce n'est pas la peine de faire des obligations pour elles."
"Les effets secondaires ne sont pas répertoriés en France au sein d'un registre comme aux États-Unis."
"La solution à tout n'est pas le vaccin. Il y a des maladies pour lesquelles les vaccins ne sont pas efficaces : le sida, le paludisme, tuberculose. Le bcg n'est donc pas efficace."
"Il y a des vaccins dangereux. Le vaccin contre la dengue, avec des risques de mutants résistants. Les vaccins ne sont donc pas la panacée définitive."
"Une des premières causes de mortalité en France par infection, vous n'en avez probablement jamais entendu parler, c'est clostridium difficile, qui tue 2500 personnes par an en France, diagnostiqués, 30 000 par an en Europe, et 30 000 par an aux Etats-Unis, et pour cela il y a des mesures à prendre en particulier arrêter la prescription de deux groupes d'antibiotiques."
"Toutes les maladies émergentes qui font le buzz depuis 20 ans sur internet, cela n'a pas tué quinze personnes en tout en France."
Le professeur Didier Raoult est le scientifique européen qui compte le plus de publications scientifiques à son actif. Il a reçu Prévention santé à l'institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection qu'il dirige à Marseille. Il vient de publier un livre intitulé "La vérité sur les vaccins" aux éditions Michel Lafon. Lors de cet entretien de 55 minutes, le Professeur Raoult nous apporte son éclairage sans langue de bois sur la politique vaccinale du gouvernement. Pour lui, l'obligation ne se justifie pas et 6 vaccins sur les 11 sont inutiles. Une interview iconoclaste et exhaustive, du meilleur connaisseur des maladies infectieuses en France que nous vous faisons découvrir en exclusivité sur notre média.
Quelques belles remarques ont été faites sur la monarchie d'Ancien Régime et celle du Moyen-Âge, en France, dans l'émission de Christine Kelly, sur la chaîne C News, dans l'émission "Facealinfo" du lundi au jeudi à 19h.
À propos de la date du 6 février 1778, date où fut signé à Versailles avec Louis XVI le "traité d'alliance franco-américaine", l'émission de Christine Kelly rappelle ce traité célébrant l'amitié entre les États-Unis et la France.
Les développements intéressants sont ceux d'Éric Zemmour sur Philippe II Auguste en réponse à l'économiste libéral Jean-Marc Daniel, partisan du modèle anglo-saxon, et ceux de Marc Menant, journaliste CNews, sur Louis XVI et Beaumarchais, faisant une description baroque merveilleuse de cette société d'Ancien Régime qui vit la France être à l'origine de la puissance américaine.
Extraits:
Marc Menant :
"Il est vrai que ce sont les circonstances et le destin qui l'avaient désigné (Louis XVI). Il n'avait jamais ambitionné de se retrouver sur le trône. Et cet homme-là (Louis XVI) était un compagnon des livres, était un compagnon de la sciences. Il s'émerveillait dans cette époque où à chaque instant il y avait une trouvaille, à chaque instant on voyait le monde sortir de la terre pour s'ouvrir toutes les conquêtes du progrès. Et bien, lui, il cherchait les expériences. Cela le rendait peut-être taciturne. Au point que cet homme-là (Louis XVI) ne parlait pas beaucoup. Quand il arrivait au conseil des ministres, c'était le silence le plus absolu, l'oeil rêveur. Et à ses côtés, son vieux maître, Maurepas, qui était là, lui susurrait quelques mots à l'oreille, et il prenait la décision.
Alors là, en ce jour-là 6 février 1778, était-ce Maurepas ? Que nenni.
[- Pourtant il en a fait faire des bêtises, Maurepas, interjette Éric Zemmour (Maurepas destitué en 1749 par Louis XV, fut rappelé par Louis XVI. Mal conseillé par Maurepas, Louis XVI congédia Maupéou et Terray, à l'origine du "coup de majesté" de 1770, et restaura les Parlements et leur puissance de blocage des réformes (notamment d'égalité devant l'impôt...), au nom de la défense des privilèges.) NdCR.]
- Oui, on est d'accord, poursuit Marc Menant. Mais cela fait quatre ans qu'il est donc à la tête de notre nation. Et en coulisses, il y a un homme qui s'active, [...] monsieur Pierre-Augustin Caron (de Beaumarchais). [...] Son père est horloger. Et à 21 ans, il invente la montre révolutionnaire, celle qui marche à la seconde près. Et cela va lui valoir d'être nommé horloger du roi; on est sous Louis XV. [...] Louis XV remarque ce personnage et le délègue comme espion à Londres, et le voilà à l'affût de toutes informations, sa plume qui s'agite, et c'est comme cela qu'il apprend ce qui se trame là-bas États-Unis, qui ne sont pas encore les États-Unis, mais qui vont le devenir. Et c'est ainsi qu'il alerte le roi (Louis XVI) et qu'il lui dit qu'il faut prendre des initiatives. Et lui-même investit des sommes énormes. Il achète des armes, il achète des bateaux, il paye des équipages, il fait en sorte qu'il y ait des hommes qui puissent mener la troupe, parce que ceux qui se rebellent (en Amérique), ce ne sont pas des militaires, et donc il faut les former. Et c'est lui qui paye tout cela à 9/10e et il demande 1/10e au roi. Et c'est comme cela que Louis XVI qui succède à son grand-père se retrouve en connivence avec Beaumarchais. Il le maintient en place. Et quand Beaumarchais lui dit voilà l'accord, il faut le signer, Louis XVI n'hésite pas une seconde."
Lire: Les réformes de Louis XVI, qui le premier, employa l'expression de "justice sociale"
Un peu plus loin dans cette émission, un passage intéressant est à noter sur l'opposition entre le modèle universaliste égalitariste français et le modèle oligarchique anglo-saxon.
Jean-Marc Daniel, défenseur du libéralisme anglo-saxon, affirme qu'"effectivement, ils (les Anglais) se sont opposés à tous les projets européens qui étaient des projets impérialistes; ils se sont opposés à Philippe II, ils se sont opposés à Louis XIV, ils se sont opposés à Napoléon. Et je pense qu'ils ont eu raison parce qu'ils s'y sont opposés au nom d'une vision de la vie."
"Si on revient à la Magna Carta (1215) de Jean sans Terre, poursuit Jean-Marc Daniel, il y a trois idées force dans cette charte. Il y a l'habeas corpus : personne ne peut contester que c'est un progrès de la démocratie, de la liberté de l'homme, le fait que les impôts doivent être contrôlés par des représentants du peuple (principe du consentement à l'impôt qui existait également chez nous sous les Valois pendant les troubles de la Guerre de Cents ans lors des Etats généraux du royaume. Ndlr.), et la troisième chose, il était marqué que les marchands en Angleterre n'auraient pas de péage à payer. C'est-à-dire que le fondement de la civilisation britannique c'est la démocratie, le respect de la liberté et la liberté de commerce. Et c'est un projet qui s'est opposé à Philippe II, à tout un tas de gens, qui, au contraire, avaient un projet liberticide et qui était un projet de régression sur le plan économique.
Note du blog Christ-Roi. Or, « aucune nation, aucune démocratie ne peut écrire sa propre histoire sans reconnaître à la France une dette ou une influence directe. » (Théodore Zeldin, Histoire des passions françaises, 1848-1945, tome 5, Points Histoire, Paris-Mesnil 1981, p. 446.)
Lire : Les Plantagenêt et l'influence française en Angleterre...
Et un peu plus loin dans l'émission, Jean-marc Daniel ajoute : "Il vaut mieux les Anglais à Philippe II ou Napoléon Ier." Ce à quoi s'oppose Éric Zemmour, qui répond : "Et bien non, et c'est cela la différence entre nous. Moi je préfère Napoléon, parce que c'est la France qui domine. Et pas l'Angleterre. [...] Vous, vous pensez d'abord à l'individu, moi je pense d'abord à la nation. Je suis plus gaullien que vous."
Voici le texte de la réponse magnifique d'Éric Zemmour (à partir de la 36e minute) qui corrige l'économiste :
"Deux points, un historique, et un aujourd'hui.
Nous refaisons la vieille querelle qui a été faite au XVIIIe siècle, entre Voltaire et Rousseau, et Rousseau expliquant très bien que les Anglais votent un jour et que le reste du temps ils sont tyrannisés par une aristocratie inégalitaire qui domine le pays. En vérité, ce n'est pas la démocratie qu'a inventé l'Angleterre, c'est l'oligarchie ! Et l'oligarchie anglaise, effectivement, vous avez raison de le noter, n'a jamais supporter les tendances égalitaristes françaises...
Lire en 2014 : "Le 800e anniversaire de la bataille de Bouvines embarrasse l'Oligarchie"...
Et c'est cela la vérité : sous couvert de 'liberté' (habeas corpus de 1215), ils (les barons anglais) ont fait passé leurs intérêts de commerçants et leurs intérêts particuliers d'aristocratie, qui ne supportaient pas les discours égalitaires et la domination de la France sur l'Europe.
[NdCR. La Magna carta britannique de 1215 n'a pas été écrite par le peuple mais par les barons, qui sous couvert de défendre le peuple ne défendaient en réalité que leurs intérêts oligarchiques, exactement comme nos parlementaires d'Ancien Régime qui s'opposèrent pendant un siècle (jusqu'en 1789) aux tentatives royales de réforme de l'impôt pour plus d'égalité].
Deuxièmement, pour aujourd'hui. C'est de l'Acte unique (1986) que naît la catastrophe. À partir de ce moment-là on est rentré dans des systèmes globaux de libre-échange - on l'appelle la mondialisation aujourd'hui, l'OMC, d'ailleurs c'est ce qui permet à l'Angleterre de dire (après le Brexit) qu'elle va pouvoir aisément commercer en-dehors de l'Europe, et elle a raison là-dessus.
Alors vous dites, cela a amélioré le pouvoir d'achat des gens. Oui, mais à quel prix ? Au prix des industries qui ont été détruites du fait des délocalisations dans les pays d'Asie (au prix d'un environnement qui a été détruit également. Ndlr.). Les gens peuvent payer moins cher les produits en grandes surfaces. Oui, mais leurs produits sont mauvais pour la santé, et en plus ils ont perdu leur boulot ! Quel résultat ! Mais, c'est un choix. Vous avez raison, avec l'Angleterre, c'est toujours le même choix, vous avez le choix entre la liberté et l'oligarchie ou un régime plus égalitaire. C'est toujours le même discussion éternelle !" (Fin de citation)
Cf. Voir l'impasse des droits de l'homme" de 1789 : la contradiction entre la liberté et l'égalité.
En raison des nombreux cas signalés de déshonneur envers l'Eucharistie qui ont été associés à la réception de l'Eucharistie dans les mains, il est temps de revenir à la méthode la plus respectueuse de recevoir l'Eucharistie, à savoir sur la langue.
Il s'agit de Mgr Lwanga, et cela se passe en Ouganda!
''L'archevêque catholique de Kampala, Mgr Cyprian Kizito Lwanga, a ordonné qu'aucun catholique n'était autorisé à recevoir la Sainte Communion dans la main.
(…)
Les directives sont contenues dans un décret qu'il a publié ce samedi, le 1er février 2020, à la suite d'une réunion de haut niveau avec le clergé et les comités de direction des paroisses de la cathédrale de Rubaga à Kampala. (…)
Auparavant, les catholiques recevaient l'Eucharistie sur la paume de la main ou directement dans la bouche. Mais, en vertu du nouveau décret, le prêtre ne sera autorisé à distribuer la Sainte Eucharistie que dans la bouche. L'archevêque Lwanga a déclaré que la mesure est conforme aux normes liturgiques et canoniques de l'Église universelle en vertu du droit canonique.
''Désormais, il est interdit de distribuer ou de recevoir la Sainte Communion dans les mains. La Mère Église nous enjoint de célébrer la Très Sainte Eucharistie avec la plus grande révérence (Can. 898). En raison des nombreux cas signalés de déshonneur envers l'Eucharistie qui ont été associés à la réception de l'Eucharistie dans les mains, il est temps de revenir à la méthode la plus respectueuse de recevoir l'Eucharistie, à savoir sur la langue'', lit-on en partie dans la lettre du décret.
(…)
L'archevêque Lwanga met également en garde ceux qui cohabitent car ils ne peuvent pas recevoir la sainte communion.
«En suivant les normes claires du Can. 915, il faut réaffirmer que ceux qui vivent en cohabitation illicite et ceux qui persistent dans un péché grave et manifeste ne peuvent être admis à la sainte communion. De plus, afin d'éviter le scandale, l'Eucharistie ne doit pas être célébrée dans les foyers des personnes qui vivent dans une telle situation », lit-on en partie dans sa lettre.
Il a également été demandé aux prêtres d'éviter de permettre aux laïcs de distribuer la sainte communion pendant la messe.
«Selon la loi de l'Église, le ministre ordinaire de la Sainte Communion est l'évêque, le prêtre ou le diacre (Can. 910: 91). Compte tenu de cette norme, il est interdit à un membre des fidèles qui n'a pas été désigné comme ministre extraordinaire de la Communion (Can. 910§2) par l'autorité ecclésiastique compétente de distribuer la Sainte Communion. De plus, avant de distribuer la sainte communion, le ministre extraordinaire doit d'abord recevoir la sainte communion du ministre ordinaire (…).
Voici le texte (en anglais) du décret:

Source: ICI
En français : Le Forum catholique
Professeur Didier Raoult, une épidémie de coronavirus fait l'actualité en Chine. Doit-on craindre quelque chose ?
Interrogé par Yanis Roussel, étudiant en thèse de science à l'IHU Méditerranée Infection, le Professeur Didier Raoult, Directeur de l'IHU Méditerranée Infection, répond ainsi à la question :
"Vous savez, c'est un monde de fous. Moi ce qui se passe, le fait que des gens soient morts de coronavirus en Chine, je ne me sens pas tellement concerné. Pour vous dire la vérité, on estime qu'il y a entre six et sept morts par les coronavirus qui circulent en Europe par an, à Marseille. Comme on soigne à peu près 1% de la population, cela veut dire qu'il y en a environ probablement 600 par an qui sont morts en France. Personne n'en parle !
"Là, on vient d'avoir une réunion sur le virus respiratoire syncytial, qui tue en moyenne depuis quelques années 19 personnes par an. Ce qui veut dire qu'il y a vraisemblablement 1900 personnes qui en meurent par an en France, et dont personne ne parlent. Et donc le monde est devenu complètement fou. C'est-à-dire qu'il se passe un truc où il y a trois morts, cela fait une affaire mondiale, l'OMS s'en mêle, cela passe à la radio, à la télévision. S'il y a un bus qui tombe au Pérou, on va dire que les accidents de la route tuent de plus en plus. Tout cela est fou. Il n'y a plus aucune lucidité. Et alors, en particulier pour les maladies infectieuses, parce que les maladies infectieuses sont des maladies d'écosystème, vous n'avez pas les mêmes maladies dans les zones inter-tropicales humides, s'il y a des moustiques ou s'il n'y en a pas. Ainsi, pendant l'hiver il n'y a pas de moustiques et les maladies transmises par les moustiques sont des maladies d'importation qui peuvent donner quelques cas secondaires mais qui ne s'implantent pas. Si vous ne touchez pas le sang de gens morts d'Ebola, la chance que vous attrapiez Ebola est proche de zéro. Or, l'on ressort Ebola tous les quatre cinq ans... Et donc si à chaque fois qu'il y a une maladie dans le monde on se demande si en France on va avoir la même chose, cela devient complètement délirant. On ne peut pas s'occuper des maladies qui existent et on regarde ce qui se passe en Chine !
"Ce qui se passe actuellement en Chine, c'est tellement dérisoire que cela en est hallucinant ! Il n'y a plus aucune connexion entre l'information et la réalité du risque. C'est totalement délirant.
"[...] Les débuts de la grande dérive de l'OMS cela a été quand une chinoise spécialiste de la grippe aviaire qui est arrivée à la tête de l'OMS et qui essayé de persuader le monde entier que la grippe aviaire, pour lesquels il y avait eu des cas chinois attrapés auprès des oiseaux, était devenue une maladie inter-humaine, qui allait décimer la population, et qui a été amplifié. Tout le monde était devenu fous, les gens en Europe disaient qu'on allait mourir par millions.
"C'est juste du délire. Les gens n'ont pas de quoi s'occuper et vont alors chercher en Chine de quoi avoir peur parce qu'ils n'arrivent pas à regarder ce dont ils pourraient avoir peur en restant en France. Voilà. Ce n'est pas sérieux."
(Fin de citation)
Merci beaucoup au professeur Raoult pour ces précisions.
Vivre libre ou mourir. Une video "Sacr.Tv", media royaliste indépendant.
Texte :
"Liberté & Egalité. Il suffit de faire croire aux individus qu'ils sont libres et ainsi, les mettre dans les chaînes.
Notre civilisation se meurt du bourrage de crâne médiatique du prêt-à-penser.
Nos vies sont déjà gravement menacées par la nourriture dépourvue du nécessaire vital pour notre santé.
Comment faire confiance à une société empoisonnant sa population à coups de pesticides et autres chimies sortant des mêmes laboratoires que les gaz de combat ?
Tandis que l'humus disparaît progressivement de nos sols, les rendant imperméables à toute vie, redonnons à nos paysans le respect et la liberté de produire comme le faisaient leurs pères, et arrêtons de les soumettre à l'esclavage du productivisme.
Gilles Lartigot, dans son livre "Eat", nous interpelle en disant :
Nous vivons dans une société toxique pour notre santé. La nourriture industrielle nous rend malade. La pollution, le stress et les produits chimiques font partie de notre quotidien. Ce sont des faits. Il est encore temps d'en réchapper...
Que devrions-nous dire devant la puissance financière pharmaceutiques, incitant la médecine vers la surconsommation de médicaments ? Est-ce là le serment d'Hippocrate ? La médecine a-t-elle encore une âme ?
Je m'abstiendrai de tout mal et de toute injustice. Je ne remettrai à personne du poison, si on m'en demande, ni de ne prendrai l'initiative d'une telle suggestion.
Comment aussi parler de la souffrance du monde animal que l'on soumet au nom de notre consommation aux pires élevages et tortures ? Nous ne l'accepterions pas pour des êtres humains. Alors ?
Que sont devenues nos cités, nos rues et la nature environnante, véritablement dépersonnalisées pour le plus grand profit du politiquement correct ? La disparition graduelle des espaces verts au profit de bureaux et autres cages à poules, faisant naître une jeunesse désœuvrée, écœuré et déracinée.
Les programmes scolaires sont orientés, falsifiés idéologiquement pour être assénés en vue de l'esclavage de masse sombrant dans un monde chimérique de non-existence.
Tout cela répond-il aux impératifs d'une vie saine et équilibrée ?
Environnement saccagé, valeurs humaines anéanties, nos vies et nos esprits sont manipulés. Voilà ce qu'il convient d'attribuer à la logique de destruction de cette anti-civilisation.
Un monde gagné pour la technique est perdu pour la liberté.
Le système s'attache à enlever toute transcendance aux actes de la vie, à anéantir toutes valeurs, alors que les yeux vides de tout idéal, on avance aveuglément, musique bruyante aux oreilles, dans des délires conditionnés.
La répression s'abat sur des citoyens quand ils n'acceptent pas d'être soumis, alors que l'insécurité s'installe partout en toute impunité.
Révolution 1789 - Règne de l'Argent - Révolution industrielle - Enfants de 6 ans dans les usines - Travail de 15 h - Semaine du Décadie - Nouvel Ordre Mondial - Esclavage.
La république devra répondre devant notre histoire pour les libertés perdues.
La puissance bureaucratique et l'inquisition fiscale règne. C'est une vaste machine à broyer les énergies.
La France fonctionnarisée détruit systématiquement la paysannerie, l'artisanat et le petit commerce.
Proudhon (1809-1865, polémiste, journaliste et philosophe français) se serait exclamé contre "les étiquetés, amendés, noyautés, enrégimentés, écrasés, endettés et finalement, révoltés, enfermés, parfois suicidés, ou fusillés."
La France est une vaste caserne: tous les révolutionnaires sont soldats ou destinés à le devenir; de gré ou de force, pour l'intérêt même de leur sûreté, les mécontents et les opprimés seront obligés de dévouer leurs armes à la défense de leurs tyrans.
Nous ne voulons pas être des numéros dans ce système antisocial. La consommation de calmants augmente comme le taux de suicides.
L'adversaire a pris la forme d'une mécanique implacable, servie par la toute-puissance de l'État.
C'est ainsi que se construit une société programmée, pour la consommation, et aboutissant au spectacle permanent de la vie artificielle, et idiote.
Notre travail et nos impôts financent un système bancaire et économique injuste.

Les financiers et les traders sans morale continuent à s'engraisser. Les super-profits explosent, alors que des millions de travailleurs se retrouvent sans emploi.
Le travail doit-il être géré comme une marchandise ? Il se délocalise loin des lieux d'origine avec son lot de déracinements et de misères.
Est-il admissible de vivre ainsi ?
Sommes-nous dignes de la sueur et du sang versé par nos pères ? Avons-nous bien dans l'esprit l'importance et la profondeur de ce sacrifice pour nos libertés ?
Faut-il accepter de voire notre langue et nos traditions disparaître au profit d'une culture de supermarché sandardisée ?
La Résistance devient la question de survie, dans l'exaspération poussée à ses limites.
Doit-on aujourd'hui se contenter de subir sans réagir ?
Cette république aux scandales incessants laisse le pouvoir pour cinq ans aux petits chefaillons issus des divers partis politiques afin que ceux-ci alimentent la division et la haine entre nous. [Cf. Principe du moteur de la Révolution.]
Des hommes responsables, mais pas coupables, comme le dit la rengaine; comme on dit, venus se servir et non servir.
Ce triste quotidien, n'est pourtant pas une fatalité.
Nous faisons l'histoire, et la destinée de tout un peuple dépend de notre implication.
Les soit-disant "révolutionnaires", comme une mode de bobos, ne remettent pas en cause les fondements mêmes du système. Ils finissent par servir la pieuvre étatique, satisfaisant ainsi leur contestation superficielle, et leurs désirs de carrière.
On est loin du temps où chaque ville se développait en parfaite harmonie, où il y faisait bon vivre, travailler et s'amuser.
L'autonomie vécue était basée sur le savoir-faire et la qualité. Jamais consommateur n'aurait été floué comme aujourd'hui, car les corps de métier veillaient.
C'est pour cela qu'il faut ouvrir les archives et s't plonger, afin de tirer les leçons de nos pères pour demain.
Il faut être imperméable contre ce système dans notre vie sociale et citadine. Cela peut paraître surprenant et même inutile aux yeux d'une multitude déjà soumise.
L'individualisme, l'inconscience et l'absence de repères suscitent parfois chez certains une vision parfois peu objective des difficultés que subit aujourd'hui notre pays, et dont eux-mêmes sont souvent les victimes.

Redonnons à la France la clé de sa civilisation, par un régime stable et durable, au-dessus des partis et des lobbys, et dont la destinée a pour seul objectif de la faire rayonner dans la modernité, au service de son peuple.
Cf. "Ce qu'il faudrait à ce pays, c'est un roi" (Charles de Gaulle)
Un individu venant au monde dans notre civilisation trouve incomparablement plus qu'il n'apporte. La défense de cet héritage devient pour nous une priorité fondamentale.
Toute initiative, si minime soit-elle, n'est jamais inutile, que ce soit par la plume, ou par l'action, et dans l'exemple.
Nous conclurons en rappelant que la France a vu jaillir jadis, dans ses malheurs, des preux. Le général Weygand disait :
Mais si les vivant comprennent et suivent la leçon des mort, leurs "immortels conseilleurs", ils resteront vigilant et ils ne consentiront pas à être faible.
À nous d'être à la hauteur, et inlassablement, convaincre par l'exemple, en retrouvant le sens de la vie communautaire.
Nous ne savons pas dans l'avenir comment l'histoire nommera ceux qui auront lutter pour sortir la France d'aujourd'hui des difficultés qu'elle subit
Espérons seulement qu'elle ne dise pas de nous que nous avons laissé faire. Levons-nous comme nos ancêtres se sont dressé pour être libres.
Et relisons la mise en garde de Thierry Maulnier (1909-1988, écrivain français, élu en 1964 à l'Académie française)
Quand la vie nationale est menacée dans ses sources mêmes, elle ne se sauve plus que par le sursaut qui s'attaque au principe du mal. Dès maintenant il n'est plus permis de choisir entre la facilité et l'effort, entre la mollesse insidieuse des déclins tranquilles et les dures reconstructions. Si nous ne choisissons pas de réagir et de renaître, il nous faut choisir de sombrer...
La situation [...] présente, [...], nous annoncent que l'abaissement de la France ne sera pas paisible. De telles menaces doivent nous remplir d'espérance et de courage: puisque l'époque de l'inaction et de la douceur de vivre est passée, faisons en sorte que la rudesse de ce temps soit féconde; les efforts, les risques de la renaissance ne sont pas plus grands, ils sont plus beaux que l'agonie.
Traduction d'un article de Nishant Xavier pour OnePeterFive :
La Didache [document du christianisme primitif écrit vers la fin du I er siècle] déclare solennellement, comme le note le Père Frank Pavone pour Prêtres pour la vie :
"Enseignement du Seigneur aux païens par les douze apôtres. [...] Le deuxième précepte de la doctrine : "Ne tuera pas; tu ne commettras pas d'adultère" (Ex. 20, 13-14; Dt. 5,7-18); tu ne séduiras pas de jeunes garçons, tu ne commetras pas de fornication, "tu ne voleras pas" (Ex. 20,15; Dt. 5,19; cf. Mt. 19,8), tu ne t'abandonneras pas à la magie, tu ne feras pas mourir par le poison, tu ne tueras point d'enfants, pas d'avortement ou après la naissance. Car "il y a deux voies, l'une de la vie, l'autre de la mort; mais la différence est grande entre ces deux voies." [1]
C'est négliger le commandement divin souverain "Tu ne tueras pas" (Ex. 20,13), inscrit dans la loi donnée à Moïse, et plus tôt encore dans les préceptes de la loi naturelle confirmés à Noé: "Quiconque répandra le sang de l'homme, son sang sera versé, car l'homme a été fait à l'image de Dieu" (Gen. 9,6), qui a conduit au plus grand et au plus tragique holocauste génocidaire de notre temps, celui de près de près de 2 milliards d'enfants cruellement tués dans le monde. Ce pire et plus grand de tous les holocaustes en cours transperce si terriblement - comme avec 2 milliards d'épées - le cœur de Jésus et de Marie, que les croisés catholiques contre le mal doivent le combattre de toutes leurs forces. Toutes les personnes de bonne volonté qui respectent la loi naturelle sont appelées à leurs côtés.
Premier point : L'État a le devoir strict et certain de faire respecter la Loi naturelle de Dieu, connue même par la raison et la conscience, bien que confirmée par la Révélation divine.
Alexander Hamilton, fondateur de la Bank of New York, a dit à juste titre (cité dans Ellen Frankel Paul, Fred D. Miller, Jr., Jeffrey Paul, 2012, History, p. 114]:
Les hommes bons et sages, à tous les âges, ont supposé que la divinité, à partir des relations que nous entretenons avec elle-même et les uns avec les autres, a constitué une loi éternelle et immuable, qui est indispensable à toute l'humanité, avant toute institution humaine quelle qu'elle soit. C'est ce que l'on appelle la Loi de la Nature.
Étant coévaluée avec l'humanité et dictée par Dieu lui-même, elle est bien sûr supérieure en obligation à toute autre. Elle est obligatoire sur toute la planète, dans tous les pays et à tout moment. Aucune loi humaine n'est valable, si elle est contraire, et celles qui sont valables tirent toute leur autorité, de façon immédiate ou indirecte, de cette [Loi] originelle.
Dans son encyclique Libertas, Sa Sainteté le Pape Léon XIII nous apprend comment présenter cet argument, Sa Sainteté le reprenant lui-même en détail contre les erreurs libérales de l'époque :
"Telle est, à la tête de toutes, la loi naturelle qui est écrite et gravée dans le coeur de chaque homme, car elle est la raison même de l'homme, lui ordonnant de bien faire et lui interdisant de pécher. Mais cette prescription de la raison humaine ne saurait avoir force de loi, si elle n'était l'organe et l'interprète d'une raison plus haute à laquelle notre esprit et notre liberté doivent obéissance. Le rôle de la loi étant, en effet, d'imposer des devoirs et d'attribuer des droits, elle repose tout entière sur l'autorité, c'est-à-dire sur un pouvoir véritablement capable d'établir ces devoirs et de définir ces droits, capable aussi de sanctionner ses ordres par des peines et des récompenses; toutes choses qui ne pourraient évidemment exister dans l'homme, s'il se donnait à lui-même en législateur suprême la règle de ses propres actes. Il suit donc de là que la loi naturelle n'est autre chose que la loi éternelle, gravée chez les êtres doués de raison et les inclinant vers l'acte et la fin qui leur conviennent, et celle-ci n'est elle-même que la raison éternelle du Dieu créateur et modérateur du monde."
Un syllogisme : La raison et la conscience discernent une loi morale immuable dans nos cœurs. Cette loi ne pouvait provenir d'aucun pouvoir humain mutable. Elle doit donc provenir d'une source immuable, l'Être suprême, qui est ainsi également connu pour être la Bonté infinie et la Source de la loi morale que nous discernons sur notre conscience.
Deuxième point : la raison humaine et la Révélation divine confirment que tuer des enfants dans le ventre de leur mère est un acte des plus odieux, des plus méchants et des plus sanguinaires, que l'État est strictement tenu d'interdire et d'empêcher.
Un exemple de syllogisme pourrait être fait :
Majeur: Chaque être humain a des droits humains donnés par Dieu, dont le premier est le droit naturel à la vie, que chaque État est tenu de protéger (comme le dit aussi la Déclaration d'indépendance des États-Unis).
Mineur: Le nourrisson dans l'utérus est un être humain, biologiquement et génétiquement doté d'ADN humain, un être humain prénatal distinct, ayant 23 chromosomes de chacun de ses parents.
Conclusion: En conséquence, le nourrisson dans l'utérus a un droit naturel à la vie strictement donné par Dieu et que l'État est absolument tenu de protéger.
Corollaire: Un État est coupable d'une grave infraction à Dieu Tout-Puissant et à sa loi naturelle s'il manque de quelque façon que ce soit à cette obligation envers lui et ses enfants.
Comme le fait remarquer The Federalist :
"Le meurtre était une abomination. Le sang d'Abel, la première victime de meurtre enregistrée dans la Bible, a "crié" au Seigneur depuis le sol. La gravité d'une mort humaine n'était pas moins forte chez les disciples de Jésus, qui considèrent les écritures hébraïques comme la parole de Dieu. L'idée que toute vie humaine est précieuse s'est répandue à mesure que l'Évangile se répandait.
La croyance au caractère sacré de la vie a pris le pas sur la pratique communément acceptée de l'avortement. Comparez le mal de la croyance d'Aristote avec ce que Tertullien, un des premiers pères de l'Église primitive, a écrit dans "Apologia": "Dans notre cas, le meurtre étant interdit une fois pour toutes, nous ne pouvons pas même détruire le fœtus dans l'utérus. [...] Empêcher une naissance est simplement un moyen d'accélérer la mort de l'homme; peu importe que vous enleviez une vie qui naît ou que vous en détruisiez une qui est sur le point de naître. C'est un homme qui va en être un; vous avez déjà le fruit dans la graine.
Ce sont les principes judéo-chrétiens sur lesquels l'Amérique et la civilisation occidentale ont été fondées qui ont d'abord interdit, puis empêché pendant si longtemps et pendant tant de siècles le meurtre d'enfants."
Wikipedia le note à juste titre : L'anthropologue Laila Williamson note que "l'infanticide a été pratiqué sur tous les continents et par des gens de tous niveaux de complexité culturelle, des chasseurs-cueilleurs aux grandes civilisations, y compris nos propres ancêtres. Plutôt que d'être une exception, il a donc été la règle".[2]
"Les chrétiens ont explicitement rejeté l'infanticide. L'enseignement des apôtres ou Didache dit : "tu ne tueras pas un enfant par l'avortement, tu ne le tueras pas à la naissance". L'épître de Barnabé énonce un commandement identique, associant ainsi l'avortement et l'infanticide. Les apologistes Tertullien, Athénagoras, Minucius Felix, Justin Martyr et Lactantius soutenaient également qu'exposer un bébé à la mort était un acte malfaisant[3]. En 318 après J.-C., Constantin Ier considérait l'infanticide comme un crime, et en 374 après J.-C., Valentin Ier rendait obligatoire l'éducation de tous les enfants (exposer les bébés, en particulier les filles, était encore courant). Le Concile de Constantinople a déclaré que l'infanticide était un homicide, et en 589 après J.-C., le troisième Concile de Tolède a pris des mesures contre la coutume de tuer ses propres enfants."
Bon peuple chrétien d'Amérique, levez-vous pour sauver votre pays et tous les pays de ce mal.
Aujourd'hui, les catholiques et autres personnes de bonne volonté marcheront pour la vie en Amérique. Quel bel exemple! Le monde a besoin de millions de bonnes personnes de conscience, partout dans le monde, déterminées à mettre un terme au massacre criminel d'enfants partout dans le pays et à l'étranger. Nous ne devons jamais arrêter cette croisade spirituelle jusqu'à ce que chaque dernier enfant à naître soit protégé.
Nishant Xavier
***
Notes
[1] Traduction tirée de Les Pères apostoliques, Texte intégral, Sagesses chrétiennes, Les Éditions du Cerf, Paris 2012, pp. 45-47.
[2] Williamson, Laila (1978). "Infanticide: an anthropological analysis". In Kohl, Marvin (ed.). Infanticide and the Value of Life. NY: Prometheus Books. pp. 61–75.
Louis XVI était loin de l'imagerie révolutionnaire, malheureusement encore trop souvent d'actualité. Ce grand roi eut un réel souci du sort du peuple français; les réformes qu'il fit durant son règne en sont la preuve la plus évidente. Une video Sacr Tv:
Chaque année au mois de janvier, les royalistes français rendent hommage au roi Louis XVI.
Louis XVI décida de soulager son peuple en le dispensant du "droit de joyeux avènement", impôt perçu à chaque changement de règne.
Louis XVI créa le corps des pompiers. Il autorisa l'installation de pompes à feu, pour approvisionner Paris en eau de manière régulière.
Louis XVI créa un mont-de-piété à Paris pour décourager l'usure, et venir en aide aux petites gens.
Louis XVI aida l'oeuvre de l'Abbé de l'Epée, pour l'éducation des "Sourds-muets sans fortune", auxquels il fit enseigner un langage par signes de son invention. Le roi lui versa une pension de 6000 livres sur sa propre cassette, contre l'avis de l'archevêché qui soupçonnait cet homme de jansénisme.
Louis XVI dota l'oeuvre de Valentin Hauÿ pour les aveugles.
Louis XVI donna aux femmes mariées et aux mineurs de toucher eux-mêmes leurs pensions sans demander l'autorisation de leur mari ou tuteur.
Louis XVI ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessés ennemis "comme les propres sujets du roi", 90 ans avant la première convention de Genève.
Louis XVI fit abolir le droit de servage, le droit de suite et la mainmorte (qui dans la pratique n'existait plus dans la majorité des terres depuis trois siècles). [1]
Louis XVI ordonna l'abolition de la question préparatoire et préalable (torture).
Louis XVI accorda le premier le droit de vote aux femmes dans le cadre de l'élection des députés de l'Assemblée aux États-généraux.
Louis XVI permit aux femmes d'accéder à toutes les maîtrises.
Louis XVI finança tous les aménagements de l'Hôtel-Dieu pour que chaque malade ait son propre lit individuel.
Louis XVI employa le premier l'expression justice sociale.
Louis XVI fonda un hôpital pour les enfants atteints de maladies contagieuses, aujourd'hui nommé Hôpital des Enfants-Malades.
Louis XVI créa le musée des Sciences et Techniques, futur centre national des Arts et Métiers.
Louis XVI fonda l'école des Mines.
Louis XVI finança sur ses propres fonds les expériences d'aérostation des frères Montgolfier.
Louis XVI finança également les expériences de Jouffroy d'Abbans pour l'adaptation de la machine à vapeur à la navigation.
Louis XVI exempta les Juifs du péage corporel et autres droits humiliants, fit construire les synagogues de Nancy et de Lunéville et permit aux Juifs l'accès à toutes les maîtrises dans tout le ressort du parlement de Nancy.
Louis XVI accorda des pensions de retraite à tous ceux qui exerçaient une profession maritime.
Louis XVI demanda l'établissement annuel de la balance du commerce.
Louis XVI accorda l'état-civil aux protestants.
Louis XVI ressuscitant 144 corporations se justifia ainsi devant Turgot : "En faisant cette création nous voulons donner aux ouvriers les moyens de défense, nous voulons qu'ils puissent jouir en commun, de leur intelligence qui est le bien le plus précieux de l'homme."
Durant la Révolution, en 1791, la bourgeoisie d'affaire voltairienne supprima les corporations au nom du libéralisme. C'est le début de la misère sociale. "La Révolution aura fait reculer la législation sociale de trois quarts de siècle". René Sédillot), le règne sans frein de la bourgeoisie capitaliste (sous couvert de liberté et d'égalité. Cf. L'impasse des droits de l'homme), la naissance du prolétariat.
Louis XVI était devenu un obstacle aux projets de la bourgeoisie capitaliste, qui le fit donc assassiner le 21 janvier 1793, sur l'actuelle Place de la Concorde à Paris.
La mort du Roi, c'est : un procès inique qui déshonore la justice, la rupture avec 1300 ans d'histoire de France, le point de départ de tous les totalitarismes (Cf. "La première logique totalitaire apparaît sous la Révolution française". Stéphane Courtois).
Je meurs innocent de tous les crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort; je prie Dieu que le sang que vous allez répandre ne retombe pas sur la France.
On peut ajouter la tentative royale de réforme fiscale pour une égalité devant l'impôt (Subvention territoriale, 1786, refusée par les parlementaires depuis un siècle...("dixième" en 1710, "vingtième" en 1750) (Cf. Jean-Louis Harouel, La pré-Révolution 1788-1789 in Les révolutions françaises, Sous la Direction de Frédéric Bluche et Stéphane Rials, Fayard, Mesnil-sur-l'Estrée 1989).
Notes
[1] "Les caractères de l'ancienne servitude ont progressivement disparu (sous l'Ancien Régime). Il ne reste plus guère, en quelques régions, que des sujets soumis à la mainmorte." C'est-à-dire des gens qui ne peuvent transmettre leurs biens à d'autres qu'à leurs enfants. La mainmorte décline aux XVIIe et XVIIIe siècle, mais reste en certaines régions (Bourgogne) une arme aux mains du seigneur. (Guy Cabourdin, Georges Viard, Lexique historique de la France d'Ancien Régime, Armand Collin, 3e éd., Paris 1998, p. 303 et p. 206.)
Dans la matinée du 6 janvier 2020, en la basilique Saint-Pierre de Rome, le pape François a présidé la messe de l’Épiphanie. Une fête célébrée au Vatican et en Italie à date fixe et non pas le premier dimanche de janvier comme en France. Il a centré son homélie sur le sens du verbe « adorer », invitant notamment à suivre les rois Mages dans leur humble et sincère démarche : se prosterner devant l’Enfant-Dieu.
« Si nous perdons le sens de l’“adoration”, nous perdons le sens de la marche de la vie chrétienne, qui est un cheminement vers le Seigneur, non pas vers nous », a-t-il déclaré. Et, lorsque l’on adore, a poursuivi le pape François, « on se rend compte que la foi ne se réduit pas à un ensemble de belles doctrines, mais qu’elle est la relation avec une Personne vivante à aimer ». « C’est en étant face à face avec Jésus que nous en connaissons le visage. » « Au début de l’année, redécouvrons l’adoration comme une exigence de la foi. Si nous savons nous agenouiller devant Jésus, nous vaincrons la tentation de continuer à marcher chacun de son côté », a-t-il encore souligné.
[...] Adorer, en effet, c’est accomplir un exode depuis l’esclavage le plus grand, celui de soi-même. Adorer, c’est mettre le Seigneur au centre pour ne pas être centrés sur nous-mêmes. C’est remettre les choses à leur place, en laissant à Dieu la première place. Adorer, c’est mettre les plans de Dieu avant mon temps, mes droits, mes espaces. C’est accueillir l’enseignement de l’Écriture : « C’est le Seigneur ton Dieu que tu adoreras » (Mt 4, 10).
Adorer, c’est rencontrer Jésus sans une liste de demandes, mais avec l’unique demande de demeurer avec lui. C’est découvrir que la joie et la paix grandissent avec la louange et l’action de grâce. Quand nous adorons, nous permettons à Jésus de nous guérir et de nous changer. En adorant, nous donnons au Seigneur la possibilité de nous transformer avec son amour, d’illuminer nos obscurités, de nous donner la force dans la faiblesse et le courage dans les épreuves. Adorer, c’est aller à l’essentiel, c’est la voie pour nous désintoxiquer des nombreuses choses inutiles, des dépendances qui anesthésient le cœur et engourdissent l’esprit. En adorant, en effet, on apprend à refuser ce qu’il ne faut pas adorer : le dieu argent, le dieu consommation, le dieu plaisir, le dieu succès, notre moi érigé en dieu. Adorer, c’est se faire petit en présence du Très Haut, pour découvrir devant lui que la grandeur de la vie ne consiste pas dans l’avoir, mais dans le fait d’aimer. Adorer, c’est nous redécouvrir frères et sœurs devant le mystère de l’amour qui surmonte toute distance, c’est puiser le bien à la source, c’est trouver dans le Dieu proche le courage d’approcher les autres. Adorer, c’est savoir se taire devant le Verbe divin, pour apprendre à dire des paroles qui ne blessent pas mais qui consolent.
Adorer, c’est un geste d’amour qui change la vie. C’est faire comme les Mages, c’est apporter au Seigneur l’or pour lui dire que rien n’est plus précieux que lui ; c’est lui offrir l’encens, pour lui dire que c’est seulement avec lui que notre vie s’élève vers le haut ; c’est lui présenter la myrrhe, avec laquelle on oignait les corps blessés et mutilés, pour promettre à Jésus de secourir notre prochain marginalisé et souffrant, parce que là il est présent. D’habitude, nous savons prier – nous demandons, nous remercions le Seigneur –, mais l’Église doit encore aller plus loin avec la prière d’adoration, nous devons grandir dans l’adoration. C’est une sagesse que nous devons apprendre tous les jours. Prier en adorant : la prière d’adoration.
Chers frères et sœurs, aujourd’hui chacun de nous peut se demander : « Suis-je un chrétien adorateur ? ». De nombreux chrétiens qui prient ne savent pas adorer. Faisons-nous cette demande. Trouvons du temps pour l’adoration dans nos journées et créons des espaces pour l’adoration dans nos communautés. »
Sources : Covid Infos / Boursorama
Selon un rapport du CDC (Center of Desease Control – USA) daté du 19 décembre 2020, signé du Dr Thomas Clark, et intitulé « Anaphylaxis Following m-RNA COVID-19 Vaccine Receipt », 3 150 personnes ayant reçu les vaccins anti-covid Pfizer-BioNTechand et Moderna se sont trouvées « incapables d’effectuer des activités quotidiennes normales ».
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3 150 sur 112 807 vaccinés, soit 2,79 % de personnes ont été classées dans la catégorie “incapacité d’effectuer les activités quotidiennes normales, incapacité de travailler, a requis l’intervention d’un médecin ou d’un professionnel de la santé”
Sources :
Très beau texte d'un dominicain, pour la fête de Noël :
Trois conseils pour bien vivre Noël
Non, vous ne rêvez pas ! Votre calendrier de l’Avent dit vrai : nous sommes le 23 décembre et il ne reste plus que deux cases à ouvrir. L’Avent est passé, cette année encore, à toute vitesse : à peine le temps de se mettre dans l’ambiance, de faire la crèche, d’acheter le sapin, deux, trois guirlandes... c’est déjà Noël !
Le compte à rebours a commencé. Il ne reste plus qu’un jour pour faire les courses, nettoyer la maison, la rendre toute belle, offrir les derniers cadeaux, les emballer... Il faut que la fête, demain soir, soit réussie, que tous soient heureux, que les enfants rêvent et que nous rêvions nous-même un peu... Si l’on pouvait, au moins, une nuit dans l’année, oublier le malheur, avoir des étoiles dans les yeux, retrouver la confiance, l’insouciance et la magie des Noël de notre enfance !
Mais attention, frères et sœurs, de ne pas oublier, au milieu de toutes ces préoccupations, l’essentiel. Il ne nous reste plus beaucoup de temps pour nous préparer à célébrer la naissance du Fils de Dieu, le jour où, pour la première fois, dans l’histoire, les hommes ont vu Dieu, face à face, sous les traits d’un enfant. Il ne nous reste plus que quelques heures pour disposer notre âme à adorer, comme il convient, notre Sauveur.
Que pouvons-nous donc faire en si peu de temps ? La première chose, c’est d’aller nous confesser, de prendre le temps d’aller déposer le fardeau de nos péchés. Le temps qui précède et suit immédiatement les fêtes est souvent un temps d’épreuve, un temps où les tentations de pécher sont plus fortes, un temps où nous faisons l’expérience de notre misère... Allons mendier, sans plus tarder, le pardon de Dieu !
La deuxième chose, c’est de demeurer vigilants aux passions qui peuvent emporter notre âme, surtout si nous sentons que la fatigue nous envahit ou que la colère nous monte au nez parce que nous estimons que nous sommes seuls à nous démener pour que tout se passe bien et que les autres n’attendent qu’une chose : mettre les pieds sous la table... Ne rêvons pas : tout ne sera pas parfait. Tout ne se déroulera pas comme nous l’avons prévu... Le plat que vous avez préparé, mesdames, des heures durant, sera peut-être brûlé, votre ado vous fera une crise, votre mari voudra changer au dernier moment de cravate et vous mettra en retard à la messe, votre épouse, messieurs, vous lancera une pique assassine parce que vous êtes rentré trop tard à la maison, votre fils ne vous appellera que le 25 à 23h pour vous souhaiter « Joyeux Noël », des blessures de famille se rouvriront, le prêtre à la messe vous décevra... Il y aura sans doute, à partir d’aujourd’hui, beaucoup de choses qui vous peineront. Ne laissez pas les soucis, les peines, les contrariétés vous submerger. Une seule chose compte, le Seigneur. Sa naissance est votre joie ! Aucun événement, aucune blessure, ne peut la contrarier et vous la faire oublier.
Voilà, enfin, mon troisième conseil : rappelons-nous, aujourd’hui, demain et après-demain, que Dieu est notre principe et notre fin. Nous venons de lui et nous revenons à lui. Nous vivons pour Dieu et tout ce que nous faisons n’a de sens que si nous le faisons pour lui, avec lui et en lui. Si nous nous souvenons de cela, nous arriverons dignement, tels que nous sommes et non tels que nous nous serons rêvés, jusqu’à la mangeoire de Bethléem, dans cette mangeoire où se trouve, pour notre salut, l'enfant Jésus, le Pain de Vie venu du ciel.
Fr. David Perrin o.p
Jean naît près de Cracovie à kenty en 1390.
Après de longues études, il devient docteur en philosophie et en théologie à l'université de Cracovie. ll rentre au séminaire et, après son ordination, est nommé curé de la paroisse de Olkusz (Ilkusi), consacrant une partie de son temps à l'accueil des plus pauvres, joignant à la prédication une prière personnelle assidue et la mortification.

Ses maigres ressources passaient à soulager les pauvres, allant jusqu'à leur donner ses vêtements et ses chaussures. Un jour qu'il se rendait à l'église, Jean rencontra un mendiant couché sur la neige, grelottant de froid. Le prêtre se dépouilla de son manteau, le conduisit au presbytère pour le soigner et le réconforter. Peu après le départ du mendiant, la Sainte Vierge lui apparut et lui rendit le manteau.
Il se signala par ses mortifications et sa profonde piété. Par exemple, il renonça totalement à la viande. Un jour qu'il était vivement tenté d'en manger, il en fit rôtir un morceau, le plaça tout brûlant sur ses mains, et dit: "Ô chair, tu aimes la chair, jouis-en à ton aise." Il fut délivré sur le coup de cette tentation pour toujours.
Il devient doyen de la faculté de philosophie de Cracovie en 1432, mais tient quand même à garder sa paroisse et ses fidèles.
Sa réputation de sainteté est telle que le roi de Pologne lui confie l'éducation religieuse de ses enfants. En esprit de pénitence, Jean fait plusieurs pèlerinages sur les tombeaux de saint Pierre et de saint Paul à Rome et une autre fois va jusqu'à Jérusalem.
Lors d'un pèlerinage à Rome, il fut dévalisé par des brigands. Ceux-ci après l'avoir dépouillé de ce qui était visible lui demandèrent s'il possédait encore autre chose qu'ils n'auraient pas pris. Le prêtre leur dit que non. Mais, après qu'ils furent partis, il se souvint qu'il avait quelques pièces d'or cousues dans son manteau. Il courut après eux pour les leur offrir. Les voleurs, confus, lui rendirent tout ce qu'ils lui avaient pris.

Tout le temps qu'il ne consacrait pas à l'étude et à la prédication, il le consacrait à la prière et à l'oraison, durant lesquelles il était favorisé de visions et d'entretiens célestes, dominés par la Passion du Christ qu'il revivait des nuits entières.
Jean dormait peu, mangeait peu, portait cilice et discipline, pratiquait le jeûne, et distribuait le peu qu'il possédait aux pauvres tout en faisant en sorte que les autres ne s'en aperçoivent pas. [1] [2]
Il mourut le soir de Noël de l'année 1473, à l'âge de 83 ans. Sa dépouille sera transportée à l'église Sainte-Anne, église de l'université de Cracovie, où les miracles qu'il avait suscités pendant sa vie continuèrent après sa mort.
Jean est canonisé en 1767 par le pape Clément XIII, devenant un des saints protecteurs de la Pologne.
Mémoire de saint Jean de Kenty, prêtre. Après son ordination, il fut chargé d'enseigner à l'université de Cracovie, mais son succès comme professeur et prédicateur attira des oppositions et il fut nommé curé d'Oskuz, paroisse proche de Cracovie. Rappelé quelques années après à l'université, il y enseigna l'Écriture sainte, jusqu'à la fin de ses jours. Joignant une foi droite à une vie vertueuse, il se montra, pour ses collaborateurs et ses disciples, un modèle de piété et de charité envers le prochain. Il passa aux joies du ciel la veille de Noël 1473.
Martyrologe romain [3]
On lit souvent que l'Inquisition fut l'un des chapitres les plus terribles et sanglants de l'histoire occidentale ; que Pie XII, dit « le pape d'Hitler », était antisémite ; que l'obscurantisme a freiné la science jusqu'à l'arrivée des Lumières ; et que les croisades furent le premier exemple de l'avidité occidentale. Ces affirmations sont pourtant sans fondements historiques. Dans cet ouvrage, l'éminent professeur de sociologie des religions Rodney Stark démontre que certaines idées fermement établies - surtout lorsque l'Église entre en scène - sont en réalité des mythes. Il s'attaque aux légendes noires de l'histoire de l'Église et explique de quelles façons elles se sont substituées à la réalité des faits. Un livre passionnant, écrit « non pour défendre l'Église, mais pour défendre l'Histoire ».
AUTEUR Rodney Stark a enseigné la sociologie et les religions comparées à l'Université de Washington (Seattle) jusqu'en 2004. Il est désormais professeur de sciences sociales à l'Université Baylor au Texas. Traduit dans le monde entier, il est l'auteur du best-seller L'essor du christianisme (Excelsis, 2013).
"N'étant pas moi-même catholique romain, je n'ai pas écrit ce livre pour défendre l'Église, mais pour défendre l'Histoire". C'est par ces mots que Rodney STARK, sociologue des religions protestant américain présente en introduction (disponible en lecture libre sur "amazon") son ouvrage "Faux Témoignages, Pour en finir avec les préjugés anticatholiques" (éd. Salvator, Paris 2019).
Dans l'introduction, l'auteur, par ailleurs auteur de l'ouvrage "Le triomphe de la raison : pourquoi la réussite du modèle occidental est le fruit du christianisme" (traduction de Gérard Hocmard, Paris, Presses de la Renaissance, 2007), explique les raisons de la rédaction du livre "Faux témoignages" :
"Au cours de la rédaction de plusieurs ouvrages sur l'histoire médiévale et sur les origines du christianisme, je suis fréquemment tombé sur de graves distorsions liées à l'anticatholicisme évident, les auteurs exprimant souvent explicitement leur haine de l'Église. Ayant rédigé, dans ces livres antérieurs, des notes critiques sur nombre des exemples cités plus haut, j'ai fini par considérer que le problème posé par ces réactions anticatholiques de savants de renommée est trop important et ses conséquences trop envahissantes pour qu'on puisse se contenter de les réfuter ponctuellement. C'est pourquoi j'ai commencé à rassembler, à réviser et à substantiellement étendre mes notes antérieures et à en rajouter de nouvelles sans toutefois tenter de 'disculper' l'histoire de l'Église. J'ai longuement écrit sur des thèmes comme la corruption du clergé, les agressions brutales d''hérétiques', et sur des méfaits et manquements plus récents de l'Église, comme le fait de couvrir des prêtres pédophiles ou la promotion mal avisée de la théologie de la libération. mais quelle que soit l'importance qu'on accorde à ces aspects négatifs de l'histoire de l'Église, cela ne justifie pas les exagérations extrêmes, les fausses accusations et les fraudes évidentes auxquelles seront consacrés les chapitres à suivre.
"[...] J'avoue que lorsque j'ai rencontré pour la première fois l'assertion selon laquelle l'Inquisition espagnole, non seulement aurait répandu peu de sang, mais aurait été une force majeure à l'appui de la modération et de la justice, je l'ai rejetée spontanément comme une variante de d'un révisionnisme excentrique. [...] Mais après un examen approfondi, j'ai découvert avec stupéfaction que, parmi d'autres choses, c'était l'Inquisition qui avait empêché que ne se répande en Espagne et en Italie la fureur meurtrière liée à la sorcellerie qui sévissait partout dans toute l'Europe des XVIe et XVIIIe siècles, et qu'au lieu de brûler eux-mêmes les sorcières, les inquisiteurs avaient fait pendre certains de ceux qui les avaient condamnées au feu.
"[...] J'ai si largement documenté mes conclusions que chacun peut les vérifier. [...] Chaque chapitre proposera une brève bibliographie des principaux contributeurs."
Table des chapitres avec quelques extraits :
1. Les péchés d'antisémitisme
L'invention de l'antisémitisme
Conflit religieux précoce
L'Église et les attaques antisémites
Musulmans et Juifs
Le onzième commandement
Le "Pape d'Hitler"
Conclusion
"L'Église catholique romaine a une histoire longue et honorable d'opposition résolue aux attaques contre les juifs. Et le pape Pie XII s'est montré tout à fait à la hauteur de cette tradition."
2. Les évangiles supprimés
Conclusion
"Aujourd'hui, le pendant moderne des évangiles gnostiques sont des oeuvres de fiction qui entendent être prises pour des présentations de faits réels, tel le roman Da Vinci Code, un réquisitoire cinglant contre une conspiration de l'Église catholique romaine afin de supprimer la vérité sur Jésus."
3. La persécution des païens tolérants
Constantin reconsidéré
La folie de Julien
Le déclin du paganisme
Assimilation
Conclusion
"L'Église n'a pas tiré profit de son statut officiel pour éradiquer le paganisme, tout comme les empereurs ne s'y prêtèrent pas au nom de la nouvelle foi. C'est la raison pour laquelle le paganisme a survécu sans trop d'ennuis durant des siècles après la conversion de Constantin, et n'a sombré que lentement dans l'obscurité, tout en réussissant à créer des niches au sein du christianisme pour quelques-unes de ses traditions.
4. Le "sombre Moyen Âge"
Le Mythe du sombre Moyen Âge
Les progrès de la technologie
Le progrès moral
Les progrès dans la culture savante
Le mythe de la "Renaissance"
Le mythe des "Lumières" séculières
Théologie, raison et progrès
Conclusion
"[L]es termes de "sombre Moyen Âge", de "Renaissance", de "Lumières" et d'"Âge de la Raison" [...] [i]l s'agit là de grandes époques historiques qui n'ont jamais vraiment existé comme telles.
5. Les croisades en quête de terres, de butin et de convertis
Les provocations
Aspects économiques des croisades
Pourquoi s'engagèrent-ils?
Le royaume des croisés
Les "crimes de guerre" des croisés
Redécouvrir les croisades
Conclusion
"Les croisades furent donc bel et bien provoquées. Elles ne constituèrent pas le premier volet du colonialisme européen et ne furent pas non plus menées en vue de conquérir des terres, de rapporter du butin ou de pratiquer des conversions. Les croisés n'étaient pas des barbares qui persécutèrent des musulmans cultivés. Les croisades ne sont donc pas une tache indélébile dans l'histoire de l'Église catholique et il n'y a pas lieu de s'en excuser."
6. Les monstres de l'Inquisition
Le nombre de morts
La torture
La sorcellerie
L'hérésie
La sexualité
Autodafés de livres
Conclusion
7. Les hérésies scientifiques
La quête du savoir
Théologie et philosophie naturelle
L'invention des universités
En route vers la "révolution" scientifique
Robert Grossetete (1168-1253)
Albert le Grand (vers 1200-1280)
Roger Bacon (1214-1294)
Guillaume d'Ockam (1295-1349)
Nicole d'Oresme (1325-1382)
Nicola de Cues (1401-1464)
Nicolas Copernic (1473-1543)
La science devient majeure
Scientifiques "éclairés"
Protestantisme
Pourquoi l'Angleterre?
Les origines religieuses de la science
Alors qu'en est-il de Galilée ?
Conclusion
8. La bénédiction de l'esclavage
L'opposition papale à l'esclavage
Codes pour le traitement des esclaves
La civilisation jésuite / indienne
Conclusion
9. Un saint autoritarisme
Deux Églises
Sur les dirigeants de ce monde
Les philosophes des "Lumières" et la gauche antireligieuse
Les révolutionnaires français et l'Église (1789-1799)
Vers une Russie sans Dieu
La guerre civile espagnole
Conclusion
"Il est tout simplement faux que l'Église s'oppose à la liberté et à la démocratie. Elle tend plutôt à lutter contre les tyrans, en particulier quand ceux-ci tentent de la détruire."
10. La modernité protestante
Réforme et libertés
Max Weber et le capitalisme
Le capitalisme
L'essor du "capitalisme religieux"
Les vertus du travail et de la sobriété
Capitalisme et progrès théologique
Les cités-États capitalistes
Conclusion
Post-scriptum
Bibliographie et conseils de lecture
NEUVAINE À SAINTE THÉRÈSE DE L'ENFANT JÉSUS,
Pour demander sa grâce de Noël
(du 17 au 25 décembre)
Sainte petite Thérèse, notre mère,
au coeur de ta fragilité, tu as reçu de l'Enfant-Jésus
une "grâce de Noël" libératrice.
"En cette nuit où Il se fit faible et souffrant"
par amour pour nous,
Il te rendit "forte et courageuse"
pour commencer "une course de géant".
Sur tes traces, je désire retrouver ma force d'âme
afin de grandir dans la voie d'enfance spirituelle.
Je te confie maintenant les fragilités et les blessures de ma vie
et j'abandonne à ta puissante intercession
ma grâce de Noël.
(Silence... la nommer dans son coeur)
Marie t'a guérie par son sourire.
Avec toi, je me confie à son coeur de Mère,
pour connaître de plus en plus le bonheur de me laisser aimer
pour aimer et faire aimer l'amour.
Amen.
L'EGLISE AU VIET-NAM FÉCONDÉE PAR LE SANG DES MARTYRS
L'oeuvre de l'évangélisation, entreprise dès le début, du XVIème siècle, puis établie dans les deux premiers Vicariats Apostoliques du Nord (Dâng-Ngoâi) et du Sud (Dâng-Trong) en 1659, a connu au cours des siècles un admirable développement.
A l'heure actuelle, les Diocèses sont au nombre de 25 (10 au Nord, 6 au Centre et 9 au Sud). Les catholiques sont environ 6 millions (presque 10% de la population). La hiérarchie catholique vietnamienne a été érigée par le Pape Jean XXIII le 24 novembre 1960.
Ce résultat est dû aussi au fait que, dès les premières années de l'évangélisation, la semence de la Foi a été mêlée sur la terre vietnamienne au sang abondamment versé des Martyrs, tant du clergé missionnaire que du clergé local et du peuple chrétien du Viêt-Nam. Tous ont supporté ensemble les fatigues de l'œuvre apostolique et ont d'un même cœur affronté aussi la mort pour rendre témoignage à la vérité évangélique.
L'histoire religieuse de l'Eglise du Viêt-Nam enregistre qu'il y a eu en tout 53 Décrets, signés par les Seigneurs TRINH et NGUYEN et par les Empereurs qui, pendant trois siècles XVIIème, XVIIIème, XIXème: exactement 261 ans (1625-1886), ont promulgué contre les chrétiens des persécutions l'une plus violente que l'autre. On compte environ 130.000 victimes tombées un peu partout sur le territoire du Viêt-Nam.
Au cours des siècles, ces Martyrs de la Foi ont été ensevelis d'une manière anonyme, mais leur mémoire est restée toujours vivante dans l'esprit de la communauté catholique.
Dès le début du XX siècle, dans cette foule de héros, 117 personnes - dont les épreuves sont apparues les plus cruelles - ont été choisies et élevées aux honneurs des autels par le Saint-Siège en 4 séries de Béatifications:
en 1900, par le Pape LÉON XIII, 64 personnes
en 1906, par le Pape S. PIE X, 8 personnes
en 1909, par le Pape S. PIE X, 20 personnes
en 1951, par le Pape PIE XII, 25 personnes
Ces Bienheureux peuvent être classés comme suit:
11 Espagnols: tous de l'Ordre des Frères Prêcheurs (Dominicains): 6 Evêques et 5 Prêtres.
10 Français: tous de la Société des Missions Etrangères de Paris: 2 Evêques et 8 Prêtres.
96 Vietnamiens: 37 Prêtres (dont 11 Dominicains), 59 Laïcs (parmi eux 1 Séminariste, 16 Catéchistes, 10 du Tiers Ordre Dominicain et 1 femme).
"Tous ceux-là viennent de la grande épreuve: ils ont lavé leurs vêtements, ils les ont purifiés dans le sang de l'Agneau " (Apoc 7, 13-14), et leur martyre a eu lieu aux différentes périodes:
2 ont subi le martyre au temps de TRINH-DOANH (1740-1767)
2 ont subi le martyre au temps de TRINH-SAM (1767-1782)
2 ont subi le martyre au temps de CANH-TRINH (1782-1802)
58 ont subi le martyre au temps de l'Empereur MINH-MANG (1820-1840)
3 ont subi le martyre au temps de l'Empereur THIEU-TRI (1840-1847)
50 ont subi le martyre au temps de l'Empereur TU-DUC (1847-1883)
Sur le lieu de supplice l'Edit royal, placé à côté de chaque martyr, a précisé le mode de sentence:
75 condamnés à la décapitation,
22 condamnés à l'étranglement,
6 condamnés à être brûlés vifs,
5 condamnés à être écartelés,
9 sont morts en prison des suites des tortures.
Parmi eux :
- Tommaso NGUYEN VAN DE, Laïc mort le 19-12-1839
- Francesco Saverio HA THONG MAU, Catéchiste mort le 19-12-1839
- Agostino NGUYEN VAN MOI, Laïc mort le 19-12-1839
- Domenico BUI VAN UY, Catéchiste mort le 19-12-1839
- Stefano NGUYEN VAN VINTI, Laïc mort le 19-12-1839
Ils ont été béatifiés ensemble en 1900 et canonisés par le Pape Jean-Paul II en 1988. Parmi les 117 martyrs du Viêt Nam canonisés par le pape Jean-Paul II, à Rome, le 19 juin 1988, 10 sont Français, prêtres des Missions étrangères de Paris (MEP), 96 Vietnamiens, 14 religieuses et 11 dominicains espagnols.
Sources : (1) http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20101219&id=512&fd=0; (2) http://nominis.cef.fr/contenus/saints/9714/Saints-Martyrs-du-Tonkin.html; (3) ANNUAIRE DES 117 MARTYRS DU VIETNAM
(N., Nom, Qualification, Martyr) selon la date du martyre: http://www.vatican.va/news_services/liturgy/saints/ns_lit_doc_19880619_martiri_vietnam_fr.html; (4) http://www.martyretsaint.com/martyrs-du-viet-nam-les-117/
Confesseur, directeur spirituel, catéchiste, il fut surtout l'apôtre de la jeunesse. Avec l'accord de son évêque, il fonda en 1864 à Barcelone la congrégation des Fils de la Sainte Famille Jésus, Marie et Joseph et une autre congrégation, celle des Filles missionnaires de la Sainte Famille de Nazareth. Il était d'une grande patience et d'une grande douceur.
"Jean Paul II a affirmé que l'origine de la sainteté de Josep Manyanet se trouve en la Sainte Famille. Il fut appelé par Dieu 'pour que toutes les familles du monde soient bénies en son nom'. (1)
Très attentif à la dévotion envers la Sainte Famille, il veut qu'on imite la Sainte Famille de Nazareth et ainsi que l'on contribue à la formation chrétienne des familles, principalement par l'éducation et l'enseignement des enfants et des jeunes.
Pendant près de quarante ans, il guide le développement des instituts, en inaugurant des écoles, des collèges et des ateliers dans plusieurs villes d'Espagne.
Il fait ériger, à Barcelone, le temple expiatoire de la Sainte Famille, réalisé par l'architecte Antoni Gaudí, pour mettre en lumière les vertus et les exemples de la Famille de Nazareth. (2)
Plusieurs maladies très douloureuses le font souffrir tout au long de sa vie. Pendant 16 ans sa santé s'affaiblit progressivement à cause de plaies ouvertes. Le 17 décembre 1901, il meurt à Barcelone, au collège Jésus, Marie et Joseph. Sa dépouille repose à la chapelle-panthéon du même collège.
Aujourd'hui les deux instituts sont présents dans plusieurs pays d'Europe, en Amérique du Nord, en Amérique du Sud et en Afrique.
La cause de béatification a été introduite en 1956 ; l'héroïcité de ses vertus a été reconnue en 1982.
Il a été béatifié par Jean-Paul II en 1984, et canonisé en 2004.
À Barcelone en Catalogne, l'an 1901, Joseph Manyanet y Vives, prêtre, qui fonda la Congrégation des Fils et des Filles de la Sainte Famille, pour qu'à l'exemple de la famille de Jésus, Marie et Joseph à Nazareth, toutes les familles atteignent la perfection. Martyrologe romain
Après avoir servi de mantra dans les milieux socialo-communistes où le « droit » était un vain mot, le terme « révolution » fait son grand retour en sociologie, en politique et même... dans l’Église. N’entend-on pas certains clercs nous dire que Vatican II fut une « révolution » ?
« En réalité, une seule révolution aura métamorphosé du tout au tout le destin des hommes “jusqu’aux extrémités de la terre” : la venue de Jésus, sa prédication, sa Passion, sa mort, sa Résurrection. L’événement que nous commémorons le jour de Noël fut la mutation de l’Histoire la plus féconde. Elle a enfanté une ère inédite en abolissant le fatum décrété invincible par toutes les société antérieures, comme l’atteste la littérature de l’hellénisme et de la romanité. L’Enfant Jésus emmailloté dans une crèche sous le regard attendri d’une mère et d’un père, puis émerveillé de mages venus de pays lointains, c’est l’espérance d’un monde à venir où l’homme, selon la prophétie de Marx, “ne sera plus un loup pour l’homme”. Son message met au rebut les systèmes de valeurs qui sous des latitudes variables ont tous cautionné le règne de la force et de l’argent. Il ouvre des cœurs jusque là en pénitence dans les clôtures de la raison. Il prône l’esprit d’enfance, capable d’arraisonner, avec sa charge de pureté et d’innocence, l’iniquité brutale de César et de clouer le bec à la cohorte de moralistes à sa solde. Les Évangiles inaugurent l’avènement de la liberté la plus printanière, la plus ensoleillée, celle qui procède de l’amour.
« Pour avoir trahi ce message en oubliant que le Mal est “originel” et non social, la Révolution dont la France s’enorgueillit a engendré des Robespierre, des Lénine, des Mao, des Pol Pot. Pour l’avoir dédaigné, les “nouveaux mondes” proposés par des marchands d’illusion à grands renforts de communication sont de pâles contrefaçons de l’espérance inouïe qui, la nuit de la Nativité, allume des étoiles au plus intime de notre sensibilité. En somme, la seule révolution susceptible d’éclairer les lanternes du troupeau humain dans les ténèbres de ses expectatives a eu lieu il y a vingt et un siècles, quelque part en terre d’Israël. Et le “nouveau monde” a débuté avec la propagation des paroles de Jésus par le truchement de saint Paul et des Apôtres.
« Encore faut-il y croire, dira-t-on ! Ce n’est pas nécessaire. L’émotion ressentie par tout un chacun aux approches de Noël, en dépit d’un barnum commercial de plus en plus vulgaire, est une grâce. Elle incité à la trêve des agressivités militantes, elle ouvre chez le butor claquemuré dans ses certitudes les portes d’un sourire qui rajeunit son âme. Elle incite l’agnostique, voire l’athée, à accompagner ses loupiots à la messe de minuit - et quand ils chantent à l’unisson “Il est né le Divin Enfant”, une sorte de tendresse le surprend. Il n’est peut-être pas mûr pour la foi qui soulève les montagnes, mais il aurait envie d’y croire.
« (...) Il l’oubliera vite, et la vie reprendra son cours avec ses sempiternelles scories de l’ancien monde (...). Bref, la chute dans la folie du quantitatif.
« (...) Tout de même, la magie de Noël aura déposé en son for la promesse imprécise d’un bonheur sans commune mesure avec l’obtention d’un avantage, salaire augmenté, pension de retraite revalorisée. Ce qui ne signifie pas que ses revendications sont illégitimes ; mais que la félicité suggérée par “Les Anges dans nos campagnes” n’a cure du PIB, de points de croissance et de balance des paiements. Elle est à notre portée. Ne la laissons pas se perdre dans le temps profane où nous titubons comme des aveugles. (...) »
Source : Denis Tillinac, Valeurs actuelles, 12 décembre 2019 / Pro Liturgia, Actualité du vendredi 13 décembre 2019
Peut-être êtes-vous quelque part, loin de vos amis et de votre famille - ou peut-être seront-ils hostiles à votre joie de vivre catholique. Si oui, permettez-moi de vous faire une suggestion : servez-vous un verre de vin ; trouvez un bol de noix, une tranche de fromage français ou un plat d'olives ; et installez-vous dans un fauteuil pour écouter l'Ave Maria de Josquin des Prez. Vous êtes peut-être seul, mais vous faites la fête en bonne compagnie : Notre Dame, avec les anges du Ciel et toute la communion des saints, vivants et morts.
L'Ave Maria de Josquin est particulièrement adapté à cette première grande fête de la Vierge en cette année liturgique. Il s'ouvre sur les paroles de la Salutation angélique et consacre ensuite cinq versets à cinq grands événements de la vie de la Vierge : d'abord l'Immaculée Conception, puis la Nativité de la Vierge, puis l'Annonciation, la Purification, et enfin son Assomption au Ciel. Le motet se termine par l'humble prière : "Ô Mère de Dieu, souviens-toi de moi. Amen." (One Peter Five)
Joyeuses fête à tous de l'Immaculée Conception de la Vierge Marie.
Josquin des Prez, Ave Maria (virgo serena, motet) avec une partition graphique animée :
Texte :
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Ave Maria, Gratia plena, Dominus tecum, Virgo serena. Ave, cuius Conceptio, Solemni plena gaudio, Caelestia, Terrestria, Nova replet laetitia. Ave, cuius Nativitas Nostra fuit solemnitas, Ut lucifer lux oriens Verum solem praeveniens. Ave pia humilitas, Sine viro fecunditas, Cuius Annuntiatio Nostra fuit salvatio. Ave vera virginitas, Immaculata castitas, Cuius Purificatio Nostra fuit purgatio. Ave, praeclara omnibus Angelicis virtutibus, Cuius fuit Assumptio Nostra fuit glorificatio. O Mater Dei, Memento mei. Amen. |
Je vous salie Marie, Pleine de Grâce, Le Seigneur est avec Vous, Vierge sereine Je vous salue, vous dont la Conception, pleine de joie, remplit le ciel et la terre d'une joie nouvelle. Je vous salue, vous dont la Nativité est devenue notre grande solennité, comme l'étoile du matin qui porte la lumière anticipe le vrai Soleil. Je vous salue fidèle humilité, féconde sans homme, dont l'Annonciation était notre salut. Je vous salue vraie virginité, Immaculée chaste, dont la Purification était notre purification. Je vous salue, glorieuse en toutes vertus Angéliques, dont l'Assomption était notre glorification. Ô Mère de Dieu Souvenez-vous de moi. Amen. |
Par F. Lé.
Le 5 décembre 2019 à 14h56
Pourtant si majestueuse, dépassant de ses tours les autres bâtiments de la ville, scintillant au soleil couchant lorsque la lumière traverse de part en part ses vitraux, la collégiale Notre-Dame-et-Saint-Loup de Montereau peine à séduire les donateurs. Soutenue par la région Ile-de-France, l'opération « Sauvons nos monuments », lancée par Le Parisien avec le soutien de la start-up Dartagnans pour sauvegarder le patrimoine de proximité, se poursuit.
Alors qu'il reste une semaine pour faire un don, 2365 euros ont pour le moment été récoltés ce jeudi matin. Soit à peine 16 % des 15 000 euros attendus. « Il faut mettre le paquet sur la communication. La mairie n'a pas encore bien compris cela », avance Romain Delaume, un des directeurs de Dartagnans. Des relances sont pourtant faites régulièrement via les réseaux sociaux.
« Les derniers jours de collecte sont les plus prolifiques »
Le taux de pauvreté de 32 % recensé à Montereau aurait-il une incidence ? « Ce sont souvent les plus riches qui donnent le moins, assure Romain Delaume. Et il ne faut pas oublier que les derniers jours de collecte sont les plus prolifiques ».
Il faudrait bien plus encore pour redonner à cet édifice sa splendeur passée, entre six et huit millions d'euros. Voilà pourquoi peut-être le maire ne s'alarme pas. « Chaque euro compte. Quelques milliers d'euros que ne dépensera pas la mairie seront toujours les bienvenus, salue James Chéron. Nous avons un plan qui porte sur une tranche de travaux d'un million d'euros. La région pourrait en financer 20 % et la Direction régionale des affaires culturelles 30 %. Il reste 500 000 euros à arbitrer dans le prochain budget municipal. »
En attendant, les curieux peuvent aller admirer la collégiale, ouverte tous les jours au public.
Jean de Damas (ou Jean Damascène) naît à Damas en 650 dans une famille arabe et chrétienne de fonctionnaires. Damas était la résidence des califes, le centre de l'empire musulman de l'époque. Lui-même, après de brillantes études, il prend la suite de son père au service du calife ommeyade Abd al-Malik. Membre de l’entourage du Calife, peut-être son ami personnel, il connait bien l’islam de l’époque. Mais les discriminations envers les chrétiens, l'islamisation de l'administration allant se renforçant, l'amènent à quitter sa charge de notable, plutôt que d’avoir à renier son christianisme pour l’islam, vers 720.
Il distribue alors tous ses biens aux pauvres et entre au monastère de Saint-Sabas, en Palestine, près de Jérusalem. Il y demeure jusqu'à sa mort en 749, se consacrant 'à l'ascèse et à l'étude, sans dédaigner l'activité pastorale dont témoignent ses nombreuses homélies', racontre le pape Benoît XVI.
Devenu prêtre, il écrit un résumé de la théologie byzantine, La source de la connaissance, de nombreux hymnes, et se fait le grand défenseur des images saintes à l'époque de la première crise iconoclaste :
Ce n'est pas la matière que j'adore, mais le Créateur de la matière, qui, à cause de moi, s'est fait matière, a choisi sa demeure dans la matière.
Un des plus grands théologiens de l'Incarnation
Jean a insisté sur la compénétration des deux natures du Christ et sur ses conséquences. Le corps terrestre et mortel du Christ, rempli "de l'intérieur" par la divinité, "fait sourdre" ou "fait jaillir" la gloire de la divinité, devient fontaine de gloire divine. Il s'agit d'une "compénétration" qui va si loin que "la gloire de la divinité doit être dite aussi gloire du corps" (P.G. 96, col. 564 cité par Vladimir LOSSKY, Vision de Dieu, Delachaux & Niestlé, 1962, p. 115.)
Jean insiste constamment sur cet aspect : "La nature de la chair est déifiée, mais elle ne 'carnifie' pas la nature du Verbe." (P.G 94, col 1461 C, cité par Jean MEYENDORFF, Le Christ dans la théologie byzantine, Le Cerf 1969, p. 231); "la nature divine communique au corps quelques-uns de ses privilèges, mais elle ne participe pas en retour aux passions de la chair" (p.G. 94, col 1057 C) ; "la compénétration vient de la divinité", non de l'humanité. (P.G. 94 col 1461 C). Au terme de ce processus d'osmose, c'est notre chair qui est déifiée, non pas la divinité qui se trouve limitée par la chair.
Au cours de sa vie monastique, Jean rédige un traité des hérésies, dont le "Chapitre 100", classe l'islam parmi les hérésies, la centième hérésie.
C'est un écrit d’importance car c’est un des plus long témoignage non musulman sur le proto-islam.
Dans la présentation de l’Islam par Jean de Damas, cette nouvelle religion est appelée "religion des Ismaélites" ou "religion des Agarènes". Il appelle ceux qui suivent cette religion des sarrasins, par référence à Sarah (Le rapprochement du nom de sarrasin et de Sarah, femme d’Abraham et mère d'Isaac est cependant contestable).
Jean explique que l’islam a été adressé à un peuple primitivement idolâtre qui adorait entre autre Chabar (= la grande) et l’étoile du matin. Mahomet, son fondateur s’est inspiré du judaïsme et du christianisme et a fréquenté un moine arien. Dans cette hérésie, le Christ est certes Verbe et Esprit de Dieu, mais il est une créature de Dieu, serviteur et prophète de Celui-ci. Il est né de Marie, sœur de Moïse et d’Aaron (alors que la Vierge Marie est la fille d'Anne et Joachim et que Moïse qui conduisit l'exode des Hébreux hors d'Egypte et Aaron vécurent quinze siècles auparavant.) Il n’aurait pas été tué sur la croix car seule son ombre aurait été crucifiée [variante dans le coran : un autre a été crucifié.].
Jean demande où la venue de Mahomet est prophétisée dans les Ecritures, sous-entendant : "On ne l’y trouvera nulle part". En revanche, il souligne que Moïse et les prophètes ont annoncé le Christ, sa divinité, sa mort et sa résurrection.
Il critique le mode de révélation de la nouvelle religion de deux manières :
- En la contrastant avec la réception de la Loi par Moïse à la vue de tout le peuple, dans le feu et la nuée, les ténèbres et la tempête gage absolue de son origine divine. Où sont les signes divins attestant la révélation de Mahomet demande-t-il ?
- En soulignant une contradiction : la nouvelle religion demande des témoins pour tout ce qui important, et demande de ne rien recevoir sans témoins ; or pour ce qui est de plus important, à savoir la descente du texte sacré, aucun témoin ne peut être produit : n’y a-t-il que la foi et l’Ecriture qui doivent être acceptés sans témoins ?
Il répond aux accusations des musulmans :
L’associationnisme. Les ismaélites traitent les chrétiens d’"associateurs" car ils disent que le Christ est fils de Dieu. Jean répond à l’accusation d’associationnisme de deux façons :
- Premièrement, cela est conforme à ce qu’avaient annoncé les prophètes, et que eux aussi, les musulmans, disent accepter l’autorité des prophètes. Mais Jean sait que les musulmans affirment que les Ecritures juives et chrétiennes sont trafiquées.
- Deuxièmement, puisque que les musulmans disent que Jésus est le Verbe et l’Esprit de Dieu, Jean fait cette remarque : le Verbe et l’Esprit d’une personne sont inséparables de cette personne. Si donc le Christ est le Verbe et l’Esprit de Dieu, il est inséparable de Dieu, c’est à dire incréé. Par conséquent, il est Divin lui aussi. Ainsi, il retourne la charge : Puisque les Agarènes retirent à Dieu son Verbe et son Esprit éternel, ce sont eux qui "déforment" Dieu et l’on devrait les appeler "mutilateurs" de Dieu.
L’idolâtrie. Jean se fait l’écho de l’accusation d’idolâtrie portée contre les chrétiens parce qu’ils se prosternent devant la croix que les ismaélites ont en horreur. Pour Jean, si l’on doit traiter les chrétiens d’idolâtres parce qu’ils vénèrent la croix, à plus forte raisons ses accusateurs sont-ils idolâtres en raison de la manière dont ils traitent la Kaaba. De plus, la croix est le symbole de la victoire sur Satan pour les chrétiens ; L’origine de l’importance de la Kaaba pour les agarènes est bien moindre selon les récits rapportés par Jean.
A propos de quelques sourates. Jean passe en revue quelques sourates incompatibles avec la révélation chrétienne ; il pense qu’ elles ne peuvent en aucun cas avoir de caractère prophétique ou sacré. L’idée même qu’on puisse leur accorder crédit suscite chez Jean du sarcasme. Exemples :
Sourate IV : les femmes. Jean raille en les citant ou évoquant les passages qui autorisent le concubinage, la répudiation, l’épisode au cours duquel Dieu donne à Mahomet la femme de Zayd après qu’il l’eut répudiée, et enfin le verset stipulant que les femmes sont un champ pour les hommes, un champ qu’ils peuvent cultiver de la manière dont ils le veulent.
Sourate : la Chamelle de Dieu. Ici Jean évoque une sourate qui n’est pas dans le Coran actuel. L’histoire de la chamelle est racontée dans le Coran, fractionnée dans plusieurs sourates. Jean est peut-être le témoin d’une version du Coran adopté par les Califes de l’époque qui a disparu aujourd’hui.
Sourates la Table et la Vache. Elles sont justes mentionnées. Prescriptions particulières.
Jean termine la présentation de la nouvelle religion en en rappelant quelques interdits : ne pas observer le Shabbat, ne pas se faire baptiser, ne pas manger certaines nourritures et ne pas boire de vin.
On trouvera une très belle présentation commentée des écrits sur l’islam de Jean Damascène comprenant "L’hérésie 100" et une "controverse entre un musulman et un chrétien" aux éditions du Cerf : Ecrit sur l’islam, Jean Damascène, coll. sources chrétiennes. Ces deux textes font connaître la toute première prise de position des chrétiens face au mouvement né de l'enseignement de Mahomet. Et c'est l'auteur de la « Source de la Connaissance », sorte de « Somme théologique » avant la lettre, qui s'engage ici dans le débat.

Jean mourut le 4 décembre 749, jour de la Sainte-Barbe.
Léon XIII le proclame docteur de l'Église en 1890.
Sources: Missel du Dimanche 2020, Nouvelle traduction liturgique, Année A, Artège Bayard Éditions, p. 81 ; (2) Les saints du jour; (3) wikipedia
Quelques citations pour mieux comprendre la crise actuelle :
Maurice Allais
"Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents."
Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988.
« Plus que jamais, des réformes, très profondes et radicales, sont nécessaires :
- réforme du système du crédit ;
- stabilisation de la valeur réelle de l’unité de compte ;
- réforme des marchés boursiers ;
- réforme du système monétaire international. »
[...]
Cette réforme doit s’appuyer sur deux principes tout à fait fondamentaux :
- La création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul. Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les « faux droits » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire.
- Tout financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts à des termes plus longs, ou tout au moins de même terme. »
[…]
« Une telle réforme aurait l’avantage de la clarté et de la transparence. Aujourd’hui, les revenus provenant de la création monétaire sont distribués de façon anonyme entre une foule de parties prenantes, sans que personne ne puisse réellement identifier qui en profite. Ces revenus ne font que susciter iniquité et instabilité et, en favorisant les investissements non réellement rentables pour la collectivité, ils ne font que susciter un gaspillage de capital. Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique, je n’hésite pas à le dire pour bien faire comprendre ce qui est réellement en cause, à la création de monnaie par les faux monnayeurs, si justement condamnée par la loi. Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La différence est que ceux qui en profitent sont différents. »
Maurice Allais 1998 « Prix Nobel » d’économie 1988
Louis McFadden, Député 1934
"Nous possédons dans ce pays l'une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s'associent avec plaisir pour asservir le monde."
Louis McFadden
David Rockefeller
"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est de la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial."
David Rockefeller
"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."
David Rockefeller, Baden-Baden, Allemagne, 1991
Rothschild
"Permettez-moi d'émettre et de contrôler les ressources monétaires d'un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois."
George H.W. Bush,1992
"Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncherait."
Lawrence Patton McDonald
"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. [...] Est-ce que j'entends par là une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique."
Lawrence Patton McDonald (1935-1983), congressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean Airlines, dans un message public diffusé en 1976"...
J. Edgar Hoover
"L'individu est handicapé en se retrouvant face à face avec une conspiration si monstrueuse, qu'il ne peut croire qu'elle existe."
J. Edgar Hoover (1895-1972), Directeur du FBI de 1924 jusqu'à sa mort"...
Franklin Delano Roosevelt
"En politique, rien n'arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon.”
Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain
James Paul Warburg
"Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l'adhésion, ou par la conquête."
James Paul Warburg (1896-1969), officier de l'OSS et membre du CFR, le 7 février 1950, devant le Sénat des États-Unis.
Source : Comprendre la crise, Blogs Mediapart 26 SEPT. 2011 https://blogs.mediapart.fr/bombek/blog/260911/comprendre-la-crise
Note du blog Christ-Roi.
Autres citations :
Augustin Barruel, citant les archives de la Secte des "Illuminés" découvertes par la police de Bavière :
"Ces classes (grades de l'Illuminisme) forment une académie complète de conjurés. Par-tout où il en existe une semblable, la patrie est menacée d'une ruine prochaine, les Magistrats, les Citoyens peuvent s'attendre à voir leur religion, leurs lois, leurs propriétés bouleversées, anéanties. Mais pour la secte, la patrie de l'homme c'est l'univers; ou pour mieux dire: dans la secte il n'est plus de patrie. Ce mot seul de patrie est un blasphème contre les droits de l'homme, égalité & liberté"
A. Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, t. III, p. 304.
"En un mot, il faut établir un régime dominateur universel, une forme de gouvernement qui s'étende sur tout le monde, sans dissoudre les liens civils. Il faut donc sous cette nouvelle forme de gouvernement, que tous les autres puissent suivre leur marche ordinaire, & tout faire, si ce n'est empêcher notre Ordre d'arriver à son but, de faire triompher le bien du mal. [...] il faut rassembler une légion d'hommes infatigables, & dirigeant par-tout leurs travaux, suivant le plan de l'Ordre, pour le bonheur de l'humanité[...], mais tout cela doit se faire en silence."
A. Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, 1798, t. III, p. 136-137.
Balzac
"Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements."
Honoré de Balzac
Jean Ousset
"La secte des Illuminés de Bavière a été créée en 1776 à Ingolstadt, en Bavière, par Adam Weishaupt, ancien élève des jésuites. Il recruta ses adeptes dans les loges maçonniques allemandes où il se fit le fourrier de la révolution universelle. L'ordre des Illuminés s'était donné pour objectifs principaux: le contrôle maçonnique de l'Instruction Publique, de l'Eglise, de la Presse. Sa tactique fut, toujours, l'hypocrisie érigée en méthode d'action, l'hypocrisie systématique, concertée, calculée, perverse, diabolique en un mot. Les institutions à abattre n'étaient jamais combattues de front, mais polluées, corrompues, rongées par l'intérieur. Les Illuminés prenaient des noms d'hommes célèbres de l'antiquité: Spartacus (Weishaupt), Philon, Caton, Socrate…"
Jean Ousset, Pour qu'Il règne, DMM, Niort 1998, p. 135.
Mgr Delassus
"la fin de l'illuminisme" …. " ne varia jamais dans l'esprit de Weishaupt: plus de religion, plus de société, plus de lois civiles, plus de propriété".
Mgr Henri DELASSUS, La Conjuration antichrétienne, Le Temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Eglise catholique, 1910, rééd. Expéditions Pamphiliennes, p. 81.
Théorie du complot dans le complot :
Il n'y a pas de théorie du complot mais des faits, historiquement parfaitement documentés et avérés.
En revanche, afin de discréditer les alerteurs du complot politique et financier du Nouvel ordre mondial, apparaissait il y a quelques années la thèse que la terre était envahie d'extra-terrestres qui se cachaient parmi les francs-maçons illuminatis (une secte du XVIIIe siècle dissoute et interdite après que le projet d'assassinat de Louis XVI et de Gustave III de Suède fut découvert). Nous avions évoqué ici comment Mgr Henri Delassus expliqua la manière dont les documents de la Secte des illuminés de Bavière étaient tombés entre les mains de la police de Bavière, qui nous sont parvenus : "Il fallut, dit Barruel, que le ciel s'en mêlât. Sans le concours de la Providence, nous n'aurions donc jamais connu les illuminés de Bavière ni leurs visées planétaires, 'paix & prospérité'. [...] Déposé de ses fonctions, Weishaupt s'était réfugié à Ratisbonne, plus ardent que jamais à poursuivre son oeuvre. Il avait près de lui un prêtre apostat, nommé Lanz. Au moment où il lui donnait ses instructions, avant de l'envoyer porter en Silésie ses mystérieux et funestes complots, la foudre tomba sur eux et Lanz fut tué aux côtés de Weishaupt (Note 90. Barruel donne ici pour référence: Apologie des Illuminés, p. 62). ... La lecture de ces documents rappela les dépositions de Cosandey, de Benner, d'Utschneider et de Grümberger, et l'on résolut de perquisitionner chez ceux que l'on savait avoir eu des liaisons plus étroites avec Weishaupt. ... Ces visites mirent la justice en possession des statuts et des règles, des projets et des discours, en un mot, de tout ce qui constituait les archives des illuminés. ... La saisie comprit une collection de cent trente cachets de souverains, de seigneurs, de banquiers. [...] L'Électeur (de Bavière) fit déposer les documents saisis dans les archives de l'Etat. Il voulut en même temps avertir les souverains du danger qui les menaçait tous, eux et leurs peuples. pour cela, il les fit imprimer sous ce titre : ÉCRITS ORIGINAUX DE L'ORDRE ET DE LA SECTE DES ILLUMINES chez Ant. François, imprimeur de la cour de Munich, 1787. ... Barruel dans ses Mémoires en reproduit les pièces les plus intéressantes." (Henri Delassus, ibid., p. 81-82.)
Une variante bien connue mais déjà ancienne consiste à accuser Saint Ignace de Loyola, le fondateur des Jésuites, mort en 1556, d'être l'initiateur du projet mondialiste, le formateur des Illuminatis, apparus dans l'histoire fin XVIIIe siècle, soit 220 ans après la mort du saint.
Plus récemment apparaissait sur le Web le complot de la "terre plate". À part quelques personnes peu cultivées (ne sachant par exemple pas que le Moyen-Âge représentait déjà l'empereur Charlemagne un globe terrestre dans la main), personnes n'y croit, et c'est là toute la stratégie des vrais comploteurs à l'oeuvre (loges, lobbies, groupes occultes, haute finance internationale) : amalgamer les complots les plus bidons et grotesques aux véritables complots, afin que plus personne ne croit à rien.
Les trois ordres : Oratores, Bellatores, Laboratores
Les Gilets Jaunes demeurent la partie émergée d'une crise sociale profonde. Cette "révolte" des mécontents est aussi une manifestation de défiance envers leurs représentants tant au niveau des corps intermédiaires que du monde politique. Cette crise inédite est le reflet du délitement du lien social qui existait depuis la nuit des temps nonobstant les régimes politiques et les civilisations. Reprenant le schéma des anciennes civilisations des peuples Gaulois, Grecs, Celtes, Germains, Slaves ou sous l'Empire romain et jusqu'à la Révolution française, la société se structurait autour de trois ordres aux fonctions primordiales. Soubassement social de la société cette trifonctionnalité se complétait mutuellement :
- les oratores, les hommes d'Église priaient pour ceux qui combattaient et ceux qui travaillaient ;
- les bellatores, les nobles combattaient et défendaient ceux qui priaient et qui travaillaient ;
- les laboratores, les paysans et les artisans travaillaient pour nourrir ceux qui priaient et qui combattaient.
Adalbéron, chancelier du roi Lothaire en 974 et évêque de Laon (977-1030) a été le premier auteur à avoir formulé cette tripartition dans son poème au roi Robert (Robert II le Pieux 996-1031) : "la cité de Dieu qui se présente comme un seul corps, est en réalité répartie en trois ordres : l’un prie, l’autre combat, le dernier travaille. Ces trois ordres qui coexistent ne peuvent se démembrer ; c’est sur les services rendus par l’un que s’appuie l’efficacité de l’œuvre des deux autres : chacun d’eux contribue successivement à soulager les trois, et pareil assemblage, pour être composé de trois parties, n’en est pas moins un."
Adalbéron, l'un des principaux artisans de l'avènement d'Hugues Capet sur le trône après avoir écarté Charles de Lorraine, le prince légitime héritier de la Couronne de France, précisait : "l’Eglise ne forme qu’un corps ; mais la constitution de l’Etat en comprend trois, car l’autre loi, la loi humaine, distingue deux autres classes : nobles et serfs sont en effet de conditions différentes. Parmi les nobles, deux sont au premier rang : l’un est le roi, l’autre l’empereur ; et c’est leur autorité qui assure la solidité de l’Etat. Le reste des nobles a le privilège de ne subir la contrainte d’aucun pouvoir, à condition de s’abstenir des crimes réprimés par la justice royale. Ils forment l’ordre guerrier et protecteur de l’Eglise : ce sont les défenseurs de la foule du peuple, des puissants et des humbles, et ils assurent par le même fait le salut de tous. L’autre classe est celle des serfs : c’est là une race d’hommes malheureuse, et qui ne possède rien qu’au prix de sa peine. Qui pourrait faire la somme de leurs occupations, de leurs fatigues et de leurs travaux ? Finances, garde-robe, approvisionnements, tout cela est fourni à tous par les serfs, si bien qu’aucun homme libre ne saurait vivre sans leur concours. Il semble alors que rois et prélats soient les propres serfs de leurs serfs. C’est à eux que leurs maîtres doivent leur nourriture, alors qu’ils s’imaginent les entretenir."
Pour l'académicien Georges Dumézil (1898-1986) "le schéma tripartite est mort en Occident avec les États généraux de 1789, quand la noblesse et le clergé ont baissé le pavillon devant le tiers État. On a enfin répondu à la question : qu'est-ce que le tiers état ? Eh bien, c'était la ruine du système trifonctionnel." Une formule cinglante à nuancer : une partie de la noblesse et du clergé étaient acquises aux idées nouvelles issues des Lumières, et la Bourgeoisie, la "nouvelle élite économique" composante du tiers état aspirait à des prérogatives au sein du pouvoir décisionnel et politique.
La société trifonctionnelle médiévale : un prêtre, un chevalier, un travailleur. Illustration médiévale française d'école tirée du Li Livres dou Santé (fin 13e siècle, vellum), auteur inconnu.
Les trois états de la société médiévale
Cette enluminure représente un triptyque sur deux registres, fondé sur la théorie des "trois ordres". Il est composé d’une image panoramique dédiée aux deux premiers états de la société au registre supérieur, et de deux images carrées dédiées au troisième état de la société au registre inférieur. Cette disposition obéit à la hiérarchie interne de la société médiévale : en haut, ceux qui gouvernent (le gouvernant, à savoir le roi et son fils) entourés de ceux qui prient (les oratores) et de ceux qui combattent (les bellatores), en bas ceux qui sont gouvernés (ceux qui travaillent, les laboratores).
Depuis 1789, la bourgeoisie a remplacé le prince. D'aucuns parlent de naissance de la bourgeoisie d'affaires et d'argent, la ploutocratie, le pouvoir de l'argent.
"Des riches qui décident depuis deux cents ans", "la cause de nos problèmes", "les 1% les plus riches qui se gavent comme jamais", "les patrons des banques qui devraient être en prison pour faillite frauduleuse arrivent maintenant aux gouvernements des différents pays", "droite-gauche qui font la même politique des multinationales", "l'impuissance politique du peuple programmée dans la constitution": l'économiste Etienne Chouard brise l'omerta dans l'émission "Ce soir ou jamais" diffusée sur France 2, le 5 septembre 2014.
Source: Who Jesus saw, Mike Lewis, Where Peter is, 22/11/2019
"Là où beaucoup ne voyaient qu'un pécheur, un blasphémateur, un publicain, un malfaiteur ou même un traître, Jésus a pu voir des apôtres. Telle est la beauté que son regard nous invite à proclamer, un regard qui transforme et fait ressortir le meilleur des autres."
Le pape François, en Thaïlande le 22/11/2019, s'adressant à la paroisse Saint-Pierre de Wat Roman, dans le village de Tha Kham
Durant son dernier jour en Thaïlande, François a livré un message émouvant sur l'évangélisation lors d'un rassemblement de membres du clergé, de religieux et de séminaristes. Lire l'article d'Andrea Tornielli dans Vatican News.
Dans son allocution, le Pape François a également rappelé à tous ceux d'entre nous qui s'efforcent de partager l'Évangile :
"Le Seigneur, a dit le Pape aux religieux, ne nous a pas appelés et envoyés dans le monde pour imposer des obligations aux gens, ou leur imposer des fardeaux plus lourds que ceux qu'ils ont déjà, qui sont nombreux, mais plutôt pour partager la joie, un horizon beau, nouveau et surprenant."
Source: Par Yann Contegat, le 23 novembre 2019 https://dailygeekshow.com/deforestation-record-amazonie-2019/
"Le gouvernement Bolsonaro est en train de jeter à la poubelle tout ce qui a été fait ces dernières années"
En 2019, la déforestation de l’Amazonie brésilienne a atteint son plus haut niveau annuel depuis dix ans selon de nouvelles données officielles, qui soulignent le terrible impact de la politique environnementale du gouvernement Bolsonaro.
9 762 kilomètres carrés de forêt détruits
D’août 2018 à juillet 2019, la déforestation de l’Amazonie brésilienne a atteint 9 762 kilomètres carrés, ce qui représente le taux le plus haut depuis une décennie et une augmentation de 29,5 % par rapport à l’année précédente, d’après les chiffres publiés en début de semaine par l’Institut national de recherches spatiales brésilien. L’arrivée au pouvoir en janvier 2019 de Jair Bolsonaro, fervent climatosceptique désireux de « dynamiser » l’Amazonie en l’ouvrant notamment aux activités minières et agricoles, n’est évidemment pas étrangère à ce phénomène.
Pour retrouver trace d’une telle déforestation, il faut remonter à la période s’étalant d’août 2007 à juillet 2008, où quelque 12 911 kilomètres carrés de forêt avaient été détruits au Brésil. Si la déforestation avait diminué les années suivantes, elle semble être repartie de plus belle cette année, avec une augmentation de 93 % entre janvier et septembre par rapport à 2018 (avec une hausse significative constatée à partir du mois de juin), selon les données publiées par l’Institut national de recherches spatiales.
Le point de non-retour bientôt franchi
Selon Cristiane Mazzetti, supervisant les activités de Greenpeace au Brésil : « Le gouvernement Bolsonaro est en train de jeter à la poubelle tout ce qui a été fait ces dernières années en matière de protection de l’environnement. » Tandis que Mauricio Voivodic, dirigeant la branche brésilienne du Fonds mondial pour la nature (WWF), estime que « près de 20 % de l’Amazonie a déjà été dévastée » et que « le point de non-retour sera franchi » lorsque cette dernière « se transformera en savane ».
2019 a également été marquée par un important accroissement des foyers d’incendie en Amazonie brésilienne, avec un grand nombre d’agriculteurs pratiquant le brûlis sur les zones déboisées afin de pouvoir y établir leurs cultures. Selon les données satellite dévoilées par l’Institut national de recherches spatiales, il y a eu quasiment autant de feux de forêt entre janvier et septembre de cette année (66 750 incendies) que sur l’ensemble de l’année précédente (68 345).
Les ONG pointent du doigt la réduction des moyens destinés à la lutte contre la déforestation depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement Bolsonaro et son inaction face aux incendies qui déciment l’Amazonie.