Source: http://denismerlin.blogspot.com/2011/05/la-salon-beige-fait-de-la-publicite.html
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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Le Kremlin va investir près de 500 milliards d’euros dans une réforme militaire sans précédent.
Fusionnant faste impérial et anciennes traditions soviétiques, 20 000 soldats ont défilé à Moscou ce 9 mai pour commémorer la victoire de la Russie sur l’Allemagne en 1945. Une centaine de véhicules blindés et d’aéronefs ont été présentés, ainsi que des missiles balistiques à courte portée (Iskander-M) ou intercontinentaux (Topol). Des bombardiers stratégiques Tupolev160, des chasseurs Sukhoï et Mig ont survolé la place Rouge. La parade représentait, selon les mots du premier ministre, Vladimir Poutine, « une démonstration du potentiel croissant de la Russie en matière de défense ».
Dans son discours, le président Dmitri Medvedev a évoqué les situations conflictuelles dans le monde et surtout la grande réforme des armées annoncée fin février, dotée de 474 milliards d’euros sur dix ans. Medvedev a pris ce chantier à bras-le-corps après le conflit contre la Géorgie en août 2008.
C’est en effet à l’occasion de ce conflit – ici évoqué par le président à travers les voeux adressés aux régions séparatistes d’Ossétie du Sud et d’Abkhazie – que la Russie fit le constat de l’état déplorable de son armée, affaiblie par des années de financements erratiques, de réformes inachevées, de corruption et d’abus en tout genre.
Selon Nikolaï Makarov, le chef d’état major général, le pays doit aussi faire face à « une chute démographique obligeant à réviser le fonctionnement des forces ».
Soutenu par Medvedev et Poutine, Anatoli Serdioukov, le ministre de la Défense, est à la manoeuvre. Homme d’affaires efficace mais bourru, peu porté aux relations publiques, réputé indifférent à son avenir politique, il assume cette réforme de fond sans se soucier des mécontents. Le programme de modernisation prévoit la construction de 600 avions – chasseurs et bombardiers –, plus de 1 000 hélicoptères de combat ou de transport, 100 nouveaux bâtiments de guerre dont des sous-marins nucléaires. En revanche, les futurs porte-avions ne sont pas prévus avant 2050.
L’armée de terre recevra des transports de troupes, du matériel de protection radiologique, chimique et biologique, des armes “intelligentes”. Des crédits généreux seront affectés aux nouvelles technologies, notamment pour rattraper le retard russe dans les systèmes de commandement, de contrôle et de communications. Le nombre de missiles et de charges nucléaires sera réduit d’un tiers d’ici à 2016 et 10 % du budget global de la réforme sera consacré au perfectionnement de la force de frappe.
Iouri Solomonov, constructeur en chef de l’Institut de technologie thermique de Moscou, est formel : « D’ici à 2012, l’armée sera dotée du missile balistique Topol-M. Les forces stratégiques toucheront les nouveaux missiles RS-24 Yars, sans équivalent dans le monde. La marine recevra huit sous-marins nucléaires stra- tégiques de type Iouri Dolgorouki, munis de 12 missiles Boulava et de 16 torpilles Tsakra (SS-N-15). » Ces Boulava, dont la production en série vient d’être lancée, sont capables de transporter dix ogives nucléaires à 8000 kilomètres. L’armée russe sera ainsi adaptée « aux nouveaux enjeux mondiaux », promet le général Vla dimir Popovkine, vice-ministre de la Défense. Au coeur de la doctrine militaire élaborée en 2011, la composante stratégique doit permettre « des frappes nucléaires préventives ».
L’annonce dimanche du démantèlement d’un groupe islamiste qui aurait préparé un attentat lors des commémorations à Astrakhan, ainsi que les combats au Daguestan, donnent un sens concret à cette politique et rappellent les défis de la nouvelle armée. Elle devra aussi tenir compte des “nouveaux risques” : la lutte pour les ressources énergétiques, l’élargissement de l’Otan jusqu’aux frontières de la Russie ou dans sa zone d’influence, la prolifération des armes de destruction massive, le terrorisme international. Cette doctrine engage aussi le pays dans la cyberguerre, apparemment déjà maîtrisée par les services russes. Pour sécuriser son approvisionnement énergétique, Moscou veut assurer une présence militaire sur un spectre large, de la mer Noire à l’Asie centrale et à l’Arctique, où le réchauffement climatique pourrait permettre l’extraction d’hydrocarbures. La Russie souhaite marquer son aire d’influence face à la Chine, au Japon, aux États-Unis et à l’Otan. Cela explique la multiplication des patrouilles russes dans l’espace aérien européen ou américain, les manoeuvres en Extrême-Orient, les croisières en Méditerranée.
Cette modernisation conduit à mettre plus de 200 000 officiers à la retraite d’ici trois ans (61 % du corps). Encore forte d’un million d’hommes, l’armée devrait être “dégraissée” à hauteur de 17 % de ses effectifs. Les unités seront réduites des trois quarts, l’armée de terre passant notamment de 1 890 unités à 172 ! « Le but est de disposer, sur le modèle européen, de forces plus compactes, mobiles, mieux équipées, mieux articulées et plus aptes aux opérations extérieures », insiste le ministre de la Défense, Serdioukov.
Medvedev veut redorer le blason de l’armée. Cela passe par la lutte contre la corruption et la dedovchtchina, ces humiliations infligées aux “bleus” qui entraînent trop de suicides. « Ces brimades sapent le moral et la confiance des appelés en leur hiérarchie, affaiblissent leur résilience et leurs capacités opérationnelles », regrette Serdioukov. Un système de veille permet déjà aux victimes de porter plainte. Nombre de cadres douteux ont été limogés, officiellement pour des questions d’âge, en réalité pour mauvais traitements, alcoolisme ou corruption. Récemment, des aviateurs avaient revendu les cellules de quatre Mig pour… 5dollars ! Mais le président plaide aussi pour le retour de « l’éducation militaro-patriotique, indispensable à une grande nation ».
Despartenariats se mettent en place avec des pays étrangers. La France et la Russie ont signé fin janvier un accord prévoyant la fabrication de quatre navires de type Mistral, dont deux seront produits en Russie. Le contrat butte encore sur les transferts de technologie. Le dossier sera abordé en marge de la participation de Medvedev au sommet du G8 à Deauville, les 26 et 27mai. La Russie négocie aussi l’achat du système Félin (Fantassin à équipements et liaisons intégrés) du français Sagem Défense Sécurité. L’italien Iveco fournira des véhicules blindés et l’Allemagne doit vendre des blindages légers. La Russie cherche aussi des partenariats sur les fusils de précision, les drones et l’aviation.
Anatoli Serdioukov se veut rassurant en parlant d’un ajustement : « Depuis 1999, la Russie rattrape les années de dépression postsoviétique, qui ont marqué un recul de sa puissance militaire. Suivant les objectifs fixés par le Kremlin dès le début des années 2000, elle est maintenant l’un des pivots de notre monde multipolaire. »
Source: http://www.valeursactuelles.com/actualit%C3%A9s/monde/l039arm%C3%A9e-russe-se-muscle20110512.html
CITE DU VATICAN, 11 MAI 2011 (VIS). Lors de l'audience générale Place St. Pierre, Benoît XVI a expliqué combien la prière et le sens religieux appartiennent depuis toujours à la nature humaine. Aujourd'hui, a-t-il dit, "Dieu semble disparu de l'horizon de beaucoup de gens... alors que de nombreux signes révèlent un réveil du sens religieux... L'annonce depuis les Lumières d'une disparition des religions, allant de pair avec l'exaltation d'une raison absolue et libérée de la foi, ne s'est pas concrétisée... Aucune grande civilisation jusqu'à nos jours n'a pas été religieuse. Quant à l'homme, il est par nature religieux... L'image du Créateur est imprimée en lui et il ressent le besoin de rechercher la lumière répondant aux interrogations profondes qu'il ne trouve ni en lui, ni dans le progrès ni dans la science".
L'homme sait, a-t-il poursuivi, "qu'il est incapable de répondre seul à son besoin de comprendre. L'illusion de l'autosuffisance. Il sait qu'il ne peut rien seul, qu'il a besoin de s'ouvrir à autrui ou à quelque chose qui lui offre ce qu'il n'a pas. L'homme sait devoir sortir de soi en allant vers qui peut combler ses plus profondes attentes. Il porte une soif infinie, une nostalgie d'éternité, la recherche du beau, le besoin d'amour, de lumière et de vérité. Toute chose qui le porte vers l'absolu, le désir de Dieu."
Source: http://visnews-fr.blogspot.com/2011/05/le-besoin-de-prier-vient-de-dieu.html
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- Benoît XVI corrige l'héritage des "Lumières" et de la nation conçue comme "unité de référence"
La Hongrie dirigée par un régent jusqu’en 1944 était, jusqu’alors, une monarchie. Une nouvelle constitution avait été adoptée, sous pression communiste, en 1949. À la chute du rideau de fer, en 1989, elle avait été légèrement modifiée mais considérée comme étant trop inspirée par le communisme, le gouvernement actuel a souhaité la remanier. Georges de Habsourg est le fils cadet d’Otto de Habsbourg et petit-fils de Charles Ier de Habsourg, dernier Empereur d’Autriche et Roi de Hongrie. Actuellement, il est président de la Croix-Rouge hongroise et ambassadeur extraordinaire de Hongrie. Il livre, en français, aux Nouvelles de France ses impressions sur cette révision constitutionnelle.
Monseigneur, que pensez-vous de la nouvelle constitution que vient d’adopter le parlement hongrois ?
L’ancienne n’était pas la meilleure, ainsi, le Fidesz avait annoncé qu’il souhaitait modifier la constitution, à partir du moment où ils ont eu une majorité c’était prévisible. D’ailleurs il ne s’agit pas vraiment d’une nouvelle constitution, formellement, il s’agirait davantage de l’ancienne constitution modifiée.
Ce qui change vraiment est le préambule qui commence en demandant « que Dieu bénisse les Magyars » et également le fait que le nom officiel de notre pays soit désormais la « Hongrie » et non la « République de Hongrie », bien que celle-ci demeure une république. Je suis tout à fait pour. Tout le monde a dit que cela allait transformer la Hongrie en régime présidentiel et qu’il s’agissait d’une sorte de révolution mais en fin de compte pas du tout. Les références à Dieu c’est très bien, à la Sainte Couronne, très bien, à la morale, très bien. Cela ne posera pas le moindre problème pour ceux qui se nomment Chrétiens.
Que vous inspirent les références à Saint Etienne ?
Mon grand-père, Charles, a porté la couronne de Saint Etienne mais en Hongrie cette référence est très particulière. La Couronne était presque personnifiée, c’était elle qui avait le pouvoir, le roi n’en était que le gardien. Si quelqu’un était roi ou président, il l’était avec la couronne. En Hongrie la Couronne de Saint Etienne a toujours joué un rôle très important.
Une constitution doit-elle faire référence à Dieu ?
Je trouve cela très important de faire référence à Dieu. J’étais déjà très favorable à l’introduction de ses références dans la Constitution européenne et je suis heureux que les Hongrois aient fait ce choix.
Certains jugent cette référence discriminatoire, qu’en pensez-vous ?
Au contraire, la religion a un effet très positif. Un croyant a un très grand respect pour les autres ainsi que les autres religions. La Hongrie cherche seulement à affirmer ses traditions et son histoire qui ont un lien étroit avec la chrétienté. C’est un symbole de se référer à Dieu et de se baser sur des valeurs chrétiennes.
Quel est votre opinion sur les références au mariage dans cette constitution ?
Il est inscrit que le mariage est composé par l’union d’un homme et d’une femme et si l’on considère que le pays a été inspiré par la chrétienté, personne ne devrait y voir d’objections dans la mesure ou c’est conforme à la tradition chrétienne.
Et la référence à l’enfant à naître ?
Je trouve que c’est une très bonne chose d’y avoir inscrit la protection de l’enfant à naître. Concernant les questions d’avortement, il faut avant tout rechercher la protection de l’enfant. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura plus d’avortements en Hongrie car c’est la loi qui règle ces questions et la loi n’a pas changé. Cependant la vie commence avec la conception même si il y aura toujours quelques scientifiques pour dire que la vie commence à la 2ème ou 3ème semaine. A terme, bien sûr, les lois peuvent changer, mais ce n’est pas la constitution qui en décide.
Considérez-vous toujours votre famille comme légitime à revendiquer ses droits sur la Couronne de Hongrie ?
Vous savez, le courant majoritaire de la famille Habsbourg est légitimiste, c’est-à-dire que nous acceptons la forme légitime de l’Etat. Aujourd’hui cette forme légitime est la république. Je ne pense pas que le nouveau préambule ait été élaboré en considération de la famille Habsbourg même si il semble revendiquer tout son héritage historique
Pensez-vous qu’un jour un rétablissement de la monarchie en Hongrie soit possible ?
Je suis assez réaliste et je ne vois pas, dans un futur proche, de discussions survenir sur ce sujet.
Etes-vous reconnu en Hongrie ?
J’habite depuis 20 ans en Hongrie et je vois beaucoup de monde. Je suis président de la Croix-Rouge hongroise et également ambassadeur extraordinaire de Hongrie alors j’ai l’occasion de connaître beaucoup de monde.
Vous avez l’air plus hongrois qu’autrichien.
C’est vrai, je suis peut-être plus proche de la Hongrie que de l’Autriche.
Source: http://www.ndf.fr/identite/11-05-2011/georges-de-habsbourg-defend-la-nouvelle-constitution-hongroise
Quoi ? Mais un évêque protestant, voyons!
Pendant des années on s'est employé à faire croire aux fidèles que la messe était un repas. Pendant des années on a fait chanter aux fidèles des cantiques où il était question de "faire Eglise autrement" et où il fallait exprimer sa joie d'être le "peuple en fête". Pendant des années on a confié des missions à des laïcs chargés d'abord de seconder le prêtre puis, dans un temps, de remplacer le prêtre.
On a donc favorisé l'émergence d'une foi sans dogmes, d'une Eglise sans sacerdoce ministériel, d'une liturgie sans normes.
Il fallait à présent donner un guide à cette communauté new look structurée autour de décisions prises "démocratiquement" par des assemblées d'Equipes d'Animation Pastorale.
Ce guide vient d'être désigné en la personne du Père François Fonlupt, pistonné par Mgr Simon, Evêque de Clermont. [NdCR. Le 2 avril 2011, le pape Benoit XVI a nommé le Père François Fonlupt évêque de Rodez. Il a succedé à Mgr Bellino Ghirard atteint par la limite d'âge. Dans le diocèse de Clermont, il était, vicaire épiscopal détaché, chargé des doyennés ruraux, responsable du service diocésain de la formation permanente, du dialogue inter-religieux et du catéchuménat.]
La théologie du P. Fonlupt, en effet, vient appuyer cette nouvelle conception de l'Eglise qui n'est plus catholique bien qu'elle soit celle de nombreux clercs. Il écrit que lors des célébrations eucharistiques, "il s'agit, de discerner, de reconnaître le Seigneur qui se manifeste à présent à la communauté de ses amis autant par le pain et le vin partagés et la mémoire de sa mort et de sa Résurrection, que par l'assemblée qu'il constitue comme son corps (...) Le corps du Seigneur, sa présence de Ressuscité, sont accueillis à travers le pain et le vin, mais de manière tout aussi réelle et signifiante dans l'assemblée".
Autrement dit: pas d'assemblée, pas de présence réelle. L'hostie reçue à la communion n'est le Corps du Christ que si l'assemblée le décide... C'est du pur Martin Luther.
Le P. François Fonlupt a publié ces lignes dans la revue Chercheurs de Dieu (n° 161, de mars 2007) organe du Service national de la Catéchèse et du Catéchuménat. Le Directeur de ce même Service de la catéchèse et du catéchuménat était alors le P. Jean-Claude Reichert - qui avait été invité à donner une conférence à... Rodez en 2007 - et qui est aujourd'hui Supérieur du séminaire diocésain de Strasbourg.
Comme le soulignait notre Saint Père Benoît XVI, c'est de l'intérieur de l'Eglise que viennent les problèmes.
Selon l’adjoint au maire à la Culture de Reims, Jacques Cohen, « on a du se battre avec l’archevêque (Mgr Thierry Jordan) pour que le Notre Père ne soit ni chanté ni récité » lors de la cérémonie du huit-centenaire de la cathédrale de Reims. « Nous (l’équipe du maire socialiste Adeline Hazan) sommes des laïques ». Ils ont finalement obtenu gain de cause.
Et si l’Ave Maria a été toléré, c’est parce que la cathédrale s’appelle Notre-Dame… « Il a fallu négocier, ça s’est passé directement entre le cabinet du maire et l’archevêque. Ça n’a pas été simple » a confié en marge de la cérémonie l’évêque auxiliaire Mgr Joseph Boishu…
L’archevêque Mgr Thierry Jordan avait aussi demandé à ce qu’il n’y ait pas d’applaudissement dans la cathédrale, sauf après le Te Deum. L’assistance a applaudi à chaque intervention du maire et du préfet… Et lors de l’Ave Maria, le successeur des apôtres a dû insister pour que l’assistance se lève.
Sources: http://www.ndf.fr/nos-breves/09-05-2011/reims-tensions-entre-larcheveche-et-la-mairie Via http://www.e-deo.info/il-etait-une-foi/reims-la-mairie-socialiste-vs-larcheveche
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Note de Christroi. L'année dernière, l'antichristianisme de l'adjoint socialiste à la ville de Reims, Jacques Cohen s'était déjà manifesté par sa perturbation agressive de l'hommage à sainte Jeanne d'Arc du 9 mai 2010 sur le parvis de la Cathédrale des Sacres "Notre Dame de Reims". Jacques Cohen, au prétexte d'une pseudo-fête de l'Europe installée sur le parvis de notre Cathédrale s'était permis de perturber "techniquement" et physiquement une fête à la fois nationale et républicaine, puisque la Fête Nationale de Jeanne d'Arc est un Hommage officiel de la France et de ses institutions à la Sainte nationale de la Patrie, Jeanne la Champenoise, grâce à la Loi Maurice Barrès du 24 juin 1920. A Reims, depuis maintenant 90 ans, le deuxième dimanche de mai est officiellement et invariablement la Fête Nationale de Jeanne d'Arc.
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- Le Nouvel Ordre Mondial (N.OM.) veut la disparition de l'Eglise
DSK dans une Porsche: Moscovici a "l'impression qu’on essaye de détruire la réputation d'un homme" tout en parlant de "sujet subalterne"...
Le député socialiste craint que la campagne pour la présidentielle de 2012 vire au trash.
Les strausskhaniens sont sur la brèche. Le député Pierre Moscovici, du moins. Ce proche de Dominique Strauss-Kahn était ce lundi matin sur Europe 1, après avoir fait une intervention sur France 2 dimanche.
Il est revenu sur la polémique née de la publication de photos montrant Dominique Strauss-Kahn dans une Porsche à Paris la semaine dernière. «J'ai l’impression qu’on essaye de détruire la réputation d’un homme», a martelé le député socialiste.
«Chaque image volée comptera»
«Je ne veux pas qu’on vive, sans arrêt, dans les semaines qui viennent, avec des bruits ou des rumeurs sur ceci ou cela. Ce n’est pas avec une image de ce type qu’on va juger le candidat éventuel des socialistes», a-t-il indiqué, soulignant à nouveau que la voiture en question n’appartient pas à DSK. «A force de parler de cette photo, je finis par me poser des questions. Est-ce que ce n’est pas parce que DSK fait peur qu’on ne cesse de parler de sujets, qui sont des sujets subalternes?». Et d’ajouter que «chaque image volée comptera» dans le cadre de la campagne en vue de la présidentielle.
L'Association Pro liturgia rapporte le témoignage d'une fidèle de Belgique qui a passé à Colmar (Haut-Rhin) où elle est allée à une "messe" avec son mari :
"La ville de Colmar est liturgiquement dévastée... Mais existe-t-il une paroisse, un diocèse qui ne l'est pas? Sur un mois de temps, j'ai pu constater que dans mon diocèse (Namur , anciennement celui de Mgr Léonard) la liturgie est tout aussi saccagée. Moi qui pensais que nous étions encore un peu préservés. C'est à en pleurer... S'agit-il encore de l'Eglise catholique? Elle est si défigurée!
Voici un très bref récit de ce dimanche 10 avril - 5ème dimanche de Carême - à Colmar. Nous trouvons difficilement l'église, cachée entre de grands immeubles. L'entrée dans ce "bâtiment" n'est pas très engageante: tout d'abord son aspect architectural ressemble davantage à une piscine municipale. Heureusement, il est écrit au-dessus de la porte (nous ne pouvons appeler cela un portail bien sûr): "Eglise Saint-Paul".
Je ne me souviens pas avoir vu un seul signe religieux en entrant, mais il faut dire que nous avons tout de suite été accaparés par le sourire (forcé?) et la poignée de main du prêtre en guise d'accueil, nous empêchant de nous imprégner progressivement de l'atmosphère "sacré" des lieux... Voyant mon trouble du moment, le prêtre m'indique l'entrée vers une porte (style coupe-feu) entr'ouverte qui mène vers un lieu ressemblant davantage à une salle de spectacle ou de conférence avec, dans le fond du choeur, l'inévitable panneau pseudo-catéchético-artistique.
Pendant l'entrée du prêtre (sans chasuble, bien sûr) et d'un diacre, une dame se met de façon bien visible, en haut des marches, juste à côté de l'autel, pour dire: "Pendant le chant d'entrée, nous prendrons le chant "Dieu qui nous appelles à vivre", couplets 1 et 3".
Puis le prêtre et le diacre s'asseyent en bas des trois marches, en sorte qu'ils deviennent invisibles au yeux de l'assemblée, laissant cette dame être en première vue: certainement, elle doit avoir un rôle très important.
Puis la dame reprend la parole, comme si elle était elle-même la célébrante: "Pour la prière pénitentielle, nous prendrons le chant "Dieu qui nous appelle à vivre", couplets 2 et 4".
Le reste de l'Ordinaire de la messe est du même acabit: aucun texte officiel.
La communion est donnée par le diacre... et la dame-simili-prêtresse. Pendant que le prêtre attend, debout derrière l'autel, bras balants, que ça se termine.
Ah! oui.... Un chien se trouve dans l'assemblée. "Mignon petit toutou" qui, au passage ne manque pas de se faire caresser par les gens qui vont ensuite communier dans la main...
Un point positif toutefois: l'attitude digne du diacre (mains jointes, à genoux pendant la consécration, etc.) qui a fait dire à mon mari: "Pauvre curé, il va en avoir du boulot pour le dévergonder!"
(Ajoutons ici que Mgr l'Archevêque de Strasbourg nous a garanti que la liturgie était partout bien respectée dans son diocèse. - n.d.l.r. -)
Mais sincèrement, la situation n'est pas meilleure chez nous en Belgique. Mon fils de 20 ans est allé le Jeudi Saint dans la paroisse de son amie: une longue table était dressée sur toute la longueur de la nef, les chaises étaient installées sur plusieurs rangées tout autour, les gens se faisant face; le prêtre célébrait côté portail puis est allé, au moment de l'Evangile et de l'homélie, dans le choeur. Une partie de l'assemblée tournait alors le dos au prêtre. Puis il est revenu à "la table" pour la "consécration" faite avec du pain ordinaire difficile à mâcher et qui faisait beaucoup de miettes. Pour la communion, c'était la cohue, personne ne semblait savoir par où se diriger...
Dimanche dernier, mon mari est revenu d'un baptême d'un de ses élèves, un enfant de 7 ans, qui s'est déroulé pendant la messe dans une paroisse importante du centre de Namur. Voici le programme: édifiant!
- Chant d'entrée (refrain): "Et puis, et puis, tu marches sur la mer, tu changes l'eau en vin, tu multiplies les pains: tu mets tout à l'envers..."
- Gloire à Dieu: inventé.
- Alleluia, alleluia, Jésus est vivant! (bis).
- Au moment du baptême: un texte de Frère Roger de Taizé.
- Après le baptême, proclamation de la foi (Credo): texte de Don Helder Camara: "Je ne crois pas au droit du plus fort, au langage des armes, à la puissance des puissants; je veux croire aux droits de l'homme, à la main ouverte, à la puisance des non-violents..."
- Offertoire: inventé.
- Saint le Seigneur: inventé.
- Prière eucharistique: inventée.
- Agneau de Dieu: inventé.
- Etc...
Tout cela suscite en moi un problème de conscience: dois-je encore demander à mes enfants d'aller à la messe?"
Il n'est pas de notre compétence de répondre à cette dernière question.
Par contre, ce témoignage prouve que des prêtres qui n'ont plus la foi catholique restent dans l'Eglise pour la démolir de l'intérieur et égarer les fidèles. Les évêques qui laissent faire ont une très lourde responsabilité.
Source: http://proliturgia.pagesperso-orange.fr/Informations.htm
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Source: http://denismerlin.blogspot.com/2011/05/la-salon-beige-fait-de-la-publicite.html
L'enseignement de Léon XIII a tenté de prolongé cette vision du Concordat, selon laquelle le prêtre est rémunéré par l'Etat parce que l'Eglise a un rôle social clair."
Source : http://denismerlin.blogspot.com/2011/05/abbe-de-tanouarn-un-enseignement-de.html
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Note de Christroi. La pire des solutions serait effectivement des ministres du culte chargés d'une mission de service public, rémunérés par l'Etat. Outre que cela transformerait la religion catholique en une religion mise sur un pied d'égalité avec toutes les autres religions (appelés "cultes"), sauf la franc-maçonnique..., cela assimilerait les clercs à des fonctionnaires d'un Etat niant les droits de Dieu, et ferait d'eux des collaborateurs objectifs et obligés de la décatholicisation. On tomberait alors dans une forme non pas de laïcité chrétienne mais dans une forme de césarisme absolu où l'Etat est AU-DESSUS de la religion, et... Dieu en-dessous.
Samedi 28 mai 2011
Grande Fête catholique et légitimiste du Lyonnais et de la Bourgogne
Auditorium de Péronnas - rue du Stade à Bourg-en-Bresse
PROGRAMME
| | 10h00 : | Accueil - Chants royalistes par le Coeur de chants "La Joyeuse Garde" En uniformes d'époques | |
| | 10h45 : | "L'imposssible bonne république", par Louis Edgard du Bouexic de Pinieux - Visite des stands : expositions de toiles, d'icônes, de sculptures sur bois, librairie DPF de Chiré en Montreuil, dédicace d'ouvrages par Mr Daniel de Montplaisir et Mr Etienne Couvert, sculpteur sur bois, articles royalistes, exposition de croquis et peintures, produits régionaux, épinglettes, insignes royalistes ... | |
| | 12h00 : | Apéririf gratuit | |
| | 13h00 : | Buffet (réservation préalable impérative) ou buvette, sandwichs ou repas tiré du sac - Chants royalistes - Vente aux enchères américaines : un tableau (don de Mme la Marquise de Noblet), vins | |
| | 14h30 : | "Aujourd'hui la Monarchie", par Daniel de Montplaisir - Visite des stands - Entretiens avec les conférenciers et écrivains - Chants royalistes | |
| | 17h00 : | Clôture | |
Renseignements : Cercle Ste-Jeanne d'Arc - 06 87 31 20 27 / 06 76 79 63 60
Télécharger le formulaire de réservation (à renvoyer avant le 9 mai 2011)
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Vendredi 27 mai 2011
En guise de "préparation" à la journée du 28, il est proposé, le 27 mai :
une visite guidée de l'abbaye de Cluny
PROGRAMME
| | 16h45 : | Accueil : Place du 11 août 1944, dite également place de l'Abbaye (grand parking gratuit à 150m) | |
| | 17h00 : | Visite | |
| | 18h30 : | Fin de la visite |
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Autres événements proches :
8 mai : 30ème anniversaire du Cercle Légitimiste du Périgord à Monsaguel près d'Issigeac (24560)
Grand rassemblement des légitimistes du sud-ouest
Messe - Déjeuner - Conférence : "Des services spéciaux aux camps viet-minh, un Prince dans la tourmente",
par S.A.R. le prince Michel de Bourbon et de Parme.
Renseignements et inscriptions : 05 53 58 72 51
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14 mai, à 15h00 : Projection privée, organisée par l'IMB, du documentaire récemment diffusé à la télévision :
"Le mystère de la tête d'Henri IV",
en présence de Pierre Belet, journaliste-cinéaste, co-auteur avec Stéphane Gabet de ce documentaire réalisé
avec l'éminente participation de Jean-Pie rre Babelon, Académicien, historien,
et du Dr Philippe Charlier, médecin légiste mondialement reconnu.
à la DRAC, 8bis, rue Vavin 75006 Paris - Entrée libre
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15 mai : Réunion du Cercle Ste-Jehanne de France à La Clayette (71800)
Déjeuner à 12h30 précédé de la messe en l'église Notre-Dame de l'Assomption (10h30)
Réservation avant le 9 mai à :
Cercle Ste-Jehanne de France
Madame la Marquise de Noblet d'Anglure
71800 Saint-Racho
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21 mai : Colloque annuel de l'Association des Amis de Guy Augé à la Faculté de Droit de Paris sur le thème "Le Coup d'État"
Renseignements détaillés sur le site de l'UCLF
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6 juin : Confé rence organisée par l'IMB à Paris
"Le château de Vincennes à travers l'histoire",
par Odile Bordaz, Conservateur en chef du patrimoine
Renseignements détaillés sur le site de l'IMB
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18 juin : XVIIème Journée légitimiste de Bretagne
Renseignements détaillés sur le site de l'UCLF
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Du 18 au 24 juillet : XXIème Université St-Louis
Renseignements détaillés s ur le site de l'UCLF et le site de l'IMB
Sources:
- Monarchie info
- http://beaudricourt.hautetfort.com/archive/2011/04/21/grande-fete-catholique-et-legitimiste.html
"Le conflit révolutionnaire s'apparente ainsi aux conflits religieux dont l'enjeu - une conception du salut - est si absolu qu'il n'est pas négociable et que le combat ne peut finir qu'avec la destruction totale des adversaires en présence" (P. Gueniffey, ibid., p . 167). L'adage illuministe d'Adam Weishaupt "La fin sanctifie les moyens" : la fin (liberté, égalité, etc.) justifie les pires massacres (crimes de guerres, génocides, etc.) Cette justification de la violence révolutionnaire est à la base de tous les totalitarismes et comme une seconde nature du mythe démocratique et révolutionnaire. P. Gueniffey poursuit : "La 'révolution'... offre une promesse vague de liberté et de bonheur qui ouvre un espace sans limites aux spéculations. ... Là réside le moteur de l'hubris révolutionnaire qui, d'outrance en surenchère dans la définition des buts et dans le choix des moyens, conduit inexorablement à la violence à travers une dynamique de radicalisation cumulative du discours. ... La surrenchère est nécessairement la règle, et la violence un aboutissement inéluctable" (P. Gueniffey, ibid., p. 186-187.)
C’était un acteur riche de promesses et de bons contrats. On se souvient de ses exceptionnelles prestations dans The Count of Monte Cristo et The Thin Red Line – un petit chef d’œuvre –, pour ne parler que de ces deux films à succès. Mais voilà, James (Jim) Caviezel accepta, en 2003, d’interpréter le rôle de Jésus dans La Passion du Christ de Mel Gibson. Et il est, depuis, ostracisé par Hollywood…
Il a raconté tout cela, samedi soir, devant près d’un millier de personnes rassemblées à First Baptist Church d’Orlando (Floride). Il se souvient encore du coup de téléphone que Gibson lui passa en 2003 pour lui proposer d’interpréter le rôle du Christ dans le film qu’il préparait, et même qu’il méditait depuis de longues années. Caviezel accepta d’emblée. Vingt minutes plus tard, Gibson le rappelait : « Tu sais qu’en acceptant tu ne trouveras plus jamais de boulot dans le métier ? ». Caviezel lui répondit : « Nous devons tous porter notre croix ».
Gibson ne s’était pas trompé. Et Caviezel pas davantage. Plus aucun contrat à Hollywood pour ce jeune et talentueux comédien catholique « rejeté par sa propre profession » comme il l’a déclaré.
« Jésus est aussi controversé aujourd’hui qu’Il l’était voici deux mille ans », a confié Caviezel au public, ajoutant : « Nous devons tous faire le sacrifice de nos noms, de nos réputations et de nos vies pour dire la vérité » ! Quelle leçon !
... La Passion du Christ de Mel Gibson fut un formidable succès – et demeure un chef-d’œuvre – né au milieu d’une non moins formidable polémique – j’en sais quelque chose ! Le film fut accusé d’être anti-sémite, ce qui est stupide. Mais ce qui l’est moins c’est de constater que l’industrie cinématographique de Hollywood, largement dominée par des israélites, ostracise les professionnels chrétiens avérés au seul motif qu’ils ont été de près ou de loin liés à Gibson.
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Dans une précédente video nous avions vu le Frère Nathanaël dénoncer le plan de destruction des nations par la juiverie mondiale utilisant tantôt la crise financière, tantôt la destruction de la famille par la promotion de l'homosexualité. Dans cette nouvelle video, le Frère Nathanaël, explique les raisons de sa conversion au christianisme orthodoxe et se félicite de sa décision prise il y a 40 ans, que l'actualité du Moyen-Orient ne cesse de renforcer.
Tandis que la terre est embarquée dans une course folle, et que des millions de gens peinent à survivre, la haute finance poursuit inexorablement et sûre de l’impunité, son objectif destructeur.
DU VATICAN, 2 MAI 2011 (VIS). Ce matin, le Directeur de la Salle-de-Presse du Saint-Siège, le P. Federico Lombardi SJ, a réagi à la demande d'un journaliste : "Osama Bin Laden, comme nous le savons tous, porte la grave responsabilité d'avoir semé la division et la haine entre les peuples et d'avoir manipulé la religion à cette fin. Face à la mort d'un homme, un chrétien ne se réjouit jamais, mais il réfléchit sur la responsabilité de chacun devant Dieu et devant les hommes, agissant toujours pour faire grandir la paix et non la haine".
Ecoles et instituts chrétiens fermés, églises sous surveillance et quartiers chrétiens objets de mesures de sécurité renforcées : telles est la situation que la communauté chrétienne enregistre dans les principales villes du Pakistan après la nouvelle de la mort de Ben Laden. Le responsable d’Al Qaeda a été tué hier par les forces spéciales américaines dans le cadre d’une opérations militaires à Abbottabad, à quelques 60 Km d’Islamabad.
Des sources locales de Fides indiquent que ce sont les autorités civiles elles-mêmes qui ont disposé les mesures de sécurité en question à Islamabad, Lahore, Karachi, Multan et dans d’autres centres urbains ... Les chrétiens peuvent constituer une cible en ce qu’ils sont identifiés par la propagande et par la lutte idéologique des talibans avec les occidentaux et avec les américains, responsables de la mort de leur leader.
Paul Bhatti, Conseiller spécial du gouvernement pour les Minorités religieuses, confirme à Fides que « la situation est tendue. Il existe en effet de fortes craintes de réactions, totalement insensées, contre les minorités chrétiennes. Le gouvernement accorde la plus grande attention aux mesures de prévention ».
Le Père Mario Rodrigues, Directeur des Œuvres pontificales missionnaires au Pakistan et résident à Karachi, à peine sorti d’une rencontre avec les autorités civiles, raconte à Fides : « Ils nous ont mis en garde en demandant la fermeture de nos instituts et en renforçant la surveillance de la police devant les églises. Les chrétiens au Pakistan sont, dans ce cas également, des victimes innocentes : tous les prétextes sont bons pour les menacer ou pour perpétrer des attaques contre eux ». (PA) (Agence Fides 02/05/2011)
Nicolas Sakozy "engrane les cons" avec la technique assurée de Georges Frêche (décrite ci-dessous en rouge).
La question de l'immigration légale en France doit être posée, a en effet indiqué le président de la république qui rejoint la position de son ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, dans un entretien à paraître demain mercredi dans "l'Express".
Claude Guéant avait évoqué récemment la possibilité d'une baisse de l'immigration légale, en promettant la fin des prières de rue, «d'ici à quelques mois».
«Avec nos difficultés à fournir un travail à tous nos nationaux, et un chômage à 23% pour les étrangers non communautaires, nous devons nous poser la question de l'immigration légale: c'est du bon sens», déclare Nicolas Sarkozy.
Le chef de l'Etat fait valoir que la population active augmente de 110.000 personnes par an en France, «c'est-à-dire qu'avant de faire reculer le chômage d'une unité, il faut avoir déjà créé 110.000 emplois!» ajoute-t-il dans l'entretien.
«Accepter tout le monde, comme le disent les socialistes, non»
«[A]ccepter tout le monde, comme le disent les socialistes français, non, c'est tout l'équilibre de notre système social qui serait mis en cause. Ces pays (d'Afrique du Nord) ont besoin de leurs élites pour se développer», dit-il.
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Note de Christroi. Il était prévisible de voir Nicolas Sarkozy durcir son discours à mesure que se termine son mandat présidentiel. Vous devez d'ailleurs vous attendre jusqu'aux prochaines élections présidentielles à une escalade dans la surrenchère identitaire, anti-immigration, etc. Il s'agit là d'une tactique politicienne destinée à siphonner les voix du Front national, tromper les électeurs afin que ceux-ci redonnent leurs voix à l'"élu". Cette tactique a ainsi été décrite par Georges Frêche dans un entretien de 2009 enregistré par ses étudiants :
Il ne faudrait pas que dans le même temps, comme en 2007, au moment où Nicolas Sarkozy durcit son discours, le Front national gauchise le sien et perde ainsi les "élections"...
Du point de vue du Christ-Roi, on ne peut pas cautionner une rencontre politique qui affiche l'image d'une sainte royaliste et légitimiste, sainte Jeanne d'Arc, tout en laïcisant son message, et en supprimant ce qui est catholique (les points non-négociables). Ce n'est pas logique. (1)
L'attitude du Front national, lors de cette rencontre soit-disant "traditionnelle" du 1er mai, "fête de sainte Jeanne d'Arc" (alors que l'Eglise catholique ne fête sainte Jeanne d'Arc que le dernier dimanche de mai...), attitude consistant à se servir de la Pucelle d'Orléans, qui délivra Orléans, sacra Charles VII et sauva la France en criant : "Vive le Christ qui est roi de France", s'assimile à une tromperie délibérée (en conscience... ce qui est très grave).
Alors de deux choses l'une, soit le Front national persiste dans le refus des points non-négociables de la Doctrine Sociale de l'Eglise (D.S.E.), et il faudra effectivement en tirer la conséquence, soit il se recentre sur cette D.S.E. et notamment sur la doctrine classique du pouvoir (lois de Dieu et lois morales supérieures à la loi civile et non l'inverse...) et on pourra le soutenir. Cela ne peut être les deux à la fois.
Une idéologie présentant en effet l'Etat ou la "nation" comme norme supérieure aux lois de Dieu et aux lois morales, en plus d'être une idolâtrie, n'est pas une politique au service du bien commun, c'est un absolutisme et une tyrannie. Cet absolutisme étatique ou national qui fut celui des révolutionnaires de 1789 ou de 1917... (avec son lot de crimes de masses et de génocides), irrigue encore toute la vie politique actuelle. Il est temps d'en finir !
Rappelons qu'en 1988, Jean-Marie Le Pen réalisa une percée historique en obtenant 14,4% des voix; pour peser sur le second tour et faire une démonstration de force, il décida d'organiser une grande manifestation le 1er mai 1988, en présentant ce regroupement comme la célébration de la "fête du travail et de Jeanne d'Arc". Les fêtes de Jeanne d'Arc ont lieu chaque année à Orléans le 8 mai (8 mai 1429, jour de la délivrance de la ville), l'Eglise catholique, qui a béatifié Jeanne d'Arc en 1909, fête la Sainte Jeanne d'Arc le 30 mai ou le dernier dimanche de mai.
Alors pourquoi Le Pen a-t-il choisi le 1er mai ? Ce choix répond tout simplement à des considérations politiques : il souhaitait récupérer le mythe et avoir la plus large audience possible, c'est la raison pour laquelle il organisa la première manifestation le 1er mai 1988, c'est-à-dire entre les deux tours de l'élection présidentielle. En toute logique, il aurait du commémorer Jeanne d'Arc le 8 mai, mais cela tombait après le deuxième tour de l'élection présidentielle. Et voilà comment le Front national a instauré son traditionnel défilé en l'honneur de Jeanne d'Arc chaque "1er mai". (2)
Notes:
(1) Lire "Défilé du 1er mai : le discours de Marine Le Pen" sur Nationspresse.infos
(2) http://www.politique.net/2007050104-le-pen-et-le-1er-mai-jeanne-d-arc-et-l-extreme-droite.htm
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- Charles VII, vainqueur de la Guerre de Cent Ans (1337-1453)
- Benoît XVI corrige l'héritage des "Lumières" et de la "nation" conçue comme "unité de référence"
Conférence sur la franc-maçonnerie, donnée par un franc-maçon repenti, Maurice Caillet, et converti au catholicisme.
30 avril Mort de Bayard.
Le Bréda à Pontcharra (Isère), avec à droite une statue du Chevalier Bayard et au fond le mont Granier
C'était le 30 avril 1524, nous dit un chroniqueur. L'armée française était en retraite. Le chevalier Bayard se retirait le dernier au petit pas de son cheval. Souvent, il s'arrêtait, le visage face à l'ennemi et l'épée au poing, quand soudain fut tiré un coup d'arquebuse à croc. La pierre vint frapper le chevalier.
- Jésus ! Hélas mon Dieu, je suis mort.
Il prit son épée par la poignée, et en baisa la croisée en disant :
- Miserere mei, Deus, secundum magnam misericordiam tuam (Ndlr. Pitié pour moi, mon Dieu, selon ta grande miséricorde). Bayard manqua glisser de son cheval. Mais il eut encore le coeur de prendre l'arçon de la selle, et demeura en cet état jusqu'à ce qu'un jeune gentilhomme, son maître d'hôtel, l'aidât à descendre sous les yeux de l'ennemi et le mît sous un arbre.
Le chef des Espagnols, le marquis de Pescaire accourut :
- Plût à Dieu, seigneur de Bayard, qu'il m'eût coûté le quart de mon sang, pour ne pas vous voir dans cet état; car depuis que j'ai connaissance des armes, n'ai vu ni ouï parler de chevalier qui en toutes vertus vous ait approché; et bien que je dusse être bien aise de vous voir ainsi, étant assuré que l'Empereur mon maître en ses guerres n'avait point de plus grand ni rude ennemi, que je ne puis me réjouir, car toute la chevalerie est en deuil.
Le connétable de Bourbon qui avait trahi la France et servait les Espagnols vint à passer :
- Messire Bayard, après tant de loyaux services, dans quel était je vous vois! Je vous plains de tout mon coeur.
- Monseigneur, il ne faut pas avoir pitié de moi, qui meurs en homme de bien; mais j'ai pitié de vous, qui êtes armé contre votre prince, votre patrie et votre serment.
Bayard rendit l'âme... Et pendant longtemps en France, dans toutes les provinces du royaume, avant de commencer le saint Sacrifice, le prêtre ordonnait:
'Prions Dieu, mes frères, pour le roi et pour Bayard qui a sauvé la France!'
Statue du chevalier Bayard, 1823, place Saint-André, Grenoble, FRANCE
Source : André Castelot, L'Almanach de l'histoire, Librairie académique Perrin, Paris 1962, réed. France Loisirs, Paris, 1974, p. 220.
Au moment où se marie le prince William Windsor (Dieu le bénisse), petit-fils de la reine Elisabeth II du Royaume-Uni et fils de Charles Prince de Galles, futur roi du Royaume-Uni, nous assistons à une grande manipulation, l'ensemble des media se mettent soudainement à louer les "génies de l'institution royale". Quelle est cette supercherie ? Une lumière sur quelques faits historiques que les medias alignés évitent soigneusement de médiatiser, permet de décrypter l'évènement.
La dynastie de Hanovre, dont le prince William est le représentant, sous le nom actuel des Windsors, a des liens étroits avec la franc-maçonnerie depuis trois siècles. Et ce dès sa prise de pouvoir en 1714 avec George Ier. Aucun media ne vous le dira. Cette occultation, dans une société soit-disant "démocratique" et où règne (en principe...) la transparence est problématique et fort regrettable. Elle donne tout son sens à l'engouement général pour la dite "monarchie" (il ne s'agit pas d'une monarchie au sens traditionnel mais d'une monarchie soit-disant "parlementaire" soutenue par les loges maçonniques), engouement volontairement entretenu par des medias inféodés aux puissances d'argent et enserrés dans les filets occultes de la franc-maçonnerie.
Nous tirons les informations suivantes de l'ouvrage de Bernard Faÿ, "La Franc-maçonnerie et la Révolution intellectuelle du XVIIIe siècle" (La Librairie française, Paris 1961).
Au XVIIe siècle, le catholicisme (en Angleterre) a été vaincu avec Jacques II Stuart (1685-1689), dernier monarque catholique de Grande-Bretagne, et il est écrasé; ça et là se cachent encore quelques catholiques, mais ils ne tiennent plus aucune place dans la vie publique et leur religion doit rester secrète. Cependant, les sectes foisonnent et grandissent; c'est l'époque de l'essor pour les Anabaptistes, les Quakers, les Shakers. Les sectes s'entre-dévorent et leurs polémiques sont féroces; les incroyants en profitent et le christianisme subit en Angleterre des assauts plus violents qu'à aucune époque.
Jusqu'alors la citadelle du libertinage avait été la Hollande avec son mélange de races, de religions, de nations et sa liberté totale; sous l'apparence d'attaques contre le catholicisme, toute une littérature antichrétienne s'était développée à Amsterdam, Leyde, Harlem, La Haye. Elle ne se répandit véritablement en Angleterre qu'après l'installation du protestant hollandais Guillaume III d'Orange -Nassau (1689-1702, mais dont la lignée s'éteindra avec lui en 1702) à Londres. Alors, la collaboration des deux peuples dans leur lutte contre Louis XIV devint intime, leurs armées, leurs flottes combattaient côte à côte; leurs diplomates siégeaient aux mêmes conseils; Londres et Amsterdam parlaient le même langage et acceptaient les mêmes principes. L'antichristianisme et l'athéisme, venus de Hollande, prirent pied en Angleterre et sous l'égide de la haute-noblesse anticatholique, ils se répandirent rapidement à travers tous les milieux cultivés et aristocratiques (B. Faÿ, ibid., p. 57-58).
La chute des Stuarts n'avait pas établi la morale en Angleterre et si certains des souverains hanovriens, tel en particulier George III (1760-1820), étaient pieux et purs, leurs entours ne l'étaient point; dans toutes les administrations régnait le goût du lucre, au point que de 1770 à 1783 il devint presque impossible de mener la guerre d'Amérique tant les rouages étaient pourris. Cette démoralisation de la haute classe et des fonctionnaires supérieurs ne laissa pas d'être une des causes qui contribuèrent à détacher l'Amérique de l'Angleterre car les colons puritains découvrirent vite que tout s'achetait à Londres, et surtout les lois; ils en profitèrent quelque temps, puis las de payer ils eurent recours à des moyens plus simples et plus brutaux; mais Franklin, qui était un 'philosophe' (franc-maçon) s'écriait : 'Que ne m'a-t-on laissé faire ! Si l'on m'avait donné le quart de l'argent que l'on a dépensé pour la guerre, nous aurions eu l'indépendance sans une goutte de sang. J'aurais acheté tout le parlement et tout le gouvernement britannique' (B. Faÿ, ibid., p. 63-64).
La grande croisade anglaise pour donner à l'Europe une civilisation nouvelle, affranchie de toute influence française et romaine
Pourtant, ils savaient et ils voyaient que la 'Réforme' (protestante) avait échoué. Elle avait voulu ranimer l'Eglise, raviver en elle la foi des premiers âges. ... Il était clair en 1700 qu'elle n'y avait pas réussi. ... Les sectes protestantes apparaissent comme des petits troupeaux isolés dans un immense désert d'aridité spirituelle et d'impiété. La fin du XVIIe siècle, le début du XVIIIe siècle avaient encore hâté la décomposition de l'Eglise d'Angleterre et multiplié les divisions. Les pasteurs comme Jean-Théophile Desaguliers, un huguenot de la La Rochelle réfugié en Angleterre, ne pouvaient se refuser à l'évidence. (B. Faÿ, ibid., p. 71).
Desaguliers était le co-auteur avec le pasteur presbytérien Anderson des Constitutions dites d'Anderson (1723), qui sont restées comme la Constitution officielle de la franc-maçonnerie. Il occupait une place de premier plan dans l'Angleterre hanovrienne du début du XVIIIe siècle. Il avait donné des gages solides de son dévouement à la dynastie (hanovrienne), au pays et à la Réforme. Contre Louis XIV qu'il haïssait et ses armées qu'il détestait il avait voulu prendre position et faire quelque chose. Aussi en 1711, quand les 'alliés' impériaux, hollandais et anglais, commandés par M. le duc de Marlborough assiégeaient Lille, Douai, Bouchain, Quesnoy et les autres placesfortes des Flandres françaises, Desaguliers avait traduit le livre d'Ozanam sur la guerre de sièges, A treatise of Fortifications done into English and amended, by J.T.D., 1711. Contre les Bourbons et leur gouvernement 'absolu' il avait dressé les rois hanovriens d'Angleterre (1714). Contre le pape et le papisme son action n'avait pas été moins publique, mais elle avait été plus continue et les conversations comme les conférences de Jean-Théophile Desaguliers avaient pris rang dans la grande croisade anglaise pour donner à l'Europe une civilisation nouvelle, affranchie de toute influence française et romaine.
Sa réputation parvint jusqu'au roi Georges Ier (1714-1727), (successeur de Anne, dernière Stuart), qui le convia à venir faire devant lui une conférence au palais de Hampton Court. Cette cérémonie se termina si bien que Desaguliers reçut d'abord un bénéfice à Norfolk d'une valeur de soixante-dix livres de revenu annuel, puis à l'avènement de George II (1727-1760) un autre bénéfice à Essex. Il fut aussi nommé chapelain du Prince de Galles, et il est clair que cette charge ne fut point seulement honorifique. Il était devenu un personnage officiel et on le consultait pour tous les problèmes techniques importants. (B. Faÿ, ibid., p. 79-81).
Son intimité avec la famille royale lui permettait d'assurer à sa société la bienveillance des pouvoirs publics et il y réussit si bien que le 5 novembre 1737 il avait l'honneur de conférer les deux premiers degrés maçonniques à Frédéric, prince de Galles, dont il était le chapelain, à une tenue de la Grande Loge d'Angleterre, dite de Londres (fondée en 1717) où il siégeait comme maître. A vrai dire la maçonnerie pouvait alors traiter d'égale à égale avec la Couronne.
Desaguliers réussit à entraîner tout un groupe de nobles et de grands seigneurs à entrer dans la maçonnerie et à prendre un rôle actif. A lire les listes de souscripteurs de ses ouvrages on s'explique qu'il ait réussi dans cette entreprise apparemment si difficile, car tout l'armorial d'Angleterre s'empressait d'acheter ses ouvrages, avant même qu'ils aient paru. Le Roi et la Reine figurent en tête suivis du Prince de Galles, du lord-maire de Londres, des ducs de Buccleugh, Chandos, Cleaveland, Montague, Norfolk, Wharton, des comtes de Burlington, Bute, Crawfurd, Halifax, Macclesfield, Pembroke, Suffolk, Sussex, Thomond, Tyrconnel, des vicomtes Hilssborough, Cobham, Longsdale et de plus de cinquante autres membres de la haute noblesse anglaise.
Desaguliers était huguenot, ... il était un ennemi persévérant du catholicisme. Son esprit se retrouve à chaque page des Constitutions. En voici un exemple : (selon les Constitutions) les prophètes, le peuple israélite, et le grand roi Salomon reçurent et développèrent la maçonnerie, que n'ignorèrent point tout à fait les autres nations : Assyriens, Egyptiens, Grecs et Romains; de là elle s'installa dans l'empire romain et le pénétra dans tous ses recoins, c'est ainsi qu'elle parvint en Angleterre où les Saxons qui, par leur nature et leur foi, avaient une disposition à la liberté et à la philosophie, l'accueillirent, s'instruisirent et firent de grands progrès; enfin les temps modernes et la dynastie de Hanovre lui redonnèrent toute la splendeur et toute l'importance qu'elle avait connues aux temps les meilleurs (The Constitutions of the Free Masons, London, 1723, p. 7-46.)
Bernard Faÿ fait cette remarque : cette abrégé d'histoire universelle, ne ressemble en rien à l'Histoire de Bossuet. Elle est d'une extraordinaire discrétion au sujet du Christ mentionné seulement en une ligne entre deux parenthèses comme le "grand architecte de l'Eglise", et elle se garde bien de mettre au premier plan les évènements religieux ou les traditions spirituelles; Abel est oublié tandis que Caïn (Ndlr. fils aîné d'Adam et Eve et premier meurtrier de l'histoire...) et ses enfants ont l'honneur d'un paragraphe entier avec mots en grandes capitales. (B. Faÿ, ibid., p. 83-94).
En trente ans, la Grande Loge de Londres devint le "centre de toutes les maçonneries de l'univers" (B. Faÿ, ibid., p. 95).
Une liste sommaire donnera l'idée de ce que fut la Grande Loge d'Angleterre entre 1720 et 1750 et à quel point elle resta inféodée à la haute société britannique. Après le duc de Montague, qui fut le premier grand maître appartenant à la noblesse, vint le duc de Wharton. Après le duc de Wharton, le comte de Dalkeith, plus tard le duc de Buccleugh; après le comte de Dalkeith, le duc de Richmond, fils naturel de Charles II; après le duc de Richmond, lord Paisley, qui fut plus tard comte d'Abercorn; après Lord Paisley, le comte d'Inchiquin; après le comte d'Inchiquin, lord Colrane; après Lord Colrane, le victomte de Kingston; après le vicomte de Kingston, la franc-maçonnerie arriva à l'époque de sa gloire la plus brillante, elle élut comme grand maître et garda deux ans à sa tête, 'Sa Grâce Thomas, duc de Norflok, maréchal comte et maréchal héréditaire d'Angleterre, comte de Arundel, Surrey, Norfolk, Norwich Mowbray, Howard Segrave, Brewse de Gower, Fitzallan, Warren, Clun Oswaldestre, Maltravers, Greystock, Furnival, Verdon Lovelot, Strange de Blackmere et Hovard de Castle Risings après les princes du sang royal, premier duc, comte et baron d'Angleterre, chef de l'illustre famille des Howard et grand maître des maçons francs et acceptés d'Angleterre' (CALVERT, Grand Lodge of England, p. 92-93.)
Dans cette liste, il y a des personnages de toutes sortes, mais il n'ya que des nobles. A sa tête la franc-maçonnerie n'acceptait qu'eux.
La franc-maçonnerie anglaise était devenue une institution aristocratique. Comme le milieu du siècle, avec les guerres victorieuses de l'Angleterre, l'expanson de son commerce, l'hégémonie de sa marine et le développement de ses colonies marque une période de prospérité inouïe pour la noblesse anglaise, dont Robert Walpole n'hésita pas à payer les suffrages parlementaires et la complicité politique au prix d'innombrables millions de livres sterling entre 1725 et 1745. Grâce à son pacte avec la haute noblesse britannique la franc-maçonnerie avait le prestige social, le prestige mondain, le prestige financier et une influence incomparable.
Elle pouvait mener à bien sa croisade. Sa grande invention est d'instaurer par le monde, sous le nom de 'fraternité' ou d''amour fraternel', l'ère de la camaraderie héritière et remplaçante de la charité chrétienne; comme sa grande oeuvre intellectuelle et mystique est de susbtituer aux religions dogmatiques, une religiosité scientifique, un mysticisme cosmique. A la place du pape, elle installe son Grand Maître, à la place de Jeovah le Grand Architecte de l'Univers. (B. Faÿ, ibid., p. 111-114).
Après avoir assuré l'unité politique de l'Angleterre, la maçonnerie travailla à amener par le monde l'unité des principes et des pratiques politiques en préparant partout la voie au 'parlementarisme'. Dans ses loges on enseigna aux nobles et aux bourgeois à discuter tous les problèmes et à se former aux méthodes parlementaires; dans les esprits on répandit le culte du parlement d'Angleterre, le rêve d'un parlement universel. (B. Faÿ, ibid., p. 126).
N'oublions pas que le 'Grand Orient de France', par deux fois, dans les premiers mois de 1789, intima l'ordre à ses frères d'instaurer en France un régime parlementaire, c'est-à-dire de se rallier aux plus audacieux des chefs 'révolutionnaires'. Rappelons nous, aussi, qu'il se terra par la suite et que son Grand Maître, Philippe Egalité, le mit officiellement en sommeil en 1793. La franc-maçonnerie ne fait pas les révolutions; elle les prépare et elle les continue. Elle laisse ses membres les faire et parfois les pousse à les faire, mais elle-même disparaît lors des révolutions pour reparaître ensuite plus brillante et plus vivante. (B. Faÿ, ibid., p. 126).