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Christ Roi

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 18:06

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 16:30

Macron s'excuse pour ses propos

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 12:09

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 08:05

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 08:02

"Je suis le fondateur du programme Vite ma dose. On me demande souvent si mon programme Vite ma dose marche vraiment. Mais oui ! Ca marche vraiment..."

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 00:05
Saint Hilaire, Évêque de Poitiers et Père de l'Église (315-367)

Hilaire naît à Poitiers, probablement en 310 de parents païens. (1) Il est issu de l'aristocratie gallo-romaine de la cité de Lemonum (oppidum celte, ancien nom de Poitiers). En installant le jeune Saint Martin de Tours, son disciple, au monastère de Ligugé, il a établi la vie monastique en Gaule

Il fait de solides études à l'école des rhéteurs gaulois, soit à Bordeaux, soit même à Poitiers où enseignent les rhéteurs Rufus et Anastasius. Il étudie les philosophes païens. Cependant son âme ne pouvait se satisfaire du polythéisme, de cette multitude de divinités qu'on adorait autour de lui : Jupiter, Apollon, Mercure, Mars, Hercule, ni même de ces cultes venus d'Orient : Attis, Cybèle. Pour lui, Dieu ne peut qu'être unique.

Il découvre le prologue de l'Évangile de Jean, qui lui révèle l'existence du Verbe, de la Parole, "qui était auprès de Dieu et qui était Dieu" (Jn, 1,1). C'est une illumination. (2) 

Hilaire ne découvre le Christ qu'à l'âge adulte. Après une éducation toute profane, il secoue par les propres forces de son génie, aidé de la grâce, le joug absurde et impur du paganisme, et reçoit publiquement le baptême. 

D'abord père de famille païen, il se convertit à la foi chrétienne grâce à sa méditation des Écritures, dont ses commentaires sont encore aujourd'hui étudiés. C'est en lisant "Je suis celui qui est" (Ex 3,14) qu'il s'enthousiasme. Mais la mort reste une idée insupportable. Il trouve le plein rassasiement de sa faim spirituelle dans l'Évangile de saint Jean, l'évangile de l'Incarnation et de la Résurrection. À trente ans, il demande le baptême. (3)



saint Hilaire de Poitiers, enluminure de la Vita S. HilariiCe païen converti allait devenir l'une des plus brillantes lumières de l'Église, le marteau de l'hérésie et, dans la crise arienne, l'apôtre infatigable du dogme de la Sainte Trinité. Ce qui lui valut d'être appelé l'"Athanase de l'Occident".

 

Hilaire est le premier grand docteur de la foi que la Gaule ait donné à l'ÉgliseSaint Denis qui avait été apôtre des gaules, martyr en 270, venait d'Italie. Saint Martin de Tours, qui accepta la fonction d'exorciste de son Église poursuivra son œuvre d'évangélisation de la Gaule

 

Hilaire compose le De Trinitate, un traité sur la divinité du Christ où il défend la consubstantialité du Fils avec le Père et réfute les arguments ariens, qui nient la nature divine du Christ. C'est dans le prologue de cet ouvrage "la Trinité" qu'il raconte lui-même les étapes de sa conversion.

 

Lorsque l'évêque de Poitiers vient à mourir, tous les fidèles le demandent pour pasteur. Il devient évêque de Poitiers en 350, sa ville natale.

 

La vertu d'Hilaire croissant chaque jour, on ne parle, dans toute la province de Poitiers, que de la pureté de ses mœurs, de sa modestie, de sa charité et de son zèle.

Si on usait de violence pour la défense de la Foi, les Evêques s'y opposeraient.

Saint Hilaire, cité dans Voltaire, Traité sur la tolérance, Chapitre XV, Témoignages contre l'Intolérance, 1763

Comme dans la plupart des Églises d'Occident, hors de Rome et de son cercle d'influence directe, saint Hilaire qui défend la doctrine catholique orthodoxe n'utilise ni ne connaît à ce moment les Symboles orientaux de la Foi : il ne découvre le symbole de Nicée promulgué en 325 (affirmant la doctrine catholique de la Trinité) qu'en 354, en Orient. Ce qui le confirme dans sa doctrine catholique trinitaire.

 

D'ailleurs très peu de pères d'Occident avaient d'ailleurs participé au premier concile œcuménique de Nicée réuni en 325, et aucun document d'époque ne subsiste à propos de cette participation. Une tradition rapporte que quatre évêques occidentaux seulement y furent représentés : Nicaise de Die (Drôme) pour la Gaule, Ossius de Cordoue pour l'Espagne, une délégation de Carthage pour l'Afrique et une délégation de Rome pour l'Italie. Ce symbole n'était pas diffusé en Occident, les puissants ouvrages pré-exiliques d'Hilaire le montrent.

 

Ce qui est étonnant c'est que les écrits d'Hilaire ne reprennent pas le moindre élément de littérature, culture, théologie ou philosophie orientale. Tout chez lui est du monde occidental, parfaitement orthodoxe stricto sensu, mais occidental. C'est que "jusque-là, les évêques d'Occident s'étaient à peu près tenus à l'écart des querelles doctrinales de l'Orient. Sauf les évêques de Trèves et le pape de Rome, qui avaient accueilli saint Athanase, le principal représentant du courant nicéen catholique, exilé en Occident (par Constantin sous la pression des évêques ariens après le concile de Nicée), nombre d'évêques occidentaux ignoraient le 'consubstantiel' défini en 325 (au concile de Nicée). Hilaire en fit l'aveu lui-même. Ils étaient dans la possession tranquille de la vraie foi.

Mais à partir de 353 les choses changent : l'empereur arien Constance II, qui méprise le pape, est le premier tenant du césaro-papisme : il prétend être l'"évêque des évêques", pouvoir nommer les évêques et convoquer les conciles... Partisan d'une 4ème nuance de l'arianisme (celle des ariens homéens selon lesquels le Christ était "semblable au Père sous tous les rapports") contre les Nicéens homoousiens catholiques (le Christ est de même nature ou de même substance que le Père), Constance II fait emprisonner, exiler ou déposer les récalcitrants.

Sous prétexte de condamner Athanase, l'empereur oblige les évêques d'Occident à adopter des formulaires de foi de plus en plus marqués par l'hérésie ("symbole de Sirmium"). La plupart, médiocres théologiens, signent ces formulaires.

Au synode d'Arles (fin 353), tous signent, sauf Paulin, évêque de Trèves. 'Jugé indigne de l'Eglise par les évêques, il fut jugé digne de l'exil par l'empereur', selon les termes d'Hilaire. Paulin fut donc relégué en Phrygie (Turquie actuelle), où il mourut quelques années plus tard.

Au synode de Milan (début 355), tous signèrent, sauf Lucifer de Cagliari, Eusèbe de Verceil et Denis de Milan, qui furent exilés en Asie Mineure; le pape Libère fut exilé en Thrace et le vieil évêque de Cordoue, Ossius, retenu prisonnier à Sirmium, résidence de l'empereur.

 

C'est alors qu'une réaction se dessina en Gaule

En 355, l'empereur avait pris comme associé (césar) son cousin, Julien.

Au printemps de 356, sur l'ordre de Constance, Julien convoqua un nouveau synode à Béziers. Hilaire fut contraint d'y assister. C'était, semble-t-il, la première fois qu'il quittait Poitiers pour prendre part à une assemblée d'évêques. Le synode de Béziers fut dominé par un trio d'évêques hérétiques : Saturnin, Ursace et Valens, qui obligèrent les évêques à signer le formulaire préparé par leurs soins. Hilaire ne put s'exprimer. Bien plus, victime d'un faux rapport de la part de ses ennemis, il fut, ainsi que l'évêque de Toulouse, Rhodanius, frappé d'une sentence d'exil. En septembre 356, Hilaire dut quitter sa ville de Poitiers, et partir pour l'exil en Phrygie, où se trouvait déjà l'évêque de Trèves, Paulin, exilé trois ans auparavant. C'est en décembre 356 ou janvier 357 qu'il fut installé en résidence surveillée dans la province de Phrygie. Il semble ne pas avoir subi de vexations. Il se plaint seulement des lenteurs du courrier, de la rareté des lettres et du contrôle de sa correspondance. D'autres évêques furent moins favorisés, puisque trois moururent en exil : Paulin de Trèves, Denis de Milan et Rhodanius de Toulouse.

De ces trois ans d'exil datent ses œuvres les plus importantes :

- la Foi (De Fide), plus tard appelée la Trinité (De Trinitate),

- les Synodes (De Synodis)

- et un ouvrage historique dont il ne reste que des fragments. Il restait en relation avec son clergé de Poitiers et les évêques de Gaule, mais nous n'avons conservé de lui aucune lettre.

 

Hilaire connut en Orient toutes les disputes théologiques concernant la divinité du Christ. Dans son livre sur les Synodes, il relate et discute les innombrables formulaires de foi qui furent promulgués de 341 à 358. Surtout, il expose magistralement la foi catholique dans les douze livres de l'ouvrage sur la Trinité.

 

L'empereur Constance voulut réunir un nouveau concile à Nicomédie, quand, le 24 août 358, un tremblement de terre détruisit la ville.

 

Après bien des tractations, il fut décidé qu'il y aurait deux conciles : un pour l'Occident à Rimini en Italie, un autre pour l'Orient, à Séleucie d'Isaurie en Asie Mineure. Evêque occidental mais exilé en Orient, Hilaire fut néanmoins convoqué au synode de Séleucie (automne 359). Il n'eut pas peur d'y affirmer son attachement au credo de Nicée (325). L'empereur décida de renvoyer chez lui cet évêque gênant. En vain, Hilaire demanda une audience à l'empereur, à Constantinople. Alors il s'en retourna. Il semble être passé par Rome et Toulouse, avant de regagner Poitiers. (Dictionnaire des saints et Grands témoins du christianisme, Sous la direction de Jean-Robert ARMOGATHE et André VAUCHEZ, CNRS Éditions, Paris 2019, p. 486-489.)


Quand S. Hilaire est enfin rendu à son troupeau, après plusieurs années d'exil, son retour prend le caractère d'un vrai triomphe.

 

"La Gaule tout entière, dit S. Jérôme, embrassa un héros qui revenait victorieux du combat, la palme à la main."


Dernières années

 

Un concile réuni à Paris sous son influence, excommunie les chefs de l'hérésie arienne, Saturnin, évêque d'Arles, et Paterne, évêque de Périgueux, mais il pardonna aux autres évêques, plus faibles que coupables et qui avaient presque tous capitulé au concile de Rimini (décembre 359), qui réaffirma la foi de Nicée (325), sauf Phébade, évêque d'Agen, et Servais, évêque de Tongres.

 

Hilaire s'employa à réparer les dégâts provoqués par l'hérésie. C'est l'objet du libelle Contre Constance (env. 360-361), adressé à ses frères dans l'épiscopat, afin de dévoiler la fourberie de l'empereur et d'exposer la doctrine catholique. C'était en 361 et 362, après la mort de Constance II (3 novembre 361).

 

Plus tard en 364, Hilaire tenta d'obtenir de l'empereur Valentinien Ier la condamnation et la déposition d'Auxence, l'évêque arien de Milan. Mais Hilaire fut prié de regagner Poitiers. Ainsi, s'il ne put rien obtenir des empereurs auxquels il s'était successivement adressé pour contrecarrer les évêques hérétiques, du moins Hilaire éclaira-t-il ses collègues et le peuple chrétien en composant le livre Contre Auxence

 

Il compose également des commentaires célèbres sur les psaumes et sur l'Évangile de Matthieu. C'est au service de ses diocésains qu'Hilaire passa ses dernières années. La mort le surprit avant qu'il ait pu terminer ses ouvrages historiques, le 1er novembre 367, selon l'estimation la plus vraisemblable. 

 

De son vivant, on l'appela déjà le saint. Plusieurs écrivains, et non des moindres (Jérôme, Sulpice Sévère, Rufin puis Cassiodore, Grégoire de Tours, Venance Fortunat), lui donnent le titre de sanctus Hilarius (saint Hilaire). Il apparaît très tôt comme un docteur de l'Église.

 

Au VIe siècle, selon Venance Fortunat, les faits rapportés montrent une grande dévotion envers Saint Hilaire. Une dizaine de miracles lui sont attribués, dont plusieurs guérisons : deux lépreux guéris en s'appliquant la poussière du tombeau d'Hilaire, une fillette née avec une main repliée et qui est guérie, un aveugle qui recouvre la vue en priant dans l'église de Saint-Hilaire, une femme à la main paralysée, et qui en recouvre l'usage et d'autres encore.

 

Il est officiellement proclamé "docteur de l'Église" le 29 mars 1851 par Pie IX, à la suite d'une requête des évêques réunis en synode à Bordeaux (15-30 juillet 1850).

 

L’Église orthodoxe l'a toujours considéré comme Père de l'Église et tenu en haute estime.

Il est fêté le 13 janvier (date présumée de sa mort).

Chaque année, à Poitiers, la fête de Saint Hilaire est marquée par une messe solennelle avec panégyrique. 

 

En France, soixante-dix-huit communes et une cinquantaine de hameaux s'appellent Saint-Hilaire, en référence à l'évêque de Poitiers.


La France lui a voué un culte spécial, et une multitude d'églises s'honorent de l'avoir pour patron.

Un historien a tracé le portrait suivant de saint Hilaire :

 

"Il réunissait en sa personne toutes les excellentes qualités qui font les grands évêques. S'il a fait admirer sa prudence dans le gouvernement de l'Église, il y a fait éclater aussi un zèle et une fermeté apostoliques que rien ne pouvait abattre."

 

Il est probablement à l'origine de la construction à Poitiers du baptistère Saint-Jean, le plus vieux ou un des plus vieux bâtiments chrétiens actuellement subsistants.

 

Je t'en prie, conserve intacte la ferveur de ma foi et jusqu'à mon dernier souffle donne-moi de conformer ma voix à ma conviction profonde. Oui, que je garde toujours ce que j'ai affirmé dans le symbole proclamé lors de ma nouvelle naissance, lorsque j'ai été baptisé dans le Père, le Fils et l'Esprit Saint !

 

Saint Hilaire - Traité de la Trinité III, 57

Ordination de saint Hilaire, XIVe siècle

Ordination de saint Hilaire, XIVe siècle

Sources : (1); (2) Dictionnaire des saints et Grands témoins du christianisme, Sous la direction de Jean-Robert ARMOGATHE et André VAUCHEZ, CNRS Éditions, Paris 2019, p. 487-491; (3); (4)

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13 janvier 2022 4 13 /01 /janvier /2022 00:00
Sainte Yvette (ou Jutte) Recluse (1158-1228)

Née à Huy près de Liège, elle fut mariée à 13 ans et eut 3 enfants.

 

Veuve à 18 ans, elle se dévoua alors aux lépreux puis, une fois ses enfants élevés, elle fut recluse dans une cellule accolée à l'église de Huy en Belgique. [1]

 

On lui attribue des dons mystiques : elle lit dans les consciences, dit-on.

 

Les disciples augmentent et les aumônes affluent. Elle fait construire un hôpital, avec grande église, pour ses lépreux. De sa recluserie elle en dirige la construction.

 

Vers 1191 son père qui jusqu’alors a tout fait pour la détourner de cette voie extraordinaire, est touché par la grâce et se convertit. Il est veuf et se fait cistercien à l’abbaye de Villers-en-Brabant. On se souvient de lui comme du bienheureux Otton de Villers. [2]

 

Yvette meurt dans sa cellule le 13 janvier 1228 ; elle a 70 ans. Immédiatement une grande vénération entoure son corps et un culte se développe.

 

Hugues de Floreffe, un témoin contemporain, nous en a laissé un récit d’où vient tout ce que nous savons de sa vie.

 

Elle est emblématique d'un mouvement mystique féminin florissant au Moyen Âge qui comptait déjà Marie d'Oignies, Hildegarde de Bingen ou encore Ida de Nivelles. Après elle, au XIIIe siècle, viendront Marguerite Porete, Sybille de Gages et tant d'autres moins connues. [3]

 

À Huy près de Liège, en 1228, la bienheureuse Jutte, veuve, qui se consacra à soigner les lépreux et finit sa vie près d’eux, en recluse.

Martyrologe romain [4]

Sources: (1) L'Evangile au quotidien; (2) Lumière de Dieu; (3) Wikipedia; (4) Nominis.cef

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 21:17

Espagne : "Le colonel Martínez-Vara* demande la suspension immédiate de la vaccination des forces armées et de la population"

*Chef des hautes études de ESFAS et du CESEDEN

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 21:06

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 20:59

Avis aux amateurs de contrôle social, d’apartheid et de guerre civile. Macron s'est expliqué sur ses propos polémiques sur "emmerder" les non-vaccinés : "Je conserve ma mentalité de paysan (sic), il faut planter en hiver pour récolter au printemps (...) je garde une détermination tranquille", relate le Canard Enchaîné. Macron paysan, on aura tout lu.

 

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 20:58

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 20:40

Mise à jour le 13 janvier 2022.

L'Agence Européenne du Médicament déclare : "Si nous donnons des rappels, nous finirons potentiellement par avoir des problèmes de réponse immunitaire"

Sources : Midi Libre 

https://www.midilibre.fr/2022/01/12/4e-dose-de-vaccin-anti-covid-nous-ne-pouvons-pas-donner-des-doses-tous-les-trois-mois-lema-defavorable-10041091.php

Le Parisien 

https://www.leparisien.fr/societe/sante/covid-19-omicron-devrait-faire-sortir-le-monde-de-la-phase-pandemique-estime-lema-11-01-2022-NSAMYOES2NED5AHBYQ74IGXW5Y.php

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 19:52

Tout n'est pas tolérable. Il n'est pas question de tolérer l'intolérable. La miséricorde ce n'est pas la tolérance.

Le Christ ne tolère pas, il pardonne.

Le Christ est amour et vérité.

Il n'y a pas d'amour sans vérité. Le Christ ne discute pas avec Satan, il le combat.

Il n'y a pas de vérité sans amour et il n'y a pas d'amour sans vérité. Cela marche dans les deux sens.

Fabrice Di Vizio

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 16:04
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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 11:35

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/virginie-araujo-recchia-plainte-parlementaires

ENTRETIEN - Maître de Araujo-Recchia, en partenariat avec son confrère Jean-Pierre Joseph, et deux autres juristes, ont déposé une plainte devant le doyen des juges d’instruction pour le compte des associations BonSens.org, l’AIMSIB et le Collectif des Maires Résistants à l'encontre des parlementaires ayant validé la loi du 5 août relative à la gestion de crise sanitaire. Ce texte de loi visait à contraindre des millions de professionnels à se soumettre à une thérapie génique expérimentale sous peine de perdre leur emploi. Les associations plaignantes ont été informées que les parlementaires de la Commission Mixte Paritaire (CMP) ont conclu un accord en hors du cadre de la CMP au profit d’intérêts privés en contrepartie de leur vote pour un projet de loi qui viole la Constitution française, le droit international et les règlements des deux Chambres que les Parlementaires sont tenus de respecter. Maître de Araujo-Recchia nous a accordé un entretien en vue de nous expliquer les tenants et les aboutissants de cette action en justice :

Maître DE ARAUJO-RECCHIA, vous êtes avocat à la Cour de Paris et vous déposez actuellement une plainte pénale pour le compte des associations contre des parlementaires, quels sont les faits qui ont conduit à déposer cette plainte ?

Il s’agit tout d’abord d’une plainte pénale rédigée en comité avec mon confrère Jean-Pierre Joseph, et deux autres juristes, déposée pour le compte des associations BonSens.org, l’AIMSIB et le Collectif des Maires Résistants.

Cette plainte concerne des agissements susceptibles de revêtir une qualification criminelle car ils violent le droit international contraignant, la Constitution et les règlements des deux Chambres que les parlementaires se doivent de respecter. Par conséquent le dossier est déposé directement devant le doyen des juges d’instruction.

En effet, les associations plaignantes ont été averties du fait que des membres de la Commission mixte paritaire (CMP) du Parlement chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion du projet de loi rétablissant et complétant l’état d’urgence sanitaire, qui s’est réunie le 25 juillet 2021, ont négocié et conclu un accord occulte en dehors de la CMP en vue de satisfaire des intérêts privés en échange de leur vote en faveur dudit projet de loi.

Pour rappel, il s’agissait notamment de reconduire le passe sanitaire (obligation vaccinale déguisée) et de décider de l’obligation vaccinale de nombreux professionnels (professionnels de santé, pompiers, militaires entre autres).

Par ce biais, les parlementaires mis en cause ont donc condamné des millions de Français à choisir entre leur emploi/leur vie sociale et leur santé. En effet, il ne s’agit pas de se soumettre à une vaccination obligatoire avec un produit sûr pour lequel il y a dix ans de recul et qui est destiné à protéger d’une maladie mortelle sans aucun traitement disponible.

Il s’agit en réalité de contraindre des millions de Français à se soumettre à un essai clinique de médicaments biologiques (i.e. les thérapies géniques faisant partie de la catégorie des médicaments biologiques conformément au droit de l’U.E.), qui présentaient avant même leur mise sur le marché une liste impressionnante d’effets indésirables.

Le rapport de la Federal Drug Administration, (FDA - Agence du médicament des Etats-Unis) d’octobre 2020 le démontre fort bien: il était déjà question de myocardites, de syndrome Guillain-Barré, de maladie de Creutzfeldt Jacob etc.

Ces produits pharmaceutiques font l’objet de millions de déclarations d’effets indésirables :
- 2 880 653 enregistrements déclarés sur la base VigiAcces de l’OMS,
- 19 387 décès au 18 décembre 2021 et 1 275 634 effets indésirables dont 363 774 graves sur le site de pharmacovigilance européen EudraVigilance,

Ces données sont extrêmement alarmantes comparées aux données de toutes les campagnes de vaccination classique réunies, sachant que dans le domaine de la pharmacovigilance, les déclarations concernent en réalité 1 à 10% des effets réels d’après des études internes des Health Human Services et de Harvard).

Or, les associations BonSens.org et l’AIMSIB n’ont cessé d’alerter les parlementaires par tous les moyens (lettres ouvertes, lettres recommandées, articles, interviews en vidéo des plus grands experts mondiaux, intervention au sein du Comité scientifique indépendant, proposition de financement des réunions et enquêtes nécessaires).

Malgré toutes ces alertes et les décès qui se comptent par milliers, les parlementaires mis en cause semblent avoir privilégié la négociation de faveurs d’ordre privé plutôt que de protéger les intérêts de la Nation et la santé des Français, en violation non seulement des règlements propres aux deux chambres du Parlement mais également du droit international contraignant.

Nous rappelons le point 5 du code de Nuremberg:
« 5. L'expérience ne doit pas être tentée lorsqu'il y a une raison a priori de croire qu'elle entraînera la mort ou l'invalidité du sujet. »

Il s’agit d’une règle communément reconnue en matière d’éthique médicale, comme l’a rappelé le docteur Mc Cullough, cardiologue à l’Institut de Baylor, Etats-Unis, en mai 2021. En principe, les premiers décès entraînent l’arrêt immédiat des essais cliniques:

"La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 25 décès, ils ont arrêté. On a 200 rapports de décès en moyenne par an aux US tous vaccins confondus. Nous avons plus de 4.000 rapports de morts aux Etats-Unis! C’est de loin l’agent biologique le plus mortel, le plus toxique jamais injecté dans un corps humain.

Or, force est de constater que cette règle majeure en matière d’éthique médicale n’a absolument pas été suivie.

Pour ceux qui viendraient à m’opposer que le code de Nuremberg n’est pas opposable, je rappellerai que le code de Nuremberg fait partie du droit international coutumier (opinio juris site necessitatis).

A ce propos, nous citerons Mary HOLLAND, professeur de droit à l’université de New-York, qui a interpellé les membres des Nations-unies en mai 2016 sur les politiques vaccinales qui violent le code de Nuremberg.

«Les Nations-unies, ainsi que la communauté internationale ont l’obligation de respecter les droits humains liés à la vaccination ».

« Le code de Nuremberg stipule que « le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Le Pacte international relatif aux droits civils et politiques a repris cette interdiction contre toute expérimentation involontaire, dans son texte de 1966 qui stipule : nul ne peut être soumis sans son libre consentement à une expérience médicale ou scientifique. » Cette interdiction est maintenant si universellement reconnue que certains tribunaux et chercheurs ont considéré ce droit au consentement éclairé comme une question de droit international coutumier. (….). »

Je rappelle également que la France est signataire du Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi que de la Convention D’OVIEDO et que ces textes ont force contraignante.

Sur la base de ces éléments, les associations ont donc souhaité remettre en cause l’immunité des parlementaires mis en cause, qui ne peut être applicable de manière absolue.

L’immunité parlementaire peut-elle être remise en cause dans ce cas précis ?

Après étude de la jurisprudence, des normes constitutionnelles et du droit international contraignant, nous estimons que l’immunité parlementaire n’est pas absolue, notamment lorsque les agissements constatés sont d’une particulière gravité et qualifiables de crimes et délits.

Des parlementaires ont d’ores et déjà été condamnés par la justice, notamment dans des cas où l’influence de laboratoires pharmaceutiques a pu être démontrée.

Or, en l’occurence, les plaignants estiment que les agissements des parlementaires mis en cause les ont rendu complices d’empoisonnement et de crime contre l’humanité.

Puis, le droit international général prévoit l'absence d'immunité pour les chefs d'État et leurs administrations en matière de crimes contre l'humanité et plus généralement tout violation grave au droit international.

En effet, le droit international contraignant interdit aux dirigeants et leurs administrations de contraindre leurs citoyens à participer à un essai clinique, ce qui est considéré comme étant un crime contre l’humanité lorsque l’expérience entraîne la mort ou l’invalidité de milliers de personnes.

Enfin, nous rappelons que dans l’affaire PAPON, le Conseil d’Etat a considéré que les fautes de cet agent public ont été commises dans le cadre de son service, qu’elles ne sont pas dépourvues de tout lien avec ce dernier.

Toutefois, en raison de leur « particulière gravité », elles ont le caractère d’une faute personnelle inexcusable, ce qui les rend détachables des fonctions exercées.

Par conséquent, Monsieur Maurice Papon est déclaré coupable de complicité de crime contre l’humanité.

L’engagement de la responsabilité pénale du complice de crimes contre l’humanité ne nécessite, au plan moral, que la preuve de l’intention de commettre les crimes de droit commun qui servent d’appui aux crimes contre l’humanité.

Cette jurisprudence pourrait être utilisée en l’espèce.

L’immunité parlementaire pourrait-elle être remise en cause en ce qui concerne les parlementaires qui viendraient à voter en faveur du projet de loi instaurant le passe vaccinal ?

En votant en faveur de la mise en place du passe vaccinal, les parlementaires entérinerons le principe de discrimination au sein de la population entre « vaccinés X doses covid » et les « non-vaccinés » covid.

Ceci équivaut à sanctionner des personnes qui n'ont enfreint aucune loi puisqu’aucune loi à ce jour n’oblige à la vaccination covid.

Conformément à l’article 5 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 :

« La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas. » 

Conformément à l’article 8 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 :

« La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée. »  (en latin, Nullum crimen, nulla poena sine lege).

Or, il n’existe aucune loi d’obligation vaccinale anti-covid.

D’ailleurs et pour répondre à une tribune dernièrement parue dans la presse grand public, des études et des rapports issus des données hospitalières démontrent que les personnes qui se sont faites inoculer une substance génique expérimentale anti-covid transmettent la maladie, développent la maladie, sont probablement à l'origine des nouveaux variants et sont plus nombreuses à l’hôpital (Omicron étant très contagieux mais non dangereux).

Donc, les personnes qui ne se sont pas fait inoculer ces produits ne peuvent absolument pas être tenues responsables de la contamination d'autres personnes.

Pour en revenir à la responsabilité pénale des parlementaires, il est évident que le passe sanitaire (sachant que les tests ne sont pas fiables, M. Fauci, le directeur de l'Institut national des allergies et maladies infectieuses (NIAID), un centre de recherche du département américain de la Santé, vient de le reconnaître: https://www.youtube.com/watch?v=bAICMQ1D5F8 à 6’27’’) et le passe vaccinal sont inconstitutionnels et contraires aux conventions internationales, d’une part, parce qu’ils créent une discrimination donc une sanction à l’égard de personnes qui n’ont pas enfreint la loi et que d’autre part, ces passes sont de nature à contraindre la population à participer à un essai clinique de produits pharmaceutiques expérimentaux de nature à porter atteinte à leur vie.

Nous avons constaté lors de la première lecture du projet de loi devant l’Assemblée nationale, que Monsieur Eric Coquerel, député, avait soumis un amendement n°390 afin de rappeler aux parlementaires que la suspension des soignants sans salaire était contraire aux normes du bloc constitutionnel et aux conventions internationales. Pour autant, cet amendement a été rejeté, ce qui démontre bien que les parlementaires sont parfaitement informés du fait qu’ils violent les normes suprêmes en adoptant ce texte et qu’ils se rendent sciemment complices de crime contre l’humanité.

A partir de ce constat, leur responsabilité pénale peut être mise en jeu étant donné que l’élément intentionnel peut être démontré par ce biais et que les parlementaires savent pertinemment qu’ils sont en train de satisfaire des intérêts privés, que ce soit des laboratoires pharmaceutiques ou plus largement l’oligarchie mondialiste, qui n’ont que faire de la santé des citoyens.

Pensez-vous que l’immunité du président de la République pourrait être remise en cause de la même manière ?

En principe, conformément à l’article 68 de la Constitution:

« Le président de la République ne peut être destitué qu'en cas de manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat. La destitution est prononcée par le Parlement constitué en Haute Cour. »

Conformément également à l’article 67 de la Constitution:

« Le président de la République n'est pas responsable des actes accomplis en cette qualité, sous réserve des dispositions des articles 53-2 et 68.
Il ne peut, durant son mandat et devant aucune juridiction ou autorité administrative française, être requis de témoigner non plus que faire l'objet d'une action, d'un acte d'information, d'instruction ou de poursuite. Tout délai de prescription ou de forclusion est suspendu.
Les instances et procédures auxquelles il est ainsi fait obstacle peuvent être reprises ou engagées contre lui à l'expiration d'un délai d'un mois suivant la cessation des fonctions. »

Néanmoins, étant donné que le président de la République actuel a proclamé à plusieurs reprises, que des citoyens ont des devoirs avant les droits, il est indispensable de rappeler qu’en droit français, les citoyens ont en réalité avant tout des droits et que les pouvoirs exécutif, législatif, judiciaire et médiatique sont à leur service.

Conformément à l’article 2 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 :

« Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. »

Je suis navrée d’avoir à citer des textes pourtant connus de tous, mais à la lecture de certains articles parus dans la presse subventionnée, je considère qu’en tant qu’avocat, il est de mon devoir de les rappeler.

Conformément au Préambule de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

Les citoyens sont détenteurs de droits, ils font société, paient des impôts et des charges sociales et respectent les lois.

Si nous n’avons que des devoirs et que les libertés sont supprimées, il s’agit alors d’esclavage moderne et de totalitarisme.

Par ailleurs, d’après l’article 16 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 :

« Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. »

Or, cela fait deux ans que le président de la République fait appel de manière permanente au Conseil de défense et de sécurité nationale (aux compétences élargies depuis 2009 par décret simple, sans qu’aucune loi organique ne soit venue modifier la Constitution), au mépris du principe délibératif, s’arrogeant ainsi les pleins pouvoirs, sans que le Parlement ne daigne remplir son rôle de gardien de l’Etat de droit, le Conseil d’Etat et le Conseil constitutionnel ne jouant plus leur rôle ni a priori ni a posteriori.

Pourtant, conformément à l’article 3 de la Constitution :

« La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l’exercice. »

Quelles pourraient être les conséquences de ce constat ? S’il n’y a point de Constitution, qu’en est-il de l’immunité du président de la République ? Est-il justiciable devant les tribunaux de droit commun étant donné ses agissements d’une particulière gravité détachable de sa fonction, conformément au droit international ?

En effet, pourquoi devrait-on accepter de maintenir l’immunité du président de la République issu de la Constitution, alors que la séparation des pouvoirs n’est plus et que le président de la République est à l’origine d’atteintes sans précédent à l’égard de notre Etat de droit, aux intérêts fondamentaux de la Nation et par dessus tout qu’il porte atteinte à l’intégrité psychique et physique des Français ?

L’article 5 de la Constitution est très clair :

« Le président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat.
Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités. »

En outre, s’il n’y a plus de Constitution et que le président de la République est justiciable devant les juridictions de droit commun, les conséquences des mesures prises depuis mars 2020, dans l’unique intérêt d’entités privées étrangères, sont-elles d’une « particulière gravité », revêtant de ce fait le caractère d’une faute personnelle inexcusable, ce qui les rend détachables des fonctions exercées ?

Les magistrats devront probablement tôt ou tard se pencher sur cette question étant donné que les parlementaires n’envisagent pas de procédure de destitution après deux ans d’absence d’éthique, de violation grave des normes suprêmes et de la destruction de la Nation.

Retrouvez l'intégralité de la plainte en PDF ici.

 

SOURCE : FRANCE SOIR

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12 janvier 2022 3 12 /01 /janvier /2022 00:00
Sainte Tatiana (Tatienne) de Rome, martyre († 226)

Fille d'un consul romain et dénoncée comme chrétienne, Tatiana fut condamnée à être suspendue à une potence, le corps labouré et mis à nu avec des peignes de fer. Les bourreaux l'outragèrent en lui tondant la chevelure, et finalement elle fut décapitée.

Tatiana est un prénom tellement usité en Russie qu’on penserait cette sainte originaire de l’Orient. Pourtant c’est bien d’une sainte romaine dont il s’agit, son nom est du reste bien latin : il s’agit de la forme féminine de Tatianus, dérivé lui-même de Titus Tatius, roi des Sabins au VIIIème siècle avant Jésus-Christ.

Sainte Tatiana (ou Tatienne) fut arrêtée à Rome pendant la persécution de l’empereur Sévère Alexandre (qui régna de 222 à 235). Elle est condamnée comme chrétienne par le préfet du prétoire et célèbre juriste, Ulpien, second personnage de l’empire. Attachée au chevalet, elle a les côtés déchirés par les ongles de fer. Détachée, on la jette aux lions dans l’amphithéâtre, mais ceux-ci respectent son innocence. Le juge ordonne de la jeter au feu mais le brasier refuse de la consumer. Après qu’elle fut rasée, le glaive du bourreau mit fin à l’horreur de ces supplices en la décapitant, lui obtenant la couronne glorieuse du martyre. C’était un 12 janvier 226.

Par des circonstances assez fortuites, sainte Tatiana est devenue la patronne des étudiants russes.

Sainte Tatiana de RomeEn effet c’est un 12 janvier 1724 que Pierre le Grand fonda l’Académie des Sciences de Saint-Petersbourg mais c’est surtout le 12 janvier 1755 (le 25 selon le calendrier moderne) que choisit sa fille l’impératrice Elisabeth Ière pour fonder l’Université nationale de Moscou; le projet qui lui était proposé auparavant par deux grands hommes de la culture russe Michail Lomonossov et le prince Chouvalov. On dit que le prince voulait donner l’université comme cadeau à sa mère, nommée Tatiana, pour sa fête et avait alors demandé à l’impératrice de signer l’oukase ce jour particulier. Ainsi la Sainte Tatiana, qui pendant sa vie n’eut aucun rapport avec les sciences, est devenue, la protectrice des étudiants russes.

La sainte avait son église dans l’université, et les étudiants venaient assister à la divine liturgie solennelle au matin de sa fête, liturgie qui était suivie de la cérémonie de la distribution des prix. 

En Occident, sainte Tatienne est représentée traditionnellement avec les instruments de son martyre : peignes de fer, lion ou glaive. Voici ce que dit le Martyrologe romain au 12 janvier :

A Rome, sainte Tatienne, martyre, qui, sous l’empereur Alexandre, fut déchirée avec des ongles & des peignes de fer, exposée aux bêtes, & jetée dans le feu, sans néanmoins en recevoir aucune atteinte ; enfin, ayant péri par le glaive, elle s’en alla au ciel.

 

Sources: 1234

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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 22:51

Nous le disions en août 2020 :

 

"les masques consacrent une paranoïa collective, la paranoïa est un trouble du fonctionnement mental qui se manifeste par une méfiance exagérée des autres, une sensation de menace permanente...  La question qui se pose dès lors est : peut-on bâtir une société pérenne sur l'irrationalité et la peur de l'autre ? Cette paranoïa collective n'est-elle pas la source de la violence qui se fait jour dans la société ?... Une autre question se pose pour le clergé : l'amour du prochain peut-il se conjuguer avec le soupçon de l'autre ?".

- Les masques cachent l'expression de nos visages. Les masques cachent l'expression de nos visages Le visage est l'expression de la personne. Des instituteurs et professeurs s'interrogent en ce moment de savoir s'ils peuvent rester toute une journée avec un masque devant des enfants, le masque cachant les expressions de leurs visages, et les enfants ne pouvant voir le visage de leurs professeurs.

 

C'est aujourd'hui le même grave constat que fait Marc Menant sur CNews :  

"(Aux enfants à l'école) On leur instille quoi ? La peur, la peur, la peur de l'autre. Ca c'est le premier point.

"Le deuxième point, les psychologues vous disent que 70% de notre échange lorsque nous nous exprimons viennent de l'expression du visage. Il n'y a plus d'expression. Et 25% des jeunes aujourd'hui sont considérés en dépression."

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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 22:27

Nous l'écrivions il y a quelques jours : "C'est dans les pays où il y a le plus de vaccinés qu’il y a le plus de cas !" La chose est confirmée aujourd'hui par le docteur Raoult qui déclare : 

 

"Si vous regardez sur John Hopkins, vous verrez que dans tous les pays sur-vaccinés, c'est les pays qui ont eu le plus de vaccins qui ont le plus de cas actuellement. Il y a une vraie question qui est celle des anticorps facilitants qui n'est plus de savoir si cela contrôle l'épidémie - on sait bien que cela ne contrôle pas l'épidémie, il y a de plus en plus de cas -, la question est de savoir comment se fait-il que dans les pays où l'on a le plus vacciné, il y a le plus de cas ? Et donc cela est une question scientifique extrêmement intéressante sur laquelle on travaille."

La video de ce jour de l'IHU Méditerranée Infection évoque le sujet : 

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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 22:10

La folie, c'est de faire toujours la même chose et de s'attendre à un résultat différent.

Albert Einstein

Alain Houpert, sénateur de la Côte d'Or déclare au sénat :

 

"Les chiffres, c'est comme les lampadaires pour les alcooliques, ça sert plus à soutenir qu'à éclairer. Sur les chiffres, cela fait deux ans que j'entends des mensonges. On nous a dit que le vaccin marchait, que le vaccin empêchait la contamination, que le vaccin empêchait la transmission. En France, nous sommes le pays le plus vacciné et cela ne marche pas !" 

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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 12:33

Source : https://twitter.com/BernardSudan/status/1480813884416090113?s=20

Autre source : https://fr.sputniknews.com/20220111/le-president-du-parlement-europeen-david-sassoli-est-mort-1054366701.html

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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 11:48

uncut-news.ch

10 janvier 2022
 

L'avocat germano-américain Reiner Füllmich a déclaré à Maria Zeee que le procès pénal international tant attendu, que beaucoup appellent également "Nuremberg 2.0", commencera dans quelques semaines.

Selon toute vraisemblance, une commission d'enquête se penchera sur l'affaire. Des accusations doivent être portées contre quatre personnalités: Bill Gates, Christian Drosten, Anthony Fauci et le chef de l'OMS Tedros, a déclaré Füllmich. « Vous paierez un prix très élevé. Vous irez en prison."

Toutes sortes d'experts témoigneront de ce qui se passe réellement, de l'agenda qui a été développé pour détourner notre attention de la réduction de la population d'une part et du contrôle de la population de l'autre, a déclaré l'avocat.

Il a ajouté qu'un nouveau système judiciaire est en cours d'élaboration car le système "est tellement corrompu que nous ne pouvons plus nous y fier". "Nous devons mettre en place notre propre système", a-t-il déclaré.

Une partie importante de l'affaire est une enquête sur les « fabricants de vaccins » menée par Mike Yeadon, un ancien vice-président de Pfizer. Cette enquête a révélé que certains lots de vaccins ne causaient aucun problème, tandis que d'autres étaient très dangereux, causant des milliers de morts.

"Ils essaient de découvrir comment tuer le plus de personnes possible sans que la sonnette d'alarme ne sonne", a souligné Füllmich. « C'est diabolique. Comment les gens peuvent-ils être aussi en colère ?"

L'avocat a poursuivi en disant que toute cette opération, qui prend des décennies, est réalisée par quelques centaines, tout au plus quelques milliers de personnes. Ils essaient d'avoir autant de médecins et de politiciens de leur côté que possible par la corruption et le chantage. Par exemple, pensez à la maltraitance rituelle des enfants, a-t-il dit.

"N'abandonne pas. Continuez à vous battre."

Source : https://uncutnews.ch/reiner-fuellmich-informiert-ueber-nuernberg-2-0-internationaler-strafprozess-soll-in-wenigen-wochen-beginnen/

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11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 00:00
Saint Paulin, évêque d'Aquilée († 804)

On ignore si Paulin est d'origine allemande ou italienne. Il passe pour être l'un des hommes les plus savants de son époque, écrivant aussi bien en prose qu'en vers. Ce professeur avait tant de renommée que Charlemagne l'appela à la cour pour en faire l'un de ses conseillers. Il ne prenait jamais une décision sans le consulter.

Le savant Alcuin le considérait comme son maître. Paulin fut l'un des grands défenseurs du "Filioque" ajouté dans le texte latin du Concile de Nicée.

En 776, l'Empereur lui fit don d'une terre en Lombardie. Lorsque le diocèse d'Aquilée se trouva sans évêque, il fut pressenti mais refusa longuement avant d'accepter.

Il fut missionnaire auprès des peuples encore païens et prit part aux Conciles d'Aix-la-Chapelle (789), de Ratisbonne (792) et de Francfort (794). Il fut canonisé à la vue des miracles qui eurent lieu de son vivant et après sa mort.

 

Sources : 123

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10 janvier 2022 1 10 /01 /janvier /2022 08:21

Le T. R. P Jean-Jacques Marziac, fondateur des Coopérateurs du Christ-Roi, a été rappelé au Ciel dimanche 9 janvier en la Solennité de l'Épiphanie de Notre Seigneur Jésus Christ (dans l'Ordo liturgique selon les rubriques de 1962).

 

Quelques citations du T.R.P Marziac : 

 

"Accordez-moi la grâce Seigneur Jésus-Christ de toujours prier." (Une recommandation de Saint-Alphonse)

 

"Ô Saint-Esprit, je vous implore humblement.

Soyez avec moi toujours, afin que je n'agisse en toutes choses que par vos saintes inspirations. (Pour le discernement des esprits : quand c'est mauvais on repousse.")

 

"On ne met pas en discussion le bien et le mal."

 

"Mon Dieu, donnez-moi, Seigneur Jésus, la grâce de connaître mes péchés et donnez-moi Jésus la grâce de me connaître, de bien me connaître."

 

"Donnez-moi la grâce Seigneur d'avoir une bonne contrition de mes péchés, une douleur intense de mes fautes."

 

"Le bien ne fait pas de bruit et le bruit ne fait pas de bien."

 

"La voix de Dieu ne s'entend jamais mieux que dans le silence."

 

Rip.

En la solennité de l'Epiphanie, le T. R. P Jean-Jacques Marziac, fondateur des Coopérateurs du Christ-Roi, a été rappelé au Ciel
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10 janvier 2022 1 10 /01 /janvier /2022 08:00

La pétition Non au pass vaccinal a été signée par plus d'un million 200 000 personnes.   

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10 janvier 2022 1 10 /01 /janvier /2022 00:00
Saint Guillaume, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 88

Saint Guillaume, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 88

Évêque de Bourges, il n'hésita pas à s'opposer au roi pour maintenir les principes religieux.

Issu des anciens comtes de Nevers, Guillaume vint au monde vers le milieu du XIIe siècle. Il fut élevé avec soin dans la crainte de Dieu.

Quand on lui demandait un miracle, il disait: "Je ne suis qu'un pauvre pécheur" mais il cédait aux larmes des malades et les guérissait par sa bénédiction.

Le monde lui souriait, avec sa gloire et ses plaisirs; il renonça à tout, il s'éloigna même des honneurs ecclésiastiques qui semblaient le poursuivre, et s'enfonça dans la solitude d'un monastère à Grandmont dans la Haute-Vienne. Voulant plus d'austérités, il demanda à être admis chez les cisterciens de Pontigny en Bourgogne.

Il vécut dans la présence continuelle de Dieu; sa modestie, sa dévotion, sa régularité, ranimaient la ferveur de ses frères; il suffisait de le regarder au chœur ou à l'autel pour être embrasé du saint désir de marcher sur ses traces. Il avait surtout un grand amour pour le Saint-Sacrement, près duquel il trouvait ses délices. 

Il fallut lui faire violence pour le nommer abbé de Chaalis, filiale de Pontigny. Pourtant il dut bientôt se résigner à monter plus haut et répondre à l'appel du ciel clairement manifesté.

Sacré archevêque de Bourges (Berry), Guillaume montra, dès les premiers jours, toutes les vertus des plus illustres pontifes. Il fut l'évêque des pauvres, ce qui lui valut l'opposition des chanoines de Bourges qui se sentaient délaissés, et du roi Philippe-Auguste, à qui il reprochait son divorce et son remariage. Le roi qui réunit le Berry à la couronne de France, avait épousé Ingelburge (ou Ingbor), princesse danoise dont il se sépara peu après. La reine, odieusement répudiée, d'autant plus que son époux le roi vivait maritalement avec Agnès de Méranie, confia sa cause à l'Église, et notamment au pape Innocent III, lequel frappa le royaume de France d'interdit. Guillaume exécuta la sentence pontificale dans son diocèse de Bourges, ce qui aggrava le conflit qui existait déjà entre lui et ses clercs, et lui attira la colère du roi de France. Agnès étant morte en couches, Philippe-Auguste se résigna à reprendre Ingelburge, qu'il ne tarda pas à faire enfermer dans la tour d'Étampes. Même les plus grands rois ne sont pas exempts de fautes !

Guillaume demeura moine dans son palais, moine par l'habit et plus encore par les austérités. Il sut concilier les exercices de sa piété avec les immenses occupations de sa charge; il parcourait son diocèse, prêchait, instruisait les petits et les humbles, administrait les sacrements, visitait les hôpitaux, délivrait les captifs, et multipliait les prodiges.

http://nominis.cef.fr/images/gallerie/guillaumedebourges.jpg On a conservé de lui quelques belles paroles: "Tel pasteur, telles brebis," disait-il souvent.

L'interdit ayant été levé par le légat du pape, Guillaume pensait aller évangéliser les cathares quant il mourut, le 10 janvier 1209.

Le pape Honorius III le canonisa en 1218.

Sources: 1, 2, 3, 4

Danniel Bonnin, Les Saints du Berry, A à Z Patrimoine Editions, Sury-en-Vaux 2006, p. 110-111.

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