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29 juillet 2021 4 29 /07 /juillet /2021 00:00
Sainte Marthe, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 141.

Sainte Marthe, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 141.

Sainte Marthe était soeur de Marie-Madeleine et de Lazare. C'est elle qui dirigeait la maison de Béthanie et s'en montrait digne par sa douceur et son amabilité envers les siens, par sa charité envers les pauvres et par l'hospitalité si dévouée qu'elle offrait au Sauveur et à Ses disciples. Un jour, Marthe était absorbée par les soins domestiques, tandis que Madeleine se tenait aux pieds de Jésus. Marthe se plaignit:

 

"Seigneur, dites donc à Marie de venir m'aider, ne voyez-Vous pas qu'elle me laisse toute la charge?

Marthe, Marthe, lui dit le Maître, vous vous agitez trop. Une seule chose est nécessaire; Marie a choisi la meilleure part, et elle ne lui sera point enlevée."


 

C'est Marthe qui fit prévenir Jésus de la maladie, puis de la mort de son frère Lazare: "Seigneur, Lui dit-elle, dès qu'elle L'aperçut, si Vous eussiez été ici, mon frère ne serait pas mort." Et Jésus lui donnant des paroles d'espérance: "Seigneur, ajouta-t-elle, je crois que Vous êtes le Christ, Fils du Dieu Vivant."

 

Après la mort de la Très Sainte Vierge, Marthe subit le sort de Lazare et de Madeleine: exposée par les Juifs endurcis sur une frêle barque, à la merci des flots irrités, elle est portée avec les siens vers les beaux rivages de la Provence. Là elle participe à l'apostolat de son frère Lazare, qui devint évêque de Marseille, et à la sainte vie de Madeleine. Après un passage à Avignon, elle va se fixer à Tarascon, en Provence, où la tradition lui attribue la mort de la Tarasque.

 

Marthe est devenue célèbre par l'enchaînement d'un dragon. Au moment où elle commençait à prêcher la foi sur les rives du Rhône, un monstre effroyable, connu sous le nom de Tarasque, jetait la terreur dans toute la contrée. Un jour que Marthe annonçait la parole divine dans la ville de Tarascon, la foule s'écria: "Si vous détruisez le dragon, nous embrasserons votre foi."

Si vous êtes disposés à croire, répondit Marthe, tout est possible à celui qui croit." Et seule, elle s'avance vers la caverne du monstre. Pour combattre cet ennemi, Marthe se munit du signe de la Croix ; le monstre baisse la tête et tremble. Elle s'avance, l'enlace avec sa ceinture et l'amène comme un trophée de victoire aux habitants, et bientôt la Tarasque tombe écrasée sous les coups vengeurs de tout le peuple. En triomphant de ce monstre, Marthe avait triomphé du dragon infernal.

 

Marthe s'établit dans la ville, devenue chrétienne, se fit la servante des pauvres, et fonda une communauté de vierges.

 

Elle affectionnait sa retraite où elle préparait son apostolat par une ascèse des plus rudes : elle était vêtue de toile grossière, pratiquait un jeûne continuel, couchait sur un amis de branches d'arbres et de sarments...; malgré son attrait pour la solitude, elle consacrait tout le temps nécessaire à la propagation de la doctrine du Christ, qui confortait son zèle en lui faisant multiplier les miracles. Ainsi elle guérissait les lépreux, les paralytiques, ressuscitait les morts; elle rendait l'usage de leurs organes aux aveugles, aux muets, aux sourds et à toutes sortes de malades. Voilà qui illustre fort bien la prophétie de l'Évangéliste : "Ceux qui croiront en lui chasseront en son nom les démons, parleront plusieurs langues, rendront aux malades la santé, détruiront les monstres." (Mc, 16, 17-18).

 

Voici la narration par Françoise Bouchard, d'un de ses plus grands miracles (in Marthe, L'hôtesse du Seigneur, Résiac, 2° éditon, Montsûrs, 2005). Un jour aux portes d'Avignon, elle haranguait une foule immense rassemblée sur le bord du Rhône. Sur l'autre rive, une jeune homme, gêné par le tumulte des flots ne parvenait pas à l'entendre; il se jeta donc à l'eau pour rejoindre l'auditoire à la nage. Emporté par le courant, il disparut dans un tourbillon d'écume. Ce fut aussitôt la consternation générale. Malgré l'intervention rapide de quelques pécheurs, il resta introuvable. Au grand désespoir de ses parents, on se résigna donc à abandonner les recherches à la tombée de la nuit. Le lendemain - trois jours plus tard affirment certains -, vers la neuvième heure, le fleuve rejeta son corps inerte sur le rivage. On accourut de toutes parts auprès de Marthe et on lui apporta le cadavre tuméfié, en la suppliant de le ramener à la vie. Celui qui avait fait sortir son frère du tombeau au bout de trois jours ne devait-il pas, en l'occurence, prouver qu'il était le seul vrai Dieu en le ressuscitant aussi ? Réalisant que la conversion de son auditoire était en jeu, elle se mit en prière; et, en s'avançant tout près du jeune homme, elle lui dit d'une voix ferme, en serrant sa main raide et glacée dans la sienne : "Au nom du Seigneur, Sauveur, Fils de Dieu, levez-vous et soyez témoin de la puissance et de la bonté du Dieu que j'annonce." L'enfant se leva, le visage aussi frais que s'il se réveillait d'un long sommeil. Un tel événement eut ses effets retentissants : tout d'abord, le baptême immédiat du jeune homme et de toute l'assistance, et ensuite le ralliement au christianisme de tous ceux qui en furent informés. Pour commémorer ce miracle, on érigea sur cet emplacement, une petite chapelle (c'est tout près de cette chapelle que S. Dominique eut à coeur de faire bâtir un couvent de son ordre) qui disparut, comme tant d'autres, sous les pics et les pioches des Révolutionnaires de 1789.

 

Après sa mort, Sainte Marthe fit encore de nombreux miracles; au V° siècle, elle obtint la guérison de Clovis venu la prier sur son tombeau à Tarascon en 500. À peine eut-il touché le tombeau de la bienheureuse qu'il fut délivré d'une maladie de reins dont il avait été jusqu'alors tourmenté. En reconnaissance, Clovis donna à Dieu par une charte scellée de son sceau la terre située autour de l'église de Sainte-Marthe, jusqu'à trois lieues de l'un et l'autre côté du Rhône.

 

Le tombeau de sainte Marthe, qui contient encore ses reliques, est un sarcophage, en marbre blanc, ayant des sujets sculptés sur l'une de ses faces, comme on en voit beaucoup dans les catacombes. Il représente Moïse faisant jaillir l'eau du rocher pour désaltérer le peuple hébreu dans le désert; Notre-Seigneur multipliant les pains et les poissons pour nourrir une grande foule dans le désert; Suzanne entre les deux vieillards figurant l'Église persécutée par les Juifs et par les païens; Notre-Seigneur changeant l'eau en vin aux noces de Cana; puis prédisant le reniement de S. Pierre, en enfin ressuscitant Lazare.

 

Dans ses Biographies évangéliques publiées en 1881, Mgr Jean-Joseph Gaume indique :

 

"depuis deux siècles le tombeau de la sainte n'est plus visible aux pélerins; ... on en a fait mouler les bas-reliefs, il y a une trentaine d'années (soit vers 1850, sans doute au moment de la Seconde république. Ndlr.) et on les a reproduits en fonte dans l'église supérieure.

... En 1793, les impies qui avaient mutilé le portail de l'église, brisé les statues des saints et les pierres sépulcrales, voulurent aussi détruire le tombeau de sainte Marthe et profaner ses reliques. Trois fois ils descendirent dans la crypte, et trois fois la puissance divine les arrêta. C'est alors qu'un ancien magistrat fit murer l'entrée de la crypte, qui fut rouverte quelques années après, et où Notre-Seigneur glorifie encore sa sainte hôtesse par des guérisons miraculeuses.

L'église de Sainte-Marthe perdit à la Révolution une croix de cuivre à deux branches superposées, celle d'en haut plus étroite que celle d'en bas, dont on croit que sainte Marthe se servit quand elle prit la Tarasque. C'est ainsi qu'elle est mentionnée dans un inventaire de 1487. Elle était représentée dans les sculptures du portail qui date du douzième siècle. Cette croix servit de modèle à celle que portaient les chevaliers, les religieux et les religieuses de l'Ordre du Saint-Esprit."

(Mgr Gaume, Biographies évangéliques, 1881-1893, tome I, Nouvelle édition ESR, 2007, p. 317-318.)

Église Sainte-Marthe de Tarascon

 

Ci-dessous, image de la Croix de l'Ordre du Saint-Esprit, "croix de cuivre à deux branches superposées, celle d'en haut plus étroite que celle d'en bas, dont on croit que sainte Marthe se servit quand elle prit la Tarasque" (Mgr Gaume) :

Croix de l'Ordre du Saint-Esprit. Supprimé en 1791 pendant la Révolution française, l’ordre du Saint-Esprit fut ensuite rétabli en 1814. Louis XVIII le conférera notamment à Alexandre Ier de Russie, à Francois Ier d'Autriche, à Frédéric-Guillaume III de Prusse et au duc de Wellington. Charles X restaura les cérémonies de l'ordre.  Comme l'ordre de Saint-Michel, l'ordre du Saint-Esprit n'est plus attribué par l'État à partir de la Révolution de juillet 1830.

Croix de l'Ordre du Saint-Esprit. Supprimé en 1791 pendant la Révolution française, l’ordre du Saint-Esprit fut ensuite rétabli en 1814. Louis XVIII le conférera notamment à Alexandre Ier de Russie, à Francois Ier d'Autriche, à Frédéric-Guillaume III de Prusse et au duc de Wellington. Charles X restaura les cérémonies de l'ordre. Comme l'ordre de Saint-Michel, l'ordre du Saint-Esprit n'est plus attribué par l'État à partir de la Révolution de juillet 1830.


Sources : (1); (2); (3) Françoise Bouchard, Marthe l'hôtesse du Seigneur, Résiac, 2° édition, Montsûrs, 2005, p. 45-46; (4) Mgr Gaume, Biographies évangéliques, 1881-1893, tome I, Nouvelle édition ESR, Cadillac 2007, p. 317-318 ; (5) Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 140.

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 13:25
Source : https://remnantnewspaper.com/web/index.php/articles/item/5499-global-chaos-vigano-on-man-s-war-against-god

Source : https://remnantnewspaper.com/web/index.php/articles/item/5499-global-chaos-vigano-on-man-s-war-against-god

[...]

 

1ère Partie



La tromperie de la liberté de l’information s’effondre, montrant la multitude désolante de serviteurs et de courtisans prêts à faire taire la vérité, à censurer la réalité, à subvertir les critères] du jugement objectif au nom de l’intérêt partisan, du désir de s’enrichir, l’ivresse d’une visibilité éphémère. Mais si le journaliste, le rédacteur en chef et l’essayiste n’ont plus un principe immuable qui les inspire et qui trouve dans le Dieu vivant et vrai le paramètre infaillible pour comprendre et interpréter ce qui est transitoire, la liberté devient licence, la soumission au pouvoir devient la règle et le mensonge devient la norme universelle.

 

Tout un monde de mensonges s’effondre, de tromperies, de malhonnêteté, d’horreurs et de laideurs, qui depuis plus de deux siècles nous ont imposé tout ce qui est anti-humain, anti-divin et anti-chrétien comme modèle. C’est le royaume de l’antéchrist où le transhumanisme interpelle le ciel et la nature, dans le cri éternel de l’ennemi, "Non serviam" (Je ne servirai pas). Mais ce que nous voyons aujourd’hui se dérouler sous nos yeux constitue l’essence d’un projet fou et infernal, ontologiquement voué à l’échec, et ce n’est pas seulement un déclin, comme cela s’est produit à maintes reprises au cours de l’histoire à de nombreux empires maintenant enterrés sous les cendres et les décombres du temps, c’est la fin d’une époque qui s’est rebellée contre le premier principe de l’univers, contre la nature des choses, contre le but ultime de l’homme. Un âge qui s'est rebellé contre Dieu, qui a présumé pouvoir le dominer et le renverser, qui a prétendu et exige encore aujourd'hui de pouvoir le blasphémer, l'éliminer, non seulement du présent et du futur, mais aussi du passé. Une époque façonnée par les serviteurs de l'ennemi de Dieu et de l'humanité issus des sectes maçonniques, des lobbies du pouvoir asservis au mal.

 

On pourrait penser qu'il s'agit d'une vision résolument apocalyptique du présent et de ce qui nous attend, une vision des derniers temps, dans laquelle les rares personnes qui resteront fidèles au bien seront bannies, persécutées et tuées, tout comme notre Seigneur a été persécuté et tué, ainsi que la foule innombrable des martyrs au début de l'ère chrétienne. Face à cette folie, les réponses des idéologies humaines ne suffisent pas, tout comme un regard dénué de transcendance ne suffit pas.

S’il existe une menace concrète au salut des individus et de l’humanité, la raison et la foi nous exhortent à découvrir leurs auteurs, à dénoncer leurs desseins, à empêcher leur exécution.

L’épithète de "apocalyptique" qui nous est adressée par ceux qui nous attribuent également l’étiquette de "négationniste" ou de "théoricien du complot", dénote une vision terrestre dans laquelle la rédemption représente une option parmi tant d’autres, avec le marxisme ou d’autres philosophies. Mais que dois-je prêcher en tant qu’évêque, sinon Jésus-Christ et Lui-même crucifié ?

 

Mais mes paroles en cette occasion ne veulent pas être des paroles de désespoir ni inspirer la peur de l'avenir qui semble se préparer pour nous. C'est vrai, ce monde rebelle, asservi au diable - en particulier à ceux qui le gouvernent avec le pouvoir et l'argent - nous fait la guerre et se prépare à une bataille féroce et impitoyable, tandis qu'il entend rassembler autour de lui le plus grand nombre possible d'alliés, même parmi ceux qui préfèrent ne pas combattre, par peur ou par intérêt. A chacun d'eux, il promet une récompense, il assure une récompense qui rembourse leur asservissement à la cause ou du moins l'abstention de combattre dans le camp adverse. Des promesses de succès, de richesse, de pouvoir qui ont toujours attiré et corrompu beaucoup de gens à travers l'histoire.

 

Il y a toujours 30 pièces d'argent prêtes pour le traître, et ce qui est plus significatif, c'est qu'alors que l'ennemi déclare ouvertement son hostilité, ceux qui devraient être nos alliés et même nos généraux persistent à l'ignorer, à la nier, à déposer les armes face à la menace qui se profile. Au nom d'un pacifisme insensé, ils sapent la vraie paix, qui est la tranquillité de l'ordre et non la reddition lâche et rebelle à ceux qui veulent nous détruire. C'est en cela, comme je l'ai dit plus haut, que consiste la véritable perversion de l'autorité.

Mais s'il est vrai qu'il y a indiscutablement cette menace qui pèse sur les bons, les honnêtes, les gens qui restent encore fidèles à Notre Seigneur, il est également vrai que cette menace, par sa nature même, est destinée à la défaite la plus flagrante et la plus dévastatrice parce qu'elle ne met pas en cause seulement les hommes, mais Dieu lui-même.

Permettez-moi de vous inviter à ne pas baisser les bras, à ne pas vous laisser séduire par ceux qui, animés par le désir de ne pas voir compromis leur rôle de prétendus médiateurs dans la perpétuation d'un système corrompu et corrupteur, s'obstinent à ne pas vouloir reconnaître la gravité de la situation actuelle et à délégitimer quiconque la dénonce comme un "théoricien du complot".

 

S'il existe une menace concrète pour le salut des personnes et de l'humanité, s'il y a un esprit derrière ce projet articulé et organisé, si l'action de ceux qui le mettent en pratique vise clairement à faire le mal, la raison et la foi nous poussent à en découvrir les auteurs, à en dénoncer les buts, à en empêcher l'exécution car, si face à cette menace nous restons inertes et si nous essayons de la nier, nous deviendrions complices et coopérateurs du mal et nous manquerions à notre devoir de vérité et de charité envers nos frères.
 

Mais s'il est vrai qu'il y a indiscutablement cette menace qui pèse sur les bons, les honnêtes, les gens qui restent encore fidèles à Notre Seigneur, il est également vrai que cette menace, par sa nature même, est destinée à la défaite la plus flagrante et la plus dévastatrice parce qu'elle ne met pas en cause seulement les hommes, mais Dieu lui-même, toute la cour céleste, les armées d'anges et de saints, et toute la création.

 

Dieu ne refusera pas de prendre le terrain à nos côtés en nous laissant seuls pour lutter contre un adversaire qui a osé défier nul autre que le Tout-Puissant, le Seigneur des armées aligné dans la bataille.

Oui, même la nature, l’œuvre merveilleuse de Dieu, se rebelle contre cette violence et entre la victoire finale du bien, qui est très certaine, et ce présent des ténèbres, nous nous tenons avec nos choix et permettrons à Dieu de compter ses bons serviteurs.

 

Ne pensons pas que dans ce conflit d'époque nous devons seulement nous organiser avec des moyens humains ; ne nous laissons pas convaincre que la puissance impressionnante de notre ennemi est une raison suffisante pour nous laisser vaincre et anéantir. Chers frères et sœurs, nous ne sommes pas seuls, précisément parce qu'il s'agit d'une guerre contre la majesté de Dieu, Il ne refusera pas d'entrer en campagne à nos côtés, nous laissant seuls pour lutter contre un adversaire qui a osé défier nul autre que le Tout-Puissant, le Seigneur des armées rangé en bataille, au nom duquel les fondements de l'univers tremblent.

 

Plaçons-nous plutôt à ses côtés, sous la glorieuse bannière de la croix, très sûrs d'une victoire inimaginable, d'une récompense qui fait pâlir toutes les richesses de la terre. Car le prix auquel nous avons droit est immortel et éternel, la gloire du ciel, la félicité éternelle, la vie sans fin et la présence de la Sainte Trinité. Une récompense qui, dans la réalisation du but pour lequel nous avons été créés - rendre gloire à Dieu - recompose le désordre du péché dans l'économie de la rédemption.

 

Les armes que nous devons aiguiser en ce temps pour être prêts à la bataille qui s'annonce sont la vie dans la grâce de Dieu, la fréquentation des sacrements, la fidélité à l'immuable "depositum fidei", la prière, surtout le Saint Rosaire, l'exercice constant des vertus, la pratique de la pénitence et du jeûne, les œuvres de charité corporelles et spirituelles, pour gagner à Dieu nos frères éloignés ou tièdes.

Nous devons comprendre que notre combat n'est pas contre des créatures faites de sang et de chair, mais contre les principautés et les pouvoirs, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui vivent dans les régions célestes.

Écoutons l'admonition de l'apôtre : "Revêtez-vous de l'armure de Dieu afin de pouvoir résister au jour mauvais et rester debout après avoir passé toutes les épreuves. Tiens-toi ferme, ceins ta taille de vérité, revêts la cuirasse de la justice et ayant pour chaussures à tes pieds le zèle à répandre l'Évangile de paix. Tiens toujours dans ta main le bouclier de la foi, avec lequel tu peux éteindre tous les traits enflammés du malin. Prenez aussi le casque du salut et l'épée de l'Esprit, c'est-à-dire la parole de Dieu".

Ces paroles, que saint Paul adresse aux fidèles de la ville d'Ephèse, sont aussi et surtout valables pour nous en ce temps où nous devons comprendre que notre combat n'est pas contre des créatures faites de sang et de chair, mais contre les principautés et les pouvoirs, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits du mal qui vivent dans les régions célestes.

Cet événement de Venise a été voulu par ses organisateurs comme un moment de réflexion et un acte fondateur d'un mouvement de renaissance spirituelle et sociale. Un appel spirituel aux armes, pour ainsi dire, pour compter et apprendre à se connaître mais surtout pour témoigner courageusement de cette foi qui, seule, est une prémisse nécessaire et indispensable à la paix et à la prospérité de notre chère patrie.

Je l'ai dit, je le dis maintenant et je le répète : "Pax Christi in Regno Christi".

 

De même qu'en célébrant la victoire de Lépante sur les Turcs, le Sénat vénitien rendit des honneurs publics à la Vierge Reine des Victoires, à laquelle il reconnut le mérite de la défaite de l'ennemi de la chrétienté, de même aujourd'hui nous devons avoir le courage de redécouvrir dans l'Evangile du Christ et dans la fidélité à ses commandements l'élément fondateur de toute action, personnelle et collective, sociale et ecclésiale qui veut aspirer au succès et être bénie par Dieu.

Les ruines de la société anti-humaine et anti-christique qui a souillé les derniers siècles de l'histoire sont un avertissement sévère pour ceux qui se leurrent en construisant une maison sans la placer sous la protection du Seigneur :

 

"Nisi Dominus ædificaverit domum, in vanum laboraverunt qui ædificant eam. Nisi Dominus custodierit civitatem, frustra vigilat qui custodit eam" (Psaume 126, 1).

 

Cette maison, cette ville ne peut renaître et ressusciter que si ce Roi divin et cette Reine omnipotente y règnent par grâce, eux qui furent les vrais Souverains de la glorieuse République de Venise, devant laquelle le Doge et les Magistrats sont représentés à genoux, témoignage dévoué de l'ordre religieux et social chrétien.

Que cette conscience soit le moteur de toutes vos et de nos actions futures.

A vous tous, et à tous ceux qui sauront se rassembler sous les insignes du Christ et de la Vierge, je donne de tout cœur ma Bénédiction paternelle :

 

In nomine + Patris, et + Filii, et Spiritus + Sancti. Amen.

L'archevêque Carlo Maria Viganò

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28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 09:27

L'église covidienne met en place l'école à deux vitesses, ainsi que l'injection expérimentale obligatoire déguisée des collégiens et lycéens sous peine d'éviction

Source: https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/07/28/dans-les-colleges-et-lycees-les-eleves-non-vaccines-seront-evinces-s-il-y-a-un-cas-de-covid-19-dans-une-classe_6089766_3224.html

Source: https://www.lemonde.fr/societe/article/2021/07/28/dans-les-colleges-et-lycees-les-eleves-non-vaccines-seront-evinces-s-il-y-a-un-cas-de-covid-19-dans-une-classe_6089766_3224.html

Dans les collèges et lycées, les élèves non vaccinés seront évincés en cas de Covid-19 dans une classe

Le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, a annoncé mercredi un nouveau protocole sanitaire dans les établissements scolaires pour la rentrée. Dans le primaire, les classes seront fermées dès le premier cas.

 

Dans le primaire, « les classes seront fermées dès le premier cas de Covid », comme ce fut le cas au cours de l’année scolaire écoulée. 

Dans le secondaire, au collège et au lycée, « seuls les élèves non vaccinés seront évincés et devront suivre l’enseignement à distance », a détaillé M. Blanquer, les autres pouvant poursuivre en classe. « Le non-vacciné reste à la maison, le vacciné reste en cours », a-t-il ajouté.

« Ces mesures sont inspirées par l’objectif d’avoir au maximum les enfants à l’école. »

 

Pour tendre vers un taux de vaccination maximal dans le secondaire, « 6 000 à 7 000 centres de vaccination » seront déployés à partir de la rentrée « dans ou à côté » des établissements scolaires, a-t-il également annoncé.

Le chef de l’Etat, Emmanuel Macron, avait assuré le 12 juillet que des campagnes de vaccination pour collégiens, lycéens et étudiants seraient lancées « dans les établissements scolaires dès la rentrée », alors que la vaccination est ouverte à tous les enfants de 12 ans et plus depuis la mi-juin.

____________________

Un adolescent non vacciné "ne pourra pas aller au cinéma ou à la piscine" dans le cadre de sorties scolaires, a déclaré Jean-Michel Blanquer sur France Info ce 28-07-2021

 

Source: https://www.ledauphine.com/sante/2021/07/28/covid-19-un-francais-sur-deux-completement-vaccine-le-gouvernement-ne-relache-pas-la-pression

Source: https://www.ledauphine.com/sante/2021/07/28/covid-19-un-francais-sur-deux-completement-vaccine-le-gouvernement-ne-relache-pas-la-pression

Source: https://twitter.com/gillesplatret/status/1420425485792813078?s=20

Source: https://twitter.com/gillesplatret/status/1420425485792813078?s=20

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28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 08:44

En avez-vous entendu parler dans les grands medias ?

Source: https://www.laminutedericardo.com/LMDR/exclusif-le-premier-camp-covid-en-france/

Source: https://www.laminutedericardo.com/LMDR/exclusif-le-premier-camp-covid-en-france/

Source: Exclusif: le premier camp covid en France ! 

Un reportage de Richard Boutry, ancien présentateur sur France Tv et TV5 Monde.

La Minute de Ricardo 

https://www.laminutedericardo.com/LMDR/exclusif-le-premier-camp-covid-en-france/

 

Dans ce reportage, un voisin du camp covid déclare : "C'est une zone de quarantaine. Cela a été réquisitionné par l'Etat pour faire une zone de quarantaine pour des gens qui reviennent de vacances. La zone n'est pas en libre accès à cause du covid, le site n'est pas ouvert au public. Ici, il n'y a que des positifs."

 

Un autre voisin affirme : "On le sait parce qu'on a vu le préfet et la Croix rouge. On nous a juste dit que c'était des gens qui avaient le Covid et qu'on a mis en quarantaine."

 

Des jeunes "cas positifs", des "cas contacts" aussi, sont isolés et leurs parents ne peuvent pas leur rendre visite.

Covid-19: Un camp Covid pour les cas positifs
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28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 08:32
"Plus de cas de Covid19 depuis 6 mois, mais beaucoup de gens en médecine qui viennent après le vaccin pour des embolies pulmonaires, arrêts cardiaques". Témoignage d'une infirmière de l'hôpital Saint Claude (Jura)

Témoignage d'une infirmière de l'hôpital saint Claude dans le jura.

 

"Plus de cas de Covid19 depuis 6 mois, mais beaucoup de gens en médecine qui viennent après le vaccin pour des embolies pulmonaires, des arrêts cardiaques. On a plus de morts de gens vaccinés que de non vaccinés."

 

Source: Video Twitter 

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28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 08:00

"Vous êtes des criminels et vous savez très bien ce que vous faites."

L'alerte d'un père en souffrance suite au décès de son fils de 22 ans quelques heures après la vaccination

Message d'un Père - Voilà le visage de Maxime Beltra mort à 22 ans sur l hôtel de la bien pensance que son visage fasse le tour du monde et qu'il soit l'étendard de la liberté de vivre, de pensée et de rébellion

facebook.com/100006710344341/videos/520084345978139/

 

Video du père du jeune homme décédé : GloriaTv

Maxime Beltra 22 ans décédé 9h après avoir reçu une injection de Pfizer : GloriaTv

Maxime Beltra 22 ans tué par le vaccin Pfeizer en quelques heures - Son père témoigne et veut que la France entière soit au courant. Odysee

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28 juillet 2021 3 28 /07 /juillet /2021 00:00
Saint Samson, évêque (v. 565)

Moine gallois, il partit prêcher en Irlande puis en Cornouailles avant de se rendre en Bretagne.

Né en 490, Samson est l'un des nombreux
saints bretons que les traditions font venir des pays celtiques d'outre-Manche. Il est l'un des sept saints fondateurs de Bretagne. († v. 565). La ville de Dol-de-Bretagne est une étape du pèlerinage médiéval des sept saints de Bretagne continentale appelé Tro Breizh (Tour de Bretagne).

 

Il fonda un monastère et une ville, Dol, se créa autour. Lorsque le suzerain se fit renverser, Samson alla voir Childéric Ier pour qu'il rétablisse son suzerain qui l'avait aidé dans ses projets missionnaires. Il évangélisa la basse Seine avant de revenir mourir à Dol.

 

Son arrivée se signala par un miracle : la guérison de deux femmes, l'une lèpreuse et l'autre possédée du démon. D'après la légende, le mari de la lèpreuse fit don à saint Samson d'un terrain sur lequel s'élèvera le monastère de Dol.

 

Samson aurait reçu sa formation dans le monastère de saint Iltud (Llantwitt). Il est consacré évêque du Pays de Galles par Dubric et décide de s’exiler en Armorique où il débarque à l’embouchure du Guioul avant de fonder le monastère de Dol. On le retrouve lors des tractations entre le roi franc Childebert Ier (511-588) et le chef breton Judual (Judikaël), qui grâce à son intervention, est rétabli dans ses droits sur la Domnonée.

 

Sources : (1); (2); (3)

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 20:45

Dans une interview pour la radio 103FM, le Dr Kobi Habib, directeur de l’hôpital Herzog (Jérusalem), déclare qu’aujourd’hui, 90% des patients hospitalisés pour cause de Covid sont vaccinés : "l’efficacité du vaccin se dissipe devant nos yeux." (Twitter)

Source: https://www.maariv.co.il/corona/corona-israel/Article-855728

Source: https://www.maariv.co.il/corona/corona-israel/Article-855728

Traduction Christroi

 

Directeur d'hôpital : "Plus de 90% de nos patients sont vaccinés, le vaccin se dissipe sous nos yeux"

 

Le Dr Kobi Habib a déclaré qu'il y avait une augmentation significative du nombre de patients difficiles, qui sont hospitalisés dans l'hôpital qu'il dirige. Malgré cela, il a affirmé que les hôpitaux sont encore loin de s'effondrer.

 

Le directeur de l'hôpital Herzog à Jérusalem, le Dr Kobi Habib, s'est entretenu aujourd'hui (mardi) avec Anat Davidov dans son émission "Où est l'argent" sur 103FM et a abordé les différences entre la vague actuelle de maladie et les vagues précédentes : "La troisième vague avait une charge importante en peu de temps, ce qui ne s'est pas produit cette fois. La plupart de nos patients sont des adultes de plus de 70 ans mais pas seulement,Plus de 90 % d'entre eux sont vaccinés". Il a en outre ajouté qu'" il y a moins de bonnes nouvelles et c'est que le vaccin se dissipe à peu près sous nos yeux et qu'il devient de moins en moins efficace avec le temps. "Le Dr Habib a déclaré qu'il avait ouvert un autre service corona à l'hôpital après que le premier ait commencé à se remplir : Le saut est significatif, chose qui ne nous est pas arrivé depuis plusieurs semaines".Il a déclaré qu'à ce stade la situation est toujours sous le contrôle du système de santé, "les hôpitaux sont loin de s'effondrer, mais la situation s'aggrave. Le taux d'infection est aujourd'hui supérieur à 1,3, ce qui signifie que si rien n'est fait maintenant,  la situation continuera de s'aggraver.

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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 16:23
Dernière étape pour le Pass "sanitaire" : le Conseil Constitutionnel

Le projet de loi pass sanitaire doit encore être promulgué. La dernière étape pour le Passe "Sanitaire" c'est le Conseil Constitutionnel. Avant la décision des Sages du 5 août, le passe sanitaire n'a pas à être appliqué à la vie quotidienne, sauf à respecter un décret en lieu et place de la "norme suprême". (France soir)

 

Rappelons qu'au-dessus du décret, il y a la loi, et notamment le code pénal. Or, entre autres, toute pression pour obliger quelqu'un à participer à des essais cliniques contre son gré relève du Code Pénal (art 223-8).

 

Et tout en haut de la pyramide de la hiérarchie des normes du droit, il y a la déclaration des droits de l'homme de 1789, dont la liberté et l'égalité de tout homme par nature (droits naturels), une liberté et une égalité détruites par le pass de la honte.

 

Le mot "français" lui-même est tiré du mot "franc" qui veut dire libre. Toute l'histoire de France est parsemée de références à la liberté et à l'égalité de tous les hommes par nature... Il n'y a pas une nation au monde qui comme la "France" porte le nom de la liberté. La macronie l'apprendra à ses dépends.

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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 16:12
Toute pression pour obliger quelqu'un à participer à des essais cliniques contre son gré relève du Code Pénal (art 223-8)

Toute pression pour obliger quelqu'un à participer à des essais cliniques contre son gré relève du Code Pénal (art 223-8)

 

Source : Hélène Palma

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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 13:48
Source : https://remnantnewspaper.com/web/index.php/articles/item/5499-global-chaos-vigano-on-man-s-war-against-god

Source : https://remnantnewspaper.com/web/index.php/articles/item/5499-global-chaos-vigano-on-man-s-war-against-god

Lundi 26 juillet 2021

 

Écrit par + Carlo Maria Viganò

 

Discours d'ouverture de la Conférence du Document de Venise

 

Mgr Carlo Maria Viganò

 

17 juillet 2021

 

Chers amis,

 

Loué soit Jésus-Christ.

 

Cette conférence a le privilège d'être basée dans une ville au passé glorieux, dans laquelle ses dirigeants ont su appliquer avec sagesse le bon gouvernement de chaque règne temporel qui trouve ses principes d'inspiration et d'information dans la religion.

 

La République "Sérénissime" a unifié tous les aspects positifs de la monarchie, de l'aristocratie et de la démocratie, dans un système destiné et conçu pour favoriser la pratique de la religion, le bien-être honnête de ses citoyens, le développement des arts et de l'artisanat, la promotion des métiers et des les échanges culturels, la gestion prudente des affaires publiques et l'administration prudente de la justice.

La trahison des idéaux, de la culture, de la civilisation, du savoir et des arts trouve sa cause dans l'apostasie de la foi, en ayant rejeté deux millénaires de christianisme et en voulant en effacer jusqu'à la mémoire historique avec la cancel culture.

Tant que Venise a été attentive à sa haute vocation, elle a prospéré dans tous les domaines. Lorsque le dernier de ses Doges (gouverneurs) s'est laissé soudoyer par la Franc-Maçonnerie et par la fausse philosophie du mouvement des Lumières, il a coulé en quelques années, condamné à être envahi, pillé puis dépouillé de ses trésors.

 

De l'histoire de la Sérénissime, nous pouvons tirer une grande leçon pour les temps présents, et un avertissement sévère pour le sort de notre pays et des nations en général. Ce qui indique la déchéance d'un empire, c'est la trahison des idéaux qui l'ont fait grand, la perversion de l'autorité, la corruption du pouvoir, la résignation du peuple.

 

Jamais comme à cette époque on n'a vu que le destin du monde entier, et en particulier de l'Europe et des nations occidentales, soit irrémédiablement marqué par tous ces éléments qui préludent à sa chute et à sa ruine.

 

La trahison des idéaux, de la culture, de la civilisation, du savoir et des arts trouve sa cause dans l'apostasie de la foi, en ayant rejeté deux millénaires de christianisme et en voulant en effacer jusqu'à la mémoire historique avec la "cancel culture" (la "culture à annuler". Ndlr.)

Les promesses étonnantes de démocratie, de liberté et de souveraineté populaire ont été brisées en l'absence de moralité civique, d'un sens du devoir ou d'un esprit de service.

Ce qui a été façonné à l'ère chrétienne du sang des martyrs, du témoignage des confesseurs, de l'enseignement des docteurs de l'Église, du magistère des papes et de tout un système de charité industrieuse qui imprégnait tous les domaines de la vie est aujourd'hui rejetée avec l'embarras agacé de ceux qui sont liés au pouvoir.

 

La perversion de l'autorité a fait que les dirigeants, tant dans la sphère civile que dans la sphère religieuse, ne remplissent pas le but pour lequel elle existe, s'écartant du bien commun de sorte que, après avoir rejeté le droit divin des souverains et revendiqué l'origine populaire du pouvoir de l'Etat républicain, au nom de prétendus droits humains et citoyens, la nouvelle classe politique révolutionnaire s'est montrée prête à se vendre au plus offrant, rebelle à Dieu et à ceux qu'elle prétend représenter.

 

Les promesses étonnantes de démocratie, de liberté et de souveraineté populaire ont été brisées en l'absence de moralité civique, d'un sens du devoir ou d'un esprit de service. Née comme une application sociale des principes révolutionnaires inspirés de la franc-maçonnerie, la notion d'"État moderne" s'est avérée être une autre tromperie colossale contre les masses dont la consolation d'une justice divine qui modérerait les excès du tyran a également été arrachée. C'est le cri méchant du "Crucifige" (condamnation) perpétué dans le temps.

 

Après 200 ans, nous comprenons comment cette fraude a été ourdie pour faire croire aux masses qu'elles peuvent déterminer, sur la base de la simple majorité numérique, ce qui est bien et ce qui est mal indépendamment de la loi naturelle et des commandements dont le Seigneur est le maître.

Dans cette prison grise sans barreaux tangibles, la liberté d'expression n'est reconnue qu'au péché, au vice, au crime, à l'ignorance et à la laideur, car ce qui est unique en chaque homme, ce qui le rend spécial, ce qui l'élève au-dessus de la masse informe est une manifestation intolérable de la toute-puissance de Dieu.

Cette tour impie de Babel montre l'effondrement de ses fondations juste au moment où elle semble la plus puissante et destructrice, et c'est une source d'espoir pour nous.

 

L’idole de l’égalité s’effondre aussi, une négation blasphématoire de l’individualité et de l’unicité de chaque homme au nom d’un aplatissement où la diversité est considérée avec suspicion, l’autonomie de jugement est stigmatisée comme antisociale, les compétences intellectuelles sont une faute, l’excellence professionnelle est une menace, et le sens du devoir est un obstacle haineux.

 

Dans cette prison grise sans barreaux tangibles, la liberté d'expression n'est reconnue qu'au péché, au vice, au crime, à l'ignorance et à la laideur, car ce qui est unique en chaque homme, ce qui le rend spécial, ce qui l'élève au-dessus de la masse informe est une manifestation intolérable de la toute-puissance de Dieu, de la sagesse infinie de sa création, de la puissance de sa grâce, de la beauté incomparable de son œuvre.

 

Le mythe de la fausse science s'effondre aussi, rebelle comme son inspirateur à l'harmonie du cosmos divin. L'humble recherche des règles qui régissent la création a été remplacée par la présomption luciférienne de démontrer d'une part l'inexistence de Dieu et son inutilité pour le salut de l'humanité, et d'autre part la divinisation insensée de l'homme qui se considère maître du monde alors qu'il ne peut en être que le gardien, selon les règles éternelles établies par le Créateur. Là où la sage conscience de sa propre fragilité avait permis de grandes découvertes pour le bien de l'humanité, aujourd'hui l'orgueil de la raison enfante des monstres assoiffés de pouvoir et d'argent, quitte à décimer la population mondiale.

L’illusion s’évanouit qu’il peut y avoir une justice où les lois des États ne sont pas inspirées par le bien commun mais par le maintien d’un pouvoir corrompu et la dissolution de l’État social, et où la loi de Dieu est interdite par les tribunaux.

Les fausses idéologies du libéralisme et du communisme s’effondrent, languissant déjà avec d’énormes désastres politiques, sociaux et économiques et aujourd’hui, unis et alliés comme des fantômes d’eux-mêmes dans le projet fou du nouvel ordre mondial. Les paroles prophétiques des Papes sur ces fléaux des nations sont confirmées par l’observation que les deux étaient les deux faces de la même pièce, la pièce de monnaie de l’inégalité sous le couvert de l’équité, et la monnaie de l’appauvrissement des peuples sous l’espèce de la juste répartition des richesses, de l’enrichissement de quelques-uns avec la promesse de plus grandes opportunités pour la multitude.



Les partis politiques s’effondrent aussi, tout comme la prétendue opposition entre droite et gauche, enfants de la Révolution et tous deux instrumentaux à l’exercice du pouvoir. Ayant renoncé aux idéaux qui les inspiraient encore, au moins nominalement, jusqu’aux dernières décennies du XXe siècle, les partis se sont transformés en entreprises, finissant par créer un fossé infranchissable entre l’agenda qui les demande et les besoins réels des citoyens. En l’absence de principes inspirants et de valeurs non négociables, ces partis se sont tournés vers leurs nouveaux maîtres, vers ceux qui les financent, vers ceux qui décident de leurs candidats et les orientent vers l’action, imposent leurs choix et, si la rhétorique attribuait au peuple souverain le pouvoir de nommer celui qui les représentait dans les parlements et reconnaissait la plus haute expression de la démocratie dans le vote, aujourd’hui ceux qui gouvernent regardent avec méfiance et ennui ceux qui voudraient les évincer et les chasser juste avec le vote.

L'illusion s'effondre qu'il peut y avoir une justice où les lois des états ne sont pas inspirées par le bien commun mais par le maintien d'un pouvoir corrompu et la dissolution de l'état social, et où la loi de Dieu est interdite par les tribunaux, l'injustice est en vigueur, l'honnêteté est punie, le crime et le délit sont récompensés. Là où la justice n'est pas rendue au nom de Dieu, les magistrats peuvent légiférer contre le bien en se faisant ennemis de ceux qu'ils doivent protéger et complices de ceux qu'ils doivent condamner.

C'est le royaume de l'antéchrist où le transhumanisme défie le ciel et la nature, dans l'éternel cri de l'ennemi, "Non serviam" (je ne servirai pas).

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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 00:00
Saints Nathalie, Aurèle et leurs compagnons, martyrs († 852) /*
Saints George, Aurèle et Nathalie de Cordoue, Félix et Liliose, martyrs (+ 852)

Le 27 juillet 852, deux couples, Nathalie et son mari Aurèle, Félix et sa femme Liliane, accusés d’avoir renié l’Islam sont exécutés sur ordre du calife Abderrahman II. Cette histoire ne manque pas de concordance avec l'époque actuelle.

L’émirat de Cordoue (756-1031) en Andalousie est souvent décrit comme un symbole de la tolérance entre Musulmans, Chrétiens et Juifs. Les relations étaient souvent bonnes mais à condition que les Chrétiens acceptent leurs positions de dhimmis ou protégés, qu’ils n’épousent pas de musulmanes, et surtout qu’ils ne renient pas l’Islam s’ils avaient à un moment ou l’autre changé de religion.

Les dhimmis étaient 'protégés' moyennant l'acquittement d'un lourd impôt de capitation (jizya), d'un impôt foncier (kharâj), d'une certaine incapacité juridique et du respect de certaines règles édictées dans un "pacte" conclu avec les autorités. Ils ont une liberté de culte restreinte (interdiction de construire de nouveaux lieux de culte ou l'interdiction du prosélytisme)...

La majeure partie des Chrétiens d'Espagne n'avait déjà plus de Chrétien que le nom, ils dérangeaient fort peu les occupants musulmans. Les plus fervents et convaincus pratiquaient essentiellement en cachette, les prêtres non-apostats ne devaient pas avoir beaucoup de paroissiens... Des siècles d'arianisme jamais guéri et d'autres aventurismes théologiques, tout cela avait éloigné une bonne partie de la population du Christ. Mêmes causes, mêmes effets, voyez le restant de l'Occident de nos jours... Notons que cela n'empêcha pas ensuite la fameuse Reconquista, maison par maison, forêt par forêt... mais, il est vrai, il y avait alors les rois catholiques.

Certains comme l’évêque de Cordoue, prônaient la négociation, le compromis... D’autres comme le moine Euloge, criaient à la compromission et poussaient à des gestes ou des paroles jugées 'provocantes' qui aboutissaient au martyre. Le résultat ce sont 48 martyrs entre 851 et 858, souvent des prêtres accusés de blasphème antimusulman. Une histoire relativement moderne donc...

Aurèle et sa femme Nathalie faisaient comme tous les chrétiens de Cordoue : ils cachaient leur foi. Aurèle était fils d'un Arabe et d'une Espagnole de la haute société. Ces derniers moururent quand il était encore jeune et le confièrent à une tante qui l'éleva Chrétiennement. Devenu grand, il se crut autorisé à faire preuve d'un certain conformisme aux usages des autorités occupantes, mais il n'abandonnait pas sa religion secrète. Mieux, il confirma dans sa Foi sa jeune épouse Sabigothe, nommée aussi Nathalie (ou Noéle), née de parents musulmans, mais qu'un beau-père Chrétien avait de très bonne heure amenée au Christianisme.

Aurèle avait un parent, Félix, qui avait cru prudent d'abandonner toute profession extérieure de la Foi, mais qui la pratiquait dans l'intimité avec sa femme Liliose, fille de Chrétiens cachés. Voyant un jour un chrétien se faire bafouer en public, ils décidèrent avec des amis de ne plus se cacher ni d'avoir peur. Arrêtés parce que les femmes ne portaient pas le voile, ils furent condamnés à être décapités.

Lorsque Cordoue eut un émirat indépendant : il y eut une véritable persécution. Saint Euloge, archevêque de Tolède, y fut massacré en 859. Mais avant d'être décapité, le saint conta par écrit la fin héroïque des Chrétiens qui l'avaient précédé dans le martyre. Il a consacré des pages émouvantes, dans son "Memoriale sanctorum" (2,10), aux saints que nous fêtons aujourd'hui. Parmi ces martyrs de Cordoue que nous fêtons tout au long de l'année, voici donc ce groupe important.

Un jour, Aurèle croisa sur sa route ce cortège tragique : un Chrétien, nommé Jean, à califourchon sur un âne, tourné vers la queue, précédé de crieurs, suivi de sbires. Son torse sanglant était fouetté par la valetaille mauresque. Aurèle voulut racheter ses petites compromissions en imitant ce saint. Il se prépara au sacrifice suprême en adoptant avec Nathalie une vie toute vouée à la pénitence et à la charité. Ils mirent de côté le strict nécessaire à l'entretien d'une fillette qu'ils laisseraient après eux.

Nathalie et Liliose parurent dans la rue sans le voile habituel aux musulmanes. Bientôt les 2 ménages durent comparaître devant le cadi, le responsable musulman local. Avec eux fut arrêté Georges, un moine quêteur venu de Palestine. Celui-ci fit une violente déclaration contre Mahomet, "fidèle du diable, ministre de l'anti-Christ, labyrinthe de tous les vices." C'en était trop : il fut condamné à partager le sort des autres. On tua d'abord Félix, puis Georges, puis Liliose, et enfin Aurèle et Nathalie. C'était le 27 juillet 852.

En 858, Usuard rapporta des reliques d'Aurèle et de Georges à Saint-Germain-des-Prés.

 
Il ne faut pas la confondre avec une autre sainte Nathalie, fêtée le 26 août avec son mari saint Adrian, martyrs à Nicomédie au tout début du 4ème siècle.

 

Sources : (1); (2); (3); (4)

 

Autres saints au calendrier martyrisés par des musulmans:

 

 
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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 19:16
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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 19:04
Source: https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/03/la-floride-interdit-le-passeport-vaccinal-au-nom-des-libertes-individuelles_6075448_3244.html

Source: https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/04/03/la-floride-interdit-le-passeport-vaccinal-au-nom-des-libertes-individuelles_6075448_3244.html

Le « passeport vaccinal », un document certifiant que son détenteur a été vacciné contre le Covid-19, a été interdit en Floride au nom du respect des « libertés individuelles », a annoncé vendredi 2 avril le gouverneur républicain de cet Etat très touristique. Le décret du gouverneur Ron DeSantis interdit aux services administratifs de cet Etat du sud-est du pays de délivrer des « passeports vaccinaux », ou tout type de « document visant à attester » qu’une personne a reçu un vaccin contre le Covid-19.

 

Le texte empêche aussi les entreprises du « Sunshine State » d’exiger de leurs clients ce type de « passeport vaccinal » ou une preuve d’immunisation au virus. Pour M. DeSantis, proche allié de l’ancien président Donald Trump, « les “passeports vaccinaux” limitent les libertés individuelles » et menacent le secret médical.

 

« C’est totalement inacceptable qu’un gouvernement ou que le secteur privé vous impose de montrer une preuve de vaccination simplement pour participer à la société », avait asséné lundi Ron DeSantis lors d’une conférence de presse. « Vous voulez aller au cinéma ? Est-ce vous devrez montrer ça ? Non. Vous voulez aller voir un match ? Non. Vous voulez aller dans un parc d’attraction ? Non. Nous ne sommes pas d’accord avec ça », avait-il poursuivi.

 

Une hypothèse étudiée par l’administration Biden

Cette annonce survient après la publication d’un article du Washington Post selon lequel l’administration de Joe Bien travaillerait à la mise en place de normes gouvernementales pour un futur passeport vaccinal en vue d’accompagner la levée des restrictions sanitaires dans le pays.

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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 19:00
https://www.lefigaro.fr/vox/societe/dr-kierzek-le-passe-sanitaire-pourrait-aggraver-l-epidemie-20210726

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/dr-kierzek-le-passe-sanitaire-pourrait-aggraver-l-epidemie-20210726

Extrait :

 

Ce virus est un virus respiratoire qui évolue finalement de manière assez classique. Par vagues et de manière préférentielle en automne-hiver. Ces vagues d'ampleur successives se succèdent sans que l'Homme ne puisse éradiquer le virus ; la stratégie « Zéro COVID » est donc peu pertinente et d'ailleurs les nombreux pays l'ayant prônée en reviennent. L'air ne peut être supprimé !

 

Dès lors, il est fort probable que nous vivions avec le virus avec une immunisation progressive de la population, naturelle post-infection ou post-vaccinale. Et là encore, le virus va se comporter comme tous les virus depuis des millénaires dont l'unique objectif est de se reproduire en infectant des êtres vivants : il mute pour survivre. Moins la population rencontrée est naïve, c’est-à-dire qu'elle laisse pénétrer le virus facilement, plus le virus cherche à contourner les défenses, se réplique, fait des erreurs et des mutants.

 

Ces mutants ou variants n’en sont pas forcément plus virulents ; souvent, c'est même l'inverse par affaiblissement. Le variant Delta n'est ni le premier ni le dernier ! Chaque année, des virus respiratoires produisent des variants. La différence est que leur séquençage et identification ne font pas la Une des médias, créant une véritable psychose. De la même manière, chaque année meurent des patients d'atteintes virales respiratoires directes ou indirectes par décompensation de comorbidités.

 

[...]

 

Le passe sanitaire est une obligation vaccinale qui ne dit pas son nom. L'objectif est de rendre la vie des non-vaccinés tellement difficile que cela les pousserait à la vaccination. Hormis le fait que je préférerais convaincre plutôt que contraindre, le passe sanitaire et ses conséquences posent de nombreux problèmes, dont certains pourraient aggraver l'épidémie. D'abord sur le plan éthique et sociétal, il s'agit d'une rupture du secret médical et d'une discrimination sur des données médicales extrêmement graves. Imaginez qu'il faille montrer une sérologie VIH avant d'accéder à la piscine par exemple ? Que penser de l'obligation d'un passe pour se faire soigner à l'hôpital ou rendre visite à un proche ? Comme le rappelle le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG), « fermer les portes du soin aura des conséquences dramatiques ». Le contrôle de ce passe réalisé par d'autres citoyens, le flicage systématique pour des activités quotidiennes ou encore les volte-faces politiques sur le sujet ou l'excès d'autoritarisme médical n'inspirent pas une société d'apaisement et de confiance…

 

Plus grave encore, conditionner le relâchement des gestes barrières par le passe sanitaire et la vaccination est dangereux. Le vaccin ne protège pas à 100 % ni à titre individuel (formes graves) ni collectif (transmission). Dès lors, supprimer le port du masque en intérieur ou relâcher les gestes simples et faciles à mettre en œuvre comme le lavage des mains va conduire inévitablement à des clusters et potentiellement à un redémarrage épidémique régulier, notamment parce que le passe n'incite pas les bonnes personnes à se faire vacciner :ce sont les jeunes pour lesquels la balance bénéfice-risque est la moins favorable qui le font et ceux à risque (plus de 50 ans avec comorbidités, plus de 65 ans et obèses quel que soit l'âge) ne sont toujours pas vaccinés exhaustivement.

 

Il n'y a pas d'un côté les bons citoyens immunisés (les vaccinés) qui peuvent vivre normalement et les mauvais citoyens, non vaccinés, de l'autre. Chacun doit continuer des gestes barrière : port du masque en intérieur si densité de population et peu de ventilation, lavage des mains, aération… En revanche, finissons-en définitivement avec le masque en extérieur ou la désinfection de toutes les surfaces ou encore les pseudo-distances de sécurité dans les lieux publics ou sens de circulation !

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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 15:32
https://uncutnews.ch/der-neueste-film-jfk-revisited-von-oliver-stone-kommt-dem-establishment-sehr-ungelegen/

https://uncutnews.ch/der-neueste-film-jfk-revisited-von-oliver-stone-kommt-dem-establishment-sehr-ungelegen/

La semaine dernière, au Festival de Cannes, Oliver Stone a présenté en avant-première son nouveau documentaire sur l'assassinat de John F. Kennedy, intitulé "JFK Revisited : Through the Looking Glass", qui est complètement ignoré par les médias. Un signe indubitable que le film a quelque chose à offrir.

 

Au Festival de Cannes, les grands médias célèbrent des films étranges et sexuellement chargés, mais ignorent la nouvelle version d'Oliver Stone sur l'inquiétant assassinat du président américain John F. Kennedy. Je me demande : pourquoi ?

 

Il faudrait supposer que cela ferait des vagues dans les médias si Oliver Stone, le polarisant double lauréat de l'Oscar du meilleur réalisateur - dont le premier film de JFK a fait un tel émoi que le gouvernement américain s'y est forcé en 1992 a vu le passage d'une loi sur les dossiers d'enquête sur le meurtre de JFK - un film documentaire explosif sur ce meurtre présenté en avant-première à Cannes. Mais ce serait faux. Lors de la première de "JFK: Revisited" le 12 juillet, le film n'était pas digne d'être reconnu ou critiqué par les médias institutionnels. Ils l'ont simplement ignoré comme s'il n'avait jamais été produit.

 

On aurait pu penser que la présentation à Cannes d'un documentaire explosif sur l'assassinat de JFK par Oliver Stone, double lauréat de l'Oscar du meilleur réalisateur, dont le premier film sur le thème de JFK a suscité un tel émoi que le gouvernement américain a été contraint d'adopter une loi sur les dossiers d'enquête relatifs à l'assassinat de JFK en 1992, aurait fait grand bruit dans les médias. Mais c'est faux. Lors de la première de "JFK : Revisited", le 12 juillet, le film n'a pas mérité d'être apprécié ou même critiqué par les médias. Ils l'ont simplement ignoré comme s'il n'avait jamais été produit.

 

Jusqu'à présent, le New York Times a couvert le Festival de Cannes en onze articles, dont la plupart se sont concentrés sur des films au contenu obscène tels que "Benedetta", une histoire sensuelle sur des nonnes lesbiennes ; "Annette", une comédie musicale dans laquelle Adam Driver chante le sexe oral sur Marion Cotillard et "Titane", un film dans lequel une femme a des relations sexuelles avec une voiture et lactate de l'huile moteur. Mais pas une seule fois "JFK Revisited" n'a été mentionné dans le prétendu "journal faisant autorité pour l'actualité".

 

Il en va de même pour le Washington Post , le Boston Globe , le Los Angeles Times, le Chicago Tribune, le British Guardian, l' Atlantic, le New Yorker et toutes les autres publications grand public que j'ai parcourues. Aucun de ces journaux ne reconnaît la simple existence du film "JFK Revisited".

 

Les seules mentions médiatiques que j'ai pu trouver étaient dans des magazines américains comme Variety et le Hollywood Reporter, ainsi que dans la presse britannique, le Times et le Daily Telegrap . Les avis sur le film étaient partagés, Variety et le Times donnant des critiques négatives, tandis que le Hollywood Reporter et le Daily Telegraph louaient le film.

 

Alors que la méchanceté présumée des agences de renseignement cubaines et les théories du complot font la une des journaux et que la maigre évaluation critique de ce documentaire a été divisée, il semble étrange que les médias maintiennent le statu quo en célébrant la dépravation sexuelle dans les films plutôt que de débattre du film d'Oliver Stone à découvrir la vérité sur le meurtre.

 

[...]

 

Stone est devenu un paria de l'establishment lorsqu'il a longuement interviewé Fidel Castro en 2002 et le président russe Vladimir Poutine entre 2015 et 2017 pour des projets de films sur les deux personnalités. Stone a parlé aux ennemis de l'Amérique au lieu de simplement réciter le mantra officiel inutile. Un péché impardonnable aux yeux des médias grand public qui croient qu'il n'y a qu'une seule façon de voir les choses et qu'il ne faut pas la compliquer en écoutant au lieu de crier sur l'ennemi.

 

La manière polarisante de Stone et sa loyauté envers la vérité sur les points de vue officiels sont la raison pour laquelle "JFK Revisited" est délibérément ignoré. Chaque presse est une bonne presse. Même la mauvaise note d'un film fait prendre conscience de son existence. Par conséquent, appuyer sur le bouton ignorer est le meilleur moyen pour l'establishment de faire taire Stone et de maintenir le statu quo dans le récit de JFK. Et jusqu'à présent, le black-out des médias fonctionne comme prévu, car "JFK Revisited" n'a pas encore trouvé de distributeur sur le marché américain avide de contenu.

 

Source: DE.RT | UncutNews

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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 08:56

Afin d'interdire aux personnes qui ne veulent pas se vacciner Covid de précisément faire le choix de ne pas se vacciner, Emmanuel Macron est venu sur le terrain de la philosophie morale et a déclaré que "la liberté s'arrête là où commence celle des autres".

Sur sa chaîne YouTube, l'avocat Fabrice Di Vizio, revient longuement sur cette parole du président afin d'expliquer en profondeur la notion de "liberté" et sa conclusion est que la liberté proposée par le président de la république n'est pas une liberté : "Les conditions pour un choix libre ne sont pas réunies. Les conditions d'exercice de ma liberté ne sont pas réunies, et aujourd'hui le choix d'une vaccination n'est pas un choix libre, mais un choix intrinsèquement mauvais."

Extrait :

 

"J'ai été choqué par le mot de Macron qui a dit que la liberté était une fiction. [Ndlr. Précisément : "La liberté où je ne dois rien à personne n'existe pas. Que vaut votre liberté si vous me dites que vous ne voulez pas vous faire vacciner? Si demain vous contaminez votre père, votre mère ou moi-même, je suis victime de votre liberté (...) Ça, ce n'est pas la liberté, ça s'appelle l'irresponsabilité, l'égoïsme". [...] J’assume totalement d’avoir pris des décisions éclairées pour protéger les Français et les Françaises." Fin de citation.]

https://www.lindependant.fr/2021/07/25/vaccination-la-liberte-ou-je-ne-dois-rien-a-personne-est-une-fiction-estime-emmanuel-macron-9692813.php

https://www.lindependant.fr/2021/07/25/vaccination-la-liberte-ou-je-ne-dois-rien-a-personne-est-une-fiction-estime-emmanuel-macron-9692813.php

"La liberté c'est le cœur de la philosophie morale.

 

La philosophie morale, je vous le rappelle, c'est ce qui conditionne l'agir de l'homme, c'est ce qui fait que l'homme est homme. Et c'est ce qui fait que l'homme est incliné vers le bien, et l'inclinaison de l'âme vers le bien.

 

La liberté est-elle une fiction ?

 

C'est déjà très inquiétant qu'il dise cela. Parce que en fait, non, la liberté est d'abord une réalité. Elle n'est pas une fiction, elle n'est jamais une fiction. Ce qu'il aurait dû dire c'est que la liberté totale est une fiction.

 

Réfléchissons sur un point. Je me vaccine pour les autres. Si je ne me vaccine pas je mets en danger les autres. Dès lors effectivement, je suis libre de ne pas me faire vacciner mais il faut que j'accepte les conséquences de ma liberté. Et dès lors, il est naturel que l'on me restreigne ma liberté, puisque si je l'exerçais sans entrave, je me verrais me constituer un danger pour les autres, ce qui naturellement est inacceptable.

 

Réfléchissons-y un instant. Commençons par le commencement. C'est quoi la liberté ?

 

La liberté, faculté naturelle pour l'homme de choisir

 

La liberté, je prends Saint Thomas. Les commentateurs de Saint Thomas disent en substance que la liberté, c'est une faculté naturelle pour l'homme de choisir. C'est vraiment la première étape.

 

Il est libre lorsque il ne dépend pas des autres et lorsqu'il a la faculté de choisir, c'est-à-dire que notre liberté suppose un choix.

 

Cette notion de choix est intéressante parce que pour qu'il y ait un choix, il faut qu'il y ait une orientation vers le bien. Je choisis le bien, et évidemment je peux choisir le mal. Mais ma liberté est tout entière orientée vers le bien. Et pour qu'elle soit orientée vers le bien, il y a des conditions, il faut que mon choix soit prudent. Il faut qu'il soit conforme à la vertu de prudence, vertu cardinale, au sens où c'est une inclinaison naturelle de l'homme, consubstantielle à l'homme, et l'homme est le seul être de la création à en disposer.

Je viens faire un choix libre lorsque je fais un choix qui est prudent.

 

La prudence permet de discerner en toutes circonstances quel est le bien, et du coup, d'adapter les moyens pour y parvenir. Elle est complètement liée à l'intelligence. C'est la raison pratique, celle qui, effectivement, va se guider vers l'action. Il n'y a pas d'action bonne s'il n'y a pas d'exercice de la vertu de prudence.

 

Pour qu'il y ait une vertu de prudence, pour que vous fassiez un choix libre, il vous faut trois conditions. Un, il faut une délibération. Je dois préalablement peser les conséquences de mon choix; je vois si, effectivement, je me remémore la fin que je vise. Quel est le but ? Est-ce que ma fin est juste et bonne ? Si ma fin n'est pas bonne, c'est un problème. Exemple : Je pose un acte non pas par solidarité mais juste pour moi (Exemple : la vaine gloire. Je viens effectivement accomplir non pas un acte de charité envers mon frère parce que c'est bien pour lui, l'aider, mais je le fais par vaine gloire (mon but est d'en tirer une gloire). 

 

À l'inverse, si la fin est bonne, si le but est bon (aider mon frère), il va falloir que je vérifie si mes moyens sont proportionnés. Exemple : ici, la vaccination. Pourquoi je me vaccine ? Est-ce que je me vaccine parce que c'est important pour mes frères et pour la communauté ? Ou est-ce que je me vaccine pour aller au restaurant ? Si je me vaccine pour aider mes frères, ma fin est bonne. Si je me vaccine pour aller au restaurant, c'est un problème parce que là, j'oriente ma liberté vers un bien matériel. Et donc ma fin n'est pas bonne, elle n'est pas celle visée par la vaccination.

 

Deuxième étape, une fois que nous avons délibéré, nous devons choisir. En effet, là, c'est le moment où nous nous posons la question de savoir si les moyens que je vais utiliser sont bons, le moment où je vais peser toutes les conséquences du choix que je vais faire, le moment où je vais vérifier que ce choix n'est pas entravé par la passion, par l'émotion, mais qu'il est bien un choix rationnel, et qu'il est un choix que j'ai pris le temps de réfléchir. Il n'y a pas de choix libre dans l'impulsion. Le choix nécessite une raison, la raison est le contraire de l'impulsion. Exemple : Je me fais vacciner parce que j'ai entendu Emmanuel Macron et que tout à coup j'ai peur, j'ai peur de ce qu'il dit. Ou bien : Je vais me faire vacciner parce que j'ai un pistolet sur la tempe et que j'ai peur. Mon choix n'est pas libre

 

[Chez Saint Thomas, l'homme n'est pas libre lorsqu'il est contraint par une force extérieure à agir d'une certaine façon. De même, l'homme n'est pas libre lorsqu'il ne possède pas le libre arbitre et la volonté libre. La liberté est la faculté de se mouvoir vers le bien, c'est l'auto-mouvement, l'engagement vers une fin métaphysique (le bien), un choix en vue d'une fin que la volonté peut ne pas vouloir. (Cf. Pdf. "La liberté humaine chez Thomas d'Aquin".) Ndlr.]

 

 

Avons-nous le droit de coopérer à la tyrannie "sanitaire" en recevant un vaccin ?

 

Là, en l'occurrence je n'exerce pas un choix prudentiel la deuxième étape - celle du discernement - manque. Ce n'est pas possible car il manque la raison. Je ne peux pas poser un acte libre si c'est un acte passionné ou émotif.

 

Troisième étape. Je décide.

 

Tout cela, cette prudence, ce choix, cette liberté, c'est pour mon bien. Soyons clair : il n'existe pas de choix libre qui soit orienté uniquement vers le bien de l'autre sans que mon bien soit pris en compte.

 

Ce qui est mal pour moi n'est jamais bien pour l'autre. Cela n'existe pas car je ne peux pas faire un choix mauvais.

 

Si mon choix est bon pour l'autre, c'est qu'il est bon pour moi. Et il n'existe pas de choix qui serait mauvais pour moi mais bon pour les autres. Il existe des choix qui seraient bons pour moi et mauvais pour les autres, cela est possible, mais il n'existe pas de choix qui serait mauvais pour moi et bon pour les autres. Donc, si je fais un choix qui est bon pour les autres, c'est que j'ai fait le choix d'un renoncement finalement (à un confort, à ce que vous voulez) pour moi, mais, effectivement, c'est parce qu'il me procure un plus grand bien. Ce renoncement me procure un plus grand bien.

 

Donc, lorsque Emmanuel Macron dit 'votre liberté est une fiction', il se trompe.

 

Quand on vous dit, 'écoutez, vous devriez vous vacciner pour protéger les autres', ce n'est pas possible. Ce n'est pas un acte bon. Cet acte n'est bon que s'il est bon pour moi.

 

Je le dis autrement. Si effectivement je viens me vacciner pour protéger les autres sans que je n'y retire un bien personnel, mon bien personnel ce sera le bien des autres, cela est possible, mais cela il ne peut pas me l'imposer. Cela n'est pas possible philosophiquement. Il ne peut pas m'imposer un acte qui n'a aucune espèce de bien pour moi mais qui a un bien uniquement pour les autres et que je tirerai par la force du canon. Exemple : la collectivisation soviétique. Le Parti m'impose un choix sans considérer mon bien personnel, je ne suis plus personne, je suis rien, je suis un numéro au milieu d'une foule, et ce qui m'importe c'est le bien de la foule et mon bien à moi ne compte pas. Cela n'est pas possible parce qu'effectivement, en philosophie morale, la recherche de mon bien n'est pas égoïste, au contraire c'est la première étape vers la recherche d'un bien commun. Le Bien commun se nourrit du bien individuel et il n'y a pas en soi d'opposition entre mon bien propre et le bien de la communauté. Cela n'existe pas. Il n'y a pas de bonheur de la collectivité tiré du malheur de ses individus

 

Le bonheur de la communauté, le bien de la communauté est toujours issu de la rencontre des bonheurs individuels. Cela n'existe pas une société où il y aurait une communauté, une collectivité un intérêt général préservé, une nation heureuse avec des gens malheureux. C'est n'importe quoi. [Nldr. C'est d'ailleurs la première phrase de la déclaration des droits de l'homme de 1789 : "Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que [...] les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous."]

 

Si je me vaccine, est-ce que j'en tire un bien personnel ?

 

Oui, parce que cela évite de faire des formes graves (nous dit-on) si je suis une personne à risque.

Si votre plus grand bien est d'éviter les formes graves, alors, vous devez vérifier si la probabilité d'en faire, c'est-à-dire le moyen que vous allez adopter - qui est la vaccination - est le moyen le plus proportionné et les plus adéquat ?

 

Lire : Le nombre de décès quotidiens dus au COVID atteint zéro en Suède, alors que d’autres pays se préparent à de nouveaux verrouillages 

USA. Un procès fédéral demande l’arrêt immédiat des vaccins COVID, le CDC ayant sous-estimé les décès dus aux vaccins

La vaccination contre la grippe aviaire "n'avait eu aucun 'effet barrière'", et "une vaccination supplémentaire itérative" n'est "pas sans conséquence à terme sur le système immunitaire" (Rapport du Sénat n° 685 session extraordinaire 2009-2010)

Pour la deuxième semaine consécutive, il y a eu plus de décès aux États-Unis après la vaccination Covid que de décès dus au virus lui-même  

En Angleterre, plus les gens sont vaccinés, plus ils décèdent

Pr Perronne: “Tous les pays où l’épidémie est repartie avec des morts, ce sont des pays qui ont vacciné massivement”

RTL: "Des chiffres qui commencent à faire douter les autorités sanitaires sur l’efficacité du vaccin Pfizer sur le variant delta"

Données israéliennes : Les personnes nouvellement infectées - celles qui ont été vaccinées en premier

 

Telegraph : études britanniques sur la Covid. La recrudescence des hospitalisations et des décès est dominée par ceux qui ont reçu deux doses du vaccin, représentant respectivement environ 60 et 70 pour cent de la vague

Telegraph : études britanniques sur la Covid. La recrudescence des hospitalisations et des décès est dominée par ceux qui ont reçu deux doses du vaccin, représentant respectivement environ 60 et 70 pour cent de la vague

Un rapport britannique urgent demande l'arrêt complet des vaccins COVID chez l'homme

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La liberté, "une fiction" ? Se vacciner est-il un acte vertueux ?
La liberté, "une fiction" ? Se vacciner est-il un acte vertueux ?
La liberté, "une fiction" ? Se vacciner est-il un acte vertueux ?
Les personnes vaccinées décèdent 6,6 fois plus du variant delta que les personnes non vaccinées.

Les personnes vaccinées décèdent 6,6 fois plus du variant delta que les personnes non vaccinées.

Je pourrais très bien décider de mettre des masques FFP2, de respecter de la distanciation sociale, d'adopter tout moyen qui serait effectivement proportionné et dont j'estimerai qu'au regard de la fin visée et de la probabilité pour qu'elle se réalise et du risque qu'il se réalise (développer des formes graves), j'adapte des moyens à la fin que je vise, qui est la protection des formes graves (Cf. Les liens d'articles ci-dessus), j'estime que le vaccin n'est pas le moyen le plus proportionné.

 

Si j'ai 70 ans, je pourrais me dire que la vaccination est un moyen proportionné parce que je suis susceptible de faire une forme grave si je l'attrape, et le vaccin, potentiellement m'en empêche et donc ce serait le moyen le plus proportionné. Mon bien n'est pas le même, la probabilité de faire une forme grave n'est pas la même à 30 ans, à 40 ans, à 20 ans, à 12 ans qu'à 70 ans, c'est incontestable. Donc l'argument consistant à dire que le but de la vaccination c'est de me protéger de faire des formes graves cela ne marche plus. Et dans ces cas là aussi la solidarité n'a plus rien à voir.

 

Mais on nous dit aussi 'c'est pour protéger les autres'.

 

Qui ? Je protège qui ? Je ne peux par nature protéger que les personnes non-vaccinées. Puisque les personnes vaccinées sont protégées par leur vaccin. Le président de la république l'a dit encore ce matin en Polynésie française : 'si vous l'attrapez vous ne ferez pas de forme grave.' Donc protéger les personnes vaccinées n'a aucun sens. La cause finale du vaccin ne peut pas être par nature de protéger les personnes vaccinées.

La liberté, "une fiction" ? Se vacciner est-il un acte vertueux ?

[...] J'ai 20 ans, j'ai 30 ans, j'ai 40 ans, l'État m'oblige en me disant tu te vaccines par solidarité avec les autres et ne pas te vacciner est un acte égoïste.

 

D'abord, ce n'est pas vrai. Si je ne tire aucun bénéfice personnel de ce bien ce n'est pas de l'égoïsme. La vertu, je vous le redis, c'est la recherche du bien, l'inclinaison au bien et un bien qui m'est propre. Cela n'existe pas un bien collectif sans bien propre [Cela n'existe pas un bien collectif sans les droits naturels. Cf. L'introduction à la déclaration des droits de l'homme de 1789 citée un peu plus haut... Ndlr.]Sinon c'est du communisme, sinon effectivement c'est du fascisme, sinon c'est de la dictature. Sinon c'est du contrôle des populations à la coréenne. Cela ne marche pas. En philosophie morale, mon bien personnel compte. Je suis un homme, et j'ai un droit, un droit naturel à avoir une inclinaison au bien, puisque c'est de cela qu'il s'agit et que c'est cela qui me caractérise. 

 

[...] Mais ici (dans la configuration de Macron. Ndlr.], je ne tire aucun avantage de mon bien, plus exactement, je ne tire aucun avantage à me faire vacciner, aucun avantage pour ce qui me concerne, mais je vais devoir faire ce choix, pour 'protéger', par 'solidarité' des gens dans une tranche d'âge qui refusent, eux, de poser un acte libre, qui pour eux est bon potentiellement, et qui donc les incline au bien.

 

Vous comprenez l'idée ? 

 

Il y a ce paradoxe, ce renversement de situation, qu'au fond, c'est à moi, et écoutez bien le mot que je vais employer, de me sacrifier. C'est un sacrifice. La nation me demande un sacrifice, à moi. Et parce que je ne veux pas me sacrifier, elle me restreint mes libertés, dans l'espoir que ceux qui ne veulent pas se faire vacciner, et qu'y trouveraient un bien en ce qui les concerne, le fassent finalement parce que contraints par les circonstances à défaut d'être libres intérieurement. 

 

En d'autres, termes, on me parle d'égoïsme, mais qui est égoïste dans l'histoire ? Est-ce que c'est moi qui est égoïste ou est-ce que c'est l'État qui est profondément égoïste, lorsqu'il vient faire en sorte que (1) je sois vacciné non pas parce que c'est bien pour moi mais parce que je le fais sous la peur. Donc déjà je ne suis plus libre, je ne suis plus dicté par la raison mais par la contrainte. Et (2) l'État le fait pour protéger des populations qui ne veulent pas se faire vacciner et qu'il n'est pas je ne suis pas capable de convaincre que c'est conforme à leur bien.

 

Parce que au fond, si tous les fragiles étaient vaccinés, il n'y aurait pas de problème. Ce débat (le discours du président de la république ce matin en Polynésie), on ne l'aurait pas.

 

[...]

 

Je devrais me faire vacciner, et faire vacciner mes enfants pour protéger des personnes âgées, fragiles, qui considèrent - et c'est leur droit le plus élémentaire, je ne le débats pas -, que finalement elles ne tirent pas avantage à la vaccination, ne le souhaitent pas, parce que elles considèrent que ce n'est pas le moyen le plus proportionné pour leur plus grand bien, ou alors n'ont pas fait un choix libre parce que on ne les a pas aidées à le faire. Et bien, cela n'est pas possible.

 

[...] Dès lors, le président de la république qui vous dit ensuite qu'il y a douze fois moins de chance qu'un vacciné contamine douze fois moins, c'est faux. C'est une projection, une hypothèse. Il ne peut pas se baser sur une projection pour affirmer une vérité. Donc on voit que le président de la république ment. Et s'il ment, ce ne peut pas être un choix en vérité. S'il ne mentait pas, il n'aurait pas besoin d'utiliser la contrainte. Tous ces gouvernements qui échouent à vacciner la population c'est parce qu'ils mentent en permanence. À partir du moment où vous mentez pour obtenir l'adhésion, il y a un problème, cela veut dire que votre choix n'est plus libre.

 

Aujourd'hui, celui qui décide de se vacciner sur la base des déclarations d'Emmanuel Macron fait un choix qui concrètement est un choix qui n'est pas libre.

 

Le choix libre c'est celui qui consiste à dire je ne sais pas si le vaccin va empêcher la transmission ou dans quelles proportions; je ne sais pas si c'est bien douze fois ou pas, j'en sais rien, mais je choisis avec ces inconnues néanmoins de le faire quand même parce que je considère que cela me protège moi, même si je ne suis pas à risque, parce que je considère qu'il est proportionné; je veux bien considérer qu'il protège les autres même si je ne suis pas sûr, et qu'en plus cela me permets d'avoir une petite médaille et cela fait de moi un mec bien. ok, je le fais. Mais concrètement ici, les conditions ne sont pas réunies pour qu'un choix soit libre.

 

Et je suis très étonné que le président de la république vienne employer ce mots de liberté parce que concrètement dans cette histoire de la vaccination (obligatoire contre la Covid. Ndlr.), on ne peut pas faire un choix libre.

 

Pourquoi on ne peut pas faire un choix libre ?

 

Dernier élément. Parce qu'un choix libre est un choix qui est fait en fonction des considérations dont je dispose pour pouvoir discerner. Aujourd'hui, je n'ai pas assez de données pour dire que ce choix est bon, qu'il est incliné au bien. J'ai une autorisation d'urgence, une autorisation de mise sur le marché (AMM) 'conditionnelle'. L'autorité sanitaire n'a pas encore d'idée précise du point de savoir si le vaccin est totalement favorable sur le plan de la balance bénéfices risques, et si les données dont nous disposons sont complètes. Or, ces données ne sont pas complètes. Et donc, je ne peux pas faire un choix libre sur la base d'un manque de données. Je ne sais pas encore quels sont les inconvénients du choix que je vais faire, ni d'ailleurs les avantages du choix que je vais faire. Exemple: est-ce que si j'avais su en janvier 2021 qu'il fallait faire trois doses de vaccin je l'aurais fait ? Les gens n'ont pas été prévenus qu'il faudrait une troisième dose. Ceux qui ont fait le choix de se vacciner en janvier 2021 sans savoir qu'il faudrait une troisième dose n'ont pas fait un choix libre. Puisque (1) on leur a menti. (2) Il leur manquait des données, et ils n'ont pas pu faire un discernement libre sur ces données.

 

Donc aujourd'hui, la liberté, elle est complètement battue en brèche. La condition d'un choix bon, c'est un choix libre et la condition d'un choix libre, c'est un choix bon. Et donc je n'ai pas suffisamment d'éléments pour faire un choix, qui est celui de la vaccination.

 

[...]

 

Donc ici, à la question égoïsme versus générosité, je réponds émotion versus raison. Je suis un être de raison. Et aujourd'hui, la raison commande (1) de ne pas me faire vacciner si je ne suis pas dans les conditions d'un choix libre, d'un choix prudent. Si je posais un tel acte serait désordonné, il serait mauvais puisque je n'ai pas tous les éléments, toutes les données. (2) de ne pas me faire vacciner parce que l'autorité sanitaire elle-même dit qu'elle n'est pas sûre.

 

[...]

 

Les conditions pour un choix libre ne sont pas réunies. Les conditions d'exercice de ma liberté ne sont pas réunies, et aujourd'hui le choix d'une vaccination n'est pas un choix libre, mais un choix intrinsèquement mauvais." (Fin de citation)

____________

Un grand merci à Maître Fabrice Di Vizio pour cette démonstration.

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26 juillet 2021 1 26 /07 /juillet /2021 00:00

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Sainte Anne : la Mère de la très Sainte Vierge

 

Sainte Anne appartenait à ce peuple choisi qui, dans les desseins de Dieu, devait donner naissance au Sauveur des hommes. Elle était de la tribu de Juda et de la race de David. Ses parents, recommandables par leur origine, devinrent illustres entre tous leurs concitoyens par l'éclat d'une vie pleine de bonnes oeuvres et de vertus. Dieu, qui avait prédestiné cette enfant à devenir l'aïeule du Sauveur, la combla des grâces les plus admirables.

Après Marie, aucune femme plus que sainte Anne ne fut bénie et privilégiée entre toutes les autres. Toute jeune enfant, elle était douce, humble, modeste, obéissante et ornée des naïves vertus de son âge. Plus tard, comme elle sut bien garder intact le lis de sa virginité! Comme elle dépassait toutes les filles, ses compagnes, par sa piété, par la réserve de sa tenue, son recueillement et la sainteté de toute sa conduite!

 


Puis, quand il plut à Dieu d'unir son sort à celui de Joachim, combien Anne fut une épouse prévenante, respectueuse, laborieuse, charitable et scrupuleusement fidèle à tous les devoirs de son état, vaquant à propos au travail et à la prière. Dieu lui refusa longtemps de devenir mère; elle se soumit humblement à cette épreuve et l'utilisa pour sa sanctification. Mais à l'épreuve succéda une grande joie, car de Joachim et d'Anne, déjà vieux, naquit miraculeusement Celle qui devait être la Mère du Sauveur et, dans l'ordre de la grâce, la Mère du genre humain. C'est sans doute un grand honneur pour sainte Anne, que d'avoir donné naissance à la Mère de Dieu; mais il lui revient beaucoup plus de gloire d'avoir formé le coeur de Marie à la vertu et à l'innocence!

L'Église célébrera dans tous les âges la piété maternelle de sainte Anne; la gloire de sa Fille rejaillira sur elle de génération en génération.

 

Le culte de sainte Anne a subi diverses alternatives.

Son corps fut transporté dans les Gaules, au premier siècle de l'ère chrétienne, et enfoui dans un souterrain de l'église d'Apt, en Provence, à l'époque des persécutions romaines. A la fin du VIIIe siècle, il fut miraculeusement découvert et devint l'objet d'un pèlerinage. Mais c'est essentiellement au XVIIe siècle que le culte de sainte Anne acquit la popularité dont il jouit.


De tous les sanctuaires de sainte Anne, le plus célèbre est celui d'Auray, en Bretagne; son origine est due à la miraculeuse découverte d'une vieille statue de la grande Sainte accompagnée des circonstances les plus extraordinaires et suivies de prodiges sans nombre. Sainte-Anne d'Auray est encore aujourd'hui l'objet d'un pèlerinage national.

 

Wikipedia relève une légende "Anne, La « grand-mère des Bretons »".

 

En breton, sainte Anne est surnommée « Mamm gozh ar Vretoned », c’est-à-dire la grand-mère des Bretons. Des légendes la décrivent comme originaire de Plonévez-Porzay (Gwenc'hlan Le Scouëzec, Guide de la Bretagne (page 457), Coop Breizh, Spézet, 1997). Anatole Le Braz publie un récit (Magies de la Bretagne, tome 1 - Le Pardon de la mer, page 1088, Robert Laffont, coll. « Bouquins », Paris, 1994) dans laquelle Anne est mariée à un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du château de Moëllien. Son errance avec la petite Marie la conduit à la plage de Tréfuntec où l’attend un ange, près d’une barque. Selon la volonté de Dieu, l'ange l'amène jusqu’en Galilée. Bien des années plus tard, Marie épouse Joseph et devient la mère du Christ. Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres. Toujours selon cette légende, le Christ vient lui rendre visite, accompagné de ses disciples Pierre et Jean, et lui demande sa bénédiction, avant de retourner en Terre sainte. Son corps aurait disparu après sa mort, mais des pêcheurs auraient retrouvé une statue à son effigie en baie de Douardenez. Celle-ci, installée près de l'endroit où Jésus avait fait jaillir une source, est devenue le but du plus ancien pèlerinage consacré à Sainte Anne et a pris le nom de Sainte-Anne-la-Palud.

Le Grand Pardon qui, depuis l'antiquité, rassemble des milliers de pèlerins, le dernier week-end d'août de chaque année, est certainement le plus authentique et le plus ancien d'Armorique.

 

Dans la mythologie du monde celte, une "divine Ana" (di-ana) était déjà réputée pour être la mère de tous les dieux et l'épouse d'un dieu-père jupitérien (un caractère comparable à celui du Jupiter classique). Cette grand-mère, incarnation de la Terre elle-même, était surnommée Matrona, "la Mère divine".

 

"Appelée Ana ou Dana en Irlande, Anna ou Dôn en Galles, elle s'est maintenue comme Ste Anne, la 'Grand-mère de tous les Bretons', en Armorique. [...] "le sol, la terre", [...] une incarnation de la Terre elle-même, ce que confirment son autre appellation fréquente  -Ana - 'la Mère, la Nourrice' - sa présentation comme celle qui assure la nourriture des occupants du monde.

En Irlande, "son souvenir s'est perpétué jusqu'à nos jours dans la tradition orale qui situe en effet sa cour féérique - Seanhaile Anann, l'antique Cour d'Ana' - toutes les nuits près de Waterford en Leinster.

 

[...] En Armorique, le culte d'Anne, la grand-mère du Christ, ne date, à ce que l'on sait, que du XIIe siècle et son nom n'est attesté plus anciennement que par l'anthroponymie et la toponymie. Le succès de ce culte n'en a pas moins été si important qu'il a valu à Anne le titre de patronne officielle du pays et celui, populaire, de Mamm Gozh ar vretoned, la 'Grand-Mère, Ancêtre des Bretons. Connaissant le satut divin éminent d'Ana/Dana en irlande et d'Anna/Dôn au pays de Galles, on ne peut croire que ce ne soit là qu'une 'coïncidence miraculeuse', d'autant plus que déjà l'Antiquité celte, une 'divine Ana', Di-Ana, était déjà réputée comme grande Mère de tous les dieux et épouse du dieu-père identifié à Jupiter..." (Claude STERCKX, La mythologie du Monde celtique, Poche Marabout, Allemagne 2014, p. 218-219)



L'historienne Anne Bernet évoque elle aussi dans son livre Clovis et le Baptême de la France, un lien entre Ste Anne et la religion primitive de la Gaule. Elle indique non pas que sainte Anne serait originaire de Bretagne, y aurait vécu avant d'aller en Galilée, puis serait revenue en Bretagne, mais que "le culte d'une déesse-mère chtonienne, maîtresse de la vie et de la mort, associée à l'agriculture, protectrice des troupeaux et des chevaux, parfois identifiée à la lune, aux sources, au feu, et guérisseuse" était répandu en Gaule.

Ce qui est étonnant, c'est que sainte Anne était déjà connue et vénérée chez nous en France, avant l'apparition du christianisme. "Elle est ainsi évoquée, écrit Anne Bernet, selon les lieux et les circonstances, sous le nom d'Epona ou de Rigantona...; sous le nom d'Anna ou de Dana, aïeule des dieux et des hommes... ; et parfois sous ceux de Belisima (la 'Très Brillante') ou de Rosmerta.

 

C'est encore sous une autre appellation, la 'Vierge qui enfantera', que la connaissent les druides du collège national de la forêt des Carnutes. Encore très populaire aux premiers temps du christianisme, la déesse a été convertie.

Le sanctuaire de la 'Virgo paritura' correspond à la cathédrale de Notre-Dame de Chartres; tant la croyance des Carnutes en la Vierge-Mère était propre à annoncer le mystère de l'Incarnation. Les sanctuaires d'Anna sont devenus ceux de sainte Anne, aïeule elle aussi, mais du vrai Dieu, et que les Bretons nomment toujours 'Mamm Goz', grand-mère".

La fête de Sainte Anne, la grand mère de Jesus-Christ, en Bretagne.

"Marie aime la France, elle lui a envoyé les amis de son coeur, Lazare, Marthe et Marie-Madeleine, et lui a confié les reliques de sainte Anne sa mère. La cathédrale Sainte-Anne d'Aprt, dans le Vaucluse, l'une des plus anciennes églises d'Occident à avoir mis en honneur le culte d'Anne, détient une partie de ses reliques rapportées d'Orient. Celles qui se trouvent en Bretagne, notamment à Sainte-Anne d'Auray, en Italie, au Canada, proviennent d'Apt." (Père Marie-Antoine de Lavaur, Les Grandes Gloires de Saint Antoine de Padoue, Éditions du pech, Toulouse 2016, pp. 27-28.)

Sources: (1); (2); (3) Claude STERCKX, La mythologie du Monde celtique, Poche Marabout, Allemagne 2014, p. 218-220; (4) Anne Bernet, Clovis et le Baptême de la France, Editions Clovis, 1995, p. 28-30.

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 22:57

La nouvelle version du texte amendé dans la soirée au sénat ne mentionne finalement plus de motif de licenciement. Cependant, le salarié pourrait toujours s'exposer à une suspension de salaire. Or, la suspension du salaire revient à une suspension du contrat, si bien que si le licenciement n'est pas explicite, la situation pourrait être pire. Le salarié n'étant pas licencié, mais simplement "suspendu" sans salaire, pourrait être amené à devoir démissionner sans indemnités. Un peu comme si on le condamnait à une mort à petit feu sans échappatoire. 

https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/25/passe-sanitaire-deputes-et-senateurs-parviennent-a-un-accord_6089503_3244.html

https://www.lemonde.fr/planete/article/2021/07/25/passe-sanitaire-deputes-et-senateurs-parviennent-a-un-accord_6089503_3244.html

Selon les informations du Monde, les parlementaires se sont accordés pour que le projet de loi s’applique jusqu’au 15 novembre plutôt que jusqu’au 31 décembre, comme le souhaitait l’exécutif. Principal changement obtenu par les sénateurs : le refus de se conformer à l’obligation vaccinale ou de présenter un passe sanitaire ne constituera pas, pour les professions concernées, un motif de licenciement (il pourra toutefois donner lieu à une suspension de salaire). Cette mesure, très décriée, faisait partie des principales récriminations des manifestants qui ont défilé en nombre samedi contre le projet de loi et la politique sanitaire du gouvernement. (Le Monde)

 

Le pass sanitaire s'appliquerait ainsi toujours sur les terrasses des bars et restaurants, en extérieur. Alors que les Sénateurs souhaitaient que le pass ne s'applique qu'aux personnes majeures, le compromis repousse plutôt qu'annule l'application du pass sanitaire aux mineurs. Il entrerait en vigueur pour les 12-17 ans qu'à partir du 30 septembre.

 

Les centres commerciaux ne seraient également plus concernés par le pass sanitaire. Cela ne concerne pas les restaurants au sein de ces lieux, qui sont eux, toujours soumis à ce contrôle. (Lci)

 

Un amendement gouvernemental de dernière minute a habilité de manière très encadrée les préfets à imposer le passe pour certains centres commerciaux, une mesure dont ne voulaient pas les sénateurs et qui avait disparu en commission mixte. Une chose est sûre en revanche, les employés des bars et restaurants non vaccinés ne pourront être licenciés. Enfin, les sanctions administratives seront privilégiées aux sanctions judiciaires. Dans la soirée, le texte devait être définitivement adopté par l'Assemblée et par le Sénat. (Le Figaro)

 

Si la mise à l'isolement en cas de diagnostic positif du Covid reste obligatoire, le contrôle devrait être effectué par l'Assurance maladie, comme le Sénat le souhaitait, avec une intervention des forces de l'ordre, si besoin. Les contrôles relèveront de la police administrative et non du pénal dans un premier temps, ont détaillé des sources parlementaires. Enfin, au-delà du 15 novembre, le dispositif de pass ne pourra se poursuivre qu'avec un nouveau vote du Parlement. (Lci)

 

Parmi les autres points d'accord, les parlementaires sont revenus sur la menace de renvoi des salariés en cas de refus du pass sanitaire. Finalement, un salarié ne pourra pas être licencié s'il n'a pas de pass sanitaire ou s'il n'est pas vacciné, mais une suspension de salaire devra être appliquée. Cette mesure inclurait aussi bien aux soignants qu'aux personnes travaillant dans les établissements qui accueillent du public comme les restaurants ou les cinémas. Ce point avait été âprement discuté dans les deux chambres et avait entraîné de nombreuses contestations. (Lci)

 

C'est une mesure que de nombreux avocats et défenseurs des salariés dénonçaient, évoquant des atteintes au droit du travail. 

 

Cette mesure était pourtant souhaitée par le gouvernement. D'abord évoquée pour inciter les soignants à se faire vacciner, elle avait été étendue aux personnes travaillant dans les établissements recevant du public dans le projet de loi voté par l'Assemblée nationale dans la nuit de jeudi à vendredi. Les concernés avaient alors jusqu'au 31 août prochain pour obtenir le pass sanitaire, sous peine de licenciement.

 

La nouvelle version du texte ne mentionne finalement plus ce motif de licenciement. Cependant, le salarié pourrait toujours s'exposer à une suspension de salaire. Or, la suspension du salaire revient à une suspension du contrat, si bien que si le licenciement n'est pas explicite, la situation resterait la même. [La situation, en fait, serait pire puisque le salarié n'étant pas licencié, mais simplement "suspendu" sans salaire pourrait être amené à devoir démissionner sans indemnités. Un peu comme si on le condamnait à mourir à petit feu sans échappatoire. Note du blog Christ-Roi.]

 

De nombreux juristes ont également dénoncé des atteintes multiples au droit. Le respect de la vie privée et de secret médical était notamment évoqué. L'avocat Bruno Sévilla a aussi évoqué d'une évolution "surréaliste" du droit qui remettrait en cause "toutes les conventions internationales, nos normes constitutionnelles internes" et "la jurisprudence de 30 ans de la Cour de cassation sur le principe de non-discrimination et de respect de la vie privée". Une fois voté, le projet de loi sanitaire sera transmis au Conseil constitutionnel. (Lci)

 

Voici les lieux où l'on devra désormais présenter un pass sanitaire.

 

Les lieux de loisirs et de culture

Il s'agit essentiellement de lieux ou d'établissements prévus pour des "activités culturelles, ludiques, sportives ou festives ainsi que les foires ou salons professionnels", selon le texte de ce décret. Les musées et bibliothèques ont toutefois ajoutés à la liste de ces lieux précédemment définie par le décret d'origine.

 

Sont concernés notamment les salles de conférences, de spectacles, les cinémas, les chapiteaux, les parcs de loisir, les salles de jeux et de danse, les foires-expositions ou des salons ayant un caractère temporaire, ainsi que les établissements sportifs couverts. Sont également concernés par cet abaissement de la jauge, "les événements culturels, sportifs, ludiques ou festifs organisés dans l'espace public ou dans un lieu ouvert au public". Enfin, tombent sous le coup du décret les navires et bateaux de croisière, à passager avec hébergement ou effectuant des liaisons internationales, entre des collectivités ou vers la Corse.

 

Cafés, restaurants, trains...

Le projet de loi sanitaire adopté par le Parlement dimanche soir prévoit de son côté l'extension du pass à tous les établissements recevant du public. Sont donc concernés les cafés et les restaurants, même en terrasse. Il faudra aussi présenter le pass sanitaire à l'entrée des maisons de retraite et des hôpitaux, que ce soit pour les patients comme pour les visiteurs, sauf pour les urgences.

 

Le contrôle du pass sanitaire sera effectué par les personnes travaillant dans ces lieux. Les contrôles relèveront dans un premier temps de la police administrative et non du pénal, établissant un échelonnement des sanctions contre les établissements qui reçoivent du public et qui refusent de contrôler le pass sanitaire.

 

Le pass sanitaire sera également nécessaire pour tout trajet de longue distance. Il sera donc demandé pour ces trajets, que ce soit en avion, en train ou en bus. Enfin, dans les lieux de culte, le pass sanitaire sera nécessaire pour les visiteurs qui s'y rendent, mais pas pour les activités cultuelles qui s'y déroulent, comme les cérémonies religieuses. (Lci)

 

Passe sanitaire : plus de licenciement pour les salariés refusant l’obligation vaccinale mais une suspension de salaire
https://www.europe1.fr/economie/covid-les-salaries-sans-pass-sanitaire-pourront-prendre-des-rtt-ou-des-conges-selon-borne-4058835

https://www.europe1.fr/economie/covid-les-salaries-sans-pass-sanitaire-pourront-prendre-des-rtt-ou-des-conges-selon-borne-4058835

Mis à jour le 27/0/2021

 

Source : https://www.lefigaro.fr/societes/l-obligation-vaccinale-pour-les-adultes-reste-une-hypothese-souligne-elisabeth-borne-20210727

 

À compter de fin août, les employés des établissements soumis au passe sanitaire devront eux-mêmes en présenter un. Invitée à s'exprimer sur les sanctions qui s'appliqueront aux travailleurs qui refuseront de s'y conformer, Élisabeth Borne s'est montrée claire : «Il ne faut pas laisser croire aux salariés qu'il ne peut pas y avoir de licenciements. «Le droit commun du Code du travail s'appliquerait», le cas échéant, a-t-elle noté.

 

[...]

 

Le licenciement moins encadré

Si au 30 août un individu n'est pas en mesure de fournir un passe sanitaire valide, la ministre a rappelé que la loi prévoyait «un entretien avec l'employeur pour voir comment il peut répondre à son obligation, qu'il peut prendre des RTT, qu'il peut prendre des jours de congé et qu'il peut aussi voir avec l'employeur s'il peut être repositionné sur un poste qui ne nécessite pas de passe sanitaire». En derniers recours, le salarié peut-être suspendu de son poste le temps de se mettre en conformité. Ce qui implique automatiquement une suspension «du versement de la rémunération» sur la période.

 

Si le projet de loi n'évoque pas le licenciement, cette solution n'est pas exclue. Au contraire Élisabeth Borne, rappelle que le but de la rédaction initiale proposée par le gouvernement, modifiée par les parlementaires, était de protéger le salarié : «on souhaitait encadrer le licenciement (...) en disant, notamment, qu'il ne pouvait pas intervenir avant deux mois». Le Sénat ayant supprimé cette mention cette possibilité d'un licenciement est désormais «moins encadrée», a mis en garde la ministre. «Peut-être qu'il pourra intervenir plus tôt», a-t-elle ajouté.

 

Pour l'heure, l'exécutif va laisser le texte en l'état, estimant que l'écrasante majorité des salariés iront se faire vacciner. Néanmoins, si ces dispositions devaient être prolongées au-delà de novembre, «il faudra qu'on revienne vers le Parlement pour bien encadrer cette procédure de licenciement», a noté Élisabeth Borne.

_________________________

Projet de loi sanitaire : "un fort risque d'inconstitutionnalité" selon le juriste Dominique Rousseau

 

"Le licenciement était une sanction manifestement disproportionnée. La suspension du contrat avec suspension du salaire reste une sanction disproportionnée et une sorte de licenciement déguisé ou retardé, puisqu'elle ne s'accompagnera d'aucune garantie indemnitaire. Donc, il y a une atteinte au principe de droit du travail. Les règles du contrat de travail entre l'employeur et le salarié sont bousculées de manière unilatérale et disproportionnée par le législateur en introduisant cette sanction. Au regard de la jurisprudence du Conseil constitutionnel relative au droit du travail et à la relation employeur-salarié, il y a donc, à nouveau, un fort risque d'inconstitutionnalité sur cette disposition."

Source : https://www.franceinter.fr/projet-de-loi-sanitaire-un-fort-risque-d-inconstitutionnalite-selon-le-juriste-dominique-rousseau

Source : https://www.franceinter.fr/projet-de-loi-sanitaire-un-fort-risque-d-inconstitutionnalite-selon-le-juriste-dominique-rousseau

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 22:39
Le nombre de décès quotidiens dus au COVID atteint zéro en Suède, alors que d’autres pays se préparent à de nouveaux verrouillages

Source: fee.org – 22 juillet 2021

 

Traduction : Strategika

 

La Suède ne fait pas beaucoup parler d’elle ces derniers temps. Il y a une raison à cela.

 

Plus de 100 000 personnes ont envahi les rues de France pendant le week-end et plusieurs centres de vaccination COVID ont été vandalisés alors que l’opposition à la dernière stratégie gouvernementale de lutte contre la pandémie s’intensifie. Dans le cadre de la dernière version des mesures de confinement prises par le président Emmanuel Macron, les responsables gouvernementaux ont décrété que les personnes non vaccinées ne seraient plus autorisées à entrer dans les cafés, les restaurants, les théâtres, les transports publics, etc.

 

Inutile de dire que les gens n’étaient pas contents.

 

L’approche de la France est unique, mais ce n’est qu’un des nombreux pays du monde qui imposent de nouvelles restrictions en raison des craintes croissantes suscitées par une nouvelle variante du COVID-19. Les récentes restrictions imposées par l’Australie ont placé la moitié du pays en état de lockdown strict – alors que 82 000 tests, un record, n’ont permis d’identifier que 111 nouveaux cas de coronavirus – tandis qu’au Portugal, les restaurants luttent pour survivre dans le cadre des nouvelles restrictions imposées.

 

Un pays qui ne fait pas beaucoup parler de lui est la Suède.

 

La Suède, bien sûr, a été critiquée en 2020 pour avoir renoncé à un confinement strict. The Guardian a qualifié son approche de “catastrophe” en devenir, tandis que CBS News a déclaré que la Suède était devenue “un exemple de la façon de ne pas gérer le COVID-19”.

 

Malgré ces critiques, le laisser-faire suédois face à la pandémie se poursuit aujourd’hui. Contrairement à ses voisins européens, la Suède accueille les touristes. Les entreprises et les écoles sont ouvertes sans presque aucune restriction. Et en ce qui concerne les masques, non seulement il n’y a pas de mandat en place, mais les autorités sanitaires suédoises ne les recommandent même pas.

 

Quels sont les résultats de la politique de laisser-faire tant décriée de la Suède ? Les données montrent que la moyenne mobile sur 7 jours des décès de COVID hier était de zéro (voir ci-dessous). Comme dans nada. Et c’est à zéro depuis environ une semaine maintenant.

 

Il y a un an déjà, il était évident que les affirmations hyperboliques sur la “catastrophe suédoise” étaient fausses ; il suffit de demander à Elon Musk ; just ask Elon Musk (voir aussi : ici, ici, et ici). Un an plus tard, les preuves sont accablantes : la Suède a en grande partie bien géré la pandémie. En 2020, le taux de mortalité global de la Suède était inférieur à celui de la plupart des pays européens et son économie a beaucoup moins souffert. Parallèlement, la Suède est aujourd’hui plus libre et en meilleure santé que pratiquement tous les autres pays d’Europe.

 

Alors qu’une grande partie du monde reste saisie par la peur et que les nations conçoivent de nouvelles restrictions pour limiter les libertés fondamentales, la Suède reste un brillant exemple rappelant qu’il existe une meilleure voie.

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 15:22

"Le Diable existe-t-il réellement ? Peut il emprunter les réseaux numériques ?" Entretien avec le Père Jean Pascal DULOISY, Prêtre, exorciste officiel de l'Archevêché de Paris, avec l'Assemblée générale EBG, le 29 juin 2017.

Extrait :

 

"La question du diable n'est pas une question réservée à la confession religieuse, catholique ou de ce que vous voulez. C'est une réalité qui existe de partout parce que d'abord il y a la peur. Les gens ont peur. Et quand on a peur, on croit en tout ce qui passe, et on est prêt à faire n'importe quoi.

"[...] On peut faire ce que l'on veut avec qui que ce soit. Il suffit de le décider et je peux emmener monsieur là où je le veux si je le veux, du moment que j'applique la règle du diable. Il y a une règle systématique qui marche à tous les coups. Première étape : suggestion, pour créer ensuite une délectation, et une fois que l'on passe de la suggestion à la délectation, c'est foutu, c'est hormonal. Et l'on obtient ce que l'on veut, on obtient le consentement. Une bonne affiche publicitaire a ces trois éléments. Un bon commercial a ces trois éléments. Les curés fonctionnement différemment : 'commandement, confiance, obéissance, joie.'

"Le démon est une intelligence. [...] et il est plus intelligent que moi, donc on ne se propose de s'affronter à lui, car on sera perdant.

"[...] L'enfer est irrémédiable. D'ailleurs c'est cela l'enfer, il déteste ce qui lui est destiné.

"[...] Quand j'étais gosse, j'avais trouvé un truc génial, quand un copain m'avait fait une vacherie, j'allais lui faire un côté sympathique, j'allais lui rendre service, et là, il en pouvait plus, il disait 'casse-toi, casse-toi, casse-toi'. Donc le bien vous devient insupportable. Il reste dans le bien mais il en souffre. L'enfer c'est de souffrir du bonheur au lieu d'être heureux du bonheur."

 

Cette video entretien date de 2017 et ce que dit l'exorciste de l'archevêché de Paris au sujet de la suggestion de la peur comme arme du diable, c'est exactement ce qu'a fait Macron, la macronie et le système mondialiste covidiste qui a instillé la peur dans les populations du monde entier dans le cadre de la pLandémie dans le but de dominer, contrôler et amener les populations vers leur nouvel ordre mondial. 

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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 10:07

Samedi 24 juillet , une marée humaine de gens venus de tous les horizons, de toutes les classes sociales, et dans toutes les villes de France, a contesté le projet de loi Passe sanitaire du 21 juillet, qui a été introduit dans le dos des Français  en pleines vacances. 

La Une Tv, 2e émission du samedi 24 juillet 2021 21h-23h

Visionnez la 2e grande émission "La Une Tv" du journaliste Richard Boutry (France soir, La Minute de Ricardo) sur la manifestation qui selon les organisateurs a réuni  plus de deux millions de personnes dans toutes les villes de France (161 000 pour les grands médias...)

 

Parmi les intervenants, retrouvez les avocats Carlo Alberto Brusa, Virginie Araujo-Recchia, les journalistes Pierre Jovanovic, Natacha Werup (ex D8 qui a rejoint "La Une Tv" de Richard Boutry, qui parle de "lois génocidaires" à propos du pass sanitaire, "un abus de pouvoir", d'"un pouvoir qui nous fait basculer dans le totalitarisme", un monde où "des enfants peuvent se faire vacciner à partir de douze ans sans l'autorisation des parents", "un monde où il n'y a plus de droits, plus de droit naturel, de droits des parents sur l'enfant, c'est un monde inversé, totalement inversé où l'État nous propose tout sauf une vie en bonne intelligence") , Salim Laïbi (Le libre penseur), Chloé FrammeryAlexis Cossette-Trudel, le capitaine de gendarmerie Juving, des infirmières, des médecins, des psychologues; le Dr Klaus Schustereder (Suisse), le Dr Benoit Ochs (Luxembourg) (qui récemment a déclaré : "en Israël il y avait zéro mort avant le vaccin, chez les enfants, il y a déjà vingt-huit morts") pour qui "on va avoir une mortalité supérieure avec le vaccin par rapport au virus" ; la psychologue Barbara Houbre, pour qui "chez les plus jeunes, chez les moins de quinze ans, on a observé une augmentation de 95% des hospitalisations psy et un doublement des tentatives de suicide. Donc, effectivement, que ce soit les enfants, les adolescents ou les étudiants, ce sont eux qui payent le plus lourd tribut des différentes mesures qui ont été prises.

 

"Concernant les adultes, aussi, on voit littéralement sur le site 'Epi-Phare' qui recense les prescriptions médicales, on peut voir les consommations de psychotropes sur un an, littéralement s'envoler, qu'il s'agisse d'hypnotiques, des antidépresseurs, ou des anxiolytiques, sur un an, il y a plus 3,4 millions de prescriptions supplémentaires, juste pour les anxiolythiques. Le moral des Français est particulièrement affecté. Il n'y a pas que le Covid qui fait des dégâts. À travers cette crise, on voit que l'être humain ne peut pas se réduire à son organisme. Toutes les mesures qui ont été prises ne pouvaient pas avoir été prises sans avoir été mises en balance avec les risques colatéraux, qu'ils soient psychiques, économiques, ou autres, effectivement. La jurisprudence européenne du principe de précaution soutient largement ces aspects-là.

 

"Il va falloir que notre société réapprenne à vivre avec le risque que représente la mort. La mort c'est ce qui soutient la vie. Si vous prenez l'exemple de Dracula, on ne peut pas dire que cela soit un modèle de santé psychique. Lorsque les gens reculent face à la mort il y a une certaine forme de minéralisation, c'est-à-dire une inhibition qui s'installe. On ne peut pas dire qu'un caillou soit quelque chose de très vivant. Et c'est ce que l'on observe vis-à-vis de la société, c'est-à-dire que plus elle va reculer face à la mort, plus elle se minéralise. Il faut être très prudent face à cela parce que dans les politiques de santé, i l peut y avoir une passion de l'ordre et de l'harmonie, mais l'harmonie c'est surtout quelque chose que l'on peut retrouver dans la nature, mais cela ne se transpose pas comme cela, très facilement, à l'homme."

 

Un lieutenant-colonel de gendarmerie qui n'a pas voulu témoigner à visage découvert a lancé un "appel à tous les citoyens, soignants, gérants, employés, et les forces de l'ordre elles-mêmes" : "il est temps de désobéir civilement aux ordres illégaux et aux lois scélérates qui oppriment le peuple français".

 

"Premièrement, indique-t-il, les soignants, n'acceptez pas l'obligation vaccinale.

 

"Deuxièmement, gérants, employés de commerces, de cafés et de restaurants, ne respectez pas l'obligation de contrôler le 'pass'. 

 

"Les forces de l'ordre, ne contrôlez pas le pass. C'est un outil de discrimination, de ségrégation, d'aliénation. Protégez le peuple. Nous sommes au service du peuple. Nous agissons ensemble pour la paix et la tranquillité de l'ordre public.

 

"Pourquoi désobéir ?

 

["Pour la mise sur le marché d'un vaccin il faut qu'il n'y ait pas de traitement efficace, et il doit y avoir un avantage à faire ce traitement (vaccin). S'il n'y a pas d'avantage à faire ce traitement (vaccin), on n'a pas le droit de le donner... On n'a pas le droit de donner un traitement où les risques sont plus importants que les bénéfices. On n'a pas le droit de faire un vaccin Covid chez un enfant de moins de vingt ans. Et on peut calculer qu'à partir de 50 ans déjà on a des désavantages", précise le Dr Benoit OchsNdlr.]

 

"Première, la thérapie est expérimentale. Elle a fait des centaines de morts en France, plus de 10 000 en Europe. Elle devrait être arrêtée par 'principe de précaution'. Son autorisation ne tient que parce qu'on dit qu'il n'y a pas d'autres moyens. Or c'est faux. L'Institut Pasteur vient de publier que l'Ivermectine fonctionnait en traitement dès les premiers symptômes. Et la bi-thérapie de l'IHU est aussi testée dans le monde et fonctionne."

Source: https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/ivermectine-attenue-symptomes-covid-19-modele-animal

Source: https://www.pasteur.fr/fr/espace-presse/documents-presse/ivermectine-attenue-symptomes-covid-19-modele-animal

"Deuxièmement, la discrimination induite par le pass est attentatoire aux fondements de notre démocratie, de l'égalité devant la loi, et de la liberté d'aller et venir.

 

"Elle risque de nous dresser les uns contre les autres. Donc elle met aussi en péril le troisième principe de notre devise, la fraternité."

La Une Tv, 2e émission du samedi 24 juillet 2021 21h-23h
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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 00:00
Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 69.

Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 69.

Il (Hérode Agrippa Ier) supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter.

Actes, XII, 2

Saint Jacques le Majeur, fils de Zébédée et de Salomé, était frère de saint Jean l'Évangéliste.

 

On le surnomma le Majeur, pour le distinguer de l'Apôtre du même nom surnommé le Mineur (fête le 3 mai), qui fut évêque de Jérusalem.

 

Jacques était de Galilée et vint au monde douze ans avant Jésus-Christ. Il exerçait la profession de pêcheur, ainsi que son père et Jean, son frère. Un jour qu'ils nettoyaient leurs filets dans une barque sur les bords du lac de Génésareth, Jésus appela les deux frères; à l'instant, quittant leur barque et leur père, ils se mirent à Sa suite et furent bientôt agrégés au collège des Apôtres.

Le choix que Jésus fit des deux frères pour être, avec Pierre, témoins de Sa Transfiguration, et plus tard de Sa prière au Jardin des Oliviers, montre assez l'affection dont Il les honorait. Après la dispersion des Apôtres, Jacques le Majeur vint en Espagne, dont Dieu le destinait à faire la conquête. Il la parcourut en tous sens et la féconda de ses sueurs; mais il ne put convertir que neuf disciples. N'est-ce pas un sujet de consolation pour les prédicateurs dont les efforts ne sont pas toujours couronnés de succès? Dieu Se plaît ainsi à éprouver Ses envoyés; ils sèment, d'autres recueilleront la moisson.

Du reste, Jacques eut une grande consolation: la Sainte Vierge, vivante encore, lui apparut et lui demanda de construire, en Son honneur, une chapelle qui serait une protection pour l'Espagne. La Sainte Vierge a maintes fois prouvé depuis aux Espagnols qu'ils étaient sous Sa sauvegarde.

Saint Jacques revint à Jérusalem, y prêcha la foi de Jésus-Christ et convertit beaucoup de personnes. L'Apôtre gagna à Jésus-Christ deux magiciens qui avaient cherché à le confondre par leur art diabolique.

 

Un jour qu'il prêchait, une émeute, préparée à l'avance, se souleva contre lui; on le conduisit au gouverneur Hérode, en disant: "Il séduit le peuple, il mérite la mort." Hérode Agrippa Ier, homme sans conscience, visant avant tout à plaire, commanda de trancher la tête au saint Apôtre.

Saint Jacques le Majeur, fêté le 25 juillet, est le premier apôtre martyr, décapité sur l'ordre d'Hérode Agrippa vers 41 (Ac. 12, 1-2) lors des premières grandes persécutions contre les communautés chrétiennes à Jérusalem

Saint Jacques le Majeur, fêté le 25 juillet, est le premier apôtre martyr, décapité sur l'ordre d'Hérode Agrippa vers 41 (Ac. 12, 1-2) lors des premières grandes persécutions contre les communautés chrétiennes à Jérusalem

Eusèbe, d'après Clément d'Alexandrie, raconte que ce martyre fut l'occasion de la conversion du dénonciateur de Jacques, qui soutenant l'accusation devant le tribunal, fut bouleversé par le courage de l'apôtre, se convertit sur l'heure et se déclara chrétien. Conduit au supplice avec sa victime, il le supplia de lui pardonner. Jacques réfléchit un instant. "La paix soit avec toi, dit-il. Et il l'embrassa." (1) Le dénonciateur s'appelait Josias. (Source: Clément d'Alexandrie cité par Eusèbe, Historia Ecclesiastica)

 

Le privilège de l'épithète "majeur" lui vient de sa plus grande ancienneté parmi les appelés du Christ. (2) Ayant repéré Jacques et Jean, son frère, qui rangeaient leurs filets dans leur barque, Jésus leur dit : "Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d'hommes." (Mt, IV, 18-19;)

 Une tradition fit de Jacques l'évangélisateur de l'Espagne, avant sa mort ou par ses reliques. Sa dépouille mortelle y fut conduite par quelques disciples. Il n'est peut-être pas au monde un ancien pèlerinage plus célèbre que celui de Saint-Jacques de Compostelle.

 

St Jacques a été souvent le défenseur de l'Espagne contre les Sarrasins. Il y est particulièrement vénéré sous le nom de Santiago. Son corps aurait été découvert en 813 grâce à une étoile dans un champ, d’où le nom de "Compostelle". "C'est alors que St Jacques devient le patron de la Reconquête sur l'islam. On l'a vu apparaître, en 844, au fort de la bataille de Clavijo, pour conduire l'épée à la main, les armées de la chrétienté contre celle de l'Infidèle. St Jacques est le Matamore, celui qui vainc les Maures." (3)

"L'an 844 est, ... selon la tradition, l'année de la bataille de Clavijo où l'apôtre saint Jacques apparaît pour aider les chrétiens à battre les musulmans." (4)

Mais dès 776, on trouvait déjà cette idée que St Jacques devait défendre les chrétiens contre les musulmans dans les Commentaires de l'Apocalypse de Beatus, un personnage influent de la cour des Asturies. (5)

Le pèlerinage vers St Jacques de Compostelle a été le grand pèlerinage depuis le Moyen Age, et les "jacquets" marchent toujours vers le champ de l’étoile.

Saint Jacques en matamore. Musée de Carrión de los Condes, sur le Camino francés

Saint Jacques en matamore. Musée de Carrión de los Condes, sur le Camino francés

En 844, alors que Ramire Ier, dixième descendant de Pelayo, venait de subir une sévère défaite à Albelda, face à l'armée d'Abd al-Rahman II, il remporta une victoire sur son opposant. S'étant retiré sur la proche colline de Clavijo pour passer la nuit, saint Jacques lui apparut en songe, l'encouragea à reprendre les armes le lendemain et l'assura de sa protection. Au cours de ce nouveau combat, monté sur un destrier étincelant de blancheur, l'apôtre prêta main forte à ses protégés, qu'il mena à la victoire, et libéra du tribut les cent vierges que l'émir percevait chaque année depuis le règne de Mauregat des Asturies. Le 25 mai 844, en signe de gratitude, le roi Ramire Ier institua la Voto de Santiago, un tribut dû à la cathédrale de Compostelle, renouvelable chaque année, sur les céréales, par les agriculteurs du Nord de la péninsule Ibérique. Ce tribut ne fut aboli qu'en 1812 par les Cortès de Cadix. Il s'agit de la première manifestation historique de saint Jacques en matamore.

Clavijo, ermitage : Santiago, tableau Matamore. A Clavijo, dans l'ermitage, sur la montagne où se retira le roi Ramire avant la bataille, un tableau commémore sa victoire.

Clavijo, ermitage : Santiago, tableau Matamore. A Clavijo, dans l'ermitage, sur la montagne où se retira le roi Ramire avant la bataille, un tableau commémore sa victoire.

Des routes de pélerinage s'inscrivent sur la carte de l'Europe. Ce sont les routes que les pélerins se conseillent mutuellement, celles que leur indiquent les monastères. Ce sont aussi les routes où les pélerins sont assurés de trouver gîte, soins et assistance en des hospices conçus pour eux et financés à cette fin par la charité publique. Les hôpitaux sont des lieux sacrés, des maisons de Dieu, qui procurent le réconfort aux pélerins, le repos aux indigents, la consolation aux malades, le salut aux morts et l'aide aux vivants.

 

Les plus célèbres de ces "chemins" sont ceux de Compostelle, dont le réseau étendu sur toute l'Europe organise la convergence et facilite les aménagements logistiques.

Les Chemins de St Jacques de Compostelle au Moyen Âge. Image extraite du livre de Jean FAVIER, "Les Grandes découvertes, d'Alexandre à Magellan", Fayard, Paris 1991, p. 124-125.

Les Chemins de St Jacques de Compostelle au Moyen Âge. Image extraite du livre de Jean FAVIER, "Les Grandes découvertes, d'Alexandre à Magellan", Fayard, Paris 1991, p. 124-125.

Il y a le "Chemin" par excellence, le Camino, dont le tronçon final atteint Compostelle depuis Saint-Jean-Pied-de-Port et le Val de Cize par le col de Roncevaux, Pampelune, Logrono, Burgos et Leon.

 

Une route littorale par Bayonne, Bilbao, Santander et Oviedo double le "Chemin".

 

Vers ces passages des Pyrénées convergent en France quatre grandes routes.

 

L'une vient de la Loire et de l'Aquitaine. C'est celle des pélerins regroupés à Paris, où le départ se donne traditionnement à Saint-Jacques-de-la-Boucherie et où les premiers soins sont donnés en haut de la rue St Jacques, à l'établissement tenu par les frères Hospitaliers de Saint-Jacques-du-Haut-Pas. Par Orléans, Tours, Poitiers, Saint-Jean-d'Angély, Saintes et Bordeaux, elle gagne Ostabat et la montée vers le Col. Quelques-uns préfèrent à Poitiers, abandonner la route traditionnelle et passer par Charroux et Angoulême. Pour l'essentiel, cette "route de Tours" est celle qui permet de prier sur la tombe de l'Apôtre des Gaules : saint Martin est à peu près aussi célèbre que saint Jacques. En 732, devant l'invasion des Arabes, le monde franc eut peur pour son sanctuaire de Tours où est le tombeau de St Martin. Pouvoir conjuguer les deux pélerinages ne laisse personne indifférent. D'autres, les Normands et les Bretons, partent du Mont-Saint-Michel; par Nantes ou par Angers, ceux-là rejoignent le gros des pélerins à Poitiers ou à Saint-Jean-d'Angély.

 

L'autre part de Vézelay. Elle en tire une grande renommée. Ste Marie-Madeleine va protéger le pélerin au long de sa route (en 882 le moine Badilon apporta de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume à Vézelay, des reliques de Marie-Madeleine.) C'est la "route limousine", celle des pélerins venus de Champagne et de Lorraine; voire d'Allemagne. Dès le départ, elle offre une "option" : on peut, avant de prendre la route du sud-ouest, faire une excursion à Avallon et Cluny, voir Autun ou Tournus. De Vézelay, on gagne Neuvy-Saint-Sépulcre, soit par le nord, c'est-à-dire par La Charité, Bourges et Châteauroux, où l'on se repose à l'abbaye de Déols, soit par le sud, c'est-à-dire parNevers, Saint-Amand et La Châtre. Les deux cheminements de la route limousine se joignent à Neuvy-Saint-Sépulcre, d'où la plupart des pélerins gagnent Saint-Léonard-de-Nobat, Limoges, Périgueux. On prie Saint Léonard de Noblat, contemporain de Clovis, célèbre pour avoir fait libérer des prisonniers, saint Martial, évêques des Gaules, et saint Front, et l'on admire par la même occasion, les trésors de reliquaires qui font la réputation de l'émail limousin aussi bien que les extraordinaires coupoles des églises périgourdines. On fait la provision de médailles. Le Musée de Cluny conserve de ces médailles de plomb, comme celle où, sur une silhouette de château crénelé, on voit Léonard briser en levant la main les chaînes d'un prisonnier. La médaille protégera des mauvaises rencontres.

 

La troisième route vient du Puy. Elle passe par Figeac et Cahors. Elle offre la possibilité de vénérer à Conques les reliques de sainte Foy, l'une des martyres les plus renommées de la France médiévale, morte cuite sur un lit d’airain et décapitée à l’âge de douze ans, à Agen en Gaule, en 303. On peut aussi trouver à l'abbaye de Moissac l'occasion de prier et de se faire panser. Sur cette route cheminent les pélerins venus de Lyon, de Vienne et de l'au-delà, du Dauphiné comme de la comté de Bourgogne et de tout l'Empire. C'est la "route des Teutons". Elle comporte une variante par Brioude, Aurillac et Souillac. Mais le pélerin peut aussi rejoindre à Clermont la route de Tulle et de Souillac.

 

Une quatrième route ne rejoint le "Chemin" qu'au-delà des Pyrénées: c'est la "route de Saint-Gilles" qui, de Provence, atteint l'hospice d'Oloron-Sainte-Marie et le col du Somport en visitant Arles, Saint Gilles-du-Gard, Saint-Guilhem-le-Désert et Toulouse. Les pélerins venus d'Italie, voire d'Orient, l'empruntent avec les Provençaux et les languedociens. Par cette route, ils peuvent prier devant les restes de Saint Trophime, fondateur de l'église d'Arles au IIIe siècle, Saint-Gilles, moine ermite du VIIe siècle, et Saint-Sernin, martyr du IIIe siècle, mais on peut aussi flâner aux Alicamps et rêver là aux héros des chansons de geste, puis faire le détour par les Saintes-Maries-de-la-Mer.

Sources
 

(1) DANIEL-ROPS, Histoire de l'Eglise du Christ, tome II Les Apôtres et les Martyrs, Librairie Arthème Fayard, Paris 1965; (2) Xavier BARRAL I ALTET, Compostelle, Le Grand chemin, Découvertes Gallimard, p. 14; (3) Jean FAVIER, Les Grandes découvertes, d'Alexandre à Magellan, Fayard, Paris 1991, p. 122; (4) Serafin FANJUL, Al-Andalus, L'Invention d'un mythe, La réalité historique de l'Espagne des trois cultures, L'Artilleur, Condé-sur-Noireau 2017, p. 35; (5) Xavier BARRAL I ALTET, Compostelle, Le Grand chemin, Découvertes Gallimard, p. 19-20; (6); (7); (8); (9) ; (10) Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 68-69.

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 22:09

Dans sa Lettre aux diocésains sur l'épidémie de Covid-19, l'évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, Mgr Marc Aillet, pose les bonnes questions :

http://diocese64.org/actualites/item/2200-communique-sur-la-crise-sanitaire

http://diocese64.org/actualites/item/2200-communique-sur-la-crise-sanitaire

Extrait

 

 

Comme évêque, c’est-à-dire comme pasteur appelé à prendre soin du troupeau qui m’a été confié par le Seigneur, je partage l’inquiétude d’un nombre croissant de personnes désemparées devant l’affolement sanitaire actuel. Les solutions préconisées par le Gouvernement pour endiguer l’épidémie, avec force moyens médiatiques et législatifs, si elles partent de l’intention louable de garantir la sécurité publique, engendrent chez beaucoup un état de détresse psychologique et morale. Si la vaccination est présentée par le pouvoir politique et les autorités de santé comme le seul moyen de stopper l’épidémie, les contraintes mises en place par décret ou en discussion au Parlement – vaccination obligatoire pour certaines professions, pass-sanitaire pour certains lieux ou activités de la vie quotidienne – suscitent des interrogations chez un nombre non négligeable de personnes qui craignent pour la sauvegarde de leurs libertés.

 

Si de très nombreux citoyens se sont laissés convaincre par les incitations gouvernementales et sur le conseil de très nombreux médecins de bonne foi, d’autres recourent au vaccin, contraints et forcés, pour ne pas perdre leur travail, ne pas mettre en péril leur famille ou pour jouir de la liberté d’aller au restaurant, au cinéma ou en voyage… L’obligation du pass-sanitaire n’est pas sans interroger beaucoup, y compris des élus de tous bords, sur le régime de discriminations, de suspicion ou de contrôle mutuel qui sera ainsi mis en place. Les discussions animées à l’Assemblée Nationale en témoignent. Un député de la Majorité, s’opposant au pass- sanitaire, a même dénoncé devant la commission des lois le risque de « fractionner la société ».

 

La pression quotidienne du discours médiatique, qui fonctionne comme un appel incitatif à la vaccination, les approximations et les contradictions de la parole publique, ont conduit nombre de nos concitoyens au doute, au scepticisme, voire à des durcissements et des réactions qui ne laissent pas d’inquiéter. Il serait préjudiciable à la paix et à la cohésion sociale d’instaurer une situation de « discrimination » entre vaccinés et non vaccinés, incitant même les uns à culpabiliser les autres, à les marginaliser et à les condamner à une quasi mort sociale. D’un côté comme de l’autre, il arrive que l’on joue sur le ressort de la peur et que l’on verse dans l’irrationnel.

 

Il ne se passe pas un jour où je ne ressente pas ce profond malaise, ce climat de tension voire de dépit qui affecte nombre de personnes que je rencontre. Je ne vous cache pas non plus mon inquiétude en constatant des germes de division dans les familles, les communautés, les groupes où la question de la vaccination devient peu à peu un sujet tabou, tant elle apparaît comme une question qui fâche.

 

Une information au service de la liberté de conscience

 

Vous aurez compris qu’il ne s’agit pas pour moi de dicter sa conduite à quiconque, ni de prendre position, de manière dogmatique, pour ou contre le vaccin. Mais il est de mon devoir de pasteur de vous inviter à la sérénité, dans le plus grand respect de tous, quelle que soit votre option, en vous refusant à stigmatiser ceux qui font d’autres choix. C’est la mission de l’Eglise de prendre de la hauteur et d’inviter à un débat apaisé, mieux : d’éclairer les consciences pour favoriser le « consentement libre et éclairé » exigé par la Loi. En reprenant la trilogie bien connue de la pensée sociale de l’Eglise – voir, juger, agir –, il s’est agi pour moi, avec l’aide de membres de « l’Académie diocésaine pour la vie », de procéder à un gros travail de recherche, en faisant le choix de n’utiliser que des informations référencées, provenant des services officiels de l’Etat français, d’autres Etats ou des Institutions internationales. Même s’il ne manque pas de scientifiques éminents, de médecins et autres professionnels de santé et de juristes pour alerter, de manière sereine et constructive, les pouvoirs publics et les populations sur les moyens alternatifs au vaccin et au pass-sanitaire pour endiguer l’épidémie et atteindre l’immunité collective, sans attenter aux libertés publiques.

 

Il n’est pas question pour moi de nier que la sécurité sanitaire soit un élément fondamental du Bien commun que l’Etat doit prendre à bras le corps, mais nul ne peut être contraint d’agir contre sa conscience. Car c’est bien la liberté de conscience qui est ici en jeu. Encore faut-il que la conscience soit éclairée et informée. Or l’enquête menée par l’Académie diocésaine pour la vie, m’a permis de découvrir une masse d’informations sur l’épidémie mondiale, impactant les populations depuis près de deux ans, et sur les moyens préconisés pour l’éradiquer, qui ne sont pas toujours portées par les grands médias à la connaissance du public.

 

Il y a des actes ou des choix qui sont toujours mauvais et qu’aucune loi ne saurait justifier. Il y a plus simplement un discernement à opérer sur la proportion des moyens mis en œuvre pour atteindre la fin, même louable, que l’on s’est fixé.

 

La posture du questionnement

 

[...]

 

On nous dit que la vaccination est le seul moyen, dans la situation actuelle, de stopper l’épidémie et d’atteindre l’immunité collective. Mais qu’en est-il des traitements qui existent et qui sont efficaces ou des autres moyens de prévention préconisés pour renforcer nos défenses immunitaires naturelles ? Est-il avéré que l’hydroxychloroquine, qui a été frappée d’interdiction en France par décret, a été autorisée dans d’autres pays européens ? Qu’en est-il de l’Ivermectine dont il semble que l’efficacité soit démontrée ? Qu’en est-il de la liberté des médecins de prescrire des traitements contre la covid-19 ?

 

Le mot « vaccin » résonne dans l’inconscient collectif comme un progrès indéniable qui a apporté de grands bienfaits à l’humanité. Que l’on pense au vaccin contre le Tétanos, pour lequel on n’a toujours pas trouvé de traitement pour éviter une mort inéluctable. L’épidémie de Covid-19 est-elle du même ordre, le risque d’en mourir est-il comparable ? Le taux de mortalité est-il particulièrement inquiétant ? Le nombre de contaminations fait-il croitre de manière exponentielle le nombre de décès ? Les vaccins protègent-ils contre les « variants » ?

 

https://twitter.com/Enfantdabord2/status/1418689643021807617?s=20

 

Les vaccins mis sur le marché actuellement en France sont-ils des vaccins à proprement parler ou des « thérapies géniques » innovantes ? Pourquoi l’Agence européenne du médicament, suivie par l’Agence Nationale de sécurité du médicament en France, n’a-t-elle accordé qu’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) « conditionnelle » et pourquoi les firmes pharmaceutiques ont-elles été exemptées d’indemnisation pour leurs effets indésirables ? Si la phase expérimentale 3 ne s’achèvera pour Pfizzer par exemple qu’en octobre 2023, cela signifie-t-il qu’il faille craindre pour la sécurité du médicament à moyen ou long terme ? Des effets indésirables, voire mortels, ont-ils été recensés depuis l’utilisation de ces « vaccins » et les médecins traitants ont-ils été invités à informer leurs patients de ces risques ? Pourquoi n’invoque-t-on pas le « principe de précaution » si présent dans le discours public quand il s’agit de la protection de l’environnement ?

 

 

La dernière question concerne l’utilisation avérée, au moins pour le vaccin Astrazeneka, puisqu’il n’existe aucune notice d’information sur la composition des trois autres vaccins – ce qui est pour le moins étrange –, de cellules issues de fœtus avortés. La Congrégation pour la Doctrine de la foi a publié, le 20 décembre 2020, une « Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins ». La question n’est pas nouvelle puisque d’autres vaccins qui circulent depuis les années 1960 (contre la rubéole, la varicelle, l’hépatite A et le zona), ont déjà suggéré à l’Eglise de se prononcer par le passé. Le dernier document en date, cité par la Note de 2020, est l’Instruction de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Dignitas personae, du 8 décembre 2008. Si l’Eglise porte évidemment un jugement négatif sur l’utilisation de cellules issues de fœtus avortés dans l’expérimentation et la fabrication des vaccins, qu’en est-il de la coopération au mal des utilisateurs de ces vaccins ? C’est une question éthique que l’on ne saurait éluder.

 

Lire : Vaccins ne faisant usage de lignées de cellules foetales dans aucune des trois étapes de l'élaboration d'un vaccin (IEB)

 

Enfin, le pass-sanitaire est présenté souvent de manière altruiste, comme nécessaire pour éviter que des non vaccinés contaminent les autres, par exemple les clients d’un restaurant ou les personnes les plus vulnérables que nous côtoyons ? Mais si ceux-ci sont vaccinés, que risquent-ils ? D’ailleurs le vaccin anti-covid protège-t-il de la contamination et de la transmission du virus ? La parole publique n’est pas claire : dans un mémoire au Conseil d’Etat du 28 mars 2021, le Ministre de la Santé affirme, arguments à la clé, qu’il y a toujours un risque pour les personnes vaccinées, mais le Premier Ministre dans son allocution du 21 juillet sur TFI, affirme sans ambages que l’on est protégé. Qui croire ? Et si le vaccin ne protège pas, pourquoi les vaccinés seraient-ils davantage admis dans certains lieux que les non-vaccinés ? A-t-on évalué les contraintes que le pass-sanitaire fera peser sur les citoyens dans la vie quotidienne ? Ne représente-t-il pas en fin de compte une obligation vaccinale déguisée ?

 

Comment concilier les textes de loi, depuis le Code de Nuremberg, qui interdisent toute obligation vaccinale ? Si le 8 avril 2021, un arrêt de la CEDH (Cour Européenne des droit de l’homme) a autorisé la vaccination obligatoire à certaines conditions, une résolution du Parlement Européen, votée le 27 janvier 2021, par tous les pays de la Communauté, y compris la France, demande « de s'assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n'est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s'il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » (7.3.1) et « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner » (7.3.2). Qu’en penser ?

 

Lire : Vaccin obligatoire contraire au Code de Nuremberg

Conseil européen: la vaccination ne sera PAS obligatoire et personne ne pourra faire l'objet de discrimination pour ne pas l'avoir

 

Ce sont les questions que j’entends et que je fais miennes volontiers. Ceux qui souhaiteraient consulter la Note informative de l’Académie diocésaine pour la Vie pourront la demander à l’adresse-mail suivante : academiepourlavie@yahoo.fr Comme tout citoyen, nous ne saurions trancher sur ces questions sans réflexion, comme nous ne saurions accorder notre confiance aux pouvoirs publics et aux autorités de santé sans information suffisante et sans discernement. Des choix présentés comme aussi décisifs pour la sécurité publique ne peuvent être posés qu’en conscience.

 

En vous invitant à ne pas céder à la division entre nous, à éviter tout jugement les uns sur les autres et à rechercher toujours la vérité dans la charité, je prie le Seigneur de nous éclairer sur les bonnes attitudes, en vue du Bien commun et de la défense de nos libertés fondamentales qui en constituent le socle.

 

Prions pour les autorités publiques, afin qu’elles prennent de bonnes et justes décisions, et demandons au Seigneur, par l’intercession de la Vierge Marie, de mettre un terme à cette épidémie.

 

 

+ Marc Aillet, le 23 juillet 2021

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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 17:47

Lors de la première manifestation à Paris le 17 juillet, après la déclaration de guerre inimaginable d'Emmanuel Macron à la France le 12 juillet et son ultimatum aux non-vaccinés , l'avocat Fabrice DI VIZIO déclare : “Si macron veut la guerre, nous ferons la guerre. Il n'y a aucun problème, aucune difficulté.”

"Et nous nous battrons avec les armes de la connaissance, nous nous battrons avec les armes de la démocratie. Et nous les ferons plier. Il n'est pas question que nous acceptions une société fondée sur la discrimination, d'une part, et d'autre part, il n'est pas question que le secret médical à valeur absolue soit encore une variable d'ajustement."

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