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25 juillet 2021 7 25 /07 /juillet /2021 00:00
Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 69.

Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 69.

Il (Hérode Agrippa Ier) supprima Jacques, frère de Jean, en le faisant décapiter.

Actes, XII, 2

Saint Jacques le Majeur, fils de Zébédée et de Salomé, était frère de saint Jean l'Évangéliste.

 

On le surnomma le Majeur, pour le distinguer de l'Apôtre du même nom surnommé le Mineur (fête le 3 mai), qui fut évêque de Jérusalem.

 

Jacques était de Galilée et vint au monde douze ans avant Jésus-Christ. Il exerçait la profession de pêcheur, ainsi que son père et Jean, son frère. Un jour qu'ils nettoyaient leurs filets dans une barque sur les bords du lac de Génésareth, Jésus appela les deux frères; à l'instant, quittant leur barque et leur père, ils se mirent à Sa suite et furent bientôt agrégés au collège des Apôtres.

Le choix que Jésus fit des deux frères pour être, avec Pierre, témoins de Sa Transfiguration, et plus tard de Sa prière au Jardin des Oliviers, montre assez l'affection dont Il les honorait. Après la dispersion des Apôtres, Jacques le Majeur vint en Espagne, dont Dieu le destinait à faire la conquête. Il la parcourut en tous sens et la féconda de ses sueurs; mais il ne put convertir que neuf disciples. N'est-ce pas un sujet de consolation pour les prédicateurs dont les efforts ne sont pas toujours couronnés de succès? Dieu Se plaît ainsi à éprouver Ses envoyés; ils sèment, d'autres recueilleront la moisson.

Du reste, Jacques eut une grande consolation: la Sainte Vierge, vivante encore, lui apparut et lui demanda de construire, en Son honneur, une chapelle qui serait une protection pour l'Espagne. La Sainte Vierge a maintes fois prouvé depuis aux Espagnols qu'ils étaient sous Sa sauvegarde.

Saint Jacques revint à Jérusalem, y prêcha la foi de Jésus-Christ et convertit beaucoup de personnes. L'Apôtre gagna à Jésus-Christ deux magiciens qui avaient cherché à le confondre par leur art diabolique.

 

Un jour qu'il prêchait, une émeute, préparée à l'avance, se souleva contre lui; on le conduisit au gouverneur Hérode, en disant: "Il séduit le peuple, il mérite la mort." Hérode Agrippa Ier, homme sans conscience, visant avant tout à plaire, commanda de trancher la tête au saint Apôtre.

Saint Jacques le Majeur, fêté le 25 juillet, est le premier apôtre martyr, décapité sur l'ordre d'Hérode Agrippa vers 41 (Ac. 12, 1-2) lors des premières grandes persécutions contre les communautés chrétiennes à Jérusalem

Saint Jacques le Majeur, fêté le 25 juillet, est le premier apôtre martyr, décapité sur l'ordre d'Hérode Agrippa vers 41 (Ac. 12, 1-2) lors des premières grandes persécutions contre les communautés chrétiennes à Jérusalem

Eusèbe, d'après Clément d'Alexandrie, raconte que ce martyre fut l'occasion de la conversion du dénonciateur de Jacques, qui soutenant l'accusation devant le tribunal, fut bouleversé par le courage de l'apôtre, se convertit sur l'heure et se déclara chrétien. Conduit au supplice avec sa victime, il le supplia de lui pardonner. Jacques réfléchit un instant. "La paix soit avec toi, dit-il. Et il l'embrassa." (1) Le dénonciateur s'appelait Josias. (Source: Clément d'Alexandrie cité par Eusèbe, Historia Ecclesiastica)

 

Le privilège de l'épithète "majeur" lui vient de sa plus grande ancienneté parmi les appelés du Christ. (2) Ayant repéré Jacques et Jean, son frère, qui rangeaient leurs filets dans leur barque, Jésus leur dit : "Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d'hommes." (Mt, IV, 18-19;)

 Une tradition fit de Jacques l'évangélisateur de l'Espagne, avant sa mort ou par ses reliques. Sa dépouille mortelle y fut conduite par quelques disciples. Il n'est peut-être pas au monde un ancien pèlerinage plus célèbre que celui de Saint-Jacques de Compostelle.

 

St Jacques a été souvent le défenseur de l'Espagne contre les Sarrasins. Il y est particulièrement vénéré sous le nom de Santiago. Son corps aurait été découvert en 813 grâce à une étoile dans un champ, d’où le nom de "Compostelle". "C'est alors que St Jacques devient le patron de la Reconquête sur l'islam. On l'a vu apparaître, en 844, au fort de la bataille de Clavijo, pour conduire l'épée à la main, les armées de la chrétienté contre celle de l'Infidèle. St Jacques est le Matamore, celui qui vainc les Maures." (3)

"L'an 844 est, ... selon la tradition, l'année de la bataille de Clavijo où l'apôtre saint Jacques apparaît pour aider les chrétiens à battre les musulmans." (4)

Mais dès 776, on trouvait déjà cette idée que St Jacques devait défendre les chrétiens contre les musulmans dans les Commentaires de l'Apocalypse de Beatus, un personnage influent de la cour des Asturies. (5)

Le pèlerinage vers St Jacques de Compostelle a été le grand pèlerinage depuis le Moyen Age, et les "jacquets" marchent toujours vers le champ de l’étoile.

Saint Jacques en matamore. Musée de Carrión de los Condes, sur le Camino francés

Saint Jacques en matamore. Musée de Carrión de los Condes, sur le Camino francés

En 844, alors que Ramire Ier, dixième descendant de Pelayo, venait de subir une sévère défaite à Albelda, face à l'armée d'Abd al-Rahman II, il remporta une victoire sur son opposant. S'étant retiré sur la proche colline de Clavijo pour passer la nuit, saint Jacques lui apparut en songe, l'encouragea à reprendre les armes le lendemain et l'assura de sa protection. Au cours de ce nouveau combat, monté sur un destrier étincelant de blancheur, l'apôtre prêta main forte à ses protégés, qu'il mena à la victoire, et libéra du tribut les cent vierges que l'émir percevait chaque année depuis le règne de Mauregat des Asturies. Le 25 mai 844, en signe de gratitude, le roi Ramire Ier institua la Voto de Santiago, un tribut dû à la cathédrale de Compostelle, renouvelable chaque année, sur les céréales, par les agriculteurs du Nord de la péninsule Ibérique. Ce tribut ne fut aboli qu'en 1812 par les Cortès de Cadix. Il s'agit de la première manifestation historique de saint Jacques en matamore.

Clavijo, ermitage : Santiago, tableau Matamore. A Clavijo, dans l'ermitage, sur la montagne où se retira le roi Ramire avant la bataille, un tableau commémore sa victoire.

Clavijo, ermitage : Santiago, tableau Matamore. A Clavijo, dans l'ermitage, sur la montagne où se retira le roi Ramire avant la bataille, un tableau commémore sa victoire.

Des routes de pélerinage s'inscrivent sur la carte de l'Europe. Ce sont les routes que les pélerins se conseillent mutuellement, celles que leur indiquent les monastères. Ce sont aussi les routes où les pélerins sont assurés de trouver gîte, soins et assistance en des hospices conçus pour eux et financés à cette fin par la charité publique. Les hôpitaux sont des lieux sacrés, des maisons de Dieu, qui procurent le réconfort aux pélerins, le repos aux indigents, la consolation aux malades, le salut aux morts et l'aide aux vivants.

 

Les plus célèbres de ces "chemins" sont ceux de Compostelle, dont le réseau étendu sur toute l'Europe organise la convergence et facilite les aménagements logistiques.

Les Chemins de St Jacques de Compostelle au Moyen Âge. Image extraite du livre de Jean FAVIER, "Les Grandes découvertes, d'Alexandre à Magellan", Fayard, Paris 1991, p. 124-125.

Les Chemins de St Jacques de Compostelle au Moyen Âge. Image extraite du livre de Jean FAVIER, "Les Grandes découvertes, d'Alexandre à Magellan", Fayard, Paris 1991, p. 124-125.

Il y a le "Chemin" par excellence, le Camino, dont le tronçon final atteint Compostelle depuis Saint-Jean-Pied-de-Port et le Val de Cize par le col de Roncevaux, Pampelune, Logrono, Burgos et Leon.

 

Une route littorale par Bayonne, Bilbao, Santander et Oviedo double le "Chemin".

 

Vers ces passages des Pyrénées convergent en France quatre grandes routes.

 

L'une vient de la Loire et de l'Aquitaine. C'est celle des pélerins regroupés à Paris, où le départ se donne traditionnement à Saint-Jacques-de-la-Boucherie et où les premiers soins sont donnés en haut de la rue St Jacques, à l'établissement tenu par les frères Hospitaliers de Saint-Jacques-du-Haut-Pas. Par Orléans, Tours, Poitiers, Saint-Jean-d'Angély, Saintes et Bordeaux, elle gagne Ostabat et la montée vers le Col. Quelques-uns préfèrent à Poitiers, abandonner la route traditionnelle et passer par Charroux et Angoulême. Pour l'essentiel, cette "route de Tours" est celle qui permet de prier sur la tombe de l'Apôtre des Gaules : saint Martin est à peu près aussi célèbre que saint Jacques. En 732, devant l'invasion des Arabes, le monde franc eut peur pour son sanctuaire de Tours où est le tombeau de St Martin. Pouvoir conjuguer les deux pélerinages ne laisse personne indifférent. D'autres, les Normands et les Bretons, partent du Mont-Saint-Michel; par Nantes ou par Angers, ceux-là rejoignent le gros des pélerins à Poitiers ou à Saint-Jean-d'Angély.

 

L'autre part de Vézelay. Elle en tire une grande renommée. Ste Marie-Madeleine va protéger le pélerin au long de sa route (en 882 le moine Badilon apporta de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume à Vézelay, des reliques de Marie-Madeleine.) C'est la "route limousine", celle des pélerins venus de Champagne et de Lorraine; voire d'Allemagne. Dès le départ, elle offre une "option" : on peut, avant de prendre la route du sud-ouest, faire une excursion à Avallon et Cluny, voir Autun ou Tournus. De Vézelay, on gagne Neuvy-Saint-Sépulcre, soit par le nord, c'est-à-dire par La Charité, Bourges et Châteauroux, où l'on se repose à l'abbaye de Déols, soit par le sud, c'est-à-dire parNevers, Saint-Amand et La Châtre. Les deux cheminements de la route limousine se joignent à Neuvy-Saint-Sépulcre, d'où la plupart des pélerins gagnent Saint-Léonard-de-Nobat, Limoges, Périgueux. On prie Saint Léonard de Noblat, contemporain de Clovis, célèbre pour avoir fait libérer des prisonniers, saint Martial, évêques des Gaules, et saint Front, et l'on admire par la même occasion, les trésors de reliquaires qui font la réputation de l'émail limousin aussi bien que les extraordinaires coupoles des églises périgourdines. On fait la provision de médailles. Le Musée de Cluny conserve de ces médailles de plomb, comme celle où, sur une silhouette de château crénelé, on voit Léonard briser en levant la main les chaînes d'un prisonnier. La médaille protégera des mauvaises rencontres.

 

La troisième route vient du Puy. Elle passe par Figeac et Cahors. Elle offre la possibilité de vénérer à Conques les reliques de sainte Foy, l'une des martyres les plus renommées de la France médiévale, morte cuite sur un lit d’airain et décapitée à l’âge de douze ans, à Agen en Gaule, en 303. On peut aussi trouver à l'abbaye de Moissac l'occasion de prier et de se faire panser. Sur cette route cheminent les pélerins venus de Lyon, de Vienne et de l'au-delà, du Dauphiné comme de la comté de Bourgogne et de tout l'Empire. C'est la "route des Teutons". Elle comporte une variante par Brioude, Aurillac et Souillac. Mais le pélerin peut aussi rejoindre à Clermont la route de Tulle et de Souillac.

 

Une quatrième route ne rejoint le "Chemin" qu'au-delà des Pyrénées: c'est la "route de Saint-Gilles" qui, de Provence, atteint l'hospice d'Oloron-Sainte-Marie et le col du Somport en visitant Arles, Saint Gilles-du-Gard, Saint-Guilhem-le-Désert et Toulouse. Les pélerins venus d'Italie, voire d'Orient, l'empruntent avec les Provençaux et les languedociens. Par cette route, ils peuvent prier devant les restes de Saint Trophime, fondateur de l'église d'Arles au IIIe siècle, Saint-Gilles, moine ermite du VIIe siècle, et Saint-Sernin, martyr du IIIe siècle, mais on peut aussi flâner aux Alicamps et rêver là aux héros des chansons de geste, puis faire le détour par les Saintes-Maries-de-la-Mer.

Sources
 

(1) DANIEL-ROPS, Histoire de l'Eglise du Christ, tome II Les Apôtres et les Martyrs, Librairie Arthème Fayard, Paris 1965; (2) Xavier BARRAL I ALTET, Compostelle, Le Grand chemin, Découvertes Gallimard, p. 14; (3) Jean FAVIER, Les Grandes découvertes, d'Alexandre à Magellan, Fayard, Paris 1991, p. 122; (4) Serafin FANJUL, Al-Andalus, L'Invention d'un mythe, La réalité historique de l'Espagne des trois cultures, L'Artilleur, Condé-sur-Noireau 2017, p. 35; (5) Xavier BARRAL I ALTET, Compostelle, Le Grand chemin, Découvertes Gallimard, p. 19-20; (6); (7); (8); (9) ; (10) Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011, p. 68-69.

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 22:09

Dans sa Lettre aux diocésains sur l'épidémie de Covid-19, l'évêque de Bayonne, Lescar et Oloron, Mgr Marc Aillet, pose les bonnes questions :

http://diocese64.org/actualites/item/2200-communique-sur-la-crise-sanitaire

http://diocese64.org/actualites/item/2200-communique-sur-la-crise-sanitaire

Extrait

 

 

Comme évêque, c’est-à-dire comme pasteur appelé à prendre soin du troupeau qui m’a été confié par le Seigneur, je partage l’inquiétude d’un nombre croissant de personnes désemparées devant l’affolement sanitaire actuel. Les solutions préconisées par le Gouvernement pour endiguer l’épidémie, avec force moyens médiatiques et législatifs, si elles partent de l’intention louable de garantir la sécurité publique, engendrent chez beaucoup un état de détresse psychologique et morale. Si la vaccination est présentée par le pouvoir politique et les autorités de santé comme le seul moyen de stopper l’épidémie, les contraintes mises en place par décret ou en discussion au Parlement – vaccination obligatoire pour certaines professions, pass-sanitaire pour certains lieux ou activités de la vie quotidienne – suscitent des interrogations chez un nombre non négligeable de personnes qui craignent pour la sauvegarde de leurs libertés.

 

Si de très nombreux citoyens se sont laissés convaincre par les incitations gouvernementales et sur le conseil de très nombreux médecins de bonne foi, d’autres recourent au vaccin, contraints et forcés, pour ne pas perdre leur travail, ne pas mettre en péril leur famille ou pour jouir de la liberté d’aller au restaurant, au cinéma ou en voyage… L’obligation du pass-sanitaire n’est pas sans interroger beaucoup, y compris des élus de tous bords, sur le régime de discriminations, de suspicion ou de contrôle mutuel qui sera ainsi mis en place. Les discussions animées à l’Assemblée Nationale en témoignent. Un député de la Majorité, s’opposant au pass- sanitaire, a même dénoncé devant la commission des lois le risque de « fractionner la société ».

 

La pression quotidienne du discours médiatique, qui fonctionne comme un appel incitatif à la vaccination, les approximations et les contradictions de la parole publique, ont conduit nombre de nos concitoyens au doute, au scepticisme, voire à des durcissements et des réactions qui ne laissent pas d’inquiéter. Il serait préjudiciable à la paix et à la cohésion sociale d’instaurer une situation de « discrimination » entre vaccinés et non vaccinés, incitant même les uns à culpabiliser les autres, à les marginaliser et à les condamner à une quasi mort sociale. D’un côté comme de l’autre, il arrive que l’on joue sur le ressort de la peur et que l’on verse dans l’irrationnel.

 

Il ne se passe pas un jour où je ne ressente pas ce profond malaise, ce climat de tension voire de dépit qui affecte nombre de personnes que je rencontre. Je ne vous cache pas non plus mon inquiétude en constatant des germes de division dans les familles, les communautés, les groupes où la question de la vaccination devient peu à peu un sujet tabou, tant elle apparaît comme une question qui fâche.

 

Une information au service de la liberté de conscience

 

Vous aurez compris qu’il ne s’agit pas pour moi de dicter sa conduite à quiconque, ni de prendre position, de manière dogmatique, pour ou contre le vaccin. Mais il est de mon devoir de pasteur de vous inviter à la sérénité, dans le plus grand respect de tous, quelle que soit votre option, en vous refusant à stigmatiser ceux qui font d’autres choix. C’est la mission de l’Eglise de prendre de la hauteur et d’inviter à un débat apaisé, mieux : d’éclairer les consciences pour favoriser le « consentement libre et éclairé » exigé par la Loi. En reprenant la trilogie bien connue de la pensée sociale de l’Eglise – voir, juger, agir –, il s’est agi pour moi, avec l’aide de membres de « l’Académie diocésaine pour la vie », de procéder à un gros travail de recherche, en faisant le choix de n’utiliser que des informations référencées, provenant des services officiels de l’Etat français, d’autres Etats ou des Institutions internationales. Même s’il ne manque pas de scientifiques éminents, de médecins et autres professionnels de santé et de juristes pour alerter, de manière sereine et constructive, les pouvoirs publics et les populations sur les moyens alternatifs au vaccin et au pass-sanitaire pour endiguer l’épidémie et atteindre l’immunité collective, sans attenter aux libertés publiques.

 

Il n’est pas question pour moi de nier que la sécurité sanitaire soit un élément fondamental du Bien commun que l’Etat doit prendre à bras le corps, mais nul ne peut être contraint d’agir contre sa conscience. Car c’est bien la liberté de conscience qui est ici en jeu. Encore faut-il que la conscience soit éclairée et informée. Or l’enquête menée par l’Académie diocésaine pour la vie, m’a permis de découvrir une masse d’informations sur l’épidémie mondiale, impactant les populations depuis près de deux ans, et sur les moyens préconisés pour l’éradiquer, qui ne sont pas toujours portées par les grands médias à la connaissance du public.

 

Il y a des actes ou des choix qui sont toujours mauvais et qu’aucune loi ne saurait justifier. Il y a plus simplement un discernement à opérer sur la proportion des moyens mis en œuvre pour atteindre la fin, même louable, que l’on s’est fixé.

 

La posture du questionnement

 

[...]

 

On nous dit que la vaccination est le seul moyen, dans la situation actuelle, de stopper l’épidémie et d’atteindre l’immunité collective. Mais qu’en est-il des traitements qui existent et qui sont efficaces ou des autres moyens de prévention préconisés pour renforcer nos défenses immunitaires naturelles ? Est-il avéré que l’hydroxychloroquine, qui a été frappée d’interdiction en France par décret, a été autorisée dans d’autres pays européens ? Qu’en est-il de l’Ivermectine dont il semble que l’efficacité soit démontrée ? Qu’en est-il de la liberté des médecins de prescrire des traitements contre la covid-19 ?

 

Le mot « vaccin » résonne dans l’inconscient collectif comme un progrès indéniable qui a apporté de grands bienfaits à l’humanité. Que l’on pense au vaccin contre le Tétanos, pour lequel on n’a toujours pas trouvé de traitement pour éviter une mort inéluctable. L’épidémie de Covid-19 est-elle du même ordre, le risque d’en mourir est-il comparable ? Le taux de mortalité est-il particulièrement inquiétant ? Le nombre de contaminations fait-il croitre de manière exponentielle le nombre de décès ? Les vaccins protègent-ils contre les « variants » ?

 

https://twitter.com/Enfantdabord2/status/1418689643021807617?s=20

 

Les vaccins mis sur le marché actuellement en France sont-ils des vaccins à proprement parler ou des « thérapies géniques » innovantes ? Pourquoi l’Agence européenne du médicament, suivie par l’Agence Nationale de sécurité du médicament en France, n’a-t-elle accordé qu’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) « conditionnelle » et pourquoi les firmes pharmaceutiques ont-elles été exemptées d’indemnisation pour leurs effets indésirables ? Si la phase expérimentale 3 ne s’achèvera pour Pfizzer par exemple qu’en octobre 2023, cela signifie-t-il qu’il faille craindre pour la sécurité du médicament à moyen ou long terme ? Des effets indésirables, voire mortels, ont-ils été recensés depuis l’utilisation de ces « vaccins » et les médecins traitants ont-ils été invités à informer leurs patients de ces risques ? Pourquoi n’invoque-t-on pas le « principe de précaution » si présent dans le discours public quand il s’agit de la protection de l’environnement ?

 

 

La dernière question concerne l’utilisation avérée, au moins pour le vaccin Astrazeneka, puisqu’il n’existe aucune notice d’information sur la composition des trois autres vaccins – ce qui est pour le moins étrange –, de cellules issues de fœtus avortés. La Congrégation pour la Doctrine de la foi a publié, le 20 décembre 2020, une « Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins ». La question n’est pas nouvelle puisque d’autres vaccins qui circulent depuis les années 1960 (contre la rubéole, la varicelle, l’hépatite A et le zona), ont déjà suggéré à l’Eglise de se prononcer par le passé. Le dernier document en date, cité par la Note de 2020, est l’Instruction de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Dignitas personae, du 8 décembre 2008. Si l’Eglise porte évidemment un jugement négatif sur l’utilisation de cellules issues de fœtus avortés dans l’expérimentation et la fabrication des vaccins, qu’en est-il de la coopération au mal des utilisateurs de ces vaccins ? C’est une question éthique que l’on ne saurait éluder.

 

Lire : Vaccins ne faisant usage de lignées de cellules foetales dans aucune des trois étapes de l'élaboration d'un vaccin (IEB)

 

Enfin, le pass-sanitaire est présenté souvent de manière altruiste, comme nécessaire pour éviter que des non vaccinés contaminent les autres, par exemple les clients d’un restaurant ou les personnes les plus vulnérables que nous côtoyons ? Mais si ceux-ci sont vaccinés, que risquent-ils ? D’ailleurs le vaccin anti-covid protège-t-il de la contamination et de la transmission du virus ? La parole publique n’est pas claire : dans un mémoire au Conseil d’Etat du 28 mars 2021, le Ministre de la Santé affirme, arguments à la clé, qu’il y a toujours un risque pour les personnes vaccinées, mais le Premier Ministre dans son allocution du 21 juillet sur TFI, affirme sans ambages que l’on est protégé. Qui croire ? Et si le vaccin ne protège pas, pourquoi les vaccinés seraient-ils davantage admis dans certains lieux que les non-vaccinés ? A-t-on évalué les contraintes que le pass-sanitaire fera peser sur les citoyens dans la vie quotidienne ? Ne représente-t-il pas en fin de compte une obligation vaccinale déguisée ?

 

Comment concilier les textes de loi, depuis le Code de Nuremberg, qui interdisent toute obligation vaccinale ? Si le 8 avril 2021, un arrêt de la CEDH (Cour Européenne des droit de l’homme) a autorisé la vaccination obligatoire à certaines conditions, une résolution du Parlement Européen, votée le 27 janvier 2021, par tous les pays de la Communauté, y compris la France, demande « de s'assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n'est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s'il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » (7.3.1) et « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner » (7.3.2). Qu’en penser ?

 

Lire : Vaccin obligatoire contraire au Code de Nuremberg

Conseil européen: la vaccination ne sera PAS obligatoire et personne ne pourra faire l'objet de discrimination pour ne pas l'avoir

 

Ce sont les questions que j’entends et que je fais miennes volontiers. Ceux qui souhaiteraient consulter la Note informative de l’Académie diocésaine pour la Vie pourront la demander à l’adresse-mail suivante : academiepourlavie@yahoo.fr Comme tout citoyen, nous ne saurions trancher sur ces questions sans réflexion, comme nous ne saurions accorder notre confiance aux pouvoirs publics et aux autorités de santé sans information suffisante et sans discernement. Des choix présentés comme aussi décisifs pour la sécurité publique ne peuvent être posés qu’en conscience.

 

En vous invitant à ne pas céder à la division entre nous, à éviter tout jugement les uns sur les autres et à rechercher toujours la vérité dans la charité, je prie le Seigneur de nous éclairer sur les bonnes attitudes, en vue du Bien commun et de la défense de nos libertés fondamentales qui en constituent le socle.

 

Prions pour les autorités publiques, afin qu’elles prennent de bonnes et justes décisions, et demandons au Seigneur, par l’intercession de la Vierge Marie, de mettre un terme à cette épidémie.

 

 

+ Marc Aillet, le 23 juillet 2021

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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 17:47

Lors de la première manifestation à Paris le 17 juillet, après la déclaration de guerre inimaginable d'Emmanuel Macron à la France le 12 juillet et son ultimatum aux non-vaccinés , l'avocat Fabrice DI VIZIO déclare : “Si macron veut la guerre, nous ferons la guerre. Il n'y a aucun problème, aucune difficulté.”

"Et nous nous battrons avec les armes de la connaissance, nous nous battrons avec les armes de la démocratie. Et nous les ferons plier. Il n'est pas question que nous acceptions une société fondée sur la discrimination, d'une part, et d'autre part, il n'est pas question que le secret médical à valeur absolue soit encore une variable d'ajustement."

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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 17:39

Quand un gouvernement menace son peuple, c'est parce qu'il est illégitime et sur le point d'échouer.

https://twitter.com/infosvuesduciel/status/1418868011184926722/photo/1

https://twitter.com/infosvuesduciel/status/1418868011184926722/photo/1

Source: https://www.bfmtv.com/politique/olivier-veran-sur-les-centres-commerciaux-si-ca-flambe-et-que-nous-ne-pouvons-pas-utiliser-le-pass-sanitaire-attendez-vous-a-ce-que-nous-les-fermons_VN-202107230397.html

Source: https://www.bfmtv.com/politique/olivier-veran-sur-les-centres-commerciaux-si-ca-flambe-et-que-nous-ne-pouvons-pas-utiliser-le-pass-sanitaire-attendez-vous-a-ce-que-nous-les-fermons_VN-202107230397.html

Le ministre de la Santé Olivier Véran est ce vendredi soir au Sénat, pour continuer les débatsautour de l'extension du pass sanitaire. Plus tôt; en commission, le Sénat a enlevé du projet de loi la disposition demandant le pass sanitaire à l'entrée des grands centres commerciaux. Olivier Véran, devant les sénateurs, est revenu sur cette décision. Il a estimé que "si ça flambe et que nous ne pouvons pas utiliser le pass sanitaire, attendez-vous à ce que nous les fermons", ajoutant "ne pas souhaiter les fermer".  

Source: La vérité vaincra | BfmTv

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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 17:29

En décembre 2020, face aux protestations suscitées par un texte qui réservait au premier ministre la possibilité d'imposer une obligation vaccinale de fait, le gouvernement proposa ''de reporter le texte de plusieurs mois", ce qui signifiait, comme nous l'écrivions, qu'ils n'abandonnaient pas leur projet de "vaccination obligatoire". Sept mois plus tard, en effet : 

Source: https://planetes360.fr/la-loi-du-21-juillet-dextension-du-pass-sanitaire-etait-deja-dans-les-tuyaux-il-y-a-7-mois/

Source: https://planetes360.fr/la-loi-du-21-juillet-dextension-du-pass-sanitaire-etait-deja-dans-les-tuyaux-il-y-a-7-mois/

 

Rappelez-vous, le 21 décembre 2020 (par ailleurs date d’anniversaire de notre président actuel), le premier ministre Jean Castex déposait un projet de loi souhaitant instituer un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires. Prévue au départ pour être débattue rapidement, la présentation de ce projet de loi a finalement été repoussée de quelques mois suite aux vives critiques du texte à droite, à gauche et à l’extrême droite, que certains interprétaient alors comme une obligation vaccinale détournée. Cette fois, ce n’est plus avant Noël, mais le 21 juillet 2021, soit une semaine avant le mois d’août que le Gouvernement revient à la charge. Au mot près. Sans susciter cette fois beaucoup de vagues au sein de la classe politique… Comparons.

 

Première tentative d’un « régime pérenne de gestion des urgences sanitaires »

21 décembre 2020, le projet de loi n°3714 arrive au bureau de l’Assemblée nationale. Son ambition, explique le premier ministre est de « bâtir un cadre robuste et cohérent à partir des dispositions qui préexistaient à la crise et de celles mises en place à cette occasion ». En clair « de substituer à ces dispositions, conçues dans des circonstances particulièrement contraintes et pour faire spécifiquement face à l’épidémie de Covid 19, un dispositif pérenne dotant les pouvoirs publics des moyens adaptés pour répondre à l’ensemble des situations sanitaires exceptionnelles ».

 

« La refonte prévue par le présent projet de loi distingue deux niveaux d’intervention selon la gravité de la situation et la nature des mesures à prendre pour y faire face : l’état de crise sanitaire, d’une part, et l’état d’urgence sanitaire, d’autre part. Ces deux régimes pourront rester parfaitement autonomes mais ils pourront également s’inscrire dans le prolongement l’un de l’autre, car l’état de crise sanitaire pourra être déclenché avant comme après l’état d’urgence sanitaire, soit pour juguler une crise naissante qui n’a pas encore l’ampleur d’une catastrophe sanitaire, soit pour mettre un terme durable aux effets d’une catastrophe qui n’aura pu être empêchée. Pendant la catastrophe sanitaire elle même, c’est le régime de l’état d’urgence sanitaire qui s’appliquera avec ses prérogatives propres auxquelles s’ajouteront celles de l’état de crise sanitaire, applicables de plein droit », précise le premier ministre.

 

Qui ajoute : « Il est en outre proposé de bâtir un cadre pérenne des systèmes d’information de crise, une disposition législative étant nécessaire pour autoriser, dans la stricte limite nécessaire à leur objet, des dérogations au secret médical, comme c’est actuellement le cas pour les systèmes créés pour la crise de la Covid 19 ».

 

Exit le secret médical ?

Le projet de loi prévaut notamment l’ajout dans le Code de Santé publique d’un chapitre spécifique aux « Systèmes d’informations » comprenant une « sous-section qui établit un régime pérenne autorisant la création, par décret en Conseil d’État, après avis de la Commission nationale de l’Informatique et des Libertés, de traitements de données personnelles dérogeant au secret médical dans les situations sanitaires exceptionnelles qui le justifient ».

 

Mais c’est une autre disposition que celles « des dérogations au secret médical » ou celles, nouvelles, de la mise en quarantaine ou en isolement des personnes contaminées ou cas contact, qui va particulièrement faire débat et entrainer le report du projet de loi. Celle de « subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, (…) au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin ».

 

Retrait en décembre

Car fin décembre 2020, les réactions au projet de loi 3714 se sont multipliées au sein de la classe politique, certains n’hésitant pas à exprimer leurs craintes quant à la mise en place d’un « passeport sanitaire » pour pouvoir se déplacer ou pratiquer certaines activités, alors que l’expression ne figure pas dans le texte.

 

Ces critiques sont d’abord liées à une phrase qui cristallise l’opposition : « subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif ».

 

Après les vives polémiques suscitées par son projet de loi sur la gestion pérenne des crises sanitaires, l’exécutif décide finalement le jour-même ou presque de mettre le pied sur le frein. Annonçant repousser de quelques mois l’examen de ce projet de loi. Et ces quelques mois… c’est maintenant !

 

… Retour en juillet ?

Le ton est donné avec l’article 1 du projet de loi sur l’adaptation de nos outils de gestion de la crise sanitaire. Présenté au conseil des ministres le 19 juillet, puis à l’assemblée nationale le 21 juillet 2021, ce texte prévoit de : « Subordonner l’accès des personnes à certains lieux, établissements ou événements à la présentation soit du résultat d’un examen de dépistage virologique ne concluant pas à une contamination par la covid-19, soit d’un justificatif de statut vaccinal concernant la covid-19, soit d’un certificat de rétablissement à la suite d’une contamination par la covid-19 pour :

« a) Les activités de loisirs ;

« b) Les activités de restauration ou de débit de boisson ;

« c) Les foires ou salons professionnels ;

« d) Les services et établissements accueillant des personnes vulnérables, sauf en cas d’urgence ;

« e) Les grands établissements et centres commerciaux ».

 

La feuille de route a été divulguée le 12 juillet dernier. Et l’examen par le Conseil d’État de ce nouveau projet de loi est en cours.

 

Regardons les mots employés entre les versions de décembre et de juillet. C’est à dire à peine 7 plus tard. Les similitudes sont frappantes. Le procédé aussi. Exit en revanche la référence à une « gestion pérenne », place cette fois à « l’adaptation de nos outils de gestion ». Si l’intitulé a changé, le contenu des mesures restent étonnamment proche. Quand à la période choisie, il ne s’agit plus non plus de la période de Noël cette fois, mais bien du cœur des vacances d’été. Il est certain que cette période est la plus représentative d’une vie démocratique exemplaire.

 

Il est toujours question de pass sanitaire, mais aussi d’isolement. Ce qui concerne le secret médical a disparu en revanche de l’avant-projet de loi du 21 juillet 2021.

 

Un plan bien préparé ?

Premièrement, on l’aura compris, ce qui nous arrive est en fait tout sauf improvisé, ni fignolé à la va-vite.

 

Le cadre annoncé le 12 juillet s’avère en réalité proposé dès le 21 décembre 2020.

 

Et le projet de loi du 21 décembre 2020 soumis à l’avis du Conseil d’État le 3 décembre.

 

Et en ce qui concerne la dérogation au secret médical, le projet de loi du 21 juillet 2021 bénéficie fort opportunément de l’avis de la CNIL remis le 1er juillet dernier. Délibéré faisant suite à une demande de modification de décret datant du 12 mai 2021 et pour laquelle la CNIL rappelle, « qu’en principe, elle n’est pas favorable à la constitution, pour les médecins, de listes de leurs patients non vaccinés. » La CNIL « estime néanmoins que le contexte sanitaire peut justifier l’envoi aux médecins traitants, de façon sécurisée, de la liste de leurs patients non vaccinés à la COVID-19, mais uniquement s’ils en font la demande (…) l’obligation pour le médecin de détruire la liste à l’issue de la campagne de sensibilisation ».

 

Des mesures disproportionnées

Une autre réflexion porte sur la proportionnalité des mesures annoncées. L’avis du conseil d’état du 20 décembre 2020, ne cesse de le rappeler les mesures doivent être proportionnées, et que seule une menace ou une crise sanitaire « grave » peut justifier de telles décisions.

 

Alors que le nombre de décès ne cesse de diminuer, et que le taux de vaccinés « prémunis » contre les formes graves du virus augmentent, voire que les traitements précoces font de mieux en mieux la preuve de leur efficacité, sommes nous dans une situation sanitaire « grave » justifiant ces mesures autoritaires et restrictives ? La menace justifie-t-elle l’instauration d’un « État policier » pour reprendre les mots du philosophe et député européen François-Xavier Bellamy, chef de file des Républicains à Bruxelles ? Comme beaucoup, je le ne crois pas.

 

Et c’était aussi officiellement l’avis du gouvernement en décembre 2020. « À Matignon, on insiste sur le fait que ces mesures ne s’appliqueront pas forcément pour l’épidémie que nous vivons actuellement », rapportait, rassurant, le quotidien 20 minutes le 22 décembre dernier.

 

C’était aussi l’avis du Conseil d’État le 20 décembre 2020. « En repoussant l’étude de ce texte, le gouvernement a ainsi suivi les recommandations du Conseil d’État », expliquait Capital le 23 décembre 2020. Dans son avis publié en début de semaine, l’institution a jugé ce texte un peu prématuré. Elle « estime que la réflexion engagée pour définir un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires devra être poursuivie à l’issue de l’épidémie afin de tirer les enseignements de l’évaluation de la gestion de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 ».

 

La suite, vous la connaissez. Elle a été annoncée sur les ondes le 12 juillet 2021. Elle s’appelle désormais « pass sanitaire », « incitation vaccinale » et « accompagnement à la vaccination », dans le silence aussi surprenant qu’assourdissant des ténors politiques pourtant vent debout sept mois plus tôt.

 

 

 

sources :

 

21 décembre 2020 : Franceinfo relate le tollé politique qui accompagne le projet de loi sur le « régime pérenne des gestion des urgences sanitaires »

Projet de loi nº 3714 du 21 décembre 2020 instituant « un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires »

La citation de 20 minutes rappelant la position de Matignon

L’avis du Conseil d’État du 20 décembre 2020, sur le projet de loi du 21 décembre…

L’article de Capital du 23 décembre 2020, qui rappelle les réserves du Conseil d’État

L’avant-projet de loi du 21 juillet 2021, relatif à « l’adaptation de nos outils de gestion de la crise sanitaire »

La délibération de la CNIL du 1er juillet 2021

 

source : https://www.nexus.fr | Planetes360

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24 juillet 2021 6 24 /07 /juillet /2021 00:00
Sainte Christine de Rome, Vierge et Martyre († vers l'an 300)

Christine était une enfant de dix ans; cependant il ne fallut pas moins de trois tyrans successifs pour la faire mourir, car les deux premiers furent victimes de leur cruauté. Elle devait périr sous les flèches, puis attachée à une roue, puis mordue par des serpents..

Elle avait pour père un gouverneur romain, nommé Urbain, très attaché au culte des faux dieux. Christine, inspirée d'en haut, après avoir ouvert les yeux à la vraie foi, enleva toutes les idoles d'or et d'argent que son père adorait dans sa maison, les mit en pièces et les donna en aumône à de pauvres chrétiens. A cette nouvelle, la colère de son père ne connut pas de bornes; elle fut souffletée, fouettée, déchirée avec des griffes de fer et jetée dans une profonde prison.

Au milieu de ces tortures, l'héroïque enfant conservait la paix de son âme et ramassait les morceaux de sa chair pour les présenter à son père dénaturé. Le supplice de la roue et celui du feu lui furent inoffensifs. 

 

Un ange vint ensuite dans la prison de Christine guérir ses plaies. Son père tenta un dernier effort; il la fit jeter dans le lac voisin de Bolsène avec une pierre au cou, mais un Ange la conduisit saine et sauve au rivage. Ce nouveau prodige irrita tellement le père barbare, que, le lendemain, on le trouva mort dans son lit.

Un nouveau gouverneur fut l'héritier de sa cruauté; il fit coucher Christine dans un bassin d'huile bouillante mêlée de poix; mais elle fit le signe de la Croix sur elle et ne ressentit pas les atteintes de ce supplice. Après de nouvelles tortures, on la conduisit dans le temple d'Apollon; dès qu'elle y entra, l'idole se brisa en pièces, et le tyran tomba raide mort. Sur le coup, trois mille infidèles se convertirent à la vraie foi.

La courageuse martyre dut être présentée devant un troisième juge, qui eut à coeur de venger la honte et la mort de ses deux prédécesseurs. Il fit jeter la jeune martyre dans une fournaise ardente, où elle resta cinq jours sans en rien souffrir. Les bourreaux, à bout d'expédient, la laissèrent en prison au milieu d'une quantité de vipères que ne lui firent aucun mal. On lui coupa la langue sans qu'elle perdît l'usage de la parole. Enfin, attachée à un poteau, elle fut percée de flèches.

Son tombeau fut retrouvé à Bolsena, ville italienne du sud  de la Toscane, en 1880.
 

 

PRATIQUE. Ne vous rebutez d'aucune difficulté; dites avec saint Paul: "Je puis tout en Celui qui me fortifie."

 

Sainte Christine portant des flèches et avec sa meule est accompagnée par saint Jacques. Peinture flamande vers 1490. Ancienne Pinacothèque de Munich

Sainte Christine portant des flèches et avec sa meule est accompagnée par saint Jacques. Peinture flamande vers 1490. Ancienne Pinacothèque de Munich

Sainte Christine de Rome ne doit pas être confondue avec deux autres saintes du même nom, Christine de Tyr, célébrée en Orient, et qui a été victime à 14 ans des persécutions de l’empereur Dioclétien vers 300, a subi de terribles supplices en gardant le sourire, avant d’avoir le cœur transpercé par une lance. Et Christine l’admirable, une mystique du XIIIème siècle dont les expériences sont "admirables" et incroyables bien que rapportées par un sage chroniqueur, le cardinal Jacques de Vitry.

Sources: (1) Vie des Saints pour tous les jours de l'année avec une pratique de piété pour chaque jour et des instructions sur les fêtes mobiles, Alfred Mame et Fils éditeurs, Tours 1867, p. 205; (2) Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l'année, Tours, Mame, 1950.

 

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 17:50

Nous publions ci-dessous un extrait d'un texte rédigé par l'Abbé Olivier Rioult, prêtre catholique sédévacantiste ne reconnaissant pas l'autorité des "papes de Vatican II'', mais dont la position sur la question grave (que nous partageons) de savoir si l'on doit ou non "coopérer à la tyrannie sanitaire en recevant un vaccin" doit être lue par tous, pour faire un choix libre et véritablement éclairé.

Un texte publié sur le site La Sapinière.

Le document entier en format PDF est téléchargeable ici.

______________

Avons-nous le droit de coopérer à la tyrannie "sanitaire" en recevant un vaccin ?

Le projet politique n’a en fait rien à voir avec la vaccination. Le but est de contrôler numériquement les hommes comme du bétail. Le but est de contrôler les mouvements de chaque personne et de pouvoir interdire à n’importe qui le déplacement ou l’entrée dans un lieu, privé ou public. La vaccination est le moyen de faire accepter à la population son propre traçage : ta vie appartient à l’Etat ! Très vite, ce système de contrôle va intégrer de nouveaux paramètres. Grâce au passeport intérieur hypocritement appelé vaccinal, le système pourra débrancher n’importe qui de la société : pour un commentaire sur les réseaux sociaux, une accusation de racisme en milieu multiculturel, une critique contre les sodomites, ou un refus de vaccination, ce sera l’impossibilité de payer quoi que ce soit ou de se déplacer si le système le décide. Bref le totalitarisme dans toute sa laideur. La terre comme antichambre de l’enfer, c’exactement le but des anges déchus.

 

Petit à petit, le gouvernement, grâce à l’intelligence artificielle, aura un pouvoir quasi total sur les individus. Et quand une monnaie numérique et le passeport sanitaire seront en place, n’importe qui pourra être socialement mis à mort en deux clics. Ce que nous vivons n’est pas une crise sanitaire mais un changement de monde, un changement de paradigme voulu par les puissants pour chambouler tous les systèmes humains afin de les réinitialiser selon leur vue, et ce but est satanique : l’asservissement total de l’espèce humaine annoncée par les Saintes Ecritures : en langage politique on parle de coup d’état ou d’un hold-up mondialiste mais en langage théologique on parle du pouvoir de la bête antéchrist qui exerce sa domination universelle (pour un temps qui sera abrégé par le retour du Christ). Le danger ce n’est pas le coronavirus mais la république totalitaire qui, avec une police complice et infantilisée… car cette police n’a pas hésité à dresser 2,2 millions de procès-verbaux contre les Français qui ont refusé la séquestration arbitraire chez soi et qui sortaient normalement sans cette absurdité des certificats d’auto-autorisation de sortie, etc. contrôle et organise un monde d’esclaves.

 

Ce plan criminel ne peut se mettre en place que grâce au mensonge et à la terreur. Car si les gens se soumettaient à la vérité et à la réalité, ils comprendraient que rien n’oblige à recevoir un faux traitement médical pour une maladie que je n’ai pas ; d’autant plus que je peux m’en protéger en renforçant naturellement mon système immunitaire, et qu’au pire des cas, je peux toujours me soigner de l’infection virale en prenant des vitamines ou des médicaments ayant fait leur preuve, comme l’ivermectine et l’hydroxychloroquine. Mais une masse abrutie ou apostate méritent d’être dirigée par les Mammonites. Car pour empêcher la construction du Goulag, il faut vivre dans la vérité et savoir que la vie ici-bas n’est pas la vraie vie.

 

[...]

 

Et c’est là que le bât blesse. Avec l’imposture du Covid, on n’est pas dans le domaine de l’opinion plus ou moins contestable mais dans le domaine des faits suffisamment constatables ! Le professeur Christian Perronne écrivait dans son message au Français : « Toutes ces mesures [de peur] sont faites pour que les Français réclament un vaccin. Or quel est l’intérêt d’un vaccin généralisé pour une maladie dont la mortalité est proche de 0,05% ? Aucun. Cette vaccination de masse est inutile. De plus, les risques de la vaccination peuvent être plus importants que les bénéfices. Le plus inquiétant est que de nombreux pays, dont la France, se disent prêts à vacciner dans les semaines qui viennent, alors que la mise au point et l’évaluation de ces produits se sont faites à la va-vite et qu’aucun résultat de l’efficacité ou de la dangerosité de ces vaccins n’a été publié à ce jour. Nous n’avons eu le droit qu’à des communiqués de presse des industriels fabricants, permettant de faire flamber leurs actions en bourse. Le pire est que les premiers “vaccins” qu’on nous propose ne sont pas des vaccins, mais des produits de thérapie génique… On ne connaît absolument pas les conséquences de cette injection, car c’est une première chez l’homme… Il existe donc un risque réel de transformer nos gènes définitivement. Il y a aussi la possibilité, par la modification des acides nucléiques de nos ovules ou spermatozoïdes, de transmettre ces modifications génétiques à nos enfants. Les personnes qui font la promotion de ces thérapies géniques, faussement appelées “vaccins” sont des apprentis sorciers et prennent les Français et plus généralement les citoyens du monde, pour des cobayes. Nous ne voulons pas devenir, comme les tomates ou le maïs transgéniques, des OGM (organismes génétiquement modifiés). »

 

L’utilisation de cellules de fœtus avortés, tout dramatique que cela soit, n’est qu’un problème de coopération matérielle éloignée acceptable dans certains cas. Mais en l’espèce, ce n’est pas le problème et ce n’est pas en traitant de ce problème annexe et secondaire qu’on éclairera les consciences sur l’obligation morale que nous avons de refuser ces « thérapies géniques, faussement appelées “vaccins”. » Nous n’avons pas le droit de nous laisser injecter une substance inconnue par des commerçants mafieux, pas plus que d’accepter d’être des cobayes aux mains des apprentis sorciers. Répétons-le avec Pie XII : « Dieu seul est le Maitre de la vie et de l’intégrité de l’être humain… L’homme n’est pas le propriétaire : il en a l’usufruit, il devra donc rendre compte au Créateur de l’usage qu’il en aura fait. » (Pie XII, Allocution à “Union médico-biologique Saint Luc, le 12 novembre 1941.)

 

[...] 

 

L’Abbé Lang un prêtre allemand de la FSSPX, lui, est beaucoup plus clair et direct. D’abord il rappelle qu’avec la grippe aviaire en 2005, la grippe porcine en 2009, le virus Ebola en 2014, le virus Zika en 2016, à chaque fois, le monde politico-médiatique nous a fait peur en nous présentant ces virus comme très dangereux avec comme solution ultime et unique remède : la vaccination… A chaque fois, ce fut un mensonge, mais entre-temps des millions de doses de vaccins avaient engendré des milliards de bénéfices pour l’industrie pharmaceutique. Après ces coups d’essais ratés, le coup de maître du « Coronavirus 2019 » est arrivé : on reste dans le même genre de mensonge mais avec une dimension transhumaniste et de marchandisation de l’être humain en plus, c’est-à-dire que le mensonge ne sert plus seulement les intérêts des commerçants mafieux sans scrupules mais aussi, dit lucidement l’abbé Lang, « des puissances d’arrière-plan d’essence satanique voulant installer un nouvel ordre mondial mondialiste et communiste sur les ruines de l’ordre actuel. Un nouvel ordre délibérément sans Dieu, sans ordre naturel, sans Loi et sans Justice. »

 

Enfin un prêtre qui a la bonne idée de replacer le problème dans tous ces aspects et enjeux en rappelant que nous avons à lutter contre des forces « d’essence satanique » ! Le transhumanisme est en effet un projet satanique visant à s’affranchir, par le progrès technique de manière utopique et donc destructrice, de notre condition de créature mortelle et limitée. Ce péché contre Dieu c’est le fameux péché de l’homme qui se fait Dieu, dans la même veine que celui de Lucifer et d’Adam… Rien de nouveau sous le soleil…

 

Toujours aussi lucidement, l’abbé écrit : « il faut donc s’attendre à ce que nous soyons bientôt, par un moyen ou par un autre, contraints à cette vaccination, certains pays offrant notamment déjà des facilités de voyage aux individus qui ont été vaccinés (la contrainte sera donc essentiellement sociale : ceux qui la refuseront seront alors désignés comme des “égoïstes téméraires” ou des “dangers pour eux-mêmes et leurs semblables”). »

 

L’abbé Lang est encore très pertinent en donnant un argument essentiel pour refuser en conscience les prétendus vaccins anti-Covid ; argument compréhensible par toute personne raisonnable qui n’aurait pas la foi et à qui la profondeur théologique de la situation échapperait : « Le seul facteur de la négligence flagrante avec lequel fut développé le vaccin contre la Covid-19 devrait déjà être suffisant pour rejeter catégoriquement l’injection de ce vaccin. Personne ne peut et ne doit être contraint à subir les conséquences de l’irresponsabilité avec lequel ce vaccin fut développé… Aux investisseurs, on parle clairement. Mais pas à nous, les humains, les cobayes. Dans le cas de la Covid-19, c’est donc la toute première fois dans l’histoire de la vaccination qu’une méthode à base d’ARNm est employée… [Rem : Qui ayant acheté un nouveau produit et en ignore les effets ne l’essaie pas d’abord sur une petite surface et attend de constater les effets avant d’en faire un emploi massif ?] L’administration de ce vaccin à ARNm n’est rien d’autre qu’une révolution contre Dieu et contre l’ordre qu’Il a mis dans la nature. L’homme se prend pour Dieu. Face au “vaccin” contre la Covid-19, ce que nous, les catholiques, devons faire ne fait donc plus aucun doute : le rejet catégorique. »

 

[...]

 

Nous pensons que notre humanité apostate et impie, rebelle aux commandements de Dieu, asservie à Mammon et ennemie du Christ, s’approche de ce moment annoncé par saint Jean dans son Apocalypse : l’humanité a voulu la liberté sans et contre son Dieu créateur et rédempteur, elle aura, et c’est justice d’une certaine manière, la servitude de Satan. Une société qui voit la vie ici-bas et la santé publique comme un absolu est une société idolâtre prête à tous les compromissions et excès. Elle est prête à l’esclavage. Et pour garder sa vie d’esclave, elle est prête à se soumettre à l’Etat tout-puissant.

 

« Et l’on adora le dragon [Satan], parce qu’il avait donné l’autorité à la bête [pouvoir temporel mondialiste], et l’on adora la bête, en disant : “Qui est semblable à la bête, et qui peut combattre contre elle ?” Et il lui fut donné une bouche proférant des paroles arrogantes et blasphématoires, et il lui fût donné pouvoir d’agir pendant quarante-deux mois… Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de les vaincre ; et il lui fût donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation. Et tous les habitants de la terre l’adoreront, ceux dont le nom n’a pas été écrit dans le livre de vie de l’Agneau immolé, dès la fondation du monde. Que celui qui a des oreilles entende ! […] C’est ici la patience et la foi des saints. Puis je vis monter de la terre une autre bête [pouvoir spirituel apostat], qui avait deux cornes semblables à celles d’un agneau, et qui parlait comme un dragon [les antipapes de Vatican II]. Elle exerçait toute la puissance de la première bête en sa présence, et elle amenait la terre et ses habitants à adorer la première bête, dont la plaie mortelle avait été guérie. […] Elle fit qu’à tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, on mit une marque sur la main droite ou sur le front, et que nul ne pût acheter ou vendre, s’il n’avait pas la marque du nom de la bête ou le nombre de son nom… c’est un nombre l’homme et ce nombre est six cent soixante-six. » (Apoc 13, 4-17)

 

[...] 

 

La marque de la bête : le vaccin et ses nanoparticules couplé avec la 5G et son formidable débit d’informations permettant de contrôler tous les objets connectés en temps réel, car le but du vaccin est de nous transformer en objet connecté ; acheter ou vendre : gouvernement totalitaire de terreur grâce au projet de monnaie numérique unique aux mains de la mafia satanique et kabbaliste pour asservir l’humanité…

 

Tout est lié et l’abbé Lang est l’un des rares à avoir manifesté cette dimension apocalyptique et démoniaque du problème. Honneur à lui : « Bill Gates a déjà déposé un brevet aux Etats-Unis en 2017, appelé Luciférase, qui consiste à ajouter une enzyme à un vaccin qui rend la vaccination “lisible” chez l’homme. Le 26 mars 2020, Microsoft a déposé un brevet international numéro 060606 [Cf. Pierre Hillard, Chroniques du mondialisme, Culture et racines, 2014, p. 285 & 343.], qui va encore plus loin. […] Rendre la vaccination “lisible” permettrait d’accomplir ce dont parlent les Ecritures, à savoir que seul celui qui a la marque sur sa main ou sur son front peut acheter ou vendre. Ainsi par exemple, si le capteur de la porte d’entrée d’une épicerie détecte qu’une personne n’est pas vaccinée, la porte restera fermée. »

 

[...]

 

L’abbé Lang conclut donc avec raison au « rejet catégorique de ce vaccin intrinsèquement mauvais. Ce vaccin provient d’une science sans conscience, c’est-à-dire d’une science sans Dieu, qui ne se soucie pas le moins du monde des lois naturelles et qui transgresse effrontément et avec arrogance toutes les limites fixées par Dieu. Quiconque se laisse volontairement injecter ce vaccin accepte d’une part cette science sans conscience et d’autre part, le système satanique et dictatorial (060606), qui est en train de remodeler le monde dans son sens. Cela signifie qu’il ne peut y avoir aucune raison valable pour accepter ce vaccin [sorte de “baptême” satanique] même si cela devait impliquer que le père de famille perde son emploi, que l’hypothèque de la maison ne pourrait plus être remboursée, que la famille perde tout et doive aller mendier pour survivre. [À nous d’être fidèles à la grâce du martyr] L’ennemi d’aujourd’hui se tient devant nous non pas comme une idole, non pas avec une mitrailleuse, mais comme une dose de vaccin anti-divin qui transgresse toutes les lois de la nature, sous prétexte de nous sauver et de nous venir en aide. Difficile de penser un plan plus brillant (au sens satanique du terme). Celui qui persévère jusqu’à la fin sera sauvé. Le temps de la tribulation ne durera pas éternellement. Dieu humiliera ses ennemis. »

 

Nous ne savons pas si nous sommes face à la dernière et terrible persécution, celle de l’antéchrist. Mais ce que nous savons c’est que Dieu nous donnera la force du martyr et la gloire dans son royaume si nous luttons avec lui contre ces antéchrists. La persécution s’en vient parce qu’elle a déjà commencé.

 

[...]

 

Dieu reste Dieu et le Christ, l’agneau immolé, ne meurt plus mais il donne la vie. Soyons prêt à tout perdre pour trouver la vie !

 

Source : "Avons-nous le droit de coopérer à la tyrannie « sanitaire » en recevant un vaccin ?", La Sapinière

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Vaccin obligatoire contraire au Code de Nuremberg

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 14:28
https://www.lefigaro.fr/social/passe-sanitaire-sept-syndicats-de-pompiers-s-opposent-a-la-vaccination-obligatoire-20210720

https://www.lefigaro.fr/social/passe-sanitaire-sept-syndicats-de-pompiers-s-opposent-a-la-vaccination-obligatoire-20210720

Tout comme le personnel des hôpitaux, cliniques et Ehpad, les pompiers sont également sommés de se faire vacciner avant la fin de l'été. Une décision qui suscite des remous au sein de la profession : plusieurs syndicats de sapeurs-pompiers s'y opposent, dénonçant dans un communiqué, «une atteinte aux libertés individuelles». 

 

Dans une lettre adressée aux parlementaires, sept syndicats de sapeurs pompiers demandent le retrait de l'obligation vaccinale pour leur profession. La mesure est inscrite dans le projet de loi portant sur les nouvelles restrictions sanitaires qui détaille les annonces faites par Emmanuel Macron le 12 juillet dernier. «La pression et la menace de suspension et licenciement ne font pas partie des outils managériaux» estiment les syndicats dans le communiqué. Les organisations dénoncent des méthodes éloignées des recommandations de l'OMS qui encourage plutôt les pays à «vacciner sans contraindre» affirment-elles. «Nous ne sommes pas contre la vaccination, mais restons fortement attachés aux libertés individuelles» précisent les syndicats représentatifs.

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 09:23
Source : https://www.letelegramme.fr/france/covid-19-pour-le-dr-gerald-kierzek-il-faut-mettre-tous-les-moyens-sur-la-vaccination-des-personnes-a-risque-22-07-2021-12795045.php

Source : https://www.letelegramme.fr/france/covid-19-pour-le-dr-gerald-kierzek-il-faut-mettre-tous-les-moyens-sur-la-vaccination-des-personnes-a-risque-22-07-2021-12795045.php

"J’entends le Premier ministre dire « On est dans la quatrième vague ». Non, nous sommes dans la crainte d’une quatrième vague. Il utilise une formule rhétorique pour faire peur. On est dans de la pédagogie un peu coercitive pour convaincre les gens. On a certes des départements au-dessus du seuil d’alerte (48 mardi, NDLR), mais ce sont principalement les jeunes qui sont touchés. Du côté des hospitalisations, ça ne bouge pas."

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 07:49
Source : https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107221045908650-le-pass-sanitaire-ne-sera-definitivement-pas-impose-aux-deputes/

Source : https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107221045908650-le-pass-sanitaire-ne-sera-definitivement-pas-impose-aux-deputes/

Les informations selon lesquelles le gouvernement prévoyait d'imposer le Passe sanitaire aux citoyens, mais pas aux députés, étaient vraies. Le pass sanitaire ne sera définitivement pas imposé aux députés.

 

Le pass sanitaire est entré en vigueur ce mercredi 21 juillet dans les lieux culturels et de loisirs. Alors qu’il devait être étendu début août aux restaurants, aux cafés et aux hôpitaux notamment, environ 50 députés LREM ont déposé le 21 juillet un amendement pour que le #PassSanitaire s’applique aussi aux députés entrant au Palais Bourbon... C'est Philippe Michel-Kleisbauer, député MoDem du Var, qui déposa la veille cet amendement afin de rendre obligatoire la vaccination pour les parlementaires au nom "de l’exemplarité"... 

 

"L’Assemblée nationale est un lieu de brassage de centaines de personnes venant de régions différentes, c’est un lieu particulièrement sensible à la contamination", ont-ils écrit dans l’exposé des motifs. (La Voix du Nord)

 

Mais le président de l'Assemblée nationale Richard Ferrand était contre et sous-entendant qu'il était faux de dire que les députés ne seraient pas soumis aux passe sanitaire, il allégua des "informations erronées" (!) (sic) : "Contrairement à des information erronées, [...] déformées et amplifiées, l'Assemblée nationale, qui a toujours été exemplaire pendant la crise pandémique, le restera et appliquera la loi que vous voterez, que nous voterons", dit-il au début de la séance du 21 juillet. (Sputnik) L’ancien membre du Parti socialiste indiquait que la proposition risquait d’être invalidée par le Conseil constitutionnel, en raison d’une possible entrave à l’exercice de la démocratie. (CNews)

Une réaction parmi d'autres sur Twitter :

 

Ne pas imposer le #PassSanitaire à l'#AssembléeNationale car "on n’a pas le droit d’interdire à un député d’accéder à l’hémicycle" et, en même temps, l'exiger presque partout en prévoyant de licencier le "gaulois réfractaire". Fascinant (Twitter)

 

Le problème de l'inégalité entre députés et citoyens se pose également pour les policiers :

 

"Les forces de l’ordre sont censées contrôler les pass sanitaires des visiteurs des musées, cinémas ou salles de sport, mais de facto elles peuvent le faire sans être vaccinées, car cette obligation ne leur est pas imposée." (Sputnik)

 

Et pour l'accès aux bureaux de votes pour qui il n'y a pas d'"entrave à l’exercice de la démocratie", bien que soumis à passe sanitaire obligatoire.

 

"En l'état actuel du projet de loi, tous les bureaux de vote - qui sont par essence les lieux d'exercice de la démocratie - pourraient voir leur accès restreints, conditionné par le passe sanitaire." (France soir)

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 05:24

L'Assemblée nationale s'est prononcé jeudi sur un amendement et le résultat du vote a donné 70 voix pour l'amendement, 67 contre.

 

"L'Assemblée nationale supprime la nécessité d'un #PasseSanitaire pour entrer dans un hôpital ou tout établissement de santé. Le #PJLSanitaire prévoyait son application hors urgence médicale." (Source: LCP Twitter )

 

"Surprise à l'Assemblée nationale. Contre l'avis du gouvernement, les députés ont voté jeudi 22 juillet contre le recours au pass sanitaire pour les patients non urgents ou les visiteurs dans les établissements de santé et maisons de retraite. Les députés ont soutenu par 70 voix contre 67 des amendements de La France insoumise et des Républicains." (FranceTvInfo)

 

"'Le débat devrait cependant revenir lors de la navette parlementaire", selon le Figaro ... "Le projet de loi sanitaire vise à étendre à partir du début août le recours au passe sanitaire pour les cafés, restaurants, foires et salons professionnels, grands centres commerciaux, ainsi qu'aux trains et autocars longs trajets.'' (Le Figaro)

L'Assemblée nationale supprime puis adopte l'obligation d'un Passe Sanitaire pour entrer dans un hôpital ou tout établissement de santé

 

Le gouvernement a demandé en pleine nuit à 5h40 pendant que les autres députés sont partis dormir, à revoter sur le texte et l'amendement rejeté a été adopté, ainsi que le passe sanitaire dans les hôpitaux

 

"En toute fin des discussions vers 5h du matin, le gouvernement est revenu sur deux amendements votés au cours de l’examen du texte avec un nouveau vote qui a notamment remis l’obligation du pass sanitaire pour les patients non urgents ou les visiteurs dans les établissements de santé et maisons de retraite." (Le Parisien)

Source : https://twitter.com/JulienAubert84/status/1418415898319335426/photo/1

Source : https://twitter.com/JulienAubert84/status/1418415898319335426/photo/1

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23 juillet 2021 5 23 /07 /juillet /2021 00:00
Sainte Brigitte, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 29.

Sainte Brigitte, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 29.

Fille de parents nobles, sainte Brigitte fut éducatrice à la cour royale de Suède, épouse, mère de famille, veuve et fondatrice d'une congrégation religieuse. Favorisée de révélations célestes, elle fut appelée à jouer un rôle éminent aussi bien auprès des papes qu'auprès des dirigeants politiques de Suède et d'Europe, comme put en faire autant Ste Catherine de Sienne (1347-1380).


Sainte Brigitte naquit en Suède vers l'an 1302, 
dans le Roslagen à une cinquantaine de kilomètres au nord de Stockholm. Elle était fille de Birgier Magnusson, prince du sang royal de Suède. Sa mère avait été sauvée d'un naufrage en considération de l'enfant qu'elle portait dans son sein. Bien qu'à sa naissance un saint personnage eût reçu de la Sainte Vierge l'assurance que cette enfant ferait entendre sa voix dans tout l'univers, Brigitte fut muette, jusqu'à l'âge de trois ans; mais, ce temps écoulé, elle parla tout à coup aussi bien qu'une grande personne.
 

Dès son enfance, elle ne prenait plaisir qu'à des discours sérieux. La grâce agissait si puissamment dans son coeur, qu'elle n'avait d'attrait que pour les exercices de piété. A l'âge de dix ans, elle fut singulièrement touchée d'un sermon sur la Passion du Sauveur. La nuit suivante, elle vit le divin Crucifié tout couvert de plaies et de sang, et L'entendit dire: "Regarde, Ma fille, comme J'ai été traité. – Et qui Vous a traité si cruellement? dit-elle. – Ce sont ceux qui Me méprisent et sont insensibles à Mon amour pour eux." À partir de cette époque, la seule pensée des mystères de la Passion lui faisait couler ses larmes. Horrifiée par l’état physique dans lequel Il se trouvait, elle fut prise de dévotion pour les Saintes Plaies du Christ, à qui elle en demanda le nombre précis.

 

Une nuit que Brigitte était en prière, sa tante, chargée de son éducation après la mort de sa mère, la surprit et voulut la frapper; mais la verge se rompit entre ses mains. Brigitte, tout enfant, était souvent assaillie par le démon qui prévoyait en elle une grande ennemie; mais elle trouvait un secours assuré en courant dans sa chambre se jeter aux pieds du crucifix qui lui avait parlé.

Malgré son goût pour la virginité, Brigitte accepta le mariage par obéissance; elle et le prince Ulf, son mari, se préparèrent par un an de prières et de bonnes oeuvres aux obligations de leur état. Dieu donna à ces pieux époux huit enfants, dont sainte Catherine de Suède. Brigitte fut le modèle des mères par sa sollicitude envers sa famille; elle éloignait de sa maison tout ce qui n'y aurait pas apporté l'édification et la vertu:

 

 

"Après la lecture de la Bible, répétait-elle à ses enfants, n'ayez rien de plus cher que la Vie des Saints."

 

Elle fut appelée en 1335 à la Cour de Suède  pour être la gouvernante de la jeune épouse du roi Magnus Eriksson, Blanche de Namur.

 

Après avoir accompli son premier pèlerinage au sanctuaire de Saint Olav, à Nidaros (Trondheim), Brigitte et Ulf entreprirent en 1341 le pèlerinage de Compostelle. Ce fut à cette occasion qu'elle prit conscience de ce qui fut toujours pour elle le plus grand scandale, le séjour du pape à Avignon. Au retour, Ulf tomba malade à Arras, et les époux auraient fait voeu d'entrer en religion. Ulf n'eut pas le temps de le réaliser, puisqu'il mourut le 12 février 1344 au monastère cistercien d'Alvastra. Commença alors pour Brigitte la seconde partie de sa vie.
 

 

 

Sainte Brigitte de Suède (1302-1373), Patronne de la Suède et des pèlerins, co-patronne de l'Europe

À la mort de son mari, elle s'adonna aux saintes oeuvres avec plus de liberté que jamais, apprenant à ses enfants à laver les pieds des pauvres, à soigner les plaies des malades, à soulager toutes les misères.

 

Jusqu'en 1349, s'étant dépouillée de ses biens, elle mena dans une dépendance d'Alvastra une vie de pénitence et de prière. Là se manifestèrent les premières révélations, dont ses confesseurs lui affirmèrent l'authenticité et l'origine divine. Elle prit alors conscience de la mission dont Dieu l'avait investie : travailler au salut du peuple chrétien. Son premier champ d'action fut la cour de Suède, mais les avertissements divins qu'elle transmit à Magnus Eriksson et à son entourage ne reçurent pas l'accueil favorable qu'elle espérait.

 

Ses révélations étonnantes ont fait d'elle la merveille de son siècle. Ainsi, eut-elle la vision d'un saint martyr qui lui dit: "Moi et d'autres saints, nous avons obtenu pour toi, de Dieu, la grâce d'entendre, voir et connaître les choses spirituelles, et l'Esprit de Dieu enflammera ton âme." Ce qui l'amènera à révéler la présence au purgatoire de son mari décédé peu de temps auparavant.

 

En 1349, accompagnée de ses confesseurs et de sa fille Catherine, Brigitte partit pour Rome dans un triple but : assister au jubilé proclamé pour 1350 par Clément VI; obtenir l'approbation de la maison religieuse qu'une révélation lui avait commandée de fonder; engager, par ordre du Christ, le pape à regagner la ville des Apôtres. Elle y mena une vie de prière, de pénitence et d'oeuvres charitables, entrecoupée de visites aux différents sanctuaires de la ville et de la campagne romaine.

Cette ascèse, sainte Brigitte l'a poussée à l'extrême. Elle s'adonnait quotidiennement à une mortification volontaire: refus de dormir dans un lit,  jeûnes prolongés, flagellation, port de cordes nouées sur la chair. La souffrance appliquée à son propre corps exprimait non seulement une volonté exacerbée de pénitence, mais aussi le désir de s'identifier au Christ souffrant. La vision de la Passion du Christ, qu'elle eut dès son enfance, a été toute sa vie l'objet particulier de ses méditations, et dans les Révélations, elle la décrit avec insistance et avec un réalisme extrême. Elle y ajoutait une dévotion à la maternité douloureuse de Marie, intermédiaire privilégiée entre l'homme et la justice divine, dévotion qui transparaît dans la place essentielle que Brigitte accorde à la Vierge dans ses Révélations. Elle attribuait plus de vertu à l'humilité et à la simplicité de l'âme qu'au savoir intellectuel: cette opinion, ni nouvelle ni originale, allait à l'encontre de l'idée répandue depuis le XIIIe siècle que la science pouvait être source de sainteté.

Pendant toute ces années elle envoya aussi quantité de messages de reproches, de menaces et d'exhortation au repentir et à la réforme, que le Christ lui commandait de transmettre aux abbés, aux cardinaux, aux souverains (l'empereur Charles IV, le roi de France, la reine de Naples...), aux papes surtout, à Clément VI, puis à Innocent VI, à Urbain V et à Grégoire XI. Tous ces grands personnages de la scène politique ne s'en émurent guère, et si Urbain V fit son entrée à Rome le 16 octobre 1367, il semble bien que les objurgations de Brigitte n'aient pas joué de rôle dans ce retour. Le pape repartit d'ailleurs en 1370, non sans avoir approuvé la fondation du monastère de Vadstena.

La fondation de Vadstena et aussi l'organisation de sa vie, à Alvastra puis à Rome, montrent la fascination qu'exerçait sur elle la vie monastique, bien qu'elle fût demeurée laïque. Son assiduité à la prière et à la méditation quotidienne ainsi qu'au sacrement de l'eucharistie dépassait largement ce qui était demandé à une simple laïque.



C'est à Rome, où elle aimait à séjourner près des tombeaux des Saints, que le Sauveur lui fit connaître l'heure de sa mort prochaine; elle rendit le dernier soupir en 1373 en prononçant avec amour les dernières paroles de Jésus expirant:

 

"Mon Père, je remets mon âme entre Vos mains."


Sa contemporaine, sainte Catherine de Sienne, liée aux Dominicains, meurt en 1380. Ces deux saintes ont en commun de ne n'avoir pas hésité à prendre à partie les puissants de leur temps, jusqu'aux papes; toutes les deux soutinrent avec fermeté l'idée d'un retour pontifical à Rome. (Thomas TANASE, Histoire de la papauté d'Occident, Gallimard, Folio Inédit Histoire 2019

p. 219.)

 

Le crucifix qui a parlé à sainte Brigitte se trouve dans la basilique Saint Paul Hors les Murs au sud de Rome.

Abside de la basilique Saint-Paul-hors-les-murs - Christ bénissant entouré de saints

Abside de la basilique Saint-Paul-hors-les-murs - Christ bénissant entouré de saints

S'agissant des Quinze oraisons attribuées à sainte Brigitte, oraisons à réciter 365 fois pendant un an, qu'elle aurait reçues par la bouche du crucifix, il faut préciser qu'il faut les prendre avec prudence compte tenu du fait qu'elles seraient fausses. En Suède, elles n'ont ainsi jamais été attribuées à sainte Brigitte et ne figurent pas dans son livre des Révélations Célestes et ne sont pas même éditées avec ce livre en supplément sinon à partir du XIXe siècle : certains esprits critiques les pensent donc apocryphes, par exemple réalisées par une religieuse brigittine du nom de Mary Oestrewyk, pourtant elles sont toujours répandues et popularisées sous le nom de Sainte Brigitte : elles ne furent très répandues qu'à partir du XVe siècle.

 

Une édition fut mise à l'Index en 1661, et elles furent condamnées par l'autorité épiscopale au XIXe siècle (Sainte Brigitte de Suède : sa vie, ses révélations et son œuvre par Madame de Flavigny) puis interdites par Rome en janvier 1954 pendant la période de "crise de l'Église" (soit quatre ans près l'interdiction faite à Henri de Lubac d'enseigner à la suite de son livre Surnaturel.)

 

 

« AVERTISSEMENT DU SAINT-OFFICE CONCERNANT LES RÉVÉLATIONS DE SAINTE BRIGITTE (28 janvier 1954)

 

On répand en diverses régions un opuscule traduit en plusieurs langues qui a pour titre : "Le secret du bonheur. Les quinze oraisons révélées par Notre-Seigneur à sainte Brigitte dans l'église Saint-Paul à Rome", et est édité à Nice et ailleurs. Comme cette brochure affirme que Dieu aurait fait à sainte Brigitte certaines promesses dont l'origine surnaturelle n'est nullement prouvée, les Ordinaires des lieux doivent veiller à ce que ne soit pas accordé le permis d'éditer les opuscules qui contiendraient ces promesses ». (Avertissement du Saint-Office concernant les révélations de sainte Brigitte, Acta Apostolicae Sedis, 1954, p. 64.)

 

Les Quinze oraisons furent cependant approuvées par un très grand nombre de prélats, de Papes (Urbain VI , Pie IX, le 31 mai 1862), et de religieux ("Ces Oraisons et ces Promesses ont été copiées sur un livre imprimé à Toulouse en 1740 et publié par le P. Adrien Parvilliers, de la Compagnie de Jésus, missionnaire apostolique de la Terre Sainte, avec approbation, permission et recommandation de les répandre"), de souverains (elles furent éditées sous Mary Tudor en Angleterre où elles jouèrent également un très grand rôle. The Medieval mystical tradition in England: Exeter Symposium VII : papers Edward Alexander Jone, Annette Grisé Pages 83-85), et furent manuscrites puis imprimées et enfin enregistrées et numérisées de siècles en siècles jusque de nos jours.

Sainte Brigitte de Suède, aux côtés de saint Benoîta été déclarée par Jean-Paul II co-patronne de l'Europe avec sainte Catherine de Sienne et sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix. (Lettre apostolique « Spes aedificandi » 02/10/1999)

Le 4 octobre 2002 à l'occasion du jubilé de sainte Brigitte de Suède, de nombreux évêques luthériens étaient présents à Rome, ainsi que la princesse Victoria de Suède et la princesse Bénédicte de Danemark

 

Le 27 octobre 2010, Benoît XVI a consacré sa catéchèse à sainte Brigitte de Suède. (Audience générale, Place Saint-Pierre, Mercredi 27 octobre 2010)

 

Le site Abbaye-saint-benoit.ch a publié une Vie de Sainte Brigitte écrite d'après les documents authentiques par une religieuse de l'Adoration perpétuelle avec approbation épiscopale (tome second, Paris Librairie Saint-JOSEPH, Libraire éditeur, 1879)


Sources

 

(1) Vie des Saints pour tous les jours de l'année avec une pratique de piété pour chaque jour et des instructions sur les fêtes mobiles, Alfred Mame et Fils éditeurs, Tours 1867, p. 283; (2), (3); (4); (5); (6); (7); (8) ; (9) Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 28 ; (10) Dictionnaire des saints et Grands témoins du christianisme, Sous la direction de Jean-Robert ARMOGATHE et André VAUCHEZ, CNRS Éditions, Paris 2019, pp. 194-199.

 

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 18:02
Source: https://nouveau-monde.ca/usa-un-proces-federal-demande-larret-immediat-des-vaccins-covid-le-cdc-ayant-sous-estime-les-deces-dus-aux-vaccins/

Source: https://nouveau-monde.ca/usa-un-proces-federal-demande-larret-immediat-des-vaccins-covid-le-cdc-ayant-sous-estime-les-deces-dus-aux-vaccins/

America’s Frontline Doctors (AFLDS) a déposé une requête le 19 juillet, demandant une injonction immédiate devant un tribunal de district fédéral de Californie pour arrêter l’utilisation des vaccins COVID à autorisation d’utilisation d’urgence (Emergency Use Authorization (EUA)) – Pfizer/BioNTech, Moderna et Johnson & Johnson (J&J) – pour trois groupes d’Américains. Selon un communiqué de presse, AFLDS demande d’arrêter immédiatement l’administration du vaccin expérimental COVID chez toute personne de 18 ans et moins, toutes celles qui se sont rétablies du COVID et ont acquis une immunité naturelle, et tout autre Américain qui n’a pas reçu de consentement éclairé tel que défini par la loi fédérale.

 

La requête de 67 pages demande au juge de délivrer une injonction préliminaire conformément au § 360bbb-3 (b) (1) (C) pour les raisons suivantes :

• Il n’y a pas d’urgence, ce qui est une condition préalable à la délivrance d’EUA et de renouvellement d’EUA pour des vaccins COVID.

• il n’y a « aucune maladie ou affection grave ou potentiellement mortelle ».

• Les vaccins ne diagnostiquent, ne traitent ni ne préviennent le SRAS-CoV-2 ou le COVID.

• Les risques connus et potentiels du vaccin l’emportent sur ses bénéfices connus et potentiels.

• il existe des alternatives adéquates, approuvées et disponibles aux vaccins.

• les professionnels de santé et les candidats vaccins ne sont pas suffisamment informés.

 

Les auteurs de la motion ont joint une déclaration d’un dénonciateur qui s’est présenté alléguant que le nombre de décès survenu dans les 72 heures suivant la vaccination COVID est considérablement sous-déclaré au système de notification des événements indésirables des vaccins (Vaccine Adverse Events Reporting System VAERS) des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) maintenu par les États-Unis Food and Drug Administration (FDA).

 

Au 9 juillet, le nombre de décès signalés chez les VAERS s’élevait à 10.991, dont 4.593 sont survenus dans les 72 heures suivant la vaccination.

 

La dénonciatrice – une informaticienne qui a développé plus de 100 algorithmes distincts de fraude aux soins de santé et qui possède une expertise dans l’analyse des données de santé qui lui permet d’accéder aux données Medicare et Medicaid obtenues par les Centers for Medicare and Medicaid Systems (CMS) – a déposé une déclaration sous serment sous peine de parjure alléguant le nombre réel de décès liés au vaccin COVID, est plus proche de 45.000.

Elle a affirmé que VAERS, bien qu’extrêmement utile, n’enregistre qu’environ un cinquième des chiffres réels.

Dans sa déclaration, elle a déclaré :

 

« Au 9 juillet 2021, on a enregistré 9.048 décès à VAERS. J’ai vérifié ces chiffres en rassemblant moi-même toutes les données de VAERS, sans me fier à un tiers pour les recenser. Enfin, j’ai interrogé les données des réclamations médicales CMS concernant les décès de vaccins et de patients, et j’ai évalué que les décès survenus dans les 3 jours suivant la vaccination sont supérieurs à ceux rapportés dans VAERS d’un facteur d’au moins 5. Cela indiquerait que le véritable nombre de décès liés au vaccin était d’au moins 45000. Mis en perspective, le vaccin contre la grippe porcine a été retiré du marché alors qu’il n’a fait que 53 décès. »

 

AFLDS a déclaré que les résultats étaient choquants et qu’un consentement éclairé est impossible lorsque les données de sécurité ne sont pas exactes.

Dans un communiqué de presse, a déclaré AFLDS :

 

« Il est illégal et inconstitutionnel d’administrer les agents expérimentaux à des personnes qui ne peuvent pas prendre une décision éclairée quant aux véritables avantages et risques du vaccin sur une base indépendante. Ils doivent avoir l’âge ou la capacité de prendre des décisions éclairées et avoir reçu toutes les informations sur les risques/bénéfices nécessaires pour prendre une décision éclairée. »

 

L’une des plaignantes nommées, Deborah Sobczak, mère d’adolescents de 15 et 17 ans, a déclaré dans le communiqué de presse :

 

« Mon enfant ne fera pas l’objet d’une expérimentation. Quel genre de monstres permettons-nous de nous contrôler ? Des enfants en parfaite santé ont développé une inflammation cardiaque, une hémorragie cérébrale et sont même morts ! J’en ai assez. Je ne sacrifie pas mon enfant pour qu’une société pharmaceutique puisse expérimenter sur elle. Cette folie doit cesser. »

 

Il n’y a pas d’urgence justifiant l’EUA de vaccins COVID, selon le plaignant

 

Selon la plainte, le secrétaire du ministère de la Santé et des Services sociaux (HHS) des États-Unis, nommé comme l’un des accusés dans le procès, a déclaré le 24 février 2020 que, conformément au § 360bbb–3(b)(1)(C), SARS-CoV-2 a créé une « urgence de santé publique ».

 

Cette déclaration d’urgence initiale a été renouvelée à plusieurs reprises et reste en vigueur aujourd’hui – une condition légale nécessaire à la délivrance de vaccin EUAs, indique la plainte. L’EUA a autorisé l’utilisation massive du vaccin par le public américain avant l’achèvement du régime standard des essais cliniques et l’approbation de la FDA.

Les plaignants allèguent que la déclaration d’urgence et ses multiples renouvellements sont illégaux car il n’y a pas d’urgence sous-jacente. En utilisant les données des décès HHS COVID, le SRAS CoV-2 a un taux de survie global de 99,8 % dans le monde, qui passe à 99,97 % pour les personnes de moins de 70 ans. Cela correspond à la grippe saisonnière, indique la plainte.

 

Les plaignants soutiennent que le HHS a délibérément gonflé les données COVID

Les plaignants allèguent que les données du HHS sont délibérément gonflées. Le 24 mars 2020, le HHS a modifié les règles applicables aux coroners et autres responsables de la production et de la détermination des certificats de décès « cause de décès » exclusivement pour COVID.

 

Le changement de règle stipule:

 

« COVID-19 doit être signalé sur le certificat de décès pour toutes les personnes décédées où la maladie a causé ou est supposée avoir causé ou contribué au décès. »

 

Selon la plainte, les statistiques du HHS ont montré que 95% des décès classés comme « décès COVID-19 » impliquaient en moyenne quatre comorbidités supplémentaires. Les plaignants affirment que les CDC savaient que les règles de codage et de sélection de la cause sous-jacente du décès feraient en sorte que COVID soit la cause sous-jacente le plus souvent citée.

 

Les plaignants ont déclaré que le nombre réel de cas de COVID est également bien inférieur au nombre signalé en raison de l’utilisation d’urgence des tests de réaction en chaîne par polymérase (PCR), qui sont utilisés comme outil de diagnostic pour COVID. Les tests PCR sont eux-mêmes des produits expérimentaux, autorisés par la FDA sous EUAs séparé. Les notices d’emballage indiquent que le test PCR ne doit pas être utilisé pour diagnostiquer le COVID.

 

La plainte allègue que la manière dont le test PCR est administré en toute connaissance de cause garantit un nombre inacceptablement élevé de résultats faussement positifs.

 

Les risques des vaccin COVID ne sont pas divulgués et sont sous-déclarés, selon la plainte

Les chercheurs médico-légaux d’AFLDS ont analysé les données accumulées sur le risque COVID du vaccin et ont découvert une migration de la protéine pathogène SARS-CoV spike-2 dans le corps. Pourtant, les vaccins ont été autorisés sans aucune étude démontrant où les protéines de pointe ont voyagé dans le corps après la vaccination, combien de temps elles restent actives et quel effet elles ont, indique la plainte.

 

Les chercheurs d’AFLDS ont analysé VAERS et découvert un risque accru de décès par COVID des vaccins. La base de données a indiqué que les décès dus au vaccin au premier trimestre de 2021 représentaient une augmentation de 12000 % à 25000 % des décès dus au vaccin d’une année sur l’autre

 

De 2009 à 2019, il y a eu 1529 décès signalés associés à tous les vaccins signalés à VAERS, selon la motion. Au premier trimestre de 2021, il y a eu, dans le système, plus de 4000 décès signalés dont 99% signalés en 2021 attribués aux vaccins COVID, et seulement 1% attribués à d’autres vaccins.

 

Les plaignants ont également divulgué des preuves de dommages reproductifs, de maladies vasculaires, de maladies auto-immunes, de dommages neurologiques et ils ont souligné un risque accru de dommages pour les enfants atteints de COVID des vaccins pour soutenir leur position.

 

Pourquoi le secret autour des données V-Safe?

La plainte a attiré l’attention sur le secret du V-Safe system du CDC – un système parallèle utilisé pour suivre les événements indésirables signalés via une application pour smartphone contrôlée exclusivement par le CDC.

Les plaignants ont fait part de leurs inquiétudes quant au fait que les informations contenues dans un V-Safe dépassent celles de VAERS. VAERS, selon eux, est inexact car il inclut potentiellement moins de 1% de tous les événements indésirables liés aux vaccins, et le gouvernement fédéral ne fournit pas de données de surveillance provenant d’autres sources telles que V-safe, CMS et l’armée.

 

Les plaignants ont déclaré que le consentement éclairé ne peut être donné sans comprendre les risques. Ils ont déclaré qu’ils ne pouvaient s’empêcher de se demander pourquoi le HHS ne divulguait pas au public des informations critiques relatives aux risques provenant de ses systèmes de déclaration,

 

« en particulier à la lumière du fait qu’ils ont eu le temps et les ressources pour étudier et étendre l’autorisation sur le vaccin, le vaccin construit une énorme machine de marketing et déploie les cliniques de vaccination dans tout le pays. »

 

La poursuite a été déposée par plusieurs cabinets d’avocats, dont RENZ Law. La plainte et la déclaration de dénonciation peuvent être lues ici.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 15:54

Le "projet" de Macron en 2017 :

La ministre du Travail, Élisabeth Borne, a indiqué mardi que les salariés qui se retrouveraient sans pass sanitaire à des postes où celui-ci sera obligatoire à partir de fin août pourront "prendre des RTT ou des jours de congés". "On introduira demain (mercredi) par amendement du gouvernement dans la discussion du projet de loi" à l'Assemblée nationale "la possibilité pour le salarié de convenir avec son employeur de prendre des RTT ou des jours de congés" et la possibilité "de convenir d'une autre affectation, dans un endroit" où le salarié ne sera "pas soumis à pass sanitaire", a déclaré Élisabeth Borne sur BFMTV.

 

Dans ce projet de loi, "on a introduit une nouvelle procédure" de "suspension du contrat de travail, évidemment sans rémunération." (Europe 1)

https://www.europe1.fr/economie/covid-les-salaries-sans-pass-sanitaire-pourront-prendre-des-rtt-ou-des-conges-selon-borne-4058835

https://www.europe1.fr/economie/covid-les-salaries-sans-pass-sanitaire-pourront-prendre-des-rtt-ou-des-conges-selon-borne-4058835

Deux amendements du gouvernement au projet de loi sur la gestion de la crise sanitaire précisent les modalités pour mettre fin aux fonctions des personnels soignants et des salariés qui ne respectent pas leur obligation vaccinale ou de pass sanitaire.

 

Le projet de loi du gouvernement sur la gestion de la crise sanitaire arrive à l'Assemblée nationale. Pour rappel, ce texte impose la vaccination contre le Covid-19 aux personnels de santé à partir du 15 septembre, ainsi qu’un pass sanitaire valide (vaccination complète contre le Covid-19, test PCR ou antigénique de moins de 48 heures négatif, certificat de rétablissement de moins de six mois) pour les salariés de certains établissements recevant du public à partir du 30 août 

 

Source: https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000043806125

 

[Les salariés concernés par l'obligation du pass sanitaire sont ceux des établissements recevant plus de 50 personnes. Il s'agit des professionnels de la restauration (serveurs, cuisiniers), des "lieux de loisirs et de culture" (cinémas, théâtres...), des cheminots (la SNCF est discussion avec le gouvernement sur les professions concernées) en contact avec le public sur des trajets longue distance (lignes TGV et Intercités). Source : BFMTV. Seuls les grands centres commerciaux devraient être soumis à passe sanitaire. Les professionnels du secteur réclament la suppression pure et simple du pass sanitaire à l’entrée des centres. Le Parisien. Ndlr.].

 

Dans son texte d’origine, l’exécutif prévoyait, en cas de non-respect de ces obligations, la possibilité pour l’employeur de suspendre directement le contrat de travail du salarié. Si cette situation durait plus de deux mois, l’employeur pouvait alors décider de licencier le salarié (ou de rompre le contrat de travail en cas de CDD) ou de continuer à suspendre son contrat.

 

Dans ce cadre, le salarié se serait donc retrouvé bloqué, “sans aucune possibilité de toucher le chômage et sans aucune rémunération”, pointe Delphine Robinet, avocate spécialisée en droit social. Le gouvernement a donc tenté de corriger le tir, via deux amendements déposés dans le cadre de l’examen de son projet de loi à l’Assemblée nationale, ce mercredi 21 juillet. Le premier concerne l’obligation de pass sanitaire dans les entreprises recevant du public, et le second l’obligation vaccinale pour les professionnels de santé. Ces amendements apportent également plusieurs précisions sur les modalités qui encadrent la rupture du contrat de travail en cas de non-respect de l’obligation vaccinale ou de pass sanitaire.

 

Comme l’a annoncé Elisabeth Borne, la ministre du Travail, au micro de BFMTV ce mardi, l’idée est d’offrir “la possibilité pour le salarié de convenir avec son employeur de prendre des RTT ou des jours de congés” en cas de pass sanitaire non valide ou de non-respect de l’obligation vaccinale. Cela permettra ainsi au salarié de continuer à percevoir sa rémunération et de ne pas voir son contrat suspendu, le temps de “régulariser la situation”, indique le gouvernement dans ses amendements. Comprendre : le temps que le salarié ou le professionnel de santé effectue les démarches nécessaires pour se faire vacciner contre le Covid-19, ou bien pour être en mesure de présenter un test négatif de moins de 48 heures.

 

Si le salarié refuse de poser des jours de repos, l’employeur peut notifier “par tout moyen” (par écrit ou par oral), le jour-même, la suspension du contrat de travail (et donc du salaire) de l’employé concerné. Une situation qui peut prendre fin si le salarié régularise la situation (en se faisant vacciner ou en présentant un pass sanitaire valide). Passé trois jours de suspension, “le salarié est convoqué à un entretien afin d’examiner avec lui les moyens de régulariser sa situation”, précise le gouvernement dans ses amendements.

 

Dans le cas des salariés soumis au pass sanitaire, cet entretien peut notamment permettre de discuter des “possibilités d’affectation, temporaires le cas échéant, au sein de l’entreprise sur un autre poste non soumis à cette obligation”, ajoute l’exécutif. Une possibilité qui n’est logiquement pas prévue pour les personnels de santé soumis à la vaccination obligatoire, pour qui une nouvelle affectation n’est pas envisageable.

Source : https://www.capital.fr/votre-carriere/licenciement-ce-que-prevoit-precisement-lexecutif-pour-les-salaries-non-vaccines-ou-sans-pass-sanitaire-1410082

Source : https://www.capital.fr/votre-carriere/licenciement-ce-que-prevoit-precisement-lexecutif-pour-les-salaries-non-vaccines-ou-sans-pass-sanitaire-1410082

La procédure classique d’un licenciement pour motif personnel

Si un employé en CDI refuse de régulariser la situation et si son contrat est suspendu pendant une durée cumulée supérieure à deux mois de journées travaillées, il peut s’agir d’un motif “spécifique constituant une cause réelle et sérieuse de licenciement”, signale le gouvernement dans ses amendements. “Le gouvernement crée ici un nouveau motif de licenciement, non disciplinaire. Il ne s’agit pas d’une faute, mais on fait le constat que le salarié n’est pas en mesure de présenter un pass sanitaire valide ou qu’il n’est pas vacciné”, explique Delphine Robinet.

 

Dans ce cadre, les amendements de l’exécutif prévoient de suivre la procédure classique d’un licenciement pour motif personnel. À savoir l’envoi d’une lettre de convocation à un entretien préalable au licenciement. Ce dernier doit être organisé dans les cinq jours ouvrables suivant la présentation de la lettre. Deux jours ouvrables après la date de l’entretien préalable, l’employeur doit notifier le licenciement par lettre recommandée. “Il ne devrait toutefois pas y avoir de préavis à respecter, puisque le salarié se retrouve dans l’incapacité de travailler”, précise Delphine Robinet. À la date de fin de son contrat, le salarié perçoit une indemnité de licenciement.

 

 

Les contractuels de la fonction publique également concernés

Pour les salariés en CDD ne respectant pas leurs obligations, l’employeur peut décider de rompre le contrat avant son terme, au bout de deux mois d’inactivité en raison de la suspension du contrat. Le salarié peut alors percevoir l’indemnité de fin de contrat, aussi appelée “prime de précarité”. Pour calculer son montant, la période de suspension du contrat est exclue. À noter que ces dispositions sont valables pour les salariés en CDI et en CDD des établissements soumis à pass sanitaire, mais aussi pour les contractuels de la fonction publique travaillant dans ces établissements (soumis au pass sanitaire) ou dans le domaine de la santé (soumis à l'obligation vaccinale).

 

Pour les salariés en contrat de travail temporaire, le principe est le même que pour ceux en CDD : le contrat peut être rompu avant son terme en cas de non-respect des obligations et les salariés touchent alors leur indemnité de fin de mission. Là aussi, la période de suspension du contrat est exclue du montant de l’indemnité.

 

 

Même principe pour les fonctionnaires titulaires

Enfin, les amendements de l’exécutif encadrent la procédure pour les fonctionnaires titulaires (non contractuels) qui ne respecteraient pas non plus leurs obligations. Comme pour les salariés en CDI ou en CDD et les contractuels de la fonction publique, si un fonctionnaire ne respecte pas ses obligations, et s’il ne choisit pas de mobiliser, avec l’accord de son employeur, des jours de congés, ses fonctions (et son salaire) peuvent être suspendues. Cela s’applique à la fois aux personnels de santé soumis à l’obligation vaccinale, mais aussi aux fonctionnaires travaillant dans des établissements soumis à pass sanitaire (piscines municipales, bibliothèques municipales, etc.).

 

Au bout de trois jours de suspension du contrat, l’employeur peut organiser un entretien avec le fonctionnaire, dans le but d’examiner les possibilités de régulariser la situation. Si le fonctionnaire refuse de respecter son obligation pendant plus de deux mois, alors l’employeur peut décider de mettre un terme à ses fonctions. “Cette mesure est prononcée après convocation, par tout moyen, à un entretien préalable et information de l’agent de ce qu’il peut se faire assister par le ou les défenseurs de son choix. L’agent public dispose d’un délai de dix jours francs pour présenter ses observations avant la tenue de l’entretien. A l’issue de l’entretien, la décision lui est notifiée par tout moyen. Elle précise le motif ainsi que la date à laquelle la cessation définitive des fonctions intervient”, détaillent les amendements du gouvernement.

 

À noter que l’examen du projet de loi par les députés vient de démarrer en séance publique, ce mercredi 21 juillet. Il arrivera ensuite au Sénat le 23 juillet. Le texte, et donc les amendements du gouvernement, peuvent donc encore être amenés à évoluer.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 14:02
Source : https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-la-pandemie-aura-un-impact-a-long-terme-sur-la-sante-mentale-alerte-l-oms-20210722

Source : https://www.lefigaro.fr/sciences/covid-19-la-pandemie-aura-un-impact-a-long-terme-sur-la-sante-mentale-alerte-l-oms-20210722

«De l'anxiété liée à la transmission du virus, à l'impact psychologique des confinements et de l'auto-isolement, aux conséquences liées au chômage, aux difficultés financières et à l'exclusion sociale, tout le monde est affecté d'une manière ou d'une autre», estime l'OMS, dans un communiqué. La pandémie aura un «impact à long terme et d'une grande portée», prévient l'organisation.

 

L'OMS estime que «ce n'est pas juste la contamination, ou la peur d'être contaminé qui a affecté la santé mentale de la population». Mais «le stress procuré par les inégalités socio-économiques et les effets de la quarantaine, du confinement, de la fermeture des écoles et des lieux de travail ont eu des conséquences énormes», souligne encore l'OMS.

 

«La pandémie a secoué le monde. Plus de quatre millions de vies ont été perdues dans le monde, des revenus ont été détruits, des familles et des communautés ont été séparées, des entreprises ont été mises en faillite...», rappelle Dr Hans Kluge, le directeur de l'OMS en Europe. «La santé mentale et le bien-être doivent être perçus comme des droits humains fondamentaux», poursuit-il, en appelant les États à repenser l'accès aux soins.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 13:15
Source: https://www.lemondemoderne.media/nous-ne-sommes-ni-pro-ni-anti-vaccin-mais-pour-le-respect-des-libertes/

Source: https://www.lemondemoderne.media/nous-ne-sommes-ni-pro-ni-anti-vaccin-mais-pour-le-respect-des-libertes/

Une centaine d’avocats ont souhaité réagir à l’annonce de la création d’un pass sanitaire et ont rédigé cette tribune, que nous publions ce jour sur Le Monde Moderne.

À l’heure où l’urgence sanitaire est plus que jamais d’actualité et qu’il apparait plus que nécessaire d’y apporter des solutions concrètes et efficaces, le gouvernement souhaite tendre à une généralisation de la vaccination auprès de tous les Français1 et pour y parvenir a annoncé de :

 

– rendre obligatoire le vaccin pour les professionnels en contact avec des personnes vulnérables ;

 

– obtenir la vaccination généralisée de la population par l’extension du PASS SANITAIRE à plusieurs lieux accueillant du public (etc).

 

Toutefois, cela ne peut se faire au détriment du respect de nos droits les plus fondamentaux que sont, notamment, le droit au respect de la vie privée et familiale2, le droit à l’intégrité physique et au principe d’inviolabilité du corps humain3, la liberté de conscience, la liberté d’aller-et-venir, le principe de non-discrimination entre les personnes, le droit au secret médical.

 

En amont, il convient de connaître le réel statut juridique du vaccin COVID-19.

 

Compte tenu de l’urgence sanitaire, ces vaccins bénéficient d’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) Conditionnelle renouvelable chaque année avec obligation pour les laboratoires de produire des données complémentaires.

 

En effet, le vaccin n’étant pas un produit de santé comme les autres et puisqu’il reste un médicament soumis à un encadrement juridique strict4, il doit répondre à une exigence de sécurité qui passe par une surveillance à court mais aussi à long terme5, ainsi que par une évaluation régulière des effets indésirables au regard des bénéfices attendus6.

 

Ce n’est qu’une fois que le niveau de sécurité du vaccin, au regard de la balance bénéfice/risque sur le court et sur long terme est obtenu, que l’AMM dite standard est délivrée.

 

Or, concernant les vaccins COVID-19 « les données à long terme sur l’efficacité et la sécurité n’étant pas disponible »7, la Commission Européenne n’a délivré que des AMM conditionnelles.

 

C’est pourquoi et dans la mesure où la pharmacovigilance de ces vaccins aujourd’hui, ne permet pas de s’assurer de la sécurité des vaccins sur le long terme, plus que jamais chacun devrait rester LIBRE de consentir ou non de se faire vacciner. Le rendre obligatoire est par conséquent INCONCEVABLE.

 

A ce titre, concernant l’obligation de recueillir le consentement de tout usager du système de santé, notre corpus juridique bénéficie d’un socle solide passant du Code de Nuremberg à la Résolution 2361 (2021) adoptée le 27 janvier 2021 par l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe8.

 

1 Site du gouvernement : https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus ;

 

2 Article 8 CEDH ;

 

3 Article 16-1 code civil ;

 

4 L.5111-1 du Code de la santé publique et suivants ;

 

5 Notamment sous la tutelle de l’ANSM au niveau national ;

 

6 Dite : balance bénéfice/risque ;

 

7 Site ANSM : https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/covid-19-vaccins/covid-19-vaccins-autorises ;

 

8 Code de Nuremberg, loi bioéthique du 30 juillet 1994, article L521-1 du Code de justice administrative, article 35 du Code de déontologie médicale, article 16-1 du Code civil et article L1111-4 du Code de la santé publique et https://pace.coe.int/fr/files/29004/html ;

 

À titre d’exemple, la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, prévoit que le consentement à tout acte médical doit être libre et éclairé.

 

➢ Libre, cela signifie que la personne doit manifester sa volonté à l’acte médical et donc son accord non équivoque à l’atteinte à l’intégrité de son corps et cela sans contrainte ni pression.

 

➢ Éclairé, cela signifie d’avoir au préalable reçu une information loyale, claire, appropriée, complète9et cela quel que soit le contexte d’urgence10, notamment sur le fait que les données sur le long terme ne sont pas disponibles, sur les risques fréquents ou graves normalement prévisibles en l’état des connaissances scientifiques et des conséquences que ceux-ci pourraient entraîner.

 

Aussi, rappelons que si seul le législateur peut rendre une vaccination obligatoire11, c’est à la double condition que la maladie soit particulièrement bien connue par la médecine12 et comme le rappelle le Conseil d’État que l’ingérence de la vaccination obligatoire dans les libertés individuelles se fasse moyennant un contrôle de proportionnalité prenant acte de l’efficacité certaine des vaccins en cause, au regard du caractère limité de leurs effets indésirables13, ce qui n’est pas le cas en l’espèce.

 

Par ailleurs, obliger la présentation du PASS SANITAIRE, pour l’accès à de nombreuses activités de la vie quotidienne (notamment, se rendre à l’hôpital, dans un centre commercial pour faire ses courses, à un spectacle ou au restaurant) c’est :

 

– nous obliger à divulguer notre statut vaccinal et donc violer notre droit au secret médical ;

 

– introduire de violentes discriminations entre vacciné.e.s et non vacciné.e.s, volontaires ou non. Puisque ne l’oublions pas, certaines personnes ne peuvent pas ou n’ont pas le droit, et cela pour de nombreuses raisons, de se faire vacciner ;

 

– porter atteinte à la liberté de circulation ;

 

– augmenter la fracture économique et sociale à l’égard des plus démunis.

 

C’est d’ailleurs pour toutes ces raisons que, le 21 janvier dernier, l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe a demandé instamment aux États membres et à l’Union européenne « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » et « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner ».

 

Ainsi, pour tous ces motifs, nous ne pouvons pas accepter ce chantage déguisé du président de la République justifié, à tort, par sa volonté de faire primer la protection de la santé collective au détriment, en l’état des connaissances scientifiques, de la protection certaine de l’individu et de bon nombre de nos libertés individuelles et collectives.

 

9 L.1111-2 du Code de la santé publique ;

 

10 CCNE avis du 21 décembre 2020 ;

 

11 QPC n°458 du 20 mars 2015 ;

 

12 CEDH 2 mars 2021 ;

 

13 CE 6 mai 2019 n°419242.

 

AVOCATS SIGNATAIRES

-Besma MAGHREBI Barreaux de PARIS et MARSEILLE,

 

-Stéphane MAUGENDRE Barreau de BOBIGNY,

 

-Marine ROGE Barreau de PARIS,

 

-Samir KAHOUL Barreau du VAL DE MARNE,

 

-Flavie De MEERLEER Barreau de TOULOUSE,

 

-Hadjar KHRIS-FERTIKH Barreau de PARIS,

 

-Mélody OLIBE Barreau de PARIS,

 

-Christine CLAUDE-MAYSONNADE Barreau de TARBES,

 

-Shirley DEROO Barreau de PARIS,

 

-Agnès ASCENSIO Barreau de PARIS,

 

-Helena BONDO Barreau des HAUTS-DE-SEINE,

 

-Karine SHEBABO Barreau de PARIS,

 

-Sophie MAZAS Barreau de MONTPELLIER,

 

-Loreleï VITSE Barreau de DUNKERQUE,

 

-Agnès TEISSEDRE du barreau de PARIS,

 

-Julie MAIRE Barreau de PARIS,

 

-Anaïs GALLANTI Barreau de PARIS,

 

-Anne MILEO Barreau de PARIS,

 

-Sarah SCALBERT Barreau de PARIS,

 

-Anne LASSALLE du barreau de BOBIGNY,

 

-Alima BOUMEDIENE THIÉRY Barreau du VAL D’OISE,

 

-Hicham ABDELMOUMEN Barreau de PARIS,

 

-Marianne PIEROT Barreau de PARIS,

 

-Marie Noëlle SPINELLA Barreau de PARIS,

 

-Michael NEUMAN Barreau de PARIS,

 

-Nadine REY Barreau de PARIS,

 

-Sabrina BOUAOU Barreau de l’ESSONNE,

 

-David LIBESKIND Barreau de PARIS,

 

-Anna CHERIF HAUTECOEUR Barreau de PARIS,

 

-Laura ROUSSEAU Barreau de PARIS,

 

-Armide REY-QUESNEL Barreau de DUNKERQUE,

 

-Corinna KERFANT Barreau de VERSAILLES,

 

-Arnaud LIBAUDE Barreau de BOBIGNY,

 

-Maria del pilar motote ARCE Barreau de PARIS,

 

-Audrey AVRAMO-LECHAT Barreau de PARIS

 

-Cynthia BYRAM Barreau de PARIS,

 

-Sabrina ABDENNOUR Barreau des HAUTS-DE-SEINE,

 

-Laure LAYDEVANT barreau d’AIX EN PROVENCE

 

-Lauriane BUNOMANO Barreau d’AIX EN PROVENCE

 

-Aline BRIOT Barreau de CHAMBERY,

 

-Jean-Marc ANDRE ANCIEN BATONNIER Barreau de VERSAILLES,

 

-Stéphanie TOURE-JENNI Barreau de BOBIGNY,

 

-Valérie LEPAGE-ROUSSEL Barreau de PARIS,

 

-Nathalie WOROCH Barreau BETHUNE,

 

-Séverine MANNA Barreau de PARIS,

 

-Fabien GRECH Barreau de NICE,

 

-Sandra MACKAYA Barreau de MARSEILLE,

 

-Stéphane SCHONER Barreau de BETHUNE,

 

-Hugo BOUILLET Barreau de TOULOUSE,

 

-Camille DIRE Barreau de NICE,

 

-Pierre ROUANET Barreau de PARIS,

 

-Mehdi BOUZAIDA Barreau de PARIS,

 

-Dominique GANTELME Barreau de PARIS,

 

-Norbert GRADSZTEJN Barreau de PARIS,

 

-Hakima SLIMANE Barreau de PARIS,

 

-Marine GRINSZTAJN Barreau de PARIS,

 

-Sophia ALBERT-SALMERON Barreau d’AVIGNON.

 

(Liste non définitive)

 

Source: Le Monde moderne

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 12:12

Le Rapport du Sénat n° 685 session extraordinaire 2009-2010 indique (p. 156) que la vaccination contre la grippe aviaire "n'avait eu aucun 'effet barrière', ainsi qu'un effet marginal, voire nul sur le plan indivuel".

Source: https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

Source: https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

De même le texte indique (p. 157) qu'"une vaccination supplémentaire itérative n'est pas sans conséquence à terme sur le système immunitaire."

https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

https://www.senat.fr/rap/r09-685-1/r09-685-11.pdf

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 11:01
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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 09:12
Dr Louis Fouché : il est temps d'agir

Bonjour à tous,

 

Voici pour information le message signé du Collectif Médecin ReinfoCovid et de Louis Fouché à l’ensemble des soignants.

 

Diffusez-le autant que possible. "La France est sous le choc. Mais tout était annoncé.”

 

Nous ne pouvons plus nous indigner à bon compte derrière nos écrans, nous lamenter derrière nos emails. Nous ne pouvons plus éternellement compter sur quelques-uns, aussi charismatiques soient-ils. Sachons lire entre les lignes. La chute symbolique de l’IHU est consommée. Nous ne pouvons plus regarder, passifs, quelques courageux ou charismatiques, Gérard Maudrux, Louis Fouché, Alexandra Henrion Caude, Luc Montagnier, Pascal Sacré,

 

La brutalité de l’ordre traduit 10 des plus grands résistants devant sa juridiction.

 

Nous sommes à un point d’inflexion. Il est temps. Il est grand temps. Nous sommes bel et bien en dictature.

 

C’est le grand temps des héros. Une puissante vague de fond se lève. Nous devons l’accompagner. Des milliers d’individus, de citoyens vont se lever pour dire NON. Ce Non est inarrêtable, invincible. Grain de sable vivant et vibrant dans l’engrenage de la froide mécanique totalitaire. Notre responsabilité est lourde. Notre courage immense. Notre espoir ridicule.

 

Depuis quelques jours, les "bruits de bottes"… Des centaines d’inscriptions de médecins et de soignants pleuvent.

 

Plus encore depuis hier soir. La loi va imposer une thérapie génique expérimentale aux soignants puis à tous. Aucune dictature dans le monde n’a réussi une telle transgression.

 

Pour les médecins et les soignants, que faut il faire ? Renoncer à sa vocation, à sa carrière, à sa vie ? Ou se soumettre ?

 

Le temps n’est plus à se cacher des ordres, ils vont venir à vous.

Le choix est irrémédiable MAIS temporaire. Car les déferlements totalitaires n’ont qu’un temps. Et ce temps est venu. Il nous faut faire un choix. En notre âme et conscience. Et tenir !

 

Ces annonces ne sont qu’un début. Après les soignants, ce seront les citoyens, puis nos enfants, les femmes enceintes et les bébés.

 

Il est temps d’agir comme vous n’avez jamais agi dans votre vie. Il est temps de s’engager comme jamais vous ne vous êtes engagés dans votre vie. Plus rien d’autre n’a d’importance. Coordonnez les réseaux. Inventez la survie. Rêvez des passages imprévus à travers les bourrasques. C’est au fond de l’impasse seulement que se dessine une sortie vers le ciel. C’est dans le désastre que le Vivant se réveille.

 

Sortez du numérique. Actionnez la réalité.

 

Mettez-vous en lien. Mettez-vous en action.

 

Vous pouvez tout, et bien plus !

 

Collectif Médecin ReinfoCovid et Louis Fouché “

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 08:05
États-Unis : Un collectif de médecins dénoncent que sur 45000 décès imputables à la vaccination, seuls 9048 sont remontés

Aux États-Unis, un collectif de médecins dépose un référé suspension incluant le témoignage d’un analyste informatique de la @CDCgov qui dénonce que sur 45000 décès imputables à la vaccination, seuls 9048 ont été officiellement remontés dans le logiciel de pharmacovigilance VAERS.

 

Source: https://nouveau-monde.ca/etats-unis-un-collectif-de-medecins-denonce-que-sur-45-000-deces-imputables-a-la-vaccination-seuls-9048-sont-remontes-dans-la-base-de-donnees-de-pharmacovigilance/

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 07:35
Covid-19 : entretien avec Vera Sharav, rescapée de l'holocauste

Vera Sharav

Entretien historique entre la rescapée de l’holocauste Vera Sharav et l’avocat allemand Reiner Fuellmich qui, avec d’autres juristes dans le monde, met en oeuvre une procédure de justice internationale, Nuremberg 2, contre l’instrumentalisation criminelle de la pandémie de Covid-19.

 

« Sous le régime nazi, les normes morales étaient systématiquement anéanties. La profession médicale et les institutions ont été radicalement transformées. La science académique, les militaires, l’industrie et la médecine clinique étaient étroitement liés, comme ils le sont maintenant.

 

Le système nazi a détruit une conscience sociale au nom de la santé publique. La politique de santé publique, axée sur l’eugénisme, a remplacé l’attention du médecin pour le bien-être de l’individu.

 

Les mesures sanitaires sont aujourd’hui un important pas en arrière vers une dictature fasciste et un génocide.

 

La dure leçon de l’holocauste, c’est que chaque fois que les médecins unissent leurs forces avec le gouvernement, la médecine humanitaire et bienveillante se transforme en un appareil meurtrier. 

 

Source : https://www.profession-gendarme.com/covid-19-entretien-avec-vera-sharav-rescapee-de-lholocauste/comment-page-1/

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:39
Dr. David Martin donne une interview explosive : "C'est un génocide planifié"

Le déploiement du vaccin corona est un meurtre de masse prémédité, a déclaré le Dr. David Martin dans une interview explosive avec Stew Peters. "Lorsque vous injectez une toxine à des personnes, vous injectez une substance mortelle, c'est exactement ce qu'elle fait maintenant."

 

Pfizer affirme que le taux de mortalité dû au vaccin est "acceptable", a déclaré Martin. Il a souligné qu'il s'agissait d'un génocide planifié.

 

Il a poursuivi en soulignant que le premier vaccin à dire au corps de produire la protéine de pointe S1 avait été breveté par Pfizer en 1990. "On nous dit que c'est quelque chose de nouveau, un nouvel agent pathogène, mais ce n'est pas le cas."

 

Le zoologiste Peter Daszak, qui faisait partie d'une équipe de l'OMS à Wuhan étudiant les origines du coronavirus, a déclaré en 2015 qu'un programme mondial de vaccination contre la grippe ou le corona devrait être lancé, en utilisant les médias comme booster. Daszak a également déclaré que les investisseurs entreraient bien sûr dans le jeu une fois qu'ils verraient que cela rapportait beaucoup d'argent.

 

"C'est de la collusion, c'est de l'extorsion, c'est du terrorisme intérieur", a déclaré le Dr. Martin.

 

Lorsqu'on lui demande pourquoi des personnes comme Anthony Fauci, l'"expert en santé" américain, sont toujours en liberté, il répond : "Le ministère américain de la justice a failli au peuple américain et dispose de toutes les informations que je partage ici depuis avril 2020. Ils n'en ont rien fait."

 

Qui sont les conspirateurs ? M. Martin a déclaré qu'Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), le directeur du Centre de contrôle des maladies en Chine et Christopher Elias de la Fondation Bill et Melinda Gates font partie d'un conseil qui pilote cette "pandémie".

 

"Donc, il n'y a pas de virus", a déclaré Stew Peters. "Non", a répondu le Dr. Martin.

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:33
Source: https://uncutnews.ch/wir-erleben-das-comeback-der-experimentellen-impfstoffe-die-nach-der-niederlage-der-nazis-1945-verboten-wurden/

Source: https://uncutnews.ch/wir-erleben-das-comeback-der-experimentellen-impfstoffe-die-nach-der-niederlage-der-nazis-1945-verboten-wurden/

Depuis au moins 2500 ans, la pratique de la médecine repose sur le serment d'Hippocrate : la tâche du médecin est de guérir les malades ou du moins de veiller à ce que leur état de santé ne se détériore pas. Ce principe a disparu depuis les Lumières. Le but de la médecine n'était pas de guérir, mais de savoir. L'attention a commencé à passer du patient au médecin. Le sujet est le médecin et le patient est l'objet, d'où le nom de « patient ».

 

Elle était argumentée avec une conception erronée du « progrès scientifique » qui masquait un problème de classe : des expérimentations étaient menées sur des marginalisés tels que les pauvres, les prisonniers, les internés, les esclaves, les Indiens, les prostituées… Depuis le XVIIIe siècle, les médecins de l'Europe les colonies ont mené des expériences sur des esclaves noirs et leur ont même délibérément inoculé des maladies telles que la variole. En 1884, Pasteur écrivit à l'empereur du Brésil pour lui demander la permission d'infecter les condamnés à mort avec le choléra afin de tester sur eux des traitements médicaux.

 

Dans les camps de concentration, le fascisme exprimait pleinement la "nouvelle médecine". L'unité 731, créée par le Japon en 1932, a tué plus de 10 000 prisonniers qui ont été utilisés comme cobayes humains. En 1944, le médecin-chef de l'armée japonaise Nakamura Hirosato a tué 900 Indonésiens en leur injectant un vaccin expérimental contenant une toxine tétanique modifiée chimiquement. Le Troisième Reich a également mené des expériences à grande échelle sur les antifascistes emprisonnés à Auschwitz, Buchenwald, Dachau et Natzwzeiler. Les médecins nazis ont vacciné les détenus avec des agents pathogènes tels que la typhoïde, la fièvre jaune, la variole, la typhoïde, le choléra et la diphtérie à la recherche de vaccins ou pour développer des traitements médicaux.

 

Après la Seconde Guerre mondiale, vingt médecins et trois nazis ont été inculpés de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité et traduits en justice à Nuremberg. Pour leur défense, les nazis ont fait valoir que le serment d'Hippocrate ne s'appliquait pas en temps de guerre et que l'État pouvait placer les intérêts de la science au-dessus de ceux de l'individu au profit du collectif. Cependant, le jugement du tribunal militaire a établi dix critères d'évaluation des expériences médicales, qui sont maintenant connus sous le nom de « Codex de Nuremberg ».

 

La réglementation légale des expériences médicales est donc une conséquence de la défaite du fascisme lors de la Seconde Guerre mondiale. Elle est à la fois nationale et internationale et s'est historiquement construite sur la base du consentement libre et éclairé du sujet. L'article 7 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, adopté par l'Assemblée générale des Nations Unies le 16 décembre 1966, stipule que « nul ne peut être soumis à des expériences médicales ou scientifiques sans son libre consentement ».

 

L'Association médicale mondiale, une organisation non gouvernementale de médecins fondée en 1947, a adopté la Déclaration d'Helsinki en juin 1964, qui affirmait le Code de Nuremberg et rappelait la nécessité d'un « consentement libre, éclairé et exprès ». Il existe des dizaines de réglementations similaires dans chaque association professionnelle, dans les répertoires législatifs des différents pays, dans les règles de l'Union européenne telles que la Convention d'Ovideo et dans les organismes internationaux.

 

La conclusion est qu'un médecin qui effectue une expérience sur des personnes sans leur consentement préalable commet un crime grave.

 

En 2002, la Cour européenne des droits de l'homme a jugé que l'imposition d'un traitement sans le consentement du patient constitue « une violation de l'intégrité physique de la personne concernée » et que « la vaccination obligatoire en tant que traitement médical involontaire est une ingérence dans le droit à la vie privée ». .

 

Mais les expériences médicales n'ont pas pris fin en 1945, comme nous l'avons déjà expliqué ici à plusieurs reprises. Dans les années 1940 et 1950, le MIT (Massachusetts Institute of Technology) a donné du granola radioactif à des enfants souffrant de problèmes psychiatriques. Nous avons éclairci le faux traitement des Noirs atteints de syphilis à Tuskegee entre 1932 et 1972, la contamination d'enfants handicapés mentaux par l'hépatite par deux médecins de la Wilowbrook State School de New York entre 1956 et 1972. Il en va de même des expériences sur 20 000 Américains avec la thalidomide, un sédatif responsable de graves malformations fœtales qui ont duré jusqu'en 1961,

 

Le 8 avril dernier, au plus fort de la pandémie, l' arrêt Vavricka de la Cour européenne des droits de l'homme a modifié la jurisprudence en la matière en déclarant que certains vaccins peuvent être rendus obligatoires, ce qui est la pratique actuelle. A l'instar du service militaire, certaines vaccinations sont obligatoires par la loi et sont donc massivement et indistinctement vaccinées, même dès la naissance.

 

Cependant, l'arrêt Vavricka fait référence à un cas de 2015 et à des vaccins qui ont déjà été testés, et non à ceux qui doivent encore être testés, comme c'est le cas pour les vaccins qui sont administrés dans le cadre de la pandémie actuelle et qui le sont grâce à la vague de l'hystérie déclenchée par la pandémie dans le monde n'a reçu qu'une approbation « d'urgence » de l'Agence européenne des médicaments.

 

L'agence elle-même admet avoir accordé hâtivement l'approbation "sur la base de données moins complètes que normalement requises", de sorte que le fabricant est obligé de "fournir des données cliniques complètes à l'avenir". Les rapports d'évaluation européens de l'Agence ajoutent que les laboratoires pharmaceutiques doivent fournir « les résultats de l'étude principale » dans un délai de deux ans.

 

Il ne fait donc aucun doute que nous sommes en présence d'une expérience massive en dehors d'un laboratoire sans précédent dans l'histoire de la médecine. Hormis l'incertitude entourant la nouvelle technique d'ARNm, l'Agence reconnaît qu'"aucune étude de cancérogénicité n'a été menée" pour le vaccin Moderna et "aucune étude de génotoxicité ou de cancérogénicité n'a été menée" pour les vaccins Pfizer, AstraZeneca et Johnson & Johnson.

 

Par conséquent, ces vaccins ne peuvent pas être prescrits.

 

Quiconque s'est déjà rendu dans un centre de vaccination peut désormais juger si les agents de santé qui s'occupent des candidats leur posent des questions, leur demandent leur consentement, les informent du caractère expérimental du vaccin avec lequel ils vont être vaccinés, ou s'il le bétail espère-t-il sortir indemne de l'expérience.

 

Les entreprises n'embauchent pas d'employés qui ne sont pas vaccinés et peuvent licencier ceux qui sont déjà sur la liste de paie. Il leur suffit d'inscrire les vaccins sur leurs plans « risques professionnels ». Cela s'appelle-t-il « libre consentement » ou est-ce un crime de coercition ?

 

Demandez à ceux qui ont besoin d'un vaccin de s'inscrire dans une école, de voyager, d'entrer dans un magasin ou d'assister à un concert. Est-ce un consentement ou est-ce un chantage permanent ?

 

En février, la Galice a tenté d'introduire des vaccinations obligatoires, et El Confidencial titrait un article : « Hitler's Galicia is Coming ». Heureusement, la Cour constitutionnelle l'a empêché, du moins pour le moment.

 

En mai, les îles Baléares, communauté autonome dirigée par Francina Armengol, pharmacienne et membre du PSOE, ont approuvé la vaccination obligatoire, mais uniquement pour « certains groupes » de travailleurs qu'elle n'a pas définis. Un autre gouvernement "progrès" que Vox a une nouvelle fois contrecarré le projet de loi, qui a assigné la cour constitutionnelle contre le décret.

 

Source: https://uncutnews.ch/wir-erleben-das-comeback-der-experimentellen-impfstoffe-die-nach-der-niederlage-der-nazis-1945-verboten-wurden/

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:32
Source: https://uncutnews.ch/hochrangiger-freimaurer-will-mittels-big-reset-zur-weltdiktatur/

Source: https://uncutnews.ch/hochrangiger-freimaurer-will-mittels-big-reset-zur-weltdiktatur/

Le même mois où Klaus Schwab publiait son livre sur la "Grande Réinitialisation", le philosophe et franc-maçon italien (33e degré) Giuliano Di Bernardo présentait son livre aux idées totalitaires. De 1990 à 1993, il a été Grand Maître de la Grande Oriente d'Italia et a ensuite fondé la Gran loggia regolare d'Italia - la Grande Loge régulière d'Italie. Aujourd'hui, il dirige sa propre loge : l'Accademia degli Illuminati, qui aurait son siège à Vienne.

 

Elle présente son projet dans son livre « Il futuro di Homo sapiens », paru l'année dernière. Le franc-maçon prône la création d'un « homme nouveau » par une restructuration radicale du monde.

 

Il écrit également que les pandémies seront "normales" à l'avenir. Ils seront alors la règle plutôt que l'exception, estime Di Bernardo. La question n'est donc pas de savoir comment l'empêcher, mais comment le contrôler, dit-il.

 

La seule solution, a déclaré le franc-maçon, est la dictature, et il cite la Chine en exemple. Selon lui, ce pays montre qu'il sait maîtriser les pandémies. Les citoyens ont peur de la pandémie mais ne sont pas encore prêts à accepter le contrôle social qui existe en Chine. Mais, selon Di Bernardo, c'est le seul moyen de contrôler une pandémie.

 

Le franc-maçon n'est pas un défenseur de la démocratie et prône un gouvernement mondial composé d'une petite élite. Une dictature mondiale. Tout indique que les choses vont dans ce sens. Un récent rapport de l'ONU a appelé à la création d'un "système de surveillance mondial", apparemment pour lutter contre les pandémies. En outre, le chef de l'OMS, Tedros, a mis en garde contre une nouvelle pandémie qui serait "encore plus meurtrière".

 

Vers la fin de son livre, Di Bernardo écrit remarquablement que les "Illuminati" doivent être impliqués dans les plans d'un gouvernement mondial dictatorial. Schwab et Di Bernardo puisent-ils aux mêmes sources ? Ont-ils les mêmes objectifs ? Vraisemblablement.

 

SOURCE: WOCHENBLICK

Source: https://www.wochenblick.at/bedrohlich-freimaurer-chef-will-per-great-reset-zur-welt-diktatur/

Source: https://www.wochenblick.at/bedrohlich-freimaurer-chef-will-per-great-reset-zur-welt-diktatur/

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 06:21
Source: https://uncutnews.ch/karte-der-tyrannei-die-laender-in-denen-impfung-obligatorisch-ist/

Source: https://uncutnews.ch/karte-der-tyrannei-die-laender-in-denen-impfung-obligatorisch-ist/

Comme le note Niall McCarthy de Statista, la France rejoint une liste d'une quinzaine de pays qui ont décidé d'imposer un certain nombre de vaccinations.

 

Comme le montre notre carte, l'obligation n'est jusqu'à présent obligatoire pour l'ensemble de la population que dans trois pays : le Tadjikistan, le Turkménistan et la Cité du Vatican.

Dans d'autres pays, il existe des vaccinations obligatoires pour les travailleurs de la santé ou pour certaines professions qui nécessitent des niveaux élevés de contact humain, notamment au Royaume-Uni, en Italie et en Grèce.

 

Vous trouverez plus d'infographies sur Statista

En Russie, par exemple, la vaccination des travailleurs des services est obligatoire dans certaines villes comme Moscou et Saint-Pétersbourg, tandis qu'aux États-Unis, l'obligation s'applique seulement dans quelques localités. San Francisco a récemment annoncé qu'elle rendrait la vaccination obligatoire pour les 35 000 travailleurs de la ville.

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