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25 septembre 2021 6 25 /09 /septembre /2021 00:00
Hermann Contract (à droite) avec un astrolabe

Hermann Contract (à droite) avec un astrolabe

Le bienheureux Herman ou Hermann de Reichenau (18 juillet 1013 - 24 septembre 1054), surnommé Hermann le Contrefait, fils du comte d'Altshausen, paralysé depuis son enfance (d'où son surnom latin de Contractus), a passé sa vie entière dans le monastère de Reichenau comme enseignant, chercheur et aussi musicien. 

Vers l'âge de 30 ans, il prononça ses vœux monastiques.  

Il se distinguait comme compositeur et poète. Il serait le compositeur de l'Alma Redemptoris Mater, du Salve Regina et peut-être de l'Ave ReginaOn lui devrait aussi le Veni Sancte Spiritus.

Chant des Templiers - Salve Regina

 Salve, Regina, mater misericordiae,
vita, dulcedo et spes nostra, salve.
Ad te clamamus, exules filii Hevae.
Ad te suspiramus gementes
et flentes in hac lacrimarum valle.
Eia ergo, advocata nostra, illos tuos
misericordes oculos ad nos converte.
Et Jesum, benedictum fructum ventris tui,
nobis post hoc exsilium ostende.
O clemens, o pia, o dulcis Virgo Maria.

Ora pro nobis, sancta Dei Genitrix.
Ut digni efficiamur promissionibus Christi.

 

Hermann a développé sa propre notation de musique, a traité d'astronomie et de chronométrage et écrit une chronique excellente et de grande précision.

Herman de Reichenau (à droite) avec un astrolabe

 

Il inventa un astrolabe, une machine à calculer, et divers instruments de musique. C'est sans doute à Hermann qu'on doit la répartition des heures en minutes (probablement pour ses observations astronomiques). Il joua de son temps un rôle fondamental dans la transmission des connaissances mathématiques et astronomiques.

Le médiéviste Arno Borst admire l’universalité de ses connaissances, mais sa véritable importance réside surtout dans son rôle de compilateur, c'est-à-dire qu’il a rendu accessible la connaissance déjà disponible en la présentant de façon intelligente et claire.

Il mourut en 1054 et fut inhumé dans la tombe de famille à Altshausen.

On doit à son élève Berthold une courte Vita d'Hermann de Reichenau.

 

Sources : 1, 2

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
24 septembre 2021 5 24 /09 /septembre /2021 00:00

Image illustrative de l'article Thècle d'Iconium

 

Sainte Thècle, née à Iconium (capitale de la Lycaonie antique en Asie Mineure, actuelle Konya en Turquie) au Ier siècle, dans une riche famille païenne, est une martyre du temps des Apôtres. Les saints pères l'ont appelée avec enthousiasme la femme apostolique, la fille aînée de saint Paul, la protomartyre parmi les femmes, comme saint Étienne fut le protomartyr parmi les hommes. L'Église orthodoxe la vénère comme égale aux apôtres. Son culte se répandit dès le IVe siècle en Occident. L'Eglise catholique en a supprimé son culte en 1969.

 

Thècle, très versée dans la philosophie, dans les sciences et dans les belles-lettres, fut convertie par Saint Paul, à Iconium.

Elle voulut rester vierge et fut dénoncée comme chrétienne par le jeune homme qui aspirait à sa main. Condamnée au feu, dans l'amphithéâtre, à la demande de sa mère, elle vit Notre-Seigneur lui apparaître sous les traits de saint Paul, puis remonter au ciel comme pour lui en tracer le chemin. Pleine alors d'un courage tout nouveau, elle s'arme du signe de la croix et monte, rayonnante de joie et de beauté, sur le bûcher; bientôt les flammes l'entourent de toutes parts, mais sans la toucher, et la foule étonnée aperçoit la victime pleine de vie et priant Dieu; nouveau miracle: un nuage s'abat sur le bûcher et en éteint les flammes.

Bientôt Thècle put revoir l'apôtre saint Paul et être confirmée par lui dans la foi. L'ayant suivi à Antioche de Syrie, elle s'y livra à la propagation du christianisme. Un des premiers habitants de la ville, nommé Alexandre, conçut pour elle une violente passion. Thècle, au lieu de répondre à ses avances, l'humilia en public. Alexandre la dénonça au gouverneur. Elle fut bientôt accusée de nouveau et condamnée aux bêtes. On lâcha contre elle, une lionne furieuse et affamée; mais celle-ci, loin de dévorer sa victime, vint lui lécher les pieds; ni la rage de la faim, ni les excitations des bourreaux, ni les clameurs du peuple ne purent réveiller son instinct carnassier.  "La lionne, dit S. Ambroisevénéra sa proie et fut pénétrée d'une compassion dont les hommes s'étaient dépouillés."

Peu de jours après, la jeune martyre fut exposée au même supplice; on lança sur elle des lions et des ours; aussitôt la lionne qui l'avait épargnée une première fois courut vers elle et lui lécha les pieds. Un ours s'avança, mais la lionne le mit en pièces; un lion, voulut aussi se précipiter sur la victime; mais une lutte acharnée se livra entre la lionne et lui, et ils périrent tous les deux. Le préfet la fit alors jeter dans une fosse remplie de serpents. A peine y fut-elle précipitée, qu'un globe de feu consuma tous les reptiles, et la sainte fut délivrée. L'ordre fut donné d'attacher chacun de ses pieds à des taureaux furieux, pour l'écarteler; les bêtes, excitées par des aiguillons rougis au feu, bondirent en mugissant; mais les liens de la vierge se brisèrent, et elle resta sans blessure. Le préfet étonné, lui demanda l'explication de ces prodiges: "Je suis, dit-elle, la servante de Dieu, Maître de l'univers."

Thècle, rendue à la liberté, retourna dans sa patrie à Iconium pour y prêcher la foi.

Plus tard, elle se retira dans la solitude près de Séleucie où elle se serait construit un ermitage, convertissant par la parole et par ses vertus, les femmes qui venaient en foule la visiter. Elle mourut à l'âge de quatre-vingts ans et y serait enterrée.

On l'invoque pour les paralysés et les enfants qui marchent tardivement.
 

Un apocryphe, connu en copte, les Actes de Paul et Thècle, probablement du IIe siècle, qui fut largement diffusé en Orient est à l'origine de sa vénération. De nombreuses versions furent diffusées en grec, syriaque, arménien et latin, ce qui explique que nombre d'ouvrages des Pères de l'Église y fassent allusion.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4d/Maaloula-VillageView.jpg/240px-Maaloula-VillageView.jpgIl existe un monastère et un sanctuaire très connu de Sainte-Thècle à Maaloula en Syrie (à 60 km au nord de Damas), où on vénère son tombeau, qui serait la grotte-ermitage où elle acheva sa vie terrestre à l'âge de 80 ou 90 ans.


La légende de sainte Thècle, dont la plupart des versions convergent, est construite autour d’un événement central.

   

Thècle, convertie par saint Paul, dut fuir les hommes envoyés par son père, resté païen et hostile à sa conversion : arrivée à Maaloula (dont une des étymologies araméennes couramment invoquées fait opportunément référence à l’idée d’ « ouverture »), la montagne se serait ouverte sur son passage (matérialisé par le fajj, défilé étroit formé par l’érosion karstique) (Annexe 19). Elle aurait ainsi trouvé refuge dans une grotte, d’où sort une source sacrée. Taqla, appelée aussi en araméen « Berikhta » (bénédiction, baraka en arabe) est une figure de la médiation religieuse, par sa présence diffuse à Maaloula : le lieu sacré de la grotte lui appartient (les religieuses veillent à ce que les pélerins se déchaussent en entrant). ... [L]e pèlerin peut légitimement espérer obtenir la baraka de la part de la Sainte, par la déambulation dans le sanctuaire, la collecte d’un peu d’eau de la source ou l’absorbtion de morceaux de coton imbibés d’huile. On vient demander à sainte Thècle la guérison du corps, que l’on soit chrétien ou musulman, comme autrefois l’avaient noté Ferrette ou Bliss, mais surtout la résolution de ses problèmes personnels [Source: Frédéric Pichon, Maaloula (XIXe-XXIe siècles). Du vieux avec du neuf, Histoire et identité d’un village chrétien de Syrie (texte intégral), note 115].

 

Statue de Sainte-Thècle à Maaloula

Le culte de sainte Thècle s’organisa essentiellement au sud de Séleucie d’Isaurie : Hagia-Thekla devint rapidement un grand centre de pèlerinage. La translation de sainte Thècle s’est sans doute effectuée par homonymie : Maaloula est parfois identifiée comme « Séleucie de Damas » à l’époque hellénistique. Toujours est-il que le prénom Taqla est d’origine araméenne. Voir Christelle Jullien, « Thècle, un prénom araméen ? À propos de l’inscription de la grotte funéraire 38 », in M. J. Steve, L’île de Khârg, une page de l’histoire du Golfe persique et du monachisme oriental, Neuchâtel, 2003, p. 51-54. [Source: F. Pichon, ibid.  (texte intégral), note 111.]


Stephen J. Davis s'est intéressé aux lieux où le culte de sainte Thècle est attesté par l'archéologie, à Séleucie, ville méridionale de la Turquie actuelle, proche de Tarse, la patrie de l'apôtre Paul et non loin d'Iconium où celui-ci a prêché. Le sanctuaire de sainte Thècle à Séleucie est agrandi à la fin du ve siècle sous l'empereur Zénon, alors que les Actes de Thècle circulent déjà indépendamment des Actes de Paul, depuis près d'un siècle déjà. Les pèlerinages organisés autour de ce sanctuaire favorisent le développement de réécritures des Actes de Paul et Thècle et la production de la Vie et des miracles de sainte Thècle. S. Davis a relevé minutieusement les éléments qui témoignent de la puissance charismatique de la sainte dans le cadre de son culte. La stature apostolique de Thècle sert à encourager aussi bien les pratiques d'ascèse, dans le monachisme, qu'à favoriser la guérison des pèlerins. [Source: Archives de Sciences sociales des religions, Editions EHESS, 136 | octobre - décembre 2006 : Stephen J. Davis, The Cult of Saint Thecla: A Tradition of Women's Piety in Late Antiquity, Oxford University Press, coll. « Oxford Early Christian Studies », Oxford 2001.]

S. Davis repère les traces de préoccupations liées à la place des femmes dans la culture chrétienne primitive, et le portrait d'ascètes itinérants.

Les Actes de Paul et Thècle illustrent un type de christianisme où les femmes sont valorisées et participent activement à la vie des communautés.


Entre le 6 et le 8 septembre 2013, la ville de Maaloula dont les habitants chrétiens sont grecs-catholiques, est entrée tristement dans l'actualité après avoir été prise d'assaut par les égorgeurs amis de Laurent Fabius, à la solde de l'Arabie Saoudite et du Qatar, qui y ont détruit la statue de la Vierge Marie, bleu ciel et blanc, et renversé des croix aux sommets d'édifices religieux, dont la croix qui surmontait la coupole du monastère des Saints Serge et Bacchus.

 

Maaloula est resté l’un des derniers lieux où se parle encore l’araméen, la langue du Christ. Le 23 septembre 2013, l'armée syrienne annonça avoir repris le contrôle de la ville occupée par les islamistes sunnites du "front Al-Nosra".

 

En décembre 2008, le Général Michel Aoun, lors d’une visite inédite en Syrie qui avait pour thème le christianisme oriental, se rendit à Maaloula et inscrivit dans le livre d’or du couvent Saint Serge son « émotion et sa joie profonde d’avoir entendu et récité la prière du Notre Père dans la langue du Christ » (Voir l’article de Scarlett Haddad, dans le quotidien libanais L’Orient-Le Jour, « Liesse populaire : Pèlerinage religieux et accueil enthousiaste pour Aoun à Homs », 6 décembre 2008.) ... (Source: F. Pichon, ibid.)

 

L'origine mythique troyenne des Maalouliens, à peu près absente dans les sources écrites et qui ne doit son existence qu’au fait que Burton (très brièvement) et Parisot plus tard la recueilleront (fin XIXe siècle, NdCR.) auprès de certains habitants non identifiés (Jean Parisot, « Traditions maalouliennes : les émigrés de Sendjar », mars-avril 1898, NdCR.), disparaît tout à fait des écrits se rapportant à Maaloula par la suite. De nos jours, cette origine mythique est ignorée de tous et n’est jamais mise en avant dans aucun discours interne, pour des raisons évidentes dans le contexte politique actuel. Maaloula a échappé à son origine troyenne [SourceFrédéric Pichon, ibid (texte intégral), paragraphe 50, http://books.openedition.org/ifpo/1621].

 

Le mythe des origines troyennes est resté très actif dans l’Europe médiévale et moderne : on ne compte plus les peuples, régions ou cités qui ont revendiqué la filiation troyenne, évidemment mythique mais porteuse de sens politique. Le cas le plus ancien étant celui de la France : ainsi dans l’Historia Francorum de Frégédaire (vers 660) et plus tard dans les Gesta regum Francorum, œuvre anonyme datant de 727, figure cette parenté qui bénéficiera d’une grande postérité littéraire. (Source et suite: F. Pichon, Maaloula (XIXe-XXIe siècles), ibid., note 145.)

 

http://www.archaeology.org/online/news/jpegs/stpaul1.jpegLe culte de Sainte-Thècle est également présent dans la fameuse "grotte (ou cave) de saint Paul" à Ephèse (Turquie) où se trouvent des fresques qui datent environ des IVe - VIe siècles.

 

Ephèse est l'une des plus anciennes et plus importantes cités grecques d'Asie Mineure, la première de l'Ionie.

 

http://www.archaeology.org/online/news/jpegs/stpaul2.jpeg

Saint-Paul et sainte Thècle, "Grotte de Saint-Paul", Ephèse (Turquie) Source: http://archive.archaeology.org/online/news/stpaul.html

 

En Égypte, le culte de Thècle est bien plus développé, car on ne manque pas tant de témoignages littéraires que de traces iconographiques sur des ampoules de pèlerins, des peintures à Bagawat ou des stèles tombales, dans la vallée du Nil.

 

Divers appendices iconographiques, un catalogue systématique des ampoules conservées ainsi qu'une étude des attestations de l'onomastique liée à Thècle agrémentent cette étude détaillée.

 

Dès le ive siècle, la figure de Thècle est utilisée dans les controverses théologiques au sein des monastères, et Athanase, évêque d'Alexandrie, s'en servira autant que ses adversaires pour canaliser les élans de ceux et celles qui prennent la sainte pour modèle. Les traces de pèlerinages liés à la figure de Thècle dans les environs d'Alexandrie, autour du lac Maréotis, montrent l'association de la sainte avec le culte de saint Ménas, le long de la vallée du Nil jusque dans l'oasis de Kharga. Ce chapitre utilise un maximum de sources coptes directes et illustre, abondamment, comment la dévotion à la sainte a été progressivement égyptianisée. (Source: Archives de Sciences sociales des religions, Editions EHESS, 136 | octobre - décembre 2006 : Stephen J. Davis, The Cult of Saint Thecla: A Tradition of Women's Piety in Late Antiquity, Oxford University Press, coll. « Oxford Early Christian Studies », Oxford 2001. http://assr.revues.org/3908)

 

En Occident, avec la Vierge Marie et sainte Agnès, Thècle est l'une des trois saintes qui apparaissent chaque soir pendant des mois à saint Martin, l'Apôtre des Gaules, dans son ermitage tourangeau.

 

Le truc de Saint-Bonnet-de-Chirac (942 m)Une légende raconte que Thècle aurait traversé les mers pour fuir les persécutions. Arrivée en Gaule, elle aurait franchi les Cévennes pour s'installer dans ces montagnes.

Elle serait morte à Saint-Bonnet-de-Chirac, en Gévaudan et enterrée près de la fontaine qui porte son nom. Cette légende expliquerait pourquoi Thècle d'Iconium est si présente dans les vénérations du sud du Massif Central. On retrouve en effet sa présence en Lozère (crypte Sainte-Thècle à Mende, fontaine à Saint-Bonnet-de-Chirac, patronne de Rocles, ...) et en Auvergne (elle est vénérée à Chamalières où ses reliques furent conduites au VIIe siècle).

 

En Suisse, une chapelle romane lui est dédiée à Donatyre.

Sainte-Thècle est également la patrone de Tarragone en Espagne. La cathédrale lui est dédiée. À Sitges en Espagne encore, une rue porte son nom.

 

Sources:

 

(1); (2); (3) Mgr Paul Guérin, Vie des saints pour tous les jours de l'année, Editions D.F.T., Saint-Etienne 2003, p. 593; (4) Anne Bernet, Les Chrétiens dans l'Empire romain, Perrin, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 463, note 3

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La communauté chrétienne en Syrie

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23 septembre 2021 4 23 /09 /septembre /2021 00:00

Sacristain à Ancône, en Italie, on ne connaît Constant qu'à travers des Dialogues laissés par S. Grégoire le Grand. Constant était un sacristain de l'église Saint-Étienne d'Ancône (Italie).

 

Homme de grande foi, prenant à la lettre "la foi peut déplacer des montagnes", un jour qu'il n'avait plus d'huile pour ses lampes d'autel, il y mit de l'eau et pria. Les mèches brûlèrent toute la journée, comme si c'eût été de l'huile.

Lampe gallo-romaine à huile chrisme - reproduction

Lampe gallo-romaine à huile chrisme - reproduction

Dans les Marches, au Ve siècle, commémoraison de saint Constance, sacristain de l’église d’Ancône, plus illustre encore par son humilité que par ses miracles. (Martyrologe romain)

Sources : 1, 2, 3

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22 septembre 2021 3 22 /09 /septembre /2021 12:22

Les vaccins Covid-19 ne fonctionnent pas selon trois études publiées par le CDC, le gouvernement britannique et l'Université d'Oxford.

Les vaccins Covid-19 ne fonctionnent pas selon trois études publiées par le CDC, le gouvernement britannique et l'Université d'Oxford

Source: The True Defender

 

Traduction Christroi.

 

Un diplômé de l'université de Yale, titulaire d'un doctorat de l'université de Princeton et d'un diplôme de médecine de l'école de médecine de l'université John Hopkins, a publié un article concluant que forcer le public à se faire vacciner est un acte nuisible et préjudiciable en raison d'excellents documents de recherche scientifique démontrant que les vaccins ne préviennent pas l'infection ou la transmission de l'infection Cov.

 

Le 9 septembre, Nina Pierpont (MD, PhD) a présenté un rapport analysant de nombreuses recherches publiées en août 2021 qui montrent que la prétendue version Delta du Covid-19 échappe aux injections existantes de Covid-19 et ne prévient donc pas l'infection ou la propagation du Covid-19.

 

[...] L'immunité collective ne sera pas obtenue par la vaccination, selon le docteur en médecine, car de nouvelles recherches menées dans de multiples contextes démontrent que la variation dénommée Delta provoque des charges virales très élevées qui sont tout aussi élevées dans la population vaccinée que dans la communauté non protégée.

 

Étant donné que toutes les gravités de la maladie de Covid-19 créent des niveaux sains d'immunité naturelle, le docteur en médecine conclut que l'immunité naturelle est bien plus protectrice que la vaccination.

 

Nine Pierpont (MD, PhD) cite trois études dont les résultats et les données appuient ses conclusions, dont une publiée dans le "Morbidity and Mortality Weekly Report" du Center for Disease Control (CDC) le 6 août 2021, une autre réalisée par l'Université d'Oxford le 10 août 2021 et une dernière étude financée par le ministère britannique de la Santé et des Soins sociaux le 24 août 2021.

 

[...] L'étude a également révélé que les charges virales des personnes vaccinées et non vaccinées étaient remarquablement similaires, ce qui implique qu'elles étaient toutes deux également infectieuses.

 

Entre mars et avril 2021, 900 membres du personnel hospitalier au Vietnam ont été vaccinés avec l'injection du vecteur viral Oxford / AstraZeneca, selon l'étude de l'Université d'Oxford. À la mi-mai 2021, l'ensemble du personnel hospitalier a été testé négatif pour le virus Covid-19 ; néanmoins, le 11 juin, le premier cas parmi les membres du personnel vacciné a été détecté.

 

Le virus Covid-19 a ensuite été retesté sur l'ensemble des 900 employés de l'hôpital, et 52 cas supplémentaires ont été découverts juste après, entraînant le confinement de l'établissement. 16 autres cas ont été découverts au cours des deux semaines suivantes.

 

L'étude du ministère britannique de la Santé et des Soins sociaux porte sur la surveillance continue du SRAS-CoV-2 à l'échelle de la population au Royaume-Uni et inclut des mesures de la charge virale.

L'étude a révélé que les charges virales dans les populations vaccinées et non vaccinées sont pratiquement les mêmes, et qu'elles sont nettement plus élevées qu'avant le lancement de l'injection Covid-19. La majorité des cas au sein de la population vaccinée ont présenté des symptômes après avoir été testés positifs, selon l'étude.

 

Les auteurs de l'étude concluent que les injections Pfizer et Oxford / AstraZeneca ne sont plus efficaces contre la version Delta du Covid-19, bien qu'ils maintiennent qu'elles le sont toujours.

 

Nine Pierpont (MD, PhD) pose une bonne question dans son travail sur la façon dont ils peuvent arriver à cette conclusion étant donné que 82% des nouveaux tests PCR positifs dans la recherche provenaient de personnes entièrement vaccinées.

 

- docteur en médecine : -

[...] la proportion de vaccinés dans l'échantillon infecté, très proche des proportions de vaccinés dans la population totale, est incompatible avec les chiffres d'efficacité générés par les auteurs.

Il me semble, comme dans l'étude du Massachusetts, que le vaccin ne diminue pas du tout la susceptibilité à l'infection et qu'il se situe en réalité quelque part entre une légère (insignifiante) diminution de la susceptibilité et une légère augmentation de la susceptibilité à la variante Delta.

L'étude britannique indique clairement que la charge virale (et donc la contagiosité pour autrui) est beaucoup plus importante avec la variante Delta qu'avec la variante Alpha, et qu'avec la variante Delta, la charge virale et la contagiosité sont égales chez les personnes infectées vaccinées et non vaccinées".

 

 

Dans ses recherches, Nina Pierpont (MD, PhD) tire la conclusion que le fait de forcer quelqu'un à prendre un vaccin est une conduite potentiellement préjudiciable et dommageable.

Elle écrit qu'étant donné que le but premier d'un mandat est de protéger les autres de l'infection, et que ces études montrent sans l'ombre d'un doute que ce n'est pas le cas, ceux qui imposent les injections de Covid-19 devraient demander des conseils juridiques concernant leur culpabilité et leur responsabilité pour les dommages potentiels à long terme causés aux personnes qui sont forcées de se faire vacciner sous la menace de perdre leur emploi.

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22 septembre 2021 3 22 /09 /septembre /2021 00:00
Le martyre de saint Maurice, Le Greco, 1580

Le martyre de saint Maurice, Le Greco, 1580

 

Le 22 septembre 286 vit un spectacle à la fois sublime et épouvantable: une légion romaine entière, général en tête, immolée par un barbare empereur pour n'avoir pas voulu renoncer à Jésus-Christ. Cette légion était la légion Thébaine; ce général, saint Maurice, et ce tyran, Maximien.

La légion Thébaine portait ce nom parce qu'elle avait été recrutée en Thébaïde. Elle fut du nombre de celles que l'empereur emmena combattre la Gaule en révolte. Après le passage des alpes, un sacrifice solennel fut ordonné. La légion chrétienne, ne voulant pas y prendre part, et apprenant qu'elle allait être employée pour persécuter des frères chrétiens, se retira près du lieu appelé aujourd'hui Saint-Maurice-d'Agaune (Valais Suisse). L'empereur les enjoignit de se réunir à l'armée pour la fête. Mais Maurice et ses compagnons coptes  venus de Thèbes (Égypte), se rappelant qu'il vaut mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, se virent dans la triste nécessité de désobéir.

Cette désobéissance, n'était pas, pour ces braves soldats, vainqueurs sur vingt champs de bataille, un acte de félonie, mais un acte d'héroïque loyauté. Aussitôt le prince barbare donna l'ordre de décimer la légion. À voir ce bataillon de six mille hommes rangés en ordre de combat, ayant à sa tête Maurice, à cheval, avec ses brillants officiers, Exupère, Maurice et Candide, il semble qu'on eût pu craindre une résistance par la force; mais non, les disciples de Jésus-Christ ne cherchaient et n'attendaient qu'une victoire pacifique, la victoire sur le monde, et la conquête du ciel par le martyre. Les noms des soldats sont jetés dans les casques des centurions; six cents sur six mille vont périr; les victimes désignées embrassent leurs camarades, qui les encouragent; bientôt le sacrifice est consommé, et la plaine ruisselle du sang des martyrs.

 

Saint Maurice comme soldat égyptien, cathédrale de Magdebourg (Dom St. Mauritius), ca. 1250
Les survivants persistent à se déclarer chrétiens, et la boucherie recommence; six cents nouveaux élus rougissent de leur sang les rives du Rhône. Les autres sauront mourir jusqu'au dernier; mais ils envoient au tyran un message avec une lettre admirable: "Empereur, nous sommes vos soldats; nous sommes prêts à combattre les ennemis de l'empire; mais nous sommes aussi chrétiens, et nous devons fidélité au vrai Dieu. Nous ne sommes pas des révoltés, nous aimons mieux être des victimes que des bourreaux: mieux vaut pour nous mourir innocents que de vivre coupables." Maximien, désespérant d'ébranler leur constance, les fit massacrer tous en masse.

Une basilique fut élevée par Saint Théodore dès le IVème siècle, puis une abbaye y fut créée.

Son culte se répandit en Suisse, en Savoie et dans les régions voisines. Dès l'origine de leur dynastie, les comtes et les duc de Savoie ont déclaré Saint Maurice protecteur de leurs Etats. A la fin du IVème siècle, les reliques furent déplacées à Angers, il devint ainsi titulaire de la cathédrale et patron du diocèse.


Autres saints militaires engagés dans l'armée romaine (non exhaustif): Saint Victor, Saint Georges, Saint Sébastien, Saint Martin de Tours, Saint Ferréol.

 

Sources: 12

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21 septembre 2021 2 21 /09 /septembre /2021 00:00

Saint Matthieu était probablement galiléen de naissance. Il exerçait la profession de publicain ou de receveur des tributs pour les romains, profession très odieuse parmi les juifs. Son nom fut d'abord Lévi. Il était à son bureau, près du lac de Génésareth, où apparemment il recevait le droit de péage, lorsque Jésus-Christ l'aperçut et l'appela. Sa place était avantageuse; mais aucune considération ne l'arrêta, et il se mit aussitôt à la suite du sauveur. Celui qui l'appelait par sa parole le touchait en même temps par l'action intérieure de sa grâce.

Après sa conversion, Matthieu invita Jésus-Christ et ses disciples à manger chez lui; il appela même au festin ses amis, espérant sans doute que les entretiens de Jésus les attireraient aussi à Lui. C'est à cette occasion que les pharisiens dirent aux disciples du sauveur: "Pourquoi votre maître mange-t-Il avec les publicains et les pécheurs? " Et Jésus, entendant leurs murmures, répondit : "Les médecins sont pour les malades et non pour ceux qui sont en bonne santé. Sachez-le donc bien, je veux la miséricorde et non le sacrifice; car je suis venu appeler, non les justes, mais les pécheurs."

 

Après l'Ascension, saint Matthieu convertit un grand nombre d'âmes en Judée; puis il alla prêcher en Orient, où il souffrit le martyr. Il est le premier qui ait écrit l'histoire de Notre-Seigneur et sa doctrine, renfermées dans l'évangile qui porte son nom. – On remarque, dans l'évangile de saint Matthieu, qu'il se nomme le publicain, par humilité, aveu touchant, et qui nous montre bien le disciple fidèle de celui qui a dit: "Apprenez de moi que je suis doux et humble de coeur."

 

On croit qu'il évangélisa l'Éthiopie. Là, il se rendit populaire par un miracle: il fit le signe de la croix sur deux dragons très redoutés, les rendit doux comme des agneaux et leur commanda de s'enfuir dans leurs repaires.

 

Ce fut le signal de la conversion d'un grand nombre. La résurrection du fils du roi, au nom de Jésus-Christ, produisit un effet plus grand encore et fut la cause de la conversion de la maison royale et de tout le pays.

 

On attribue à saint Matthieu l'institution du premier couvent des vierges. C'est en défendant contre les atteintes d'un prince une vierge consacrée au Seigneur, que le saint apôtre reçut le coup de la mort sur les marches de l'autel.

 

 

Sources: (1 ) ; (2); (3)  Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011.

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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 11:01

Valérie Bugault, chercheuse indépendante, docteur en droit et analyste de géopolitique juridique, et Marion Sigaut, historienne, expliquent le fonctionnement des corporations d'Ancien Régime qui concernaient l'artisanat et le commerce.

Dans le cadre de sa réforme des institutions, Valérie Bugault s'inspire du modèle des corporations d'Ancien Régime pour l'étendre à toutes les autres "composantes de la société" via les "groupements d'intérêt" :

Extraits :

 

Valérie Bugault :

 

"On a actuellement une idée très vague de ce qu'étaient réellement les corporations d'Ancien Régime car c'est un sujet qui est très mal enseigné. L'histoire est très mal enseignée.

 

"Et par ailleurs, ce sujet est pollué par le corporatisme que nous avons connu sous Vichy. Or, le corporatisme de Vichy s'inscrivait dans le cadre d'un régime parlementaire, en tous les cas dans le cadre où ces corporations avaient partie liée avec le pouvoir Exécutif, c'est-à-dire qu'elles étaient une émanation du pouvoir exécutif. Or c'est l'antithèse de ce projet qui avait lieu dans l'Ancien Régime et qui aura lieu dans le modèle que j'ai choisi pour la réforme des institutions.

 

"C'est très important de comprendre que ce modèle de corporations d'Ancien Régime était un modèle extrêmement démocratique ["le self-government rural dans son intégrité" de Frantz Funck-Brentano] et est un modèle qui s'oppose à la scission entre le pouvoir et responsabilité. C'est-à-dire qu'à chaque personne qui a du pouvoir correspond une responsabilité afférente."

Marion Sigaut :

 

"Je n'ai pas étudié les corporations dans leurs constitutions mais dans leurs fins, dans la mort des corporations, car elles correspondaient à la période que j'étudiais. Et je l'ai fait à partir du travail excellentissime de Steven Kaplan, et absolument incontournable dès que l'on veut comprendre la fin de l'Ancien Régime. Steven Kaplan s'est fait une spécialité d'expliquer comment le libéralisme a tué l'Ancien Régime. Et sans lire Steven Kaplan, on ne peut vraiment pas comprendre ce qui s'est passé. Il y a vraiment un avant et un après.

 

"Dans l'Ancien Régime, les décisions sont prises de bas en haut. C'est-à-dire que les décisions à la base sont prises par le peuple, pour le peuple. Et on ne montre en hiérarchie que pour tout ce qui n'est pas (de la compétence) des décisions de la base [principe de subsidiarité : la responsabilité d'une action publique, lorsqu'elle est nécessaire, revient à l'entité compétente la plus proche de ceux qui sont directement concernés par cette action. NdCR.]. L'idée par exemple sous l'Ancien régime d'un ministère de l'éducation, c'est complètement aberrant. Cela n'a pas de sens. Pourquoi ? Parce que les maîtres d'école dans les villages sont choisis (élus) par les communautés. Dans ce système, qu'est-ce qu'un ministre de l'éducation nationale va faire ? C'est-à-dire que le village décide à la base pour lui-même et les 36 000 communes. À l'heure actuelle, c'est juste l'inverse. C'est l'exact opposé de ce qui avait lieu jusqu'à la Révolution française.

 

"Donc la démocratie dans les villages, c'est ce que je viens de vous dire.

"Mais dans les métiers, c'était la même chose ! Les gens étaient organisés en métiers, et chaque métier était organisé pour lui-même. Et ce qu'on appelait 'privilèges' c'était ce qu'une corporation qui se constituait obtenait du roi.

"Par exemple, ce nouveau métier des informaticiens apparaît. Les informaticiens vont se réunir entre eux et discuter de la formation nécessaire pour devenir informaticien, de l'éthique professionnelle à laquelle ils veulent se référer, des moyens qu'ils veulent mettre en commun pour se constituer en corporation et vont présenter au roi (les statuts) de ce nouveau métier et demander au roi d'organiser le 'privilège' de ce métier. Voilà quels sont nos statuts, voilà ce que nous voulons faire. Et à ce moment-là, le roi accorde le privilège, c'est-à-dire le droit privée pour faire fonctionner la corporation des informaticiens, qui ne concerne pas les autres corporations. Et l'abolition des privilèges à la Révolution, c'est d'abord et avant tout l'abolition de toutes les règles qui concernaient les corporations...

 

"Donc, (sous l'Ancien Régime) les métiers étaient organisés de bas en haut.

 

"[...] L'abolition des corporations (en 1789) a consisté à vouloir briser tous ces liens, toutes ces règles, toutes ces normes et à jeter le monde du travail dans ce que j'appelle la barbarie économique. Un contrat de travail, c'est un contrat libre entre un employeur libre et un ouvrier libre, c'est-à-dire un renard libre dans le poulailler. 

 

"Il était difficile de réussir la formation et d'intégrer la corporation mais une fois qu'on y était on avait toujours du travail. Il n'y avait pas de chômage dans la corporation.

 

"Les corporations assuraient à ses membres la Sécurité sociale, l'assurance veuvage, l'assurance chômage, l'assurance, l'assurance invalidité, la retraite.

 

"On dit que la république a inventé la sécurité sociale : en fait il a fallu d'abord la supprimer pour la réinventer 150 ans après ! 

 

[La gauche n’a rien inventé, elle a recopié et appliqué les lois sociales royalistes, qu’elle avait depuis la Révolution refusé aux ouvriers. Si cet été vous avez pu poser vos fesses sur le sable cet été, c'est grâce aux catholiques royalistes au XIXe siècle !]

 

Valérie Bugault

 

"Dans ce système-là, chacun a sa place, alors que nous vivons dans une société dans laquelle de moins en moins de personnes ont leur place. Et c'est une anomalie politique.

 

Marion Sigaut :

 

"Ce n'est pas du tout une anomalie, c'est un plan ! L'isolement de l'individu était considéré par les corporations comme une déchéance morale. Les corporations considéraient l'individu comme incorporé, c'est-à-dire qu'il avait une famille. Et la nouveauté en 1789, au moment de l'abolition des corporations est que l'on dit que l'isolement de l'individu sera la base de l'initiative individuelle qui va permettre l'intérêt général. C'est-à-dire que l'isolement de l'individu est un programme assumé. On va isoler les individus et une fois qu'ils seront isolés, tout marchera pour le mieux !... La loyauté de l'incorporé devait aller non pas à sa famille mais à l'État, c'est-à-dire ce qui est le plus éloigné. Ce fut déjà une abolition du sentiment d'appartenance, voulu, planifié. L'individu doit être roi et plus il est isolé et plus il sera roi de lui-même.

 

Valérie Bugault :

 

"Les planifications actuelle datent de cette époque-là."

 

Eric Montana :

 

"Les corporations favorisaient la cohésion sociale. Et le fait de les supprimer favorise l'individualisme, et l'isolement, et l'isolement de l'individu favorise la fragilité des individus."

 

Valérie Bugault :

 

"Il y a une différence entre la réalité des corporations d'Ancien Régime et les corporations que je propose et qui seront le monde de demain.

 

"Donc la réforme (des institutions) que je propose est une fusion de ce qui a marché dans l'Ancien Régime avec ce qui a marché dans le régime qui a suivi.

 

Christophe Clairet :

 

"Le point commun entre ce que décrivait Marion et ta réforme des institutions c'est de remettre l'être humain au sein d'un groupe qui le représente et le protège. 

 

"Il s'agit d'intégrer tous les domaines d'activité et non pas simplement que les métiers, d'intégrer toutes les tranches de la société et toutes les personnes de la société quelque soit leur domaine d'activité, et ainsi pouvoir les intégrer à un groupe qui va les défendre et les représenter." 

 

Valérie Bugault :

 

"C'est aux gens à réinventer leur propre mode de fonctionnement. Chacun doit adopter son propre mode de fonctionnement à ses problématiques. Ce qui ne peut pas être anticipé d'en-haut.

 

 

Marion Sigaut

 

"D'où à mon sens l'aberration de vouloir rerédiger une constitution, cela est à mon sens la dernière chose à faire. D'abord, on reconstitue la base et une fois que la base sera constituée, la constitution, il n'y aura plus besoin de l'écrire : la constitution coulera de source !"

 

Valérie Bugault :

 

"[...] J'ai remplacé la constitution par une charte des valeurs intangible de la France. Et cette charte est un guide, la ligne directrice des valeurs fondamentales. Indépendamment de cette charte, c'est open bar pour l'organisation autonome.  Les deux seules choses que j'impose c'est le principe de subsidiarité, qui est ce qu'a expliqué Marion à propos des corporations d'Ancien Régime et appliqué aux groupements d'intérêt. C'est-à-dire que toutes les décisions qui sont prises par la base ne doivent pas remonter. Elles sont prises au niveau où elles doivent être prises.

 

"Et deuxièmement, c'est évidemment le mandat impératif. C'est-à-dire que quelque soit la façon dont on a désigné, tiré au sort, nommé ou élu un représentant, ce représentant a une mission particulière à remplir. Et s'il déroge de cette mission il est automatiquement révoqué.

 

Marion Sigaut

 

"C'était le travail du syndic dans les communautés villageoises (avant 1789). Et on ne se battait pas pour être syndic. [...] Le maire d'Ancien Régime n'existait pas en tant que tel (il a été inventé après). La communauté villageoise était souveraine et le syndic était son représentant."

 

Valérie Bugault :

 

"Le syndic aujourd'hui pourrait être l'équivalent du conseil municipal ou du maire. 

 

 

Marion Sigaut

 

"Le syndic protège la décision communale vis-à-vis de l'intendant ou de l'autorité publique."

 

"[...] Je tiens à dire ici et là encore je tiens à rendre hommage à l'excellentissime Steven Kaplan, c'est que les arguments qui ont été avancés pour supprimer les corporations étaient mensongers. On a fait pour supprimer les corporations comme on a fait pour supprimer la police des grains. On a menti, menti, menti. Les Lumières, c'est la fabrique du mensonge. On a menti auprès du roi quand on lui a dit 'Majesté, le peuple des campagnes réclame la suppression de la police des grains.' Il a répondu 'ha bon ?' Et quand on a expliqué à Louis XVI qu'il fallait supprimer les corporations car 'le peuple réclamait la liberté'. 'Comment cela ? Le peuple n'est pas libre de travailler ?' 'Non, on l'empêche. On empêche le peuple de travailler. Il est obligé de s'incorporer, le peuple réclame la liberté...' 

 

"Avec des grands mots comme 'la liberté de', on arrive à convaincre qui veut.

 

"L'économie (le mot) est née à ce moment-là. C'est-à-dire une espèce de science nouvelle. Mais c'était avant tout une idéologie et un diktat. On a réussi à renverser tous les systèmes qui étaient pour le bien commun et la protection des plus humbles à coups de mensonges, de mensonges et de mensonges. Il y avait une fabrique de mensonges. Et contre les corporations, c'était gratiné. On a fait des pamphlets, on a fait des comptes que l'on distribuait à droite et à gauche, on a inventé des personnages fictifs qui racontaient comment la situation était épouvantable.

Exemple de mensonge colporté : les corporations sont odieuses parce qu'elles favorisaient les fils de maître. C'est-à-dire que les maîtres sont tous fils de maître. Si on est pas fils de maître, on ne sera jamais maître. Et bien il y avait 30% des maîtres qui étaient fils de maîtres. Cela faisait 70% qui ne l'étaient pas ! Cela, c'est un chiffre et une réalité historique. Dire donc que pour être maître, il faut être fils de maître, c'est un mensonge.

 

Valérie Bugault :

 

"Cela nous rappelle quelque chose, car le mensonge est une méthode de gouvernement qui n'a jamais cessé depuis cette époque ! Aujourd'hui on nous a imposé l'injection en nous faisant croire que tout le monde allait mourir d'un virus fabriqué. Le mensonge est à tous les étages. Le mensonge selon lequel il faut détruire la famille parce que les enfants sont les plus malheureux chez eux et ils seront plus heureux quand l'État s'occupera d'eux... On connaît toutes ces tyrannies et ces dictatures fondées sur une appréciation fallacieuses de la réalité fondée sur le mensonge d'État, collectif, général. Et c'est la raison pour laquelle les gens doivent se réveiller, parce qu'ils sont (constamment) endoctriné par du mensonge. Tout ce qu'on nous raconte est du mensonge. Il faut arrêter de croire ce que l'on nous raconte !"

 

Marion Sigaut

 

"Cela fait partie des biens fondamentaux. La vérité est un bien. La vérité, c'est un absolu."

 

[...]

 

Eric Montana :

 

"Combien de Français savent que leurs ancêtres ont fait la 'Révolution' pour établir l'usure ? Les Français doivent savoir cette vérité. La première loi votée par la Constituante cela a été la légalisation de l'usure. On est passé de sujets du roi, à esclave des banquiers. Et en 232 ans notre situation d'être humain n'a fait que s'aggraver. Ce simple détail-là devrait être su et diffusé par le plus grand nombre. Cette Révolution de 1789 était une révolution colorée qui fait d'eux aujourd'hui les esclaves des banquiers.

 

Valérie Bugault :

 

"J'ai clairement identifié qui était à la direction de ce processus. Ce sont les grands banquiers internationaux coalisés déjà dès le XVIe, XVIIe siècles

 

"Depuis l'avènement de l'empire britannique, ces banquiers-là ont trouvé leur quartier général à la City de Londres. C'est eux qui contrôlent la City de Londres. C'est un mélange de vieilles familles régnantes, de nouveaux banquiers enrichis grâce à la révolution industrielle mais qui étaient déjà relativement puissants auparavant. Mais je dirais que donner des noms aujourd'hui n'a qu'un intérêt limité. Car ce qui nous asservi, ce ne sont pas ces personnes-là, c'est le système qu'ils ont mis en place. 

 

"Si vous démontez le système qu'ils ont mis en place, c'est-à-dire l'anonymat, la rupture du lien entre le pouvoir et la responsabilité, vous démontez leur système et leur mensonge, ils ne sont plus rien. Ces gens-là n'existent déjà plus.

 

"Donc l'intérêt n'est pas d'identifier telle ou telle personne, surtout qu'il s'agit de familles à ramifications variées. Certains membres de la famille ont plus ou moins de responsabilité dans le système d'ensemble et cette responsabilité, de toute façon, elle est sur plusieurs générations. Comment voulez-vous attraire en responsabilité l'arrière-arrière grand-père qui a organisé (l'ensemble) ?

 

"À un moment il faudra mettre un terme à cela en mettant des noms sur les personnes qui ont fait les mal façons, c'est vrai. Mais je dirais qu'au point où nous en sommes aujourd'hui, nous n'en sommes pas là. 

 

"Ce qui est le plus important pour nous, c'est de démonter le système et de rendre leurs armes inopérantes. Si vous les désarmez, ils ne sont plus rien. Et après vous pouvez les attraire aux responsabilités. Le mouvement inverse n'est pas possible parce qu'ils ont élaboré un système qui les protège définitivement et ce système est pervers et létal pour nous, les populations.

 

"Donc moi je propose la chose suivante : on démolit leur système, et après on s'occupera des responsabilités.

 

"[...] C'est la raison pour laquelle j'ai proposé cette réforme des institutions, qui à mon avis, est beaucoup plus puissante que de donner des noms précis, pour aller mettre des potences sur une ou deux personnes."

 

(Fin de citation)

 

Bravo à Valérie Bugault pour sa remarquable proposition de réforme concrète des institutions.

__________________

Note du Blog Christroi. En 2012, nous avions eu dans l'article "Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la révolution (IIIe partie)" une réflexion voisine de cette réforme que propose aujourd'hui Valérie Bugault. S'agissant de la représentation politique, j'écrivais : 

 

"L'idée est d'affranchir la "représentation" des principes révolutionnaires hérités de 1789 [...] et de permettre à tous les corps de la nation de participer réellement à la vie politique suivant leurs poids réels dans la société. 

 

[...] La séparation de la franc-maçonnerie et de l'Etat est déjà une première étape nécessaire si l'on veut courcircuiter la menace d'une direction occulte de la "représentation". Cette séparation permettra de retrouver une juste délibération sans qu'une oligarchie cachée y mette son nez. Le souci de transparence démocratique doit être mis en avant, contre le despotisme de l'oligarchie.

 

Dans un deuxième temps on réfléchira à la manière de doter les députés, comme sous l'Ancien Régime, de mandats impératifs. Il s'agit de supprimer les mandats indirects organisés par l'arrêté du 17 juin 1789 qui transformait les Etats généraux composés de mandataires des trois ordres dotés de mandats impératifs, en une assemblée 'représentant' soit-disant la nation et de députés dotés de mandats non-impératifs.

 

Dans cette étape, il s'agit de réfléchir à la manière de revenir à une représentation organique, plus réelle et concrète des Français, réalisée non plus par têtes (représentation individualiste) mais par poids des corps dans la société (poids des cadres, employés, ouvriers, familles, fonctionnaires, artisans, professions libérales, étudiants, etc.)."

 

Et dans la première partie, nous écrivions également :

 

"Deuxièmement, l'information et la recherche de la vérité : "Vous connaîtrez la vérité, et la verité vous rendra libres" (Jn, VIII, 32) doivent être un de nos soucis permanents. Les mensonges de la "révolution" installent l'homme dans la facilité, la sensualité et finalement la passivité qui contrôle les citoyens-électeurs : ces techniques de manipulation, de domination et de conditionnement élaborées par les "Lumières"."

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19 septembre 2021 7 19 /09 /septembre /2021 00:00
Sainte Emilie de Rodat, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 65.

Sainte Emilie de Rodat, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 65.

Fondatrice de la congrégation des Soeurs de la Sainte-Famille, Émilie de Rodat, première enfant de Jean-Louis de Rodat et d'Henriette de Pomayrols, est née dans une famille appartenant à la vieille noblesse rouergate.

Après l'échec de trois essais de vie religieuse, elle rejoint sa grand-mère à Villefranche-de-Rouergue (Aveyron) dans une sorte de communauté regroupant d'anciennes religieuses (nous sommes au lendemain de la Révolution) et des personnes pieuses.

En 1815, ayant entendu quelqu'un déplorer la disparition des écoles gratuites des Ursulines, elle ouvre une école dans sa chambre où s'entassent bientôt quarante élèves. Elle devra plusieurs fois émigrer dans des locaux de plus en plus vastes jusqu'à ce qu'elle puisse acquérir en 1817 l'ancien couvent des Cordeliers.

C'est là qu'elle fonde la congrégation des religieuses de la Sainte Famille en 1819. Les unes se vouaient à l'instruction des filles pauvres, les autres allaient soigner les malades à domicile.

Sainte Émilie de Rodat, fondatrice (1787-1852)

À sa mort quarante maisons avaient été fondées dans divers pays.

Elle connut de longues années, plus de vingt ans, de souffrance morales croyant avoir perdu la foi et l'espérance, s'estimant réprouvée. Son entourage ne s'en douta jamais. Ce ne fut que dans les dernières années de sa vie qu'elle recouvra la paix intérieure et que Dieu lui fit sentir à nouveau son amitié.

Elle meurt le 19 septembre 1852 à Villefranche-de-Rouergue, et est inhumée quatre jours plus tard dans un oratoire du jardin à Notre Dame de la Salette, où des guérisons sont obtenues grâce à son intercession. Des pèlerinages ont lieu.

Son corps est conservé dans la crypte de la chapelle du couvent de la Sainte-Famille. Sa biographie fut écrite par son confesseur Pierre-Marue Fabrer, en 1858.

Elle est béatifiée le 9 juin 1940 et canonisée le 23 avril 1950, décrétée "Sainte" par le pape Pie XII. Elle est fêtée le 19 septembre.

Des rues, dans sa région natale, notamment à Rodez et à Villefranche-de-Rouergue portent son nom ainsi qu'une école à Toulouse et un foyer de jeunes, rue St Martin des Prés.

La Congrégation de la Sainte Famille, de droit Pontifical, siège à Villefranche-de-Rouergue et elle est présente sur tous les continents.

On compte 850 religieuses aujourd'hui à travers le monde.

Blason Congrégation des Soeurs de la Sainte Famille. Devise : Par-dessus tout la charité

Blason Congrégation des Soeurs de la Sainte Famille. Devise : Par-dessus tout la charité

Sources : (1); (2); (3) Sainte Famille Villefranche Congrégation ; (4) Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 64.

 

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 10:23
30 305 personnes décédées dans les 21 jours après avoir reçu un vaccin COVID en Angleterre au cours des 6 premiers mois de 2021

30 305 personnes sont décédées dans les 21 jours après avoir reçu un vaccin COVID en Angleterre au cours des 6 premiers mois de 2021

 

Les données de l'Office officiel des statistiques nationales en Angleterre ont révélé par inadvertance que 30 305 personnes sont décédées dans les 21 jours suivant la réception du vaccin Covid-19 dans le pays britannique au cours des 6 premiers mois de 2021.

 

Il y a eu des dizaines de demandes de liberté d'information auprès du service de santé publique Angleterre et à Public Health England (PHE) au cours des derniers mois pour savoir combien de personnes sont décédées dans les 28 jours suivant l'administration du vaccin Covid-19, mais à chaque fois, PHE a déclaré "ne pas disposer des informations demandées". 

 

Il est extrêmement étrange de constater que le PHE ne dispose pas de ces informations alors que son homologue écossais a pu publier des données sur les décès survenus dans les 28 jours suivant la vaccination Covid-19.

 

Comme nous l'avons déjà indiqué, Public Health Scotland (PHS) a publié ces chiffres pour la dernière fois le 23 juin 2021 dans son "Rapport statistique sur le Covid-19", dans lequel a été révélé que 5 522 personnes étaient décédées dans les 28 jours suivant l'administration du vaccin Covid-19 entre le 8 décembre 2020 et le 11 juin 2021 en Écosse.

 

5 522 personnes sont décédées dans les 28 jours suivant l'administration d'un vaccin COVID en Écosse, révèle l'organisme de santé publique à la suite d'une demande de liberté d'information.

 

PHS a également été en mesure de divulguer les chiffres par marque de vaccin et date de sortie dans une feuille de calcul publiée que vous trouverez ici. La feuille de calcul montre que 1 877 personnes sont décédées dans les 28 jours suivant l'injection d'ARNm de Pfizer, 3 643 personnes sont décédées dans les 28 jours suivant l'injection de vecteur viral AstraZeneca et 2 personnes sont décédées dans les 28 jours suivant l'injection d'ARNm de Moderna.

 

La raison pour laquelle les gens ont demandé à connaître le nombre de personnes décédées dans les 28 jours suivant l'administration du vaccin Covid-19 est que ce sont exactement les mêmes paramètres qui ont été utilisés pour comptabiliser les décès suspects dus au Covid-19 pour la plupart des décès suspects dus à la maladie pendant la pandémie.
 

Les décès sont comptabilisés comme Covid-19 s'ils surviennent dans les 28 jours d'un test positif, cependant, initialement, les décès étaient comptabilisés comme Covid-19 s'ils survenaient dans les 60 jours d'un test positif.

 

Mais il semble que le PHE ait pu contourner les demandes concernant le nombre de personnes décédées après avoir reçu des vaccins Covid-19 grâce à un détail technique. Ce détail technique concerne le nombre de jours utilisé dans leur demande, car nous avons découvert qu'ils disposent des données sur le nombre de personnes décédées après avoir reçu une injection de Covid-19. Cependant, il ne s'agit pas du nombre de personnes décédées dans les 28 jours, mais du nombre de personnes décédées dans les 21 jours après avoir reçu le vaccin Covid-19, et les chiffres viennent d'être publiés par inadvertance par l'Office for National. Statistiques (ONS).

 

Un rapport publié par l'ONS le 13 septembre 2021 était une tentative manifeste de tromper le public en lui faisant croire que la plupart des décès dus au Covid-19 survenaient dans la population non vaccinée. Mais les paramètres de date utilisés dans leur rapport incluent un grand nombre de décès survenus lors de la deuxième vague supposée de Covid-19 en janvier 2021, alors que presque personne n'avait été vacciné.

 

Le point limite était également le 2 juillet 2021, ce qui signifie que les décès survenus pendant la troisième vague estivale que nous connaissons actuellement ne sont pas inclus.

30 305 personnes décédées dans les 21 jours après avoir reçu un vaccin COVID en Angleterre au cours des 6 premiers mois de 2021

Comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessus, tiré de l'organisme de contrôle du Covid-19 du gouvernement britannique, la grande majorité des décès dus au Covid-19 au cours de la période utilisée dans le rapport de l'ONS est survenue au cours de la deuxième vague, lorsque le programme de vaccination venait de commencer, de sorte que, bien entendu, la grande majorité des décès est survenue dans la population non vaccinée.

 

Or, si l'ONS avait décidé de couvrir la troisième vague que nous connaissons actuellement, il aurait constaté que 75% des personnes décédées avec/de Covid-19 étaient en fait vaccinées et que seulement 25% des personnes décédées ne l'étaient pas... 

30 305 personnes décédées dans les 21 jours après avoir reçu un vaccin COVID en Angleterre au cours des 6 premiers mois de 2021

Le tableau 5 du rapport de surveillance des vaccins de Public Health England, disponible ici, montre qu'entre le 9 août et le 5 septembre 2021, 600 décès dus au Covid-19 ont été enregistrés dans la population non vaccinée, 97 décès dans la population partiellement vaccinée et 1 659 décès dans la population totalement vaccinée.

 

Ainsi, comme vous pouvez le constater, la grande majorité des décès survenus au cours de la "vague" actuelle de Covid-19 se produisent dans la population vaccinée, mais l'ONS a bien sûr omis ce fait. 

 

Le tableau 1 du rapport de l'ONS (que vous trouverez ici) tente de montrer dans quelle mesure les vaccins Covid-19 ont permis de prévenir les décès. Mais n'oubliez pas qu'ils n'ont couvert que les 6 premiers mois de l'année où la grande majorité des décès sont survenus alors que la majorité de la population n'était pas vaccinée.

 

Cependant, en tentant de tromper le public en lui faisant croire que les vaccins Covid-19 ont fonctionné pour prévenir les décès, l'ONS a révélé que 30 305 personnes sont décédées dans les 21 jours suivant l'administration d'un vaccin Covid-19 en Angleterre entre le 2 janvier et le 2 juillet 2021.

30 305 personnes décédées dans les 21 jours après avoir reçu un vaccin COVID en Angleterre au cours des 6 premiers mois de 2021

Comme vous pouvez le voir ci-dessus, 14 265 personnes sont décédées dans les 21 jours suivant l'administration de la première dose du vaccin Covid-19, et 4 388 personnes sont décédées dans les 21 jours suivant l'administration de la première dose du vaccin Covid-19 dont le décès aurait été lié au Covid-19.

 

11 470 autres personnes sont décédées dans les 21 jours suivant l'administration de leur deuxième dose de vaccin Covid-19, et 182 personnes sont décédées dans les 21 jours suivant l'administration de leur deuxième dose de vaccin Covid-19, dont le décès serait lié au Covid-19.

 

Par conséquent, un total de 30 305 personnes sont décédées dans les 21 jours suivant l'administration du vaccin Covid-19 en Angleterre au cours des 6 premiers mois de 2021.

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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 08:18
https://bles.com/mundo/suecia-aprueba-ley-para-indemnizar-a-quienes-sufran-lesiones-por-la-vacuna-del-virus-chino.html

https://bles.com/mundo/suecia-aprueba-ley-para-indemnizar-a-quienes-sufran-lesiones-por-la-vacuna-del-virus-chino.html

La Suède a approuvé le 9 septembre 2021 un projet de loi qui propose une indemnisation de l'État pour les dommages causés par le vaccin expérimental contre le Covid-19. De plus, les personnes ayant subi des blessures dues à la vaccination avant la date d'approbation de la loi seront indemnisées rétroactivement.

 

Selon un communiqué du ministère suédois des Affaires sociales, la loi entrerait en vigueur en décembre de cette année et à travers elle, l'État suédois assumera la responsabilité et garantira que les personnes blessées par le vaccin approuvé pour une utilisation d'urgence contre COVID-19, recevront une indemnité équivalente à d'autres déjà en vigueur qui sont accordées pour des dommages-intérêts de nature pharmaceutique.

 

La ministre suédoise des Affaires sociales, Lena Hallengren, a déclaré que le gouvernement indemnisera dans les cas où le vaccin n'est pas couvert par l'assurance des produits médicaux ou si l'argent de l'assurance des produits médicaux n'est pas suffisant.

 

En décembre 2020, le Conseil de l'assurance maladie, qui examine si une blessure médicamenteuse est indemnisable ou non, a décidé de limiter la responsabilité des assurances pour les blessures en série causées par le vaccin Covid-19, créant ainsi une faille pour indemniser les personnes blessées dans ces circonstances. 

 

Les blessures en série sont celles dans lesquelles plusieurs personnes subissent le même type de blessure, selon ce que précise le communiqué du ministère.

 

"En raison de la limitation de l'assurance pharmaceutique, la protection pour les éventuels dommages sériels causés par les vaccins COVID-19 est plus faible que pour les autres médicaments", a déclaré le ministre Hallengren, notant la nécessité de promulguer cette loi pour que l'État complète l'assurance pharmaceutique à cet égard.

 

Le communiqué informe également que la loi sera appliquée rétroactivement, c'est-à-dire qu'elle sera accordée aux personnes qui ont été blessées par le vaccin, avant son entrée en vigueur.

 

Pour garantir les fonds nécessaires qui pourraient être requis pour une telle compensation, le gouvernement suédois a proposé que dans le budget pour 2022, 10 millions de couronnes suédoises (l'équivalent approximatif de 1 159 443 dollars) soient alloués.

 

Mais pour la grande majorité des pays, il n'y a pas de réponses aux réclamations pour blessures dues aux vaccins expérimentaux Covid.

 

À cet égard, l'avocat du cabinet Maglio Christopher & Toale de Sarasota, en Floride, a déclaré à Reuters en juin dernier que si son cabinet a représenté de nombreuses personnes blessées par des vaccins, le vaccin COVID est une affaire différente et que, face à des blessures liées à des vaccins Pfizer, Moderna ou Johnson & Johnson, vous n'avez pratiquement "aucune chance". 

 

Sur le site Web du cabinet d'avocats 22, il y a un message décourageant pour les clients potentiels qui pensent avoir une blessure due au vaccin COVID.

 

"Notre cabinet d'avocats a conclu qu'il n'y avait rien que nos avocats puissent faire pour vous aider de manière significative", a écrit le cabinet.

 

Pendant ce temps, Renée Gentry, directrice de la Vaccine Injury Litigation Clinic à la George Washington University School of Law, a déclaré que les plaignants du vaccin Covid n'ont que deux droits :

 

"Ils ont le droit de porter plainte", a-t-il déclaré. "Et ils ont le droit de perdre."

 

Source : https://trikooba.com/suecia-aprueba-ley-para-indemnizar-a-quienes-sufran-lesiones-por-la-vacuna-del-covid-19/

https://bles.com/mundo/suecia-aprueba-ley-para-indemnizar-a-quienes-sufran-lesiones-por-la-vacuna-del-virus-chino.html

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18 septembre 2021 6 18 /09 /septembre /2021 00:00

Vierge et martyre à Rome avec sa mère Sophie et ses deux sœurs.

Véra (= Foi), Liubbe (= Charité) seraient ses sœurs et Sophia ou Sonia (= sagesse) leur mère.

Sainte Sophie de Rome et ses trois filles, icône russe anonyme du XVIe siècle Galerie Tretiakov, Moscou

Sainte Sophie de Rome et ses trois filles, icône russe anonyme du XVIe siècle Galerie Tretiakov, Moscou

Sources1, 2

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 19:25
Source: https://www.ladepeche.fr/2021/09/16/toulouse-un-cluster-de-51-cas-de-covid-dans-une-maison-de-retraite-9794267.php

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Cinquante et un résidents et personnels de la maison de retraite Pierre Ducis, dans le quartier de Casselardit à Toulouse, ont contracté le Covid 19, depuis le 21 août dernier. Les résidents, vaccinés pour la plupart, sont restés confinés dans leur chambre plusieurs semaines.

 "Il va devenir compliqué d’accuser les vilains non-vaccinés suspendus !" (Dr Guillaume Barucq)

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17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 18:18

En Italie à la TV une infirmière qui vient de quitter son service dit : toutes les personnes à l'hôpital son VACCINÉES

Une infirmière à la TV italienne affirme que toutes les personnes à l'hôpital son VACCINÉES

Source: https://publish.twitter.com/?query=https%3A%2F%2Ftwitter.com%2FFlobga%2Fstatus%2F1438828894648479749&widget=Tweet

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17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 17:58
L'infirmière tire la sonnette d'alarme sur les vaccinations : "C'est vraiment choquant"

L'infirmière américaine Nicole Landers a constaté que de nombreux patients souffrent d'effets secondaires après la vaccination corona. Lors du Stew Peters Show, elle a déclaré que des collègues de tout le pays avaient vécu des expériences similaires.

 

"Nous ne parlons pas de fièvre ou de frissons, mais d'accidents vasculaires cérébraux, de crises cardiaques, de caillots sanguins, de graves problèmes cognitifs, de troubles de l'équilibre, d'incapacité à marcher et du syndrome de Guillain-Barré", explique Landers. "C'est vraiment choquant."

 

Elle a également déclaré que les médecins souffrent de dissonance cognitive et sont induits en erreur. "Je n'ai jamais rien vu de tel", a-t-elle déclaré. Partout, des patients sont hospitalisés après vaccination, mais il ne faut pas dire que cela n'a rien à voir avec la vaccination, a précisé l'infirmière.

 

Landers, qui exerce la profession depuis 20 ans, a mené ses propres recherches de février à début août et estime que 30% de tous les séjours à l'hôpital pendant cette période peuvent être liés aux effets secondaires du vaccin. "Ça arrive partout."

 

Elle a également dit que certains patients ne pouvaient pas être aidés. "Ils étaient très malades et ont été renvoyés chez eux." Landers a ensuite référé ces personnes à quelqu'un qui était prêt à les aider. Ils ont reçu de l'ivermectine et ont retrouvé la santé dans les 72 heures. "C'est vraiment choquant, terrible et inutile ce qui se passe ici", a déclaré Landers.

 

"C'est de la folie absolue", a déclaré l'infirmière, qui a récemment démissionné à cause de la vaccination obligatoire.

Source : https://uncutnews.ch/krankenschwester-schlaegt-bei-impfungen-alarm-das-ist-wirklich-schockierend/

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17 septembre 2021 5 17 /09 /septembre /2021 00:00
Saint Renaud, ermite dans la forêt de Craon († v. 1104)

Saint Renaud, ou Regnault vécut à la fin du XIe siècle. Chanoine régulier à Soissons, il fut le disciple de Robert d'Arbrissel, et devint ermite dans la forêt de Craon en Mayenne puis dans celle de Mélinais dans la Sarthe où il mourut en 1104.

 

À Mélinais près de La Flèche, aux confins de l’Anjou, vers 1104, saint Regnauld, ermite, qui se forma, dans la forêt de Craon, auprès du bienheureux Robert d’Arbrissel à accomplir pleinement les préceptes du Seigneur.

Martyrologe romain

Sources: 1 ,2, 3

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16 septembre 2021 4 16 /09 /septembre /2021 15:43
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16 septembre 2021 4 16 /09 /septembre /2021 15:35

Source: https://www.wnd.com/2021/09/u-s-doctor-reports-20-times-increase-cancer-vaccinated-patients/

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16 septembre 2021 4 16 /09 /septembre /2021 00:00
Sainte Édith, fille d'Edgar, roi des Angles, abbesse de Wilton (961-984)

Moniale à Wilton, à quelques kilomètres à l’ouest de Salisbury, dans le Wiltshire, fille du roi anglo-saxon S. Edgar le Pacifique (944-975) et de Ste Wilfride (Wilfrida), elle passa sa vie brève à l’abbaye de Wilton, où sa mère était abbesse. (1) Lorsqu'elle mourut, âgée de vingt-trois ans, elle fut aussitôt placée sur les autels et dans les calendriers de son pays. (2)

 

Fille naturelle d'Edgar le Pacifique, roi des Angles, Édith vint au monde en 961. Ce prince l'avait eue d'une dame illustre par sa naissance, qu'il avait enlevée, et qui se nommait Wulfride ou Wilfrith. Sa femme étant morte, il voulut épouser celle qu'il avait déshonorée; mais Wulfride ne voulut point y consentir, et alla même prendre le voile dans le monastère de Wilton, dont elle devint abbesse peu de temps après. Elle voulut se charger elle-même du soin d'élever Édith, sa fille, qui par là fut arrachée à la corruption du monde, avant d'en avoir ressenti les effets. C'est ce qui a fait dire au rédacteur du martyrologe romain, en parlant de notre Sainte, que, «s'étant consacrée à Dieu dès son enfance, elle avait moins quitté le monde qu'elle ne l'avait ignoré»: ignorance infiniment précieuse, et qui est le plus sûr moyen de vivre dans une parfaite innocence. (3)

 

La jeune princesse profita si bien des exemples et des instructions de sa mère, qu'elle se fit religieuse dans le même monastère. Elle faisait l'office de Marthe à l'égard de toutes les religieuses et des externes, et les fonctions de Marie à l'égard de Notre-Seigneur; car, sans considérer sa naissance, elle s'appliquait aux plus vils ministères de la maison, assistait les malades, et se faisait la servante des étrangers et des pauvres. Elle fonda pour eux, près de son monastère un hôpital pour en entretenir toujours treize. Secourant de ses aumônes et de ses soins ceux qu'elle savait être dans l'indigence, elle cherchait les affligés pour leur donner de la consolation, et aimait mieux converser avec les lépreux, qui sont abandonnés de tout le monde, qu'avec les premiers princes du royaume. Plus les personnes étaient rebutées des autres à cause de leurs infirmités, plus elles étaient bienvenues auprès d'elle; en un mot, Édith était incomparable dans son zèle à rendre service à son prochain. L'abstinence faisait ses plus grandes délices, et elle fuyait autant les viandes délicates que les autres les recherchent avec empressement, joignant à cette mortification celle d'un rude cilice qu'elle portait sur sa chair nue, afin de réprimer de bonne heure les mouvements de la nature. Telle fut la vie de cette jeune princesse jusqu'à l'âge de quinze ans.

 

Le roi informé de tant de belles qualités de sa fille, voulut la faire abbesse de trois monastères; mais elle le remercia, et se contenta de lui proposer pour cela des religieuses que son humilité lui faisait juger beaucoup plus capables qu'elle d'occuper ces places. Elle ne put se résoudre à quitter une maison où elle avait déjà reçu tant de grâces; elle aima mieux obéir que commander, et demeurer sous la conduite de sa mère, que d'être chargée de la conduite des autres. Mais son humilité parut bien davantage lorsqu'elle refusa la couronne d'Angleterre; car après la mort de saint Édouard II que l'Église honore comme un martyr, les seigneurs vinrent la trouver pour lui présenter le sceptre, et employèrent toutes les raisons possibles, et même tentèrent les voies de la violence pour l'obliger de l'accepter. Elle leur résista toujours généreusement, et l'on aurait plutôt transmué les métaux, dit son historien, que de la retirer de son cloître, et de lui faire quitter la résolution qu'elle avait prise d'être toute sa vie dévouée au service de Dieu.

 

Elle avait fait bâtir une église en l'honneur de saint Denis; elle pria saint Dunstan d'en faire la dédicace. Pendant la solennité de la messe, ce saint prélat eut la révélation que la mort de la jeune princesse, qui n'avait encore que vingt trois ans, arriverait au bout de quarante jours. Cette nouvelle attendrit son coeur et tira de ses yeux des torrents de larmes: «Hélas!» dit-il à son diacre qui lui demanda le sujet de sa tristesse, «nous perdrons bientôt notre bien-aimée Édith; le monde n'est plus digne de la posséder. Elle a, en peu d'années, acheté la couronne qui lui est préparée dans les cieux. Sa ferveur condamne notre lâcheté; notre vieillesse n'a pu encore mériter cette grâce; elle va jouir des clartés éternelles, et nous demeurons toujours sur la terre dans les ténèbres et les ombres de la mort». S'étant aperçu, durant la cérémonie, que la Sainte faisait souvent le signe de la croix sur le front, il dit aussi par un esprit de prophétie: «Dieu ne permettra pas que ce pouce périsse jamais».

 

L'événement vérifia l'une et l'autre de ces deux prédictions; car, au bout de quarante jours, le 16 septembre 984, elle rendit son âme dans la même église, entre les mains des anges, qui honorèrent son décès de leur présence et d'une mélodie céleste; et ce même pouce, dont elle s'était tant de fois servie pour former sur elle le signe de la croix, fut trouvé treize ans après sa mort sans aucune marque de corruption, quoique tout le reste de son corps fût presque entièrement réduit en cendres. Cette église de Saint-Denis, qu'elle avait souvent visitée et arrosée de ses larmes pendant sa vie, lui servit de sépulture. Trente jours après son décès, elle apparut à sa mère avec un visage serein et tout lumineux, lui disant que le Roi des anges, son cher Époux, l'avait mise dans Sa gloire; que Satan avait fait tout ce qu'il avait pu pour l'empêcher d'y entrer, en l'accusant devant Dieu de plusieurs fautes; mais que, par le secours des saints Apôtres, et par la vertu de la croix de son Sauveur Jésus, elle lui avait écrasé la tête, et, en triomphant de sa malice, l'avait envoyé dans les enfers.

 

Plusieurs miracles ont été opérés par ses mérites. Nous rapporterons seulement l'exemple suivant, qui montre combien pèchent ceux qui usurpent les biens de l'Église. Un homme s'étant approprié une terre de sainte Édith, tomba tout à coup malade, qu'on le crut mort sans avoir eu le temps de faire pénitence. Mais un peu après, étant revenu à lui, il dit aux assistants: «Ah! mes amis, ayez pitié de moi et secourez-moi par la ferveur de vos prières; l'indignation de sainte Édith contre moi est si grande que, pour me punir de l'usurpation que j'ai faite d'une terre qui lui appartenait, elle chasse mon âme malheureuse du ciel et de la terre. Il faut que je meure, et cependant je ne puis mourir. Je veux réparer mon injustice, et restituer à l'Église le bien que je lui ai ravi». Il n'eut pas plus tôt témoigné cette bonne volonté, qu'il expira paisiblement. On la représente tenant d'une main une bourse, et de l'autre une pièce de monnaie, pour marquer son grand amour pour les pauvres.

Sources: 1, 2, 3, 4

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
15 septembre 2021 3 15 /09 /septembre /2021 00:00

On sait que Marie est la plus affligée des mères, qu'elle a souffert au delà de toute mesure, que sa vie s'est passée dans les larmes, que son cœur a été percé de mille glaives de douleur, que son âme est demeurée pendant plus de soixante ans sous le poids des plus grandes tribulations.

Et presque personne ne s'en souvient, ne le remarque, ne s'en affecte et en fait l'objet de son amour, ce qui ravirait assurément l'amour filial du Cœur sacré de son Fils, le Cœur de Dieu.

S.M. Ledoux, de l’ordre des servites. (1888) [1]

La "Mère Pleurante" de Warfhuizen

La "Mère Pleurante" de Warfhuizen

Notre-Dame des Douleurs (ou Notre-Dame des sept Douleurs), invoquée en latin comme Beata Maria Virgo Perdolens, ou Mater Dolorosa, est l'un des nombreux titres par lesquels l'Église catholique vénère la Vierge Marie, mère de Jésus. Le titre souligne l’association de la mère à la souffrance de son fils. Les "sept douleurs" font référence aux événements, relatés dans les évangiles, qui firent souffrir la mère de Jésus dans la mesure où elle accompagnait son fils dans sa mission de Rédempteur. [2]

 

Le 15 septembre (depuis la rénovation liturgique du pape saint Pie X en 1914), la Liturgie de l'Église nous invite à faire mémoire des douleurs de la Vierge Marie.

 

"Votre peine, Vierge sacrée, a été la plus grande qu'une pure créature ait jamais endurée ; car toutes les cruautés que nous lisons que l'on a fait subir aux martyrs, ont été légères et comme rien en comparaison de votre douleur. Elle a été si grande et si immense, qu'elle a crucifié toutes vos entrailles et a pénétré jusque dans les plus secrets replis de votre cœur. Pour moi, ma très pieuse Maîtresse, je suis persuadé que vous n'auriez jamais pu en souffrir la violence sans mourir, si l'esprit de vie de votre aimable Fils, pour lequel vous souffriez de si grands tourments, ne vous avait soutenue et fortifiée par sa puissance infinie" (Saint Anselme - "De l'exercice de la Vierge", I, 5)

 

L'Église honore les incomparables douleurs de la Vierge Marie, spécialement celles qu'elle ressentit au pied de la Croix au moment de la consommation du mystère de notre Rédemption. Après s'être concentrée sur le déchirement de l'âme de Marie au jour de la Passion de son divin Fils, jour où ses souffrances atteignirent leur maximum d'intensité, la piété des fidèles s'est étendue à d'autres douleurs que la divine Mère éprouva à différentes occasions de sa très sainte vie.

 

Pour illustrer les douleurs de la Vierge Mère, les peintres représentent son cœur perçé de sept glaives, symbole des sept douleurs principales de la Mère de Dieu, qui la couronnèrent comme reine des Martyrs. Voici la liste de ces sept douleurs dont le souvenir est cher aux enfants de Marie :

 

1. La prophétie du saint vieillard Syméon : "Syméon les bénit, puis il dit à Marie, sa mère : Vois, ton fils qui est là provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de division. - Et toi-même, ton cœur sera transpercé par une épée. - Ainsi seront dévoilées les pensées secrètes d'un grand nombre." (Luc, 2, 34-35)

2. La fuite de la Sainte Famille en Égypte (Matthieu, 2, 13-21)

3. La disparition de Jésus pendant trois jours au Temple (Luc, 2, 41-51)

4. La rencontre de la Vierge Marie et Jésus sur la via crucis (Luc, 23, 27-31)

5. Marie contemplant la souffrance et la mort de Jésus sur la Croix (Jean, 19, 25-27)

6. La Vierge Marie accueille son Fils mort dans ses bras lors de la déposition de la croix.

7. La Vierge Marie abandonne le corps de son divin Fils lors de la mise au tombeau.

 

Contemplons donc dans les bras de la Vierge Marie, l'Homme-Dieu crucifié à cause de nos iniquités et compatissons aux douleurs excessives de notre Mère du Ciel. Joignons nos larmes aux siennes et détestons nos péchés qui ayant provoqué la mort de son divin Fils, ont également été la cause de son intime martyre. Prions-la de nous obtenir du Sauveur les grâces nécessaires pour profiter de ses exemples et imiter ses vertus lorsqu'Il lui plaira de nous faire part de ses humiliations, de ses douleurs et de sa croix. [3]

Mater Dolorosa vue de la Croix par Jésus (tableau de Tissot)

Mater Dolorosa vue de la Croix par Jésus (tableau de Tissot)

On trouve les premières traces de la dévotion aux douleurs de la Vierge, à la fin du XI° siècle, particulièrement dans les écrits de saint Pierre Damien (+1072), de saint Anselme (+ 1109), d’Eadmer de Cantorbéry (+ 1124), de saint Bernard (+ 1153) et de moines bénédictins et cisterciens qui méditent le passage de l'Evangile qui montre Marie et Jean au pied de la Croix. [4]

 

Le culte de la Mater Dolorosa apparaît officiellement en 1221, au Monastère de Schönau, en Allemagne. En 1239, dans le diocèse de Florence en Italie, l'Ordre des Servites de Marie (Ordo Servita), dont la spiritualité est très attachée à la Sainte Vierge, fixe la fête de Notre-Dame des douleurs au 15 septembre.

 

Saint Ignace de Loyola, fondateur de la Compagnie de JésusLa dévotion ne fit que croître. Saint Ignace de Loyola avait un culte particulier à l’image connue sous le nom de Notre-Dame du Cœur ; de 1603 à 1881, sans compter les traités, les panégyrique et les méditations, les Jésuites ne publièrent pas moins de quatre-vingt-douze ouvrages sur cette dévotion aux douleurs de Marie. En 1617, Antoinette d’Orléans, aidée par le P. Joseph, fonda les Bénédictines de Notre-Dame du Calvaire (les Filles du Calvaire).

 

Sous ce vocable (Notre-Dame des Douleurs), la Sainte Vierge est la patronne la Congrégation de la Sainte-Croix, de la Slovaquie, de la région italienne du Molise, de l'État du Mississippi, de plusieurs villes des Philippines et des communes italiennes d'Accumoli, Ressort di Bari, Paroldo et Villanova Mondovì. Au Québec, un petit village, Notre-Dame-des-Sept-Douleurs, porte aussi son nom. De plus, au Portugal où son culte est particulièrement répandu, un grand nombre de paroisses sont consacrées au vocable latin de la mère des douleurs (comme Poço do Canto).

Mater dolorosa - Icône russe (XIXe siècle) - Ymyagchenie zlix serdec

Mater dolorosa - Icône russe (XIXe siècle) - Ymyagchenie zlix serdec

Sources: 1, 2, 3, 4

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
14 septembre 2021 2 14 /09 /septembre /2021 19:28

26 des 27 scientifiques dont Drosten, qui condamnaient "fermement les théories du complot suggérant que le COVID-19 n'a pas d'origine naturelle" avaient des liens avec le labo de Wuhan.

Source : Telegraph

https://www.telegraph.co.uk/news/2021/09/10/revealed-scientists-dismissed-wuhan-lab-theory-linked-chinese/

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14 septembre 2021 2 14 /09 /septembre /2021 08:54

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14 septembre 2021 2 14 /09 /septembre /2021 06:39

Julie Ponesse, professeur d'éthique à l'université d'Ottawa depuis vingt ans vient de perdre son emploi parce que elle a refusé de prendre la thérapie génique expérimentale. Elle nous donne une leçon de courage et d'intégrité. 

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13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 23:07
Fête de l'Exaltation de la Sainte Croix

Alors Jésus dit à ses disciples : « Si quelqu’un veut marcher à ma suite, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive. »

Matthieu 16:24

La Fête de l'Exaltation de la Croix célébrée dans l'Église catholique romaine et dans l'Église orthodoxe remonte à la "dédicace de Constantinople", peu après la fondation de la ville par Constantin 1er.

 

La ville de Constantinople détenait une relique de la Vraie Croix qui avait été découverte à Jérusalem par sainte Hélène, la mère de l'empereur Constantin, lors de son pélerinage de 325 sur l'emplacement du Golgotha, le lieu où le Christ fut crucifié et mis au tombeau. L'habitude fut prise par la suite chaque année d'organiser une grande procession à travers la ville, avec ostension de la relique.

 

Plus tard, en 613 les Parthes Sassanides s’emparèrent de tout le Moyen-Orient (Syrie, Palestine, Egypte). En 614, ils avaient pris Jérusalem et emporté la relique de la Croix à Jérusalem. Maintes églises avaient flambé, parmi lesquelles, celle de la Résurrection, bâtie par Constantin. D'innombrables couvents avaient été détruits, les moines et les moniales dispersés. Trésors sacrés, étoffes rares, vases d'or et d'argent, tout avait été expédié vers les capitales iraniennes. La Sainte Croix enlevée du Saint-Sépulcre avait été envoyée en trophée à Ctésiphon. On parlait de 60.000 morts, 37000 chrétiens emmenés en esclavage, parmi lesquels le patriarche Zacharie. Les Perses n'avaient rien respecté hormis à Bethléem, la basilique de la Nativité, à cause disait-on, de la mosaïque de l'"Adoration des Mages", où ils avaient reconnu leurs costumes nationaux. Peu après, arrivèrent à Constantinople deux reliques que le préfet d'Egypte avait pu sauver, la Sainte Lance et l'Eponge de la Passion. En 619, Alexandrie tomba et l'Egypte fut abandonnée.

 

Alors que le patriarche Serge de Constantinople déclarait la guerre sainte contre les Perses, l'empereur romain d'Orient Heraclius, "le premier croisé" (Daniel-Rops), lança alors une formidable contre-offensive en 622, en Palestine, d'où il parvint à chasser les Parthes, ainsi que de toute l'Asie Mineure (Turquie actuelle), de l'Égypte et de la Syrie. 

"C'est bien à une croisade que nous assistons ici, écrit René Grousset, croisade s'il en fut jamais, puisque les armées chrétiennes s'ébranlent à la voix du chef de l'Église (de Constantinople NdCR.) et qu'elles ont pour objectif la délivrance du Saint Sépulcre et la reconquête de la Vraie Croix." "Non, dit le patriarche, tu n'as pas le droit d'accepter que la Sainte Croix du Christ soit à Ctésiphon un objet de risée !" Au même moment, l'empereur perse Chosroès II écrivait à Héraclius une lettre insultante : "Tu prétends mettre en Dieu ta confiance; alors pourquoi donc n'a-t-il pas sauvé de mes mains Césarée, Jérusalem et Alexandrie ? S'il me plaisait, ne détruirais-je point aussi bien Constantinople ? Quant à ton Christ, ne te laisse donc pas abuser par un vain espoir en lui : il n'a même pas été capable de se sauver lui-même des main des Juifs qui le crucifiaient !" (Daniel-Rops, Histoire de l'Eglise du Christ, tome III L'Eglise des temps barbares, Librairie Arthème Fayard, Editions Bernard Grasset, Paris 1965, p. 267, 269)

 

À l'été 622, pendant que la flotte byzantine gardait le détroit du Bosphore contre les Sassanides, Héraclius commença par fondre sur la Galatie et la Cappadoce (Asie Mineure); là à Issos, près de la bataille où le grand Alexandre livra la bataille, il passa l'été en manoeuvres avant de battre le général perse Shahrbaraz à l'automne. Il rejeta les Perses sur l'Euphrate, franchit d'un bond l'Arménie, se lança en plein pays perse, prit Erevan, vengea le sac de Jérusalem en incendiant le temple mazdéen de Tabriz. En 627, il prit Tiflis, traversa l'Arménie, envahit l'Assyrie, écrasa la meilleure armée perse près d'Arbèles, au lieu même où Alexandre avait vaincu le Grand Roi. Épuisée, la Perse demanda grâce. Partout des villes sacrées des Mazdéens flambaient. Enfin, le 25 février 628, la nouvelle éclata : détrôné par son propre fils, le dernier Grand Roi venait d'être exécuté dans la "maison des ténèbres". 

Heraclius ramène la Vraie Croix à Jérusalem

Heraclius ramène la Vraie Croix à Jérusalem

En 629, Héraclius résolut de ramener la relique de la Vraie Croix à Jérusalem. Avant de quitter Constantinople, il vint à l'église les pieds chaussés de noir, en esprit de pénitence ; il se prosterna devant l'autel et pria Dieu de seconder son courage ; enfin il emporta avec lui une image miraculeuse du Sauveur, bien décidé à combattre avec elle jusqu'à la mort. Le Ciel aida sensiblement le vaillant empereur : son armée courut de victoire en victoire ; une des conditions du traité de paix fut la reddition de la Croix de Notre-Seigneur dans le même état où elle avait été prise en 614. Reçu à Constantinople par les acclamations du peuple, on alla au-devant d'Heraclius avec des rameaux d'oliviers et des flambeaux. La vraie Croix fut honorée, à cette occasion, d'un magnifique triomphe.

 

Quand Héraclius fut arrivé dans la Cité Sainte en 630, il chargea la relique sur ses épaules ; mais lorsqu'il fut à la porte qui mène au Calvaire, il lui fut impossible d'avancer, à son grand étonnement et à la stupéfaction de tous : "Prenez garde, ô empereur ! lui dit alors le patriarche Zacharie ; sans doute le vêtement impérial que vous portez n'est pas assez conforme à l'état pauvre et humilié de Jésus portant sa Croix." Héraclius, touché de ces paroles, quitta ses ornements impériaux, ôta ses chaussures, et, vêtu en pauvre, il put gravir sans difficulté jusqu'au Calvaire et y déposer son glorieux fardeau.

 

Pour donner plus d'éclat à cette marche triomphale, Dieu permit que plusieurs miracles fussent opérés par la vertu de ce bois sacré. À la suite de ces événements fut instituée la fête de l'"Exaltation de la Sainte Croix", pour en perpétuer le souvenir.

 

Cependant, la même année 630, Mahomet conquit La Mecque dont les habitants adoptèrent la doctrine. En 638, menés par le calife Omar, son successeur, les musulmans s'emparaient pour la première fois de Jérusalem. La cité sainte ne sera récupérée pour la Chrétienté qu'en 1099 lors de la première Croisade. Les Francs s'établiront dans ces vieilles terres chrétiennes qui avaient été enlevées aux chrétiens par les invasions armées arabes au VIIe siècle. La ville de Jérusalem sera de nouveau prise par les musulmans conduits par Saladin en 1187. Elle reviendra sous contrôle chrétien suite aux tractations de l'empereur Frédéric II de Hohenstaufen, mais le Lieu saint fut définitivement perdu en 1244 avec la prise de la ville par les musulmans Kharezmiens. Milieu XIIIe siècle, la cité sainte où le Christ fut crucifié et mis au tombeau devint définitivement musulmane et le resta jusqu'au XXe siècle, où les Juifs disputèrent aux musulmans la souveraineté sur la ville.

 

Entretemps, le bois de la Croix avait été partagé en trois grandes parts, elles-mêmes fractionnées, pour Jérusalem, Constantinople et Rome. Ce qui restait du morceau de Jérusalem fut caché pendant l'occupation musulmane et ne réapparut que lorsque la ville fut récupérée par les Croisés en 1099. Ceux-ci s'en servirent comme étendard, de sorte qu'il fut pris par Saladin à la bataille d'Hattin (1187) et ne fut rendu qu'après la prise de Damiette (1249) pour être partagé entre certains croisés dont Sigur de Norvège et Waldemar de Danemark.

Crucifix de Saint-Damien, XIIe siècle

Crucifix de Saint-Damien, XIIe siècle

En 1205, un crucifix (le crucifix de l'église Saint-Damien à quelques centaines de mètres d'Assise, sur le chemin de Spolète,) parla à S. François d'Assise et fut à l'origine de sa mission évangélisatrice. François, qui s'était arrêté pour prier devant le crucifix en bois peint dans la tradition byzantine, la tradition a conservé la prière que le jeune homme qui cherchait sa voie adressa à Dieu en s'agenouillant devant cette image :

 

"Ô Dieu haut et glorieux illumine les ténèbres de mon coeur. Donne-moi la foi droite, l'espérance certaine et la charité parfaite, le sens et la connaissance, Seigneur, pour que, moi, je fasse ton saint et véridique commandement. Amen.

 

Une voix l'interpella:

 

"François, va réparer ma maison, qui, tu le vois, se détruit tout entière." (Legenda major, de S. Bonaventure)

 

 

Sainte-Chapelle

Le 14 septembre 1241, le saint roi Louis IX alla solennellement au-devant des reliques de la Passion qu'il avait achetées à l'empereur de Constantinople : c'étaient un morceau de bois de la Vraie Croix, le fer de la lance, une partie de l'éponge, un morceau du roseau et un lambeau du manteau de pourpre. Elles furent déposées à la Sainte-Chapelle en 1248.

 

La Révolution de 1789 marque la disparition de la Sainte Relique.

 

Le 25 avril 1794, la Vraie Croix était dépouillée des matières précieuses qui l’ornaient et sa trace se perd. Néanmoins il reste alors des reliques du bois de la Croix et un clou de celle-ci dans le Trésor de la sacristie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.

 

Aujourd'hui, la fête de l'Exaltation de la Sainte Croix revêt des significations plus spirituelles.

 

Elle symbolise la présence de la Croix à l'intérieur des chrétiens. Elle figure la divine Trinité (un Dieu en trois personnes) qui s'exprime par le signe de croix, par lequel le chrétien rassemble trois doigts (pouce, index, majeur), symbole de l'indissociabilité de la Trinité, et les appose sur son front et sur son coeur, puis sur ses épaules, de droite à gauche chez les orthodoxes, ou de gauche à droite chez les catholiques romains.

Les Très Riches Heures du duc de Berry, Folio 193r - The Exaltation of the Cross the Musée Condé, Chantilly.

Les Très Riches Heures du duc de Berry, Folio 193r - The Exaltation of the Cross the Musée Condé, Chantilly.

Sources : [1] [2], [3], [4]; Daniel-Rops, Histoire de l'Eglise du Christ, tome III L'Eglise des temps barbares, Librairie Arthème Fayard, Editions Bernard Grasset, Paris 1965, p. 267, 269.

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 07:13

Mme Lagarde propose de vacciner la population mondiale en mettant Klaus Schwab en copie, vous savez celui qui souhaite la « Grande Réinitialisation ». Ils ne prennent même plus la peine de se cacher ! 

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13 septembre 2021 1 13 /09 /septembre /2021 07:11

Agnès Buzyn a été rémunérée par les labos pendant au moins 14 ans!  Les conflits d’intérêts avec les labos n’existent pas en Macronie.

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