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26 juillet 2026 7 26 /07 /juillet /2026 00:00

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Sainte Anne : la Mère de la très Sainte Vierge

 

Sainte Anne appartenait à ce peuple choisi qui, dans les desseins de Dieu, devait donner naissance au Sauveur des hommes. Elle était de la tribu de Juda et de la race de David. Ses parents, recommandables par leur origine, devinrent illustres entre tous leurs concitoyens par l'éclat d'une vie pleine de bonnes oeuvres et de vertus. Dieu, qui avait prédestiné cette enfant à devenir l'aïeule du Sauveur, la combla des grâces les plus admirables.

Les plus anciens écrits qui racontent son histoire sont les évangiles apocryphes, l'évangile de la Nativité de Marie et de l'enfance du Sauveur, et le Protévangile de Saint Jacques. Il y est raconté que le père d'Anne, Nathan, était prêtre et habitait Bethléem. Il eut trois filles, Marie, Sobé et Anne. Marie épousa un homme de Bethléem et devint la mère de Marie Salomé; Sobé se maria aussi dans le même village, et donna le jour à Ste Elisabeth (la mère de S. Jean Baptiste et la cousine de la Vierge Marie); enfin, Anne épousa S. Joachim, qui était de Galilée. Elle fut longtemps stérile, mais elle obtint enfin de Dieu la Bienheureuse Vierge Marie, que ses parents consacrèrent au service du Temple à l'âge de trois ans. (Cf. F. Vigouroux, Dictionnaire de la Bible, Paris 1912, p. 629.)

Après Marie, aucune femme plus que sainte Anne ne fut bénie et privilégiée entre toutes les autres. Toute jeune enfant, elle était douce, humble, modeste, obéissante et ornée des naïves vertus de son âge. Plus tard, comme elle sut bien garder intact le lis de sa virginité! Comme elle dépassait toutes les filles, ses compagnes, par sa piété, par la réserve de sa tenue, son recueillement et la sainteté de toute sa conduite!

 


Puis, quand il plut à Dieu d'unir son sort à celui de Joachim, combien Anne fut une épouse prévenante, respectueuse, laborieuse, charitable et scrupuleusement fidèle à tous les devoirs de son état, vaquant à propos au travail et à la prière. Dieu lui refusa longtemps de devenir mère; elle se soumit humblement à cette épreuve et l'utilisa pour sa sanctification. Mais à l'épreuve succéda une grande joie, car de Joachim et d'Anne, déjà vieux, naquit miraculeusement Celle qui devait être la Mère du Sauveur et, dans l'ordre de la grâce, la Mère du genre humain. C'est sans doute un grand honneur pour sainte Anne, que d'avoir donné naissance à la Mère de Dieu; mais il lui revient beaucoup plus de gloire d'avoir formé le coeur de Marie à la vertu et à l'innocence!

L'Église célébrera dans tous les âges la piété maternelle de sainte Anne; la gloire de sa Fille rejaillira sur elle de génération en génération.

 

Le culte de sainte Anne a subi diverses alternatives.

Son corps fut transporté dans les Gaules, au premier siècle de l'ère chrétienne, et enfoui dans un souterrain de l'église d'Apt, en Provence, à l'époque des persécutions romaines. A la fin du VIIIe siècle, il fut miraculeusement découvert et devint l'objet d'un pèlerinage. Mais c'est essentiellement au XVIIe siècle que le culte de sainte Anne acquit la popularité dont il jouit.


De tous les sanctuaires de sainte Anne, le plus célèbre est celui d'Auray, en Bretagne; son origine est due à la miraculeuse découverte d'une vieille statue de la grande Sainte accompagnée des circonstances les plus extraordinaires et suivies de prodiges sans nombre. Sainte-Anne d'Auray est encore aujourd'hui l'objet d'un pèlerinage national.

 

Wikipedia relève une légende "Anne, La « grand-mère des Bretons »".

 

En breton, sainte Anne est surnommée « Mamm gozh ar Vretoned », c’est-à-dire la grand-mère des Bretons. Des légendes la décrivent comme originaire de Plonévez-Porzay (Gwenc'hlan Le Scouëzec, Guide de la Bretagne (page 457), Coop Breizh, Spézet, 1997). Anatole Le Braz publie un récit (Magies de la Bretagne, tome 1 - Le Pardon de la mer, page 1088, Robert Laffont, coll. « Bouquins », Paris, 1994) dans laquelle Anne est mariée à un seigneur cruel et jaloux, qui lui interdit d’avoir des enfants. Lorsqu’elle tombe enceinte, il la chasse du château de Moëllien. Son errance avec la petite Marie la conduit à la plage de Tréfuntec où l’attend un ange, près d’une barque. Selon la volonté de Dieu, l'ange l'amène jusqu’en Galilée. Bien des années plus tard, Marie épouse Joseph et devient la mère du Christ. Anne revient en Bretagne pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres. Toujours selon cette légende, le Christ vient lui rendre visite, accompagné de ses disciples Pierre et Jean, et lui demande sa bénédiction, avant de retourner en Terre sainte. Son corps aurait disparu après sa mort, mais des pêcheurs auraient retrouvé une statue à son effigie en baie de Douardenez. Celle-ci, installée près de l'endroit où Jésus avait fait jaillir une source, est devenue le but du plus ancien pèlerinage consacré à Sainte Anne et a pris le nom de Sainte-Anne-la-Palud.

Le Grand Pardon qui, depuis l'antiquité, rassemble des milliers de pèlerins, le dernier week-end d'août de chaque année, est certainement le plus authentique et le plus ancien d'Armorique.

 

Dans la mythologie du monde celte, une "divine Ana" (di-ana) était déjà réputée pour être la mère de tous les dieux et l'épouse d'un dieu-père jupitérien (un caractère comparable à celui du Jupiter classique). Cette grand-mère, incarnation de la Terre elle-même, était surnommée Matrona, "la Mère divine".

 

"Appelée Ana ou Dana en Irlande, Anna ou Dôn en Galles, elle s'est maintenue comme Ste Anne, la 'Grand-mère de tous les Bretons', en Armorique. [...] "le sol, la terre", [...] une incarnation de la Terre elle-même, ce que confirment son autre appellation fréquente  -Ana - 'la Mère, la Nourrice' - sa présentation comme celle qui assure la nourriture des occupants du monde.

En Irlande, "son souvenir s'est perpétué jusqu'à nos jours dans la tradition orale qui situe en effet sa cour féérique - Seanhaile Anann, l'antique Cour d'Ana' - toutes les nuits près de Waterford en Leinster.

 

[...] En Armorique, le culte d'Anne, la grand-mère du Christ, ne date, à ce que l'on sait, que du XIIe siècle et son nom n'est attesté plus anciennement que par l'anthroponymie et la toponymie. Le succès de ce culte n'en a pas moins été si important qu'il a valu à Anne le titre de patronne officielle du pays et celui, populaire, de Mamm Gozh ar vretoned, la 'Grand-Mère, Ancêtre des Bretons. Connaissant le satut divin éminent d'Ana/Dana en irlande et d'Anna/Dôn au pays de Galles, on ne peut croire que ce ne soit là qu'une 'coïncidence miraculeuse', d'autant plus que déjà l'Antiquité celte, une 'divine Ana', Di-Ana, était déjà réputée comme grande Mère de tous les dieux et épouse du dieu-père identifié à Jupiter..." (Claude STERCKX, La mythologie du Monde celtique, Poche Marabout, Allemagne 2014, p. 218-219)



L'historienne Anne Bernet évoque elle aussi dans son livre Clovis et le Baptême de la France, un lien entre Ste Anne et la religion primitive de la Gaule. Elle indique non pas que sainte Anne serait originaire de Bretagne, y aurait vécu avant d'aller en Galilée, puis serait revenue en Bretagne, mais que "le culte d'une déesse-mère chtonienne, maîtresse de la vie et de la mort, associée à l'agriculture, protectrice des troupeaux et des chevaux, parfois identifiée à la lune, aux sources, au feu, et guérisseuse" était répandu en Gaule.

Ce qui est étonnant, c'est que sainte Anne était déjà connue et vénérée chez nous en France, avant l'apparition du christianisme. "Elle est ainsi évoquée, écrit Anne Bernet, selon les lieux et les circonstances, sous le nom d'Epona ou de Rigantona...; sous le nom d'Anna ou de Dana, aïeule des dieux et des hommes... ; et parfois sous ceux de Belisima (la 'Très Brillante') ou de Rosmerta.

 

 

C'est encore sous une autre appellation, la 'Vierge qui enfantera', que la connaissent les druides du collège national de la forêt des Carnutes. Encore très populaire aux premiers temps du christianisme, la déesse a été convertie.

Le sanctuaire de la 'Virgo paritura' correspond à la cathédrale de Notre-Dame de Chartres; tant la croyance des Carnutes en la Vierge-Mère était propre à annoncer le mystère de l'Incarnation. Les sanctuaires d'Anna sont devenus ceux de sainte Anne, aïeule elle aussi, mais du vrai Dieu, et que les Bretons nomment toujours 'Mamm Goz', grand-mère".

La fête de Sainte Anne, la grand mère de Jesus-Christ, en Bretagne.

"Marie aime la France, elle lui a envoyé les amis de son coeur, Lazare, Marthe et Marie-Madeleine, et lui a confié les reliques de sainte Anne sa mère. La cathédrale Sainte-Anne d'Apt, dans le Vaucluse, l'une des plus anciennes églises d'Occident à avoir mis en honneur le culte d'Anne, détient une partie de ses reliques rapportées d'Orient. Celles qui se trouvent en Bretagne, notamment à Sainte-Anne d'Auray, en Italie, au Canada, proviennent d'Apt." (Père Marie-Antoine de Lavaur, Les Grandes Gloires de Saint Antoine de Padoue, Éditions du pech, Toulouse 2016, pp. 27-28.)

Une relique du pied gauche de sainte Anne, mère de la Théotokos, grand-mère du Christ, est restée incorruptible. Les nerfs et les orteils sont parfaitement visibles, et le corps conserve la température d'un être vivant. Selon l'IA Grok interrogée, ''C'est vraiment fascinant ! cette relique conservée au skite Sainte-Anne sur le mont Athos est le pied gauche intact de sainte Anne, mère de la Vierge Marie. Des sources orthodoxes décrivent cette relique comme conservant une chaleur vivante et des détails visibles, et rapportent des miracles, en particulier pour les couples sans enfants."

 

"Cette relique est moins connue que d'autres en raison des restrictions du Mont Athos — accès réservé aux hommes, permis requis, situation isolée — et de sa vénération principale dans les traditions orthodoxes, peu médiatisée. Bref historique : Sainte Anne mourut vers le Ier siècle après J.-C. à Jérusalem. Ses reliques furent vénérées très tôt, puis transférées à Constantinople, et ensuite en Europe (notamment en France par Charlemagne au IXe siècle, puis en Allemagne). Son pied gauche parvint au skite Sainte-Anne du Mont Athos (datant du XVIIe siècle environ), probablement par l’intermédiaire de moines fuyant les persécutions ; il est conservé incorrompu, chaud et parfumé à la myrrhe, et on lui attribue des vertus miraculeuses pour la fertilité." (Grok)

Sainte Marie jeune lisant pour sa mère Anne, Manuscrit du XVe siècle

Sainte Marie jeune lisant pour sa mère Anne, Manuscrit du XVe siècle

Sources: (1); (2); (3) Claude STERCKX, La mythologie du Monde celtique, Poche Marabout, Allemagne 2014, p. 218-220; (4) Anne Bernet, Clovis et le Baptême de la France, Editions Clovis, 1995, p. 28-30.

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commentaires

C
La Vierge qu enfantera, des Carnutes fait évidemment et clairement référence à la TSV et non à Sainte Anne. Epona et co, déesses du paganisme n'ont RIEN à voir avec le christianisme.
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D
<br /> -Avec la venue du Christ Rédempteur il y a eu à cette époque une scission chez les hébreux.Les tribus qui suivirent le Sauveur immigrèrent en Bretagne.Cette terre reçu en grand nombre les hébreux<br /> qui acceptèrent Notre Seigneur Jésus-Christ.Les bretons descendent des hébreux, de ceux qui ont cru!Ce peuple hébreux qui immigra était issu de la lignée la plus lumineuse, dont sont issu Sainte<br /> Anne et Saint Joachim, en passant par les Saints Patriarches jusqu'au Roi David.Le Royaume de Bretagne porte le Sceptre et la Couronne.La Bretagne est l'âme de la France et c'est "LA NOUVELLE<br /> ISRAËL".<br /> <br /> La Bretagne, à elle seule, revient la légitimité, le droit d' aînesse, la primogéniture.Le Roi véritable qui sera offert à la France est Roi de Bretagne par une prédisposition de la Divine<br /> Providence.Ses ancêtres régnèrent sur la France et sur la Bretagne qui fut un Royaume au temps jadis(un duché).Il est l' ainé.Saint Joseph, sainte Anne, saint Joachim...Il est la chair de leur<br /> chair.Il n' y a rien de plus grand et de plus excellent dans l' univers pour exalter la Royauté de Jésus-Christ.Le Roi de France et de Bretagne est la clef unique, la pierre angulaire, le joyaux<br /> choisi par la Très Sainte Trinité et par mon Coeur Immaculé pour restaurer la Royauté au pays du lys.Votre Roi est apparenté à la famille de Nazareth et c' est comme cela qu' il faut le<br /> comprendre.<br /> <br /> L' Arche d' Alliance est le siège du Dieu-Vivant.Elle fut transportée par ma lignée (1) sainte sur la terre de Bretagne.L' histoire du Peuple de Dieu, avec l' Ancienne Alliance et la Bonne Nouvelle<br /> de la Rédemption se perpétue.Elle contribue à la continuité de la race sainte .Cette race sera toujours victorieuse tant qu' elle demeurera avec Moi, par la grâce de Jésus.L' Arche d' Alliance<br /> porte en elle la Puissance du Père Eternel, la Puissance de Sa Parole par les dix commandements qu' IL a édicté.Moi, fille de Sion, je désire que cette Arche demeure dans les Palais du Roi, pour y<br /> être vénérée par mon Peuple en louant Dieu pour avoir fait cette alliance avec les fils des hommes, et de la fidélité à Sa Promesse.<br /> <br /> Seule la Maison Royale de France, dans ses branches successives par ordre de primogéniture mâle est l'héritière du droit d'aînesse, par la ligne mâle, et cette Maison Royale a seule hérité<br /> validement du sceptre.la Maison Royale de France descend de David de la Maison Royale de Judas par quatre Princesses de la Maison de David : Tea-Tephi qui épousa Heremon ; Anna, la cousine germaine<br /> de la Très Sainte Vierge Marie et la fille de Saint Joseph d'Arimathie par son mariage avec Beli Nouer, dont la fille Bennardim épousa le Roi Lear ; enfin Athildis qui épousa Marcomir IV. La Bible<br /> annonçait que la Maison de David serait transplantée en Occident ; elle l'a été, en effet, et par droit d'aînesse salique dans la Maison Royale de France, et Dieu l'a prouvé par les événements.<br /> <br /> <br />
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