Le Seigneur me dit : "Cette porte restera fermée ; on ne l’ouvrira pas ; personne n’entrera par là ; car le Seigneur, le Dieu d’Israël, est entré par là ; elle restera fermée.
Le prince, en sa qualité de prince, pourra s’y asseoir et prendre son repas devant le Seigneur. C’est par le vestibule de la porte qu’il entrera, et il sortira par ce chemin."
Dans l'ancienne alliance Dieu défendait que l'arche d'Alliance soit touchée :
David et toute la maison d’Israël dansaient devant le Seigneur, au son des instruments en bois de cyprès, cithares et harpes, des tambourins, des sistres et des cymbales.
Comme on arrivait à l’aire de Nakone, Ouzza étendit la main vers l’arche de Dieu, et la retint car les bœufs la faisaient verser.
Alors la colère du Seigneur s’enflamma contre Ouzza ; Dieu le frappa sur place pour ce comportement. Ouzza mourut là, près de l’arche de Dieu.
David fut irrité de ce que le Seigneur avait ouvert une brèche parmi les siens en frappant Ouzza, et on appela ce lieu Pèrès-Ouzza (c’est-à-dire : Brèche-d’Ouzza), nom qu’il a gardé jusqu’à ce jour.
De même dans la nouvelle alliance personne n'a touché la nouvelle Arche, la toujours Vierge Marie.
Dans une video Youtube, le spécialiste américain du Nouveau Testament, le Dr Brant Pitre, a donné l'une des meilleures défenses bibliques de l'enseignement de l'Église sur la virginité perpétuelle de Marie, en ce qui concerne les versets de l'Écriture sur les "frères" de Jésus.
Brant Pitre est l'auteur de nombreux ouvrages comme :
-le bestseller "Les racines juives de Marie: Dévoiler les mystères de la mère du Messie" (2018) montrant que la foi catholique au sujet de Marie est ancrée dans la tradition biblique, qui voit en Marie toujours vierge la nouvelle Ève, la Mère de Dieu et la Reine du Ciel
-"Jésus et la divine christologie" (2024) sur des recherches récentes montrant que les premiers disciples juifs de Jésus le considéraient déjà comme divin
- et de "Lettres de Pierre, Jacques, Jean et Jude".
Matthew Levering l'a décrit comme "le plus éminent spécialiste catholique de l'histoire de Jésus encore vivant aujourd'hui, et en effet comme l'un des penseurs chrétiens les plus importants du XXIe siècle." Il est professeur émérite de recherche en Écritures à l'Institut Augustin.
Marie a-t-elle vraiment eu d'autres enfants?
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Dans cette vidéo, le Dr Brant Pitre parle des soi-disant frères de Jésus et pose la question fondamentale de savoir si, compte tenu des preuves bibliques et des premiers pères de l'Église, les Évangiles parlent ou non de frères biologiques de Jésus. Il explique également qui étaient ces soi-disant frères et les positions qu'ils occupaient dans l'Église primitive.
"Voici ce que dit l'Evangile (Mt 13,53-56) : 'Lorsque Jésus eut terminé ces paraboles, il s’éloigna de là. Il se rendit dans son lieu d’origine, et il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle manière qu’ils étaient frappés d’étonnement et disaient : « D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N’est-il pas le fils du charpentier ? Sa mère ne s’appelle-t-elle pas Marie, et ses frères :
-Jacques,
-Joseph,
-Simon
-et Jude ? Et ses sœurs ne sont-elles pas toutes chez nous ?'
Dans la tradition de l'Église, ces "frères" ont toujours été considérés comme les cousins de Jésus. En d'autres termes, ils ne sont pas les enfants de Marie. Mais les Évangiles eux-mêmes nous le disent. Et les premiers Pères de l'Église ont clairement indiqué qui étaient ces hommes.
Dans l'Évangile de Matthieu, chapitre 27, versets 55-56, nous lisons à propos d'un groupe de femmes qui suivent Jésus à la Croix : 'Il y avait là de nombreuses femmes qui observaient de loin. Elles avaient suivi Jésus depuis la Galilée pour le servir. Parmi elles se trouvaient :
-Marie Madeleine,
-Marie, mère de Jacques et de Joseph,
-et la mère des fils de Zébédée."
C'est cette Marie, mère de Jacques et de Joseph qui se rendit également avec Marie-Madeleine au tombeau de Jésus : Mt 27,61, ''Marie Madeleine et l’autre Marie étaient là, assises en face du sépulcre.'' Ici aucune référence à la Vierge Marie ne peut être faite, car Matthieu n'aurait pas fait mention de la Vierge Marie comme étant ''l'autre Marie''. Il est évident que 'l'autre Marie'' (du verset 61) fait ici référence à Marie, 'mère de Jacques et Joseph' (du verset 56), qui se tenait au pied de la Croix. Et donc si ''l'autre Marie'' est la mère de Jacques et Joseph, alors ils ne peuvent pas être les enfants de la Vierge Marie, la mère de Jésus. Donc, même si nous n'avions que l'évangile de Matthieu, nous aurions suffisamment de preuves pour identifier les frères de Jésus comme un type de relations différentes, comme probablement celle de cousins.
Mais nous n'avons pas seulement l'évangile de Matthieu, nous avons également l'évangile de Jean, chapitre 19, qui donne une pièce supplémentaire prouvant l'identité de ''l'autre Marie''.
Ainsi, dans Jean 19,25, nous lisons: '' Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine.'' Jean précise donc que la Vierge Marie était présente au pied de la Croix, et il dit que la soeur de la Vierge Marie, "Marie, femme de Cléophas", était aussi au pied de la croix. Et c'est très important, car ici la soeur de la mère de Jésus, "Marie, femme de Cléophas" peut être identifiée comme étant ''l'autre Marie'' de l'évangile de Matthieu 27,56, la mère de Jacques et de Joseph. Et cette autre Marie est donc ici "femme de Cléophas", et non la femme de Joseph. Cela fait donc de "Jacques et de Joseph" deux fils de cette Marie, femme de Cléophas, apparentée à la Vierge Marie. Jacques et Joseph "frères de Jésus" sont donc des cousins.
Le fait que Jean fasse référence à Marie, la mère de Jésus, comme ayant une "soeur", en grec, une 'adelphe' qui s'appelle Marie, prouve que le mot frère, adelphos, ou soeur, adelphe, n'évoque pas nécessairement un frère ou une soeur de sang, cela peut aussi signifier un parent, comme un cousin. Il n'est pas impossible, mais improbable que la Vierge Marie ait eu une soeur appelée elle aussi Marie. Mais il serait tout à fait probable qu'elle ait eu une cousine nommée Marie.
Mais nous avons aussi le témoignage des Pères de l'Église.
L'historien de l'Église primitive le plus important, Eusèbe, qui écrit au début du IVe siècle dans L'histoire de l'Église, identifie les soit-disant "frères de Jésus" Jacques et Joseph.
Dans le Livre 4, paragraphe 22 il écrit : ''Après Jacques" le juste, qui subit le martyre comme le Seigneur, pour la même doctrine, Siméon, fils de Clopas, oncle du Christ, fut établi second évêque de Jérusalem ; tous le préférèrent parce qu'il était cousin germain de Jésus." Donc nous voyons ici le "frère" de Jésus, "Jacques" le juste, devenir le premier évêque de Jérusalem parce qu'il était le "cousin du Seigneur", parce qu'il était le fils de Cléophas. Après Jacques le Juste mort martyr en 62, lui succéda Siméon (ou Simon) comme 2e évêque de Jérusalem, qui est un autre soit-disant "frère" de Jésus. Mais comme le précise Eusèbe, Simon n'était pas un enfant de la mère de Jésus, mais un cousin parce qu'il était "fils de Cléophas". Ainsi les évêques de Jérusalem, en commençant par Jacques, 1er évêque, et Simon, 2e évêque, étaient les cousins de Jésus.
Dans le Livre 3, paragraphes 11 et 12, Eusèbe parle à nouveau du martyre de Jacques, l'évêque de Jérusalem, et donne quelques informations supplémentaires sur l'identité de Cléophas : "Apres le martyre de Jacques et la destruction de Jérusalem qui arriva en ce temps, on raconte que ceux des apôtres et des disciples du Seigneur qui étaient encore en ce monde vinrent de partout et se réunirent en un même lieu avec les parents du Sauveur selon la chair (dont la plupart existaient à cette époque). Ils tinrent conseil tous ensemble pour examiner qui serait jugé digne de la succession de Jacques, et ils décidèrent à l'unanimité que Siméon, fils de ce Clopas dont parle l'Évangile, était capable d'occuper le siège de cette église : il était, dit-on, cousin du Sauveur : Hégésippe (Père de l'Église +180) raconte en effet que Clopas était le frère de Joseph..."
Enfin, le livre 3, paragraphe 32 de L'Histoire de l'Église, parle d'un autre soit-disant frère de Jésus : "Le même auteur [Hégésippe] nous apprend encore que d'autres descendants de Jude, l'un de ceux qu'on disait frères du Seigneur, vécurent jusqu'au temps du même règne de Trajan, après avoir, sous Domitien, rendu témoignage à la foi chrétienne ainsi que nous l'avons déjà noté."
Conclusion
Jacques le Mineur ou le Juste (1er évêque de Jérusalem), Joseph, Simon (2e évêque de Jérusalem) et Jude , les "frères" de Jésus de (Mt 13,53-56) étaient pour les trois premiers fils de Cléophas, frère de Joseph (époux de la Vierge Marie et oncle de Jésus selon Hist. eccl. 3, 11) des frères biologiques, et les cousins du Seigneur. Dans la tradition des Églises latines d'Occident, Jude est souvent considéré comme l'un des fils de Jacques, non comme son frère.
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Add.
Le Nouveau Testament mentionne souvent les frères de Jésus (13:55 ; Marc 3:31 ; Luc 8:19 ; Jean 2:12, 7:3 ; Actes 1:14 ; Galates 1:19). L'Église maintient cependant que Marie, la mère de Jésus, est restée vierge toute sa vie. Quatre observations soutiennent la tradition de l’Église :
(1) Ces frères ne sont jamais appelés les enfants de Marie, bien que Jésus lui-même le soit (Jean 2:1, 19:25; Actes 1:14).
(2) Deux noms mentionnés, Jacques et Joseph, sont les fils d’une autre "Marie" dans Matthieu 27:56 (Marc 15:40).
(3) Il est peu probable que Jésus aurait confié sa mère à l’apôtre Jean lors de sa crucifixion si elle avait d’autres fils naturels pour prendre soin d’elle (Jean 19:26-27).
(4) Le mot "frères" (grec : adelphoi) a un sens plus large que celui de "frères de sang". Le terme utilisé – "adelphos" – est utilisé PLUS DE 200 FOIS dans le Nouveau Testament seulement pour désigner des "frères" non biologiques. Il existe également de nombreux exemples dans l'Ancien Testament grec où le terme est également utilisé pour des "frères" non biologiques.
Voici tous les exemples où l'on trouve "adelphos" utilisé pour désigner des frères non biologiques, avec le nombre de fois dans chaque livre indiqué entre parenthèses. L'on est choqué par la fréquence d'utilisation de ce mot dans un sens de famille non biologique (c'est-à-dire nucléaire) :
MATTHIEU (7)
Matt. 5:22-24, 47 | 7:3-5
LUC(2)
Luc 17:3 | 22:32
JEAN (2)
Jean 20:17 | 21:23
ACTES (35)
Actes 11:29 | 12:17 | 13:15, 26, 38 | 14:2 | 15:1, 3, 7, 13, 22-23, 32-33, 36, 40 | 16:2, 40 | 17:6, 10, 14 | 18:18, 27 | 21:7, 17, 20 | 22:1, 5, 13 | 23:1, 5-6 | 28:15, 17, 21
ROMANS (19)
Rom. 1:13 | 7:1, 4 | 8:12, 29 | 9:3 | 10:1 | 11:25 | 12:1 | 14:10, 13, 15, 21 | 15:14-15, 30 | 16:14, 17, 23
1 CORINTHIENS (34)
1 Cor. 1:1, 10-11, 26 | 2:1 | 3:1 | 4:6 | 5:11 | 6:5-6, 8 | 7:12, 15, 24, 29 | 8:11-13 | 9:5 | 10:1 | 11:33 | 12:1 | 14 : 6, 20, 26, 39 | 15:1, 6, 50, 58 | 16:11-12, 15, 20
2 CORINTHIENS (12)
2 Cor. 1:1, 8 | 2:13 | 8:1, 18, 22-23 | 9:3, 5 | 11:9 | 12:18 | 13:11
GALATES (8)
Gal. 3:15 | 4:12, 28, 31 | 5:11, 13 | 6:1, 18
EPHÉSIENS (2)
Eph. 6:21, 23
PHILIPPIENS (9)
Phil. 1:12, 14 | 2:25 | 3:1, 13, 17 | 4:1, 8, 21)
COLOSSIENS (5)
Col. 1:1-2 | 4:7, 9, 15
1 THESSALONIENS (17)
1 Thess. 1:4 | 2:1, 9, 14, 17 | 3:7 | 4:1, 6, 10, 13 | 5:1, 4, 12, 14, 25-27
2 THESSALONIENS (8)
2 Thess. 1:3 | 2:1, 13, 15 | 3:1, 6, 13, 15
1 TIMOTHÉE (3)
1 Tim. 4:6 | 5:1 | 6:2
2 TIMOTHÉE (1)
2 Tim. 4:21
PHILÉMON (4)
Philem. 1:1, 7, 16, 20
HÉBREUX (10)
Heb. 2:11-12, 17 | 3:1, 12 | 7:5 | 8:11 | 10:19 | 13:22-23
JACQUES (17)
Jc. 1:2, 9, 16, 19 | 2:1, 5, 14-15 | 3:1, 10, 12 | 4:11 | 5:7, 9-10, 12, 19
1 PIERRE (1)
1 Pet. 5:12
2 PIERRE (2)
2 P. 1:10 | 3:15
1 JEAN (13)
1 Jean 2:9-11 | 4:20-21 | 5:16
3 JEAN (3)
3 Jean 1:3, 5, 10
APOCALYPSE (5)
Apoc. 1:9 | 6:11 | 12:10 | 19:10 | 22:9 (Cf. Joshua Charles)
L’hébreu ancien n’ayant pas de mot pour "cousin", il était d’usage d’utiliser "frères" dans la Bible pour désigner d’autres relations que celles de frères de sang. Dans l'Ancien Testament grec, un "frère" peut être un cousin proche (1 Chron. 23:21-22), un parent plus éloigné (Deut. 23:7 ; 2 Rois 10:13-14), un oncle ou un neveu (Gen. 13:8), ou la relation entre des hommes liés par une alliance (2 Sam. 1:26 ; cf. 1 Sam. 18:3). Poursuivant cette tradition de l'Ancien Testament, le Nouveau Testament utilise souvent "frère" ou "frères" dans ce sens plus large. Paul l'utilise comme synonyme de ses "frères de race" israélites dans Romains 9:3. Il désigne également les chrétiens biologiquement sans lien de parenté dans la famille de Dieu de la Nouvelle Alliance (Rom. 8:29, 12:1 ; Col. 1:2 ; Héb. 2:11 ; Jac. 1:2 ; Catéchisme de l'Église catholique, par. 500). (Cf. Joshua Charles)
Aucun Père de l'Église ni aucun saint n'a nié la virginité perpétuelle de Notre-Dame. La croyance en ce dogme a été unanime pendant des siècles. Même nombre des premiers ''réformateurs'' protestants l'ont affirmé... C’est pourquoi le protestantisme ''conservateur'' (celui qui rejette des dogmes comme la virginité perpétuelle de Notre-Dame et tous les autres) est une force révolutionnaire qui sape toute civilisation ''chrétienne'' qu’il prétend défendre.
[Si Marie avait eu d'autres enfants, alors que cela signifierait en effet pour le mystère de l'Incarnation ? :
• les premiers témoins de la foi — y compris ceux qui vivaient avec elle — se trompaient,
• le vase que Dieu a mis à part pour l'Incarnation n'a pas été réellement mis à part,
• le ventre qui a porté Dieu a ensuite été traité comme un ventre ordinaire,
• et le caractère unique de la naissance du Christ s'en trouverait compromis.
Le problème est donc le caractère sacré de ce que Dieu a choisi et consacré par avance pour lui-même.
Traiter le porteur de Dieu comme un être ordinaire n'est pas révérencieux, c'est une incompréhension de la christologie.
De même, réfléchissons sur la mort et l'enterrement de Jésus. "Prenant le corps, Joseph l’enveloppa dans un linceul immaculé, et le déposa dans le tombeau neuf qu’il s’était fait creuser dans le roc." (Matthieu 27:59-60) Et si Jésus avait été enterré dans un vieux tombeau où d'autres avaient été enterrés avant lui ? Ce ne fut pas le cas, car comme pour sa naissance en ce monde, c'est ce que Dieu a choisi pour son Fils : un tombeau pur et béni. Ndlr.]
Aussi bien établis que soient certains dogmes par d’innombrables générations des plus grands saints chrétiens (tant dans leurs écrits que dans les décrets officiels des Conciles, etc.), les protestants continueront à prétendre pouvoir tout réexaminer à la lumière de ce qu’ils prétendent être ''l’Écriture''. La conclusion logique du principe lui-même de la sola scriptura revient à affirmer que rien ne peut être réglé pour tous les chrétiens, pour toujours. Le levain de ce principe engendre le chaos, le scepticisme et, finalement, l'apostasie. Tout est sans cesse remis en question au nom de ''semper reformanda'', ce qui signifie nécessairement que rien n'est jamais réglé. C'est une autre façon de dire implicitement que nous ne pouvons pas vraiment connaître la vérité de la foi chrétienne. Si plus d'un millénaire de consensus, de croyances et d'enseignements ne suffit pas à établir la foi chrétienne – notamment à la lumière des promesses du Christ de guider l'Église vers toute la vérité, etc. – alors qu'est-ce qui le pourra ?
Le déni de l'existence d'une quelconque autorité apostolique vivante sur terre ne peut qu'ouvrir la voie à une civilisation anti-apostolique et apostate, où chacun fait ce qui lui semble juste, convaincu par son ego que ''l'Écriture'' lui a donné la supériorité. C'est ce que pratiquement tous les hérétiques ont fait à chaque génération : revendiquer ''l'Écriture'' pour eux-mêmes afin d'obtenir un faux terrain d'entente contre l'Église dont la même Écriture dit qu'elle sera guidée dans toute la vérité, qu'elle est le pilier et le rempart de la vérité, qu'elle a l'autorité de lier et de délier avec le soutien du ciel, qu'elle durera jusqu'au retour du Christ, qu'elle ne sera jamais vaincue, etc. (Cf. Joshua Charles )
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