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17 mai 2017 3 17 /05 /mai /2017 16:56
Créer une symbolique assez puissante pour contrer l'égrégore mondialiste

Il s'agit là du seul programme capable de redonner la France aux Français (et il n'a pas besoin d'être détaillé pour emporter l'adhésion). Julien Rochedy a publié un tweet hier qui dit tout de ce qu'il ne faut plus faire : "On ne gagnera jamais contre le projet de l'open-society des Macron and cie avec un projet purement populiste nourri au ressentiment."

 

En réponse Estelle Arbogast a justement twitté : "C'est l'erreur de MLP de n'avoir fait qu'une campagne d'antagonisme alors que Trump par ex lui faisait rêver les USA."

 

C'est aussi notre point de vue lorsque nous écrivions il y a quelques jours, à propos du départ de la politique de Marion Maréchal Le Pen : "Dès le départ il eut fallu axer la campagne sur la culture et l'éducation, nos racines chrétiennes en faisant partie. [...] Dans les débats télévisés, ce qui compte c'est l'image que retiennent les téléspectateurs, non le fond. C'est triste, mais c'est ainsi.

Dans ce débat de l'entre-deux tours, il fallait simplement dérouler l'argumentaire logique, exposer le programme, être dans le positif sans chercher à s'opposer ou à contrer le vide argumentaire de Macron : contrer le vide c'est déjà lui donner une existence et une réalité."

Créer une symbolique assez puissante pour contrer l'égrégore mondialiste

Sources: https://twitter.com/JRochedy/status/864406454765223936

https://twitter.com/ArbogastEstelle/status/864409938445074436

 

Notre monde à nous est beau, le leur est laid. "La beauté sauvera le monde" (Fédor Dostoievski).

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:56

L'association "Alliance Vita Solidaires des plus fragiles" alerte sur les menaces qui pèsent sur la vie, à présent qu'Emmanuel Macron est élu. Extrait du communiqué du 11 mai 2017 :

 

À sa façon de traiter les questions de société, Emmanuel Macron pourrait ressembler au candidat Hollande de 2012, même si nous ignorons le calendrier des réformes qui menacent. Nous en avons alerté fortement les Français, notamment en publiant nos baromètres bioéthiques pendant la campagne :

  • Son soutien affiché à la procréation artificielle "sans père" pour les femmes célibataires ou homosexuelles sans problème d’infertilité ;

  • Sa tolérance accrue à la gestation pour autrui (GPA), au travers de la facilitation de la reconnaissance des enfants conçus à l’étranger par l’état civil français ;

  • Son discours ambigu sur la fin de vie ;

  • Ses positions libertaires sur l’avortement.

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8 avril 2017 6 08 /04 /avril /2017 08:10
Catholique ? Impossible de voter Fillon !

Benoit XVI, dans Sacramentum Caritatis, rappelle, au point 83 « […] le respect et la défense de la vie humaine, de sa conception à sa fin naturelle, la famille fondée sur le mariage entre homme et femme, la liberté d’éducation des enfants et la promotion du bien commun sous toutes ses formes. Ces valeurs ne sont pas négociables. »

 

Qu’ajouter de plus ? Ces points non négociables étaient déjà énoncés pour qui veut les chercher dans de nombreux textes papaux, que ce soit chez Paul VI, Jean-Paul II ou bien Pie XII, pour ne citer qu’eux.

 

Or, qu’avons-nous ici ? Un candidat qui, au nom du « progrès », refuse de revenir sur la recherche embryonnaire et rappelle avoir toujours été fer de lance de ce « progrès ». Un candidat qui refuse de revenir sur le mariage homosexuel (l’argument du changement des conséquences sur la filiation est un leurre : le principe d’égalité devant la loi fera sauter la filiation simple). Un candidat qui s’affirme être à titre personnel contre l’avortement mais refuse la moindre modification de la loi.

Un candidat très timide sur le délit d’entrave à l’IVG : « Si les sites sont en contradiction avec les lois républicaines, ils doivent être interdits. »

 

En somme, un candidat qui va à l’encontre de tout ce en quoi les catholiques croient.

Mais alors, comment se fait-il que des groupes comme Sens commun et le PCD soient ralliés à François Fillon, ainsi qu’un nombre important de catholiques ?

Cela s’explique par le leurre économique. L’économie est devenue, dans notre société consumériste, l’alpha et l’oméga de la politique française. Chaque personne, chaque électeur n’est plus qu’un maillon au service de l’économie française. Plus personne n’a de place particulière, chacun est remplaçable. Il est temps de remettre cet outil à sa place. Parce que c’est bien un outil, pas une finalité. La finalité, c’est le bien commun.

Source: Catholique ? Impossible de voter Fillon ! , Boulevard Voltaire, 4 avril 2017

Exhortation apostolique post-synodale Sacramentum caritatis du pape Benoît XVI aux évêques, aux prêtres, aux diacres aux personnes consacrées et aux fidèles laïcs sur l'eucharistie source et sommet de la vie et de la mission de l'église, # 83. Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 22 février 2007, fête de la Chaire de saint Pierre Apôtre.

Exhortation apostolique post-synodale Sacramentum caritatis du pape Benoît XVI aux évêques, aux prêtres, aux diacres aux personnes consacrées et aux fidèles laïcs sur l'eucharistie source et sommet de la vie et de la mission de l'église, # 83. Donné à Rome, près de Saint-Pierre, le 22 février 2007, fête de la Chaire de saint Pierre Apôtre.

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7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 09:37

Les Francophobes n'aiment ni la France ni les Français

Rare journaliste à décrire et expliquer le Réel, Ivan Roufiol sur son blog Le Figaro explique la haine des « francophobes », dont Emmanuel Macron, suite à son discours à Marseille, est devenu l'emblème. Les francophobes prêchent la bienveillance envers les autres nationalités qu'ils égrènent et différencient mais la haine envers les Français assimilateurs qui ne différencient pas.

Les francophobes sont les héritiers du colonialisme anglo-saxon, tandis que les assimilateurs sont proprement des héritiers du modèle français qui depuis toujours s'est opposé au colonialisme agressif anglo-saxon.

La civilisation espagnole a écrasé l’indien ; la civilisation anglaise l’a méprisé et négligé ; la civilisation française l’a étreint et chéri.

Francis Parkman (1823-1893), historien américain

Ainsi, l'historien Jean-Marc Soyez (1927-2008), dans Historama (juin 1984) a pu dire : "il ne faut pas oublier que de tous les étrangers qui ont abordé ou aborderont l’Amérique, les Français sont les seuls à y avoir été invités par les autochtones."

 

Continuons à présent. Décryptons l'antiracisme des antiracistes : l'antiracisme n'est rien d'autre qu'un racisme de racistes, habillé des oripeaux de la vertu.

« Être français de souche est une tare pour les "antiracistes". Mieux vaut être issu de la diversité. [...]. Emmanuel Macron est de ceux-là. Samedi, à Marseille, il a salué son public en ces termes :

 

"Je vois des Arméniens, des Comoriens, des Italiens, Algériens, Marocains, Tunisiens, Malais, Sénégalais ... Mais je vois quoi? Je vois des Marseillais...Je vois des Français. Regardez-les biens, messieurs et mesdames du FN, c’est ça être fier d’être français".

 

Le Français... français devient l’indésirable », résume Ivan Roufiol.

 

« "Le FN est l’ennemi de la République", assure le leader d’En Marche ! Il (Emmanuel Macron) prêche la bienveillance, mais déteste cet électorat attaché à ses origines; elles ne valent que pour l’immigré... », ironise Ivan Rioufol.

 

Autrement dit, dans l'esprit des progressistes antiracistes, l'attachement aux origines n'est valable que pour les autres. En niant les spécificités nationales, en interdisant l'amour national ils sont persuadés d'avoir trouvé un moyen de conduire à l'unité et à la paix. C'est le contraire qui arrive.

 

« Alors qu’une guerre civile menace la nation déchirée par l’islam politique, de souriants encravatés disent leur haine des Français qui s'inquiètent. Les défenseurs de la nation souveraine sont, aux yeux de ces francophobes, des nationalistes butés. Les partisans de l’assimilation sont des néocolonisateurs. Ceux qui suggèrent d’écouter les citoyens malheureux sont des populistes.

 

[...] Au prétexte de lutter contre Marine Le Pen ou François Fillon, l’élémentaire désir de conservation est criminalisé.

 

Derrière le gentil Macron au verbe creux et aux poses calculées se dissimule le tueur froid de la douce France, sacrifiée sur l’autel de la postmodernité et de son monde plat. »

 

Le führer d'En Marche Emmanuel Macron enfreint la loi et pourrait être poursuivi. Son mouvement "En Marche" pourrait faire l'objet d'une dissolution administrative en Conseil des Ministres pour illégalité. Faire en effet une différence entre les Français, selon "leurs origines, leur "ethnie", leur "nation", et égrener les nationalités comme il l'a fait à Marseille, c'est précisément essentialiser et faire du "racisme" selon la loi de la république (loi du 1er juillet 1972 relative à la lutte contre le racisme). C'est d'ailleurs sans doute, là, la raison profonde pour laquelle des citoyens, qui ont entendu et compris la tirade raciste de Macron à Marseille ont fui le meeting.

 

Il y a un double phénomène de négation progressiste et d'inversion symétrique des résultats

 

L'antiracisme négateur de la France et des Français (seuls), débouche sur du racisme institutionnel. Le même échec se retrouve malheureusement dans la culture, où le progressisme aboutit à des résultats inverses aux buts initiaux :

 

"La France a un problème avec la culture, a expliqué le philosophe François-Xavier Bellamy dans une émission de C News. Dire 'il n'y a pas de culture française et la France est ouverte à tous'... repose (sur) un malentendu tragique, parce que derrière ce débat, il y a des enjeux concrets et des enjeux sérieux et notamment la question décisive de l'intégration. Ce que dit Emmanuel Macron lorsqu'il en appelle à toutes les communautés, c'est que la France n'a pas de culture et vous êtes tous les bienvenus. Mais cela ne marche pas et c'est la dissolution de l'unité nationale que se joue là. [...] C'est le vocabulaire de la lutte des classes qui nous a fait soupçonné 'la culture' au nom du fait qu'elle aurait des propriétaires. La culture n'a pas de propriétaires. Le propre de la culture, contrairement à tout ce que nous a dit  Pierre Bourdieu (dans son livre "Les Héritiers" de 1964), c'est qu'elle n'est pas un capital. Un capital, plus vous le partagez, plus vous le divisez et il n'appartient jamais qu'à quelques propriétaires, alors que le propre de la culture est que vous pouvez la partager, sans que jamais elle ne soit divisée. Le grand drame aujourd'hui, [...] c'est justement que Pierre Bourdieu a produit la situation qu'il avait dénoncée ! Pierre Bourdieu était fils d'ouvriers agricoles du Béarn. Aujourd'hui, nous ne saurions plus inventer en France l'école qui est née ici, nous ne saurions plus construire des parcours comme celui de Pierre Bourdieu a eu, nous ne saurions plus offrir à des enfants d'immigrés ce que la France savait partager à des enfants issus de milieux y compris très modestes... Ce n'est pas une conviction personnelle, c'est une certitude statistique."

 

Verdict du temps : le progressisme appliqué à la France et aux Français a abouti sur un racisme systémique endémique. Appliqué à la culture, il a débouché sur une panne sèche de l'ascenseur social !

 

C'est sans doute pour ces raisons que les Français ne veulent plus entendre parler des vieilles recettes qui ont échoué et autres idéologies recyclées du passé. Ces expériences échouées sont en passe d'être éliminées du corps comme les toxiques radicaux libres sont éliminés de l'organisme.

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 14:11
Charlotte d'Ornellas : "Donner à aimer la France"

Quatre heures de débat mardi soir à la télévision et pas un mot des candidats à la présidentielle sur la culture. Pascal Praud a animé ce matin sur C News une émission sur le sujet "E. Macron : 'Il n'y a pas de culture française'", avec ses invités Charlotte d'Ornellas et le philosophe François-Xavier Bellamy.

François-Xavier Bellamy démonte Pierre Bourdieu et les soixante huitards:

 

"La France a un problème avec la culture. Et certainement, on peut même dater la difficulté qui s'exprime dans le propos d'Emmanuel Macron. Elle vient d'un livre de 1964 de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, intitulé "Les Héritiers", et qui était précisément une disqualification de la culture. C'est-à-dire que la culture aurait toujours été une occasion d'exclusion. Entretenir une culture, entretenir un héritage culturel serait forcément exclure ceux qui n'en font pas partie.

 

Et pourquoi Emmanuel Macron dit-il qu'il n'y a pas de culture française ? On pourrait discuter indéfiniment du sens de l'expression, mais ce qui compte ce n'est pas l'expression elle-même, c'est son intention, qui est de dire 'ne vous inquiétez pas 'il n'y a pas de culture française et la France est ouverte à tous'... Mais là repose un malentendu tragique, parce que derrière ce débat, il y a des enjeux concrets et des enjeux sérieux et notamment la question décisive de l'intégration. Ce que dit Emmanuel Macron lorsqu'il en appelle à toutes les communautés, c'est la France n'a pas de culture et vous êtes tous les bienvenus. Mais cela ne marche pas et c'est la dissolution de l'unité nationale que se joue là.

 

[...] C'est le vocabulaire de la lutte des classes qui nous a fait soupçonné 'la culture' au nom du fait qu'elle aurait des propriétaires. La culture n'a pas de propriétaires. Le propre de la culture, contrairement à tout ce que nous a dit  Pierre Bourdieu (dans son livre de 1964), c'est qu'elle n'est pas un capital. Un capital, plus vous le partagez, plus vous le divisez et il n'appartient jamais qu'à quelques propriétaires, alors que le propre de la culture est que vous pouvez la partager, sans que jamais elle ne soit divisée.

 

Le grand drame aujourd'hui, c'est justement qu'il vient du fait qu'on a regardé pendant cinquante ans la culture comme une occasion d'exclusion. Et de fait, du coup, elle l'est devenue. Cela veut dire que Pierre Bourdieu a produit la situation qu'il avait dénoncée. Pierre Bourdieu était fils d'ouvriers agricoles du Béarn. Aujourd'hui, nous ne saurions plus inventer en France l'école qui est née ici, nous ne saurions plus construire des parcours comme celui de Pierre Bourdieu a eu, nous ne saurions plus offrir à des enfants d'immigrés ce que la France savait partager à des enfants issus de milieux y compris très modestes. Ce n'est pas une conviction personnelle, c'est une certitude statistique."

 

Charlotte d'Ornellas : "Donner à aimer la France"
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 07:12

Les partis sont des organisme publiquement officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice.

Simone Weil (1909-1943), philosophe humaniste

Entretien avec Jean-Philippe Chauvin

 

Que Penser des présidentielles en général ? N'y a-t-il pas mieux en matière de démocratie ?

 

L'élection présidentielle est devenue, au fil des décennies, un vaste champ de foire des partis, le choc des ambitieux et des ambitions. Et en définitive, la crédibilité de l'Etat, et de la magistrature suprême de l'Etat, en sort très largement amoindrie, affaiblie.

 

Aujourd'hui, l'élection présidentielle ne représente rien d'autre qu'un tournoi en démagogie et, parfois, en hypocrisie. Et je dirais que 2017 atteint le summum, à la fois de l'hypocrisie, mais des affaires, des scandales. C'est une élection crapoteuse et je ne suis pas sûr que le débat d'idées, je ne suis pas sûr que les grands thèmes comme la question ouvrière, la question environnementale, qui semble avoir disparue, l'aménagement du territoire, l'organisation des métiers, etc., trouvent leur place dans ce grand tohubohu, ce grand charivari présidentiel, où chacun montre sa bobine à la télévision, fait le beau, mais oublie qu'il faudrait d'abord penser à la France, à ses intérêts et à ses compatriotes.

 

Quant à la deuxième question sur la démocratie, rappelons que les royalistes ne sont pas contre le suffrage universel, ils sont contre la mauvaise application de celui-ci, et vouloir désigner par le suffrage universel le magistrat suprême, celui qui doit être un arbitre, fausse un petit peu, d'une certaine manière, cet arbitrage qu'il est censé de rendre plus tard. Donc, la démocratie, oui, mais pas pour désigner la magistrature suprême du chef de l'Etat.

D'ailleurs, on constatera que certains pays ont des pouvoirs monarchiques, des Etats monarchiques, qui ne sont pas certes ceux que nous souhaitons, mais ces pouvoirs permettent des formes d'expressions de démocratie plus diverses, dans les étages inférieurs de la pyramide de l'Etat et ce n'est pas forcément une si mauvaise chose. Et, dans certains de ces pays, l'usage du referendum, qu'il soit d'usage local ou national est aussi quelque chose de fréquemment utilisée. Donc, là encore, replaçons la démocratie à sa juste place.

 

Et en république, malheureusement on a fait l'inverse : on a mis la démocratie en haut quand il aurait fallu la mettre à la base. Et du coup, on obtient cet affaiblissement de l'Etat, ou plutôt cette soumission aux féodalités de l'argent, des partis politiques, de l'Opinion avec un grand O dont on sait qu'elle ne s'appartient pas à elle-même, mais qu'elle appartient à ceux qui la manœuvrent.

 

[...] Les royalistes proposent donc l'Etat monarchique, l'Etat royal, ce recours, cet arbitrage qui ne dépend pas de l'élection. Et ce, d'autant plus qu'on voit aujourd'hui cette foire d'empoigne, et que la campagne 2017 est un véritable argumentaire contre l'élection même du président de la république au suffrage universel. Mais c'est le principe même d'un président de la république qu'il faut remettre en question avec un quinquennat de promesses avant, les désillusions après, mais un temps long que le philosophe Michel Serres estimait lui aussi nécessaire pour l'application, la mise en pratiques des politiques nécessaires pour un Etat.

 

[...] Ce qu'il faut c'est plus qu'un représentant. C'est un chef de l'Etat. Or, en république, nous constatons souvent qu'il y a de moins en moins d'Etat et que les chefs sont plus des chefs de factions qui parfois n'ont même pas la volonté de s'imposer à leur propre camp.

 

L'expérience de 2012 et 2017 est de ce point-de vue là éclairante. Doit-on continuer éternellement cette expérience ? L'élection du président de la république au suffrage universel tourne, désormais, à une farce, une sinistre farce, parce que désormais l'on vote contre et celui qui est élu ne l'est jamais plus que par défaut.

 

[...] En définitive, alors que la présidentielle c'est la soustraction des énergies, la monarchie peut jouer l'addition des énergies et des qualités.

Note de Christroi. La monarchie, en France, depuis nos ancêtres les Gaulois, est effectivement le meilleur régime politique, car il préserve le bien commun au sens des scolastiques, avec le principe de l'autorité maintenue dans le peuple, et un Etat conçu comme un collectif et non comme le résultat d'un concours de volontés. (Cf. Georges de Lagarde, La Naissance de l'esprit laïque au déclin du Moyen Âge). Sous l'Ancien Régime, les deux tendances, démocratiques (hérité de la féodalité) et monarchiques (hérité du droit romain) se complétaient et concouraient à assurer le bien commun.

Au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime, il n'y avait ainsi pas d'opposition entre le peuple et le roi, ni d'opposition entre la souveraineté du peuple et celle du roi : ces deux souverainetés étaient unies dans la personne du roi, symbole de la nation. Ce sont les révolutionnaires qui ont divisé le peuple et la personne du roi, pour prendre le pouvoir à la place du peuple, et aboutir à l'oligarchie que nous connaissons, soumise aux féodalités des riches et des puissants.

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4 avril 2017 2 04 /04 /avril /2017 07:29

Le mot république est indépendant du mot monarchie, il ne lui est pas opposé. Louis XVI lui-même parlait de la république quand il parlait de la chose publique, la res publica.

Marin de Viry

Marin de Viry : "Un Roi immédiatement !" "Cela n'est pas un désir d'autorité, c'est un désir d'aspiration vers le haut"

Critique littéraire à la célèbre « Revue des Deux Mondes », chargé d’enseignement à Sciences-Pô, Marin de Viry est l’auteur de plusieurs essais parmi lesquels « le Matin des abrutis » et « Mémoires d’un snobé » . Il vient de publier un ouvrage intitulé « Un Roi, immédiatement ». Considérant que la République a atteint son stade terminal, l’auteur-narrateur veut nous faire prendre conscience de la nécessité impérieuse d’un monarchie catholique pour la France : « J’associe la monarchie à l’idée d’une alliance entre la loyauté et l’indépendance ou la liberté . Le Roi est garant d’une harmonie transcendante ».


Marin de Viry, ami de Houellebecq et de Frederic Beigbeder manie un style vif et mordant et pratique l’auto-dérision sans concession. Celui qui fut le conseiller en communication de Dominique de Villepin pour l’élection présidentielle de 2012 s’attaque dorénavant au monde politique et fait une peinture acerbe des communicants et de leur agitation frénétique. Cependant, la charge la plus vigoureuse est réservée à François Hollande « obscène de normalité » et à la tête d’un quinquennat pathétique.


Il ne fait aucun doute que, pour l’écrivain, seul l’idéal chevaleresque, l'« esprit chevaleresque (« défendre la justice, défendre les plus faibles, et défendre le sacré ») est le moyen de nous sauver du narcissisme contemporain. « Un roi, le désir de roi est plutôt de la nécessité anthropologique que de la nécessité idéologique. Ce n'est pas un désir d'autorité, c'est un désir d'aspiration vers le haut. »

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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 15:23

Eric Zemmour était l'Invité de l'association "ESCP Europe". Un des porte-parole de la dite association a introduit le débat, en affirmant vouloir en appeler "en permanence au respect de la parole de chacun" et avoir "l'intime conviction que lorsque nous avons des divergences, le dialogue demeure la plus puissante de nos forces et l'aveuglement le plus grand de nos vices".

Belle parole. Pourtant, après quelques instants, un autre porte-parole a fait une présentation plus brutale du journaliste qualifié de polémiste "misogyne, homophobe, raciste et islamophobe". Avouons que l'"ESCP Europe" eut pu faire mieux en termes de "dialogue" !

Un autre porte-parole répond encore que "ce portrait n'est bien évidemment pas exhaustif et peut sûrement paraître réducteur, tout comme nombre de vos prises de positions, mais c'est ce qui fait votre singularité" !

Bref, quoiqu'il en soit de ce "dialogue" bien curieux, Eric Zemmour a donné une petite leçon d'histoire, de culture et de civilisation française à un jeune public, visiblement peu au fait de ces développements...

Préalablement au "débat", Eric Zemmour a répondu :

 

"Ce que je regrette, c'est la dégradation de ce débat. Et justement, la réduction de ce que Philippe Muray appelait la 'cage aux phobes', et qu'un de mes portraitistes a parfaitement résumé... Ca, ce n'est pas de la politique, c'est de la morale. Je ne fais pas moi-même de la morale et ne donne pas de leçon de morale à mes adversaires. Je ne suis pas un prêtre déguisé en gauchiste libéral-libertaire... Simplement, j'essaie de voir la réalité, de voir ce que je vois, comme disait Péguy. Et c'est ce que mes adversaires ne font pas."

Sur "l'incompatibilité entre l'islam et la démocratie française" :

 

"Il faut d'abord bien comprendre une chose. L'islam n'est pas le catholicisme. On nous raconte un discours lénifiant sur les 'religions du livre', qui est une expression de propagande de l'islam. Il n'y a pas de religion du livre. Le christianisme est une religion de l'Incarnation, le judaïsme est la religion de l'alliance. Seul l'islam est la religion d'un livre, le coran.

 

Seul l'islam a une religion du livre parce que seul l'islam a un texte qu'il estime dicté directement par Dieu aux hommes [Ce n'est pas le cas ni dans le judaïsme ni dans le christianisme où les livres de la Bible ont tous été écrits par des hommes. Ndlr.]. C'est ce que l'on appelle un texte incréé, qui ne passe donc par la médiation humaine et qui ne tolère pas l'interprétation. Et à partir du moment où vous ne tolérez pas l'interprétation, vous avez un texte absolument fermé, totalitaire, qui méconnaît et interdit toute individualité, et oblige tout individu à se soumettre à la loi du groupe, qui est la loi religieuse. C'est la différence fondamentale entre l'islam et le christianisme.

 

Et à partir de là, les conséquences sont absolument évidentes : c'est-à-dire que l'islam ne connaît pas la différence entre le temporel et le spirituel. Il n'y a pas d'empereur et de pape. Il n'y a pas cette rivalité entre les deux pôles du pouvoir tout au long de l'histoire. Il y a un empereur, qui est calife et qui est aussi chef religieux. Tout part de Mahomet, et Mahomet est chef de guerre, Mahomet est prophète, Mahomet est chef politique. Donc, dès le départ, il y a une fusion, et je dirais une confusion entre tous les pouvoirs [assumés sur une même tête. Ndlr.] ... qui interdit toute évolution vers un régime démocratique. D'ailleurs, vous verrez que dans tous les pays arabo-musulmans, il n'y a pas de démocratie.

 

Pourquoi c'est incompatible avec la démocratie, je viens de vous l'expliquer et pourquoi c'est incompatible avec la France, tout simplement parce que la France est un pays de culture chrétienne. Et il y a un affrontement que je crois irréductible depuis l'origine des temps, depuis l'apparition de l'islam entre le christianisme et l'islam. Et l'islam est une religion conquérante depuis l'origine, qui ne supporte de vivre avec les autres religions que lorsque celles-ci sont soumises à elle. Toute l'histoire de l'islam atteste cela.

 

On nous a inventé une cohabitation heureuse dans les années 1980 à propos de l'Espagne du Moyen-Âge islamisée. L'Espagne de Cordoue, de l'Andalousie était une Espagne conquise par l'islam où les Chrétiens et les Juifs étaient des personnages de seconde zone. Seulement l'islam a eu l'intelligence d'utiliser les compétences des personnes d'autres religions, compétences qu'il n'avait pas, et il les utilisait pour gérer son empire immense. Cela ne veut pas dire qu'il considérait ces religions comme ses égales.

 

Lire : L'Espagne musulmane et le mensonge de la cohabitation heureuse

[Quelques martyrs chrétiens victimes de l'islam Al-Andalous: les saints Olive, Euloge de Cordoue, Rodrigue et Salomon, Nathalie, Aurèle et leurs compagnons, Parfait de Cordoue, Flora et Maria, Laure de Cordoue, Fandilas. NDCR.]

 

[...] Sémantiquement, le mot 'islamisme' lui-même a été inventé au 18e siècle uniquement pour s'aligner phonétiquement sur les autres religions, christianisme, judaïsme, bouddhisme, etc. Et dans les années 1980, la distinction a été inventée, justement, pour protéger l'islam. Qu'est-ce que l'islamisme ? C'est la mise en acte politique de l'islam. Et qu'est-ce que l'islam ? L'islam est un code civil, c'est un Etat. C'est un système juridico-politique depuis sa naissance et donc qui ne peut pas ne pas être un système qui régente entièrement la vie de la société. Cela n'existe pas. L'islamisme n'étant que la mise en oeuvre de ce projet islamique. 'Un islamiste est un musulman impatient' : cette phrase n'est pas de moi, elle est de Boualem Sansal, grand écrivain, qui connait cette religion un peu mieux que les gauchistes islamophiles.

Sur "les Croisades" :

 

"Premièrement, l'Eglise a été belliqueuse et conquérante, elle l'a été en l'occurence avec l'islam, pour réagir à l'invasion islamique: les Croisades ne sont qu'une réponse à la première invasion islamique.

 

Deuxièmement, je répète, il y a une différence fondamentale essentielle entre le christianisme et l'islam. Jésus dit deux choses. 'Mon royaume n'est pas de ce monde'; et 'rendez à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu'. 'Mon royaume n'est pas de ce monde' : c'est-à-dire qu'il déplace le millénarisme juif en-dehors de la cité terrestre. [Le millénarisme messianique juif attendait un Messie qui assumait sur sa seule tête le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel. Ce n'était pas dans les projets de Dieu. Mon Royaume n'est pas de ce monde ne signifie pas que la royauté de Dieu ne s'exerce pas sur ce monde, mais que sa royauté ne s'origine pas DE ce monde : "mon Royaume ne vient pas DE ce monde", "mon Royaume ne tire pas son ORIGINE DE ce monde". Voilà le vrai sens de de cette parole du Christ et que l'on retrouve dans la fête du Christ-Roi. Sinon ce serait un blasphème que de dire que la royauté de Dieu ne s'exerce pas sur le monde]. 'Rendez à César' : il fonde la laïcité. Ces deux principes n'existent pas en islam. Donc, un, l'islam voudra le messianisme ici et maintenant, d'où la guerre permanente. Et deux, il n'a pas de rendez à Dieu ce qui appartient à Dieu, donc il ne peut pas instaurer de laïcité." [Remarquons que la république dite française où le gouvernement exerce le pouvoir politique et le contrôle de la religion via le ministère des cultes tend à confondre, elle aussi, comme l'islam, pouvoir et religion, mais dans une confusion où le temporel domine le spirituel. Ndlr.]

A la question "quelle doit être la place du catholicisme aujourd'hui en France ?", Eric Zemmour répond :

 

"Je pense que le catholicisme est à l'origine de la France, et que sans l'Eglise catholique il n'y aurait pas de France. C'est l'Eglise catholique qui a désigné les premiers rois, qui les a façonnés, a façonné le paysage politico-religieux et culturel du pays. Donc, si vous voulez, il y a une espèce de prééminence intellectuelle, historique, culturelle, du catholicisme sur les autres religions, qui doit s'affirmer culturellement.

Sur la déclaration des droits de l'homme de 1789 :

 

"Les juges ont pris cette déclaration des droits de l'homme de 1789 pour l'intégrer dans le droit positif [C'est de Gaulle qui l'a fait en insérant et donc en constitutionnalisant la déclaration des droits de l'homme dans le préambule de la constitution de la IVe république du 27 octobre 1946. Ce n'est donc pas uniquement les juges, seuls, qui l'ont fait. Ndlr.]. Cela ne s'était jamais fait. Ce n'était pas fait pour cela. Quand les Constituants ont établi la déclaration de 1789 ce n'était pas pour en faire des principes de droit positif, ce n'était pas pour qu'un juge vienne décréter ce qu'il fallait faire au pouvoir politique, à partir d'un article qu'il aurait tiré de la déclaration des droits de l'homme. C'est un abus de pouvoir de la part du juge. Moi j'appelle cela un putsch de la part du juge. Et je pense que les révolutionnaires les auraient guillotinés parce qu'ils se souvenaient des abus des parlements d'Ancien régime (tenus par les juges de l'Ancien Régime Ndlr.) qui avaient fait tomber la monarchie. [1] Robespierre disait 'le juge est la bouche de la loi.'  C'est-à-dire qu'il n'a pas le droit d'interpréter. Alors imaginez donc s'il avait autorisé qu'un juge vienne prendre d'un texte éminemment politique et même philosophique, des principes de droit qu'il va inventer, en vérité. C'est ce que le grand professeur de droit Georges Lavau appelle 'la fonction prophétique' que se sont arrogée les juges.

Moi je pense que les juges sont revenus (je parlais des Parlements d'Ancien Régime, c'est exactement la même chose) à une conception religieuse des droits de l'homme. Et ils se sont fait les prêtre de cette religion... Je répète, pour moi, c'est un putsch.

 

Dernière chose, en plus, poursuit Eric Zemmour, ils (les juges) ont tiré les principes de la DDH 1789 avec un axe fondamental qui est la non-discrimination, principe fondateur de toute la jurisprudence. Et je pense que là aussi, c'est du moralisme, c'est une religion.

[...] Si l'Etat ne peut plus discriminer entre les citoyens et les étrangers il n'y a plus de nation. Parce que la nation repose précisément sur la différence entre les nationaux et les étrangers.

Le juge va plus loin. Il demande à tous, les citoyens, de ne pas discriminer. Et le principe de non-discrimination poussé à l'extrême est un principe scandaleux quand il s'adresse aux personnes. C'est de la morale. On fait de la morale aux gens.... C'est-à-dire par exemple qu'on va expliquer qu'il ne faut pas refuser d'employer une personne parce qu'elle est noire, jaune, etc., mais on ne va jamais interdire à un restaurant chinois de n'embaucher que des asiatiques. La non-discrimination, c'est très bien, mais c'est une valeur morale qui n'a pas à devenir une valeur juridique. Sinon cela signifie que nous avons établi des principes quasi-religieux. La morale a remplacé le droit. Je m'élève contre tout ça. Je ne m'élève pas contre la déclaration des droits de l'homme et du citoyen."

Sur le "burkini" :

 

"Dans les pays arabo-musulmans, le burkini a apparu il y a une dizaine d'années, maintenant elles sont toutes voilées à la plage. Vous allez en Egypte, vous allez dans tous les pays arabes c'est comme cela. Il y a dix ans, personne ne le portait. C'est un objet religieux.

 

Que disent les associations de défense du burkini ? 'C'est la liberté, c'est la liberté individuelle. C'est-à-dire qu'une religion qui ne connaît pas la liberté individuelle excipe de notre liberté pour imposer et pour dominer l'espace public."

 

[...] Je pense qu'il faut interdire tout signe religieux dans la rue. Je ferais une exception pour les prêtres et les bonnes soeurs puisque ce sont des professionnels de la religion, cela n'a rien à voir avec des gens comme vous et moi."

Sur la "décadence de la société" et les "forces obscures qui orchestreraient ces évolutions?"

 

"Incontestablement, répond Eric Zemmour, pour moi, nous sommes en décadence. Décadence littéraire, décadence artistique, décadence politique, décadence même dans la famille. J'assume très bien ce concept.

 

Forces obscures, je ne dirais pas cela. Evidemment, il y a des gens qui ont des opinions différentes des miennes et qui essayent de faire avancer leurs visions politiques et idéologiques, il y a des groupes très puissants et qui le font. Il y a des groupes, qui se réunissent, oui, et essaient d'agir sur l'organisation du monde. Il y a des gens qui financent comme Georges Soros ou Pierre Bergé, Je n'appelle pas cela des forces obscures. Il y a toujours eu des combats idéologiques dans le monde, et c'est la loi de l'histoire.

 

[...] Sur la décadence. Moi je fais le même constat pessimiste (que Michel Onfray), mais j'ai décidé de me battre, même si je crois le combat perdu. [La mentalité européenne est bien trop éloignée de la soumission de l'islam pour l'accepter. Toute l'histoire de l'Europe depuis l'apparition de l'islam le montre. Au contraire tout indique que notre continent verra un nouveau développement du christianisme conservateur. On le voit déjà dans les pays de l'Est et de l'ancienne Urss où, après 70 ans de communisme, le christianisme "orthodoxe" est en plein développement. Ndlr.]

Sur la "culture" :

 

"J'ai l'impression d'entendre Emmanuel Macron 'il n'y a pas de culture française'... Mais je pense moi qu'il y a une culture française, qu'il y a une civilisation française, qu'il y a un mode de vie français, oui, qui s'est construit, oui, à partir du christianisme, mais pas seulement, évidemment à partir aussi de la romanisation, de la disciple grecque. C'est, vous savez, la fameuse phrase de Paul Valéry : 'J'appelle européen, toute terre qui a été christianisée, romanisée et soumise à la discipline des Grecs.' Voilà, c'est cela la France.

Eric Zemmour à l'"Escp Europe" : "il y a une espèce de prééminence intellectuelle, historique, culturelle, du catholicisme sur les autres religions, qui doit s'affirmer culturellement"

Notes

 

[1] Sur les abus et les obstructions systématiques des juges des parlements d'Ancien Régime aux tentatives de réforme royale, lire sous la plume de Jean-Louis Harouel in Les révolutions françaises, Sous la Direction de Frédéric Bluche et Stéphane Rials, Fayard, Mesnil-sur-l'Estrée 1989, le chapitre "La pré-Révolution 1788-1789". Rappelons notamment ici que les juges des parlements d'Ancien Régime s'appropriaient le rôle de "représentant de la nation" au XVIIIe siècle, un rôle qu'ils n'avaient pas (ils usurpaient la souveraineté) et qu'ils étaient très loin d'avoir dans le peuple. Un rôle qu'aujourd'hui ils ne devraient toujours pas avoir, si l'on vivait réellement dans une "démocratie".

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17 mars 2017 5 17 /03 /mars /2017 20:00

Une émission intéressante de TV Libertés présente un nouveau programme mensuel : "Sécession".

Sécession n°1 avec Julien Rochedy

Présentation de l'émission sur le site youtube Tv-Libertés :

 

TV Libertés vous présente un nouveau programme mensuel : Sécession. Proposé par le site Le Bréviaire des patriotes sur lequel il existait déjà auparavant, il réunira chaque mois Julien Rochedy, ancien directeur du Front National de la Jeunesse, et Christopher Lannes, que vous connaissez déjà pour animer La petite Histoire sur nos antennes.

Concrètement, il s’agit d’un long entretien politique et philosophique avec une première partie consacrée à l’actualité politique, une deuxième partie axée sur la réflexion autour d’une doctrine pour la droite (la doctrine « Civiliste » qu’il sera question d’élaborer au fil des mois), et une troisième partie plus détendue consacrée à répondre aux questions des spectateurs dans une ambiance conviviale.

Au-delà du simple entretien, Sécession, surtout dans sa partie 2, se veut un laboratoire d’idées pour la droite (qu’il convient aujourd’hui de redéfinir sans en abandonner l’héritage) avec une réflexion qui sera menée sur le long terme, avec la participation bienvenue des spectateurs. Dans les précédents numéros, Julien Rochedy et Christopher Lannes ont d’ores et déjà lancé une nouvelle piste de réflexion : la pensée « Civiliste ». Pour Rochedy, la droite se doit avant tout, non seulement de défendre, mais aussi de porter, d’incarner la Civilisation.

Face aux incessantes attaques de la gauche à l’encontre de tout ce qui fait notre Civilisation, de laquelle découlent nos nations européennes, nous nous devons de la préserver et de la perpétuer. Ce sera là tout l’enjeu de ces prochaines années, rendant de fait le clivage droite-gauche ô combien pertinent.

Pour en savoir plus et participer à la réflexion, nous vous invitons donc à suivre cette nouvelle émission chaque mois et à réagir.

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2 mars 2017 4 02 /03 /mars /2017 13:02

Un article du Courrier de l’Ouest du 22 février 2017 servit de faire-part. "Cet arbre en aura décidément vu de toutes les couleurs. Il a été décapité à trois reprises, pour le plus grand plaisir de groupuscules d'extrême-droite qui s'en réjouissaient à chaque fois sur les réseaux sociaux" (sic).

 

Le sol angevin ne correspond décidément pas à l'"arbre de la laïcité" !

 

Le site Medias-presse info explique avec une touche d'ironie que "c’est avec une grande douleur que les loges maçonniques ont appris que l’"arbre de la laïcité" planté à Angers avait trépassé pour la quatrième fois depuis sa première plantation en 2012 !" :

La république française existe-t-elle ?

L’arbre de la laïcité qui résidait place Lorraine à Angers, a été incinéré, conformément aux opinions philosophiques de ceux qui l’avaient planté.

 

Précédemment, l’arbre de la laïcité d’Angers avait connu par trois fois l’effet de la guillotine.

 

Source: http://www.medias-presse.info/a-angers-larbre-de-la-laicite-trepasse-pour-la-quatrieme-fois/70026/

 

Qu'est-ce que "l'arbre de la laïcité" ?

 

Au cours du XIXe siècle, l'"arbre de la liberté" de 1790 (Cf. article très sérieux de wikipedia) est devenu un des symboles de la république dite "française".

 

Depuis 1789, l'"arbre de la liberté" est en réalité le symbole d'un pouvoir tutélaire immense qui commande directement à la nouvelle religiosité. Rien n'existe en dehors de ce pouvoir.

 

Tocqueville dans La Démocratie en Amérique (1835) percevait qu'un Etat sans religion devenait lui-même une religion... Nous avons donc été prévenus :

Je vois une foule innombrable d'hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils emplissent leur âme. Chacun d'eux, retiré à l'écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l'espèce humane; quant au demeurant de ses concitoyens, il est à côté d'eux, mais il ne les voit pas; [...] il n'existe qu'en lui-même et pour lui seul, et s'il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu'il n'a plus de patrie.

Au-dessus de ceux-là s'élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d'assurer leur jouissance et de veilleur sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux [...]; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu'ils ne songent qu'à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur; mais il veut en être l'unique agent et le seul arbitre [...]; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie, les dirige; il force rarement d'agir, mais il s'oppose sans cesse à ce qu'on agisse; il ne détruit point, il empêche de naître; il ne tyrannise point, il gêne, il comprime, il énerve, il étreint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n'être plus qu'un troupeau d'animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger.

Tocqueville, De la Démocratie en Amérique II, éd. J.-C. Lamberti & F. Melonio, Paris, Robert Laffont, coll. Bouquins, 1986, 4e partie, chap. 6, p. 648

C'est particulièrement vrai dans la démocratie moderne dite "représentative".

 

La libre définition du bien et du mal, des valeurs collectives, y est laissée au choix d'une 'majorité'" par le jeu de la Volonté générale. La religion devait empêcher l'état démocratique "de tout concevoir", lui défendait "de tout oser"... Mais très vite, la démocratie s'est émancipée de cette exigence morale et du frein de la religion. Tout devenait possible dans la tête des "progressistes". Même les pires monstruosités, les pires négations...

 

Devenu "arbre de la laïcité" au XXe siècle, la "laïcité" version franc-maçonnique est devenue un pouvoir et une religion tout à la fois, une religion luciférienne, c'est-à-dire le culte de Satan, selon Serge Abad-Gallardo, qui montre les signes maçonniques d'inspiration luciférienne dans l'initiation maçonnique:

La république française existe-t-elle ?

L'arbre de la soit-disant "laïcité" est une épée tournée contre le catholicisme.

 

La "religion républicaine" d'un Vincent Peillon, par exemple, permet de déclarer en toute impunité que la seule religion "incompatible" avec la république est... la religion catholique. Dans cette nouvelle religion de la laïcité, les grands prêtres sont tout à la fois prêtre et roi. C'est plus pratique pour parvenir à ses fins !

 

La religion de la laïcité est un monisme préhistorique de type pré-chrétien.

 

Le "rendez à César ce qui appartient à César et à Dieu ce qui appartient à Dieu" (dualisme chrétien) disparaît dans le rendez tout à la "laïcité" (!), c'est-à-dire à Lucifer.

A cette fin, le pouvoir religieux et le pouvoir civil sont confondus... Et la "laïcité" comme principe chrétien de distinction des pouvoirs religieux et civils... disparaît corps et bien.

 

...Dans ces conditions, il est inutile d'expliquer pourquoi notre pays tombe en décadence dans tous les domaines. Le monisme comme religion a toujours été synonyme de régression, tandis que le dualisme chrétien permettait le décollage économique et le progrès authentique. (Cf. L'ouvrage de Jean-Louis HAROUEL, Le Vrai génie du Christianisme, Laïcité, Liberté, Développement, Jean-Cyrille Godefroy, Clamecy 2012)

La religion de la laïcité est un retour à des religiosités purement naturistes disparues dans nos contrées à la fin de la préhistoire.

 

Il faut savoir en effet, que dans les religions préhistoriques européennes, la religiosité reposait essentiellement sur la croyance en des forces naturelles et associait l'environnement à la divinité dans une forme de panthéisme. L'arbre y avait une place spéciale... Cette religiosité primitive a disparu peu à peu pour laisser place à des religiosités plus élaborées.

 

Ainsi, chez nos chers ancêtres les Gaulois, à la fin du IVe siècle avant J.-C., les ensembles architecturaux ont succédé aux lieux remarquables (montagnes, grottes, sources, arbres, etc.). Les arbres et les cultes purement naturistes ont disparu à l'époque de La Tène (450-25 av. J.-C.). Seuls des noms divins associés aux rivières et aux montagnes ont survécu, rapporte l'archéologue Jean-Louis BRUNAUX dans son ouvrage "Les Religions gauloises (Ve- Ier siècles av. J.-C.)".

Les arbres ne sont plus chez les Gaulois un objet de culte comme ils le sont encore à la même époque chez les Germains.

Jean-Louis BRUNAUX, Les Religions gauloises (Ve- Ier siècles av. J.-C.), Biblis Cnrs Editions, Paris 2016, p. 92-93

L'arbre sacré ("Irminsul") sera encore à la fin du VIIIe siècle un élément de la religiosité totémique de certaines tribus germaniques comme les Saxons, qui venaient ravager et piller nos contrées sous Charlemagne.

 

Aujourd'hui,  l'"arbre de la laïcité" incorpore à l'arbre de la divinité toute une série de positions philosophico-religieuses quant à la nature du pouvoir bien éloignée de la forte religiosité de nos ancêtres, une forte religiosité reconnue par Jules César et qui imbibait tous les aspects de la vie sociale. Une forte religiosité que l'"arbre de la liberté" de 1790 entend supprimer.

 

L'arbre de la "laïcité" est donc une escroquerie historico-politique.

 

Et dans ce cadre, toute atteinte à l'"arbre de la liberté" est considéré comme un sacrilège ignoble devant être sévèrement puni.

 

Maxence HECQUARD l'a montré, les fondements de l'ordre nouveau ("progrès" et "démocratie") sont totalitaires.

 

Que montre la difficulté de l'"arbres de la laïcité" à s'implanter dans le sol gaulois ?

 

Aujourd'hui, après avoir combattu la religion catholique au nom de la neutralité de l'état, la religion de la soit-disant "laïcité" républicaine tombe dans une incohérence totale.

 

La religion de la Laïcité finance la construction de mosquées...

 

...Ce n'est qu'une incohérence apparente : la logique de la religion de la laïcité était et est toujours de détruire le christianisme chez nous en imposant d'autres religions et d'autres cultures...

 

La religion de la Laïcité impose le culte à l'"arbre de la laïcité"

 

C'est la raison pour laquelle un Emmanuel MACRON, candidat à l'élection présidentielle qui n'a sans doute jamais ouvert un livre d'histoire de l'art... a déclaré qu'"il n'y a pas de culture française" :

La république française existe-t-elle ?

En 2009, les français de souche non plus n'existaient pas, selon un ancien ministre du président Nicolas Sarkozy, qui organisait un débat pour connaître quelle était l'"identité nationale" de la France... N'est réelle que leur République, celle qui veille à la sauvegarde des Libertés Fondamentales, au Bonheur des citoyens, à la Paix, au Respect des Droits de l'Homme, la Parité et l'Egalité des Chances... Et là, il n'y a pas de débat possible. N'est réel que leur "Laïcité".

 

Mais si rien n'est réel, si rien n'existe hormis leur religion de la "Laïcité"..., on peut commencer par le début : l'incendie de l'arbre de la soit-disant "laïcité", c'est quoi ?

 

La république "française", elle-même, existe-t-elle ? On le voit, on peut aller loin comme ça au petit jeu des négationnismes...

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 13:24
Sécession, dérévolution et résurrection

La Révolution française a fait plus de morts en un mois au nom de l'athéisme que l'Inquisition au nom de Dieu pendant tout le Moyen Age et dans toute l'Europe.

Pierre CHAUNU

La démocratie moderne, fondamentalement manichéenne et construite sur le mythe du progrès et de l'évolution a besoin d'une opposition à combattre, d'un état sain de la société à parasiter, puis à supprimer pour réaliser le "Bien", le "sens de l'histoire", le "progrès", l'ordre (maçonnique) par le chaos...

 

"Et si la victoire de Marine était voulue par les islamo-gauchistes ?" On trouve aujourd'hui cette question sur "Boulevard Voltaire" sous la plume de J.-P. Fabre Bernadac. Et si l'arrivée au pouvoir de Marine Le Pen était voulue et recherchée par le système, pour rebondir et se perpétuer, tout simplement ?

 

Il en faut toujours plus. A chaque fois, ce système s'invente un combat supposé nous diriger vers le mythe du "progrès", et une fois le combat gagné et obtenu, il se cherche un nouveau cheval de bataille, un nouveau levier de division, sans quoi il ne peut vivre. Ce sera, au fil des "luttes", les "droits" coupés de l'ordre divin et naturel de 1789 contre les sangs impurs des rois, des clercs, et des aristocrates, les "droits" des prolétaires contre les bourgeois et les contre-révolutionnaires sous les Bolchéviques, les "droits" des Aryens contre les Juifs et les Chrétiens sous Hitler; les "droits" des immigrés, des étrangers, des homosexuels, des Lgbt, des islamistes, etc. Cela ne s'arrête pas. Cela ne s'arrête jamais. Et après les "islamistes", ce sera autre chose encore.

 

Dans ce système, il y a toujours une lutte, un combat destiné à nous conduire invariablement au "progrès" et à l'"égalité", alors qu'il n'y a jamais eu autant d'inégalités que dans ce système hérité de 1789 ! Tant qu'il y a de la vie, il y a une révolution à rééditer, et cela se solde à chaque fois par des millions de morts.

 

Au final, l'"égalité" (entendue au sens moderne messianique de l'égalitarisme), c'est la mort pour tous. Il est clair désormais que ce système parasite ne s'arrêtera pas tant qu'il ne nous aura pas tous tué et tué dans l'oeuf tous les éléments vitaux de la société. Et il est clair aussi qu'on ne l'arrêtera que tous ensemble. Comment ?

 

Même s'ils constatent que libéralisme et socialisme sont les deux faces d'une même pièce subjectiviste et individualiste, même si pour eux la Révolution est morte, et que les Français ne croient plus dans le mythe du progrès comme mouvement continu nous faisant passer de la nuit au jour, des ténèbres à la lumière, leur régime politique, lui, est toujours imprégné de mythologie progressiste. Tant qu'ils ne comprendront pas que la source de ce mal terrible se trouve dans 1789, la Tabula rasa révolutionnaire et la république des "Lumières", ils n'en sortiront pas. Le déclin se poursuivra jusqu'à la mort finale. Tout cela est d'une logique implacable. Toute tentative d'arrêter ou de freiner en l'occurrence l'évolution funeste de la machine révolutionnaire, ponctuellement ou localement (comme dans un vote au niveau national) est vain et ne fait, au contraire, qu'augmenter la force globale du système, qui ainsi se perpétue sur des champs de ruines successifs.

 

Puisque par son hérésie c'est le système qui nous a déclaré une guerre à mort où il n'y a pas de juste milieu, la seule solution, dans un premier temps, est notre retrait de toutes les institutions républicanisées. La grève de la citoyenneté, en quelque sorte. Autrement dit, la sécession. Sécession mentale, morale et culturelle. Ne plus laisser à la place du système parasite qu'une coquille vide. Sous le poids de sa propre inertie (et le principe d'entropie aidant), le système parasite s'effondrera tout seul, comme en 1989 lors de la chute du Mur de Berlin, puis deux ans plus tard l'urss. Cette méthode doit devenir comme une nouvelle culture commune, un moyen et une fin, un nouveau chemin de vie et de partage pour tous. Le lieu de notre rencontre. Une rencontre sur ce que nous avons tous en commun. Car ce que nous avons en commun est bien plus puissant que ce qui nous divise.

 

Dans un second temps, il s'agira de revenir au régime naturel qui a fait la France (la monarchie traditionnelle et qui reconnaît l'ordre naturel et divin) : sécession, dérévolution et résurrection. La sécession rompt avec le climat de guerre civile permanent entretenu par la République, elle dérévolutionne nos fondements philosophiques et nos codes culturels, elle parvient enfin à la résurrection du corps social entier.

Sécession, dérévolution et résurrection
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2 février 2017 4 02 /02 /février /2017 10:07
"Il est possible de contester les fondements de Mai 68" : les révolutionnaires et les progressistes reconnaissent eux-mêmes que le "progrès" a été un échec

Dans un entretien à l'Homme nouveau, Mathieu Bock-Côté, sociologue québecois, explique qu'"il est possible de contester les fondements de Mai 68". Extrait :

 

"[L]a véritable nouveauté, c’est qu’il est possible aujourd’hui de contester les fondements de la révolution 68 et non pas uniquement ses dérives. On se délivre ainsi du dispositif idéologique progressiste – j’entends par là que le progressisme n’accepte généralement d’être critiqué qu’à partir de ses propres principes. Il est permis de lui reprocher d’aller trop loin ou d’aller trop vite, mais on ne saurait lui reprocher dans la mauvaise direction. Ceux qui veulent faire autrement sont diabolisés. La droite avait accepté l’interdiction au point de consentir à évoluer dans le périmètre de respectabilité tracé par le progressisme.

 

C’est peut-être ce qui éclate en ce moment. On ne se contente plus de dénoncer les effets pervers et les conséquences désastreuses de Mai 68. On remonte directement aux causes : on le critique dans ses fondements anthropologiques. Quelle conception de l’homme s’est imposée dans la dynamique des radical sixties ? On commence à comprendre que l’homme ne court pas seulement derrière l’accroissement des biens matériels ou des prestations sociales."

 

Note de Christ-Roi. La découverte est que la modernité, débutée au XIVe siècle avec le nominalisme et continuée avec le progressisme au XVIIe siècle et accomplie dans la démocratie moderne, a amputé la nature de l'homme.

 

"Il est possible de contester les fondements de Mai 68" simplement parce que les révolutionnaires et les progressistes reconnaissent eux-mêmes que le "progrès" a été un échec. Ainsi, selon le mot même de Vincent Peillon dans un entretien au Monde des religions, le 1er mars 2010, intitulé "Vincent Peillon: vers une république spirituelle?"),

 

"Nous avons échoué. Nous avons fait des révolutions, mais des révolutions matérielles, et nous avons laissé les esprits, mais aussi tout ce qui est de l'ordre charnel dans l'existence, de ritualisations (le baptême, l'enterrement, etc.) être géré par l'Eglise catholique. [...] Il faut que nous inventions pour établir la république, une spiritualité, voire une religion spécifique".

 

Et dans un entretien aux Editions du Seuil le 08 octobre 2008, il précisait :

 

"la Révolution française a échoué parce qu'on ne peut pas faire exclusivement une Révolution dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or on a fait une Révolution essentiellement politique, mais pas la Révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique. Donc, il faut remplacer cela. Et d'ailleurs l'échec de (la Révolution) de 1848, où l'Eglise catholique et des prêtres sont venus bénir les 'arbres de la liberté' des révolutionnaires, c'est la preuve que l'on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Mais, comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité."]

 

Les "progressistes" comprennent et reconnaissent eux-mêmes l'erreur du progressisme et de la modernité, qui avait prétendu émanciper l'homme d'un ordre de la nature voulu par un Premier moteur intelligent où chaque être a sa finalité propre, pour ne plus retenir que le matérialisme... Tout cela n'est pas allé sans effets pervers au cours des siècles : individualisme, liberté laissée à la subjectivité de chacun, société marchande où le conflit entre liberté et égalité ne peut se résoudre, toujours provisoirement, que par une croissance économique toujours plus forte et permettant de distribuer toujours plus de richesses au prix d'une destruction de la nature. Ainsi, précisons ici que l'écologisme authentique n'est pas, ne peut pas être "de gauche", de cette gauche qui en 1789 avait proclamé la mort de Dieu et donc de la Création. L'aveu est essentiel : il démolit le fondement philosophique de la modernité par ceux-là mêmes qui en étaient les acteurs ! L'édifice moderne s'écroule sous nos yeux, la croyance dans le "progrès" s'effondre, le "progrès" depuis deux siècles a été un échec, et ce sont les révolutionnaires eux-mêmes qui le disent... 

 

Lire aussi : Patrice Gueniffey : "La Révolution est morte" (Conférence du 3 octobre 2011) :

 

"Ce qui s'est effondré surtout avec le communisme c'est la croyance à un sens de l'histoire, la croyance que l'histoire aurait un sens, croyance qui avait occupé une place centrale dans la culture occidentale et pas seulement communiste, depuis plus de deux cents ans, puisqu'elle était née au XVIIIe siècle.

[...] Aujourd'hui, chacun se rend compte, chacun d'entre vous se rend compte, que l'histoire continue, qu'elle va continuer d'une manière indéfinie, mais personne ne peut lui donner un sens ou personne ne peut dire dans quelle direction elle va."

 

Allons plus loin. Le "progrès" s'effondre, il va "dans la mauvaise direction", parce qu'il s'est trompé sur la nature de l'homme. En cours de route, il s'est perdu dans un trou noir, un vide-réalité (subjectivisme, individualisme, matérialisme) qui le laisse seul et est en train de se refermer sur lui des suites des effets pervers qu'il a engendré. En dehors, la terre continue de tourner... Il s'agit simplement, pour nous, d'accompagner doucement le mouvement en redécouvrant la vérité de la double nature de l'homme : matérielle, et spirituelle, et d'affirmer à nouveau les vérités de la Foi.

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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 18:34

Ce qui nous paraît indigne c'est la récupération politique de chaque attentat par le gouvernement (propagande que l'on peut qualifier de "Charlie") avec un appel à l'union nationale qui devient un appel à la soumission nationale.

 

Or, après l'attentat de Nice, un peuple en France refuse de se soumettre. Déstabilisation du Proche-Orient, immigration, sécurité, gestion du terrorisme musulman, les Niçois, peuple fier et courageux, ne s'en laissent pas compter et sont les premiers en France à réagir avec une vive colère à la responsabilité du gouvernement.

Nice, blason. D'argent, à une aigle de gueules, au vol abaissé, membrée, becquée et couronnée d'or, empiétant trois monts de sable (alias de sinople), issants d'une mer d'azur.

Nice, blason. D'argent, à une aigle de gueules, au vol abaissé, membrée, becquée et couronnée d'or, empiétant trois monts de sable (alias de sinople), issants d'une mer d'azur.

Le temps des Charlie est fini

 

Lundi midi, des dizaines de personnes se sont réunies près du Palais de la Méditerranée à Nice, à l'endroit où le terroriste présumé a été tué jeudi après avoir ôté la vie à 84 personnes. Elles y ont craché et déversé des ordures.

 

Lundi midi, quelques instants après la minute de silence, pendant laquelle le Premier ministre Manuel Valls a été copieusement hué et sifflé par la foule, les Niçois ont pu approcher le lieu du drame. Et nombreux sont ceux qui se sont arrêtés, là où Mohamed Lahouaiej Bouhlel, ce Tunisien de 31 ans auteur du massacre, a été abattu par les forces de l'ordre.

 

À hauteur du Palais de la Méditerranée, à l'endroit où il a été stoppé dans sa folie meurtrière, des dizaines et des dizaines de badauds ont déversé des détritus. Élus aux larmes ou en colère, ils ont lancé des pierres, des canettes vides et des papiers sur le sol, où figure en lettres rouges l'inscription "Assassin". D'autres plus virulents n'ont pas hésité pas à cracher sur le bitume, encore marqué par le sang du terroriste présumé, et a extériosé leur mal-être en l'insultant. (1)

Un peu auparavant, Valls a été hué et sifflé aux cris de "assassins", "démission".

Après la minute de silence la foule en colère rassemblée sur la Promenade des Anglais a copieusement sifflé le premier ministre Manuel Valls à son arrivée, puis à nouveau à son départ aux cris d’« assassins ! » et de « démission ! »

 

La foule de plus de 40 000 personnes, a fait éclater sa colère aux cris de « Assassins! » et « Démission! » lorsque Manuel Valls est apparu à la tête d’un cortège de plusieurs ministres sous les huées et les sifflets. Une vive colère très peu appréciée par Valls qui s’est retourné vers Christian Estrosi et Eric Ciotti les deux élus LR régionaux pour les appeler à être « forts » pour résister à l’extrême droite, suivant le témoignage de BFMTV. Manuel Valls, offusqué de cette légitime colère, l’a déclarée « indigne ».

 

Les Niçois n’arrivent pas à comprendre comment un camion de 19 tonnes a pu faire des repérages plusieurs jours de suite sous l’œil des caméras de surveillance sur le parcours de la Promenade des Anglais sans éveiller l’attention des forces de sécurité. Ils ne comprennent pas davantage comment cet énorme camion a pu pénétrer sans encombre sur la zone entièrement « piétonisée » durant le feu d’artifice.

 

C’est la première fois en France que la population réagit par une vive colère à un attentat islamique en mettant en cause les autorités. Jusque-là la population assommée avait suivi toutes les consignes lancées par le gouvernement qui avait bénéficié consécutivement d’une montée dans les sondages. Il serait juste qu’enfin les responsables de la guerre au Moyen-Orient, ceux qui ont depuis des décennies encouragée l’immigration islamique et qui ont favorisé l’installation de l’Islam en France répondent enfin de leurs actes devant la population française. Il est tout aussi salutaire que la population réagisse enfin. (2)

Sources:

 

(1) Attentat de Nice : les passants crachent et déversent des ordures à l'endroit où le terroriste a été abattu, Lci tfs1, par Yohan Roblin, le 18 juillet 2016 à 13h06

(2) Manuel Valls copieusement sifflé à Nice au cri de « Démission » et « Assassins », Medias-presse.info, in Politique / by Emilie Defresne / on 18 juillet 2016 at 17 h 29 min

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 10:27
Brexit: l'effondrement du jacobinisme

Merci aux sujets de Sa gracieuse Majesté, la Reine d'Angleterre, qui, consultés sur le maintien ou la sortie de leur pays ont décidé la sortie de l'Union européenne (Brexit) à 51,9% (contre 48,1%), lors du référendum qui était organisé le 23 juin, et dont les résultats n'ont été connus qu'au lendemain matin, dans un véritable feu de joie de la Saint Jean Baptiste, saint précurseur du Christ "lumière du monde", jour du solstice d'été, évènement comme annonciateur d'un renouveau prochain.

 

Il faut savoir que l'"Europe continent" est le projet jacobin hérité de 1789, le projet pour lequel les Conventionnels girondins avaient décidé d'"incendier les quatre coins de l'Europe..." (Brissot). Rien n'arrête ces gens-là, sauf un jour peut-être la volonté des peuples.

 

En Europe, à la crise du système politique et économique devraient s'ajouter la crise de l'euro,  des défauts sur les dettes souveraines, une crise bancaire, de graves troubles sociaux à l'intérieur des états, des séparatismes territoriaux liés au développement et au terrorisme de l'islam.

 

Ces évènements tragiques facilement prévisibles ne sont que le fruit de quarante ans d'utopie et d'idéologie jacobine. Ce sont ces politiques qui devront être jugés responsables et non ceux qui les contestent.

 

Dès lors, la sortie de ce modèle ne sera pas pardonné aux Britanniques qui pourraient souffrir de représailles énormes de la part des totalitaires. L'on peut voir dors et déjà les pro-européens les désigner comme responsables de tous les maux, responsables de leur propre échec et de la faillite de leur modèle. Tous les coups sont à envisager de la part des totalitaires : référendum renouvelé (1) jusqu'à ce que le peuple vote bien comme en Irlande en 2008 (2), référendum détourné comme en France par Nicolas Sarkozy en 2007, séparatismes pro UE, voire création d'une république londonienne pro UE, dont le maire musulman Sadiq Khan serait le "président". (3)

 

Ce devrait être néanmoins au tour des Pays-Bas (4), du Danemark, de la Suède, des pays plus libéraux, et plus proches de la Grande-Bretagne, de demander à leur tour leur sortie. Le Brexit va probablement jouer le rôle qu'a pu jouer la chute du Mur de Berlin en 1989.

 

L'effondrement de l'union soviétique des états européens n'est qu'une question de temps, car cette union n'est pas bâtie sur la volonté des peuples, mais sur l'idéologie. Il s'agira alors pour les peuples non pas de repartir sur un "nouveau traité européen" (5), mais de redécouvrir la souveraineté et la liberté, sur la base de principes politiques éprouvés.

Notes

 

(1) Plus d'un million de personnes signent la pétition qui réclame un nouveau référendum sur le Brexit, 25 juin 2016, 09:56

(2) Les Irlandais rejetèrent à 53,2 % la ratification du traité de Lisbonne lors du referendum du 12 juin 2008. Les Irlandais votèrent à nouveau le 2 octobre 2009 et acceptèrent la ratification du traité à 67,1 %. Des critiques ont été émises quant à la décision de faire voter une nouvelle fois les Irlandais sur la base de quelques déclarations. La principale opposition dans l'Union européenne provenait du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni (UKIP de Nigel Farage) qui considérait que le choix de la population irlandaise lors du premier vote avait été ignoré et qu'ils avaient été forcés de revoter.

(3) Brexit: Près de 60.000 signataires demandent l'indépendance de Londres, 20 Minutes, Publié le 24.06.2016 à 16:52, Mis à jour le 24.06.2016 à 18:33

(4) Brexit: un député néerlandais réclame aussi un référendum, Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 24/06/2016 à 07:22 Publié le 24/06/2016 à 07:20

(5) Sarkozy réclame un nouveau traité européen, Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 24/06/2016 à 16:43 Publié le 24/06/2016 à 15:26

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 18:06

Le traité transtatlantique (TTIP ou Tafta) est l'achèvement du processus révolutionnaire de 1789 qui s'est effectué "sans le consentement du peuple, et souvent même contre le peuple", a vu la prise du pouvoir par quelques-uns, la ploutocratie (pouvoir de l'argent), pouvoir d'une minorité. Il constitue (s'il devait être voté en l'état) un pas supplémentaire vers le cauchemar maçonnique de la "république universelle". Il donne le pouvoir aux "firmes privées", c'est-à-dire aux plus riches, leur octroie des droits exorbitants et élimine toute barrière fiscale, sociale et/ou environnementale, le tout agrémenté de droits de poursuites contre les Etats récalcitrants. Au nom de la "liberté" et du "libre échange", ils tuent la liberté et le commerce libre.

 

Lire : Les enjeux du Traité transatlantique (Pierre Hillard, Pierre-Yves Rougeyron, Jean-Claude Martinez, Maurice Gendre)

 

A l'heure où les oligarques nous parlent de "gouvernance mondiale" et autre "Nouvel Ordre mondial", c'est donc contre cet ordre anti-démocratique mondial, dangereux pour la santé et l'environnement, que la Fédération des producteurs bovins (FNB) s'élèvent.

Très inquiète en effet de la perspective de ce traité de libre échange avec les Etats-Unis, chantres de l'élevage intensif, elle appelle ce lundi le président Hollande à résister à un accord (transatlantique) "déséquilibré".

La FNB dénonce "cette tentative de passage en force contre l'avis des peuples d'une Europe au gré des vents", écrit Le Parisien qui rapporte l'information.

Les producteurs bovins dénoncent "un accord déséquilibré qui va à l'encontre des intérêts économiques de l'Union européenne et des exigences de ses populations", alors que le président américain Barack Obama effectue en ce moment une tournée européenne pour pousser les négociations entre l'UE et les USA sur cet accord de libre échange.

Le président de la fédération, Jean-Pierre Fleury, joint par l'AFP, insiste:

Pourquoi s'embarquer dans un traité de libre-échange avec les Etats-Unis alors qu'on n'a toujours pas réglé les problèmes de distorsions de concurrence au sein de l'UE?" notamment avec l'Allemagne et l'Espagne. "Comme on ne sait pas régler le problème on va au devant du suivant.

La FNB appelle donc le Président de la République, qui devait retrouver M. Obama en Allemagne lundi, à "refuser toute précipitation au moment où l'Europe ne parle plus d'une seule voix :

Les producteurs de viande bovine ne doivent pas être sacrifiés sur l'autel du libéralisme" ajoute-t-elle en réclamant de nouveau "l'exclusion de ce secteur du champ de négociations.

Les producteurs français redoutent "la confrontation du modèle national, relativement familial, en pâture et sans hormone de croissance, avec le modèle américain intensif et industrialisé des "feed lots" de plusieurs dizaines de milliers de têtes."

 

Lire : Mille vaches et pas mal d'hypocrites

 

Outre le Tafta, la FNB dénonce aussi le traité négocié avec le Canada et celui en cours avec le Mercosur, le grand marché sud-américain, gros producteur de viande bovine, alors que la consommation de viande rouge a baissé de 27% en Europe au cours des dix dernières années.

Traité transatlantique : la fédération des producteurs bovins appelle à résister

Source: TTIP: les producteurs français de viande bovine appellent à résister, Le Parisien, 25 Avril 2016, 14h00 | MAJ : 25 Avril 2016, 14h00

 

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 20:44

L'Angleterre réclame à Philippe de Villiers l'anneau de Jeanne d'Arc.

Anneau de Jeanne d'Arc, l'Angleterre déclare la guerre à Philippe de Villiers

Anneau de Jeanne d'Arc, l'Angleterre déclare la guerre à Philippe de Villiers

 

Selon RTL, le fondateur du Puy du Fou aurait été sommé de rendre la précieuse relique de la Pucelle d'Orléans à nos meilleurs ennemis. S'il n'obtempère pas d'ici quinze jours, il pourrait être inculpé de détournement de bien national.

 

«L'anneau est en France, et il y restera!», lançait comme une provocation aux Anglais, Philippe de Villiers le 21 mars dernier. Deux semaines après le retour de la relique de Jeanne d'Arc en terres françaises, les Britanniques reviennent à la charge. Selon les informations de RTL, des démarches judiciaires auraient été lancées par le National Council of Arts (Conseil des Arts britanniques) afin de récupérer cette «pièce majeure de l'histoire de l'Angleterre».

 

Achetée à Londres en février dernier lors d'une vente aux enchères par le Puy du Fou, la relique avait été aussitôt réclamée par l'Angleterre. Deux jours avant son arrivée triomphale en Vendée, les Britanniques avaient adressé une mise en demeure au fondateur du parc vendéen, Philippe de Villiers. Aujourd'hui, deux musées anglais sont sur le point d'exiger la saisie conservatoire de l'anneau par les douanes françaises et sa mise sous séquestre avant que l'affaire ne soit réglée devant un tribunal.

 

Six ans de prison

 

Les deux institutions britanniques réclament instamment son retour Outre-Manche s'appuyant sur l'absence de licence d'exportation qui aurait dû être assujeti à l'anneau . «Ce bijou fait partie intégrante du patrimoine anglais (...). C'est un objet à haute valeur symbolique», plaident les représentants du National Council of Arts, dans une lettre adressée à l'avocat londonien du Puy du Fou, Me Alexandre Terrasse.

 

Une requête à laquelle les Vendéens n'ont aucune intention de se soumettre. Ils ont déjà lancé les démarches pour obtenir une licence d'exportation afin de conserver «ce petit bout de France revenu en France», comme l'a expliqué Philippe de Villiers au micro de RTL. Qu'importe le prix, l'ancien député européen est prêt à aller jusqu'au bout plutôt que de «livrer Jeanne d'Arc une deuxième fois».

 

Selon son avocat, Philippe de Villiers encourt jusqu'à six ans de prison et une amende d'un million d'euros pour détournement de bien national.

Source: Anneau de Jeanne d'Arc, l'Angleterre déclare la guerre à Philippe de Villiers, Le Figaro, Par Alice Develey , Marie-Amélie Blin Publié le 08/04/2016 à 19:12

 

Sélection de quelques commentaires bien sentis publiés sous l'article du Figaro qui valent mieux qu'un long discours :

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsAnneau volé à Jeanne d'Arc lors de son procès par l'évêque Cauchon et récupéré par les Anglais. Cet anneau que Jeanne embrassait avant chaque combat revient de droit à la France. Les Anglais devraient être accusés de recel s'Ils décident d'aller en justice même si le délit date du 15 ème siècle. Courage Monsieur de Villiers !

 

La fortune des Anglais vient essentiellement du pillage de la planète. Ils ne sont donc pas prêts de renoncer au butin acquis si difficilement en massacrant les indigènes...

 

Ils n'ont honte de rien. Faudrait juste aussi leur rappeler que la Jeanne ils l'ont brûlée vive, alors s'ils pouvaient se faire oublier.

 

Buvons un coup, buvons en deux, à la santé des amoureux, à la santé du Roi de France, et zut pour le roi d'Angleterre qui nous a déclaré la guerre !

 

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4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 10:05

Les véritables initiateurs du mouvement des manifestants "Debout", les "Veilleurs debout" ou "Sentinelles" étaient Place Vendôme hier dimanche 3 avril. Ils en ont été chassés pendant que leurs copieurs, les "Nuit debout", manifestants d'extrême gauche sans-frontiéristes pro-immigration, sont libres de manifester debout Place de la République "depuis trois jours maintenant" (BFM-TV).

Deux poids deux mesures.

Les ‪#‎Sentinelles‬ ont été chassées de la place Vendôme hier ? Les voilà de retour ce soir. Source: Sentinelles Facebook https://www.facebook.com/hashtag/sentinelles?source=feed_text&story_id=614609808637656

Les ‪#‎Sentinelles‬ ont été chassées de la place Vendôme hier ? Les voilà de retour ce soir. Source: Sentinelles Facebook https://www.facebook.com/hashtag/sentinelles?source=feed_text&story_id=614609808637656

Pendant que les Sentinelles sont chassés Place Vendôme dimanche 3 avril, les extrêmes-gauche sont libres de manifester debout Place de la République "depuis trois jours maintenant" (BFM-TV) :

http://www.bfmtv.com/societe/nuit-debout-de-contestation-khomri-dit-rester-attentive-a-toutes-les-interpellations-964105.html

http://www.bfmtv.com/societe/nuit-debout-de-contestation-khomri-dit-rester-attentive-a-toutes-les-interpellations-964105.html

Le Figaro rédige chaque jour un article complaisant avec pleines pages de photos vantant les "Nuit debout" "anti-système". Les medias cherchent de toute force à populariser un mouvement de quelques dizaines d'extrémistes communistes mondialistes. L'article du jour: "Lois injustes, insoumission et lutte des classes : les slogans de la «Nuit Debout», Par lefigaro.fr Mis à jour le 04/04/2016 à 09:36 Publié le 03/04/2016 à 13:37.

 

L'idée serait de se mêler aux dits manifestants "anti-système", d'y porter la voix de la majorité silencieuse et donc d'y rétablir la démocratie réelle. Ceci pour voir si les dits manifestants seront toujours aussi libres de manifester ?? et autant courtisés ?

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 05:37
Agriculteurs: Action symbolique nocturne des Jeunes agriculteurs cette nuit

Des petites croix de bois et d'infortune plantées dans les parterres d'arbres devant le square Vermenouze et sur les ronds-points aux entrées de la ville. Sur ces croix, un prénom et d'autres inscriptions sans la moindre équivoque : "On crève", "suicide", "merci"... Des croix mettant en scène la mort "programmée" d'une agriculture cantalienne.  Après la forte mobilisation de leurs collègues sanflorains, un peu plus tôt dans la journée, des Jeunes agriculteurs du Cantal ont fait une petite incursion, à Aurillac, dans la première partie de nuit, mardi. Cette action symbolique, organisée dans la plus grande discrétion, visait à rappeler aux pouvoirs publics (et à l'opinion) que certains éleveurs n'arrivent plus à vivre de leur métier et sont au bout du rouleau...

 

Source: Action symbolique nocturne des Jeunes agriculteurs, La Montagne, 02/02/16 - 23h39

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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 21:21

Les agriculteurs abandonnent la tactique des barrages routiers qui pénalisent les citoyens, pour passer à la "jacquerie contre les politiques", "les vrais responsables", "députés" et "sénateurs".

Bruno Calle (responsable de la FNSEA Ndlr.), comme d'autres membres de la FNSEA, veut désormais éviter les barrages routiers. Un mode d'action que ne partagent pas tous les agriculteurs, comme ceux de la Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole français, restés jusque-là à l'écart de ces mouvements.

 

«Ces barrages pénalisent les citoyens, donnent une mauvaise image des agriculteurs et coûtent cher à la collectivité», souligne Yannick Bodin éleveur laitier et céréalier dans le sud de la Manche. Il est aussi responsable de l'action syndicale au niveau national de la CR. «Les barrages de l'été dernier ont abouti à des mesures de saupoudrage qui n'ont rien changé dans le fond. Il faut interpeller les vrais responsables qui peuvent faire bouger les choses. Ce sont les députés ainsi que les sénateurs. Nous irons faire des actions chez eux», prévient-il.

 

L'éleveur attend ce lundi soir entre 300 et 400 agriculteurs pour une réunion d'information à Percy, en Basse-Normandie.

 

«Ce sera le point de départ d'une jacquerie contre les politiques qui abandonnent le monde rural et ne se donnent pas les moyens de prendre de véritables décisions pour éviter que l'on fasse faillite les uns après les autres

 Les agriculteurs en colère changent de tactique

Source: Les agriculteurs en colère changent de tactique, Le Figaro, Par Eric de La Chesnais Mis à jour le 31/01/2016 à 20:58 Publié le 31/01/2016 à 20:30

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20 décembre 2015 7 20 /12 /décembre /2015 22:28
La Slovénie vote contre le mariage homosexuel (referendum)

Les Slovènes ont dit non dimanche au référendum sur la loi autorisant le "mariage" homosexualiste.

Les Slovènes ont rejeté dimanche à plus de 60%, lors d'un référendum la loi autorisant le "mariage" gay adoptée par les députés en mars, selon les résultats quasi définitifs de la commission électorale.

Les opposants au mariage homosexuel, à l'initiative du scrutin, obtiennent 63,12% des voix sur 96% des bulletins dépouillés, contre 36,88% pour les partisans de la loi, selon ces résultats. Seuls 35,65% des électeurs ont pris part au référendum, n'empêchant toutefois pas le quorum de votants d'être atteint par les vainqueurs.

La consultation organisée dimanche a été obtenue par une organisation de la société civile, "Pour les enfants", qui a réuni suffisamment de signatures pour sa tenue. Elle avait dit espérer que la loi légalisant le "mariage" homosexuel soit ainsi invalidée.

Le gouvernement soutenait la loi, tandis que le principal parti d'opposition, le SDS (Parti démocratique slovène, conservateur) y était opposé. Lors d'un référendum analogue organisé en 2012 dans ce pays de deux millions d'habitants, près de 55% des votants s'étaient opposés à l'octroi de nouveaux droits aux couples homosexuels.

La Slovénie autorise depuis 2006 une union civile pour les couples homosexuels, sans pour autant qu'il s'agisse d'un "mariage". [1]

La loi homosexualiste avait été adoptée à une large majorité au Parlement par la gauche et le parti centriste du Premier ministre Miro Cerar et elle donnait aux duos homosexuels les mêmes droits qu'aux couples naturels, dont celui de l'adoption, point le plus contesté par les défenseurs du mariage.
Le pape François avait plaidé cette semaine pour le "non", invitant les Slovènes à "soutenir la famille, structure de référence de la vie en société". Dans ce petit pays de l'UE de deux millions d'habitants, les défenseurs du mariage étaient soutenus par l'opposition de droite et l'Eglise catholique. Ces derniers sont les initiateurs du scrutin dont ils avaient enclenché le processus dès l'adoption de la loi au Parlement en collectant les 40.000 signatures nécessaires à la tenue d'un référendum d'initiative populaire.
La loi votée en mars avait redéfini le mariage comme "l'union à vie de deux personnes indépendamment de leur sexe". Après la victoire du non, le code de la famille devrait revenir à sa formulation initiale et limiter les droits des homosexuels à l'union civile, en vigueur depuis plusieurs années.
L'organisation du référendum a suspendu l'application de la loi.
Le Premier ministre et le président Borut Pahor soutenait le camp du oui. [2]

 

Sources :

 

[1] La Slovènie vote contre le mariage homosexuel, Slovénie, Ouest-France, Publié le 20/12/2015 à 21:19

[2] Référendum : la Slovénie dit non au mariage homosexuel, Le Parisien, 20 Déc. 2015, 21h41 | MAJ : 20 Déc. 2015, 21h41

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 07:10

Il est douloureux pour les républicains sincères que nous sommes, de reconnaître que le régime parlementaire est le système idéal pour enrichir une oligarchie de grands financiers sur le dos de la masse des citoyens.

Jean REMY, Le Financier contre la Cité, 1927

Le Christianisme face au règne de l'argent
"Ou le christianisme ou l'esclavage". Antoine Blanc de Saint-Bonnet

"Ou le christianisme ou l'esclavage". Antoine Blanc de Saint-Bonnet

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 13:22

(Aux Etats généraux de 1789), depuis le plus petit village jusqu'à la capitale, tous les habitants de quelque état et condition qu'ils fussent participaient à l'exercice des droits politiques. Ils avaient le droit de concourir directement à la rédaction des cahiers, c'est-à-dire d'exposer leurs vues et leurs opinions sur toutes les affaires de l'Etat. Ils concouraient indirectement à l'élection des représentants de la nation : c'était le suffrage universel libre à plusieurs degrés. On était électeur, éligible sans aucune condition de propriété, de cens, de capacité.

Antoine Claire Thibaudeau (1765-1854), "Histoire des Etats généraux, et des institutions représentatives en France, depuis l'origine de la monarchie jusqu'à 1789", 1814

site emma 4Au lendemain du second tour des Régionales 2015 qui ont vu un éclatement de la république, l'instrumentalisation de la division (vote communautariste et "race blanche" de Claude Bartolone, "guerre civile" de Manuel Valls), Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts, dans un communiqué, appelle à "une refondation du régime politique français pour aller vers une meilleure représentation des Françaises et des Français". Si elle n'a pas précisé quelle modification précise du régime politique elle appelait de ses voeux, elle a néanmoins rappelé qu'après ne pas être "passé loin de la catastrophe", "aucun camp ne peut se réjouir du résultat". [1].

 

 

Faisons donc un rappel de nos propositions déjà abordées ici pour une meilleure représentation des Français

 

Tout d'abord rappelons que si au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime il n'y avait pas d'abstention, c'est parce que la représentation y était réelle. Les élections s'organisaient au sein des corps réels de la société - et non dans les partis politiques -, et sans l'interférence d'un pouvoir occulte secret (contrairement à aujourd'hui où la franc-maçonnerie dicte sa volonté comme dans les dernières Régionales 2015).

 

Le peuple sera libre et "souverain" lorsqu'il sera débarrassé de l'Oligarchie !

 

Nos ancêtres les Gaulois - La Gaule, les origines de la FranceEn France, la monarchie a trois millénaires. Nos ancêtres les Gaulois connaissaient déjà l'intérêt du régime politique de la monarchie comme meilleur moyen de la prise de décision au plan national (du fait de l'impossibilité pratique de réunir le peuple entier sur une place publique pour la prise de décision politique, légiférer et décider lui-même) et comme gardien du Bien commun.
 
La dérive bien connue de la démocratie étant l'oligarchie (le pouvoir de quelques-uns), pour renverser celle-ci, il faut briser le régime des partis qui est l'instrument du pouvoir d'une minorité qui, en outre, a organisé depuis le XVIIIe siècle des serments d'entraide et de secret via les sociétés secrètes maçonniques, qui si elles affichent des divergences apparentes d'opinion n'en ont pas pour le moins un but commun (renverser toute autorité qui ne soit pas maçonnique). Il faut, au-dessus des divers intérêts, une autorité souveraine, indépendante des lobbys et des groupes de pression. Il faut un Roi.

 

"Ce qu'il faudrait à ce pays, c'est un roi" (Charles de Gaulle). Ils nous ont volé notre Souveraineté, reprenons-la !C'est ce qu'avait compris le général de Gaulle en 1947, qui démissionnant du "Gouvernement provisoire de la République française", déclarait :

 

"Ce qu'il faudrait à ce pays, c'est un Roi." [2]

 

Pour que les élections représentatives soient sincères, elles doivent s'organiser dans les corps de la nation. Il faut une représentation par poids des corps et non plus par têtes. Le "nombre" et la Volonté générale sont une escroquerie au service de l'oligarchie. Ce qui fait que "la modernité est une époque qui est moins démocratique que celle d'avant" (Francis Dupuis-Déry). Il y avait plus de démocratie en France avant 1789 qu'après...

 

Il est également urgent d'organiser une déclaration officielle des lobbys maçonnique devant la représentation "nationale", afin que des lobbys secrets cessent de courcircuiter la volonté nationale. C'est la législation que la Suisse démocratique est en train d'adopter.

 

Rappelons enfin que la constitution de la Ve république a verrouillé le système et que le peuple ne peut en sortir qu'en changeant la constitution qui définit que "la forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l’objet d’une révision" (article bien nommé "89"...)

Notes

 

[1] EN DIRECT - Bruno Le Roux prône un «grand parti de gauche réformateur», Le Figaro, Par Roland Gauron, Mis à jour le 14/12/2015 à 13:17, Publié le 14/12/2015 à 06:18

[2] Charles de Gaulle in J.-R. Tournoux, Pétain et de Gaulle, p. 495, cité in Georgette Elgey, La République des Illusions 1945-1951 ou la Vie secrète de la IVe république, Les Grandes Etudes contemporaines, Fayard, Rennes 1965, p. 92.

 

. Etats généraux et droits politiques en 1789 comparés à aujourd'hui

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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 08:31

Dans un entretien à "Boulevard Voltaire", l'historien Philippe Conrad, Directeur de "la Nouvelle Revue d’Histoire", a analysé le "retour des identités en Europe" (pour la France, l'héritage grec et romain, les racines celtiques et germaniques), qui "s'il ne se traduit pas en termes politiques ou électoraux" s'assimile à une "sourde révolution culturelle".

"Nous avons un retour spectaculaire et inattendu des identités plurielles en Europe"

Extrait :

 

« Nous avons un retour tout à fait spectaculaire, on pourrait même dire inattendu des identités. Nous étions dans la foulée du grand suicide européen 1914-1945 d'une construction européenne libérale qui se caractérisait uniquement par l'addition d'intérêts économiques. Nous étions dans une idéologie dominante issue de l'individualisme hérité des "Lumières", individualisme hédoniste, progressiste, optimiste.

 

Et puis nous sommes confrontés aujourd'hui à un retour du réel, à un retour du tragique notamment, qui fait que les sentiments communautaires, les identités régionales parfois, mais nationales surtout, sont en train de ressurgir.

Et cela ne va pas rester sans conséquences politiques.

Sans que cela se traduise en termes politiques, électoraux par l'émergence de ce que l'on appelle des populismes, ou assimilés souvent à des nationalismes, on voit bien qu'une sourde révolution culturelle est en cours, qu'une nouvelle représentation du monde est en train de se construire, en réaction à ce qui se passe ailleurs. Et notamment en réaction à l'échec du projet mondialiste wilsonien, progressiste, qui a dominé le XXe siècle et a eu un concurrent pendant un temps avec le messianisme communiste et qui a disparu depuis.

 

On voit bien le réveil, le retour des identités civilisationnelles fortes. Et dans ce contexte-là, on peut penser que l'Europe ne va pas échapper à ce mouvement-là. Encore faut-il le penser justement pour pouvoir le construire, et le mettre en oeuvre d'une manière optimale. »

 

Les Peuples fondateurs de l'Europe, La Nouvelle Revue d'Histoire, Hors série n° 11 H, Automne-Hiver 2015

Les Peuples fondateurs de l'Europe, La Nouvelle Revue d'Histoire, Hors série n° 11 H, Automne-Hiver 2015

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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 10:03

Les Régionales 2015 démontrent le clivage et la division créée par l'Oligarchie depuis trente ans dans notre société. Le Premier ministre Manuel Valls agite ce matin sur "France inter", le risque d'une "guerre civile" si le FN remportait les élections. Ce qui est une déclaration proprement irresponsable venant de la part d'un Premier ministre de "gauche" qui est tout de même aux reponsabilités en co-gérance exclusive avec la "droite" depuis trente ans..., refuse d'entendre les électeurs, refuse toute autocritique et rejette la responsabilité des évènements sur les autres.

De l'autre côté nous avons un peuple réel qui souhaite rester lui-même dans un vivre ensemble réaliste, ethnique, culturel et civilisationnel, ancré dans les réalités humaines, fidèle à la vision gaullienne du "peuple français" :

 

 

L'irresponsable Manuel Valls brandit la "guerre civile" face à la Résistance nationale

Le peuple réel rejette donc au loin le "Vivre ensemble" idéologique, hors sol, déconnecté des réalités, qui est le projet mondialiste travaillant à la juxtaposition de peuples du monde entier au sein d'une même nation (Cf. "politique de peuplement" de Manuel Valls). 

La classe dirigeante oligarchique et mondialiste démontre en réaction sa phobie haineuse du peuple historique attaché à sa survivance, fidèle à la vision gaullienne et qui traduit cette volonté dans les urnes.

Or, il y a moins d'un mois surgissait la "guerre" en France, une guerre que nous faisait des soldats de l'Etat islamique ayant la citoyenneté "française". Une guerre civile donc, créée de toute pièce par les immigrationnistes UMPS qui ont favorisé l'implantation d'une population hostile chez nous et devront en être tenus pour responsables.

Les régionales 2015 révèlent cet affrontement, ainsi que l'irrésistible retour du Réel en politique.

D'un côté nous avons les responsables de la guerre civile par implantation d'une population hostile et "politique de peuplement", et de l'autre nous avons les Résistants qui avaient averti depuis trente ans de ce qui est en train de se passer..., sous les insultes haineuses et la calomnie, en se faisant traiter de "fascistes" et de "racistes"... Que se passe-t-il ? Les responsables de la guerre civile accusent tout simplement les Résistants et les lanceurs d'alerte d'être les responsables de la "guerre civile" !

 

"Valls : le FN peut conduire à la guerre civile" :

 

Valls: le FN peut conduire à la «guerre civile», Le Figaro, Home ACTUALITE Flash Actu, Par Le Figaro.fr avec AFPMis à jour le 11/12/2015 à 08:55 Publié le 11/12/2015 à 08:48

Valls: le FN peut conduire à la «guerre civile», Le Figaro, Home ACTUALITE Flash Actu, Par Le Figaro.fr avec AFPMis à jour le 11/12/2015 à 08:55 Publié le 11/12/2015 à 08:48

Rappelons-nous qu'en terme de "guerre civile", Manuel Valls en connaît un rayon, vu qu'un de ses ancêtres et pères spirituels, Lénine, expliquait en 1914-1915, qu'il fallait "transformer la guerre impérialiste en guerre civile..." (Stéphane Courtois, Communisme et totalitarisme, Tempus, Paris 2009, p. 77) et qu'en 1848, dans son "Manifeste du Parti communiste", Karl Marx brandissait déjà la "guerre civile" comme moyen : "Les communistes déclarent ouvertement qu'ils ne peuvent atteindre leurs objectifs qu'en détruisant par la violence l'ancien ordre social" (Stéphane Courtois, ibid, p. 76.) Il y a comme un fil d'ariane qui se poursuit.

 

La question n'est plus de savoir s'il y aura une victoire de la Résistance, mais quand.

L'irresponsable Manuel Valls brandit la "guerre civile" face à la Résistance nationale
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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 19:22

On nous communique :

21 janvier 2016 TOUS à la Concorde

à noter sur vos agendas, publier, et transmettre.

21 janvier 2016 TOUS à la Concorde et que Dieu nous garde!

Dossier de presse


Jeudi 21 janvier 2016, 10 heures, TOUS à la CONCORDE au pied de la statue de Rouen (côté Hôtel Crillon et Ambassade des Etats-Unis)

 

Il y a 223 ans, le roi très-chrétien Louis XVI, le « roi bienveillant » selon Jean de Viguerie
a été assassiné à la suite d’un procès inique.

« Le Roi Très Chrétien Louis XVI a été condamné au dernier supplice par une conjuration impie, et ce jugement s'est exécuté (…) Qui pourra jamais douter que ce Monarque ait été principalement immolé en haine de la Foi et par esprit de fureur contre les dogmes catholiques (...) Ah ! France ! Ah ! France ! Toi que nos prédécesseurs appelaient le miroir de la Chrétienté et l'inébranlable appui de la foi ; toi qui, par ton zèle pour la croyance chrétienne et par ta piété filiale envers le Siège Apostolique, ne marche pas à la suite des nations, mais les précède toutes, combien tu nous es contraire aujourd'hui ! Ah ! encore une fois, France ! Tu demandais toi-même auparavant un roi catholique. Tu disais que les lois fondamentales du royaume ne permettaient pas de reconnaître un roi qui ne fût pas catholique. Et maintenant que tu l'avais, ce roi catholique, c'est précisément parce qu'il était catholique que tu viens de l'assassiner !... Jour de triomphe pour Louis XVI, à qui Dieu a donné et la patience dans les tribulations et la victoire au milieu de son supplice ! » (Sa Sainteté le pape Pie VI Allocution au Consistoire secret du 17 juin 1793 sur l'assassinat de Louis XVI)
 


« Notre Patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre Patrie, c’est notre Foi, notre terre, notre Roi... Mais leur Patrie à eux, qu’est-ce que c’est ? Vous le comprenez, vous ? Ils veulent détruire les coutumes, l’ordre, la Tradition. Alors, qu’est-ce que cette Patrie narguante du passé, sans fidélité, sans amour ? Cette Patrie de billebaude et d’irréligion ? Beau discours, n’est-ce pas ? Pour eux, la Patrie semble n’être qu’une idée; pour nous elle est une terre. Ils l’ont dans le cerveau ; nous l’avons sous les pieds… Il est vieux comme le diable, le monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu… On nous dit que nous sommes les suppôts des vieilles superstitions ; faut rire ! Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! Et cette jeunesse veut préserver pour elle et pour ses fils, la créance humaine, la liberté de l’homme intérieur... ».

François-Athanase Charette de La Contrie
 

et en outre, comme si ça ne suffisait pas : nos ennemis ont le sens des symboles :
Avortement : 21 janvier, jour de deuil


« Le 21 janvier 2013, ils ont voté la « licence to kill ». En effet, en supprimant la référence à la « détresse de la femme », les députés de la gauche et de la droite-caméléon ont transformé un acte thérapeutique d’exception en un droit positif. Désormais, toutes les adolescentes à partir de 15 ans et toutes les mères de France sont potentiellement tueuses. Il ne reste plus qu’à les conditionner par la propagande d’Etat, dès la maternelle, pour les faire passer à l’acte. »
Rédigé par Louis Blase le 27 janvier 2014.


Mais le pire n’est jamais sûr !!!:


« Dans la politique française, absent(e) est la figure du Roi, dont je pense fondamentalement que le peuple français n’a pas voulu la mort. La Terreur a creusé un vide émotionnel, imaginaire, collectif : le Roi n’est plus là ! »
Emmanuel MACRON
 


« France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ?
Permettez-moi de vous demander : France, fille aînée de l’Eglise et éducatrice des peuples, es-tu fidèle, pour le bien de l’homme, à l’alliance avec la sagesse éternelle ? » Saint Jean-Paul II le 1er juin 1980 au Bourget.
On dit qu’il n’a jamais répété cette phrase de toute la fin de son pontificat : en effet cette appellation s’applique à la FRANCE ROYALE, pas à la république.

Vous devez avoir à cœur d’être présents nombreux sur le lieu du sacrifice pour crier avec nous :
« Vive le Roi ! »

Organisation : France royaliste

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