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1 septembre 2020 2 01 /09 /septembre /2020 09:27

Source: Stilum curiae

 

 

Marco Tosatti

Chers amis et ennemis de Stilum Curiae, Agostino Nobile nous a envoyé une réflexion mordante sur la situation actuelle et sur la tromperie (auto-tromperie) que les idéologies de gauche, à commencer par le marxisme, ont réussi et parviennent encore à répandre. Bonne lecture. 

§§§

     La gauche? Elle est meilleure que Jésus-Christ

Pendant trop d’années, la gauche italienne et le monde ont défendu l’humanité et les plus faibles, la paix et la justice. Mais qu'ont-ils fait pour revendiquer ce droit? Peut-être que leurs partis sont constitués d'anciens missionnaires qui ont passé et partagé leur vie parmi les plus pauvres? Peut-être se nourrir de manioc tous les jours et dormir dans des huttes délabrées ou dans des huttes improbables? Peut-être ont-ils donné une partie de leurs revenus chaque année aux pauvres du tiers et du second monde? Ou peut-être ont-ils parrainé des enfants pour leur donner la possibilité de manger, de s'habiller et d'aller à l'école?

Nous connaissons les réponses. La gauche s'est qualifiée de sauveuse de la société, car ses ancêtres marxistes en quelques décennies ont fait plus de victimes que toutes les guerres des deux mille dernières annéesAucune culture ni race n'a été sauvée de la doctrine ennemie de la raison et de la vie. Le marxisme se présentait évangéliquement comme la seule philosophie capable de racheter les prolétaires. En fait, depuis 1917, les pauvres de toutes les cultures du monde n'avaient que les miettes, tandis que les dictateurs et leurs acolytes buvaient du champagnePour les gens sensés, cela semblera un peu bizarre, mais les sinistres sont convaincus que personne n'est meilleur qu'eux, pas même Jésus-Christ, à tel point qu'ils essaient toujours de l'effacer de l'histoire. Le vrai messie est Marx, même si plus de cent millions de morts sont tués par sa doctrine,

Les gauchistes intelligents formés dans des écoles intelligentes sont convaincus que le communisme soviétique est né d'une révolte populaire contre le tsar Nicolas II. Dommage que le tsar démissionne en mars 1917. En effet, en octobre de la même année, les bolcheviks ont renversé le gouvernement de transition dirigé par le premier ministre de la République russe Aleksandr Kerensky. Les bolcheviks étaient-ils soutenus par le peuple? Seulement une petite faction. Alors, comment ont-ils obtenu le pouvoir? Avec l'argent qui venait de l'Ouest. Des banquiers et des milliardaires qui visaient à accomplir ce qu'ils essaient de faire aujourd'hui. Autrement dit, une réorganisation universelle de la vie économique et politique avec un gouvernement mondial unique gouverné par un seul centreEt pour y parvenir, il était nécessaire d'éliminer le christianisme. Ils ont raté,

La gauche pourrait être représentée comme le loup du Petit Chaperon rouge déguisé en bonne mamie. Malgré la leçon historique inhumaine offerte par le communisme, ses électeurs sont convaincus que sous le mouchoir rouge se trouve la grand-mère. Leurs esprits sont si pleins d'ordures anhistoriques que même sous la torture, ils n'admettraient pas avoir déclenché le fiasco. Fondamentalement, ils doivent être compris. Un esprit orwellien plagié risque de tomber dans une dépression insupportable. D'où leur prétention irritante et embarrassante.

La haute finance, comme nous l'avons dit, avec le soutien de la gauche tente de répéter le programme de leurs maîtres marxistes du XXe siècle, se présentant cette fois comme des défenseurs des races (blancs exclus), des marginalisés et des faibles. Cependant, il faut dire qu'ils sont plus bons que leurs ancêtres. Ils ne vous tueront pas si vous n'envoyez pas votre fils en cours d'homosexualité. Comme ils sont bons, ils vous enlèvent votre travail ou, comme ils l'ont fait en Allemagne, ils vous envoient en prison https://www.tempi.it/germania-scandalo-genitori-incarcerati-figli-corsi-gender-scuola/

En Norvège, où ils sont encore meilleurs, mais vraiment bons, ils éloignent les enfants de familles trop chrétiennes http://www.iltimone.org/news-timone/la-norvegia-figli-strappati-ai-genitori/

La gauche repose donc sur les mêmes piliers du communisme du siècle dernier. Nous connaissons les financiers actuels, maintenant ils ne se cachent pas. Ils distribuent des millions de dollars pour corrompre ceux qui devraient nous défendre, principalement les gouvernements auxquels nous avons fait confiance, les magistrats, les journalistes, les enseignants et les célébrités du star systemInutile de dire que les invités les plus bienvenus au banquet relativiste et antichristique de Moloch sont les Bergogliens.

Le meilleur aspect du communisme / gauche a été confirmé par une dame que j'ai rencontrée dans les années 90 à Saint-Pétersbourg, qui a vécu toute sa vie sous le communisme soviétique. Tenant le crucifix autour de son cou entre ses doigts, elle m'a dit: "Sais-tu pourquoi tu vois tous ces visages tristes autour? Parce qu'ils ont également emporté notre espoir".

L'Antifa, Blm et tous les sigles acronymes, consciemment ou non, n'ont qu'un seul but: ouvrir la voie au totalitarisme orwellien. Les milliardaires mondialistes, en plus de subjuguer notre pensée et de nous priver de l'âme, veulent supprimer toute référence à l'identité d'appartenance masculine, féminine et culturelleIl sera beaucoup plus facile dans un proche avenir d'éliminer les humains qui ne distinguent même pas leur identité sexuelle, qui jettent leur vie dans le néant parce qu'ils manquent de dignité et d'espoir.

Agostino Nobile

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20 juin 2020 6 20 /06 /juin /2020 13:01
https://www.lifesitenews.com/opinion/witches-and-satanists-have-teamed-up-with-leftists-to-destroy-america

https://www.lifesitenews.com/opinion/witches-and-satanists-have-teamed-up-with-leftists-to-destroy-america

Source: LifeSiteNews

 

Les satanistes et les sorcières invoquaient des pouvoirs maléfiques pour aider ceux qui participent à la violence qui sévit actuellement dans les villes américaines.

Mar 16 juin 2020 - 20 h 34 HNE

 

Par John Horvat

 

16 juin 2020 ( LifeSiteNews ) - Les récentes manifestations étaient censées être des rassemblements d'Américains inquiets qui avaient été horrifiés par la mort de George Floyd. Cependant, de nombreuses manifestations ont dégénéré en émeutes qui ont détruit des parties de villes américaines. Malheureusement, beaucoup ont profité des événements pour présenter d'autres ordres du jour. Les gens qui n'ont absolument rien à voir avec la question de la police communautaire espèrent détourner le débat.

 

Ainsi, la gauche a profité de l'occasion pour rassembler des écologistes, des socialistes, des féministes, des militantes LGBT, des défenseurs de l'avortement et d'autres pour pousser leurs faux récits de lutte de classe dans le public américain. Moins connue, cependant, est l'implication de forces plus sombres. Les satanistes et les sorcières invoquaient des pouvoirs maléfiques pour aider ceux qui participaient à la violence.

 

Lancer des sorts 

 

Les sorcières ne cachent pas leur implication dans les violentes manifestations. Mashable rapporte que les clans des sorcières sont activement impliqués dans la malédiction de la police, qu'ils accusent de brutalité. Elles ciblent particulièrement ceux qui risquent leur vie pour arrêter les émeutes. Les sorcières ont également lancé des sorts demandant la protection des manifestants confrontés à la police. Les activistes sorcières ont utilisé leurs arts sombres comme armes de pointe pour ceux qui veulent s'engager dans une guerre de classe plus spirituelle.

 

Le hashtag #witchesforblm sert de lieu de rencontre pour les sorcières pratiquantes qui veulent apprendre à lancer des sorts de protection, à dessiner des symboles occultes et viser des policiers. Cinq jours après le lancement du hashtag, il a recueilli 10 millions de vues sur l'application TikTok.

 

Les publications incluent souvent des vidéos de sorcières lançant des sorts ou même mettant en scène ce qu'elles pensent qu'il arrivera à la police qu'elles ciblent. Le sortilège peut devenir très personnel alors que les sorcières apprennent aux autres à écrire les noms des policiers individuels sur des papiers, qui sont ensuite brûlés avec des bougies noires. Les sorts visent à apporter le malheur aux officiers déjà en danger tout en défendant la ville du désordre.

 

Les sorcières font partie d'un mouvement grandissant mêlant politique et occulte. De nombreux livres de sorts ont été publiés depuis les élections de 2016 pour conseiller aux militants occultistes comment invoquer les pouvoirs des ténèbres pour des raisons politiques. Les sorcières et les satanistes apparaissent plus souvent en public pour pousser leur agenda et montrer leur mépris pour Dieu et sa loi.

 

Un tel activisme occulte semble en contradiction avec les politiques de gauche passées. La gauche suivait une vision laïque qui ne reconnaissait aucun pouvoir spirituel. Elle a toujours essayé de séparer la politique et le christianisme en qualifiant l'action chrétienne de superstitieuse. Cependant, la gauche accueille désormais des sorcières et des occultistes avec leurs arts sombres sur la place publique. Leur implication dans les récentes manifestations ne devrait surprendre personne.

 

Les médias laïques ont tendance à faire la lumière sur ces actions, les considérant comme presque des curiosités. Ils ne croient pas que les sorcières ont de vrais pouvoirs et les considèrent comme des mécontentes contre le christianisme. Cependant, la gauche laïque n'a également aucun problème à les accepter dans ses rangs malgré l'incrédulité des gauchistes laïques dans le surnaturel. L'histoire occulte du diable opprimé par un Dieu Tout-Puissant s'inscrit dans leur récit fatigué de lutte de classe et nourrit leur dédain pour Dieu.

 

La lutte entre le bien et le mal

 

Les religieux américains n'ont aucun problème à comprendre la présence de l'occulte dans ce combat. Si les prières chrétiennes adressées à Dieu peuvent affecter les événements, les invocations au diable peuvent avoir également des conséquences majeures. En effet, les chrétiens ont longtemps défini l'histoire comme la lutte entre les forces du bien et du mal. Partout où le chaos, la haine et l'agitation existent, l'occulte peut avoir son rôle. C'est l'action salvatrice du Christ qui a vaincu le diable et le péché et préparé le terrain pour la civilisation chrétienne.

 

C'est pourquoi l'implication des sorcières dans les manifestations est si troublante pour les chrétiens qui comprennent toutes les implications de la magie noire. Leur action implique des forces réelles dangereuses et sinistres. L'Encyclopédie catholique définit la magie occultiste comme "l'art d'accomplir des actions au-delà du pouvoir de l'homme à l'aide de pouvoirs autres que le Divin". Pris au sérieux, ses pratiquants attendent et obtiennent l'interférence des démons ou des âmes perdues à des fins mauvaises. L'Église admet que des esprits autres que Dieu peuvent interférer dans les événements, mais jamais sans la permission de Dieu. Les prières d'exorcisme visent à limiter l'action du diable sur les individus et les situations.

 

Dans la crise actuelle, la dernière chose nécessaire est une implication occulte comme les sorts et incantations de la sorcière. Cela ne fera qu'augmenter le chaos et le conflit. Satan est l'esprit de division et de haine. L'Amérique doit maintenant se tourner vers Dieu pour vaincre les actions de Satan, qui rôde, cherchant la ruine des âmes et de sociétés entières.

 

John Horvat est un universitaire, chercheur, éducateur, conférencier international et auteur du livre Return to Order, ainsi que l'auteur de centaines d'articles publiés. Il vit à Spring Grove, en Pennsylvanie, où il est vice-président de l'American Society for the Defence of Tradition, Family and Property.

Add. Dimanche 21 juin 2021. Sur son compte Twitter, Mgr Alexander Sample, archevêque de Portland, en Oregon, fait cette demande () :

 

''Je suis triste de devoir répondre à cela, mais les Disciples de Lucifer de Salem, en Oregon, prévoient une «Marche luciférienne pour un gouvernement mondial» demain (dimanche) au Capitole de l'Oregon à 14h00. Je demande à tous les catholiques de l'Oregon de prier un rosaire à cette heure.'' 

 

Source via Le Forum catholique

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3 mai 2020 7 03 /05 /mai /2020 20:24
https://www.lci.fr/politique/video-coronavirus-covid-19-date-du-deconfinement-retour-des-parisiens-vacances-d-ete-christophe-castaner-detaille-l-apres-11-mai-grand-jury-2152757.html

https://www.lci.fr/politique/video-coronavirus-covid-19-date-du-deconfinement-retour-des-parisiens-vacances-d-ete-christophe-castaner-detaille-l-apres-11-mai-grand-jury-2152757.html

Dans un entretien à Le Figaro Lci (à 39:39 dans la video)  le ministre de l'Intérieur et des cultes Christophe Castaner explique ce que doit être pour lui la foi :

"Je pense que la prière elle se fait dans son rapport à celui que l'on accompagne, célèbre (...) soi-même, et n'a pas forcément besoin de lieu de rassemblement où l'on ferait courir un risque à l'ensemble de la communauté religieuse."

Cette déclaration de Castaner n'est pas fausse d'un point théologique (Cf. Saint Etienne, premier martyr vers 41, contre les pharisiens et le temple de Jérusalem). Elle oublie simplement de dire que contrairement aux temps apostoliques où les églises n'étant pas encore construites, la pratique religieuse se réalisait dans des lieux privés, et que de nos jours, la pratique de la foi et la distribution de la Communion se réalisent d'une manière tout aussi communautaire mais dans des églises publiques, construites avec les dons, l'argent et la sueur de nos ancêtres... Castaner souhaiterait-il faire retourner l'Eglise à l'ère des catacombes et des rassemblements privés ?

En outre, cette déclaration du ministre de l'Intérieur est illogique et mesquine vu la décision gouvernementale le 28 avril dernier d'ouvrir les commerces, les cinémas, les médiathèques, les bibliothèques et les petits musées. Les églises seraient-elles des lieux plus dangereux que les magasins, les cinémas, les bibliothèques et les petits musées? 

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26 avril 2020 7 26 /04 /avril /2020 18:21

Le "Monde d'après" de Macron fait d'"Union nationale" s'annonce compliqué. Nous le disions en effet le 7 avril sur ce modeste blog gratuit et non professionnel à propos des choix sanitaires judicieux d'"immunité collective" et de "confinement intelligent" de la population faits en Suède (confinement volontaire choisi) : "la Suède estime qu’un confinement strict est une mesure provisoire qui a trop de répercussions à long terme sur le pays, sans réelle efficacité sur le virus qui reviendra en Octobre et où un second confinement plongerait le pays dans le chaos. Un second confinement en octobre n'est simplement pas envisageable."

 

Lire : 

Coronavirus / Immunité collective : "Il y a proportionnellement moins de cas de personnes contaminées en Suède qu'au Danemark ou en Norvège" (Lci)

Coronavirus: "le confinement nous laisse à la case départ"

 

Nous y sommes. C'est ce que des ministres sous couvert de l'anonymat sont "en train de découvrir", selon L'Obs du 23 avril :

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/un-ministre-demmanuel-macron-sceptique-sur-le-deconfinement-cest-un-abime-notre-histoire_447249

https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/un-ministre-demmanuel-macron-sceptique-sur-le-deconfinement-cest-un-abime-notre-histoire_447249

Le 13 avril dernier, Emmanuel Macron a surpris ses propres ministres en annonçant le début du déconfinement pour le 11 mai. Dans son édition du 23 avril, L’Obs revient sur cette opération qui ressemble à « un abîme » pour un ministre.

En annonçant l’objectif du 11 mai pour débuter le déconfinement, Emmanuel Macron offrait enfin le 13 avril dernier une porte de sortie aux Français confinés depuis le 17 mars dernier. Pourtant, cette allocution télévisée a soulevé beaucoup d’interrogations. Alors que Jean Castex, le « M. Déconfinement » du président, devrait présenter son plan en début de semaine, certains, au sein même de la machine présidentielle, sont dubitatifs, au sujet de cette date du 11 mai.

« C’est une mission objectivement impossible, impossible », insiste dans les colonnes de L’Obs du 23 avril un ministre dont le nom n’est pas dévoilé. « En plus, on est peut-être en train de découvrir qu’on peut attraper plusieurs fois le coronavirus, alors que toute notre stratégie reposait sur l’immunisation. C’est un abîme, notre affaire », explique celui qui présage donc un risque de chute pour le gouvernement. Dans le même article, l’écologiste Daniel Cohn-Bendit évoque des « choix à faire inhumains ». « Avec Joschka Fischer (NDLR : ancien ministre allemand des Affaires étrangères), on se disait récemment qu’on n’aimerait pas être dans un gouvernement en ce moment », confie-t-il. ( Gala.fr )

Les ministres ont été prévenus quelques minutes avant l'allocution de la teneur du discours du président de la République. Par un simple coup de fil d'Édouard Philippe. Tous ont été priés de se mettre au travail Certains, comme Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Education nationale, n'ont pas digéré d'être ainsi mis devant le fait accompli. D'autres se sont montrés sceptiques, voire carrément effrayés par la suite, notamment une éventuelle deuxième vague qui nécessiterait un "reconfinement". ( Gala.fr « Ça va être terrible » : les proches d'Emmanuel Macron craignent l'après 11 mai "une situation épouvantable"

Image extraite de la video de l'article de Gala.fr https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/ca-va-etre-terrible-les-proches-demmanuel-macron-craignent-lapres-11-mai_447284

Image extraite de la video de l'article de Gala.fr https://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/ca-va-etre-terrible-les-proches-demmanuel-macron-craignent-lapres-11-mai_447284

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3 décembre 2019 2 03 /12 /décembre /2019 15:45
Théories du complot : Quelques citations pour mieux comprendre l'enrichissement des 1% et l'appauvrissement des 99%

Quelques citations pour mieux comprendre la crise actuelle :

 

Maurice Allais

"Par essence, la création monétaire ex nihilo que pratiquent les banques est semblable, je n’hésite pas à le dire pour que les gens comprennent bien ce qui est en jeu ici, à la fabrication de monnaie par des faux-monnayeurs, si justement réprimée par la loi. Concrètement elle aboutit aux mêmes résultats. La seule différence est que ceux qui en profitent sont différents."

Maurice Allais, Prix Nobel de Sciences Économiques 1988.

 

« Plus que jamais, des réformes, très profondes et radicales, sont nécessaires :

- réforme du système du crédit ;

- stabilisation de la valeur réelle de l’unité de compte ;

- réforme des marchés boursiers ;

- réforme du système monétaire international. »

[...]

Cette réforme doit s’appuyer sur deux principes tout à fait fondamentaux :

- La création monétaire doit relever de l’État et de l’État seul. Toute création monétaire autre que la monnaie de base par la Banque centrale doit être rendue impossible, de manière que disparaissent les « faux droits » résultant actuellement de la création de monnaie bancaire.

- Tout financement d’investissement à un terme donné doit être assuré par des emprunts à des termes plus longs, ou tout au moins de même terme. »

[…]

« Une telle réforme aurait l’avantage de la clarté et de la transparence. Aujourd’hui, les revenus provenant de la création monétaire sont distribués de façon anonyme entre une foule de parties prenantes, sans que personne ne puisse réellement identifier qui en profite. Ces revenus ne font que susciter iniquité et instabilité et, en favorisant les investissements non réellement rentables pour la collectivité, ils ne font que susciter un gaspillage de capital. Dans son essence, la création de monnaie ex nihilo actuelle par le système bancaire est identique, je n’hésite pas à le dire pour bien faire comprendre ce qui est réellement en cause, à la création de monnaie par les faux monnayeurs, si justement condamnée par la loi. Concrètement, elle aboutit aux mêmes résultats. La différence est que ceux qui en profitent sont différents. »

Maurice Allais 1998 « Prix Nobel » d’économie 1988

 

 

Louis McFadden, Député 1934

"Nous possédons dans ce pays l'une des institutions les plus corrompues que le monde ait jamais connu. Je veux parler de la Banque centrale américaine. Cette institution a appauvri les citoyens des Etats-Unis et a presque mené notre gouvernement à la faillite. Tout ceci est dû aux pratiques frauduleuses des vautours qui contrôlent cette situation. Un super état dirigé par les banquiers et les industrialistes internationaux qui s'associent avec plaisir pour asservir le monde."

Louis McFadden

 

David Rockefeller

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est de la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial."

David Rockefeller

 

 

"Nous sommes reconnaissants au Washington Post, au New York Times, Time Magazine et d'autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion depuis presque 40 ans. Il nous aurait été impossible de développer nos plans pour le monde si nous avions été assujettis à l'exposition publique durant toutes ces années. Mais le monde est maintenant plus sophistiqué et préparé à entrer dans un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d'une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est assurément préférable à l'autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés."

David Rockefeller, Baden-Baden, Allemagne, 1991

 

 

Rothschild

"Permettez-moi d'émettre et de contrôler les ressources monétaires d'un pays et je me moque de celui qui écrit ses lois."

 

George H.W. Bush,1992

"Si le Peuple avait la moindre idée de ce que nous avons fait, il nous traînerait dans la rue et nous lyncherait."

 

Lawrence Patton McDonald

"Le but des Rockefeller et de leurs alliés est de créer un gouvernement mondial unique combinant le Supercapitalisme et le Communisme sous la même bannière, et sous leur contrôle. [...] Est-ce que j'entends par là une conspiration? Oui, en effet. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot, d'envergure internationale, en planification depuis plusieurs générations, et de nature incroyablement maléfique."

Lawrence Patton McDonald (1935-1983), congressiste américain tué dans l'attaque d'un vol de la Korean Airlines, dans un message public diffusé en 1976"...

 

J. Edgar Hoover

"L'individu est handicapé en se retrouvant face à face avec une conspiration si monstrueuse, qu'il ne peut croire qu'elle existe."

J. Edgar Hoover (1895-1972), Directeur du FBI de 1924 jusqu'à sa mort"...

 

Franklin Delano Roosevelt

"En politique, rien n'arrive par accident. Si quelque chose se produit, vous pouvez parier que cela a été planifié de cette façon.”

Franklin Delano Roosevelt (1882-1945), 32e président américain

 

James Paul Warburg

"Nous aurons un gouvernement mondial, que nous le voulions ou non. La seule question est à savoir si le Gouvernement Mondial sera instauré par l'adhésion, ou par la conquête."

James Paul Warburg (1896-1969), officier de l'OSS et membre du CFR, le 7 février 1950, devant le Sénat des États-Unis.

 

 

 

Source : Comprendre la crise, Blogs Mediapart 26 SEPT. 2011 https://blogs.mediapart.fr/bombek/blog/260911/comprendre-la-crise

Note du blog Christ-Roi

 

Autres citations :

 

Augustin Barruel, citant les archives de la Secte des "Illuminés" découvertes par la police de Bavière :

"Ces classes (grades de l'Illuminisme) forment une académie complète de conjurés. Par-tout où il en existe une semblable, la patrie est menacée d'une ruine prochaine, les Magistrats, les Citoyens peuvent s'attendre à voir leur religion, leurs lois, leurs propriétés bouleversées, anéanties. Mais pour la secte, la patrie de l'homme c'est l'univers; ou pour mieux dire: dans la secte il n'est plus de patrie. Ce mot seul de patrie est un blasphème contre les droits de l'homme, égalité & liberté"

A. Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, t. III, p. 304.

 

"En un mot, il faut établir un régime dominateur universel, une forme de gouvernement qui s'étende sur tout le monde, sans dissoudre les liens civils. Il faut donc sous cette nouvelle forme de gouvernement, que tous les autres puissent suivre leur marche ordinaire, & tout faire, si ce n'est empêcher notre Ordre d'arriver à son but, de faire triompher le bien du mal. [...] il faut rassembler une légion d'hommes infatigables, & dirigeant par-tout leurs travaux, suivant le plan de l'Ordre, pour le bonheur de l'humanité[...], mais tout cela doit se faire en silence."

A. Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, 1798, t. III, p. 136-137.

 

Balzac

"Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où sont les véritables causes des évènements."

Honoré de Balzac

 

Jean Ousset

"La secte des Illuminés de Bavière a été créée en 1776 à Ingolstadt, en Bavière, par Adam Weishaupt, ancien élève des jésuites. Il recruta ses adeptes dans les loges maçonniques allemandes où il se fit le fourrier de la révolution universelle. L'ordre des Illuminés s'était donné pour objectifs principaux: le contrôle maçonnique de l'Instruction Publique, de l'Eglise, de la Presse. Sa tactique fut, toujours, l'hypocrisie érigée en méthode d'action, l'hypocrisie systématique, concertée, calculée, perverse, diabolique en un mot. Les institutions à abattre n'étaient jamais combattues de front, mais polluées, corrompues, rongées par l'intérieur. Les Illuminés prenaient des noms d'hommes célèbres de l'antiquité: Spartacus (Weishaupt), Philon, Caton, Socrate…"

Jean Ousset, Pour qu'Il règne, DMM, Niort 1998, p. 135.

 

Mgr Delassus

"la fin de l'illuminisme" …. " ne varia jamais dans l'esprit de Weishaupt: plus de religion, plus de société, plus de lois civiles, plus de propriété".

Mgr Henri DELASSUS, La Conjuration antichrétienne, Le Temple maçonnique voulant s'élever sur les ruines de l'Eglise catholique, 1910, rééd. Expéditions Pamphiliennes, p. 81.

 

Théorie du complot dans le complot :

 

Il n'y a pas de théorie du complot mais des faits, historiquement parfaitement documentés et avérés.

 

En revanche, afin de discréditer les alerteurs du complot politique et financier du Nouvel ordre mondial, apparaissait il y a quelques années la thèse que la terre était envahie d'extra-terrestres qui se cachaient parmi les francs-maçons illuminatis (une secte du XVIIIe siècle dissoute et interdite après que le projet d'assassinat de Louis XVI et de Gustave III de Suède fut découvert). Nous avions évoqué ici comment Mgr Henri Delassus expliqua la manière dont les documents de la Secte des illuminés de Bavière étaient tombés entre les mains de la police de Bavière, qui nous sont parvenus : "Il fallut, dit Barruel, que le ciel s'en mêlât. Sans le concours de la Providence, nous n'aurions donc jamais connu les illuminés de Bavière ni leurs visées planétaires, 'paix & prospérité'. [...] Déposé de ses fonctions, Weishaupt s'était réfugié à Ratisbonne, plus ardent que jamais à poursuivre son oeuvre. Il avait près de lui un prêtre apostat, nommé Lanz. Au moment où il lui donnait ses instructions, avant de l'envoyer porter en Silésie ses mystérieux et funestes complots, la foudre tomba sur eux et Lanz fut tué aux côtés de Weishaupt (Note 90. Barruel donne ici pour référence: Apologie des Illuminés, p. 62). ... La lecture de ces documents rappela les dépositions de Cosandey, de Benner, d'Utschneider et de Grümberger, et l'on résolut de perquisitionner chez ceux que l'on savait avoir eu des liaisons plus étroites avec Weishaupt. ... Ces visites mirent la justice en possession des statuts et des règles, des projets et des discours, en un mot, de tout ce qui constituait les archives des illuminés. ... La saisie comprit une collection de cent trente cachets de souverains, de seigneurs, de banquiers. [...] L'Électeur (de Bavière) fit déposer les documents saisis dans les archives de l'Etat. Il voulut en même temps avertir les souverains du danger qui les menaçait tous, eux et leurs peuples. pour cela, il les fit imprimer sous ce titre : ÉCRITS ORIGINAUX DE L'ORDRE ET DE LA SECTE DES ILLUMINES chez Ant. François, imprimeur de la cour de Munich, 1787. ... Barruel dans ses Mémoires en reproduit les pièces les plus intéressantes." (Henri Delassus, ibid., p. 81-82.)

 

Une variante bien connue mais déjà ancienne consiste à accuser Saint Ignace de Loyola, le fondateur des Jésuites, mort en 1556, d'être l'initiateur du projet mondialiste, le formateur des Illuminatis, apparus dans l'histoire fin XVIIIe siècle, soit 220 ans après la mort du saint.

 

Plus récemment apparaissait sur le Web le complot de la "terre plate". À part quelques personnes peu cultivées (ne sachant par exemple pas que le Moyen-Âge représentait déjà l'empereur Charlemagne un globe terrestre dans la main), personnes n'y croit, et c'est là toute la stratégie des vrais comploteurs à l'oeuvre (loges, lobbies, groupes occultes, haute finance internationale) : amalgamer les complots les plus bidons et grotesques aux véritables complots, afin que plus personne ne croit à rien.

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26 septembre 2019 4 26 /09 /septembre /2019 12:09

Jacques Chirac, l'homme du regroupement familial, de l'immigration-invasion, du chômage de masse, de la "fracture sociale" et du refus de la mention des racines chrétiennes dans le traité européen en 2003 est décédé. RIP

Jacques Chirac, l'homme du regroupement familial, de l'immigration-invasion et du refus de la mention des "racines chrétiennes" dans le traité européen est décédé. RIP

Commentaire de Jean-Marie Le Pen à 13heures sur RMC : "Mort, un ennemi politique reste respectable."

 

En décembre 2008, Benoît XVI indiqua que « Le Catéchisme de l'Eglise catholique explique au n. 1954 que « la loi naturelle exprime le sens moral originel qui permet à l'homme de discerner par la raison ce que sont le bien et le mal, la vérité et le mensonge ». Le n. 1957 ajoute : « Présente dans le cœur de chaque homme et établie par la raison, la loi naturelle est universelle en ses préceptes et son autorité s'étend à tous les hommes. Elle exprime la dignité de la personne et détermine la base de ses droits et de ses devoirs fondamentaux ». 

 

Jacques Chirac n'est pas de cet avis, lui qui affirma en 1995 : "non à une loi morale qui primerait la loi civile" (Jacques Chirac, Journal du Dimanche, avril 1995). Doctrine bien pratique quand on veut génocider un peuple comme en Vendée en 1793 du moment que ce génocide est conforme à la "loi" (!) "expression de la Volonté générale". Un génocide décidé par la "représentation" dite "nationale" (Convention nationale) toujours nié.

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4 juillet 2019 4 04 /07 /juillet /2019 18:20

Vendredi 28 juin était annoncée en grande pompe la signature d'un traité de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay et Uruguay). Comment justifier un traité allant totalement contre "Make our Planet Great Again" ("Fabriquons à nouveau une grande planète", mot de Macron détournant le thème de campagne de Donald Trump, en 2018) ?

 

"La logique de ce traité est tout simplement archaïque, totalement déconnectée des enjeux économiques et environnementaux actuels", dénonce le Fil d'Actu.

 

L'accord de libre-échange entre le Mercosur et l'Union européenne est un projet d'accord de libre-échange en négociation depuis l'an 2000, suspendu en 2004 et dont les négociations ont repris en mai 2013, avant d'être conclue en 2019. ("L'Union européenne et le Mercosur signent un traité de libre-échange 'historique'", Les Echos,  28 juin 2019).

 

Ce traité à rebours de la vague de protectionnisme observée depuis deux ans, renouvelle les vieilles lunes libérales qui ont partout détruit l'environnement à l'échelle de la planète. Il devra être ratifié par les Etats-membres et par le parlement européen mais il suscite toutefois l'inquiétude des agriculteurs et des ONG européennes. Ce traité aura des impacts sur l'environnement, la santé, mais également l'avenir des agriculteurs français qui seuls doivent supporter le poids des normes de production environnementales, sans aucune compensation, livrés totalement à la concurrence déloyale des pays du Mercosur.

"Pour cause les critères de production au sein du Mercosur sont radicalement différents de ceux qui ont cours en Europe. Les élevages comptent des milliers de têtes de bétail, le salaires sont extrêmement bas, les fermes de véritables usines, et les animaux sont soumis à des traitements médicamenteux à base notamment d'hormones de croissances rigoureusement interdites sur le sol européen, et de soja. Le clownage y est également autorisé, sans parler des pesticides, dont les agriculteurs brésiliens sont les premiers consommateurs au monde. Le Brésil utilise par exemple près de 239 substances interdites en Europe, des pesticides classés toxiques pour la santé et l'environnement. Conséquence : la viande sud-américaine coûte beaucoup moins cher à produire que la viande européenne au détriment de la qualité.

 

 

"Mettre les éleveurs français en concurrence directe avec les éleveurs du Mercosur c'est les confronter à une concurrence intenable au regard des normes qu'ils sont censés respecter. Et à terme, cela pourrait finir par signer leur arrêt de mort.

"Les prix de vente des producteurs français pourraient chuter de 10%. 25 à 30000 emplois seraient directement menacés sur les 100000 que compte la filière.

"Accepter cette concurrence revient à cautionner un modèle de production intensive nécessitant une déforestation massive que l'UE prétend combattre ici même en multipliant les normes destinées à améliorer la qualité de la production agricole et à réduire son impact environnemental. Une incohérence absolue, que les agriculteurs français ne manquent pas de souligner.

Comment justifier un traité UE-Mercosur allant totalement contre "Make our Planet Great Again" ? (Le Fil d'Actu, 04-07-2019)

La déforestation de l'Amazonie a augmenté de 80% en un an.

Comment justifier un traité UE-Mercosur allant totalement contre "Make our Planet Great Again" ? (Le Fil d'Actu, 04-07-2019)

"Mais là n'est pas la seule interrogation quant à la logique ce traité, car à l'heure où les dirigeants européens prétendent tous lutter contre l'émission de dioxydes de carbone, quel sens y a-t-il à produire à l'autre bout du monde et à faire voyager par cargos ou par avions des marchandises pouvant être produites sur place, alors même que le transport de marchandises est un désastre environnemental et que tout le monde comprend la nécessité de revenir à des circuits de productions courts, comment justifier un traité allant totalement contre le 'Make our planet great again' ?"  

 

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15 juin 2019 6 15 /06 /juin /2019 15:43

"Il faut réunir tous les populistes". Invité de David Pujadas sur LCI, Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy en 2007, a résumé ce que nous disions au lendemain des européennes, à savoir que "l'"alliance des droites" est le dernier miroir aux alouettes. [...] L'ensemble des droites a fait 37%, ce qui ne fait pas 50% et ne permettra pas à l'"alliance des droites" seule d'arriver au pouvoir. C'est le grand enseignement de ces élections européennes 2019 : la seule "union des droites" ne sera pas suffisante. Un candidat qui souhaiterait arriver au pouvoir en 2022 devra parler à la droite ET à la gauche." 

 

Lire : Européennes 2019 : les enseignements pour 2022

 

Un entretien à bien écouter car ce qui est dit du point de vue de l'"axe stratégique" est capital pour une (vraie) droite (légitimiste) qui voudrait jouer le jeu des élections : 

Extrait :

 

"Le commentaire que je pourrais faire des élections européennes, et que je n'ai pas trop entendu ailleurs, c'est que la 'république en marche' a mobilisé un électeur sur dix. Et lorsqu'on rassemble tous les partis du bloc central, c'est-à-dire ceux qui ont gouverné la France depuis 50 ans, république en marche, républicains, socialistes, on arrive à moins d'un français sur cinq dans une élection qui leur était favorable, car la participation y est favorable aux séniors, aux retraités, qui vont voter aux européennes beaucoup plus que l'électorat populaire, qui s'abstiennent massivement. C'est une élection (les européennes) qui favorise l'expression des inclus. Dans ce contexte, l'analyse que je peux faire ce n'est pas une crise de la représentation mais une crise de la légitimité.

 

"Car on en est bien là, qu'est-ce qui fonde la légitimité en démocratie ? C'est le suffrage universel. Or notre démocratie est malade parce que son mode de légitimation ne fonctionne plus, parce que l'ensemble des partis de gouvernement ne réunit maintenant que moins d'un français sur cinq. Et cela a bien été un des aspects essentiels du mouvement des Gilets jaunes que cette demande de refondation de la démocratie sur d'autres bases.

 

"[...] Aujourd'hui la démocratie représentative ne représente plus grand chose, c'est si vous voulez la phrase de Valéry qui disait avant-guerre que 'cette démocratie représentative, c'est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde'.

 

"[...] Le vrai clivage est entre libéraux et anti-libéraux, et cela vaut particulièrement pour la droite. Il y a une droite anti-libérale qui privilégie les solidarités collectives et puis il y a une droite libérale, celle qu'est en train d'absorber Macron, qui, elle, met l'accent sur les sociabilités contractuelles. (Ce clivage) a toujours existé. Cette droite - François Mitterand la définissait - il disait : 'Cette droite n'a pas d'idées, elle n'a que des intérêts'. C'est la droite de la reductio ad pecuniam. C'est le syndic de défense des intérêts privés et des catégories sociales qu'elle représente.

 

"Tout le monde nous ressort la grande classification des droites de René Rémond (la 'droite orléaniste', la 'droite bonapartiste' et la 'droite légitimiste'). Or je crois que René s'est trompé. L'orléanisme, en fait, c'est le libéralisme. Et cette droite libérale qui en fait a exercé une domination fonctionnelle sur la droite, est une droite situationnelle, c'est-à-dire qu'elle est classée à droite, mais elle n'est pas ontologiquement de droite. Ce n'est pas parce qu'on l'a classée à droite qu'elle est de droite. Elle représente en effet le libéralisme. On pourrait d'ailleurs dire à peu près la même chose du césaro-bonapartisme, qui vient plutôt de la gauche jacobine, patriote et centralisatrice. (Alain Madelin, Alain Juppé) ne sont pas de droite, ce sont des libéraux. Et il y a une antinomie fondamentale entre la droite originelle, anti-libérale, qui mêlait le légitimisme et le catholicisme social.

 

"Si on arrive à bien cerner ces différentes sensibilités, on voit qu'à gauche comme à droite existent des forces anti-libérales puissantes. Et j'entends certains parler comme de la recette miracle de l''union des droites', et on dit que ce qu'il faut refaire c'est 2007. Et bien moi je réponds: pas du tout, 2007 est totalement dépassé, pour une première qu'en 2007 le rapport des forces entre Sarkozy (c'est-à-dire l'UMP) et le Front national et de trois à un, trente pour Sarkozy et dix pour le Jean-Marie Le Pen. Aujourd'hui le rapport est toujours de trois à un, mais en faveur du Front national, 24 pour Marine, 8 pour Bellamy. 

 

"[...] L''union des droites' est un schéma absolument obsolète. Et si on veut construire une alternance, ou une force alternative à Macron, la difficulté est qu'on ne peut pas le faire avec une Marine Le Pen comme tête d'affiche, mais on ne peut pas le faire sans Marine Le Pen aujourd'hui, puisque c'est la principale force à la droite de Macron. Donc, il faut chercher ailleurs. Probablement l''union des droites', peut être un élément de l'alternance mais certainement pas l'axe stratégique.

 

"(Que Marion Maréchal souhaite incarner) cet ailleurs, je n'en doute pas, mais son discours sociologique recouvre exactement celui de Bellamy, c'est-à-dire que dans le rapport de force elle pèse un tiers de ce que pèse Marine Le Pen. Je ne pense pas que sa tante va s'effacer en disant 'je vous en prie madame, passez, voici la place'. Donc il faut imaginer autre chose et surtout pas sur la base de l''union des droites'.

 

"Je crois que la force d'alternance pour réunir les populismes de gauche et les populistes de droite, les souverainistes de droite et les souverainistes de gauche, cela a déjà existé dans l'histoire, même si c'est très lointain. [...] En novembre 1831, la révolte des Canuts à Lyon, opère ce renversement d'alliance contre le nouvel ordre économique, on voit se liguer le chef de la révolte, Pierre Charnier (un des fondateurs du mutuellisme, assurance maladie et chômage), un légitimiste défenseur de l'alliance du trône et de l'autel, et du petit peuple des paysans, des ouvriers et et artisans de la Croix-Rousse. ["Ils partirent en 1831 de la Croix-Rousse, derrière le drapeau noir. Le pouvoir envoya contre eux 20 000 hommes de troupe et 150 canons." Jean-Christian PETITFILS, Histoire de la France, le Vrai Roman national, Fayard, Lonrai 2018, p. 545.] On a vu, comme dans le mouvement des Gilets jaunes, et plusieurs fois dans notre histoire, ces forces converger, et qui a priori peuvent apparaître comme antinomiques. Aujourd'hui, ce qui les rassemble, ou peut les rassembler c'est l'anti-libéralisme.

 

"Jean-Luc Mélenchon n'est pas propriétaire de son électorat. Jean-Luc Mélenchon et la 'France insoumise', 99% des cadres de la 'France insoumise' côtisent au gauchisme culturel, mais quand on regarde les consultations sur les projets de société, la moitié de l'électorat de Jean-Luc Mélenchon, n'a pas les positions de Jean-Luc Mélenchon sur l'immigration. On le voit d'ailleurs dans le reports des votes et dans le dernier sondage de l'Ifop sur la simulation de la présidentielle au lendemain des européennes. Il faut distinguer les appareils (de parti) des comportements électoraux, qui ne sont pas dictés par les oukazes d'appareil."

 

À la question de David Pujadas : "on dit que vous prépareriez une initiative peut-être avec Eric Zemmour, ou avec d'autres penseurs de ce que l'on appelle la droite hors-les-murs ?", Patrick Buisson répond :  

"Oui, c'est vrai. Mais cette initiative porte d'abord sur une réflexion, sur une stratégie, et sur une plateforme. On ne pose pas le problème de l'incarnation. Le problème de savoir qui portera ce projet, cette stratégie, cette plateforme, viendra après. C'est vrai qu'on y a travaillé, qu'on y travaille, qu'on y travaillera demain pour ne rien vous cacher. C'est un nouveau-né, laissez lui le temps de grandir, de se développer, de passer les premiers écueils, mais on pense qu'il y a là une initiative à la fois féconde et forte qu'il va falloir prendre si nous parvenons à nos fins d'ici quelques mois.

 

La question de l'incarnation ne se pose pas à ce stade. Si on arrive à se mettre d'accord sur une stratégie et un processus, un certain nombre de personnes qui ont la clé qui nous permettrait peut-être d'échapper à un second tour Marine Le Pen / Emmanuel Macron, on parlera de la question de l'incarnation après."

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4 juin 2019 2 04 /06 /juin /2019 15:08
Européennes 2019 : les enseignements pour 2022

L'"alliance des droites" est le dernier miroir aux alouettes. Marine Le Pen avec son slogan "ni droite ni gauche" l'avait compris, Macron reprit ce slogan à son compte avec son "droite ET gauche". Ils arrivent premier et second. EELV arrive en troisième position. La droite catholique, bourgeoise, a voté Macron aux Européennes, mais la gauche antichrétienne pro-avortement, pro-euthanazie aussi. L'ensemble des droites a fait 37%, ce qui ne fait pas 50% et ne permettra pas à l'"alliance des droites" seule d'arriver au pouvoir. C'est le grand enseignement de ces élections européennes 2019 : la seule "union des droites" ne sera pas suffisante. Un candidat qui souhaiterait arriver au pouvoir en 2022 devra parler à la droite ET à la gauche. Un volet écologiste est essentiel et pourra être associé au protectionnisme économique et l'économie locale.

 

Au moment de l'agenda nouvel ordre mondialiste, le temps des partis politiques, du clivage droite-gauche est fini depuis longtemps. On retrouve autant de catholiques chez les mondialistes que chez les souverainistes. La seule fenêtre politique qui reste pour ceux qui veulent absolument voter, en dehors de l'abstention (qui reste "une affirmation de protestation éclatante" dixit le Comte de Chambord), c'est entre ceux qui sont pour la France (identitaires, souverainistes, populistes de droite comme de gauche, protectionnistes et étatistes) et ceux qui sont pour le nouvel empire romain qui est le Nouvel Ordre mondial, broyeur des peuples et des nations. D'où la petite phrase de Macron contre les "Gaulois récalcitrants".

 

La France aurait bien besoin d'un nouveau Clovis !

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16 janvier 2019 3 16 /01 /janvier /2019 20:12

Lors du Grand Débat du Président de la République avec les maires de Normandie à Grand-Bourgtheroulde dans l'Eure le 15 janvier 2019, Emmanuel Macron a reconnu que le contournement du référendum négatif sur le traité européen en 2005 par la voie parlementaire en 2007 a été une erreur. Toutefois, il se livre immédiatement après à une critique du Référendum d'Initiative Citoyenne en ces termes (à 4:54:27 dans la video youtube) :

Emmanuel Macron :

 

« Sur le référendum d'Initiative Citoyenne que vous avez évoqué, vous avez parfaitement raison, il ne faut absolument pas l'éluder. Moi, je pense qu'on doit collectivement avoir une réflexion sur nos différentes formes de démocratie. Je n'ai pas la solution et j'attends beaucoup de ce débat qu'on aura avec vous et avec vos citoyens qui vont se mener dans vos communes. Je pense qu'il y a une frustration, si vous voulez le fond de ma pensée, qui est née dans le pays, entre 2005 et 2007. En 2005, la France a voté non à ce traité européen. Moi, ce n'était pas mon opinion. Mais qu'importe, la France a voté non. Et en 2007 on est revenu à l'équivalent du oui par une voie parlementaire. Et, je dois bien dire que, plus de dix ans après, ce qui s'est passé, là, a créé une frustration. Les gens disent même quand on s'est exprimé, qu'on a dit quelque chose, nos représentants reviennent (dessus) quand cela les arrange pas ce qu'on dit. On vit avec cela. Je pense qu'il ne faut pas l'éluder. C'est dans le pays. Il faut l'entendre. Qu'est-ce que cela veut dire? Cela veut dire que l'on ne doit pas créer une situation de concurrence entre les formes de démocratie (indirecte et directe. Ndlr.). Et là, on s'est trompé et donc il faut qu'on mette une forme de verrou quand le peuple s'est exprimé sous forme de référendum sur un sujet, le peuple souverain par la voie de ses représentants ne peut pas y revenir avant une période, en tout cas pas dans les mêmes termes. De la même façon, si on disait que l'on peut créer un référendum d'initiative citoyenne, qui chaque matin peut revenir sur ce que les parlementaires ont voté. Là, on tue la démocratie parlementaire. [...] Vos représentants ne servent plus à rien. On tue la démocratie. » (Fin de la citation)

 

Or il se trouve que si le RIC « tue la démocratie » parlementaire c'est que cette démocratie n'est pas authentiquement démocratique pour les raisons qu'en a donné l'historien Patrice Gueniffey. Faisons donc oeuvre d'un peu de pédagogie en direction d'Emmanuel Macron et des « marcheurs » de la « république en marche » : 

 

« Un peuple est libre lorsqu'il dispose des moyens qui lui permettront d'approuver ou de sanctionner régulièrement l'usage fait par les gouvernants des pouvoirs qu'il leur avait confiés. La démocratie ne se définit pas seulement par le droit d'élire; elle réside aussi dans ce qu'on nommait au XVIIIe siècle la "censure", c'est-à-dire le pouvoir de révoquer ou, au contraire, de renouveler la confiance précédemment accordée. » (Patrice Gueniffey, La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 210.)

Macron critique le RIC

Note du blog Christ-Roi. Au moment où Macron déclare qu'«on tue la démocratie», il utilise ce mot dans un sens contraire à ce qu'il signifie, un vrai langage de subversion maçonnique du sens des mots. (Cf. le poème d'Armand Robin qui explique le programme des deux derniers siècles).

Source: http://www.leparisien.fr/politique/macron-exprime-des-reserves-sur-le-referendum-d-initiative-citoyenne-15-01-2019-7989525.php

Source: http://www.leparisien.fr/politique/macron-exprime-des-reserves-sur-le-referendum-d-initiative-citoyenne-15-01-2019-7989525.php

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5 juillet 2018 4 05 /07 /juillet /2018 08:09

Source: Dorothy Cummings McLean

Life Site News 02-07-2018

Bishop: Mass migration part of plan to water down Europe’s Christian identity

Évêque: La migration de masse fait partie du plan visant à affaiblir l'identité chrétienne de l'Europe

MILAN, Italie, 2 juillet 2018 ( LifeSiteNews ) - Un évêque catholique a déclaré que la migration massive d'Afrique et d'Asie vers l'Europe ces dernières années fait partie d'un plan visant à changer l'identité chrétienne de l'Europe.

 

L'évêque Athanasius Schneider du Kazakhstan, 57 ans, a déclaré la semaine dernière à un journaliste de Il Giornale à Milan que "le phénomène de la soi-disant 'immigration' représente un plan orchestré et préparé par les puissances internationales pour changer radicalement l'identité chrétienne et nationale des peuples Européens."

 

L'Église, était exploitée, a-t-il dit.

 

"Ces puissances utilisent l'énorme potentiel moral de l'Église et ses structures pour atteindre plus efficacement leur but antichrétien et anti-européen", a-t-il déclaré.

 

"À cette fin, ils abusent du vrai concept de l'humanisme et même du commandement chrétien de la charité."

 

Interrogé sur le nouveau ministre de l'Intérieur euro-sceptique Matteo Salvini, l'évêque a déclaré qu'il ne connaissait pas bien la situation politique de l'Italie, mais qu'il applaudissait toute tentative du gouvernement européen de souligner la souveraineté de leur nation et "l'identité historique, culturelle et chrétienne" contre "une sorte de nouvelle Union Soviétique" avec "une idéologie maçonnique incontestable" : l'Union européenne.

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26 mai 2018 6 26 /05 /mai /2018 13:32
Augustin COCHIN, La Machine révolutionnaire, Oeuvres, Préface de Patrice Gueniffey

Lés éditions Tallandier ont publié en avril "Augustin Cochin La Machine révolutionnaire, Oeuvres", avec une préface de Patrice Gueniffey. Les textes sont réunis, présentés et annotés par Denis Sureau.

 

« Si un historien fut longtemps ignoré, et pour de mauvaises raisons, c’est bien Augustin Cochin. On peut même dire que l’homme et l’oeuvre seraient tombés dans un oubli complet si François Furet ne les avait tirés du sépulcre où l’historiographie révolutionnaire de la Révolution les avait ensevelis. À l’heure où l’on se gargarise de mots, à l’heure où le despotisme de “l’opinion”, ou de ce qui en tient lieu, se fait plus sentir que jamais, à l’heure où la démocratie partout célébrée est davantage un mantra qu’une réalité, en ces temps de disette et de médiocrité de la pensée, le retour aux grandes oeuvres, originales et puissantes, est toujours comme un bain de Jouvence. » Patrice Gueniffey

 

Chartiste de formation, historien de métier et sociologue de tempérament, Augustin Cochin est mort au champ d'honneur à trente-neuf ans, en 1916. François Furet le considérait comme l'un des deux historiens, qui, avec Tocqueville, surent penser la Révolution française. Cochin est assurément celui qui a mis à jour le mécanisme de la Révolution, au sein de sociétés de pensée qui vont modeler une opinion publique nouvelle et l'esprit démocratique moderne.

 

Extrait (p. 566) :

 

"Nous en voulons à la maçonnerie, vous le verrez tout de suite [...] : dans un pays où les anciens corps indépendants, provinces, ordres ou corporations, tombent en poussière, un parti organisé d'une certaine manière s'empare fatalement de l'opinion, la dirige artificiellement, par le seul fait de son jeu mécanique, sans rien devoir ni à des causes naturelles, économiques ou autres, ni à l'action légitime de ses idées, ni même au nombre de ses affiliés ou au talent de ses chefs. Le règne de l'intérêt général, celui de la majorité numérique, sont des chimères; le peuple passe des mains de la minorité qui a le droit de commander, aux mains de la minorité qui a l'art de tromper. Il faudrait montrer qu'une telle organisation existait en 89, d'autant plus dangereuse que la Société d'alors ne songeait qu'à se garder du côté de l'autorité légitime, depuis longtemps inoffensive; qu'il n'y a pas eu, de 89 à 95, un seul mouvement populaire, la Vendée exceptée, qui n'ait été décidé, organisé, déterminé dans tous ses détails, par les chefs d'un 'Caucus' secret; que les principes qui servent de façade à la République depuis Rousseau jusqu'à Paul Bert n'ont jamais été pris au sérieux et appliqués de bonne foi que par d'honnêtes conservateurs qui voyaient cette façade de la rue; et surtout - et c'est là le grand point - qu'il n'y a pas un miracle, un accident dans l'histoire de la Démocratie, mais une loi générale et l'effet nécessaire d'un certain état politique."

***

"Le peuple passe des mains de la minorité qui a le droit de commander, aux mains de la minorité qui a l'art de tromper". Pour illustrer cette phrase d'Augustin Cochin, voici un extrait de Patrice Gueniffey dans La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire (Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 206-210) :

 

« dans le régime démocratique, [...] (e)n théorie, le nouveau citoyen se voit reconnaître un pouvoir de contribuer à la formation des décisions.

[...] Mais en réalité, il a moins de prise sur la décision qu'il n'en a jamais eu (Voir P. Gueniffey, Le Nombre et la raison, La Révolution française et les élections, éd. de l'EHESS, Paris 1993, p. 208-213). En effet, la participation démocratique [...], constitue une double fiction dont l'effet est de transférer le pouvoir théoriquement possédé par les individus à une oligarchie composée de professionnels de la politique. Cette oligarchie trie les problèmes et définit les termes dans lesquels ils peuvent être résolus, médiation indispensable pour transmuer la poussière des volontés individuelles en 'volonté collective'. La toute-puissance de la 'machine', ou du parti, est la réalité de la liberté du citoyen moderne. Tout comme, à l'intérieur de la société de pensée ou du mouvement jacobin, le pouvoir réel se trouve entre les mains du 'cercle intérieur', dans la société globale le peuple est réellement dépossédé de son pouvoir au profit du parti indispensable au fonctionnement de la démocratie.  

 "Pas de liberté sans organisation", admet Augustin Cochin, qui reconnaît ainsi la nécessité fonctionnelle des médiations pour engendrer de l'unité à partir de la multiplicité des volontés; mais, ajoute-t-il aussitôt, "pas de liberté avec l'organisation", puisque c'est en réalité l'appareil, la machine, qui fabrique seule l'opinion de ce peuple abstrait (A. Cochin, La Révolution et la libre pensée: la socialisation de la pensée (1750-1789), Plont-Nourrit, Paris 1924, p. 174).

Le fonctionnement oligarchique de la démocratie apparaît ainsi comme la conséquence nécessaire de l'illusion initiale de la démocratie : la construction du social à partir d'une entité sans existence concrète, l'Individu. C'est bien pourquoi le jacobinisme est emblématique aux yeux de Cochin. S'il incarne par son principe le fondement de la démocratie, il en dévoile aussi, à l'apogée de son influence, le mensonge: la dictature d'une minorité prétendant énoncer la Volonté générale au nom du peuple mais à la place du peuple. La tyrannie de l'an II, ou la démocratie sans masque.

[...] Plus les citoyens sont investis d'un pouvoir théorique important, moins ils exercent d'influence réelle: ce qu'avait bien compris Cochin.

[...] Dans la réalité, [...] [l]es électeurs sélectionnent ceux qui décideront en leur nom sans réellement les choisir - puisque la sélection des candidats leur échappe - et sans exercer une véritable influence sur les décisions qui seront prises ultérieurement. »

 

***

Ci-dessous voici la dernière video de Sacr Tv  sur le "processus révolutionnaire", consistant à créer un "homme nouveau"  ou "le processus génocidaire de la Révolution de 1793 à aujourd'hui" :

Extrait:

 

"Nous sommes le seul pays au monde à avoir voté des lois d'extermination et d'anéantissement. On ne les a ni retirées, ni abrogées. [...] Et nous avons toujours ces lois d'extermination et d'anéantissement dans notre arsenal juridique.

 

[...] En conscience partagée, ceux qui se sentent les héritiers de la Révolution française vont créer un système de pensée qui va faire que le bourreau va devenir la victime et la victime le bourreau. Et donc on a créé toute une mécanique qui a été établie de toute pièce les 17 et 18 octobre 1793, avec une inversion qui va être amplifiée par les hommes politiques, par les historiens officiels, ou pas, et qui donne le discours officiel à l'heure actuelle." (Reynald Secher, sur Radio courtoisie, le 4 juillet 2017)

 

***

Comment lutter efficacement contre les idées révolutionnaires ?

Principe du moteur de la Révolution

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20 mai 2018 7 20 /05 /mai /2018 18:30
Le futur gouvernement italien sera interdit aux francs-maçons : le "Grand Orient" s'indigne

Une nouvelle étonnante nous arrive d'Italie en ce dimanche de Pentecôte. Un gouvernement anti-système se précise et le cauchemar de Bruxelles prend forme. Le Mouvement 5 Etoiles et la Ligue ont présenté leur contrat de gouvernement qui prévoit notamment d'interdire aux francs-maçons de gouverner. 

Le "code éthique" de la future coalition gouvernementale italienne a été dévoilé le 18 mai. S'il prévoit entre autres d'interdire l'accès au gouvernement à des personnes condamnées pénalement, il réserve le même sort pour les membres de la franc-maçonnerie italienne.

Celle-ci n'a pas manqué de condamner dans un communiqué ce qu'elle qualifie de clause "contraire aux principes constitutionnels". Le Grand Orient d'Italie déplore une décision qui selon lui "rappelle les lois fascistes que les francs-maçons ont toujours dénoncées et qui représentent les conséquences d'une dérive liberticide dangereuse".

Et le communiqué de poursuivre par une mise en garde adressée à la future coalition : "Ceux qui pensent utiliser à des fins politiques une campagne contre les francs-maçons pour les empêcher d'exercer leurs droits élémentaires, commettent un abus et devront en assumer la responsabilité."

Après avoir reçu le feu vert de Silvio Berlusconi, les nationalistes de la Ligue et les antisystèmes du Mouvement 5 Etoiles s'apprêtent à diriger l'Italie. Les deux partis ont notamment en commun un rejet des forces politiques traditionnelles et des promesses en matière de retraites et de lutte contre l'immigration. (1)

 

Note du blog Christ-Roi. Dans un contexte de "démocratie", de transparence et de "laïcité", on ne voit pas trop pour quelle raison le "Grand Orient" d'Italie, autrement dit la secte maçonnique la plus anticléricale qui existe, s'indigne que les francs-maçons soient interdits de gouverner ? L'autre solution a minima serait d'imposer aux francs-maçons une déclaration d'appartenance à la franc-maçonnerie afin que les citoyens soient éclairés lors de leur vote et qu'ils sachent qui fait quoi.

 

Sources:

 

(1) RT, Le futur gouvernement italien sera interdit aux francs-maçons : le Grand Orient s'indigne 20 mai 2018, 16:31

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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 20:34

Une video de Jean-Luc Mélenchon parle des critiques dont sont victimes les députés dans la société française : "Depuis quelques temps, il y a une attitude (dans la société française) à l'égard des élus, des députés, que je juge malsaine", déclare Jean-Luc Mélenchon.

Cette video a interpellé Tatiana Ventôse sur son contenu et les incohérences de Jean-Luc Mélenchon qui trahissent la défense d'intérêts qui ne sont pas ceux des Français. Le député de la "France Insoumise" parle de ce ras-le-bol qui est présent dans la société française aujourd'hui, "du fait de pas mal de scandales", explique Tatiana Ventôse, "du fait qu'on voit toujours qu'il n'y a pas beaucoup de députés à l'Assemblée nationale, qui votent des lois qui se préoccupent plus de leurs intérêts à eux, que du nôtre, alors que c'est quand même leur job en tant que représentants". En décembre dernier par exemple, les députés ont décidé de se voter un remboursement de 1200 euros pour se "louer (à Paris) un logement dont le loyer sera pris en charge par le budget de l’Assemblée Nationale", alors que les députés touchent déja 7000 euros d'indemnités plus 5000 euros de frais. "La pilule ne passe pas auprès de l’opinion publique, qui reproche aux députés de multiplier les dépenses inutiles aux frais de la princesse. Les propos d’une députée LREM, qui s’est lamentée de devoir "manger pas mal de pâtes" avec un salaire de 5000 euros par mois, n’aident d’ailleurs pas à enterrer la polémique." (Sud-Ouest). 

 

Extrait:

 

"Sans arrêt vous entendez, ou vous pouvez être traité de planqué. Je me plains de ce genre de phrases qui sont dures et qui disent 'il y en a assez de ces gens qui sont payés grassement", explique Jean-Luc Mélenchon.

 

Dans cette déclaration de Mélenchon, il y a deux idées. La première est l'idée selon laquelle les députés sont "grassement payés", et cette idée ne serait pas fondée. Et Jean-Luc Mélenchon va prendre la défense de ces pauvres députés injustement accusés de ne rien faire, face à la vindicte populaire.

"Cette ambiance, poursuit Jean-Luc Mélenchon, pour ceux qui connaissent l'histoire et les évènements qui ont pu agiter les pays dans le passé, c'est toujours à un moment bien particulier."

 

Cette référence aux années trente, avec la montée des ligues d'extrême-droite, de l'antiparlementarisme et qui s'est finie comme on sait avec Pétain, Hitler et compagnie. Et du coup, aujourd'hui ce climat malsain rappelle cela et si l'on continue comme ça il v a y avoir Hitler", décrypte Tatiana Ventôse. "Cela est un argument qui est très souvent utilisé pour disqualifier des adversaires politiques, à peu près tout le monde sur l'échiquier politique, mettre un signe égal entre eux et les années trente ou les nazis. C'est un peu le point Godwin de la politique. C'est utilisé tout le temps pour que l'argument de la personne en face soit disqualifié d'office, du fait de son association aux nazis. C'est utilisé d'une manière trop facile et malhonnête dans la plupart des cas, mais il faut admettre que cela fait son petit effet. Toute l'argumentation qui suit de Jean-Luc Mélenchon est basée là-dessus, sur le fait que c'est mal et malsain, et qu'il ne faut surtout pas toucher aux députés" :

 

"Les riches, les puissants, eux vous n'entendez pas parlé d'eux, du fait qu'on les engraisse du matin au soir," explique Jean-Luc Mélenchon. On ne vous dit pas qui est le vrai ennemi alors qu'en fait les députés sont justes des martyres, ironise Tatiana Ventôse.

 

Non. Chez la plupart des gens qui critiquent les députés parce qu'ils sont payés à ne rien faire, il y a beaucoup de gens qui sont conscients que les gros patrons des multinationales ne sont pas exactement les gentils dans l'affaire non plus. Et en outre, ce qui est reproché aux députés dans ce 'climat malsain' du moment, c'est leurs accointances avec ce monde-là, c'est leurs amitiés avec le monde de la finance, avec le monde des banques, avec le monde des multinationales et des lobbys. C'est justement le manque de séparation entre ces deux mondes là qui pose problème. C'est quand même les députés qui votent des lois qui les favorisent.

 

"Il y a un focus toujours sur les parlementaires et souvent après les fonctionnaires."

 

Déjà les députés ne sont pas des fonctionnaires. Les fonctionnaires n'ont rien à voir avec ce monde-là, c'est des gens qui font tourner le pays, c'est tout.

 

"C'est-à-dire une espèce de haine de l'État et de la démocratie", dit Jean-Luc Mélenchon.

 

Cela mélange tout : on passe du climat malsain anti-députés à la 'haine de la démocratie' ! C'est quoi qui te permet de faire le saut de l'un à l'autre?, demande Tatiana Ventôse ! Parce que c'est éloigné quand même les deux. C'est quand même pas parce que tu te dis 'ho, il y a jamais personnes à l'Assemblée nationale', quand tu zappes sur LCP, que tu veux tous les éliminer et mettre un dictateur à la place. Il y a un entre-deux.

 

"Je veux lancer une alerte. Attention, il y a une ambiance, un climat antiparlementaire qui est toujours dangereux en démocratie".

 

Jean-Luc Mélenchon confirme encore que qui que ce soit qui critiquerait les parlementaires, d'une manière ou d'une autre, font le jeu des antidémocrates.

 

"Et puis vous avez cette bouillie-là nauséabonde d'attaques incessantes".

 

Je trouve l'utilisation de ces mots très limite parce qu'il qualifie de bouillie nauséabonde, c'est quand même le ressenti de beaucoup de gens dans ce pays, de ce peuple dont Jean-Luc Mélenchon se réclame quand même souvent... Il y a quand même un moment où certaines personnes sont plus responsables de la façon dont fonctionne le système que d'autres ! Et les gens qui sont les plus responsables, ce sont quand même les gens qui votent les lois pour le définir ce système, et pour faire en sorte que s'augmenter d'un smic par mois pour se payer un appart à Paris en plus de 12000 euros par mois, c'est normal ! Eux, ils n'en sont pas victimes de ce système, ils savent en profiter. Si tu décides de critiquer un système et les gens qui le représentent, et profitent de ce système, les représentants, cela va avec. Il y a quand même un fait où on les accuse et où on ne peut pas dire qu'on les accuse injustement, parce que les faits sont là pour le prouver, c'est qu'il n'y a pas grand monde à l'Assemblée nationale. Quand il y a 50 personnes sur 577 il n'y en a pas 527 qui sont en train de plancher ailleurs... Les députés qui sont en commissions, cela reste quand même anecdotique par rapport au nombre de ceux qui devraient être à l'Assemblée nationale. En outre, quand on prend le résultat des votes, et que sur un groupe parlementaire de 300, il y en a quarante qui ont voté, cela ne veut pas dire que les autres sont en commission, cela veut simplement dire qu'ils ne font rien ! Et l'autre excuse consistant à dire que les députés sont dans leur circonscription quatre jours par semaine et doivent être trois jours à l'assemblée nationale, du mardi au jeudi, c'est pareil que pour les commissions : c'est assez anecdotique. Sinon pourquoi lorsque tu allumes LCP le mercredi, c'est-à-dire le jour où ils sont censés être là, il n'y a toujours personne dans l'Hémicycle ? Il y a des gens qui ne viennent jamais à l'Assemblée nationale. Alors ils restent sûrement dans leurs circonscriptions, mais ils ne viennent pas. Mais Mélenchon va nous dire qu'il faut les comprendre ! 

 

"C'est une organisation chaotique du travail. Et pourquoi? Parce qu'ils arrêtent pas de bourrer le calendrier parlementaire et les exigences qui pèsent sur un député sont de plus en plus folles.", explique Jean-Luc Mélenchon.

 

Là il est en train de se plaindre ! Le mec découvre la réalité du travail. Enfin le travail..., dans un contexte où tu as 7000 boules par mois, pas d'obligation de présence non plus, ça va, tu n'est pas non plus poussé dans le grand bain en mode tu vas à des rendez-vous Pôle Emploi, tu fais des entretiens d'embauche et ensuite tu portes des cartons toute la journée ! Ca va quand même !

L'organisation chaotique du travail où ton emploi du temps change tout le temps, où tes managers font n'importe quoi, où l'on te donne des taches contradictoires où on te demande de faire plusieurs trucs en même temps, cela, la majorité des gens le vivent tous les jours au boulot. Les heures sup, le fait de devoir faire encore plus de taches, accomplir encore plus d'objectifs avec moins de moyens et avec moins de gens, c'est pareil, c'est tous les jours. Et c'est pas Mélenchon qui va nous expliquer ce que c'est les exigences de plus en plus folles du travail. Mais alors lui qui se pose comme représentant du peuple, son boulot c'est justement de parler de ces conditions-là qui pèsent sur nous, sur nous tous, pas de défendre son bout de gras en mode 'je fais la CGT députés'. C'est quand même ahurissant d'entendre cela ! Oui, oui, être représentant du peuple cela demande du boulot. Le mec découvre cela après cinquante ans de carrière, à 65 ans, à l'âge de la retraite normalement. Je pense que cela en dit long sur le type de vie qu'il mène effectivement !

Alors entendre cela dans la bouche de quelqu'un qui est là pour gagner du pognon et qui l'assume, à la limite ce ne serait pas étonnant, mais dans la bouche de quelqu'un qui prétend plus que juste être là pour s'assurer une petite place au soleil, je trouve cela vraiment gênant. Je pense que s'il y a des gens qui ont voté Mélenchon c'est pour qu'il parle de leurs conditions à eux, pas pour qu'il puisse monter un syndicat avec les députés de gauche ! 

 

"Et vous avez un type qui aggrave tout et qui est le président de l'Assemblée. Depuis son balcon c'est lui qui jette le plus de pierres, en disant nous allons appliquer tels règlements, avec telles amendes. Alors cela, des amendes, ça plaît aux gens qui disent que les députés foutent rien. Cela n'est pas vrai, on passe notre journée à courir partout."

 

Alors là, cela pose un problème : il a le même argument que Claire O'Petit, la députée "En Marche" qui avait dit que si on venait pleurer pour cinq euros d'APL [1], mais qu'est-ce qu'on allait faire de notre vie, et qui est classée comme avant-dernière personne en terme de présence au parlement... C'est-à-dire qu'elle y vient vraiment pas souvent... Il n'y a qu'une personne sur les 577 qui vient moins qu'elle à l'Assemblée nationale ! "Quand vous avez un président de l'Assemblée nationale qui n'arrête pas d'aller dans les medias, en disant que les députés ne travaillent pas, et qu'il veut leur enlever jusqu'à 4000 et quelques euros, c'est inadmissible, c'est une faute politique extrêmement grave", avait lancé Claire O'Petit mardi 6 février dans le salon des quatre colonnes de l'Assemblée nationale. [2] [3]

 

"Parce que c'est une campagne qu'ils sont en train de mener", précise Jean-Luc Mélenchon dans sa video. Quand l'autre, le président Macron va surgir et dire 'je vous propose par referendum de supprimer deux cents députés', vous allez avoir plein de gens qui vont dire : oui, 200 fainéants de moins !".

 

Alors voilà : c'est un plan pour discréditer tous les députés auprès de nous les gens et qu'on accepte plus facilement la diminution du nombre de députés dans le pays. On n'a pas eu besoin d'un plan de com gouvernemental. Qu'il y a plein de députés payés à rien faire, on le sait déjà avant ! Il n'y avait pas besoin de François de Rugy.

 

[...] Qu'est-ce qu'il (Jean-Luc Mélenchon) a-t-il besoin d'aller défendre Claire O'Petit et du même coup, cautionner les pires dérives que le système actuel rend possible? C'est juste absurde.

 

"Alors les gens, regardez bien, ne croyez pas tout ce qu'on vous raconte. Essayez de comprendre le genre de vie qu'on mène!", demande Jean-Luc Mélenchon.

 

Pardon ? Que nous, on doive faire preuve d'empathie et faire l'effort de comprendre la dure vie d'un député qui découvre à 60 balais c'est quoi travailler ?, ironise Tatiana Ventôse. Non, vous êtes 577, on est 65 millions, c'est vous qui êtes censés avoir de l'empathie pour nous, pas l'inverse !

 

"Les gens, vraiment, il y a un problème avec la démocratie dans ce pays", pleurniche Jean-Luc Mélenchon.

 

Oui, c'est cela qu'on essaye de dire quand on critique ce que font les députés !, résume Tatiana Ventôse. Et qu'il y a un gros problème avec la démocratie !

 

"La solution, elle est par le haut, c'est de faire une constituante et de tout remettre à plat", ajoute Mélenchon.

 

Oui. Il faut tout remettre à plat. Et pour tout remettre à plat, il faut commencer par accepter que les problèmes sont là et les regarder en face pour les résoudre. Critiquer l'action des députés, c'est constructif, parce que cela permet de pointer du doigt les défaillances d'un système qui sont devenues une norme.

 

Que Claire O'Petit puisse tout à fait légalement venir en commissions que deux fois en six mois, c'est un problème. Et ce qui serait dangereux pour la démocratie ce serait de ne pas le dire. Ce qui est grave c'est quand tu nies que les problèmes existent, c'est quand tu refuses de les voir, cela met en danger la démocratie et même la cohésion nationale. Donc s'il faut chercher une solution à la mauvaise image des députés, à la mauvaise ambiance dont les pauvres petits sont victimes, au lieu de regarder le doigt des gens qui montrent le problème, on pourrait peut-être regarder le problème. Et peut-être voir que le problème tient à ce que font les députés parce que le système les y autorise...

 

C'est marrant parce qu'aux dernières élections présidentielles, il y avait un mec qui parlait de 'dégagisme' (sic) et du sentiment partout dans la population, cette colère qui monte et qui dit 'Il y en a marre des parasites de cette société'. Et cette colère finit par tous les faire dégager, tous les mettre dehors. Et ce mec-là avait même écrit des bouquins là-dessus, dont un qui s'appelait "Qu'ils s'en aillent tous!" Il s'appelait Jean-Luc Mélenchon... 

 

Alors au lieu de mettre les problèmes sous le tapis, comme ils font depuis quarante ans en disant si vous parlez de tel sujet, genre les problèmes de comportement de nos députés, alors vous êtes proto-fascistes, antidémocrates, complotistes, machin, en se plaignant au passage que c'est super dur leur life, qu'on comprend pas ce que c'est que d'avoir la vie difficile et que quand même, c'est trop pas vrai qu'ils ne foutent rien ! Mais c'est drôle parce que c'est à peu près ce que font les politiques depuis... après le moment où je suis née ! C'est toujours la faute des gens qui ne comprennent pas. C'est jamais la faute à eux, ni leurs actions à eux qui causent problème. 

Tout remettre à platcela implique de poser les vraies questions et entre autres les questions qui fâchent et entre autres les questions qui fâchent Mélenchon. Et non, je vous vois venir, je ne parle pas du Venezuela !"

Notes

 

[1] http://www.bfmtv.com/politique/baisse-des-apl-la-depute-lrem-claire-o-petit-demande-aux-jeunes-d-arreter-de-pleurer-pour-5-euros-1223499.html

[2] http://www.huffingtonpost.fr/2018/02/06/claire-opetit-accuse-violemment-francois-de-rugy-detre-responsable-de-la-defaite-aux-legislatives-partielles_a_23354185/

[3] http://www.parismatch.com/Actu/Politique/La-marcheuse-Claire-O-Petit-en-colere-contre-Francois-de-Rugy-1454225

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14 décembre 2017 4 14 /12 /décembre /2017 19:40

Dans une conférence sur le sujet "République et démocratie : la fin des mythes ?" à la fête du livre organisée par Renaissance Catholique, à Villepreux le dimanche 10 décembre 2017, Patrick Buisson, Président de la Chaîne Histoire, a tout d'abord exposé une petite historiographie officielle de la Révolution de 1789, puis a expliqué "sans faire montre d'un optimisme excessif", des raisons d'espérer. 

Extrait

 

"Pendant près de deux siècles, les guerres de Vendée furent l'objet d'un consensus qui justifie tout à fait la sentence terrible de Joseph de Maistre : 'l'histoire est une conspiration permanente contre la vérité'. endant deux siècles, l'historiographie officielle qui avait chaire à la Sorbonne - les Aulard, les Mathiez, les Soboul, les Lefebvre -, ont cherché une deuxième fois à ensevelir les Vendéens dans un sépulcre d'occultation, de négation, un sépulcre du non-dit et du déni : il fallait à tout prix exonérer le mythe fondateur de la République, son moment inaugural de ce que Pierre Chaunu, le grand historien, a appelé la 'messe de sang' qui l'a accompagné, faire oublier que la devise initiale des révolutionnaires ('la liberté ou la mort'), portait en elle-même toutes les virtualités idéologiques du plan d'extermination qui allait suivre.

 

La négation du martyre vendéen a d'abord été une nécessité politique pour un régime qui s'est longtemps senti faible, à tel point que le révision constitutionnelle de 1884 (presque un siècle après les évènements) a cru devoir introduire un article qui interdisait de remettre en cause la forme républicaine du régime. Cet article figure toujours dans la constitution de la 5ème république, dans notre constitution. (NdCR. article anti-démocratique que l'on retrouve à l'article 89 de la constitution de 1958... toujours d'actualité et toujours pas abrogé...[1]).  Cet article renforce le particularisme français. Par exemple, à la différence de la constitution espagnole qui n'interdit nullement de remettre en cause la forme monarchique des institutions, en France c'est la forme qui est sacralisée. Pas le fond. La 'république' en France est une religion, une religion séculière, certes, mais une religion quand même. On peut tout faire : le fond importe peu, la forme de la république est intouchable !

 

Or, contre toute attente, le temps est en train de sceller la victoire des vaincus de 1793. Longtemps il y a eu cette excuse absolutoire des circonstances de 'salut public', la 'Patrie en danger'... Par quoi, on a prétendu justifier la Terreur. ("la fin sanctifie les moyens"... La théorisation de la violence révolutionnaire en 1789NdCR.) Elle ne rencontre - même dans l'historiographie jacobine - plus beaucoup de soutien. L'exécution du plan d'extermination voulu par la Convention intervient sans aucune relation avec les nécessités militaires ni avec les impératifs de la défense nationale. L'holocauste vendéen commence après que les armées catholiques et royales aient été écrasées dans les bois de Savenay en décembre 1793, au terme de la Virée de Galerne, alors que les armées de la république sont victorieuses aux frontières. Si bien que l'argument de la conjonction des périls (intérieurs et extérieurs) ne tient pas. Il s'agit d'une politique dictée pour des raisons strictement idéologiques.

 

Il n'y a plus grand monde aujourd'hui pour contester que la Vendée ait été victime de crimes de masses. L'estimation la plus sérieuse - celle de l'historien démographe Jacques Hussenet - à partir d'une étude au niveau de chaque canton, oscille entre 150 000 et 190 000 victimes.

 

Pour faire image, le grand historien Pierre Chaunu que je citais tout à l'heure, le maître de l'histoire statistique disait que ces évènements de la Terreur et de la Vendée avait fait plus de victimes au total, un volume de victimes supérieur à tous les mouvements, toutes les jacqueries sous l'Ancien Régime.[2]

 

Au reste, l'histoire jacobine a dû en rabattre ces dernières années, elle a dû passer d'un négationnisme partial à un négationnisme partiel : elle ne nie plus les massacres. Ce qu'elle nie c'est l'intention génocidaire de la Convention. Crimes de masses, oui, crimes de guerre, oui, et on s'arrête là. Or la réalité du génocide (en Vendée), aujourd'hui n'est plus contestable, notamment du point de vue juridique.

 

[...] Ce sont les ultra-royalistes dur reste, qui se firent, dès la Restauration, les partisans du suffrage universel. Il faut bien avoir cela présent à l'esprit. Les républicains n'ont toujours été favorables qu'à une forme de démocratie censitaire.

 

Carl Schmitt disait "le mythe de la représentation supprime le peuple comme le mythe de l'individualisme supprime l'individu". Et bien nous y sommes. Car c'est bien ce à quoi nous assistons sous la 5ème république, avec la combinaison de deux choses : la scrutin majoritaire, adopté depuis 1958, et l'explosion de l'abstention qui aboutit à un rétablissement de facto du suffrage censitaire, sans qu'il ait été nécessaire de l'inscrire dans la loi ! Faute d'un mode de scrutin qui permettrait aux catégories populaires d'être représentées dans les élections intermédiaires, seuls votent les inclus qui se reconnaissent dans l'offre électorale (PS, Républicains, La République en marche). En clair, les bobos, les retraités, les fonctionnaires, les catégories qui participent du système. Aux dernières Législatives, par exemple, selon les enquêtes d'opinion, l'abstention des bas revenus a été de plus de 70%. Les pauvres savent que le mode de scrutin ne permet pas de représenter les partis populistes : ils n'ont pas voté. Rappelons les chiffres des élections présidentielles. Avec 15% des inscrits aux premier tour, LREM rafle la majorité des sièges à l'Assemblée nationale ! Je dis 'des inscrits' car vous savez qu'il y a près de quatre millions des français qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales, c'est-à-dire que le pourcentage est encore plus bas. Mélenchon, Le Pen et Dupont-Aignan totalisent à eux trois 45% des suffrages à la présidentielle, là où tout le monde va voter. Un mois et demi après, aux législatives, ils ne vont obtenir que 26 députés, c'est-à-dire à eux trois 4% de la représentation nationale. Regardez: 45% à l'élection présidentielle donne 4% de députés !... Et on appelle cela une démocratie représentative ! Mais vous voyez bien la filiation depuis 1789 ! Je le disais tout à l'heure, la Convention nationale (1792) a été élue par moins de 10% du corps électoral. Notre démocratie ne consacre pas la loi du nombre, elle consacre la loi du petit nombre ! Notre démocratie est un décor, c'est une démocratie Potemkime. Elle n'est plus qu'un rituel, un rituel dont la classe dirigeante a besoin pour assoir son pouvoir et lui donner une apparence légale.

 

Cette dénaturation de la démocratie correspond parfaitement à la définition qu'en donnait le poète Paul Valéry : 'La démocratie, c'est l'art d'empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde.'

N'importe quel autre mode de désignation, y compris le tirage au sort, c'est-à-dire le retour à la démocratie athénienne, permettrait de redonner au peuple le sentiment qu'il participe, ou est associé pour le moins au gouvernement de la cité.

On comprend désormais que l'usage abusif qui fait aujourd'hui du mot démocratie recouvre très précisément une réalité contraire à ce qu'il énonce. Il s'agit d'une anti-phrase qui désigne la privatisation des instruments de gouvernement par une minorité résolue à imposer sa loi au plus grand nombre, et à exclure le peuple du processus de décisions.

C'est la privatisation du pouvoir au bénéfice d'un système. Napoléon disait à Fouché 'Supprimez tous les journaux, mais en tête du décret, mettez six pages de considérations libérales sur les principes'. Telle était la méthode de Napoléon. On supprime, on interdit, mais on proclame la 'Liberté'. C'est exactement la post-démocratie: on affirme des principes, on les proclame d'autant plus sacrés qu'on a la ferme résolution de ne pas les mettre en oeuvre. 

L'antique principe élaboré au temps de la cité grecque, qui voulait que la politique soit déterminée par l'accord de la majorité est aujourd'hui répudié en pratique. La majorité n'est plus une réalité arithmétique mais un concept politique, résultant d'une application truquée et tronquée du principe majoritaire.

 

[...]

 

Et bien il se trouve qu'il y a de moins en moins de français pour voter. C'est-à-dire de moins en moins de français pour croire au miracle.

[...] Dire que la république n'a pas accouché de la démocratie, mais qu'elle l'a détournée et empêchée ne relève donc pas de la polémique mais d'un simple constat que nous impose l'histoire.

 

Et la réflexion qui vient au terme de cette réflexion est Qu'est-ce que la république aujourd'hui ? Depuis les attentats terroristes, il est de bon ton d'exalter les 'valeurs républicaines', des valeurs que l'on ne situe pas vraiment, des valeurs aussi ronflantes que creuses. Il est d'usage commun de les présenter comme l'antithèse et l'antidote absolu du fanatisme islamiste [3], comme si les promoteurs de la guillotine, comme si les promoteurs du rasoir national en 1793, comme si les organisateurs de la Terreur révolutionnaire avaient obéi à des motivations radicalement différentes de celles des sectateurs de Daech, et autres adeptes de la décollation. Comme si l'implacable terrorisme d'état qui s'est mis en place en France en 1793, n'avait pas de servi de matrice et de modèle à toutes les entreprises totalitaires de siècles suivants (nazisme et communisme compris). Comme s'il eut fallu l'été 2016 en France pour que les prêtres fussent égorgés derrière des autels ! Il a fallu vraiment que le sectarisme le discute à l'ignorance à un niveau rarement atteint pour que celui qui nous a tenu lieu de président de la république pendant cinq ans dans un mélange de bassesse et de médiocrité qui a fait honte à toute la France - je veux dire François Hollande - se croit autorisé à dire après l'égorgement du Père Hamel : 'Attaquer l'Eglise, tuer un prêtre, c'est profaner la république !'. Dans ce cas, Monsieur Hollande, la république, durant les trois premières années d'existence n'a cessé de s'auto-profaner en expulsant, en déportant, en guillotinant les prêtres par milliers pour tenter d'assoir son pouvoir sur les esprits. 

 

[...]

 

Avec la crise de la représentation que nous subissons aujourd'hui de plein fouet se pose aujourd'hui la question de la légitimité. [...] Hier la légitimité procédait du sacre, et donc de la religion. En démocratie la légitimité résulte du contrat social, ou de l'expression de la Volonté générale. Or ce mode de légitimation  - on vient de le voir à l'instant - ne fonctionne plus (crise de le représentation, mode de scrutin). Une grande partie de nos concitoyens ont l'impression d'être exclus du jeu démocratique.

 

Quand le pouvoir s'avère impuissant à garantir le Bien commun, c'est-à-dire à assurer et garantir les protections et sécurités vitales, protections sociales, protections culturelles (notre identité), protections physiques (le terrorisme) s'amorce dès lors un processus de délégitimation. Emmanuel MACRON semble avoir pris conscience de cette crise de la légitimité puisqu'il dit vouloir inventer une nouvelle forme d'autorité démocratique. Si l'objectif est de réintégrer le peuple dans le jeu démocratique en lui assurant les protections vitales évoquées à l'instant, alors la politique de l'oxymore qui est celle Emmanuel MACRON, qui consister à associer des termes et des objectifs absolument contradictoires, ne va pas faciliter les choses : on ne peut en même temps vouloir libérer le travail et protéger les Français (les salariés), déclarer la guerre à l'islamisme et vanter les mérites du multiculturalisme qui en constitue le terreau, déclarer vouloir retrouver le sens du récit historique et promouvoir un projet post-national où la France n'est plus une communauté, mais l'absence de communautés, la nation de la sortie des nations !

En fait, pour restaurer le Bien commun, il faudrait pour cela rompre avec l'individualisme libéral, avec la dérive moderne fondée sur la négation de l'axiome aristotélicien selon lequel l'homme est un animal politique, un être naturellement social. Le Bien commun n'est toujours plus vivable que celui de l'individu disait S. Thomas d'Aquin. Or, il ne peut y avoir de Bien commun quand le politique est réduit au champ d'affrontements des intérêts privés, c'est-à-dire à l'économie, à l'économisme.

La crise de la légitimité ouverte en 1793, et mon point de départ n'était pas innocent, n'a jamais été résolue.

Alors peut-être faut-il rendre grâce d'une certaine manière à notre nouveau président de la république d'avoir reconnu - on n'a jamais entendu ces propos dans ses prédécesseurs - que la crise de la légitimité ouverte en 1793, dans une interview un an avant son élection, 'l'incomplétude de notre démocratie', - je reprends ses mots -, 'le vide émotionnel que la disparition de la figure du roi a laissé dans l'inconscient politique français'.

[...]  En France, pays de traditions chrétiennes, le pouvoir ne se délègue pas par délégation (c'est pour cela que l'on a un peu de mal avec le régime représentatif) mais pas incarnation. C'est selon la formule magistrale de Marcel Gauchet un concentré de religion à visage politique. oui, il faut savoir gré à Macron de l'avoir compris, jusqu'à faire durant les premiers mors (Cour du Louvres, Versailles) de la démonstration in vivo que la république ne peut se survivre qu'en cherchant à reproduire la monarchie et en lui reconnaissant au fond une sorte de supériorité ontologique et existentielle. 

Si l'on veut que le politique retrouve une légitimité, il faut le restaurer en tant que service, en tant que sacerdoce au service de la communauté.

Si l'on veut, il faut retrouver l'autorité comme fonctionnalité, il faut la rétablir comme transcendance.

 

[...]

 

Je n'ai pas traité des trois piliers fondateurs de la république, de leur république,. Le progrès, aujourd'hui, c'est très simple, au début du siècle dernier tous les cafés s'appelaient Cafés du progrès ou Cafés de l'avenir. Aujourd'hui, quand vous interrogez les Français, près de 80% pensent que les générations qui viennent derrière auront une vie moins facile. L'idée du progrès est morte. La religion du progrès est morte comme notre pratique de la démocratie et de la république arrive à bout de souffle. Et c'est la grande leçon d'espérance. Même si l'on met ni nom ni étiquette sur ce qui va venir, les mythes fondateurs de nos adversaires, les trois piliers, progrès, république, démocratie (ou ce qu'ils appellent 'démocratie'), sont en pleine décomposition. C'est un fait politique essentiel. Et je pense que nous pouvons dire sans faire montre d'un optimisme excessif que le jour approche où nous pourrons reprendre à notre compte la formule de - ce n'est pas un de mes auteurs favoris - René Viviani [4], président du Conseil en 1914, laïque, un des hommes de la loi de 1905 -, qui a dit : "Nous avons éteint des étoiles au Ciel de France. Personne ne les rallumera plus jamais." 

 

Lire: Le record d'abstention aux Législatives sous la Cinquième république n'a été battu que lors de la Révolution dite "française"

Notes

 

[1] "La forme républicaine du Gouvernement ne peut faire l'objet d'une révision". Article 89 cité in "Les Constitutions de la France depuis 1789", édition mise à jour au 1er septembre 1995, GF Flammarion, p. 450. Article que l'on trouve en ligne sur le site de l'Assemblée nationale.

[2] "La révolution française a fait plus de morts en un mois au nom de l'athéisme que l'Inquisition au nom de Dieu pendant tout le Moyen Age et dans toute l'Europe..." (Pierre CHAUNU, Eglise, culture et société, SEDES 1981.)

[3] Pierre CHAUNU disait par exemple à propos de la laïcité, qu'elle "revêt un sens qui l'oppose à la laïcité telle qu'elle est comprise en Europe et en Amérique et plus particulièrement dans les pays de tradition protestante. Il suffit pour s'en convaincre de tenir en main un dollar ou d'entendre l'hymne britannique qui résonne comme un cantique : "God save our noble Queen" Notre acharnement laïcard choque nos voisins et nous ridiculise... Aujourd'hui, on peut mesure l'échec d'un enseignement incapable de transmettre une morale sociale sans fondement ontologique !" (P. CHAUNU, Préface du livre de Jean DUMONT, L'Eglise au risque de l'histoire, Editions de Paris, Ulis 2002, p. 17-18.)

[4] Socialiste anticlérical fanatique sous la IIIe république, René Viviani (1863-1925) participa, en 1904 avec Jaurès, à la création du journal l’Humanité... Il fonda le parti républicain socialiste.

La citation complète de Viviani est la suivante : "La IIIe république a appelé autour d'elle les enfants des paysans, les enfants des ouvriers et, dans ces cerveaux obscurs, dans ces consciences enténébrées, elle a versé, peu à peu, le germe révolutionnaire de l'instruction. Cela n'a pas suffi. Tous ensemble, nous nous sommes attachés, dans le passé, à une oeuvre d'anticléricalisme, à une oeuvre d'irreligion. Nous avons arraché les consciences à la croyance. Lorsqu'un misérable, fatigué du poids du jour, ployait le genou, nous l'avons relevé, nous lui avons dit que, derrière les nuages, il n'y avait que des chimères. Ensemble et d'un geste magnifique, nous avons éteint, dans le ciel, des étoiles qu'on ne rallumera plus. Voilà notre oeuvre, notre oeuvre révolutionnaire." (J. d'Arnoux, L'Heure des Héros, p. 42, cité in Jean Ousset, Pour qu'Il règne, DMM, Niort 1998, p. 138.)

République et démocratie : la fin des mythes (Patrick Buisson)
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 13:25
"Que pensent les royalistes du “jupitérien” Macron ?" (Inrockuptibles)

Un article des Inrockuptibles titre "Que pensent les royalistes du “jupitérien” Macron ?"

 

Le passage important est celui-ci : "A coup de références symboliques et de déclarations énigmatiques, Emmanuel Macron a réussi à capter l'attention de ceux qui souhaitent le retour d'un roi en France. Une curiosité qui est née avec son entretien accordé au 1, en juillet 2015, où le ministre de l'Économie de l'époque décrivait alors “l'incomplétude” de la démocratie, causée, selon lui, par “la figure absente du roi (…) dont le peuple français n'a pas voulu la mort”. Ce passage, très partagé et salué dans les différentes mouvances monarchistes, lui a valu à l'époque le titre de “royaliste du mois” par l'Action française."

 

Que pensent les royalistes du “jupitérien” Macron ? Puisque la question nous est posée, tentons-une réponse. Ce n'est pas l'absence d'un roi qui rend la démocratie "incomplète", car de même que du temps de l'ancien droit monarchique le roi n'était roi que dès lors qu'il était sacré (Ste Jeanne d'Arc n'appela jamais le Dauphin Charles "roi" tant qu'il ne fut pas sacré à Reims, l'héritier du trône ne devenait roi que par le Sacre), de même la démocratie ne serait réellement complète que si un principe supérieur la dirigeait.. Or, ce n'est pas demain la veille que l'on verra ça ! Comme c'est parti au contraire, la démocratie continue de rester coupée de tout principe moral ultime, sans fondement qui lui soit extérieur ou supérieur... [1]

 

C'est là sans doute toute l'imposture des "Insoumis" du franc-maçon et apparatchik oligarque Jean-Luc Mélenchon : "Macron Ier" ou pas, rien ne change ! Les oligarques continuent de faire de la "politique" dans les limites qu'ils ont définies, c'est-à-dire dans l'absence de limites (autres que maçonniques...).

 

Et puisque Emmanuel Macron parle de la "figure absente du roi (…) dont le peuple français n'a pas voulu la mort", rappelons ici que la consommation de ce crime sur l'auguste personne du monarque très chrétien Louis XVI a été l'oeuvre de la conjuration révolutionnaire qui agitait le monde maçonnique et oligarchique de l'époque, et de la fake news fabriquée des "Parisiens révoltés contre la monarchie"...

 

Lire : La révolution dite française (Marion Sigaut - Claire Colombi)

 

""Ni à droite, ni à gauche, au-dessus de la mêlée. C'est d'ailleurs ce que croit reconnaître Frédéric Rouvillois, professeur de droit public proche du royalisme, chez Emmanuel Macron : “L'avantage du roi est de permettre l'unité. Le roi n'étant n'est ni à droite, ni à gauche, il est en quelque sorte au-dessus de la mêlée. C'est précisément la posture qu'Emmanuel Macron semble vouloir adopter.”" Cette posture ne changera rien si le soubassement de la politique est le néant, l'anarchie et le chaos...

 

Lire : Les origines occultistes de la franc-maçonnerie - Pr Lozac'hmeur

Notes

 

[1] Dans "Défendre la démocratie directe. Sur quelques arguments antidémocratiques des élites suisses, Presses polytechniques et universitaires romandes" (Lausanne 2011, p. 86), Antoine CHOLLET donne cette définition de la démocratie : "il n'y a pas de fondement ultime à l'action politique. ... Nous ne pouvons nous référer qu'à nous-mêmes pour décider, ce que les Athéniens, ... avaient parfaitement compris puisque toutes leurs lois contenaient la formule liminaire suivante : 'edoxe te boule kai to demo...' (que l'on peut traduire par : 'il a paru bon au conseil et au peuple...', sans autre justification). ... Être démocrate, c'est aussi accepter cette indétermination et cette incertitude quant aux fins dernières du combat politique. Dire que la démocratie n'a pas de fondement qui lui soit extérieur, c'est ... reconnaître qu'elle est en réalité une an-archie. Elle n'a pas d'arkhè, de commencement et de commandement, elle ne connaît pas d'autorité... Pas même le passé et la tradition n'ont d'autorité absolue dans une démocratie, puisque aucune de leurs règles n'est à l'abri d'un réexamen." (Fin de citation que l'on trouve dans Francis DUPUIS-DERI, La peur du peuple, Agoraphobie et agoraphilie politiques, LUX Humanités, Québec 2016, p. 131-132.)

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24 septembre 2017 7 24 /09 /septembre /2017 12:10

Le géographe Christophe Guilluy, auteur de la France périphérique et Fractures françaises, a répondu aux questions d'Atlantico A ceux qui s'imaginent être "en marche", on peut dors et déjà leur dire qu'ils sont surtout en marche vers la régression sociale ! Macron, en effet, sera le président qui continuera de mettre en oeuvre la politique de Bruxelles, celle qui depuis 30 ans a plongé notre pays dans le chômage structurel, tout en détruisant le lien politique et le pacte social.

Christophe Guilluy : "Emmanuel Macron va être l'homme qui va poursuivre les grandes réformes économiques et sociétales de ces 30 dernières années"

53% des français jugent que la politique du gouvernement bénéficiera en premier lieu aux plus aisé. Pour Christophe Guilluy, le fait que le monde d'en haut ne prenne plus en charge les aspirations du monde d'en bas est une rupture historique.

 

Atlantico : À la rentrée 2016, vous publiiez "le crépuscule de la France d'en haut". Selon un sondage viavoice publié par Libération en début de semaine, 53% des français jugent que la politique du gouvernement bénéficiera en premier lieu aux plus aisés, quand 60% d'entre eux craignent une précarisation. Un an après, quel constat portez-vous sur cette "France d'en haut" ?

 

Christophe Guilluy : Nous sommes dans la continuité d'une société qui se structure autour de la mondialisation depuis 20 ou 30 ans.

 

Ce qui est validé ici, c'est une logique de temps long. Avec un monde d'en haut que j'ai décrit dans "la France périphérique" mais aussi dans la "Crépuscule de la France d'en haut". C'est un monde qui vit en vase clos, je parle de "citadellisation" des élites, des classes supérieures, et tout cela ne cesse de se creuser.

 

Il faut revenir au 2e tour de l'élection présidentielle. Ce que nous avons vu, c'est une structuration de l'électorat qui suit la dynamique économique et sociale de ces 30 dernières années. Le grand sujet caché depuis 30 ans, c'est la disparition de la classe moyenne au sens large, c’est-à-dire telle qu'elle l'était hier, celle qui regroupait la majorité des catégories sociales ; de l'ouvrier à l'employé en passant par le cadre. Les gens étaient intégrés économiquement, donc socialement, politiquement, et culturellement.

 

Ce qui explose avec le modèle mondialisé, c'est la classe moyenne occidentale. On va retrouver ces gens dans les territoires qui ne comptent peu ou pas ; France périphérique, Amérique périphérique, Grande Bretagne Périphérique etc…Inversement, des gens qui vont être de plus en plus concentrés dans les endroits ou "ça" se passe ; les grandes métropoles mondialisées. C'est ce qu'on a vu avec la carte électorale, qui était assez claire : les bastions d'Emmanuel Macron sont ces grandes métropoles mondialisées qui reposent sur une sociologie d'un front DES bourgeoisies.

 

Ce qui est frappant, c'est en regardant Paris. La bourgeoisie de droite n'a qu'un vernis identitaire, car même les bastions de la "manif pour tous" ont voté pour Emmanuel Macron qui est pourtant pour les réformes sociétales à laquelle elle s'oppose. Dans le même temps, les électeurs parisiens de Jean Luc Mélenchon, au 1er tour, ont aussi voté Macron au second tour. Ils n'ont pas voté blanc. Cela veut dire que le monde d'en haut est de plus en plus dans une position de domination de classe qui est en rupture avec la France d'en bas. C'est la grande nouveauté. Parce qu'un société ne marche que si le haut parle au bas. C'était le parti communiste; constitué d'une frange d'intellectuels qui parlaient aux classes ouvrières. Aujourd'hui le monde d'en haut ne prend plus du tout en charge le monde d'en bas, qui est pourtant potentiellement majoritaire. C'est un processus long, qui est celui de la sortie de la classe moyenne de toutes les catégories sociales. Cela a commencé avec les ouvriers, cela s'est poursuivi avec les employés, et cela commence à toucher les professions intermédiaires. Demain ce sera les retraités, il suffit de regarder ce qu'il se passe en Allemagne. La mondialisation produit les mêmes effets partout et les spécificités nationales s'effacent. Sur le fond, même si l'Allemagne s'en sort un peu mieux en vendant des machines-outils à la Chine, la précarisation touche largement l'Allemagne avec des retraités qui sont obligés d'empiler les petits boulots pour s'en sortir.

 

Ce qui est derrière tout cela, c'est cette fin de la classe moyenne occidentale qui n'est plus intégrée au modèle économique mondialisé. À partir du moment où l'on fait travailler l'ouvrier chinois ou indien, il est bien évident que l'emploi de ces catégories-là allait en souffrir. Nous sommes à un moment ou les inégalités continuent à se creuser. Je le répète, le monde d'en haut ne prend plus en charge les aspirations du monde d'en bas, c'est une rupture historique. On parle beaucoup du divorce entre la gauche et les classes populaires, c'est très vrai, mais ce n'est pas mieux à droite.

 

Selon un sondage IFOP de ce 20 septembre, 67% des Français jugent que les inégalités ont plutôt augmenté en France depuis 10 ans, un sentiment largement partagé en fonction des différentes catégories testées, à l'exception d'écarts notables pour les électeurs d'Emmanuel Macron (54% soit -13 points). Votre livre décrit une nouvelle bourgeoisie cachée par un masque de vertu. Alors que le Président a été critiqué pour ses déclarations relatives aux "fainéants et aux cyniques", n'assiste-t-on pas à une révélation ?

 

Aujourd'hui nous avons un monde d'en haut qui se serre les coudes, des bourgeoisies qui font front ensemble, qui élisent un Emmanuel Macron qui va être l'homme qui va poursuivre les grandes réformes économiques et sociétales de ces 30 dernières années. La seule différence entre Macron et Hollande ou Sarkozy, c'est que lui, il n'avance pas masqué. Il assume complètement. Il a compris qu'il ne s'agit plus d'une opposition gauche-droite, mais d'une opposition entre les tenants du modèle et ceux qui vont le contester. Les gens l'ont compris, et c'est de plus en plus marqué, électoralement et culturellement. Ce qui complique les choses, c'est qu'il n'y a plus de liens. Le monde politique et intellectuel n'est plus du tout en lien avec les classes populaires, et ils ne les prendront plus en charge. Les gens savent que les réformes vont les desservir et l'impopularité d'Emmanuel Macron va croître. Le crépuscule de la France d'en haut découle de cette absence de lien, parce qu'une société n'est pas socialement durable si les aspirations des plus modestes ne sont pas prises en compte.

 

Mais la bourgeoisie d'aujourd'hui est plus intelligente que celle d''hier car elle a compris qu'il fallait rester dans le brouillage de classes, et officiellement le concept de classes n'existe pas. La nouvelle bourgeoisie n'assume pas sa position de classe. Elle est excellente dans la promotion de la société ou de la ville ouverte, alors que ce sont les gens qui sont le plus dans les stratégies d'évitement, de renforcement de position de classe, mais avec un discours d'ouverture. Et quand le peuple conteste ce modèle, on l'ostracise. C'est pour cela que je dis que l'antifascisme est devenu une arme de classe, car cette arme n'est utilisée que par la bourgeoisie. Ce n'est pas un hasard si les antifascistes dans les manifestations sont des enfants de la bourgeoisie. Et tout cela dit un mépris de classe. Parce que personne ne va être pour le racisme et pour le fascisme. En réalité, derrière tout cela, il s'agit d'ostraciser le peuple lui-même, les classes populaires. C'est aussi une façon de délégitimer leur diagnostic, parce qu'en réalité, le "populisme", c'est le diagnostic des gens d'en bas, et la bourgeoisie s'en démarque en se voyant en défenseur de la démocratie. Et si Jean Luc Mélenchon monte trop haut, on utilisera ces méthodes-là.

 

Vous êtes géographe. Quel verdict dressez-vous des différentes mesures prises par le gouvernement, et comment s'articulent-t-elles autour de votre constat d'une France périphérique ?

 

On a un processus de plus en plus fort, avec la dynamique économique, foncière, territoriale. Le gouvernement ne fait que suivre les orientations précédentes, les mêmes depuis 30 ans. On considère que la classe moyenne n'a plus sa place, qu'elle est trop payée quand elle travaille et qu'elle est trop protégée par un État providence qui coûte trop cher si on veut être "compétitif"'. La loi travail n'est que la suite d'une longue succession de mesures qui ne visent qu'à dépouiller une classe moyenne qui ne sert plus à rien.

 

Il y a aussi un jeu pervers avec l'immigration puisqu'on va concentrer les budgets sur les plus démunis qui vont souvent être les immigrés, ce qui va permettre d’entraîner un ressentiment très fort dans les milieux populaires qui se dira qu'il ne sert qu'aux immigrés, ce qui aboutira à dire "supprimons l'État providence". Il y a une logique implacable là-dedans. Parce qu'aussi bien ce monde d'en haut a pu se structurer autour d'Emmanuel Macron pour protéger ses intérêts, le monde d'en bas est complètement dispersé.

SOURCE: ATLANTICO

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21 septembre 2017 4 21 /09 /septembre /2017 16:12

Essayons-nous à un petit exercice de commentaire politique au sujet du départ du FN de Florian Philippot ce jeudi 21 septembre, suite à la décision de Marine Le Pen de lui retirer sa "délégation" à la vice-présidence du parti.

 

Le discours que l'on entend depuis des mois sur le soit-disant courant "libéral" (sic) de l'extrême-droite qu'incarnerait un Robert Ménard qui se félicite aujourd'hui du départ de Florian Philippot ne doit abuser personne. Robert Ménard incarne surtout un étatisme européen, bien loin du libéralisme, tandis que le souverainisme d'un Philippot est à ce titre beaucoup plus "libéral", puisqu'il consiste à se dégager d'institutions centrales soviétoïde, en son temps dénoncées par Nigel Farage, l'artisan du Brexit...

 

Florian Philippot, qui certes avait ses défauts (discours ambigus sur l'avortement, le "mariage" homo), avait néanmoins raison lorsqu'il expliquait que prétendre faire de la politique tout en restant dans l'Europe de Bruxelles est impossible. Il avait également raison quand il cherchait avant tout à rassembler, quand d'autres cherchaient avant tout à exclure. Un Robert Ménard, par exemple, a tort lorsqu'il cherche à exclure les souverainistes du FN et affirme dans Le Figaro que le "courant de pensée" représenté par Philippot était "un obstacle pour la droite de la droite, parce que ce qu'il dit est inaudible". "Dans la vie normale, personne ne me parle de la sortie de l'euro", déclare-t-il, estimant qu'"il faut arrêter de faire peur aux gens avec l'euro" et abandonner l'"obsession" de l'euroscepticisme. "Il faut être moins antieuropéen, moins étatiste." Bien évidemment qu'une sortie de la France de l'Union européenne et de l'euro (un Frexit) n'est pas "inaudible" ! Bien évidemment que dans la vie de tous les jours, beaucoup parlent de la sortie de l'Euro qui a plongé la France dans le chômage structurel depuis vingt-cinq ans ! Récemment, on a vu que l'apocalyspe économique prévu par les partisans du maintien dans l'UE n'a pas eu lieu. C'est même l'inverse qui se produit avec des records de baisse du chômage au Royaume-Uni ! Les Ménard, et tout le courant eurolâtre qui le suit, de ce point de vue, c'est la victoire de Bilderberg, du mondialisme et de la franc-maçonnerie.

 

La politique c'est l'art de l'addition, pas de la soustraction !

 

Si on lit attentivement l'ouvrage publié par Marine Le Pen en 2006, c'est-à-dire cinq ans avant son arrivée à la tête du parti, on s'aperçoit que sa ligne sociale-souverainiste y figurait déjà en pointillés. C'est donc parce qu'elle souhaitait cette ligne qu'elle a embauché Florian Philippot (dans un but de formalisation technique et intellectuelle, mais aussi pour en être une nouvelle vitrine) et non pas parce que Florian Philippot est arrivé qu'elle a utilisé ce logiciel politique...

Si à l'évidence, Marine Le Pen n'a pas su faire que les composantes du parti (courant identitaire de Marion Maréchal Le Pen, et courant souverainiste de Philippot) se parlent et organisent entre eux "leur complémentarité" au sein du parti (analyse fort juste de David Desgouilles, membre de la rédaction de Causeur, pour Le Figaro), le départ de Philippot ne changera rien et ne freinera pas le déclin politique d'une formation incohérente qui d'un côté affiche le ni-droite-ni-gauche (ligne Philippot qui a fait passer le FN de 11 à 25%) et de l'autre est poussée par des cadres qui ne jurent plus que par "l'union des droites"...

 

Rappelons simplement que le souverainisme est avant tout un mouvement de droite : c'est le mondialisme idéologique depuis 1789 jusqu'à l'UE actuelle qui est de gauche. C'est l'UE, cette construction étatique totalitaire et idéologique qui a un logiciel de gauche. Ce qu'avait bien vu Nigel Farage. De ce point de vue, toute personne soit-disant "de la droite de la droite" (sic), qui chercherait à diviser, à cliver sur ces deux composantes historiques et complémentaires du FN - ce que fait Robert Ménard et une partie du courant dit "identitaire", "catholique"-"libéral" - est en fait une personne de gauche, formatée aux idéaux de 1789, qui sert le mondialisme et ne travaille pas au bien de la France.

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12 septembre 2017 2 12 /09 /septembre /2017 10:59

Dans l'avion de retour de Colombie, en réponse à un journaliste qui lui demandait ce qu'il pensait des nouvelles mesures prises par l'Italie pour faire face au flux de migrants, le Pape François a déclaré qu'il est légitime, pour un pays qui a tant fait comme l'Italie, de réguler les flux migratoires et de les arrêter si le nombre devient ingérable.

Le Pape a admis avoir rencontré le premier ministre italien, M. Gentiloni mais a nié avoir discuté de ce sujet avec lui. Selon les journalistes italiens, cela fait pourtant plusieurs semaines que le Secrétaire d'Etat du Vatican, le card. Parolin et le gouvernement italien tentent de modérer les larges appels du pape à un accueil total et inconditionnel de tous les migrants.

Le pape sur les migrants: "il faut les accueillir, les intégrer mais aussi les arrêter si leur nombre devient ingérable"
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28 août 2017 1 28 /08 /août /2017 14:41

PHOENIX, Arizona, le 24 août 2017 (LifeSiteNews) - Avant que le président Trump ait explosé les médias traditionnels lors d'un événement en Arizona mardi (à Phoenix le 22 août. Ndlr.), la militante pro-vie, le Dr Alveda King, a pris la parole pour demander à Dieu un pardon pour l'avortement et l'euthanasie, entre autres péchés capitaux.

 

Les propos de King servent à rappeler clairement que l'administration Trump adopte l'approche toute opposée de son prédécesseur le Parti démocrate envers Dieu et le meurtre de l'innocent.

 

"Cher Père céleste, au nom de Jésus, par la puissance de votre Saint-Esprit, nous venons; En vous remerciant de votre amour, de votre grâce et de votre grâce; Demandant que Votre pitié tempe le jugement que nous méritons certainement", commença King.

 

"Nous prions avec un regret profond et sincère en demandant votre pardon pour nos péchés", a-t-elle ajouté.

 

"Nous avons massacré notre plus faible dans le ventre, les pauvres, les personnes âgées et les infirmes au nom des droits reproductifs et de la justice sociale. Nous avons embrassé l'inhumanité de l'humanité au nom de l'humanisme. En construisant et en détruisant des statues artificielles au nom des mémoriaux, nous avons adoré des idoles et récoltons aujourd'hui les raisins amers de la colère. Oh Seigneur, pardonne-nous."

 

Elle supplia alors l'aide de Dieu.

 

"Jetez de l'huile sur le feu de la renaissance. Aujourd'hui, nous prions pour nos dirigeants, qu'ils marchent dans vos voies; En acceptant la sagesse et le conseil divin de votre parole".

 

Le Dr King a été suivi par le révérend Franklin Graham, un opposant résolu à l'avortement et à l'ordre du jour des LGBT.

 

Dans sa prière, Graham a observé que l'Amérique est rompue spirituellement et à la dérive moralement, "suivant n'importe quelle direction souffle le vent de la culture populaire, sans tenir compte de votre Parole".

 

"Nous prions pour que vous guérissiez notre terre".

 

Le Révérend Graham a également évoqué les péchés d'orgueil de l'Amérique, l'immoralité sexuelle et la complaisance qui l'ont "paralysé", aboutissant à un pays qui semble avoir oublié la distinction entre le bien et le mal.

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24 août 2017 4 24 /08 /août /2017 17:21

Philippe de Villiers, ancien Secrétaire d'Etat français à la Culture et député, revient sur les propositions du pape François sur les migrants, publiées lundi 21 août. Il s’inquiète d’une rupture conceptuelle dans le discours de l’Église et d’un message favorisant le déracinement et le mondialisme.

"On dirait qu’il veut punir l’Europe dont il ne parle jamais des racines chrétiennes. Chez Jean-Paul II, Benoit XVI et ses prédécesseurs, il existe une « théologie des nations ». Elle repose sur le quatrième commandement : « Tu honoreras ton père et ta mère ». Ce commandement implique de rendre un culte à ses parents et à ses ascendants et donc à sa patrie. Cela implique un amour de prédilection à laquelle la nation appartient car elle constitue une famille de familles."

"Dans son point 21, le pape prône le refus de l’assimilation. Concrètement, cela porte le risque de l’islamisation de l’Europe avec le voile, le halal, etc. Les chrétiens d’Orient nous ont avertis : « regardez ce qui nous arrive car demain il vous arrivera la même chose. »"

"Dans son catéchisme, l’Église a toujours défendu le droit du migrant de migrer en cas de nécessité, mais aussi le droit légitime des États à limiter les flux migratoires (Article 2241 du Catéchisme de l'Eglise catholique. Ndlr.). C’est ce balancement et cet équilibre que le pape semble envoyer aux oubliettes."

"Ce discours « migrationiste » du pape François risque de générer beaucoup d’incompréhension chez les chrétiens et de réjouir certains imams radicaux. L’islam fait le pari que l’Europe va se coucher : qu’il n’y aura de sursaut ni démographique, ni spirituel, ni civilisationnel."

"À l'heure où un certain capitalisme cherche les bras les moins chers du monde, la position du Pape semble incompréhensible."

"La sollicitude de François est hémiplégique. D’abord pour les pays d’accueil submergés et qui souffrent dans leur chair des attentats ; ensuite pour les pays d’Afrique où tant de gens dans la misère refusent malgré tout de quitter leur pays. Dans son livre « Dieu ou rien », le cardinal Sarah demande aux africains de développer l’Afrique et de ne pas se déraciner. Faute de quoi, ils seront malheureux.  Car un homme déraciné est un homme appauvri, coupé de sa sève et de sa mémoire. Il faut aider les peuples pauvres là où ils vivent plutôt que les pousser à l’errance et à la misère du déracinement."

Philippe de Villiers: le discours du pape va réjouir les imams radicaux
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21 août 2017 1 21 /08 /août /2017 18:25

Epidémie de "déséquilibrés"... :

Valérie Boyer (Députée Les Républicains des Bouches-du-Rhône) : «Ecoutez, moi je suis surprise du nombre de "déséquilibrés" que nous avons aujourd'hui. Il est certain que pour assassiner des gens, il ne faut pas avoir toutes ses facultés mentales. Mais je crois que les Français sont lassés de ces explications de "déséquilibre" alors que les actes sont commis visiblement par imitation, ou en tout cas inspiration morbide. Comment ne pas être surpris de constater qu'au lendemain des attentats de Barcelone, après la tragédie de Nice, ces deux actes terroristes revendiqués, et bien nous avons des personnes qui s'inspirent de ces faits pour commettre les mêmes, en tout cas dans des conditions similaires ? Je rappelle que ça fait plus de 2 ans maintenant que nous sommes en Etat d'Urgence, que notre vie a changé du fait du terrorisme islamique, et que ces attaques, cette inspiration vis-à-vis de personnes qui "n'ont pas toutes leurs facultés mentales psychiatriques ou psychologiques", nous dit-on, rajoute à l'inquiétude qui est la notre. Si toutes les personnes qui ont des problèmes psychiatriques foncent sur les autres, qu'est-ce que ça veut dire, quoi ? Moi, y'a 20 ans, 30 ans, on n'entendait pas de "déséquilibrés" qui fonçaient sur les abribus avec une voiture !»
- LCI, 21/08/17, 12h00

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 10:25
La sécession gagne l'Assemblée nationale

Le Premier ministre Édouard Philippe a prononcé le 04 juillet 2017 son discours de politique générale devant une "Assemblée nationale" dubitative. Son intervention est intervenue au lendemain du discours du président Emmanuel Macron fixant l'orientation de sa politique générale devant le Congrès du Parlement réuni à Versailles. (SOURCE). Sur 566 votants, avec 370 voix pour, 129 abstentions et seulement 67 voix contre, les médias mainstream relèvent que nous avons "le plus faible nombre de votes contre sur un discours de politique générale depuis 1959". "Édouard Philippe aurait obtenu "une large confiance". C'est sans compter le "record d'abstention" lors de ce vote... Une donnée qui soulève de nombreuses questions.

 

"Les Républicains" se sont abstenus

 

Au sein du principal groupe "d'opposition" LR (95 élus + 5 apparentés), sans compter les "constructifs" (pro Macron qui après avoir créé un autre groupe avec les UDI ont voté le soutien), les trois quarts des 100 députés "LR" se sont abstenus. Selon RT, "23 tenants d'une opposition relativement «dure» ont voté contre" (SOURCE).

"Une très petite partie (des députés "Les Républicains") ont décidé de voté contre", a relevé Mme Le Pen. "Ca veut dire que l'immense majorité des Républicains (...) soutient la politique d'Emmanuel Macron", a-t-elle conclu.

 

La France insoumise (LFI), avec ses 17 membres, a voté unanimement contre, comme annoncé. Douze des 16 élus du groupe communiste ont aussi voté contre. Également contre, les huit députés FN, ou encore Nicolas Dupont-Aignan (DLF). SOURCE

 

La sécession commence à gagner les députés eux-mêmes

 

Il y a un enseignement qui n'est pas analysé c'est le "record d'abstention" au sein même de l'"Assemblée nationale" sur ce vote de "soutien" au gouvernement Philippe. Avec 370 voix pour et 129 abstentions, l'abstention s'élève à 34,86%... Outre la totalité des députés République en marche (REM) et MoDem, le Premier ministre n'a reçu l’appui que de 12 "constructifs" LR-UDI et de 3 élus du groupe Nouvelle Gauche (ex-PS).  Au Parti socialiste (lequel se cache à l'Assemblée sous le nom de "Nouvelle gauche"), presque tous se sont abstenus (23), tandis que 5 votaient contre la confiance et trois seulement pour. Manuel Valls, qui ne fait plus partie du PS a lui accordé sa confiance.

 

Les élus abstentionnistes (eux-mêmes élus par une minorité des inscrits si l'on tient compte de l'abstention record aux dernières législatives) ne voient plus l'intérêt du vote dans un système lui-même incohérent sans raison morale ultime -tout en donnant et en imposant des leçons de morale en permanence à tout le monde- et qui conduit la France à l'abîme. (Hormis les députés "Insoumis" qui se satisfont de ce système) il ne sera pas dit que l'absurdité sera leur crédo ! La sécession se fait donc à présent parmi les députés eux-mêmes.

 

Un exemple illustrant cette désertion hier vers 16h35, nombre de parlementaires socialistes et LR ont quitté l'hémicycle à l'issue du discours de politique générale d'Edouard Philippe (qui aura duré 1h15), zappant ainsi l'intervention de Richard Ferrand, président du groupe LREM à l'Assemblée.

 

Quand l'oligarchie elle-même se met à pratiquer la tactique du siège vide (comme en Urss dans les années 1980), que plus grand monde ne se donne la peine d'assister ni ne croire dans les discours officiels, quelle reste-t-il de crédibilité à un tel système ? La crise de la représentation est plus bien plus profonde, il s'agit d'une crise de la démocratie elle-même.

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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 12:57

Voici un intéressant point de vue posé par un musulman sur l'islam et le multiculturalisme des sociétés occidentales. L’égyptien Fael Farouq, professeur à l'Institut de langue arabe de l'Université Américaine du Caire, a signé un éditorial publié dans Avvenire.it,  dans lequel il contredit les plus hauts responsables catholiques qui persistent à nier tout lien entre le terrorisme islamique et une "doctrine spécifique" de l’islam. Dans cet éditorial, l'auteur évoque le multiculturalisme comme une idéologie qui est en train de se retourner contre les sociétés occidentales au nom d'une "suprématie de l'idéologie" sur la personne :

Le multiculturalisme est-il une idéologie alliée des islamistes?

 

Selon le professeur Fael Farouq, le pluralisme des sociétés occidentales est devenu un pluralisme de l'exclusion qui s'est aujourd'hui retourné contre le but pour lequel il a été conçu.

 

Celui qui se tue lui-même et qui tue les autres croit en une doctrine bien précise de l'islam. Pour arrêter ce fleuve de sang, il faut purifier cette doctrine des interprétations qui mènent des personnes de confession musulmane à embrasser le terrorisme.

 

Fael Farouq enseigne les sciences linguistiques à l'Université Catholique de Milan. Il est également professeur à l'Institut de langue arabe de l'Université Américaine du Caire et a enseigné dans de nombreuses universités internationales, à New York, Washington, Madrid, Turin, Bologne ainsi qu'à l'University of Notre Dame dans l'Indiana.

 

Un article de Sandro Magister, vaticaniste à l'Espresso.

 

Extrait :

 

Celui qui tue croit en une doctrine spécifique

 

de Wael Farouq

 

Celui qui se tue lui-même et qui tue les autres croit en une doctrine bien précise de l’islam. Et les massacres continuent à s’ajouter aux massacres, au cœur de l’Europe comme dans tant de cœurs meurtris en Asie et en Afrique. Pour arrêter ce fleuve de sang, il faut donc purifier cette doctrine des interprétations qui mènent des personnes de confession musulmane à embrasser le terrorisme.

 

On m’objectera sans doute que même le mufti saoudien wahhabite condamne le terrorisme. C’est vrai mais ce même mufti refuse le pluralisme et les droits humains et c’est là une contradiction insoluble.

 

On me dira peut-être que l’université al-Azhar, elle, défend le pluralisme et propose un fondement islamique aux droits humains. C’est vrai également mais al-Azhar pâtit de l’instrumentalisation de la politique.

 

[...] Le pluralisme des sociétés occidentale est devenu un pluralisme de l’exclusion qui s’est aujourd’hui retourné contre le but pour lequel il a été conçu. Il ne favorise pas la personne mais plutôt les stéréotypes et les idéologies. En Grande-Bretagne par exemple, c’est au nom de l’intégration qu’on tolère des tribunaux islamiques qui violent les droits des femmes ainsi que l’afflux de millions de livres sterling et d’euros en provenance des extrémistes du Golfe à destination des caisses des organisations islamiques fondamentalistes sans aucun contrôle ni restriction.

 

L’Occident s’est consacré au pluralisme et aux droits humains dans le but que les expériences douloureuses du nazisme et du fascisme ne puissent plus se reproduire mais il faudrait se demander si le nazisme et le fascisme ne représentaient pas justement la suprématie de l’idéologie sur la personne? Est-ce qu’eux aussi ne croyaient pas en quelque chose de supérieur à la personne humaine pour laquelle il était légitime de mourir et de tuer? Et aujourd’hui ne courons-nous pas le risque que le multiculturalisme ne se mue lui-même en une idéologie qui aurait plus d’importance que la personne et que ses véritables droits fondamentaux?

Sources: (1), (2)

Il est toujours bon d'en revenir aux classiques, ici avec une citation d'Aristote :

L'absence de communauté nationale est facteur de guerre civile, tant que les citoyens ne partagent pas les mêmes valeurs de civilisation. Une cité ne se forme pas à partir de gens pris au hasard, et elle a besoin de temps pour se coaguler. C'est pourquoi, parmi ceux qui ont accepté des étrangers pour fonder une cité avec eux, et pour les intégrer à la cité, la plupart ont connu des guerres civiles. Par exemple, les tyrans de Syracuse, en ayant naturalisé les immigrés, ont dû subir des révoltes. Citoyens et étrangers en sont venus à se combattre.

Aristote, Politique, Livre V.

Le multiculturalisme est-il une idéologie alliée des islamistes?
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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 16:00
Conférence de Versailles : une revanche de la culture et de l'art français et une déclaration agressive inutile d'Emmanuel Macron

A l'occasion des 300 ans de la naissance des relations diplomatiques franco-russe, le président de la Russie Vladimir Poutine était invité aujourd'hui par Emmanuel Macron au Château de Versailles. Le président français a parlé de relancer les relations "stratégiques et économiques".

 

Il y a 300 ans, en 1717, deux ans après la mort de Louis XIV, alors que la Russie était menacée par la montée en puissance de la Suède et de la Prusse, le tsar Pierre le Grand vint à Paris, et passa plusieurs jours au château de Versailles, résidence des rois. Il rencontra le jeune roi Louis XV, âgé de 7 ans, qu'il prit dans ses bras. Cette visite du tsar en France fut organisée afin de sceller l'alliance franco-russe, mais aussi parce que Paris représentait à cette époque la Patrie de la culture et de l'art. C'est ainsi la revanche de cette "culture" française qui n'existe pas pour l'actuel président de la république et de cet art français qu'il disait n'avoir "jamais vu" !

 

Colbert, le "véritable artisan du Grand Siècle", supervisa la construction du  château de Versailles. Cette oeuvre d'art déclencha dans toute l'Europe une véritable course à la construction de répliques dans des parcs remplis de fontaines. En Russie, Pierre le Grand fit construire dans les faubourgs de Saint-Pétersbourg, ville natale de Vladimir Poutine, un ensemble de bâtiments, le complexe de Peterhof, entouré de jardins et de parcs.

 

Philippe Erlanger, haut-fonctionnaire et écrivain, calcula qu’en comptant les deux Trianon, sur un demi-siècle, Versailles n’a pas coûté plus cher qu’un porte-avion moderne : il a coûté le prix du déficit de l’exposition universelle de Léon Blum en 1936 ou encore le prix d'une campagne électorale d’un Président de la République (P. Erlanger, Louis XIV, La Table ronde 1960). Sans compter ce que continue de rapporter à la république dite française le Château de Versailles aujourd'hui, Louis XIV a enrichi la France bien plus qu'il ne l'a endettée. "On s'accordera à penser que Louis XIV, en nous donnant Versailles, a enrichi la France...  Les dépenses du Grand Roi ont valu à l'univers un château que personne n'oserait ne pas admirer." (Pierre VERLET, Le Château de Versailles, Paris 1985).

 

La question des sanctions de l'UE contre la Russie n'a pas été abordée. La Russie, accusée depuis 2014 par Obama d'avoir envahi l'Ukraine et de défendre le "dictateur" Bachar al Assad, a été lourdement pénalisée par les sanctions économiques. Elle a été contrainte à apprendre à développer une agriculture auto-suffisante. Les premiers sanctionnés sont les agriculteurs français et l'industrie automobile française.

 

Peu avant la fin de la conférence commune, et alors que l'invité Vladimir Poutine s'est abstenu de toute déclaration à connotation négative, Emmanuel Macron a qualifié les agences de presse russes "Sputnik" et "Russia today" d'"organes d'influence et de propagande mensongère", répandant "des contrevérités infamantes". Il a fait cette déclaration sans accuser directement le Kremlin d'avoir interféré dans l'élection présidentielle comme le font les grands medias français à la remorque des médias états-uniens. Ne peut-on pas dire la même chose à propos des agences de presse françaises dont la russophobie n'est plus à démontrer ? Sur le plan de l'image, ce qu'il y a de certain c'est que cette déclaration agressive ne sera d'aucune utilité pour faire grandir la position française déjà bien entamée dans l'opinion russe et ne change rien à la situation antérieure.

Add. Réponse de Russia Today à 17h49 :

"Des accusations sans preuves du camp Macron depuis le mois de mars

 

Début mars, l'équipe d'Emmanuel Macron avait déjà accusé RT France de véhiculer des «fake news» sur sa personne. «Nous accusons Russia Today et Sputnik d'être la première source de fausses informations véhiculées sur notre candidat et de travailler en symbiose avec des organisations fascistes ou d'extrême droite», avait déclaré Mounir Mahjoubi, conseiller du candidat d'En Marche! à la chaîne britannique Sky News. Il n'avait pas pour autant présenté les preuves permettant d'étayer ses accusations.

 

Le 27 avril, le mouvement En Marche! avait ensuite déclaré à l’agence Reuters que RT France et Sputnik ne seraient pas autorisés à couvrir la soirée électorale d’Emmanuel Macron, accusant les deux médias d’être «des agences de propagande de l'Etat russe» et de véhiculer de «fausses informations». La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, avait qualifié de «discrimination ciblée» ce refus d’accréditer des médias russes...

Nous conseillons à Vladimir Poutine d'appliquer la symétrique réciproque lors des prochaines élections présidentielles en Russie et interdire à son tour l'accréditation à son quartier général des médias français pour diffusion de contre-vérités et de fake news sur sa personne en Ukraine, Syrie, etc.. Les médias français auront alors l'occasion de dire leur indignation !

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