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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 22:00

Une information nous venant du Gabon montre l'état actuel de la démon-cratie dans ce pays: des sacrifices humains pour être élus, former un gouvernement, se maintenir ou accéder à des postes importants...

 

L’Eglise catholique veut endiguer le phénomène des crimes rituels.

Chaque année, le 28 décembre sera dédié aux victimes innocentes

Libreville, 16 mai 2012 (Apic) La Conférence épiscopale catholique du Gabon (CEG) a plaidé en faveur d’une accentuation de la lutte contre la recrudescence des sacrifices humains et des crimes rituels à caractère fétichiste. Selon l’Association de lutte contre les crimes rituels au Gabon (ALCR) font chaque année "pas moins de 100" victimes à travers le pays.

Les prélats ont décidé que la journée du 28 décembre de chaque année, qui est la fête des Saints Innocents, sera une journée de prière pour les victimes innocentes de toute forme de violence.

   Pour l’année 2011, l’ALCR a dénombré 62 cas de sacrifices humains dont 28 enfants, 20 femmes et 14 hommes. Selon les médias gabonais, de nombreux cas de crimes rituels impliquent des personnalités politiques.

Des personnalités politiques impliquées

 

Ces pratiques criminelles ont lieu souvent lors d’élections ou de la formation d’un gouvernement, dans le but de se maintenir ou d’accéder à des postes du gouvernement, ou encore d’être élus. C’est l’un des sujets tabous au Gabon. La société civile et la population dénoncent sans cesse cette pratique, mais la justice ne s’en est jamais saisie.

Vers la fin du mois d’avril dernier, après la diffusion d’un documentaire sur les crimes rituels au Gabon par la télévision française "Canal +", le président gabonais Ali Bongo s’est indigné du phénomène. Il a convoqué une réunion d’urgence de son gouvernement "pour ordonner la fin de cette pratique barbare".

 Pour sa part, l’Eglise catholique s’est engagée depuis février, à combattre les sacrifices humains. Dans ce cadre, sa commission "Justice et paix" organise samedi 19 mai prochain une table-ronde pour débattre de la question. Pour les responsables de l’Eglise catholique au Gabon, il est "inadmissible que les auteurs et les commanditaires de ces actes crapuleux demeurent presque toujours impunis". Ils les qualifient "pratiques contraires à toute valeur humaine et chrétienne" et exhortent les forces de sécurité à assumer pleinement leur mission "et que justice soit faite". (apic/ibc/be)

 

Source: http://www.kipa-apic.ch/index.php?&pw=&na=0,0,0,0,f&ki=231747 

 

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Note de Christroi. Les sacrifices humains sont connus dans la tradition biblique comme étant des sacrifices rendus à Baal ou Bel, qui est Satan. C'est un dieu qui demande des sacrifices humains.

"Au temps de Daniel, son culte s'était conservé dans toute sa splendeur. Le célèbre temple de Bel, bâti au milieu de Babylone, servait de sanctuaire à un énorme serpent, que les Babyloniens entouraient de leurs adorations (Et erat draco magnus in loco illo, et colebant eum Babyloni... Tulitque Daniel picem, et adipem, et pilos, et coxit pariter : fecitque massas, et dedit in os draconis, et diruptus est draco. Dan., XIV, 22 et seq.)

 

"Baal était le principal dieu. Baal signifie le Seigneur, le Maître...

  • Dans les derniers temps, on le figura la tête entourée de rayons. C'était en effet le soleil divinisé, et aussi la nature considérée comme Dieu (Panthéisme ). On distingua un grand nombre de Baals, qu'on considéra peu à peu comme des dieux différents, mais qui n'était en réalité que des personnifications des attributs du Baal principal ou bien ce Baal honoré en des dieux différents.

Considéré comme présidant aux traités et aux alliances, il devint Baal-Berith, Juges IX, 4; comme roi, il prit chez les Ammonites le nom de Moloch, Milcom ou Malkom;

  • comme dieu des mouches, ces insectes si nombreux et si désagréables en Palestine, il fut appelé Béelzébub, IV Rois, I, 2.
  •  
  • Sur le mont Hermon, on l'appelait Baalhermon, Juges III, 3, et Baalgad: à Hazor, il devenait Baalhazor, II Rois XIII, 23; à Peor ou Phégor, Béelphégor;...
  •  
  • du temps du prophète Elie, sous Achab, le texte sacré nous parle de quatre cent cinquante prêtres de Baal et de quatre cents prêtres d'Aschéra, III Rois XVIII, 19-40; Jérémie, II, 28. Ses autels étaient nombreux, Jérémie XI, 13; III Rois XVI, 32; IV Rois XI, 18. On lui offrait des holocaustes et même des victimes humaines, Jérémie XIX, 5.
  •  
  • les sacrificateurs exécutaient autour de l'autel des danses frénétiques, accompagnées de cris sauvages: ils se meurtrissaient eux-mêmes et s'enlevaient avec des instruments tranchants des lambeaux de chair pour attirer l'attention du dieu, par la vue de leur corps ensanglanté, III Rois XVIII, 26-28.
  • La nature (Panthéisme) et le soleil étaient adorés par les Moabites et par les Ammonites, sous le nom de Moloch (Abbé Vigouroux, Vulgate Juges VI, 25, note 25)

Des cultes homicides

 

"Les cultes aux Baalim exigeaient de leurs adeptes de mettre à mort de jeunes enfants en les faisant passer par le feu afin d'apaiser le Baal ":

  • http://www.christ-roi.net/images/4/49/Vulgate.jpg(Vulgate), II Paralipomènes XXVIII, 1 Achaz avait vingt ans quand il commença à régner, et il régna seize ans à Jérusalem. Il ne fit point ce qui était droit en la présence du Seigneur, comme David son père; 2. [...] il fondit même des statues aux Baalim. 3. C'est lui qui brûla de l'encens dans la vallée de Bénennom, et qui fit passer ses enfants par le feu, selon les coutumes des nations que détruisit le Seigneur à l'arrivée des enfants d'Israël.

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L

http://the-savoisien.com/wawa-conspi/viewtopic.php?id=119


Pierre Fontaine


La magie chez les noirs - Ed. Dervy 1949



Alors revoici le document en ligne une nouvelle fois, pour le bonheur des uns et et le déshonneur des autres.


  Extrait :
"Nous avons médité longuement avant d'entreprendre la rédaction du présent ouvrage. Et c'est parce que nous pensons que le présent livre apporte un sens général, une orientation particulière et
pour tout dire une originalité, que nous l'avons entrepris et publié.
Il existe de très nombreux ouvrages consacrés aux divers aspects de ce que nous nommons la magie chez les peuplades noires, nous pourrions en établir une vaste bibliographie. Pourtant, rares sont
ceux qui contiennent une véritable synthèse ou qui ramènent l'ensemble de leurs constatations à une seule et vérifiable origine. Cette synthèse, comme cette réduction à une origine, nous pensons
l'apporter.
L'Afrique compte cent cinquante millions d'habitants noirs et on y trouve des tribus, des royaumes, des agglomérations les plus diverses aux caractères les plus variés. Ces immenses populations,
séparées qu'elles sont par l'espace, les degrés d'évolution, les influences subies, conservent entre elles des points communs et, nous osons l'affirmer, une source mystique unique l'origine
certaine, des traditions vérifiables, une pensée, qui se manifestent surtout dans un état d'esprit, un ensemble de pratiques que, précisément, nous avons cru devoir grouper, par quelques
exemples, sur ce titre : la Magie chez les Noirs.
On retrouve dans tous les coins de l'immense Afrique des preuves certaines et des cérémonies toujours vivantes qui prouvent l'existence du culte des ancêtres. Le docteur Stephen-Chauvet a publié
des pages remarquables sur «l'Art funéraire au Gabon (1)».
On retrouve également partout ce qu'on peut nommer « les signes du ciel » et les « symboles cosmiques ».
Le soleil, la lune, les étoiles sont les témoins de la manifestation des hommes, quelle que soit leur couleur. Aussi retrouve-t-on chez les Noirs une façon originaire de traduire la présence et
l'action des astres mobiles ou fixes qui règlent l'évolution du temps. Symboles cosmiques, symboles terrestres, symboles des quatre éléments : vents, pluies, chaud, froid, orage, foudre, nuages,
raz de marée.
De tout cela la poésie ne pouvait être absente et voici de Ngaoundéré une traduction d'un conte indigène que nous trouvons dans les Tablettes (2) :
_____________
(1) Dans le Bulletin des Sœurs bleues de Castres (janvier 1933).
(2) Saint-Raphaël, 1er janvier 1933."
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