Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
23 novembre 2020 1 23 /11 /novembre /2020 08:20

Le 18 novembre, Worldometer (ici) affichait au compteur 46.273 décès covid pour la France, en ajoutant les 9.000 décès à domicile nous avons au total 55.273 décès covid en France, soient 825 décès par millions d’habitants

 

Au même moment, en Suède, le compteur est de 6.225, soient 616 décès par millions d’habitants

 

LA MORTALITÉ PAR MILLION D’HABITANTS EST DONC 34% PLUS ÉLEVEÉ DANS NOTRE PAYS PAR RAPPORT À LA SUÈDE QUI N’A PAS CONFINÈ, NI FERMÉ, NI DÈCONFINÉ, NI RECONFINÉ !

 

Contrairement aux affirmations péremptoires du Ministre Véran, le nez dans le guidon, c’est la France qui derrière la Belgique et l’Espagne détient la pire mortalité en Europe. Mais aussi, voir le tableau ci-dessus, un bilan pire que celui, du Brésil, des Etats-Unis…

 

Quant à la Suède, n’en déplaise au Ministre, sa mortalité est très inférieure à celle de la France, de l’Italie, de l’Espagne, du Royaume Uni, de la Belgique, du Brésil, des USA

Ces chiffres évoluent rapidement dans les pays qui comme la France ont confiné au printemps, et qui tous, subissent en ce moment une deuxième vague (le terme d’ailleurs est impropre. En réalité, il s’agit d’une reprise épidémique de la première vague dans les territoires et les populations qui n’avaient pas été touchés au printemps notamment à cause du confinement et surtout des limitations drastiques de nos déplacements)

 

Il y a fort à parier que l’écart entre la Suède et les pays aux dirigeants interventionnistes qui se croient plus malins que les virus respiratoires, va se creuser, si les courbes s’éternisent après le pic de mortalité de 2ème vague et égrainent lentement mais sûrement de nombreux décès comme lors de la 1ère vague…

La suprématie de la stratégie suédoise de lutte contre le nouveau coronavirus, ne fera que crever les yeux et s’affirmera comme le nez au milieu du visage

 

L’évidence d’un bilan sanitaire bien plus favorable en Suède, s’accompagne également d’une bien moindre récession économique, comme le montrent parfaitement les prévisions de décroissance du PIB en 2020 dans l’Union Européenne ; -

 

M. Véran aura-t-il la décence de dire qu’il s’est trompé ?

 

Nous suivrons bien évidemment l’évolution de ces chiffres dans les semaines, mois, à venir…

Auteur(s): François Pesty pour FranceSoir

Source: Chronique N°39 – « L’éclatante victoire de la Suède s’affirme jour après jour, sur toutes les nations qui ont confiné, fermé, masqué, déconfiné, reconfiné…

 http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/chronique-ndeg39-leclatante-victoire-de-la-suede-saffirme-jour-apres-jour-sur

Repost0
20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 09:48

Alors qu'en France, tout l'été 2020 le port du masque était obligatoire et que le nombreux de "cas" (testés positifs) explose, la Suède qui n'a imposé ni confinement ni port du masque, enregistre depuis un mois peu de nouvelles contaminations :

 

 

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède.

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède. (Reuters)

Source: Le JDD

 

La Suède est-elle en passe de gagner sa bataille contre le Covid-19?

09h23 , le 5 septembre 2020, modifié à 09h33 , le 5 septembre 2020

Par Louis de Briant

 

Pointée du doigt avant l'été pour son absence de mesures fortes contre le coronavirus, la Suède enregistre depuis un mois peu de nouvelles contaminations, alors même que le port du masque n'y est que volontaire.

 

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède. (Reuters)

 

Au printemps dernier, la Suède était l'homme malade de l'Europe - plus encore que les autres. Près de 2.500 morts du Covid-19 rien que pour le mois d'avril pour 10 millions d'habitants, des voisins qui fermaient leurs frontières aux habitants du royaume, et aucune mesure de confinement mise en place. Mais depuis la mi-juillet, le nombre de contaminations comme le nombre de morts a sensiblement diminué : 771 nouveaux cas et 25 décès du 28 août au 4 septembre, contre près de 40.000 contaminations et 131 morts en France. Alors que les contaminations augmentent de nouveau en Europe, comment le royaume est-il parvenu à ce résultat?

 

Une stratégie controversée mais qui a le mérite de la cohérence

 

Le nombre de contaminations et de morts du Covid-19 en Suède, selon les données de l'OMS.

Le nombre de contaminations et de morts du Covid-19 en Suède, selon les données de l'OMS.

(OMS)

 

[...]

 

Imposer des restrictions plus dures tel que le masque quand les transmissions diminuent n'est pas cohérent

 

En Suède, le masque n'est pas obligatoire, pas même officiellement recommandé. "Les écoles sont ouvertes, personne n'y porte de masques, personne non plus dans les transports, [...]. Généraliser le masque à ce stade de l'épidémie serait [...] contre-productif, estime Helena Nordenstedt. "La stratégie suédoise a consisté essentiellement à rester cohérente, pour que tout le monde comprenne les règles appliquées. Imposer des restrictions plus dures tel que le masque quand les transmissions diminuent n'est pas cohérent."

 

[...]

 

L'immunité collective, stratégie secrète du gouvernement?

Au pic de l'épidémie, Jan Lötvall et Anders Vahlne avaient signé une tribune avec 20 autres de leurs collègues accusant les autorités de chercher à atteindre l'immunité collective, ce seuil de 50 à 70% de la population à partir duquel le pays est immunisé. "Ils tentent toujours de l'atteindre", affirme Anders Vahlne, alors que l'Agence de santé publique a démenti à plusieurs reprises. Sa collègue en santé publique, elle, pointe toutes les mesures déjà prises par la Suède, comme les regroupements limités à 50 personnes, les restaurants fermés pour non-respect des consignes sanitaires, ou la promotion du télétravail par l'Agence de santé publique. "Il est clair que la stratégie n'est pas de laisser le virus se répandre librement. Autrement, tant que les services de santé ne seraient pas dépassés, nous n'aurions pas de restrictions du tout", déclare-t-elle.

 

Dans une conférence de presse tenue vendredi, Karin Tegmark Wisell a annoncé que "7% des donneurs de sang au niveau national possédaient des anticorps" au Covid-19 et 12% à Stockholm. Si ces chiffres sont très loin du seuil nécessaire, ils pourraient conférer "un certain degré d'immunité à la population", estime Helena Nordenstedt : "Cela fait sens que les personnes les plus à risques - les chauffeurs de bus, de taxi, les vendeurs - aient déjà été infectées et disposent donc d'un certain niveau d'immunité, ce qui aide à freiner les transmissions."

 

L'institut public met clairement en avant dans son dernier compte-rendu daté du 3 septembre que "la propagation de l'infection en Suède est en baisse", alors qu'aucun des 2.500 participants à leur dernière étude n'était porteur du Covid-19, contre 0,9% en avril et 0,3% en mai

 

[...]

 

Pour l'instant, cette stratégie semble fonctionner auprès du public. D'après une étude de l'Institut Kantar, 73% des Suédois déclarent avoir confiance en l'Agence de santé publique. "Sans la confiance de la population, vous ne pouvez pas contenir une épidémie", se réjouit Helena Nordenstedt.

 

___________

AddEt si la Suède avait trouvé la stratégie gagnante face au coronavirus?

RMC.BFMTV

 

REPORTAGE RMC - Comment est gérée la crise sanitaire du Covid-19 dans le reste du monde ? Chaque matin cette semaine sur RMC gros plan sur des mesures prises à l'étranger pour lutter contre le Covid.

La Suède a suivi une méthode unique en Europe face à l'épidémie de Covid : pas de confinement, pas de fermeture de bars ou de restaurants, pas de masque obligatoire. Seulement une distance d'un mètre à respecter, pas de groupes supérieurs à 50 personnes et pas de visite dans les Ehpad. Cette dernière mesure a même été retirée le 15 septembre grâce aux bons résultats du pays scandinave ces derniers mois.

 

Selon l'agence nationale de santé de Suède, 5.870 personnes sont mortes du Covid depuis le début de la pandémie. Ca reste le pire bilan des pays scandinaves mais depuis le mois de juillet les chiffres baissent. Un décès par jour ces deux dernières semaines.

 

Le nombre de cas est désormais plus faible que dans les pays voisins, et la Suède semble éviter un retour de l'épidémie. Très décriée au début de l'épidémie, la méthode suédoise semble porter ses fruits.

 

"Ca a toujours été cohérent car on a toujours eu les mêmes règles"

Et si la Suède avait trouvé la stratégie gagnante face au virus ? Dans la capitale, Stockholm, aucun masque sur les visages des passants. Comme Sara et Ellen, deux avocates qui nous expliquent qu'elles n'ont que quelques règles simples à suivre.

 

"Je prends le vélo, j'évite de prendre les transports en commun. Si on a le moindre symptôme on reste à la maison et on ne rencontre personne", détaille Ellen. "Je travaille à la maison et je garde mes distances avec les gens, ça a toujours été cohérent car on a toujours eu les mêmes règles", poursuit Sara.

 

"Il y aussi une lassitude car ça fait plusieurs mois que ça dure"

La même méthode depuis le début de la crise: pas de confinement et le gouvernement fait confiance à chaque citoyen pour respecter les règles de distanciation sociale. Une méthode plutôt appréciée par les habitants.

 

"J'ai pu continuer à travailler. C'est une très bonne chose. je peux tomber malade mais je fais tout pour l'éviter avec la distance, le lavage de mains", confie Jurge. "Il y aussi une lassitude car ça fait plusieurs mois que ça dure. C'est plus difficile de garder la distance dans les transports par exemple."

 

"On sait que ce virus sera présent longtemps donc on a cherché des mesures qui seraient acceptées par tous"

Après un pic au mois de mai et le pire bilan des pays scandinaves, les chiffres de l'épidémie sont aujourd'hui très encourageants selon Anders Tegnell, épidémiologiste en chef. C'est lui qui communique aux Suédois l'évolution de la maladie dans le pays.

 

"Aujourd'hui dans toute la Suède nous n'avons que quinze patients Covid en réanimation. C'est très peu, on doit mettre en place des mesures à long terme. On ne peut pas espérer régler tout ça en confinant toute la société. On sait que ce virus sera présent longtemps donc on a cherché des mesures qui seraient acceptées par tous. Et je crois qu'on a trouvé une bonne voie. Si on continue comme ça la situation devrait être stable dans le pays."

 

"C'est pas du tout comme en France. Dans la rue je fais confiance aux autres citoyens pour qu'ils respectent les recommandations"

Et même si cette méthode a suscité le débat elle est très largement respectée par les Suédois ce qui ne surprend pas Lars Tragardh, historien à l'université d'Ersta.

 

"La Suède est un pays avec une confiance forte. Pas du tout comme en France. Dans la rue je fais confiance aux autres citoyens pour qu'ils respectent les recommandations. Les Suédois font aussi confiance aux décisions prises par le gouvernement. Et le gouvernement fait confiance aux citoyens. une telle gestion aurait été impossible sans ça."

Repost0
2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 19:30

Dimanche 27 septembre, Olivier Véran, ministre de la Santé, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, a évoqué le confinement de la Suède :

 

[...] A la question faut-il redouter un nouveau confinement, Olivier Véran a répondu : "Nous ne voulons pas confiner le pays, même si la Suède, Cardiff ou l’Espagne le font. Nous ne voulons pas arrêter totalement la vie économique, sociale, culturelle des Français". (Source: Midi Libre / Rtl )

Nouvelle fake-news du gouvernement : Olivier Véran évoque le confinement de la Suède : on ne trouve nulle trace de telles informations dans la presse de Suède !

Or, la Suède n'a ni confiné ni imposé les masques. C'est "un pays qui a dit non, en mars, au confinement, et qui refuse toujours le port du masque obligatoire, en intérieur comme en extérieur. Dans cette pandémie du Covid-19, la Suède fait cavalier seul. […] la Suède se retrouve dans le peloton de tête des pays européens les plus touchés relativement à sa population : près de 57 morts pour 100.000 habitants, contre 45 en France ou 11 au Danemark. Mais on est loin de l’hécatombe promise par certains médecins répétant que la stratégie de l’immunité collective était mortifère. […] Par ailleurs, ils n’ont aujourd’hui aucune augmentation du nombre de cas, alors que la France en comptabilise plus de 25.000 cas en sept jours. Et que l’Espagne et l’Allemagne vivent également une nouvelle hausse de l’épidémie." (Source : 20 Minutes 12 septembre 2020 Coronavirus : Ni confinement, ni masque… Pourquoi la Suède fait-elle cavalier seul face à la pandémie ?)

 

La Suède est un pays qui bien que n'ayant ni confiné ni imposé les masques enregistre, depuis un mois, peu de nouvelles contaminations. Le nombre de cas y a même sensiblement diminué (Reuters / le Jdd). Depuis le mois de juillet, les chiffres baissent. Le nombre de cas y est désormais plus faible que dans les pays voisins. (RMC / BFMTV) Et c'est un pays qui n'a pas mis son pays à l'arrêt économique, contrairement à la France.

 

COVID-19 : en Suède, pas de masque obligatoire, ni de bars fermés. [...] à Bruxelles en Belgique, le port du masque obligatoire va être levé à compter du 1er octobre. Dans le paysage européen, la Suède fait figure d’exception. On y a fait le choix depuis le début de n’imposer ni masque, ni confinement. (Public Sénat 26 septembre 2020)

 

Selon un article de Libération le 30 septembre, l'information du revirement de la stratégie suédoise (et donc la déclaration d'Olivier Véran) fait écho à des articles de presse publiés par plusieurs médias britanniques le 23 septembre, qui annoncent que «la Suède change sa stratégie de non-confinement» pour The Telegraph, ou que le pays «s’oriente vers des mesures de confinement» selon le Daily Mail, qui ajoute que «le scientifique en chef déclare qu’il envisage maintenant de mettre en place des restrictions locales de courte durée, dans un contexte de forte augmentation du nombre de cas à Stockholm». Cette affirmation a été brandie par plusieurs internautes pour faire valoir le fait que la Suède reconnaissait l’échec de sa stratégie sans confinement strict et sans masque. Sur les réseaux sociaux, des Suédois ont fait part de leur surprise face à ces articles anglo-saxons, en indiquant que ce revirement ne leur avait pas été communiqué. En effet, on ne trouve pas de telles informations dans la presse du royaume et pour l’instant, l’agence de santé suédoise n’a rien annoncé de tel sur son site. (Libération)

Repost0
9 août 2020 7 09 /08 /août /2020 16:11
http://www.francesoir.fr/societe-sante/en-suede-pas-de-masques-pas-de-fermetures-decoles-et-lepidemie-est-au-plus-bas

http://www.francesoir.fr/societe-sante/en-suede-pas-de-masques-pas-de-fermetures-decoles-et-lepidemie-est-au-plus-bas

France Soir

 

La gestion de l’épidémie de COVID-19 a beaucoup fait parler il y a quelques mois, car le pays avait décidé de ne pas mettre en place de mesure de confinement, et de miser sur une stratégie dit de “l’immunité collective”. La Suède n'a pas fermé ses écoles, ses restaurants ou ses bars et, encore plus marquant dans le contexte actuel, n'a pas émis de recommandation ni d'obligation d'utiliser des masques de protection. Cette approche a provoqué d'impressionnantes polémiques et critiques, poussant même la Norvège, principal partenaire commercial de la Suède, à fermer ses frontières avec son voisin. Pourtant, après un début d'épidémie parmi les plus meurtriers au monde (pire qu'aux Etats-Unis, lors d'une première vague), l’épidémie paraît maintenant parfaitement sous contrôle en Suède, alors que les cas augmentent à nouveau dans le reste de pays européens.

 

Lire : Coronavirus: "le confinement nous laisse à la case départ"

 

Comment une approche si différente a été possible?

 

Selon Stéphane Gayet, médecin des hôpitaux au CHU (Hôpitaux universitaires) de Strasbourg, la relation de confiance entre la population et le gouvernement a été déterminante. En se limitant à des recommandations et à des incitations à limiter les déplacements et à respecter les mesures préventives, la Suède a résisté face à l'épidémie CoVid-19, sans avoir eu à mettre en place des mesures drastiques et contraignantes. Plus récemment, la Suède surprend encore plus, en ne souhaitant pas imposer le port du masque obligatoire, même dans les lieux fermés, une mesure qui s'impose pourtant comme indispensable dans le monde entier.

 

Pas de masque pour les suédois

 

En Suède, le débat sur le port du masque divise encore législateurs et scientifiques. La plupart des études valident l'hypothèse que se couvrir la bouche et le nez est efficace pour se protéger des contaminations et surtout pour éviter de propager le virus. Mais avec une tendance très solide à la baisse des cas de COVID-19, le gouvernement suédois ne souhaite pas adopter de nouvelles mesures contraignantes pour la population, notamment concernant les masques. L'épidémiologiste en chef suédois, Anders Tegnell a passé en revue l'ensemble des études sur le port du masque, et il n'est pas convaincu. Pour lui, leur usage est trop complexe, et leur efficacité dépend trop de quand il faut les utiliser, qui doit les utiliser, de comment s'assurer qu’ils soient utilisés correctement, et cela rend le port du masque obligatoire peu efficace. Selon lui, le parfait exemple de l'ambivalence de l'obligation du port du masque est le cas des restaurants: il faudrait porter un masque, mais on ne peut pas manger avec un masque, il faut donc régulièrement l'enlever, le manipuler, pour pouvoir boire et manger… Très loin de l’utilisation recommandée. Il cite aussi le cas de l'Espagne comme un argument contre le port du masque: là-bas, l’obligation est très stricte, même en extérieur, mais cela n'empêche pas le nombre de cas d’augmenter.

 

Selon l'épidémiologiste, avant d'imposer le port de masque, il est beaucoup plus efficace et prioritaire d’appliquer correctement la distanciation sociale. Moins de soirées, plus de télétravail et de vélo pour éviter les transport public. En résumé: pas besoin de masque, si l'on respecte mieux la distance entre les gens.

 

Les écoles aussi restent ouvertes

 

Au printemps, la Suède a choisi de ne pas fermer les garderies et écoles et, selon Tegnell, cela n'a pas eu d'incidence sur les taux d'infection. L'Agence de santé publique suédoise a compilé les données sur sa décision concernant le système scolaire, et a partagé ses résultats. La Suède a signalé 1 124 cas d'enfants en âge d'aller à l'école ayant contracté le COVID-19 au cours d'une période allant de mars jusqu'à mi-juin, fin de l'année scolaire. Ce nombre équivaut à 2,1% de tous les cas de COVID dans le pays au cours de cette période. Parmi ceux-ci, 14 ont dû être hospitalisés dans une unité de soins intensifs. Pour justifier sa position, la Suède se compare a la Finlande qui elle a fermé les écoles. Le nombre de cas des enfants finlandais contaminés a été quatre fois plus importante qu'en Suède, avec par contre seulement une hospitalisation, contre 14 en Suède. La science est divisée concernant le taux de contamination des enfants . Selon une étude scientifique publiée récemment les très jeunes, âgés de moins de 5 ans, seraient en fait particulièrement contagieux.

 

La France peut-elle s'inspirer du modèle suédois basé sur la confiance?

 

Le «modèle suédois» est devenu le symbole d'une approche laissant la population tranquille pour gérer une crise de santé publique. Selon Tegnell, la Suède n'a pas réussi à atteindre cet objectif grâce à un ensemble de règles strictes, mais en “conquérant le peuple”. La population a un niveau de confiance très élevé, difficile à reproduire ailleurs.

En France, la population n'est pas seulement loin de la confiance suédoise dans les autorités, elle est en outre peu encline à la résilience et à la participation sociale (contrairement aux italiens par exemple). Selon Stéphane Gayet, le manque de ce type de confiance, et de comportements, est à l’origine d’une indiscipline des français. L'hétérogénéité de la France et son désenchantement vis-à-vis de la classe politique s'ajoutent aux erreurs dans la gestion de l’épidémie CoVid-19. Et face à cela, les seules solutions envisagées ont été le confinement, la fermeture des écoles, et maintenant le port du masque.

Repost0
21 avril 2020 2 21 /04 /avril /2020 16:51

Nous l'écrivions le 7 avril à propos de l'exemple de l'"immunité collective" et du "confinement intelligent" non obligatoire en Suède qui n'a pas mis à l'arrêt son économie : "la Suède estime qu’un confinement strict est une mesure provisoire qui a trop de répercussions à long terme sur le pays, sans réelle efficacité sur le virus qui reviendra en Octobre et où un second confinement plongerait le pays dans le chaos. Un second confinement en octobre n'est simplement pas envisageable."

Nous l'écrivions le 14 avril , sur une information de 20 Minutes

La stratégie du confinement en question

« [Le confinement] C'est une construction politique, [...]. Il s’agit d’un système de gestion des épidémies instauré au XIVe siècle dans les grandes villes marchandes italiennes, lors de la grande peste. Devant la panique créée par l’ampleur surprise de la gravité et de la mortalité du Covid-19, l’Italie a reproduit ce qu’elle a connu dans son histoire. Une fois terminé, la crainte du rebond est présente car c’est ce qui s’était produit en 1918 avec la grippe espagnole, puis en 1957 avec la grippe asiatique. Et si la population n’a pas développé d’anticorps… »

Or, aujourd'hui nous apprenons : "On est sur le paradoxe du confinement" : il "fallait désengorger les réa saturées" mais "il nous laisse à la case départ !"

Le déconfinement sanitaire et mental arrive aujourd'hui en France : 

www.lavoixdunord.fr/743761/article/2020-04-21/coronavirus-moins-de-6-des-francais-infectes-provoquant-un-risque-de-seconde

www.lavoixdunord.fr/743761/article/2020-04-21/coronavirus-moins-de-6-des-francais-infectes-provoquant-un-risque-de-seconde

Coronavirus: moins de 6% des Français infectés, il y a un risque de seconde vague

 

Source: La Voix du Nord

 

Selon une étude de l’Inserm, de Santé Publique France et de l’Institut Pasteur, c’est un niveau trop faible pour éviter une deuxième vague de contamination si les mesures sont levées.

 

Avec Afp | 21/04/20204k partages Partager Twitter

 

C’est un chiffre très insuffisant pour éviter une deuxième vague de l’épidémie de Covid-19. Selon une étude publiée mardi par l’Institut Pasteur, moins de 6 % des Français vont être infectés par le nouveau coronavirus d’ici au 11 mai, date de levée progressive du confinement. Selon Simon Cauchemez, auteur principal de l’étude, « pour que l'immunité collective soit suffisante pour éviter une deuxième vague, il faudrait 70% de personnes immunisées ».

 

Pas assez pour éviter une sortie de confinement sans problème

Le chiffre obtenu pour la population française après des modélisations mathématiques est de 5,7 %. Les auteurs admettent un intervalle d’erreur entre 3 % et 10 %, mais « que ce soit 6%, 10% ou même 20%, ça ne change pas vraiment la nature du problème, qui est que dans tous les cas, on sera très loin des 70% dont on aurait besoin pour pouvoir faire une sortie du confinement sans problème », reprend Simon Cauchemez.

 

Les chiffres de l’étude varient selon les régions. Dans les Hauts-de-France, entre 5 % et 6 % de la population a été contaminée. Un chiffre qui grimpe à 12 % dans des régions plus touchées comme l’Ile-de-France et le Grand-Est, selon Le Monde.

Même information sur FranceTvInfo :

Coronavirus : 5,7% des Français auront été infectés d'ici au 11 mai, selon une estimation de l'Institut Pasteur

Ce taux est très insuffisant pour éviter une deuxième vague épidémique si toutes les mesures étaient intégralement levées après le 11 mai. 

Même information dans Le Journal du Dimanche :

https://www.lejdd.fr/Societe/covid-19-en-estimant-a-57-le-nombre-dinfectes-linstitut-pasteur-enterre-limmunite-collective-3963505

https://www.lejdd.fr/Societe/covid-19-en-estimant-a-57-le-nombre-dinfectes-linstitut-pasteur-enterre-limmunite-collective-3963505

Après le confinement, retour à la case départ? Telle est la crainte des experts de l’Institut Pasteur. Ces spécialistes ont détaillé devant la presse mardi après-midi les résultats de l’étude de modélisation publiée ce matin sur le site de l'institut Pasteur* (réalisée à partir des données d’hospitalisation et de décès) qui conclut que seulement 5,7% des Français auront été infectés par le coronavirus le 11 mai. 3,7 millions de Français ont contracté le Covid-19, affirme cette étude. La fourchette de contaminations est estimée entre 2.3 et 6.7 millions. Très loin, donc, du chiffre de 70% permettant d’atteindre l’immunité collective.

 

"En termes d’immunité, on est quasiment comme au début de l’épidémie", a commenté Simon Cauchemez, l'auteur principal de l'étude, responsable de l'unité de Modélisation mathématique des maladies infectieuses à l'Institut Pasteur, selon qui la situation reste "difficile". "Pour que l'immunité collective soit suffisante pour éviter une deuxième vague, il faudrait 70% de personnes immunisées. On est très en-dessous", a également expliqué à l'AFP Simon Cauchemez.

 

"Il y a un moment où il faut se jeter à l’eau", estime le professeur d’épidémiologie Arnaud Fontanet

Le professeur d’épidémiologie Arnaud Fontanet, directeur du département de Santé globale abonde : "On est sur le paradoxe du confinement" : il "fallait désengorger les réa saturées" mais "il nous laisse à la case départ". D’où le "très très grand défi", selon les mots du Dr Cauchemez, des semaines à venir : "remplacer le confinement par des mesures supportables" mais "tout aussi efficaces" : distanciation sociale forte, mesures barrières, dépistage massif et notamment, détection et isolement des personnes ayant été en contact avec les malades, applications de traçage etc.

 

 

lire : Coronavirus / Immunité collective : "Il y a proportionnellement moins de cas de personnes contaminées en Suède qu'au Danemark ou en Norvège" (Lci)

 

Il faut "garder la même pression sur le virus", a résumé Arnaud Fontanet, tout en retrouvant "une vie sociale et économique." Quitte à se retrouver confrontés à une deuxième vague. "Il y a un moment où il faut se jeter à l’eau", a répondu Arnaud Fontanet, un confinement éternel (un confinement général obligatoire. Ndlr.) n’est pas possible."

 

( Fin de citation ) 

***

Edit. 21H05. En Suède [pays où il n'y a pas eu de confinement général. Ndlr.], Stockholm a passé le pic de l'épidémie de coronavirus, selon les autorités sanitaires

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/en-suede-stockholm-a-passe-le-pic-de-l-epidemie-de-coronavirus-selon-les-autorites-sanitaires-20200421

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/en-suede-stockholm-a-passe-le-pic-de-l-epidemie-de-coronavirus-selon-les-autorites-sanitaires-20200421

Par Le Figaro avec AFP

Publié il y a 7 min

Les autorités sanitaires suédoises ont estimé mardi que la région de Stockholm, épicentre de l'épidémie de nouveau coronavirus dans le pays, a passé le pic du virus la semaine dernière.  Selon un rapport de l'Agence publique de santé, 86.000 habitants de la capitale suédoise et sa région - sur 2,3 millions de personnes - étaient potentiellement porteurs du virus au 15 avril, date à laquelle le pic a été enregistré.

[...] «Selon ce modèle, le pic a été atteint à ce moment-là, nous pouvons ensuite nous attendre à une baisse du nombre quotidien de cas - mais cela ne signifie pas pour autant que l'infection s'est arrêtée», a déclaré Anders Wallensten, épidémiologiste adjoint de l'agence, lors d'une conférence de presse.

***

France Tv Info publié le 20/04/2020

Le gouvernement suédois continue de parier sur la stratégie de l’immunité collective, selon laquelle près de 60% de la population contracte le virus et développe des anticorps, ce qui protégerait mécaniquement les 40% restants.

 

L’épidémiologiste qui conseille les pouvoirs publics, Anders Tegnell, persiste et signe et demeure confiant dans cette stratégie. Selon lui, la capitale Stockholm, est proche d’avoir atteint cette immunité collective, et le pays tout entier pourrait l’atteindre le mois prochain. La Suède maintient donc ce pari en se disant qu’elle sortira aussi économiquement moins affaiblie de la crise, puisqu’elle n’a pas vraiment mis ses activités à l’arrêt. ( FranceTvInfo )

 

***

Selon l'outil de suivi du covid-19 de Bing, nous avons vu que, au 12 avril, il y avait en France 0.02079249594% de décès par rapport à la population totale (67 millions), et qu'en Suède il y avait 0.00747572815% de décès par rapport à la population totale (10 millions). Cela faisait alors quasiment trois fois plus de morts en France en confinant qu'en Suède, en ne confinant pas.

https://www.bing.com/covid/local/sweden?form=COVD07

https://www.bing.com/covid/local/sweden?form=COVD07

https://www.bing.com/covid/local/france

https://www.bing.com/covid/local/france

Au 21 avril, neuf jours plus tard, alors que la Suède a annoncé que sa capitale a passé le pic de l'épidémie, l'écart a diminué : le nombre de décès du coronavirus en Suède est de 1 765 (soit 0,01765% de la population totale) et le nombre de décès du coronavirus en France est de 20 796 (soit 0.03103880597% de la population totale). Il y a donc, après un mois de confinement, près de 1,8 fois plus de morts en France (pays qui confine et n'a pas d'immunité collective), qu'en Suède (pays qui ne confine pas et qui a développé une immunité collective).

L'autre différence est que l'un a mis son économie à l'arrêt, l'autre non.

Ces chiffres non médiatisés et calculés sur un blog gratuit et non professionnel donnent le vertige.

Repost0
12 avril 2020 7 12 /04 /avril /2020 13:20

Selon le docteur Gérard Delepine, le confinement général est "une mesure inefficace et dangereuse ... pour la santé." (Medias-presse.info)

Confinement général : une mesure inefficace et dangereuse pour la santé

PAR G. DELEPINE, CHIRURGIEN ET STATISTICIEN

Introduction

Et si le juge de paix pour définir la stratégie à adopter était le taux de mortalité par pays ? Je vous invite à découvrir les statistiques officielles de pays dont les données sont fiables pour évaluer les résultats des différentes stratégies. Alors que l’Etat réfléchit à la suite des opérations, il faut se mobiliser pour que la stratégie réponde le plus efficacement possible à la situation dramatique. Pour cela l’analyse des chiffres parle d’elle-même et il faut absolument la mobilisation de tous pour que l’état prenne pour la suite la bonne décision, celle de sortir de ce confinement aveugle et mortifère.

Regardons la mortalité des pays imposant le confinement généralisé

Au 5 avril 2020, les pays subissant le confinement généralisé du peuple sont ceux dont les populations souffrent d’une mortalité maximale. Ils atteignent malheureusement le record mondial de décès :

256/1000000 en Espagne (11744 morts)

254/1000000 en Italie (15362 morts),

116/1000000 en France (7546 morts),

111/1000000 en Belgique (1283 morts).

A l’opposé, ceux qui ont appliqué les mesures classiques de confinement sélectif et de port généralisé de masques sont ceux qui ont protégé efficacement leurs populations :

Mortalité de 17/100000 en Allemagne (1342 morts),

21/1000000 en Autriche (186 morts),

15/1000000 en Suède (373 morts),

3/1000000 en Norvège (50 morts).

Les résultats avérés démontrent donc que l’enfermement généralisé aveugle représente la plus inefficace des mesures de prévention de la mortalité anti covid19, avec une mortalité moyenne 5 à 10 fois plus élevée que le confinement sélectif.

Analyse des situations européennes

Au Sud, l’Italie, l’Espagne et la France, ont imposé des mesures dictatoriales envers leurs populations astreintes à résidence.

Au Nord, les pays ont adopté des mesures moins contraignantes, proches des recettes médicales qui ont fait leurs preuves en cas d’épidémie : dépistage, isolement des infectés et de leurs contacts, interdiction des réunions de foule, port de masques, renforcement des hôpitaux et de leurs moyens (achat de respirateurs…).

Valeurs très relatives des nombres bruts de malades atteints.

Test ou pas test. Pour comparer l’efficacité médicale de ces mesures, on ne peut guère se fier au nombre de contaminations publiées, car on ne trouve que ce que l’on cherche.

Certains pays comme l’Allemagne cherchent opiniâtrement le Covid19 en pratiquant près de 500000 tests par semaine et leurs estimations de prévalence (nombre total de cas anciens et récents par habitants) sont robustes.

D’autres, comme la France, ont déclaré « les tests inutiles » [3] et en pratiquent très peu, sous estimant ainsi massivement la prévalence de la maladie. Les comparaisons de prévalence -nombre total de cas observés dans une population donnée – par nombre d’habitants / 100000 ou par million selon les pays [4], d’un pays à l’autre sont donc actuellement inadaptées pour une estimation objective.

Les chiffres donnés chaque jour n’ont de fait que peu de sens sur le nombre d’infectés en France (ne prenant pas en compte les porteurs sains, ni même les malades plus ou moins graves que les hôpitaux refusent de recevoir et de tester). Pas plus de valeur sur le nombre de morts, oubliant jusqu’à peu tous les décès hors hôpital et principalement dans les EHPAD, et mélangeant de fait les malades morts de l’atteinte virale, ou morts avec le Covid (tests post mortem) d’une autre affection. Les malades chroniques abandonnés de suivi, en raison de l’enfermement imposé sans évaluation préalable des conséquences, sont à l’évidence à risque de décompensation et en tous cas de plus grande agressivité du virus, s’ils le rencontrent.

Les statistiques italiennes sont à cet égard éloquentes, 90% des décès en Lombardie ont touché des personnes âgées et atteints de plusieurs comorbidités sévères.

Quant aux EHPAD, combien de personnes décédées avec le Covid n’ont-elles vu leur mort accélérée par l’absence de toute prise en charge (médicamenteuse en particulier, et interdiction et/ou refus de transfert en milieu hospitalier en raison de leur âge !) et le syndrome de glissement lié à l’isolement forcé de ce qu’ils leur restaient de joie au monde, les visites de leurs familles, amis et bénévoles qui comblaient leur journée.

Valeurs approximatives du nombre de décès liés au Covid19 : « mortalité »

La mortalité (nombre des décès /100 000 habitants) attribuée au Covid19 constitue donc, pour l’instant, le critère le moins mauvais pour estimer l’efficacité des mesures sanitaires adoptées. Nous prendrons comme base de données de la mortalité, celle de l’Organisation Mondiale de la Santé, OMS, réactualisée quotidiennement.

Le modèle chinois (enfermement généralisé policier de toute la population d’une région) a été appliqué en Italie, puis en France, en Espagne et en Belgique.

Le modèle japonais-coréen-taiwanais (confinement sélectif guidé par les tests diagnostic et le port généralisé de masques) a été au contraire adopté par l’Allemagne, l’Autriche, la Suède et la Norvège. Plus de trois semaines se sont écoulées depuis la mise en œuvre de ces mesures et leurs efficacités relatives peuvent donc être évaluées d’après la mortalité observée.

[...]

IL EST URGENT DE LEVER LE CONFINEMENT GENERALISE ET DE LE REMPLACER PAR LES MESURES DE CONFINEMENT CIBLE AUX MALADES ET CONTACTS ET DE GENERALISER LE PORT DU MASQUE JUSQU’EXTINCTION DE L’EPIDEMIE

Il faut sans attendre lever cette mesure inefficace et dangereuse tant pour la santé des français[5], [6] que pour l’économie du pays (perte de 6% du PIB en ce premier trimestre 2020).

Il est indispensable de permettre aux médecins, lorsqu’ils le jugent utile et selon leur serment d’Hippocrate en leur âme et conscience et responsabilité individuelle, de prescrire les traitement tels que l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine selon les doses, et sous surveillance, et surtout en début d’infection clinique, schéma maintenant largement préconisé et distribué en Italie, aux USA , et dans les pays du Maghreb, avec des résultats encourageants (diminution des nouveaux cas de contamination) confirmés dans de nombreux pays du monde.

APPEL DE SOMMITES MEDICALES FRANCAISES POUR LIBERER LA PRESCRIPTION D’HYDROXYCHLOROQUINE PAR TOUT MEDECIN

Serons-nous les derniers à tenter de guérir les patients, malgré les pétitions et les appels à la raison de grands professeurs de médecine tels, entre autres, le PR Perronne, le PR Douste Blazy et très récemment l’illustre professeur Maraninchi qui fut directeur de l’ANSM,

Ce n’est pas aux politiques de dire aux médecins ce qu’ils doivent prescrire. Le rôle d’un ministre est d’organiser les conditions de fonctionnement des établissements sanitaires, et non de prescrire telle ou telle campagne pour un dépistage ou un vaccin.

Les politiques doivent donner aux médecins et soignants tous les moyens qu’ils sont capables d’utiliser.

Se tromper est humain, persévérer dans l’erreur lorsqu’elle est avérée est impardonnable !

Le plan d’action le plus réaliste passe par

1°) la levée de l’enfermement généralisé aveugle le plus vite possible,

2°) le port de masques (que les citoyens sauront fabriquer eux-mêmes si besoin),

3°) l’accès aux tests diagnostic en levant toutes les restrictions bureaucratiques actuelles

4°) le confinement sélectif uniquement sur les porteurs de germes (malades ou porteurs sains)

5°) dispensation autorisée par les médecins de la chloroquine pour qu’elle puisse être administrée sous contrôle médical lorsqu’elle parait utile, c’est-à-dire dans les formes débutantes et sur décision du généraliste ou spécialiste en fonction d’un colloque singulier, selon les bases de la vraie médecine, celle qui n’est pas que science mais art fondé sur l’humain, et la science. En diminuant rapidement la charge virale, elle prévient l’évolution vers les formes graves, tout en diminuant la contagiosité du malade.

Contact

Gerard Delepine

 

[1] Dont on voit le bilan catastrophique en EHPAD

[2] Les barbares au sens historique du terme : les hommes qui ne parlent pas grec. Le terme actuel a évidemment évolué dans une autre acception.

[3] Jusqu’à très récemment et un changement opportuniste de « doctrine ».

[4] L’incidence relate le nombre de nouveaux cas par nombre d’habitants (en général /100000).

[5] Tant les malades chroniques qui ne sont plus suivis, que les malades aigues, type infarctus, AVC qui ont disparu. (Dans le flot des malades Covid ?) et de plus les malades du confinement, suicides, dépression etc…

[6] https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/confinement-mesure-sanitaire-ou-222478

 

( Fin de l'article du docteur Gerard Delepine )

***

Pourquoi ne pas confiner en 1968 et pourquoi confiner en 2020 ?

Un article de Floris de Bonneville sur Boulevard Voltaire évoque la grippe de Hong Kong 1968. Selon les recherches de l'épidémiologiste Antoine Flahault en 2003, cette grippe de Hong Kong de 1968 fit 31 226 morts en deux mois en France. Elle toucha un quart de la population, et il n'y eut pas de confinement. Le Monde écrivait alors : "L’épidémie de grippe n’est ni grave ni nouvelle. Est-il bien utile d’ajouter à ces maux les risques d’une psychose collective ?"

L'épidémiologiste, ancien directeur général de la Santé de 2003 à 2005, William Dab, ne comprend pas pourquoi quatre semaines après le début du confinement la courbe des contaminations ne soit pas encore sur sa phase descendante. 

"... Je pense que nous ne sommes pas loin de ce moment de bascule où le confinement généralisé va avoir plus d'inconvénients que d'avantages.

"Mais à ce moment là, on risque de tout perdre parce qu'on risque de perdre le front économique. On risque de perdre le front social et on risque de perdre le front épidémiologique." ( France Inter )

https://www.ledauphine.com/sante/2020/04/12/13-832-deces-en-france-ou-bien-plus

https://www.ledauphine.com/sante/2020/04/12/13-832-deces-en-france-ou-bien-plus

À ce jour, officiellement, 13 832 personnes sont mortes du Covid-19 en France: 8 943 à l’hôpital et 4 889 dans les Ehpad et établissements médico-sociaux. Ces derniers sont comptabilisés depuis une dizaine de jours. Mais le bilan pourrait en réalité être beaucoup plus lourd, ces chiffres ne prenant pas en compte les victimes mortes à leur domicile. ( LeDauphine

Or, en Suède, qui compte 10,3 millions d'habitants, au 10 avril, depuis le début de l'épidémie un peu plus de 770 décès liés au Covid-19 et un peu plus de 8 900 cas ont été recensés. Depuis le début de l'épidémie de coronavirus, la Suède a rejeté toute idée de confinement sur ses terres. ( LaDepeche.fr )

En France il y a 13832 décès en confinant pour une population de 66 524 000 habitants.

Au 12 avril, il y a donc en France 0.02079249594% de décès par rapport à la population totale.

Et en Suède il y a donc 0.00747572815% de décès par rapport à la population totale.

Cela fait quasiment trois fois plus de morts en France en confinant qu'en Suède, en ne confinant pas

Add. 14 avril, 19h20

La stratégie du confinement en question

 

Source: 20 Minutes : Coronavirus : « On entassait les morts », quand la France était frappée par la grippe de Hong Kong en 1969

 

Les statistiques sont parfois trompeuses. Sept semaines après le premier décès lié au coronavirus en France, les chiffres de la mortalité, dévoilés au jour le jour par l'Insee, dénombrent moins de morts en mars 2020 (57.400) qu’en mars 2018 (58.600).

 

On comptait pourtant déjà 3.000 décès liés au Covid-19 dans les hôpitaux, le 30 mars. Or, en mars 2018, la grippe saisonnière était encore virulente, contrairement à cette année. Et même par rapport à 2019 – année moins morbide que 2018 –, le nombre de décès vient de diminuer dans environ la moitié des départements, et ce malgré l’épidémie.

 

Les 31.000 morts de la grippe de Hong Kong

« Ces chiffres montrent que, jusqu’à présent, ce n’est pas un phénomène de mortalité si exceptionnel, même s’il est vrai que la marche naturelle de l’épidémie est bouleversée par le confinement », explique Patrice Bourdelais, historien des épidémies, lequel n’hésite pas à mettre en parallèle les épisodes de grippe que connaît régulièrement la France. Et de rappeler un autre épisode de crise sanitaire passé totalement inaperçu dans l’inconscient collectif à l’hiver 1969-1970, il y a cinquante ans : la grippe de Hong Kong avait fait 25.000 morts en un mois, et 31.000, entre décembre et janvier. Dans le monde entier, c’est un million de personnes qui en était décédé.

 

La stratégie du confinement en question

 

[...] A en croire les premières projections, « l’épidémie du Covid-19 va avoir une incidence croissante dans les statistiques de la mortalité au mois d’avril », précise l’Insee. Ce qui, pour l’historien, interroge sur la stratégie du confinement et de sa sortie. « C'est une construction politique, conclut-il. Il s’agit d’un système de gestion des épidémies instauré au XIVe siècle dans les grandes villes marchandes italiennes, lors de la grande peste. Devant la panique créée par l’ampleur surprise de la gravité et de la mortalité du Covid-19, l’Italie a reproduit ce qu’elle a connu dans son histoire. Une fois terminé, la crainte du rebond est présente car c’est ce qui s’était produit en 1918 avec la grippe espagnole, puis en 1957 avec la grippe asiatique. Et si la population n’a pas développé d’anticorps… »

Repost0
7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 18:49

Surprise : il y a proportionnellement moins de cas de personnes contaminées admises en réanimation en Suède, pays de 10 millions d'habitants qui ne pratique pas le confinement, qu'au Danemark ou en Norvège, pays qui pratiquent, eux, le confinement et qui ont une population moitié moindre (5 millions respectivement). Source : Lci.

https://www.france24.com/fr/20200402-coronavirus-la-suède-l-exception-européenne-au-confinement

https://www.france24.com/fr/20200402-coronavirus-la-suède-l-exception-européenne-au-confinement

En Suède, la population continue de vivre presque normalement. Les autorités ont adopté une stratégie toute différente de celles des autres pays pour enrayer le Covid-19. ( France 24 )

 

Avec les Pays-Bas, ce sont les deux exceptions en Europe.

 

Il ne s’agit visiblement pas de laxisme mais d’un réel désir de responsabiliser les citoyens. C’est pour cette raison que le pays a beaucoup misé sur les directives volontaires. ( Science Post )

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/la-suede-et-les-pays-bas-ne-confinent-pas-leurs-habitants-et-cest-tres-culturel_fr_5e86f263c5b6a949183464cd?xtor=AL-32280680

 

Le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, a annoncé vouloir mettre en place la stratégie de “l’immunité collective”. Une méthode qui consiste à laisser une grande partie de la population être infectée par le virus pour mieux l’en prémunir à l’avenir.

 

Les Pays-Bas ont, au fil des jours, adopté des mesures de plus en plus restrictives comme la fermeture des écoles, des bars, des restaurants, et de tous les lieux de rassemblement. Mais les habitants sont encore autorisées à sortir, sans attestation dérogatoire ou contrôle policier. “Un confinement intelligent” possible grâce à la “confiance” et à la grande discipline des Néerlandais, qui pratiquent finalement le confinement sans en être obligés. ( Huffington Post)

 

L'immunité collective était une tradition sanitaire chez les Vikings qui plongeaient leurs mains dans des bassines entières de bactéries passées préalablement à d'autres pour se les passer sur le visage et s'immuniser.

 

Un reportage video ce 07 avril à 18h40 sur Lci a évoqué le sujet.

Ce mardi 7 avril 2020, Baptiste Morin, dans sa chronique "Les indispensables", a fait le point. Cette chronique a été diffusée dans 24h Pujadas du 07/04/2020 présentée par David Pujadas sur LCI. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Extrait :

 

"La Suède a fait le pari de l'immunité collective, pas du confinement, laisser circuler le virus, le laisser agir quasi librement. L'argument est de dire que de toutes façons le confinement ne règle pas la situation. C'est une période intermédiaire et il faudra à un moment en sortir. Alors autant ne pas bloquer le pays : c'est la position de la Suède. Pour la ministre des Affaires étrangères, 'chaque pays prend des mesures en fonction de leurs traditions selon la manière de gouverner la société'.

"Comparons la Suède à ses voisins nordique. Trois pays, le Danemark, la Norvège, et la Finlande, trois pays qui, eux, ont fait le choix du confinement total. Des pays en moyenne de 5 millions d'habitants, deux fois moins qu'en Suède qui a deux fois plus d'habitants (10 millions). En Suède, on compte aujourd'hui 7693 cas. En valeur absolue c'est plus qu'au Danemark (4978), c'est plus qu'en Norvège (5866), ou qu'en Finlande (2308).

"Et si vous ramenez ces chiffres à la population de chacun de ces pays, il y a moins de cas proportionnellement en Suède qu'au Danemark ou en Norvège. Il y en a plus qu'en Finlande qui est un pays qui est très peu touché.

"Prenons maintenant le nombre de cas de décès liés au coronavirus. La Suède compte 591 décès. Là c'est plus que les trois autre pays en valeurs absolues (203 au Danemark, 83 en Norvège, 34 en Finlande). Ramenés en proportion de la population c'est deux fois plus qu'en Norvège, et près de 10 fois plus qu'en Finlande, un pays très peu touché. [...] Ce bilan dramatique c'est presque une étape dans la logique de l'immunité collective, parce que le virus n'est pas contraint en Suède, il n'y a pas le confinement. 

"Et puis surtout, les autorités disent de regarder cette courbe-là, le nombre de cas supplémentaires de patients admis en réanimation chaque jour. C'est l'indicateur le plus important.

 

La Suède aurait passé le pic de l'épidémie au 7 avril sans nécessité de déconfiner parce que la Suède n'a pas confiné.

 

"Et bien (selon cette courbe) la Suède aurait passé le pic de l'épidémie il y a environ une semaine, début du mois d'Avril, avec trois jours de suite à plus de quarante cas admis en services de réanimation. Et seulement 7 nouveau patients admis en réanimation ces 24 dernières heures. C'est très peu.

"Si cela se vérifie, la Suède serait vers la fin de l'épidémie sans nécessité de déconfiner parce que la Suède n'a pas confiné, sans nécessité de relancer une économie qui serait à l'arrêt. Autrement dit, la Suède sortirait de cette crise sanitaire sans connaître forcément la même crise économique que les autres pays européens." (Fin de citation) ( Video Lci )

 

La Suède estime qu’un confinement strict est une mesure provisoire qui a trop de répercussions à long terme sur le pays, sans réelle efficacité sur le virus qui reviendra en Octobre et où un second confinement plongerait le pays dans le chaos. Un second confinement en octobre n'est simplement pas envisageable.

 

Les habitants sont autorisés à sortir, sans attestation dérogatoire ou contrôle policier. “Un confinement intelligent” possible grâce à la “confiance”, au “bon sens” et à la grande discipline des Néerlandais, qui pratiquent finalement le confinement sans en être obligés.

 

La population est cependant priée de se laver les mains, de pratiquer la distanciation sociale et de protéger les personnes de plus de 70 ans en limitant les contacts avec elles. ( Courrier International )

 

Pour l’historien Lars Trägårdh, cette stratégie est avant tout une question de politique basée sur la confiance du gouvernement envers les citoyens et inversement.

 

“Ici, nous avons une politique moins portée sur les restrictions, les interdictions et la criminalisation”, affirme-t-il. “La confiance implique une large part de liberté et d’autoriser les citoyens à prendre leur responsabilité” ajoute Lars Trägårdh. ( Huffington Post )

 

Le 13 janvier, un premier cas fut découvert hors de Chine continentale. À partir de janvier 2020, le gouvernement chinois a placé en confinement limité plusieurs villes (Wuhan) puis la région de Hubei en quarantaine. Dans la province de Hubei, le confinement limité est terminé depuis mercredi 25 mars ( Rtl ), on n'y trouve plus de contaminé. Le confinement a été levé le 24 mars dans toute la province du Hubei, désormais considérée comme une zone à "faible risque". ( Lci ) La ville chinoise de Wuhan, au centre du pays et berceau de l'épidémie, lève le confinement le 8 avril.

 

Ce 7 avril selon le Figaro : "Chine: aucun décès pour la première fois depuis le début de l'épidémie." La Chine n'a recensé aucun nouveau décès du Covid-19 au cours des dernières 24 heures, ont annoncé ce mardi les autorités, trois mois après le premier mort enregistré dans ce pays. Le géant asiatique, où le coronavirus est apparu fin 2019, avait fait état d'un premier décès le 11 janvier dernier. 3331 personnes ont officiellement succombé à la maladie dans le pays. Mais le pays est confronté à une deuxième vague d'infections importées de l'étranger, avec près d'un millier de cas cumulés, selon le ministère. L'organisme a fait état mardi de 32 nouveaux cas de contamination, tous d'origine importée. Le pouvoir local réfléchit à un test massif des 11 millions d’habitants de la mégalopole pour recenser les cas asymptomatiques. ( 24 heures )

 

Selon le professeur Didier Raoult le confinement général n'est pas une solution adaptée : "la dernière fois que l'on a instauré une quarantaine c'était pour le choléra à Marseille et cela n'a pas marché".  Il faut diagnostiquer, c'est-à-dire se donner les moyens de faire les diagnostics (tests que nous n'avons pas et dépistages massifs que nous ne pouvons pas faire du fait de la carence en tests), isoler les personnes contaminées et les traiter. ( IHU Méditerranée-Infection : Coronavirus : diagnostiquons et traitons ! Premiers résultats pour la chloroquine )

 

Pour Eric Zemour, "ces mesures de confinement général sont là pour compenser un déclassement économique, technologique et d'indépendance nationale".

"La Suède serait vers la fin de l'épidémie sans nécessité de déconfiner parce que la Suède n'a pas confiné, sans nécessité de relancer une économie qui serait à l'arrêt. Autrement dit, la Suède sortirait de cette crise sanitaire sans connaître forcément la même crise économique que les autres pays européens." (Lci 7 avril 2020)

"La Suède serait vers la fin de l'épidémie sans nécessité de déconfiner parce que la Suède n'a pas confiné, sans nécessité de relancer une économie qui serait à l'arrêt. Autrement dit, la Suède sortirait de cette crise sanitaire sans connaître forcément la même crise économique que les autres pays européens." (Lci 7 avril 2020)

***

Edit. 21 avril 2020. 21H05. En Suède [pays où il n'y a pas eu de confinement général. Ndlr.], Stockholm a passé le pic de l'épidémie de coronavirus, selon les autorités sanitaires

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/en-suede-stockholm-a-passe-le-pic-de-l-epidemie-de-coronavirus-selon-les-autorites-sanitaires-20200421

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/en-suede-stockholm-a-passe-le-pic-de-l-epidemie-de-coronavirus-selon-les-autorites-sanitaires-20200421

Par Le Figaro avec AFP

Publié le 21 avril 2020

Les autorités sanitaires suédoises ont estimé mardi que la région de Stockholm, épicentre de l'épidémie de nouveau coronavirus dans le pays, a passé le pic du virus la semaine dernière. Selon un rapport de l'Agence publique de santé, 86.000 habitants de la capitale suédoise et sa région - sur 2,3 millions de personnes - étaient potentiellement porteurs du virus au 15 avril, date à laquelle le pic a été enregistré.

 

Tous n'ont cependant pas pu être dépistés car les tests concernent seulement les patients hospitalisés et le personnel soignant. Officiellement, le royaume scandinave recensait mardi 15.322 cas confirmés de contamination par le nouveau Covid-19 et 1765 décès. Quelque 6200 de ces cas officiels ont été enregistrés à Stockholm. Pour estimer le pic, les autorités sanitaires expliquent s'être appuyées sur des statistiques basées sur les cas signalés, conjuguées à une étude conduite sur des résidents de la capitale suédoise sélectionnés au hasard.

 

«Selon ce modèle, le pic a été atteint à ce moment-là, nous pouvons ensuite nous attendre à une baisse du nombre quotidien de cas - mais cela ne signifie pas pour autant que l'infection s'est arrêtée», a déclaré Anders Wallensten, épidémiologiste adjoint de l'agence, lors d'une conférence de presse.

***

France Tv Info publié le 20/04/2020

Le gouvernement suédois continue de parier sur la stratégie de l’immunité collective, selon laquelle près de 60% de la population contracte le virus et développe des anticorps, ce qui protégerait mécaniquement les 40% restants.

 

L’épidémiologiste qui conseille les pouvoirs publics, Anders Tegnell, persiste et signe et demeure confiant dans cette stratégie. Selon lui, la capitale Stockholm, est proche d’avoir atteint cette immunité collective, et le pays tout entier pourrait l’atteindre le mois prochain. La Suède maintient donc ce pari en se disant qu’elle sortira aussi économiquement moins affaiblie de la crise, puisqu’elle n’a pas vraiment mis ses activités à l’arrêt. ( FranceTvInfo )

Repost0
10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 23:22

L'extrême-droite sera-t-elle à la remorque de la gauche, ou l'inverse ? Gouvernement "de gauche" en France, "extrême-droite" en Suède ont la même volonté de déchéance de nationalité pour tous (mono-nationaux comme bi-nationaux). Mais pendant qu'en Suède, le parlement repousse l'amendement présenté par l'extrême-droite, la même disposition qui est recherchée en France par le gouvernement Valls (qui doit être encore examinée par le Sénat à la mi-mars) a été votée aujourd'hui par l'Assemblée.

Le Parlement suédois rejette la déchéance de nationalité pendant que le parlement français la vote

Le Parlement suédois a repoussé une proposition de l'extrême droite pour déchoir de la nationalité suédoise toute personne condamnée pour un délit ou crime en lien avec le terrorisme.
La proposition des Démocrates de Suède était un amendement au projet de loi antiterroriste du gouvernement de gauche. Ce parti anti-immigration souhaitait introduire "la possibilité de retirer la nationalité suédoise à une personne condamnée pour un délit en lien avec le terrorisme, même si cela la rend apatride".

Seuls les 45 députés de ce parti ont voté pour. Les autres parlementaires ont voté contre (236) ou se sont abstenus (16 députés du Parti de gauche). Le vote est intervenu le même jour que celui en France de l'Assemblée nationale pour adopter un projet de révision constitutionnelle qui doit introduire cette possibilité.

 

Source: Le Parlement suédois rejette la déchéance de nationalité, Par lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 10/02/2016 à 22:40 Publié le 10/02/2016 à 22:32

Repost0
29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 12:17

Une affaire qui n'est pas sans rappeler le silence de 5 jours des medias français pour évoquer les agressions sexuelles contre des femmes lors de la nuit de l'innommable le 31 décembre 2015 en Allemagne, Suède, Autriche, alors que la police de Cologne diffusa initialement un communiqué déclarant que la nuit s'était bien passée, que les polices de ces pays ont tenté de dissimuler l'information, et que la chaine publique allemande ZDF présenta ses excuses pour sa lenteur à couvrir l'évènement.

L'incident en Suède, en date du 20 janvier, a opposé cette fois-ci des policiers suédois contraints de s'enfuir pour sauver leur vie devant une foule de migrants alors qu'ils essayaient de sauver un garçon de dix ans qui avait été violé à plusieurs reprises la semaine auparavant. Cette information, parue dans un article publié il y a 4 jours dans le Daily Mail, est passée totalement sous silence chez nous.

 

Voici ci-dessous l'original en anglais, puis la traduction "google" :

Source: http://www.dailymail.co.uk/news/article-3417669/Police-flee-lives-Swedish-migrant-camp-surrounded-screaming-mob-try-relocate-ten-year-old-boy-raped-multiple-times.html

Source: http://www.dailymail.co.uk/news/article-3417669/Police-flee-lives-Swedish-migrant-camp-surrounded-screaming-mob-try-relocate-ten-year-old-boy-raped-multiple-times.html

La traduction "google" :

Des policiers suédois contraints de s'enfuir devant une foule de migrants pour sauver leur vie

Un article de "Sputnik News" du 26 janvier a évoqué l'information :

 

"L'incident, qui a eu lieu le 20 janvier, a été dissimulé par la police. Ce n’est que plus tard que le rapport de police a été rendu public. Les responsables du Service suédois des migrations avait plus tôt pris la décision de déplacer une partie des migrants après de nombreux actes de violence à l’encontre d’un garçon de dix ans dans le centre d'accueil de réfugiés. Les responsables se sont alors heurtés à la résistance des migrants et ont dû faire appel à la police. "

Source: http://fr.sputniknews.com/international/20160126/1021235963/suede-migrants-fuite-police.html

Source: http://fr.sputniknews.com/international/20160126/1021235963/suede-migrants-fuite-police.html

L'article du Daily Mail indique en anglais: "MailOnline has asked the Swedish Embassy for confirmation whether the child has been removed to safety". C'est-à-dire : "MailOnline a demandé à l'Ambassade suédoise la confirmation si l'enfant a été mis en sécurité." Aucune nouvelle depuis.

 

On attend de nos media qu'ils fassent le travail pour lequel ils sont grâcement subventionné...

Repost0
28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 20:14
La Suède veut expulser jusqu’à 80.000 migrants, la Finlande 20.000

Confrontée à un défi migratoire sans égal dans son histoire, des milliers de migrants continuant de fuir les conflits en Syrie et en Irak, la Suède affirme vouloir renvoyer des dizaines de milliers de demandeurs d’asile déboutés.

"Nous allons devoir utiliser plus d’avions charters"

 

Le ministre de l’Intérieur suédois Anders Ygeman a ainsi déclaré au quotidien financier "DI" vouloir renvoyer "autour de 60.000 personnes, mais cela peut monter à 80.000". "Nous allons devoir utiliser plus d’avions charters", a-t-il ajouté.

 

Ce processus devrait prendre plusieurs années.

 

En 2015, 163.000 réfugiés ont déposé une demande d’asile dans ce pays du nord de l'Europe, l’équivalent de 1,3 million de personnes pour un pays de 80 millions d’habitants comme l’Allemagne, laquelle a reçu 1,1 million de réfugiés sur la même période.

 

"Nous devons nous occuper du mieux possible de ceux qui peuvent rester, mais ceux qui reçoivent une réponse négative doivent repartir", a sèchement déclaré le chef du gouvernement de centre-gauche, Stefan Löfven.

 

Sur les quelque 58.800 dossiers traités l’an dernier par l’office suédois, 55% ont été acceptés, moyenne sur laquelle se fonde le ministre de l’Intérieur. Mais les ambitions affichées se heurtent à une difficulté: 7.590 demandeurs déboutés en 2015 ont disparu dans la nature et leur nombre s’élève à 40.345 sur la période 2010-2015 selon l’Office des migrations.

 

Depuis Paris, le Haut-commissaire des Nations unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a souligné que les déboutés du droit d’asile devaient "être rapatriés, évidemment", mais "selon les procédures les plus correctes et les plus humaines, en respectant tout à fait leurs droits".

La Finlande aussi

 

De son côté, la Finlande a fait savoir qu'elle entendait expulser elle aussi 20.000 migrants arrivés en 2015 et dont la demande d’asile a été ou sera rejetée. Helsinki table sur le rejet de deux tiers des 32.000 demandes d’asile enregistrées l’an dernier par ses services de l’immigration.

 

 

Source: La Suède veut expulser jusqu’à 80.000 migrants, la Finlande 20.000, L'Alsace, 28/01/2016 17:05 par AFP , actualisé à 18:15

 

Repost0
25 janvier 2016 1 25 /01 /janvier /2016 17:45

Une employée d’un centre d'accueil pour migrants mineurs a été assassinée par des habitants de ce centre situé dans la ville suédoise de Mölndal.

 

Selon le journal Göteborgs-Posten citant des données de la police, la femme n'était âgée que de 22 ans.

 

Elle a reçu plusieurs coups de couteau suite à une querelle qui s'est produite dans le foyer de réfugiés. La femme a été hospitalisée, mais les médecins n'ont pas réussi à la sauver.

 

Aucune précision n'est donnée concernant la cause de cette bagarre. La police a annoncé qu'une personne avait été interpellée en lien avec le crime. Pour l'instant, l'enquête est entravée par le fait que plusieurs témoins ne parlent pas suédois.

 

Vendredi dernier, la radio locale Sveriges Radio annonçait que le nombre de cas de violence et de menaces dans les centres d'accueil pour réfugiés avait doublé l'année dernière par rapport à 2014. Les migrants quant à eux tendent à expliquer la montée de la violence par leur nervosité face à une longue attente d'une décision sur l'octroi de l'asile.

 

Source: Suède: une jeune employée tuée dans un internat pour migrants mineurs, SputnikNews, 16:07 25.01.2016(mis à jour 16:16 25.01.2016)

Repost0
4 janvier 2016 1 04 /01 /janvier /2016 10:45

File:Greater coat of arms of Sweden (without ermine mantling, compartment and supporters).svgUne première depuis 50 ans en Suède, c'est la fin de l'utopisme en Suède aussi.

Dépassée par l'afflux de migrants (160 000 en 2015), le royaume de Suède a en effet décidé de fermer ses frontières aux migrants sans papiers, d'ériger une clôture de deux mètres de haut de plusieurs centaines de mètres de long au pont de l'Öresund (le dispositif est entré en vigueur à minuit) et de rétablir les contrôles d'identité. 

L'immigration n'est plus "une chance" en Suède.

Le but est de forcer les migrants sans papiers à déposer des demandes d’asile dans les pays voisins, comme le Danemark, qui cette année "n'a reçu que 18 000 demandes d'asile". Sauve qui peut...

 

L'article de RT en français:

La Suède ferme le pont de l'Öresund aux migrants sans papiers et rétablit des contrôles d'identité

Dépassé par l'arrivée de demandeurs d'asile, la Suède a pris la décision de rétablir les contrôles d'identité de tous les passagers voulant emprunter le pont de l'Öresund, entre le royaume et le Danemark.

 

C’est une première depuis les années 50. En vigueur depuis minuit dans la gare danoise de Kastrup, dans l'aéroport de Copenhague, d'où partent les trains traversant le pont de l'Öresund vers la Suède, la mesure est de la responsabilité des transporteurs, qui risque une importante amende s’ils n’appliquent pas la mesure.

 

Derrière ce rétablissement des contrôles d’identité, la volonté de la Suède de prévenir l’immigration clandestine. La Suède, qui compte plus de 20% de résidents d'origine étrangère, [fait partie de l'Union européenne depuis 1995, mais pas de la zone euro.Ndlr.] avait jusqu'ici ouvert grand sa porte aux réfugiés en accueillant 160 000 personnes cette année et 170 000 l'an prochain.

 

Mais l'Office des migrations, chargé de l’accueil des réfugiés, s'est retrouvé dépassé et a demandé au gouvernement d'intervenir. «Cela me fait de la peine, mais nous ne sommes plus capables de recevoir un tel nombre de demandeurs d’asile», avait déploré le Premier ministre Stefan Löfven. «Nous ne pouvons simplement pas faire plus…»

 

«Je crois que ces contrôles d'identité seront efficaces. Un plus grand nombre de migrants devront demander l'asile dans d'autres pays», a assuré le ministre de l'Immigration, Morgan Johansson, lors de l'annonce de ces contrôles, le 17 décembre dernier. Déjà, le 12 novembre dernier, la Suède avait rétabli des contrôles à la frontière, mais ces derniers restaient très aléatoires.

 

 

 

Avec ce renforcement des contrôles, et le refoulement systématique des migrants sans papiers d’identité, la Suède espère surtout forcer ces derniers à déposer des demandes d’asile dans les pays voisins. D’ailleurs, depuis la mise en place des contrôles en novembre, le nombre quotidien de demandes d’asile est tombé de 1 500 à environ 1 200. De quoi irriter le voisin danois, qui a peur d’hériter de la majorité de ces demandeurs d’asile qui ne peuvent plus accéder à la Suède. Le Danemark, qui n'a reçu cette année que 18 000 demandes d'asile craint que les migrants refoulés par la Suède ne restent sur son sol.

 

De même, les relations quotidiennes entre les deux pays risquent d’être perturbées par ce rétablissement des contrôles d’identité. Les trains seront ainsi moins nombreux et des retards de 10 à 50 minutes sont prévus par rapport aux horaires habituels. Le tout alors que 8600 personnes font la navette tous les jours entre Copenhague et la troisième ville suédoise, Malmö, située de l’autre côté du pont de l’Öresund.

 

Une clôture de deux mètres de haut et plusieurs centaines de mètres de long a par ailleurs été érigée en gare de Kastrup pour empêcher les migrants refoulés de se précipiter vers les trains en partance pour la Suède.

Repost0
11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 20:40

Un nombre record de réfugiés arrivent en Suède, des centaines voire des milliers de migrants sans abri et des enfants qui disparaissent dans la nature, la Suède a décidé de rétablir dès demain ses frontières pour cause de "menace contre l'ordre public" :

Migrants : la Suède rétablit ses frontières nationales

Source: Migrants : la Suède rétablit ses frontières, Par Le Figaro.fr avec AFPMis à jour le 11/11/2015 à 20:29 Publié le 11/11/2015 à 20:27

Repost0
29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 20:17

La Suède est une forme de laboratoire de l'enfer multicuturel, multiracial, pluriconfessionnel en Europe.

 

Si la Junte fasciste y est habillée en civil et que le parlement fait partie de la farce, la démocratie suédoise à la pointe du « progrès » n'aura jamais abusé que les naïfs :

 

Coup d’État en Suède ?

 

Source: http://www.contrepoints.org/2015/01/27/195862-coup-detat-en-suede

 

Publié le 27 janvier 2015 dans Europe

 

Le putsch tranquille de l’establishment suédois, et l’étonnante intuition de Michel Houellebecq.

 

Par Pascal Titeux.

 

La nouvelle n’a pas fait la « une » des médias, et c’est pourtant un des événements les plus inquiétants de ce début de siècle. Le dernier masque de la démocratie représentative, dans sa version postmoderne et corrompue, vient en effet de tomber.

 

Cela ne surprendra pas les libéraux, qui savent à quel point l’étatisme électif peut se rapprocher à pas de loup des « vraies » dictatures, et de quoi il est capable lorsqu’il se sent menacé de perdre ses prébendes. On le voit déjà montrer les crocs, à grand renfort d’HADOPI, LPM et autres mesures « anti-terroristes ». Mais en Suède il vient de mordre pour de bon, et saigner peut-être à mort une démocratie déjà bien abîmée par le très politiquement correct « modèle suédois ».

 

Les faits sont simples dans leur crudité cynique. Les dernières élections ont vu surgir un parti disons atypique, le mot « populiste » étant, en Suède comme ailleurs, un mot dépourvu de sens (tous les partis courtisent le peuple !). Avec ses 12%, le SD ne pouvait qu’être un parti d’opposition, mais lorsqu’un autre s’est joint à lui pour rejeter le budget, le gouvernement a été mis en minorité, et son budget invalidé : situation classique de « crise gouvernementale ». Dans toute démocratie, cela entraîne la démission du gouvernement, et chez nous ce serait un des cas où la dissolution s’imposerait. C’est si évident que dans un premier temps, le chef du gouvernement suédois, Stefan Löfven, a décidé, et annoncé pour le 22 mars 2015, la tenue de nouvelles élections.

 

Jusqu’ici tout va bien, me direz-vous, le peuple va trancher.

 

Mais voilà : les sondages se sont mis à dessiner une forte hausse du SD, l’amenant à des niveaux tels que ni l’alliance socialistes-verts, ni le centre-droit, ne puissent espérer gouverner. Craignant de perdre, avec leurs dernières plumes, les places qu’ils occupaient chacun leur tour dans une aimable alternance, ces partis ont décidé de se répartir les postes non plus alternativement mais simultanément, et pour toujours. En tout cas jusqu’en 2022, première date de révision de leur accord.

 

Le coup d’État

 

Stefan Löfven vient donc de revenir sur sa décision : les élections prévues pour 2015 n’auront pas lieu, et le résultat de celles de 2019 est d’avance neutralisé puisque l’entente des sortants, ou plutôt de ceux qui ne veulent pas sortir, est organisée jusqu’en 2022. La Suède aura donc la « chance » d’être la première démocratie du monde à connaître la composition de son gouvernement avant les élections, et à savoir qu’il restera en place indépendamment de leur résultat. C’est sûr que ça renouvelle le concept de démocratie, tellement même qu’il faudrait trouver un nouveau nom.

 

Mais ce nom existe déjà : comment nomme-t-on un événement où les élections annoncées sont brutalement reportées, le pouvoir annonçant que de toute façon il restera en fonction quel qu’en soit le résultat ? Bien sûr, cela n’a pas été proclamé sur fond d’hymne national par un colonel dont la garde prétorienne vient de s’emparer de la télévision : la Suède n’est pas une république bananière. C’est du moins ce que les naïfs croyaient jusqu’ici. Car si la Junte est habillée en civil, et que le parlement fait partie de la farce, c’est quand-même, très exactement, ce qu’on nomme un coup d’État. C’est d’ailleurs ainsi qu’il est vécu de l’intérieur (cf. I.Carlqvist et L. Hedegaard) :

 

 

[...] à l’exception d’un bref article dans Valeurs Actuelles, aucun « Indignez-vous ! » vengeur. Pire : un « grand journal du soir », le même qui avait applaudi l’entrée des Khmers Rouges dans Phnom-Penh (décidément, on ne se refait pas), n’en a parlé que pour en faire un modèle : « Une fois de plus, la Suède donne l’exemple. Confrontés à la perspective d’une crise politique prolongée, les partis politiques traditionnels, de gauche à droite, ont décidé de s’unir pour permettre au gouvernement de fonctionner en neutralisant la capacité de nuisance parlementaire du parti populiste. » On admirera incidemment un des plus beaux exemples de langue de bois jamais énoncés dans la presse française. Des élus d’opposition qui votent contre le gouvernement, rejettent ses projets de loi, déposent des amendements, bref, des opposants qui s’opposent ? De la « nuisance parlementaire ». Vite, le parti unique, seule garantie d’un parlement sans nuisance !

 

 

[...]

 

Selon le traditionnel clin d’œil, « Toute ressemblance avec une situation française …», etc. Mais la plaisanterie ne fait pas vraiment rire : le fait est que cette histoire suédoise valide pour de bon, avec une variante mais l’essentiel y est, l’intuition de Michel Houellebecq. Qu’on n’aime ou pas ses thèmes et son style, cette sorte d’empathie sociale, cette aptitude à percevoir l’état du monde qui l’entoure, font de lui un prophète qui en vaut bien d’autres (aïe, blasphème !). Nous avons peu de temps devant nous pour en tirer les leçons.

 

Le premier enseignement du coup d’État suédois comme du scénario de M. Houellebecq, c’est que les nobles envolées sur la démocratie, les valeurs républicaines, etc., explosent en un quart de seconde lorsque la caste au pouvoir se sent menacée. Le deuxième est que, contre cela, il n’y a aucune défense par le vote : le putsch se fait discrètement, en une nuit de négociations secrètes, et ensuite il est trop tard. Sauf à prendre les armes, ce qui nous amène à la troisième leçon : la seule solution pacifique est préventive et libérale : réduction maximale des pouvoirs de l’État. Au moins les dégâts seront-ils limités si les larrons de la foire aux voix s’entendent, et gageons qu’ils ne se gêneront pas plus ici qu’en Suède.

 

 

[...]  la démocratie en Suède vient de mourir, la lucidité de Michel Houellebecq est assez pessimiste, mais je m’efforce de croire, pour le temps qui nous reste, qu’un diagnostic lucide est la première phase d’un traitement réussi. Encore faut-il que le patient sorte du sommeil. Réveillons-nous, la Suède n’est pas loin. » (Fin de citation)

 

Dans sa dernière video, intitulée « de l'état d'urgence au crépuscule de la démocratie », Boris le Lay a traité de ce « coup d'Etat civil et non militaire » en Suède « qui n'a pas été fait dans la violence », et explique que nous affrontons en France « au même type de crise » « surtout que la Suède est une forme de laboratoire de l'enfer multicuturel, multiracial, pluriconfessionnel en Europe. »

Extrait :

 

« La Suède est un pays qui s'est engagé depuis un certain nombre d'années dans une politique généreuse à l'égard des extra-européens, mais singulièrement, depuis au moins une quinzaine d'années, dans un véritable plan de remplacement de population au sens strict du terme. Tout cela est très bien documenté, contrairement à la France où le Régime tenu par des factions communistes, socialistes, cache soigneusement toutes les informations sur tout ce qui relève de la composition ethnique de la population. Ce n'est pas le cas en Suède où nous avons des données très précises.

 

Par exemple en 2013, Malmö est devenu une ville à majorité non-européenne pour la première fois de l'histoire de la Suède. Un autre exemple, la ville de Göteborg, sur 34.000 enfants recensés dans cette ville, 15.000 en 2014 était d'orige non-européenne. Vous pouvez retrouver toutes ces sources sur le Centre de statistiques officielles du gouvernement suéodois qui s'appelle statistika centralbyrån.

 

On a d'autres faits. Par exemple en terme de criminalité, il faut savoir qu'en 2003, avant les très grandes vagues d'immigration en Suède, on recensait 9 viols pour 100.000 habitants. C'était très peu. Et aujourd'hui, onze ans plus tard, en 2014, on est à 69 viols pour 100.000 habitants. D'après les recensements officiels de la police et du gouvernement, 77,6% des viols sont commis par des étrangers, dont une large proportion de musulmans. 

 

[...] Pour la seule année 2013, il avait été prévu d'accueillir 61.000 réfugiés et le gouvernement a été au-delà de cet objectif puisqu'il a accueilli 80.000 réfugiés provenant notamment du Moyen-Orient, et d'Afrique, essentiellement du Moyen-Orient, donc des musulmans. Pour un pays qui compte 10 millions d'habitants. Donc 80.000 personnes, comme vous le voyez il s'agit de villes entières en une seule année. Et encore, 80.000, ne s'agit-il-là que des seuls réfugiés, c'est-à-dire les demandeurs d'asile. Ce chiffre n'inclut donc évidemment pas l'immigration de travail, d'études, de regrouprement familial, etc. C'est encore autre chose.

 

[...] 83.000 (réfugiés) prévus pour l'année 2015. En deux ans, on a doublé le nombre de réfugiés accueillis en Suède.

 

Le même gouvernement suédois prévoit d'accueillir dans les quatre ans qui viennent 500.000 immigrés légaux. Sans faire état des réfugiés donc. 1 millions d'habitants, en quatre ans. C'est ce qui se passe actuellement en Suède. (En huit ans, ce serait 2 millions, en seize ans, 4 millions, soit près de la moitié de la population suédoise de 10 millions d'habitants..., NDLR.)

 

Donc, vous le voyez une véritable politique de remplacement, d'auto-destruction qui ravage le socle ethnique, racial de la Suède et qui libanise ou sud-africanise le pays à toute allure, créant des secteurs de plus en plus colonisés par ces populations non-européennes et qui n'ont aucune chance d'être intégrées. Avec de tels flots, si ce mythe (de l'assimilation NDLR.) avait jamais pu être crédible, il ne le sera plus, c'est tout à fait évident. 

 

Quelle est l'ambiance en Suède, quel est le ton général ?

 

Nous avons d'abord en Suède une gauche social-démocrate totalitaire, fanatique dans sa volonté de détruire le peuple suédois. L'ex Premier ministre Reinfeldt (Premier ministre de Suède du 6 octobre 2006 au 3 octobre 2014 NDLR) qui vient d'être remplacé (le 3 octobre 2014 par le social-démocrate Stefan Löfven NDLR), et qui est quart de noir, et aussi quart de juif des pays Baltes, est un véritable croisé du métissage, un véritable croisé du remplacement de population. Il l'a expliqué à plusieurs reprises : s'il fallait que la Suède se ruine en accueillant de nombreux immigrés, il fallait le faire !  Il l'a notamment fait en Suède lorsqu'au cours du scandale des maisons de retraites l'on a appris que 15.000 personnes âgées souffraient de mal-nutrition et que dans le même temps des sommes colossales étaient déversées sur des réfugiés, des immigrés venant de tous les pays de la planète, et singulièrement d'Afrique ou d'Orient. [...] Ce que le Premier ministre [Reinfeldt] a justifié et trouvé parfaitement normal ! 

 

Citons une phrase de ce Premier ministre [Reinfeldt] qui va donner le ton : "La Suède est ce que les immigrés en font au quotidien". Donc, la Suède appartient aux immigrés. »

 

Evidemment, cette véritable destruction de la Suède mise en place par ses élites politiques, tous bords politiques confondus, écologistes, socio-démocrates, marxistes, libéraux, etc., a rencontré une opposition de la part du peuple, et c'est le parti Démocrates de Suède qui a bénéficé de cette opposition politique. Aux dernières élections, il a fait 12%, mais, présent au parlement, ce parti a décidé de ne pas voter le budget qui devait passer à l'automne ou cet hiver. Et, un autre parti a rejoint les Démocrates de Suède au parlement pour bloquer ce budget et cela a fait tomber le gouvernement [Reinfeldt] en place.

 

Alors vous le savez, lorsqu'un gouvernement ne réunit pas une majorité dans un régime parlementaire proportionnel il faut consulter à nouveau la population pour dégager une nouvelle majorité et voter à nouveau le budget. C'est ce qu'apprétait à faire le gouvernement. Des élections avaient été convoquées le 22 mars 2015. On allait convoquer le peuple aux élections ... Sauf qu'entre-temps les sondages sont apparus. Et ces sondages donnaient les Démocrates de Suède bien au-delà des 12%.

A tel point qu'il aurait été impossible [pour l'Oligarchie suédoise, NDLR] de mettre en place une coalition au sein du gouvernement. Bref, le peuple était en mesure de dire "non", capable de remettre en cause la toute-puissance de l'établissement politique.

 

Là est arrivé le grand phénomène dont je parlais et qui n'a pas été relayé : les partis au gouvernement, le gouvernement de coalition en place, a décidé de ne pas convoquer d'élections, de maintenir jusqu'en 2019 le gouvernement en place et de faire un accord trans partis jusqu'en 2022.

Ce qui veut dire que quelque soit le résultat des élections (en Suède), les gens qui sont gouvernement et la répartition des portefeuilles ne changera pas.

 

Ce qui fait que la Suède est devenue la première démocratie à connaître avant même que des élections aient lieu à l'avenir, la composition de son gouvernement indépendamment même du résultat de ces élections, qui de toutes façons ont été repoussées.

 

Donc en Suède, il y a eu un coup d'Etat civil et non militaire, qui n'a pas été fait dans la violence, qui a été fait par des gens en costumes et en cravates, et qui se sont mis d'accord pour dire au peuple : "Quoique vous votiez, cela ne compte plus."

 

Donc ce sont les tenants de cette démocratie, sur laquelle reprose normalement leur constitution, qui ont décidé d'arriver à ce nouveau mode de gouvernance.

 

Alors ce qui normalement aurait dû faire hurler les grandes consciences de la démocratie universelle, qui notamment en Europe, auraient dû s'offusquer et dire que c'était absolument anormal de repousser des élections, de maintenir au pouvoir des gouvernements indépendamment des résultats, etc., non, il n'y a pas eu un mot. Cela n'a pas suscité de réaction d'hostilité particulière.

 

Donc à présent en Suède, vous avez un parlement officiel, les apparences sont préservées mais vous avez le parlement réel qui lui est dans l'ombre, où les tractations se font entre les membres de ce nouveau gouvernement, j'allais dire d'"Union nationale" - sans le peuple... -, faisant fi donc des élections.

 

En France, les réactions de la presse ont été intéressantes. J'en relève une, qui est une réaction du journal Le Monde. Face à ce véritable coup d'Etat, je cite :

Coup d’État en Suède, analyse et enseignements

 

"Une fois de plus, la Suède donne l’exemple. Confrontés à la perpective d’une crise politique prolongée, les partis politiques traditionnels, de gauche à droite, ont décidé de s’unir pour permettre au gouvernement de fonctionner en neutralisant la capacité de nuisance parlementaire du parti populiste d’extrême droite." (1)

Alors il faut bien relever les mots utilisés : "nuisance parlementaire". Donc des opposants (politiques NDLR.) qui s'opposent par des moyens légaux, constitutionnels (les élections NDLR.), maintenant cela s'appelle une "nuisance parlementaire". Voilà qui est intéressant !

 

Donc, en fait, nous assistons (en Suède) à la création d'un Parti unique, fédéral certes, mais Parti unique, sous les vivats de la presse française, à commencer par Le Monde, grande conscience de la démocratie comme vous le savez.

 

Le mot "populisme" est intéressant, car comme vous le savez, il n'y a que les partis de droite, ou d'extrême-droite qui sont "populistes". Jamais aucun autre parti ne fait appel au peuple. Jamais aucun parti ne fait usage de démagogie, vous le savez. Donc, ce mot "populisme" traduit quelque chose... Il traduit cette morgue à l'égard du peuple quand il ne pense pas comme il faudrait qu'il pense. Ou quand certaines catégories, ou certaines fractions du peuple ne pensent pas comme il faudrait qu'elles pensent.

 

(Le journal) Le Monde appartient au banquier Pigasse. On comprend qu'il défende ses intérêts. Face à la montée en puissance du nationalisme on sonne le tocsin en quelque sorte.

 

Coup d’État en Suède, analyse et enseignements

Cet effondrement de la démocratie en direct, sous nos yeux, est quelque chose de très présent chez des gens qui se revendiquent de la démocratie, c'est-à-dire d'une conception du peuple particulière, conception que l'on trouvait aussi chez les "Jacobins" (lors de la Révolution dite "française" NDLR.), qui est une conception avant-gardiste. C'est-à-dire qu'il y a une avant-garde qui est au courant, au fait des réalités politiques et idéologiques, et cette avant-garde doit mener la Révolution et elle doit guider le peuple. Et le peuple a donc besoin des "lumières" de cette avant-garde. C'est le principe même du jacobinisme et de la centralisation du pouvoir. On va retrouver cela ensuite chez les Bolchéviques en Russie (en 1917 NDLR.). Le Parti communiste d'Union soviétique se concevait comme un parti d'avant-garde des masses. Et Lénine avait résumé cette pensée-là. Il avait dit : "S'il faut supprimer 9/10ème de la population pour le salut du communisme, alors nous ne devons pas hésiter." Ce qui veut dire que "la fin justifie les moyens". Parce que nous nous connaissons la fin, nous nous avons la légitimité pour user de tous les moyens afin de parvenir à cette fin. Et cette démocratie triomphante, tenue et mise en oeuvre par ces gens-là de sensibilité révolutionnaire, marxiste, social-démocrate aussi, ces gens ont une conception qui est la leur de la "souveraineté populaire".

 

Donc quand le peuple ne comprend pas la finalité de la démocratie, l'état d'urgence s'impose. On interdit au peuple de s'exprimer si nécessaire, et on le rééduque.

 

Et là j'en viens à la situation française. Parce que si en France, nous n'en sommes pas encore à l'état d'urgence ni au coup d'Etat civil, qui pourra d'ailleurs plus tard prendre la forme d'une union de tous les partis contre éventuellement le Front national, par exemple. Marine Le Pen pourra dédiaboliser son parti tant qu'elle voudra. Le problème ce n'est pas son parti, le problème c'est son électorat, la sociologie de son électorat. Il y a une dynamique et une nature de cet électorat bien précise qui est très bien connue de la part de l'élite qui est au pouvoir, de cette élite à caractère jacobin, centraliste et avant-gardiste qui s'arroge la détermination de la vie politique et du rythme de cette vie politique. Et ils savent très bien que structurellement, l'électorat de ce parti de Marine le Pen, analysé par le géographe Guilluy, qui explique que c'est un électorat de la classe moyenne blanche (relégué en périphérie en-dehors des centre-villes, et des bassins de formation et d'emploi, "la France des invisibles", NDLR) et donc de plus en plus au chômage et précarisé. Cette population ne pourra jamais être récupérée. Donc c'est une classe dangereuse qui peut remettre en cause l'ordre établi. Et donc si on n'en est pas encore dans le cas de la Suède pour contenir cette poussée, on est par contre clairement entré dans le cadre de la rééducation. J'en ai parlé dans ma video sur Charlie Hebdo, comment on a retourné la mobilisation populaire contre le peuple. »

 

Notes

 

(1) Contre le populisme, l’exemple suédois, LE MONDE | 29.12.2014 à 10h42, http://www.lemonde.fr/idees/article/2014/12/29/contre-le-populisme-l-exemple-suedois_4546938_3232.html

Repost0
11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:18

La Suède, un modèle de paradis social-démocrate ?

 

Depuis des décennies, la Suède est très impliquée dans la promotion de l'égalité des genres dans le monde. A travers l'ONU et le Cairo Programme of Action démarré en 1994, elle cherche à exporter son modèle d'éducation sexuelle précoce et de lutte contre l'homophobie à l'échelle de la planète.

http://www.un.org/popin/icpd/icpd5/hague/sweden.pdf

 

 

Najat Vallaud-Belkacem aime le modèle suédois et ne s'en cache pas. Au cours de son dernier séjour officiel en Suède, « elle s'est intéressée à l’expérience suédoise sur des thèmes d’actualité en France, tels que l’égalité en matière d’emploi, la garde d’enfants, la législation en matière de prostitution et celle sur les droits des personnes LGBT (…) Elle a aussi fait plusieurs visites de terrain, entre autres au centre préscolaire Kristallen à Nacka, où le personnel lui a présenté le travail de pédagogie réalisé en matière de genre ».

http://www.ambafrance-se.org/Najat-Vallaud-Belkacem-Ministre

 

Sachons qu'en Suède, l'application de la loi sur le mariage entre personnes du même sexe alliée à la doctrine dite « du gender » a permis la rupture légale des liens de filiation. Article après article du code juridique, la parentalité biologique a été vidée de sa substance au profit d'une « parentalité sociale » que l’État peut revendiquer - cette même parentalité biologique que la loi Taubira prend aujourd'hui pour cible.

En clair, les services sociaux suédois peuvent légalement enlever des enfants à leur parents sous n'importe quel prétexte. Les cours de justice ont les mains liées : plus rien, dans l'arsenal légal, ne leur permet de protéger les parents ou les enfants contre un état de plus en plus prédateur.

 

Le totalitarisme commence à l'école

 

 

N'importe quel dictateur sait que pour s'assurer une population soumise, l’embrigadement commence par les enfants.

http://www.cbcours.com/post/2012/04/05/L%E2%80%99ENCADREMENT-DE-LA-JEUNESSE-DANS-LES-ETATS-TOTALITAIRES.aspx

 

Les parents suédois sont intimés d'envoyer leurs enfants en garderie dès l'âge d'un an « pour que la mère retourne travailler » et surtout, pour « promouvoir l'égalité de genre auprès des plus jeunes ». Le refus d'obtempérer, socialement mal vu, étiquette « paresseuse » et « sexiste » celle qui décide de rester à la maison pour prendre ses enfants en charge elle-même .

http://www.nytimes.com/roomfordebate/2013/02/25/is-public-preschool-a-smart-investment/what-preschool-means-in-sweden

 

Et ce, même si des études suédoises prouvent que les enfants quotidiennement soumis à de longues heures en garderie et à un endoctrinement précoce développent des troubles psychologiques.

http://www.thetimes.co.uk/tto/health/child-health/article3712099.ece

 

Jusqu'en 2010, la scolarisation à domicile – un ultime havre de résistance à la pensée unique - était autorisée en Suède. Autorisée, mais à haut risque : des familles se sont vues arracher leurs enfants sous prétexte de mauvais traitements, sans la moindre preuve et même parfois sans avertissement.

Prenons un cas symptomatique de la mainmise gouvernementale sur les enfants de Suède, celui de Dominic Johansson.

En 2009, Dominic Johansson avait huit ans et en attendant son déménagement avec ses parents en Inde, ce fils d'une femme indienne et de son mari suédois était scolarisé à domicile. Dans l'avion, juste avant le départ de la famille Johansson, les autorités sont venues enlever Dominic à ses parents. L'enfant, en parfaite santé, jouissait d'un bon niveau scolaire et d'un excellent équilibre psychologique... ce qui n'a pas suffi à laver les Johansson des accusations de mauvais traitements retenues par les services sociaux suédois, qui sont allés jusqu'à invoquer des « caries dentaires » pour le séquestrer. A son arrivée, le foyer d'accueil de Dominic lui a affirmé qu'il ne reverrait plus jamais ses parents.

Au terme de trois ans d'une bataille juridique acharnée qui les a ballottés de dépôts de plaintes en appels, les Johansson ont fini par être déchus de leurs droits parentaux. Sans l'ombre d'une preuve de mauvais traitements. Juste parce que les Johansson, en bons parents, souhaitaient que leur enfant devienne un esprit libre.

http://hslda.org/hs/international/Sweden/201304160.asp

 

Extrait d'une conversation surréaliste entre une assistante sociale et Christer Johansson, le père de Dominic.

L'assistante sociale : « Il n'est pas socialisé. En classe, il rit, il lève les mains, il embrasse ses camarades sur les joues et leur donne des accolades. Et plus il va grandir, plus son comportement deviendra déviant. »

Christer Johansson: « Vous voulez dire, son comportement amical ? »

http://dominicjohansson.blogspot.fr/

 

Aujourd'hui, la situation suédoise a encore empiré : au motif d'une « lutte nécessaire » contre l'éducation religieuse privée, la scolarisation à domicile et l'école libre ont été interdites en 2010, un an après le début du calvaire des Johansson.

http://www.thenewamerican.com/world-news/europe/item/8576-sweden-bans-home-schooling-religious-instruction

 

Ceux qui veulent soustraire leurs enfants à l'endoctrinement gouvernemental n'ont plus qu'une solution, le départ.

http://www.cbn.com/cbnnews/world/2012/April/Swedish-Home-Schoolers-Flee-Parental-Inquisition/

 

 

[D]e l'aveu même des autorités, la Suède souffre d'un effondrement mental collectif. Le niveau moyen de santé mentale des jeunes Suédois a chuté de 80% en 17 ans. Même si l'on tient compte du conformisme social pesant qui restreint la définition suédoise de la normalité et amène à facilement déclarer des gens « hors-normes », un fait demeure : le taux de pensionnés d'invalidité a passé la cote d'alerte chez les moins de trente ans. L'institutionnalisation de l'apprentissage à l'égalité de genre dès l'enfance date précisément d'un peu plus de trente ans en Suède. Comment ne pas faire la relation ?

http://www.forwardtherapy.se/2011/11/mental-health-in-sweden-normal-behaviour-becoming-harder-to-achieve/

 

 

Et l'avenir du pays s'assombrit encore.

Aujourd'hui, un adolescent suédois de 16 à 18 ans sur quatre souffre de troubles mentaux.

http://www.thelocal.se/46560/20130306/#.UXFRnspc02g

 

Pour tout remède, la Suède, prisonnière de son idéologie et de son image de leader mondial du progressisme, renforce sa politique suicidaire d'égalité de genre !

 

Source et suite: http://englishmanif.blogspot.fr/2013/04/gender-theory-as-tool-of.html?m=1 via http://www.printempsfrancais.fr/

 

A noter que la Suède se distingue de la Norvège où, à la suite de la diffusion d'un documentaire, le gouvernement ne promeut plus cette idéologie totalitaire. Lire: Le documentaire qui a détruit la théorie du genre en Norvège ! 


 

- Etat des lieux de l'avancement de l'idéologie du genre en France

Repost0
31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 13:07
 

 
Repost0
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 19:24

"[...] Vous avez compris de plus en plus clairement que lorsque l'on vous disait que les sectes luthériennes formaient l'Eglise, on se trompait, on vous trompait ! [...] que la céne protestante était la Messe institutée par le Christ, on se trompait, on vous trompait ![...]"

Splendide profession de foi catholique et hymne à Notre-Dame à qui l'ancien pasteur doit sa conversion !

Sermon passionnant relatant la catholicisation de la Suède au Moyen-Âge dès le IXe siècle, à écouter en entier ici : http://www.laportelatine.org/communication/audiotheque/audiotheque2010.php

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=562342

 

- Entretien de l'abbé Sten Sandmark à LPL en date du 15 juillet 2010

Repost0
24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 07:02

Entretien de l'abbé Sten Sandmark à LPL en date du 15 juillet 2010

 

Presque 3 semaines après son ordination de prêtre catholique au séminaire FSSPX de Zaitzkofen en Allemagne, la Porte latine a pu réaliser une interview exclusive avec l’abbé Sten Sandmark, ancien pasteur luthérien suédois.

 

LPL : Quelle était votre vie il y a 10 ans ?

Abbé Sandmark  : Pendant les dernières 10 années j’ai été d’abord vicaire à Nas, Dalarua (1999 à 2002), puis curé à Oskarshamn (2002-2006), dans l’Eglise Luthérienne d’Etat suédoise.


L'église luthérienne d'Oskarshamn où officiait l'ancien pasteur Sandmark

LPL : A un moment donné vous avez commencé à porter l’habit augustinien ?

Abbé Sandmark : Nous, c’est-à-dire cinq hommes, avons pris l’habit augustinien en 1994, et le Père Lennart (décédé en 2002) et moi avons prononcé nos vœux perpétuels en 1997. Nos trois vœux n’ont jamais été reconnus par l’Eglise Luthérienne, et la plupart du clergé luthérien souhaitent vivre tranquillement comme des non-Chrétiens « normaux ». J’avais aussi peu de contacts que possibles avec cette nomenclatura.

 

LPL : Vous aviez des contacts avec l’Eglise Catholique en Suède ?

Abbé Sandmark : Mon premier contact avec l’Eglise Catholique en Suède remonte en 1965 quand j’ai assisté à des messes tridentines, mais à partir de 1967/68 ils commençaient avec la nouvelle messe et je l’ai trouvée plus laide et ennuyeuse que la messe luthérienne de la High Church.

En 1995 j’avais mon premier contact avec l’évêque catholique Mgr Brandenburg et plus tard avec l’actuel évêque Mgr Arborelius, mais les deux souhaitaient que je reste dans l’Eglise Luthérienne et que je ne me convertisse pas à l’Eglise Catholique.

 

LPL : Lors de ce pèlerinage de l’UNEC en Suède, en 2005, qu’est-ce qui s’est passé ?

Abbé Sandmark : Grâce à la visite des pèlerins de France à Oskarshamn en 2005 j’ai trouvé soudainement un contact avec l’Eglise Catholique. J’ai trouvé une porte qui était ouverte.

J’ai visité Paris, Ecône, Menzingen et Zaitzkofen et trouvé des endroits et des personnes avec une foi catholique profonde. Ma dernière messe luthérienne était le 16 juillet 2006 et ma conversion vers la foi Catholique le 30 juillet 2006 à Paris. C’était un grand jour, car pour la première fois dans ma vie j’ai pu recevoir la communion « réelle ».

 

LPL : Cette nouvelle vie, c’était d’abord l’étude de la théologie catholique en République Fédérale d'Allemagne ?

Abbé Sandmark  : Oui, une nouvelle vie commençait, et j’avais à utiliser mon latin et mon allemand que je n’avais plus utilisés depuis 1968. Suivirent trois dures années d’étude, mais c’étaient des années nécessaires pour ma préparation d’une vie future comme prêtre catholique en Suède. Oui, des années dures, mais aussi des années remplies d’une grande joie. Toutes ces merveilleuses personnes rencontrées à Zaitzkofen me manqueront quand je commencerai mon travail à Bristol en Angleterre – tremplin pour la Scandinavie - en août 2010.

 

LPL : Le diable s’est manifesté pour s’opposer à votre conversion ?

Abbé Sandmark : A travers une multitude de problèmes - les articles critiques dans les média, mes problèmes de santé, grave accident de route en Angleterre et la fameuse émission de la télévision suédoise – j’ai compris de mieux en mieux la route vers laquelle le Bon Dieu voulait me diriger. La puissance la plus forte dans ce monde n’est pas le diable, mais Dieu. Et par la Mère de Dieu j’ai reçu énormément d’aide. Ces difficultés ont rendu ma foi encore plus forte. Ainsi je remercie Dieu aujourd’hui pour tout ce qui est arrivé…

 

LPL : Et la Suède, qu’est-ce qu’il en adviendra ?

Abbé Sandmark : Je pense que nous devons être très humbles et chercher la manièrede savoir comment Dieu veut cette nouvelle mission de la Suède.

Aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de Catholiques de la Tradition en Suède, et il faudra bien recommencer à partir de presque zéro. C’est un grand défi, un vaste chantier qui s’ouvre devant nous.

Nous ne pouvons attendre aucune aide de la High Church dans l’Eglise Suédoise, car peu de gens appartiennent à ce groupe, et je pense que sous 25 ans il n’y aura plus aucune église luthérienne ouverte en Suède. Cette « secte » a trahi Notre Seigneur par des mariages homosexuels, des pasteurs féminins etc. et ils ne trouveront plus aucune protection devant Dieu.

Nous devons nous préparer à aider tous ces gens qui quitteront la « secte » et les aider à devenir des Catholiques de la Tradition par catéchèse et conversion.

 

LPL : Vous voudriez mettre votre future mission sous quel patronage ou quel enseigne ?

Abbé Sandmark : Puisque j’ai trouvé la Sainte Vierge Marie et que je l’aime vraiment, je voudrais confier la future mission en Suède à son commandement. Elle est plus forte qu’aucune armée rangée en bataille.

Un petit monastère catholique traditionnel en Suède serait quelque chose d'extrêmement important, une sorte de « centre vital » pour toute la Scandinavie.

Sub tuum praesidium confugimus, sancta Dei Genitrix !

 

LPL: Merci Monsieur l’abbé, et que Dieu et la Très Sainte Vierge Marie vous protègent ainsi que la nouvelle mission de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X en Suède !

 

Source : http://www.laportelatine.org/archives/entret/2010/Sandmark1007/sandmark100715.php

Repost0
24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 07:01
Sweden--sveriges landskap
Repost0
17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 16:08
Puma plays Hållnäspolketten

 

Peter Puma Hedlund joue Hållnäspolketten, (by Peter Hedlund), une sélection du volume 2 de son instructif DVD. ©2002 Peter Hedlund & Rita Leydon

Repost0
7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 14:33

Peter Puma Hedlund playing Spelmansglade

Peter Puma Hedlund joue Spelmansglade
Repost0
30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 15:28
Puma plays Blekingepolskan

 

Le suédois Peter Puma Hedlund joue Blekingpolskan (efter Viksta-Lasse), une sélection du volume 3 de son instructif DVD. ©2004 Peter Hedlund & Rita Leydon

Il est considéré comme le principal joueur traditionnel de harpe moderne chromatique dans le monde, ayant gagné deux fois le titre mondial, en 1992 et 2000.

Repost0
26 juin 2010 6 26 /06 /juin /2010 18:15

Swedish traditional folksong - När som jag var på mitt adertonde år

Chanson traditionnelle suédoise pure de tout métissage. De dos une suédoise non métissée elle aussi...

Repost0
24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 12:19
Sweden tribute
Repost0
24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 12:15
Sweden, the REAL home of the grace
Repost0