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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 09:58

Un dossier de Valeurs Actuelles veut en finir avec Mai 68. Extrait de ce qu'en dit Jean Sévillia :

"On passe d’une société, qui est une société de privation, d’effort, d’héroïsme, guerrière, à une société de plaisir, de consommation, d’abondance. Cette grande révolution qui, pour moi, est une révolution philosophique, c’est l’individualisme : l’individu devient la mesure de toute chose. Et tout le monde est très content ! Les femmes peuvent prendre la pilule, les enfants se débarrassent de papa. Tout le monde dit : « C’est merveilleux, cette grande liberté ! » Oui, mais il y a des conséquences anthropologiques qui se développent sur le long terme. Une société ne peut fonctionner que si les hommes qui la composent partagent des valeurs communes. Dès lors que l’on donne à l’individu la liberté de construire lui-même ses propres valeurs, il n’y a plus de langage commun, plus de normes communes, plus de normalité. Et la société devient soit une société de la jungle, une société très concurrentielle, qui se régule par la violence, par l’argent ou, au contraire, par le pouvoir excessif de l’État. Pour moi, c’est ça la grande révolution de Mai 68. Et c’est pourquoi j’affirme qu’il faut liquider Mai 68, dont nous ne sommes toujours pas sortis.
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 14:51

De Gaulle et Zemmour sur immigration et identité.
Emission "Ca se dispute" avec Victor Robert, Nicolas Domenach et Eric Zemmour sur i>Télé, 13 Mars 2007.

Voici la citation exacte de la phrase du Général De Gaulle :

"Il ne faut pas se payer de mots ! C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France a une vocation universelle.
Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne." (De Gaulle, A l'Elysée, le jeudi 5 Mars 1959. Dans "C'était De Gaulle - Alain Peyrefitte - Editions de Fallois/Fayard, Paris 1994".)

Cette définition de la France, du peuple français et de l'identité française est pertinente. Elle est tournée autour de réalités concrètes : un peuple, une culture, une religion. C'est la patrie française réelle. A ne pas confondre avec l'autre patrie, idéologique, celle de 1789, patrie révolutionnaire, celle de la république et des "valeurs républicaines", fondée sur la négation du pays réel et de l'identité historique de la France.
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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 12:49

A son cinquième procès en 10 ans pour incitation à la haine envers la communauté musulmane, Brigitte Bardot ne s’est pas présentée.

Au président de la 17è chambre du tribunal correctionnel de Paris, ... elle a écrit pour dire «son écoeurement» face au «harcèlement» que lui feraient subir les associations “anti-racistes” dont la LDH, le MRAP et la LICRA qui la poursuivent.

dans une lettre adressée en 2006 à Nicolas Sarkozy ... (Ministre de l’intérieur et du culte à l’époque), Brigitte Bardot réclamait quelques jours avant la fête de l’Aïd-el-kébir, que les moutons soient étourdis avant d’être égorgés.

Ce courrier a ensuite été publié dans Info-journal et, distribué aux sympathisants de la Fondation Brigitte Bardot. Dans ce magazine, on a pu lire : «il y’en a marre d’être menés par le bout du nez par toute cette population qui nous détruit, détruit notre pays en imposant ses actes». Ce sont ces phrases que dénoncent les associations qui parlent de propos «nauséeux, xénophobes et mortifères». (altermedia.info)
C'est bizarre, je n'ai pas entendu les assocs antiracistes sur les "sous-chiens blancs à éduquer" de Bouteldja.

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24 avril 2008 4 24 /04 /avril /2008 09:49

Nicolas Sarkozy, "le problème, c'est qu'il a derrière lui un peuple et que ce peuple souffre" (Reuters).

Je ne sais pas vous, mais moi en ce qui me concerne, cela fait longtemps que je ne considère pas ou plus le président de la "république" "française", et spécialement Nagy Bocsa alias Sarkozy, comme le représentant du "peuple"... C'est tout si vous voulez, tout, sauf ça. Chef de l'Etat, chef de la "république", président, tout, mais pas représentant du peuple! Ou bien on ne parle pas du même "peuple"...

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 18:37

Le mensonge inscrit dès le départ dans le régime républicain comme méthode de gouvernement et de politique intérieure

Historiquement correct : Pour en finir avec le passé unique"Le 20 avril 1792, la Législative déclare la guerre au 'roi de Bohême et de Hongrie', François Ier, qui vient d'accéder au trône des Habsbourgs. La France s'engage dans un conflit qui durera vingt-trois ans, et s'achèvera par la défaite de Waterloo et l'occupation du pays. ...

En dépit d'une légende bien installée, jamais ont ne verra d'entente des rois contre la France révolutionnaire. ...

'Il faut déclarer la guerre aux rois et la paix aux nations', lance Merlin de Thionville. ... 'La Législative, rappelle François Furet, a voulu le conflit avec l'Europe pour des raisons de politique intérieure: là-dessus tous les historiens sont d'accord'.
 
... L'épopée patriotique de l'an II? Encore un mythe. Parmi la population, aucun enthousiasme ne se manifeste. Ce ne sont pas des volontaires qui vont se battre, mais des hommes désignés au sein de chaque commune. Un nombre considérable choisit l'insoumission ou la désertion. Pierre Gaxotte rapporte qu'en 1794, sur 1 200 000 mobilisés, on recense 800 000 déserteurs" (
Jean Sévillia, Historiquement correct, Pour en finir avec le passé unique, Perrin, Saint-Amand-Montrond 2003, p. 185).

"Le crime, peut-être le crime majeur, plus grand encore de la Révolution, est d'avoir déclencher la guerre à l'égard de nos voisins et d'avoir dissimulé que c'était une guerre d'agression. À partir de ce moment-là, le patriotisme des Français a été piégé… Autrement dit, pendant un siècle et demi, qui voulez-vous qui parle de la guerre de Vendée? … À gauche, on préférait ne pas trop évoquer parce que n'était pas très glorieux; à droite, on était gêné, parce que dans une certaine mesure, la Vendée, c'était ceux qui étaient censés avoir donné le coup de poignard dans le dos aux armées françaises, puisque on avait dissimulé que la France était l'agresseur et que d'autre part, les puissances européennes n'avaient nulle intention de partager, de déchirer la France… Ils ont pu le faire en 1814-1815, ils ne l'ont pas fait. Par conséquent, vous avez un énorme mensonge. L'énorme mensonge de la guerre, à l'égard de l'étranger, qui a permis de justifier en quelque sorte le crime contre la Vendée" (Pierre Chaunu, 10:20 au curseur, video 1).


"25 avril (1792) Le Chant de guerre pour l'armée du Rhin, la future Marseillaise, est chanté pour la première fois par Rouget de Lisle dans le salon du maire de Strasbourg.

28 avril (1792) Début de la guerre. Offensive française et entrée des troupes de Rochambeau en Belgique..." (Jean Tulard, J.F. Fayard, A. Fierro, Histoire et Dictionnaire de la Révolution française 1789-1799, Bouquins Robert Laffont, Paris 2004, p. 342).

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21 avril 2008 1 21 /04 /avril /2008 13:30
11 mai 2008 à Paris
RDV 9:30 à l'angle de la Rue Royale
et de la rue Saint Honoré














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20 avril 2008 7 20 /04 /avril /2008 19:11
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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 16:43
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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 16:08

"Les quarante ans de Mai 68. Pour la gauche passéiste, la France ne serait pas ce qu’elle est sans cette "révolution". En effet: d’autres pays voisins, qui l’ont évitée, sont plus avancés qu’elle…" (Blog.lefigaro.fr)

"La philosophe Chantal Delsol fait cette remarque, dans le numéro d’avril de la Revue des deux mondes (qui consacre un dossier sur le thème : "Où va la droite ?"): "Dans les années soixante, soixante-dix, quatre-vingt, l’élite française, grisée par une volonté d’émancipation généralisée, croyait que nous pouvions impunément faire éclater les cadres de la famille, déstructurer l’école, conférer aux enfants une liberté de s’inventer sans critères ni modèles. Aujourd’hui, les "valeurs familiales" s’affichent au palmarès, la nécessité de l’autorité est réaffirmée à l’école et l’idée même de limite est devenue l’enjeu de débats. (…) L’envie est grande de soupirer : si on nous avait écoutés plus tôt, quels dégâts aurions-nous évités !". Les réalités, y compris économiques, sont en train d’avoir raison des dogmes hérités de ce mai 68, qui ne mérite pas tant d'honneur." (
Blog.lefigaro.fr)

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19 avril 2008 6 19 /04 /avril /2008 15:46

Inimaginable il y a seulement dix ans, Vladimir Poutine a décidé de décorer des descendants de Russes blancs prestigieux. Entre nostalgie, culpabilité et volonté de retrouver ses racines, la Russie renoue avec son passé après des années d'oubli volontaire.

Le Figaro, 11.04.2008

... Un acte totalement inconcevable il y a encore quelques années. Et pourtant, l'ex-URSS ne cesse de regarder derrière elle et multiplie les tentatives pour retrouver son histoire. Une révolution qui, pour être comprise, nécessite une plongée dans l'histoire complexe de l'émigration russe.

... Aujourd'hui, la mémoire n'est plus à sens unique. De nombreux Russes de l'ex-URSS viennent souvent se recueillir dans l'étonnante nécropole de Sainte-Geneviève-des-Bois (Essonne), où reposent la plupart de ceux qui ont fait la Russie impériale. Avec ferveur et parfois à coup de milliers d'euros, certains de ces « nouveaux Russes » écument les salles des ventes à la recherche d'objets « d'avant ».

A l'image d'Andrei Schmemann, d'autres descendants de familles « blanches » font le voyage vers la Russie, tandis que le nouveau régime, qui a accueilli les cendres du général Denikine, se pose désormais la question de savoir s'il faut réhabiliter le tsar Nicolas II et sa famille, exécutés en 1918. Entre réconciliation et espoir, d'un bout à l'autre de l'Europe, un peuple lentement se retrouve.

Alexandre Jevakhoff, Les Russes blancs, éditions Tallandier.

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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 18:05
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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 15:17

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Sors de la matrice!

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18 avril 2008 5 18 /04 /avril /2008 12:07
Université d’été 2008

La démocratie totalitaire

du 11 au 14 juillet à Avenay-Val-d’Or (51)

Thème : LA DÉMOCRATIE TOTALITAIRE
Dates : du 11 au 14 juillet
Lieu : Avenay-Val-d’Or (51), 8 kms d’Epernay
Bientôt, la suite du programme...

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 23:09
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 12:33
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 12:29
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 11:32

Cortège traditionnel Jeanne d'Arc 2007
Mai 2008, Patriotes venez honorer la Sainte d'Orléans
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28 mars 2008 5 28 /03 /mars /2008 13:31
Autour du thème de l'instrumentalistation de l'islam par certains groupes en Occident, Cristiano Magdi Allam, l'ex-musulman converti à Pâques par le pape, s'est ainsi exprimé :

"
C"Comme journaliste, Allam a marqué les esprits avec deux articles publiés en 2003. Dans le premier, il a repris le sermon prononcé le vendredi 6 juin de cette même année dans la Grande Mosquée de Rome par l’imam égyptien Abdel-Samie Mahmoud Ibrahim Moussa. Dans le second article, il a traduit de l’arabe les sermons des imams de six autres mosquées d’Italie. Presque tous exaltaient le terrorisme par le suicide et incitaient à la haine envers l’Occident et Israël. Suite au premier article, le gouvernement égyptien a rappelé l’imam qui avait prononcé le sermon. Allam s’est aussi distingué par ses commentaires sur le discours de Benoît XVI à Ratisbonne, qui étaient en total accord avec les thèses du pape. Ses critiques ne visent pas seulement l’islamisme. En diverses occasions [notamment en 2004, suite à l'assassinat de Théo Van Gogh, NDMJ], Allam a dénoncé “la reddition morale, l’obnubilation intellectuelle, la collusion idéologique et la collaboration dans les faits de l’Occident avec les extrémismes islamistes." (Cristiano Magdi Allam, cité in Sandro Magister, via Le Salon Beige)

"A cause de ces positions, Allam a fait l’objet d’attaques en règle de la part de musulmans mais aussi d’intellectuels italiens et européens"...
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26 mars 2008 3 26 /03 /mars /2008 13:56

Cet article inséré dans la rubrique "résistance, communauté de la pérennité française" est un article de réflexions qui ne prétend pas être exhaustif. Il est amené à recevoir des modifications et des améliorations au fur et à mesure de nos réflexions et des solutions à apporter à la disparition du peuple français et de la France. Toute contribution est la bienvenue.

 

Tout d'abord le constat.

La France du pays légal (à ne pas confondre avec le pays réel) est devenue le lieu d'essai à grande échelle de la belle "civilisation", des idéologies modernes du "contrat social", des "philosophies" cosmopolites-marchandes du XVIIIe s., des balivernes de la "citoyenneté", du "vivre ensemble" de nos actuels socio-libéraux, bref, la "France d'après", celle "des valeurs républicaines"… La foire au grand marché mondialisé et "libéré".  Est-ce là ce "progrès" et ce pas en avant de l'humanité que les "philosophes" nous avaient promis? Le "libre marché" comme horizon indépassable et fin dernière de l'homme et de la société "modernes" ?

 

Les structures étatiques (institutions fondées sur l'élection et le vote) sont toutes entières au service de ce programme aliénant, et "la nation" elle-même, est instrumentalisée au nom des idéologies, socialiste, communiste, nationaliste, libérale, etc.

La "nation" mise au service de ce qui nous opprime, n'est-ce pas un comble! Sous couvert de "démocratie", de développement économique, ou simplement de résistance…, toujours au final, le régime appelle le peuple à aller voter… C'est curieux, vous ne trouvez pas ? A la fin, nous nous retrouvons avec le même type de société, consumériste, matérialiste et "laïc".

 

Liberté et égalité disent-ils, vous aurez l'esclavage et la guerre économique mondialisés, le matérialisme, la productivité, la rentabilité comme seuls horizons et la marchandisation à tous les étages ! Pendant que derrière, dans les coulisses, une toute petite minorité inféodée au dieu mondialiste s'engraissera avec cet insupportable marché et l'entretiendra, les peuples "libres" et  "libérés" seront appelés à aller voter…

 

Qui ne voit donc pas l'imposture de cette société de mensonges !

Les solutions.

D'où mon appel à rejeter la "nation" et le "nationalisme" comme instruments de l'exploitation, comme j'appelle aussi à rejeter le "socialisme", ou le "libéralisme", autant de fausses doctrines conduisant les sociétés à l'anéantissement et les peuples à l'exploitation matérialiste. Qui ne voit pas qu'en ce moment est enjeu deux types de société différents, avec deux soubassements différents, l'un fondé sur les valeurs chrétiennes (culture de vie), l'autre, purement matérialiste et relativiste, qui consiste en la satisfaction immédiate de son ego (culture de mort, consommation, avortements et euthanasie).

 

Il faut non pas s'emparer du pouvoir, mais le remplacer. Via le communautarisme français et l'abstention, les structures de l'exploitation étatique devraient tomber d'elles-mêmes, sans violence, sans qu'il soit besoin de recourir aux armes de nos adversaires (violences, bains de sang, révolutions). Même s'il se peut qu'il arrive un moment où le régime décide d'employer lui-même la force contre nous (comme avec les Tibétains) pour nous circonvenir. Il faut le savoir.

Via
fdesouche,
le commentaire d'Aquinus est éclairant : "le schéma mental nationaliste nous tue et nous paralyse. A vouloir sauver la France nous allons disparaître. Ce qu’il faut c’est s’organiser au sein de la France et contre son Etat et ses principes, pour nous sauver nous-mêmes. Pour redessiner de nouvelles frontières intérieures (et je ne parle pas nécessairement de frontières physiques, mais culturelles, éducatives, syndicales, sociales). Il nous faut organiser, et défendre, notre différence."

Ce qui est enjeu c'est la survie de la nation française en dehors des structures étatiques nationales-républicaines qui tuent notre nation, vassalisent la France et font des Français des serfs au service de la super-classe mondiale. Dans cette féodalisation des relations trans-nationales et l'asservissement des nations, devant le morcellement même de la justice dans nos pays (justice à double vitesse, "discrimination positive", etc.), il ne faut pas prendre de retard pour organiser nos duchés.

Il faut s’organiser au sein de "la France" en jouant exactement comme le font les autres minorités, la carte du "droit à la différence", la carte du "droit à la diversité" (pour nous aussi !)..., tout en rejetant systématiquement toute participation à la farce des "élections" dites "républicaines"-nationales, en mettant en avant notre droit le plus haut à défendre notre identité de peuple libre, souverain et indépendant.

Pourquoi ne pas élire des ducs au niveau régional ? Pourquoi même ne pas élire au niveau national un gouvernement libre ? Pourquoi ne pas rappeler le roi comme garant et protecteur de ces institutions libres retrouvées et de ce gouvernement libre ? Plusieurs solutions sont envisageables, on le voit, elles devraient trouver un aboutissement dans une réflexion de fond sur l'origine de la France. Les Tibétains reçoivent un avis favorable dans la tête des faiseurs d'opinion, pourquoi les Français qui suivraient cet exemple devraient-ils être eux, ostracisés ? La nation et le peuple français vaudraient-ils moins que la nation et le peuple tibétain ? On verrait aussitôt l'imposture des slogans médiatiques.

 

De Maistre avait dit que la Contre-révolution ne serait point une révolution contraire, mais "le contraire de la Révolution", c'est-à-dire qu'elle nous ferait entrer dans des voies opposées à celles qui nous ont conduit où nous sommes.

 

Réfléchissons deux minutes, autant la Révolution, par le bain de sang (génocide vendéen) et les massacres révolutionnaires qui l'ont fondée, nous a fait entrés dans une ère de violences, de mensonges et d'impostures (culture de mort), autant la Contre-révolution devra nous faire entrer dans des voies opposées, de paix chrétienne, de vérité et d'amour (culture de vie). Au triptyque révolutionnaire "liberté, égalité et fraternité"…, opposons l'adage chrétien, "foi, espérance et charité". Et nous rebâtirons la France sur ses authentiques fondements.

 

S'il y a un vote qui pourrait remettre en question le régime, n'est-ce pas le vote Alliance Royale ? 

 

Parti politique certes, l'Alliance Royale est néanmoins un parti qui entend changer de régime pour revenir à la monarchie française, dont le soubassement est chrétien (la monarchie en France est catholique).

Une réforme des institutions est à la clé, et une modification de la représentation des Français (aujourd'hui inexistante), via la "représentation sincère" est au programme. Cette réforme en reléguant notamment le "débat idéologique" au Sénat, devrait permettre d'annihiler la puissance de nuisance des partis politiques.

 

A côté de cette solution politique (tous les moyens doivent être envisagés), il reste comme expliqué plus haut, la défense de la "Communauté de la pérennité française" (Jean Raspail in "la patrie trahie par la république"), communautarisme à opposer à tous ceux que le régime dresse contre nous en jouant les minorités contre la majorité pour asseoir son pouvoir sous couvert de "démocratie"... Jouons le jeu !

Pour le reste, votons Alliance Royale, défendons le communautarisme français et en dehors de ces deux voies, abstenons-nous !

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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 18:17
Une inquiétude de plus pour l’anti-terrorisme français. Un homme, qui revendique huit attentats et deux tentatives contre des radars automatiques en Ile-de-France, réclame 4 millions d'euros à l'Etat. Il aurait envoyé une lettre au journal «Paris Match», en milieu de semaine dernière, affirme mercredi RTL.

Selon la radio, qui a eu connaissance du document, la missive est estampillée d'un logo «constitué d'une kalachnikov, d'une étoile blanche et d'un cercle rouge sur fond noir». Son auteur se réclame de la
Fraction nationaliste armée révolutionnaire (Fnar) et assume le qualificatif de «terroriste».
 
>> Notre dossier sur la Fnar
 
Selon lui, les «4 millions d'euros de rançon» réclamés à l'Etat sont «une exigence qui n'a rien de mercantile». Et le responsable de ce groupuscule de souhaiter, en vrac, «l'expulsion de tous les clandestins, une relance de la natalité, une baisse de la répression et de la fiscalité». «Le gouvernement ne nous a pas pris au sérieux, nous allons être contraints de choisir des cibles plus dangereuses pour les personnes et d'utiliser des appareils plus puissants», poursuit la Fnar, citée par RTL. 

20Minutes.fr, éditions du 19/03/2008 - 13h01
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19 mars 2008 3 19 /03 /mars /2008 12:12
 Jean-Marie Le Pen a une nouvelle fois trouvé le mot juste pour définir la nomination au poste de secrétaire d'Etat à la famille de Nadine Morano.

"On aimerait se réjouir de voir la famille faire enfin son apparition dans l'organigramme gouvernemental. Mais confier le poste à Nadine Morano relève de la provocation", a-t-il ajouté. 

"Cette personne, qui vient d'être sévèrement rejetée par les électeurs de Toul, n'est pas connue pour défendre la famille, mais pour militer en faveur du mariage homosexuel, de l'adoption par les couples homosexuels, de la procréation assistée pour les homosexuels, et de l'euthanasie", a-t-il affirmé.

"Sans doute échappe-t-on à une nouvelle ouverture à la gauche socialiste. Mais c'est une piètre consolation", a conclu M. Le Pen. (AFP)
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17 mars 2008 1 17 /03 /mars /2008 08:50
Réjouissons-nous. Le système a enregistré hier soir une nouvelle défaite grâce à une abstention record (35%). 

"Selon une estimation Ispos-Dell à 20h, le dimanche 16 mars, la participation au niveau national au deuxième tour des élections municipales était de 65,5 %. Le taux d'absention s'éleverait donc à 34,5%. Ce qui constitue un niveau historique pour de telles élections sous la Vème République. Le précédent "record" d'absention à un deuxième tour d'élections municipales date de 2001, avec 34 % d'absention."

"À l’heure où nous écrivons ces quelques lignes (dimanche 16 mars à 23h45), le taux d’abstention annoncé est de 35%." (
site rénovation-démocratique... pleurant une "défaite pour la démocratie").

A noter, dans une déclaration faite à Matignon, la petite
phrase du Premier ministre François Fillon hier soir à 20h20, révélatrice du malaise de la classe politique : "Le fort taux d'abstention nous interpelle tous".
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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 18:09
Yves Daoudal contredit la version des médias :

"Hier, en début de soirée, on nous annonçait, pour les municipales, une participation comprise entre 68 et 70%, donc en hausse par rapport à 2001. Il ne s’agissait pas de sondages, mais d’estimations réalisées alors que la grande majorité des bureaux de vote étaient déjà fermés. C’est pourquoi aux informations de 20 h on continuait à nous dire que la participation était en hausse.

Or elle était en baisse. Elle s’est finalement établie à 61%. En 2001, elle avait été de 67%. Et c’était le plus faible taux depuis 30 ans. Le taux de 61% est donc un taux historiquement bas, et c’est de très loin le premier enseignement du scrutin."

Michel Janva, Le Salon Beige

Enseignement à tirer : l'abstention, premier parti de France en termes de population, continue d'augmenter régulièrement malgré les appels au vote... et la désinformation.

Sur le thème de l'abstention, lire :

Le taux d'abstention s'établirait entre 37% et 40%, plus fort niveau pour un premier tour de législatives sous la Vème République 

2e tour, l'abstention un geste tactiquement plus fécond pour l'avenir 

 

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12 mars 2008 3 12 /03 /mars /2008 15:47
Dans un précédent article publié sur son blog en février, le président de l'Alliance Royale Yves-Marie Adeline, qui se présentait à l’élection municipale de Paris dans le 7ème arrondissement, indiquait que s'il devait obtenir un résultat de l'ordre de 0,50% il arrêterait tout. À 0,96% (résultat définitif), va-t-il tout arrêté?

Je me pose la question parce que je ne suis pas certain de l'opportunité du combat pour la liberté et l'indépendance de la France avec les armes de la Révolution. On l'a vu en 2002 et en 2007 pour le front national, parti d'ailleurs dorénavant condamné à disparaître en dessous des 5%, l'infiltration marxiste et égalitariste en son sein (mouvement "Egalité et Réconciliation" d'Alain Soral) ayant fini de repousser son électorat traditionnel. 

Je ne suis pas certain que nous parvenions à instaurer la Monarchie par le vote ni même à un quelconque résultat tangible d'amélioration des droits et des libertés. Ce point a été bien vu par Dominique Decherf, docteur en droit, ambassadeur et écrivain, dans le
Le Livre noir de la Révolution française (Cerf, Paris 2008, p. 697) : "il ne faut pas lutter contre la révolution avec les moyens de la révolution : la contre-révolution emprunte trop à la révolution pour pouvoir la concurrencer. Elle aggrave la révolution." 

L'"arme démocratique", tenue par les adeptes de la religion républicaine, ne peut fonctionner que dans le cadre des partis d'établissement qui ont prouvé leurs inféodation : tous les autres partis, ou mouvements sont soit diabolisés, soit ignorés, soit même marginalisés, dicrédités d'avance aux yeux d'une masse gavée par une propagande quotidienne dès le plus jeune âge.

Dans ces conditions, ce qui fait notre dangerosité, notre opposition et notre résistance frontale à la nouvelle religion démocratique et républicaine, c'est notre positionnement sur la liberté (au sens de la philosophie classique et chrétienne qui fut le soubassement de la construction européenne jusqu'au XVIIIe siècle) et la vérité qui sont toujours chrétiennes. Et certainement pas l'appartenance à un parti prétendument anti-système, révolutionnaire ou "subversif"... Ni le vote d'ailleurs ! Le vote n'est qu'un organe d'un tout au service de notre asservissement au grand marché mondial et à la société cosmopolite sans frontières chère à nos "philosophes" du XVIIIe siècle, l'entretien actif et permanent du système destructeur et négateur de nos libertés. Le vote, c'est non seulement une absurdité, un mensonge et une imposture (lire Jacques Heers, Un homme un vote, Editions du Rocher, 2007), mais c'est aussi l'institution de l'orgueil humain, la prétention au pouvoir et à la souveraineté de l'homme. Le vote est dans tous les cas contre-productif. Anti-civique, il est une dispersion de nos forces en vains combats et conduit paradoxalement à la négation de la société. Aujourd'hui rempir son devoir civique, c'est s'abstenir. Il faut le dire et le répéter autour de soi. Car pendant que les gens vont voter, le système nous remplace gentiment, oeuvre de la Révolution oblige...

D'où l'urgence d'une "révolution de la liberté" (G. Bernanos), l'urgence d'un appel pour sauver la liberté, un appel pour sauver le peuple français et la France. Quand un gouvernement cesse d'être légitime, l'obéissance cesse d'être légitime. Quand un gouvernement commence-t-il à devenir illégitime? Un gouvernement qui nie le droit naturel, impose une morale "laïque" contre l'ordre naturel, ce gouvernement cesse d'être contraignant. C'était le mot de Chirac "Pas de loi morale au-dessus de la loi civile". Cette absolutisation de la loi civile, loi de la "volonté générale", devient une forme de tyrannie, une absolutisation de la démocratie. 

"Aucune barrière, ni droit naturel ni règle constitutionnelle" ne devait s'opposer, selon Mirabeau, à une majorité législative (en l'occurence issue d'une minorité activiste dans le pays). Ce régime n'est qu'une forme de la tyrannie. Sous l'angle de l'Etat de droit, elle marque une régression par rapport à la pratique, au XVIIIe siècle, de l'Ancien Régime. C'est ce que Hayek appelle une "démocratie illimitée", et ce que Benjamin Constant avait stigmatisé comme une "souveraineté illimitée"" (Le Livre noir de la Révolution française, Cerf, Paris 2008, p. 14).

"Les dons de Dieu étant sans repentance, il n'appartient à personne, depuis l'onction de Clovis, de faire que la France ne soit pas ou plus un royaume. Cela, Péguy le savait, tout comme sa Jeanne d'Arc : en l'absence temporaire de l'héritier ou du lieutenant, le Christ demeure mystérieusement "le vrai roi de France" (Rémi Soulié,
Le Livre noir de la Révolution française, Cerf, Paris 2008, p. 712).
 
De même que la Révolution a inauguré un système politique fondé sur la violence et le sang (génocide vendéen) et construit sur le mensonge (Liberté & Egalité), de même la contre-révolution sera-t-elle chrétienne et évangélique. De Maistre avait dit que la Contre-Révolution ne serait point une révolution contraire, mais "le contraire de la Révolution", c'est-à-dire qu'elle nous ferait entrer dans des voies opposées à celles qui nous ont conduit où nous sommes. (Donc "foi espérance et charité" plutôt que le triptyque moderne "liberté égalité fraternité").

Et
Bonald "eut le courage de dire en 1830 : "Ce n'est pas une Restauration qu'il faudrait, mais une RENOVATION. Et renovabis faciem terrae, une rénovation religieuse du monde entier." (Mgr Delassus, Le Problème de l'Heure présente, Antagonisme de deux civilisations, tome II, La Révovation et ses conditions, Editions Saint-Rémi, p. 30-31).

Lire aussi : "Les enseignements de l'élection présidentielle 2007"
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1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 09:05
"[L]e totalitarisme est fils aîné de la Révolution française. C'est un régime neuf qui ne se classe pas dans la typographie aristotélicienne. Rien de commun avec la tyrannie : son ressort le plus notoire est même de lutter contre cette dernière. La tyrannie suppose le pouvoir d'un seul qui ramène tout à son bien particulier, c'est-à-dire à son arbitraire. ... Le totalitarisme, au contraire, c'est l'idéologie au pouvoir. Nul tyran ne lui est nécessaire. Il prétend s'appuyer sur des bases scientifiques. Il déclare n'avoir pour fin que le bonheur des masses. Vérité et bonté absolues sont avec lui, cette vérité fût-elle celle du relativisme, et sa bonté, celle de la tolérance. Aussi celui qui le contrarie jette sur soi l'arrêt de mort.

La terreur totalitaire ... procède de la planification d'un paradis terrestre [négation de la Chute]. Ce qui la motive, c'est cette pitié qui pousse à en finir pour toujours avec le mal [mythe rousseausite, Contrat social de Rousseau]. Ce qui la rend féroce, c'est de rendre effectif le pathétique "Plus jamais ça !". ... Le totalitarisme ne se présente jamais qu'en agitant l'épouvantail du totalitarisme d'hier ou d'en face. Son mal essentiel est de prétendre produire le bien total. Son problème majeur est de vouloir donner la solution : "Toute tentative pour résoudre la question sociale par des voies politiques mène à la terreur" (
Hannah Arendt, Essai sur la Révolution, 1963, trad. Michel Chrestien, Paris, Gallimard, coll. Tel, p. 161).

Ce qui est emblématiquement vrai pour la "question juive". L'émancipation fut le prélude de l'extermination. Son effet, constate Arendt, fut seulement de rendre le juif plus "voyant" et de redoubler son statut de paria : pas entièrement assimilé à la nation française, et désormais étranger à ses propres traditions, il se trouve dans cette posture contradictoire d'avoir à "être et ne pas être un juif" (H. Arendt, La tradition cachée, VIII, Paris, Christian Bourgeois, 1993, p. 129). Comment ne deviendrait-il pas la figure de l'hypocrisie ? ... L'avenir a prouvé la mortelle ambiguïté du mot lancé par Clermont-Tonnerre en 1789 : "rien aux Juifs en tant que nation, tout aux Juifs en tant qu'individus". Cette émancipation fonde l'antisémitisme moderne, révolutionnaire et peut-être républicain : le juif en tant que juif, c'est-à-dire son appartenance à un peuple incompréhensible [Le même raisonnement est fait pour les musulmans qui doivent s'assimiler, mais aussi pour les Français eux-mêmes...] doit disparaître
. Il faut qu'il s'assimile. Et s'il n'y parvient pas (les circonstance s'arrangent toujours pour l'en empêcher), s'il persiste dans l'irrationalisme d'une surnaturelle élection, il se met lui-même hors jeu. Il devient le parasite de l'universel et l'adversaire de l'égalité." (Fabrice Hadjadj, La terreur par la pitié : Hannah Arendt et la Révolution, in Le Livre noir de la Révolution française, Cerf, Paris 2008, p. 743-744).

"L'essence profondément tragique d'une approche individualiste du judaïsme, explique le philosophe Michaël Bar Zvi, est à l'origine de tous les malentendus modernes sur la 'question juive'. 

Projeter les Juifs dans cet universalisme moderne en le coupant de ses fondements nationaux [processus également à l'oeuvre contre les Français] allait s'avérer la source tragique du renouveau d'une haine antique à l'égard des fils d'Israël, ou bientôt des Israélites.

L'émancipation des Juifs à partir de la Révolution s'accompagne de deux fléaux jusqu'alors inconnus... : l'assimilation et l'antisémitisme moderne. L'acquisition de droits et de devoirs implique des changements de comportement et d'aspect. Désormais le judaïsme va se décliner sur les modes de l'identité et de la communauté et non plus sur ceux de la nation et de l'appartenance. ... L'esprit des Lumières revendique une société humaine universelle fondée sur l'égalité et sur ce que l'on appelle une 'fraternelle alliance', venant se substituer à l'ancienne alliance, ... établir la fraternité entre tous les peuples. ... La régénération du juif est sa dissolution dans une totalité abstraite [Le même discours est à l'oeuvre à l'encontre des Français sommés d'accepter la "discrimination positive", la "France plurielle", le métissage, le "vivre ensemble", la société multiculturelle, la "France d'après", etc.]. 


... L'attitude de l'empereur est pour le moins ambiguë, car à côté de la fameuse proclamation de 1799 où il s'érige en précurseur du sionisme politique, il ne cesse de manifester une grande suspiscion à l'égard de la communauté juive et de ses dirigeants... [I]l rassemble, en 1807, le "Grand Sanhédrin", du nom de l'aéropage de rabbins qui statuait à l'époque du Talmud sur l'application de la loi. Le but de cette réunion est de soumettre toutes les lois religieuses à l'autorité de l'Etat [dès lors, où est la "liberté religieuse" ?] ... Seuls certains juifs allemands, déjà préparés par le mouvement intellectuel des Lumières, la Haskala, acceptèrent l'émancipation avec enthousiasme. 

Les milieux juifs orthodoxes rejetaient l'émancipation annonciatrice pour eux de la déjudaïsation, car elle s'inscrivait dans une vaste entreprise de sécularisation inhérente à la modernité. 

... S'assimiler sur le plan politique prend la forme d'une adhésion à une conception du monde rejetant la tradition au profit de l'esprit de réforme. Le processus d'assimilation accompagne en politique l'idée du progrès, qui sera le moteur des théories universalistes du XIXe siècle."
 
... Le phénomène de l'antisémitisme moderne... si l'on s'interroge sur ses fondements, on ne peut pas faire l'économie du lien avec la philosophie des Lumières. Arthur Hertzberg, dans son livre The French Enlightenment and the Jews montre que l'antisémitisme moderne n'est pas une réaction à la Révolution mais en est une partie intégrante et qu'il doit plus à la doctrine de Voltaire, d'Holbach ou Marat qu'à la théologie chrétienne..." (Michaël Bar Zvi, Les Juifs et la Révolution française, in Le Livre noir de la Révolution française, Cerf, Paris 2008, p. 403-407).

À noter que le processus de fabrication de l'antisémitisme dans l'Etat moderne est semblable au processus d'isolation puis de discrimination des français de souche eux-mêmes qui doivent s'assimiler. Ce n'est plus les étrangers que l'on assimile, ce sont les Français qui sont sommés de s'assimiler. Si l'on veut donc s'éviter un nouvel holocauste (celui des Français ), il faudrait repenser l'assimilationisme comme solution républicaine, repenser l'idéologie égalitaire républicaine. Dans une France laïcisée, déchristianisée, le communautarisme des Français devient notre seul recours. C'est aussi le constat de Jean Raspail dans son éditorial La Patrie trahie par la république, au Figaro n° 18619, le 17 juin 2004, dans la série "Qu'est-ce qu'être français aujourd'hui?" 
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