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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 12:59

L'image sélectionnée

L'acteur catholique Jim Caviezel, surtout connu pour avoir joué Jésus dans le film de 2004, a évoqué des chrétiens "tièdes" dans une récente interview de Fox News.

 

LifeSiteNews

 

Ven 18 sept. 2020 - 20 h 12 HNE

 

18 septembre 2020 ( LifeSiteNews ) - L'acteur catholique Jim Caviezel, surtout connu pour avoir joué Jésus dans le film de 2004 La Passion du Christ , a fustigé les chrétiens "tièdes" dans une interview à Fox News, disant que c'était "une honte sanglante", on ne peut pas faire la différence "entre un prêtre, un évêque ou un politicien".

 

"Je dois jouer Jésus, certains d'entre nous aiment Pierre ou Paul, mais nous sommes nombreux en ce moment, ce sont des Judas à fond, d'accord? Ou ce sont Ponce Pilates ou ce sont les pharisiens, d'accord? Caviezel a déclaré hier à Shannon Bream dans l'émission Fox News FOX @ Night.

 

"C'est vraiment dommage de ne pas faire la différence entre un prêtre, un évêque ou un politicien. C'est vraiment triste, mais cela s'appelle la tiédeur, et le Christ a une place très spéciale pour eux, et ils le savent.

 

Caviezel est apparu en tant qu'invité sur FOX @ Night pour discuter de son dernier film, Infidel, qu'il a décrit à Bream comme un "thriller bien exécuté". Caviezel a fait ces remarques lorsqu'on lui a demandé quelles étaient ses préoccupations concernant le rôle de la foi et ce que les gens devraient faire à ce sujet dans le monde d'aujourd'hui.

 

Il a été franc avec Bream, lui disant que son nouveau film n'est pas un "film chrétien bête", mais plutôt un film sur "ce qui se passe réellement aujourd'hui" en termes de persécution des chrétiens au Moyen-Orient.

 

"Eh bien, c'est [le film Infidel] pertinent parce que nous avons cette chose appelée culture de l'annulation, et si les chrétiens ne regardent pas, cela annulera aussi le christianisme, parce que beaucoup de nos pasteurs, d'accord, nos évêques, nos prêtres - ils se sont couchés juste à côté", a déclaré Caviezel à Bream.

 

"Ils ont laissé incendier leurs églises, d'accord? Comment savons-nous cela? Eh bien, c'est juste là dans les nouvelles. Des statues arrachées. Ils ne disent rien.

 

Infidel a Caviezel dans le rôle d'un journaliste américain nommé Doug Rawlins, qui est kidnappé au Caire, en Égypte, alors qu'il s'exprimait lors d'une conférence. Rawlins se retrouve dans une prison iranienne sous de fausses accusations d'espionnage.

 

Dans le film, l'épouse de Rawlins essaie d'obtenir des fonctionnaires du département d'État américain pour l'aider à récupérer son mari, mais ils refusent de s'impliquer.

 

Le film présente la persécution chrétienne en cours aujourd'hui dans de nombreux pays du Moyen-Orient et se concentre sur la clandestinité chrétienne à l'intérieur de la nation iranienne.

 

Caviezel a également déclaré à Bream que la fermeture des églises n'aidait pas les personnes ayant des problèmes de santé mentale, disant qu'il avait perdu des amis à cause du suicide.

 

"Cela aurait-il aidé de pouvoir entrer dans une église, surtout pendant cette période? Absolument. Et est-ce bon pour la maladie mentale? Oui, c'est vrai", a déclaré Caviezel à Bream.

 

Il a également déclaré que la situation dans laquelle les "collaborateurs" ne tiennent pas tête aux gouverneurs ou aux maires est le point de départ de la "persécution".

 

"Donc les collaborateurs dans notre foi, d'accord, c'est là que la persécution commence. Vous devez avoir des collaborateurs dans votre foi qui ne tiendront pas tête aux gouverneurs, qui ne tiendront pas tête aux maires", a déclaré M. Caviezel.

 

"C'est pourquoi les Évangiles sont très vivants en ce moment."

 

Dans une interview sur Breitbart News Daily pour promouvoir son nouveau film la semaine dernière, Caviezel a fustigé la fermeture d'églises aux États-Unis en raison des restrictions imposées par le coronavirus.

 

"Il y a actuellement des chrétiens persécutés pour leur foi, que ce soit en Iran, en Chine ou ailleurs dans le monde", a déclaré Caviezel. "Et nous n'avons pas besoin d'aller plus loin que les États-Unis, où vous n'êtes pas autorisé à aller dans les églises."

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23 mars 2019 6 23 /03 /mars /2019 23:50

Pour le dimanche des Rameaux, le village de Sainte-Pazanne (Loire Atlantique), gros bourg de plus de 5 000 habitants, au sud-ouest de Nantes, joue le spectacle intitulé "Christ Roi" (4 heures), animé par des dizaines de bénévoles au théâtre "Jeanne d'Arc", qui réunit 220 spectateurs. 

L’oeuvre du Christ Roi, dont l’auteur est Paul Greslé, a été représentée pour la première fois à Trignac (Loire Atlantique) en Décembre 1930. À l’initiative et sous la direction de l’abbé Victorien Portier, un vicaire dynamique et autoritaire, le spectacle "Christ-Roi" se lève le 15 janvier 1933. Exemple de réussite et de longévité, il est joué chaque année à Sainte-Pazanne, sans interruption, depuis 1933. Il en est aujourd'hui à sa 86e année de représentation. (Historique du spectacle)

Le spectacle "Christ Roi" à Sainte Pazanne (Loire Atlantique)

Source video: Gloria.tv

 

Pour cause de rénovation de la salle de théâtre Jeanne d’Arc, le spectacle à lieu cette année à l’église. Il n’ y pas de réservation, entrée libre.

Site internet du spectacle : Bienvenue sur le site du Christ Roi

Spectacle unique le samedi 13 avril 2019, 14h30

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4 juillet 2018 3 04 /07 /juillet /2018 22:13
Paul Apôtre du Christ Film (2018)

Sorti en 2018, "Paul Apôtre du Christ Film (2018)" est un drame biblique écrit et réalisé par Andrew Hyatt, avec Jim Caviezel dans le rôle de Saint Luc, et James Faulkner (l’acteur de "Game of Thrones") dans le rôle de S. Paul.

Bande-annonce : 

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18 avril 2018 3 18 /04 /avril /2018 12:41
Jésus, l'Enquête (film)

Lee Strobel, journaliste d’investigation au Chicago Tribune dans les années 1980 et athée revendiqué, est confronté à la soudaine conversion de son épouse au christianisme. Afin de sauver son couple, il se met à enquêter sur la figure du Christ, avec l'ambition de prouver que celui-ci n'est jamais ressuscité.

Adapté du best-seller sorti en 1998, basé sur l'histoire vraie de Lee Strobel, le film The case for christ ("Jésus, l'Enquête") de l'américain Jon Gunn, est sorti sur les écrans français le 28/02/2018. 70.000 entrées cumulées, un succès formidable pour les distributeurs, la société SAJE, dont l’objectif est de promouvoir les films chrétiens qui font réfléchir et aident à grandir dans la foi (Cathobel).

Ce film expose l'enquête d'un athée pur et dur, pour prouver que la résurrection du Christ est une supercherie. Il va convoquer patiemment, un à un, les meilleurs experts (archéologue, exégète, médecin légiste, psychiatre, etc.) pour faire s’effondrer le château de carte. (L'1visible

En plus d’être un réel voyage spirituel, "Jésus, l’enquête" est une véritable histoire d’amour, de mariage. Histoire d’amour car, du propre aveu de Lee Strobel, la conversion de sa femme Leslie a bien failli leur coûter le divorce : "J’avais épousé une Leslie insouciante, amusante, et j’ai eu peur qu’elle devienne une femme prude, sexuellement réprimée, qui privilégierait les veillées de prière et le bénévolat à notre vie de couple." Pourtant, il avoue après coup avoir été "agréablement surpris, voire fasciné, par les changements fondamentaux du caractère, de l’intégrité et de la confiance en soi" de sa femme.

Avec Mike Vogel (Lee Strobel), Erika Christensen (Leslie Strobel), Faye Dunaway (Dr. Roberta Waters), "ce film stimulera le public, lui donnera l’occasion de faire son propre voyage spirituel : "Par mon livre, je voulais atteindre les gens avec les preuves concrètes du christianisme, de la vérité, de la foi et de l’amour de Dieu. Mais les gens auront plus de facilité à regarder un film de quatre-vingt-dix minutes qu’à lire un livre de trois cents pages. Il ouvrira donc une nouvelle voie."  En cela, il possède une réelle portée évangélique.

Déjà, le livre avait eu un véritable impact sur les lecteurs. L’auteur raconte notamment qu’un homme atteint du cancer s’était converti sur son lit de mort après l’avoir lu, alors même que son frère essayait de l’y inciter depuis près de cinquante ans." (Famille Chrétienne)

Les critiques du film soulignent l'équilibre entre l'anti-religieux et le prosélytisme, les questions abordant la foi et le doute dans l'histoire (la vie de couple, le travail, le pardon, les blessures, les faux-semblant, la trahison, etc.), un travail cinématographique soigné. 

Par moment, plus que l’enquête que mène Lee Strobel, c’est le désaccord du couple sur la foi qui suscite l’intérêt du spectateur en même temps qu’il est une illustration plutôt réussie des versets 13 et 14, chapitre 7 de la 1ère épitre de Saint Paul aux Corinthiens : "Si une femme a un mari qui est un incroyant, et qu'il consent à vivre avec elle, elle ne devrait pas divorcer. Car le mari incrédule est sanctifié à cause de sa femme, et la femme incrédule est sanctifiée à cause de son mari." Ainsi, le mari athée envisage sérieusement la séparation et le divorce, mais bien qu’il soit parfois en colère, agressif et violent avec son épouse, il continue à vivre avec sa femme et doit se résoudre à constater des changements positifs chez elle en raison de sa foi chrétienne. Cette situation de crise dans le couple, et même dans la famille puisqu’il y a deux jeunes enfants, sonne vraie car beaucoup de couples peuvent éprouver des tensions similaires concernant la foi et l’athéisme. (Liberté politique

Le film fourmille d'informations historiques et scientifiques sur la résurrection, généralement passées sous silence.

Au zèle de son incrédulité, Lee Strobel a peut-être fini par entendre en réponse le "Que cherches-tu ?" (Jean 1, 36) que Jésus adressa à ses disciples au moment où ils commencèrent de le suivre. Et de répondre sans doute à cela : la vérité. (Aleteia)

"Jésus, l'enquête", sort en Belgique le 27 avril (Belgicatho)

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24 mars 2018 6 24 /03 /mars /2018 19:57

Mary Magdalene (titre original) est un drame historique américain-britannique-australien réalisé par Garth Davis. 

Date prévue de sortie : 28 mars 2018.

Ce biopic biblique raconte l’histoire de Marie, une jeune femme en quête d’un nouveau chemin de vie. Soumise aux mœurs de l’époque, Marie défie les traditions de sa famille pour rejoindre un nouveau mouvement social mené par le charismatique Jésus de Nazareth. Elle trouve rapidement sa place au cœur d’un voyage qui va les conduire à Jérusalem. (Allo Ciné)

 

Le film retrace les derniers jours de Jésus-Christ du point de vue de sainte Marie-Madeleine, qui fit partie des femmes qui, avec Marie, mère de S. Jacques et Salomé, furent les premiers témoins de la résurrection de Jésus (Mc, 16:1-8; Jn 20:16). Marie-Madeleine est restée dans la tradition de l'Église comme l'"Apôtre des Apôtres". À elle, la première des disciples qui vit le Ressuscité, fut confiée la première annonce de la résurrection. 

Distribution

 

Rooney Mara : Marie Madeleine

Joaquin Phoenix : Jésus

Chiwetel Ejiofor : Pierre

Tahar Rahim : Judas

Hadas Yaron : Sarah

Jules Sitruk : Aaron

Ariane Labed : Rachel

Lubna Azabal : Suzanne

Shira Haas : Léa

Ryan Corr : Joseph

Charles Babaola : André

Uri Gavriel : Philippe

Tsahi Halevi : Éphraïm

Zohar Strauss : Jean

Theo Theodoridis : Lazare

Michael Mshonov : Matthieu

Denis Ménochet : Daniel

Tchéky Karyo : Elisha, père de Marie Madeleine

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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 05:44
Jim Caviezel : "Vérité et grâce, les deux sont importants"

Dans un entretien au National Catholic Register, publié le 2 février dernier, Jim Caviezel, l'acteur qui a joué Jésus dans "La Passion du Christ" de Mel Gibson et qui en reprendra le rôle dans la suite annoncée, a expliqué au sujet de l'interaction de l'amour et de la vérité :

 

 "Eh bien, il y a la vérité et il y a la grâce. Il y a peut-être des années, il y avait trop de vérité, et ils ont obtenu un côté - vous savez: 'Vous avez péché, et vous allez en enfer.' Le feu et le souffre ont chassé beaucoup de gens. De nos jours, c'est toute grâce et aucune vérité. C'est de la foutaise sentimentale. Ce n'est pas la vérité ou la grâce - les deux sont importants."

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1 février 2018 4 01 /02 /février /2018 06:41

L'information en français est parue sur le site Valeurs actuelles : Jim Caviezel, l'acteur qui a joué Jésus dans "La Passion du Christ" de Mel Gibson, a confirmé son retour dans le rôle de Jésus dans la suite du film, réalisé par Mel Gibson.

Consacré à la Résurrection du Christ, "le film qu’il va tourner sera le plus grand film de l’histoire", a promis Jim Caviezel, avec enthousiasme, mais sans donner plus de détails. En 2004, le précédent film de Mel Gibson avait récolté plus de 611 millions de dollars de recettes dans le monde entier.

Jim Caviezel n’a pas précisé la date de début du tournage. En attendant, le comédien et fervent catholique interprètera l’évangéliste Luc dans le film "Paul, apôtre du Christ" avec l’acteur de "Game of Thrones" James Faulkner, dans le rôle de Paul, sur les écrans, le 28 mars prochain.

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27 novembre 2017 1 27 /11 /novembre /2017 11:51

Voici la bande-annonce du film Ignace de Loyola, film d’action et de contemplation sur la vie du fondateur de la Compagnie de Jésus (jésuites), réalisé par le philippin Paolo Dy.  

Ce film a été conçu comme une réponse à "l’absence de matériel contemporain" sur saint Ignace de Loyola. Le dernier film sur le saint, en effet, était un film espagnol en noir et blanc datant des années 40... Hollywood pourrait ainsi trouver dans la vie des saints une source intarissable de films passionnants !

Le script du film a été réalisé conjointement entre le réalisateur et sa femme Cathy, sous la supervision de pères jésuites.

Le rôle d’Iñigo-Ignacio a été confié à l’acteur espagnol Andreas Muñoz. Et la musique est due à un compositeur philippin, Ryan Cayabyab, qui dirige l’Orchestre philharmonique ABS-CBN.

 

Présentation du film : Zenit.org

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20 novembre 2017 1 20 /11 /novembre /2017 12:23
Le Seigneur des anneaux : le rapport avec la foi catholique

Source: Aleteia.org

Le Seigneur des anneaux a-t-il un rapport avec la foi catholique ?

 

Alors qu'Amazon vient d'acquérir les droits du "Seigneur des anneaux" pour près de 250 millions de dollars pour en faire une série, retour sur une question fondamentale : où se niche la partie catho dans la célèbre trilogie de Tolkien ?

 

Le Seigneur des anneaux a-t-il un rapport avec la foi catholique ? Tolkien le croyait fermement et il a essayé de l’expliquer, lui qui disait :« Le Seigneur des Anneaux est bien entendu une œuvre fondamentalement religieuse et catholique ; de manière inconsciente dans un premier temps, puis de manière consciente lorsque je l’ai retravaillée ».

 

John Ronald Reuld Tolkien (1892-1973) fut professeur en langue et littérature anglaise à l’université d’Oxford. Sa passion pour la philologie, l’étude des langues et des dialectes, l’a amené à s’intéresser de près aux mythes et récits anciens. Il se lamentait du fait que son propre pays ait perdu son fond de culture mythologique, et s’est alors donné pour tâche d’en élaborer une. Cela donnera le Silmarillon, cadre dans lequel s’inscrit l’histoire du Seigneur des Anneaux. Tout en empruntant largement aux mythes païens et nordiques, il a cependant choisi de construire une histoire fictive qui soit cohérente avec sa propre foi catholique.

Lire aussi : Tolkien, le grand romancier catholique, continue d’inspirer

 

Si le Silmarillion se présente comme la synthèse de toute la mythologie imaginée par Tolkien, Le Seigneur des Anneaux est un détail de cette fresque gigantesque. Ce récit est présenté par l’auteur comme une Faërie, un conte de fée. Non qu’il faille y voir là une histoire naïve, gentillette avec des personnages simplistes, faisant abstraction de toute laideur, car ce serait là, pour Tolkien une dégénérescence du genre. La Faërie est en réalité très liée à la mythologie et désigne le fait de raconter une histoire se déroulant dans un pays imaginaire : le pays des Elfes, aussi appelés Fées. En résumé, la Faërie tient alors dans l’art d’imaginer un monde dans lequel trois éléments sont réunis : le recouvrement, l’évasion et la consolation.

 

L’œuvre de Tolkien présente trois niveaux de catholicité : un premier explicite, disons un catholicisme de surface, qui est celui des correspondances entre les personnages, ainsi que des similitudes entre les éléments factuels du récit et ceux de l’histoire sainte. C’est le niveau le plus faible, sur lequel Tolkien insiste le moins et qui ne correspond pour lui qu’a de brefs clins d’oeil plus ou moins pertinents disséminés dans le roman. Selon lui, tout au mieux peuvent-ils évoquer des éléments de la Révélation mais cela limité et accessoire. Ainsi les personnages de Frodon, Gandalf et Aragorn apparaissent sous certains aspects comme des figures christiques, tandis que la quête de destruction de l’Anneau, responsable de la chute des hommes évoque l’histoire du Salut, et les différentes batailles ont quelque chose de l’eschatologie chrétienne, etc.

Lire aussi : Un inédit de Tolkien publié un siècle après son écriture

 

Le second niveau est celui du catholicisme de fond, qui est, selon l’auteur, la vraie richesse de son œuvre. Il ne s’agit pas ici de lire en cherchant des références chrétiennes mais d’effectuer la démarche inverse : assimiler les messages portés par l’histoire sans a priori, pour ensuite s’apercevoir que ceux-ci se trouvent pleinement exprimés dans tout le christianisme. On peut ainsi distinguer deux types de thèmes abordés : ce qui a rapport au transcendant d’un côté et à l’immanent de l’autre. Tout au long de l’histoire on s’aperçoit en effet que la suite des événements s’enchaîne grâce aux actes des protagonistes, mais aussi par d’heureux « hasards » qui semblent être bien plus que cela. La présence d’une transcendance est discrètement insérée dans tout le récit : l’échec de Frodon au point ultime de sa quête est ainsi très significatif. Tout en illustrant la participation des créatures à la lutte contre le mal, il rappelle que la grâce divine est cependant nécessaire pour vaincre. A travers le personnage de Gollum se manifeste la question de la miséricorde, etc.

 

Mais il y a aussi des thématiques de natures plus immanentes, on pourrait dire morales. Et c’est sans doute à ce niveau que se situe ce qu’il y a de plus intéressant dans le Seigneur des Anneaux : L’histoire présente des personnages très différents faisant face à une menace grandissante, qui les dépasse largement, dans des situations contingentes dont ils ne maîtrisent qu’une petite part. Il s’agit donc pour eux de discerner le mal à combattre et de s’y atteler, même si cela paraît sans espoir. Les thématiques tournent beaucoup autour de la tentation du pouvoir et de ses dangers. Tolkien, très sensible au thème du respect de la Création et de la nature, dénonce les dangers de l’industrialisation et des machines sans pour autant tomber dans un écologisme naïf.

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23 octobre 2017 1 23 /10 /octobre /2017 12:07

Il s’appelle Daniel Rabourdin. Il est réalisateur, franco-américain. Il vit à Los Angeles mais n’a jamais oublié ses racines françaises. C’est de passage en France, il y a quelques années, qu’il tombe sur cette histoire volontairement cachée par l’Etat et les gouvernements qui se succèdent : l’histoire d’une rébellion, mais surtout, l’histoire d’un massacre de grande dimension. Le massacre de plus de 150.000 Français, des paysans, des ouvriers. Ils étaient Vendéens. Mais c’était aussi des Français résidant en Bretagne, dans les régions de Lyon, de Marseille et de Paris.

 

La Révolution, une gigantesque manipulation

 

 

En 1789, lorsqu’elle éclate, la révolution française, qui depuis longtemps était fomentée dans les loges, ne met en œuvre que quelques centaines de personnes, des aristocrates, des intellectuels, des commerçants enrichis. L’idée ? Arracher le pouvoir à la monarchie pour l’accaparer, tout en faisant croire que les droits du peuple étaient bafoués. Le peuple ne se rendit pas compte qu’il allait être manipulé. Mais en Bretagne, en Vendée, une insurrection se leva.

 

Une révolte paysanne … avant tout

 

 

Parce que les Vendéens refusèrent le pouvoir totalitaire qui se mettait en place, ils décidèrent de se révolter et de défendre leurs acquis. Ils se révoltèrent surtout pour défendre la monarchie et la Foi catholique qui était la leur. La Convention ne l’entendit pas ainsi. En 1793, Robespierre et ses amis, les Turreau, Kléber, Westermann et Carrier mirent en place un vaste plan d’extermination de la population. Un génocide sera commis … au nom de la justice sociale.

 

« La rébellion cachée », un film à la mémoire des martyrs du génocide vendéen

 

 

Dans ce film-documentaire d’une heure et quart, Daniel Rabourdin met en évidence le coup d’Etat que fut la révolution française, le martyr vécu par cette population de France et l’héroïsme de ces paysans vendéens. Pour appuyer son document, le réalisateur s’est notamment approché de Reynald Secher, grand spécialiste en France des guerres de Vendée – il a écrit plusieurs ouvrages sur ce thème et notamment « Du génocide au mémoricide ». Il s’est également entretenu avec Stéphane Courtois, historien et universitaire français. Loin des budgets pharaoniques du cinéma hollywoodien, « La rébellion cachée » est un film à budget réduit. Il n’en reste pas moins un document réalisé avec une grande finesse, émouvant et courageux, à l’heure où plus de 200 ans après la révolution française, le déni de mémoire est toujours aussi criant dans notre pays.

 

Depuis 6 mois, boudé par les médias, Daniel Rabourdin fait le tour de France des salles indépendantes pour promouvoir son film.

 

Armel Joubert des Ouches dans le département du Bas-Rhin

 

Source : REINFORMATION.TV

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 12:12

"Le Martyr de Bouval" est un film de la paroisse Notre Dame d'Enchanet sur Maronne (Pleaux) dans le Cantal, réalisé par Marie-Sophie GUERING avec Abbé Dominique ROZE, Vincent BAC, Annie GUERING, Didier LAFARGE... Musique originale composée par Alexandre BENETEAU.

Le Martyr de Bouval (film avril 2017) - Vie de l'abbé François FILIOL, prêtre martyr de la Révolution dans le Cantal

Le film "Le Martyr de Bouval", écrit entièrement à partir d'archives par une jeune réalisatrice de 17 ans, retrace la vie de l'abbé François FILIOL, prêtre martyr de la Révolution dans le Cantal.

En mai 1793, l'abbé François Filiol, vicaire de Drugeac, avant la Révolution, est arrêté chez son père à Bouval de Barriac-les-Bosquets. Son crime : avoir refusé de signer la Constitution civile du clergé. Sommé de céder et refusant à nouveau, il est condamné à mort par le tribunal révolutionnaire d'Aurillac.

La tête de l'abbé François Filiol tombe à Mauriac, derrière la basilique. Catinon Menette recueille sur un linge le sang du martyr. Jean-Baptiste Serres raconte qu'elle appliqua le tissu sur les yeux d'un aveugle et que ce dernier recouvra la vue. Sur le chevet de Notre-Dame des Miracles, une croix rappelle la terrible fin de l'abbé. Il avait 28 ans.

La Montagne.fr a publié cet article sur le film :

Le Martyr de Bouval (film avril 2017) - Vie de l'abbé François FILIOL, prêtre martyr de la Révolution dans le Cantal

Un film sur l'histoire de l'abbé Filiol, guillotiné à la Révolution

 

Publié le 26/02/2016

 

L’histoire de l’abbé Filiol, guillotiné à Mauriac sous la Révolution française, refait surface : un film consacré à sa vie est actuellement tourné autour de Pleaux.

 

Bercée par le crépitement des flammes, la petite pièce plonge dans le silence. Face à la cheminée, autour d'une table en bois, deux hommes, en costumes d'époque, se fixent du regard. Le jeune François, futur abbé Filiol, fait face à son père. « Clap » ! Le claquement déchire la quiétude du Moulin du Bosquet, et lance le tournage. Derrière sa caméra, Marie-Sophie Guéring balaie la scène de long en large…

 

Deuxième expérience

 

Accompagnée de l'abbé Dominique Roze, curé à Pleaux, la réalisatrice de 17 ans guide un projet mené par la paroisse Notre-Dame d'Enchanet sur Maronne : le tournage d'un long-métrage d'1 h 30, intitulé « le Martyr de Bouval » et consacré à la vie de l'abbé Filiol. Le duo avait déjà travaillé de concert, il y a deux ans, sur un film dédié au pèlerinage à Notre-Dame-d'Enchanet. Projeté à Pleaux, « ce petit succès », sourit Marie-Sophie, les a encouragés à retenter l'aventure, autour d'une autre histoire locale.

 

Né à Bouval (Barriac-les-Bosquets) en 1765 et après des études à Mauriac et au grand séminaire de Clermont-Ferrand, François Filiol est nommé vicaire à Drugeac et ordonné prêtre en 1789. Mais en 1790, il rejette, comme de nombreux prêtres, la Constitution civile du clergé, qui institue une nouvelle église. Contraint à l'exil, l'abbé Filiol prend la route de l'Espagne mais revient rapidement sur ses pas, « pour exercer son ministère clandestinement, raconte l'abbé Dominique Roze. Il est alors caché par son père, notamment dans une grange à Bouval. Mais il est dénoncé par une servante, attrapé et guillotiné à Mauriac, en 1793. Dans l'arrondissement, trois autres prêtres, déportés, ont aussi péri pendant la Révolution française. À travers cette histoire, on veut donner un visage à ceux qui ont été oubliés. »

 

 

Le dossier de béatification relancé ?

 

« Impressionnée par le courage de l'abbé Filiol, prêt à donner sa vie pour aider les gens », Marie-Sophie Guéring a entièrement écrit le scénario, à partir d'archives. Le tournage a débuté à Noël, avec de premières scènes devant l'église de Barriac-les-Bosquets et au baptistère de Pleaux. En début de semaine, le projet s'est poursuivi au Moulin du Bosquet, à Barriac-les-Bosquets. En compagnie d'une poignée de figurants locaux. « Le fait que l'abbé Filiol soit guillotiné, ça a marqué les mémoires ici, explique l'abbé Roze. Ce film, c'est l'histoire de l'abbé, mais ce sont aussi les habitants qui se souviennent. »

 

« C'est une histoire qui a touché les habitants de la région, donc on a trouvé assez facilement des acteurs, et les costumes nous ont été prêtés par des gens du coin, notamment le groupe folklorique Lous Bouscas », complète Marie-Sophie Guéring. Une mobilisation populaire qui pourrait également jouer en faveur du dossier de béatification de l'abbé Filiol : « au point mort » depuis une vingtaine d'années, explique l'abbé Roze, celui-ci pourrait être relancé, puisque le film serait joint au dossier. La fin du tournage, elle, est prévue cet été. Des figurants sont notamment recherchés pour la scène finale, devant l'église de Pleaux, autour d'une guillotine reconstituée, là aussi, par un habitant.

 

Present.fr a publié un entretien avec l'abbé Dominique Roze, curé de la paroisse, au sujet du tournage du film. Extrait :

Statue monumentale de l’abbé Filiol, haute de 3,70 m, érigée en 1896 au sommet du Puy de Bouval, culminant à 730 mètres, le plus haut point du canton de Mauriac (Auvergne)

Statue monumentale de l’abbé Filiol, haute de 3,70 m, érigée en 1896 au sommet du Puy de Bouval, culminant à 730 mètres, le plus haut point du canton de Mauriac (Auvergne)

"Depuis que le projet de film est lancé, on découvre que la mémoire locale et l’attachement de la population à ce prêtre demeurent. Le projet a permis de révéler et de réveiller cet attachement. Et c’est une excellente chose.

 

Pour la France d’aujourd’hui, le film participe au devoir de mémoire, pour reprendre une expression à la mode. Il restitue une des pages les plus sombres de l’histoire de notre pays, un épisode qu’il convient de ne jamais oublier. L’abbé Filiol est resté dans la mémoire populaire quand trois prêtres de la région, morts en déportation, en ont malheureusement disparu. Il est donc une figure emblématique des persécutions subies par le clergé au moment de la Révolution française.

 

En ce qui concerne l’Eglise de France, en cette période de crise des vocations, l’abbé Filiol incarne la fidélité à la foi catholique et à l’Eglise. Par fidélité, il a donné sa vie pour la France. Faire connaître son sacrifice d’amour peut être une source de grâces. Et peut-être, demain, susciter des vocations sacerdotales…

 

Le procès a été ouvert voici bien des années. Pour le moment, il semble bloqué. Beaucoup avaient espéré que l’abbé Filiol serait déclaré Bienheureux en même temps que Catherine Jarrige, dite Cantinou Menette, tertiaire dominicaine originaire de Mauriac, qui consacra sa vie à aider les nécessiteux et qui secourut de nombreux prêtres réfractaires, dont l’abbé Filiol [elle fut béatifiée en 1996 par Jean-Paul II, NDLR]. Pour faire aboutir une béatification, il faut une demande populaire. Je veux croire que le film de Marie-Sophie réveillera la mémoire et relancera le procès. Je veux croire que l’abbé Filiol sera bientôt déclaré Bienheureux par l’Eglise. A la grâce de Dieu !"

 

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 17:51
Mel Gibson: "La suite de La Passion du Christ ? La Résurrection"

VIDÉO - Lors d'une interview accordée au site The Christian Post, l'acteur-réalisateur (Blood Father, en salle actuellement) a confirmé que douze ans après son film engagé, il tournera une deuxième œuvre consacrée à la vie de Jésus.

 

En 2004, La Passion du Christ, fresque controversée signée Mel Gibson avait fait chuter l'acteur-réalisateur du statut de star intouchable à celui de mouton noir de Hollywood. Quoique très apprécié par le public, le film avait été boudé par la critique (à l'exception notable du Figaro qui l'avait défendu en titrant La profession de foi de Mel Gibson) qui lui reprochait la violence insoutenable de certaines scènes et d'attiser la haine contre les Juifs.

 

Douze ans après, il ne résiste pas à reprendre cette histoire qui dérange où il l'avait laissée. «La Passion du Christ n'est qu'un début. Il y a encore beaucoup à raconter», avait expliqué en juin le scénariste Randall Wallace au magazine américain The Hollywood Reporter pour justifier cette décision de préparer une suite au film controversé.

 

Aujourd'hui, ce projet ambitieux vient d'être confirmé par Mel Gibson, lui-même, lors d'une interview accordée le 29 août au site américain The Christian Post:

 

«Nous en parlons avec Randall. C'est un sujet très important évidemment. Il mérite beaucoup d'attention car nous ne voulons pas nous contenter de montrer à l'écran la façon dont ça s'est passé. Et vous savez, ce n'est pas La Passion du Christ 2, il s'appellera La Résurrection.»

 

Le metteur en scène - actuellement à l'affiche au cinéma dans le thriller Blood Father - ne manquen salle actuellement) a confirmé que douze ans après son film engagé, il tournera une deuxièm pas d'éloges envers son co-scénariste: «Randall Wallace est l'homme de la situation. En plus d'être un brillant écrivain, c'est un grand réalisateur. Il a mis en scène Nous étions soldats et Et si le ciel existait?».

Jim Caviezel dans le rôle du Christ?

 

Alors que La Passion du Christ portait au grand écran les douze dernières heures de la vie de Jésus, de son arrestation au Jardins des Oliviers à sa mort en croix, la suite racontera sa Résurrection, que les Chrétiens fêtent chaque année le jour de Pâques. Trois jours plus tard, des femmes venues embaumer son corps découvrent son tombeau vide et comprennent qu'il est ressuscité.

 

Mel Gibson et Randall Wallace comptent sur le soutien des chrétiens pour mener à bien ce projet naissant: «La communauté évangélique estime La Passion du Christ comme le plus grand film à Hollywood, et ils nous assurent qu'une suite remportera un plus gros succès encore».

 

Sachant que ce premier tournage avait enflammé le box-office (600 millions de dollars pour un budget très peu élevé de 25 millions de dollars), ils mettent la barre très haut. Plusieurs sources de financement se seraient déjà déclarées intéressées par le projet. Reste à savoir si Jim Caviezel acceptera à nouveau le rôle du Christ, qui lui avait valu d'être mis à l'écart de Hollywood en 2004.

Source: Mel Gibson: «La suite de La Passion du Christ ? La Résurrection», Par lefigaro.fr Publié le 02/09/2016 à 13:36

 

 

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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 15:28

S'appuyant sur les ouvrages de l'historienne médiéviste Régine Pernoud, et notamment "La femme au temps des cathédrales" (1), le jeune et déjà grand cinéaste Hubert Viel, qui se dit "un ancien athée" déçu par le matérialisme, a réalisé un film, un véritable chant à la femme, intitulé "Les Filles au Moyen-Âge", qu'il présente dans l'émission Perles de Culture n° 86, animée par Anne Brassié pour Tv-Libertés.

 

Le film d'Hubert Viel : "Les Filles au Moyen-Age"

Extrait :

 

Hubert Viel : "C'est comme cela aussi que commence le livre de Régine Pernoud, qui insiste bien sur la rupture qu'il y a eu et qu'a apporté le christianisme à la fin de la période romaine. Et cette rupture est d'autant plus nette quand on regarde la condition de la femme, puisque la femme sous l'empire romain, c'est un objet. Elle n'a strictement aucun droit. Elle appartient à son mari qui a le droit de la tuer, si par exemple elle le trompe. Donc je me suis dit, mettons en scène cela. Je vais faire un procès et l'on va faire le procès sous l'empire romain, puis le procès à l'époque du premier Moyen-Âge, c'est-à-dire dans la période mérovingienne.

 

... (Dans cette scène) Je voulais parler de choses très importantes, je voulais parlé de théologie et du Concile d'Ephèse (431). Les théologiens proclament Marie la "Mère de Dieu" (Theotokos), puisque Jésus est Dieu.

 

... Régine Pernoud le dit bien, à douze ans (au Moyen-Âge), les jeunes filles pouvaient choisir le métier qu'elles voulaient. Il y avait une très grande liberté."

 

Le film de Hubert Viel, "en forme de leçon d"histoire décalée et poétique" (Anne Brassié), est à regarder tranquillement chez soi et en famille, car c'est un film pour les enfants aussi, joué par des enfants.

 

Le film est disponible en DVD aux Editions Potemkine.fr. Extrait :

Concile d’Éphèse de 431, mosaïque de Notre-Dame de Fourvière

Concile d’Éphèse de 431, mosaïque de Notre-Dame de Fourvière

Notes

 

(1) Dans ce livre de Régine Pernoud qui s'attacha en particulier à l'étude du statut de la femme dans l'Histoire, on apprendra que le plus ancien traité d'éducation est dû, en France, à une femme (Dhuoda, Manuel pour mon fils), que la médecine était exercée couramment par des femmes au XIIIe siècle, qu'au XIIe, l'Ordre de Fontevraud réunissait aussi bien les moines que les moniales sous l'autorité d'une abbesse, qu'aux temps féodaux, les filles étaient majeures à 12 ans, deux ans avant les garçons.

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7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 19:53

La sortie des "Visiteurs 3 : La Révolution" dément la campagne de presse hystérique de la semaine passée qui annonçait un bide.

 

"Les Visiteurs 3 La Révolution" : 2e démarrage de l'année pour un film français

Box-office : "Les Visiteurs 3" réalise le 2e démarrage de l'année pour un film français
 

COME-BACK - Avec 190 271 spectateurs mercredi dans toute la France, "Les Visiteurs : La Révolution" réalise le 2e meilleur démarrage de l’année pour un film français, derrière "Les Tuche 2". La comédie de Jean-Marie Poiré, qui a séduit davantage en province qu’à Paris, atteindra-t-elle les sommets des deux premiers volets ?

 

Ce n’est pas un triomphe, mais ce n’est pas un échec non plus. Sorti mercredi dans toute la France, Les Visiteurs : La Révolution a attiré 190 271 spectateurs dans les salles où il était projeté. C’est le 6e meilleur démarrage de l’année, et le deuxième pour un film français.

 

Le retour de Jacquouille et Godefroy a visiblement davantage séduit en province qu’à Paris où il n’a attiré que 2 189 entrées aux séances de 14h. C’est mieux que le premier volet, qui avait attiré 1 920 spectateurs à la première séance en janvier 1993, avant d’atteindre le score vertigineux de 13,7 millions d’entrées. Mais c’est moins bien que le deuxième volet, en 1998, qui avait attiré 6 164 à la première semaine, avant toutefois de plafonner à 8 millions de spectateurs dans toute la France.

 

Ce troisième volet, qui voit Christian Clavier et Jean Reno être rejoints dans leurs aventures par une troupe de nouveaux comédiens – Ary Arbitan, Alex Lutz, Karin Viard – parviendra-t-il à atteindre les mêmes sommets ? Tout dépendra, sans doute, du bouche-à-oreille, et de la concurrence, des blockbusters américains notamment. Le Chasseur et la Reine des glaces, avec Charlize Theron, ne sort que le 20 avril, une semaine avant Captain America : Civil War.

 

Source: Box-office : "Les Visiteurs 3" réalise le 2e démarrage de l'année pour un film français, MetroNews, Mis à jour : 07-04-2016 19:44 - Créé : 07-04-2016 19:33

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 22:33
L'affiche primitive du film "comique" les Visiteurs 3 : la Terreur...avec en arrière fond la Révolution de...1848 !

L'affiche primitive du film "comique" les Visiteurs 3 : la Terreur...avec en arrière fond la Révolution de...1848 !

L'intrigue du prochain film "Les Visiteurs" se situera sous la Terreur, une période de l'histoire méconnue n'ayant pratiquement jamais fait l'objet de films.

Sous la Terreur, une loi démocratique d'extermination des vendéens est votée, non abrogée, elle est de fait toujours en vigueur ! (http://www.lerougeetlenoir.org/opinions/les-inquisitoriales/reynald-secher-les-lois-d-extermination-de-la-vendee-n-ont-pas-ete-abrogees). Maître Gracchus Babeuf, l'inspirateur du communisme français, propose le "système de dépopulation" (le mot génocide n'étant pas encore inventé), on enfourne des humains vivants dans les fours à pain...la Révolution française vient d'inventer les fours crématoires. Quant à la Loire, ce long fleuve tranquille, il est le théâtre de noyades appelées aussi "baptêmes républicains". Jusqu'en 2003 au Muséum des Sciences Naturelles de Nantes, on pouvait aussi "admirer" derrière une vitrine une peau humaine tannée...tout cela n'est pas du cinéma mais une réalité qui ne porte pas à rire !  

Les religieux sont pourchassés, déportés, exécutés. La Révolution française offre alors à la sainte Eglise des martyrs, des bienheureux et des saints. Pendant que Jean-Marie Poiré tourne en dérision la Terreur, le brillante auvergnate Marie-Sophie Guéring, 16 ans, filme avec émotion la vie de l'abbé Filiol, ce saint prêtre du Cantal qui avant de mourir sur l'échafaud apaise les paysans en colère en leur disant : « La France est coupable, leur lance-t-il, il faut du sang de martyr pour apaiser la colère de Dieu »  (http://barriac.cantalpassion.com/abbe_filiol.htm)

Le carton d'invitation de la conférence de Reynald SECHER du mardi 5 avril 2016 représente les 16 bienheureuses Carmélites de Compiègne condamnées à mort "pour leur fidélité à la vie religieuse et leur grande dévotion au Sacré-Coeur". Le 17 juillet 1794, en marchant vers leur martyre, elles prient et chantent le Miserere, le Salve Regina et le Te Deum. Au pied de l'échafaud, elles entonnent le Veni Creator et renouvellent les promesses de leur baptême et leurs voeux religieux. Soeur Constance de Jésus (Meunier), novice, est appelée la première. Elle demande à la Mère prieure sa bénédiction et la permission de mourir. Elle gravit ensuite les marches de l'échafaud en chantant le Laudate Dominum omnes gentes. La même scène se reproduit pour les autres Soeurs. La prieure, comme la mère héroïque des Martyrs d'Israël, est immolée la dernière. Le 27 mai 1906, elles sont béatifiées par le pape saint Pie X.  "Quel bonheur de mourir pour son Dieu !" s'était écriée l'une d'elles. "Soyons les dernières à mourir". En effet, 10 jours après ce sacrifice cessait la Terreur, qui pendant 2 ans, avait répandu sur le sol de France le sang des fils de France (Décret de Béatification).

C'était la France des Droits de l'Homme.

En 2016, la christianophobie est sous-jacente. Le mode opératoire a changé grâce au tube cathodique. On n'extermine plus, on lave juste les cerveaux en touchant l'âme. "Ecrasons l'Infâme" cette expression anti-cléricale de Voltaire est, hélas, plus que jamais d'actualité.  

Gardons l'Espérance ! Une partie de Jeanne est de retour en terre vendéenne, en terre sacrée de France.

Vive la Vérité avec un grand V comme Victoire de la Vie sur les ténèbres.

Joyeuses Pâques.

 


Nicolas CHOTARD
Président des Lys de France
contact@lys-de-france.org


 

Lys de France

BP 80 434

75327 Paris Cedex 07

Mardi 5 avril 2016 (20 h) : conférence Reynald SECHER (Hôtel Kergorlay-Langsdorff - 9, rue de l'Amiral d'Estaing - Paris XVI, métro : Iéna). PAF : 20 € (adhérent 18 €)

Samedi 9 avril 2016 (15h45) : visite guidée de l'exposition Jean-Baptiste HUET (Hôtel de Donon - Musée Cognacq-Jay). PAF : 20 € (adhérent 15 €)
 
Les Visiteurs La Terreur - Jean-Marie Poiré (sortie le 6 avril 2016)
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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 07:12
LA RÉSURRECTION DU CHRIST Bande annonce VF

Au premier siècle, un centurion romain enquête sur la résurrection de Jésus. Découvrez l'évènement qui changea le monde.

Un film de Kevin Reynolds , le réalisateur et scénariste qui a participé à la réalisation du film Danse avec les loups.

Avec Tom Felton (Lucius), Joseph Fiennes (le centurion romain), Cliff Curtis (Jésus)

Titre original : RISEN (Etats-Unis)

Sortie en salles le 04 Mai 2016

Année de production : 2015

LA RÉSURRECTION DU CHRIST Bande annonce VF

Musique de Roque Banos

Risen - Original Motion Picture Score (2016)

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19 janvier 2016 2 19 /01 /janvier /2016 17:05

Un film tiré d'une histoire vraie.

Pour Leonardo DiCaprio, "The Revenant" est "l'une de ses expériences les plus dures"

Synopsis. Dans une Amérique profondément sauvage, Hugh Glass, un trappeur, est attaqué par un ours et grièvement blessé. Abandonné par ses équipiers, il est laissé pour mort. Mais Glass refuse de mourir. Seul, armé de sa volonté et porté par l’amour qu’il voue à sa femme et à leur fils, Glass entreprend un voyage de plus de 300 km dans un environnement hostile, sur la piste de l’homme qui l’a trahi. Sa soif de vengeance va se transformer en une lutte héroïque pour braver tous les obstacles, revenir chez lui et trouver la rédemption. Source: Allocine.fr

Pour Leonardo DiCaprio, "The Revenant" est "l'une de ses expériences les plus dures"

Bande annonce du film en français :

L'acteur américain Leonardo DiCaprio, en lice pour l'Oscar du meilleur acteur pour "The Revenant" d'Alejandro Inarritu, odyssée de survie et de vengeance, a expliqué lundi que tourner ce film avait été "l'une de ses expériences professionnelles les plus dures".

"Je pense que nous avons tous sous-estimé ce que serait cette expérience", qui a été "complètement unique pour nous tous", a déclaré l'acteur de 41 ans, lors d'une conférence de presse à Paris.

"Dès le premier plan, que nous avons mis des semaines rien qu'à répéter, nous savions qu'il (Inarritu, NDLR) avait mis la barre si haut que nous allions devoir poursuivre un tournage qui serait un vrai défi", a-t-il poursuivi.

"Si l'on ajoute à cela le fait que nous tournions dans la nature, dans des lieux reculés, avec des conditions climatiques extrêmes (...), tout cela a fait de ce tournage l'une de mes expériences professionnelles les plus dures", a-t-il dit.

Mais "j'aurais fait tout ce qu'il (Inarritu) demandait" pour créer "une oeuvre d'art mémorable" et "donner au public quelque chose qui est absolument authentique", a-t-il souligné.

Le film, pour lequel l'acteur a mangé du foie de bison cru, escaladé des montagnes enneigées et s'est baigné dans des rivières glaciales, a été tourné dans le Grand Nord canadien et en Patagonie, en lumière naturelle et dans des conditions très difficiles.

Inspiré de faits réels, "The Revenant", raconte l'histoire du trappeur Hugh Glass au XIXe siècle, grièvement blessé par un ours et laissé pour mort dans un environnement des plus hostiles, qui tente de survivre porté par un désir de vengeance.

Le film a remporté plusieurs Golden Globes, dont celui du meilleur film dramatique, du meilleur réalisateur et du meilleur acteur pour Leonardo DiCaprio. Il est également le grand favori pour les Oscars, qui seront décernés le 28 février, avec douze nominations.

Interrogé sur la scène impressionnante où il est attaqué par un ours, Leonardo Di Caprio a souligné que le réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu avait "réussi un moment de cinéma révolutionnaire".

"J'ai vu peu de séquences comme celle-là dans l'histoire du cinéma" où "l'on regarde le combat de l'homme contre la bête, où l'on sent littéralement les éléments sur l'objectif de la caméra" et où "l'on regarde quelque chose que l'on ne devrait pas regarder", a-t-il dit.

"Ce qui m'intéresse, ce sont les films qui nous permettent de mieux comprendre la nature humaine", a expliqué l'acteur.

Militant de longue date pour l'environnement, il a souligné aussi qu'il "aimerait trouver plus de films qui ont un message écologique". Source

 

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24 septembre 2015 4 24 /09 /septembre /2015 12:08
Le film “Padre Pio” en français

23 septembre 2015, 47e anniversaire du décès de Padre Pio, saint Pio de Pietrelcina, jour aussi de sa fête dans l’Eglise universelle. Une bonne occasion de revoir le film Padre Pio (2000), de Carlo Carlei, mais cette fois en français.
 
La maison de production Saje a en effet sorti récemment une version française (en DVD) de ce grand film sur l’un des saints les plus connus du XXe siècle. Si Padre Pio apparaît sous les traits – et le jeu magnifique – de Sergio Castellito, il a désormais la voix de Michael Lonsdale.
 
Beaucoup ont sans doute déjà vu la version italienne originale de ce film. Pour ceux qu’inquiéterait le genre, parfois très à l’eau de rose, du style hagiographique, convenons que ce Padre Pio n’a guère à souffrir de ce reproche.
 

Le film “Padre Pio” en français

 
Ici, en effet, rien n’est occulté de ce monde de souffrance qui fut celui de notre saint. Le diable, au visage changeant, tantôt animal, tantôt humain, est fort inquiétant, et le combat qu’il livre des années durant au pauvre capucin de San Giovanni Rotondo est, autant que faire se peut, bien rendu.
 
Padre Pio avait aussi son caractère, où, derrière la brusquerie, très visible dans le jeu de Sergio Castellito, transparaît très vite une divine humanité, par laquelle il touche le cœur de ceux qui l’approchent, et lit réellement, miraculeusement, en eux comme dans un livre ouvert.
 
Mais la persécution la plus tragique dans la vie de Pio de Pietrelcina est sans doute celle qu’il dut subir de la part de l’Eglise, de ses frères.
 
Le film a pour cadre la dernière journée de Padre Pio, toute occupée ou presque par une rencontre avec un émissaire romain (bellement incarné aussi par Jürgen Prochnow) plus que sceptique : juge.

 

La vérité, ultime confession

 
Cette rencontre est l’occasion pour le Padre Pio de faire le récit de sa vie, récit qui tient tout à la fois de l’histoire et de la confession. Derrière les images fort belles, transparaît la sainteté du Padre Pio : la lutte avec le diable, bien sûr, et les miracles. Mais aussi, face à la persécution, cette obéissance admirable dont il disait au Père Benedetto, son directeur de conscience : « Je ne comprends plus rien, je redoute terriblement d’être abandonné à moi-même pour toujours et c’est par crainte que je m’agrippe – ou que je prends le risque de m’agripper – à l’obéissance qui, pourtant, semble elle aussi m’échapper inconsciemment. »
 
Une obéissance d’autant plus concrète, en définitive, qu’elle ne l’empêcha pas de dire clairement ce qu’il pensait, ce qu’il ressentait…
 
Parmi les accusations les plus insensées qu’il aura eu à subir de la part de certaines autorités ecclésiales, la moindre n’aura sans doute pas été cette volonté de le convaincre d’escroquerie à propos de ce don des stigmates. D’autant plus vive sans doute qu’il avait connu, à cause d’eux, dans les premières années, une grande confusion, croyant y desceller une nouvelle tentative du Malin pour le faire chuter par l’orgueil.

 

Des stigmates échappant à la science

 
Mais, dès 1920, le Dr Romanelli, mandaté par le Saint-Office, après l’avoir examiné à plusieurs reprises, constata : « La blessure du thorax montre clairement qu’elle n’est pas superficielle. Les mains et les pieds sont transpercés de part en part. Je ne peux trouver une formulation clinique qui m’autorise à classer ces plaies. » De son côté, le Dr Festa conclut à « des phénomènes, reliés harmonieusement entre eux, qui se soustraient au contrôle des recherches objectives et de la science ».
 
Tout cela n’empêcha pas Rome d’opposer son veto durant des décennies à la vie sainte de Padre Pio. Et ce, d’autant plus lorsqu’il s’opposa au nouveau rite de la messe…
 
Cette tension, cette terrible souffrance relevant tout à la fois de la transverbération, des stigmates et de l’incrédulité méchante, sont parfaitement rendues dans le film de Carlo Carlei.
 
Assez parlé, sans doute, de ce film qui se regarde comme une icône : voyez-le !
 
Hubert Cordat
• Pour ceux qui préfèrent lire, on peut toujours se référer au beau livre Padre Pio le stigmatisé d’Yves Chiron.

Le corps de Pardre Pio fut exhumé en mars 2008 à l'occasion du 40e anniversaire de sa mort : déterré, son corps était en parfait état. La décomposition et la putréfaction du corps est quelque chose qui commence immédiatement après le décès. Or le corps de Padre Pio était conservé, non corrompu. Aucun embaumement à sa mort n'eut lieu. Son corps dégageait une odeur très agréable tantôt florale tantôt une odeur d'épices. Il arrive encore que ce corps ce mette à saigner lorsqu'on le pique ou lorsqu'on le coupe. Les médecins déclarèrent ne pas avoir d'explication et avoir là "quelque chose qui dépasse l'entendement et les limites" de leurs connaissances.

Des son vivant, le Padre Pio eut des plaies aux mains et aux pieds, stigmates rappelant la Passion et la Crucifixion du Christ.

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12 juillet 2015 7 12 /07 /juillet /2015 13:54

Terminator-Genysis forme le cinquième opus de la saga Terminator. Le premier Terminator (♥♥♥), en 1984, a défini les bases d’un univers singulier mêlant de manière efficace action et science-fiction, avec pour thème des machines intelligentes et conscientes prenant dans l’avenir la place des humains, et des voyages dans le temps. Le rôle du Terminator, robot-tueur à peau humaine, a lancé la carrière d’Arnold Schwarzenegger dans le cinéma – et même la politique. Ses campagnes électorales ou ses discours comme gouverneur de Californie comprenaient des répliques de son rôle favori. Le film a fait l’objet d’une première suite fort réussie (♥♥♥). Le troisième opus a été plutôt manqué, presque parodique (•) et le quatrième a été inégal (♥), certaines visions futuristes dantesques intéressantes se mêlant à un politiquement correct pénible. Dans ce dernier opus, la saga retrouve son meilleur niveau, et enjambe, en les ignorant à peu près, les épisodes 3 et 4. Ainsi, tout en reprenant les passages imposés par les chronologies des épisodes 1 et 2, qu’il est donc préférable de connaître, les scénaristes ont précisément su jouer avec la chronologie, abordant le thème des univers parallèles engendrés par le libre-arbitre humain. Il y a là tout le thème culturel américain protestant de la prédestination, opposée au libre-arbitre. Ce dernier finit par s’imposer, en un hommage probablement involontaire à la doctrine catholique.

 

Terminator-Genysis, pour le bonheur des amateurs du genre

 
Nouveauté, tenant compte des débats éthiques en 2015, le transhumanisme est abordé. Il joue un rôle important dans l’intrigue, et la renouvelle quelque peu. La morale reste bonne, rejetant le transhumanisme, compris comme une soumission inacceptable de l’homme aux Machines. Terminator-Genysis comprend beaucoup de courses, d’explosions, impose un rythme rapide, mais demeure compréhensible, avec une cohérence narrative perceptible moyennant un minimum d’attention. Seule erreur manifeste, la survie fort improbable d’un personnage sympathique. Dans ce film, la science-fiction frôle parfois le fantastique. Avec, notamment, des voyages dans le temps. L’amateur du genre y trouvera certainement son bonheur.

 

Hector Jovien

 

Terminator-Genisys Film Cinéma

 

Source: SCIENCE-FICTION / ACTION Terminator-Genisys ♥♥, Reinformation.Tv, 11 juillet 2015 14 h 30 min·

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 14:32

La Passion du Christ, film de Mel Gibson (2004) :

La Passion du Christ (Sous-titres français)

Le film relate les douze dernières heures de la vie de Jésus-Christ, considérées comme les plus intenses de sa vie dans lesquelles Jésus-Christ institue l'Eucharistie. Il montre Jésus priant au mont des Oliviers, et résister à la tentation de Satan. On voit ensuite Jésus capturé par les autorités juives, et flagellé du fait de sa dénonciation par Judas auprès des Grands Prêtres. Suite à cela on voit son jugement devant le préfet romain Ponce Pilate, ainsi que son passage devant Hérode, et sa condamnation à mort. Le film étant coupé de flash back sur les moments principaux de la vie publique du Christ, comme le sermon des Béatitudes. Le film s'achève par la montée au Calvaire de Jésus et par sa crucifixion, avec Marie et Marie Madeleine comme témoins. Puis finit par la résurrection du Christ.

Source : www.dailymotion.com/video/xeylz7_la-passi…

via http://gloria.tv/media/Zg2QNMYhUg5

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18 mai 2014 7 18 /05 /mai /2014 22:58

Sous la plume de Jean-Yves Riou Le Figaro publie une défense du film Cristeros qui a fait l'objet d'une nouvelle cabale laïciste dans les milieux des informateurs religieux et des critiques de cinéma :

 

http://img.over-blog.com/170x226/0/51/99/49/Mai-2014/Cristeros.jpg

Les cristeros et la grande peur des bien-pensants

 

Le Figaro, Par Jean-Yves Riou Publié le 16/05/2014 à 19:05

 

FIGAROVOX/OPINION- Le film Cristeros, qui raconte la révolte des catholiques mexicains contre le président Calles et ses lois anticléricales a été jugé sevèrement par certains médias. Jean-Yves Riou prend sa défense sur Figarovox.

 

Jean-Yves Riou est directeur d'Histoire du christianisme magazine et directeur des éditions CLD.

 

Plutarco Elias Calles, l'ancien gouverneur du Sonora qui n'aimait ni les Chinois ni les catholiques, devenu président du Mexique en 1924 par la volonté de son prédécesseur, après une purge sanglante et des élections truquées, l'homme qui accepta, en 1927, un don de 10 millions de dollars versé par le Ku Klux Klan pour éradiquer le papisme, l'homme que Mussolini inspirait et que l'ambassadeur américain Morrow traitait de «gangster», vient de trouver de nouveaux alliés dans les milieux des informateurs religieux et des critiques de cinéma. La rencontre s'est tenue dans une salle obscure lors de la projection du film Cristeros.

 

Le Monde du 13 mai qui benoîtement suggère que l'autre nom de l'anticléricalisme mexicain serait la laïcité.

 

Selon eux, Cristeros ferait peu de cas de l'histoire. Admettons. Mais, alors, pourquoi font-ils la même chose? Au palmarès de la désinformation majuscule, deux palmes d'or. Le Monde du 13 mai qui benoîtement suggère que l'autre nom de l'anticléricalisme mexicain serait la laïcité. Lisons donc la constitution «laïque» de 1917: les ordres monastiques sont illégaux (article 5), l'Etat est autorisé à confisquer les biens de l'Eglise (art 27), le gouvernement peut fixer le nombre de prêtres dans chaque localité (article 130). 

 

Il y a pire et c'est dans La Croix du 14 mai. L'auteur écrit: «Mais forçant le trait sur la brutalité des soldats de l'armée fédérale, ce film oublie l'interdit évangélique de toute forme de violence, y compris pour défendre le Christ.» Laissons la fin aux théologiens pour appeler le spécialiste à la barre: «Les vétérans des deux camps, la presse de l'époque, les rapports diplomatiques, les interpellations du Parlement disent tous la même litanie d'horreurs, perpétuées par les photographies, prises par l'armée fédérale. On ne fait pas de prisonniers, on décime les populations civiles prises en otages. La torture est systématique, pour obtenir des renseignements mais aussi pour prolonger le supplice, pour obliger les catholiques à renier leur foi, puisque la mort ne suffit pas […].»* Le contexte de la révolution mexicaine, la nature de la guerre et le recrutement de l'armée expliquent cela.

 

Cristeros, on l'aura deviné, aseptise largement les crimes fédéraux. Il n'oublie pas de montrer celui commis en 1927 par le général cristero Vega, «Pancho Villa en soutane», lors de l'attaque d'un train. Le seul de ce genre commis en trois ans de guerre par l'armée cristera et de surcroît par un prêtre. Nul manichéisme ici.

 

Et franchement, jusqu'à quel point demander à un film d'être historique? Bien sûr, les personnages et leurs itinéraires sont recomposés, des choix apparaissent critiquables, des omissions regrettables, mais le cadre général est suffisant pour un public, journalistes compris, qui découvre une page méconnue de l'histoire mexicaine.

 

Il ne faut pas nier les risques - variés - d'instrumentalisation. Mais quoi de mieux, alors, que les travaux historiques pour les contenir. Si les bien-pensants s'intéressaient aux cristeros, au lieu d'en avoir peur, ils découvriraient que leur cri de ralliement, «vive le Christ-Roi», ne traduit pas un rêve de chrétienté obsolète, que leur dévotion pour Notre-Dame de Guadalupe signe leur appartenance à un Mexique métissé et indien, détesté par Calles. Ils découvriraient que dans les zones «libérées», les cristeros, lassés des excès de la révolution, ont cherché la justice, promu l'égalité et l'éducation, vécu une forme de démocratie participative, découvert les liturgies sans prêtre.

 

Cristeros offre une formidable occasion de se documenter et de chercher à comprendre une aventure humaine et spirituelle, donc universelle. Pourquoi la bouder ?

 

Parce que, les cristeros n'intéressent pas les journalistes qui poursuivent d'autres buts. Ceux de La Croix sont limpides: il ne faudrait pas que les cristeros viennent gonfler les rangs de La Manif pour tous. Pas moins. Mais ces derniers n'en sont pas encore à défiler. Réfugiés dans les salles obscures, ils se demandent surtout combien de temps ils vont pouvoir y rester.

 

Au fond, peu importe les regroupements de populations ordonnés par le ministre de la Guerre, le général Amaro, et les souffrances endurées. Peu importe les victimes. Ce qui compte, c'est l'idéologie. Alors, après tout, pourquoi ne pas réhabiliter l'armée fédérale et la politique religieuse de Calles?

 

Allez, soyons juste, Calles avait la stature d'un homme d'Etat (Meyer) mais reconnaissons aussi que ses fantasmes antireligieux ont conduit son pays dans une impasse. Pour en sortir, il a fallu se débarrasser de lui. C'était en 1935. Il n'y pas si longtemps.

 

Quant aux cristeros, leur épopée magnifique n'a pas fini de nous inspirer.

 

Source : http://www.lefigaro.fr/vox/culture/2014/05/16/31006-20140516ARTFIG00343-les-cristeros-et-la-grande-peur-des-bien-pensants.php

 

 

. Cristeros : "Je veux voir le film près de chez moi" !

. Viva Cristo Rey! (Jean Sévillia)

. Le film "Cristiada" sort en France le 14 mai, sous le titre "Cristeros" (20 février 2014)

. ILS essaient de liquider le film de Dean Wright "Cristiada" : qui sont-ils ? (16 mai 2012)

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 10:38

http://www.christianfilmdatabase.com/wp-content/uploads/2011/11/For-Greater-Glory-The-True-Story-of-Cristiada-Christian-Movie-Christian-Film-DVD1-211x300.jpg

Bonne Nouvelle !

Trois ans après sa sortie, le film "Cristiada", basé sur la révolte des Cristeros (1926-1929) au Mexique, devrait être distribué en salles en France à partir du 14 Mai 2014. Il portera le titre de "CRISTEROS".

 

 

Le film Cristiada arrive dans les salles françaises de cinéma le 14 mai.

 

C’est une agréable surprise.

 

http://fr.web.img2.acsta.net/r_160_240/b_1_d6d6d6/pictures/14/02/18/12/13/539440.jpg

 

Le film Cristiada va sortir en France le 14 mai, sous le titre Cristeros.

 

http://t0.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcRjiIgaWKiWV_03PU62CyOb8aKV_KDZg1jS4cxYcwk2hEZ553CERobo4dUw

 

Ce film retrace l’histoire de Mexicains catholiques qui se sont révoltés, au début du XXème siècle, contre le gouvernement socialo-maçonnique de l’époque, qui interdit le culte et exécuta des prêtres.

 

Sorti en 2011, le film n’avait pas trouvé de distributeur en France et avait fait l’objet d’une censure complète. Il s’agirait de Saje Distribution. La fiche Allociné est déjà disponible. L’annonce a été faite via un compte twitter".

 

Faut-il ajouter qu'il faut lui faire un maximum de publicité car ce ne sont pas nos medias emboubés socialos-francs maçons qui la feront. On va les voir se déchainer comme il l'ont fait pour "La Passion du Christ " de Mel Gibson !... Alors prenons les devants.


Merci à Truth

 

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/66/Enrique_Gorostieta.jpg

Enrique Gorostieta Velarde, général cristero

 

 

 

Film Cristiada - Bande-annonce - Sous-titres en français

 

 

. Cristiada : la vraie histoire des Cristeros (film complet)

. ILS essaient de liquider le film de Dean Wright "Cristiada" : qui sont-ils ? (16 mai 2012)

. Saints Cristóbal Magallanes, prêtre et ses 24 compagnons martyrs du Mexique

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 12:57

Nous nous associons sur Christ-Roi à tout ce qui peut aider à diffuser la vérité et informer les gens du phénomène révolutionnaire totalitaire qui a commencé en 1789 par des déclarations de "droits" (mythes fondateurs de l'Oligarchie), des promesses de paix et de lendemains radieux, servant à couvrir la réalisation de génocides, de guerres et de crimes de masse, et aboutissant dans les faits à un ensauvagement de l'homme à tous les niveaux, un retour à la barbarie, tout en déclarant qu'on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs ! Comprenez : on n'apporte pas la démocratie aux gens sans les tuer, les bombarder, les génocider ! Cette chose-là doit terminer. Prétendre apporter le bonheur politique aux gens en commençant par user de violence est un mensonge et un crime qui aujourd'hui est devenu obsolète du fait même de l'expérience du passé et du Printemps des consciences qui se constate chaque jour un peu plus.

 

Diffusez la vérité. Aidez à les arrêter dans leurs crimes de masse et leurs guerres aux peuples interminables. Soutenez le film "Tous Vendeens !" !

 

Soutenant la volonté de faire reconnaître aux Nations Unies le génocide vendéen, ce documentaire dépeint un Choc de géants sous la Terreur. En 1793, les paysans vendéens se rebellent avec héroïsme contre un gouvernement abusif, mais sont écrasés par les Colonnes Infernales. Femmes, enfants et prisonniers sont éliminés sans jugement.

En 2013, les Etats semi-totalitaires vénèrent encore une révolution prétendue sans tache. Nous connaissons ces gouvernements qui se prévalent d'une supériorité morale pour se permettre les plus grandes injustices. Notre documentaire avec acteurs veut rééquilibrer le débat. Il s'attache à dépeindre par le jeu des acteurs et par l'avis d'experts la rébellion populaire de Vendée contre une révolution censée apporter le bonheur.

L'histoire des Vendéens parle d'une manière jamais exprimée de la liberté de conscience face aux gouvernements totalitaires modernes. Avec nous, diffusez la vérité sur les écrans dans un docufiction agréable à voir et historiquement vrai.

Lien pour nous aider et participer en ligne en fonction de vos possibilités.
Merci d'avance de tout coeur : http://www.indiegogo.com/projects/tous-vendeens-la-rebellion-cachee-de-la-revolution-francaise

 

Source video : http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=FRvwGmYPZI0

 

 

 

. Contre le Nouvel Ordre mondial : en finir avec la "révolution" (Ière partie)

. Vendée, du génocide au mémoricide

. Génocide Vendéen (Reportage de France 3 - L'ombre d'un doute)

. Europe 1 parle du génocide vendéen (vidéo)

. Reynald Secher poursuit ses révélations sur le génocide vendéen

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23 mars 2013 6 23 /03 /mars /2013 18:15
Récit de la guerre des Cristeros (1926-1929), qui a opposé des Mexicains à leur gourvernement athée.

Source: http://www.tobzi.com/3628-for-greater-glory-the-true-story-of-cristiada.html
COPYRIGHT WWW.TOBZI.COM
Récit de la guerre des Cristeros (1926-1929), qui a opposé des Mexicains à leur gourvernement athée.

Source: http://www.tobzi.com/3628-for-greater-glory-the-true-story-of-cristiada.html
COPYRIGHT WWW.TOBZI.COM
Récit de la guerre des Cristeros (1926-1929), qui a opposé des Mexicains à leur gourvernement athée.

Source: http://www.tobzi.com/3628-for-greater-glory-the-true-story-of-cristiada.html
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http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcSXqlcP7RVid5jS_tUm38uX0x8ZsUq9tonbq-K8ib1rTmfPqINMRécit de la guerre des Cristeros (1926-1929), qui a opposé des Mexicains à leur gourvernement athée.

 

Mexique 1926 - quelques années après la Révolution, le président  Plutarco Elias Calles met en oeuvre les lois anticléricales de la Constitution mexicaine de 1917. En réponses à ces mesures, des organisations civiles protestèrent pacifiquement. La Ligue pour la liberté religieuse est le fer de lance des ces organisations. Prenant des armes à travers tout le pays, de courageux hommes et femmes, appelés Cristeros, rejoignirent ce combat pour la liberté. Voici leur histoire.

 

Edit. 10 avril 2013. Le film sur Gloria Tv :

 http://www.gloria.tv/?media=427013

 

 

 

Edit. 11 avril. Le film supprimé en un jour sur Gloria TV est toujours visible en version française sous-titrée sur http://www.tobzi.com/3628-for-greater-glory-the-true-story-of-cristiada.html

 

en langue française sur http://www.vkstreaming.com/vk-streaming-drame/2358-for-greater-glory-the-true-story-of-cristiada-streaming.html

 

- ILS essaient de liquider le film de Dean Wright "Cristiada" : qui sont-ils ?

- Saints Cristóbal Magallanes, prêtre et ses 24 compagnons martyrs du Mexique

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 06:58

Un lecteur (merci à Domremy) nous informe qu'ILS essaient de liquider un film sur les Cristeros mexicains (1926-1929) partis en guerre contre la franc-maçonnerie dirigeante engagée dans l'extermination de l'Eglise catholique et du Christ au Mexique, guerre également connue sous le nom de "Cristiada", Cristeros signifiant "partisans du Christ".

CRISTIADA
Pour une présentation, voir : http://www.americatho.org/cinema-catholique/%C2%A1viva-cristo-rey-un-film-americain-sur-les-cristeros

 


ILS essaient de liquider le film de Dean Wright, celui qui parle du combat des Cristeros mexicains partis en guerres contre la franc-maçonnerie dirigeante engagée dans l’extermination de l’Eglise Catholique et du Christ au Mexique.
Qui sont ces ILS ?
Les mêmes que ceux qui ont tout fait pour couler « Passion » de Mel Gibson ou « Katyn » de Wajda en ne les distribuant pas, en liquidant toute promotion : En France ces distributeurs qui ont refusé de distribuer La « Passion » s’appellent Marin Karmitz président de la Fédération Nationale des Distributeurs de Films (Boycott : Ancien militant maoïste, Marin Karmitz, président du MK2 Group =premier distributeur indépendant français).

 
La France, par la grâce de cette mafia a failli être le seul pays d’Europe à ne pas montrer le film de Mel Gibson et c’est le producteur tunisien Tarak Ben Amar qui a relevé le défi de le distribuer après avoir affirmé : "J'ai cru que c'était mon devoir en tant que musulman qui croit en Jésus et parce que je respecte et j'ai été élevé dans les trois religions (monothéistes, ndlr) de faire voir ce film aux Français, de leur donner la possibilité de le juger par eux-mêmes".
Ne nous y trompons pas, les distributeurs félons de France, après ceux des USA qui nous abreuvent de leurs torchons pornographiques anticatholiques vont récidiver avec « Cristiada ». Cristiada n’a toujours pas de distributeur en France.
Alors à nos plumes pour le donner à connaître !
Et qu’attendent nos paroisses pour investir dans des cinémas où nous pourrions voir ces films au lieu de construire, sous prétexte de modernisme, des églises plus lugubres que des parkings de voiture : en nous donnant à connaître les plus belles pages de nos héros, martyres catholiques de ce siècle, qui ont pour nom « Cristeros » ils feraient plus pour la diffusion de notre foi qu’ils ne le font avec ces hangars aseptiques qui font fuir.

POUR « CRISTIADA » VOICI LA TRADUCTION D’UN ARTICLE POLONAIS TROUVE SUR « MARUCHA »
http://marucha.wordpress.com/
Posted by Marucha w dniu 2012-05-15 (wtorek)

« Cristiada » toujours empêché de gagner le large. Les gauchistes craignent la Contre-Révolution d'une culture populaire.


Après de multiples contretemps, la production la plus chère du cinéma mexicain accompagnée d’une distribution hollywoodienne qui raconte la contre-révolution Catholique au Mexique, arrive sur les écrans américains. Cependant le film ne jouit pas du millionième de la promotion qui nous fut assénée lors des baratins qui ont suivi la sortie du film antichrétien de Dan Brown. Nos « élites » auraient–elles peur de « Cristiada ».

 

La première du film qui nous raconte la révolte des années 1926-1929 des Catholiques mexicains, a eu lieu il y a un mois à l’Institut papal des Augustiniens Patristiques. A l’origine du film nous trouvons le producteur Pablo Jose Barroso déjà réalisateur du du célèbre film « Guadalupe ».
« Le film raconte l’histoire de 5 personnes ordinaires se levant pour la défense de leurs droits »- nous dit le réalisateur Dean Wright dans son interview pour la CNA. « A la fin elles se trouvent en plein cœur de la guerre civile, obligées de se décider et de savoir si elles sont à même de lutter pour leur liberté et jusqu’où elles peuvent aller pour cette défense »-ajoute le réalisateur, qui avait auparavant travaillé dans « Le Seigneur des Anneaux « et dans « Le monde de Narnia ».

Les personnes qui ont vu le film affirment qu’ « il est bouleversant ». Le rôle principal est tenu par l’acteur et réalisateur hollywoodien Andy Garcia connu pour son anticommunisme et son attachement au Christianisme : il incarne le chef des « Cristeros », Enrique Gorostieta Velarde. « Son but est de restituer au peuple ses droits religieux. Nous assistons à son retour à la foi et au recouvrement d’un sens à sa vie »- nous explique le réalisateur. La participation de Garcia, qui nous a prouvé déjà dans son film anticastriste « La Havane, ville perdue » qu’il pouvait s’opposer mainstream hollywoodien, nous garantit que la représentation ne sera pas une version féérique de l’insurrection catholique. Dans le film aussi l’acteur de légende qu’est Peter O’Toole incarnant le rôle du prêtre Christopher ne peut que renforcer la valeur du scenario. Cet acteur ne se commet pas dans des productions médiocres.


Le film nous raconte les persécutions subies par les Catholiques dans le Mexique gauchiste . En 1926 le président du Mexique Plutarco Elias Calles a commencé par introduire des lois contre l’Eglise Catholiques. Calles était franc-maçon et socialiste surnommé «l’ antichrist ». Sous son gouvernement les écoles et la plupart des églises catholiques furent fermées et l’enregistrement de tous les prêtres catholiques fut ordonné. Pour répondre à ces mesures fut créée la « Ligue Nationale de Défense de la Liberté Religieuse » organisant des actions de désobéissance civile consistant, entre autres, dans le boycott de toutes les entreprises et institutions gouvernementales. Deux millions de Mexicains signèrent une pétition demandant au pouvoir d’abolir les lois constitutionnelles anticatholiques. Simultanément éclatait l’insurrection connue dans l’histoire sous le nom de « Cristiada » et ses acteurs se sont couverts de gloire sous le nom de « Cristeros » , « les partisans du Christ ». En peu d’années de combat contre les socialistes 90 000 d’entre eux sont morts.


« La difficulté que j’ai à trouver une maison de distribution qui veuille s’occuper de distribuer ce film reste pour moi un mystère »- remarqua Barroso lors de la première au Vatican. Dans l’une de ses interviews le producteur a raconté ses tentatives visant à amener son film sur les écrans et l’étrange hasard qui a fait que son offre s’est vu torpillée par tous les grands entrepreneurs de spectacles du monde.



Nous nous sommes adressés à toutes les plus grandes maisons de distribution du cinéma, conformément aux pratiques en cours en ne négligeant rien. Nous étions persuadés que la qualité technique parfaite du film, son histoire convaincante, la qualité de sa distribution de par la présence d’acteurs de renommée mondiale dans les rôles principaux nous seraient favorables et malgré tout cela nous n’avons rien obtenu pendant des mois hormis des obstacles.
Le producteur a affirmé qu’aucun des distributeurs n’a pris connaissance des détails du scenario mais que tous savaient que le film serait un four et qu’il est … fait pour une petite « niche ». Le portail catholique « La Bussola quotidiano » a cependant remarqué que cette argumentation est une drôle de chose et a rappelé qu’à sa réalisation ont participé le gagnant de l’Oscar pour les effets spéciaux du film « Le Seigneur des Anneaux », et que le film est rempli de stars. De plus, qualifier le film de « fait pour une petite niche » ne peut qu’entrainer un sourire apitoyé. A moins que les distributeurs ne considèrent les catholiques que comme des habitants des catacombes.

Sur les écrans mexicains le film est apparu en Avril, distribué par la Fox. En Juin il doit finalement sortir sur les écrans U.S. Il ne semble bénéficier d’aucune publicité, ne serait–ce que la moitié de celle dont a bénéficié le torchon réalisé par Ron Howard à partir de la bafouille de Dan Brown.

« Cristiada » est un film qui exaspère l’establishment gauchiste du monde cinématographique. Il raconte enfin l’insurrection des catholiques au temps du grand chambardement athée des âmes, qui s’avère de jour en jour plus visible dans notre monde . De plus le film est un film à grand spectacle et peut amener au cinema des bataillons de jeunes gavés de pop culture. Et c’est une menace quasi mortelle. Attendons donc ce film venu du Mexique. Et espérons qu’il n’aura pas le destin de l’excellent film hollywoodien « There be dragons » sur le fondateur de l’Opus Dei dont on attend, vainement jusqu’à ce jour, la distribution en Pologne. Cristiada, ce film menaçant les "laïques" athées, subira-t-il le même sort ? Ou, peut-être deviendra–t-il dans la culture populaire la continuation de la révolution catholique qui a sauvé la foi en Christ au Mexique ?

ŁukaszAdamski http://www.fronda.pl
Note du traducteur :
Cet article de Fronda retransmis sur le site Marucha a amené chez l’administrateur de ce dernier site la remarque suivante :
Cet article est O.K. si ce n’est le verbiage concernant « l’establishment gauchiste » ou « communiste ». Chacun sait que les medias et notamment la distribution des films sont dans les mains de nos « Frères Ainés » et que ce sont eux qui se caractérisent par leur haine furieuse de tout ce qui est chrétien. Ils bloquent la sortie des films, « facilitent » toutes les critiques abjectes etc.

 

- Pour avoir interprété Jésus dans "La Passion du Christ" de Mel Gibson, l’acteur Jim Caviezel ostracisé par Hollywood

- Cristiada : la vraie histoire des Cristeros (film complet)

 

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