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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 23:48

L'Oligarchie ploutocrate panique. Boris le Lay évoque un sondage qui donne 48% de jeunes votant FN. Si on enlève les allogènes qui votent (15 à 20%), on a 65 à 70% de jeunes qui se radicalisent.

 

 

Selon un sondage Odoxa pour Le Parisien, 50% des jeunes entre 25 et 34 votera FN aux prochaines départementales. [1]

 

Notes

 

[1] Départementales : un sondage donne le FN en tête avec 33% des voix, Home ACTUALITE Flash Actu Par Le Figaro.fr Mis à jour le 01/03/2015 à 23:02 Publié le 01/03/2015 à 21:43

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/03/01/97001-20150301FILWWW00201-departementales-le-fn-en-tete-a-33-selon-un-sondage.php

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 22:46
Importantes milices chrétiennes des « Unités de Protection de la Plaine de Ninive » en Irak, bénies par l’archevêque de Mossoul (Vidéo)
Importantes milices chrétiennes des « Unités de Protection de la Plaine de Ninive » en Irak, bénies par l’archevêque de Mossoul (Vidéo)

Les Unités de Protection de la Plaine de Ninive

 

 

Les Chrétiens d’Irak combattent pour jeter ISIS hors de chez eux

 

Les chrétiens assyriens ont pris les armes pour protéger leurs villes contre les terroristes de l’Etat Islamique qui a envahi leurs villages en Irak l’année dernière.

 

Les chrétiens assyriens, qui se considèrent comme les populations autochtones de l’Irak, veulent survivre à leurs conditions.Pour Kado et les combattants du bataillon, cela signifie rester dans leurs villages, peu importe que les combattants de l’ISIS (Etat Islamique en Irak et au Levant) tentent d’éradiquer le christianisme d’Irak.

Oghanna dit qu’il y a actuellement moins de 400 000 chrétiens vivant en Irak, contre environ 1,6 millions en 2003. La plupart ont fui. Mais lui ne fuira pas. Il remonte les racines de sa famille à Al Qosh à 400 ans en arrière.

 

L’Archevêque de Mossoul bénit et encourage les combattants chrétiens

 

Mgr Youhanna Boutros [Jean Pierre] Moshe, archevêque de l’archéparchie de Mossoul de l’Église syriaque catholique, s’est rendu, à la mi-février, dans un camp d’entraînement des Unités de protection de la Plaine de Ninive (NPU), pour féliciter et encourager ces volontaires chrétiens qui, sans solde et avec aussi peu d’armes que de nourriture, s’efforcent de protéger ce qui peut l’être et combattent l’État Islamique. Il leur a rappelé qu’ils défendaient une terre qui était déjà la leur avant le christianisme, et il leur a exprimé sa fierté de les voir prendre tant de risques et courir de graves dangers, des attitudes qui révèlent leur foi et leur volonté de rester dans leur pays. Il a appelé la bénédiction de Dieu sur eux. Nous appelons aussi la bénédiction de Dieu sur ces Unités de protection et sur cet authentique pasteur.

 

Source: http://www.medias-presse.info/importantes-milices-chretiennes-des-unites-de-protection-de-la-plaine-de-ninive-en-irak-benies-par-leveque-de-mossoul-video/26520

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 18:55
Français de souche très résistante ! (Eloïse Gloria)

Eloïse Gloria :

 

La gauche maîtrise l’art de soigner des cancers en répandant des métastases. Parlez-lui des problèmes d’immigration, d’insécurité, de terrorisme, elle vous répondra « politique de peuplement », « mixité sociale », « vivre ensemble », « lutte contre le racisme ». Au lieu de s’attaquer à la source du mal, on lui substitue d’autres causes, on biaise le diagnostic et on propage le virus.

Les Français de souche, qu’on n’a même plus le droit de nommer sauf pour les dégommer, comme le fit Hollande lors du dîner du CRIF le 23 février, devraient tout accepter sans broncher : destruction d’églises, construction de mosquées ; abattoirs convertis au halal ; abaya, niqab, burqa ; zones de non-droit ; cimetières vandalisés dont tout le monde se fout dès lors qu’il s’agit de sépultures chrétiennes ; crèches interdites à Noël, fêtes catholiques remplacées outre-mer par celles d’autres cultes (à quand, en métropole ?)…

Qu’ils osent protester et les voilà accusés d’être des monstres xénophobes. À longueur de temps, politiques et médias leur pilonnent des grand coups de « pas d’amalgame » dans le cerveau. Car ils ont interdiction absolue de « stigmatiser » l’Autre mais doivent accepter de l’être eux-mêmes, de voir leur religion fondatrice moquée, dénigrée, leurs autels souillés par des bécasses hystériques, leurs banlieues ghettoïsées.

Après les attentats de Charlie, la France bien-pensante s’est réveillée en sursaut : l’intégration était un échec, nombre de jeunes légitimaient les méfaits des terroristes. Loin de faire leur aggiornamento, les socialistes en rajoutent une couche. Valls a même ressorti de derrière les fagots un petit joyau de novlangue bushiste, « l’islamo-fascisme », pour entériner la théorie fumeuse selon laquelle ces actes n’ont « rien à voir » avec l’islam. La preuve : les musulmans seraient les principales victimes. Est-il au courant que le christianisme est la religion la plus persécutée dans le monde ? Que 21 coptes ont été décapités au couteau il y a quelques jours en Libye par l’État islamique ? Que 90 chrétiens viennent d’être enlevés en Syrie ?

Combien de « déséquilibrés », de « loups solitaires », dont on a confisqué bêtement les passeports pour prévenir leurs tentations djihadistes, seront incités par la propagande des chebabs somaliens à faire sauter nos centres commerciaux ? Refusant de tirer les conclusions de cette politique désastreuse d’immigration de masse à l’œuvre depuis quarante ans et de la radicalisation idéologique qu’elle inocule, le gouvernement a estimé qu’il suffisait de mieux répartir les populations. En somme, gangrener les quartiers qui sont encore préservés.

Invitée au sommet contre la violence extrémiste à Washington, Anne Hidalgo s’est déclarée pour « promouvoir une ville plus inclusive » et, pour ce faire, à s’inspirer directement du modèle new-yorkais. Madame le maire semble ignorer que la Big Apple était un véritable coupe-gorge dans les années 80 et qu’il fallut la poigne d’un Giuliani pour éradiquer la criminalité. Elle préconise toujours plus de HLM et de mixité sociale qui exacerbent l’insécurité et font décaniller les classes moyennes.

Face à cette entreprise de démolition progressive de notre identité, de notre généalogie, de notre essence, nous devons opposer une fin de non-consentement sans équivoque. Nous sommes d’une souche très résistante, nous l’avons déjà démontré par le passé.

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/eloisegloria/francais-de-souche-tres-resistante,160945

 

. « Il n'y a pas de Français de souche », a déclaré l'UMP Henri Guaino

. CFCM : "Un plan pour réorganiser l'islam"

 

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 14:30
Vincent Peillon : « Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion et à terrasser définitivement l'Eglise »

« Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l'Eglise »

(Vincent Peillon, « Une religion pour la République », Seuil, 2010, p. 277, cité in Marie-Pauline Deswarte, professeur émérite de droit public à l’Université d’Artois, La République organique en France, page 245.)

Vincent Peillon : « Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion et à terrasser définitivement l'Eglise »

Dans son livre La République organique en France (Via Romana, 2014), Marie-Pauline Deswarte s’interroge sur l’incapacité récurrente de notre droit constitutionnel contemporain à défendre une société de vie. Longtemps la France a vécu selon les principes organiques du droit naturel transmis par la Grèce et Rome, puis approfondis et défendus par l’Église catholique. Ces principes constituaient son arbre de vie ; ils avaient produit, en particulier dans le domaine juridique, des fruits de civilisation exceptionnels. Mais, depuis que la Révolution a coupé les racines de l’arbre, la vie de notre pays ne cesse, à ses yeux, de s’étioler et menace même de s’éteindre tout à fait. Désormais dénaturés, les anciens principes deviennent en effet cause de notre décadence. Tel est le défi de notre époque : retrouver l’intelligence de notre « vivre-ensemble ». Les siècles passés nous disent qu’il faut entreprendre ce combat et que nous devons le gagner. C’est ce à quoi nous convie l’auteur.

 

« Marie-Pauline Deswarte, professeur de droit constitutionnel et administratif, reconnu nationalement et internationalement, explique lumineusement le nœud de contradictions de notre modèle constitutionnel français. Dans son principe, ce modèle a pris, en effet, la suite, mais dans une rupture, d’un modèle précédent organique, royal, social, légitime de soi, historiquement et transcendentalement. Et ce que montre admirablement Marie-Pauline Deswarte, c’est que la République a constamment dans tous ses avatars cherché à trouver pour elle-même des fondements organiques, similaires, solides moralement, intellectuellement, socialement, et qui puissent la légitimer : or elle a toujours échoué, jusqu’à parodier inutilement les formes anciennes dans une sorte de religion de substitution, de représentation politique vainement dite nationale, mais en réalité parcellaire et désorganisée. Cette quête perpétuelle ne fait que prouver le manque absolu de légitimité d’un régime qui ne se tire de ses contradictions essentielles que par un mensonge sur sa nature et sur son droit. » (Hilaire de Crémiers, Politique magazine, n°128, avril 2014.)

 

« L'ancienne monarchie était un régime « organique », ce que Louis XIV a clairement exposé : « Car enfin, mon fils, nous devons considérer le bien de nos sujets plus que le nôtre propre. Il semble qu'ils fassent partie de nous-mêmes, puisque nous sommes la tête d'un corps dont ils sont les membres. » Les révolutionnaires détruisirent tous les corps intermédiaires et substituèrent à la monarchie organique une atomisation de la société : « le peuple souverain est l'universalité des citoyens français » (Constitution de 1793, article 7.)

L'auteur nous expose aussi un caractère spécifique de la République française : alors que toutes les sociétés humaines ont été fondées sur une transcendance (Cicéron ne cesse de parler des lois divines et humaines), la République française a inventé une séparation bien particulière de l'Église et de l'État qui met la première au ban des accusés ou, pour le moins, en tête de la liste des suspects. La République française détruit toute transcendance comme elle détruit tout corps social naturel, sa fondation fut d'essence révolutionnaire et elle a persisté dans son être.
   Madame Deswarte nous montre une recherche de la nécessaire création d'un corps organique dans notre pays sous le régime républicain, mais on n'y parvient jamais car la reconnaissance d'organes sociaux indépendants par le politique est absolument contraire aux principes d'une république fondée sur le Contrat social de Rousseau. Dans l'esprit du philosophe genevois, tout corps intermédiaire nuit à l'expression de la volonté générale. La république française restera jacobine. ... Les révolutionnaires ont détruit les corporations et les provinces ; tout a été remplacé par des cadres nouveaux, artificiels et porteurs d'idéologie. Le républicain Joseph Paul Boncour prétendait, à l'aube du XXe siècle, que la décentralisation était nécessaire et possible. Charles Maurras le mit, ainsi que tous les républicains, au défi de la faire. Le débat eut lieu en 1903, le livre Un débat nouveau sur la République et la décentralisation parut en 1905. Nous attendons encore la république organique.
   Mais, dira-t-on, De Gaulle en a parlé et la décentralisation fut accomplie sous Mitterrand. Oui, De Gaulle a parlé de république organique comme il a parlé de l'Algérie française, oui, la Ve République a installé des régions, mais elles sont artificielles, créées dans un cadre politique et étrangères au Pays réel. Ces régions sont des morceaux du fromage démocratique : une déconcentration des rouages politiques donne l'apparence d'une décentralisation, mais il s'agit d'une illusion. « Le département est un des pires mécanismes antiphysiques appliqués au corps de la France. » (Maurras, La République et la Décentralisation). De Gaulle, qui avait tout en main, retomba par idéologie jacobine, dans les vieilles habitudes républicaines. Au lieu de considérer la France comme un être historique, il se faisait, le mot est horrible et sent la révolution, « une certaine idée de la France ».
   A la fin de ses pertinentes analyses, Madame Deswarte souligne un nouveau danger pour la société traditionnelle qui apparaît dans la Constitution en 1992 : « Des Communautés européennes et de l'Union européenne. » « Cette “Communauté qui chasse l'autre” n'a pas de caractère organique. Bien au contraire. Elle donne au projet républicain français d'émancipation une dimension européenne : cette nouvelle Communauté serait là pour dissoudre les États et les nations européens en leur enlevant leurs pouvoirs, sans pour autant créer un véritable État européen. » (p. 240)
   Ce livre permet de bien comprendre les rouages d'un régime qui est toujours en crise car il ne s'est jamais installé : la Ve république semble moribonde et beaucoup parlent aujourd'hui d'une VIe… Quelle usure en un peu plus de deux siècles ! » (Gilles de Grépiac, Lecture et tradition, NS, n°36, avril 2014.)

 

« La Révolution balaye « les institutions vivantes naturelles, unies par des liens d’interdépendance et vivant d’une vie propre », pour les remplacer par les représentants du peuple souverain – organe supposé vouloir pour la nation. C’est alors qu’on a cherché à bâtir une théorie de l’État, dans lequel certains, comme Auguste Comte, ont vu « un individu physiologique », auquel chaque citoyen est entièrement soumis. Ainsi, dans notre démocratie, l’État peut tout et, bientôt, fera tout.

La majorité des députés de 1871 ne comprit pas la position du comte de Chambord, qui avait insisté sur la nécessité vitale de la reconstruction d’une France organique.
   Ainsi naquit la IIIe République qui, bientôt, rechercha une nouvelle spiritualité, c’est-à-dire une nouvelle religion. Nous connaissons tous l’histoire de la laïcité républicaine, qui se transforma très vite en un laïcisme conquérant, puis oppresseur et diviseur.
   Depuis lors, « la laïcité est […], aux yeux de l’ensemble de la classe politique, la seule réponse qui convienne au problème de la légitimité du pouvoir. » La République est devenue, selon Vincent Peillon, « le passage […] de la religion révélée et théocratique à la religion laïque et libérale ».

Pourtant, de plus en plus, les Français attendent un retour au réel, car la France sait qu’elle est organique. L’exemple de la nouvelle Constitution hongroise montre qu’une nation est capable de se référer à l’origine de son histoire, afin de se réapproprier les valeurs qui l’ont construite.

L’homme abstrait de l’idéologie laïciste a désormais vécu. Il est invité à céder la place à l’homme concret, celui dont Marcel de Corte écrivait, dans L’Homme contre lui-même, qu’il était « fait d’une âme incarnée dans un corps et dans les corps de surcroît que sont les communautés de vie ». » (Xavier Soleil, Les 4 vérités hebdo, n°958, vendredi 5 septembre 2014.)

 

« M.-P. Deswarte remarque que dans certaines situations, la République a dû parfois composer avec certaines formes d’organicité, notamment outre-mer, ou encore qu’elle a un temps semblé disposée à accepter le suffrage familial, comme en 1848. En réalité, tant que les principes demeurent, il est vain d’espérer le moindre changement, sauf si cela est momentanément utile, sous le poids de la nécessité – face, par exemple, à l’instauration d’États dans l’État à base ethno-religieuse. La conclusion de l’ouvrage évoque le « retour du réel » mais reste ouverte. L’auteur évoque à titre d’exemple la nouvelle constitution hongroise dont l’objectif affiché est de reconstruire après les ruines. Une question demeure, que n’aborde pas l’auteur : la République s’appuie, certes, sur la contrainte pour se survivre, mais ne repose-t-elle pas surtout sur un socle humain garant de sa durée, une base sociale faite des multiples réseaux d’intérêts idéologiques, financiers, « dynastiques » même dont l’ensemble constitue le « petit peuple » auquel s’était intéressé en son temps Augustin Cochin ? En ce sens alors, ne pourrait-on pas dire que la République est bel et bien organique ? » (Catholica, n°126, hiver 2015.)

 

CONCLUSION

 

« Toute société digne de ce nom fonctionne en résonance avec une tonalité horizontale (à laquelle se rattache le monde des « idées ») et une tonalité verticale (le monde des « valeurs »). Sans s’exclure l’une l’autre, les deux dimensions, synchronisées l’une à l’autre, donnent sa place à la personne humaine dans le champ de la société. C’est ce que l’on nomme une société organique.

 

La Révolution Française et l’idéologie des droits de l’Homme représentent incontestablement une étape importante sur le plan horizontal des idées. Mais sur le plan vertical, il en va tout autrement.

En effet, malgré les efforts consentis depuis deux siècles pour tout à la fois nier la royauté tout en mimant ces rites et ses mythes, la république ne peut parvenir à ses fins qu’à la condition de placer le sacré au-dessus du profane, le plan vertical au-dessus de l’horizontal ; autrement dit, qu’en se niant elle-même.

 

Je le répète et le souligne : la république ne peut parvenir à manifester ses idées qu’en incarnant les valeurs et donc qu’en se niant elle-même. En effet, la république est PAR DEFINITION « l’absence du roi ». Et l’absence du roi, c’est l’absence du sacré, seul principe pouvant faire contre-pied à la toute-puissance du marché et de la banque.

 

La restauration des hiérarchies vraies ne peut donc s’incarner dans la figure d’un chef d’Etat située AU-DESSUS de l’horizon des idées politiques, soit par un arbitre – et non un partisan – du débat public. C’est-à-dire un roi. Posons donc tout haut la question que se posent tout bas beaucoup de républicains patentés :

 

POUR SORTIR DU « SYSTEME », POURQUOI PAS LA ROYAUTE ?

 

[…] Pour combattre cette idéologie pernicieuse et corrosive, on doit sortir du système lui-même et ne pas essayer de solutionner nos problèmes à l’intérieur de celui-ci et avoir le courage de dire que la cause-racine des problèmes qui se pose à la France n’est en effet ni l’immigration massive, ni l’islam, ni l’islamisme, ni le terrorisme islamique qui en découle mécaniquement, mais la lâcheté et l’esprit de renoncement des politiciens de droite et de gauche, lesquels, millimètres après millimètres, ont laissé l’économique prendre le pas sur la politique, la finance sur l’économique et enfin la spéculation boursière sur la finance.» [Alliance Royale, Billet d'humeur]

 

 

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 22:24

Remarque pertinente de Bernard Mitjavile : la laïcité n'est pas la neutralité (Exemple: la théorie du genre imposée à l'école).

 

Tout système de valeurs est partisan. En aucun cas ce système de "valeurs" peut-il être "neutre", sinon à quoi bon des lois pour le faire tenir debout, une police et des tribunaux pour le faire respecter ?

 

 

La laïcité n’est pas la neutralité

 

Contrairement à ce qui est souvent affirmé ces derniers temps, la laïcité n’est pas une valeur en soi mais un principe de séparation entre les religions et l’État dont on peut trouver l’origine dans cette réponse du Christ à une question piège des pharisiens sur l’impôt : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. » C’est si peu une valeur universelle qu’il n’y a pas vraiment de mot correspondant dans d’autres langues comme l’anglais ou l’allemand, langues pourtant parlées dans des pays autant, sinon plus démocratiques que le nôtre comme les USA, l’Angleterre ou l’Allemagne.

 

Historiquement, on peut voir les lois sur la laïcité de 1905 comme un moyen de calmer le jeu dans les tensions entre l’Église catholique et l’État qui ont marqué le XIXe siècle en se fondant sur un principe de la République « qui ne reconnaît aucune religion ». Or, comme en matière de journalisme où, malgré ses prétentions à l’objectivité, un éditorialiste s’efforce dans le meilleur des cas d’être honnête mais n’est jamais vraiment neutre et défend un point de vue, l’État républicain non plus n’est pas souvent neutre.

 

Si l’on prend une définition large de la religion, mot issu du latin religere, comme ce qui relie les membres d’une communauté autour d’une vision commune du monde (la Weltanschauung de Max Weber), laïcs ou pas, nous sommes tous religieux au sens où nous défendons tous une certaine vision du monde.

 

Ainsi, on pourrait dire que l’école reste neutre en matière d’enseignement de la sexualité tant qu’il s’agit de la sexualité des souris. Mais s’il s’agit de promouvoir la promiscuité sexuelle par le biais de la distribution de préservatifs et d’encouragements à l’avortement auprès d’adolescents ou d’enseigner la théorie du genre chez des enfants, c’est bien une vision spécifique de l’homme, de la sexualité et du mariage que l’on promeut et non la neutralité.

 

On pourrait parler d’histoire, de la façon dont on enseigne l’Ancien Régime, la répression en Vendée ou la Terreur révolutionnaire et l’on verra que la neutralité affichée est mise à mal dans les manuels scolaires comme dans les cours et que l’on a affaire à des opinions, allant de celles qui glorifient les « grands ancêtres » révolutionnaires à celles qui idéalisent l’Ancien Régime.

 

De même quand on enseigne l’évolution des espèces, si l’on en profite pour promouvoir une vision du monde athée, expliquant que cette théorie montre que tout est le produit du hasard et de la nécessité, pour reprendre les mots d’un prix Nobel français, alors on a quitté la neutralité scientifique et l’on défend une forme de matérialisme athée.

 

Au lieu de reconnaître simplement qu’il n’y a pas de neutralité en matière de valeurs et donc d’éducation, les tenants d’une laïcité bornée avancent masqués en promouvant leurs idées au nom d’une neutralité supposée de l’État. Le tout est de le savoir et de les démasquer en dévoilant les a priori idéologiques dissimulés derrière une laïcité aux contours mal définis.

 

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/bernardmitjavile/la-laicite-nest-pas-la-neutralite,160189

 

Nous avons à faire en fait à l'imposition de force si je puis dire, d'un système religieux de "valeurs" antichrétiennes (Cf. Claude Bartolone "religion de la république") qui s'entend comme une "réforme de civilisation" (Christiane Taubira) : ce qu'aucun "tyran" d'Ancien Régime, même au faîte de sa puissance, ne s'est jamais permis de faire.

Les nazis voulaient créer l'homme aryen, les communistes l'homme bolchévique, les républicains de 1789 l'homme régénéré ou l'homme nouveau, aujourd'hui c'est l'homme genré. La république dite française qui n'en finit plus de vouloir changer l'homme, est donc bien un totalitarisme, et des plus pervers.

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 15:50
Manif pro-Poutine et anti-Maïdan à Moscou : « Non au Maïdan, non à la guerre »

Pour exprimer leur soutien au président Vladimir Poutine et manifester leur opposition à toute velléité de soulèvement populaire sur le modèle ukrainien, des dizaines de milliers de personnes ont défilé aujourd'hui dans le centre de Moscou. Le défilé organisé par le mouvement « Anti-Maïdan » visait à marquer le premier anniversaire du soulèvement populaire du Maïdan -place au centre de Kiev- soutenu par les Occidentaux qui mena, en février 2014, à la destitution de l'ex-président ukrainien Viktor Ianoukovitch.

 

« L'exemple ukrainien nous a appris beaucoup de choses, et nous ne permettrons pas le Maïdan dans notre pays », ont déclaré les organisateurs à la veille du défilé qui a réuni environ 35.000 personnes selon la police de Moscou.

Des défilés et manifestations similaires se sont déroulés dans plusieurs villes de Russie, notamment à Saint-Pétersbourg (nord-ouest), Ekaterinbourg (Oural), Vladivostok (Extrême-Orient russe), ainsi qu'à Simféropol, la capitale de la Crimée, péninsule ukrainienne à majorité russophone rattachée en mars 2014 à la Russie par referendum.

« Non au Maïdan, non à la guerre », « Le Maïdan est une maladie. Nous allons la soigner », indiquaient les pancartes des manifestants à Moscou, dont plusieurs portaient également des drapeaux russes. Le défilé a réuni des membres du parlement, des retraités, des jeunes, des cosaques en costumes traditionnels, ainsi que des motards du club « Loups de la Nuit » qui ne cessent de prôner le patriotisme et que M. Poutine appelle ses « frères ». [1]

 

Les rassemblements de Maïdan ont commencé dans le centre de Kiev en novembre 2013 après que le président ukrainien Viktor Ianoukovytch a repoussé la signature d’un accord d’association avec l’Union européenne (UE). Les manifestations ont atteint un point culminant en février 2014 lorsque des affrontements violents entre les émeutiers et la police ont fait basculer l’histoire de l’Ukraine.

 

En septembre 2014, pendant que le président dit "ukrainien" Porochenko recevait d'Obama l'ordre de poursuivre les tactiques répressives en même temps qu'il signait la "paix de Minsk", l'Union européenne ratifiait l'accord d'association UE-Ukraine, le 16 septembre, lors de la session du parlement européen à Strasbourg. [2]

 

L'ex-président ukrainien Viktor Ianoukovitch a rejeté aujourd'hui la responsabilité du conflit en Ukraine sur les ministres européens qui avaient initié la signature d'un accord avec l'opposition à Kiev en février 2014. L'Europe doit assumer la responsabilité des événements en cours en Ukraine, a déclaré M. Ianoukovtch à la chaîne de télévision Rossia. [3]

 

Le coup d'Etat à kiev, soutenu et financé par les Occidentaux, a unilatéralement renversé l'ex président Ianoukovitch en février 2014. Le nouveau gouvernement atlantiste compatible lança l'opération dite "anti-terroristes" en avril 2014. Le 2 mai, 38 russophones étaient brûlées vifs à Odessa. Le 9 mai, des personnes étaient abattues à bout portant en pleine rue à Marioupol (région de Donetsk). L'« opération de police » engendra un conflit militaire meurtrier. L'armée ukrainienne a été coupable de crimes de guerre (tirs interdits de bombes au phosphore blanc par l'armée ukrainienne contre les populations civiles, usages de véhicules sanitaires et d'ambulances dans le cadre d'opérations militaire).

Selon les dernières informations de l'Onu, le conflit a fait plus de 5 300 victimes civiles. [4]

Près d'un million de personnes ont dû quitter leurs foyers depuis, a rapporté l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Au total, cinq millions de personnes ont été touchées par le conflit.

 

Vladimir Poutine reste l'homme politique le plus populaire en Russie, en dépit de la crise économique provoquée par les sanctions de l'UE et de Washington.

Le mouvement citoyen russe «Anti-Maïdan» était à l'origine d'une manifestation place de la Révolution aujourd'hui à Moscou, le mot d'ordre était «on n'oubliera pas, on ne pardonnera pas». Le groupement a été créé en janvier 2015 pour organiser la résistance à toutes les tentatives de déstabilisation de la Russie. L’action, selon le gouvernement de Moscou, a rassemblé près de dix mille personnes dans le centre de la capitale. [5]

Notes

 

[1] Ukraine: manif pro-Poutine à Moscou, Par lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 21/02/2015 à 15:12 Publié le 21/02/2015 à 15:10

[2] L’Ukraine et l’UE ratifient un accord d'association « historique », Le Monde | 16.09.2014 à 16h20 Mis à jour le 16.09.2014 à 16h44 | Par Claire Gatinois,

[3] Ianoukovitch: l'Europe est responsable des événements en Ukraine, Sputniknews, (mis à jour 15:25 21.02.2015)

[4] http://fr.sputniknews.com/international/20150205/1014386889.html#ixzz3QtG87Amw

[5] Les «Anti-Maïdan» ont manifesté à Moscou (VIDEO), RT en français, 21 févr. 2015 10:43

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 20:05

Belle et bienvenue initiative des femmes qui demandent "la véritable égalité entre l’homme et la femme dans la complémentarité et la réciprocité" dans le cadre d'une Déclaration des femmes, "traduite en sept langues" et "déjà soutenue par une centaine d’ONG à travers le monde" :

La Déclaration des Femmes

La Déclaration des Femmes est une initiative présentée par Profesionales por la Etica en Espagne, Istituto di Studi Superiori della Donna en Italie, Woman Attitude en Belgique et Femina Europa en France.

 

Notre but est de faire savoir aux institutions internationales et aux politiques ce que veulent vraiment les femmes.

 

La Déclaration comporte 10 affirmations et 5 demandes concernant l’identité féminine, le gender et la maternité. Traduite en sept langues, elle est déjà soutenue par une centaine d’ONG à travers le monde. Vous pouvez la trouver et la signer ici : http://www.profesionalesetica.org/statement-of-the-women-of-the-world/

 

Nous avons l’intention de la présenter le 8 Mars, journée internationale de la femme, à Bruxelles.

 

Pour casser la mise en œuvre de l’idéologie du gender et les politiques qui se retournent contre la femme, nous avons besoin d’un soutien massif, nous avons besoin de votre signature. Et si vous êtes un homme, trouvez une femme qui signera ! Car le vrai féminisme c’est aussi bon pour l’identité masculine !

 

Faites entendre au monde la voix des femmes, SIGNEZ et faites passer ! Merci !

 

 

 

DECLARATION.

 

 

 

Nous, femmes de tous les pays du monde, affirmons solennellement que:

 

 

 

I. La femme et l’homme, pour leur propre bonheur, le bien de la société tout entière et la survie de l’humanité, sont faits pour une relation réciproque fondée sur la reconnaissance, le respect, et la valorisation de leurs différences.

 

 

 

II. L’identité féminine déploie son potentiel en complémentarité et en réciprocité avec celle de l’homme.

 

 

 

III. La femme contribue d’une manière unique à la stabilité de la famille, de l’entreprise, de la société et au bien commun.

 

 

 

IV. Le rôle de la femme dans la société doit être encouragé sans discrimination, violence ou exploitation et reconnu comme un enjeu pour notre temps.

 

 

 

V. La maternité possède une valeur et une dignité intrinsèques.

 

 

 

VI. En Occident les femmes sont discriminées du fait de leur dimension maternelle.

 

 

 

VII. La maternité est un atout pour la femme dans le monde du travail et un investissement pour la société tout entière.

 

 

 

VIII. La maternité et la consécration de la femme à sa famille, loin d’entraver son développement personnel, renforcent et développent son identité féminine.

 

 

 

IX. Le travail invisible et non marchand consacré à la famille possède une valeur sociale et économique.

 

 

 

X. Pour être véritable, l’émancipation de la femme est tout simplement la liberté d’être une femme, en tant que telle.

 

 

 

 

 

En conséquence, nous demandons:

 

 

 

1 - La reconnaissance universelle et le respect de l’identité féminine, de sa dignité, et de la véritable égalité entre l’homme et la femme dans la complémentarité et la réciprocité.

 

 

 

2 – La conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle par des mesures internationales assurant la liberté de choix des femmes.

 

 

 

3- La reconnaissance universelle par la législation internationale de la valeur du travail invisible et non marchand effectué par les femmes au sein de leur famille. Ces femmes doivent être désignées par le secteur économique comme le groupe des « gestionnaires de famille ».

 

 

 

4- Un ensemble de mesures politiques dédié à la protection des femmes salariées qui veulent avoir des enfants, ainsi que de celles qui se consacrent exclusivement ou en partie au soin de leur famille et à la prévention des discriminations à leur encontre.

 

5- L’interdiction universelle de la Gestation Pour Autrui. La GPA est une violation de la dignité de la mère et de l’enfant. C’est une nouvelle forme d’exploitation des femmes et de traite des êtres humains qui fait de l’enfant un objet de contrat.

 

 

 

 

 

Source:

 

http://femina-europa.org/actu/2015/02/17/ce-que-veulent-vraiment-les-femmes-soutenez-la-declaration/

 

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20 février 2015 5 20 /02 /février /2015 19:51
Pour Big brother, « si le vivre-ensemble a échoué, c’est qu’il en faut davantage ! » (Laurent Obertone)

« Nul besoin pour lui (Big brother) d’inventer des faits, il convient simplement de les tourner à son avantage, c’est à dire sous l’angle de son utopie. Et surtout, interdire à Monsieur Moyen de s’interroger sur cette utopie : si le vivre-ensemble a échoué, c’est qu’il en faut davantage ! »

 

Laurent Obertone, La Nouvelle Gazette française, Entretien avec Laurent Obertone sur La France Big Brother : «Mon ouvrage se veut anti complotiste»

 

"Je suis Charlie" : Retournement de la mobilisation populaire et inversion des responsabilités

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14 février 2015 6 14 /02 /février /2015 11:24
Les chrétiens plus efficaces que le gouvernement, les blasphémateurs et les laïcistes pour contrer la propagande de l’Etat islamique

 

Etats-Unis : les chrétiens plus efficaces que le gouvernement pour contrer la propagande de l’Etat islamique

 

Reinformation.tv

13 février 2015 3:25

 

Le gouvernement américain semble aussi perdu que le gouvernement français pour mettre en place une campagne d’information qui pourrait réellement affaiblir la propagande de l’Etat Islamique ou d’autres groupes radicaux islamistes. Pendant que le gouvernement français lance un clip vidéo ridicule et un mot clé #StopDjihadisme sur Twitter, le gouvernement américain fait à peu près la même chose et s’adresse également avec un inefficace #ThinkAgainTurnAway ( Penses-y deux fois, arrête ! ) aux jeunes tentés par le djihad. Des initiatives moins efficaces que celles des chrétiens
 
Que la riposte de la Défense américaine ne soit pas efficace, l’armée des Etats-Unis en est consciente. Le général américain Michael Nakata, commandant des opérations de forces spéciales au Moyen-Orient, a planché avec un groupe d’experts sur une campagne possible contre la propagande islamiste. Sa conclusion est claire : « Nous n’avons pas vaincu l’idée. Nous ne la comprenons même pas. »
 

Des campagnes gouvernementales inefficaces contre les messages de l’Etat Islamique

 
Le département d’Etat contre le terrorisme est tout aussi inefficace. En 2011, il créait le Centre pour les communications stratégiques contre le terrorisme. Celui-ci disposait en 2014 d’un budget de 5 millions de dollars et de 50 personnes à plein temps, chargées de répondre aux messages Facebook ou aux tweets des djihadistes, en leur apportant la contradiction.  
C’est lui qui est à l’origine de la campagne « Think Again Turn Away ».
 
Sa page Facebook atteint péniblement les 10.500 «  likes », autant dire qu’elle n’a aucune influence véritable.
 
Un autre élément clé des campagnes américaines : des émissions de radios passées dans le monde entier pour « informer, rassembler les personnes du monde entier autour de la liberté et de la démocratie ». Cela aura coûté 733 millions de dollars au budget – et donc au contribuable – américain l’année dernière. Seul résultat de l’opération : des plaintes pour détournement de fonds.
 
Le gouvernement américain ne sait comment combattre parce que les technocrates – éventuellement athées – qui le composent ne comprennent pas ce qu’ils combattent.

 

Les chrétiens plus efficaces que le gouvernement, les blasphémateurs et les laïcistes pour contrer la propagande de l’Etat islamique

Les chrétiens savent que la bataille contre les groupes islamistes est spirituelle

 
Les chrétiens, eux, savent que la bataille est d’abord spirituelle, et qu’elle vise à combattre une idéologie. Ils regorgent d’idées peu coûteuses et dont les résultats sont nettement supérieurs. Le but est simple : porter le message chrétien au plus grand nombre de personnes possible.
 
L’Eglise n’a jamais craint de le faire en envoyant des missionnaires prêts à mourir pour leur foi dans des endroits reculés et très dangereux. Aujourd’hui des chrétiens américains, généralement protestants, se servent également des réseaux sociaux et de la technologique pour faire avancer leur cause. Et contrairement aux gouvernements, leur message a une résonance profonde au Proche-Orient comme en Afrique.
 
C’est le cas pour Isik Abla, une Turque convertie au christianisme qui anime chaque jour une émission radio téléchargeable dans tous les pays musulmans. Elle partage l’histoire douloureuse qu’elle a vécue au sein de sa famille et sa conversion au christianisme.

 

Des programmes chrétiens remettant en cause l’islam regardés des millions de fois

 
Elle ne leur demande pas de « Think Again, Turn Away » : elle leur délivre un message d’empathie, d’espérance et d’amour. Et sa page Facebook culmine à 1.654.653 abonnements.
 
C’est également ce que fait « Frère Rachid », Marocain converti au christianisme qui anime chaque semaine une émission intitulée « Questions audacieuses » sur la chaîne satellitaire Al-Hayat basée aux États-Unis. Il dialogue avec des dignitaires religieux et des chercheurs musulmans ainsi qu’avec des ex-musulmans et commente les textes fondateurs en islam relatifs à la violence contre les non-musulmans, qui portent atteinte à la dignité humaine. Grâce à cette émission, il est devenu l’animateur-phare de cette chaîne de langue arabe, regardée par plusieurs millions de musulmans dans le monde parce qu’il force les musulmans à questionner leur foi. La dernière émission a été téléchargée 10.763.988 fois.
 
Ce dialogue a ses propres limites, mais du moins prend-il acte de ce qu’en islam, le questionnement de l’autorité et la mise en cause de son enseignement sont interdits – et que ces interdits sont de plus en plus contestés par des musulmans qui aspirent à autre chose. A la vérité…

 

Contrer la propagande sur la différence entre l’islam et l’Etat islamique

 
Le combat mené par ces deux convertis ne se limite pas aux pays musulmans : ils travaillent également aux Etats-Unis. Lorsque Barack Obama avait affirmé que l’Etat islamique n’avait rien à voir avec l’islam, ils avaient répondu dans une vidéo postée sur Youtube, expliquant que cela avait tout à voir et qu’il était temps de le dire.
 
Les chrétiens ont compris, contrairement aux gouvernements, que la bataille n’était pas celle d’une terre ou d’un trésor financier, mais bien celle des âmes et des cœurs.
 
Il ne s’agit pas d’encourager l’Etat à prêcher la bonne parole, mais de comprendre que c’est le monde islamique qui est en profondément en crise, comme l’intérêt de musulmans pour ce type de message. Le message chrétien est une réponse et les prosélytes protestants l’ont bien compris.

 

Source: http://reinformation.tv/etats-unis-chretiens-gouvernement-campagne-islam-islamique-propagande/

 

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 13:58
Laurent Obertone invité sur BFM-Tv (11/02/2015)

Après avoir invité récemment le romancier Michel Houellebecq, qui décrivit une société en déclin et répéta son scepticisme à l'égard du modèle républicain pour faire face à l'islamisme, Ruth Elkrief a invité Laurent Obertone.

Laurent Obertone, journaliste et auteur de "La France Big Brother" (Éd. Ring), a répondu aux questions de Ruth Elkrief sur les idées générales évoquées dans son livre, qui mettent en doute le système médiatique français. "La France Big Brother" démonte une à une les pièces du mécanisme de la domestication quotidienne, qui constitue, selon lui, le premier pouvoir de France.

 

Le journaliste explique avoir été "victime de dizaines d'annulations". Il félicite le media BFM-Tv qui "fait son travail", mais "qui n'est pas forcément représentatif de l'ensemble de la classe médiatique".

L. Obertone dénonce une société où

 

"tout le monde se distrait, tout le monde s'amuse, tout le monde consomme, mais peu de gens voient que pèse sur eux une forme de pression permanente, une forme d'incitation à la bonne pensée. Ce conditionnement qui est bien plus subtil qu'une pression physique directe. Les gens sont terrorisés à l'idée d'être exclus de leur groupe. Donc ils ont tendance à adopter des jugements conformes. Nous sommes donc vulnérables à cette formme de conditionnement et de dressage."

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 13:24
Laurent Obertone - Bistro Libertés

Pour la sortie de son dernier ouvrage phare La France Big Brother, Laurent Obertone a choisi Bistro Libertés (l'émission-débat de TV Libertés) comme seul rendez-vous médiatique.

Extrait:

 

"Je suis certain qu'il (Big Brother) ne les a pas prévu (les attentats de Paris du 7 janvier 2015 NDLR.) Big brother est dépassé par la réalité qu'il a créée. C'est une sorte de docteur Frankenstein qui crée des choses qui le dépassent. Et il essaie de se rattraper à ces réalités pour les retourner en sa faveur. C'est exactement ce qui s'est passé. C'est-à-dire que ce qui s'est passé (les attentats de Paris NDLR.) résulte de toute son utopie, de croire que le vivre ensemble, le multiculturalisme serait formidables, dans une chaîne éternelle d'amour merveilleux. Sauf que voilà, les résultats sont là. Tous ces gens sont directement responsables de la situation, et ils parviennent tous à en profiter, grâce à la puissance de feu médiatique dont ils disposent. C'est ça que j'ai voulu dire dans ce livre.

 

[...] Big Brother a la capacité extraordinaire à retourner tous les faits à son avantage, comme je le disais sur cette affaire Charlie Hebdo, parvenir à transformer un échec absolu de toute sa politique et de toute sa pensée en une victoire en rase campagne de ses plus féroces soutiens. [...] En fin de compte, le réel n'a aucune importance pour Big Brother. C'est simplement la façon de communiquer sur le réel qui importe. Tout est dans la communication. La politique c'est uniquement cela. C'est de savoir exactement comment on va mentir aux gens."

 

http://www.tvlibertes.com/

https://www.facebook.com/tvlibertes

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 23:12

Un de nos fidèles lecteurs et commentateurs nous signale que le site "Medias-presse.info" a été hacké par l'Etat islamique. En page d'accueil de ce site s'affiche désormais une image d'un combattant de l'Etat islamique et de son drapeau, affichant "I love Isis", "Fuck france".

 

http://www.medias-presse.info/

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 20:47
Michel Houellebecq : « Est-ce que je m'imagine vivre sous l'Ancien Régime ? Oui. »

L'écrivain Michel Houellebecq était l'invité de BFM-TV mercredi 28 janvier à 19 heures. S'inquiétant des risques de « guerre civile » en France, l'auteur de « Soumission » (Éd. Flammarion) a évoqué des pistes inattendues pour sauver la France de la « soumission ». Il a tenu des propos iconoclastes pour la « république », la « laïcité ». Il a notamment répété son scepticisme à l'égard du système politique républicain pour faire face aux islamistes. Expliquant que la liberté d'expression faisait partie des « choses non-négociables » et qu'il s'agissait d'un thème (de la France) « plus ancien » que la république, il s'est imaginé pouvoir « vivre sous l'Ancien Régime », mais pas en Arabie Saoudite. (1)

« Moi, là vous me demanderiez vous êtes prêt à vous faire tuer pour la république ? Non, sûrement pas. Pour la liberté d'expression, oui, je ne dis pas non. C'est plus ancien comme thème », a expliqué l'écrivain.

 

Ruth Elkrief lui a demandé : « La république pour vous, c'est dépassé, désuet ? »

 

- « Non pas forcément, mais disons que c'est une modalité parmi d'autres. Elle (la république) a des défauts. Le plus gros défaut cela a été la conscription, je suis tout à fait contre. Cela a permis aux guerres de se dérouler sur une échelle inédite avant. (avant 1789 NDLR.)

 

[...] (Le servive militaire) je suis absolument contre. S'il y a bien une chose à laquelle je ne suis pas prêt c'est bien de donner ma vie à mon pays. Non, c'est trop. Cela dépasse ce que je suis prêt à accorder à mon pays. Non, les rois ne demandaient pas cela.

 

Ce n'est pas non plus une attaque contre la république, mais disons que le patriotisme n'a pas eu que des avantages. La guerre de 14-18 est quand même un truc inexcusable. C'est trop de morts pour rien. Trop de carnages pour rien. », a répondu Michel Houellebecq.

 

- « Dans le fond on est un peu fichus, notre modèle d'aujourd'hui ? » a demandé Ruth Elkrief.

 

- « Oui, il y a d'autres modèles. La France, par ailleurs ne se limite pas à la période de 1789 à nos jours. C'est un vieux pays. Je comprends bien la république, la laïcité, tout ça, mais ce n'est pas au bout du bout le plus important à mes yeux. Par contre, la liberté fait partie des choses non-négociables. Certaines libertés sont non-négociables. La question est de savoir dans quel pays accepte-t-on de vivre ou pas. Est-ce que je m'imagine vivre sous l'Ancien Régime ? Oui. Eventuellement, oui. Est-ce que je m'imagine vivre en Arabie Saoudite ? Non. »

 

« [...] Donc vous voyez ce n'est pas blanc noir, a ajouté Michel Houellebecq, il y a différents accomodements possibles. [...] On a le droit de mettre de l'huile sur le feu si on le veut. [...] Je pense qu'il y a une vraie nécrose des partis, un vrai problème démocratique qui est que le système n'était pas fait pour ce que l'on est en train de vivre actuellement et que là cela ne marche plus », a répondu l'écrivain.

 

Notes

 

(1) 19H Ruth Elkrief: "On ne peut pas être optimiste à l'heure actuelle", Michel Houellebecq (2/2) - 28/01 http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/19h-ruth-elkrief-on-ne-peut-pas-etre-optimiste-a-l-heure-actuelle-michel-houellebecq-22-2801-398553.html

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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 20:36
« La vie est au-dessus des lois et la loi doit servir la vie » (Cécile Edel)

« La vie est au-dessus des lois et la loi doit servir la vie » (Cécile Edel, Président de la Marche pour la vie)

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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 19:16

L'Iran, selon Tasnim agence de nouvelles, a presque entièrement éliminé Dollars US de ses réserves et ne est plus en utilisant des dollars dans le commerce extérieur.

Rien ne dure éternellement...

Comme le rapporte Bloomberg, l'Iran n'utilise plus de dollar US dans le commerce extérieur.

"Dans les échanges commerciaux avec les pays étrangers, l'Iran utilise d'autres devises dont le yuan chinois, l'euro, la livre turque, le rouble russe et le Won sud-coréen," a déclaré Gholamali Kamyab, chef adjoint de la Banque centrale d'Iran, selon l'agence de nouvelles Tasnim.

[…] La dé-dollarisation se finalise ... au moment où les États-Unis tentent de négocier des accords anti-nucléaires et des sanctions de retards ...

La domination économique de l'Amérique dans le monde est en déclin depuis 1998, bien avant la crise financière mondiale. Une grande partie de cette baisse a eu peu à voir avec les actions des États-Unis, mais plutôt avec le dénouement de la longue anomalie économique d'un siècle. La Chine a commencé à revenir à la position dans l'économie mondiale qu'elle occupait depuis des millénaires avant la révolution industrielle. Tout comme le dollar a émergé au rang mondial de monnaie de réserve quand sa puissance économique augmentait, de sorte que le tableau ci-dessous indique que la poussée croissante de dé-dollarisation dans le «reste du monde isolé» peut être un pari intelligent...

Dé-dollarisation complète: l'Iran abandonne le dollar US dans le commerce extérieur
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24 janvier 2015 6 24 /01 /janvier /2015 19:06

laurent-deutsch

L’acteur et écrivain Lorant Deutsch, vomi par l’intelligentsia gauchiste, a tenu quelques nouveaux propos courageux reproduits par le journal Nice Matin du 22 janvier. 

« (…) on devrait réfléchir au délit de blasphème, qui a été aboli. Je me sens insulté quand on s’en prend à ma religion. Ne confondons pas laïcité et anticléricalisme farouche. Vouloir opposer croyants et « pensants » comme si les premiers étaient des abrutis, cela me peine.« 

 

Source: http://www.medias-presse.info/lorant-deutsch-on-devrait-reflechir-au-delit-de-blaspheme-qui-a-ete-aboli-je-me-sens-insulte-quand-on-sen-prend-a-ma-religion/24019

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 22:58
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 11:02
Entretien TV Libertés avec Laurent Obertone sur la France Big Brother

Auteur il y a deux ans du Best-Seller « La France Orange Mécanique », Laurent Obertone a subi un lynchage médiatique et politique, simplement pour avoir décrit - exemples et chiffres à l'appui - la réalité de la violence et de l'insécurité en France. Faisant fi de l'opprobre, il récidive en ce mois de janvier 2015 avec «la France Big Brother », véritable pamphlet contre le système actuel verrouillé par le politiquement correct.

TV Libertés a pu interviewer celui qui est désormais boycotté par TOUTE la presse et TOUS les médias traditionnels (malgré les 120 000 exemplaires vendus de son premier ouvrage) :

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22 janvier 2015 4 22 /01 /janvier /2015 11:36

Farida Belghoul crée le Ministère de l’Instruction Publique

21/01/2015

Le Ministère de l’Instruction Publique est mort. Vive le Ministère de l’Instruction Publique !

Un ministère, au vrai sens du terme, est une charge que l’on doit remplir. C’est un service. L’Education Nationale se charge, comme son nom l’indique, d’éduquer les enfants, et c’est bien là le problème… Le Ministère de l’Instruction Publique se charge de les instruire.

Ce nouveau ministère est l’école de la FAPEC en ligne. Il s’agit d’un dispositif de télé-enseignement. Les formations retenues au cours des Assises de Lyon de juin 2014 sont donc prises en charge sur une plateforme internet. Cela résout bien des dilemmes, notamment l’annulation des salles au dernier moment…

Le Ministère de l’instruction Publique apporte aux familles ce que le Ministère de l’Education Nationale leur refuse : une transmission des connaissances de qualité.

L’échec de l’école

La FAPEC, nous l’avons dit à plusieurs reprises, se donne aussi pour mission d’aider les parents dans le domaine de l’instruction.

Les difficultés scolaires, ou l’échec, rencontrés par les enfants s’expliquent la plupart du temps par l’usage de mauvaises méthodes d’enseignement. L’Education Nationale impose délibérément la méthode globale par exemple pour apprendre à lire aux enfants.

Cette méthode globale, les pouvoirs publics ne l’assument pas : ils prétendent comme à l’accoutumée qu’il s’agit d’une vue de l’esprit et qu’elle n’existe pas davantage que la théorie du genre…Or, c’est bien cette pseudo-méthode (à l’origine conçue pour les sourds et les malentendants…) qui est mise en œuvre au CP sous différentes appellations plus farfelues les unes que les autres, « semi-globale » y compris. C’est une méthode de l’à-peu près, méthode qui pousse l’enfant à deviner et non à lire, c’est une méthode de l’échec.

L’illettrisme sévit désormais dans toutes les classes sociales, à cause de ce parti pris de l’école qui consiste à imposer aux enfants des « méthodes d’apprentissage » qui mènent tout droit à la ruine intellectuelle.

Les dégâts ne s’arrêtent pas au CP. L’enseignement de toutes les matières, à tous les niveaux jusqu’au BAC, est sinistré. C’est pourquoi le Ministère de l’Instruction Publique enseigne toutes les matières fondamentales.

La transmission des connaissances – raison pour laquelle nous scolarisons nos enfants – fait place à des programmes de plus en plus ubuesques sur lesquels nous reviendrons plus tard. Nous savons par exemple que la fameuse question du respect des « orientations sexuelles » est pour l’Etat désormais quasiment une matière à part entière qu’il faut traiter en priorité.

C’est la débâcle de l’école.

Les jeunes n’ont plus le goût d’apprendre. Les explications officielles cachent la vérité : c’est l’école actuelle qui crée le dégoût et l’échec scolaire. Les démonstrations savantes autour de la démocratisation de l’école ne sont qu’enfumages et entourloupes.

L’orthographe est sinistrée parce qu’elle n’est plus enseignée rigoureusement. Les dictées se font rares. La grammaire idem. Plus de cours d’élocution ou de rédaction. L’école instruisant de moins en moins, la lecture devient un exercice inabordable et l’étude des textes une gageure. Toutes les matières, y compris les mathématiques, en pâtissent gravement. L’enseignement des bases est sabordé.

La loi d’orientation de 1989

La loi d’orientation de 1989 de Lionel Jospin (sévissant toujours) stipule qu’un élève doit « construire lui-même ses propres savoirs »…L’enfant doit se débrouiller seul pour apprendre. Plus de maîtres donc ! Ceux-ci se limitent souvent, sous la pression des instructions officielles à accompagner les élèves dans un jeu pédagogique pervers où l’objectif est de conduire l’élève à « construire » lui-même son propre cours ! Le cours magistral(1) est combattu à mort par l’institution scolaire. Il finira même par être interdit !

La disparition des cours magistraux, d’explications rigoureuses, progressives et brillantes a tué l’autorité des maîtres qui ne portent même plus le nom honorable qui leur revient. Le maintien de la discipline en classe devient la préoccupation essentielle de l’enseignant « constructiviste » convaincu lui-même par l’erreur. Les plus censés sont paralysés par la peur et travaillent davantage dans la crainte de l’inspection que dans l’intérêt de l’élève. L’inspecteur déboulant, ils doivent prouver que leurs « progressions annuelles» sont conformes aux conceptions officielles où l’idéologie libertaire a remplacé la pédagogie traditionnelle.

Traditionnelle c’est à dire transmise de maîtres à maîtres. Traditionnelle c’est à dire expérimentée. Traditionnelle c’est à dire forte des résultats obtenus. C’est à dire efficace. Mais pour les idéologues du Ministère de l’Education Nationale, la pédagogie traditionnelle est l’ennemie ! Donc à la casse ! Ni Dieu ni maîtres… Ni orthographe ni grammaire… Ni père ni mère. Ni homme ni femme.

L’autorité des aînés décriée par l’institution scolaire elle-même est donc par voie de conséquence bafouée par les élèves en classe : le mépris des jeunes pour l’enseignant, par la même occasion, est « construit » lui aussi…

L’école n’est plus neutre – on le voit de manière criante ces derniers jours; l’école n’est plus un sanctuaire; l’école ne respecte plus la pudeur des enfants et leur désir inné d’apprendre auprès d’un maître respectable et vénéré.

Conséquence : chaque année, 250 000 jeunes sortent de l’école sans qualification c’est à dire sans savoir ni lire ni écrire correctement, ni compter.

Ceux qui poursuivent leurs études sont trompés. Tandis que le niveau baisse inexorablement, les élèves sont surnotés. Et cela ne suffit pas : on envisage même désormais de supprimer les notes ! Tous les moyens sont bons pour cacher le désastre et l’aggraver. On n’apprend plus que ce qui est utile au marché mondial et celui-ci n’a besoin que d’esclaves incultes.

Les parents ne savent rien. Comme d’habitude.

Nous combattons depuis janvier 2014 pour l’interdiction de la théorie du genre en classe. Nous avons jeté les bases d’une convergence de toutes les meilleures volontés pour protéger les enfants, au-delà de tous les clivages sociaux ou religieux. Nous avons également évoqué, à plusieurs reprises, la nécessaire restauration d’un Ministère de l’Instruction Publique mort en 1932. Le gouvernement s’y refusant, la FAPEC s’en charge.

Une plateforme accessible dès le 31 janvier 2015.

Sur la plateforme de notre Ministère, un enseignant à l’écran délivre un cours en direct dans une salle de classe virtuelle. Les élèves en ligne, après l’exposé du maître, peuvent poser des questions le moment venu, à l’oral ou par écrit.

Les documents et les consignes du professeur sont visibles sur un tableau virtuel.

La durée du cours est variable selon l’âge et la matière enseignée.

Le cours délivré en direct peut être revu en différé. En revanche, toutes les séances de travaux pratiques ouvertes aux questions se déroulent en direct.

Les cours magistraux en différé sont ainsi disponibles 24h sur 24, 7 jours sur 7.

Le 31 janvier 2015, le Ministère de l’Instruction Publique ouvre sa première formation tant attendue : connaissance de la méthode syllabique. Destinée aux parents, ou aux « professeurs des écoles », cette première session transmet aux parents cette technique inestimable pour apprendre eux-mêmes à lire et à écrire à leurs propres enfants d’une part mais aussi pour réparer à la maison les dégâts de la méthode globale.

L’engagement des parents dans l’instruction de leurs enfants est l’une des solutions les plus fiables, et les moins onéreuses. Vos enfants vous le rendront…

Ouverture immédiate des inscriptions.

Pour s’inscrire à notre première formation « Transmission de la méthode syllabique aux parents », et pour plus d’informations pratiques, écrire à contact@jre2014.fr en spécifiant dans l’objet de votre mail la mention MIP.

Cette formation des adultes à la méthode syllabique débute le 31 janvier 2015.

Nous publierons prochainement le calendrier, les sujets de nos prochaines leçons et le nom de nos précepteurs, tous maîtres chevronnés comme le Père Horovitz.

Vendredi 23 janvier 2015, Farida Belghoul qui assure elle-même les cours consacrés à la méthode syllabique présentera ce nouveau ministère à l’antenne de Meta TV.

Nous remercions l’Abbé Toulzat, directeur des éditions Clovis qui, dans le cadre de notre ministère, nous accorde le droit d’usage de leur excellentissime méthode syllabique « La Lecture Joyeuse ».

Grâce au Ministère de l’Instruction Publique, chez vous, en toute sécurité, transmettez à vos enfants les connaissances de base qui les préparent sérieusement à toutes les études. Et découvrez une nouvelle façon de vivre en famille.

Farida Belghoul

(1) Cours de grande valeur dont le contenu et la forme dépendent entièrement du maître contrairement aux « séances » actuelles où les élèves dès le plus jeune âge (sic) participent à l’élaboration des contenus…

Source: http://jre2014.fr/farida-belghoul-cree-le-ministere-de-linstruction-publique/

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 13:34
Nous sommes tous Louis XVI

Démocratie, niveau des impôts, écarts de richesses, libertés françaises, prenez tous les sujets importants, et vous verrez que 1789 marque une régression terrible pour les Français, l'état de droit et la civilisation.

Louis XVI, Roi par la grâce de Dieu, de France et de Navarre de 1774 à 1791 puis Roi constitutionnel des Français de 1791 à 1792 est guillotiné par les terroristes révolutionnaires à Paris le 21 janvier 1793. Il succède à son grand-père Louis XV en 1774. Il est le frère aîné des futurs rois Louis XVIII et Charles X.

Son règne est marqué par d'importantes avancées législatives concernant le droit des personnes qui seront reprises à leur compte par les terroristes révolutionnaires : abolition de la torture en 1781 et 1788, abolition du servage dans le domaine royal en 1779, abolition du péage corporel des juifs d'Alsace en 1784, édit de tolérance des protestants en 1787, instauration d'un impôt direct égalitaire (en remplacement de la taille inégalitaire) et d'assemblées provinciales élues destinées à contrôler cet impôt. Particulièrement, ces dernières réformes fiscales butèrent sur l'hostilité des privilégiés, celle de la noblesse de robe, celle du Parlement de Paris, celle de la Cour de Versailles et celle des francs-maçons, tous unis contre l'"absolutisme" royal... Louis XVI tenta alors de passer outre cette obstruction parlementaire acharnée en présentant la réforme devant une assemblée des notables (1787), plan qui échoua, puis devant les états généraux (1789), plan qui échoua aussi.

Les dernières années du règne de Louis XVI sont marquées par d'importantes spéculations boursières..., puis par la Révolution dite "française" qui, tout en reprenant certaines des réformes soutenues par le Roi avant 1789, transforment le rôle politique du Roi et le système de gouvernement de la France en mettant fin à la monarchie de droit divin. Dans un premier temps, Louis XVI devient un monarque constitutionnel en butte à une opposition de plus en plus hostile. Dans un second temps, il est renversé par la conspiration républicaine du 10 août 1792 (Gérard Maintenant, Les Jacobins, collection Que sais-je? PUF, Paris 1984, p. 52-58), la monarchie est abolie le 21 septembre, le génocide vendéen suivra, puis le Grand remplacement de la population au XXe siècle qui finalisera le projet républicain de régénération du "peuple".

Surnommé « Louis le Dernier » ou « Louis Capet » par les terroristes, Louis XVI est inculpé pour trahison sur l'accusation de ne pas avoir respecté son rôle constitutionnel, d'avoir manœuvré secrètement contre la Révolution et d'avoir tenté de fuir la France en juin 1791 sur la suggestion des complotistes maçonniques comme La Fayette. Jugé coupable par la Convention dite "nationale" (en réalité oligarchique), il est condamné à mort et guillotiné le 21 janvier 1793 sur la place de la Révolution à Paris.

La première logique totalitaire apparaît sous la Révolution française (Stéphane Courtois). Aucune alternative politique réelle n'est possible sans changement des institutions républicaines. La modernité est une époque moins démocratique que celle d'avant" (Francis Dupuis-Déri). Comme l'explique aussi l'historienne Marion Sigaut, à l'élection aux Etats généraux de 1789, le système était plus démocratique qu'après. Les Etats généraux représentaient l'intégralité de la population française, il y avait plus de démocratie en 1789 sous l'Ancien Régime qu'après.

 

Enfin, l'impôt. Aujourd'hui les impôts sont dix fois supérieurs à ce qu'ils étaient avant 1789.

Les-Revolutions-francaises---broche---Francois-Bluche--S.jpgLes rois de France n'ont cessé depuis la fin du XVIIe siècle de vouloir réaliser l'égalité fiscale ("capitation" 1695, "dixième" 1710, "vingtième" 1750, "Subvention territoriale" 1786). Ils furent empêchés par les parlements qui refusèrent d'enregistrer ces édits royaux. Sur ce sujet, essentiel, il faut lire "Les Révolutions françaises, Sous la Direction de Frédéric Bluche et Stéphane Rials", (Fayard, Mesnil-sur-l'Estrée 1989), chapitre "La pré-Révolution 1788-1789" rédigé par Jean-Marie Harouel.

 

Si cette réforme avait pu être réalisée, elle nous eut éviter les massacres des terroristes "révolutionnaires", un recul de la législation sociale de trois quart de siècle, l'avènement de la démocratie terroriste, de la barbarie "libérale et égalitaire", et l'esclavage moderne des trafiquants de monnaie (argent-dette).

C'est l'histoire de l'une des plus grandes injustices que la France ait connu, l'histoire d'un Roi qui ne voulait que le bonheur de son peuple.

 

A peine sacré, il abolit la torture et fait relâcher des milliers de prisonniers. Louis XVI rend visite aux pauvres, et fait rénover les hôpitaux. Soucieux de la justice et des peuples, Louis XVI vole au secours de l'Amérique pour lui donner la liberté.

 

Père de famille exemplaire, il enseigne à son fils qu'un Roi se doit de penser uniquement au bonheur de son peuple. Mais la guerre a coûté plus de deux milliards de livres, les caisses sont vides. Louis XVI convoque les Etats généraux pour réaliser l'égalité fiscale. La Bastille est prise, les quelques gardes infirmes sont massacrés, le gouverneur est décapité, premiers signes d'une tyrannie totalitaire et pour Louis XVI une destinée de saint martyr. Louis XVI ne reverra jamais plus Versailles. Il ne reverra plus jamais sa femme car il sera assassiné à l'aide d'un procès truqué. Il est mort le 21 janvier 1793. Son fils sera battu à mort au nom de la "liberté" et des droits de l'homme, sa femme Marie-Antoinette sera guillotinée.

 

Honorons sa mémoire afin que sa mort n'ait pas été inutile.

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 18:17
Je pense donc je ne suis pas Charlie

Croire est un acte qui ne peut être ni condamné ni limité, ni empêché par un autre homme. Cet acte est conforme à la raison. Or, Charlie-Hebdo milite :

 

- contre la liberté de conscience, contre la liberté religieuse (la liberté de croire sans être empêché, insulté, méprisé en permanence...)

- contre la liberté d'expression (la "liberté" conçue comme une liberté d'insulter et de mépriser les personnes, n'est pas une liberté, elle mériterait à tout enfant se comportant ainsi d'être qualifié d'enfant mal élevé et d'être corrigé, elle est une incivilité et une impolitesse; silence de "Charlie-Hebdo" sur l'interdiction des spectacles de Dieudonné; licenciement de Siné en 2008 pour dessin "antisémite")

- contre la liberté de ne pas être arbitrairement emprisonné (silence de "Charlie Hebdo" sur l'emprisonnement neuf mois de Vincent Reynouard pour opinions hérétiques sur la "Shoah"; silence de "Charlie Hebdo" sur l'emprisonnement d'un manifestant pour la défense du mariage naturel).

 

Charlie Hebdo milite donc en réalité pour Big brother où ta "liberté" se résume à te déplacer le long des quatre côtés d'un carré qui constituent ta prison. Sortir de ce carré qualifié de "liberté" te vaudra la prison et une mort sociale.

 

Tu votes, tu t'amuses, tu consommes, tu t'indignes, tu manifestes, parce que tu es conditionné, domestiqué, manipulé... Tu vis dans ce que l'on appelle une "démocratie".

 

Les insultes et les provocations permanentes de Charlie-Hebdo sont dirigées contre la liberté religieuse, c'est-à-dire contre la raison. C'est pourquoi elles sont immorales, non conformes aux droits humains et doivent être condamnées.

 

Je pense donc je ne suis pas Charlie.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 11:05

Remarquable article de Gabrielle Cluzel :

 

Non, je ne suis pas Charlie !

 

Non, je ne suis pas Charlie !

 

« Non, je ne suis pas Charlie. » Et je ne crois pas qu’il faille se sentir obligé de répéter cette phrase toute faite comme une incantation pour avoir le droit d’exprimer sa compassion, de plaindre les victimes et les familles, de dire son inquiétude.

Je ne suis pas Charlie parce que ce serait faire injure aux policiers qui sont morts, eux aussi. Ou alors, il faudrait dire également « je suis flic ».

Je ne suis pas Charlie, parce que j’en ai toujours détesté le contenu, et que je n’envisage pas de le prendre aujourd’hui à mon compte. Pour être solidaire de leur calvaire, pour être indignée par ces sordides exécutions, la France entière n’est pas forcée de s’identifier à Charlie Hebdo.

Je ne suis pas Charlie parce que ce n’est pas insulter la mémoire des morts de dire que la ligne du journal relève plus souvent de l’insulte que de l’humour… et que j’aime bien rire mais pas conspuer, choquer, ni humilier. J’entends sur toutes les radios qu’il faudrait absolument republier un peu partout les caricatures de Mahomet pour montrer que l’on ne courbe pas l’échine. Je crains que ce soit l’exemple type d’une fausse bonne idée. Ne pas baisser la tête est une chose ; agiter le chiffon rouge jusqu’à indigner les plus modérés, les blesser dans ce qu’ils ont de plus cher, jusqu’à peut-être les convaincre que les plus radicaux ont finalement quelque raison de s’exciter, en est une autre.

Paradoxe suprême : les mêmes clament à qui veut l’entendre qu’il ne faut pas stigmatiser les musulmans, qu’il faut même leur tendre la main. Tendre la main de cette façon-là revient à embrasser son prochain en lui disant « Nique ta mère ». Discuter pied à pied de l’islam, montrer les contradictions, souligner les exactions, forcer l’autre à user de sa raison, bref, convertir. Mais pas cracher à la figure.

Je ne suis pas Charlie parce que ce psittacisme facile m’indispose. Il ne suffira pas d’être Charlie, de décréter un deuil national, de mettre les drapeaux en berne pour tout résoudre, si l’on refuse de regarder la réalité en face, de soulever le couvercle d’une marmite dont on redoute les remugles. Cette fois, plus de déséquilibré, de loup solitaire, de paumé, ni de bronzé-fait-le-djihad qui aurait crié « Allahu akbar » pour se donner du courage. Il suffit de regarder la vidéo, le sang-froid, la façon de progresser des tueurs… Ces hommes-là savent faire la guerre. Mais peut-être qu’autour de Noël, si on avait évité précisément de minimiser, de psychiatriser, d’isoler, de démontrer par A + B que rien de tout cela ne relevait du terrorisme pour, au contraire, voir la petite lumière rouge, le signal d’alerte, et commencer à ratisser méthodiquement, les choses auraient pu être différentes. Non pas « Je suis Charlie », mais « Où est Charlie ? », le djihadiste planqué dans l’anonymat de sa cité, de sa banlieue, de sa cave.

Je ne suis pas Charlie. Mais je le serais, « j’aurais la rage ». La rage de penser qu’avec un gouvernement moins inapte, schizophrène et dans le déni, tout cela aurait, peut-être, pu être évité.

Gabrielle Cluzel

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/non-je-ne-suis-pas-charlie,150293

 

 

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 09:58

Intéressante proposition d'Elie Hatem sur Medias-Presse-Info : plutôt qu'abroger la loi Taubira, pourquoi ne pas remonter à l'origine du mal, et abroger simplement la loi de 1792 sur le mariage civil ?

 

 

 

Extrait :

 

"(Au XVIIIe siècle) La franc-maçonnerie a exercé dans un premier temps une pression sur le roi Louis XVI, avec l'édit de 1787 qui avait constitué le prélude à la loi de 1792, une loi maçonnique laïcisatrice instaurant le divorce et rendant le mariage civil obligatoire. Cette loi [...] a été adoptée (le 20 septembre 1792, un jour avant l'abolition de la royauté et la proclamation de la Ière république, le 21 septembre 1792. Ndlr....) en vue de déchristianiser la France et de l'arracher à ses racines. Un mouvement de laïcisation brutal s'est déclenché jusqu'au Concordat en 1801. 

 

En 1884, le divorce a été rétabli par la loi Naquet, sous la IIIe république.

 

Un peu plus tard, en 1905, les efforts maçonniques de laïcisation, sous l'impulsion notamment de Ferdinand Buisson qui était proche de Jules Ferry, ont été couronnés par la fameuse loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat. Une loi qui a hélas sonné le glas à notre identité chrétienne catholique.

 

Il faut souligner que la loi de 1792 a imposé un diktat jacobin qui est celui du mariage civil. Et c'est l'article 433-21 du code pénal qui punit tout ministre du culte à six mois d'emprisonnement et 7300 euros s'il consentait à célébrer un mariage préalable au mariage civil qui est célébré par un ministre du culte de la république.

 

Et ces lois républicaines vont beaucoup plus loin puisqu'elles facilitent la désunion et la destruction donc de la famille.

 

En 2005, puis en 2007, les gouvernements de droite ont réformé la procédure de divorce en l'allégeant. (Loi du divorce pour tous!) Parallèlement, les gouvernements de gauche encouragent le mariage pour tous en adoptant le PACS en 1992, ensuite la loi Taubira.

 

La remise en cause de ces lois n'est pas alimentée par une homophobie mais par une anthropophilie et par une aspiration à la liberté du pays réel.

 

[...] Il convient de s'émanciper du diktat jacobin et d'aborger la source même du mal qui est la loi de 1792 qui a imposé le mariage civil par devant un officier de la république en faisant de la laïcité et de la république un culte.

 

Donc le débat va au-delà de l'abrogation (de la loi Taubira). Et il convient, au nom même de la liberté, de laisser les individus libres de s'unir dans leur église selon leurs rites respectifs, ou bien devant un notaire, et régler librement leur état civil.

 

Autrement dit, il convient de libérer l'état civil des personnes de ce diktat républicain civil qui est sous l'autorité de l'Etat, sous l'autorité de la république.

 

Cette abrogation est tout à fait possible. Elle ne peut pas faire l'objet de critiques d'anticonstitutionnalité par le Conseil constitutionnel ou par d'autres instances européennes auxquelles hélas notre pays est soumis.

 

Note de Christ-Roi. La proposition d'Elie Hatem a le mérite de montrer la contradiction entre les buts affichés par la république depuis 1792 et la réalité.

 

La république a soit-disant décrété la "liberté de conscience" en 1789 (comme si la liberté de culte pour les Juifs ou les Protestants n'existaient pas auparavant...). C'est loin d'être le cas depuis cette loi de 1792 qui impose aux consciences le mariage civil avant le mariage religieux... Il s'agit donc en effet d'un diktat qui touche à la liberté de conscience.

 

. La destruction méticuleuse et déterminée de la famille par la république depuis le XIXe siècle

. Le complot républicain de 1792 et le génocide vendéen

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8 novembre 2014 6 08 /11 /novembre /2014 09:27

« Judith Butler, Docteur Honoris Causa de l’Université de Fribourg ?
A Fribourg, les 14-15 Novembre prochains se déroulera la célébration des 125 ans de l’Université suisse, dont la Faculté de Théologie est l’une des plus réputée du monde. Pour l’occasion,
Judith Butler, égérie de la “théorie du gender”, a été invitée par la Faculté des Lettres de la même Université pour recevoir un Doctorat Honoris Causa.
Il est étonnant de voir, à travers cet événement, une opposition si proclamée contre l’attachement au Catholicisme professé publiquement par l’Université. Cette dernière se nomme d'ailleurs “l’Université des Catholiques Suisses”.
De plus, son Grand Chancelier est traditionnellement le Maître de l’Ordre des Dominicains, actuellement le Père Bruno Cadoré, et le Recteur actuel de l’université est aussi un Dominicain, le Père Guido Vergauwen. De même, les évêques suisses patronnent l’Université.
Le silence voire le mépris des problèmes engendrés par la “théorie du gender” se lie également à une forme d’omerta (voulue?) sur la remise du Doctorat à Judith Butler. Peu d’informations circulent sur le net. Seules quelques affiches sont placardées dans l’université.
En plus, les autorités ecclésiastiques semblent, de manière délibérée, se désintéresser de ce grave événement. L'évêque titulaire n’est apparemment au courant de l’affaire que depuis peu. Cependant, le fait que la cathédrale soit utilisée pour la Messe Universitaire du 15 Novembre semble ne pas le déranger. La venue du Maître de l’Ordre ne fera ensuite qu’accentuer l’aura de la remise solennelle des Diplômes à l’université, en présence de toutes les autorités civiles, universitaires et ecclésiales.
Est-ce une reconnaissance explicite de la “théorie du gender” par les Dominicains ?
S. Jean Paul II était venu à Fribourg en 1984. Aujourd’hui, c'est Judith Butler qui vient. Quel contraste !
Aussi, pour ne pas laisser passer un aussi grave événement, il est important de communiquer notre indignation aux autorités compétentes. Notamment
- au
Père Cadoré op, le Maître de l'Ordre Dominicain ;
- au Recteur de l’Université, le
Père Vergauwen op ;
- au
Père Poffet, op, Prieur de S. Hyacinthe de Fribourg ;
- au
Père De la Soujeole, op, Prieur de l’Albertinum de Fribourg ;
- à l’Evêque,
Mgr Morerod ;
- au Curé de la Cathédrale, l’
Abbé Frochaud ;
- au Nonce Apostolique, Mgr
Diego Causero : mailto:nuntius@nunziatura.ch.
Mais aussi à des autorités civiles, notamment à
M. Jean-Pierre Siggen, Conseiller de l’Etat de Fribourg, qui sera présent lors de la cérémonie du 15 Novembre.
Pour ceux qui seraient disponibles, une
conférence “ouverte au public” de Judith Butler aura lieu le 14 Novembre au soir, entre 18h00 et 20h00 (cliquer ici). N’hésitons-pas à venir pour poser les vraies questions volontairement ignorées par le Politburo du “Moralement correct”. »

 

Source: PRO LITURGIA, ACTUALITE Samedi 8/11/2014 http://www.proliturgia.org/

 

Rappelons entre autres que la théorie du genre est une théorie fascisante organisée au plan mondial et qui vise à rien de plus qu'abolir la raison. Cf. Conférence du docteur Yann Carrière.

 

. Points de vue du docteur Yann Carrière sur la "théorie du genre", une "théorie fascisante"

. Théorie du genre à l'école : Le père Daniel Ange répond à Mgr Pontier

. Entretien avec Marion Sigaut sur le rapport Kinsey et la théorie du genre

. La science ridiculise encore la théorie du genre

. Benoît XVI : la théorie du genre risque de conduire le genre humain à l'autodestruction

. Bruce/Brenda/David Reimer : Tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre

. Le documentaire qui a détruit la théorie du genre en Norvège

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:10

Ca change de nos pitres en France... :

 

 

Zakharchenko-jure-sur-la-Bible-en-prenant-ses-fonctions-a-.jpg
Zakharchenko jure sur la Bible en prenant ses fonctions à la tête de la République de Donetsk (4 novembre 2014)

Rusvesna

04 novembre 2014 - 13:58

 

Alexander Zakharchenko a pris officiellement ses fonctions à la tête de la République populaire de Donetsk.

 

Zakharchenko a prêté serment sur la Bible: «Je promets solennellement de servir honnêtement les intérêts du peuple de la République populaire de Donetsk, et de remplir consciencieusement leurs devoirs", a promis le chef de la république.

 

... Quatre cosaque en costumes traditionnels tenaient le drapeau de la république de Donetsk dans la salle du Théâtre dramatique avant la cérémonie d'inauguration.

 

Source: http://rusvesna.su/news/1415098700

 

. Des élections aux parlements de Donetsk et Lugansk qui n'intéressent pas les Occidentaux : un bel exemple de démocratie à géométrie variable

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