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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 17:39

Présentation de la video YouTube:

 

Bonjour, je m'appelle Reiner Fuellmich et je suis admis au barreau en Allemagne et en Californie depuis 26 ans. J'ai pratiqué le droit principalement en tant qu'avocat plaidant contre des sociétés frauduleuses telles que la Deutsche Bank, autrefois l'une des plus grandes banques du monde et des plus respectées, aujourd'hui l'une des organisations criminelles les plus toxiques au monde. VW, l'un des constructeurs automobiles les plus importants et les plus respectés au monde, aujourd'hui connu pour sa fraude géante sur le diesel et Kuehne and Nagel, la plus grande compagnie maritime du monde, que nous poursuivons dans une affaire de corruption de plusieurs millions de dollars. Je suis également l'un des quatre membres de la commission d'enquête allemande sur le Corona. Depuis le 10 juillet 2020, ce comité écoute un grand nombre de témoignages de scientifiques et d'experts internationaux pour trouver des réponses aux questions sur la crise du Corona, que de plus en plus de personnes dans le monde entier se posent. Tous les cas de corruption et de fraude commis par les entreprises allemandes mentionnés ci-dessus sont dérisoires en comparaison de l'ampleur des dommages que la crise du Corona a causés et continue de causer. Cette crise du Corona, selon ce que nous savons aujourd'hui, doit être rebaptisée "scandale du Corona". Et les responsables de cette crise doivent être poursuivis pénalement et pour dommage civil. Sur le plan politique, tout doit être fait pour que plus jamais personne ne soit en position de pouvoir tromper l'humanité ou tenter de nous manipuler avec ses programmes corrompus. C'est pourquoi je vais maintenant vous expliquer comment et où un réseau international d'avocats plaidera la plus grande affaire de délit civil de tous les temps : le scandale de la fraude Corona, qui s'est entre-temps transformée en probablement le plus grand crime contre l'humanité jamais commis.

Les crimes contre l'humanité ont été définis pour la première fois dans le cadre des procès de Nuremberg après la Seconde Guerre mondiale, c'est-à-dire lorsqu'ils ont concerné les principaux criminels de guerre du troisième Reich. Aujourd'hui, les crimes contre l'humanité sont régis par l'article 7 du code pénal international. Les trois grandes questions auxquelles il faut répondre dans le cadre d'une approche judiciaire du scandale du Corona sont les suivantes:

1- Y a-t-il une pandémie de Corona ou seulement une pandémie de test PCR ? Plus précisément, un résultat positif au test PCR signifie-t-il que la personne testée est infectée par le Covid-19 ou cela ne signifie-t-il absolument rien en rapport avec l'infection par le Covid-19 ?

2- Les mesures dites anticorona telles que le co nfinement, les masques faciaux obligatoires, la distanciation sociale et les règlements de quarantaine servent-ils à protéger la population mondiale contre le Corona ? Ou ces mesures ne servent-elles qu'à faire paniquer les gens pour qu'ils croient, sans se poser de questions, que leur vie est en danger afin, qu'en fin de compte, les industries pharmaceutiques et technologiques puissent générer d'énormes profits grâce à la vente des tests PCR, tests antigènes et anticorps et vaccins, ainsi qu'à la récolte de nos empreintes digitales génétiques ?

3- Est-il vrai que le gouvernement allemand a fait l'objet d'un lobbying massif ? Plus que tout autre pays, les principaux protagonistes de cette soi-disant pandémie de Corona, M. Drosten, virologiste à l'hôpital de la Charité à Berlin, M. Wheeler, vétérinaire et chef de l'équivalent allemand du CDC, le RKI, et M. Tedros, chef de l'organisation mondiale de la santé ou OMS, ont fait savoir que l'Allemagne était un pays particulièrement discipliné et qu'elle devait donc devenir un modèle pour le reste du monde pour son respect strict, et bien sûr réussi, des mesures de lutte contre le Corona.

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5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 11:13

Dans la nuit du jeudi 1er octobre au vendredi 2 octobre, l'"Assemblée" nationale vide à voté la prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 1er avril sans aucune concertation ni des députés ni des territoires. Seuls 17 députés s'y sont opposés. Voyez l'intervention de Martine Wonner, ex LREM, exclue en mai 2020 des marcheurs et qui a rejoint le Groupe Libertés et territoires. 

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 12:45
"Fratelli Tutti" : une longue encyclique de François qui ne mentionne que seize fois le nom de Jésus

Le Pape a signé l'encyclique "Fratelli tutti" (en français : "Tous frères") au terme de la messe célébrée à Assise samedi 3 octobre après-midi dans la crypte de la basilique d’Assise. Une célébration très courte, devant seulement une vingtaine de personnes, et sans homélie. (Source) Le Pape a ensuite procédé à la signature de l’encyclique “Fratelli Tutti”, dont le texte est rendu public le 4 octobre. Le titre de l'encyclique, "Tous frères", est directement tiré des Admonitions de saint François d'Assise

 

Le pape expose l'échec de la mondialisation devant le coronavirus : "quand je rédigeais cette lettre, a soudainement éclaté la pandémie de la Covid-19 qui a mis à nu nos fausses certitudes. Au-delà des diverses réponses qu’ont apportées les différents pays, l’incapacité d’agir ensemble a été dévoilée. Bien que les pays soient très connectés, on a observé une fragmentation ayant rendu plus difficile la résolution des problèmes qui nous touchent tous. Si quelqu’un croit qu’il ne s’agirait que d’assurer un meilleur fonctionnement de ce que nous faisions auparavant, ou que le seul message que nous devrions améliorer les systèmes et les règles actuelles, celui-là est dans le déni. " (FT § 7) "L’histoire est en train de donner des signes de recul. Des conflits anachroniques considérés comme dépassés s’enflamment, des nationalismes étriqués, exacerbés, pleins de ressentiments et agressifs réapparaissent." (FT § 11)

"Dans le monde d’aujourd’hui, les sentiments d’appartenance à la même humanité s’affaiblissent et le rêve de construire ensemble la justice ainsi que la paix semble être une utopie d’un autre temps." (FT § 30)
 

Il dénonce un "modèle de globalisation" qui « soigneusement vise une uniformité unidimensionnelle et tente d’éliminer toutes les différences et toutes les traditions dans une recherche superficielle d’unité. [...] Si une globalisation prétend [tout] aplanir […], comme s’il s’agissait d’une sphère, cette globalisation détruit la richesse ainsi que la particularité de chaque personne et de chaque peuple. » (Discours lors de la rencontre pour la liberté religieuse avec la communauté hispanique et d’autres immigrés, Philadelphie - États-Unis (26 septembre 2015.) Ce faux rêve universaliste finit par priver le monde de sa variété colorée, de sa beauté et en définitive de son humanité. En effet [...] « notre famille humaine a besoin d’apprendre à vivre ensemble dans l’harmonie et dans la paix sans que nous ayons besoin d’être tous pareils ! ». (Discours aux jeunes, Tokyo - Japon, 25 novembre 2019 : L’Osservatore Romano, éd. en langue française, 3 décembre 2019, p. 10.) (FT § 100)

"L’universel ne doit pas être l’empire homogène, uniforme et standardisé d’une forme culturelle dominante unique qui finalement fera perdre au polyèdre ses couleurs et aboutira à la lassitude. C’est la tentation exprimée dans le récit antique de la tour de Babel : la construction d’une tour qui puisse atteindre le ciel n’exprimait pas l’unité entre les différents peuples à même de communiquer à partir de leur diversité. C’était plutôt une tentative malavisée, née de l’orgueil et de l’ambition, de créer une unité différente de celle voulue par Dieu dans son plan providentiel pour les nations (cf. Gn 11, 1-9)." (FT § 144)

François fait une fine critique des Black Lives Matters aux Etats-Unis, sans les nommer 

"Tout comme il n’est pas de dialogue avec l’autre sans une identité personnelle, de même il n’y a d’ouverture entre les peuples qu’à partir de l’amour de sa terre, de son peuple, de ses traits culturels. Je ne rencontre pas l’autre si je ne possède pas un substrat dans lequel je suis ancré et enraciné, car c’est de là que je peux accueillir le don de l’autre et lui offrir quelque chose d’authentique. Il n’est possible d’accueillir celui qui est différent et de recevoir son apport original que dans la mesure où je suis ancré dans mon peuple, avec sa culture. Chacun aime et prend soin de sa terre avec une attention particulière et se soucie de son pays, tout comme chacun doit aimer et prendre soin de sa maison pour qu’elle ne s’écroule pas, car les voisins ne le feront pas." (FT § 143)

"Il y a une fausse ouverture à l’universel procédant de la superficialité vide de celui qui n’est pas capable de pénétrer à fond les réalités de sa patrie, ou bien de celui qui nourrit un ressentiment qu’il n’a pas surmonté envers son peuple. [...] Il est nécessaire d’enfoncer ses racines dans la terre fertile et dans l’histoire de son propre lieu, qui est un don de Dieu. On travaille sur ce qui est petit, avec ce qui est proche, mais dans une perspective plus large. […] Ce n’est ni la sphère globale, qui annihile, ni la partialité isolée, qui rend stérile, c’est le polyèdre où, en même temps que chacun est respecté dans sa valeur, « le tout est plus que la partie, et plus aussi que la simple somme de celles-ci." (FT § 145)

"On observe la pénétration culturelle d’une sorte de ‘‘déconstructionnisme’’, où la liberté humaine prétend tout construire à partir de zéro. Elle ne laisse subsister que la nécessité de consommer sans limites et l’exacerbation de nombreuses formes d’individualisme. [...] C’est dans ce sens qu’allait un conseil que j’ai donné aux jeunes : « Si quelqu’un vous fait une proposition et vous dit d’ignorer l’histoire, de ne pas reconnaître l’expérience des aînés, de mépriser le passé et de regarder seulement vers l’avenir qu’il vous propose, n’est-ce pas une manière facile de vous piéger avec sa proposition afin que vous fassiez seulement ce qu’il vous dit ? Cette personne vous veut vides, déracinés, méfiants de tout, pour que vous ne fassiez confiance qu’à ses promesses et que vous vous soumettiez à ses projets. C’est ainsi que fonctionnent les idéologies de toutes les couleurs qui détruisent (ou dé-construisent) tout ce qui est différent et qui, de cette manière, peuvent régner sans opposition. Pour cela elles ont besoin de jeunes qui méprisent l’histoire, qui rejettent la richesse spirituelle et humaine qui a été transmise au cours des générations, qui ignorent tout ce qui les a précédés." (Exhort. ap. post-syn. Christus vivit (25 mars 2019), n. 181.)  (FT § 13)

François dénonce ainsi "les nouvelles formes de colonisation culturelle". [...] « Les peuples qui aliènent leur tradition, et qui par une manie imitative, par violence sous forme de pressions, par une négligence impardonnable ou apathie, tolèrent qu’on leur arrache leur âme, perdent, avec leur identité spirituelle, leur consistance morale et, enfin, leur indépendance idéologique, économique et politique » (Card. Raúl Silva Henríquez, S.D.B., Homélie lors du Te deum à Santiago du Chili, 18 septembre 1974). Un moyen efficace de liquéfier la conscience historique, la pensée critique. [...] Que signifient aujourd’hui des termes comme démocratie, liberté, justice, unité ? Ils ont été dénaturés et déformés pour être utilisés comme des instruments de domination, comme des titres privés de contenu pouvant servir à justifier n’importe quelle action." (FT § 14)

"Les conflits locaux et le désintérêt pour le bien commun sont instrumentalisés par l’économie mondiale pour imposer un modèle culturel unique. Cette culture fédère le monde mais divise les personnes et les nations, car « la société toujours plus mondialisée nous rapproche, mais elle ne nous rend pas frères » (Benoît XVI, Lettre enc. Caritas in veritate, 29 juin 2009, n. 19.) Plus que jamais nous nous trouvons seuls dans ce monde de masse qui fait prévaloir les intérêts individuels et affaiblit la dimension communautaire de l’existence. Il y a plutôt des marchés où les personnes jouent des rôles de consommateurs ou de spectateurs. L’avancée de cette tendance de globalisation favorise en principe l’identité des plus forts qui se protègent, mais tend à dissoudre les identités des régions plus fragiles et plus pauvres, en les rendant plus vulnérables et dépendantes. La politique est ainsi davantage fragilisée vis-à-vis des puissances économiques transnationales qui appliquent le ‘‘diviser pour régner’’." (FT § 12)

"Liberté, égalité et fraternité. L’individualisme ne nous rend pas plus libres, plus égaux, plus frères. La simple somme des intérêts individuels n’est pas capable de créer un monde meilleur pour toute l’humanité. Elle ne peut même pas nous préserver de tant de maux qui prennent de plus en plus une envergure mondiale. Mais l’individualisme radical est le virus le plus difficile à vaincre. Il nous trompe. Il nous fait croire que tout consiste à donner libre cours aux ambitions personnelles, comme si en accumulant les ambitions et les sécurités individuelles nous pouvions construire le bien commun. (FT § 105) 

"Si la société est régie principalement par les critères de liberté du marché et d’efficacité, il n’y a pas de place pour eux et la fraternité est une expression romantique de plus. (FT § 109) 

« Une liberté économique seulement déclamée, tandis que les conditions réelles empêchent beaucoup de pouvoir y accéder concrètement […] devient un discours contradictoire » (Lettre enc. Laudato si´, 24 mai 2015, n. 129). Des termes comme liberté, démocratie ou fraternité se vident de leurs sens. (FT § 110)

"Il y a en effet aujourd’hui la tendance à une revendication toujours plus grande des droits individuels – je suis tenté de dire individualistes –, qui cache une conception de la personne humaine détachée de tout contexte social et anthropologique, presque comme une « monade » (monás), toujours plus insensible. […] Si le droit de chacun n’est pas harmonieusement ordonné au bien plus grand, il finit par se concevoir comme sans limites et, par conséquent, devenir source de conflits et de violences ». (Discours au Parlement européen, Strasbourg, 25 novembre 2014) (FT § 111)

Le pape forme le vœu "qu’en cette époque que nous traversons, en reconnaissant la dignité de chaque personne humaine, nous puissions tous ensemble faire renaître un désir universel d’humanité. Tous ensemble : « Voici un très beau secret pour rêver et faire de notre vie une belle aventure. Personne ne peut affronter la vie de manière isolée. […] Nous avons besoin d’une communauté qui nous soutient, qui nous aide et dans laquelle nous nous aidons mutuellement à regarder de l’avant. ». (FT § 8)

François dénonce la politique du "désespoir" : "La meilleure façon de dominer et d’avancer sans restrictions, c’est de semer le désespoir et de susciter une méfiance constante, même sous le prétexte de la défense de certaines valeurs. Aujourd’hui, dans de nombreux pays, on se sert du système politique pour exaspérer, exacerber et pour polariser. Par divers procédés, le droit d’exister et de penser est nié aux autres, et pour cela, on recourt à la stratégie de les ridiculiser, de les soupçonner et de les encercler. [...] Et ainsi la société est appauvrie et réduite à s’identifier avec l’arrogance du plus fort. De ce fait, la politique n’est plus une discussion saine sur des projets à long terme pour le développement de tous et du bien commun, mais uniquement des recettes de marketing visant des résultats immédiats qui trouvent dans la destruction de l’autre le moyen le plus efficace. " (FT § 15) "Un projet visant de grands objectifs pour le développement de toute l’humanité apparaît aujourd’hui comme un délire." (FT § 16) 

Il dénonce une "culture vide", "obnubilée par des résultats immédiats et démunie de projet commun", dans laquelle "il est prévisible que, face à l’épuisement de certaines ressources, se crée progressivement un scénario favorable à de nouvelles guerres, déguisées en revendications nobles." (Discours au Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège, 11 janvier 2016.) Il existe des règles économiques qui se sont révélées efficaces pour la croissance, mais pas pour le développement humain intégral (St. Paul VI, Lettre enc. Populorum progressio, 26 mars 1967, n. 14) La richesse a augmenté, mais avec des inégalités ; et ainsi, il se fait que « de nouvelles pauvretés apparaissent » (Benoît XVI, Lettre enc. Caritas in veritate , 29 juin 2009, n. 22.) Lorsqu’on affirme que le monde moderne a réduit la pauvreté, on le fait en la mesurant avec des critères d’autres temps qui ne sont pas comparables avec la réalité actuelle. En effet, par exemple, ne pas avoir accès à l'énergie électrique n’était pas autrefois considéré comme un signe de pauvreté. (FT § 17) 

"En observant avec attention nos sociétés contemporaines, on constate de nombreuses contradictions qui conduisent à se demander si l’égale dignité de tous les êtres humains, solennellement proclamée il y a soixante-dix ans, est véritablement reconnue, respectée, protégée et promue en toute circonstance. De nombreuses formes d’injustice persistent aujourd’hui dans le monde, alimentées par des visions anthropologiques réductrices et par un modèle économique fondé sur le profit, qui n’hésite pas à exploiter, à exclure et même à tuer l’homme. Alors qu’une partie de l’humanité vit dans l’opulence, une autre partie voit sa dignité méconnue, méprisée ou piétinée et ses droits fondamentaux ignorés ou violés. Qu’est-ce que cela signifie quant à l’égalité des droits fondée sur la même dignité humaine ?" (FT § 19) 

"Bien que la communauté internationale ait adopté de nombreux accords en vue de mettre un terme à l’esclavage sous toutes ses formes, et mis en marche diverses stratégies pour combattre ce phénomène, aujourd’hui encore des millions de personnes – enfants, hommes et femmes de tout âge – sont privées de liberté et contraintes à vivre dans des conditions assimilables à celles de l’esclavage. […] Aujourd’hui comme hier, à la racine de l’esclavage, il y a une conception de la personne humaine qui admet la possibilité de la traiter comme un objet. […] La personne humaine, créée à l’image et à la ressemblance de Dieu, par la force, par la tromperie ou encore par la contrainte physique ou psychologique, est privée de sa liberté, commercialisée, réduite à être la propriété de quelqu’un, elle est traitée comme un moyen et non comme une fin ». Les réseaux criminels « utilisent habilement les technologies informatiques modernes pour appâter des jeunes, et des très jeunes, partout dans le monde ».[21] L’aberration n’a pas de limites quand des femmes sont malmenées, puis forcées à avorter ; l’abomination va jusqu’à la séquestration en vue du trafic d’organes. Cela fait de la traite des personnes et des autres formes actuelles d’esclavage un problème mondial qui doit être pris au sérieux par l’humanité dans son ensemble, car « comme les organisations criminelles utilisent des réseaux globaux pour atteindre leurs objectifs, de même l’engagement pour vaincre ce phénomène requiert un effort commun et tout autant global de la part des divers acteurs qui composent la société »." (FT § 24)

Ayant perçu les points négatifs de la mondialisation, le "modèle culturel unique", le "diviser pour régner" (FT § 12), l'individualisme (FT § 105), les contradictions, le pape conteste aux peuples le droit d'ériger des "barrières", des "murs", et évoque une sorte de devoir d'accueil indéfini et de gouvernance mondiale :  "la tentation de créer une culture de murs, d’élever des murs, des murs dans le cœur, des murs érigés sur la terre pour éviter cette rencontre avec d’autres cultures, avec d’autres personnes. [...] Quiconque élève un mur, quiconque construit un mur, finira par être un esclave dans les murs qu’il a construits, privé d’horizons. Il lui manque, en effet, l’altérité." (FT § 27) "Je comprends que, face aux migrants, certaines personnes aient des doutes et éprouvent de la peur. Je considère que cela fait partie de l’instinct naturel de légitime défense. Mais il est également vrai qu’une personne et un peuple ne sont féconds que s’ils savent de manière créative s’ouvrir aux autres." (FT § 41)

"Chacun de nous est appelé à être un artisan de paix, qui unit au lieu de diviser, qui étouffe la haine au lieu de l’entretenir, qui ouvre des chemins de dialogue au lieu d’élever de nouveaux murs." (FT § 284)

Expliquant "la limite des frontières", le pape avance que "les réponses pourront être seulement le fruit d’un travail commun", en élaborant une législation (gouvernance) globale pour les migrations. (Discours au Corps diplomatique accrédité près le Saint-Siège, 11 janvier 2016, L’Osservatore Romano, éd. en langue française, 14 janvier 2016, p. 10.) "Des différentes actions indispensables, les États ne peuvent pas trouver tout seuls des solutions adéquates « car les conséquences des choix de chacun retombent inévitablement sur la Communauté internationale tout entière". (FT § 132)
Si ces arguments étaient vrais, les pays colonisés dans l'histoire n'auraient eu aucun droit à résister à l'arrivée d'autres peuples sur leurs territoires. Du fait de la "limite des frontières", la France aurait par exemples dû "accueillir, protéger, promouvoir et intégrer" (FT

§ 129) les invasions des Huns au Ve siècle, celles des musulmans aux VIII et IXe siècles, celle des Anglais sous sainte Jeanne d'Arc, ou encore celle des Allemands en 1914 / 1940. 

Le pape dénonce toutefois "des trafiquants sans scrupules, souvent liés aux cartels de la drogue et des armes", qui "exploitent la faiblesse des migrants qui, au long de leur parcours, se heurtent trop souvent à la violence, à la traite des êtres humains, aux abus psychologiques et même physiques, et à des souffrances indicibles". Ceux qui émigrent « vivent une séparation avec leur environnement d’origine et connaissent souvent un déracinement culturel et religieux. La fracture concerne aussi les communautés locales, qui perdent leurs éléments les plus vigoureux et entreprenants, et les familles, en particulier quand un parent migre, ou les deux, laissant leurs enfants dans leur pays d’origine ». Par conséquent, il faut aussi « réaffirmer le droit de ne pas émigrer, c’est-à-dire d’être en condition de demeurer sur sa propre terre ».(Benoît XVI, Message pour la 99e Journée Mondiale du Migrant et du Réfugié, 12 octobre 2012.) (FT § 38)

François précise que "en s’enrichissant avec des éléments venus d’ailleurs, une culture vivante ne copie pas ou ne reçoit pas simplement mais intègre les nouveautés “à sa façon”. Cela donne naissance à une nouvelle synthèse qui profite finalement à tous, parce que la culture d’où proviennent ces apports finit par être alimentée en retour. C’est pourquoi j’ai exhorté les peuples autochtones à prendre soin de leurs racines et de leurs cultures ancestrales, mais j’ai tenu à clarifier que « mon intention n’est […] pas de proposer un indigénisme complètement fermé, anhistorique, figé, qui se refuserait à toute forme de métissage », puisque « la propre identité culturelle s’approfondit et s’enrichit dans le dialogue avec les différences, et le moyen authentique de la conserver n’est pas un isolement qui appauvrit »." (FT § 148)

"Dans ce contexte", le pape rappelle que le Grand Imam Ahmad Al-Tayyeb et lui-même ont "demandé « aux artisans de la politique internationale et de l’économie mondiale, de s’engager sérieusement pour répandre la culture de la tolérance, de la coexistence et de la paix ; d’intervenir, dès que possible, pour arrêter l’effusion de sang innocent » (FT § 192). 

Les peuples autochtones ont-ils vocation à accueillir indéfiniment des vagues successives d'immigration sans aucune limitation ? L'article 2241 du catéchisme de l'Eglise catholique dit que "les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont ils ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges."

Que se passe-t-il lorsque les éléments venus d'ailleurs deviennent majoritaires sur un territoire, ou lorsque l'immigration dépasse les capacités d'accueil des nations ? Le pape ne le dit pas.

 

Bien qu'il ait écrit cette encyclique à partir de ses "convictions chrétiennes" qui le soutiennent et le nourrissent", le pape François dit avoir "essayé de le faire de telle sorte que la réflexion s’ouvre au dialogue avec toutes les personnes de bonne volonté." (FT § 6).

 

Soit, mais la faiblesse majeure de ce document réside dans le fait qu'après avoir longuement évoqué les dangers d'une société d'extension permanente des droits individuels, le pape ne parle à aucun moment des devoirs de l'homme, envers Dieu, qui sont pourtant le remède aux maux dont parle François. 

 

Dans ce document de 287 paragraphes et de 123 pages, le mot Jésus, ou Jésus-Christ, n'est employé que seize fois (FT 56, FT 63, FT 80, FT 81, FT 82, FT 83, FT 84, FT 85, FT 238, FT 240, FT 270, FT 276, FT 277).

 

"Une prière pour la fraternité humaine dans laquelle le nom et la centralité mêmes de Notre Seigneur Jésus-Christ ne sont pas présents est tout sauf chrétienne." (Le Forum catholique). Ainsi, les prêches même de Saint François d'Assise au sultan d'Egypte al-Malik al-Kâmilou aux animaux, ses frères, c'était toujours dans le but de les convertir et non dans le but d'établir une simple fraternité horizontale conçue comme une fin en soi. Dans les prédications de S. François, les animaux même sont des créatures de Dieu qui sont invitées à louer leur Créateur.


En revanche, "dans ce cadre de réflexion sur la fraternité universelle", François dit s'être "particulièrement senti stimulé par saint François d’Assise, et également par d’autres frères qui ne sont pas catholiques : Martin Luther King, Desmond Tutu, Mahatma Mohandas Gandhi et beaucoup d’autres encore." (FT 286)

 

Dans la fraternité universelle syncrétiste, il y a une volonté millénariste sous-jacente qui est de recréer une Paradis terrestre mais en dehors du nom de Jésus qui est comme en trop; Il y a un oubli du Péché originel et de la nécessité d'un Salut et celle d'un Rédempteur... Les fraternités universelles sont des fraternités abstraites sans Notre Père Dieu Sainte Trinité. Ces fraternités ne tiennent pas compte des réalités des médiations que sont la famille, les tribus, les nations et les grandes aires civilisationnelles. Construites en dehors de la pierre angulaire qui est le Christ, ces fraternités (incluant toutes les religions tout en gardant à chacune ses spécificités) ne peuvent pas être solides. 

 

Il y a des droits mais où sont les devoirs ? Où est la foi nécessaire en Jésus-Christ, le Rédempteur ?

Jésus leur répondit : L'œuvre de Dieu c'est de croire en celui qu'il a envoyé.

Évangile selon saint Jean 6,29

Elle enfantera un fils auquel tu donneras le nom de Jésus, car c'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés.

Évangile selon Saint Matthieu 1,21

Jésus-Christ. [...] Il n'y a aucun salut ailleurs qu'en lui; car aucun autre nom sous le ciel n'est offert aux hommes qui soit nécessaire à notre salut.

Actes 4,12

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 22:50

Naissance de VOTRE Association ! BonSens.org, une citoyenne de bon sens où l'on peut débattre, échanger et partager non plus sous l'égide de la peur mais du bon sens.

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 20:39

Dimanche 27 septembre, Olivier Véran, ministre de la Santé, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, a évoqué le confinement de la Suède :

 

[...] A la question faut-il redouter un nouveau confinement, Olivier Véran a répondu : "Nous ne voulons pas confiner le pays, même si la Suède, Cardiff ou l’Espagne le font. Nous ne voulons pas arrêter totalement la vie économique, sociale, culturelle des Français". (Source: Midi Libre / Rtl )

Nouvelle fake-news du gouvernement : Olivier Véran évoque le confinement de la Suède : on ne trouve nulle trace de telles informations dans la presse de Suède !

Or, la Suède n'a ni confiné ni imposé les masques. C'est "un pays qui a dit non, en mars, au confinement, et qui refuse toujours le port du masque obligatoire, en intérieur comme en extérieur. Dans cette pandémie du Covid-19, la Suède fait cavalier seul. […] la Suède se retrouve dans le peloton de tête des pays européens les plus touchés relativement à sa population : près de 57 morts pour 100.000 habitants, contre 45 en France ou 11 au Danemark. Mais on est loin de l’hécatombe promise par certains médecins répétant que la stratégie de l’immunité collective était mortifère. […] Par ailleurs, ils n’ont aujourd’hui aucune augmentation du nombre de cas, alors que la France en comptabilise plus de 25.000 cas en sept jours. Et que l’Espagne et l’Allemagne vivent également une nouvelle hausse de l’épidémie." (Source : 20 Minutes 12 septembre 2020 Coronavirus : Ni confinement, ni masque… Pourquoi la Suède fait-elle cavalier seul face à la pandémie ?)

 

La Suède est un pays qui bien que n'ayant ni confiné ni imposé les masques enregistre, depuis un mois, peu de nouvelles contaminations. Le nombre de cas y a même sensiblement diminué (Reuters / le Jdd). Depuis le mois de juillet, les chiffres baissent. Le nombre de cas y est désormais plus faible que dans les pays voisins. (RMC / BFMTV) Et c'est un pays qui n'a pas mis son pays à l'arrêt économique, contrairement à la France.

 

COVID-19 : en Suède, pas de masque obligatoire, ni de bars fermés. [...] à Bruxelles en Belgique, le port du masque obligatoire va être levé à compter du 1er octobre. Dans le paysage européen, la Suède fait figure d’exception. On y a fait le choix depuis le début de n’imposer ni masque, ni confinement. (Public Sénat 26 septembre 2020)

 

Selon un article de Libération le 30 septembre, l'information du revirement de la stratégie suédoise (et donc la déclaration d'Olivier Véran) fait écho à des articles de presse publiés par plusieurs médias britanniques le 23 septembre, qui annoncent que «la Suède change sa stratégie de non-confinement» pour The Telegraph, ou que le pays «s’oriente vers des mesures de confinement» selon le Daily Mail, qui ajoute que «le scientifique en chef déclare qu’il envisage maintenant de mettre en place des restrictions locales de courte durée, dans un contexte de forte augmentation du nombre de cas à Stockholm». Cette affirmation a été brandie par plusieurs internautes pour faire valoir le fait que la Suède reconnaissait l’échec de sa stratégie sans confinement strict et sans masque. Sur les réseaux sociaux, des Suédois ont fait part de leur surprise face à ces articles anglo-saxons, en indiquant que ce revirement ne leur avait pas été communiqué. En effet, on ne trouve pas de telles informations dans la presse du royaume et pour l’instant, l’agence de santé suédoise n’a rien annoncé de tel sur son site. (Libération)

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 08:11

Au Forum de Davos 2014, Christine Lagarde, directrice du FMI à l'époque, avait fait un discours sibyllin sur le reset à venir, une prochaine crise financière qui remettrait "l'économie à zéro".   

Plus récemment, l’annonce de cette "grande réinitialisation" a été faite par le prince Charles et Klaus Schwab le 3 juin 2020. Pour sa première édition post-pandémie prévue en janvier prochain, le Forum de Davos, rendez-vous annuel de l'élite politique et économique mondiale, ne pouvait rester dans « le monde d'avant ». Avec l'art de la formule qui le caractérise, son fondateur et toujours président, l'économiste allemand Klaus Schwab propose une «grande réinitialisation », en anglais, « The Great Reset ». [...] «Afin d'assurer notre avenir et de prospérer, nous devons faire évoluer notre modèle économique et placer les humains et la planète au cœur d'une création de valeur mondiale, a déclaré le Prince de Galles. [...] « Le Covid-19 a accéléré notre transition vers l'ère de la quatrième révolution industrielle, a ajouté le chef d'orchestre de Davos qui revendique la paternité de cette expression. [...] Nous ne devons pas rater cette fenêtre d'opportunité », insiste-t-il, soutenu dans ce sens par le secrétaire général de l'ONU et la patronne du FMI. Pour passer de l'incantation à l'action, « nous devons mobiliser tous les leaders », a exhorté le Prince Charles.  À cet effet, Klaus Schwab a annoncé que le Forum de Davos de janvier 2021, la 51ème édition de l'événement, continuerait d'accueillir les grands de ce monde dans la station alpine mais serait en partie virtuel. (Le Figaro

Analyse religieuse du Grand Reset ou grande réinitialisation :

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/la-grande-reinitialisation-nbsp-le-forum-de-davos-lance-le-monde-d-apres-20200603

https://www.lefigaro.fr/conjoncture/la-grande-reinitialisation-nbsp-le-forum-de-davos-lance-le-monde-d-apres-20200603

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1 octobre 2020 4 01 /10 /octobre /2020 07:13

Nous proposons cette video "La Religion Mondiale Unique est à nos portes", de soeur Fabienne Maria, directrice mondiale de Miséricorde Divine International Association et co-fondatrice oblate d'une communauté religieuse, avec la réserve qui est que "nul ne sait ni le jour ni l'heure" (Matthieu 24, 36). Mais l'atmosphère générale est effectivement ce qui est décrit, à savoir la création d'un gouvernement mondial et d'une religion mondiale (antichrist de l'Apocalypse) selon des plans franc-maçonniques qui avaient déjà été exposés au début du XXe siècle par Mgr Delassus dans La Conjuration antichrétienne (1910).

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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 13:10

Selon Craig Kelly, député membre de la Commission d'enquête australienne sur la Covid-19, l'interdiction de l'hydroxychloroquine relèverait de la catégorie des "crimes contre l'humanité" : 

SourceSky NewsFrance Soir

Publié le 27/09/2020 à 08:59 - Mise à jour à 09:14

 

Craig Kelly membre du parlement australien était sur SkyNews, une des principales chaines de télévision australienne ce dimanche 27 septembre 2020. Il est membre du groupe libéral et de la commission d'enquête sur la Covid-19.

 

Il a déclaré que :

 

« l'interdiction du traitement de la COVID-19 à l'hydroxychloroquine, par l'administration australienne, viole le serment d'Hippocrate prêté par les médecins et qui est basée sur une étude erronée. »

 

M. Kelly a déclaré que les bureaucrates de la santé avaient interféré dans la relation médecin-patient en interdisant l'utilisation d'hydroxychloroquine même si le médecin pensait que le traitement sauverait la vie du patient.

 

« Les bureaucrates de la santé ont violé le tout premier principe du Serment d'Hippocrate qui est de ne pas nuire» (primum non nocere), a-t-il déclaré.

 

De plus l'administration ne devrait interdire l'utilisation de l'hydroxychloroquine que si les preuves montrent hors de tout doute raisonnable que d'une part l'hydroxychloroquine ne fonctionne pas et d'autre part, qu'elle est dangereuse.

 

« Des études récentes montrent que cette proposition n'est plus viable ... et ils doivent lever leurs interdictions, sinon ils sont impliqués dans des crimes contre l'humanité et ils devraient être traduits en justice pénale à La Haye", a-t-il déclaré.

 

"Ils refusent de donner un traitement médical aux Australiens. alors que les preuves montrent qu cela peut sauver la vie. " M. Kelly a également déclaré que le groupe de travail national sur les preuves cliniques COVID-19, qui a pris la décision faisant autorité et qui interdit l'hydroxychloroquine, s'est appuyé sur les résultats de l’étude Recovery menée à l'Université d'Oxford.

 

Il a soutenu que l'étude a finalement donné aux patients « le double de la dose de ce qu'ils savent être une surdose » et que le directeur de l'étude a déclaré que les doses étaient basées sur l'indication de « dysenterie amibienne ».

 

L'animateur de Sky News, Rowan Dean, a déclaré que l’investigateur en chef de l’étude avait clairement indiqué que "la dysenterie amibienne est ce sur quoi ils ont basé leurs doses, mais nous savons que l'hydroxychloroquine n'est jamais utilisée pour la dysenterie amibienne".

 

« En fin de compte, l'étude était défectueuse », a-t-il déclaré. «le journal France Soir lui-même dit que l'étude Recovery ne peut pas être considérée comme sérieuse. Et pourtant c'est l'étude sur laquelle tous les conseils médicaux australiens se sont basés, la grande majorité de leurs décisions et preuves proviennent de l’étude Recovery.»

 

FranceSoir a dénoncé l’étude Recovery depuis le 5 juin 2020. Cette étude sert aussi de base de décision de nos instances décisionnaires dans le cadre du traitement prophylactique contre la Covid 19. Depuis ce moment nous demandons un audit des résultats de cette étude afin que la souveraineté sanitaire des français soit basée sur une expertise indépendante par des tiers totalement indépendant.

 

Verrons-nous enfin les langues se délier à l’Assemblée Nationale, ou au sein des sociétés savantes.

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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 18:10
https://www.cnews.fr/france/2020-09-27/coronavirus-72-des-francais-se-disent-prets-respecter-un-reconfinement-de-15-jours

https://www.cnews.fr/france/2020-09-27/coronavirus-72-des-francais-se-disent-prets-respecter-un-reconfinement-de-15-jours

Selon un article en ligne de  CNEWS, rapportant un sondage publié ce dimanche par le JDD, "coronavirus : 72% des français se disent prêts à respecter un reconfinement de 15 jours." Puis l'article précise : "de façon plus surprenante, 72 % des Français plébiscitent un reconfinement, pour une durée de quinze jours minimum. Cette mesure reste toutefois clivante, étant plutôt rejetée par les catégories modestes, les non-diplômés, les artisans et commerçants, ainsi que par les partisans du RN, de LFI et de l'UDI." (Fin de citation)

 

"Les catégories modestes, les non-diplômés, les artisans et commerçants", "les partisans du RN, de LFI et de l'UDI" représentent la grande majorité de ce pays : comment donc le sondage obtient-il 72% de Français plébiscitant un reconfinement ? Cela n'a pas de sens. 

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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 15:54

"On aura tous un numéro Dans le dos Et une étoile sur la peau On suivra gaiement le troupeau [...] Il n'y aura plus d'étrangers  On sera tous des étrangers  Dans les rues de Monopolis".

Une chanson prophétique de France Gall qui parle d'aujourd'hui... le monde mondialisé :

Paroles (Michel Berger / Luc Plamondon) 

De New-York à Tokyo

Tout est partout pareil

On prend le même métro

Vers les mêmes banlieues

Tout le monde à la queue leu leu

Les néons de la nuit

Remplacent le soleil

Et sur toutes les radios

On danse le même disco

Le jour est gris, la nuit est bleue

 

Dans les villes de l'an deux mille

La vie sera bien plus facile

On aura tous un numéro

Dans le dos

Et une étoile sur la peau

On suivra gaiement le troupeau

Dans les villes

De l'an deux mille

 

Mirabelle ou Roissy, tout est partout pareil

Tout autour de la terre, on prend les mêmes charter

Pour aller où le ciel est bleu

Quand on ne saura plus

Où trouver le soleil

Alors on partira pour Mars ou Jupiter

Tout le monde à la queue leu leu

 

Dans les villes de l'an deux mille

La vie sera bien plus facile

On aura tous un numéro

Dans le dos

Et une étoile sur la peau

On suivra gaiement le troupeau

Dans les villes

De l'an deux mille

 

Monopolis

Il n'y aura plus d'étrangers

On sera tous des étrangers

Dans les rues de Monopolis

 

Marcherons-nous main dans la main

Comme en 1980

Tous les deux, dans Monopolis?

 

Quand nos enfants auront vingt ans

Nous, on sera d'un autre temps

Le temps d'avant Monopolis

 

Je nous vois assis sur un banc

Seuls, au milieu de Monopolis

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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 15:44
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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 12:32

Soyez donc rusés comme les serpents et candides comme les colombes.

Matthieu 10,16

La vérité nous mènera sur le chemin de la liberté car les mensonges ne pourront plus gouverner. 

 

La colère devant l'énormité des mensonges gouvernementaux ne doit pas déborder en violence. La violence ne sert à rien car c'est l'oligarchie qui a les armes et les hommes qui les manipulent. La réaction violente est ce que l'oligarchie recherche afin de décrédibiliser la résistance aux yeux de l'"opinion". La guerre civile et l'insurrection, c'est leur plan. Ne les attaquons donc pas sur le terrain qu'ils ont choisi, mais choisissons plutôt le terrain.

 

Ils ont imposé le masque pour aller à l'école, au travail, à l'épicerie, aux magasins. Remplacez le mot masque par "vaccin" et vous comprendrez le précipice qui s'ouvre sous nos pas. Il faut être plus rusés qu'eux par la désobéissance, le boycott; Il s'agit de vivre et de s'organiser en dehors de leurs prérogatives et circuits. Cela a fonctionné pour les Russes lors de l'effondrement de l'URSS en 1991, effondrée de l'intérieur comme une coquille vide : la réalité de la vie sociale des Russes s'était organisée ailleurs que dans les institutions pourries de la vieille oligarchie.

 

N'allons donc pas où ils veulent nous mener, mais surprenons le monde. Plutôt que notre psychose collective (peur du virus), et notre instinct primaire de survie qui voudrait qu'on les attaquent frontalement, donnons-leur notre intelligence collective. Et leur mirage disparaîtra aussitôt. 

 

Inventons et créons la vie, soyons pour nous comme pour les autres nos propres acteurs; soyons ce que nous voulons pour nous et nos enfants. La colère est bonne si elle est bien gérée.

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26 septembre 2020 6 26 /09 /septembre /2020 07:31

L'État profond s'emploie maintenant avec l'Église profonde à transformer l'Église catholique en "bras spirituel" du nouvel ordre mondial, a déclaré l'archevêque.

L'image sélectionnée

Par l'archevêque Carlo Maria Viganò

 

LifeSiteNews (Traduction Christ-Roi overblog)

"Corruptio optimi pessima." (La corruption du meilleur donne le pire. Ndlr.) : Saint Grégoire le Grand

 

25 septembre 2020 ( LifeSiteNews ) - Chercher à trouver une cohérence de l'action récente de la Compagnie de Jésus avec les intentions originelles de Saint Ignace de Loyola est une tâche ardue, voire impossible, au point qu'avec le recul l'on considère l'Ordre en 1814 après sa suppression par Clément XIV en 1773 pour avoir été mal avisé. Il n'est pas étonnant que, dans le processus de dissolution et d'autodémolition auquel tout le corps ecclésial est soumis, la contribution des jésuites ait été - et reste toujours - décisive. Ce n'est pas un hasard si depuis 2013, le plus haut trône même est occupé par un jésuite, Jorge Mario Bergoglio, même si cela est en violation avec la règle ignatienne qui interdit aux membres de la Compagnie de Jésus de prendre des positions dans la hiérarchie.

 

Dans le contexte géopolitique international, le rôle de l'Italie peut paraître à certains égards marginal, mais en réalité, l'Italie est un ballon d'essai pour les expériences d'ingénierie sociale que l'agenda mondialiste entend étendre à tous les gouvernements au cours des dix prochaines années, tant dans la sphère économique et politique que dans la sphère religieuse. On peut donc comprendre pourquoi La Civiltà Cattolica et son omniprésent directeur, le P. Antonio Spadaro, SJ, se sont dépensés dans des soutiens issus de la gauche italienne et mondiale, y compris pour le Parti démocrate en Amérique et le Parti communiste en Chine. D'autre part, la proximité idéologique de la Compagnie de Jésus avec les mouvements révolutionnaires de gauche remonte aux premiers symptômes de 1968, dont Vatican II a posé les fondements idéologiques et qui ont trouvé leur plus grande expression dans la théologie de la libération, après avoir supprimé la condamnation du communisme des documents préparatoires du Concile. Il est significatif que nombre des protagonistes de cette malheureuse saison en Amérique latine, après l'indulgence et les sanctions modérées imposées par le Saint-Siège au cours des dernières décennies, aient été réhabilités et promus par un jésuite argentin.

 

Voir Prodi et Gentiloni [deux anciens premiers ministres italiens] avec le père Spadaro pour la présentation de l'essai "Nell'anima della Cina" [Dans l'âme de la Chine] [ici] ne devrait surprendre personne : ils sont l'expression de ce déplorable "catholicisme adulte" qui ignore la nécessaire cohérence des catholiques en politique voulue par Jean-Paul II et Benoît XVI, mais qui maintient ensemble le bestiaire hétérogène du progressisme au nom de l'environnementalisme malthusien, de l'accueil aveugle des immigrés, de la théorie du genre et de l'indifférence religieuse sanctionnée par la Déclaration d'Abou Dhabi. La Conférence d'Assise - Économie de François - et la prochaine encyclique Fratelli Tutti confirment l'empreinte anthropocentrique et le virage vert de l'Église bergolienne qui, au lieu de la courageuse et "politiquement incorrecte" proclamation de l'Évangile à toutes les nations, a préféré les revendications environnementalistes et immigrationnistes les plus faciles du programme mondialiste, qui sont dramatiquement risquées pour notre civilisation occidentale. Et le président Trump ne l'a que trop bien compris.

 

Prodi et Gentiloni en Italie - et nous ajouterions également le Premier ministre Conte, compte tenu de son origine et de son éducation - ont leurs homologues du côté américain dans des personnalités dites catholiques comme Joe Biden, Nancy Pelosi et Andrew Cuomo: tous soutiennent fièrement l'avortement et l'endoctrinement du genre, et tous sont fièrement en faveur des mouvements Antifa et Black Lives Matter qui mettent le feu à des villes américaines entières. Une analyse équitable et honnête des sponsors internationaux de ces partis, de ces mouvements "spontanés" et du progressisme catholique révèle un fil conducteur inquiétant qui traverse tous ces soi-disant philanthropes qui manipulent les fortunes politiques et économiques de la planète avec d'énormes financements. Ces derniers jours, il a été rapporté dans les nouvelles que les jésuites d'Amérique ont reçu des subventions de près de deux millions de dollars (sur quatre ans) de George Soros, et il semble que le même accord entre le Saint-Siège et le régime communiste chinois ait été financé par d'importants dons annuels de Pékin aux coffres du Vatican qui sont dans un état désastreux. Le fait que l'Église soit tombée prostrée avant le confinement, suspendant les célébrations liturgiques et fermant des églises dans le monde entier, a entraîné des dommages économiques collatéraux considérables, pour lesquels les dons chinois et l'activité lucrative d'accueillir des immigrants représentent une compensation évidente.

 

Les États-Unis sont témoins des plus hauts niveaux et centres d'influence culturelle de l'Église catholique américaine qui se rangent sans vergogne en faveur du candidat démocrate et plus généralement en faveur de l'ensemble de l'appareil qui s'est consolidé ces dernières décennies au sein de l'administration publique. L'État profond, l'ennemi juré de Trump, est rejoint par une Église profonde qui n'épargne aucune critique ni accusation contre le président sortant tout en faisant des clins d'œil indécents à Biden et BLM, suivant servilement la narration imposée par le courant dominant. Peu importe que Trump soit ouvertement pro-vie et défende les principes non négociables auxquels les démocrates ont renoncé - l'important est de transformer l'Église catholique en bras spirituel du Nouvel Ordre Mondial, afin d'avoir un imprimatur de la plus haute autorité morale du monde, ce qui était impossible avec Benoît XVI.

 

Le secrétaire d'État (américain. Ndlr.) Pompeo a bien fait de censurer le renouvellement de l'accord secret signé entre Bergoglio et Xi Jinping! Sa dénonciation lucide met en lumière l'attitude aberrante du Vatican, la trahison de la mission de l'Église, l'abandon de la communauté catholique chinoise par calcul politique sinistre et la façon dont elle est en accord avec une pensée alignée. La réaction piquée des jésuites et du progressisme catholique n'est pas non plus surprenante, à commencer par Avvenire [le quotidien de la Conférence épiscopale italienne]. Si Bergoglio peut affirmer en toute impunité que "Trump n'est pas chrétien", évoquant les fantômes du nazisme et du populisme, pourquoi le secrétaire d'État américain n'aurait-il pas le droit d'exprimer son opinion - avec l'objectif plus que légitime de la sécurité internationale - sur la connivence du Saint-Siège avec la dictature communiste plus féroce mais aussi plus puissante et influente que jamais? Pourquoi le Vatican, qui reste silencieux face au soutien du parti démocrate à l'avortement et à la violation des droits de l'homme les plus fondamentaux en Chine, considère-t-il que l'administration Trump n'a pas le droit d'interférer dans un accord qui a des répercussions évidentes sur le plan international et l'équilibre politique? Cela provoque tout autant d'étonnement de voir que la parrhésie dans la confrontation politique qui est réclamée par les mots est en fait contredite par ceux qui voient leurs méchants plans mis au jour. Et on ne sait pas pourquoi un accord présenté comme absolument transparent et dépourvu de points obscurs a été gardé secret et ne peut pas être lu même par le cardinal chinois bien mérité, Joseph Zen. D'autre part, si l'on considère que parmi les personnes qui ont traité de la rédaction de l'Accord entre le Saint-Siège et le Parti communiste chinois, il y avait alors le cardinal McCarrick, envoyé par Bergoglio en son nom (voir ici), nous comprendrons aussi la raison pour laquelle les actes du processus canonique qui ont conduit à la réduction du puissant prélat à l'état laïc restent enveloppés de secret: dans les deux cas une opération de transparence et de vérité est urgente et nécessaire, car l'honneur et l'autorité morale de l'Église catholique aux yeux du monde entier est en jeu.

 

Note de l'éditeur: Le texte ci-dessus a été rédigé par l'archevêque Carlo Maria Viganò le 22 septembre 2020.

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25 septembre 2020 5 25 /09 /septembre /2020 21:14

Source: Ouest France

 

Publié le 24/09/2020 à 17h34

 

Une famille vient d’obtenir un montant huit fois supérieur à celui proposé par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux.

 

Quand Arthur (prénom d’emprunt) se fait vacciner contre la grippe A (H1N1), en décembre 2009, cela est alors fortement recommandé dans le cadre d’une campagne nationale de vaccination. Seulement, comme 300 autres patients français depuis, le Breton de 10 ans est vite frappé de symptômes d’asthénie et d’endormissement.

 

Dès 2012, un diagnostic de narcolepsie avec cataplexie est posé par les médecins, dont le lien avec la vaccination sera établi par l’expert désigné par l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam), saisi en novembre 2014 par la famille.

 

L’enfant, pantin inanimé

La narcolepsie est un dérèglement généralisé du sommeil. La cataplexie transforme l’enfant en pantin inanimé à la première émotion.

 

Outre les blessures occasionnées par ses chutes, le jeune Arthur souffre d’un syndrome dépressif sévère et d’un surpoids causé par ses médicaments : la scolarité et la vie de l’enfant sont très affectées. Celle de sa petite sœur et de ses parents est également bouleversée.

 

En 2015, l’Oniam fait une offre d’indemnisation de 167 000 €, que les parents jugent insuffisante. « Pour résumer, quand la famille invoque quatre heures par jour d’une aide à la personne devenue indispensable, l’Oniam accepte de lui en payer une », dénonce Me Charles Joseph-Oudin, l’avocat parisien de la famille, spécialisé dans le droit de la santé et ses dossiers sériels (Mediator, Dépakine, etc.).

 

En ce mois de septembre 2020, le tribunal administratif de Rennes a condamné l’Oniam à verser 8,3 fois plus à la famille, soit 1,39 million d’euros. L’État dispose de deux mois pour faire appel.

 

« Nous ne discutons pas le bien-fondé des campagnes de vaccination, conclut l’avocat, dont le cabinet doit encore traiter 200 dossiers semblables. Seulement, nous ne pouvons accepter de la puissance publique qu’elle indemnise leurs effets indésirables au rabais. » Un message ferme, aux échos particuliers en cette période de pandémie mondiale, et d’une attente forte d’un vaccin contre le Covid-19.

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24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 17:31

Selon France 24, au premier jour de l'assemblée nationale de l'ONU, les chefs d'Etat ont pris la parole en visioconference "en raison de la crise sanitaire du COVID-19". Macron a fustigé "la rivalité" entre les États-Unis et la Chine, en évoquant la nécessité de "rebâtir un nouvel ordre" (mondial). "La crise, l'effondrement de nos cadres de coopération, les fragilités que je viens d'évoquer nous impose de rebâtir un nouvel ordre". 

 

"Un nouvel ordre mondial. Emmanuel Macron souhaite en jeter les bases le 12 novembre prochain lors du Forum de Paris pour la Paix", indique cette vidéo publiée le 23 septembre par la chaîne YouTube de France 24.

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 18:42

Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent faire leur bien.

VAUVENARGUES

Une junte bientôt en Angleterre ? Le Premier Ministre britannique a exhorté à expliquer les plans du gouvernement pour que l'armée soutienne la police alors que de nouvelles restrictions sont annoncées dans la gestion du coronavirus :

Source: News.Sky

https://news.sky.com/story/coronavirus-pm-urged-to-explain-plans-for-military-to-support-police-as-new-restrictions-announced-12079084

https://news.sky.com/story/coronavirus-pm-urged-to-explain-plans-for-military-to-support-police-as-new-restrictions-announced-12079084

L'armée pourrait aider en "remplissant" les fonctions de la police telles que la surveillance des sites protégés, a déclaré le porte-parole du Premier ministre.

Par Jon Craig, correspondant politique en chef, et Alan McGuinness, journaliste politique

 

Mercredi 23 septembre 2020 08h37, UK

 

Boris Johnson fait face à des demandes du Parti travailliste pour expliquer sa proposition d'utiliser l'armée pour aider à soutenir la police dans le cadre des nouvelles règles de confinement du coronavirus.

 

Il affronte Sir Keir Starmer lors de l'émission "Prime Minister's Questions", quelques heures à peine après son émission télévisée dans laquelle il mettait en garde contre une répression sévère si les gens continuaient à enfreindre les règles.

 

Et avant les Questions au PM, le ministre de l'intérieur fantôme du parti travailliste, Nick Thomas-Symonds, a écrit au ministre de l'intérieur Priti Patel en exigeant des réponses sur l'annonce de M. Johnson concernant l'utilisation de l'armée.

 

Les nouvelles règles du coronavirus en Angleterre:

 

• Les employés de bureau devraient travailler à nouveau à domicile s'ils le peuvent

 

• À partir du jeudi, tous les pubs, bars et restaurants ne doivent proposer que le service à table et ferment à 22h00

 

Tous les employés de la vente au détail, les personnes utilisant les taxis et toutes les personnes utilisant les services d'accueil doivent porter un masque facial - avec des amendes d'au moins 200 £ en cas de non-conformité

 

• Les mariages ne peuvent inclure que 15 personnes, tandis que les funérailles peuvent en accueillir jusqu'à 30

 

• La "règle de six" a été étendue aux équipes de sports en salle

 

Dans son discours télévisé dramatique à la nation, le Premier ministre a déclaré: "Nous allons mettre plus de policiers dans les rues et utiliser l'armée pour la remplacer si nécessaire."

 

Et plus tôt, dans sa déclaration à la Chambre des communes, il a dit aux députés qu'il y aurait une plus grande présence policière dans nos rues "et la possibilité de faire appel au soutien militaire le cas échéant pour libérer la police".

 

Le porte-parole officiel du Premier ministre a déclaré plus tard: "Cela impliquerait que l'armée remplisse certaines fonctions, telles que les rôles de bureau et la garde des sites protégés, afin que les policiers puissent être en train d'appliquer la réponse au virus.

 

"Il ne s'agit pas de donner des pouvoirs supplémentaires aux militaires, ou de les remplacer par la police dans des rôles d'application de la loi, et ils ne distribueront pas d'amendes. Il s'agit de libérer davantage de policiers."

 

Le secrétaire fantôme de l'Intérieur et allié de Starmer, M. Thomas-Symonds, a écrit à Mme Patel pour lui demander des explications sur les tâches que l'armée exercera, si elle fera face au public et combien coûtera son rôle.

 

"Le fait que l'armée puisse être nécessaire pour soutenir les fonctions de police montre la pression extraordinaire que la police a subie, en raison des milliers d'officiers perdus sous ce gouvernement", a-t-il écrit.

 

"Ces dernières séries de mesures COVID n'auraient pas dû être une surprise, il est donc vital que des assurances soient données qu'une bonne planification a été entreprise.

 

"Lors de mes discussions avec des personnalités du maintien de l'ordre, j'ai été préoccupé d'apprendre qu'il n'y avait pas eu de consultation insuffisante sur cette annonce importante.

 

Le ministre des Affaires étrangères, Dominic Raab, a critiqué le parti travailliste, accusant le parti d'"alarmisme".

 

S'adressant à Kay Burley, il a réitéré que les troupes "rempliraient" certains rôles et ne seraient pas dans la rue.

 

Concernant la possibilité d'un deuxième confinement national, M. Raab a déclaré que "nous ne pouvons pas l'exclure", mais a souligné que "ce que nous voulons faire, c'est faire tous les efforts possibles pour éviter cela".

 

"Nous avons toujours dit que nous avions une sorte de référentiel de mesures dans l'arsenal à prendre. Je ne pense pas que nous pourrions spéculer sur ce qui pourrait être fait de plus", a déclaré le ministre des Affaires étrangères.

 

"Mais la réalité est qu'ils seront plus intrusifs ou nous pourrions nous retrouver dans un confinement national. C'est ce que nous voulons éviter."

 

Cela vient après que M. Johnson ait prononcé un discours télévisé animé et parfois passionné appelant le public à obéir aux règles ou à faire face à des règles de confinement beaucoup plus strictes.

 

"Jamais dans notre histoire notre destin collectif et notre santé collective n'ont dépendu aussi complètement de notre comportement individuel", a-t-il déclaré.

 

"Le moment est venu pour nous tous de faire appel à la discipline, à la détermination et à l'esprit de solidarité qui nous porteront.

 

"Je suis profondément, spirituellement réticent à imposer l'une de ces impositions ou à porter atteinte à la liberté de qui que ce soit, mais à moins que nous ne prenions des mesures, le risque est que nous devrons prendre des mesures plus sévères plus tard, alors que les décès se sont déjà accrus et que nous aurons une charge de travail énorme. d'infection comme nous en avons eu au printemps. "

 

Mais en Écosse, la Première ministre Nicola Sturgeon a déclaré aux téléspectateurs dans son émission télévisée que son gouvernement à Holyrood allait déjà plus loin que le gouvernement de M. Johnson à Westminster.

 

"A partir de demain, on nous demande tous de ne pas nous rendre visite les uns les autres parce que nous savons que c'est souvent ainsi que le virus se propage le plus facilement d'un foyer à l'autre", a-t-elle déclaré.

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 07:27

L'image sélectionnée

Source: Peter Kwasniewski

LifeSiteNews

 

Si l'Église est censée se retirer du monde, alors sa liturgie doit faire de même, nous indiquant des réalités célestes qui demeurent à jamais.

Mar 22 sept. 2020 - 9 h 57 HNE

 

22 septembre 2020 ( LifeSiteNews ) - J'ai dit une fois dans une interview :

 

Dans tous ses aspects, l'usus antiquior est comme un exorcisme perpétuel du diable, en indiquant encore et encore le triomphe de Dieu incarné sur l'ancien ennemi de la nature humaine. Le fait même que la nouvelle liturgie ait aboli ou abrégé les exorcismes partout où ils se trouvaient - dans le rite du baptême, dans diverses bénédictions, dans le rite même de l'exorcisme lui-même! - en dit long.

 

Une dame en Allemagne m'a écrit à propos de cette interview, partageant avec moi ses réflexions sur le discours du Pape Benoît XVI à Fribourg le 25 septembre 2011, dans lequel il appelait à une "déworldification" (Entweltlichung) de l'Église. Voici l'essentiel de ses observations très intéressantes.

 

Si l'Église est censée se retirer du monde - non pas pour l'abandonner à l'enfer, mais pour l'appeler à son destin ultime et élever sa vision au-dessus de l'éphémère - alors sa liturgie doit faire de même, nous indiquant les réalités célestes qui demeurent pour toujours et donner un sens à tout ce qui passe ici-bas, et relativiser le temporel contre les horizons de l'histoire et de l'éternité.

 

Cette déworldification a lieu particulièrement fortement dans l'ancien rite, moins dans le nouveau. La célébration traditionnelle de la messe souligne que le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix au Golgotha ​​est renouvelé sans effusion de sang. Le Seigneur nous joint mystiquement à sa mort sur la croix; Son amour sans bornes pour les hommes nous irradie au moment où il donne sa vie en sacrifice en expiation de nos péchés. Sous la croix se tiennent la Sainte Mère et le disciple que Jésus aimait. Le rideau du temple est déchiré en deux; les soldats tombent au sol. L'obscurité descend sur tout le pays. Les forces du mal sont jetées dans l'abîme de l'enfer. En conséquence, un nettoyage en profondeur a lieu, un «exorcisme» se produit, et cela se fait dans chaque Sainte Messe au cours de laquelle le Saint Sacrifice est offert. L'Église est glorifiée par le saint amour du Christ et en même temps libérée des mauvaises puissances. Ses ennemis sont détruits. Dans la célébration du sacrifice de la messe, il y a toujours une déworldification dans le sens de la purification du mal, du renforcement dans le bien et de la promesse d'immortalité.

 

Dans le nouveau rite de la messe, cependant, la célébration de la «Dernière Cène» est au centre. Ici, l'aspect de l'amour fraternel est renouvelé; il favorise une coexistence pacifique, l'idée de communauté et l'unité de l'assemblée. Néanmoins, au Cénacle, Judas est également toujours présent. La Sainte Mère a disparu. Aucun ennemi n'est détruit, pas même menacé. Judas s'en va seul, inaperçu, comme beaucoup de ceux qui quittent l'église aujourd'hui. Presque tous ceux qui sont rassemblés s'approchent de la table du Seigneur pour recevoir la communion, qu'ils soient spirituellement en communion ou non. Est-ce qu'ils approuvent pleinement l'enseignement du Maître et le reçoivent comme leur Seigneur et Dieu, ou sont-ils alignés avec les pharisiens et les scribes qui planifient sa chute, avec Ponce Pilate qui hausse les épaules et se lave, ou essaie de se laver les mains de complicité? Ce rite de messe,

 

Pour faire une comparaison avec un drame, cela n'a aucun sens pourquoi l'acte final et l'apogée (le sacrifice du Christ sur la croix) est plus ou moins ignoré dans la pièce, et au lieu de cela, l'avant-dernier acte (le Dîner du Seigneur) est effectué. La suppression phénoménologique du caractère sacrificiel de la Sainte Messe au profit de son caractère de repas est au fond un scandale. Cela ne peut s'expliquer que par le fait que les ennemis de l'Église savaient qu'ils ne pourraient jamais éliminer complètement la Sainte Messe; ils ont d'abord dû créer une forme plus faible, qui devient de plus en plus faible et, à un moment donné, est assimilée au dévouement protestant traditionnel.

 

C'est pourquoi les ennemis de la Sainte Mère Eglise, petits et grands, sont contre l'ancienne messe. Même les ecclésiastiques qui voient que sous la nouvelle forme, ils sont entourés de tous côtés par des problèmes pour eux-mêmes, continuent de s'y accrocher.  

 

Le ressort le plus profond de la décision du pape Benoît XVI de "libérer" l'usus antiquior - c'est-à-dire le rite romain historiquement continu de la messe transmis par la tradition - n'était pas simplement la réconciliation avec la Fraternité Saint-Pie X, ou des relations amicales avec des groupes dispersés de traditionalistes. Comme il l'a dit dans sa lettre Con Grande Fiducia, il s'agissait de réconcilier l'Église avec elle-même, avec sa propre histoire et tradition. Ce qu'il a omis de dire, sans doute pour des raisons de diplomatie papale, c'est que c'est son prédécesseur Paul VI qui a fait plus que tout autre pape pour rompre les liens avec l'héritage catholique immémorial dans tous les aspects de la vie de l'Église. Ce n'était pas une simple "mauvaise application" du Concile Vatican II, mais une attaque frontale approuvée par le pape contre le surnaturel ou l'essence et la mission surnaturelles de l'Église du Christ sur terre.

 

Malheureusement, près de dix ans après le discours de Fribourg, nous pouvons dire que le message du Pape Benoît XVI d'Entweltlichung ou "déworldification" est tombé dans l'oreille d'un sourd, à la fois dans la bureaucratie richement financée de l'épiscopat allemand et dans l'Église au sens large qui continue sur sa manière pas très joyeuse de sécularisation.

 

Avec l'aimable autorisation de Juventutem DC, nous avons ces statistiques époustouflantes d'Allemagne. Les détails ont quelque peu changé depuis l'annonce initiale de ces plans, mais le fait même qu'ils aient été et soient toujours envisagés nous donne un "portrait du nouveau printemps" effectif:

 

L'archidiocèse de Fribourg est en train de regrouper 1057 paroisses en 40.

L'archidiocèse d'Utrecht, qui comptait 355 paroisses en 1965 et en est réduit à 280 aujourd'hui, n'en aura que 20 au cours de la prochaine décennie.

Le diocèse de Trèves - le plus ancien d'Allemagne - regroupe 905 paroisses en 35.

Le diocèse d'Essen a réduit le nombre de ses paroisses de 259 à 43.

L'archidiocèse de Luxembourg a réduit le nombre de ses paroisses de 274 à 33.

L'archidiocèse de Berlin réduit le nombre de ses paroisses de 105 à 30 d'ici 2020.

 

D'un autre côté, depuis la promulgation de Summorum Pontificum en juillet 2007, le nombre de lieux de messe latine traditionnelle (non-FSSPX) en Allemagne est passé de 35 à plus de 150, selon Pro Missa Tridentina. La FSSPX, pour sa part, rapporte 42 sites, un nombre qui n'a cessé de grimper au fil des ans. Il y a, après tout, des pousses vertes dans cet étrange printemps. Ils sont précisément là où le processus de déworldification ne s'est pas installé ou est consciencieusement combattu.

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 23:15
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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 11:43

Le 23 août 2020, ville de Québec, lors de la "marche contre le port du masque obligatoire pour les enfants" un grand journal interrogea Giovanna sur les mesures sanitaires et le masque imposés par le gouvernement. À la grande surprise du journaliste, elle était beaucoup plus informée qu'il s'y attendait. Ayant pour but de discréditer les manifestants, le journal a frappé un mur en la personne de Giovanna. Le "journal" n'a jamais publié l'interview, mais un manifestant a capté la scène.

La video a été regardée plus d'un million de fois sur facebook.

 

Extraits :

 

"Cela fait des milliers d'années que l'on vit avec des virus de toutes sortes, grippes sévères, pneumonies. L'influenza a tué plus de morts que la covid. Encore une fois on a perdu l'objectivité et on l'a remplacé par l'irrationnalité.

 

"Les 'morts' de la covid sont-ils vraiment morts de la covid ou avec la covid ? Il n'y a pas de tests fiables, il n'y a pas d'autopsie, donc on présume qu'ils sont morts de la covid. Mais ce n'est pas réel, ce n'est pas vrai.

 

"[...] Je fais mes recherches seule, je suis intelligente, je fais mes recherches moi-même depuis le mois d'avril, des heures et des heures. J'écoute les experts médicaux et scientifiques qui prouvent avec des faits et des données, pas les medias traditionnels.

 

"Le principe de précaution ? Mais il était où ton masque en 2017-2018 quand l'influenza faisait plus de morts ?

 

"[...] J'ai commencé à me poser des questions parce qu'il y avait des choses qui me semblaient bizarres. Comment au départ a-t-on géré la situation ? Quand on te dit qu'il y a un virus mortel (une pandémie en vue. Ndlr.) la première chose que tu fais c'est de fermer les frontières. Ce qui n'a pas été fait. Et je n'ai vu aucun journaliste poser cette question-là à Justin Trudeau. 

 

"[..] Les incohérences, les changements de discours, [...] ont fait que j'ai vu que quelque chose se passait.

"D'abord les masques ne servent à rien (en mars), puis au mois de juin, là il faut absolument que tu mettes un masque dans ton visage.

"Et aussi, on a commencé à censurer les médecins...

 

"Santé publique ? Pourquoi tu ne m'as pas parlé de mon système immunitaire, de ce que je pouvais faire pour l'augmenter, de ce que je pouvais faire pour être en meilleure santé ? Santé publique, pourquoi m'as-tu interdit d'aller à l'extérieur quand on sait très bien que le soleil au printemps (est très bon), que d'aller et venir à l'extérieur c'est ce qui fait diminuer les virus au lieu d'être toujours enfermé ? Et l'alimentation, on interdit à tout ce qui est médecine nutritionniste, les naturopathes, pourquoi ?

 

"Pourquoi lorsqu'on est dans une pandémie, c'est-à-dire que les gens sont en train de mourir, et qu'un médecin ou plusieurs médecins arrivent et disent qu'il y a un médicament, l'hydroxychloroquine, qui fonctionne, on ne l'a pas essayé, et laissé le choix aux patients de le prendre puisque de toutes façons les patients sont en train de mourir ? Non on n'a pas laissé le choix aux patients, et les médecins ont été censurés ! Pourquoi ?"

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20 septembre 2020 7 20 /09 /septembre /2020 09:48

Alors qu'en France, tout l'été 2020 le port du masque était obligatoire et que le nombreux de "cas" (testés positifs) explose, la Suède qui n'a imposé ni confinement ni port du masque, enregistre depuis un mois peu de nouvelles contaminations :

 

 

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède.

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède. (Reuters)

Source: Le JDD

 

La Suède est-elle en passe de gagner sa bataille contre le Covid-19?

09h23 , le 5 septembre 2020, modifié à 09h33 , le 5 septembre 2020

Par Louis de Briant

 

Pointée du doigt avant l'été pour son absence de mesures fortes contre le coronavirus, la Suède enregistre depuis un mois peu de nouvelles contaminations, alors même que le port du masque n'y est que volontaire.

 

Depuis la mi-juillet, le nombre de cas a sensiblement diminué en Suède. (Reuters)

 

Au printemps dernier, la Suède était l'homme malade de l'Europe - plus encore que les autres. Près de 2.500 morts du Covid-19 rien que pour le mois d'avril pour 10 millions d'habitants, des voisins qui fermaient leurs frontières aux habitants du royaume, et aucune mesure de confinement mise en place. Mais depuis la mi-juillet, le nombre de contaminations comme le nombre de morts a sensiblement diminué : 771 nouveaux cas et 25 décès du 28 août au 4 septembre, contre près de 40.000 contaminations et 131 morts en France. Alors que les contaminations augmentent de nouveau en Europe, comment le royaume est-il parvenu à ce résultat?

 

Une stratégie controversée mais qui a le mérite de la cohérence

 

Le nombre de contaminations et de morts du Covid-19 en Suède, selon les données de l'OMS.

Le nombre de contaminations et de morts du Covid-19 en Suède, selon les données de l'OMS.

(OMS)

 

[...]

 

Imposer des restrictions plus dures tel que le masque quand les transmissions diminuent n'est pas cohérent

 

En Suède, le masque n'est pas obligatoire, pas même officiellement recommandé. "Les écoles sont ouvertes, personne n'y porte de masques, personne non plus dans les transports, [...]. Généraliser le masque à ce stade de l'épidémie serait [...] contre-productif, estime Helena Nordenstedt. "La stratégie suédoise a consisté essentiellement à rester cohérente, pour que tout le monde comprenne les règles appliquées. Imposer des restrictions plus dures tel que le masque quand les transmissions diminuent n'est pas cohérent."

 

[...]

 

L'immunité collective, stratégie secrète du gouvernement?

Au pic de l'épidémie, Jan Lötvall et Anders Vahlne avaient signé une tribune avec 20 autres de leurs collègues accusant les autorités de chercher à atteindre l'immunité collective, ce seuil de 50 à 70% de la population à partir duquel le pays est immunisé. "Ils tentent toujours de l'atteindre", affirme Anders Vahlne, alors que l'Agence de santé publique a démenti à plusieurs reprises. Sa collègue en santé publique, elle, pointe toutes les mesures déjà prises par la Suède, comme les regroupements limités à 50 personnes, les restaurants fermés pour non-respect des consignes sanitaires, ou la promotion du télétravail par l'Agence de santé publique. "Il est clair que la stratégie n'est pas de laisser le virus se répandre librement. Autrement, tant que les services de santé ne seraient pas dépassés, nous n'aurions pas de restrictions du tout", déclare-t-elle.

 

Dans une conférence de presse tenue vendredi, Karin Tegmark Wisell a annoncé que "7% des donneurs de sang au niveau national possédaient des anticorps" au Covid-19 et 12% à Stockholm. Si ces chiffres sont très loin du seuil nécessaire, ils pourraient conférer "un certain degré d'immunité à la population", estime Helena Nordenstedt : "Cela fait sens que les personnes les plus à risques - les chauffeurs de bus, de taxi, les vendeurs - aient déjà été infectées et disposent donc d'un certain niveau d'immunité, ce qui aide à freiner les transmissions."

 

L'institut public met clairement en avant dans son dernier compte-rendu daté du 3 septembre que "la propagation de l'infection en Suède est en baisse", alors qu'aucun des 2.500 participants à leur dernière étude n'était porteur du Covid-19, contre 0,9% en avril et 0,3% en mai

 

[...]

 

Pour l'instant, cette stratégie semble fonctionner auprès du public. D'après une étude de l'Institut Kantar, 73% des Suédois déclarent avoir confiance en l'Agence de santé publique. "Sans la confiance de la population, vous ne pouvez pas contenir une épidémie", se réjouit Helena Nordenstedt.

 

___________

AddEt si la Suède avait trouvé la stratégie gagnante face au coronavirus?

RMC.BFMTV

 

REPORTAGE RMC - Comment est gérée la crise sanitaire du Covid-19 dans le reste du monde ? Chaque matin cette semaine sur RMC gros plan sur des mesures prises à l'étranger pour lutter contre le Covid.

La Suède a suivi une méthode unique en Europe face à l'épidémie de Covid : pas de confinement, pas de fermeture de bars ou de restaurants, pas de masque obligatoire. Seulement une distance d'un mètre à respecter, pas de groupes supérieurs à 50 personnes et pas de visite dans les Ehpad. Cette dernière mesure a même été retirée le 15 septembre grâce aux bons résultats du pays scandinave ces derniers mois.

 

Selon l'agence nationale de santé de Suède, 5.870 personnes sont mortes du Covid depuis le début de la pandémie. Ca reste le pire bilan des pays scandinaves mais depuis le mois de juillet les chiffres baissent. Un décès par jour ces deux dernières semaines.

 

Le nombre de cas est désormais plus faible que dans les pays voisins, et la Suède semble éviter un retour de l'épidémie. Très décriée au début de l'épidémie, la méthode suédoise semble porter ses fruits.

 

"Ca a toujours été cohérent car on a toujours eu les mêmes règles"

Et si la Suède avait trouvé la stratégie gagnante face au virus ? Dans la capitale, Stockholm, aucun masque sur les visages des passants. Comme Sara et Ellen, deux avocates qui nous expliquent qu'elles n'ont que quelques règles simples à suivre.

 

"Je prends le vélo, j'évite de prendre les transports en commun. Si on a le moindre symptôme on reste à la maison et on ne rencontre personne", détaille Ellen. "Je travaille à la maison et je garde mes distances avec les gens, ça a toujours été cohérent car on a toujours eu les mêmes règles", poursuit Sara.

 

"Il y aussi une lassitude car ça fait plusieurs mois que ça dure"

La même méthode depuis le début de la crise: pas de confinement et le gouvernement fait confiance à chaque citoyen pour respecter les règles de distanciation sociale. Une méthode plutôt appréciée par les habitants.

 

"J'ai pu continuer à travailler. C'est une très bonne chose. je peux tomber malade mais je fais tout pour l'éviter avec la distance, le lavage de mains", confie Jurge. "Il y aussi une lassitude car ça fait plusieurs mois que ça dure. C'est plus difficile de garder la distance dans les transports par exemple."

 

"On sait que ce virus sera présent longtemps donc on a cherché des mesures qui seraient acceptées par tous"

Après un pic au mois de mai et le pire bilan des pays scandinaves, les chiffres de l'épidémie sont aujourd'hui très encourageants selon Anders Tegnell, épidémiologiste en chef. C'est lui qui communique aux Suédois l'évolution de la maladie dans le pays.

 

"Aujourd'hui dans toute la Suède nous n'avons que quinze patients Covid en réanimation. C'est très peu, on doit mettre en place des mesures à long terme. On ne peut pas espérer régler tout ça en confinant toute la société. On sait que ce virus sera présent longtemps donc on a cherché des mesures qui seraient acceptées par tous. Et je crois qu'on a trouvé une bonne voie. Si on continue comme ça la situation devrait être stable dans le pays."

 

"C'est pas du tout comme en France. Dans la rue je fais confiance aux autres citoyens pour qu'ils respectent les recommandations"

Et même si cette méthode a suscité le débat elle est très largement respectée par les Suédois ce qui ne surprend pas Lars Tragardh, historien à l'université d'Ersta.

 

"La Suède est un pays avec une confiance forte. Pas du tout comme en France. Dans la rue je fais confiance aux autres citoyens pour qu'ils respectent les recommandations. Les Suédois font aussi confiance aux décisions prises par le gouvernement. Et le gouvernement fait confiance aux citoyens. une telle gestion aurait été impossible sans ça."

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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 13:24
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19 septembre 2020 6 19 /09 /septembre /2020 12:59

L'image sélectionnée

L'acteur catholique Jim Caviezel, surtout connu pour avoir joué Jésus dans le film de 2004, a évoqué des chrétiens "tièdes" dans une récente interview de Fox News.

 

LifeSiteNews

 

Ven 18 sept. 2020 - 20 h 12 HNE

 

18 septembre 2020 ( LifeSiteNews ) - L'acteur catholique Jim Caviezel, surtout connu pour avoir joué Jésus dans le film de 2004 La Passion du Christ , a fustigé les chrétiens "tièdes" dans une interview à Fox News, disant que c'était "une honte sanglante", on ne peut pas faire la différence "entre un prêtre, un évêque ou un politicien".

 

"Je dois jouer Jésus, certains d'entre nous aiment Pierre ou Paul, mais nous sommes nombreux en ce moment, ce sont des Judas à fond, d'accord? Ou ce sont Ponce Pilates ou ce sont les pharisiens, d'accord? Caviezel a déclaré hier à Shannon Bream dans l'émission Fox News FOX @ Night.

 

"C'est vraiment dommage de ne pas faire la différence entre un prêtre, un évêque ou un politicien. C'est vraiment triste, mais cela s'appelle la tiédeur, et le Christ a une place très spéciale pour eux, et ils le savent.

 

Caviezel est apparu en tant qu'invité sur FOX @ Night pour discuter de son dernier film, Infidel, qu'il a décrit à Bream comme un "thriller bien exécuté". Caviezel a fait ces remarques lorsqu'on lui a demandé quelles étaient ses préoccupations concernant le rôle de la foi et ce que les gens devraient faire à ce sujet dans le monde d'aujourd'hui.

 

Il a été franc avec Bream, lui disant que son nouveau film n'est pas un "film chrétien bête", mais plutôt un film sur "ce qui se passe réellement aujourd'hui" en termes de persécution des chrétiens au Moyen-Orient.

 

"Eh bien, c'est [le film Infidel] pertinent parce que nous avons cette chose appelée culture de l'annulation, et si les chrétiens ne regardent pas, cela annulera aussi le christianisme, parce que beaucoup de nos pasteurs, d'accord, nos évêques, nos prêtres - ils se sont couchés juste à côté", a déclaré Caviezel à Bream.

 

"Ils ont laissé incendier leurs églises, d'accord? Comment savons-nous cela? Eh bien, c'est juste là dans les nouvelles. Des statues arrachées. Ils ne disent rien.

 

Infidel a Caviezel dans le rôle d'un journaliste américain nommé Doug Rawlins, qui est kidnappé au Caire, en Égypte, alors qu'il s'exprimait lors d'une conférence. Rawlins se retrouve dans une prison iranienne sous de fausses accusations d'espionnage.

 

Dans le film, l'épouse de Rawlins essaie d'obtenir des fonctionnaires du département d'État américain pour l'aider à récupérer son mari, mais ils refusent de s'impliquer.

 

Le film présente la persécution chrétienne en cours aujourd'hui dans de nombreux pays du Moyen-Orient et se concentre sur la clandestinité chrétienne à l'intérieur de la nation iranienne.

 

Caviezel a également déclaré à Bream que la fermeture des églises n'aidait pas les personnes ayant des problèmes de santé mentale, disant qu'il avait perdu des amis à cause du suicide.

 

"Cela aurait-il aidé de pouvoir entrer dans une église, surtout pendant cette période? Absolument. Et est-ce bon pour la maladie mentale? Oui, c'est vrai", a déclaré Caviezel à Bream.

 

Il a également déclaré que la situation dans laquelle les "collaborateurs" ne tiennent pas tête aux gouverneurs ou aux maires est le point de départ de la "persécution".

 

"Donc les collaborateurs dans notre foi, d'accord, c'est là que la persécution commence. Vous devez avoir des collaborateurs dans votre foi qui ne tiendront pas tête aux gouverneurs, qui ne tiendront pas tête aux maires", a déclaré M. Caviezel.

 

"C'est pourquoi les Évangiles sont très vivants en ce moment."

 

Dans une interview sur Breitbart News Daily pour promouvoir son nouveau film la semaine dernière, Caviezel a fustigé la fermeture d'églises aux États-Unis en raison des restrictions imposées par le coronavirus.

 

"Il y a actuellement des chrétiens persécutés pour leur foi, que ce soit en Iran, en Chine ou ailleurs dans le monde", a déclaré Caviezel. "Et nous n'avons pas besoin d'aller plus loin que les États-Unis, où vous n'êtes pas autorisé à aller dans les églises."

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17 septembre 2020 4 17 /09 /septembre /2020 07:22

Marco Tosatti

Chers amis et ennemis de Stilum Curiae, d'après le profil de mon ami Cesare Sacchetti (@CesareSacchetti, retrouvez-le sur twitter, c'est une mine de nouvelles intéressantes, normalement négligées par les médias du régime) j'ai pris la capture d'écran que vous voyez. Et puis, minutieusement, je l'ai écrit sous forme de texte, pour vous éviter d'avoir à vous crever les yeux en le lisant. (Et ne dites pas que je ne vous aime pas, Stilumcuriali, mon peuple!).

Je pense que ce qui suit est très intéressant. Aussi parce que les Konformi paranoïdes doivent m'expliquer de qui ceux que je vois marcher, seuls, avec une muselière, dans la rue, se défendent. Ou des maris et des femmes se tenant la main dans la rue, inutilisés. Et je suppose qu'à ce stade, ils le font aussi à la maison. Ou encore - mais les exemples de folie ordinaire sont infinis - parce que je dois entrer dans le bar ou le restaurant avec le masque, après quoi je suis libre de l'enlever et d'infecter - selon les marionnettistes paranoïaques - ce monde et cet autre. Quos vult Deus perd dementat priusBonne lecture.

 

1.

 

Aucune étude ne dit qu'un masque en tissu ou un masque N95 a un effet sur la transmission de Covid 19

 

En fait, la recherche, publiée dans les Annals of Internale Medicine le 1er avril, a indiqué que «les masques chirurgicaux et en coton semblent être inefficaces pour prévenir la propagation du SRAS-CoV 2 et la toux des patients. avec Covid 19

 

(texte de référence: Efficacité des masques en coton pour bloquer le Sars-CoV 2. Une comparaison contrôlée chez 4 patients.

 

2.

 

Dans une analyse de février 2020 de six essais contrôlés randomisés portant sur 9171 patients, il n'y avait pas de différences statistiquement significatives dans la prévention de la grippe ou de l'infection virale, en utilisant des respirateurs N95 et des masques chirurgicaux (Texte de référence: Efficacité des respirateurs N95 par rapport aux masques chirurgicaux contre la grippe. Une revue systématique et une méta-analyse.

 

3.

 

Une étude de mai 2020 portant sur 159 travailleurs de la santé âgés de 21 à 35 ans a révélé que le port d'un masque facial, 81% développaient des maux de tête.

 

(Texte de référence: Maux de tête associés aux équipements de protection individuelle - Une étude transversale parmi les agents de santé de première ligne pendant Covid 19)

 

4.

 

Une étude de 2008 sur les masques chirurgicaux portés par 53 chirurgiens, les chercheurs ont constaté que le masque réduisait considérablement les niveaux d'oxygène dans le sang, créant une condition connue sous le nom d'hypoxie. (Texte de référence: Rapport préliminaire sur la désoxygénation induite par les masques chirurgicaux lors d'une intervention chirurgicale majeure)

 

5.

 

Une étude de 2015 a indiqué que l'hypoxie inhibe les lymphocytes T (les principales cellules immunitaires utilisées pour lutter contre les infections virales) en augmentant le niveau d'un composé appelé facteur 1, indescriptible par l'hypoxie (HIF 1).

 

(Texte de référence: Cutting EdgeHipoxia-inductive Factor 1 Negatively regulates the Function)

 

En d'autres termes, le port d'un masque facial, qui s'est avéré provoquer une hypoxie, peut en fait préparer le terrain pour contracter Covid 19 et en aggraver les conséquences.

 

 

 

6.

 

L'HYPOXIE favorise l'inflammation qui peut favoriser la croissance, l'invasion et la propagation de TUMEURS.

 

L'hypoxie est également un facteur important de l'athérosclérose, elle augmente donc le risque d'accident vasculaire cérébral et de crise cardiaque.

 

LireMasques : Hypoxie, anoxie et hypercapnie. Les effets néfastes pour la santé

 

7.

 

L'avertissement sur l'emballage des masques chirurgicaux indique clairement: CE PRODUIT NE FOURNIT AUCUNE PROTECTION CONTRE COVID.t9 (Corononavirus) OU AUTRES VIRUS OU CONTAMINANTS.

 

8.

 

QUI PORTE LE MASQUE EN RESPIRE CONSTAMMENT LES VIRUS. AUGMENTATION DE LA CONCENTRATION DU VIRUS DANS LES POUMONS ET LES PASSAGES NASAUX. En portant un masque, les virus expirés sont incapables de s'échapper et se concentrent donc dans les voies nasales. ILS ENTRE DANS LES NERFS OLFACTIFS ET PEUVENT VOYAGER ET ATTEINDRE LE CERVEAU.

 

9.

 

Anthony Fauci directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) a donné une entrevue de 60 minutes dans laquelle il a déclaré: «LES GENS NE DEVRAIENT PAS ALLER EN PORTANT LE MASQUE.

 

dix.

 

L'Organisation Mondiale de la Santé déclare que LES PERSONNES EN SANTÉ NE DOIVENT PAS PORTER DE MASQUES FACIAUX. L'organisation mondiale de la santé recommande que les personnes en bonne santé ne portent des masques que lorsqu'elles s'occupent d'une personne infectée par Covid 19.

 

11.

 

Le chirurgien général Jerome Adams a déconseillé au grand public de porter des masques faciaux, déclarant qu '«ils n'ont pas prouvé leur efficacité pour empêcher la contraction de Covid 19».

 

12.

 

Bien que le CDC recommande de porter des masques, il a admis qu'il ne dispose d'aucune donnée pour confirmer que le port d'un masque réduit le risque de contracter ou de propager Covid 19.

 

CONCLUSION: le port d'un masque est une mesure de sécurité d'une «option psychologique»; c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de protection, mais d'une étude de cas sur la "pensée de groupe" et la pensée "magique". Le résultat, cependant, est qu'en raison de la terreur induite par les principaux médias sur Covid 19, la population se sent obligée de porter le masque:

 

MALGRÉ LE FAIT QUE SUR L'EMBALLAGE DES MASQUES IL EST EXPLICITEMENT ÉCRIT: «LE MASQUE NE PROTÈGE PAS DU COVID 19».

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 18:55

STOP : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

Source: FRANCE SOIR

 

Publié le 11/09/2020

 

TRIBUNE : Nous ne sommes pas seuls à protester contre les mesures médicalement stupides et inefficaces, socialement et économiquement suicidaires que les gouvernements ont imposé aux peuples sous prétexte sanitaire. Une union mondiale des professionnels de santé s’est créée et lance cet appel très complet qu’il faut diffuser autant que possible :

 

STOP : à la terreur, à la folie, à la manipulation, à la dictature, aux mensonges et à la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle.

 

Nous, professionnels de santé, à travers plusieurs pays au monde (liste à la fin de l'article qui croit de minutes en minutes) :

 

1 - Nous disons : STOP à toutes les mesures folles et disproportionnées qui ont été prises depuis le début pour lutter contre le SARS-CoV-2 (confinement, blocage de l’économie et de l’éducation, distanciation sociale, port de masques pour tous, etc) car elles sont totalement injustifiées, elles ne sont basées sur aucune preuve scientifique et elles violent les principes de base de la médecine basée sur les preuves. Par contre, nous soutenons bien sûr les mesures raisonnables comme les recommandations de lavage des mains, d’éternuer ou de tousser dans son coude, utiliser un mouchoir à usage unique, etc.

 

Ce n’est pas la première fois que l’humanité fait face à un nouveau virus : elle a connu le H2N2 en 1957, le H3N2 en 1968, le SARS-CoV en 2003, le H5N1 en 2004, le H1N1 en 2009, le MERS-CoV en 2012 et fait face tous les ans au virus de la grippe saisonnière. Pourtant, aucune des mesures prises pour le SARS-CoV-2 n’a été prise pour ces virus-là.

 

2 - On nous dit :« Mais, le SARS-CoV-2 est très contagieux » et nous répondons : C’EST FAUX.

 

Cette affirmation est d’ailleurs rejetée par des experts de renommée internationale. Une simple comparaison avec les autres virus permet de constater que la contagiosité du SARS-CoV-2 est modérée2,3. Ce sont des maladies comme la rougeole qui peuvent être qualifiées de très contagieuses. Par exemple, une personne atteinte de rougeole peut infecter jusqu’à 20 personnes alors qu’une personne infectée par ce coronavirus n’en contamine que 2 ou 3, soit : 10 fois moins que la rougeole.

 

3 - « Mais, c’est un virus nouveau» et nous répondons : H1N1 et les autres virus qu’on a cités était aussi des virus nouveaux. Pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

De plus, certains experts disent qu’il est possible que ce virus circulait déjà avant mais qu’on s’en est pas rendu compte.

 

4 -« Mais, on n’a pas de vaccin» et nous répondons : au début de l’H1N1 on n’avait pas non plus de vaccin, comme à l’époque du SARS-CoV. Pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

5 - « Mais, ce virus est beaucoup plus mortel » et nous répondons : C’EST FAUX. Car rien que comparé à la grippe et si on prend en compte la période entre le 1er Novembre et le 31 Mars, il y a eu au niveau mondial -lorsque ces mesures ont été prises- : 860,000 cas et 40,000 morts alors que la grippe dans la même période de 5 mois infecte, en moyenne, 420 millions de personnes et en tue 270,000. De plus, le taux de létalité annoncé par l’OMS (3,4%) était largement surestimé et était rejeté dès le début par d’éminents experts en épidémiologie

 

. Mais, même en prenant ce taux de létalité, on constate que ce coronavirus est trois fois moins mortel que celui de 2003 (10%) et 10 fois moins mortel que celui de 2012 (35%).

 

6 - «Mais, la COVID-19 est une maladie grave» et nous répondons : C’EST FAUX. Le SARS-CoV-2 est un virus bénin pour la population générale car il donne 85% de formes bénignes, 99% des sujets infectés guérissent, il ne constitue pas un danger pour les femmes enceintes ainsi que les enfants (contrairement à la grippe), il se propage moins rapidement que la grippe6 et 90% des personnes décédées sont des personnes âgées (qui doivent, bien sûr, être protégées comme les autres populations à risque). C’est pour cela que des experts ont qualifié de «délire» l’affirmation que c’est une maladie grave et ont affirmé, le 19 Août dernier, que «ce n’est pas pire que la grippe»

 

.-«Mais, il y a des personnes asymptomatiques» et nous répondons : dans la grippe aussi, 77% des sujets infectés sont asymptomatiques et ils peuvent aussi transmettre le virus

 

. Pourtant : on ne dit pas, chaque année, aux sujets sains de porter des masques et on ne fait pas de distanciation sociale malgré que le grippe infecte 1 milliard de personnes et en tue 650,000.

 

7 - «Mais, ce virus entraîne une saturation des hôpitaux» et nous répondons : C’EST FAUX.

 

La saturation ne concerne que quelques hôpitaux mais on fait croire aux gens que tout le système hospitalier est saturé ou que la saturation est imminente alors qu’il y a des milliers d’hôpitaux dans certains pays. Est-il raisonnable et vrai d’attribuer, par exemple, à 1000 ou 2000 hôpitaux une situation qui ne concerne que 4 ou 5 hôpitaux ? Rien d’étonnant, aussi, au fait que certains hôpitaux soient saturés car il s’agissait de foyers épidémiques (comme la Lombardie en Italie ou New-York aux USA). Il ne faut pas oublier que les hôpitaux de beaucoup de pays ont été submergés (y compris les soins intensifs) lors de précédentes épidémies de grippe et qu’à cette époque, on parlait même de : "tsunami" de patients dans les hôpitaux, "d’hôpitaux saturés", de tentes érigées à l'extérieur des hôpitaux, de "zones de guerre", "d’hôpitaux effondrés" et d’un "état d'urgence". Et pourtant : on n’a pas confiné les pays, on n’a pas bloqué l’économie mondiale, on n’a pas paralysé le système éducatif, on n’a pas fait de distanciation sociale et on n’a pas dit aux gens sains de porter des masques.

 

8 - Nous disons : STOP à ces mesures folles à cause, aussi, de leurs conséquences catastrophiques qui ont déjà commencé à apparaître : suicide de gens angoissés comme ça été rapporté en Chine, développement de pathologies psychiatriques, paralysie du parcours éducatif des élèves et des étudiants à l’université, impacts négatifs et dangers sur les animaux, négligence des autres maladies (surtout chroniques) et augmentation de leur mortalité, augmentation des violences conjugales, pertes économiques, chômage, crise économique majeure (peu de gens savent que la crise économique de 2007-2008 a entraîné le suicide d’au moins 13,000 personnes rien qu’en Europe et en Amérique du Nord), graves conséquences sur l’agriculture, déstabilisation des pays et de la paix sociale et risque de déclenchement de guerres.

 

Un editorial publié dans l’European Journal Of Clinical Investigation a dénoncé, dès le début, les méfaits : des mesures extrêmes prises non fondées sur des preuves, des informations exagérées sur la dangerosité réelle du virus et des fake news propagées (y compris par des grandes revues). Certains ont même comparé cette pandémie à la celle de la grippe de 1918, ce qui est un MENSONGE et une manipulation puisqu’elle a tué 50 millions de personnes, ce qui n’a absolument rien à voir avec le nombre de morts de ce coronavirus.

 

9 -. Nous REFUSONS l’obligation des applications de traçage des contacts comme c’est le cas dans certains pays car le SARS-CoV-2 est un virus bénin qui ne justifie pas une telle mesure. D’ailleurs, selon les recommandations internationales et quelle que soit la sévérité d’une pandémie (modérée, élevée, très élevée), le traçage des contacts n’est pas recommandé. Lors des épidémies de grippe, faisons-nous un traçage des contacts ? Pourtant, le virus de la grippe infecte beaucoup plus de gens et comporte plus de populations à risque que ce coronavirus.

 

10 - Nous disons : STOP à la censure des experts et des professionnels de santé pour leur empêcher de dire la vérité (surtout dans les pays qui se disent démocratiques).

 

11 - Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent l’inclusion des dépistages dans le comptage des cas, même si les sujets sont bien portants et asymptomatiques.

 

Ceci a abouti à une surestimation des cas. On rappelle que la définition d’un cas en épidémiologie est : «la survenue de nombreuses issues possibles : maladies, complications, séquelles, décès. Dans la surveillance dite syndromique, on définit comme cas la survenue d’évènements non spécifiques tels que des groupements de symptômes ou des motifs de recours aux soins, hospitalisations, appels de services d’urgence». Nous disons donc : il faut séparer les dépistages des cas et il faut arrêter de les mélanger.

 

12 - Nous partageons l’avis des experts qui dénoncent le fait qu’aucune distinction n’est faite entre les personnes mortes du virus et les personnes mortes avec le virus (avec des co-morbidités), le fait que la cause du décès soit imputée au SARS-CoV-2 sans test ni autopsie et que des médecins soit mis sous pression pour que la COVID19 soit marquée comme cause de décès, même si le patient est décédé d’autre chose. Ceci aboutit à une surestimation du nombre de morts et constitue une manipulation scandaleuse des chiffres car au cours des épidémies de grippe saisonnière par exemple, on ne travaille pas de cette façon. D’autant plus que 20% des patients COVID sont co-infectés par d’autres virus respiratoires aussi12

 

. Après réévaluation, seuls 12% des certificats de décès dans un pays européen13 ont montré une causalité directe du coronavirus. Dans un autre pays européen, les professeurs Yoon Loke et Carl Heneghan ont montré qu'un patient qui a été testé positif mais traité avec succès puis sorti de l'hôpital, sera toujours compté comme un décès COVID même s'il a eu une crise cardiaque ou a été fauché par un bus trois mois plus tard. Le directeur du CDC (Centers for Disease Control and Prevention) d’un pays en Amérique du Nord a reconnu, le 31 Juillet, que des hôpitaux avaient bien une incitation financière perverse à gonfler les chiffres de décès dus au coronavirus.

 

13 - Nous partageons l’avis des experts qui ont mis en garde contre l’intubation quasi systématique de certains patients, due à la peur folle du virus. Il faut que les protocoles soient modifiés car ils ont abouti à un nombre élevé de morts14

 

14 - Nous disons qu’il est important qu’une révision des performances analytiques et cliniques des tests mis sur le marché soit faite, y compris les tests virologiques. Beaucoup de kits sont utilisés actuellement alors qu’une partie importante de leurs performances (par exemple : la spécificité analytique, surtout pour les quatre coronavirus saisonniers) n’a pas été évaluée, ce qui est grave car en plus des cas de faux négatifs, la littérature rapporte des faux positifs inquiétants, ce qui peut surestimer le nombre de cas et de morts. Selon un professeur de microbiologie, le taux de faux positifs peut atteindre 20%. Certains articles scientifiques qui rapportent ces cas de faux positifs ont été censurés15

 

15 - Nous disons donc : STOP à l’obligation des tests de dépistage à cause de ce manque de fiabilité et du manque de vérification de leurs performances et parce que rien dans ce coronavirus (qui est un virus bénin et avec un taux de létalité faible) ne le justifie. Comme nous l’avons dit : la grippe infecte chaque année 1 milliard de personnes, soit : 30 fois plus que le SARS-CoV-2 et pourtant, aucun test n’est exigé pour les voyages.

 

16 - Nous disons aux citoyens : n’ayez pas peur, ce virus est bénin sauf si vous faites partie des populations à risque. Si les chaînes de télévision font la même chose avec la grippe, les chiffres seront beaucoup plus élevés que pour le coronavirus ! La télévision vous rapportera chaque jour en moyenne : 3 millions de cas et 2,000 morts de grippe. Et pour la tuberculose, la télévision vous rapportera chaque jour en moyenne : 30,000 cas et 5,000 morts. En effet, le virus de la grippe infecte chaque année 1 milliard de personnes et en tue 650,000 et la tuberculose infecte chaque année 10,4 millions et tue 1,8 million de personnes. De plus, à la TV on vous parle de « cas » alors qu’il s’agit de dépistages et non pas de cas. Un article scientifique, SARS-CoV-2 : fear versus data (SARS-CoV-2 : peur versus données), publié dans l’International Journal of Antimicrobial Agents, a démontré que le danger du virus était surestimé et que la peur pourrait être plus dangereuse que le virus lui-même.

 

17 - Nous disons aux citoyens : le lavage des mains est un réflexe qu’on doit avoir tout au long de notre vie, qu’il y ait le coronavirus ou pas, car c’est la mesure d’hygiène la plus efficace. Mais, porter un masque lorsqu’on n’est pas malade et pratiquer la distanciation sociale, ça ne fait pas partie de l’hygiène ou de la préservation de la santé publique mais c’est de la folie. Porter un masque longtemps comporte plusieurs effets indésirables pour votre santé16 et le transforme en nid à microbes. "Le virus peut se concentrer dans le masque et lorsque vous l'enlevez, le virus peut être transféré dans vos mains et ainsi se propager", a déclaré le Docteur Anders Tegnell, épidémiologiste. Lorsqu'on lui a demandé si les gens se mettaient plus en danger en portant des masques, le Docteur Jenny Harries a répondu : «En raison de ces problèmes de manipulation [des masques], les gens peuvent se mettre plus en danger». Même les dentistes ont récemment mis en garde contre les effets graves sur la santé bucco-dentaire car ils constatent que le port de masque de façon prolongée entraîne des maladies telles que des caries, des maladies parodontales ou une très mauvaise haleine. «Nous voyons beaucoup de gens avec plus d'inflammation, plus de caries et de maladies des gencives…Nous constatons une inflammation des gencives des gens qui sont en bonne santé depuis toujours et des caries chez des personnes qui n'en ont jamais eu auparavant… Environ 50% de nos patients sont impactés par cela», déclare le Docteur Rob Ramondi, un dentiste. « Les gens ont tendance à respirer par la bouche plutôt que par le nez lorsqu'ils portent un masque…La respiration buccale provoque la sécheresse de la bouche, ce qui entraîne une diminution de la salive. La salive est ce qui combat les bactéries et nettoie vos dents…Les patients nous disent : ‘Wow, mon haleine sent, j'ai besoin d'un nettoyage’. [Mais] quand vous avez une mauvaise haleine, soit vous avez déjà une maladie parodontale, soit vous avez beaucoup de bactéries sur votre langue à cause de la bouche sèche…Les maladies des gencives -ou les maladies parodontales- entraîneront éventuellement des accidents vasculaires cérébraux et un risque accru de crise cardiaque », explique le Docteur Marc Sclafani, un autre dentiste. De plus, beaucoup d’entre vous se plaignent de ces masques, surtout dans cette période estivale. Vous devez savoir que la bouche et le nez ne sont pas faits pour être obstrués. Ce que vous portez est un masque, en apparence mais une muselière de votre liberté, en réalité. D’autant plus que, comme le disent plusieurs experts dont le Professeur Yoram Lass, l’épidémie est terminée dans la majorité des pays et ceux qui vous disent le contraire sont des MENTEURS.

 

En vous disant que l’épidémie n’est pas terminée, en brandissant la menace d’une 2e vague (qui ne repose sur aucune preuve), en vous demandant de porter un masque et de faire de la distanciation sociale, le but est, en fait, de prolonger la peur jusqu’à la fabrication d’un vaccin et pour qu’il soit mieux accepté par vous.

 

18 - Nous disons aux compagnies aériennes : plusieurs études scientifiques ont montré un lien entre l’excès d’hygiène et le développement de maladies comme les maladies allergiques, les maladies auto-immunes, les maladies inflammatoires ou certains cancers. C’est ce que l’on appelle en médecine : l’hypothèse hygiéniste. Donc, arrêtez les opérations de désinfection et enlevez les masques ainsi que les combinaisons protectrices ridicules de vos employés qu’on a vues dans les médias. Faire cela relève de la folie. Les aéroports doivent aussi arrêter la prise de température ainsi que les quarantaines. Le SARS-CoV-2 n’est pas la peste noire. Vous aussi, comme les citoyens, vous avez été manipulés.

 

19 - Nous disons aux gouvernements : levez toutes les restrictions et les obligations sur les citoyens (état d’urgence, port de masque obligatoire, distanciation sociale, etc) car elles sont stupides et purement dictatoriales et n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique. Il n’y a aucune raison scientifique ou médicale pour que des citoyens non malades portent un masque. Le Docteur Pascal Sacré, anesthésiste-réanimateur, a dit : «Obliger tout le monde à les porter tout le temps, alors que l’épidémie disparaît, est une aberration scientifique et médicale». Le Professeur Didier Raoult dit : «La décision du confinement comme la décision des masques…ne reposent pas sur des données scientifiques…». Les Docteurs Lisa Brosseau et Margaret Sietsema, expertes en protection respiratoire, disent : «Nous ne recommandons pas d'exiger du grand public qui ne présente pas de symptômes de maladie de COVID-19 de porter régulièrement des masques en tissu ou chirurgicaux car : il n'y a aucune preuve scientifique qu’ils sont efficaces pour réduire le risque de transmission du SARS-CoV-2…». Le Professeur Maël Lemoine a précisé aussi que le changement de discours sur les masques est : «politique, pas scientifique». Dans certains pays asiatiques, les gens portent des masques toute l’année (pour se protéger, entre autres, de la pollution). Est-ce que ce port généralisé des masques dans ces pays leur a évité d’avoir des épidémies de coronavirus ? Est-ce que ce port généralisé des masques dans ces pays leur évite d’avoir chaque année des épidémies de grippe ou d’autres virus respiratoires ? La réponse est bien sûr : non. D’autre part, avec les 8 millions de tonnes de plastique qui sont déjà déversées chaque année dans les océans, les masques et les gants viennent ajouter une nouvelle menace et constituent une pollution particulièrement dangereuse pour notre santé et pour la faune. Rien qu’en Italie, si seulement 1% des masques actuellement utilisés étaient jetés dans la nature, ce sont 10 millions de masques qui finiraient chaque mois dans l’océan. De plus, les masques chirurgicaux mettent jusqu’à 450 ans à se décomposer ! Nous disons donc aux gouvernements : STOP à ces mesures illégales et dangereuses du port obligatoire du masque.

 

20 - Nous disons aux forces de l’ordre : les citoyens vous doivent beaucoup car vous êtes tous les jours les garants de leur sécurité et du respect de l’ordre et de loi. Mais, faire respecter la loi ne veux pas dire se soumettre de manière aveugle à des ordres injustes. C’est cette erreur qui a conduit à la seconde guerre mondiale et à la mort de 50 millions de personnes. Nous vous disons donc : faites respecter la loi mais pas l’injustice et la dictature, refusez d’imposer ces mesures, refusez de verbaliser vos concitoyens (lorsqu’ils ne portent pas un masque par exemple), ne les frappez pas, ne les emprisonnez pas. Ne soyez pas les instruments de la dictature. Soyez du côté des citoyens et suivez le bel exemple des policiers Américains qui ont soutenu les citoyens en s’agenouillant avec eux. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la dictature et de la folie.

 

21 - Nous disons aux citoyens : il faut respecter la loi. Mais, ceci ne veux pas dire la soumission aveugle à la folie, à l’injustice ou à la dictature. C’est cette soumission aveugle des citoyens aux lois injustes qui a conduit à la seconde guerre mondiale avec la mort de 50 millions de personnes. Vous êtes nés libres et vous devez vivre libres, donc : n’ayez pas peur et si vous n’êtes pas malades : enlevez les masques, sortez de chez vous comme vous le souhaitez et sans distanciation sociale, mais faites-le pacifiquement et sans aucune violence. Les professeurs Carl Heneghan et Tom Jefferson, épidémiologistes avec une grande expertise dans la médecine basée sur les preuves, disent : «Il n'y a aucune preuve scientifique pour soutenir la règle désastreuse de deux mètres. Des recherches de mauvaise qualité sont utilisées pour justifier une politique aux conséquences énormes pour nous tous».

 

22 - Nous disons qu’il faut une réforme totale de l’OMS.

 

Les succès de l'OMS sont incontestables : des millions de vies ont été sauvées grâce aux programmes de vaccination contre la variole et la consommation de tabac a été réduite dans le monde. Mais, le problème majeur de l’OMS est qu’elle est depuis plusieurs années financée à 80% par des entreprises (notamment des laboratoires pharmaceutiques) et des donateurs privés (dont une fondation très connue) et les faits s'accumulent : fausse alerte sur l’H1N1 sous l’influence des lobbies pharmaceutiques, complaisance troublante envers le glyphosate que l’OMS avait déclaré sans danger en dépit des victimes de l’herbicide, aveuglement face aux conséquences de la pollution liée aux compagnies pétrolières en Afrique, minoration des bilans humains des catastrophes nucléaires de Tchernobyl à Fukushima et des désastres de l’utilisation de munitions à uranium appauvri en Irak ou dans les Balkans, non-reconnaissance de l’Artemisia pour protéger les intérêts des entreprises pharmaceutiques malgré qu’elle a prouvé son efficacité dans le traitement du paludisme. L’indépendance de l’organisation est compromise tout à la fois par l’influence des lobbies industriels -surtout pharmaceutiques- et par les intérêts de ses États membres, en particulier : la Chine.

 

Le président d’un pays a dit : «Je pense que l’Organisation Mondiale de la Santé devrait avoir honte parce qu’ils sont devenus les porte-paroles de la Chine». L’institution de Genève, qui avait sous-estimé la menace Ebola (plus de onze mille morts) est de surcroît accusée de négligence vis-à-vis des maladies tropicales, au profit de marchés plus juteux. Une enquête réalisée en 2016 (l’OMS dans les griffes des lobbyistes)19 a livré une édifiante radiographie de l’OMS en dressant le portrait d’une structure fragilisée, soumise à de multiples conflits d’intérêts. Cette investigation a montré combien, à l’OMS, les intérêts privés dominent les enjeux de santé publique. Il n’est pas acceptable que l’argent qui la finance vienne principalement d’une seule personne et qu’elle soit infiltrée par des lobbies. Récemment, l’OMS s’est décrédibilisée encore plus en tombant dans le piège du Lancet Gate alors qu’un simple étudiant aurait découvert la fraude.

 

À l’époque de la grippe H1N1 : le Docteur Wolfgang Wodarg, président de la commission santé de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, a critiqué l'influence de l'industrie pharmaceutique sur les scientifiques et les fonctionnaires de l'OMS, déclarant qu'elle a conduit à la situation où "inutilement des millions de personnes en bonne santé étaient exposées au risque de vaccins mal testés" et que, pour une souche de grippe, elle était "beaucoup moins nocive" que toutes les épidémies de grippe précédentes

 

. Il a eu totalement raison puisque, plus tard, le vaccin a fait 1,500 victimes de narcolepsie dont 80% des enfants, comme on va le voir. Il a aussi reproché à l’OMS d’avoir alimenté la crainte d’une "fausse pandémie", l’a qualifiée de "l’un des plus grands scandales médicaux de ce siècle" et a demandé l’ouverture d’une enquête.

 

En effet, les critères pour déclarer une pandémie (comme la sévérité) ont été modifiés par l’OMS sous l’influence des lobbies pharmaceutiques afin qu’ils puissent vendre les vaccins aux pays du monde. Selon un rapport21 de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe sur le gestion de la grippe H1N1, y compris par l’OMS : «gaspillage de fonds publics importants et existence de peurs injustifiées relatives aux risques de santé…De graves lacunes ont été identifiées en ce qui concerne la transparence des processus de décision liés à la pandémie, ce qui soulève des préoccupations sur l’éventuelle influence que l’industrie pharmaceutique aurait pu exercer aux égards des principales décisions relatives à la pandémie. L’Assemblée craint que ce manque de transparence et de responsabilité ne fasse chuter la confiance des citoyens dans les avis des grands organismes de santé publique». L’histoire se répète aujourd’hui avec exactement les mêmes acteurs et la même compagne de peur. L’ancien secrétaire général du département de santé publique de l’OMS a révélé dans une autre enquête (TrustWHO) qu’à l’époque de H1N1, personne n’avait peur à l’OMS et qu’il ne connaît personne à l’OMS qui s’est fait vacciner, y compris l’ancienne directrice générale : la Chinoise Margaret Chan

 

. Bien qu’il soit un haut responsable à l’OMS, il été exclu ainsi que la plupart de ses collègues d’une réunion entre la directrice générale et les entreprises pharmaceutiques fabricatrices de vaccin avec comme motif : « c’est une réunion privée» …

 

23 - Nous disons qu’il faut qu’une enquête soit ouverte et que certains responsables de l’OMS soient interrogés en particulier celui qui a fait la promotion internationale du confinement, qui est une hérésie d’un point de vue médical et une arnaque qui a égaré le monde. En effet, le 25 Février 2020 : le chef de la mission d’observation internationale du coronavirus en Chine a loué la réponse apportée par Pékin à l’épidémie23. Il a dit que la Chine a réussi par des méthodes « à l’ancienne », a souligné que «le monde avait besoin des leçons de la Chine», qu’il faudrait s’en inspirer et que s’il avait la COVID-19, il aimerait se faire soigner en Chine ! Une fois, il a aussi qualifié la Chine24 de « très ouverte » et «très transparente».

 

Comment peut-on croire à ces déclarations ? Comment peut-on croire que s’il avait la COVID-19, il irait se soigner en Chine ? Comment peut-on croire que le monde doit s’inspirer de la Chine et que la lutte de l’épidémie doit se faire avec des "méthodes à l’ancienne" ?

 

Ce qui est hallucinant, c’est qu’il a réussi à faire avaler ses salades au monde entier. Car malheureusement : depuis ses déclarations et le rapport qu’il a supervisé (où on peut lire que les méthodes chinoises sont : "agiles et ambitieuses"), les pays du monde ont mis en place des mesures disproportionnées et ont suivi aveuglément l’OMS en confinant leurs populations. La peur et la psychose ont été propagées en présentant le SARS-CoV-2 comme un virus très dangereux ou à mortalité massive alors que ce n'est absolument pas le cas.

 

Heureusement, une interview réalisée avec lui a montré une partie importante de la vérité et les conflits d’intérêts de l’OMS avec la Chine lorsqu’une journaliste lui a posé une question sur le refus de l’adhésion de Taiwan (qui est en conflit avec la Chine) par l’OMS : il a fait semblant de ne pas entendre la question puis quand cette dernière lui a été reposée, il a coupé la communication ! (la vidéo a été visionnée plus de 8 millions de fois)

 

. C’est lui aussi qui a dit fin Février : «Il n’existe actuellement qu’un seul médicament duquel nous pensons qu’il pourrait avoir une réelle efficacité : le remdesivir». Comment peut-il dire cela avant même la sortie des résultats ? Et pour quelles raisons l’a-t-il dit ?

 

Des élus Canadiens de la Chambre des communes ont même sommé ce responsable de l’OMS à comparaître après qu’il eut refusé des invitations à témoigner devant le comité permanent de la santé. Même, le chef intérimaire du Parti conservateur Canadien a mis en doute l’exactitude des données de l’OMS sur la COVID-19. En effet, dire que la Chine a diminué le nombre de cas ou a bien géré l’épidémie et a aplani la courbe grâce au confinement est un pur mensonge et n’est basé sur aucune preuve car personne n’est capable de donner le chiffre du nombre de cas ou de morts en Chine si elle n’avait pas appliqué le confinement. En plus, des mois après : le monde a découvert que ces chiffres n’étaient même pas vrais !

 

Récemment, trois pays Africains ont expulsé des représentants de l’OMS parce que, selon certains de ces états, ils falsifiaient le nombre de cas en les gonflant. Les gens qui sont derrière le confinement, la psychose et la terreur mondiales, lorsqu’ils voient la ruée des gens vers les magasins, les gens se disputer pour des pâtes ou du papier toilette, les distances d’1 mètre comme si c’était la peste, les gens confinés comme s’ils étaient des animaux, les rues désinfectées, les policiers frappant les citoyens qui sortent, les drones et les hélicoptères mobilisés, les gens sortant avec des attestations, le port de masque malgré la fin de l’épidémie et le fait que les gens ne soient pas malades, il n’est pas exclu qu’ils soient en train de rire de la facilité avec laquelle ils ont manipulé des pays entiers et peut être même qu’ils les traitent de moutons.

 

La folie a atteint le point où dans certains pays : des plages ont été désinfectées avec de l'eau de javel, des pompiers moustachus et barbus interdits de travail, des plexiglas ont été installés partout (même dans les classes des écoles) comme si c’était la peste noire, un train a été arrêté parce qu’une personne ne portait pas le masque, des familles privées de voir leurs morts (comme si le virus allait sauter du corps et les mordre), des septuagénaires verbalisées pour être sorties jeter les poubelles et même des pièces de monnaie et des billets de banque provenant de l'étranger ont été "isolés" !

 

Comment les pays ont-ils pu accepter de tomber dans ce niveau de folie, de stupidité et de dictature ? Surtout ceux qui se disent démocratiques. Tout ça pour un virus qui entraîne 85% de formes bénignes et pour lequel 99% des gens infectés guérissent.

 

L'OMS a exhorté le monde à copier la réponse de la Chine à la COVID-19 et elle a réussi ; chaque pays du monde, en suivant aveuglément l’OMS, est devenu une copie conforme de la Chine. Quelques pays seulement ont refusé d’imiter bêtement les autres, comme la Suède ou la Biélorussie qui peuvent être félicités. Le président d’un pays européen a eu raison de dire : « Il ne s'agit que d'une psychose plus dangereuse que le virus lui-même ». Des experts de renommée internationale ont qualifié l’alerte mondiale de « disproportionnée ». Le Professeur Jean-François Toussaint a dit : « Il me semble que l’OMS a une très grande responsabilité en n’ayant pas su établir la priorité, en ayant continué inlassablement à répéter qu’il s’agissait d’une menace pour l’humanité » (Journal International de Médecine, 13 Juin 2020).

 

24 - Nous disons qu’il faut arrêter de suivre aveuglément l’OMS car elle n’est pas une société savante et loin d’être indépendante, comme on l’a vu. Interrogée sur la raison de la décision de rendre 11 vaccins obligatoires, une ancienne ministre de la santé27 d’un pays européen a répondu : « C’est une décision de santé publique qui répond, en fait, à un objectif mondial de l’OMS qui demande aujourd’hui à tous les pays du monde d’obtenir 95% d’enfants vaccinés pour les vaccins nécessaires ».

 

Nous recommandons, aussi, aux gouvernements de bien choisir les experts qui les conseille et d’éviter ceux qui ont des liens avec les laboratoires pharmaceutiques ;

 

Un grand professeur en infectiologie a fait cette remarque sur certains experts d’un pays européen : « Un membre éminent de la commission Maladies transmissibles de ce Haut Conseil a ainsi touché 90,741 euros de l’industrie pharmaceutique, dont 16,563 euros de [un laboratoire pharmaceutique qui produit une molécule concurrente de l’hydroxychloroquine]. Or c’est ce Haut Conseil qui a rendu le fameux avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants…je ne vois pas de trace dans cet avis du respect de la procédure de gestion des conflits d’intérêts...Si un membre présente un conflit d’intérêts majeur, il doit quitter la séance et ne pas participer aux débats ni à la rédaction de l’avis...Or en bas de cet avis, on ne mentionne pas les conflits d’intérêts ni le nombre de membres qualifiés ayant participé au vote. C’est un grave manquement au règlement ».

Un ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine a déclaré : «La profession médicale est achetée par l'industrie pharmaceutique, non seulement en termes de pratique de la médecine, mais aussi en termes d'enseignement et de recherche. Les institutions académiques de ce pays se permettent d'être les agents rémunérés de l'industrie pharmaceutique. Je pense que c'est honteux». Ceci ne doit bien sûr pas être généralisé sur tout le monde.

 

25 - Nous disons aux gouvernements : ne suivez plus -dans les épidémies- les modélisations mathématiques qui sont des choses virtuelles sans lien avec la réalité et qui ont égaré le monde à plusieurs reprises et ont servi de justification aux politiques folles de confinement. En effet, une université européenne qui a des liens forts avec l’OMS avait dit que :

 

-50,000 britanniques seront morts de la maladie de la vache folle alors qu’au final seulement 177 sont décédés.

 

-la grippe aviaire allait tuer 200 millions de personnes alors que 282 seulement sont décédés.

 

-la grippe H1N1 allait tuer 65,000 britanniques alors que 457 seulement sont décédés

 

. Le taux de mortalité a été aussi exagéré alors que la grippe H1N1 s’est révélée finalement beaucoup moins dangereuse, ce qui a incité beaucoup de gens à d énoncer l'argent, le temps et les ressources considérables déployés pour une grippe bénigne. À l’époque, la presse a découvert que le recteur de cette université30, qui a conseillé l’OMS et les gouvernements, a reçu un salaire de 116,000 £ par an du fabricant de vaccin contre l’H1N1. Et aujourd'hui, c'est sur la base du même modèle défectueux, développé pour la planification de la pandémie de grippe, qu'ils ont donné leurs prévisions astrologiques sur la COVID-19 ; ils ont dit que 500,000 mourront au Royaume-Uni, 2,2 millions aux Etats-Unis, 70,000 en Suède et entre 300,000 et 500,000 en France ! Qui peut croire ces chiffres fous ? C’est pour cela que le Professeur Didier Raoult qualifie ces modélisations de : « forme moderne des divinations ».

 

Le Professeur John Ashton a également dénoncé ces prédictions astrologiques et le fait qu’elles aient une sorte de statut religieux. De plus, la presse a découvert que celui qui, dans cette université, a incité les gouvernements au confinement ne respecte même pas ce qui leur préconisait. Là aussi, une enquête mérite, d’être menée auprès de certains responsables de cette université européenne. Le

 

Professeur Jean-François Toussaint a dit à propos du confinement : « Il faut à tout prix éviter qu’un quelconque gouvernement ne reprenne un jour une telle décision. D’autant que l’instrumentalisation de la pandémie avec des confinements généralisés pour la moitié de l’humanité n’aura abouti qu’à renforcer les régimes autoritaires et à suspendre les campagnes de prévention des grandes maladies mortelles. En France, les simulations estimant que 60,000 vies ont été sauvées sont de pures fantaisies ». Le fameux slogan international : « Restez chez vous, sauvez des vies » était une affirmation tout simplement mensongère. Au contraire, le confinement a tué beaucoup de gens.

 

 

 

26 - Nous REFUSONS l’obligation vaccinale et nous REFUSONS l’obligation d’un certificat de vaccination contre le coronavirus pour voyager, pour les raisons suivantes :

 

-Le vaccin n’est pas indispensable car 85% des formes sont bénignes, 99% des sujets infectés guérissent et les enfants ainsi que les femmes enceintes ne sont pas des sujets à risque. De plus, une grande partie de la population est déjà protégée contre le SARS-CoV-2 grâce à l’immunité croisée acquise avec les coronavirus saisonniers

 

. Dire qu’on n’en est pas sûr est UN MENSONGE et émettre des doutes sur la durée ou l’efficacité de cette protection est une manipulation visant à protéger le business plan du vaccin.

 

-C’est un virus à ARN, donc plus propice à des mutations et le vaccin risque d’être inefficace.

 

-Des essais de vaccin sont réalisés dans la précipitation34 et certains appellent à accélérer les procédures de tests et à se passer des habituels essais sur les animaux, ce qui est risqué. Tester les vaccins sans prendre le temps de bien comprendre les risques pour la sécurité pourrait entraîner des revers injustifiés pendant la pandémie et à l'avenir.

 

-Les précédents essais de vaccins contre les coronavirus sont inquiétants : en 2004, l'un des vaccins mis au point contre le SRAS avait provoqué une hépatite chez les animaux sur lesquels il avait été testé. Un autre vaccin en phase de test avait causé de graves lésions pulmonaires aux animaux de laboratoire, les rendant plus fragiles à de futures infections. Des vaccins développés contre un autre coronavirus, le virus de la péritonite infectieuse féline, augmentaient le risque pour les chats de développer la maladie causée par le virus. Des phénomènes similaires ont été observés dans des études animales pour d'autres virus, y compris le coronavirus qui cause le SRAS.

 

-Certains vaccins sont testés par des entreprises qui n’ont aucune expérience dans la fabrication et la commercialisation des vaccins et qui utilisent des technologies nouvelles en médecine dont on ne connaît ni les bénéfices ni les risques pour la santé. -La recherche de profit financier de nombreuses entreprises pharmaceutiques aux dépens de la santé des populations (sans généraliser bien sûr sur la totalité).

 

Le patron d’une entreprise pharmaceutique a dit devant ses actionnaires lors de la grippe H1N1 : « Ce vaccin, ça sera une opportunité significative en termes de revenus. C’est un joli coup de fouet pour nous, pour le chiffre d’affaires et pour le cash flow ».

 

L’ancien ministre de la santé d’un pays européen a déclaré le 23 Mai 2020 : « Quand il y a une épidémie comme le COVID, nous on voit : mortalité, quand on est médecin,…ou on voit : souffrance. Et il y a des gens qui voient : dollars…vous avez des grands laboratoires qui disent : c’est le moment ou jamais de gagner des milliards ».

 

Le 16 Juin 2020, le Professeur Christian Perronne, spécialiste des maladies infectieuses, a dit sur Sud Radio à propos du vaccin contre le coronavirus : « On n’en a aucun besoin…Tout ça, c’est une histoire purement commerciale ». Le site internet du magazine Nexus a publié le 07 Août l’avis du Docteur Pierre Cave qui dit : « L’épidémie est terminée en France…en tant que médecin, je n’hésite pas à anticiper les décisions du gouvernement : Il faut non seulement refuser ces vaccins [contre la COVID-19], mais dénoncer et condamner la démarche purement mercantile et le cynisme abject qui ont guidé leur production ».

 

-Les violations éthiques scandaleuses dans de nombreux essais cliniques : comme les pays occidentaux ne leur permettent pas de violer les principes éthiques, de nombreux laboratoires pharmaceutiques (sans généraliser sur la totalité) réalisent leurs essais cliniques de médicaments et de vaccins dans les pays en développement ou pauvres où des expériences sont menées sur des gens sans qu’ils en aient la moindre connaissance et sans leur consentement. Le rapport36 rédigé par Irene Schipper (SOMO briefing paper on ethics in clinical trials) a montré des manquements éthiques choquants et très graves ; dans un essai clinique, par exemple, des femmes Africaines ont contracté le VIH et sont devenues ensuite malades du SIDA. Cet essai clinique a été financé par une fondation ainsi qu’un laboratoire très connus. Dans certains pays, ces essais cliniques scandaleux ont été accomplis avec la complicité des autorités locales sur fond de conflits d’intérêts.

 

-Une entreprise pharmaceutique : AstraZeneca a conclu un accord avec plusieurs pays qui lui permet d’obtenir l’immunité de toute plainte légale, au cas où le vaccin devait finalement montrer des effets secondaires nocifs. En d’autres termes, ce sont les états et pas AstraZeneca qui indemniseront les victimes, c’est-à-dire avec l’argent des citoyens ! À ce propos, nous disons aux citoyens : Protestez MASSIVEMENT contre cet accord scandaleux, honteux et profondément injuste jusqu’à ce qu’il soit supprimé. Il faut refuser cette utilisation IRRESPONSABLE de votre argent. Même des experts Belges ont été « choqués » par cet accord.

 

-Les scandales des vaccins dangereux voire mortels élaborés en période d’épidémie et on va citer deux exemples (nous ne sommes, évidemment, pas des anti-vaccins puisque ça signifie remettre en cause les découvertes d’Edward Jenner) :

 

Le scandale du vaccin contre l’H1N1 : il a été testé sur un faible nombre de personnes et malgré cela, il a été commercialisé comme étant sûr en 2009. Mais, un an après, des inquiétudes ont été exprimées en Finlande et en Suède concernant une éventuelle association entre la narcolepsie et le vaccin. Une étude de cohorte ultérieure en Finlande a signalé un risque 13 fois plus élevé de narcolepsie après la vaccination chez les enfants et les jeunes âgés de 4 à 19 ans, dont la plupart des cas étaient apparus dans les trois mois suivant la vaccination et presque tous dans les six mois. Il a fallu attendre 2013 pour qu’une étude publiée dans le British Medical Journal confirme ces résultats pour la Grande Bretagne, aussi. Au total, ce vaccin dangereux a entraîné 1,500 cas de narcolepsie rien qu’en Europe et 80% des victimes sont des enfants. Une partie du personnel médical du NHS vacciné a été touchée aussi par la narcolepsie.

 

La narcolepsie est une maladie neurologique chronique et incurable où les patients s’endorment de façon incontrôlable, ils subissent des accès brusques de sommeil de quelques minutes qui surviennent n’importe où et n’importe quand dans la journée (somnolence diurne) et ils sont victimes aussi de crises impressionnantes de cataplexie (brusque relâchement du tonus musculaire engendré par une émotion forte comme un éclat de rire, de colère ou de surprise. Cela peut provoquer une faiblesse au niveau des genoux, une impossibilité à articuler ou parfois même une chute pendant quelques secondes). Elle endommage la fonction mentale et la mémoire et peut entraîner des hallucinations et des maladies mentales.

 

Peter Todd, un avocat qui représentait bon nombre des plaignants, déclarait au Sunday Times : "Il n'y a jamais eu de cas comme celui-là auparavant. Les victimes de ce vaccin sont incurables et à vie et auront besoin de nombreux médicaments". Parmi les enfants victimes du vaccin : Josh Hadfield (huit ans), qui prend des médicaments antinarcolepsie coûtant 15,000 £ par an pour l'aider à rester éveillé pendant la journée à l’école. "Si vous le faites rire, il s'effondre. Sa mémoire est abattue. Il n'y a pas de remède. Il dit qu'il souhaite qu'il ne soit pas né. Je me sens incroyablement coupable duré 7 ans pour obtenir gain de cause en justice. Et au lieu que ça soit le laboratoire pharmaceutique qui les indemnise, c’est les états qui l’ont fait, c’est-à-dire avec l’argent du citoyen !

 

Le scandale du vaccin mortel contre la dengue dans un pays asiatique, en 2018 : Selon le bureau de la procureure Persida Acosta, 500 enfants sont décédés à la suite de ce vaccin et plusieurs milliers sont malades. Certains ont besoin d'opérations, pour résorber le sang après des hémorragies sévères. La plupart des familles n'en ont pas les moyens. Pour la procureure, les responsabilités se partagent entre le laboratoire qui a vendu "un vaccin dangereux" et le gouvernement qui a mis en place une campagne de vaccination "massive et indiscriminée", dans des conditions déplorables. Le docteur Erwin Erfe, qui travaillait pour le bureau du procureur, pratiquait des autopsies d'enfants deux à trois par semaine avec toujours les mêmes résultats : "Des hémorragies internes, notamment au niveau du cerveau et des poumons…et des organes enflés". Ce vaccin s'annonçait pourtant comme un triomphe planétaire ; en 2015, le laboratoire confirmait en grande pompe la mise sur le marché d'un vaccin révolutionnaire contre la dengue. C'était une première mondiale, le produit de vingt ans de recherche et 1,5 milliard d'euros d'investissements. Pourtant dès le début, des voix se sont élevées dans la communauté scientifique :

 

Le docteur Antonio Dans a tenté d'alerter sur les résultats non concluants des premiers essais cliniques. Aux Etats-Unis, le Professeur Scott Halstead, un spécialiste mondialement reconnu de la maladie, qui s'inquiétait, a même envoyé une vidéo diffusée au Sénat du pays en question pour l’exhorter à suspendre le programme de vaccination. L'ancienne ministre de la Santé du pays en question a été inculpée dans ce scandale.

 

"C'est l'appât du gain, qui a tué ces enfants", estime la procureure Persida Acosta.

 

Nous disons : STOP à toutes ces mesures folles, dictatoriales et sûrement pas sanitaires et à cause desquelles des drames se produisent chaque jour : une adolescente s’est suicidée en Grande Bretagne parce que le confinement pour elle durait 300 ans 41, une femme enceinte a souffert le martyre lors de son accouchement en France, un adolescent aux États-Unis nécessitera une intervention chirurgicale après avoir été agressé par un couple à qui il a demandé de porter le masque, une infirmière a également été agressée en France et un chauffeur de bus est même mort à cause aussi de ces mesures illégales du port obligatoire de masques, 60,000 patients cancéreux risquent de décéder en Angleterre à cause des retards de diagnostic et de traitement selon le Professeur Karol Sikora, 12,000 personnes dans le monde risquent de mourir chaque jour de la faim (selon Oxfam), le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux dans certains pays, des entreprises tombent en faillite, 305 millions d’emplois à plein temps sont détruits - touchant particulièrement les femmes et les jeunes- selon l’organisation internationale du travail, un homme est mort à cause du masque aux Etats-Unis,etc. Même les oiseaux souffrent de ces mesures dangereuses et se retrouvent piégés et tués à cause des masques : «Le pauvre animal trébuchait et tombait sans cesse, les élastiques du masque s’étaient resserrés autour de ses pattes, dont les articulations étaient gonflées et le faisaient souffrir…J’ai bien peur que ce goéland soit la première d’une longue série de victimes», ont déclaré des employés de la société royale pour la prévention de la cruauté animale, à la BBC le 20 Juillet et l’oiseau a subi ce supplice pendant une semaine ! Il faut préciser aussi que la cause initiale et première du drame de George Floyd est le confinement : s’il n’y avait pas de confinement, il n’aurait pas perdu son emploi, il aurait été le 25 Mai à son travail, il n’aurait pas été assassiné, les pillages de magasins et les incendies comme les affrontements avec la police ne se seraient jamais produits, le chaos aux Etats-Unis aurait été évité et George Floyd serait aujourd’hui encore vivant parmi nous.

 

27 - Nous disons aux gouvernements : TOUT doit revenir immédiatement à l’état normal (y compris la ré-ouverture des services hospitaliers, du transport aérien, de l’économie, des écoles et des universités) et cette prise d’otages mondiale doit cesser car vous avez su, preuves à l’appui, que vous comme les citoyens, vous avez été victimes de la plus grande arnaque sanitaire du 21e siècle. Le professeur Carl Heneghan a déclaré le 23 août que la peur qui empêche le pays de revenir à la normale n'est pas fondée, selon l'Express. Les Professeurs Karina Reiss et Sucharit Bhakdi ont sorti, en Juin, un livre appelé : «Corona : fausse alarme ?». Le maire d’une ville en Europe a déclaré : «Le climat diffusé sur [le sujet du coronavirus] est particulièrement lourd et devient suspect». Le Docteur Olivier Chailley a écrit un livre intitulé : «Le virus de la peur ou comment le monde entier est devenu fou».

 

Le Professeur Sucharit Bhakdi (qui a écrit, aussi, une lettre à Angela Merkel) a dit à propos des mesures prises, y compris celles du confinement : "mesures grotesques, absurdes et très dangereuses...un impact horrible sur l'économie mondiale...autodestruction et suicide collectif…". Une enquête internationale et indépendante doit être ouverte et les responsables doivent être jugés.

 

28 - Nous disons aux citoyens : pour vous maintenir dans le troupeau, il est possible que certains vont essayer de nous discréditer par tous les moyens, par exemple en nous accusant de conspirationnistes ou de complotistes, etc. Ne les écoutez pas, ce sont des MENTEURS car les informations qu’on vous a données sont : médicales, scientifiques et documentées.

 

29 - Nous disons aux citoyens : cette lettre ne doit pas vous pousser à la violence envers qui que ce soit. Réagissez pacifiquement. Et si un professionnel de santé signataire de cette lettre sera attaqué ou diffamé ou menacé ou persécuté : soutenez-le MASSIVEMENT. Chers citoyens : beaucoup de scientifiques, d’éminents professeurs de médecine et de professionnels de santé à travers le monde ont dénoncé ce qui se passe et il est temps de vous réveiller ! Si vous ne dites rien, de nouvelles mesures dictatoriales « made in China » seront imposées. Vous devez REFUSER ça. Nous vous assurons que ces mesures n’ont rien à voir avec la médecine ou l’hygiène ou la préservation de la santé publique, c’est de la folie. Le Docteur Anders Tegnell a dit : « Le monde est devenu fou » en mettant en place les confinements qui « vont à l'encontre de ce que l'on sait sur la gestion des pandémies de virus ».

 

30 - Nous invitons les professionnels de santé du MONDE ENTIER à être forts et courageux et à faire leur devoir de dire la vérité, à nous rejoindre dans le collectif : United Health Professionnals et à signer cette lettre en envoyant les 4 informations suivantes :

 

prénom, nom, profession et pays à : join.unitedhealthprofessionals@gmail.com La liste des signataires sera mise à jour régulièrement.

 

Albert Einstein disait : "le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire".

 

 

 

Signataires

 

Professor Martin Haditsh, microbiology, infectious disease and tropical medicine specialist, Austria

 

Ghislaine Gigot, general practitioner, France

 

François Pesty, pharmacist, France

 

Catherine Raulin, general practitioner, France

 

Laurent Hervieux, general practitioner, France

 

Geneviève Magnan, nurse, France

 

Jean-Pierre Eudier, dental surgeon, Luxembourg

 

Andrée Van Den Borre, dental surgeon, Belgium

 

Mauricio Castillo, anesthesiologist and intensive care physician, Chile

 

Marie-Claude Luley-Leroide, general practitioner, France

 

Daniele Joulin, general practitioner, France

 

Mohamed Zelmat, clinical biologist, France

 

Nadine Blondel, nurse, France

 

Hélène Banoun, clinical biologist, France

 

Estelle Ammar, speech therapist, France

 

Caroline Durieu, general practitioner, Belgium

 

Doris Stucki, psychiatrist, Switzerland

 

Jessica Leddy, licensed acupuncturist, United States of America

 

Fabien Quedeville, general practitioner, France

 

Michel Angles, general practitioner, France

 

Dominique Carpentier, general practitioner, France

 

Pierre Brihaye, ear, nose and throat specialist, Belgium

 

Elizabeth Luttrell, certified nursing assistant, United States of America

 

Tasha Clyde, nurse, United States of America

 

Walter Weber, internal medicine and oncology specialist, Germany

 

Professor Pierre-Francois Laterre, anesthesiologist and intensive care physician,

 

Belgium

 

Sylvie Lathoud, clinical psychologist, France

 

Karim Boudjedir, hematologist, France

 

Caroline Heisch, osteopath, France

 

Eric Blin, physiotherapist, France

 

Vincent Schmutz, dental surgeon, France

 

Zieciak WB, ears nose and throat surgeon, South Africa

 

Virginie Merlin, nurse, Belgium

 

Gabriel Brieuc, anesthesiologist, Belgium

 

Marie-José Eck, general practitioner, France

 

Patricia Grasteau, nursing assistive personnel, France

 

Christine Villeneuve, psychotherapist, France

 

Philippe Voche, plastic surgeon, France

 

Gérard Bossu, osteopath, France

 

Elaine Walker, emergency medicine physician, United States of America

 

Richard Amerling, nephrologist, United States of America

 

Phil Thomas, general practitioner, South Africa

 

Manfred Horst, allergologist and immunologist, France

 

Sybille Burtin, public health physician, France

 

Chantal Berge, nurse, France

 

Denis Agret, emergency medicine and public health physician, France

 

Mélanie Dechamps, intensive care physician, Belgium

 

Prosper Aimé Seme Ntomba, dental surgeon, Cameroon

 

Sandrine Lejong, pharmacist, Belgium

 

Professor Jan Zaloudik, surgical oncology, Czech Republic

 

Cerise Gaugain, midwife, France

 

Delphine Balique, midwife, France

 

Marion Campo, midwife, France

 

Olivier Chailley, cardiologist, France

 

Johan Sérot, physiotherapist, France

 

Arlette Fauvelle, pharmacist, Belgium

 

Farooq Salman, ear, nose and throat specialist, Irak

 

Olga Goodman, Rheumatologist, United States of America

 

Pascal Leblond, nurse, France

 

Sybille Morel, nurse, France

 

Marie-Thérèse Nizier, physiotherapist, France

 

Graziella Mercy, nurse, France

 

Pierre Maugeais, general practitioner, France

 

Carrie Madej, internal medicine specialist, United States of America

 

Victor Gomez Saviñon, cardiac surgeon, Mexico

 

Martin Boucher, nurse, Canada

 

Evelyne Nicolle, pharmacist, France

 

Agnès Dupond, general practitioner, France

 

Azad Mitha, general practitioner, France

 

Ines Heller, physiotherapist, France

 

Marie Laravine, nurse, France

 

Khaleel Kareem, anesthesiologist and intensive care physician, Irak

 

Tonya Davis, certified nursing assistant, United States of America

 

Mary Baty, dental hygienist, United States of America

 

Luis Angel Ponce Torres, physician, Peru

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 20:50

Source: Guy Boulianne

À Büchelberg, en Rhénanie-Palatinat, une urgence s’est produite lundi vers 13h45, selon la police. Une élève de 13 ans rentrait chez elle dans le bus scolaire avec ses 32 camarades de classe lorsqu’elle s’est soudainement effondrée. Pendant que les pompiers volontaires de Büchelberg s’occupaient des camarades de classe, l’étudiante était soignée par des secouristes et emmenée à l’hôpital de Karlsruhe. L’étudiante y est morte tragiquement. La cause du décès est actuellement inconnue, c’est pourquoi le procureur responsable a fait ouvrir une enquête sur la mort. Selon les autorités, les premiers résultats de l’enquête sont attendus sous peu.

 

Action rapide requise

Dr. Birgit Malsack-Winkemann — membre du Bundestag allemand, présidente du groupe parlementaire Alternative pour l’Allemagne (AfD), avocate et ancienne juge — demande sur les réseaux sociaux si le masque aurait pu être responsable de l’événement tragique. En outre, elle a appelé à une clarification rapide du cas, après tout, il s’agissait de la santé et de l’intégrité des enfants, qui sont déjà devenus des objets de test dans les écoles en raison des règles du COVID-19.

 

La crainte que l’exigence du masque ait pu jouer un rôle dans le terrible incident trouve maintenant un nouveau terrain. Un expert autrichien assermenté par un tribunal a prouvé que les valeurs de CO2 sous les masques faciaux dépassent apparemment même les valeurs limites légalement autorisées et sont donc susceptibles d’être nocives pour la santé.

 

Les valeurs de CO2 sous les masques sont nocives

L’expert assermenté Ing. Dr Helmut Traindl a mesuré les valeurs de CO2 devant la caméra sous un masque de protection COVID-19 fabriqué soi-même et deux masques de protection disponibles dans le commerce. Il s’est avéré que les valeurs maximales autorisées pour les lieux de travail étaient dépassées plusieurs fois. Cela signifie non seulement que les citoyens se sont vu prescrire une condition illégale, selon toutes les connaissances médicales, cet air respirable est également considéré comme extrêmement anesthésique et dangereux pour la santé.

 

Les connaissances acquises dans l’étude sont présentées exclusivement par Mme Edith Brötzner de l’initiative « L’Autriche est libre » et le Wochenblick.

 

Il y a toujours eu des reportages prudents dans les médias, mais aussi des déclarations sur les réseaux sociaux selon lesquelles l’air que nous respirons sous les masques de protection COVID-19 pourrait être nocif pour la santé. Les soi-disant vérificateurs de faits qui — cependant — se révèlent souvent être des agents tendancieux des gouvernements et sont tout sauf financés de manière indépendante, ont jusqu’à présent vivement protesté et dénoncé ces déclarations comme des « fausses nouvelles ». Les mesures en direct punissent des « réalisations journalistiques » telles que les contes de fées autoritaires.

 

Dépassement massif des valeurs limites légalement autorisées

L’ingénieur Dr. Traindl, expert assermenté par le tribunal, ingénieur pour la protection technique de l’environnement, la chimie technique et les sciences de la terre effectue non seulement des mesures dans cette vidéo, mais explique également en détail les bases juridiques en Autriche et en Allemagne. Si les valeurs limites autorisées sur un lieu de travail étaient dépassées même brièvement comme cela se produit sous les masques COVID-19, il faudrait compter avec des conséquences graves jusqu’à la fermeture de l’entreprise. En Autriche, par exemple, conformément à l’ordonnance sur les valeurs limites de 2018, une valeur maximale de 0,5% est autorisée avec de courts dépassements d’environ 1%. Ces valeurs limites ont été prescrites pour des heures de travail de 8 heures par jour ou 40 heures par semaine. Il en résulte un excès de 10 à 20 fois les valeurs autorisées.

 

Allemagne : « inacceptable » de 2 pour mille CO2

Les directives et études pertinentes sont également disponibles gratuitement sur Internet depuis l’Allemagne. Dans un article détaillé de 2008, l’Agence fédérale de l’environnement a déclaré que les concentrations inférieures à 1000 ppm sont inoffensives. La valeur limite pour les espaces de vie en Allemagne est de 1500 ppm. Les valeurs supérieures à 2000 ppm sont toutefois considérées comme « inacceptables ». Ppm signifie « parties par million », donc un pour cent équivaut à 10 000 ppm. Les 50 000 ppm mesurés en direct dépassent ainsi de vingt-cinq fois la valeur « inacceptable ».

 

Les gens perçoivent l’air qu’ils respirent comme 1 pour mille CO2 comme insatisfaisant

Dans un document du ministère autrichien intitulé « Directives pour l’évaluation de l’air intérieur », il a été déclaré que les personnes dont la teneur en CO2 est d’au moins 1 000 ppm commencent à percevoir leur air respirable comme « insatisfaisant ». À 3 000 ppm, 50% des personnes perçoivent l’air comme insatisfaisant. Le graphique ci-dessous illustre les valeurs limites qui s’appliquent en Autriche.

 

De 4 pour cent « anesthésique », de 8 pour cent mortel

La vidéo explique également les graves conséquences de valeurs de CO2 excessivement élevées pour les personnes, les valeurs guides étant toujours valables pour des personnes en bonne santé. Les personnes ayant des problèmes de santé peuvent déjà rencontrer des problèmes avec des valeurs inférieures. Le CO2 est en fait non toxique pour l’homme, mais à des concentrations trop élevées, il empêche l’absorption d’oxygène. Ce qui suit s’applique : Une concentration de huit pour cent ou plus de CO2 dans l’air que vous respirez sur une période de 30 à 60 minutes peut entraîner la mort. Avant cela, des maux de tête, une mauvaise concentration et une perte de conscience se développent. Le problème physique est que le CO2 est un gaz lourd et a tendance à couler et à s’accumuler dans des éviers appropriés.

 

Quatre à cinq pour cent sont considérés comme « anesthésiants ». Dans un article sur les risques des gaz de fermentation, les scientifiques DI Harald Scheiblhofer et l’ingénieur Herbert Stifter ont expliqué en détail les niveaux de danger : selon cela, la somnolence et une mauvaise concentration peuvent survenir à partir de 0,5%, la fréquence respiratoire et le pouls sont augmentés de 2% et le centre respiratoire est irrité. À partir de quatre pour cent, des problèmes de circulation sanguine dans le cerveau se produisent, des étourdissements, des nausées et des bourdonnements dans les oreilles sont possibles. La chose perfide à propos du CO2 est le fait que vous ne pouvez pas le sentir, donc il se ruine en grande partie sans avertissement. En Allemagne, après la mort tragique d’une écolière de 13 ans, les premières questions se sont posées, qui ne peuvent être élucidées que par l’autopsie.

 

Certains « effets corona à long terme » coïncident avec des symptômes d’empoisonnement au CO2

Un sujet secondaire est souligné dans la vidéo. C’est ce qui s’est exprimé le 6 septembre. Plusieurs médecins généralistes évoquent les effets à long terme d’une infection corona dans le Kronen Zeitung : « Les personnes concernées – beaucoup d’entre elles ont été infectées lors d’un séjour au ski, sont plutôt jeunes et ont été jugées en forme « avant » – se plaignent surtout d’essoufflement, de maux de tête douloureux et de fatigue constante. » Cependant, tous ces symptômes coïncident également avec les conséquences médicalement prouvées auxquelles il faut s’attendre si la concentration de CO2 dans l’air est trop élevée.

 

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RÉFÉRENCES :

 

Ralf Wittenmeier : 13-Jährige bricht in Schulbus zusammen und stirbt. Rheinpfalz, 07. September 2020.

Allgemein : Tragisch: Starb Schülerin in Deutschland wegen Masken-Pflicht?. Wochenblick, 8. September 2020.

Allgemein : Sachverständiger beweist live: CO2-Werte unter Masken gesundheitsschädlich. Wochenblick, 9. September 2020.

Q SCOOP : Allemagne: Une écolière de 13 ans s’est écroulée dans un bus!. Qactus, 10 septembre 2020.

Martina Prewein : Sieben Ärzte zu Corona und seinen schlimmen Folgen. Kronen Zeitung, 06.09.2020.

Ludwigshafen : Ermittlungen zum plötzlichen Tod einer Schülerin dauern an. SWR, 9.9.2020.

Von Lars Wienand : AfD-Politikerin instrumentalisiert totes Kind für Kampf gegen Masken. t-0nline, 11.09.2020.

Boris Reitschuster : Wie der Tod einer 13-Jährigen instrumentalisiert wird. Zeitung attackiert nach Tragödie « Querdenker ». Reitschuster, 11. September 2020.

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Une video sur cette information :

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