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21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 22:34

Macron, déjà parjure quant à la liberté de culte, avait promis de ne pas réaliser de vaccination obligatoire. Macron, parjure une seconde fois ?

Le projet de loi, présenté le 21 décembre, "instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaire" prévoit d'autoriser le Gouvernement à subordonner les déplacements, l'accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l'exercice de certaines activités à la présentation des résultats d'un test de dépistage, au suivi d'un traitement préventif, ou l'administration d'un vaccin :
 
 

Voir le haut de la page 13 du rapport d'information relatif à ce projet de loi :

 

https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/textes/l15b3714_projet-loi.pdf

via Gloria.tv

Selon le droit européen et le droit français, l'obligation vaccinale est illégale. 

Il ne peut exister d'obligation légale de vaccination :

 

1- L'obligation vaccinale est contraire à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme :

 

(Article 3) : " Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne".

 

Le 9 juillet 2002, la Cour Européenne des Droits de l'Homme a précisé que la vaccination obligatoire, en tant que traitement médical non volontaire, constituait une ingérence dans le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne.

 

2- L'obligation vaccinale est contredite par le Code Civil :

 

(Article 94 653 du 29 juillet 1994) selon "le principe du respect de l'intégrité du corps humain".

 

3- L'obligation vaccinale est en contradiction avec le Code de Déontologie Médicale :

 

(Article 36) : "Tout acte médical requiert le consentement libre et éclairé des personnes".

 

4- Toute obligation vaccinale est contraire aux arrêts de la Cour du 25/02 et du 14/10/1997 qui expliquent que

 

"Les praticiens doivent être en mesure de prouver qu'ils ont fourni au patient une information loyale, claire, appropriée et exhaustive, au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques les plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés". Source: Blog Mediapart

 

5 - Toute obligation est annulée d'office par l'article L1111-4 du Code de la Santé publique, modifié par loi n°2016-87 du 2 février 2016 - art. 5, qui stipule que

 

"Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. […] Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment."

 

Ce projet de loi est subordonné à la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 et à la déclaration des droits de l'homme de 1789, au sommet de la pyramide des normes du droit, fixant les droits fondamentaux :

 

Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.

 

Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

 

Ce projet de loi est donc inconstitutionnel.

 

Le Conseil constitutionnel chargé de veiller à la conformité des lois à notre bloc de constitutionnalité fera-t-il son travail ?

___________

Add. Mardi 22 décembre 2020. Le Figaro titre ce soir : "L'exécutif renonce à imposer la vaccination obligatoire" : un article publié sous cette adresse internet : https://www.lefigaro.fr/politique/covid-19-ce-que-contient-le-controverse-projet-de-loi-instituant-un-regime-perenne-des-urgences-sanitaires-20201222

Le Figaro, 22/12/2020

"Face aux protestations suscitées par un texte qui réservait au premier ministre la possibilité d'imposer une obligation vaccinale de fait, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a reporté sine die l'examen du projet.

 

[...] le gouvernement, par la voix d'Olivier Véran, le ministre de la Santé, a décidé de retirer le projet de loi controversé. Il l'a annoncé mardi soir, sur le plateau du «20 Heures » de TF1. « La vaccination ne sera pas obligatoire. C'est une mauvaise polémique venue du Rassemblement national (…). Dans le contexte que nous connaissons, le gouvernement va proposer de reporter le texte de plusieurs mois », a déclaré le ministre." (Fin de citation)

___________

"Le gouvernement va proposer de reporter le texte de plusieurs mois" : ce qui signifie qu'ils n'abandonnent pas leur projet de "vaccination obligatoire" (mot tiré du titre même de l'article du Figaro, copie d'écran ci-dessus).

Y a-t-il quelqu'un pour dire au gouvernement que Macron a promis lors de son allocution du 24 novembre qu'il ne rendrait pas la vaccination obligatoire ?

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-je-ne-rendrai-pas-la-vaccination-obligatoire-assure-emmanuel-macron_4194231.html

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-je-ne-rendrai-pas-la-vaccination-obligatoire-assure-emmanuel-macron_4194231.html

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Marion Maréchal Le Pen a mis en garde lundi soir contre "le projet liberticide du gouvernement" : 

 

Un texte dénoncé ardemment par la présidente de l’ISSEP-Lyon (Institut de Sciences Sociales Economiques et Politiques), Marion Maréchal, dans un tweet lundi soir : « Un véritable scandale se passe sous nos yeux. Le gouvernement fait voter en procédure accélérée la pérennisation de l’état d’urgence sanitaire et permet de transformer les non vaccinés en citoyens de seconde zone », s’alarme-t-elle.

 

Mesures liberticides

L’ancienne députée vise en particulier l’Article L. 3131 9, n°6 de la section 2 de ce projet de loi consacré à l’état d’urgence sanitaire où il est inscrit : « Le Premier ministre peut, le cas échéant dans le cadre des mesures prévues, subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transports ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif. »

https://www.valeursactuelles.com/politique/mesures-de-retorsion-envers-ceux-qui-refusent-le-vaccin-marion-marechal-met-en-garde-contre-le-projet-liberticide-du-gouvernement-126853

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21 décembre 2020 1 21 /12 /décembre /2020 12:04

Celui qui oublie son passé est mort pour l'avenir.

Euripide

Nos dirigeants cherchent des repères, une direction à suivre, une identité. Or souvenons-nous que lorsque le mot "république" remplace le mot "France", nous renonçons à des siècles d'histoire :

Le baptême de Clovis représenté dans une enluminure des Grandes Chroniques de France de Charles V, vers 1370-1379.

Le baptême de Clovis représenté dans une enluminure des Grandes Chroniques de France de Charles V, vers 1370-1379.

Les mots ont une signification, un sens : ils permettent l’expression d’une pensée tout en précision et en nuance. Certains d’entre eux ont un poids particulier : celui de l’Histoire. Ils sont des témoins du temps, de ce qui était ou de ce qui est.

 

Lorsque M. le Premier ministre emploi le mot « République » en lieu et place de celui de « France », il ne s’y trompe pas. Le projet de loi « confortant les principes républicains », qu’il a défendu dans les colonnes du Monde, en est la parfaite illustration : ce qu’il veut protéger, ce qu’il veut sauver, c’est la République. Et la France de devoir céder la priorité. Mais la République n’est qu’une forme de gouvernement parmi d’autres.

Source : Profession Gendarme.comBoulevard Voltaire

 

Le problème dans lequel nous nous trouvons depuis 1789 (Commentaire d'Elbo trouvé sous l'article de Profession Gendarme.com) est celui-ci

 

Lorsqu’on parle de République on fait oublier la France.

Et lorsqu’on parle des républicains, on fait oublier les français…

C’est quoi un républicain ? Depuis 1789, c’est un citoyen qui accepte de se soumettre aux lois de la république, donc, si une loi est mauvaise, et que vous ne voulez pas vous y soumettre, parce qu’elle serait, par exemple, dangereuse pour vous même et pour les autres, le régime a le droit de vous exclure de la société. Comprenez-vous l’arnaque ?

 

Avant 1789, on était des français, peu importe le type de régime en place, et nous ne pouvions perdre cette qualité de français.

 

Une autre arnaque aussi, on vous a fait croire qu’avant 1789 nos ancêtres ont vécu 10 siècles d’obscurantisme ? Il n’y a rien de plus faux là dedans. Nos ancêtres ont au contraire connu la Lumière et c’est nous qui sommes dans l’obscurantisme, pourquoi ?

 

Parce qu’avant 1789, notre société avait pour fondement LA MORALE : comportement digne, recherche de la vérité, valeurs… défense du bien commun.

 

Après 1789, la France a pris pour fondement LA LOI, exit la morale.

 

[Ndlr. "Art. 4 de la Déclaration des droits de l'homme de 1799. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi."]

 

Elle (la France) était là, ou non, peu importe, ce qui importait désormais étaient ceux qui écrivaient les lois et ceux qui les acceptaient.

Or, quand tout repose sur la loi, tout dépend de la valeur des personnes qui imposent leurs lois aux autres, si vous avez des personnes droites, ça peut encore aller, mais si vous vous retrouvez avec des voyous… ça donne ce que nous vivons aujourd’hui, et si vous ne voulez pas respecter leurs lois, hé bien vous devenez à votre tour un criminel aux yeux de la république, alors que vous n’avez rien fait.

 

Comprenez vous désormais de quelle façon on a été dupés ?

 

En 1789, on a donc troqué la morale (la loi naturelle) contre "la loi".

Mais en réalité, une autre morale a pris la place de la morale. Cette nouvelle morale est celle de l'opinion.

 

Qu'est-ce que l'opinion ? L'opinion est façonnée par de nouvelles idoles que sont les sondages, la "majorité". Un phénomène que l'on peut ainsi résumer : "tout le monde le fait, donc je peux le faire aussi". Ce qui était interdit par la morale devient possible dans la nouvelle morale de l'opinion. L'humain a-t-il progressé au change quand je peux tuer parce que la majorité le fait ?

 

"'Aucune barrière ni droit naturel ni règle constitutionnelle' ne doit s'opposer à une majorité législative (Mirabeau).

Ce régime n'est qu'une forme de la tyrannie. Sous l'angle de l'Etat de droit, elle marque une régression par rapport à la pratique au XVIIIe siècle, de l'Ancien Régime. C'est ce que Hayek appelle une 'démocratie illimitée', et ce que Benjamin Constant avait stigmatisé comme une 'souveraineté illimitée'"... (Le Livre noir de la Révolution française, Par Pierre Chaunu, Jean Tulard, Emmanuel Leroy-Ladurie, Jean Sévillia, Cerf, Paris 2008, p. 14).

La formule de Mirabeau est à rapprocher de la doctrine étatiste créonienne de Jacques Chirac qui a synthétisé les principes républicains et "laïcs" en disant : "pas de loi morale au-dessus de la loi civile" ("non à une loi morale qui primerait la loi civile", Jacques Chirac, Journal du Dimanche, avril 1995).

Cette doctrine démocratique a pu légitimer des génocides du moment que ceux-ci étaient conformes à la loi, expression de la Volonté générale.

 

"La Volonté générale ne pouvait que finir par vouloir changer toutes les lois, aujourd'hui la loi naturelle, demain peut-être les lois de la gravitation universelle", a pu ironiser le professeur de droit Jean-Claude Martinez.

 

En réalité, la civilisation nous enseigne que liberté s'arrête là où commence celle des autres. Autrement dit il y a toujours une limitation, une limite de la liberté, pour que la liberté reste "liberté".

D'ailleurs, cette liberté limitée, n'est-elle pas inscrite dans la déclaration des Droits de l'homme elle-même qui stipule d'une manière incohérente avec le fondement de la loi comme source du droit et non la morale (Art. 3. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation et Art. 6. La Loi est l'expression de la volonté générale), Art. 4, je cite : "La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui. Ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme N'A DE BORNES QUE CELLES QUI ASSURENT AUX AUTRES MEMBRES DE LA SOCIETE LA JOUISSANCE DE CES MÊMES DROITS. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi."

Ainsi, la limite de la liberté est la vraie garantie des droits de l'homme et de la civilisation. La déclaration des droits de l'homme le reconnaît elle-même, tout en se contredisant, en fantasmant une source du droit dans la loi elle-même, une loi qui pourrait tout. "La Volonté générale ne pouvait que finir par vouloir changer toutes les lois, aujourd'hui la loi naturelle, demain peut-être les lois de la gravitation universelle", a pu ironiser le professeur de droit Jean-Claude Martinez.

 

Et cette limite à la liberté (et donc à la loi) trouve dans la morale traditionnelle son fondement extérieur (la loi morale du Décalogue et non celle de l'opinion).

 

Contrairement donc aux incohérents et artificiels Droits de l’Homme — que l’Occident décadent essaie d’imposer au reste du monde —, le droit naturel apparaît aux civilisations traditionnelles comme la source du droit.

 

En effet, il n’existe qu’une nature humaine universelle, et tous les hommes sont soumis à des mêmes lois qu’ils n’ont pas choisies ; des lois physiques et physiologiques bien sûr, mais aussi des lois de bon comportement, ou lois morales, dont le païen Cicéron nous rappelle l’origine : la raison qui nous distingue de l’animal... À l’instar d’un Confucius ou d’un Aristote, il reconnaît le droit divin ; la loi naturelle ne saurait provenir que du Dieu auteur de la nature humaine, et non de l'opinion changeante et fluctuante de l'homme.

 

"La loi civile doit rechercher et reconnaître les exigences de la loi naturelle, car la loi naturelle niée, elle ouvre la voie au relativisme éthique individuel comme au totalitarisme politique." Tel a été l'enseignement de Benoît XVI (Catéchèse pour l'audience générale Place St.Pierre, 16 juin 2010.)

 

Comme remède dans un monde en perte de repères (l'équerre et le compas relativistes ayant détruit la boussole...) et qui ne parvient plus à créer du lien social, je propose que l'on reconnaisse le christianisme comme religion historique de notre pays.

Ce n'est pas en effet la "laïcité" qui est "au-dessus" - n'en déplaise aux francs-maçons - (la laïcité elle-même est une invention du christianisme), c'est le christianisme qui est au-dessus de la laïcité.

Ainsi, symboliquement, la croix placée dans une salle de classe serait la garantie de la laïcité permise, précisément par le règne de la Croix. Dès lors qu'on enlève l'auteur de la laïcité, on détruit ce qui l'a créée. 

Entendu comme distinction du temporel et du spirituel (qui n'existe dans aucune autre civilisation), le christianisme est le meilleur garant des droits de l'homme et de la démocratie. Après libre à chacun de croire ou non..., d'être adepte d'une idole ou pas... Mais la France est chrétienne. Le christianisme est au-dessus. La Constitution de notre nation le dit depuis 496.

Toutes les religions ne se valent pas. Pas même la religion de la laïcité (pour les francs-maçons) qui ne vaut pas la religion qui l'a permise, qui donc, historiquement et logiquement, est au-dessus. Ne serait-ce déjà que pour cette seule raison : le catholicisme a construit la France que la république cherche à éliminer en supprimant le mot, le catholicisme mérite à ce titre de (re)devenir religion d'Etat, en lieu et place de la laïcité que seul, il permet.

Une laïcité auto-référencée, c'est comme la liberté sans la morale, la "république" sans la "France", la destruction est au bout.

Il est temps de revenir aux principes qui ont fait la France.

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19 décembre 2020 6 19 /12 /décembre /2020 19:42

La règle des 6 personnes à table n'est manifestement pas la même pour tous. Pendant que les Français sont invités à ne pas dépasser les 6 personnes à table, et qu'un couvre-feu est décrété à 20h, Macron organise des dîners avec sa majorité. Au pays de l'égalité citoyenne, le "faites ce que je dis, pas ce que je fais" trouve chaque jour une nouvelle illustration :

Dîner avec Macron à l’Elysée : des plaintes contre Jean Castex et les leaders de la majorité

Source: Capital.fr

PUBLIÉ LE 18/12/2020 À 11H18 MIS À JOUR LE 18/12/2020 À 15H01

 

Selon nos informations, deux plaintes ont été déposées contre le Premier ministre Jean Castex et les principaux dirigeants de la majorité, pour leur participation au dîner autour Emmanuel Macron pendant le couvre-feu, mercredi soir à l’Elysée.

EXCLU CAPITAL

Emmanuel Macron — qui vient d’être testé positif au coronavirus — et son cercle rapproché ont-ils fait preuve d’une grave imprudence ? En cause : leur participation à un dîner de travail réunissant une dizaine de convives à l’Elysée, qui s’est achevé de longues heures après le début du couvre-feu, dans la nuit de mercredi à jeudi. Maître Fabrice Di Vizio, avocat spécialisé en droit de la santé publique, en est persuadé. Mandaté par deux associations — le collectif Victimes coronavirus France et “les Pendus”, qui regroupe des commerçants et restaurateurs indépendants — il a donc transmis au procureur de la République de Paris, ce vendredi 17 décembre, une plainte contre X “pouvant être l’ensemble des participants du dîner” à l’exception du président et du Premier ministre pour “mise en danger de la vie d’autrui”.

 

Attablés dans l’immense salle des fêtes de l’Elysée mercredi soir, Richard Ferrand et Christophe Castaner sont potentiellement visés par ces poursuites. Au même titre que le patron du parti En Marche !, Stanislas Guérini, et le conseiller politique du président, Thierry Solère. Si le président de la République est protégé par son irresponsabilité pénale, le Premier ministre, Jean Castex, a en revanche, lui aussi, fait l’objet d’une plainte spécifique devant la Cour de justice de la République (CJR) — seule juridiction habilitée à juger les ministres — qui repose sur le même fondement juridique.

 

Il s’agit de l’article 223-1 du code pénal, qui définit le délit de “mise en danger de la vie d’autrui”, passible d’un an d’emprisonnement et 15.000 euros d’amende, comme “le fait d'exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures (...) par la violation manifestement délibérée d'une obligation particulière de prudence ou de sécurité imposée par la loi ou le règlement”.

 

Contacté par Capital, l’avocat des plaignants affirme qu’Emmanuel Macron et ses convives ont sciemment violé le couvre-feu en se réunissant à l’Elysée mercredi soir, même si la distanciation sociale et les gestes barrières auraient, selon plusieurs participants au dîner cités par Le Point, été scrupuleusement respectés. “Non seulement nos gouvernants se fichent royalement de la règle des 6 personnes à table, mais en prime, ce dîner n’entrait pas dans le cadre des dérogations prévues au couvre-feu : il n’avait rien d’urgent et une visioconférence aurait pu s’y substituer”, affirme Maître Fabrice Di Vizio, qui souligne que la rencontre entre Emmanuel Macron et son cercle rapprochée portait sur l’agenda politique (organisation des régionales et du référendum sur le climat, notamment) à moyen terme.

 

Pour rappel, le décret instaurant le couvre-feu prévoit que seuls des déplacements professionnels “ne pouvant être reportés" sont autorisés, à condition de présenter une attestation en cas de contrôle. “La question que soulève ce dîner, c’est l’égalité devant la loi et l’exemplarité des gouvernants, qui imposent aux citoyens des règles strictes”, rappelle l’avocat, citant l’exemple “d’une jeune fille de 20 ans poursuivie pour “mise en danger de la vie d’autrui car elle a fait la fête avec des amis pendant le couvre-feu”.

 

Dès l’annonce de la contamination d’Emmanuel Macron, jeudi 16 décembre, Jean Castex et Richard Ferrand, considérés comme des “cas contacts” par l’Elysée, se sont placés à l’isolement pour une durée de sept jours.

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19 décembre 2020 6 19 /12 /décembre /2020 18:54

Depuis longtemps déjà Louis XVI porte sur les évènements révolutionnaires un regard surnaturel. À ses yeux, le mal est spirituel et le remède ne peut être que spirituel.

Philippe Pichot-Bravard, La Révolution française, Via Romana 2014, p. 164.

Penser un nouveau pacte d'égalité, plus équitable

Dans le système hérité de 1789, l'égalité des uns présuppose l'inégalité économique et sociale des autres. Belle réussite du marché, mais impasse totale des droits de l'homme de 1789.

Un livre paru en 2020, de l'historien italien Aldo SCHIAVONE, intitulé "Une Histoire de l'égalité, Leçons pour le XXIe siècle" (traduit de l'italien par Giulia Puma, Fayard, L'épreuve de l'histoire, Saint-Amand-Montrond 2020, p. 153; 161-165) évoque ce que l'auteur nomme "la contradiction insurmontable que 1789 laissa en héritage au XIXe siècle, ... jusqu'à nous."

 

L'auteur fait le bon diagnostic mais il propose aussi un remède, qui nous ramène à Dieu.

 

"Émergeait ainsi en pleine lumière, dès les formules sèches de ce texte, ... ce que François Furet pointait comme le grand dilemme du XVIIIe siècle : comment penser la sociabilité - c'est-à-dire plus exactement, le lien, la connexion, le commun - ... en partant uniquement de l'individuel, de la singularité, de la solitude du fragment.

 

"'La richesse et la pauvreté étaient destinées à disparaître dans un régime d'égalité', lit-on dans un décret de la ville de Paris en novembre 1793, et : 'Il ne faut plus ni riches ni pauvres. L'opulence est une infamie,' dirait Saint-Just cette même année. ... Montesquieu et Rousseau - d'accord sur ce point - avaient raison. La démocratie, pour être effective, avait besoin d'une égalité qui dépasse le seul plan des droits, pour arriver à toucher la substance de la vie matérielle des citoyens.

 

"... Une égalité comme celle projetée en 1789 ... tendait à être rendue vaine, pour ce qui est de son effectivité...

 

Mais si le problème existait vraiment..., la voie choisie pour le résoudre était tragiquement erronée. Cette dernière imaginait que pour en voir le bout il suffisait d'armer le pouvoir - d'un pouvoir inouï - une avant-garde révolutionnaire, auto-persuadée d'agir au nom de la nation tout entière, et d'imposer, au moyen de son commandement, la politique et la volonté dont il était l'expression, en dehors duquel ne pouvait exister aucun espace de salut, aucune marge autonome de l'humain." Dans ce livre, Aldo Schiavone tente de trouver une solution à la contradiction fondamentale de la déclaration de 1789 : "Si l'individuel demeure la seule forme avec laquelle concevoir l'humain [...], comment concilier la pleine valorisation avec une égalité qui dépasse le niveau d'une parité formelle uniquement politique et juridique ?" (Aldo Schiavone, Une Histoire de l'égalité, Leçons pour le XXIe siècle", ibid.,p. 283.) "La construction de l'individu moderne, cuirassé dans ses libertés - auxquelles ont contribué organisation capitaliste, tradition chrétienne et pensée libérale puis démocratique - reste peut-être la conquête la plus importante d'un parcours d'émancipation auquel l'Occident a voué la meilleure partie de lui-même.

 

"Si nous définissons l'humain uniquement par l'individuel, son universalité - aussi emphatisée soit-elle par la tradition moderne et son arrière-plan chrétien - en pâtit forcément, et risque de se réduire à tout instant à une construction seulement abstraite. Afin d'écarter ce danger, deux voies ont été suivies. La première a fini par attribuer à l'Etat - comme c'est le cas de la pensée de Hegel, qui représente, à cette aune, l'apogée de la modernité chrétienne-bourgeoise - un rôle de conciliation et de producteur d'éthicité. [...] L'autre a déplacé, au contraire, cette instance de réunification supérieure au-delà du plan de l'histoire, dans un royaume des cieux théologiquement inféré, lieu exclusif où l'on trouverait la plénitude de la vérité et de la vie. Mais si on parvient plutôt à construire et à articuler, tout en restant bien dans l'horizon de l'histoire, une forme alternative de l'humain, les choses changent. Une figure qui ne se confonde ni avec le 'je' de l'individuel ni avec le 'nous' de la tradition rousseauiste-socialiste, mais avec l'impersonnalité du 'il', [...] qui à l'extérieur de tout homme, permet à chacun d'exister et de penser, et de ne pas se noyer dans la prison d'une autoreprésentation sans fin. [...] Tout l'effort des mystiques a toujours visé à obtenir qu'il n'y ait plus dans leur âme aucune partie qui dise 'je'. Mais la partie de l'âme qui dit 'nous' est encore infiniment plus dangereuse.' (Simone Weil, La Personne et le sacré, 1942-43, paru en 1950, Paris 2017, p. 37) Au contraire, elle finirait même par en perpétuer les effets, en se limitant à juxtaposer les individualités [...] sans les dépasser si ce n'est en surface, en croyant les unifier à travers le seul lien de la sérialité du travail à l'usine..." (Aldo Schiavone, Une Histoire de l'égalité, Leçons pour le XXIe siècle", ibid.,p. 309-311.)

 

"Il est certain que les inégalités imprévues qui ont soudain vu le jour dans les sociétés occidentales [...] ont eu un poids décisif. Il faut injecter des idées dans la démocratie, et ne pas la considérer comme une forme immuable, la 'fin de l'histoire', le lieu d'une vérité acquise pour toujours, mais simplement un mécanisme imparfait, fruit d'une combinaison instable entre éléments hétérogènes. [...] Une seule réponse, totale et définitive, n'existe pas. Il n'y a pas de proportion idéale - une espèce de règle d'or - à trouver et à mettre en pratique, valable dans toutes les situations. [...] Si nous essayons de [...] réduire l'égalité démocratique à l'intérieur de ses frontières strictement formelles, [...] - droits politiques, parité des citoyens face à la loi, et rien d'autre - nous empruntons une impasse

 

"[...] Le moment est venu de commencer à penser un nouveau pacte d'égalité pour sauver le futur de la démocratie.

 

[...] Un pacte d'égalité qui sache se transformer en programme politique [...] et qui parle non pas de la parité des individus, mais de la divisibilité [...] de certaines choses, de certains biens, matériels et immatériels, à commencer par le bien que constitue la vie, à partager équitablement entre tous les vivants. [...] 

 

"À la dernière page de La Personne et le sacré, [...] Simone Weil [...] se demande si, au fond, il est bien vrai que le Dieu-Personne de la tradition chrétienne ne laisse pas de place à la pensée de l'impersonnel - une question qui parcourt silencieusement la pensée du philosophe allemand (Hegel). Et elle conclut qu'une jonction est concevable. À l'appui, elle cite le texte de Matthieu 5,45 : 'afin de devenir fils de votre père qui est aux cieux, car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et tomber la pluie sur les justes et les injustes', considérant ce passage comme un exemple limpide de l'allusion évangélique à un 'ordre impersonnel et divin de l'univers', et donc à la possibilité que la figure de Dieu et celle de l'homme puissent se retrouver au-delà d'une théologie de la personne conçue comme dénuée d'alternatives. Je crois bien qu'elle avait raison."  (Aldo Schiavone, Une Histoire de l'égalité, Leçons pour le XXIe siècle", ibid., p. 331-332.)

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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 20:36

Discours de la députée Sara Cunial au Parlement italien sur l'imposture de la pandémie de covid - La vérité proclamée clairement et courageusement par cette héroïque député italienne sur la tyrannie sanitaire actuelle, un véritable crime contre l'humanité, un projet totalitaire et génocidaire de réduction de la population mondiale perpétré par Bill Gates, l'OMS, le Forum économique mondial et ses nombreux complices globalistes.

Source: Gloria Tv

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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 19:17

Un précieux moment de télévision, grâce à « la magie du direct » !

 

L’ignoble Michel Fourniret, arrêté en 2003, est un violeur et tueur en série condamné pour le meurtre de sept jeunes filles et jeunes femmes.

En plus de ces crimes, il en a avoué trois supplémentaires, dont l’un pour lequel l’enquête se poursuit. Il est en outre soupçonné d’en avoir commis plusieurs autres.

Il s’est lui-même déclaré « pire que Dutroux ».

 

Son fils, prénommé Selim, vient de faire une déclaration fracassante dans une émission télévisée.

 

Il est interrogé par Christine Kelly. Il est gêné pour répondre (« Que ça vienne de vous, c’est un peu… »), car il s’apprête à parler de franc-maçonnerie. Or, Christine Kelly est franc-maçonne (ce qui a bien sûr aidé sa carrière au CSA et ce qui n’est pas étonnant, la Secte étant très présente dans les Antilles) et il le sait.

Mais elle l’autorise à continuer (peut-elle à ce moment faire autrement?), et il révèle alors que Michel Fourniret est franc-maçon (il « en parlait souvent à la maison »), et qu’il était au moment de ses crimes en rapport étroit avec son maître (le « vénérable maître » – c’est-à-dire le chef de sa loge), et que ce dernier aurait même commandité les assassinats.

 

Tiens. Un lien entre réseaux pédo-criminels et franc-maçonnerie ? Nous n’osons le croire…

 

L’avocat du fils de Fourniret, qui l’accompagne sur le plateau, explique que, selon le témoignage du fils, le tueur n’était « absolument pas un loup solitaire ». Ils le soupçonnent d’agir de concert avec son maître en maçonnerie (et même de traiter ses « commandes »).

Il faut noter que, comme l’explique l’avocat, en dépit de ces explications du fils faites auprès de la police, en dépit de lettres montrant ce lien étroit et évoquant d’obscures commandes, ce « vénérable maître » maçon n’a jamais été ne serait-ce qu’entendu par la police.

Et la police n’a pas enquêté du côté de la loge.

 

Il y a probablement là un grave scandale. Un tel traitement pourrait donner à penser à une protection de la part des enquêteurs. Or, il est notoire qu’une bonne majorité des commissaires sont affiliés eux-mêmes à la franc-maçonnerie. Sans parler de la magistrature.

 

Qu’y a-t-il vraiment derrière l ‘affaire Fourniret ?

Il semble hélas ne pas falloir compter sur les institutions officielles pour y faire la lumière.

 

Source : Centre d’Etude sur la franc-maçonnerie / Contre-Information

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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 18:30
Les complotistes jettent l’éponge (*): « ils » ne se gênent même plus!

Michelle Bachelet, ex-présidente du Chili, actuelle Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme (une sinécure très lucrative accordée comme récompense pour sa fidélité à ses amitiés maçonniques) s’exprimait devant la Grande Loge Chilienne. Elle a déclaré sans ambages que la pandémie doit constituer un grand « reset« , à partir duquel repartir de zéro sur la bases des « valeurs » maçonniques.

 

Non sans auto-dérision, Maurizio Blondet commente: « Je jette l’éponge comme complotiste. Le métier est devenu impossible. Ils disent tout eux-mêmes«

Niveau, compas, reset: le monde selon Bachelet

Gianfranco Amato

La NBQ

14 décembre 2020

Ma traduction Benoit-et-moi.fr

 

Dans son discours à la Grande Loge maçonnique du Chili, Michelle Bachelet, Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, a déclaré que la pandémie doit ouvrir « une nouvelle ère basée sur un nouveau contrat social ». Elle doit constituer un « reset », comme la Seconde Guerre mondiale, à partir duquel reconstruire à partir de zéro. Et sur la base des valeurs maçonniques de « fraternité universelle ». L’Église est-elle d’accord?

 

Michelle Bachelet, ex-présidente de la République chilienne, à proximité de l’expiration de son dernier mandat, et avant de céder la place au libéral conservateur Augusto Piñera, fit approuver, à la dernière minute et les uns après les autres, tous les sujets chers à l’agenda mondialiste : avortement, « mariage » homosexuel, idéologie du genre, etc. Elle a été récompensée pour ce résultat par le prestigieux poste de Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, qu’elle occupe actuellement. À ce titre, elle s’est même permise de réprimander l’Italie sur la question des migrants lorsque Matteo Salvini était ministre de l’intérieur.

 

 

Il est nécessaire de faire cette prémisse, sachant que Bachelet a participé officiellement, en tant que Haut Commissaire des Nations Unies, à une initiative organisée le 1er décembre 2020 par la Grande Loge maçonnique du Chili, dans le cadre de l’anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Après les salutations protocolaires du Grand Maître de la Grande Loge du Chili, Sebastián Jans Pérez et du Grand Maître de la Grande Loge des Femmes du Chili, Adriana Aninat, Michelle Bachelet a prononcé son discours en commençant par la nécessité pour tous les hommes de se reconnaître comme frères et membres d’une même communauté. Les mots exacts étaient : « Nous avons besoin de principes maçonniques, tels que la solidarité et la fraternité, pour nous unir en une seule humanité, car c’est ce que nous sommes ».

 

Il est intéressant de noter que le discours de Bachelet fait également référence à l’urgence sanitaire mondiale actuelle. La Haut Commissaire a en effet référé avoir parlé personnellement avec le Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Gutierrez, et a convenu que Covid était destiné à ouvrir une « nouvelle ère basée sur un nouveau contrat social ». Plus intéressante encore, la révélation officielle, de la part de Bachelet elle-même, que ce nouveau contrat social sera fondé « sur les principes maçonniques de solidarité et de fraternité ». Paroles textuelles. Toujours dans son discours adressé à la Grande Loge, Bachelet a également déclaré que pour les dirigeants des Nations unies, la pandémie de Covid-19 devrait avoir « les mêmes effets que la Seconde Guerre mondiale », à savoir celui d’un grand reset à partir duquel lancer un nouveau pacte mondial. Cette « occasion à ne pas manquer » devra nécessairement aborder des questions fondamentales telles que le « changement climatique », la « migration » et une nouvelle vision économique qui « surmonte les inégalités généralisées ». Tout cela, bien sûr, dans la perspective maçonnique « de solidarité et de fraternité universelle ».

 

Bachelet, en réalité, n’a jamais caché sa sympathie pour l’équerre et le compas, et sa très grande proximité avec les loges. Une circonstance qui l’a certainement beaucoup aidée dans sa carrière fulgurante jusqu’aux Nations Unies.

 

Lorsqu’elle était présidente de la République chilienne, elle ne dédaignait pas de fréquenter les associations maçonniques. Et même, pour la première fois dans l’histoire de ce pays, un Président de la République a visité la Grande Loge maçonnique du Chili à titre officiel. En entrant dans le Grand Temple, Bachelet a été applaudie par plus de 650 maçons présents à la rencontre. C’était le 18 avril 2014, et à cette occasion l’actuelle Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a fièrement prononcé ces mots : « La culture maçonnique, comme vous le savez, est quelque chose que je connais, et ses valeurs ont été décisives dans ma formation ». Elle a même ajouté, avec une image évocatrice, que « les ciseaux, niveaux, boussoles et équerres maçonniques » seraient « essentiels pour façonner et orienter l’avenir du Chili. Maintenant qu’elle occupe un poste important au niveau mondial, elle sera certainement en mesure d’utiliser ces outils à grande échelle. Pour Michelle Bachelet, l’apport de la franc-maçonnerie a donc été décisif pour la réalisation d’une authentique laïcité et d’une effective « séparation entre Église et État ».

 

Le fait est qu’aujourd’hui, il semble que l’Église catholique se soucie peu de cette séparation, car elle aime utiliser le langage même de cette « culture et de ces valeurs » qui ont formé l’ex-présidente du Chili. Une Église qui insiste pour parler de « fraternité universelle », de « solidarité », de « changement climatique », de « migration », de « nouvelle économie » et de « great reset » est une Église qui n’a pas besoin de se séparer de l’État. Ni de la Grande Loge maçonnique. Les problèmes ne peuvent surgir que lorsque l’Église catholique remet le Christ au centre de son action pastorale et pour proclamer la Vérité de l’Évangile, en expliquant que la « fraternité universelle », la « solidarité », le « changement climatique », les « migrations » et la « nouvelle économie » ne pourront jamais sauver les âmes.

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15 décembre 2020 2 15 /12 /décembre /2020 17:48

Source: Europe Israël

 

En Allemagne (comme au Portugal ou en Italie fin mars), l’adaptation de la médecine aux conditions de la guerre n’a pas consisté comme en France à laisser crever les vieux dans les Ehpads mais à utiliser massivement l’hydroxychloroquine et autres anti paludéens .

Les complotistes ne sont pas à l’origine de l’info mais le sérieux DER SPIEGEL

 

 

Source et suite

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14 décembre 2020 1 14 /12 /décembre /2020 21:23

Richard Boutry, journaliste ancien présentateur du Soir 3, revient en une minute sur ce qui est arrivé au Professeur Fourtillan interné sur décision du préfet du Gard en hôpital psychiatrique.

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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 21:30

La situation politique aux États-Unis est maintenant plus intense que jamais, et le procès du Texas a atteint un point critique.

 

Comme vous le savez certainement, la Cour Suprême a décidé hier de rejeter la plainte du Texas, ce qui a déçu de nombreux supporters du président Trump.

 

Dans leur arrêt, les juges ont rejeté la demande de l'Etat du Texas de poursuivre la Pennsylvanie, la Georgie, le Michigan et le Wisconsin, estimant que l'Etat n'avait pas cette capacité juridique en vertu de la Constitution, parce qu'il n'a pas démontré un intérêt valable à intervenir dans la manière où les autres Etats gèrent les élections. Toutes les autres requêtes sont rejetées comme étant sans objet.

 

Le 8 décembre, l'Etat du Texas avait demandé à la Cour suprême de l'autoriser à poursuivre quatre Etats, le Wisconsin, le Michigan, la Georgie et la Pennsylvanie pour des résultats électoraux contestés.

 

Cette affaire est soudainement sortie de l'Etat du Texas et n'avait pas de lien avec les équipes juridiques du président Trump, au début.

 

Toute cette affaire est devenue par la suite comme un champ de bataille, avec le risque sécessionniste, la quasi totalité des des 50 états choisissant leur camp : une situation que l'on n'avait pas vue depuis la guerre civile. En date du 11 décembre, au moins 19 Etats avaient soutenu la plainte du Texas. Avec le Texas lui-même cela faisait 20 Etats réunis pour contester le résultat des quatre Etats cités devant la Cour suprême.

 

Si le procès surprise du Texas a monopolisé l’attention pendant plusieurs jours, il est loin d’être le seul champ de bataille. Est-ce qu’il s’agissait d’une diversion ?

 

Mais notons que cette position aura au moins eu le mérite de mettre en avant l’indépendance de la cour suprême, ce qui ne ferait que donner plus de poids à une possible décision future, favorable au camp Trump.

 

Alors regardons les autres actions juridiques en cours.

 

L'équipe juridique du président Trump a depuis longtemps déclaré que le vote du 14 décembre n’impliquait pas le résultat final puisqu’il faut attendre que le nouveau Congrès certifie les résultats des élections le 6 janvier.

 

Et il ne faut pas oublier les démarches des avocats Sidney Powell et Lin Wood, qui ont la particularité de se concentrer sur les ingérences étrangères, en particulier chinoise, dans ces élections.

 

Le républicain Ron Johnson, président de la Commission sur la sécurité intérieure du Sénat a annoncé que la Commission tiendra une audition mercredi prochain, le 16 décembre, sur les élections controversées de l'élection. Comme il s'agit de sécurité intérieure cela signifie que la raison de cette audition peut impliquer des questions de sécurité nationale où des forces étrangères sont impliquées.

 

Le 10 décembre, le président Trump a envoyé neuf tweets d'affilée en une heure, de neuf heures à dix heures du matin, en mentionnant pour la première fois le mot "coup". "C'est un moment très dangereux pour notre histoire, un coup d'Etat a lieu sous nos yeux et le public ne peut plus le supporter", a-t-il dit.

 

Les analyses continuent d'avancer que le président Trump pourrait instaurer la loi martiale, considérant que des puissances étrangères tel que le Parti communiste chinois sont impliqués. Dans ce cas, ceux qui ont collaboré avec l'ennemi et commis un acte de trahison seraient jugés par un tribunal militaire. 

 

Le Wall Street Journal a rapporté le 10 décembre que le procureur général était en fait au courant du scandale Hunter Biden dès le printemps de cette année - plus de six mois avant que le New York Post ne dévoile l'histoire -, mais qu'il n'a pas voulu prendre de mesures. Pour l'animateur de Fox News, Tucker Carlson, le scandale n'aura pas d'impact sur les chances de Joe Biden d'être élu. De plus, selon Carlson, les démocrates et les médias de gauche ont besoin d'une affaire pour détourner l'attention des gens de la question controversée des fraudes électorales. Troisièmement, Carslon suggère qu'il y ait une force derrière l'enquête sur le scandale de la famille Biden, très probablement la co-équipière de Biden lui-même, Kamala Harris. Ils savent que l'enquête Hunter Biden impliquera finalement Joe Biden. Et si Joe Biden a des ennuis, il est très probable que Kamala Harris puisse rapidement prendre sa place. Elle, et ses amis de la Silicon Valley, serait finalement rapidement au pouvoir. Les medias de gauche auraient commencé à suivre le scandale Hunter Biden parce que les forces qui les soutiennent voulaient utiliser ce scandale contre Biden. Mais pour cela, il faut que Joe Biden arrive à la Maison blanche. Dans le cas contraire, l'enquête qu'ils ont laissé commencer pourrait se retourner contre eux, parce que la corruption d'hommes politiques américains par le Parti communiste chinois est loin de se limiter au clan Biden. Des affaire sortent tous les jours en ce moment. Fox News a rapporté le 10 décembre que selon d'anciens officiers des services de la Défense et du Renseignement américain, il y aurait quelques centaines, voire quelques centaines ou quelques milliers d'espions chinois aux Etats-Unis. La plupart d'entre eux seraient issus de prestigieuses écoles, parleraient couramment l'anglais. La même situation serait à déplorer en France. En juillet de cette année, deux ex-agents de la DGSE ont été condamnés pour trahison au profit de la Chine, à huit et douze ans de prison.

 

John Ratcliffe, le directeur des renseignements américains a déclaré à Fox News le dimanche 6 décembre au matin que les Etats-Unis devraient contrer le Parti Communiste Chinois avant qu'il ne soit trop tard. Il a en particulier accuser l'armée du Parti Communiste chinois de développer une technologie permettant de modifier génétiquement l'ADN de ses deux millions de soldats afin de les rendre physiquement plus forts ("gene editing"). En réponse à l'avertissement du directeur du renseignement américain, le Pentagone a réagi. Selon des medias américains, le ministre de la défense par intérim Christopher Miller a envoyé une lettre à la directrice de la CIA Gina Haspel, décidant de réduire de manière significative le soutien militaire aux opérations antiterroristes de la CIA au Moyen-Orient à partir du 5 janvier et de réorienter une quantité importante d'effectifs et de ressources pour combattre le PCC.

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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 20:55
Le traitement du Covid existe : Ivermectine, efficace à 100% ?

Source : Blog du Docteur Gérard Maudrux, chirurgien urologue

 

Grands titres dans les journaux depuis quelques jours : « La gale pourrait-elle vous sauver du Covid-19 ? », suite à «une nouvelle recherche venant de France, avec résultat assez stupéfiant«. Les auteurs d’un article des Annales de Dermatologie présentent cette recherche comme « un exemple de sérendipité » = découverte par hasard heureux, au même titre que la découverte du Roquefort, de la pénicilline ou d’hélicobacter pylori (je ne vous avais pas dit que Marshall avait oublié une casserole sur le feu 6H au lieu de 2h , qui a permis la découverte du germe, ce qui était impossible avant). Les auteurs de l’article et la presse auraient mieux fait de lire la littérature avant de montrer leur ignorance. A commencer par mon blog, qui met en avant ce traitement dans plusieurs billets depuis des mois. Ce n’est pas moi non plus qui l’ai découvert, mais j’ai beaucoup lu suite à des infos du Dr F, qui a plus de 100 traitements heureux à son actif.

Cela fait déjà un moment que nombre de pays l’utilisent officiellement, et que la FDA a validé l’efficacité, déjà in vitro, de l’Ivermectine dans le Covid-19 : « capable d’effectuer une réduction d’environ 5000 fois l’ARN viral à 48 h après l’infection Vero- Cellules hSLAM 2 h par le SRAS-CoV-2 « .

Source

 

Merci quand même aux auteurs d’avoir signalé que 121 personnes d’un Ehpad (69 résidents, moyenne d’âge 90 ans, et 52 employés) de Seine et Marne s’étaient retrouvés protégés du Covid, grâce au traitement d’une épidémie de gale dans l’établissement en mars. J’espère qu’ils n’auront pas de problèmes avec l’Ordre pour avoir publié leurs observations…  

Cette action prophylactique n’est pas la première décrite. J’ai déjà relaté une étude en Argentine portant sur près de 1 200 soignants au contact de patients Covid, sur 4 sites, pendant 2 mois et demi. 788 ont reçu de l’Ivermectine, 407 rien. Résultat : 237 infections dans le groupe non traité, soit 58%, et 0 dans le groupe traité. Résultat sans appel. Dans le Journal International des agents antimicrobiensMartin Hellwig et coll de Plymouth (USA), après une revue de la littérature, constatent que « les pays où la chimio-prophylaxie par Ivermectine est administrée en masse, ont une incidence significative sur les contaminations par Covid-19. »

Des pays comme le Sénégal traitent la population une fois par an contre les parasites avec Ivermectine (et tous les symptomatiques Covid-19 avec le protocole Raoult). La mortalité du Covid-19 y est de 340 décès pour 16 millions d’habitants, ce qui ferait 2 000 morts chez nous au lieu de près de 60 000. Pour comparer honnêtement, il faut tenir compte d’une population plus jeune, le pourcentage de plus de 65 ans et 6 fois plus faible que chez nous, reste une mortalité Covid-19 5 fois inférieure à la nôtre. Nombre d’antiparasitaires et antipaludéens sont utilisés en Afrique. Rappelez-vous l’OMS qui au début y prévoyait 3 millions de morts du Covid-19 pour le continent. Ils en sont à 37 000 pour 1,2 milliards d’individus, 80 fois moins que les prévisions.

L’Ivermectine est très utilisée en médecine vétérinaire (ne sommes-nous pas aussi des mammifères ?). Son action contre le Covid-19 n’est pas étonnante, il a été prouvé qu’elle avait une action directe, in vitro et in vivo, sur des virus, comme le virus PVR de la pseudo rage porcine, qui est un virus à ARN, comme le Covid-19 (en inhibant l’ADN polymérase UL42 pour les spécialistes).

Donc action in vitro prouvée, remarquable, incontestable. Action prophylactique également remarquable, constatée de plusieurs manières. Qu’en est-il de la thérapeutique ?

Si Ivermectine agit sur le Covid-19 lorsqu’il attaque, empêchant son entrée dans les cellules et sa multiplication, a fortiori, il n’y a pas de raison que ce que l’on constate en prophylaxie ne se reproduise pas en thérapeutique. C’est ce que montre la plupart des études, décrivant une amélioration très rapide des troubles, 48 heures, en phase précoce. Il n’est pas dénué d’intérêt non plus en phase plus tardive.

Suite

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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 12:41
Covid, "oui à l'hydroxychloroquine". Le Conseil d'État a fait droit au recours des médecins contre la note de l'Aifa qui suspendait l'utilisation

"L'incertitude persistante quant à l'efficacité thérapeutique de l'hydroxychloroquine, admise par la même Aifa (Agence italienne du médicaments) comme justification d'une évaluation plus poussée dans le cadre d'essais cliniques randomisés - lit-on dans l'ordonnance - n'est pas une raison suffisante au niveau juridique pour justifier la suspension déraisonnable de son utilisation sur le territoire national".

 

La section III du Conseil d'État a accepté, à titre conservatoire, le recours d'un groupe de médecins généralistes et a suspendu la note du 22 juillet de l'Agence italienne des médicaments qui interdisait la prescription hors AMM (c'est-à-dire sans ordonnance) d'hydroxychloroquine pour le traitement des patients atteints de Covid-19. "L'incertitude persistante quant à l'efficacité thérapeutique de l'hydroxychloroquine, admise par l'Aifa elle-même pour justifier une évaluation plus poussée dans le cadre d'essais cliniques randomisés - lit-on dans l'ordonnance - n'est pas une raison suffisante d'un point de vue juridique pour justifier la suspension déraisonnable de son utilisation en Italie". Dans l'un des passages, les juges écrivent qu'"il ne s'agit pas, comme l'affirme l'AIFA, d'examiner le bien-fondé de choix discutables, mais de vérifier si ces choix sont assistés par une crédibilité rationnelle soutenue par des lois scientifiques valables et correctement appliquées au cas d'espèce". Cette ordonnance a été prise après qu'un groupe de 150 médecins ait contesté la note suspendant l'utilisation du médicament le 26 mai.

 

Le litige a été porté devant le Conseil d'État après un parcours alternatif, qui a commencé devant le Tribunal administratif régional du Latium, où il a d'abord été rejeté par ordonnance à titre conservatoire, puis contesté devant le Conseil d'État par les avocats Valentina Piraino et Erich Grimaldi. Tout a commencé il y a 9 mois, lors de la première vague de la pandémie, lorsque l'Aifa avait autorisé l'utilisation de l'hydroxychloroquine même à la maison. L'autorisation a ensuite été refusée le 26 mai, suite à un article scientifique publié dans The Lancet qui affirmait que le médicament augmentait le taux de mortalité des patients atteints de Covid 19. Quelques jours plus tard, le 2 juin, le Lancet a retiré l'étude car elle contenait de fausses données cliniques.

 

Depuis lors, de nombreux médecins - qui avaient utilisé le médicament et évalué son efficacité clinique à l'aide d'outils d'observation - ont entamé des poursuites en prétendant que le médicament était efficace. Depuis lors, la collecte de données et les publications se sont multipliées. Actuellement, 195 études sur l'hydroxychloroquine ont été publiées (131 ont fait l'objet d'un examen par des pairs) et près de 70 % d'entre elles font état de données suffisamment positives (ces études sont pour la plupart rétrospectives-observatoires). Le frein de l'Aifa avait été motivé par plusieurs études randomisées, les plus solides faisant référence à deux méga-essais randomisés par l'Oms, Recovery et Solidarity, qui auraient tous deux confirmé l'inefficacité du médicament, mais qui se sont tous deux concentrés sur une "étude" de la maladie "avancée", ce qui était en contradiction avec la thèse soutenue par les 150 médecins, notamment les hématologues en chef, les directeurs de départements de maladies infectieuses, les médecins généralistes et l'Usca, qui a limité l'utilisation du médicament aux interventions "précoces", c'est-à-dire que le médicament devrait être administré dès l'apparition des premiers symptômes de la maladie, après quoi le médicament réduirait son efficacité réelle.

 

Les médecins se sont plaints que leur autonomie de décision, protégée par la Constitution et la loi, était violée en prescrivant le médicament sous leur propre responsabilité à des patients qui n'étaient pas hospitalisés. "Le choix d'utiliser ou non le médicament, dans une situation de doute et de contraste dans la communauté scientifique, sur la base de données cliniques non ambiguës, concernant son efficacité au seul stade précoce de la maladie - lit-on dans l'arrêté du Conseil d'État - doit être renvoyé à l'autonomie de décision et à la responsabilité du médecin individuel" "en science et en conscience" et avec le consentement éclairé évident du patient individuel. Reste ferme le suivi constant et attentif du médecin qui l'a prescrit. L'ordonnance précise que la décision de l'AIFA d'exclure la prescription d'hydroxychloroquine hors AMM du régime de remboursement n'est pas susceptible de suspension (ni de litige).

 

Source: France Soir

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9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 12:31

"Mal traités. Covid-19 : Comment les malades ont été privés de remède efficaces." Un film d'Alexandre Chavouet, avec le soutien de la Fondation Hippocrate.

 

Ce documentaire évoque d'une part la gestion sanitaire incohérente, avec le promotion de médicaments chers, inefficaces et dangereux, par exemple le deux poids deux mesures dans l'affaire du remdesivir cher et inefficace, et de l'hydroxychlororiquine, médicament peu cher, utilisé depuis 70 ans par des centaines de millions de personnes dans le monde en prévention du paludisme, et efficace, mais rejeté dans le traitement du coronavirus.

Et d'autre part, le documentaire aborde la question de savoir pourquoi le gouvernement ne se lance pas dans une grande campagne de la sensibilisation de la population à une bonne alimentation.

Extraits :

"L'histoire est hélas ponctuée de nombreux scandales sanitaires qui confirment que l'industrie pharmaceutique cherche avant tout la rentabilité financière sans considération pour la santé publique, souvent avec la complicité des agences sanitaires, et de leurs experts, en conflits d'intérêts... Le VIOXX, anti-inflammatoire prescrit pour les douleurs liées aux maladies articulaires auraient provoqué 160 000 crises cardiaques et attaques cérébrales et 40 000 décès, rien qu'aux Etats-Unis. Malgré les faits, les autorités sanitaires maintiennent le VIOXX sur le marché jusqu'à son retrait en 2004. Le VIOXX aurait rapporté à son laboratoire 12,5 milliards de dollars.

"Le scandale du MEDIATOR aura lui aussi contribué à révéler les dérives et l'avidité de l'industrie pharmaceutique. Entre 1976 et 2010, le laboratoire Servier commercialise ce 'coupe-faim', dont les effets secondaires pourtant connus par le laboratoire, ont coûté la vie à des milliers de patients. L'agence du médicament a fermé les yeux et ce scandale l'a conduite à changer de nom. De l'Afssaps (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé), elle est devenue l'Ansm (agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé).

"Lors de l'épidémie de grippe H1N1 en 2009, la France a dépense plus de 100 millions d'euros pour acheter du TAMIFLU, un médicament inefficace et toxique qui avait été interdit au Japon après avoir été soupçonné d'avoir causé la mort d'enfants et d'adolescents. (New concerns about oseltamivir, Lancet 2007).

"Nouveaux traitements, vaccins, pour l'industrie pharmarceutique, l'épidémie de coronavirus présente une opportunité commerciale sans précédent. Alors que des laboratoires comme Abbvie ou encore Gilead tentent de positionner leurs médicaments sur le marché du coronavirus, un homme veut venir chambouler les projets commerciaux de Big Pharma. Son nom : Didier Raoult. Considéré dans le monde comme le plus grand spécialiste des maladies infectieuses, le professeur Didier Raoult dirige l'Institut méditerranée Infection à Marseille, un pôle 100% indépendant de l'industrie pharmaceutique et au rayonnement mondial dans le domaine des maladies infectieuses.

"Au début 2020, le professeur Didier Raoult et son équipe de chercheurs épluche les récentes données des scientifiques chinois qui mettent en avant l'efficacité d'un traitement à base d'hydroxychloroquine. Des études contestées bruyamment par certains experts français. 

"Alors que le traitement de Didier Raoult à base d'hydroxychloroquine semble faire ses preuves sur des malades du coronavirus, les autorités sanitaires françaises, ainsi que de nombreux experts, se montrent étrangement réticents.

"En France, pendant que l'utilisation de l'hydroxychloroquine divise et suscite une controverse démesurée, à l'étranger beaucoup de pays l'utilisent, avec succès. Très rapidemement le gouvernement italien a parfaitement réagi, les experts italiens aussi, en disant à tous les généralistes de donner l'hydroxychloroquine et l'on a vu la chute de la létalité. Au Portugal, dès le début, ils ont dit aux médecins de donner la chloroquine et la létalité était très faible. La Grèce, pareillement, a eu une létalité très faible en donnant la chloroquine à tout le monde. Et au Maroc c'est pareil, ils ont traité tout le monde par hydroxychloroquine.

"Et Pourtant, malgré ces données prometteuses, le ministre de la santé Olivier Véran fait l'annonce qui va avoir l'effet d'une bombe auprès de tous les médecins français. Le 27 mars 2020, le gouvernement interdit aux médecins de ville de prescrire l'hydroxychloroquine.

"L'hydroxychloroquine est pourtant un médicament que l'on connaît de longue date car c'est un dérivé de la chloroquine utilisée depuis les années 50 par des centaines de millions de personnes dans le monde en prévention du paludisme. L'hydroxychloroquine est donnée aux femmes enceintes, les enfants, ou encore les personnes âgées. Ce médicament est si sûr qu'il était en vente libre jusqu'en janvier 2020, date à laquelle la ministre de la santé Agnès Buzyn, a décidé de lui retirer son accessibilité sans la moindre explication. Puis en mars 2020, l'hydroxychloroquine est devenue un médicament très dangereux, du jour au lendemain.

"Alors que l'hydroxychloroquine dont des publications montrent que cela marche et que cela coûte pas cher, l'agence du médicament n'a pas arrêté de dire que c'était toxique. Cette histoire d'effets secondaires et de dangers de l'hydroxychloroquine est la plus belle plaisanterie médicale et scientifique que l'on ait inventé.

Des médecins disent qu'ils utilisent cette molécule depuis des dizaines d'années et une dizaine d'années dans des maladies infectieuses et n'ont jamais eu d'accident.

"Y a-t-il eu une forme de complot contre l'hydroxychloroquine, un vieux médicament générique qui ne rapporte rien à l'industrie pharmaceutique ? 

"Ce qui s'est passé avec le scandale du Lancet, nous donne peut-être la réponse. Le 22 mai 2020, l'hydroxychloroquine va se retrouver la cible d'une étude publiée dans le Lancet, l'une des plus prestigieuses revues scientifiques du monde. Conclusion de l'étude : 'la chloroquine et l'hydroxychloroquine ne devrait pas être utilisée en dehors des essais cliniques'. Au lendemain de la publication, des décisions immédiates sont prises au plus haut niveau pour abattre l'hydroxychloroquine et torpiller les études en cours. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) suspend le traitement sous hydroxychloroquine dans son vaste essai clinique internationale 'Solidarity'. En France, les 16 essais cliniques testant l'hydroxychloroquine sont suspendus à la demande de l'Agence de sécurité des médicaments (ANSM); le ministre de la santé Oliver Véran interdit son utilisation à l'hôpital alors que son utilisation était déjà restreinte. Mais toutes ces mesures s'appuient sur une étude frauduleuse. Le 4 juin, The Lancet fait marche arrière et indique dans un communiqué le retrait de son étude : "Nous ne pouvons plus nous porter garants de la véracité des sources des données primaires." (Communiqué du Lancet, C-News, 05/06/2020.) La prestigieuses revue scientifique a également présenté ses profondes excuses."

"Le scandale du Lancet est ahurissant, mais il y a un autre scandale cette fois franco-français qui éclabousse les études sur l'hydroxychloroquine. Dès la fin du mois de mars, la France a lancé une grande étude nommée Discovery pour identifier les médicaments qui marchent contre la Covid. Finalement, après des mois d'attente, des résultats partiels sont tombés en septembre, et ils sont saisissants. Dans Discovery, le groupe de malades ayant reçu de l'hydroxychloroquine a connu 31% de morts de moins que le groupe qui n'a pas reçu de médicament mais un placebo. L'étude montre également une réduction de 17% de la sévérité des symptômes. Très encourageants, ces résultats ne sont toutefois pas significatifs sur le plan statistique car le nombre de patient n'est pas assez élevé. Cela veut dire qu'il fallait intégrer plus de patients pour confirmer ce bon résultat. Mais ce n'est pas ce qu'ont décidé les responsables français de l'étude : au contraire, à la mi-juin, ils ont décidé de l'arrêter, rendant statistiquement contestables des résultats pourtant favorables à l'hydroxychloroquine. Et il s'est passé exactement la mêle chose au CHU d'Angers où l'hydroxychloroquine était testée contre placebo. L'étude 'Hycovid' a été arrêtée brutalement alors que l'hydroxychloroquine était en train de démontrer une diminution de la mortalité de 46%. Là encore le résultat n'est pas significatif statistiquement, faute de patients en nombre suffisant. Mais avec un tel signal significatif, une mortalité divisée par deux, il y avait toutes les raisons de continuer l'étude plutôt que de l'arrêter en cours de route. 

"Cette affaire est d'autant plus troublante que par comparaison, un autre médicament a bénéficié d'un traitement très différent, il s'agit du REMDESIVIR, un médicament à 2000 euros la dose, fabriqué par le laboratoire Gilead. En septembre 2020, le professeur Yazdanpanah, principal architecte de Discovery est auditionné au Sénat : "En ce qui concerne le REMDESIVIR, nous pour l'instant, on n'a aucune preuve sur l'efficacité de traitement. Il y a eu quatre essais internationaux sur Remdesivir et il n'y en a aucun réellement qui nous montre que ce traitement est efficace. Donc on considère qu'il faut continuer à évaluer ce traitement", a-t-il alors déclaré.  

"Malgré l'accumulation d'études défavorables, le professeur Yazdanpranah veut donc continuer l'essai Discovery sur le Remdesivir, alors qu'il a été décidé d'arrêter l'essai sur l'hydroxychloroquine au moment où elle semblait diminuer la mortalité de 31%. Alors pourquoi un tel deux poids deux mesures ? Ce REMDESIVIR serait-il la clé du scandale autour de l'hydroxychloroquine ? C'est la piste clairement évoquée par le professeur Raoult auditionné au sénat en juin 2020, qui recommandait de faire une enquête sur Gilead et REMDESIVIR.

"Ce qui va se passer dans les semaines suivant cette audition va définitivement donner raison au professeur Raoult.

"En juillet, à la surprise générale, LE REMDESIVIR obtient de l'Union européenne et de la France, une autorisation temporaire de mise sur le marché. C'était plus qu'étonnant car il n'existait aucune preuve de son efficacité et il y avait des signaux très clairs de sa toxicité sur les reins et sur le foie.

"Ce scandale énorme devient encore plus criant au mois d'octobre où le 8 octobre 2020, la Commission européenne signe l'achat de 500 000 doses de REMDESIVIR avec le laboratoire Gilead. À plus de 2000 euros le traitement, c'est un contrat à plus d'un milliard d'euros pour un médicament qui n'a jamais fait la preuve de son efficacité. 

"Plus grave encore, quelques jours après ce méga contrat, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) publie les résultats de son grand essai Solidarity. Les conclusions sont claires et définitives. Le Remdesivir ne sauve pas la moindre vie et n'accélère pas la guérison des malades. Ces conclusions définitives n'ont pas empêché l'UE de conclure un contrat à 1 milliard d'euros pour ce médicament... Et dans la foulée de ce contrat, le REMDESIVIR est distribué largement dans les hôpitaux français...

"C'est particulièrement choquant parce que au même moment l'Agence sanitaire du médicament a refusé à nouveau d'autoriser l'hydroxychloroquine en France (traitement à 4 euros). Cette même Agence du médicament, trois mois auparavant, au mois de juillet, accordait en revanche une autorisation temporaire d'utilisation au Remdesivir, qui lui était notoirement inefficace et dangereux.

"Ce refus d'autoriser l'hydroxychloroquine est d'autant plus choquant qu'à la fin du mois d'octobre que à la fin du mois d'octobre, les preuves scientifiques sont désormais massivement favorables à ce traitement. Sur 136 études réalisées sur ce médicament, les 3/4 concluent à son efficacité contre la Covid-19. Et quand l'hydroxychloroquine est donnée suffisamment tôt, comme le recommande le professeur Raoult, elle montre une efficacité dans 100% des études publiées. C'est pour cela que de très nombreux pays utilisent et recommandent ce médicament dans le monde entier. À l'automne 2020, trois des plus grandes nations de la médecine recommandent officiellement l'hydroxychloroquine, la Chine, qui a inclut la chloroquine dans sa liste officielle de ses médicaments contre la Covid, la Russie qui recommande l'hydroxychloroquine en traitement précoce et l'Inde, qui la recommande aussi à la fois en prévention et en traitement de la Covid-19.

 

LireDidier Raoult va porter plainte pour mise en danger de la vie d’autrui contre l’ANSM

 

"Si l'on regarde les pays où la létalité était la plus forte, ce sont les pays les plus riches, que ce soit la France, la GB, la Belgique et l'on s'aperçoit que ce sont les pays le plus sous l'influence de l'industrie pharmaceutique, alors que les pays les plus pauvres s'en sont très bien sortis avec l'utilisation de médicaments peu chers comme l'hydroxychloroquine.

"Face à toutes ces preuves, le refus d'autoriser l'hydroxychloroquine est difficilement compréhensible.

"Nous sommes dans un mensonge d'Etat, et le Parquet devra ouvrir une information judiciaire pour savoir pourquoi depuis le départ, la chloroquine est à ce point décriée et pourquoi le Remdesivir, à l'efficacité clinique nulle, est autorisé", selon Maître Fabrice DI VIZIO, avocat du professeur Didier Raoult.

"De fait, pour imposer le Remdesivir, Gilead a sorti en coulisse l'artillerie lourde, et ce dès le début de l'épidémie. Lors de son audition au sénat en juin 2020, le professeur Raoult dénonçait déjà des méthodes peu orthodoxes, en affirmant avoir été menacé de mort, par mails, à plusieurs reprises, et avoir réussi à découvrir, après avoir déposé plainte, que ces menaces assorties d'une interdiction de parler de la chloroquine, provenaient d'une personne 'qui avait reçu le plus d'argent de la part de Gilead depuis six ans.'

"Pendant que l'hydroxychloroquine était diabolisée, d'autres molécules efficaces ont été purement et simplement ignorées. C'est le cas de vieux médicament qui ne sont plus sous brevet, comme la Colchicine, l'Ivermectine, et la fluvoxamine. Tous les trois ont fait la preuve de leur efficacité contre la Covid-19, dans des études contre placebo, et pourtant, les autorités et les médias restent silencieux. Comme s'il n'y avait pas de place dans notre système médical pour les molécules qui ne rapportent plus rien aux laboratoires. 

"Parmi les victimes de ce modèle économique, il n' a pas que les vieux médicaments génériques, il y aussi les molécules naturelles comme les vitamines, les minéraux ou les plantes médicinales dont l'efficacité peut pourtant être extraordinaire, sans le moindre effet indésirable. C'est le cas en particulier la vitamine D (Huile de foie de morue, Huile de flétan, Saumon, Hareng, Anchois, Sardine, Maquereau, Flétan cuit, Thon) considérée par de nombreux scientifiques comme la vitamine de la décennie. Peu coûteuse, facile à prendre et sans effets secondaires, la vitamine D est au coeur de plus d'une quarantaine d'études scientifiques concluant à des résultats si spectaculaires pour lutter contre la Covid qu'on pourrait ne pas le croire. La vitamine D prise en prévention pourrait pourtant réduire de moitié le nombre d'infections au coronavirus. Mais ce n'est pas tout, la vitamine D en traitement aurait pu sauver la vie de milliers de malades hospitalisés. Le professeur Michael F. Holick est l'un des plus grands experts de la vitamine D dans le monde ('The Vitamin D solution'). Il est à l'origine de plusieurs études portant sur l'action de la vitamine D contre le coronavirus." 

"La vitamine D n'est pas le seul remède oublié face à la Covid-19. Pour se défendre efficacement contre cette maladie, notre corps a aussi besoin d'oligo-éléments. Parmi les plus importants, on trouve le Zinc, qui a montré une action incontestée pour enrayer le processus viral du coronavirus. [Ndlr. Les besoins journaliers peuvent être estimés a minima à 15 mg pour un Homme normal, et jusqu'à deux fois plus pour une femme allaitante, levures jusqu'à 100 mg par kilogramme, dans la viande rouge bovine de l'ordre de 50 mg à 120 mg par kilogramme, mais aussi dans une multitude d'aliments commercialisés (noix de cajou 5,8 mg à 5,7 mg, amandes 3,1 mg à 3 mg, pois chiches 1,53 mg, épinards 0,8 mg, pois secs, graines de citrouille, blé complet, riz brun, les huîtres à teneur élevé et variable dépassant souvent une médiane de 20 mg) et diverses coquilles, les homards, les yaourts ou les fromages à pâtes pressées cuites, comme le gruyère français ou le gruyère suisse sont des aliments à bonne teneur en Zn.] 

"Une autre molécule naturelle a obtenu des effets impressionnants pour soigner les malades atteints par le coronavirus : la vitamine C [Terminalia ferdinandiana 3 000120 mg / 100 g, Camu-camu (baie d'Amazonie) 2 400-3 000, Acérola (petite cerise du Brésil) 1 000, Ditax (fruit du Sénégal) 1 000-1 200, Baie d'églantier ou Cynorrhodon 426, Argousier 400, Amla (ou "groseille indienne") 445, Ortie (Urtica dioica) (ou "grande ortie") 333, Pain de singe, le fruit du baobab africain 250, feuilles de fraisier 230, Goyave 228, feuilles de violette 210, Cassis 200, Persil 190, Poivron rouge cru (cuit) 162, Lycium barbarum (Baie de goji) séchée 73, Herbes aromatiques fraîches 143, Navet (fanes) 139, Poivrons vert et jaune crus (cuits) 120, Litchi 71, Fraise 67, Citron 65, Kiwi 59, Chou de Bruxelles cuit 58, Cresson cru et cerfeuil 56, Chou rouge cru (cuit) 55, Oseille cru 48, Cerfeuil 44, Groseille 40, Orange 39, Épinard cru (cuit) 39,3, Chou vert cuit 20, Pomme de terre cuite au four (à l'eau), 12,8, Cerise 9,33, Pastèque 8,1, Fenouil cru (cuit) 5]. Et l'aspirine. Ce traitement bon marché et sans aucun danger, n'a pourtant trouvé aucun écho dans les médias.

"Cette omerta s'exerce également sur les nombreuses autres solutions naturelles à notre disposition. C'est le cas des traitements fondés sur les extraits de plante et les principes actifs naturels, plus communément appelés la phytothérapie.

"La plupart des médicaments ont été inspirés à partir de plantes. Le problème c'est que les plantes ne sont pas vénales, elles n'ont pas breuveté leurs inventions. Donc, que fait Big Pharma ? Elle prend la molécule, elle l'a modifie, elle la breuvette et elle peut la vendre au plus haut prix. 

"La phytothérapie, on ne l'apprend pas à l'école de médecine. Le gouvernement chinois, quand il y a eu la Covid, en plus de l'hydroxychloroquine a fait appel à la médecine traditionnelle chinoise, en donnant par exemple l'Artemisia absinthium, et cela a marché. Il a ensuite exporté le traitement en Afrique et cela a marché. On s'est moqué du président de Madagascar et il n'y a pas pratiquement pas eu de Covid, et pas eu de mort.

"Mais il y en a d'autres. Scutellaria a montré son efficacité en prévention sur le coronavirus.

Beaucoup d'extraits de plantes ont un intérêt parce que ce sont des molécules qui vont limiter l'inflammation.

Boudée, voire discréditée par une bonne partie du monde médical et scientifique, la phytothérapie mérite pleinement de retrouver ses lettres de noblesse.

Le 19 septembre 2020, l'OMS a approuvé la mise en place d'un protocole pour des essais cliniques concernant les traitements de phytothérapie pour la Covid-19.

Les débats scientifiques sur l'Artemisia, les margousiers, ou encore la vernenie, pourraient ainsi retrouver leur place légitime.  

A coté de la phytothérapie, vous avez l'aromathérapie. Vous avez le plus grand antiviral probablement que la nature ait créé qui est Ravensara. Cette huile essentielle qui vient de Madagascar, est d'une puissance extraordinaire. Et on a des publications claire là-dessus. C'est un antiviral puissant qui touche beaucoup des virus et des familles de coronavirus. Et c'est un immunostimulant.

Cette spécificité fait de l'aromathérapie une discipline très prometteuse pour résoudre l'un des défis sanitaires des années à venir, l'antibiorésistance.

Selon l'OMS, d'ici 2030, les antibiotiques ne seront plus efficaces sur bons nombre de bactéries, avec des conséquences catastrophiques pour notre santé.

Dans le monde on parle de plus de 500 000 décès rattachés à ce phénomène d'antibiorésistance. C'est un défi considérable pour le monde pharmaceutique qui n'est plus parvenu sur ces 15 dernières années à créer un nouvel antibiotique innovant qui aurait pu détruire le microbe. Il n'y a pas de réponse actuelle, mais il y en a une, en mélangeant une huile essentielle à un antibiotique, parce qu'elle ouvre des portes dans le biofilm dans lequel le microbe se réfugiait.

 

Pourquoi ne conseille-t-on pas aux gens de se prémunir, de leur donner des conseils alimentaires pour se prévenir des désordres et des pathologies ? 

 

"Face au coranavirus, une bonne hygiène alimentaire peut faire toute la différence". La meilleure défense est d'améliorer le métabolisme corporel au travers de notre alimentations." C'est ce qu'a déclaré le docteur Naseem malhotra dans le European Scientist : "Le grand public doit être informé immédiatement qu'il lui faut réduire le sucre, les glucides transformés et se mettre à consommer des produits bruts, riches en légumes, fruits, noix, graines, avec beaucoup de protéines, de légumineuses, de poisson, viande, oeufs, pour améliorer sa santé en quelques semaines et l'aider à se protéger contre le nouveau coronavirus."

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9 décembre 2020 3 09 /12 /décembre /2020 10:57
Année de Saint Joseph : Le Pape décrète une année spéciale dédiée à saint Joseph

Avec la Lettre Apostolique Patris corde (avec un cœur de père), François rappelle le 150e anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme Patron de l’Église universelle. À cette occasion, une «année spéciale saint Joseph» se tiendra du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021.

C’est en effet par le décret “Quemadmodum Deus”, signé le 8 décembre 1870, que le bienheureux Pie IX a voulu que ce titre soit attribué à saint Joseph. Pour célébrer cet anniversaire, le Souverain pontife décrète une Année spéciale dédiée au père putatif de Jésus. (VaticanNews)

 

Le Décret de la Pénitencerie apostolique, signé le 8 décembre en la fête de l'Immaculée Conception, indique (traduction du latin blog Christ-Roi) :  

 

Aujourd'hui marque le 150e anniversaire du décret Quemadmodum Deus, par lequel le bienheureux Pie IX, ému par les circonstances graves et lugubres dans lesquelles une Église était en proie à l'hostilité humaine, a déclaré saint Joseph Patron de l'Église catholique.

 

Afin de perpétuer la confiance de toute l'Église au puissant patronage du Gardien de Jésus, le Pape François a établi qu'à partir de la date d'aujourd'hui, l'anniversaire du décret de proclamation ainsi que jour consacré à la Bienheureuse Vierge Immaculée et Épouse du plus chaste Joseph, jusqu'au 8 décembre 2021, une Année spéciale de Saint Joseph est célébrée, au cours de laquelle chaque fidèle suivant son exemple peut quotidiennement renforcer sa vie de foi dans le plein accomplissement de la volonté de Dieu.

 

Tous les fidèles auront ainsi l'occasion de s'engager, par des prières et de bonnes œuvres, pour obtenir avec l'aide de Saint Joseph, chef de la Famille céleste de Nazareth, réconfort et soulagement des graves tribulations humaines et sociales qui affligent aujourd'hui le monde contemporain.

 

La dévotion au Gardien du Rédempteur s'est largement développée au cours de l'histoire de l'Église, qui non seulement lui attribue l'un des plus hauts cultes après celui de la Mère de Dieu son Épouse, mais lui a également conféré de multiples patronages.

 

Le Magistère de l'Église continue de découvrir des grandeurs anciennes et nouvelles dans ce trésor qu'est saint Joseph, en tant que maître de la maison de l'Évangile de Matthieu "tire de son trésor du neuf et de l'ancien." (Mt 13,52).

 

Le don d'indulgences que le Pénitencier Apostolique, par le présent Décret, a pris conformément à la volonté du Pape François, accorde avec bonté pendant l'Année de Saint-Joseph, profitera grandement à la parfaite réalisation du but visé.

 

L'indulgence plénière est accordée dans les conditions habituelles (confession sacramentelle, communion eucharistique et prière selon les intentions du Saint-Père) aux fidèles qui, avec une âme détachée de tout péché, participeront à l'Année de Saint Joseph à l'occasion et avec les modalités indiquées par ce pénitencier apostolique.

 

a. Saint Joseph, authentique homme de foi, nous invite à retrouver la relation filiale avec le Père, à renouveler la fidélité à la prière, à écouter et à correspondre avec un profond discernement à la volonté de Dieu. L'indulgence plénière est accordée à ceux qui méditeront au moins 30 minutes la prière du Notre Père, ou participeront à une retraite spirituelle d'au moins un jour qui comprend une méditation sur saint Joseph;

 

b. L'Évangile attribue à saint Joseph le surnom d'"homme juste" (cf. Mt 1, 19): lui, gardien du "secret intime qui se trouve au fond du cœur et de l'âme" [1], dépositaire du mystère de Dieu et donc le patron idéal du for interne, nous pousse à redécouvrir la valeur du silence, de la prudence et de la loyauté dans l'accomplissement de ses devoirs. La vertu de justice pratiquée de manière exemplaire par Joseph est la pleine adhésion à la loi divine, qui est la loi de miséricorde, "parce que c'est précisément la miséricorde de Dieu qui achève la vraie justice" [2] . Ainsi, ceux qui, à l'instar de saint Joseph, réaliseront une œuvre de miséricorde corporelle ou spirituelle, pourront également obtenir le don de l'Indulgence plénière ;

 

c. L'aspect principal de la vocation de Joseph était d'être le gardien de la Sainte Famille de Nazareth, époux de la Bienheureuse Vierge Marie et père légal de Jésus afin que toutes les familles chrétiennes soient stimulées à recréer le même climat de communion intime, d'amour et prière qui a été vécue dans la Sainte Famille, une indulgence plénière est accordée pour la récitation du Saint Rosaire en famille et entre fiancés.

 

d. Le Serviteur de Dieu Pie XII, a institué le 1er mai 1955 la fête de Saint Joseph Artisan, "avec l'intention que chacun reconnaisse la dignité du travail, et que cela inspire la vie sociale et les lois, fondées sur des répartition des droits et devoirs" [3]. Vous pouvez donc obtenir l'indulgence plénière à quiconque confie quotidiennement ses activités à la protection de Saint Joseph et à tous les fidèles qui invoquent dans la prière l'intercession du Grand Créateur de Nazareth, afin que qui cherche du travail puisse trouver un emploi et un travail digne.

 

e. La fuite de la Sainte Famille en Égypte "nous montre que Dieu est là où l'homme est en danger, où l'homme souffre, où il s'enfuit, où il fait l'expérience du rejet et de l'abandon» [4]. L'indulgence plénière est accordée aux fidèles qui réciteront les Litanies de Saint Joseph (pour la tradition latine), ou l'Akathistos à Saint Joseph, en tout ou du moins en partie (pour la tradition byzantine), ou quelque autre prière à St. Joseph, propre à d'autres traditions liturgiques, en faveur de l'Église persécutée ad intra et ad extra et pour le soulagement de tous les chrétiens qui souffrent de toute forme de persécution.

 

Sainte Thérèse d'Avila a reconnu en saint Joseph le protecteur de toutes les circonstances de la vie: "Aux autres saints, il semble que Dieu a accordé de nous aider dans tel ou tel autre besoin, alors que j'ai expérimenté que le glorieux saint Joseph étend son patronage sur tous" [5]. Plus récemment, saint Jean-Paul II a rappelé que la figure de saint Joseph acquiert "une pertinence renouvelée pour l'Église de notre temps, en relation avec le nouveau millénaire chrétien" [6] .

 

Pour réaffirmer l'universalité du patronage de saint Joseph sur l'Église, en plus des occasions susmentionnées, le Pénitencier apostolique accorde une indulgence plénière aux fidèles qui réciteront toute prière ou acte de piété légitimement approuvé en l'honneur de saint Joseph, par exemple "À vous, o Bienheureux Joseph", en particulier lors des récurrences du 19 mars et du 1er mai, en la fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph, le dimanche de Saint-Joseph (selon la tradition byzantine), le 19 de chaque mois et chaque mercredi, journée consacrée à la mémoire du Saint selon la tradition latine.

 

Dans le contexte actuel d'urgence sanitaire, le don de l'indulgence plénière est particulièrement étendu aux personnes âgées, aux malades, aux mourants et à tous ceux qui, pour des raisons légitimes, ne peuvent quitter la maison, qui avec une âme détachée de tout péché et avec l'intention de remplir, le plus tôt possible, les trois conditions habituelles, chez eux ou là où l'obstacle les tient, réciteront un acte de piété en l'honneur de saint Joseph, réconfort des malades et patron d'une mort heureuse, s'offriront avec confiance à Dieu pour les douleurs et les inconforts de leur vie.

 

Afin que l'accomplissement de la grâce divine par le pouvoir des Clés puisse être facilité par la pastorale, ce pénitencier prie avec ferveur que tous les prêtres dotés des facultés appropriées, s'offrent avec un esprit disponible et généreux à la célébration du sacrement de la pénitence et administrent souvent la Sainte Communion aux malades.

 

Ce décret est valable pour l'année de Saint-Joseph, malgré toute disposition contraire.

 

Donné à Rome, depuis le siège du Pénitencier Apostolique, le 8 décembre 2020. 

M. card. Placenta

Major

 

 

 

Chris Nykiel

Régent

 

Notes 

 

[1] Pius XI, Sermo proclamationis occasione heroicarum virtutum Servae Dei Emiliae de Vialar: L’Osservatore Romano, 20-21 Martii 1935.

 

[2] Franciscus, Allocutio in Audientia generali die 3 Februarii 2016 habita.

 

[3] Pius XII, Sermo sollemnitatis occasione Sancti Ioseph Opificis (1 Maii 1955).

 

[4] Franciscus, Angelus (29 Decembris 2016).

 

[5] Teresia a Iesu, Vita, VI.

 

[6] Ioannes Paulus II, Exhortatio Apostolica “Redemptoris Custos” (15 Augusti 1989), 32.

 

Jésus dans l'atelier paternel, La Vie de Jésus, Christine Barrely, éd. du Chêne, Hachette livre, Vanves 2019, p. 38

Jésus dans l'atelier paternel, La Vie de Jésus, Christine Barrely, éd. du Chêne, Hachette livre, Vanves 2019, p. 38

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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 08:03

L'hymne de l'Avent Veni, veni Emmanuel (Ô viens, Ô viens Emmanuel, c'est-à-dire "Dieu avec nous") est attribué aux franciscains, entre le XIIe siècle et le XVe siècle : on le pense attribué aux franciscains, car l'hymne est chanté sur l'air d'un chant de procession franciscaine, que l'on a trouvé dans un manuscrit français du XVe siècle, le Libera me.

 

Paraphrasant les grandes antiennes "Ô" de l'Avent, apparaît tardivement au XVIIIe siècle dans Psalteriolum Cantionum Catholicarum (Cologne 1710).

 

Il se compose de cinq strophes, chacun représentant abrégées, versions métriques de cinq des antiennes O.

 

Au XIXe siècle il fut adapté en anglais par John Mason Neale, puis par d'autres compositeurs de musique d'orgue.

 

De cet hymne sont issus certains Noëls populaires dans différentes versions.

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 20:45
Célébrer le Christ ressuscité chaque dimanche

Car en six jours le Seigneur a fait le ciel, la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié.

Exode 20,11

Si, dans la première page de la Genèse, le "travail" de Dieu est un exemple pour l'homme, son "repos" l'est également: "Au septième jour, il chôma, après tout l'ouvrage qu'il avait fait" (Gn 2, 2). Le "repos" de Dieu ne peut être banalement interprété comme une sorte d'"inaction" de Dieu. En effet, l'acte créateur qui fonde le monde est de par sa nature permanent, et Dieu ne cesse jamais d'être à l'œuvre, ainsi que Jésus lui-même prend soin de le rappeler au sujet du précepte du sabbat: "Mon Père est à l'œuvre jusqu'à présent et j'œuvre moi aussi" (Jn 5,17). Le repos divin du septième jour n'évoque pas un Dieu inactif, mais il souligne la plénitude de la réalisation accomplie et exprime en quelque sorte la pause faite par Dieu devant l'œuvre " très bonne" (Gn 1,31) sortie de ses mains, pour porter sur elle un regard plein d'une joyeuse satisfaction: c'est un regard "contemplatif", qui ne vise plus de nouvelles réalisations, mais plutôt la jouissance de la beauté de ce qui a été accompli; un regard porté sur toutes les choses, mais en particulier sur l'homme, sommet de la création.

 

Le commandement du Décalogue par lequel Dieu impose l'observance du sabbat est, dans le livre de l'Exode, formulé de manière caractéristique: "Tu te souviendras du jour du sabbat pour le sanctifier" (Ex 20,8) Avant d'imposer quelque chose à faire, le commandement signale quelque chose dont il faut faire mémoire. Il invite à ranimer la mémoire de l'œuvre de Dieu, grande et fondamentale, qu'est la création. Cette mémoire doit vivifier toute la vie religieuse de l'homme pour déboucher sur le jour où l'homme est appelé à se reposer. Le repos revêt ainsi comme une valeur sacrée caractéristique: le fidèle est invité à se reposer non seulement comme Dieu s'est reposé, mais à se reposer dans le Seigneur, en lui remettant toute la création, par la louange, l'action de grâce, l'intimité filiale et l'amitié sponsale. [1]

 

Selon le témoignage concordant des Évangiles, la résurrection de Jésus Christ d'entre les morts eut lieu "le premier jour après le sabbat" (Mc 16, 2.9; Lc 24, 1; Jn 20, 1).

La foi de l’Eglise rappelle que "le premier jour de la semaine", Marie-Madeleine et d’autres femmes parmi les proches de Jésus vinrent au tombeau et celui-ci, dont la pierre était roulée, était vide. Un ange leur annonça que Jésus était ressuscité, bien vivant, il leur apparut (Matthieu 28,1-10). Chaque semaine nous rappelons cet évènement unique en fêtant le "jour du Seigneur", le dies dominica qui a donné le "dimanche".

Le dimanche est pour les chrétiens le jour où le Christ est ressuscité d’entre les morts, le jour où les disciples (femmes et apôtres) ont vu Jésus vivant. Il est facile de comprendre combien ce jour devient alors un jour sacré et prend la place du sabbat juif qui marquait la symbolique du repos divin (Exode 20, 11).

Il y a un devoir de rendre un culte public à Dieu.

Le Seigneur Dieu a enseigné au peuple hébreu ce troisième commandement du Décalogue : "Le septième jour est un sabbat, un repos complet consacré au Seigneur." (Ex 31,15 ; CEC 2168)

Ce passage biblique est repris dans la formule catéchétique : "Tu sanctifieras le jour du Seigneur " (Ex 20,8). Le sabbat est le signe de l’alliance de Dieu avec son peuple "esclave en Egypte et libéré par Dieu" (Deutéronome 5,15)

Ce jour-là est réservé au Seigneur pour faire mémoire de la création, de la libération de la servitude et aussi pour se reposer et se détacher des contraintes du travail. Il marque ce temps gratuit pour Dieu, comme Dieu après les six jours de la création s’est arrêté. Jésus rappellera que le sabbat "est fait pour l’homme et non l’homme pour le sabbat" (Marc 2,27)

Dans l’évangile Jésus sera souvent accusé de ne pas respecter la loi du sabbat, en particulier lorsqu’il accomplit des guérisons ou de sauver quelqu’un (Marc 3,4). Mais avec la résurrection du Christ, "le premier jour de la semaine" comme le rapportent les évangiles, ce "premier jour" rappelle la première création. Il est l’accomplissement du sabbat dans l’alliance nouvelle et il célèbre celui qui par sa mort et sa résurrection a fait "toutes choses nouvelles" (Apocalypse).

 

Si le troisième commandement de la loi donnée à Moïse (le Décalogue) dit : "Tu sanctifieras le jour du Seigneur", ce précepte est toujours actuel comme les autres commandements, il a été repris par l’Eglise qui en fait le premier dans l’exercice de la vie chrétienne réalisée : tout fidèle catholique est tenu de sanctifier le jour où l’on commémore la résurrection du Seigneur.

 

"De la vertu de religion, l’adoration est l’acte premier. Adorer Dieu, c’est le reconnaître comme Dieu, comme le Créateur et le Sauveur, le Seigneur et le Maître de tout ce qui existe, l’Amour infini et miséricordieux. 'Tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et c’est à lui seul que tu rendras un culte' (Lc 4, 8) dit Jésus, citant le Deutéronome (6, 13)." (CEC 2096)

 

"L’adoration du Dieu unique libère l’homme du repliement sur soi-même, de l’esclavage du péché et de l’idolâtrie du monde." (CEC 2097)

 

"Il est juste d’offrir à Dieu des sacrifices en signe d’adoration et de reconnaissance, de supplication et de communion : 'Est un véritable sacrifice toute action opérée pour adhérer à Dieu dans la sainte communion et pouvoir être bienheureux'." (S. Augustin, civ. 10, 6). (CEC 2099)

 

"Mon sacrifice, c’est un esprit brisé..." (Ps 51, 19). Les prophètes de l’Ancienne Alliance ont souvent dénoncé les sacrifices faits sans participation intérieure (cf. Am 5, 21-25) ou sans lien avec l’amour du prochain (cf. Is 1, 10-20). Jésus rappelle la parole du prophète Osée : "C’est la miséricorde que je désire, et non le sacrifice" (Mt 9, 13 ; 12, 7 ; cf. Os 6, 6). Le seul sacrifice parfait est celui que le Christ a offert sur la croix en totale offrande à l’amour du Père et pour notre salut (cf. He 9, 13-14). En nous unissant à son sacrifice nous pouvons faire de notre vie un sacrifice à Dieu. (CEC 2100)

 

Comment pouvons-nous sanctifier le dimanche, en faire un jour "pour le Seigneur" ? Saint Jean-Paul II a bien donné les éléments pour vivre chrétiennement le dimanche dans sa lettre apostolique Dies Domini, publiée en 1998.

D’abord en plaçant au cœur de ce jour la participation à l’eucharistie. C’est une obligation pour tous les fidèles du Christ de "se rassembler pour entendre la Parole de Dieu et pour participer à l’eucharistie" (Vatican II, Sacrosanctum Concilium n°106). Aller à la messe et y participer est vital pour la vie de la foi. Dans chaque foyer la messe devrait être une joie vécue en famille, les enfants n’ont pas à s’y dérober et les parents ont le devoir d’exiger leur participation. Ils ont aussi à les conduire peu à peu à s’impliquer dans l’action liturgique, (par exemple servir la messe), à parler avec eux de la Parole de Dieu, à essayer de la mettre en pratique ensemble. Les jeunes parents peuvent, pendant les lectures, prendre en charge les plus jeunes pour un temps d’accueil autour de la Parole de Dieu. Les personnes âgées, éloignées d’une célébration, devraient être conduites par des paroissiens soucieux d’un minimum de fraternité. Et ceux qui ne peuvent bouger devraient être visités le dimanche au nom de la communauté (avec éventuellement le partage de la Parole et de l’eucharistie). C’est à ces signes que la messe dominicale se reconnaît comme lieu de sanctification.

Sanctifier le dimanche c’est aussi cultiver le don et la gratuité : don de son temps, de son argent (revaloriser le don fait à la quête qui est trop souvent ridicule, partager avec les plus démunis ou les malades le repas, une offrande, une visite…)

 

Le dimanche est, par excellence, le jour des œuvres de miséricorde.

C’est aussi le jour des loisirs mais où met-on le Seigneur dans ces activités ? Aujourd’hui les lois autorisent beaucoup de commerces à ouvrir le dimanche. Comme chrétien nous devons nous y opposer et nous abstenir de fréquenter les galeries marchandes ou les grandes surfaces. En le faisant nous sacrifions aux idoles actuelles et nous obligeons des personnes à travailler (forme moderne d’esclavage).

 

Chaque dimanche nous fait vivre la joie de Pâques. C’est un jour de fête. Nous sommes invités à prier davantage, à chanter les louanges du Seigneur, à nous retrouver pour célébrer l’eucharistie "source et sommet de notre vie de foi", à partager avec les plus faibles, les plus pauvres, à nous reposer et à… ne pas fatiguer les autres ! [2]

 

S'imaginer se sauver seul avec ses propres forces, sans la foi mise pratique, sans les sacrements et sans l'amour fraternel et communautaire est une désorientation diabolique.

 

En célébrant sa messe matinale, le 17 avril 2020, le pape François a ainsi mis en garde contre le danger d’une foi "virtualisée", sans la pratique des sacrements et sans la communauté.

En direct depuis la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, le pape a médité dans son homélie sur "la familiarité" du chrétien avec le Seigneur : mais il s’agit d’une familiarité "toujours communautaire", a-t-il ajouté. "Oui, elle est intime, elle est personnelle mais en communauté. Une familiarité sans communauté, une familiarité sans le Pain, une familiarité sans l’Eglise, sans le peuple, sans les sacrements, est dangereuse. Elle peut devenir une familiarité – disons-le – gnostique, une familiarité seulement pour moi, détachée du peuple de Dieu. La familiarité des apôtres avec le Seigneur était toujours communautaire, signe de la communauté. Elle allait toujours avec le sacrement, avec le Pain. Je dis cela parce que quelqu’un m’a fait réfléchir sur le danger de ce que nous sommes en train de vivre en ce moment, de cette pandémie qui nous a conduits à tous communiquer même religieusement à travers les médias, à travers les moyens de communication ; même cette Messe, nous sommes tous en communication, mais pas ensemble, spirituellement ensemble… Il y a un grand peuple : nous sommes ensemble, mais pas ensemble. Le sacrement aussi : aujourd’hui vous avez l’Eucharistie, mais les personnes qui sont connectées avec nous n’ont que la communion spirituelle. Et ce n’est pas l’Eglise : c’est l’Eglise d’une situation difficile, que le Seigneur permet, mais l’idéal de l’Eglise est toujours avec le peuple et avec les sacrements. Toujours.

“Attention à ne pas virtualiser l’Eglise, à ne pas virtualiser les sacrements, à ne pas virtualiser le peuple de Dieu. L’Eglise, les sacrements, le peuple de Dieu sont concrets. C’est vrai qu’en ce moment nous devons faire cette familiarité avec le Seigneur de cette façon, mais pour sortir du tunnel, pas pour y rester. Et c’est la familiarité des apôtres : pas gnostique, pas virtualisée, pas égoïste pour chacun d’eux, mais une familiarité concrète, dans le peuple. La familiarité avec le Seigneur dans la vie quotidienne, la familiarité avec le Seigneur dans les sacrements, au milieu du peuple de Dieu. Ils ont fait un chemin de maturité dans la familiarité avec le Seigneur apprenons à le faire nous aussi. Dès le premier moment, ils ont compris que cette familiarité était différente de celle qu’ils imaginaient, et ils sont arrivés à cela. Ils savaient que c’était le Seigneur, ils partageaient tout : la communauté, les sacrements, le Seigneur, la paix, la fête." [3]

Sources:

 

[1] Dies Domini

[2] Cef Montauban

[3] François, La familiarité avec le Seigneur se vit en communauté et avec les sacrements, Zenit, 17 avril 2020

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 23:53

Si on se fait vacciner, on n'aura pas la garantie de ne pas tomber malade, "le vaccin diminuant de 80% le risque mais pas de 100%", a précisé jeudi 26 novembre sur RMC- BFMTV Arnaud Fontanet, épidémiologiste à propos du vaccin contre le coronavirus :

Absurdie : Si je suis vacciné, aurai-je la garantie de ne pas tomber malade ?  -Non

C'est un sketch c'est pas possible 🤪🤣

 

Si je suis vacciné, aurai-je la garantie de ne pas tomber malade ?

-Non

Est-ce que je pourrai même vacciné transmettre le virus ?

-Oui

Combien de temps serai-je protégé ?

-On se sait pas

 

Mais surtout vaccinez-vous dès qu'ils seront disponibles !

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 23:11

Nouvelles études au Conseil d'État: la chloroquine est de retour sur le terrain

La Nuova Bussola Quotidiana

ACTUALITÉ 04/12/2020

De nouvelles études sur Scienceirect prouvent que les médecins de famille ont raison et réfutent la campagne médiatique qui cite des études erronées: «L'hydroxychloroquine est efficace contre le covid si elle est prise tôt». Le Conseil d'Etat, présidé par l'ancien ministre Frattini, qui a déjà reconnu: "De nouvelles circonstances sont apparues", se prononcera sur le recours contre l'Aifa pour un traitement à domicile avec des antipaludiques. Et l'arrivée de Palù à l'AIFA pourrait faciliter le dédouanement du médicament.

 

Donnée pour morte et enterrée par les journaux italiens, l'hydroxychloroquine est en train de sortir comme le phénix de l'oubli dans lequel Aifa l'a reléguée pour la cure de covid. Une condamnation imminente du Conseil d'Etat prévue pour le 10 décembre et une étude scientifique publiée hier dans la revue Scienceirect, qui montre que l'hydroxychloroquine est significativement efficace dans le traitement précoce du virus, peuvent inverser son évolution. Et surtout pour convaincre les autorités sanitaires que dans la prise en charge à domicile du covid-19, donc chez des patients symptomatiques, même avec une pneumonie grave mais pas grave, on peut se concentrer sur l'antipaludique bien connu.

 

L'objectif est de parvenir à une récupération rapide pour ne pas encombrer les hôpitaux, dont la surcharge produit des verrouillages et des dépressions socio-économiques dans le pays ainsi qu'une récupération plus difficile du virus.

 

Le préjugé sur la drogue a navigué sous le radar ces derniers mois, malgré le fait que le nombre de médecins généralistes qui l'utilisent avec succès ne cesse d'augmenter. Pour les médecins hospitaliers, cependant, la situation est différente, précisément parce que, en ce qui concerne l'aggravation de la maladie, avec la tempête de cytokines en cours, l'utilisation de l'HCQ est sensiblement hors de propos. Et donc aussi pour son utilisation en phase préventive, en prophylaxie en vue d'une éventuelle infection.

 

Pourtant, les études qui sont encore prises en compte aujourd'hui et les seules reconnues par Aifa ne sont que celles menées à ces stades de la maladie, lorsque son efficacité n'est pas démontrée.

 

Ces derniers jours, en fait, la grosse caisse des médias a intitulé l'inefficacité du médicament en citant une étude récente du New England Journal of Medicine. Mais faites attention. Si vous lisez attentivement, il s'avère que l'étude parle d'une inefficacité de l'HCQ en phase préventive. Ce qui est également largement dit par les nombreux médecins qui l'utilisent avec succès à un stade précoce. C'est un peu comme prendre un antipyrétique avant l'apparition de la fièvre: inutile. Néanmoins, cette étude a suffi à poser une pierre tombale sur l'hydroxychloroquine par les journaux et la télévision.

 

Au lieu de cela, il y a des études sur son efficacité et la revue ScienceDirect s'est chargée hier de les publier.

 

"EFFICACE SI PRIS IMMÉDIATEMENT"

 

Un article intitulé « L'hydroxychloroquine est efficace, et systématiquement lorsqu'elle est fournie tôt pour la COVID-19: une revue systématique » et publié dans le volume 38 de novembre de la revue, consacré aux nouveaux microbes et infections, a analysé une cinquantaine d'études et est arrivé à la conclusion que l'amélioration la plus significative était de 100% dans les 11 études qui envisageaient une administration précoce en phase ambulatoire, comme une considération pour le traitement à domicile. (Lire ici l'analyse de Paul Gulisano).

 

Désormais, cet article doit aussi être lu par le président de la troisième section du Conseil d'État, Franco Frattini (ancien ministre des Affaires étrangères du gouvernement Berlusconi, sur la photo ), qui a accepté l'appel d'un groupe de médecins , qui s'est opposé à la décision de l'Aifa en mai dernier et à celle qui a suivi en juillet qui l'ont interdit hors du label, c'est-à-dire en dehors des indications thérapeutiques illustrées par le fabricant.

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 22:53

Les médecins de renom mentionnent l'infertilité chez la femme, une vulnérabilité accrue au coronavirus, ainsi que des réactions allergiques voire mortelles comme risques associés aux études sur le vaccin COVID.

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LifeSiteNews

Ven 4 déc.2020-15: 42 HNE

 

AMSTERDAM, Pays-Bas, 4 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) - En raison de graves problèmes de sécurité, un ancien vice-président et scientifique en chef du géant pharmaceutique Pfizer, a rejoint un éminent médecin allemand et ancien chef d'un département de santé publique local pour demander l'immédiate suspension de toutes les études sur le vaccin COVID-19 en Europe.

 

Le Dr Michael Yeadon, qui occupait le poste de recherche le plus élevé chez Pfizer dans le domaine des allergies et des médicaments respiratoires avant son départ en 2011, et l’épidémiologiste et pneumologue Dr Wolfgang Wodarg ont déposé leur pétition auprès de l’Agence européenne des médicaments (EMA), qui est responsable de l'approbation des médicaments dans l'ensemble de l'Union européenne.

 

Selon un rapport de 2020News, les deux médecins «exigent que les études - pour la protection de la vie et de la santé des volontaires - ne soient pas poursuivies jusqu'à ce qu'un plan d'étude soit disponible, adapté pour répondre aux importants problèmes de sécurité exprimés par un nombre croissant de scientifiques renommés contre le vaccin et la conception de l’étude. »

 

 

Les pétitionnaires font remarquer que les tests PCR qui ont été largement utilisés dans le monde entier comme un moyen de détection du virus Covid-19, sont connus par des experts pour leur manque de précision, et ne conviennent donc pas pour une étude sérieuse. Comme alternative, ils exigent que quelque chose appelé «séquençage de Sanger» soit utilisé.

 

Sans un tel changement, «ni le risque de maladie ni un bénéfice éventuel du vaccin ne peuvent être déterminés avec le [niveau de] certitude nécessaire», c'est pourquoi, affirment-ils, en raison de ce seul facteur, «tester le vaccin sur des humains est contraire à l'éthique. »

 

Ils exigent également que «les risques déjà connus des études précédentes, qui proviennent en partie de la nature des virus corona», soient exclus au moyen d'expérimentations animales avant que des tests soient effectués sur des êtres humains. Ces dangers comprennent:

 

1. L'infertilité chez les femmes: ces vaccinations devraient produire des anticorps pour attaquer les «protéines de pointe» telles que COVID-19. Cependant, «les protéines de pointe contiennent également des protéines homologues à la syncytine, qui sont essentielles à la formation du placenta chez les mammifères comme les humains.» Par conséquent, les pétitionnaires demandent qu '«[il] soit absolument exclu» qu'un vaccin contre le coronavirus ne déclenche pas de réaction immunitaire contre cette protéine, «sinon l'infertilité de durée indéfinie pourrait toucher des femmes vaccinées».

 

2. Une vulnérabilité accrue au virus: «La formation d'anticorps dits « non neutralisants » peut entraîner une réaction immunitaire exagérée, en particulier lorsque la personne testée est confrontée au vrai virus « sauvage » après la vaccination.» Des expériences passées sur des chats utilisant cette technologie ont révélé que tous «qui avaient initialement bien toléré la vaccination sont morts après avoir attrapé le virus sauvage ».

 

3. Réactions allergiques voire mortelles : «Les vaccins ARNm de BioNTech / Pfizer contiennent du polyéthylène glycol (PEG). 70% des personnes développent des anticorps contre cette substance - cela signifie que de nombreuses personnes peuvent développer des réactions allergiques potentiellement mortelles à la vaccination.

 

4. Un risque inacceptable d'effets à long terme : «La durée beaucoup trop courte de l'étude ne permet pas une estimation réaliste des effets tardifs.» Comme un vaccin développé à la hâte contre la grippe porcine a provoqué de nombreux cas de narcolepsie au cours de la dernière décennie, les médecins soulignent que si le vaccin est utilisé sans étude suffisante, des millions de personnes en bonne santé seront exposées à des risques inacceptables.

 

Alors que le Dr Yeadon et le Dr Wodarg ont lancé un «Appel à l'aide» encourageant les citoyens de l'UE, et d'autres, à se joindre à eux en cosignataire de leur pétition, LifeSite répond à cet effort en demandant à ses lecteurs d'exiger une suspension immédiate de ces études. Nous encourageons également tous à cosigner leur pétition à l'EMA. La pétition et les instructions peuvent être trouvées ici.

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 22:47

Le vaccin utilise la "lignée cellulaire foetale avortée HEK-293" dans la "conception fondamentale de la technologie de l'ARNm, leur protéine Spike et dans la recherche, le développement, la production et les tests".

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LifeSiteNews

Mer.2 déc.2020-11 h 08 HNE

 

PHILADELPHIE, Pennsylvanie, 2 décembre 2020 ( LifeSiteNews ) - Un prêtre gréco-catholique ukrainien, qui était auparavant bénévole dans les tests du vaccin COVID-19 de Moderna, est décédé subitement à son domicile. On ne sait toujours pas si le décès de la personne de 70 ans est lié au vaccin.

 

Fr. John Fields était le directeur des communications et de l'éducation religieuse de l'Archeparchy de Philadelphie, qui fait partie de l'Église gréco-catholique ukrainienne. Annonçant sa mort, l'Archéparchie a déclaré que le P. Fields «est décédé chez lui. La cause du décès reste à déterminer. » Fr. Fields a eu 70 ans cette année.

 

Tout récemment, Fields avait participé aux essais du vaccin COVID-19 de Moderna, après avoir reçu un e-mail de l'Université de Pennsylvanie fin août, lui demandant s'il souhaitait «participer à la troisième et dernière phase» de l'essai du vaccin.

 

 

Le Dialogue rapporte que le P. Fields avait été très impatient de participer aux essais, répondant «oui» à l'e-mail: «Ce serait une excellente occasion de lutter contre ce virus embêtant qui est soudainement apparu et a fait des ravages dans le monde entier, entraînant la mort et perturbant tous les aspects de nos vies. . »

 

Il avait été approché spécifiquement en raison de son âge, car il était dans la tranche d'âge, l'équipe de l'étude «a jugé le groupe à risque le plus élevé pour le virus COVID-19». La première injection qu'il a reçue a eu lieu le 31 août, la seconde le 1er octobre.

 

Bien qu'on lui ait demandé d'enregistrer les symptômes après la vaccination, le P. Fields avait précédemment confirmé à The Dialog qu'il n'en avait pas connu.

 

 

«Je pense aux chercheurs qui, en quelques mois seulement, dans le cadre de l'opération Warp Speed, ont collectivement utilisé leurs connaissances et leur sagesse de Dieu Tout-Puissant pour atteindre cette étape médicale», avait-il dit. «Je pourrais peut-être [contribuer] d'une manière modeste au développement d'un vaccin efficace qui aiderait à mettre fin à cette pandémie mondiale de COVID-19 et à la peur.»

 

Père Michael Hutsko, de Sts. L'église Pierre et Paul de Mount Carmel, Pennsylvanie, a suggéré que le P. Fields avait subi «une crise cardiaque apparente» et le vicaire général de l'Archeparchie a confirmé que le P. Les champs "n'avaient pas COVID-19".

 

L'archevêque Boris Gudziak de l'Archeparchy a déclaré: «Lors de notre dernière conversation avant Thanksgiving, le père John était de bonne humeur et apparemment en meilleure santé.

 

Sécurité des vaccins Moderna et préoccupations éthiques

Le fabricant de vaccins Moderna a promu l'innocuité et l'efficacité du vaccin, mais l'organisation pro-vie Children of God for Life a signalé en mai qu'il y avait un «taux de blessures« graves »de 20%» parmi ceux qui avaient reçu une dose élevée du vaccin dans les premiers essais. Les participants à l'essai de vaccin à ce stade ont également été choisis de manière très sélective, car Moderna «n'autorisait que des volontaires exceptionnellement en bonne santé à participer à l'étude».

 

Les membres d'un comité consultatif sur les pratiques d'immunisation (ACIP) ont averti les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis que le public devrait être averti des effets secondaires graves potentiels des vaccins.

 

 

Alors que le P. Fields s'est porté volontaire pour tester le vaccin dans sa troisième phase d'essai, le vaccin Moderna utilise en fait des cellules de bébés avortés dans sa formulation.

 

 

La protéine Spike et l'ARNm utilisés dans le vaccin Moderna «ont été construits sur une technologie qui a largement utilisé des cellules fœtales avortées, rendant le vaccin absolument immoral du début à la fin.

 

Les enfants de Dieu pour la vie avaient déjà signalé la nature contraire à l'éthique du vaccin Moderna en mars.

 

Certains membres du clergé se sont également prononcés sur la nature morale d'un tel vaccin et sur la possibilité pour un catholique de l'utiliser. Fr. Robert Altier, prêtre de l'archidiocèse catholique de Saint-Paul et Minneapolis, a récemment prononcé une homélie dans laquelle, entre autres, il a nommé le vaccin Moderna par son nom.

 

Il a décrit le vaccin de Moderna comme «odieux» parce qu'il «est conçu pour changer l'ARN dans votre corps afin que chaque cellule de votre corps ait ensuite été modifiée pour pouvoir combattre le coronavirus. Ce n'est plus votre système immunitaire - les cellules mêmes de votre corps seront modifiées. C'est mal. »

 

L'évêque Brennan de Fresno, en Californie, a émis un message vidéo aux fidèles de son diocèse, dans lequel il a réaffirmé l'immoralité de tous les vaccins, y compris les vaccins COVID, qui, à tout stade de la production, sont impliqués dans des bébés avortés.

 

Brennan a déclaré: «Si du matériel a été utilisé qui est inacceptable sur le plan moral à n'importe quelle étape du processus de développement d'un vaccin, c'est-à-dire depuis la conception… les tests… la production… n'importe quelle étape, quoi que ce soit entre les deux, si elle utilise matériel répréhensible, nous ne pouvons pas l'utiliser, nous ne pouvons pas nous en servir.

 

L'évêque Strickland de Tyler, au Texas, a également mis en garde les gens via Twitter contre le vaccin Moderna, affirmant qu'il n'était pas «produit moralement».

 

«Le vaccin Moderna n'est pas produit moralement. Les enfants à naître sont morts lors d'avortements, puis leurs corps ont été utilisés comme «échantillons de laboratoire». J'exhorte tous ceux qui croient au caractère sacré de la vie à rejeter un vaccin qui a été produit de manière immorale », a-t-il déclaré.

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3 décembre 2020 4 03 /12 /décembre /2020 08:49

Il est curieux qu'alors que ces jours-ci le gouvernement parle de grande campagne de vaccination contre la Covid-19, aucun media mainstream n'évoque le sujet des effets secondaires graves non indemnisés suite à injection de vaccin. Le principe de précaution souvent brandi dans d'autres situations n'est ici curieusement jamais relevé !

Pourtant, syndrome de Guillain-Barré, narcolepsie, cataplexie, maladie graves invalidantesles polémiques d'ordre médical à propos des vaccins contre la grippe pandémique de 2009 concernant les effets secondaires graves ne manquent pas.

En France comme en Suède où après la vaccination Pandemrix contre la grippe A en 2009, des "centaines de jeunes ont développé une narcolepsie après injection" (Rtl 26 novembre 2020), il y a 200 personnes victimes de narcolepsie et de cataplexie

Selon un article de wikipedia consacré à la Vaccination contre la grippe A (H1N1) de 2009 et à ses effets indésirables, en France, sur les cinq millions de personnes vaccinées contre la grippe A (H1N1) au 30 décembre 2009, l'Afssaps fait état d'un total de 2 657 signalements d'effets indésirables, huit cas de mort intra-utérine et cinq cas de fausse couche, et précise « À ce jour, aucune donnée ne permet de relier ces événements à la vaccination ». Le taux moyen de notification de 5,3 par 10 000 vaccinations reste acceptable pour l’Afssaps qui ne remet pas en cause la balance bénéfice-risque des quatre vaccins grippaux Pandemrix, Panenza, Celpavan et Focetria.

En février 2013, il est démontré une hausse du nombre de patients atteints par la narcolepsie et qui ont été vaccinés par le Pandemrix contre la grippe H1N1 en 2009 (Source: The BMG, 26 février 2013).

Le Pandemrix contient un adjuvant, le squalène, dont la nocivité est connue depuis des dizaines d'années. Le problème avait été signalé par les autorités finlandaises et suédoises dès le mois d'août 2010, qui avaient constaté une multiplication par 13 du risque de narcolepsie chez les enfants et les jeunes vaccinés. Selon GSK, le vaccin n'est plus commercialisé. Au moins 30,8 millions de personnes auraient été vaccinées dans l'UE. (Wikipedia)

 

 

Vaccins. Victime d’effets secondaires au vaccin, elle attend toujours son indemnisation

Onze après avoir été vaccinée contre la grippe H1N1, Marie n’a toujours pas perçu d’indemnisation en raison d’effets secondaires.

Son histoire est rapportée dans les colonnes de Libération. En 2009, Marie s’est fait vacciner contre la grippe H1N1 alors qu’elle est en classe de 6e. Cette vaccination a entraîné des effets secondaires importants, notamment une narcolepsie-cataplexie, très invalidante chez la jeune femme de 22 ans.

Cela se caractérise par une somnolence en journée avec des accès de sommeil incontrôlables, et peut aussi s’accompagner de pertes soudaines du tonus musculaire.

« Au bout de quelques mois, je dormais beaucoup en classe, mais je pensais que je ne dormais pas assez longtemps la nuit », raconte-t-elle à Libération. Ce n’est que deux ans plus tard que le lien a été fait, et depuis elle est suivie par le professeur Yves Dauvilliers, spécialiste des troubles du sommeil au CHU de Montpellier.

200 personnes concernées en France

Les parents de Marie engagent une procédure de demande d’indemnisation devant l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (Oniam). Mais depuis, rien n’a bougé. Marie n’a toujours pas été indemnisée par l’État qui s’était pourtant engagé à le faire dans ce genre de situation.

Près de 200 personnes sont dans le même cas que Marie en France.

 

Source: Ouest-France

Publié le 24/11/2020 à 18h15

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 08:10
Nicolas Oresme (1400-1420) "Traité de la sphère"; Aristote, "De caelo et de mundo", traduit en français par Nicolas Oresme

Nicolas Oresme (1400-1420) "Traité de la sphère"; Aristote, "De caelo et de mundo", traduit en français par Nicolas Oresme

L'ensemble des commentateurs de la vie politique déplorent la disparition de la confiance des citoyens dans leurs représentants et les institutions. Ce phénomène a trait à la légitimité.

Au Moyen-Âge, pour Nicolas Oresme (1320-1382), un des plus grands savants de son temps, philosophe, astronome, mathématicien, économiste, le roi pouvait être corrigé, car "la puissance royale est telle qu'elle est la plus grande que celle d'un quelconque sujet, et est moindre que la puissance de tous ensemble." [1] 

Le pouvoir est limité par le droit, et par la morale.

Nicolas Oresmes affirmait également dans son Traité sur l'origine, le droit et la mutation des monnaies (De moneta, 1556) que la monnaie appartenait à tous et que le roi devait être garant de sa stabilité. S'appuyant sur Aristote, il affirmait que la monnaie appartenait à la communauté, contrairement à la maxime avancée par les légistes, qui voulait que toute chose est censée appartenir au prince. Le prince qui muait sa monnaie arbitrairement était un tyran, car celle-ci n'appartenait pas à son domaine. [2]

La dimension sacrale de la monarchie faisait du roi de France le nourricier de son peuple, ce qui s'exprimait entre autres à travers d'abondantes aumônes : donner était conforme à son rôle, prendre en revanche était indigne de sa fonction. [3]

L'impôt royal n'était légitime que s'il était consacré au bien commun, s'il était consenti par le pays, si son assiette était juste, et surtout si les sujets n'avaient pas plus besoin de l'aide du roi que le roi de ses sujets. Ces principes, qui ne cédaient en rien sur la souveraineté royale associée à celle de la communauté, étaient définis dans Le Songe du Verger, écrit en 1378 par Évrard de Trémaughon († 1386), maître des Requêtes de l'Hôtel. Voilà ce que disait la principale œuvre de science politique produite dans l'entourage de Charles V (roi de France, 1364-1385).

De même, le produit de l'impôt ne devait pas être détourné de son objet.

De nombreux philosophes et théologiens affirmaient également que le gouvernement était là pour servir et non être servi, par conséquent la gratuité du service était essentielle à la fonction royale, dont la rétribution consistait dans l'accomplissement de l'idéal chrétien d'une monarchie de paix et de justice.

De Thomas d’Aquin à Jean Bodin, les avis étaient unanimes - le roi lui-même le disait en préambule de ses ordonnances fiscales -, "Le roi doit vivre du sien", c'est-à-dire du revenu de son domaine, dont il est le seigneur foncier [4], qui représentent environ 69% des recettes. À ces revenus domaniaux s'ajoutent les profits issus de sa souveraineté royale, en particulier ceux de la justice (12%), que l'on peut considérer comme ordinaires dans la mesure où ils sont réguliers ou admis sans négociation. Mais le roi pouvait recourir à des expédients ou revenus extraordinaires non coutumiers, mis en place par Philippe le Bel et qui constituaient 19% des recettes prévisionnelles. Il est vrai que la distinction entre dépenses publiques et privées est un peu arbitraire dans la mesure où les magnificences du train de vie royal contribuant au prestige du souverain a une dimension politique. [5]

L'émergence du mythe des origines troyenne de la monarchie faisait des Francs un peuple libre de toute sujétion fiscale.

L'idée que le roi devait vivre du sien inspirée d'un passage de la Bible (Ez 45, 7-9) était largement partagée par le commun comme par les juristes et les théologiens. [6]

08 du pays ; ce sera sa propriété en Israël. Ainsi mes princes n’exploiteront plus mon peuple ; ils donneront le pays à la maison d’Israël, à ses tribus.

09 Ainsi parle le Seigneur Dieu : C’en est trop, princes d’Israël ! Loin de vous la violence et la dévastation ; pratiquez le droit et la justice ; cessez vos exactions contre mon peuple – oracle du Seigneur Dieu !

Livre d'Ezekiel 45, 8-9

Au XIVe siècle, en France, si le prince refuse de rendre la justice, s'il ne reçoit pas les appelants, s'il ne défend pas le pays, selon le droit écrit fondé sur la raison, un tel prince devrait être déposé, et le peuple aurait le droit d'élire un autre prince. [7]

La justice est le principal soutien de la légitimité. 

Le règne de Saint Louis fut ainsi associé à un âge d'or de justice et de paix, sans impôt et sans mutation monétaire. [8]

La décentralisation médiévale permettait la confiance dans les institutions ; elle avait l'immense mérite d'associer la société politique au gouvernement et aux profits de la fiscalité.

L'impôt était accepté par le pays grâce à une politique réformiste qui associait généreusement les élites à ses profits.

L'impôt conciliait l'opinion, et obtenait en retour le soutien du pays.

Au XIIIe siècle, la monarchie féodale vit surgir un nouveau venu, "le monde de l'argent, qui revendiqua un droit de contrôle sur la machine politique au nom d'une idée nouvelle, la 'liberté'... [9]

Fin XIVe siècle, les Marmousets n'oubliaient pas que seule une bonne justice pouvait faire accepter l'administration fiscale, d'où l'apparition de cours de justices fiscales pour gérer les contentieux nés de la levée de l'impôt.

De nos jours, le parlement vient d'ouvrir le débat sur "un mécanisme de revenu minimum universel auquel tout le monde aurait droit, le gouvernement travaillant de son côté sur un 'revenu universel d'activité'." [10] 

Emmanuel Macron ne reçoit pas les appelants; il ne défend pas le pays ; l'impôt n'est pas consenti par le pays; l'assiette de l'impôt est bien trop importante; surtout, les citoyens sont rendus dépendants des aides publiques, donc dépendants du prince.

Le prince lui-même, ne vit plus du sien, mais est rendu dépendant des recettes des impôts, et de la dette.

Qui donc est le "Souverain" dans un tel système ?

Conclusion

 

Selon le droit écrit et la morale médiévale exposés ici, en quelques mots, nous voyons que nous vivons dans un régime politique illégitime. 

Le souverain n'est pas celui que l'on dit, ni le peuple ni le prince (l'Etat) ne sont souverains, mais est souverain celui qui contrôle le peuple et l'Etat. 

Les marchands de monnaie, les banques ont obtenu contrôler la politique au nom de la liberté; ils sont les véritables maîtres du système car ils détiennent la dette qui engage les Etats.

Un recours à la pratique fiscale médiévale équilibrée, à sa philosophie et à sa morale ne serait pas du luxe.

Sources 

 

[1] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, Folio, Histoire de France, Trebaseleghe, Italie, 2020, p. 178.

[2] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 113-114.

[3] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 104.

[4] "Le Roi doit vivre du sien ". La théorie de l'impôt en France, XIIIe-XVe siècle, Lydwine Scordia, L'Histoire, mensuel n° 310, juin 2006.

[5] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 99.

[6] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 104-105.

[7] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 178-179; 185.

[8] Boris BOVE, 1328-1453, Le Temps de la Guerre de Cent ans, ibid., p. 195.

[9] Patrice Gueniffey & François-Guillaume Lorrain, Révolutions françaises, Du Moyen-Âge à nos jours, Perrin Le Point, Lonrai 2020, p. 50.

[10] L'Assemblée nationale pour ouvrir le débat sur le revenu universel, Par Le Figaro avec AFP, Publié le 26/11/2020 à 11:48.

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 08:01

Un maître de conférences de l'Université Johns Hopkins (JHU), Dr. Genevieve Briand, a démontré que COVID-19 n'a entraîné aucun décès excessif, mais l'université a censuré l'article en ligne. Cette étude sape sérieusement la peur artificielle que les démocrates et leurs alliés internationaux d'élite mondiale veulent que tout le monde dans le monde éprouve pendant de nombreux mois, mais même des années à venir. Ils ont besoin de cette peur pour mettre en œuvre leur "Reconstruire en mieux" Global Reset.

 

L'étude de la Dre Geneviève Briand ,  révélant que le COVID-19 n'a pas conduit à  un excès de décès global significatif  aux États-Unis  de 2014 à 2019,  est stupéfiante.  Elle contredit tout ce que les médias et presque tous les fonctionnaires de la "santé" nous martèlent sans cesse pour nous convaincre d'accepter leurs demandes de se calfeutrer dans nos maisons, de ne laisser personne, même la famille, entrer chez nous, devoir porter des masques tout le temps, fermer à nouveau toutes les petites, moyennes et même grandes entreprises qui finiront sûrement par fermer définitivement.

Universitaire de l'Université Johns Hopkins: les données du CDC montrent que COVID n'a pas augmenté le taux de mortalité aux États-Unis

 

«Les données ne montrent pas que les personnes âgées meurent dans une proportion plus élevée que d'habitude par rapport au nombre total de décès. Nous avons également trouvé des preuves que les nombres de décès de Covid 19 étaient trompeurs.''

L'image sélectionnée

La Dre Genevieve Briand lors d'une conférence sur les programmes universitaires avancés de l'Université Johns Hopkins le 13 novembre 2020.
 

Par Michael Haynes

 

LifeSiteNews

Ven 27 nov.2020 - 14 h 08 HNE

 

WASHINGTON DC, 27 novembre 2020 ( LifeSiteNews ) - À l'aide d'une analyse statistique, un maître de conférences de l'Université Johns Hopkins (JHU) a démontré que COVID-19 n'a entraîné aucun décès excessif, mais l'université a censuré l'article en ligne.

 

Dr. Genevieve Briand, la «Directrice adjointe pour MS en économie appliquée», a donné une conférence vidéo dans laquelle elle a examiné les décès dus au COVID-19 et les décès en général aux États-Unis.

Ses conclusions ont été compilées dans un article du bulletin JHU, rédigé par Yanni Gu, qui a depuis été supprimé par l'université. Dans un tweet , JHU a déclaré que l'article avait été supprimé, car il "était utilisé pour étayer des inexactitudes fausses et dangereuses sur l'impact de la pandémie. Nous regrettons que cet article ait pu contribuer à la diffusion de fausses informations sur le COVID-19."

Dans la conférence, en utilisant des données tirées du site Web des Centers for Disease Control (CDC), Briand a noté que les décès de "personnes âgées sont restés les mêmes avant et après COVID-19". Ce résultat était contraire aux attentes: "Puisque le COVID-19 affecte principalement les personnes âgées, les experts s'attendaient à une augmentation du pourcentage de décès dans les groupes plus âgés. Cependant, cette augmentation n'apparaît pas à partir des données du CDC. En fait, les pourcentages de décès parmi tous les groupes d'âge restent relativement les mêmes."

Présentant des données de février à septembre, elle a noté que chaque semaine, avant et après l'impact du virus, "en moyenne plus de 60 000 personnes meurent par semaine. Ainsi, 50 000 à 70 000 décès par semaine, c'est normal, il faut s'y attendre." Le dernier rapport hebdomadaire du CDC note qu'au cours de la semaine 46 de 2020, seuls "1 260" avaient le COVID-19 "répertorié comme cause sous-jacente ou contributive de décès".

En comparant les décès de 2014 à 2020, Briand a ensuite démontré que, bien que les données aient enregistré un léger pic en 2020, il n'y avait que 11 292 décès de plus qu'en 2018. Ainsi, le pic de COVID s'est avéré cohérent avec les tendances saisonnières et historiques.

Prenant 2018 comme exemple, Briand a souligné que "le schéma d'augmentation saisonnière du nombre total de décès est le résultat de l'augmentation des décès toutes causes confondues", "les maladies cardiaques, les maladies respiratoires, la grippe et la pneumonie" étant les trois principales causes de décès.

Pourtant, lors de l'examen des données de 2020 pendant la période saisonnière, elle a constaté que "les décès liés au COVID-19 dépassaient les décès dus aux maladies cardiaques", ce qui était inhabituel, car les maladies cardiaques "ont toujours prévalu comme la principale cause de décès".

En comparant les chiffres de 2020 à la période correspondante en 2018, ils ont montré qu'en 2020, "au lieu de l'augmentation drastique attendue toutes causes confondues, il y avait une diminution significative des décès dus aux maladies cardiaques. Plus surprenant encore… cette baisse soudaine des décès est observée pour toutes les autres causes."

L'article du bulletin JHU a déclaré que "la tendance est complètement contraire à la tendance observée toutes les années précédentes".

Il observe également que "la diminution totale des décès dus à d'autres causes équivaut presque exactement à l'augmentation des décès par COVID-19".

Par conséquent, selon le Dr Briand, "le bilan des décès du COVID-19 est trompeur… les décès dus à des maladies cardiaques, respiratoires, à la grippe et à la pneumonie peuvent être reclassés comme étant dus au COVID-19.

Au cours des semaines d'avril avec le plus grand nombre de décès signalés, l'augmentation des décès par COVID a presque exactement reflété la diminution des principales causes de décès.

Elle a conclu par un certain nombre de déclarations de synthèse : "Selon le CDC, dans cette pandémie, les décès d'enfants ont été moins nombreux que lors de chacune des cinq dernières saisons de la grippe", a-t-elle ajouté.

"Pendant trois des quatre semaines où les décès dus au COVID-19, lorsqu'ils ont été signalés, ont été plus élevés que les décès dus aux maladies cardiaques, le nombre de décès dus aux maladies cardiaques, à la grippe et à la pneumonie, aux maladies respiratoires chroniques et plus, a diminué."

"Tout cela montre que nous avons un nombre plus élevé de décès par COVID-19 signalés chez les personnes âgées que chez les plus jeunes, c'est simplement parce que chaque jour aux États-Unis, les personnes âgées meurent en plus grand nombre que les jeunes."

Briand a ajouté: "Les données ne montrent pas que les personnes âgées meurent dans une proportion plus élevée que d'habitude par rapport au nombre total de décès. Nous avons également trouvé des preuves que les nombres de décès de Covid 19 étaient trompeurs. Nous avons trouvé des preuves que certains décès causés par des maladies du cœur, des maladies respiratoires chroniques d'ordre inférieur, la grippe et la pneumonie, et plus encore, ont simplement été reclassés comme décès par COVID-19."

L'American Institute for Economic Research a commenté la conclusion, affirmant que "l'erreur comptable concernant les décès de Covid ... a provoqué une hystérie de masse et une politique publique mal informée. Fermer les communautés pour lutter contre un virus qui, selon les données, n'a pas contribué de manière significative au nombre total de décès, réduit notre capacité globale à bâtir une société saine."

"Tout cela ne montre aucune preuve que le COVID-19 a créé des décès excessifs. Le nombre total de décès ne dépasse pas le nombre normal de décès. Nous n'avons trouvé aucune preuve du contraire", a conclu le Dr Briand.

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28 novembre 2020 6 28 /11 /novembre /2020 22:06

Sc

Il y a un mois, TVLibertés annonçait en exclusivité que le professeur Didier Raoult portait plainte contre l’ANSM, l’agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Son avocat, maître Fabrice di Vizio, également conseil d’un collectif de médecins, est petit à petit devenu la bête noire du gouvernement, avec à la clé, plusieurs perquisitions chez des ministres (Agnès Buzyn, Edouard Philippe, Olivier Véran, Sibeth Ndiaye) et chez Jérôme Salomon.

 

Il revient sur les scandales sanitaires de la crise du Covid-19. Depuis le traitement si particulier accordé au Remdesivir, le médicament de Gilead, à la levée de bouclier contre l’hydroxychloroquine, l’avocat du professeur marseillais explique les incohérences en cascade du gouvernement.

 

Il revient également sur le fameux principe de précaution, brandi par les politiques pour justifier des mesures liberticides mais passé sous silence quand il s’agit d’hypothétiques vaccins contre le Covid-19… dont on ne sait rien sinon qu’ils ont de lourdes implications pour l’industrie pharmaceutique sur les marchés financiers.

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27 novembre 2020 5 27 /11 /novembre /2020 20:18

Source: Luca Volontè

La Nuova Bussola Quotidiana

27-11-2020

 

En France, le gouvernement impose une limite de 30 fidèles pour les messes, cathédrales comprises. "Ridicule", dit l'évêque de Paris, qui dénonce l'inégalité de traitement et réitère la ligne de quatre mètres carrés par personne. Aux États-Unis, la Cour suprême vote à 5 - 4 contre les restrictions sur les lieux de culte décidées par Cuomo. L'Aiguille d'équilibre: Amy Coney Barrett.

 

 

La bataille de la messe est loin d'être terminée. Le gouvernement Macron se moque de l'Église et des évêques. Après des semaines de veillées de milliers de fidèles sur les places des églises en France, le Premier ministre a confirmé hier après-midi les mesures anti Covid-19 qui se moquent des catholiques: 30 personnes au maximum pourront participer aux messes, quelle que soit la taille de l'église, de la cathédrale à la paroisse du village. Au lieu de cela, aux États-Unis, la Cour suprême suit la ligne "d'Amy Coney Barrett", statuant pour la première fois sur la balance: avec une sentence prononcée mercredi soir, elle abolit les restrictions absurdes imposées par le Gouverneur Cuomo à toute célébration religieuse et qui ils avaient provoqué des protestations de la part de juifs, de catholiques et d'évangéliques.

 

Avec la condamnation du Conseil d'Etat français du 6 novembre dernier, en confirmant la décision du gouvernement de fermer les églises et aussi les hypothèses de réouverture avec seulement 30 personnes qui auraient pu assister aux messes, les juges avaient reporté l'affrontement entre l'exécutif et les Eglises. le point sur la liberté de culte. Dans ces semaines de discussions intenses entre évêques et autorités de l'Etat, les fidèles catholiques se sont rendus présents par des veillées de prière devant les églises de milliers de villes de France, manifestant avec respect et fermeté leur volonté déterminée de ne pas renoncer au Christ et à la Sainte Célébration eucharistique.

 

Le 24 novembre dernier, Macron a annoncé que des cérémonies religieuses pourraient se tenir à nouveau en présence des fidèles, à partir du samedi 28 novembre. Les modalités précises, a ajouté le président, seraient présentées par le Premier ministre, mais toujours avec la limite de 30 personnes pour les messes et les funérailles. La réaction des évêques à la déclaration de Macron a été furieuse, car ils avaient été surpris par une déclaration non conforme à la confrontation qu'ils avaient eue avec divers ministres et irrespectueuse de la réalité. L'Eglise avait proposé l'espace de sécurité de 4 mètres carrés pour chaque fidèle, jusqu'à un maximum de 1/3 de la capacité des églises. Une proposition plus que raisonnable et plus que respectueux des mesures anti-Covid du gouvernement, mais rejetées d'emblée par Macron.

 

Eh bien, les critiques qui sont tombées sur Macron de partout pour persuader le gouvernement de changer d'avis n'en valaient pas la peine . Hier, le Premier ministre Jean Castex a confirmé lors d'une conférence de presse sur les réseaux nationaux que les messes seraient possibles avec une présence maximale de 30 fidèles jusqu'au 15 décembre, et à cette date ce qu'il faut faire sera réévalué. "Les lieux de culte sont des lieux de contamination", dit-il. Une déclaration totalement fausse qui risque de jeter encore plus de discrédit sur Macron et sur un cadre qui, désormais clairement et sans justification, veut éroder la foi des catholiques avec ces interdictions.

 

L'archevêque de Paris, Michel Aupetit , a été le plus direct: "C'est une mesure totalement stupide qui contredit le bon sens. Trente personnes dans une église d'un petit village, on comprend, mais à Saint-Sulpice c'est ridicule! Certains paroissiens viennent 2000 dans certaines paroisses de Paris. On s'arrêtera à trente et un ... C'est ridicule! (...) que certains membres du gouvernement ignorent peut-être la religion, il peut y en avoir, mais qu'ils ignorent la médecine, c'est grave au milieu d'une crise sanitaire! Nous avons proposé d'occuper un tiers de la capacité habituelle, laissant un espace de 4 mètres carrés autour de chaque membre. Cela correspond parfaitement au standard sanitaire exigé de tous les lieux ouverts au public. C'est ce qui est imposé aux commerçants . Cependant, il est surprenant que nous l'autorisions pour les commerçants et que nous ne l'autorisions pas pour l'Église…".

 

Les manifestations se poursuivront, fermes, respectueuses et composées. Et les évêques grandiront - comme l'a déjà annoncé Mgr Monseigneur Norbert Turini - qui inviteront leurs prêtres à "n'empêcher aucun fidèle d'assister à la messe, quel que soit le nombre de personnes présentes, tant qu'ils se tiennent à 4 mètres carrés".

 

Préjudice? Ne nous trompons pas, c'est la guerre aux fidèles du Christ et à Sa Présence sacramentelle. Guerre qui, dans l'État de New York, a également engagé le gouverneur Andrew Cuomo depuis fin octobre contre toute célébration publique, ordonnant la fermeture des églises catholiques, des synagogues et des maisons de prière. Le 12 novembre, l'évêque du diocèse catholique de Brooklyn (New York) avait fait appel directement à la Cour suprême, car il y avait une violation manifeste de la Constitution et du droit à la liberté de culte. "Bien que ce décret exécutif de Cuomo ferme effectivement les églises et autres lieux de culte, toutes les entreprises jugées 'essentielles' par le gouverneur - y compris les supermarchés, les animaleries, les immenses quincailleries et les bureaux de courtage - peuvent rester ouverts sans aucune limitation de capacité, même dans les zones «rouges» les plus restrictives. Dans les zones «orange», même la grande majorité des entreprises non essentielles, y compris les grands magasins, peuvent rester ouvertes sans limites, mais les églises ne le peuvent pas". Tels furent ses mots à l' époque.

 

Mercredi soir est donc une victoire pour la liberté religieuse. La Cour suprême - avec une majorité de 5 à 4 rendue possible grâce au premier vote décisif d'Amy Coney Barrett - a déclaré qu'Andrew Cuomo avait pris des décisions illégitimes, imposant des limites et des fermetures injustes de lieux de culte, sous l'excuse de pandémie. Le tribunal a statué qu'il y avait eu violation du premier amendement de la Constitution. Le rapporteur Neil Gorsuch a qualifié les impositions de Cuomo de défavorables aux lieux de culte. "Il est temps - a écrit le juge Gorsuch- de clarifier que, si la pandémie pose de nombreux défis graves, la Constitution ne tolère aucun moyen d'approuver les décisions d'organes exécutifs qui rouvrent les magasins d'alcool et de vélos, mais ferment les églises, les synagogues et les mosquées". De saints mots ! Et grâce au vote d'Amy Coney Barrett, nommée par Trump à la place de la libérale Ruth Bader Ginsburg, les opinions extravagantes du président et juge, soi-disant conservateur, John Roberts Jr. , sont devenues sans objet :  il est bien sûr frappant qu'elle ait une fois de plus voté avec la troupe des juges libéraux sur un sujet aussi simple et juste.

 

L'ordonnance du tribunal traitait de deux demandes : l'une présentée par le diocèse catholique de Brooklyn, l'autre par deux synagogues, une organisation juive orthodoxe et deux individus. Les deux demandes visaient à dénoncer les restrictions de Cuomo à la liberté de culte. Cette décision pourrait également nous libérer des injustices subies par les églises d'autres États fédérés, comme en Californie, où l'archevêque Salvatore Cordileone est à l'avant-garde de la bataille pour les messes.

 

Pendant ce temps, quatre diocèses du Kentucky se sont rebellés contre un autre gouverneur démocrate qui exige la suspension des célébrations eucharistiques et religieuses jusqu'au 13 décembre prochain. S'exprimant au nom de tous, l'évêque de Louisville, Joseph Kurtz: "Pour le moment, nous ne suspendrons pas les liturgies publiques, mais nous encouragerons chacun à agir de manière responsable, en respectant la gravité de cette pandémie et la santé et la sécurité de tous". Pour un bon connaisseur, même s'il est progressiste de Rome, libéral de Dublin, franc-maçon de Paris ou démocrate de New York, quelques mots devraient suffire : nous ne renonçons pas à la messe.

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