« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
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1793-1794 est un épisode terroriste et génocidaire
Quand la France reconnaîtra le génocide vendéen, elle sera réconciliée avec son histoire. C'est le but que poursuit l'historien Jacques Villemain, qui apporte dans Génocide en Vendée les preuves irréfutables de son déroulement.
Entretien
Propos recueillis par Solange Bied-Charreton
La première question qui s'impose, en commençant votre ouvrage, est celle qui l'ouvre : pourquoi parler d'un génocide, pour les actes commis en Vendée en 1793-1794 par l'armée républicaine ?
La meilleure raison, sinon la seule pour en parler, est que les faits constatés en particulier lors de l'épisode des "colonnes infernales" (janvier - mai 1794) s'encadrent parfaitement dans la définition juridique du crime de génocide, telle que posée par la convention de l'ONU en 1948 et précisée ensuite par la jurisprudence des tribunaux pénaux internationaux institués par cette organisation pour juger les coupables des atrocités commises au Rwanda (1994). Cette définition, qui reprend et approfondit les acquis des tribunaux militaires internationaux de Nuremberg et de Tokyo, a ét encore reprose, voire précisée, dans le Statut de Rome (1968) qui crée la Cour pénale internationale, et par sa jurisprudence subséquente. C'est le référentiel juridique auquel je confronte les faits de la guerre de Vendée sur la période qui va de mars 1793 à la fin de 1794. Dans une spirale de violence croissante, on est passé des "crimes de guerre" (mars-août 1793), à une phase de crimes contre l'humanité d'août 1793 au début de 1794, puis, à partir de janvier 1794 jusqu'à la mi-mai, l'expédition des "colonnes infernales" constitue un véritable génocide.
En quoi les crimes commis en Vendée sont-ils comparables à ceux de la Seconde guerre mondiale ?
Les deux choses ne sont pas entièrement comparables mais il y a des points de contact entre les deux histoires. Le nazisme est, en tant qu'idéologie raciste, intrinsèquement criminel et on ne peut pas être surpris des crimes qu'il a fait concevoir et commettre. Au contraire, la Révolution française porte des idéaux universalistes de liberté et d'égalité: comment, à partir de la poursuite de tels idéaux (1789), en arrive-t-on en cinq ans (1794) à commettre un génocide ? La réponse se trouve dans la grande question que se posent les révolutionnaires parisiens : "Comment toute la population d'une région peut-elle se soulever aussi massivement, unanimement, contre une Révolution faite en principe à son bénéfice, ce qu'on ne voit nulle part ailleurs en France ?" Ce mystère de l'"inexplicable Vendée" (Barère) va recevoir une explication bien dans l'esprit du XVIIIe siècle. Les Vendéens sont alors stigmatisés comme une population "dégénérée", une "race maudite", "race exécrable", "à exterminer jusqu'au dernier", abrutie par des siècles de domination nobiliaire et cléricale, définitivement impropre au progrès politique et social que représente la Révolution : il faut donc les faire disparaître en totalité. C'est un peu comme les nazis qui estimaient que les Juifs étaient une population inférieure et dégénérée, et constituaient une pollution de l'espèce humaine, mais un peu aussi comme Staline pour qui les koulaks, notamment en Ukraine, étaient un obstacle à l'avènement d'une économie socialisée, il fallait les "liquider en tant que classe", autrement dit pour ce qu'ils étaient, ce qui caractérise l'intention génocidaire.
[...] Et puis il y a les rapports des représentants en mission, des membres de la Convention mandatés pour aiguillonner les généraux. Garnier de Saintes écrit ainsi au Comité de salut public, qui encore une fois s'abstient de réfréner son action : "Tout est exécrable dans ce malheureux pays et cette race doit être anéantie jusqu'au dernier." Les représentants Hentz et Francastel écrivent le 9 mars 1794 au Comité de salut public (qui encore une fois se garde bien de protester) : "La bonne preuve que la Vendée ne sera jamais redoutable, c'est qu'elle ne contient plus d'habitants, qu'une quinzaine ou une vingtaine de mille habitants de l'ancienne population, qui devait être de plus de 160 000 habitants." Si c'était vrai, cela voudrait dire qu'on a déjà massacré environ 90% de la population. Il se trouve que c'est faux, les chiffres cités sont fantaisistes, mais cela montre bien que l'extermination complète était le but poursuivi.
Les historiens pensent aujourd'hui que c'est plutôt 170 000 personnes, soit environ 20 et 25% de la population de la "Vendée militaire", qui ont été tuées au cours de la guerre : à peu près la même proportion que celle de la population cambodgienne massacrée par les Khmers rouges. Les quelques généraux qui protestent contre cette politique de massacres ou ne la mènent pas avec assez d'énergie sont dénoncés par Turreau et les représentants en mission, et sanctionnés par les autorités parisiennes."
(Fin de citation)
Pourquoi évoquer un génocide en parlant du groupe des "Vendéens" ?
Voici, ci-dessous, quelques citations (non-exhaustives) de révolutionnaires, conventionnels, membres en mission, réduisant le groupe des Vendéens à des "brigands", des "sangs impurs", "une race rebelle", "des monstres", "le vieux sang", "une race infâme à purger", "à détruire", "à épuiser", "à anéantir", "détruire totalement", "la race maudite des fanatiques et des traîtres", etc.
"Détruisez la Vendée!" (Barère)
"Cette guerre ne finira que par la mort du dernier Vendéen, et tous auront mérité leur sort." (Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, Editions du Cerf, Paris 2020, p. 125.)
"Dans le discours révolutionnaire, surtout à partir du mois d'août 1793, les Vendéens sont stigmatisés comme une 'race" ou comme une 'engeance' nuisible. C'est ainsi que Barère et Billaud-Varenne, membres du comité de salut public, parlent à propos des Vendéens d'une 'race impure'; les représentants en mission Hentz, Garrau, Francastel parlent d'une 'race mauvaise', 'race infernale' ou 'race abominable', 'race impure' et finalement 'race 'qui doit être anéantie jusqu'au dernier.' Carrier parle encore des Vendéens comme d'une 'race ennemie', et donc à exterminer entièrement." (Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, ibid., p. 125.)
"Il y a bien une 'race vendéenne', dès lors que les Révolutionnaires parisiens étaient persuadés qu'elle existait, qu'elle était mauvaise, et qu'on ne pourrait pas résoudre le problème qu'elle posait à la 'République' d'alors autrement que par une extermination 'comme telle'." (Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, ibid., p. 139.)
"Si cette racialisation en vue de justifier l'extermination est utilisée en haut de la hiérarchie, elle circule dans les troupes révolutionnaires avec une telle intensité qu'on la retrouve tout en bas. On la retrouve sous la plume de celui qui deviendra le grand scientifique et 'saint laïc' républicain : François Broussais. [...] Sa correspondance avec ses parents exsude sa haine à l'égard de ceux-ci. Il leur écrit ainsi le 17 septembre 1793 : "Nous ne rentrerons qu'après en avoir définitivement exterminé toute la race." (Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, ibid., p. 126.)
"Il faut ici entendre 'racial' au sens qu'avait au XVIIIe siècle le terme de 'race', qu'il faut interpréter d'une manière non génétique. Le concept de 'race' vendéenne a été un critère de ciblage d'une population dont on a considéré que l'arriération mentale (et religieuse) était indissolublement liée au 'terroir' vendéen et au mode de vie qui en résultait. [...] Le racisme du XVIIIe siècle, [...] résulte à la fois de la théorie des climats et de la théorie 'sensualiste' de la connaissance. Il y a cette idée qu'en dépaysant les personnes et en agissant sur l'éducation on peut améliorer les races." (Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, ibid., p. 138-139.)
"L'animalisation des Vendéens, [...] est aussi une des constantes du discours 'bleu'." (Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, ibid., p. 127.)
Camille Desmoulins affirme que les Vendéens sont des 'animaux à face humaine', et qu'il 'leur courir sus non pas comme dans une guerre, mais comme dans une chasse.'" (C. DESMOULINS dans son Histoire des Brissotins, cité par A. GERARD, Vendée, Les Archives de l'extermination, 2013, La Roche-sur-Yon, CVRH, 2013, p. 289, in Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, ibid., p. 127.)
Ils sont "une gangrène", une "peste", une "rage" et diverses métaphores animales, soit d'animaux féroces ("lions", "tigres" ou "loups") quand ils sont vainqueurs soit d'animaux de chasse ou de boucherie ("lièvres", "cochons", etc.) quand ils sont en déroute. La réalité rejoint ici la métaphore, car c'est précisément dans un contexte où ils sont systématiquement massacrés ou à massacrer que ces métaphores sont utilisées. (Mme A. ROLLAND-BOULLESTREAU, Les Colonnes infernales - violences et guerre civile en Vendée militaire 1794-1795, Fayard, Paris 2015, p. 49-71.)
"Dans le vocabulaire des acteurs et témoins de l'époque le terme 'exterminer' et son substantif 'extermination' sont clairement les plus utilisés." (Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, Editions du Cerf, Paris 2020, p. 77) "D'une manière générale, 'exterminer' et 'extermination' sont spécialement récurrents dans le lexique révolutionnaire et dans celui de Robespierre." (Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, ibid., p. 83.)
"Cette volonté de 'purge', de 'saignement', d''anéantissement' constitue le fond de la logique génocidaire de 1793-1794 en Vendée." (Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, ibid.., p. 89.)
"Il n’y a plus que deux partis en France, le Peuple et ses ennemis. Il faut exterminer tous ces êtres vils et scélérats, qui conspireront éternellement contre les droits de l'homme et contre le bonheur de tous le peuple, celui qui a des culottes dorées est l'ennemi né de tous les sans-culottes. Il n'existe que deux partis, celui des hommes corrompus et celui des hommes vertueux." (Robespierre, Discours aux Jacobins, séance du 8 mai 1793).
"Les 'êtres vils et scélérats' à exterminer, dans ce discours de Robespierre, sont précisément les Vendéens. [...] La nature de la politique selon Robespierre, c'est la guerre de la Vertu contre le Vice poursuivie par d'autres moyens." (Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, Editions du Cerf, Paris 2020, p. 230-232.)
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Le professeur Xavier Martin, dans son ouvrage "Régénérer l'espèce humaine. Utopie médicale des Lumières (1750-1850) (Dominique Martin Morin édition, Mayenne 2008, recense d'autres citations :
"Je ne juge pas, je tue. Une nation ne se régénère que sur des monceaux de cadavres." (Saint Just)
"Ce que j’ai fait dans le midi, dit Baudot, je le ferai dans le sud. Je les rendrai patriotes, ou ils mourront ou je mourrai." (Marc-Antoine Baudot (1765-1837). Député envoyé en mission dans le sud-ouest et près de l’armée des Pyrénées d’avril 1793 à mars 1794. H. TAINE, Les Origines de la France contemporaine, p. 53.)
"Le Comité de Salut Public a préparé des mesures qui tendent à exterminer cette race rebelle (Vendéens), à faire disparaître ses repères, à incendier ses forêts, à couper ses récoltes. Le vaisseau de la Révolution ne pourra arriver au port que sur une mer de sang." (Bertrand Barrère)
"Nous sommes à la Vendée pour exterminer tous ces gens de brigans où ils se sont rassemblé" (Lettre du soldat Bénard du 2 septembre 1793 à sa famille, cité in Jacques VILLEMAIN, Génocide en Vendée, 1793-1794, ibid., p. 78.)
"Il n'y a plus de Vendée. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer dans les marais et dans les bois de Savenay, suivants les ordres que vous m'avez donnés. J'ai écrasé les enfants sous les pieds des chevaux, massacré des femmes, qui au moins pour celles-là n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé... Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant dans plusieurs endroits qu'ils font pyramides." (Général François-Joseph Westermann, cité in Jean-François CHIAPPE, La Vendée en Armes 1793, tome 1, Librairie Académique Perrin, Paris 1982, p. 455.)
"Nous ferons de la France un cimetière, plutôt que de ne pas la régénérer à notre manière et de manquer le but que nous nous sommes proposé." (Jean-Baptiste Carrier, in G.-A. TRONSON-DUCOUDRAY, La Loire vengée ou recueil historique des crimes de Carrier et du comité révolutionnaire de Nantes, Paris, an III de la République (coll. « Hervé de Bélizal »), p. 232.)
"Vous avez à délivrer le pays d'un chancre qui le dévore. Le poison est plus sûr que toute votre artillerie. Ne craignez donc pas de le mettre en jeu. Faites empoisonner les sources d’eau. Empoisonnez du pain que vous abandonnerez à la voracité de cette misérable armée de brigands, et laissez faire l’effet. Vous avez des espions parmi ces soldats qu’un enfant conduit. Lâchez-les avec ce cadeau et la partie sera sauvée." (Jean-Baptiste Carrier, le 9 novembre 1793, qui préconise d'empoisonner les puits et les sources d'eau...)
"La défaite des brigands est si complète qu'ils arrivent à nos avant-postes par centaines. Je prends le parti de les faire fusiller... C'est par principe d'humanité que je purge la terre de la liberté de ces monstres... J'invite mon collègue Francastel à ne pas s'écarter de cette salutaire et expéditive méthode." (Lettre de Carrier à la Convention nationale, 30 frimaire an II, 20 décembre 1793, lue à l'assemblée le 6 nivôse, 26 décembre; Moniteur, n° 98, 8 nivôse, 28 décembre ("à la une") p. 393, col. 1.)
"Il paraît qu'on a fusillé plus de deux mille brigands. On appelle cela : envoyer à l'ambulance.' (Benaben, commissaire, cité dans Jean-François CHIAPPE, La Vendée en Armes 1793, tome 1, Librairie Académique Perrin, Paris 1982, p. 455.)
"Oui, nous devons l'avouer, nous faisons répandre beaucoup de sang impur, mais c'est par humanité, par devoir." (Lettre de Fouché à la Convention, 27 décembre 1793, cité d'après A. GERARD, Par Principe d'humanité..., La Terreur et la Vendée, Paris 1999, p.
25.)
Il faut "régénérer l'espèce humaine en épuisant le vieux sang" (Le Batteux à Carrier, 21 nivôse an II, 10 janvier 1794: cité dans J. CRETINEAU-JOLY, Histoire de la Vendée militaire (1840-1842), 4 vol., Paris 1979, t. 2, p. 78.)
"La guerre de Vendée est enfin terminée sur la rive droite de la Loire. Un petit séjour dans ses cantons fera disparaître les fantassins qui auraient pu s'évader à la faveur des bois... C'en sera fini de l'engeance fuyarde, de la race maudite, des fanatiques et des traîtres." (Général Marceau, cité in Jean-François CHIAPPE, La Vendée en Armes 1793, tome 1, Librairie Académique Perrin, Paris 1982, p. 455.)
"Ce qui constitue une République, c'est la destruction totale de ce qui lui est opposée." (Saint-Just)
"Si nous nous purgeons, dit sous peu son collègue Garnier de Saintes, c'est pour avoir le droit de purger la France. Nous ne laisserons aucun corps hétérogène dans la République." (Garnier de Saintes aux Jacobins, 16 germinal an II, 5 avril 1794 : Aulard, La Société des Jacobins, Recueil de Documents..., t. 6, Paris, 1897, p. 47.)
Couthon bientôt, membre au surplus du Comité de salut public, ne dit guère moins lorsqu'il préconise, pour l'accomplissement du régime nouveau, "la résolution d'exterminer tous ceux qui ne veulent pas de la République." (Couthon aux Jacobins, 6 messidor an II, 24 juin 1794 : ibidem., p. 188.)
D'autres orateurs à la Convention ou aux Jacobins : ce dont "il s'agit", c'est "de faire éprouver au corps politique la sueur immonde de l'aristocratie ; […] aristocratie qualifie ici un état d'esprit. Ou bien ceci : "Le virus aristocratique et sacerdotal circule encore dans les veines de bien des hommes" ; ce sont des "contagieux qu'il faut séparer de la foule, de peur que [leur] mal ne devienne épidémique." Le génocide en raison de la religion (emploi du terme de "sacerdotal").
Le texte de la "Marseillaise" qui est devenu l'hymne de la république indique que le sang impur qui doit abreuver "nos sillons" est celui de cette horde d'esclaves, de "traîtres" (les nobles) et de "rois conjurés" (couplet 2).
"Il ne doit entrer dans sa composition (de la République) que des éléments purs. Dans ses premiers moments de fermentation elle a déjà vomi […] le clergé et la noblesse, il lui reste encore à se purger des égoïstes, des lâches, des traîtres et des ripons." [Fouché aux habitants de la Nièvre, 10 octobre 1793 : Arch. Parlem., 1ère série, t. 76, p. 686, col. 1.]
"La Convention nationale est sublime dans ce moment ; elle vomit de son sein tout qui s'y trouve d'impur." [Couthon, Propos du 29 messidor an II, 17 juillet 1794 : cité de seconde main d'après M. Braconnier, notice « Couthon », dans A. Soboul, dir., Dictionnaire de la Révolution française, Paris, p. 310.]
"Purgeons, purgeons à jamais le pays de cette race infâme (…). Purgeons, mes amis, saignons jusqu'à blanc." [Francastel, représentant en mission, Lettre des 22 et 20 décembre 1793 : cf. notre livre Sur les Droits de l'Homme et la Vendée, éd. DMM, Bouère, 1995, p. 60.] Ce ne sont pas la vaillance, ni les bonnes intentions, qui font défaut à ce philanthrope dévoré de zèle pour le bien public.
[…] Simple parenthèse : un médecin d'Auschwitz, confronté au souvenir du serment d'Hippocrate (par une détenue médecin elle-même), expliquait ceci : "Par respect pour la vie humaine, je pratique l'ablation des appendices purulents." [E. Klee, [Auschwitz. Die NS-Medizin une ihre Opfer, Francfort, 1997], La Médecine nazie et ses victimes (trad. O. Mannoni), s.l. (Actes Sud), 1999, p. 293 ; suite : "Les
Juifs sont un appendice purulent sur le corps de l'Europe » (p. 293-294) (p. 424 : déposition d'Ella Lingens, 19 septembre 1960). - Napoléon, quant à lui, s'estimait fondé à appliquer aux Juifs la qualification de "masse de sang vicié" : cf. infra., p, 229.]
C'est par principe d'humanité que Carrier "purge" la France des asociaux (donc sous-humains) du Bas-Poitou : il l'annonce en précisant fièrement qu'il fait massacrer les naïfs qui se rendent. [Lettre de Carrier à la Convention, 30 frimaire an II, 20 décembre 1793, lue à l'assemblée le 6 nivôse, 26 décembre ; Moniteur, n° 98, 8 nivôse, 28 décembre, ("à la une") p. 393, col. 1 : "C'est par principe d'humanité que je purge la terre de la liberté de ces monstres." "J'invite mon collègue Francastel à ne pas s'écarter de cette salutaire et expéditive méthode". … - Sur la logique intellectuelle qui peut conduire la répression républicaine à méconnaître effectivement les qualités d'hommes et de citoyen chez les insurgés, ou à tendre à le faire, voir notre ouvrage Sur les Droits de l'Homme et la Vendée, Bouère, 1995 ; il s'articule intégralement sur cette problématique. - Sur tout cela voir également A. Gérard , "Par principe d'humanité...", La Terreur et la Vendée, Paris, 1999.]
Fouché, de Lyon, en dit autant : "Oui, nous devons l'avouer, nous faisons répandre beaucoup de sang impur, mais c'est par humanité, par devoir" [Lettre de Fouché à la Convention, 27 décembre 1793 : cité de seconde main d'après A. Gérard, op. cit., p, 25.] Fouché dit "par humanité" ; Carrier dit "par principe d'humanité" ; le médecin du camp (nazi) exprime-t-il autre chose lorsque disant éradiquer "un appendice purulent", il déclare agir "par respect pour la vie humaine" ?
Source de ces citations : Xavier MARTIN, "Régénérer l'espèce humaine. Utopie médicale des Lumières (1750-1850) (Dominique Martin Morin édition, Mayenne 2008.)
En s'appuyant sur l'histoire féodale médiévale qui a vu la destruction de la res publica, Aram Mardirossian, professeur agrégé des facultés de droit à l'Ecole de droit de la Sorbonne et directeur d'études à l'Ecole pratique des hautes études, établit dans Valeurs Actuelles du 27 août 2020, n° 4370, pp. 82-85, un lien entre ce qui s'est produit à l'époque des seigneurs du Moyen-Âge et les caïds d'aujourd'hui. Mais ce qui se produit aujourd'hui est "pire encore" :
"Pour la première fois, le système de la personnalité des lois et le processus de décomposition de la puissance frappent en même temps le pays."
Quand la république détruit la France
Source: Valeurs Actuelles, n° 4370 du 27 août 2020, pp. 82-85
Aujourd'hui la République et plus encore les "valeurs républicaines" - resucée novlanguienne du droit-de-l'hommisme - sont devenues un véritable credo qu'égrènent tous ceux qui, avant d'être français, se considèrent comme "républicains".
République versus res publica. Le choc des mots ou l'ironie de l'histoire. À Rome, la res publica constitue une entité supérieure à la personne de ses dirigeants, à la prospérité de laquelle tous doivent œuvrer. Elle exige la primauté de l'utilité commune sur les intérêts privés des gouvernants, mais aussi de la distantiation entre le principe d'autorité perpétuel et la personne qui exerce temporairement celle-ci. Si la res publica désigne classiquement l'État, sa traduction en "république" a fini par endosser une acception réductrice qui vise un type de régime politique. Or, depuis un demi-siècle, cette République et ses "valeurs" démolissent pan après pan la res publica, l'édifice millénaire que représente l'État, et in fine, détruisent la France.
[...] Dès la fin du IXe siècle, la généralisation du système féodal sanctionne la dislocation de la puissance publique carolingienne. [...] Les Capétiens vont, au prix d'un intense labeur d'un demi millénaire, forger l'État. [...] [L]a res publica, dès l'époque médiévale, la chose (appelée notamment corona, "couronne") existe avant le mot, qui, se généralise au XVIe siècle. Ainsi, l'État n'a pas fait la France à lui seul, mais il y a fortement contribué. Bientôt le royaume de Louis XIV devient la première puissance mondiale.
Et puis, les révolutionnaires, de façon sanglante, et Napoléon, de manière brutale, ont repris l'État capétien en l'arrachant à sa matrice chrétienne. La France ne se remettra jamais réellement de cette rupture paradigmatique. Et puis, les deux guerres mondiales ont fracassé l'Europe, et puis, le poison de la (dé)construction européenne a été insidieusement distillé, et puis des bouleversements démographiques ravageurs se sont enclenchés, et puis, la res publica a muté en "valeurs républicaines". Le cycle millénaire qui avait débuté avec le relèvement capétien se clôt aujourd'hui dans une atmosphère de guerre civile. Ainsi, la situation de la France "républicaine" de 2020 paraît pire encore que celle de la Francie féodale. Pour la première fois, le système de la personnalité des lois et le processus de décomposition de la puissance frappent en même temps le pays.
Il existe actuellement non pas plusieurs centaines de zones de non-droit, mais plutôt de territoires où s'appliquent d'autres normes que celles de la res publica française, en l'occurence, un mélange de loi islamique et de règles coutumières ethnico-culturelles et criminelles. Ce droit est imposé par des potentats locaux qui se considèrent comme l'unique autorité dans leur district et appréhendent l'État, et ses représentants comme une puissance étrangère hostile. Le recul de la res publica encourage ces groupes séparatistes à sortir de leurs quartiers pour braver son autorité jusqu'au coeur de sa capitale. Alors que le décret du 31 mai 2020 interdisait tout rassemblement de plus de dix personnes dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire, le 2 juin, une manifestation réunissait plusieurs dizaines de milliers de personnes pour "réclamer justice" après le décès d'Adama Traoré lors de son interpellation par les forces de l'ordre en 2016. Les manifestants prétendaient artificiellement lier leur cause à la mort de George Floyd tué lors d'une arrestation de la police aux États-Unis en mai 2020. Ces prétextes fallacieux dissimulent mal une démonstration de force orchestrée par des groupes sécessionnistes promoteurs d'un islam intégral mâtiné de racisme anti-français. Leur silence sur les meurtres récents d'un jeune homme à Sarcelles, ainsi que d'une gendarme et d'un chauffeur de bus dans le sud de la France - d'aucuns parlent d'"incivilités" - tient-il au fait que les trois victimes étaient blanches contrairement à leurs tueurs respectifs ? Ces séparatistes bénéficient d'un soutien inconditionnel du ban et de l'arrière-ban de l'extrême-gauche qui pense trouver là un nouveau prolétariat à encenser. Ces islamo-gauchistes et écologistes-pastèques ne saisissent pas que leurs "protégés" les manipulent, en usant au besoin de la taqiya, et, qu'en réalité, ils les exècrent en raison de leur athéisme.
En face [...] [p]ar la bouche de l'ancien ministre de l'Intérieur [Christophe Castaner. Ndlr.], il justifie ce renoncement de façon inconsidérée et suicidaire : "L'émotion mondiale [...] dépasse au fond les règles juridiques qui s'appliquent." Nul besoin d'être agrégé des facultés de droit pour comprendre qu'ici, le cher "État de droit" de tous les hérauts des "valeurs républicaines", cédera sa place, dans le sang, à la loi du plus fort. Inventif, il a également lancé un improbable "ovni" juridique en clamant qu'une suspension devait être systématiquement envisagée à l'encontre de tout policier ou gendarme sur lequel pèserait un soupçon avéré d'actes ou de propos racistes. Pour couronner le tout, ce même ex-ministre, a précisé qu'il était prêt à "s'agenouiller" pour "vaincre le racisme". Un peu comme le vassal qui, dans le cadre de l'hommage féodal, prête allégeance à son seigneur, sauf qu'en l'occurrence, ce dernier ne le relèvera pas pour lui donner l'osculum - le baiser sur la bouche - avant de se jurer loyauté mutuelle. Ici, il s'agirait plutôt de l'humiliation du dhimmi qui se soumet à son maître.
Un adage résume le comportement de l'État gangréné par les "valeurs républicaines" : "faible avec les forts, fort avec les faibles". Ainsi, les "gilets jaunes" authentiques - qui disparurent rapidement après leur récupération par les mouvements islamo-gauchistes - avaient été violemment réprimés par les forces de l'ordre qui, en même temps, laissaient les casseurs et autres racailles commettre librement leurs exactions. Les rares voyous interpellés bénéficiaient de l'indulgence infinie d'une justice largement contaminée, en ce domaine, par une idéologie laxiste mortifère. Puis, durant la véritable claustration médiévale que le pouvoir politique a brutalement imposée à la population - pour tenter de camoufler son incurie et ses mensonges face à la pandémie qui a frappé le pays - , les policiers ou les gendarmes, chapitrés par leur hiérarchie, se sont montrés impitoyables avec la population inoffensive. Malheur à celui qui avait oublié ou mal rempli son attestation de sortie : il était aussitôt frappé d'une amende de 135 euros. Pire, une minorité d'agents bornés n'ont pas hésité à verbaliser de façon imbécile, qui une dame de 79 ans simplement postée quelques minutes près de la fenêtre de l'hospice où dépérissait son mari de 93 ans; qui un homme muni d'une attestation dérogatoire de déplacement se rendant au chevet de son père mourant qu'il ne reverra jamais vivant ayant été contraint de rebrousser chemin. Mieux, sur dénonciation d'un voisin, des policiers armés pénétraient dans une église parisienne pour interrompre une messe non publique qui réunissait 7 personnes non sans verbaliser grossièrement le prêtre officiant. Au même moment, un préfet de police reconnaissait implicitement que les fidèles musulmans pouvaient se réunir entre voisins le soir pour la rupture du jeûne durant le mois de ramadan, tandis qu'un directeur départemental de la sécurité publique demandait aux forces de l'ordre de se tenir en retrait des "quartiers à forte concentration de population suivant le ramadan."
L'effondrement de l'État qui s'accélère autorise les nouveaux sombres sires et leurs sbires à s'affronter ouvertement. Le chaos qui a récemment frappé Dijon est archétypique. À la suite de l'agression de l'un des siens, la "communauté" tchétchène a entrepris de le venger, c'est-à-dire, tout simplement, d'appliquer son droit coutumier ethnico-religieux. Les agresseurs qui appartiennent à la "communauté" maghrébine sont originaires d'un des quartiers de la ville qu'ils tiennent en coupe réglée pour organiser leurs activités criminelles. Face à l'offensive tchétchène, les "seigneurs" locaux ont "naturellement" pris en charge la défense de leur territoire. Pendant plusieurs jours les deux "communautés" se sont affrontées, tandis que la puissance publique impuissante a laissé faire. La population dijonnaise, à commencer par celle qui vit dans le quartier disputé, a été totalement laissée à la merci des deux groupes lourdement armés. Puis le sreligieux ont pris les choses en mains et les "communautés" en guerre ont conclu un "armistice" à la mosquée ! De bien pires violences seraient survenues si l'un des deux camps n'avait été pas musulman, car là, il aurait fallu en sus donner une leçon aux infidèles. Cet épisode illustre parfaitement le fait, qu'aujourd'hui, plusieurs centaines de territoires codirigés par des caïds et des religieux se considèrent comme autonomes par rapport à la puissance publique, comme jadis les sires et châtelains. Mais le parallèle s'arrête là.
Cette fois, il n'y aura pas un Capétien pour restaurer - au besoin en utilisant la force de manière implacable, tel un Philippe le Bel - la res publica au nom du Christ. La Révolution a expulsé Dieu pour mettre l'homme à sa place, et depuis, la France déchristianisée n'en finit pas de se déliter. Désormais, à la tête du pouvoir séculier, se trouve un président de la République élu par le peuple. Et afin que les électeurs votent "correctement", la lessiveuse médiatrice essore intensément leur cerveau. Tout est fait pour promouvoir les "valeurs républicaines" destructrices de la res publica, et conséquemment, de la société française. Ici triomphe une vision suicidaire des droits de l'homme couplée à une idéologie mondialiste et européiste, l'ensemble étant promu par une oligarchie déracinée dont l'objectif est de faire de l'Europe une immense zone commerciale peuplée de consommateurs invertébrés, sans identité. Dès lors, le terrorisme des minorités s'exerce et il est aisé pour les groupes séparatistes de déboulonner les statues de Colbert et d'autres grands personnages du passé. L'objectif de ces conventicules "antiracistes", qui constituent en réalité le racisme incarné, est de détruire de fond en comble la France, ses symboles et son histoire, qu'ils haïssent.
Cette fois, il n'y aura ni Paix ni Trêve de Dieu. Les évêques actuels ne paraissent guère de la même trempe que leurs devanciers des temps féodaux. Il est vrai que les seigneurs médiévaux étant tous chrétiens, la plupart d'entre eux respectaient, bon gré mal gré, l'autorité morale de l'Église. On ne peut pas exactement dire la même chose s'agissant des sécessionnistes d'aujourd'hui.
Cette fois, la plupart des séparatistes ne cherchent pas seulement à s'octroyer pouvoir et richesse. Ils prétendent également agir au nom d'une religion qui veut prendre sa revanche pour, enfin, conquérir la France et l'Europe, après avoir essayé sans succès pendant près d'une millénaire, entre le VIIIe et le XVIIe siècle.
Cette fois, en raison de la démission ou de l'incapacité des bellatores et des oratores, ce qu'il reste de laboratores lucides ne semble pas avoir d'autres choix que de prendre les choses en main pour enrayer la balkanisation mortelle de la France. Une telle perspective paraît aussi effrayante qu'inexorable.
(Fin de l'article)
Note du blog Christ-Roi.
La res publica n'a pas attendu la république de 1792 ni celle de 1870 et encore moins celle de 1958 pour exister. En plein XVIe siècle, Jean Bodin a pu écrire ses Six Livres de la République (1576), en pleine monarchie de droit divin.
La démocratie fondée sur la conviction que le corps politique est le produit des volontés de chacun, et portant jusqu'à l'incandescence l'idée d'une création de l'homme par lui-même, est vouée à étendre sans cesse les droits des individus. Elle contraint les hommes à vivre dans un monde d'individus inégaux, alors même qu'elle a posé en principe leur égalité. Elle se condamne donc à rendre sans cesse moins tolérable l'écart entre les promesses [...], les espérances qu'elle suscite et les accomplissements qu'elle offre...
Dans le système hérité des principes contradictoires de 1789, il y a deux erreurs fatales qui conduisent à leur annulation dans la réalité de nos vies quotidiennes.
La première erreur fatale, bien perçue par Mono Ozouf, consiste à organiser un système (la "démocratie") "sur la conviction que le corps politique est le produit des volontés de chacun, et portant jusqu'à l'incandescence l'idée d'une création de l'homme par lui-même" [Article 3 de la DDHC de 1789. Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Et Art. 6. La Loi est l'expression de la volonté générale.] Cette première erreur conduit à la conséquence seconde qui est d'"étendre sans cesse les droits des individus", de contraindre "les hommes à vivre dans un monde d'individus inégaux, alors même qu'elle a posé en principe leur égalité." La démocratie ainsi organisée "se condamne [...] à rendre sans cesse moins tolérable l'écart entre les promesses [...], les espérances qu'elle suscite et les accomplissements qu'elle offre..." L'égalité des uns présuppose comme condition préalable l'inégalité économique et sociale des autres : c'est une belle réussite du marché, mais une impasse totale pour les principes de 1789.
Conclusion. Le principe de toute souveraineté ne réside pas essentiellement dans la Nation. Il y a effectivement des réalités spirituelles, physiques, naturelles..., en dehors de "la Nation", qui s'imposent à elle, et dont la nation doit tenir compte sous peine d'être totalitaire (exemple: les droits "inaliénables", "imprescriptibles" et "naturels" de l'article 2 de la DDHC de 1789 comme la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l'oppression : il serait faux de prétendre que la Nation leur serait supérieure en Souveraineté...) Un enfant de cinq ans s'en rendrait compte mais nos dirigeants, dont on se demande pour qui ils travaillent, non.
Une table ronde organisée par les Bibliothèques idéales de Strasbourg a réuni Martine Wonner, député, le Professeur Perronne, auteur du livre "Y a-t-il une erreur qu'ils n'ont pas commise ?", et le Professeur Sibilia, doyen de la Faculté de médecine de Strasbourg, sur le thème de la gestion de l'épidémie de coronavirus.
Une action en justice importante se met en place "Action Respirer librement. Défendez vos droits", au niveau local, mais aussi au niveau national, contre l'application du décret du 10 juillet et du décret du 30 juillet sur le masque obligatoire et le masque obligatoire en extérieur. Cette action vise à attaquer non pas les conséquences locales des décrets mais à attaquer directement les dits décrets. Le recours en justice contre des décrets étant de deux mois, l'action doit se réaliser avant le 10 juillet.
Une note du bureau de l'archidiocèse de Milan dicte les nouvelles règles pour la célébration des confirmations: en plus des mesures absurdes habituelles pour garantir la distanciation sociale, pour l'onction, il est suggéré - au lieu de la boule de coton habituelle - d'utiliser le "coton-tige biodégradable", un exemple admirable d'Église sainement corrigée et écologiquement convertie. Pendant ce temps, dans la province de Forlì, un maire - apparemment avec le consentement du curé de la paroisse - impose aux enfants des tampons comme condition pour recevoir la première communion. Il s'agit-là seulement des derniers exemples d'une Église en plein désarroi et désormais complètement asservie à l'État.
Le cher cardinal Giacomo Biffi, dans son Cinquième Évangile, humoristique et pénétrant - qui imaginait la découverte d'un nouvel évangile, en fait, qui reprenait certains passages traditionnels et les relisait ironiquement à la lumière de la théologie moderne - n'avait pas pu imaginer autant de choses. Son esprit avait peut-être été quelque peu freiné par son célèbre réalisme et son bon esprit substantiel. Lui, le bon Biffi, n'en était pas venu à penser que ses frères dans le sacerdoce et l'épiscopat seraient un jour inspirés par quelques versets d'un pseudo-évangile qui rapportait, à sa manière, l'histoire de la guérison du lépreux.
S'il avait toujours été parmi nous, il aurait certainement aussi "trouvé" cette partie dans laquelle, à la supplication du lépreux, Jésus, au lieu de tendre la main, de le toucher et de dire: "Je le veux, sois purifié!" (cf. Mc 1, 40-41), avait fait usage de ses apôtres et du pouvoir de Rome, pour vérifier que le lépreux n'avait pas une température supérieure à 37,5 ° C et n'avait pas été en contact avec des personnes mises en quarantaine. Bref, les choses se seraient plus ou moins passées comme cela, selon le texte "redécouvert":
"Puis un lépreux vint vers lui: il le supplia à genoux et lui dit: Si tu veux, tu peux me guérir!". Poussé par la peur, Jésus retira sa main, s'assura de garder la distance d'au moins deux mètres et, plaçant soigneusement le voile devant son nez et sa bouche, lui dit: "Je le veux, sois guéri. Mais dans tous les cas, vous comptez comme une personne infectée". Immédiatement, la lèpre a disparu et il s'est rétabli. Et, le réprimandant sévèrement d'avoir quitté la maison et de ne pas avoir observé la quarantaine, il le renvoya et lui dit: "Fais attention à ne pas te promener sans masque, mais va, présente-toi au prêtre, et dis-lui de se méfier de tout le monde, de ceux qui ont des maladies infectieuses". Et les gens se sont réjouis de l'attention portée par le Maestro à la santé publique".
C'est plus ou moins de cet "évangile" que l'archidiocèse de Milan a dû s'inspirer en publiant la dernière note méticuleuse pour la célébration de la Confirmation ( ici ) éditée par le Bureau et datée du 3 septembre. Ainsi, alors que dans les écoles de toute l'Italie, y compris celles de Milan et des environs, les enfants pourront s'asseoir à leur bureau sans masque, les mêmes enfants qui se retrouveront à leur place parmi les bancs d'une église, qui notoirement (expliquez-le à l'évêque, et au CTS) ont un volume cubique des dizaines de fois supérieur à celui des places d'une salle de classe, ils devront garder le masque.
Et évidemment le candidat doit garder une distance d'un mètre avec le parrain. Ce qui, vous pouvez être sûr, se produira également pendant les festivités au restaurant ou à la maison. Et cela avait sûrement dû se produire avant la célébration. Car l'oncle, la sœur ou la cousine du candidat, de février à aujourd'hui, n'ont certainement jamais approché l'enfant. Qu'il l'a ensuite touché, sans même y penser; la première fois, le premier contact n'aura lieu qu'au moment fatidique, lorsqu'il posera sa main sur l'épaule du filleul, un geste gracieusement accordé par le diocèse. Hypocrisie.
Mais ce n'est pas tout. Lorsque les confirmants iront recevoir la Sainte-Hostie, tous à bonne distance, et que le ministre aura mis une muselière, alors l'onction sera donnée, selon les dispositions de la CEI, avec "une boule de coton ou une serviette pour chaque confirmant". Mais le diocèse de Milan, toujours zélé, fait encore plus : il suggère - entendez, entendez - "l'utilisation de cotons-tiges biodégradables", c'est-à-dire les cotons-tiges nouvelle génération. Le ministre de l'Environnement sera donc également satisfait et la conversion écologique est démontrée.
Inutile de dire que le ministre "en faisant le geste expressif de l'imposition de la main veillera à ne pas toucher la tête du candidat en même temps", puisque l'on sait l'augmentation des contagions "par la tête". Le ministre "échangera alors la paix avec le candidat en prononçant les paroles prévues par le Rituel mais sans aucun contact physique". Hypocrisie totale.
Le diocèse devrait expliquer pourquoi, lors des dernières ordinations sacerdotales dans la cathédrale, l'archevêque a touché les mains des ordonnés avec ses mains, les a graissées sans les bâtons biodégradables et a imposé ses mains en touchant la tête des diacres - un geste répété, horreur ! par tous les prêtres présents - (voir photos ici).
Donc, pour récapituler : le virus se transmet par les cheveux du Confirmant, mais pas par les cheveux de l'ordinant ; il est très dangereux de toucher le front d'un candidat à la Confirmation, alors qu'il n'y a aucun problème pour toucher les mains d'un prêtre ; à l'école, on peut aller sans masque, mais pas à l'église. Devons-nous continuer ? [Oui continuons : le gel désinfectant dans les bénitiers à la place de l'eau bénite, alors qu'on peut se baigner de la tête aux pieds dans les piscines. Ndlr.] Ou suffit-il de comprendre que les pasteurs sont maintenant dans le désarroi ? Pendant des décennies, ils ont fait semblant de ne pas voir les abus et les aménagements liturgiques de toute sorte et de toute espèce, et maintenant, ils font preuve d'un zèle inégalé pour soigner chaque détail hygiénique...
Juste pour compléter le tableau et pour préciser que les pasteurs ont maintenant définitivement baissé leur pantalon devant les manies hygiéniques d'un pouvoir qui, après avoir été muselé, va imposer la laisse, nous passons de la Lombardie à l'Émilie-Romagne, du diocèse de Milan à celui de Forlì. Municipalité et paroisse de Galeata, où la maire, Elisa Deo, a bien pensé que, à l'occasion des premières communions d'aujourd'hui, le 6 septembre, les enfants devront tous être testés. Sinon, pas de Première Communion. Et le curé ? Il est d'accord, du moins selon Deo. Le maire décide donc qui peut recevoir la Première Communion et qui ne le peut pas, même si ce n'est pas le Père Éternel. C'est le nom de famille qui lui est passé par la tête ? Nous ne le savons pas, mais après les abus des évêques et des prêtres qui refusent la communion à ceux qui veulent la recevoir dans leur bouche, nous avons maintenant les maires qui empêchent les enfants de recevoir le Seigneur. La raison ? Toujours la même : une contagion croissante. Pas moins de sept (sic !) cas notifiés (pas gravement malades ni morts !) dans cette commune de 2 500 habitants, en augmentation probable (les infectés, pas les habitants). Avec un prêtre de la paroisse, et probablement des parents, pour vous remercier de votre sensibilité.
Ce chant est ici interprété par la Promotion Général Fourcade de l'ESM de Saint-Cyr. Paroles de Ste Thérèse de Lisieux.
Paroles:
Rappelle-toi, rappelle-toi…
Rappelle-toi, rappelle-toi…
Rappelle-toi Jeanne Domrémy, Chinon,
Orléans Reims, et Rouen où ton cœur fut pure hostie.
Fille de Dieu, Sainte Pucelle, viens au secours
De la France au nom de Jésus et Marie
France ô ma France, Il faut élever
Jusqu’aux Cieux, ta Patrie
Si tu veux retrouver la vie
Et que ton nom soit glorieux
Le Dieu vainqueur et clément
A résolu de te sauver
Mais c’est par moi, qu’il veut te racheter
Viens à moi, je prie pour toi je t'appelle, reviens à moi.
Fille de Dieu, Sainte Pucelle, viens au secours
De la France au nom de Jésus et Marie.
France ô ma France,
Il faut élever Jusqu’aux Cieux,
Ta Patrie Si tu veux retrouver la vie
Et que ton nom soit glorieux
Le Dieu vainqueur et clément
A résolu de te sauver
Rappelle-toi, rappelle-toi…
Rappelle-toi, rappelle-toi…
Biographie de Jeanne d'Arc:
Jeanne d'Arc, née vers 1412 à Domrémy, village du duché de Barn (actuellement dans le département des Vosges en Lorraine), et morte sur le bûcher le 30 mai 1431 à Rouen, capitale du duché de Normandie alors possession du royaume d'Angleterre, est une héroïne de l'histoire de France, chef de guerre et sainte de l'Église catholique, surnommée « la Pucelle d'Orléans ».
Dans sa treizième année, cette jeune fille de dix-sept ans d'origine paysanne affirme qu'elle a reçu de la part des saints Michel, Marguerite d'Antioche et Catherine d'Alexandrie la mission de délivrer la France de l'occupation anglaise. Elle parvient à rencontrer Charles VII, à conduire victorieusement les troupes françaises contre les armées anglaises, à lever le siège d'Orléans et à conduire le roi au sacre, à Reims, contribuant ainsi à inverser le cours de la guerre de Cent Ans.
Capturée par les Bourguignons à Compiègne en 1430, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg, comte de Ligny, pour la somme de dix mille livres. Elle est condamnée à être brûlée vive en 1431 après un procès en hérésie conduit par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et ancien recteur de l'université de Paris. Entaché de nombreuses irrégularités, ce procès voit sa révision ordonnée par le pape Calixte III en 1455. Un second procès est instruit qui conclut, en 1456, à l'innocence de Jeanne et la réhabilite entièrement. Grâce à ces deux procès dont les minutes ont été conservées, elle est l'une des personnalités les mieux connues du Moyen Âge.
Béatifiée en 1909 puis canonisée en 1920, Jeanne d'Arc devient une des deux saintes patronnes secondaires de la France en 1922 par la lettre apostolique "Beata Maria Virgo in cælum Assumpta in Gallicæ". Sa fête nationale est instituée par la loi en 1920 et fixée au 2e dimanche de mai.
Cette loi, votée à l'unanimité, est toujours en vigueur
Elle est dans de nombreux pays une personnalité mythique qui a inspiré une multitude d’œuvres littéraires, historiques, musicales, dramatiques et cinématographiques.
Un prêtre de la FSSP demande de désobéir concernant le masque
Un prêtre de la FSSP, aux États-Unis, a eu une prise de parole courageuse qui a suscité la controverse. Le père Daniel Nolan a demandé à ses paroissiens de désobéir aux autorités civiles et religieuses concernant l'obligation du port du masque à la messe. L'archidiocèse de Denver envisage donc de prendre des mesures disciplinaires contre ce prêtre de la Fraternité Saint-Pierre (FSSP) qui a dit à ses fidèles dans un message vidéo: «N'obéissez pas à l'évêque, n'obéissez pas au gouverneur». Le père Daniel Nolan a soutenu que ni l'archidiocèse ni le gouvernement n'ont le pouvoir d'obliger les gens à porter des masques à l'église. La FSSP s'est également distancée de sa déclaration et examine présentement le cas.
Voici donc une traduction d'un texte de la Catholic News Agency (CNA):
Des responsables de l'Église évaluent un prêtre qui a dit aux catholiques de «désobéir» à l'évêque en portant un masque
03/09/2020
''L'Archidiocèse de Denver et la Fraternité sacerdotale de Saint-Pierre examinent la situation d'un prêtre qui a dit aux catholiques de désobéir aux ordres de l'Église et des fonctionnaires municipaux concernant les masques à la messe et à d'autres services religieux.
Dans une vidéo publiée mardi sur YouTube, le P. Daniel Nolan a dit aux catholiques ''n'obéissez pas à l'évêque, n'obéissez pas au gouverneur. Ils ne peuvent pas vous dire de porter un masque. Ceci est un mensonge. Ils nous mentent à tous.''
«Si votre évêque vous le dit, ne le faites pas. Et j'encourage tout le monde à ne pas porter de masque. Et je vous dis: désobéissez à votre évêque, désobéissez à votre gouverneur. C’est ce que je vous dis », a ajouté Nolan.
Ses remarques sont intervenues à l'issue d'une séance de catéchèse offerte à la paroisse Notre-Dame du Mont Carmel à Littleton, au Colorado, qui a publié la vidéo sur YouTube mardi et l'a retirée mercredi.
Interrogé sur l'importance de l'obéissance, Nolan a dit aux paroissiens que «nous devons obéir à Dieu plutôt qu'aux hommes. Et si l'évêque vous dit de faire quelque chose qui est contraire à votre santé, contraire à la raison et contraire au bien commun, désobéissez. Et c’est contraire au bien commun de continuer à accompagner une tentative de prise de contrôle communiste des États-Unis, ce qui est en train de se produire.»
Interrogé dans la vidéo sur l'obéissance aux autorités locales de l'Église, Nolan a ajouté: "Désobéissez à tous. À ce stade, ils n'ont aucune autorité. Ceux-ci coopèrent au mal, qui est la suppression du peuple américain. Suppression de vos droits, suppression de vos libertés, suppression du bon sens. L'empereur n'a pas de vêtements. Si vous êtes en bonne santé, vous avez 0,006% de chances de mourir du COVID. La grippe a plus de chances de vous tuer si vous êtes en bonne santé. Tellement de gros mensonges. Ce n'est plus de la politique, c'est de la moralité.''
Le porte-parole de l'archidiocèse, Mark Haas, a déclaré à CNA le 2 septembre que l'archidiocèse était en train d'examiner la question.
Notant que la vidéo YouTube «a été retirée avant de pouvoir être entièrement revue», Haas a déclaré que l'archidiocèse «entamerait le processus de détermination des prochaines étapes appropriées».
Le porte-parole a ajouté que l'archidiocèse commencerait son examen de la situation en discutant avec le curé de la paroisse.
Le droit canonique établit qu'une personne qui «incite des sujets à désobéir» à l'Ordinaire «doit être punie d'un interdit ou d'autres peines justes».
Les lignes directrices publiées par l'archidiocèse de Denver le 2 juin indiquent que les catholiques qui assistent aux messes publiques devraient porter un masque.
(...)
Philip Condron, un porte-parole de la FSSP, a déclaré à CNA que la fraternité «examinera cette question conformément au Code de droit canonique et à ses propres politiques internes».
«La Fraternité sacerdotale Saint-Pierre ne cautionne pas les commentaires ni ne soutient les actions visant à désobéir aux évêques ou aux autorités gouvernementales. L'opinion du P. Daniel Nolan était son opinion personnelle et elle ne reflète pas celle de la Fraternité Saint-Pierre », a précisé Condron par courrier électronique.
«Les supérieurs de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre ont demandé à leurs prêtres d'adhérer aux directives de santé publique émises par les autorités locales, étatiques et fédérales, y compris les exigences de leurs ordinaux locaux (évêques)», a-t-il ajouté.
Nolan, 44 ans, a été ordonné prêtre pour la Fraternité sacerdotale de Saint-Pierre en 2014. Avant d'entrer dans la FSSP, il a fréquenté la United States Naval Academy et a servi dans la Marine Corps, prenant sa retraite en tant que capitaine en 2006. (...)
"Le grand air, l'aération correcte des voies respiratoires supérieures sont les bases de toute hygiène collective qui se respecte. Toutes les études scientifiques vont dans ce sens. Ce qui se passe dans notre pays ne relève plus de la médecine ni de la sciences mais du droit aux libertés élémentaires, individuelles et collectives inscrites dans la charte des droits humains, dans la constitution et dans notre code civil. Sous couvert d'une pandémie qui reste à prouver notre Belgique reste sous le joug permanent d'un pronunciamento sanitaire qui ne dit pas son nom." (Dr Baudouin Caironi, médecin généraliste.)
"On voit qu'aujourd'hui on veut faire peur aux gens alors que l'épidémie s'éteint. Pourquoi aujourd'hui, étant donné la réalité médicale continue-t-on de faire peur en parlant d'une épidémie de tests, car plus l'on teste les gens, c'est assez logique, plus on découvre des tests positifs de gens qui ont peut-être développé cette maladie mais n'en n'ont ressenti aucun symptôme. Par contre, le taux d'hospitalisation, le taux d'admission en soins intensifs et le taux de décès, lui, diminue, sans discontinuer. Et voilà ce qui m'effraie, alors que l'on continue à faire peur aux gens, et que sous prétexte de cette peur, on fait passer des mesures dont on peut douter en plus de l'efficacité, des mesures qui ne sont plus d'actualité. Comme par exemple le port continu du masque même en faisant son vélo dans certaines communes, en promenant son chien, ou seul dans la rue." (Dr Pascal Sacré, médecin anesthésiste)
"Docteur Provenzano, médecin généraliste, je voulais faire un petit texte et une petite video pour partager mon désaccord vis-à-vis de toutes les mesures soit-disant sanitaires pour un virus qui n'est pas plus dangereux qu'une grippe. D'abord, pendant la crise, le masque était inutile, et puis maintenant comme dans toutes épidémies que le virus perd de sa virulence, on essaye de nous affaiblir en portant obligatoirement des masques dans les endroits clos, les endroits ouverts en pleine nature où l'on doit porter des masques. C'est de l'ineptie. Je crois qu'en vingt-cinq ans de médecine, je n'ai jamais vu une telle mascarade. Et alors quoi, il faudrait oublier tous nos cours, tous nos cours d'immunité, en immunologie de savoir que nous nous battons tous les jours contre des millions et des millions de virus, que nous avons de super anticorps, une bonne immunité et que nous gagnons chaque jour tous les combats? De temps en temps oui on est affaibli et on peut développer une petite pathologie virale ou un état grippal. Mais ici, nous empêcher de respirer correctement, nous mettre cette muselière toute la journée. Je plains les gens qui commencent leur journée à 9h et qui doive tenir avec toute la journée. [...] Le masque pullule de microbes vu ce milieu humide non aseptisé. En salle d'opération, un masque cela se porte deux heures, trois heures, le temps de l'opération. On ne le touche pas, on se lave les mains, on met nos gants stériles et on nous le met le masque. Quand c'est fini on le jette à la poubelle. Quand je vois les milliers de gens qui mettent leur masque dans leurs poches, qui n'arrête pas de le tripoter, là on peut dire qu'ils sont à quelques millimètres d'une pullulation microbienne et virale et même mycotique car il y a des champignons, des aspergillus et d'autres microbes qui peuvent leur libérer des spores et autres. Donc on est loin de l'image du masque qui protège contre un virus, qui est aseptique, et qui joue son rôle médical de protection. Donc là on se pose des questions et je dirais, on nous prend pour des cons. [...] Voilà, c'était le coup de gueule du docteur Provenzano. Je pense être dans un rêve éveillé. Si un jour on m'avait raconté cette histoire, j'aurais dit c'est une histoire belge ! Ben non... C'est la réalité et le problème c'est que c'est partout dans le monde." (Docteur Sandro Provenzano)
L'association belge Initiative citoyenne a réussi à réunir des nombreux témoignages des personnels de santé dissidents qui se joignent au mouvement internationale de résistance au totalitarisme actuel sous prétexte sanitaire.
La video complèted'origine: Covid-19 : Vingt-quatre professionnels de santé belges témoignent.
"On a entraîné et entretenu un climat de peur collective. On nous susurre tout le temps les chiffres alarmants. On est occupé à créer ce qui s'appelle une psychose collective. Et les médias sont malheureusement très forts pour cela puisque à la télévision nous n'entendons plus que ces propos alarmistes. Le gouvernement propose simplement des mesures anti-corona. Porter un masque : certains chercheurs nous démontrent que non seulement ce masque est inutile, mais même dangereux. Car il empêche une bonne respiration, il permet l'accumulation de virus et bactéries autour de la bouche, ce qui diminue notre immunité. On nous dit distance sociale: c'est contre la nature humaine. On sait bien que les contacts familiaux, amicaux, sociaux sont très importants, à la fois pour notre bien être et pour pour notre bonne immunité. On est occupé à nous isoler, à nous confiner, à nous mettre dans nos prisons particulières, à saper toutes nos libertés. Mais cela est étonnant : n'y a-t-il aucune mesure (à prendre) pour augmenter notre immunité ? On ne nous dit jamais, mangez mieux, plus de légumes, plus de fruits, prenez l'air, détendez-vous, soyez moins stressés; prenez des stimulants de l'immunité, le zinc, la vitamine C, la vitamine D, des oligoéléments et bien d'autres aliments.. On nous parle que du virus, on ne nous parle pas de la personne. Apparemment seul se protéger du virus nous aide et non pas augmenter notre immunité, mais les médecins savent bien que la maladie ne vient pas de l'extérieur, elle vient de l'intérieur. C'est parce que nous sommes fragilisés par une mauvaise alimentation, par une mauvaise hygiène de vie, par une pollution électromagnétique que la 5G ne va certainement pas amélioré, que la maladie va apparaître. Et donc il est important de retourner à une médecine de la santé et non pas de la maladie. On est occupé à briser les liens sociaux, à briser les relations familiales, c'est gravissime. Il n'y a que deux forces dans l'univers, la peur ou l'amour. La peur, elle divise, elle écarte, elle nous rend méfiants, elle nous rend fragilisés; l'amour nous rassemble, nous donne de la chaleur dans le cœur, nous réunit, augmente notre immunité. À nous de choisir. Libres, ou confinés, amour, ou peur." (Docteur Alain Sartenaer, médecin généraliste)
"On apprend à toute une génération d'enfants et d'adolescents d'avoir peur des relations sociales. On leur a d'abord appris qu'ils étaient une menace pour les adultes et pour leurs grands-parents qu'ils ne pouvaient plus approcher. Et maintenant on leur apprend à l'école à ne plus approcher ni toucher leurs copains ou leurs copines. On leur apprend à avoir des contacts avec les autres. Et on les oblige à mettre un masque qui les empêche de rire, de jouer et de vivre librement. On met un masque à leurs professeurs de manière à ce qu'ils ne puissent plus voir leurs expressions faciales, leurs articulations. Quelle génération sommes-nous en train de créer ainsi et pour protéger qui et de quoi?" (Docteur Pierre Brihaye, Médecin Orl)
Le complot d'"une pandémie" qui structurerait un "gouvernement mondial" par la peur trouve un écho étrange ces derniers mois suite au confinement généralisé partout dans le monde, la gestion de la "pandémie Covid-19" (dont on a vu que les taux de létalité sont ceux d'une grippe :Sud-Ouest : "Le Covid-19 est une maladie qui tue moins qu’on ne le pensait au départ de la pandémie. ... Le taux de létalité du Covid-19 est inférieur à 1 %") par l'Oms, ainsi que dans le discours de Robert Kennedy à Berlin samedi 29 août dernier : ""Ils utilisent la peur comme les nazis!".
Une pandémie majeure ferait surgir la prise de conscience de la nécessité d'un altruisme, au moins intéressé.
L'Histoire nous apprend que l'humanité n'évolue significativement que lorsqu'elle a vraiment peur : elle met alors d'abord en place des mécanismes de défense ; parfois intolérables (des boucs émissaires et des totalitarismes) ; parfois futiles (de la distraction) ; parfois efficaces (des thérapeutiques, écartant si nécessaire tous les principes moraux antérieurs). Puis, une fois la crise passée, elle transforme ces mécanismes pour les rendre compatibles avec la liberté individuelle et les inscrire dans une politique de santé démocratique.
La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes.
Si elle n'est pas plus grave que les deux précédentes frayeurs de ces quinze dernières années liées à un risque de pandémie (la crise de la vache folle en Grande-Bretagne et celle de la grippe aviaire en Chine), elle aura d'abord des conséquences économiques significatives (chute de l'activité des transports aériens, baisse du tourisme et du prix du pétrole) ; elle coûtera environ 2 millions de dollars par personne contaminée et fera baisser les marchés boursiers d'environ 15 % ; son impact sera très bref (lors de l'épisode de la grippe aviaire, le taux de croissance chinois n'a baissé que pendant le deuxième trimestre de 2003, pour exploser à la hausse au troisième) ; elle aura aussi des conséquences en matière d'organisation (toujours en 2003, des mesures policières très rigoureuses ont été prises dans toute l'Asie ; l'Organisation mondiale de la santé a mis en place des procédures d'alerte à l'échelle planétaire ; et certains pays, en particulier la France et le Japon, ont constitué des réserves considérables de médicaments et de masques).
Si l'épidémie est un peu plus grave, ce qui est possible, puisqu'elle est transmissible par l'homme, elle aura des conséquences véritablement planétaires : économiques (les modèles laissent à penser que cela pourrait entraîner une perte de 3 trillions de dollars, soit une baisse de 5 % du PIB mondial) et politiques (en raison des risques de contagion, les pays du Nord auront intérêt à ce que ceux du Sud ne soient pas malades, et ils devront faire en sorte que les plus pauvres aient accès aux médicaments aujourd'hui stockés pour les seuls plus riches) ; une pandémie majeure fera alors surgir, mieux qu'aucun discours humanitaire ou écologique, la prise de conscience de la nécessité d'un altruisme, au moins intéressé.
Et, même si, comme il faut évidemment l'espérer, cette crise n'est pas très grave, il ne faudra pas oublier, comme pour la crise économique, d'en tirer les leçons, afin qu'avant la prochaine - inévitable - on mette en place des mécanismes de prévention et de contrôle, ainsi que des processus logistiques de distribution équitable des médicaments et de vaccins. On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l'aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d'un véritable gouvernement mondial. C'est d'ailleurs par l'hôpital qu'a commencé en France, au xviie siècle, la mise en place d'un véritable Etat.
En attendant, on pourrait au moins espérer la mise en oeuvre d'une véritable politique européenne sur le sujet. Mais, là encore, comme sur tant d'autres sujets, Bruxelles est muet.
(Fin de citation)
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En 2016, Jacques Attali disait encore : "Il y aura une révolution dans ce pays avant 2022" (C politique - 17/04/2016.)
Le dimanche était, jusqu’il y a quelques décennies marqué, par l’obligation d’assister à la messe et l’interdiction de s’adonner à un travail rémunéré. Pour la plupart des gens, le dimanche n’est pourtant - et c’est bien compréhensible - qu’un jour où l’on peut enfin se reposer.
Avant la crise de la Covid, les statistiques relevées par les organes de l’Église elle-même montraient que seuls 10% des catholiques fréquentent régulièrement la messe dominicale. Dans certaines régions la situation est encore pire : on tombe parfois à 2% des catholiques (c’est le cas pour la France -ndlr-). Et encore : ces moyennes sont gonflées par l’existence des chorales et par des fréquentations exceptionnelles lors de certaines grandes fêtes ou de festivals musicaux.
Au cours du confinement, les chiffres sont tombés à 0%. Ceux qui jusqu’ici allaient encore fidèlement à la messe le dimanche par devoir, par envie, par libre décision et /ou poussés par une profonde foi personnelle, ceux-là ont subitement eu une révélation : on peut aussi s’en passer, de façon légale, et sans pression morale. Et qui se plaindrait de profiter d’une journée sans aucune contrainte ?
Et maintenant que va-t-il se passer ? Les paroisses se voient obligées de réduire le nombre de places dans les églises, passant parfois de 400 à seulement 40 places assises : a priori impossible à gérer. Et pourtant la réalité est toute autre : une nouvelle « normalité » s’installe ; les places ainsi proposées semblent suffire puisque la fréquentation est tombée à 10%... de ce qu’elle était auparavant.
En Allemagne, certains évêques avaient annoncé une levée de l’obligation dominicale durant le confinement et l’ont remise en place au début de l’été : manœuvres parfaitement inutiles, puisque l’Église prévoit que s’il y a une menace pour la santé des fidèles, ceux-ci sont libérés de l’obligation dominicale, en tout temps et en tous lieux.
On aurait donc pu éviter toute cette confusion en rappelant cette disposition, en l’expliquant, et en renvoyant chacun à sa conscience et à sa responsabilité. Contrairement à toutes les réglementations gouvernementales qui changent jour après jour, en se contredisant souvent, les organes ecclésiaux ont peut-être manqué une occasion unique de mettre en œuvre le concept de « chrétien adulte » qu’ils n’ont de cesse d’appeler de leurs vœux.
Pourquoi les gens ne reviennent-ils pas dans les églises ? Parce qu’ils ne savent pas au nom de quoi ils faisaient une telle démarche ni pourquoi ils devraient la faire maintenant. Bien avant le confinement, la messe n’était déjà plus qu’une simple occasion d’être ensemble, de se retrouver, de serrer la pince à Mme Michu qui à choisi de si beaux chants... A quoi bon retourner à l’église si l’on n’y retrouve plus personne ? Pour retrouver le Seigneur et le célébrer comme l’Église demande qu’Il soit célébré ? Voilà une idée qui depuis longtemps passe bien au-dessus de la tête de nombreux pratiquants.
La situation actuelle est un défi immense pour les évêchés. Un défi à côté duquel les réformes et les adaptations de toutes sortes, entreprises un peu partout et n’aboutissant jamais à rien de sérieux et de durable, prêtent à rire !
Ceux qui se sentent appelés aujourd’hui à fréquenter les églises sont ceux qui se sentent appelés à vivre réellement et profondément leur foi et les sacrements. Mais ces minorités y trouvent-elles ce qu’elles cherchent ? Rien n'est moins sûr. L’Église ne devient crédible que si nous avons la foi. Ce serait donc le moment ou jamais d’entreprendre une nouvelle évangélisation de nos sociétés occidentales.
Note du blog Christ-Roi. À quoi bon une "nouvelle évangélisation" pour "faire revenir les gens dans les églises", quand le document d'Abu Dhabi signé entre le Pape François le 4 février 2019 et le Grand Imam d'Al-Azhar Ahmad Al-Tayeb prétend que "le pluralisme et la diversité des religions, des couleurs, du sexe, de la race et de la langue sont une sage volonté divine" ?À quoi cela sert-il d'envoyer des missionnaires prêcher l'Évangile si Dieu veut le pluralisme et la diversité des religions?
"Comment Dieu peut-il vouloir des religions qui nient la divinité et la résurrection du Christ ? Comment cela est-il compatible avec la logique ? Dieu peut-il vouloir que les hommes aient des croyances contradictoires à propos de Jésus-Christ, de Dieu ou de toute autre chose?
"Comment Dieu dès sa création a-t-il voulu que les hommes tombent dans le péché, adorent les faux dieux, deviennent victimes d'erreurs et de superstitions de toutes sortes, qu'ils adhèrent à des religions subtilement athées ou panthéistes telles que le bouddhisme ou à des religions maudites par l'Ancien Testament et attribuées aux démons et au culte des démons?
"Comment Dieu, qui veut que ses disciples aillent prêcher au monde entier et les baptisent, a-t-il voulu une hérésie chrétienne, sans parler des religions qui nient la foi dont Jésus dit à Nicodème que celui qui croit en lui sera sauvé et celui qui ne le fera pas sera damné (Jn 3,18) ? Si nous lisons l'Ancien et le Nouveau Testament, ou regardons les enseignements universels de l'Église sur l'ordre divin, donné par Christ lui-même, de prêcher l'Évangile à toutes les nations, sur la nécessité du baptême et de la foi pour le salut, etc., c’est clairement le cas contraire.
"Comment peut-il être vrai que Dieu, dans sa sagesse, a voulu depuis la création que beaucoup de gens ne croient pas en leur seul Rédempteur ? (Joseph Sefert)
Dimanche 27 septembre, Olivier Véran, ministre de la Santé, invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, a évoqué le confinement de la Suède :
[...] A la question faut-il redouter un nouveau confinement, Olivier Véran a répondu : "Nous ne voulons pas confiner le pays, même si la Suède, Cardiff ou l’Espagne le font. Nous ne voulons pas arrêter totalement la vie économique, sociale, culturelle des Français". (Source: Midi Libre / Rtl)
Or, la Suède n'a ni confiné ni imposé les masques. C'est "un pays qui a dit non, en mars, au confinement, et qui refuse toujours le port du masque obligatoire, en intérieur comme en extérieur. Dans cette pandémie du Covid-19, la Suède fait cavalier seul. […] la Suède se retrouve dans le peloton de tête des pays européens les plus touchés relativement à sa population : près de 57 morts pour 100.000 habitants, contre 45 en France ou 11 au Danemark. Mais on est loin de l’hécatombe promise par certains médecins répétant que la stratégie de l’immunité collective était mortifère. […] Par ailleurs, ils n’ont aujourd’hui aucune augmentation du nombre de cas, alors que la France en comptabilise plus de 25.000 cas en sept jours. Et que l’Espagne et l’Allemagne vivent également une nouvelle hausse de l’épidémie." (Source : 20 Minutes 12 septembre 2020 Coronavirus : Ni confinement, ni masque… Pourquoi la Suède fait-elle cavalier seul face à la pandémie ?)
COVID-19 : en Suède, pas de masque obligatoire, ni de bars fermés. [...] à Bruxelles en Belgique, le port du masque obligatoire va être levé à compter du 1er octobre. Dans le paysage européen, la Suède fait figure d’exception. On y a fait le choix depuis le début de n’imposer ni masque, ni confinement. (Public Sénat 26 septembre 2020)
Selon un article de Libération le 30 septembre, l'information du revirement de la stratégie suédoise (et donc la déclaration d'Olivier Véran) fait écho à des articles de presse publiés par plusieurs médias britanniques le 23 septembre, qui annoncent que «la Suède change sa stratégie de non-confinement» pour The Telegraph, ou que le pays «s’oriente vers des mesures de confinement» selon le Daily Mail, qui ajoute que «le scientifique en chef déclare qu’il envisage maintenant de mettre en place des restrictions locales de courte durée, dans un contexte de forte augmentation du nombre de cas à Stockholm». Cette affirmation a été brandie par plusieurs internautes pour faire valoir le fait que la Suède reconnaissait l’échec de sa stratégie sans confinement strict et sans masque.Sur les réseaux sociaux, des Suédois ont fait part de leur surprise face à ces articles anglo-saxons, en indiquant que ce revirement ne leur avait pas été communiqué. En effet, on ne trouve pas de telles informations dans la presse du royaume et pour l’instant, l’agence de santé suédoise n’a rien annoncé de tel sur son site. (Libération)
Chers amis et ennemis de Stilum Curiae, Agostino Nobile nous a envoyé une réflexion mordante sur la situation actuelle et sur la tromperie (auto-tromperie) que les idéologies de gauche, à commencer par le marxisme, ont réussi et parviennent encore à répandre. Bonne lecture.
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La gauche? Elle est meilleure que Jésus-Christ
Pendant trop d’années, la gauche italienne et le monde ont défendu l’humanité et les plus faibles, la paix et la justice. Mais qu'ont-ils fait pour revendiquer ce droit? Peut-être que leurs partis sont constitués d'anciens missionnaires qui ont passé et partagé leur vie parmi les plus pauvres? Peut-être se nourrir de manioc tous les jours et dormir dans des huttes délabrées ou dans des huttes improbables? Peut-être ont-ils donné une partie de leurs revenus chaque année aux pauvres du tiers et du second monde? Ou peut-être ont-ils parrainé des enfants pour leur donner la possibilité de manger, de s'habiller et d'aller à l'école?
Nous connaissons les réponses. La gauche s'est qualifiée de sauveuse de la société, car ses ancêtres marxistes en quelques décennies ont fait plus de victimes que toutes les guerres des deux mille dernières années. Aucune culture ni race n'a été sauvée de la doctrine ennemie de la raison et de la vie. Le marxisme se présentait évangéliquement comme la seule philosophie capable de racheter les prolétaires. En fait, depuis 1917, les pauvres de toutes les cultures du monde n'avaient que les miettes, tandis que les dictateurs et leurs acolytes buvaient du champagne. Pour les gens sensés, cela semblera un peu bizarre, mais les sinistres sont convaincus que personne n'est meilleur qu'eux, pas même Jésus-Christ, à tel point qu'ils essaient toujours de l'effacer de l'histoire. Le vrai messie est Marx, même si plus de cent millions de morts sont tués par sa doctrine,
Les gauchistes intelligents formés dans des écoles intelligentes sont convaincus que le communisme soviétique est né d'une révolte populaire contre le tsar Nicolas II. Dommage que le tsar démissionne en mars 1917. En effet, en octobre de la même année, les bolcheviks ont renversé le gouvernement de transition dirigé par le premier ministre de la République russe Aleksandr Kerensky. Les bolcheviks étaient-ils soutenus par le peuple? Seulement une petite faction. Alors, comment ont-ils obtenu le pouvoir? Avec l'argent qui venait de l'Ouest.Des banquiers et des milliardaires qui visaient à accomplir ce qu'ils essaient de faire aujourd'hui.Autrement dit, une réorganisation universelle de la vie économique et politique avec un gouvernement mondial unique gouverné par un seul centre. Et pour y parvenir, il était nécessaire d'éliminer le christianisme. Ils ont raté,
La gauche pourrait être représentée comme le loup du Petit Chaperon rouge déguisé en bonne mamie. Malgré la leçon historique inhumaine offerte par le communisme, ses électeurs sont convaincus que sous le mouchoir rouge se trouve la grand-mère. Leurs esprits sont si pleins d'ordures anhistoriques que même sous la torture, ils n'admettraient pas avoir déclenché le fiasco. Fondamentalement, ils doivent être compris. Un esprit orwellien plagié risque de tomber dans une dépression insupportable. D'où leur prétention irritante et embarrassante.
La haute finance, comme nous l'avons dit, avec le soutien de la gauche tente de répéter le programme de leurs maîtres marxistes du XXe siècle, se présentant cette fois comme des défenseurs des races (blancs exclus), des marginalisés et des faibles. Cependant, il faut dire qu'ils sont plus bons que leurs ancêtres. Ils ne vous tueront pas si vous n'envoyez pas votre fils en cours d'homosexualité. Comme ils sont bons, ils vous enlèvent votre travail ou, comme ils l'ont fait en Allemagne, ils vous envoient en prison https://www.tempi.it/germania-scandalo-genitori-incarcerati-figli-corsi-gender-scuola/
La gauche repose donc sur les mêmes piliers du communisme du siècle dernier.Nous connaissons les financiers actuels, maintenant ils ne se cachent pas. Ils distribuent des millions de dollars pour corrompre ceux qui devraient nous défendre, principalement les gouvernements auxquels nous avons fait confiance, les magistrats, les journalistes, les enseignants et les célébrités du star system. Inutile de dire que les invités les plus bienvenus au banquet relativiste et antichristique de Moloch sont les Bergogliens.
Le meilleur aspect du communisme / gauche a été confirmé par une dame que j'ai rencontrée dans les années 90 à Saint-Pétersbourg, qui a vécu toute sa vie sous le communisme soviétique. Tenant le crucifix autour de son cou entre ses doigts, elle m'a dit: "Sais-tu pourquoi tu vois tous ces visages tristes autour? Parce qu'ils ont également emporté notre espoir".
L'Antifa, Blm et tous les sigles acronymes, consciemment ou non, n'ont qu'un seul but: ouvrir la voie au totalitarisme orwellien. Les milliardaires mondialistes, en plus de subjuguer notre pensée et de nous priver de l'âme, veulent supprimer toute référence à l'identité d'appartenance masculine, féminine et culturelle. Il sera beaucoup plus facile dans un proche avenir d'éliminer les humains qui ne distinguent même pas leur identité sexuelle, qui jettent leur vie dans le néant parce qu'ils manquent de dignité et d'espoir.
Owens, qui était autrefois ambivalente à propos de l'avortement, a écrit un témoignage émouvant à l'occasion de l'échographie de dix semaines de son bébé à naître.
Lun 31 août 2020-11 h 03 HN
31 août 2020 ( LifeSiteNews ) - Candace Owens a explosé sur la scène médiatique conservatrice en 2017, et beaucoup d'entre nous ne savaient pas quoi penser d'elle. Connue principalement pour son commentaire pro-Trump et louée par des personnalités marginales telles que Milo Yiannopoulos et Mike Cernovich, Owens a d'abord été une progressiste anti-Trump - jusqu'à ce que, selon son récit de ce qui s'est passé, elle soit condamnée par les progressistes à cause de ses commentaires sur le Scandale Gamergate. Plus tard en 2017, elle a lancé Red Pill Black, une initiative visant à promouvoir le conservatisme noir en Amérique. Deux mois plus tard, Charlie Kirk de Turning Point USA a annoncé qu'Owens avait été embauché en tant que directeur de l'engagement urbain.
L'année suivante, Owens s'est inscrite en tant que républicaine et son expertise a été saluée par Kanye West et le président Donald Trump. Son commentaire en tant que conservatrice était aussi incendiaire que son profil progressiste précédent, et les controverses et les conflits sur les campus ont élevé Owens comme l'une des étoiles montantes de Trumpland. Depuis, elle a commencé Blexit, un mouvement pour les Noirs et les Latino-Américains quittant le Parti démocrate; a lancé The Candace Owens Show sur la chaîne YouTube de PragerU; et a rédigé un mémoire dont la sortie est prévue en septembre. En 2019, elle a épousé George Farmer, un jeune conservateur britannique et le fils d'un membre de la Chambre des lords. Ces jours-ci, elle fait constamment l'actualité en tant que critique acharnée du mouvement Black Lives Matter.
Au départ, Owens était ambivalent à propos de l'avortement, même en revenant à d'autres points de vue conservateurs. Dans une interview avec Dave Rubin, elle a déclaré qu'elle n'avait tout simplement pas encore pris sa décision sur la question et qu'elle décrirait sa réflexion sur l'avortement. Son collègue Charlie Kirk est pro-vie, et Kanye West a également pris une position publique contre l'avortement, mais Owens a pris son temps pour explorer la question. Elle a cependant utilisé son émission PragerU pour interviewer des militants pro-vie tels que Lila Rose, les engageant dans une conversation sur des questions de vie et de sexualité et partageant ses propres expériences en grandissant. Le fait qu'elle évoluait était clair.
La première déclaration anti-avortement définitive d'Owens que j'ai remarquée était un tweet en mai de l'année dernière: «L'avortement est une extermination. C'est la fondatrice de Planned Parenthood qui a dit qu'elle voulait «exterminer» les bébés noirs comme des mauvaises herbes. Ce sont les républicains qui se battent pour la naissance des bébés noirs. Je suis immunisé contre les astuces linguistiques racistes démocrates. C'est un meurtre, pas un choix.
Puis, il y a trois jours, Owens a publié une annonce sur Instagram: elle sortait officiellement comme pro-vie. C'était un résumé puissant de la façon dont on ment aux jeunes femmes - et comment elle a réalisé la vérité:
Je me souviens de la première fois que j'ai appris l'avortement à l'école. «C'est un groupe de cellules jusqu'à 3 mois», a déclaré mon professeur de gym obtus devenu instructeur de santé.
Avance rapide à plus d'une décennie plus tard à mon scan de 10 semaines, et je n'oublierai jamais les sentiments que j'ai ressentis.
J'ai été étonné que notre bébé ait déjà des bras et des jambes, des mains et des pieds et qu'il danse en moi. J'ai été submergé par un sentiment d'amour inexorable suivi de la puissante prise de conscience que je ferais tout et n'importe quoi pour protéger mon enfant à naître.
Mais j'étais surtout étonné qu'il y a toutes ces années au lycée, on m'ait menti. J'ai subi un lavage de cerveau en pensant que c'était mon corps, et donc, simplement, mon choix.
Aujourd'hui, il est devenu à la mode pour les célébrités narcissiques de perpétuer un tel lavage de cerveau parmi leurs fans. Comme @mileycyrus, posant à moitié nue, la langue dehors sur un gâteau qui dit «avortement». Comme @jameelajamilofficial, tweetant à des dizaines de jeunes filles vulnérables à quel point elle est «fière» d'un avortement antérieur de son adolescence.
Il y a des années, j'aurais pensé que ces femmes étaient des féministes héroïques. Aujourd'hui, je sais qu'elles sont tout sauf cela.
Et alors que j'entre dans ce prochain chapitre de ma vie, je veux dire ceci: à toutes les jeunes filles qui ont soutenu l'avortement, vous avez le droit de changer d'avis. A toutes les jeunes femmes qui ont pris des décisions non informées de se faire avorter: vous n'êtes pas des «meurtrières» et vous n'êtes pas automatiquement exclues du statut de pro-vie. Vous aussi, vous pouvez changer d'avis. L'éducation suivie de la transformation est l'une des plus grandes offres de la vie.
Ces 5,5 derniers mois ont été un tourbillon. Une vidéo virale avec plus de 200 millions de vues, des comédiens menaçant de m'agresser physiquement, des hommes adultes me dégradant parce qu'ils ne sont pas d'accord avec mes points de vue sur George Floyd, tandis que d'autres m'ont accusé de ne pas «se présenter», de ne pas être invité ou de ne pas se soucier assez pour sauter dans la scène de la protestation perpétuelle.
C'est un tel soulagement de finalement partager la vérité. La vie est un miracle. La vie est sacrée. Et lorsque les femmes portent la vie, nous arrivons à devenir les gardiennes de certains des plus grands secrets de l'Univers: les débuts.
Candace Owens a rendu un grand service au mouvement pro-vie en articulant si joliment le miracle de la maternité et la merveille infinie d'un enfant qui grandit dans l'utérus. Avec ses millions d'adeptes, ce message atteindra ceux qui ont désespérément besoin d'entendre ce message, et peut-être que certains petits bébés comme le sien resteront en sécurité dans le ventre de leur mère grâce au témoignage public d'Owens décrivant son changement d'avis. J'espère qu'elle continuera à discuter de la question de l'avortement sur ses plateformes et sur son podcast. L'industrie de l'avortement survit grâce au mensonge, et plus il y a de gens qui disent la vérité, plus il leur est difficile de cacher ce qu'ils font: détruire de minuscules bébés comme celui qui grandit en toute sécurité sous le cœur de Candace Owens.
Bâtiment des Nations Unies et les drapeaux à Genève, Suisse. Crédit: Nexus / 7 Shutterstock
CNA, 31 août 2020 / 13h00 MT ( CNA ) .- Les États-Unis ont envoyé une lettre fortement formulée à plusieurs comités des Nations Unies au début d'août, rejetant toute implication selon laquelle il existe un droit à l'avortement comme étant «bizarre».
La lettre a été envoyée le 11 août 2020 à plusieurs bureaux des Nations Unies, notamment: le Groupe de travail sur la discrimination à l'égard des femmes et des filles; le Rapporteur spécial sur le droit de toute personne de jouir du meilleur état possible de santé physique et mentale; et le Rapporteur spécial sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences. Il a été publié en ligne le 25 août.
La lettre a été publiée par la Mission des États-Unis auprès des Nations Unies à Genève. Andrew Bremberg est l'ambassadeur des États-Unis auprès du Bureau des Nations Unies et d'autres organisations internationales à Genève.
«Nous avons reçu votre lettre bizarre et inexplicable du 22 mai 2020, concernant les prétendues« restrictions indues prises dans le contexte de la pandémie COVID-19 empêchant l'accès aux services d'avortement »aux États-Unis», a déclaré Bremberg, faisant référence aux critiques des États-Unis. reçu après que certains États ont décidé de restreindre les procédures médicales non essentielles pour arrêter la propagation du coronavirus.
En tant que titulaires de mandat des Nations Unies en matière de droits de l'homme, vous savez sans aucun doute que le droit international des droits de l'homme ne reconnaît aucun« droit à l'avortement »», a-t-il écrit.
«Les États-Unis sont déçus et rejettent catégoriquement cette tentative transparente de profiter de la pandémie COVID-19 pour affirmer l'existence d'un tel droit. C'est une perversion du système des droits de l'homme et des principes fondateurs des Nations Unies », a déclaré l'ambassadeur.
La lettre notait que le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, avait déclaré dans une lettre du 1er juin à l'Agence des États-Unis pour le développement international que «les Nations Unies n'interviennent pas dans des questions qui relèvent essentiellement de la juridiction nationale d'un État. Ainsi, les soins de santé sont fournis dans le plein respect des lois nationales. Il ne promeut pas, et encore moins n'impose, l'avortement à qui que ce soit, et n'a pas l'intention de le faire. »
Les États-Unis sont «particulièrement déçus que vous ayez choisi de gaspiller le temps et les ressources limités de vos mandats sur de telles allégations fallacieuses, plutôt que de concentrer vos énergies sur les domaines où votre attention est la plus appropriée et la plus justifiée», a déclaré Bremberg dans la lettre d'août.
La lettre citait les «violations réelles des droits de l'homme» qui se produisent dans la province chinoise du Xinjiang comme quelque chose qui serait plus approprié pour le comité de se préoccuper par rapport aux politiques américaines sur l'avortement.
Le gouvernement chinois détient actuellement plus d'un million d'Ouïghours et d'autres minorités ethniques et religieuses dans des camps de concentration, les groupes de défense des droits de l'homme signalant régulièrement des cas de torture, d'endoctrinement antireligieux, de travail forcé, d'avortements forcés et de stérilisations.
« Pourtant, le système des Nations Unies - y compris le Secrétaire général, le Conseil des droits de l'homme et le Haut-Commissariat aux droits de l'homme - a été particulièrement silencieux sur ce sujet, alors même qu'ils trouvent amplement l'occasion de se prononcer sur des questions de portée nationale américaine. préoccupation politique », a-t-il écrit.
Selon la lettre, les États-Unis et d'autres États «considèrent de plus en plus le système des droits de l'homme de l'ONU comme totalement brisé», en raison de son statut de «tuteurs autoproclamés qui qualifient certaines préférences politiques de« droits ».
«Dans le même temps, nous constatons des violations massives des droits de l'homme et des libertés fondamentales qui suscitent peu ou pas de commentaires de la part de ces mêmes tuteurs», a déclaré Bremberg.
Lundi, lors d'une assemblée publique virtuelle avec des organisations de femmes de la société civile, Guterres a été interrogée sur ce qui peut être fait pour garantir que les «droits critiques» - se référant aux soins de santé reproductive - soient protégés pendant la pandémie.
«Il est clair que nous assistons à une attaque très forte», selon les termes de la déclaration de Pékin, a déclaré Guterres, en référence apparente aux objections des États-Unis et d'autres pays. La Déclaration et le Programme d’action de Beijing est un document de 1995 qui «signalait 12 domaines clés où une action urgente était nécessaire pour assurer une plus grande égalité et des chances plus grandes pour les femmes et les hommes, les filles et les garçons», y compris la santé reproductive.
Guterres a déclaré que l'ONU travaillait pour s'assurer que «les gouvernements ne profitent pas du COVID-19 pour saper les droits à la santé sexuelle et reproductive», et que ces services seront toujours disponibles.
Cachés et liquidés par le courant dominant en tant que théoriciens du complot, terriens plats et fascistes, les rangs des manifestants grossissent en fait. Samedi, des manifestations ont eu lieu dans au moins quatre capitales européennes - Berlin, Londres, Zurich, Vienne - contre ce que beaucoup appellent la «dictature de la santé». Le discours de Kennedy à Berlin est exemplaire, mais aussi en Italie quelque chose commence à bouger ...
Si la vague de positifs est directement proportionnelle au nombre de tests effectués pour vérifier leur présence, la contestation de ceux qui s'opposent aux restrictions aux droits des citoyens mises en place pour les réduire se multiplie malgré les efforts pour contenir des informations à ce sujet.
Depuis avril dernier, des manifestations populaires ont lieu contre ce que beaucoup appellent la «dictature de la santé» dans les capitales européennes, de Varsovie à Dublin, de Berlin à Madrid. Considérés par le courant dominant comme des théoriciens du complot quand ils ne sont pas des terriens plats et des fascistes, les rangs des manifestants se gonflent en parallèle et ne contrastent pas avec l'alarme croissante lancée par le courant dominant pour le nombre de tests positifs.
Samedi, des manifestations ont eu lieu dans au moins quatre capitales européennes, des plus petites et plus locales de Zurich et de Vienne au méga événement avec des enchevêtrements internationaux qui a eu lieu à Berlin et à celui complètement indépendant et interne du pays qui s'est tenu à Londres.
D'une teneur très similaire en raison de l'extraordinaire similitude entre les mesures contre lesquelles des dizaines et des centaines de milliers de citoyens de différents pays se sont déplacés, les manifestations ont été épinglées contre l'obligation de porter des masques ("les gens sans masques" La Stampa les a définis) et la distanciation sociale obligatoire, obligations qui ont justement servi à motiver les interventions de la police contre trois cents manifestants arrêtés, selon Reuters, à Berlin.
La taille de la manifestation de Berlin aurait dû en faire un événement de première page, mais le grand public a gardé les nouvelles basses en convenant qu'il n'y avait que 38 000 participants. Le regard sur les masses, qui pour au moins la troisième fois cet été affluaient sous la porte de Brandebourg, a donné plus de raison aux organisateurs qui, également basés sur les voitures qui avaient obstrué les autoroutes allemandes la veille, attendaient des arrivées dans l'ordre. des millions.
Pour étayer cette dimension inquiétante de la contestation, il y a eu la décision tardive du Sénat d'annuler le permis qui aurait dû durer encore deux semaines. Dans une vidéo par la suite retirée de sa page Facebook, le référent italien pour les manifestations parallèles prévues à Rome en septembre, Max Massimi, avait communiqué que malgré le fait que la place avait également été accordée grâce à une sentence de la Cour, à laquelle les organisateurs avaient rendu appel après le refus initial des autorités, la décision soudaine du Sénat a fait descendre la police sur la place et tout démonter.
Que les informations sur ces événements soient fragmentées et difficiles n'est pas l'opinion des organisateurs paranoïaques mais un fait facilement déductible des nombreuses vidéos supprimées de Facebook et Youtube avec une seule ligne d'explications standard (généralement pour violation des conditions de service du fournisseur ou les règles de la «communauté»). Il en a été ainsi pour la vidéo de présentation de la manifestation berlinoise tournée en anglais par le journaliste et écrivain Oliver Janich et disparue en peu de temps, et pour le discours du commentateur, écrivain et éminent théoricien de la conspiration mondialiste en cours, David Icke, prononcé devant à la foule écrasante de Trafalgar Square.
Après tout, le communiqué de presse de l' Organisation mondiale de la santé en date du 25 août, qui annonçait son intention de «vacciner» la population contre la désinformation, contrôlant les communications sociales de millions d'individus. "Nous ne combattons pas seulement le virus", a déclaré le directeur de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus. "Nous luttons également contre les trolls et les théoriciens du complot qui répandent la désinformation et sapent l'action contre les épidémies."
Les certitudes ne peuvent donc venir qu'avec le temps. Disponible pour les lecteurs est le discours prononcé par Robert F. Kennedy Jr, présent à la manifestation de Berlin samedi et dimanche également pour se souvenir du célèbre discours prononcé par son oncle John F. Kennedy, Ich bin ein Berliner. «À cette époque, Berlin était la ligne de front contre le totalitarisme. Aujourd'hui, c'est encore comme ça: Berlin est le front contre le totalitarisme mondial », a déclaré Kennedy.
«Les gouvernements adorent les pandémies - et ils les aiment pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre, car ils leur permettent de mettre en place des mécanismes de contrôle de la population que nous n’accepterions jamais autrement. Ce sont des mécanismes qui exigent notre soumission "par la peur. Le parallèle établi n'est pas seulement avec le communisme du mur mais aussi avec le nazisme:" A Nuremberg, ils ont demandé à Hermann Göhring comment les nazis pouvaient être suivis par le peuple - a noté RFK Jr - auquel il a répondu: «c'est très simple, c'est la nature humaine. Pour être suivi par des gens, il suffit de leur faire peur. '"
Même le discours du centre de Londres, celui de David Icke, a ciblé des manipulations psychologiques de masse, illustrées par le Tavistock Institute, qui «étudie comment modifier la population en commençant par nos petits garçons. Le plus grand jeu mental est qu'ils veulent nous faire croire que l'autorité a le pouvoir. L'autorité n'a aucun pouvoir. Le pouvoir des autorités du monde entier est simplement le pouvoir que nous leur accordons. Le poète Shelley l'a compris en 1819 lorsqu'il a écrit: «Soulevez les lions, secouez vos chaînes. Vous êtes nombreux, ils sont peu nombreux! "
Et en Italie toujours rien? Non: des manifestations sont prévues pour tout le mois de septembre à partir du samedi 5, avec le Peuple des mères et grands-mères, opposés à l'imposition de masques et à la distanciation sociale déjà décidée pour les enfants à l'école, que beaucoup à l'étranger n'hésitent pas à définir torture. L'archevêque Carlo Maria Viganò a répondu à une lettre de ces mères par une longue lettre d'encouragement à défendre la famille et les enfants.
Cher Stilumcuriali, du site FatimaOggi , et également relancé par d'autres sites, comme I Soldati del Re , nous vous proposons cet article de Julius Loredo, que vous connaissez déjà, car il est présent sur Stilum Curiae à plusieurs reprises, dont la dernière est celle-ci . Il nous semble un article qui illustre très bien l'état de désolation de l'Église en Italie (et peut-être pas seulement en Italie), et sur lequel il faudrait que non seulement nous, mais aussi d'autres, en position de responsabilité, voulions réfléchir. S'ils le peuvent, s'ils en ont le courage et si les affaires courantes et les migrations ne les aveuglent pas. Bonne lecture.
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L'autre jour, lors de la messe dominicale dans une paroisse importante de Milan, le célébrant a révélé un fait effrayant: après la réouverture, dans le diocèse d'Ambrosian, seuls 30% des fidèles sont revenus pour aller aux églises, "les familles et les garçons ont totalement disparu ». La situation n'est guère meilleure dans le reste de l'Italie.
Sans malice, j'ai pensé: vous les avez abandonnés pendant la période la plus critique de la pandémie, maintenant ils vous remboursent avec la même pièce.
La pandémie du COVID-19 a montré le pire côté de la crise qui, depuis plus d'un demi-siècle, s'est emparée de la Sainte Mère Église: l'abandon conscient et volontaire de sa mission salvifique par de nombreux pasteurs. Les Italiens ont été stupéfaits lorsque la CEI a suspendu le culte public avant même que le gouvernement décrète son blocage, privant ainsi les fidèles des sacrements. Au verrouillage Le social s'est ainsi ajouté au spirituel, beaucoup plus implacable. Nous avons eu la situation bizarre où les supermarchés et les buralistes étaient ouverts, mais les cérémonies religieuses étaient interdites. Alors que les gens pouvaient aller faire du shopping ou acheter des cigarettes en toute sécurité, beaucoup sont morts sans l'aide du sacrement de la pénitence et de l'onction des malades. Plus d'un évêque a même publié des normes pour interdire aux prêtres de s'exposer et d'aider les malades. L'opposé exact de ce que fait l'Église depuis deux mille ans.
Quelques prêtres courageux, défiant les impositions de la CEI, ont tenté de célébrer la messe avec quelques personnes présentes, ou en plein air, dans le parfait respect des règles sanitaires. Ils ont été sévèrement punis de lourdes amendes et ont même été menacés de prison. Il est venu au scandale de l'invasion de certaines églises par la police, avec interruption sacrilège du Saint Sacrifice. Non seulement les autorités ecclésiastiques n'ont pas protesté contre ces actes de persécution religieuse, mais elles se sont en fait rangées du côté du gouvernement, reprochant aux prêtres «rebelles». Peut-être que jamais dans l'histoire de l'Italie, l'Église ne s'est montrée aussi soumise à l'État.
Lorsque, cédant à la clameur des fidèles scandalisés, la CEI a finalement commencé à élever un peu la voix pour la défense de la liberté religieuse, cela a été aussitôt réduit au silence par le pape François, qui depuis la présidence de Santa Marta a exhorté les évêques à "obéir aux dispositions du gouvernement " .
À cette attitude servile envers César, nous devons ajouter les efforts de nombreux pasteurs pour nier toute signification spirituelle à la pandémie. Est-ce une punition divine? La pensée catholique traditionnelle l'aurait considérée, au moins comme une hypothèse. Il est indéniable que la Providence utilise parfois, comme causes secondaires, les événements naturels comme «punitions» pour les péchés de l'humanité. À Fatima, par exemple, Notre-Dame a défini explicitement les deux guerres mondiales comme des punitions. Aujourd'hui, cependant, ce mot est absolument exclu du vocabulaire catholique. L'archevêque de Fatima, le cardinal Antonio Marto, est allé jusqu'à dire: "Parler de cette pandémie comme une punition est l'ignorance, le fanatisme et la folie". Ils refusent de parler de péché public. Ils refusent d'appeler les fidèles à la conversion. Bref, ils refusent de remplir leur devoir de pasteurs des âmes.
Et les fidèles ont réagi en s'en éloignant, ne reconnaissant plus en eux la voix du vrai berger ...
On dit que le silence des sujets est une leçon pour les rois, que dire du silence des fidèles?
Robert Kennedy Jr à Berlin samedi 29 août 2020 : "ils utilisent la peur comme les nazis ! [...] pour obtenir l'obéissance des populations."
Les gouvernements aiment les pandémies pour la même raison qu'ils aiment la guerre. Parce que cela leur donne la possibilité d'imposer un contrôle sur la population qu'elle n'accepterait jamais autrement.
Chers Stilumcuriali, hier à Berlin (et de même qu'à Londres et à Zurich), il y a eu des manifestations contre l'utilisation politique et dictatoriale que de nombreux gouvernements font de la crise du coronavirus; quelque chose dont nous avons l'expérience directe en Italie, où le gouvernement, les télévisions contrôlées par la gauche et les journaux soumis aux intérêts économiques et politiques depuis des mois poursuivent un programme similaire.
L'un des orateurs à Berlin était Robert Kennedy, petit-fils de John Fitzgerald Kennedy [erreur, il s'agit en fait de son neveu. Ndlr]. Vous trouverez ici la vidéo, sous-titrée en italien [pour les anglophones, dans les paramètres cocher Anglais (généré automatiquement). Et un peu plus bas la version sous-titrée en français. Ndlr.], ainsi que quelques photographies, captures d'écran de la vidéo et des photographies prises de ce qui, selon la police allemande, était une manifestation de 18 000 (dix-huit mille personnes). Maintenant, en cinquante ans de cette profession, j'ai participé à un certain nombre de manifestations, et s'il n'y en avait que 18 000 Mattarella est le meilleur président de la République, Jorge Mario Bergoglio le meilleur pape de l'histoire, et je suis Marilyn Monroe. Bonne écoute.
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Robert Kennedy Jr à Berlin à la manif COVID 29/08/20 Sous titres français
Traduction du discours de Robert Kennedy Jr à Berlin :
"Chez moi dans les Etats-Unis, les journaux affirment que je suis venu ici pour parler à environ 5000 nazis. Demain, ils vont rapporter que j'étais en effet ici, et que j'ai peut-être parlé à entre 3000 et 5000 nazis. Mais je regarde cette foule et je vois le contraire de nazis. Je vois des gens qui aiment la démocratie, des gens qui désirent un gouvernement ouvert, des gens qui veulent des dirigeants qui ne vont pas leur mentir, des dirigeants qui ne vont pas inventer des règles et des réglementations arbitraires pour orchestrer l'obéissance de la population. Nous voulons des responsables de la santé qui n'ont pas de conflit d'intérêt avec l'industrie pharmaceutique, qui travaillent pour nous et non pas pour Big Pharma. On veut des responsables qui se soucient de la santé de nos enfants et non pas du profit pharmaceutique ou du contrôle gouvernemental.
"Je regarde cette foule; je vois tous les drapeaux d'Europe; je vois des humains de toutes couleurs; je vois des personnes de différentes nations, différentes religions, qui se soucient tous de la dignité humaine, de la santé des enfants, de la liberté politique. C'est le contraire du nazisme.
"Les gouvernements aiment les pandémies pour la même raison qu'ils aiment la guerre. Parce que cela leur donne la possibilité d'imposer un contrôle sur la population qu'elle n'accepterait jamais autrement.
"Les grandes institutions et mécanismes de contrôle sont en train d'orchestrer et d'imposer notre obéissance.
"Je vais vous dire quelque chose: c'est un mystère pour moi, comment toutes ces grandes personnes importantes, comme Bill Gates, Anthony Fauci, ont pu planifié et penser cette pandémie pendant des décennies pour pouvoir tous nous sauver le jour où cette pandémie arriverait..., et malgré cela, maintenant qu'elle est là, ces personnes n'ont pas l'air de savoir de quoi elles parlent.
"C'est comme si elles avançaient constamment de nouveaux éléments en avançant, elles inventent les nombres, elles ne peuvent pas vous dire quel est le taux de létalité du Covid, elles ne peuvent même pas nous donner un test PCR qui fonctionne.
"Ils sont constamment obligés de changer la définition du Covid sur les certificats de décès pour que ce virus ait l'air de plus en plus dangereux. Une chose qu'ils maîtrisent est faire monter la peur.
"Il y a 75 ans, Hermann Göring a témoigné pendant les procès de Nuremberg et on lui a demandé : Comment avez-vous réussi à embarquer le peuple allemand dans tout ça ? Et il a dit: c'est facile, cela n'a rien à voir avec le nazisme. Cela correspond à la nature humaine. Vous pouvez faire cela dans un régime nazi, dans un régime socialiste, dans un régime communiste, dans une monarchie et une démocratie. La seule chose dont un gouvernement a besoin pour transformer le peuple en esclave est la peur. Et si vous pouvez trouver quelque chose pour les effrayer, vous leur faites faire tout ce que vous voulez.
"Il y a 50 ans, mon oncle, John F. Kennedy est venu dans cette ville; il est venu ici à Berlin, parce que Berlin représentait la dernière ligne avant le totalitarisme mondial, et encore une fois aujourd'hui, Berlin fait front contre le totalitarisme mondial.
"Mon oncle est venu ici, et il a dit fièrement au peuple berlinois: Ich bin ein Berliner. Et nous tous qui sommes ici aujourd'hui, nous pouvons une fois de plus dire fièrement : ich bien ein Berliner!
"Et vous êtes le front contre le totalitarisme.
"Je voudrais dire une dernière chose : ils n'ont pas fait un bon travail pour protéger la santé publique mais ils ont fait du très bon travail en utilisant le confinement pour installer la 5G dans toutes nos communes. Et ils ont commencé le processus pour nous faire adopter la monnaie numérique, ce qui est le début de l'esclavage parce qu'ils contrôlent votre compte en banque, ils contrôlent votre comportement.
"Et nous voyons toutes ces pubs à la télé qui nous disent la 5G va être installée dans votre commune, cela va être un truc super pour vous tous. Cela va changer votre vie, cela va nettement améliorer la vie de tout le monde. Et c'est vraiment convaincant, je dois le reconnaître, parce que je regarde ces pubs, et je me dis, c'est chouette, je suis impatient d'avoir cela chez nous. Parce que je vais être capable de télécharger un jeu video en 6 secondes au lieu de 16 secondes. Est-ce pour cela qu'ils dépensent 5 billions de dollars pour la 5G. Non, la vraie raison c'est pour la surveillance et la collecte de données. Ce n'est pas pour vous et moi. C'est pour Bill Gates, pour Zuckerberg... et tous les autres. Bill Gates dit que sa flotte de satellites pourra observer n'importe quel centimètre carré de la planète 24 heures sur 24.
"Et c'est seulement le début. Il va être capable aussi de vous suivre sur tous vos appareils intelligents à travers la reconnaissance faciale biométrique, à travers votre Gps. Vous pensez que Alexa travaille pour vous? Elle ne travaille pas pour vous, elle travaille pour Bill Gates qui vous espionne.
"Cette pandémie est une crise confortable pour les élites qui dictent cette politique. Cela leur donne la possibilité d'éliminer la classe moyenne, de détruire les institutions démocratiques, de transférer les richesses de nous tous vers une poignée de milliardaires qui s'enrichissent en appauvrissant le reste de la société.
"Et la seule chose qui se dresse entre eux et nos enfants est cette foule venue à Berlin. Et nous leur disons aujourd'hui: Vous n'allez pas voler notre liberté, vous n'allez pas empoisonner nos enfants, nous allons réclamer notre démocratie. Merci beaucoup à vous tous de vous battre !"
On nous dresse ! Port de la muselière obligatoire, même si l'épidémie est terminée... Infanticide autorisé par nos députés jusqu'à la veille de l'accouchement normal, pour raisons "psycho sociales", c'est-à-dire pour n'importe quelles raisons...
Circulez, il n'y a plus rien à voir ! Le règne du mensonge nous dresse !
Le fait de porter le masque d'une manière prolongée entraîne des sensations de difficultés respiratoires. Le premier risque pour la santé est l'hypoxie, ou diminution de l'apport en oxygène dans l'organisme.
Quelques petites recherches permettent de découvrir les effets secondaires sur la santé dû au port prolongé des masques. Ces effets secondaires peuvent être très graves.
L'anoxie est une forme extrême de l'hypoxie ou de privation de l'oxygène. Elle peut avoir des conséquences graves, potentiellement mortelles :
Les symptômes de l'anoxie sont :
un flux sanguin diminué aux organes vitaux, y compris le cerveau, le rein, le coeur, et les tissus.
des difficultés respiratoires.
des modifications cognitives (perte de mémoire, conditions modifiées de jugement)
des maux de tête ou vertige.
des difficulté au mouvement de muscle.
L'anoxie est un état dangereux qui peut avoir des conséquences potentiellement mortelles, avec des effets empirant avec du temps. Tandis que l'hypoxie (une version moins extrême de la privation de l'oxygène), peut être remarquée dedans dans presque n'importe quelle circonstance, l'anoxie est type déclenchée dans les environnements à haute altitude où les niveaux de l'oxygène sont relativement bas.
Plusieurs conditions potentiellement mortelles ont été liées aux environnements anoxiques ou oxygène-déshérités, tels que l'infarctus du myocarde, la rappe, et le cancer.
Les études proposent également que l'anoxie puisse augmenter le risque de cancer, car elle produit une pression sélectrice pour les cellules qui peuvent s'adapter rapidement et se développer faute d'oxygène (métabolisme anaérobie).
Le danger le plus grand provoqué par l'anoxie est dommage au cerveau, car les cellules dans cette région du corps dépendent hautement de l'oxygène. Le début de l'anoxie dans le cerveau peut mener au vertige, à la perte de mémoire, et à un risque accru de plusieurs conditions, y compris la démence.
Dans plus des cas sévères d'anoxie, les patients peuvent également remarquer des grippages ou des hallucinations. Le choc subit de l'anoxie peut sévèrement influencer les capacités fonctionnelles et professionnelles qui pourraient mener aux mois ou aux années de la demande de règlement.
Diagnostiquant et traitant l'anoxie
Quand on soupçonne l'anoxie, les médecins effectuent un certain nombre de tests, y compris les prises de sang et le neuroimagery, qui confirment le diagnostic. Le compte de sang et le contrôle de gaz du sang sont les formes les plus courantes des outils de diagnostic utilisés dans l'anoxie de confirmation. Pour plus de cas sévères, les médecins peuvent réaliser les essais neuroimaging tels que l'IRM, le fMRI, ou la tomodensitométrie pour produire d'une synthèse plus détaillée du cerveau et pour déterminer les endroits spécifiques qui ont été affectés.
Quand les médecins confirment un diagnostic de l'anoxie maniable, un inhalateur est habituellement prescrit. Cependant, quand le cas est plus sévère, un déflecteur peut être utilisé. La demande de règlement pour le dommage au cerveau et/ou les grippages peuvent également être exigés, et sont effectués par un spécialiste. ( https://www.news-medical.net/health/What-is-Anoxia-(French).aspx )
Dans une phase intermédiaire de l'hypoxie, l'hypercapnie, ou augmentation de la concentration de gaz carbonique (CO2) dans le sang :
L’hypercapnie désigne une augmentation de la concentration de gaz carbonique (CO2) dans le sang :
C'est un signe d’hypoventilation alvélolaire : diminution des entrées et des sorties d’air dans les alvéoles pulmonaires.
Si elle survient brutalement, elle s’accompagne d’un changement du pH sanguin (acidification du sang), on parle d’acidose respiratoire.
Si elle est progressive ou chronique, l’organisme met en place un moyen de compensation : le taux de bicarbonate augmente et contrôle l’acidité.
Bon à savoir : les alvéoles pulmonaires sont de petites poches microscopiques situées au plus profond des poumons. Elles sont le siège des échanges gazeux avec le sang.
Le médecin diagnostique une hypercapnie à la suite d’un examen des gaz du sang effectué sur un échantillon de sang artériel :
l’examen mesure la pression partielle d’oxygène et de gaz carbonique, ainsi que le pH sanguin ;
il y a hypercapnie quand le dosage indique une pression artérielle partielle en gaz carbonique supérieure à 42 millimètres de mercure (5,6 kilopascals).
L'examen permet d’évaluer les échanges pulmonaires et de détecter une modification anormale des concentrations d’oxygène et de dioxyde de carbone dans le sang artériel allant vers les tissus.
Il existe deux facteurs à l’origine de la survenue de l’hypercapnie :
L’inhalation d’un air trop riche en dioxyde de carbone :
en cas de pollution de l’air par du gaz carbonique ;
dans une atmosphère confinée, comme par exemple sous la neige ou dans une cavité dans une grotte.
La diminution de la ventilation pulmonaire, on parle d’hypoventilation :
en cas d’insuffisance respiratoire ;
à cause d’une baisse de la sensibilité des centres respiratoires ;
ou encore lors d’une diminution de la fréquence respiratoire.
Quelles sont les conséquences de l’hypercapnie ?
Le CO2 est un vasodilatateur périphérique (c’est-à-dire qu’il entraîne une augmentation du diamètre des vaisseaux sanguins) et un vasoconstricteur central (les vaisseaux sanguins deviennent plus étroits).
Un excès de gaz carbonique dans la sang a de ce fait plusieurs conséquences, et notamment :
A l’époque de Jésus, « Juifs et Samaritains se haïssent cordialement : la « distanciation sociale » est absolue, l’autre est par nature un étranger voire un ennemi ; or, nous retrouvons quelque chose de cela aujourd’hui dans la psychose où l’on nous entretient sous prétexte de risque sanitaire. Notre situation est même bien plus grave car la peur du virus va jusqu’à ébranler les familles, les paroisses, les Etats : privation de contacts, absence de chaleur humaine, défiance de l’autre supposé nous donner la mort, culpabilisation des générations moins exposées etc. Et derrière cette orchestration de la peur, des fins mercantiles, politiciennes et criminelles désormais évidentes ». ( https://leglaivedelacolombe.fr/2020/08/25/ne-privez-pas-le-monde-de-votre-sourire/ )
Il y a dans le masque imposé par la puissance publique cette pensée irrationnelle que celui qui ne le porte pas est une menace pour soi et les autres. Or, techniquement à ce jour, l'épidémie est terminée, la mortalité a chuté de façon spectaculaire.
On est tous porteurs sains de différentes bactéries et virus qui interagissent avec notre organisme. Instaurer une peur collective autour des dits "porteurs sains" n'a aucun sens.
Comme l'explique le professeur Toussaint, l'irrationalité a investi tous les champs de la décision politique : "Entretenir la peur n’est plus légitime pour pouvoir réagir de façon adaptée, avec des précautions qui doivent être fondées sur des éléments scientifiquement démontrés. Or, nous n'en avons absolument aucun sur l'utilité par exemple des masques en milieu extérieur en fin de phase pandémique. […] Le danger n'est plus présent et on continue à instaurer une peur irraisonnée." (Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à Université de Paris, dans le "Grand Oral des GG" du lundi 10 août 2020, RMC.)
La question qui se pose dès lors est : peut-on bâtir une société pérenne sur l'irrationalité et la peur de l'autre ? Cette paranoïa collective n'est-elle pas la source de la violence qui se fait jour dans la société depuis la fin du confinement ?
Une autre question se pose pour le clergé : l'amour du prochain peut-il se conjuguer avec le soupçon de l'autre ? Lorsque les évêques demandent la distanciation, n'imposent-ils pas une restriction qui rend impossible l'expérience de la communion fraternelle entre croyants commandée par Romains 16:16, 1 Corinthiens 16:20, 2 Corinthiens 13:12 et 1 Thessaloniciens 5: 26 ?
La paranoïa, en langage psychiatrique est décrite comme un trouble de la personnalité. Les psychanalystes, eux, parlent de psychose. Les gens qui se regardent en chien de faïence dans la rue en se croisant parce que l'un porte le masque et l'autre non, dans des villes où la maladie est mineure et le nombre de mort de zéro, les dénonciations à la police (pour des messes pendant le confinement ou des restaurant avec terrasse qui ne respecteraient pas le port obligatoire du masque), cette psychose collective, cette anxiété générale, l'air que nous respirons n'est pas sain..., n'est pas chrétien, et n'augure rien de bon.
Extrait tiré de l'émission "24H Pujadas", diffusée sur LCI le 27 Août 2020 :
"Quand on regarde la carte qui nous a été présentée aujourd'hui ce matin lors du point presse, on nous présente une carte et on nous dit qu'il y a désormais '21 départements en alerte (zone rouge)'. Sauf que on a oublié de nous dire que les indicateurs n'étaient plus du tout les mêmes. Et c'est là que l'on peut s'interroger sur la démarche.
"À gauche, la carte qui nous est présentée ce matin c'est le nombre de contaminations, à droite qui est la carte qu'on nous présentait tous les jours il y a trois mois, ce n'était pas du tout le nombre de contaminations, c'était trois indicateurs dont on nous disait qu'ils étaient essentiels et qui avaient trait I - Aux entrées dans l'hôpital, II – Aux entrées en réanimation, III – à la capacité de tests.
"Donc aujourd'hui sans rien dire on nous indique que 21 départements sont passés dans le rouge, sauf que l'échelle a complétement changé. Si on reprend nos deux cartes et si on reprend les mêmes indicateurs on aurait exaxtement la même carte. Mais non, on nous a présenté une autre carte.
"Voilà. C'est un petit exemple. Mais est-ce qu'il n'y a pas là une petite confusion qui nourrit l'anxiété ?", demande justement David Pujadas.
PÉTITION: Dites à la FDA de renverser son opposition à l'hydroxychloroquine et d'aider à sauver des vies! Signez la pétition ici.
NEW HAVEN, Connecticut, 25 août 2020 ( LifeSiteNews ) - Un épidémiologiste de la Yale School of Public Health a salué les avantages prouvés de l'hydroxychloroquine (HCQ) dans la lutte contre le COVID-19, soulignant dans le même temps que les opposants au HCQ n'ont aucune science à l'appui eux.
«Je conclus que les preuves sont accablantes», a déclaré Harvey A. Risch à l' animateur Mark Levin lors de l'émission Fox News de ce dernier dimanche dernier: «Il ne fait aucun doute que chez les personnes qui ont besoin d'être traitées et qui sont traitées tôt, [l'hydroxychloroquine] a un bénéfice très substantiel dans la réduction du risque d'hospitalisation ou de mortalité. »
Risch a accusé les opposants à l'utilisation du HCQ d'être engagés dans «une campagne massive de désinformation qui s'étend du gouvernement aux médias, soit en supprimant ce message, soit en le contrant avec un faux message.
Il a admis ne pas connaître les raisons exactes de cette campagne de désinformation, mais a déclaré plus tard: «C'est une situation absurde que les gens ont comparée ... à 1984 et au ministère de la Vérité, et quelqu'un qui limite ce que les gens peuvent dire sur des faits objectifs. C'est incroyable. »
En réalité, «la science est tellement unilatérale pour soutenir ce résultat qu'elle est plus forte que tout ce que j'ai jamais étudié dans toute ma carrière», a déclaré Risch. «Les preuves en faveur du bénéfice de l'hydroxychloroquine chez les patients à haut risque traités tôt en ambulatoire sont plus solides que tout ce que j'ai jamais étudié.»
Risch a déclaré que la plupart des scientifiques travaillant pour le gouvernement, ainsi que leurs institutions, «citent des études portant sur des patients hospitalisés, ou ils citent des études ... qui traitent des patients à faible risque. Ce sont des personnes de moins de 60 ans sans problèmes de santé chroniques, etc. Des gens qui survivront seuls au virus, presque entièrement sans traitement. »
D'un autre côté, Risch et d'autres scientifiques comme lui soulignent les avantages de l'utilisation du HCQ chez les personnes âgées et celles souffrant d'autres affections sous-jacentes, qui courent un risque plus élevé de contracter le COVID-19 et d'avoir une progression plus sévère du virus.
Il a expliqué qu'il n'avait jamais été contacté par Anthony Fauci, le chef de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) et un membre clé du groupe de travail sur les coronavirus du président Donald Trump, pour discuter de la façon dont leur compréhension de la science diffère.
Risch a admis que certains effets indésirables peuvent être mesurés chez certaines personnes qui prennent HCQ.
«Le médicament lui-même a chez certaines personnes, peut-être 10 pour cent des personnes normales - [il] peut modifier le rythme des contractions du muscle cardiaque, appelé le rythme cardiaque. Ce changement n'a qu'une valeur de mesure. En d'autres termes, si vous le mesurez sur un électrocardiogramme, vous pouvez voir qu'il n'a pratiquement aucune incidence pour presque tous ceux qui en souffrent, quant aux risques d'une véritable arythmie qui a des conséquences potentiellement mortelles. "
Risch a déclaré que la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis "est une organisation très étrange qui n'a pas l'habitude de prendre des décisions fondées sur la science et rationnelles concernant ses approbations."
Selon Risch, cela a commencé en 1987, la FDA n'ayant pas approuvé la création de directives officielles selon lesquelles les médecins devraient envisager d'utiliser un certain antibiotique pour potentiellement empêcher les personnes séropositives de contracter un type spécifique de pneumonie.
À l'époque, Anthony Fauci, qui est devenu le chef du NIAID en 1984, a joué un rôle déterminant.
Fauci a déclaré en 1987 qu'il voulait «des preuves d'essais contrôlés randomisés, contrôlés en aveugle» comme «l'étalon-or», a raconté Risch. En l'espace de deux ans, «17 000 personnes atteintes du sida sont mortes à cause de l'insistance du Dr Fauci à ne pas autoriser même une déclaration appuyant l'examen de l'utilisation» de l'antibiotique.
«Maintenant, nous avons le Dr Fauci niant qu'il existe des preuves de bénéfice», a poursuivi Risch, «et c'est imprégné de la FDA. La FDA s'est appuyée sur le Dr Fauci et ses groupes consultatifs [National Institutes of Health] pour faire une déclaration disant qu'il n'y a aucun avantage à utiliser l'hydroxychloroquine en ambulatoire. Et cela va à l'encontre des faits de l'affaire.
«C'est scandaleux», a-t-il conclu. «Les gens doivent écrire ou appeler leurs membres du Congrès et sénateurs et se plaindre que ce n'est pas ainsi que le pays devrait fonctionner.»
«Une bureaucratie qui est au lit avec d'autres forces qui les poussent à prendre des décisions qui ne sont pas fondées sur la science - qui tue les Américains.»
En juillet, Sten H. Vermund, le doyen de la Yale School of Public Health, a défendu Risch contre les critiques pour des résultats qui ne correspondent pas à l'opinion dominante. «J'ai défendu le maintien d'un discours académique ouvert, y compris ce que certains pourraient considérer comme des voix impopulaires. La tradition universitaire veut que les professeurs puissent faire des recherches, interpréter leurs travaux et diffuser leurs résultats.
«Si les personnes ne sont pas d'accord avec l'examen de la littérature par le Dr Risch, il serait souhaitable de diffuser les interprétations scientifiques alternatives, peut-être par le biais de lettres ou d'autres publications avec des points de vue alternatifs à l' American Journal of Epidemiology , Newsweek ou d'autres médias», a-t-il ajouté. «Mon rôle en tant que doyen n'est pas de supprimer le travail de la faculté, mais plutôt de soutenir la liberté académique de notre faculté, que ce soit dans le courant de la pensée ou à contre-courant.
Dieu a exalté sur Terre un roi chrétien qui a utilisé son autorité pour promouvoir la foi, notre plus grand bien ici-bas, et pour prendre soin de son peuple, y compris les pauvres et les emprisonnés.
25 août 2020 ( LifeSiteNews ) - Aujourd'hui, 25 août, est la fête de l'un des dirigeants les meilleurs et les plus sacrés que la race humaine ait jamais connus: Louis IX, roi de France (25 avril 1214 - 25 août 1270).
Alors que l'Occident autrefois chrétien s'enfonce encore plus dans la tyrannie du libéralisme, il est bon pour l'âme de considérer que le peuple de la France de Louis était plus libre que nous ne le sommes aujourd'hui. Ils étaient libres de toute ingérence gouvernementale dans leur vie et leur portefeuille. Et ils étaient libres de la manière la plus importante, car saint Louis croyait en un ordre chrétien dans lequel l'État n'était ni hostile ni neutre à l'Église, mais aidait l'Église à assurer le bonheur, temporel et éternel, de ses sujets. Notre «liberté» moderne, en revanche, est la servitude.
Malheureusement, il semble que les dirigeants de l'Église catholique aient été embarrassés par l'exemple de ce grand roi. Dans son article «Les principes théologiques qui ont guidé la rédaction du missel romain (1970)» dans The Thomist 67 (2003), la grande érudit liturgique Lauren Pristas a écrit, entre autres , sur les modifications qui ont été apportées dans la réforme liturgique aux siècles. ancienne collecte ou prière d'ouverture de sa messe.
La vieille prière se lisait (et, où la messe latine traditionnelle est célébrée, se lit encore):
Deus, qui beatum Ludovicum confessorem tuum de terreno regno ad caelestis regni gloriam transtulisti: eius, quaesumus, meritis et intercessione, Regis regum Iesu Christi Filii tui facias nos esse consortes. Qui tecum vivit et regnat ...
Ô Dieu, qui a enlevé le bienheureux Louis, ton confesseur, d'un royaume terrestre à la gloire du royaume céleste, accorde, nous te supplions, par ses mérites et son intercession, que nous soyons les époux de Jésus-Christ, ton Fils, le roi des rois, qui avec toi vit et règne ...
La nouvelle prière, rédigée à la fin des années soixante, se lit comme suit:
Deus, qui beatum Ludovicum, e terreni regiminis cura ad caelestis regni gloriam transtulisti, eius, quaesumus, intercessione concede, ut, per munera temporalia quae gerimus, regnum tuum quaeramus aeternum.
Ô Dieu, qui a amené Saint Louis des soucis de la domination terrestre à la gloire d'un royaume céleste, accorde, nous prions, par son intercession, qu'en accomplissant nos devoirs sur la terre, nous puissions rechercher votre Royaume éternel.
Les changements ici sont importants. Commentaires de Pristas (mentionnant également l'empereur Henri, dont les collections ont été modifiées de la même manière):
La collection originale pour Louis ne mentionne pas explicitement son règne en tant que roi. Ceci est fourni dans la révision - mais, encore une fois, en des termes plus reflétant nos circonstances historiques que les siennes. La révision peut avoir été conçue pour s'adapter à une mentalité moderne. Son effet, cependant, est d'obscurcir la vérité selon laquelle la sainteté se trouve chez les personnes de tous âges et de tous rangs sociaux. Henry et Louis n'étaient pas simplement chargés du soin du gouvernement terrestre; c'étaient des dirigeants chrétiens qui devinrent saints en gouvernant à cause de la manière chrétienne dont ils gouvernaient.
Elle continue:
Le changement dans la pétition de la collecte révisée pour Louis est frappant et partage des caractéristiques communes avec le nouveau discours pour Henry. La prière de 1962 pour Louis demande que nous puissions avoir un partenariat avec le Christ qui est le roi des rois - ici, en particulier, le roi du roi Louis - alors que le texte révisé demande que nous puissions chercher, mais ne précise pas que nous trouvons aussi, " votre royaume éternel. La pétition du texte révisé est donc étonnamment effacée par rapport à celle de la collection originale qui ne cherche rien de moins qu'une incorporation complète dans le Christ. De même, l'ancien rassemblement pour Henry prie Dieu de nous faire atteindre, ou atteindre ( pervenire ), lui-même, alors que la nouvelle version demande seulement que nous nous hâtions ( festinimus ) vers lui. Le verbe pervenirestipule l'arrivée, mais pas le tarif . Une deuxième caractéristique commune aux deux collections révisées [c.-à-d., Louis et Henry] est un nouvel accent sur les choses de ce monde qui, en plus, sont présentées sous un jour entièrement positif.
Pristas note enfin que la Collecte originale demande que nous puissions atteindre le Roi des rois du ciel par les mérites et l'intercession de Saint-Louis; dans le nouveau Collect, les mérites ont étrangement disparu.
Le secret et la postcommunion de la messe traditionnelle pour Saint-Louis sont également éloquents. Le secret se lit comme suit:
Praesta, quæsumus, omnípotens Deus: ut, sicut beátus Ludovícus Conféssor tuus, spretis mundi oblectaméntis, soli Regi Christo placére stúduit; ita ejus orátio nos tibi reddat accéptos. Per eúmdem Dominum nostrum Jesum Christum Filium tuum, qui vivit et regnat ...
Accorde, nous te supplions, ô Dieu tout-puissant, qu'en tant que bienheureux Louis, ton confesseur, méprisant les délices du monde, ne se soit efforcé que de plaire au Christ, son Roi, afin que sa prière nous rende agréables à toi. Par le même Seigneur Jésus-Christ, ton Fils, qui vit et règne ...
«Rejeter les délices du monde» était le genre de langage «négatif» qui (comme Pristas le démontre dans le même article) a été systématiquement retiré du missel Novus Ordo. «S'efforcer uniquement de plaire au Christ Roi» n'est pas moins gênant pour une mentalité qui ne voit plus l'Incarnation comme le centre de la vie de l'Église, de l'histoire humaine et du cosmos tout entier. Inévitablement, cette prière devait disparaître; il ne sera pas trouvé - même sous forme bowdlerized - dans le nouveau missel. La Postcommunion frappe une note militante:
Deus, qui beátum Confessórem tuum Ludovícum mirificásti in terris, et gloriósum in cœlis fecísti: eúmdem, quæsumus, Ecclésiæ tuæ constítue defensórem. Per Dominum nostrum Jesum Christum Filium tuum, qui vivit et regnat ...
Ô Dieu, qui a rendu ton bienheureux confesseur, Louis, merveilleux sur terre et glorieux dans le ciel, constitue-le, nous t'en supplions, le défenseur de ton Église. Par notre Seigneur Jésus-Christ, ton Fils, qui vit et règne ...
Dieu a exalté sur Terre un roi chrétien qui a utilisé son autorité pour promouvoir la foi, notre plus grand bien ici-bas, et pour prendre soin de son peuple, y compris les pauvres et les emprisonnés. De cette manière, Louis s'oppose absolument à la perspective démocratique moderne qui privatise et relativise la religion, tout en favorisant une «prise en charge» humaniste des défavorisés qui ne respecte pas leur dignité ou leur destin surnaturel. La prière demande également à Dieu de faire de Louis un défenseur céleste de l'Église. La défense est réservée à ceux qui ont des ennemis belligérants. Sans surprise, cette prière a également été coupée du nouveau missel.
Il convient également de souligner, en passant, que la coutume s'était développée d'honorer la Sainte Trinité à la fin des trois oraisons (Collecte, Secret et Postcommunion) avec une doxologie complète. Avec un antiquarisme réducteur typique, les réformateurs liturgiques ont coupé les doxologies de la prière sur les offrandes et de la prière après la communion. De cette manière a été obscurcie non seulement la reconnaissance de la nature trinitaire de toute prière chrétienne, mais la seigneurie du Christ: «qui vit et règne. » La doxologie complète, qui se multiplie dans la liturgie tridentine (elle apparaît dans les prières au pied de l'autel, les oraisons, les prières de l'offertoire, les prières avant la communion - tout cela aboli dans le nouveau rite de la messe), sert ainsi comme un rappel constant que le Christ, en tant que Dieu et homme, est le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs - une leçon que nous devons entendre aujourd'hui plus que jamais.
Un prêtre de 35 ans, le P. Dylan Schrader, n'est pas gêné par la gloire royale de Saint-Louis ou la royauté du Christ. Fr. Schrader a collaboré fréquemment avec le P. Samuel Weber, OSB dans l'écriture d'hymnes qui peuvent être chantés sur des mélodies de chant traditionnelles. Voici les paroles composées par Fr. Schrader pour la fête d'aujourd'hui (par courrier électronique du P. Samuel):
Très chrétien roi et homme de Dieu,
Saint Louis, amoureux des pauvres,
Tu as servi les humbles de Christ sur la terre
Et tu régnes avec lui pour toujours.
Lève-toi, ô prince et champion,
fais à nouveau campagne pour le Christ Seigneur,
dont la croix, les clous et la couronne épineuse
Vaincre la tyrannie du péché.
Défendez cette Église, qui porte votre nom,
son berger, et votre ville aussi;
Offrez l'amour du Christ que nos coeurs poussent,
Notre soif de justice se renouvelle.
Sois notre foi notre bouclier et espère notre barre,
Sois charité notre cuirasse, Seigneur,
ta vérité une lumière à nos pieds
Et plus tranchante qu'une épée à deux tranchants.
O Père, Fils et Saint-Esprit,
Un seul Dieu que nous adorons;
Par la grâce, guidez les pèlerins chez vous
Pour demeurer dans la gloire à jamais.
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