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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 13:00

L’ascenseur social de l’école française en mauvais état. En ligne de mire, notamment, "la désastreuse méthode globale imposée dès le début des années soixante pour enseigner la lecture" (par opposition à la traditionnelle méthode syllabique) dans le cadre des "nouvelles méthodes d'éducation" portées par les gauchistes soixante huitards. Comme d'habitude dans les faits, les résultats de leurs expériences aboutissent à l'inverse des buts déclarés initialement.

 

 

L’ascenseur social de l’école française en mauvais état

 

 

L’école française n’est plus un moyen de promotion sociale. La démagogie et l’utopie « pédagogiste » l’ont mise en situation d’échec. L’enquête PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) menée tous les trois ans par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) donne de mauvaises notes au système scolaire français

 

REALISEE dans 65 pays, elle constate que l’état de l’école en France s’est encore globalement « dégradé », et qu’il y a « beaucoup plus d’élèves en difficulté » par rapport aux années passées.

 

« Le système d’éducation français est plus inégalitaire en 2012 qu’il ne l’était neuf ans auparavant et les inégalités sociales se sont surtout aggravées entre 2003 et 2006. » [En réalité, depuis la crise de 2008, les écarts de richesse continuent de se creuser (étude INSEE du 13 septembre 2013)] Les élèves issus d’un milieu défavorisé, notamment l’immigration, « n’obtiennent pas seulement des résultats nettement inférieurs, ils sont aussi moins impliqués, attachés à l’école, persévérants, et beaucoup plus anxieux par rapport à la moyenne des pays de l’OCDE ».

 

Pour un expert de l’organisation, « on a l’impression d’une fatalité »… Les résultats identiques entre 2000 et 2012 « masquent une augmentation significative » de l’écart entre les élèves très performants (passés de 9 à 13%) et les élèves peu performants (passés de 15 à 19%). Les inégalités démarrent dès la maternelle. En lecture, en 2009, la France faisait partie des pays où l’écart entre les élèves les plus forts et les plus faibles était le plus important. Et cet écart avait déjà augmenté de 5% entre 2000 et 2009. Depuis longtemps, environ 20 % des élèves arrivant en sixième ne savent pas réellement lire un texte, en en comprenant bien le sens, ni en écrire un clairement.

 

Un mal profond

 

Réflexe politicien, l’actuel ministre de l’Education nationale Vincent Peillon met en cause la politique menée ces dix dernières années par les « gouvernements de droite »… En réalité, au-delà même des critères de l’enquête PISA de l’OCDE, le mal de l’école française est plus profond : les racines en sont notamment la désastreuse méthode globale imposée dès le début des années soixante pour enseigner la lecture, le mythe de la « pédagogie non-directive », et le bourbier commun du « collège unique », que François Bayrou qualifia de… « collège inique » avant de… ne rien changer, collège unique où les meilleurs élèves s’ennuient et où les plus faibles sont noyés, et où les professeurs ne savent plus guère où diriger leurs efforts.

 

Autres causes du naufrage, le sabordage de l’enseignement du latin, langue-mère du français, par Edgar Faure en septembre 68, la fin de nombreux exercices de mémoire comme les récitations de poèmes, le saccage répété de l’enseignement de l’histoire dès les années soixante, l’omission de grands auteurs classiques. Et aussi la mise à mal du respect des professeurs. [Via notamment l'idéologie débile "il est interdit d'interdire", "il faut supprimer les sanctions", les "heures de colles" ! etc. On voit maintenant le résultat ! NdCR.]

 

En proie aux démons de la démagogie et de l’irréalisme, la République a gravement détérioré son ascenseur social

 

Denis Lensel

Enquête PISA 2013 - le système scolaire français fabrique de l'inégalité

Enquête PISA 2013 - le système scolaire français fabrique de l'inégalité

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 12:48

Ce matin, le pape a dénoncé "des pouvoirs et des forces qui finissent par produire une culture du déchet dont les principales victimes spnt les êtres humains les plus faibles et fragiles, ... les enfants à naître, les pauvres, les personnes âgées malades, les handicapés qui risquent d'être expulsés d'un engrenage qui se veut performant coûte que coûte".

 

 

François dénonce l'athéisme et les dérives des sociétés contemporaines

 

Le Pape François a fustigé ce samedi matin l’athéisme pratique largement répandue dans le monde contemporain qui propose un modèle erroné de l’homme et de la société.

 

[...] Le pape François s’inscrit dans la droite ligne de ses prédécesseurs Jean-Paul II et Benoît XVI, quand il décrit sans complaisance les dérives de la société actuelle. « Malheureusement à notre époque, pourtant si riche en conquêtes et espoirs, il existe des pouvoirs et des forces qui finissent par produire une culture du déchet dont les principales victimes sont les êtres humains les plus faibles et fragiles ». Le Souverain Pontife cite les enfants à naître, les pauvres, les personnes âgées malades, les handicapés … qui risquent d’être expulsés d’un engrenage qui se veut performant coûte que coûte. A la base de cette mentalité, il pointe du doigt l’athéisme pratique qui nie la Parole de Dieu. Créé à l’image et à la ressemblance de Dieu, tout homme et toute femme possède une dignité qui échappe aux pouvoirs et aux idéologies, insiste le Pape François. La Parole de Dieu impose des limites à toute hégémonie et donne espérance et réconfort à ceux qui ne sont pas en mesure de se défendre. D’où cet appel aux consciences personnelles et sociales.


 

Source : http://www.news.va/fr/news/francois-denonce-latheisme-et-les-derives-des-soci

 

 

. François : La crise financière a son origine dans une crise anthropologique

. "Mondialisation de l'indifférence" : le Pape veut lutter contre l'esclavage (4 novembre 2013)

. Le Vatican déclare la guerre à l'esclavage moderne (24 août 2013)

. Le pape François incite à la révolte contre le "système globalisé" (22 septembre 2013)

. Syrie : le pape redit non à la guerre commerciale (8 septembre 2013)

. Le Pape François s'oppose au pouvoir de l'argent (16 mai 2013)

. "La vraie révolution, celle qui transforme complètement la vie" a été "accomplie" par Jésus" (Pape François, 17 juin 2013)

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7 décembre 2013 6 07 /12 /décembre /2013 10:12

 

Goldman Sachs menace de quitter Londres


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f0/30hudson.jpg/220px-30hudson.jpgLa banque d’affaires redoute que le Royaume-Uni quitte l’Union européenne. Elle menace de déplacer le gros de ses activités en zone euro, à Paris ou Francfort.

 

Une grande tour Goldman Sachs à la Défense avec 5.500 personnes constituant le gros des équipes européennes ? Ce n’est plus tout à fait une vue de l’esprit. Michael Sherwood, vice-président de la banque et co-directeur général de ses activités internationales, a en effet expliqué mardi matin à un groupe de correspondants étrangers à Londres que son établissement était prêt à délaisser la City si les Britanniques décidaient de sortir de l’Union européenne à la suite d’un référendum. « Nous conserverions notre stratégie de “hub” en Europe avec le gros de nos équipes regroupées en un même centre, parce que c’est ce qu’il y a de plus efficace, explique-t-il. Du coup, si la Grande-Bretagne quittait l’Union européenne, nous serions prêts à déplacer la plupart de nos effectifs en zone euro, Paris et Francfort étant les deux points de chute les plus probables ».

La banque d’affaires américaine précise que cette perspective est encore éloignée, ne serait-ce que parce qu’il n’est pas encore sûr qu’un référendum aura lieu outre-Manche. Mais Michael Sherwood estime que les risques de sécession britannique ne sont plus minuscules. Pour lui, si elle était libérée de la contrainte de Bruxelles, la City ne serait pas mieux placée pour gagner des parts de marché sur le grand international, par exemple sur les activités off-shore en Yuan, la devise chinoise. « Au contraire, explique-t-il. Les hommes d’affaires chinois ou d’autres pays émergents s’intéressent à Londres pour aussi saisir des opportunités en Europe continentale ».

 

La banque d’affaires américaine, et Michael Sherwood en particulier, ont déjà fait entendre leur voix dans une Grande-Bretagne devenue de plus en plus eurosceptique, voire europhobe.

 

 

 

Source: http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/finance-marches/actu/0203165373523-goldman-sachs-menace-de-quitter-londres-634330.php

 

 

. Le tonneau des danaïdes de la dette

. Le vrai bilan de la république dite "libre & égale"

. Goldman Sachs, La banque qui dirige le monde (Arte)

. Ecotaxe : quand Benetton et Goldman Sachs collectent l’impôt "français"

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 22:37

Cachez ce logo représentant un papa, une maman et deux enfants que le lobby homosexuel ne saurait voir ! Mardi 3 décembre, Cash !, l’association LGBT des métiers de la finance, a « tiré la sonnette d’alarme » parce qu’un visuel utilisé dans les agences de la Société générale pour vanter les mérites de sa complémentaire santé rappelle le logo de la Manif pour Tous :

La Société générale favorable à la dénaturation du mariage et contre les droits de l'enfant

 

Ce mercredi (4 décembre NdCR.), la banque a annoncé que tous les visuels allaient être retirés. Pour que tout soit clair, elle a aussi tweeté :


La Société générale favorable à la dénaturation du mariage et contre les droits de l'enfant

 

Ni vu ni connu, en dénonçant un « visuel de toute façon contraire à (ses) engagements », la Société générale vient de cracher sur plusieurs dizaines de millions de Français et tout particulièrement le million de manifestants qui s’est levé pour protester contre la dénaturation du mariage et le droit à l’enfant. Cette multinationale ne mérite qu’une seule chose : que des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes, se rendent jeudi dans ses agences pour clôturer leurs comptes.

 

Source: http://www.ndf.fr/nos-breves/04-12-2013/societe-generale-prend-parti-denaturation-du-mariage-contre-les-droits-lenfant

 

Merci à La Mésange

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 17:23

Diviser pour mieux régner en Afrique du Sud aussi ? Echec économique, échec politique, échec humain (depuis avril 1994, date de l’arrivée au pouvoir de Nelson Mandela, plus de 2000 fermiers blancs ont été massacrés dans l’indifférence la plus totale des médias européens), et « refus du réel », l'Afrique du Sud, plus divisée et cloisonnée que jamais (le vote est « clairement "racial"»), connaît les mêmes maux que la république dite "française", en réalité jacobine...


Nelson Mandela : l’icône et le néant

Communiqué de Bernard Lugan [1]
(6 décembre 2013)

Né le 18 juillet 1918 dans l’ancien Transkei, mort le 5 décembre 2013, Nelson Mandela ne ressemblait pas à la pieuse image que le politiquement correct planétaire donne aujourd’hui de lui. Par delà les émois lénifiants et les hommages hypocrites, il importe de ne jamais perdre de vue les éléments suivants :
1) Aristocrate xhosa issu de la lignée royale des Thembu, Nelson Mandela n’était pas un « pauvre noir opprimé ». Eduqué à l’européenne par des missionnaires méthodistes, il commença ses études supérieures à Fort Hare, université destinée aux enfants des élites noires, avant de les achever à Witwatersrand, au Transvaal, au cœur de ce qui était alors le « pays boer ». Il s’installa ensuite comme avocat à Johannesburg.
2) Il n’était pas non plus ce gentil réformiste que la mièvrerie médiatique se plait à dépeindre en « archange de la paix » luttant pour les droits de l’homme, tel un nouveau Gandhi ou un nouveau Martin Luther King. Nelson Mandela fut en effet  et avant tout un révolutionnaire, un combattant, un militant qui mit « sa peau au bout de ses idées », n’hésitant pas à faire couler le sang des autres et à risquer le sien.

 

Il fut ainsi l’un des fondateurs de l’Umkonto We Sizwe, « le fer de lance de la nation », aile militaire de l’ANC, qu’il co-dirigea avec le communiste Joe Slovo, planifiant et coordonnant plus de 200 attentats et sabotages pour lesquels il fut condamné à la prison à vie.

 

3) Il n’était pas davantage l’homme qui permit une transmission pacifique du pouvoir de la « minorité blanche » à la « majorité noire », évitant ainsi un bain de sang à l’Afrique du Sud. La vérité est qu’il fut hissé au pouvoir par un président De Klerk appliquant à la lettre le plan de règlement global de la question de l’Afrique australe décidé par Washington. Trahissant toutes les promesses faites à son peuple, ce dernier :

- désintégra une armée sud-africaine que l’ANC n’était pas en mesure d’affronter,

- empêcha la réalisation d’un Etat multiracial décentralisé, alternative fédérale au jacobinisme marxiste et dogmatique de l’ANC,

- torpilla les négociations secrètes menées entre Thabo Mbeki et les généraux sud-africains, négociations qui portaient sur la reconnaissance par l’ANC d’un Volkstaat en échange de l’abandon de l’option militaire par le général Viljoen[2].

 

4) Nelson Mandela n’a pas permis aux fontaines sud-africaines de laisser couler le lait et le miel car l’échec économique est aujourd’hui total. Selon le Rapport Economique sur l’Afrique pour l’année 2013, rédigé par la Commissionéconomique de l’Afrique (ONU) et l’Union africaine (en ligne), pour la période 2008-2012, l’Afrique du Sud s’est ainsi classée parmi les 5 pays « les moins performants » du continent sur la base de la croissance moyenne annuelle, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland (page 29 du rapport).

Le chômage touchait selon les chiffres officiels 25,6% de la population active au second trimestre 2013, mais en réalité environ 40% des actifs. Quant au revenu de la tranche la plus démunie de la population noire, soit plus de 40% des Sud-africains, il est aujourd’hui inférieur de près de 50% à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994[3] . En 2013, près de 17 millions de Noirs sur une population de 51 millions d’habitants, ne survécurent que grâce aux aides sociales, ou Social Grant, qui leur garantit le minimum vital.

5) Nelson Mandela a également échoué politiquement car l’ANC connaît de graves tensions multiformes entre Xhosa et Zulu, entre doctrinaires post marxistes et « gestionnaires » capitalistes, entre africanistes et partisans d’une ligne « multiraciale ». Un conflit de génération oppose également la vieille garde composée de « Black Englishmen», aux jeunes loups qui prônent une « libération raciale » et la spoliation des fermiers blancs, comme au Zimbabwe.

6) Nelson Mandela n’a pas davantage pacifié l’Afrique du Sud, pays aujourd’hui livré à la loi de la jungle avec une moyenne de 43 meurtres quotidiens.

7) Nelson Mandela n’a pas apaisé les rapports inter-raciaux. Ainsi, entre 1970 et 1994, en 24 ans, alors que l'ANC était "en guerre" contre le « gouvernement blanc », une soixantaine de fermiers blancs furent tués. Depuis avril 1994, date de l’arrivée au pouvoir de Nelson Mandela, plus de 2000 fermiers blancs ont été massacrés dans l’indifférence la plus totale des médias européens.

8) Enfin, le mythe de la « nation arc-en-ciel » s’est brisé sur les réalités régionales et ethno-raciales, le pays étant plus divisé et plus cloisonné que jamais, phénomène qui apparaît au grand jour lors de chaque élection à l’occasion desquelles le vote est clairement « racial », les Noirs votant pour l’ANC, les Blancs et les métis pour l’Alliance démocratique.

 

En moins de deux décennies, Nelson Mandela, président de la République du 10 mai 1994 au 14 juin 1999, puis ses successeurs, Thabo Mbeki (1999-2008) et Jacob Zuma (depuis 2009), ont transformé un pays qui fut un temps une excroissance de l’Europe à l’extrémité australe du continent africain, en un Etat du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences, réalité en partie masquée par quelques secteurs ultraperformants, mais de plus en plus réduits, le plus souvent dirigés par des Blancs.

Pouvait-il en être autrement quand l’idéologie officielle repose sur ce refus du réel qu’est le mythe de la « nation arc-en-ciel » ? Ce « miroir aux alouettes » destiné à la niaiserie occidentale interdit en effet de voir que l’Afrique du Sud ne constitue pas une Nation mais une mosaïque de peuples rassemblés par le colonisateur britannique, peuples dont les références culturelles sont étrangères, et même souvent irréductibles, les unes aux autres.

Le culte planétaire quasi religieux aujourd’hui rendu à Nelson Mandela, le dithyrambe outrancier chanté par des hommes politiques opportunistes et des journalistes incultes ou formatés ne changeront rien à cette réalité.


 

[1] La véritable biographie de Nelson Mandela sera faite dans le prochain numéro de l’Afrique Réelle qui sera envoyé aux abonnés au début du mois dejanvier 2014.

[2] Voir mes entretiens exclusifs avec les généraux Viljoen et Groenewald publiés dans le numéro de juillet 2013 de l’Afrique réelle www.bernard-lugan.com

[3] Institut Stats SA .

 

Source: http://bernardlugan.blogspot.fr/2013/12/nelson-mandela-licone-et-le-neant.html

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 07:53

"L'union européenne est une organisation férocement laïque. Elle est profondément tolérante envers l'islam, mais incroyablement hostile au christianisme. [...] Mais quand on parle de l'Union européenne..., il y a quelque chose de plus profond en action: une tentative délibérée de détruire les sociétés".

(Nigel Farage)

 

 

 

Claire Séverac et Marion Sigaut rencontre Nigel Farage le 3 Septembre 2013 au Parlement Européen.

 

Nigel Farage :

 

 

"L'union européenne est une organisation férocement laïque. Elle est profondément tolérante envers l'islam, mais incroyablement hostile au christianisme. ...


Je vous en donne un exemple. Il y a peut-être dix ans, quand chaque Etat membre a dû choisir des commissaires, les Italiens ont choisi un conservateur appelé M. Buttiglione, qui fut interviewé par quelques journaux, et Mr. Buttiglione a déclaré qu'en tant que catholique pratiquant, il n'était pas particulièrement en faveur de l'homosexualité. Mais sa déclaration la plus importante, c'est très sérieux, il déclara qu'il pensait qu'il était en général mieux, tant que les finances le permettaient, que la mère restât à la maison jusqu'à ce que l'enfant fût en âge d'entrer à l'école, et cela ici est considéré comme épouvantable. Il ne fut pas retenu! Il n'eut pas le poste de commissaire européen pour avoir exprimer ces opinions. Ce fut la première fois que je réalisai combien ces institutions sont brutalement laïques, viscéralement anti-famille. Je ne suis pas scientifiques mais toutes les preuves montrent ... en ce qui concerne la petite enfance, toutes les preuves scientifiques et médicales montrent que s'il est possible pour une mère d'éduquer son propre enfant, cela produit des adultes plus stables et plus équilibrés. Et c'est aussi simple que ça. Mais quand on parle de l'Union européenne, c'est généralement en terme politique on parle de souveraineté, on parle de déficit de démocratie, mais il y a quelque chose de plus profond en action: une tentative délibérée de détruire les sociétés, et cela la rend très, très dangereuse.

 

Quelque soit les gens que vous élisez pour vous gouverner en France (D'ailleurs je n'estime pas particulièrement votre gouvernement actuel), les électeurs cherchant à exprimer une opinion sur ces sujets par leurs votes se rendent compte qu'ils le peuvent de moins en moins.Car les grandes décisions ne sont pas prises au niveau national, les grandes orientations ne sont pas fixées par des gens pour lesquels on peut voter, et par conséquent des gens qu'on ne peut pas faire partir non plus. 75% des lois dans nos pays chaque année sont faites par ces institutions, et bien qu'il y ait un 'parlement européen', c'est seulement une étape dans le processus total, et ce n'est pas de là que viennent les réflexions initiales.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/5/5b/Commflag.jpg/200px-Commflag.jpgToutes les lois qui ont un impact sur tout, de la recherche sur les embryons au choix de l'échelle à utiliser pour changer les ampoules et laver les vitres, tout cela vient de la commission européenne. Et je crois que c'est ce que les électeurs en Europe n'ont pas vraiment compris. Et c'est cela. Nous avons fait la commission européenne, la fonction publique, une bureaucratie de gens non élus, souvent inconnus; il y a 3000 comités, secrets, de prétendus 'experts', c'est là le véritable coeur dont émergent les décisions de loi. Si on y pense, nous avons complètement bafoué tous les principes de ce qu'une démocratie doit être et doit défendre. Et ainsi, de plus en plus, les électeurs se sentent assez impuissants. Car ils sentent que quelque soit la personne à l'Elysée, à Downing street (résidence du Premier ministre britannique, Ndt), à l'Assemblée ou à la Chambre des Communes, de plus en plus ça n'a pas d'importance.  

 

Il y a toute une génération de moins de 30 ans qui, de plus en plus, ne votent plus. Ils sont tout à fait déconnectés et ne voient pas pourquoi voter. D'une certaine façon, ils n'ont pas tort. Et c'est pour cela qu'on commence à voir en Europe la montée de politiques alternatives, de différents partis politiques. C'est une bonne chose, mais le danger est que l'opposition à l'Establishment, qui est d'ailleurs en échec complet (il suffit de voir l'échec de l'euro sur les pays du sud de l'Europe, en moyenne 50% de chômage, du désespoir...), l'inquiétude est que l'opposition au projet qui émerge puisse ne pas être ce que l'on appelle classiquement une démocratie libérale. Peut-être que dans 5 ou 10 ans, la réaction à tout ceci, dans certaines régions européennes, pourrait être aussi extrême que cet endroit ici [la Commission européenne]. Et on pourra constater qu'après deux guerres mondiales, et beaucoup de souffrances l'histoire revient en arrière, et on recommencera à avoir du nationalisme et de l'extrémisme. Je pense que c'est le plus grand danger. Je suis un de ceux qui ont toujours lutté fortement contre les unions politiques forcées en Europe, et ce depuis de nombreuses années.

[...] Je suis optimiste, car cette union, personne n'en veut, cette union va finir, mais je ne le suis pas encore par rapport à ce qui va la remplacer. Et je pense que nous en sommes là en ce qui concerne la politique européenne.

[...] Certains souhaitent un gouvernement mondial. Mr Van Rompuy est très enthousiaste à propos d'un gouvernement mondial. L'union européenne est leur banc d'essai. Mais je suis très confiant sur le fait que cela échouera, parce que personne n'en veut, personne n'a jamais voté pour. Et ça ne marche pas dans les faits. L'économie ne marche pas. La politique ne marche pas donc je suis très confiant. La chose contre laquelle j'ai toujours combattu va s'écrouler et disparaître.


 

 

Source video: http://www.youtube.com/watch?v=yesc1IWMpEQ

 

. V. Bukovsky - Union Européenne le nouveau Soviétisme

. Rencontrez vos nouveaux seigneurs soviétiques M. Orbán (Nigel Farage au Parlement européen, le 19 janvier 2011)

. Un ancien dissident soviétique, Vladimir Bukovsky, met en garde contre une dictature de l'Union Européenne

. Nigel Farage sur la démocratie représentative (le 15 février 2012) : "Vos politiques ont conduit la Grèce vers la révolution"

. Nigel Farage clash Barraso et propose une nouvelle idee pour augmenter le FESF

. Nigel Farage sur l'euro, le nouveau traité européen et la nouvelle constitution européenne

. Economie - Gauche et droite : une opposition factice pour des résultats identiques

. Percée historique des souverainistes anglais Ukip (4 mai 2013)

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 07:14

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté et ceux préférant échapper à la vie tout court, n’y aurait-il pas comme un problème ?


On le sait désormais, la lutte contre le racisme anti-taubiresque relève de la priorité nationale. La France tremble, c’est un fait, et la République est en danger, certes. En attendant, quelques menus problèmes…

Quoi qu’en dise le gouvernement et quelle que soit la manière dont les chômeurs sont comptés ou décomptés, le chômage de nos compatriotes est désormais de masse et d’ordre structurel. Plus de 10 % de la population qui se retrouve les bras ballants, ce n’est pas rien, surtout quand ce taux s’élève à 24,5 % chez les jeunes.

Dans le genre dégâts collatéraux, les demandes d’étalement de paiement des impôts auraient augmenté de 15 à 20 %, selon notre confrère RMC, demandes qui « concernent à la fois les particuliers et les entreprises. Dans le Nord-Pas-de-Calais, la hausse atteindrait 30 % pour les particuliers et 50 % pour les entreprises… »

Puis, suite logique, l’explosion du travail au noir et de ce qu’il est désormais convenu de surnommer le « travail au gris », c’est-à-dire pas tout à fait légal, mais pas trop. Et Le Figaro de ce 5 décembre de révéler : « Un raz-de-marée. Selon le dernier baromètre O2-Market Audit réalisé fin novembre, un Français sur trois déclare travailler ou avoir travaillé au noir, contre seulement 13 % en 2008. Ce n’est pas le seul chiffre choc de ce sondage. Sont ainsi payés “au black” plus de la moitié des baby-sitters et des aides scolaires, un tiers des salariés dans le domaine des tâches ménagères, ou encore 42 % dans l’accompagnement des personnes âgées. » Plus inquiétant encore, le même quotidien ajoute que si ces gens « choisissent de ne pas déclarer leurs heures, c’est afin de ne pas dépasser le seuil de revenu qui leur bloque l’accès aux aides sociales. Ou encore, pour d’autres mieux lotis, afin d’échapper à l’impôt sur le revenu. » Bref, les Français en sont réduits à se débrouiller pour être de moins en moins riches, afin de ne pas finir de plus en plus pauvres…

Et puis, tant qu’à demeurer dans le registre de la comptabilité morbide, faut-il encore prendre en compte les chiffres du suicide, chiffres de masse, là aussi. Même Marisol Touraine, ministre de la Santé et pas précisément couteau le mieux affûté du tiroir gouvernemental, s’en émeuvait dans La Croix, le 29 novembre dernier : « En France, toutes les cinquante minutes, une personne se suicide, toutes les deux minutes, une autre essaie. Ce sont chaque année 11.000 Français qui mettent fin à leurs jours, trois fois plus que les accidents de la route. Le suicide est la première cause de décès chez les 24-34 ans et la deuxième chez les 15-24 ans. » Et l’on pourrait même ajouter à ces statistiques les 210.000 avortements annuels.

Entre ceux qui rusent pour échapper à la pauvreté, les malheureux préférant échapper à la vie tout court et ces enfants qu’on tue dans le ventre maternel, n’y aurait-il pas comme une sorte de problème ? Un peu plus important que les unes, plus ou moins de bon goût, de tel ou tel hebdomadaire ?

 

Nicolas Gauthier

Source: http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/les-francais-de-plus-en-plus-pauvres-de-plus-en-plus-suicidaires,43635

 

 

. Le Grand Orient s’agite dans l’Indre-et-Loire ! La République et la laïcité seraient en danger !

. Le taux de chômage atteint un niveau record, l'immigration aussi !

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 09:53

F. Hollande a échoué : la courbe du chômage ne s'est pas inversée, le taux de chômage atteint un niveau record de 10,5% selon les données publiées par l'Insee ce matin, qui contredisent la promesse de F. Hollande d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année 2013.

Le taux de chômage atteint un record de 10,5%. Du jamais vu depuis 1997...

Sur un an, le taux de chômage des 15-24 ans est stable à 24,5%, mais celui des 25-49 ans progresse de 0,5 point, à 9,5%, et celui des personnes âgées de 50 ans et plus, progresse  de 1,1 point.

Le pire dans cette histoire, c'est que F. Hollande tout au long de l'année 2013 n'a cessé d'affirmer et de réaffirmer sa promesse d'"inverser la courbe du chômage" pour la fin de l'année en même temps que la sortie de la crise et la fin de la récession... (Voir les articles-liens en bas de page)

 

Photo : Inverser la courbe du chômage

 

Le taux de chômage continue de grimper au troisième trimestre

 

Chomage pour tous

Les chiffres du chômage publiés ce jeudi matin par l'Insee contredisent Hollande et sa conviction d'une inversion de la courbe du chômage d'ici la fin de l'année. Le taux de chômage atteint 10,5% en France métropolitaine et 10,9% avec les DOM. Du jamais vu depuis fin 1997.

 

En octobre, le nombre de chômeurs a baissé - le gouvernement y avait vu un signe de l'inversion de la courbe. Mais les signes de la reprise ne sont pas aussi clairs. Malgré le léger recul du mois d'octobre, le taux de chômage, lui, continue de grimper. Au troisième trimestre, le taux (au sens du Bureau international du travail, BIT) a augmenté de 0,1 point pour atteindre 10,5% en France métropolitaine - son plus haut niveau depuis fin 1997 - et 10,9% avec les départements d'outre-mer, selon les données publiées par l'Insee ce jeudi matin. Sur un an, il progresse ainsi de 0,6 point: la France compte désormais un peu plus de trois millions de chômeurs.

 


Alors certes, en octobre, le nombre des inscrits à Pôle emploi a reculé, mais il reste historiquement élevé à 3,27 millions. En incluant les chômeurs exerçant une activité réduite, la tendance restait ainsi nettement négative le mois dernier: avec 39.600 inscrits supplémentaires, un nouveau record de 4,88 millions a été enregistré par Pôle emploi en métropole.

 

Du côté des jeunes, le taux de chômage des 15-24 ans est stable, à 24,5%, sur le trimestre comme sur un an. Celui des 25-49 ans l'est également sur le trimestre mais progresse de 0,5 point sur un an, à 9,5%. Même constat pour les personnes âgées de 50 ans et plus: sur le troisième trimestre, le taux grimpe de 0,5 point à 8,0% et de 1,1 point sur un an.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/12/05/09005-20131205ARTFIG00412-le-taux-de-chomage-continue-de-grimper-au-troisieme-trimestre.php

 

 

 

Si le chômage atteint un record, le taux d'immigration aussi ! Dans ces conditions, à coups de 200.000 rentrées d'immigrés nouveaux par an, le chômage ne peut que mécaniquement monter. Mais plus personne ne le dit, de crainte de tomber sous les fourches caudines de la religion antiraciste.

 

 

L'INSEE évalue « le solde migratoire » à 77 000 en 2011 (entrées nettes d’étrangers corrigées par le flux net de Français partant ou revenant de l’étranger). 

 


De 1999 à 2005, selon les chiffres définitifs de l’INSEE, la population française a crû de 3 062 000 habitants : 1 784 000 étant dû au solde naturel, le reste se partageant entre un solde migratoire de 617 000 et un « ajustement » de 661 000. ... [L]e solde naturel (naissances moins décès) étant connu, « l’ajustement » n’est rien de plus que le nom en novlangue du solde migratoire. Ainsi, de 1999 à 2005, l’INSEE a affiché un solde migratoire annuel moyen de 88 000 avant de le réviser en catimini à la hausse et de le porter à 182 000, soit un doublement.

Source :

> Bilan démographique 2011

 

Pour se faire une opinion juste de l’évolution des entrées d’étrangers et de la progression de la population d’origine étrangère, nous nous proposons d’analyser l’évolution sur 10 ans du « stock » de populations étrangères et des différents flux d’entrées et de sorties qui l’affectent. Selon les recensements partiels de l’INSEE (Chirac et Jospin ont supprimé les recensements généraux), il y avait 3 771 000 étrangers en France en 2009 au lieu de 3 338 000 en 1999, soit 443 000 de plus en 10 ans, soit 44 000 de plus par an. Dans le même temps, de 1999 à 2009, 1 427 000 étrangers ont acquis la nationalité française et disparu des statistiques comme étrangers. Toujours durant la même période (31 décembre 1999 au 31 décembre 2009), 236 000 étrangers sont décédés (environ 4% du total des décès). Le nombre des étrangers nouveaux s’élève donc à 443 000 + 1 427 000 + 236 000 soit 2 160 000, soit 216 000 par an, soit 0,325% de la population, plus du double de l’estimation de Jean-Paul Gourévitch.

 

via http://www.ndf.fr/identite/04-01-2013/les-entrees-dimmigres-en-france-sont-sous-estimees-demonstration

 

 

L'immigration familiale qui concerne pratiquement la moitié des entrées, confirme sa tendance à la hausse, régulière depuis 2008. Entre 2011 et 2012, elle a encore progressé de 6,9 %. Cette hausse est en partie liée à l'augmentation du regroupement familial - soit le fait que des étrangers fassent venir leurs proches en France. Alors que celui-ci était en baisse régulière depuis 2008, il est reparti à la hausse en 2012 (+ 9,5 %).

Avec quelque 16 000 entrées en 2012, il reste toutefois dans des proportions nettement plus faibles que l'immigration familiale liée à ce que l'on appelle les "conjoints de Français", soit quelque 52 000 personnes en 2012 (+ 6,2 % par rapport à 2011).

 

 

Ces personnes peuvent être des étrangers naturalisés. Mais il s'agit le plus souvent des enfants de la deuxième génération qui font venir en France l'homme ou la femme rencontré dans le pays d'origine de leurs parents.

 

Les naturalisations ont de leur côté considérablement baissé en 2012 du fait de critères extrêmement rigoureux mis en place par l'ancien ministre de l'intérieur Claude Guéant. Les acquisitions de la nationalité française ont chuté au total de 16,5 % entre 2011 et 2012, en passant de 114 000 à 96 000.

 

Les naturalisations par mariage sont restées relativement stables, mais ce sont celles par "décret" qui ont dégringolé de 30 %, en passant de 66 000 à 46 000 entre 2011 et 2012. La majorité de ces naturalisations, comme chaque année, sont le fait d'étrangers originaires de pays d'Afrique (65 000).

 

Ces chiffres devraient toutefois repartir à la hausse en 2013, Manuel Valls ayant annoncé son intention d'assouplir les critères d'obtention. La nationalité française est en effet considérée par la plupart des experts comme un facteur "d'intégration".

 

Source: http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/03/29/le-nombre-d-immigres-entres-en-france-en-2012-est-reste-stable_3150336_3224.html

 

Photo : Belkacem veut garder le cap... Elle ne croit pas si bien dire !

 

 F. Hollande maintient "le cap" et confirme "la stratégie" du gouvernement


 

. Inversion de la courbe du chômage ? « C'est à une véritable "marée noire" du chômage et du quasi-chômage que l’on est confronté » (Jacques Sapir, le 30/11/2013)

. "L'inversion de la courbe du chômage d'ici la fin de l'année à notre portée" (Ayrault, le 29 novembre 2013)

. F. Hollande, le 25 octobre 2013 : il y a une « évidente décélération » du chômage

. François Hollande : «Le temps de la reprise est là» (le 8 octobre 2013)

. Chômage: Hollande, pire président depuis… 1975 en termes d'emploi (Chiffres INSEE, 11 septembre 2013)

. Inverser la courbe du chômage "d'ici un an", François Hollande l'avait promis il y a un an jour pour jour. RATE !!

. Incompétence et mépris de François Hollande interpellé par une chômeuse (6 août 2013)

. La manipulation des chiffres du chômage c'est maintenant ! Record de radiations en août...

. Les chiffres de l'Insee publiés le 20 juin 2013 contredisent l'engagement de Hollande d'inverser la courbe du chômage d'ici la fin de l'année

. Le chômage devrait encore augmenter en 2014 (Unedic) (23 mai 2013)

. François Hollande, le 16 mai 2013, réaffirme son engagement d'inverser la courbe du chômage "d'ici la fin de l'année"

. Récession: «Le pire est passé» (François Hollande, le 15 mai 2013)

. Les paris de François Hollande (Jacques Sapir, 29 septembre 2012)

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:35
"Evangelii Gaudium", François et l'économie

 

François : La crise financière a son origine dans une crise anthropologique

 

"Evangelii Gaudium" (donné à Rome, près de Saint Pierre, à la conclusion de l’Année de la foi, le 24 novembre 2013, Solennité de Notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l’Univers, NdCR.)


DOWNLOAD PDF

 

François et l'économie


par Jean-Yves Naudet sur Liberté Politique

 

 

Beaucoup attendaient avec impatience, espoir ou inquiétude les premières prises de position du Pape François en matière économique. Allait-il rompre avec ses prédécesseurs ? Condamner l’économie de marché que Jean-Paul II avait défendue ? Certes, chaque jour apportait son lot de petites phrases percutantes (« la mondialisation de l’indifférence »), mais sans constituer une prise de position doctrinale. Avec la parution de l’exhortation apostolique Evangelii Gaudium (la joie de l’Évangile), on y voit plus clair. Le style change, le ton est plus pastoral, mais la doctrine reste la même.

EN ATTENDANT une encyclique sociale, qu’on annonce pour 2014, et après des prises de parole spontanées, fréquentes et les formules choc, voici déjà de quoi y voir plus clair : une exhortation apostolique.

« Ceci n’est pas un document social »

C’est un texte du pape, mais pas une encyclique et son objet principal porte sur « l’annonce de l’Évangile dans le monde d’aujourd’hui ». D’ailleurs elle est adressée aux chrétiens, mais pas, contrairement aux encycliques sociales, « aux hommes de bonne volonté ». Le Pape le dit clairement dès le premier paragraphe : « Je désire m’adresser aux fidèles chrétiens. » C’est donc le langage de la foi qui y est d’abord utilisé.

Cela n’enlève rien à l’intérêt du texte, mais le Pape François explique :

« Ce n’est pas le moment ici de développer toutes les graves questions sociales qui marquent le monde actuel [...]. Ceci n’est pas un document social et pour réfléchir sur ces thématiques différentes, nous disposons d’un instrument très adapté dans le Compendium de la Doctrine sociale de l’Église, dont je recommande vivement l’utilisation et l’étude » (n. 184).

 

Indication intéressante, car ce compendium résume toute la doctrine sociale de l’Église des différents papes et surtout de Jean-Paul II : François fait donc sienne la doctrine de ses prédécesseurs.

En outre, tout n’a pas une portée doctrinale : « Ni le pape, ni l’Église ne possèdent le monopole de l’interprétation de la réalité sociale et de la proposition de solutions aux problèmes contemporains. » Certes, il dit qu’il est important de donner des pistes concrètes, mais aussi que c’est à chaque communauté chrétienne « d’analyser avec objectivité la situation propre de leur pays ». Ce n’est pas un programme figé, uniforme, « clef en mains ».

 

L’être humain, bien de consommation ?

Dans ce long texte (288 paragraphes numérotés), les questions économiques sont abordées dans les chapitres 2, pour le constat, et 4, pour les propositions. Le chapitre 2 (« Dans la crise de l’engagement communautaire ») aborde l’économie dans la première section : « Quelques défis du monde actuel ».

On y trouve quatre « non » à portée économique : non à l’exclusion, à l’idolâtrie de l’argent, à l’argent qui gouverne au lieu de servir, à la disparité sociale qui engendre la violence : le ton est direct, percutant, il a la nouveauté de l’Évangile ; dire que l’argent est un moyen, non une fin, condamner l’adoration du veau d’or, affirmer que l’argent est mauvais maître et bon serviteur sont des rappels dans la fidélité à la tradition de l’Église.

Le pape loue « les succès qui contribuent au bien-être des personnes « (n. 52) et n’en dénonce que plus vivement la situation de ceux qui vivent dans la précarité.

Il condamne clairement « une économie de l’exclusion et de la disparité sociale » (n. 53). Il reprend ses images percutantes : « Il n’est pas possible que le fait qu’une personne âgée réduite à vivre dans la rue, meure de froid ne soit pas une nouvelle, tandis que la baisse de deux points en bourse en soit une. »

C’est dire l’importance de la vie humaine, le scandale de la misère.

Il va plus loin : « On considère l’être humain en lui-même comme un bien de consommation, qu’on peut utiliser et ensuite jeter. » Et certes, il y a beaucoup d’atteintes à la vie et d’exclus de par le monde.

Aux économistes d’expliquer que c’est l’économie de marché qui inclut et l’État-providence qui exclut par son caractère bureaucratique : mieux vaut un emploi donné par le marché qu’une assistance impersonnelle qui marginalise.

Mais le pape n’est-il pas dans son rôle quand il affirme que « la culture du bien-être nous anesthésie, quand tant d’hommes sont encore dans la misère » ? Faut-il crier quand il appelle à ne pas « sacraliser » les mécanismes économiques ?

L’argent, mauvais maître et bon serviteur

 Sa dénonciation de « l’idolâtrie de l’argent » n’est que le rappel de l’adoration de l’antique veau d’or dans l’Ancien Testament ou de la parole de Jésus : nul ne peut servir Dieu et l’argent. L’argent est un moyen, nécessaire, mais pas la finalité d’une vie. Il doit donc être serviteur, et non faire de nous des esclaves : le moyen n’est pas la fin.

Le pape François dénonce ici (n. 55) le fait que l’être humain puisse être réduit « à un seul de ses besoins : la consommation ». Jean-Paul II dénonçait déjà la culture qui réduit l’homme à sa seule dimension matérielle ; cela ne fait qu’illustrer la parole de Jésus : « l’homme ne vit pas seulement de pain. »

Certes, le Pape dénonce « la dictature d’une économie sans visage », mais il est vrai parfois que la responsabilité se dilue, et cette disparition de la responsabilité donc du responsable, c’est cela l’absence de visage. N’est-il pas salutaire de répéter que « la dette et ses intérêts éloignent les pays des possibilités praticables par leur économie et les citoyens de leur pouvoir d’achat réel » : dette publique et surendettement des ménages sont le reflet de cette absence de responsabilité. Derrière ces comportements « se cachent le refus de l’éthique et le refus de Dieu » (n. 57), le refus de prendre ses responsabilités morales.

Il le résume dans une formule : « Le Pape aime tout le monde, riches et pauvres, mais il a le devoir, au nom du Christ, de rappeler que les riches doivent aider les pauvres, les respecter et les promouvoir » (n.58). Ce n’est pas vraiment un discours de lutte des classes.

De nouvelles attitudes

 Dans le chapitre 4 (« La dimension sociale de l’évangélisation »), François ouvre des pistes de solutions : l’intégration sociale des pauvres, le bien commun et la paix sociale, le dialogue social comme contribution à la paix. On y trouve la réaffirmation de points traditionnels comme « la possession privée des biens se justifie pour les garder et les accroître de manière à ce qu’ils servent mieux le bien commun », donc la propriété se justifie moralement dans sa mise en valeur au profit de tous, comme le disait Jean-Paul II.

Certes François offre des pistes concrètes, mais reste fidèle à l’idée que la doctrine sociale n’est pas là pour offrir des solutions techniques, mais des pistes de réflexion, même quand il nous interroge sur la confiance « dans la main invisible du marché » (n. 204). Car il rappelle qu’un « changement des structures qui ne génère pas de nouvelles convictions et attitudes fera que ces mêmes structures tôt ou tard deviendront corrompues, pesantes et inefficaces » (n. 189).

Comme disait Benoît XVI, « il n’y aura pas de société juste sans hommes justes ». Certes l’accent est mis plus sur l’action concrète, et des modifications de structures sont proposées, mais ceux qui attendaient de ce pape décapant un appel au « grand soir » seront déçus : si révolution il doit y avoir, pour lui, c’est d’abord la révolution des cœurs.

Jean-Yves Naudet est président de l’Association des économistes catholiques.


Source: belgicatho.hautetfort.com/archive/2013/12/04/francois-la-crise-financiere-a-son-origine-dans-une-crise-an-5237892.html

 

. Sur la mondialisation de l'indifférence : le Pape veut lutter contre l'esclavage (4 novembre 2013)

. Le pape François incite à la révolte contre le "système globalisé" (22 septembre 2013)

. Syrie : le pape redit non à la guerre commerciale (8 septembre 2013)

. Le Vatican déclare la guerre à l'esclavage moderne (24 août 2013)

. Le Pape François s'oppose au pouvoir de l'argent (16 mai 2013)

. "La vraie révolution, celle qui transforme complètement la vie" a été "accomplie" par Jésus" (Pape François, 17 juin 2013)

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 17:02

 

http://www.hommenouveau.fr/medias/moyenne/images/blog/billets/Pater(1).jpg

4/12/2013 : Parmi les rectifications des traductions liturgiques souhaitées par Rome celle du « Notre Père » était très attendue. Réaction de Roger le Masne, Président de l’Association des Amis de l’Abbé Jean Carmignac.

 

« La question de l’exactitude des traductions liturgiques est apparue de nouveau récemment à partir d’un cas particulier, la sixième demande du « Pater ». (...) Il ne s’agit cependant pas de ce seul point particulier mais d’un ensemble de textes liturgiques. On peut se demander comment des traductions retenues par l’Eglise et utilisées dans les offices peuvent être erronées, voire hérétiques.

A titre d’exemple rappelons le cas de l’Epître aux Philippiens, ch. 2, v. 6 à 11, (lue le dimanche des Rameaux) qui, de 1969 à 1974 inclus, figura de façon fausse dans le Lectionnaire dominical officiel de France. Dans le Nouveau missel des dimanches, pour l’année liturgique 1969-1970 (publié par dix éditeurs dont Mame), on pouvait lire en effet : « Le Christ Jésus est l’image de Dieu ; mais Il n’a pas voulu conquérir de force l’égalité avec Dieu », formulation que l’on peut qualifier d’hérétique (...). Pour mémoire, et à titre de comparaison, voici le texte des années 1968 et précédentes : « Etant de condition divine (le Christ) ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu ».

Devant cette grave erreur, des articles parurent dans plusieurs journaux (...). Des mouvements de contestation eurent lieu dans certaines églises. L’Abbé Carmignac s’éleva fortement contre cette traduction. Mais il fallut plusieurs années, jusqu’au dimanche des Rameaux 1975, pour retrouver dans le Lectionnaire une traduction orthodoxe (« [le Christ] qui était dans la condition de Dieu, n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu »).

Ainsi de nouvelles traductions sont apparues en 1969 avec le « Nouveau missel » cité ci-dessus. On ne peut les appeler « traductions conciliaires », comme certains l’ont dit, car elles n’ont pas été approuvées par le concile Vatican II, qui avait pris fin le 8 décembre 1965 ; ce sont seulement des traductions post-conciliaires. Elles ont tout de même été réalisées effectivement à la demande du Concile (Constitution sur la sainte liturgie, nn. 21 et 25 notamment).

J’avais eu l’occasion de demander à l’Abbé Carmignac, qui estimait mauvaises certaines traductions, comment il était possible que les évêques les aient acceptées. Il me répondit en substance que les évêques de l’époque sortaient en majorité de l’Action catholique et qu’ils avaient une formation philosophique et théologique insuffisante. Du moment que ces traductions avaient été faites par des personnes se disant « théologiens » (l’Abbé Carmignac ajoutait « soixante-huitards ») les évêques les acceptèrent telles quelles, peut-être même parfois sans les lire.

Mais peu à peu, sans aller jusqu’au cas extrême de l’épître aux Philippiens ci-dessus, on prit conscience qu’il y avait des erreurs. Rome s’en inquiéta et, en 2001, Jean-Paul II approuva un texte demandant une révision. Ce fut l’Instruction « Liturgiam authenticam pour la correcte application de la Constitution sur la sainte liturgie. » (...)

On lit, entre autres, dans le document de Rome : « Il est devenu évident que les traductions des textes liturgiques ont besoin, en divers endroits, d’être améliorées, soit en les corrigeant, soit en réalisant une rédaction entièrement nouvelle. Les omissions et les erreurs, qui affectent jusqu’à présent les traductions en langues vernaculaires, ont constitué un obstacle au juste progrès de l’inculturation » (« Liturgiam authenticam », 5e Instruction, n. 6). Et encore : « L’usage de la langue latine sera conservé (…). La traduction du texte latin (…) doit être approuvée par l’autorité ecclésiastique (compétente) » (SC, n. 36). Enfin Rome demandait que dans un délai de cinq ans (à partir de 2001 donc) soit réalisé « un rapport complet concernant les livres liturgiques en langue vernaculaire » (« Liturgiam authenticam », 5e Instruction, n. 132). L’importance du travail fut telle que, pour la France, ce rapport ne put être fourni dans le délai prescrit, mais finalement approuvé par la Conférence épiscopale des évêques de France lors de leur assemblée de Lourdes de novembre 2009. Il fallait ensuite l’approbation des autres pays francophones de sorte que la « recognitio », c’est-à-dire la reconnaissance officielle, a été donnée par Rome le 17 juillet 2013.

Dès la parution de la nouvelle traduction (janvier 1966) l’Abbé Carmignac avait émis de sérieuses réserves (...). Voici, très brièvement évoqués, quelques points sur lesquels il attire notre attention.


Offenses-dettes. La forme primitive (Matthieu) est « dettes » et non « offenses », ce qui est corroboré par la suite du verset où il est question de « débiteurs ». Tous nos actes ont pour but de procurer la gloire de Dieu. Dès que nous n’agissons plus pour lui nous sommes en dette envers lui. La nouvelle version a heureusement repris ce mot.

Aussi. Il fallait comprendre : comme nous aussi. Malheureusement on avait déplacé le aussi entre le verbe et son complément : « comme nous pardonnons aussi ». La version nouvelle l’a purement et simplement supprimé.

Vienne-arrive. Venir suppose un simple mouvement vers. Arriver, toucher à la rive, le mouvement est terminé. D’où le choix de l’Abbé Carmignac pour « arrive », malheureusement non retenu.

Ne nous soumets pas à la tentation, ce qui signifie « ne nous mets pas sous la domination du diable ». Prêter cette intention à Dieu est considéré comme blasphématoire. « Ne nous laisse pas entrer en tentation » rétablit la parole juste. (On aurait pu préférer « dans la », le « en tentation » introduisant une connotation de « permanence » ou de « maintien dans »).

Epreuve-tentation. Dieu nous éprouve, seul Satan nous tente : « … Je veux ainsi les mettre à l’épreuve pour voir s’ils marcheront selon ma loi ou non » (Ex 16, 4). On ne peut demander au Père de ne pas nous éprouver, mais Il nous donne le moyen de supporter (1 Co 10, 13). C’est pourquoi on ne peut substituer dans le Pater le mot épreuve au mot tentation.

Tutoiement. L’hébreu a élaboré pour Dieu un pluriel d’excellence ou de majesté (Elôhîm, Adônîm). Ne pas employer le moyen similaire que permet le français (vouvoiement), c’est un refus positif d’accorder à Dieu l’hommage extérieur que lui rend la langue hébraïque.

 

Le Credo

 

De même nature-consubstantiel. Les deux mots nature et substance (ou essence, fusis et ousia en grec) sont différents et non interchangeables. Dès 1965 Etienne Gilson ne comprenait pas qu’une consubstantialité puisse être transformée en une connaturalité. Le mot « consubstantiel », qui peut être remplacé par « de même substance », est désormais courant dans le langage. Dire que le Fils est de même nature que le Père est une lapalissade, risible pour un non-croyant. Nous ne connaissons pas le terme retenu.

 

On nous dit que la mise en place n’aura pas lieu avant plusieurs années. Faut-il laisser les fidèles prier avec une formule fausse (blasphémer) à chaque messe pour attendre que la totalité des prières soit en place ? Le changement du « Pater » avait eu lieu en 1966, trois ans avant les autres changements. Solution provisoire : dire le Pater en latin (...) ou dire l’ancienne formule en français (...).

 

Finalement à ces réserves près, nous remercions le Seigneur et nos évêques et chanterons un « Te Deum », hymne chrétienne chantée lors de victoires. Car il s’agit bien d’une victoire contre le Tentateur. »

 

Source : « L’Homme Nouveau »

via Pro Liturgia (ACTUALITE du 4/12/2013)


 

. Une phrase du «Notre Père» va être changée (14 octobre 2013)

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 16:46

http://medias-presse.info/wp-content/uploads/2013/12/ukraine-manif-2-MPI-300x168.jpgFace à la tentative atlantiste de déstabilisation de l'Ukraine,

 

"les orthodoxes ukrainiens, quant à eux,  prévoient d’effectuer le samedi 6 décembre une procession « contre l’expansion euro-sodomite » (sic). Affirmant que « l’Ukraine, la Russie et la Biélorussie font ensemble la sainte Russie », les organisateurs de la procession y inviteront les participants à solliciter la protection de saint Alexandre Nevski. L’enjeu n’est pas qu’économique, géopolitique et électoral, il est aussi spirituel et moral.

Où va l’Ukraine ? De multiples issues sont possibles, aux conséquences pouvant dépasser les frontières de l’Ukraine. Un Ianoukovitch parvenant à se maintenir au pouvoir et qui s’émancipe définitivement des oligarques qui lui ont récemment tourné le dos pour embrasser l’Occident ? Des élections anticipées portant au pouvoir des européistes ? Dans ce cas, quelle sera la réaction de la population russophone du sud et de l’est du pays ? L’Ukraine se dirige-t-elle vers une partition ? Pour le moment, tout paraît possible."

 

Baudouin Lefranc

 

 

Source: http://medias-presse.info/ou-va-lukraine-les-euro-atlantistes-tentent-le-coup-de-force-face-a-eux-une-procession-contre-lexpansion-euro-sodomite-devrait-sorganiser-samedi/3363

 

 

. Nouvelle révolution orange en Ukraine ?

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 15:56

À trois mois des municipales, la machine médiatique se met en branle. L'Elysée a officiellement confirmé ce matin que le président avait été hospitalisé en février 2011 pour une «hypertrophie bénigne de la prostate», "soit moins d'un mois avant de se déclarer candidat à la primaire socialiste"... On va tous pleurer ! F. Hollande opéré de la prostate avant d'être candidat à la primaire PS, ils nous refont tout simplement le coup de l'annonce officielle le 16 septembre 1992, par un communiqué de l'Elysée, du cancer de François Mittérand (1981-1995), quatre jours avant le referendum de Maastricht le 20 septembre 1992, afin d'influencer le vote des Français.

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 13:54

La "crise" est le marronier de l'oligarchie, et notamment "la mauvaise conjoncture économique" explique toutes les erreurs des oligarques, dont le trou dans les rentrées fiscales (forte baisse des rentrées de TVA, d'impôts sur les revenus et d''impôts sur les sociétés)...

Alors que depuis des mois tout le monde sait que les résistants à la loi Taubira ont décidé de faire la grêve de l'impôt par une résistance passive en cessant aussi bien de travailler que de consommer..., Le Figaro fait semblant de croire que le "trou dans les recettes fiscales escomptées par le gouvernement au titre de l'année 2013", est dû à "la mauvaise conjoncture économique", reconnaissant toutefois que "les dépenses des Français sont restées atones, plombant au passage les rentrées des recettes fiscales sur la consommation".

Le gouverne-ment, biensûr, refuse de voir en face la vérité. Il explique ce décalage par «le contexte économique» dégradé !

Continuons jusqu'à l'aveu public de leurs erreurs, la reconnaissance de la pétition de 700.000 personnes jetée à la poubelle..., des millions de manifestants descendus dans la rue au printemps 2013, ignorés.

Continuons jusqu'à l'abrogation totale de la théorie du genre à l'école et du "mariage" gay !

 

Onze milliards d'euros de manque à gagner dans les recettes fiscales fin 2013

 

 

Le Figaro Mis à jour le 04/12/2013 à 09:43 Publié le 04/12/2013 à 06:00

 

La mauvaise conjoncture économique a creusé le trou dans les recettes fiscales escomptées par le gouvernement au titre de l'année 2013.

 

La loi de finances rectificative pour 2013, examinée depuis ce mardi par les députés, pointe noir sur blanc le décalage entre les prévisions de recettes fiscales du gouvernement faites il y a un peu plus d'un an, et ce qui devrait finalement atterrir dans les caisses. Le compte n'y est pas, loin de là: avec près de 300 milliards d'euros, les recettes devraient au total être inférieures de près de 11 milliards à la prévision initiale.

 

Cette déviation du scénario tient d'abord à la TVA, qui devrait rapporter 135,6 milliards cette année, soit 5,6 milliards de moins qu'anticipé. Ce chiffre s'explique par «la dégradation du contexte macroéconomique», souligne le texte du projet de loi. Les dépenses des Français sont notamment restées atones, plombant au passage les rentrées des recettes fiscales sur la consommation.


«Les excès fiscaux du gouvernement»

 

La mauvaise conjoncture a également eu un impact négatif sur le bénéfice des entreprises. Selon la nouvelle prévision du gouvernement, les recettes d'impôt sur les sociétés (IS) devraient donc avoir un rendement inférieur de 3,8 milliards à ce qui a été voté en décembre 2012.

 

L'impôt sur le revenu, enfin, devrait rapporter quant à lui 68,8 milliards, au lieu des 71,9 un temps espéré (soit une moins-value de 3,1 milliards). Là également, l'exécutif explique ce décalage par «le contexte économique» dégradé. Mais il pointe aussi du doigt «l'impact des mesures nouvelles». Pour certains, cela veut dire que les hausses d'impôts ont conduit à davantage de travail au noir ; d'autres le justifient par la dégradation du marché de l'emploi sur l'ensemble de l'année.

 

 

Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2013/12/04/20002-20131204ARTFIG00216-onze-milliards-d-euros-de-manque-a-gagner-dans-les-recettes-fiscales-fin-2013.php

 

 

 

. Résistance passive : Ces professions qui travaillent moins pour payer moins d'impôts (15 novembre 2013)

. Croissance de - 0,1% : Nicolas Doze avertit : « Il ne faudrait pas que les recettes de TVA continuent à décliner »... (14 novembre 2013)

. Rentrées fiscales en baisse : La Résistance passive commence à porter ses fruits (10 juin 2013)

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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 08:59

Signe des temps révolutionnaires qui en 1793 vit les frères trois points de l'époque se dénoncer et s'éliminer mutuellement, être emportés les uns après les autres par le "processus de violence cumulative" (Cf. P. Gueniffey, La Politique de la Terreur) et finir sous le couperet de la Veuve..., Dominique Voynet a annoncé publiquement le 25 novembre qu'elle ne se présentait pas à sa réelection en mars, en réglant ses comptes au passage, en flinguant "les Parrains" comme Claude Bartolone, sans le nommer. Est-elle la première d'une longue lignée dans le contexte général de révolte fiscale et de défiance envers le Régime ?

Les prochaines élections municipales devraient voir, quoiqu'il en soit, quelques surprises et notamment l'éjection de leurs sièges locaux des oligarques qui détruisent la France par le cloisonnement, la division, la diabolisation, la stigmatisation, la culpabilisation victimaire, le deux poids deux mesures permanent, la destruction de la famille et de la propriété, autant de maux que les Français ne supportent plus aujourd'hui. Les oligarches devraient bien méditer ce geste fort de l'élue écolo et prochainement suivre cet exemple, en quittant eux aussi le navire tant qu'il est temps.. 

Malgré toute la propagande du Régime, la divulgation de la vérité sur l'Oligarchie commence en effet à porter ses fruits parmi la population où se dessine un "Printemps des consciences" (Mgr Marc Aillet).

Malgré l'enrichissement personnel que procure la participation à la ploutocratie, certains d'entre les oligarques, comme Dominique Voynet, - et c'est tout à son honneur -, se repentent de leurs erreurs, ouvrent les yeux, sentent le vent tourner, décident en conscience de quitter ce qui avait été qualifié en son temps de "mensonge universel" par Pie IX, en dénonçant les "corrompus", "les Parrains", comme Claude Bartolone sans le nommer, la "démagogie", les "mensonges", les "compromis", avec quelques regrets d'y avoir participé sans doute.

Chez l'élue écolo, empreinte de désillusion face au "changer la vie" de "mai 68", une critique sourd de ce que l'historien Patrice Gueniffey appelle le "constructivisme " ( Cf. La Politique de la Terreur, Essai sur la violence révolutionnaire, Fayard 2000, réed. Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003). Elle sent, consciemment ou inconsciemment, que les citoyens ne croient plus au mythe révolutionnaire (volontarisme, constructivisme) de l'efficacité politique, qu'ils ne font plus confiance aux politiciens pour "changer" la société, tout simplement parce que pour Dominique Voynet aussi, "les évènements se sont chargés de montrer qu'en réalité en politique, on ne peut pas tout faire, que les choses résistent, ne se laissent pas faire sans limites... La Révolution est morte" (P. Gueniffey). Encore un effort Dominique, tu seras des nôtres ! 


 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/6/6b/Voynet_Montreuil_2008-01-06.jpg/220px-Voynet_Montreuil_2008-01-06.jpg« J’étais une très jeune femme quand je me suis engagée en politique, il y a plus de trente ans. Mai 68 était passé par là, et nous croyions de toutes nos forces qu’on pouvait « changer la vie"... »

 

Ainsi commence la lettre publiée le 25 novembre par laquelle Dominique Voynet, maire de Montreuil (Seine-Saint-Denis), seule ville de plus de 100000 habitants détenue par les écolos, annonce qu'elle n'est "pas candidate"  aux élections municipales de sa ville en 2014.

 

"Je ne suis pas candidate à ma réélection à la mairie de Montreuil (...) J'ai pris la lourde décision de ne pas me représenter en mars", dit l'ancienne ministre, maire depuis 2008.

Dans cette lettre, l'élue écologiste explique qu'elle « souffre profondément de la dégradation de la vie politique et du climat qui conduit, à Montreuil comme ailleurs, à englober tous les politiques d'une même suspicion, et de plus en plus souvent d'un même mépris, ceux qui ne cumulent pas comme ceux qui cumulent, ceux qui sont intègres comme ceux qui sont corrompus, ceux qui brossent leurs clientèles dans le sens du poil comme ceux qui refusent d'accorder des passe-droits, y compris à leurs plus proches amis

Parce que je mesure que, pour être réélue, je devrais me résoudre à des compromis, à des alliances, à des prises de position, qui bousculent mes valeurs et mes convictions et me conduiraient à ne plus me ressembler ;

Parce que je n’ai juste plus envie d’être la personne qu’il faudrait être pour résister imperturbablement aux banderilles plantées, à longueur de temps, au cours de conseils municipaux interminables, aux terrasses des cafés, dans les halls d’immeuble, à la sortie des écoles, par des gens dont le seul projet est de reconquérir ce qu’ils considèrent comme leur bien, leur fief, à n’importe quel prix.

 

Je refuse de partir en campagne en promettant logements et jobs « à la mairie » à tour de bras, comme le font certains de mes adversaires depuis des mois ; de garantir à toute personne rencontrée dans la rue que sa demande, même injustifiée, sera traitée « en priorité », que son dossier, même mal foutu, sera placé « sur le dessus de la pile » ; de promettre à chaque dirigeant d’association évoquant sans pudeur l’imminence des élections une augmentation de sa subvention annuelle.

 

Je refuse de « rendre coup pour coup », d’user du mensonge, de la calomnie et de l’insulte, tout comme je refuse l’intimidation physique et les menaces de « placardisation » dressées aux agents municipaux constamment instrumentalisés.

 

 

Je refuse d’user de la démagogie la plus abjecte et d’arguments aux relents lepénistes – sur l’insécurité, sur les Roms – pour frapper à l’estomac les électeurs les plus fragiles ; de cautionner l’entrisme associatif et l’instrumentalisation des corps intermédiaires, qui colorent d’une caution citoyenne des manœuvres bassement politiciennes.

 

Il se trouvera sans doute des commentateurs de la vie locale pour ricaner de mon choix, pour évoquer « la peur de perdre » ou « la fatigue émotionnelle ». Comme si le risque de perdre n’était pas inscrit dans le génome de ceux qui, comme moi, assument leur engagement dans un parti loin d’être majoritaire et leur refus obstiné de baiser la bague de quelque parrain que ce soit.» (1)

 

 

« La vie politique doit changer. Il y a tellement de corrompus qui sont réélus», explique-t-elle sur RTL le 26 novembre, avant d'évoquer les cumulards. Au micro, la voix de l'éue de Seine-Saint-Denis trahit une lassitude profonde. «Il est temps de réduire le fossé entre ce à quoi aspirent nos concitoyens et ce qui se passe dans nos villes», dit-elle.

 

«Compliqué de faire son trou sans parrain»

 

Après avoir évoqué la vie politique en générale, Dominique Voynet s'est attardée sur le cas de Montreuil. Elle a évoqué Claude Bartolone (PS), président de l'Assemblée nationale, considéré comme le «patron» de la Seine-Saint-Denis. Quand on lui demande si c'est lui qui lui a mis des bâtons dans les roues, sa réponse fuse : «C'est amusant que vous ayez songé à lui !» Avant d'ajouter : «Je décris des mécanismes. Quand on n'a pas de parrain qui porte sur vous une aile protectrice, c'est compliqué de faire son trou en politique et de la faire proprement.»

 

Si elle s'était représentée, Dominique Voynet aurait dû affronter le député socialiste Razzy Hammadi, poussé justement par le Parrain Claude Bartolone.  «Je ne suis pas sûre qu'il serait allé jusqu'au bout. Le débat est grand dans cette ville où la gauche se déchire depuis 25 ans.», estime-elle. Aurait-elle pu former un tandem avec lui ? Dans une interview à Libération, publiée ce mardi, sa réponse est cinglante. «Même pour être réélue, je refuse de faire alliance avec des personnes dont je ne partage pas la façon de faire de la politique et avec lesquelles je m’éloignerais de mes valeurs et de mes convictions (2)

 

Dominique Voynet a évoqué ce matin sur RMC et BFM TV son expérience visiblement amère en tant qu'élue. Elle a dénoncé "l'exercice morbide" du pouvoir, et évoqué l'influence incontournable, selon elle, de Claude Bartolone en Seine-Saint-Denis, sans le nommer : 

"La vie politique est ainsi faite que vous allez ensuite (après l'élection, NDLR) vous débarrasser de ce qui fait de vous une personne normale. Devoir être disponible jour et nuit, tous les jours, masquer ses faiblesses, le fait que vous pouvez avoir une rage de dents ou une opération de la prostate. Masquer le fait que vous avez besoin parfois de vous poser, de prendre des avis, d'avoir une vraie vie, de rêver, de lire, d'échanger avec des amis".

 

 

 

Dominique Voynet: "Pour durer, il faut devenir un cannibale" - 04/12

 

Dominique Voynet sur RMC ce matin a expliqué que "pour durer, il faut aussi à son tour devenir un cannibale".

"Tout le monde" pousse à cette transformation : "Tout le monde : collègues, adversaires, aussi une partie des habitants qui prétendent haïr le clientélisme, mais qui vous demande des services personnels, qui prétendent haïr la corruption, mais qui élisent des corrompus, qui prétendent haïr le cumul des mandats. C'est un logement, un emploi, une place en crèche, faire sauter une prune.  C'est tous les jours, dans toutes les villes de France."


 

 

Ci-dessous, video du passage de Dominique Voynet sur RMC ce matin :


 

Dominique Voynet a expliqué que "la vie politique est ainsi faite qu'on sollicite de vous pour être élu des qualités dont on vous demandera de vous débarasser ensuite pour exercer votre mandat. La démocratie devrait conduire à élire au conseil municipal des hommes, des femmes, qui sont profs de gym, charcutiers, journalistes, employés, ouvriers." Disant cela, elle confond sans doute la démocratie telle qu'elle était pratiquée sous l'Ancien Régime avant 1791 et ensuite... "La vie politique est ainsi faite que vous allez devoir ensuite vous débarasser de ce qui fait de vous une personne normale. ... Pour durer en politique, il faut accepter de faire des choses qui vous éloignent de vos valeurs, qui vous éloignent des raisons pour lesquelles vous vous êtes engagé."

 

À la question "si je comprends bien, vous ne voulez pas baiser la bague du  parrain" (Claude Bartolone, l'homme fort du département), elle répond : "Je l'ai dit. Je me suis bien abstenu de prononcer quelque nom que ce soit, mais c'est amusant parce que tout le monde l'a entendu [...] Il est très perché (à la présidence de l'Assemblée nationale NdCR.)

 

Interrogée sur son éventuel refus de faire allégeance à Claude Bartolone, Dominique Voynet a répondu : "Vous imaginez bien que ce n'est pas impunément que l'on commente les faits et gestes des Parrains." [...] "Beaucoup de choses se font avec son assentiment, parce qu'il a placé à tous les niveaux des hommes et des femmes qui lui doivent beaucoup ou qui croient lui devoir beaucoup". [...] J'ai l'impression que notre pays qui met au fronton de toutes les mairies 'Liberté, Egalité, Fraternité', c'est éloigné de ces valeurs-là"... Elle a précisé être "fière d'avoir réussi à résister. Ca m'a coûté cher. C'est difficile de survivre en ne respectant pas toutes les règles du jeu." Mais qu'il lui était arrivé de respecter ces "règles du jeu"...  "Pour obtenir de l'aide et du soutien pour (sa) ville", elle a passé "des compromis qui étaient nécessaires" , comme par exemple pour la construction actuelle d'un collège dans sa ville. "Je trouve absolument désastreux que le programme de construction des collèges du département (compétence du conseil général, NDLR) ait été fait en partenariat public-privé selon des règles assez opaques, assez étranges. Mais c'est vrai que j'avais besoin du collège. [...] Et le département qui la finance choisit un mode de financement qui ne me convient pas du tout. [...] Je n'accuse pas du tout le président du conseil général de corruption. Je pense que Stéphane Troussel est un type réglo, honnête. [...] Mais je trouve que la facilité qui consiste à confier au privé la construction d'équipements publics sans transparence sur les coûts générés pour la collectivité par ce système me paraît extrêmement dangereux." (3)

 

Sébastien Maire, le directeur de cabinet à la mairie de Montreuil de D. Voynet, affirme que ce n’est pas tant la campagne qu'elle craignait (on y croira tous NdCR...), mais plutôt l’ambiance et les pratiques politiques qu’il aurait fallu gérer durant les six ans à venir : « Depuis la rentrée, la violence était exacerbée, chaque échange avec l’opposition se transformait en une lutte sanglante et ça, elle n’en voulait plus. »

 

Ses adversaires estiment que sa décision est guidée à la fois par la peur de perdre et par le fait qu’elle n’assume pas son bilan. « Et le meilleur moyen pour faire passer ce sentiment, c’est de se victimiser en pointant du doigt la violence en politique », assène Mouna Viprey, son ancienne première adjointe, passée à l’opposition et candidate DVG. (4)

 

L'ex-ministre écologiste dénonce un climat politique irrespirable. "La politique, ce ne peut pas être une sorte de fight club où le seul objectif, c'est de traîner l'adversaire dans la poussière", a-t-elle argumenté. Elle a quitté la route un beau soir de mai 2007 : elle fait le plus petit score jamais réalisé par les écolos : 1,57% (pire qu'Eva Joly). Les heures de gloire de Dominique Voynet, ce sont les années 90, quand elle s'empare des Verts en renversant Waechter. Quand elle entre au gouvernement avec Lionel Jospin en 1997. Elle est la marraine verte de la majorité plurielle. Chez les Verts, on l'appelle alors "maman" : celle qui peut remettre de l'ordre quand ça dérape. Ensuite, Dominique Voynet a payé sa brutalité et son incapacité à louvoyer, que ce soit au gouvernement ou chez les Verts. D'ailleurs quand vous appelez le parti, vous vous apercevez que personne ne la pleure. Ils ont même tout fait pour s'en débarrasser. Chez les Verts, on ne pratique pas le développement durable entre personne. Il y en a qui tue. Eux, ils ont tué la mère. (5)

 

Rappelons les conditions de l'élection du "Parrain" Claude Bartolone à la présidence de l'Assemblée nationale en juin 2012 : une trentaine de députés «initiés» francs-maçons, emmenés par le fabiusien Philippe Guglielmi, élu de Romainville, patron de la fédération PS de Seine-Saint-Denis, terre d’élection de Claude Bartolone, et ancien Grand Maître du GO (de 1997 à 1999), ont manœuvré dans les dernières heures en coulisses, et dans le dos de la démocratie (et des non-"initiés") pour favoriser l’élection au perchoir de leur ami... La "liberté" & l"Egalité" ne se sont jamais aussi bien portées !

 

 

Sources :

 

(1) http://dominiquevoynet.eelv.fr/je-ne-suis-pas-candidate-a-ma-reelection-a-la-mairie-de-montreuil/

(2) http://www.leparisien.fr/municipales-2014/municipales-trop-de-corrompus-sont-reelus-denonce-dominique-voynet-26-11-2013-3351143.php

(3) http://www.lepoint.fr/politique/dominique-voynet-raconte-sa-vision-morbide-du-pouvoir-04-12-2013-1764754_20.php

(4) http://www.leparisien.fr/municipales-2014/seine-saint-denis-93/municipales-comment-voynet-a-pris-sa-decision-27-11-2013-3354591.php

(5) http://www.rtl.fr/actualites/info/politique/article/europe-ecologie-les-verts-le-hara-kiri-de-dominique-voynet-7767338444

 

 

. Et après la révolte ? Louis XX, Roi de France, réunit les Français, la République les divise !

. Comment Hollande a augmenté la retraite de son ami Bartolone et va baisser la vôtre

. Le président socialiste collabo de l'Assemblée nationale Claude Bartolone traite les anti mariage gay de "zoulous"

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 20:27

Une étude scientifique américaine de l'Université de Pennsylvanie ridiculise la théorie du genre. Il est maintenant prouvé qu'il existe des différences neuronales entre hommes et femmes et que leurs compétences sont complémentaires.

 

 

 

Une étude américaine conforte les vieux stéréotypes sur les différences entre hommes et femmes. Leurs cerveaux sont branchés de façon complémentaire a révélé hier une recherche menée avec un scanner. Source: http://www.midilibre.fr/2013/12/03/pourquoi-les-femmes-sont-plus-douees-pour-faire-plusieurs-choses-a-la-fois,791753.php

via http://www.gloria.tv/?media=535547

 

 

 

December 2, 2013

Brain Connectivity Study Reveals Striking Differences Between Men and Women

 

Source : http://www.uphs.upenn.edu/news/News_Releases/2013/12/verma/

 

Traduction Christ-Roi

 

Une étude sur les connectivités du cerveau révèle des différences frappantes entre les hommes et les femmes


Une étude
d'imagerie cérébrale de l'Université de Médecine de Pennsylvanie permet d'expliquer des forces cognitives différentes chez les hommes et les femmes

PHILADELPHIE - Une nouvelle étude de l'université de médecine de Pennsylvanie sur le cerveau publié aujourd'hui (2 décembre NdCR.) dans les Actes de l'Académie nationale des sciences a trouvé des différences frappantes dans la connectivité neuronale des hommes et des femmes qui prête foi à certains
stéréotypes répandus au sujet de leur comportement.

Dans l'une des plus grandes études portant sur les "connectomes" ( 
le connectome est un plan complet des connexions neuronales dans un cerveau, NdCR.) des sexes, Ragini Verma, Ph.D. , professeur agrégé au département de radiologie à l'École de Médecine de Perelman à l'Université de Pennsylvanie, et ses collègues ont constaté chez les hommes une plus grande connectivité neuronale à l'avant du cerveau qu'à l'arrière, suggérant que leurs cerveaux sont davantage structurés pour faciliter une connectivité coordonnée entre la  perception et l'action. En revanche, chez les femmes, la connectivité va entre les hémisphères gauche et droit, ce qui suggère qu'elle facilite la communication entre l'analyse et l'intuition.


« Ces cartes nous montrent une nette différence - et la complémentarité - dans l'architecture du cerveau humain qui contribue à fournir une base neurale potentielle pour expliquer pourquoi les hommes se distinguent par certaines tâches, et les femmes par d'autres », a déclaré Verma.

Par exemple, en moyenne, les hommes sont davantage susceptibles de mieux apprendre l'exécution d'une seule tâche manuelle, comme le vélo ou la navigation, alors que les femmes ont une mémoire de compétence sociale supérieure, les rendant mieux équipées pour le multitâche et la création de solutions pour un groupe. Elles ont une approche mentale, pour ainsi dire.

 

Des études antérieures ont déjà démontré des différences de sexe dans le cerveau, mais les connectivités neuronales reliant les régions de l'ensemble du cerveau liée à telles compétences cognitives n'avait jamais été pleinement démontré dans une large population.

Dans l'étude, Verma et ses collègues, les co-auteurs C. Ruben Gur, professeur de psychologie du département de psychiatrie et Raquel E. Gur, professeur de psychiatrie, de neurologie et de radiologie, ont enquêté sur les différences sexospécifiques dans la connectivité cérébrale au cours du développement de 949 personnes (521 femmes et 428 hommes) âgés de 8 à 22 ans, en utilisant l'imagerie DTI. DTI est une technique d'imagerie à base d'eau qui peut suivre et mettre en évidence les voies des fibres reliant les différentes régions du cerveau, jetant les bases d'une structure du connectome ou plan complet des connexions neuronales.

 

Cet échantillon de jeunes a été étudié dans le cadre de la section neurologique de Philadelphie, un Institut national de collaboration en santé mentale financé entre l'Université de Pennsylvanie, le Laboratoire du Comportement du cerveau et le Centre de génomique appliquée de l'Hôpital pour les enfants de Philadelphie.

Le cerveau est une feuille de route de voies nerveuses reliant de nombreux réseaux qui nous aident à traiter des informations et à réagir en conséquence, avec un comportement adapté commandé par plusieurs de ces sous-réseaux qui travaillent en collaboration.

[...] Les auteurs ont observé peu de différences de connectivités neuronales entre les sexes chez les enfants de moins de 13 ans, mais des différences plus prononcées chez les adolescents de 14 à 17 ans et les jeunes adultes âgés de plus de 17.

Les résultats de cette recherche correspondent aux résultats d'une autre étude sur les comportements effectuée par l'Université de Pennsylvanie, qui a mis en évidence des différences marquées entre les deux sexes
. Les femmes ont surpassé les hommes sur la capacité d'attention, la mémoire des mots et des visages, ainsi qu'aux tests d'intelligence sociale. Les hommes ont mieux réussi  en capacité et vitesse de traitement de l'information. Ces différences sont les plus marquées dans la tranche d'âge de 12 à 14 ans.

 

"Il est tout à fait frappant de constater combien sont vraiment complémentaires les cerveaux des femmes et des hommes" a déclaré le Dr Ruben Gur. "Les cartes détaillées de connectome du cerveau ne vont pas seulement nous aider à mieux comprendre comment hommes et femmes pensent différemment, mais elles nous donneront une meilleure idée aussi des racines des troubles neuropsychiatriques, qui sont souvent liés au sexe."

Les prochaines étapes doivent quantifier comment les connexions neuronales d'un individu diffèrent de la population, identifier les connexions neuronales qui sont spécifiques et communs dans les deux sexes, et voir si les résultats de l'imagerie par résonance magnétique fonctionnelle d'études (IRMf) concordent avec les données du connectome.

 

Co-auteurs de l'étude : Madhura Ingalhalikar, Alex Smith, Drew Parker, Theodore D. Satterthwaite, Mark A. Elliott, Kosha Ruparel, et Hakon Hakonarson de la Section d'analyse de l'image Biomedicale et le Centre pour l'image, le calcul et l'analyse biomédicale.

 

Cette étude a été financée en partie par les Instituts nationaux de la santé mentale : MH089983, MH089924, MH079938, et MH092862.

 

 

 

. ALERTE ! Protégez vos enfants de la "littérature" imposée par Peillon !

. Benoît XVI : la théorie du genre risque de conduire le genre humain à l'autodestruction

. Bruce/Brenda/David Reimer : Tragique destin du premier cobaye de la théorie du genre

. Le documentaire qui a détruit la théorie du genre en Norvège !

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 12:07

http://www.institutducdanjou.fr/images/stories/conference/2013-12-19_mercredis-de-l-ida_A5.png?v=1

 

L'Institut duc d'Anjou, Vexilla Galliae et le Centre d'Etudes Historique sont heureux de vous convier à la conférence du

 

Jeudi 19 décembre 2013 à 20h00

 

Regards sur le Traité d’Utrecht, trois siècles après

 

avec

 

Daniel de Montplaisir, historien

 

et

 

Franck Bouscau, professeur des Facultés de Droit

 

Maisons des ingénieurs - 15, rue Cortambert, 75016 Paris

 

 

 

 

 

Source: http://www.institutducdanjou.fr/fr/mercredis-de-lida/259-mercredis-de-lida--regards-sur-le-traite-dutrecht-trois-siecles-apres.html

 

 

. "Le pouvoir royal est un pouvoir neutre" (Benjamin Constant)

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 09:29

Dimanche 1er décembre, les Croates ont défini par referendum à 65% que le mariage était l'union d'un homme et d'une femme. Le referendum prévoit que cette définition doit être inscrite dans la constitution. Mais déjà..., les Sarkozy locaux (président et Premier ministre) refusent le résultat du referendum et annoncent que le mariage gay sera quand même prochainement voté (!) dans le cadre d'une "loi sur les partenariats de vie commune"..., sans que cela n'émeuve aucune des belles "démocraties" occidentales. Bien évidemment, ne comptez pas non plus sur les medias collabos pour vous parler de ce scandale : ils préféreront vous parler du mariage gay qui a été légalisé à Hawaï (dépêche Afp) !

 

Le lobby homosexuel a perdu ce dimanche en Croatie !Le lobby homosexuel a perdu ce dimanche en Croatie !

 

 

Dimanche 1er décembre, les Croates ont été près de 65 % à se prononcer par référendum en faveur de l’inscription dans la Constitution de la définition du mariage comme étant l’union d’un homme et d’une femme. L’association « U ime obitelji » («Au nom de la famille») avait rassemblé plus de 700.000 signatures pour obtenir un tel référendum alors qu’il n’en fallait que 300.000 selon la législation croate, preuve que le sujet était considéré comme important par un grand nombre de Croates.

 

Le président croate Ivo Josipovic, atlantiste acquis à toute la pensée unique en la matière, a tenté de s’opposer à la tenue d’un tel référendum puis a appelé à voter contre cette défense élémentaire du mariage et de la famille. Même attitude du Premier ministre Zoran Milanovic partisan lui-aussi du nouvel ordre sexuel mondial, déclarant sa déception à la sortie du bureau de vote: «Ce référendum est triste et inutile. Déjà la semaine prochaine et la semaine qui suivra, nous avions prévu de discuter d’une loi sur les partenariats de vie commune. Il n’y aura donc pas de conséquences négatives de ce point de vue. Le nouvelle loi n’apportera que des changements positifs. J’espère vraiment que c’est la dernière fois que nous avons un référendum de ce genre.» Voilà la démocratie comme l’aime l’Union européenne : le vote du peuple n’importe que lorsque le peuple vote comme le veulent les institutions supranationales.

 

Curieusement, les médias du système n’ont pas accordé grand écho à ce camouflet porté par les Croates à cette tentative d’imposer le nouvel ordre sexuel mondial.

 

Source: http://medias-presse.info/le-lobby-homosexuel-a-perdu-ce-dimanche-en-croatie/3287

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 21:31

Le 29 novembre dernier, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault déclarait que "l'objectif de l'inversion de la courbe du chômage d'ici la fin de la l'année" était à la "portée" du gouvernement. Voici ce qu'en pense l'économiste Jacques Sapir :

 

Inverser la courbe du chômage…

 

30 novembre 2013

 

Par Jacques Sapir

 


 Gr5C

 

[...] Si l’on regarde maintenant l’ensemble des catégories, englobant tant les « chômeurs » que les « quasi-chômeurs » on voit que le mouvement de progression que l’on constate depuis 2011 se continue.

 

En fait, le chiffre total atteint désormais les 5,5 millions de personnes. C’est bien à une véritable « marée noire » du chômage et du quasi-chômage que l’on est confronté et il n’y a aucun signe d’un renversement de cette tendance. Le nombre des chômeurs a augmenté en réalité de 0,28% en octobre et le nombre des quasi-chômeurs de 3,5%. Seule, une rupture radicale et décisive avec la politique suivie depuis ces dernières années est susceptible d’inverser durablement et en profondeur cette tendance. Mais, ceci implique que l’on dissolve l’Euro. Tout le reste n’est que littérature.

 

 

Source: http://russeurope.hypotheses.org/1782

 

 

. "L'inversion de la courbe du chômage d'ici la fin de l'année à notre portée" (Ayrault)

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:24
Suspension de l'"écotaxe" : flanby envoie le signal de la ruée pour tous !
Les Bonnets rouges ont écrit à Flamby : "Pouvez-vous rester silencieux face à ces mobilisations populaires légitimes ?"
Flamby n'a plus que deux solutions qui se présentent devant lui : ou céder et concrétiser dans l'opinion l'image d'un président faible avec les forts et fort avec les faibles, avec la nécessité de se démettre parce qu'incapable, ou écraser impitoyablement la révolte fiscale et prendre le risque d'un soulèvement du pays pouvant déboucher sur un renversement du Régime.


"Il faut casser, briser le carcan parisien. Pour cela il faut jeter le carcan jacobin pour inventer une gouvernance régionale nouvelle" (Christian Troadec, maire de Carhaix, Discours du porte-parole des Bonnets Rouges à Carhaix, le 30 novembre 2013)


F. Hollande est jusqu'ici resté impassible et silencieux face aux millions de manifestants pacifiques des cinq "Manif pour tous" du 17 novembre 2012 au 26 mai 2013. Mais cette fois-ci - et c'est ce qui va faire la différence -, les manifestants qui sont un tout petit peu plus violents, ont déjà su se faire entendre. Ils ont détruit tous les portiques écotaxe, détruit des radars, pris une sous-préfecture, ont déjà obtenu la suspension de l'écotaxe et menacent de marcher sur Paris s'ils ne sont pas entendus. Compte tenu de la puissance explosive de cette révolte fiscale en cours rassemblant bien au-delà des syndicats, des partis politiques, des origines et des classes sociales, les oligarques feraient bien de ne pas sous-estimer le phénomène.

 

Après l'ignorance des millions de manifestants pacifiques des Manifs pour tous, Flamby peut-il en effet se permettre d'ignorer cette colère populaire ? Dans un courrier rendu public aujourd'hui, les Bonnets rouges disent que non. Au surlendemain d'un nouveau grand rassemblement, ils invitent François Hollande à venir en Bretagne lancer des discussions autour de l'économie, des institutions régionales et de la culture. Dans cette missive, datée d'hier, le maire DVG de Carhaix (Finistère), Christian Troadec, leur porte-parole, prévient le président : "Pouvez-vous rester silencieux face à ces mobilisations populaires légitimes ?". "Je ne pense pas". Source

 

Dans ces conditions, et vu que le gouvernement a déjà annoncé qu'il n'y aurait pas de baisse des impôts avant 2017..., ni de suppression de l'écotaxe et qu'il ne cèdera pas, Flamby n'a plus que deux solutions : ou aller au clash, avec le risque d'une vraie marche trans-courant sur Paris... ou se démettre.

 

Selon les sources, samedi 30 novembre, les Bonnets rouges ont rassemblé entre 17.000 et 40.000 personnes à Carhaix, transformant l'essai de leur première manifestation contre l'écotaxe et pour l'emploi qui avait réuni entre 15.000 et 30.000 personnes à Quimper, le 2 novembre. Ils avaient déjà lancé un appel à François Hollande samedi, lui demandant de venir en Bretagne "pour annoncer une vraie régionalisation". A suivre..

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 16:53
Niveau scolaire : la France recule dans le palmarès mondial
Niveau scolaire : la France recule dans le palmarès mondial
 

Selon le classement de l'OCDE, les résultats en mathématiques des élèves français sont très décevants.

 

 

«Nous sommes sous le choc Pisa, pour l'instant, et ça va être encore pire», prophétisait le ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, lors d'une audition à l'Assemblée nationale, le 23 octobre. «La France décroche totalement» dans la prochaine enquête Pisa, déclarait-il déjà le 10 octobre, sur Canal +. Depuis le printemps dernier, le ministre dispense ce pronostic de «déclin scolaire».

Conduite depuis 2000 par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l'enquête Pisa (Program for International Student Assessment) est la principale évaluation internationale des systèmes éducatifs. Portant sur 65 pays et mesurant les compétences acquises par les élèves de 15  ans en lecture, mathématiques et sciences, cette enquête élaborée tous les trois ans plaçait déjà la France en position médiocre en 2009: 21e rang en lecture, 22e en mathématiques, 27e en sciences!

La dernière enquête, en 2009, plaçait déjà la France en position médiocre : 21e rang en lecture, 22e en mathématiques, 27e en sciences !

Les résultats de la dernière étude ne seront connus que mardi 3 décembre. Mais le ministre a choisi depuis plusieurs mois de s'appuyer sur des résultats annoncés catastrophiques pour défendre le bien-fondé de sa politique, à commencer par celle de la réforme des rythmes scolaires ou celle sur le statut des enseignants. «C'est une tactique politique de sa part, pour que les syndicats changent d'attitude et cessent de s'opposer à toutes les réformes. Car, en France, nous n'avons toujours pas connu de “choc Pisa”, contrairement à d'autres pays qui ont su redresser la barre», analyse Bernard Hugonnier, ex-responsable de l'éducation à l'OCDE, aujourd'hui artisan du groupe de réflexion du Collège des Bernardins sur l'éducation. D'autres craignent à l'inverse que le ministre ne désamorce les effets négatifs de l'événement à force d'annoncer le pire…

De fait, le niveau des élèves français baisse depuis la première étude Pisa, il y a dix ans. «Nous n'avons pas de décrochage en matière de résultats bruts. Ces derniers restent sensiblement les mêmes qu'en 2009, en mathématiques, sciences et compréhension de l'écrit. En revanche, des pays nous passent devant, affirme un haut fonctionnaire du ministère de l'Éducation nationale. En dépit des réformes, malgré l'argent massif investi, les résultats des élèves ne s'améliorent pas.» Particulièrement attendus cette année, les résultats en mathématiques étaient très décevants en 2009, accusant une chute de quatorze points. Auparavant classée parmi les pays les plus performants dans cette matière, la France était alors descendue dans le groupe des «moyens»…

«Des pays nous passent devant. En dépit des réformes, malgré l'argent massif investi, les résultats des élèves ne s'améliorent pas»

Un haut fonctionnaire du ministère de l'Éducation

Les résultats soulignent par ailleurs que les inégalités entre ceux qui réussissent le mieux et les plus faibles ont tendance à croître. Selon Bernard Hugonnier, «la France offre un très bon système scolaire aux excellents élèves, ceux qui sont inscrits dans les meilleurs lycées de centre-ville. Elle se désintéresse des autres. Le décrochage est là. Notre rang global, au-delà de la vingtième place, est indigne et médiocre pour la cinquième puissance économique mondiale». La France occupait ainsi l'avant-dernière place en termes d'équité scolaire en 2009, juste devant la Nouvelle-Zélande… À l'inverse, sur les premières marches du podium figurent régulièrement la Chine, la Corée, la Finlande, le Canada ou le Japon.


Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/12/02/01016-20131202ARTFIG00227-niveau-scolaire-la-france-recule-dans-le-palmares-mondial.php

 

. Progression de l'illettrisme : la Cour des comptes brocarde la gestion de l'"Education nationale" par le gouvernement socialiste actuel
. Education "nationale" en Hollandie : plus de dépenses pour des résultats médiocres
. Le vrai bilan de la république dite "libre & égale"
. "Liberté & Egalité" : Les inégalités entre les Français se creusent
. "Liberté & égalité" : Depuis la crise de 2008, les écarts de richesse continuent de se creuser (INSEE)
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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 16:32

Les medias ont assuré que la manifestation de l'oligarque Mélenchon dimanche 1er décembre pour une "révolution fiscale" avaient réuni entre 7000 et 100 000 personnes, la réalité est qu'il ne devait y avoir que quelques dizaines de personnes au vu de cette photo, quelques minutes avant le départ de la dite "manifestation" :

Photo du bide de la "révolution fiscale" de Mélenchon

        En haut à droite le jt de tf1, en bas à gauche ce qui se passe dans la rue...

Tu trouves que les médias te manipulent ? Alors aime et partage

 

Photo : En haut à droite le jt de tf1, en bas à gauche ce qui se passe dans la rue... Tu trouves que les médias te manipulent ? Alors aime et partage

 

 

Source: https://www.facebook.com/photo.php?fbid=567732076635662&set=a.549128598496010.1073741827.545299165545620&type=1

 

 

Add. 19:00. Polémique autour de la mise en scène d'une interview de Mélenchon sur TF1

Photo du bide de la "révolution fiscale" de Mélenchon

Le Figaro Mis à jour le 02/12/2013 à 17:36 Publié le 02/12/2013 à 17:32

 

A l'écran, le leader du parti de gauche semblait entouré d'une foule compacte de manifestants. La réalité est tout autre.

 

Les apparences sont parfois trompeuses. Dimanche, les téléspectateurs du journal télévisé de 13h de TF1 en ont été victimes. La chaîne avait choisi d'interviewer Jean-Luc Mélenchon quelques dizaines de minutes avant le départ de la manifestation du Front de gauche contre la politique fiscale du gouvernement. A l'écran, le leader du Parti de gauche apparaît devant une foule compacte de militants. «On aperçoit derrière vous les drapeaux et les gens qui se massent», fait d'ailleurs remarquer Claire Chazal avant le début de l'interview. Une bonne séquence pour Jean-Luc Mélenchon, qui souhaitait prouver dimanche que sa capacité de mobilisation restait intacte face à la concurrence de nouveaux mouvements de protestation, comme les Bonnets rouges.

 

Problème: une photo de la scène prise depuis un balcon montre une toute autre réalité. D'après ce cliché pris et partagé sur les réseaux sociaux par le journaliste néerlandais Stefan de Vries, qui habite au-dessus de l'emplacement choisi pour l'interview, seules quelques dizaines de militants habilement placés entouraient alors Jean-Luc Mélenchon.

 

Mise en scène médiatique de @JLMelenchon ? La foule du Front de Gauche à la télé et... en vrai. via @stefandevries pic.twitter.com/7F7XaCy6Qb

 

— Mathieu Baudier (@mbaudier) December 1, 2013

«J'ai été surpris de voir des manifestants arriver là alors que la manifestation commençait plus loin, place d'Italie, à environ 150 mètres. Puis j'ai vu que Mélenchon arrivait, c'était clairement une mise en scène, c'était flagrant. En plus, ils ont utilisé un zoom, ce qui donne l'impression que Mélenchon est entouré d'une énorme foule, alors qu'il s'agissait de 20 à 30 personnes», raconte le journaliste. Sa photo s'est rapidement propagée sur les réseaux sociaux, bon nombre de commentateurs accusant Jean-Luc Mélenchon et TF1 de manipulation.

 

«Vous voulez que Mélenchon se mette dans une cave avec une cagoule sur la tête ?»

Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche

 

L'affaire tombe mal, aussi bien pour l'ancien candidat à la présidentielle que pour la chaîne. Elle fragilise la position du Front de gauche, qui maintient ce lundi avoir rassemblé 100.000 personnes lors de sa manifestation, alors que la préfecture de police n'en a compté que 7.000. TF1, de son côté, se retrouve à nouveau pointé du doigt, deux jours seulement après avoir été mis en demeure par le CSA pour un reportage dans lequel elle avait décalé le son de huées contre François Hollande. Contactée, la chaîne n'a pas souhaité réagir pour le moment.

 

L'entourage de Jean-Luc Mélenchon crie pour sa part à la manipulation et accuse notamment les sites d'extrême droite, comme Novopress, d'avoir propagé l'image. «C'est une polémique misérable!», s'agace Alexis Corbière, secrétaire national du Parti de gauche. Il rappelle que l'interview a été réalisée vers 13h05, près d'une heure avant le début de la manifestation: «C'est une évidence: une heure avant la manif, il n'y avait pas encore de manif…». Le conseiller de Paris reconnaît cependant que Jean-Luc Mélenchon a lui-même demandé à ses soutiens de se masser derrière lui, afin de «donner une dimension militante et politique» à l'interview. «Vous voulez qu'il se mette dans une cave avec une cagoule sur la tête? Ça n'a aucun sens!», ironise-t-il.

 

Le Front de gauche a également vivement réagi aux accusations de manipulations lancées sur Twitter suite à la mise en ligne par ses soins d'un cliché montrant le boulevard de l'Hôpital rempli de manifestants. La présence de nombreux feux rouges sur la photo a poussé certains à dénoncer une «retouche Photoshop».

 

#revolutionfiscale il n'y aurait pas un léger problème avec l'abus de copié-coller de feux rouges, non ? #Photoshop pic.twitter.com/m1wo8Zziwn

— Fabrice Epelboin (@epelboin) December 1, 2013

 

Mais le cliché en question a en réalité été pris par un photographe de l'AFP et la multiplication des feux rouges est due à l'utilisation d'un téléobjectif, qui a tendance à aplanir les perspectives. «Le boulevard de l'Hôpital, qui fait 1500 m de long et 15m de large, était bel et bien plein», assure Alexis Corbière pour justifier le comptage réalisé par le Front de gauche.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/politique/2013/12/02/01002-20131202ARTFIG00447-polemique-autour-de-la-mise-en-scene-d-une-interview-de-melenchon-sur-tf1.php

 

 

 

. La Préfecture de Police a-t-elle grossièrement falsifié les images aériennes de la Manif pour Tous du dimanche 24 mars ?

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 09:47

Dans une conférence intitulée "Les Parrains" donnée à Lyon le 1er novembre 2013, Farida Belghoul, Mathias Cardet et Albert Ali expliquent que l'introduction de la théorie du genre à l'école fait partie d'un programme plus vaste établi depuis "deux ou trois siècles" visant, d'un point métaphysique, à déchristianiser la France, à détruire l'homme, à détruire la vie par haine de la Création et donc de Dieu. De ce point de vue méthaphysique, chrétiens et musulmans peuvent trouver là un terrain d'entente commun pour combattre le mal qui nous a déclaré une guerre totale. D'un point de vue plus matériel, la théorie du genre permet à  l'Oligarchie, après l'arnarque antiraciste, de dresser un nouvel écran de fumée dans la société et de diviser une fois de plus les citoyens entre pro et anti... Après avoir ôter le masque à l'"antiracisme", les trois conférenciers expliquent qu'il s'agit de bien identifier d'où sort cette théorie, connaitre ses buts, ses moyens et qui la promeut : "les Parrains".

 

Mathias Cardet, et Albert Ali que nous avions déjà rencontré lors d'un dialogue avec les catholiques traditionalistes de Civitas en mai 2013, invitent les Français de souche à rejoindre les trois conférenciers et à de ne pas avoir peur de la diabolisation et de l'étiquette de cloisonnement "fasciste" données par les "antifas", dont le but est de stigmatiser et de diaboliser.


Afin que nous puissions tous répondre à cette question qui nous sera un jour posé "mais qu'avez-vous fait pour protéger les enfants ?" Farida Belghoul propose une idée judicieuse qui pourra être appliquée rapidement par tous les parents pour protéger leurs enfants. Il s'agit de retirer les enfants, une journée seulement, de l'école laïque, "illettrée et Lgbt", et de répéter l'opération de temps en temps, à intervalles réguliers, jusqu'à l'interdiction complète de la théorie du genre à l'école. Une telle opération verra nécessairement l'éclosion d'une discussion autour de cette théorie enseignée à l'école (discussion qui n'a jamais été faite mais qui au contraire a vu la théorie être imposée à l'école en douce et sans débat). F. Belghoul explique qu'il ne faut pas s'opposer, car quand on s'oppose on renforce l'adversaire, ce qui est tout à fait exact. La machine révolutionnaire a en effet besoin d'un opposant et d'un adversaire pour avancer. Il faut interdire tout court la théorie du genre à l'école. Elle prend l'exemple de l'usure à laquelle les musulmans ne s'opposent pas mais interdisent.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour illustrer ce que disent les trois conférenciers au sujet des "Parrains", voici ci-dessous une video montrant ces derniers à l'oeuvre pour diviser, cloisonner, diaboliser lors de la "manifestation contre le racisme" le 30 novembre 2013, où LGBT, LICRA, et francs-maçons défilent contre le "racisme" et l'"homophobie".

 

 

 

 

 

. Alain Escada et Albert Ali à Lyon 3 mai 2013

. L'arnaque de l'antiracisme (Conférence de Farida Belghoul et Mathias Cardet)

. Farida Belghoul alerte sur la théorie du genre

. Identité des fins entre le judéo-martinisme et la doctrine politique totalitaire de l'Umps

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 17:54

La mayonnaise semble prendre moins bien en France qu'en Ukraine !... 7.000 participants (préfecture), 100.000 (organisation) : après avoir insulté les Bonnets rouges, l'oligarque Mélenchon soupçonné à juste titre de vouloir contrôler et récupérer le ras-le bol fiscal mobilise moins qu'en mai dernier.

 

«Révolution fiscale» : Mélenchon mobilise moins qu'en mai dernier

 

Le Figaro Par Sophie de Ravinel Mis à jour le 01/12/2013 à 16:33 Publié le 01/12/2013 à 15:15

 

Les organisateurs de la marche de protestation contre la prochaine hausse de la TVA évoquaient le chiffre de plusieurs dizaines de milliers de manifestants en début d'après-midi.

 

«Nous ne sommes pas arrivés à éduquer nos camarades pour qu'ils arrivent à l'heure aux manifestations, comme pour les trains... Mais je suis très optimiste!» En début de cortège, dans le carré de tête où il retrouvé l'ensemble des leaders de la gauche radicale et de l'extrême-gauche, du communiste Pierre Laurent à la porte-parole de Lutte Ouvrière Nathalie Arthaud, rassemblés contre la hausse de la TVA, Jean-Luc Mélenchon n'a pas manifesté d'inquiétude face à une mobilisation moins dense que celle de mai dernier pour la VIe République. Au départ vers 13h, la circulation n'avait pas été interrompue place de la République alors que le cortège se formait et s'ébranlait en direction de la place Bernstein, à proximité du ministère de l'Economie à Bercy. Au fur à et mesure, le cortège, plutôt calme, s'est relativement rempli et la foule est arrivée, suffisamment sans doute pour que le Front de gauche puisse estimer son pari réussi... «Nous sommes plusieurs dizaines de milliers», indique-t-on dans l'organisation. Le verdict sera établi vers 17H lorsque les leaders de la gauche radicale prendront la parole à l'arrivée.


«C'est une manifestation pour un changement fiscal radical, c'est une manifestation d'opposition de gauche, on ne va pas vous dire autre chose», a lancé Jean-Luc Mélenchon au départ. «Ca veut dire quoi de vouloir jouer au bon élève de José Manuel Barroso!» a-t-il lancé à l'attention de François Hollande. «Il faut pense aux pauvres gens, à ceux des campagnes quand il y a un paysan qui se suicide chaque jour...» Quand au chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault, Jean-Luc Mélenchon a souhaité «qu'il abaisse son orgueil».

 

 

Côté PCF on admettait vers 14h que le chiffre annoncé de plusieurs dizaines de milliers de personnes devait être entendu pour toutes les mobilisations de dimanche en France contre la hausse de la TVA.

 

 

Source: http://www.lefigaro.fr/politique/2013/12/01/01002-20131201ARTFIG00079-revolution-fiscale-melenchon-mobilise-moins-qu-en-mai-dernier.php

 

 

 

"Révolution fiscale": 7.000 participants (préfecture), 100.000 (organisation)

 

La préfecture de police, affirmant avoir procédé "à des estimations assez précises", a annoncé que la marche du Front de gauche "pour une révolution fiscale" a rassemblé 7.000 manifestants. De son côté, le parti de Jean-Luc Mélenchon a annoncé 100.000 participants, pour cette manifestation partie peu après 14H00 de la place d'Italie, et qui s'est achevée vers 16H00 à proximité du ministère des Finances à Bercy.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2013/12/01/01003-20131201ARTFIG00062-ukraine-des-milliers-de-pro-europeens-defient-le-pouvoir-a-kiev.php

 

 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 17:02

Décidément, entre les "Femen", les communistes et les nationalistes, l'Empire a de bien curieuses affinités !... Après Poutine, c'est au tour de Ianoukovitch, le président ukrainien, de faire les frais de l'impérialisme des "droits de l'homme". Un assemblage hétéroclite de communistes points levés, de nationalistes ukrainiens (bras tendus ?) et de "femen" en France demandent aujourd'hui sa démission. Une nouvelle "révolution orange" se lève-t-elle en Ukraine, c'est-à-dire une entreprise de déstabilisation politique pure et simple pilotée depuis Washington, parce que ce pays a refusé l'inféodation à l'Empire ?

Selon "La Voix de la Russie" qui couvre l'évènement, "les sentiments « oranges » submergent à nouveau l’Ukraine. Le but manifeste est de provoquer les élections législative et présidentielle anticipées."  

  On entend déjà des déclarations acrimonieuses des politiciens européens à l’endroit du président ukrainien mais ce n’est que le début d’une grande offensive contre Kiev, estime Andreï Souzdaltsev, doyen adjoint de la faculté d’économie et de politique mondiales du Haut collège d’économie :

Il s’agit des pressions manifestes parce qu’en réalité l’Occident n’a pas besoin d’Ukraine mais estime qu’à travers elle il peut contrôler la Russie. La trace russe existe bien dans cette histoire d’association entre l’Ukraine et l’Europe. On pense généralement que cela porterait un coup dur au prestige de la Russie et aux perspectives d’intégration eurasienne. C’est pour cette raison que les pressions sur Ianoukovitch ne feront que s’accroître.

L’opposition ukrainienne refuse de prendre en compte le fait que l’Ukraine n’intéresse l’UE que du point de vue de consommation. En effet, c’est un très grand marché qui permettra d’injecter du sang nouveau dans l’économie européenne en pleine stagnation. Dans ce contexte, les tentatives de l’Occident de faire porter à la Russie la responsabilité de l’échec du Sommet de Vilnious, relèvent d’une provocation pure et simple et il en va de même du soutien idéologique accordé à l’opposition ukrainienne qui aspire à monter en Ukraine une nouvelle révolution sous la bannière de la nébuleuse euro-intégration.


 

 

 

Ukraine : des milliers de pro-Européens défient le pouvoir à Kiev (Le Figaro)

 

Les partisans du rapprochement entre l'Ukraine et l'Union européenne ont manifesté à Kiev aujourd'hui, bravant l'interdiction des autorités de défiler sur la place de l'Indépendance. Selon Le Figaro, "[P]lus de 100.000 manifestants se sont dirigés en colonne vers le centre, brandissant drapeaux ukrainiens et européens et scandant des slogans hostiles au président Viktor Ianoukovitch".

Ce dernier a refusé de signer un accord d'association avec l'Union européenne, provoquant la stupeur de Bruxelles mais aussi de quelques Ukrainiens qui organisent depuis chaque jour des manifestations.

 

« L'Ukraine doit se soulever » (Iatseniouk)

Devant la foule, le chef de file de l'opposition, (le boxeur NdCR.) Vitali Klitchko (dont le père était colonel de l'armée de l'air soviétique) a réclamé la démission du président. «Ils ont volé notre rêve. Si ce gouvernement ne veut pas accomplir la volonté du peuple, alors ce gouvernement n'a plus de raison d'être, de même que ce président! Il y aura un nouveau gouvernement et un nouveau chef de l'Etat», a-t-il affirmé.

L'opposant nationaliste Oleh Tyahniboh affirme lui que ses partisans occupent l'Hôtel de ville de Kiev.

La police tente de disperser les manifestants s'étant regroupé près du palais présidentiel à coup de gaz lacrymogènes. Des opposants ont utilisé un tracteur pour tenter de se frayer un passage au travers des barrages de sécurité protégeant les accès au palais. Au moins 5 policiers et 3 manifestants ont été blessés. 

 

Action des Femen à Paris

 

Samedi matin (30 novembre 2013, NdCR.), les forces de police ont violemment dispersé un rassemblement d'un millier de personnes, place de l'Indépendance, à Kiev, symbole de la Révolution orange de 2004. De nombreux manifestants ont été blessés. En réaction, l'opposition ukrainienne a appelé à la grève générale, et demande le départ du président Ianoukovitch, ainsi que l'organisation de nouvelles élections présidentielles.

À Paris, le mouvement Femen, originaire d'Ukraine, a organisé une action devant l'ambassade du pays. Cinq militantes, dont la leader Inna Shevchenko, ont uriné sur une photo du président Ianoukovitch, le torse recouvert de l'inscription «Yanukovych piss off!» («Ianoukovitch, dégage!»). «Nous sommes venues pour dire à l'Europe que nous avons besoin d'aide», a expliqué Inna Shevchenko. Pour l'Ukraine, «ça n'est pas seulement un moment difficile, c'est un aussi un moment dangereux».

 

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2013/12/01/01003-20131201ARTFIG00062-ukraine-des-milliers-de-pro-europeens-defient-le-pouvoir-a-kiev.php

 

Après le dissident nationaliste russe Navalny, qualifié de "meilleur opposant à Poutine", et soutenu par l'Oligarchie, un autre militant "nationaliste" ukrainien, chef du parti nationaliste Svoboda (Liberté), le député de l'Ukraine Olyag Tiagnibok a annoncé aujourd'hui le début d'une grève nationale, en parlant sur la place de l'Indépendance. « Nous commençons une grève nationale », a-t-il dit. « A partir de ce moment, nous restons sur la place de l'Indépendance ».

Le chef du mouvement Troisième république ukrainienne, et ex-ministre de l'Intérieur Iouri Loutsenko, a déclaré que les manifestations massives dans le pays ont dégénéré en une révolution...

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 09:28

Le vieux programme maçonnique de destruction du droit de propriété continue. Selon le site "Atlantico", le gouvernement a décidé de taxer les rivières.

 

Tout se taxe, la preuve : les propriétaires de terrains traversés par un cours d'eau pourraient bien devoir payer à l'année 50 centimes par mètre linéaire. Pour les agriculteurs, la facture grimpe vite.

 

Une nouvelle taxe en gestation, cette fois sur les rivières. Elle concerne tous ceux qui ont un cours d'eau sur leur terrain, des particuliers jusqu'aux agriculteurs.

 

L'idée consisterait ainsi à financer l'entretien des rivières par l'ONEMA, office national de l'eau et des milieux aquatiques. La taxe serait annuelle, de 50 centimes par mètre linéaire de rivière. Évidemment, ce sont les agriculteurs qui paieraient le plus. Pour les particuliers, on peut estimer en effet que la longueur d'une rivière passant chez eux est modeste, ou alors que l'on a affaire à de grands propriétaires fonciers qui pourront s'adjuger cette nouvelle taxe sans trop de problème.

 

En revanche, pour les agriculteurs, avoir 200 mètres ou plus de rivière à travers champs, ça arrive relativement fréquemment... Et cela fera donc 100 euros ou plus à débourser, alors qu'ils entretiennent eux-mêmes les cours d'eau en question.

 

D'ores et déjà, plusieurs agriculteurs au courant de ce projet ont décidé de rejeter cette nouvelle taxe. La passage d'une rivière dans une parcelle n'est déjà pas facile à gérer, à moins qu'il ne s'agisse d'une pâture...

 

A quand la pause fiscale ?

 

 

Source: http://www.atlantico.fr/decryptage/encore-coup-jumeau-malefique-francois-hollande-gouvernement-decide-taxer-rivieres-antoine-jeandey-wikiagri-913107.html

 

 

. Sommes-nous condamnés à finir tous SDF ? Impôts locaux : la révision des valeurs locatives va augmenter vos taxes de 300 à 500%

. Aucune baisse d’impôts n’est prévue avant 2017

. Olivier Delamarche donne deux ans avant qu'on se fasse tous « complètement ratiboiser »

. Un rapport du 10 septembre 2013 propose de taxer les propriétaires sur les "revenus fictifs", des "loyers fictifs" des propriétaires qui occupent leur logement

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    Saint Jean Eudes, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 117. Dans le but de travailler au relèvement du Clergé, "le plus grand ennemi de l'Église", selon lui, le Père Eudes ouvrit à Caen un séminaire qui fut l'embryon d'une...
  • Sainte Hélène, impératrice († 329)
    Etonnant destin de Ste Hélène, qui fut la concubine de Constance Chlore. Le nom de la mère de Constantin, devenue chrétienne et premier pélerin illustre de Terre sainte, est immortalisé par "l'Invention de la sainte Croix". Image tirée d'une photo Bibliothèque...
  • Synodalité: appels croissants au Pape pour qu'il dise "ça suffit"
    https://lanuovabq.it/it/nuova-sinodalita-crescono-gli-appelli-al-papa-per-dire-basta Stefano Fontana 17/08/2026 La lettre ouverte de l'évêque néerlandais Mutsaerts est la dernière initiative en date appelant Léon XIV à mettre fin aux nombreuses diatribes...