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Christ Roi

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 23:59
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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 23:58

Dans une lettre pastorale « Sur les rapports entre les religions au sein d’un état de droit», l'évêque aux Armées Mgr Ravel, dont la devise est « Est, Est », qui se traduit par « Oui, Oui » et qui fait référence à un passage de l'évangile de Matthieu : « Que votre oui soit oui, que votre non soit non, tout le reste vient du démon » (Mt 5,37), cite les papes Pie XII, Saint Pie X et Léon XIII pour appuyer l’importance de l’amour de la patrie :

"... l’affirmation que «la loi naturelle nous ordonne d’aimer de prédilection et de dévouement le pays où nous sommes nés et où nous avons été élevés. » [Léon XIII, Sapientiae christianae] L’insistance porte ici sur le mot « prédilection » : « oui, elle est digne, non seulement d’amour, mais de prédilection, la patrie, … cette terre commune où vous avez votre berceau. »[Saint Pie X] Plus que tout autre, le fidèle catholique a pour mission de chercher, de connaître puis de construire un tissu de relations vivantes et vitales avec tous ses concitoyens pris dans leur diversité même : « Il existe un ordre établi par Dieu selon lequel il faut porter un amour plus intense et faire du bien de préférence à ceux à qui l’on est uni par des liens spéciaux. Le Divin maître Lui-même donna l’exemple de cette préférence envers sa terre et sa patrie en pleurant sur l’imminente destruction de la Cité sainte. » [Pie XII, Summi pontificatus] Or, une nation n’est pas une idée, et pas plus un ensemble de valeurs; mais elle se dresse dans sa beauté et sa grandeur à travers la droiture de personnes imprégnées d’une culture, d’un pays et d’une histoire. Une nation existe d’abord d’une communauté de personnes tissée par une culture commune. En quoi notre attachement à notre patrie passe d’abord et surtout par la fraternité établie entre nous, fils et filles d’une même nation. Seule une fraternité éclose en solidarité, et une solidarité comprise comme une communauté de destin, donne une âme vivante et forme un corps concret à la réalité qu’est la France.

 

 ... depuis la loi contre les signes ostensibles dans les écoles de 2004, cet équilibre a été bousculé et on peut s’étonner que l’on continue à faire comme avant. Alors que jusque là, « laïcité » signifiait son sens premier de système social ou de structure politique dans lesquels les pouvoirs religieux et politique existent sans interférence, d'un coup son sens se met à recouvrir une surveillance plus ou moins serré du religieux par le politique au nom d'un principe de précaution ou d'une autorité agitée par la peur de dérives sociales : laïcité se met à vouloir dire « nous, Etat français, délimitons les religions dans l'espace que nous jugeons bon et nous codifions les pratiques telles que nous l'entendons pour le bien commun ». Serions-nous tombés dans ce que François Mauriac désignait d'uncalembour fameux : « limitation de Jésus Christ » ? ... Ne se dirige-t-on pas vers un gommage progressif de toute expression religieuse visible parce que certaines d'entre elles semblent gêner le fonctionnement du corps social ? Doiton traiter toutes les religions identiquement sous prétexte de n’en favoriser aucune ?

Les prises de position de 2004 ont placé le politique sur une trajectoire qui se poursuit et dont il n'est pas sûr qu'il s'en sorte seul... Il n'est pas sûr qu'il puisse permettre d'aller plus loin sans fracture sociale de grande portée. Si l'Etat se sent un jour débordé par des pratiques religieuses qu'il juge inacceptables pour la sauvegarde de la République, comment va-t-il réagir ? De façon autoritaire ? Mais jusqu'où le discours et les actions sécuritaires seront-ils supportables par des personnes catholiques ou musulmanes ou autres qui se sentiront de plus en plus agressées dans leur foi (alors que telle n'est pas la volonté du pouvoir politique en place) ? Ce sont là de redoutables questions qui appellent des réponses.

 

... Reprenons à grands traits la notion catholique de laïcité dont le fondement tient dans cette formule du concile Vatican II : « autonomie des réalités terrestres. » (Gaudium et spes, 36 § 1).

Selon la pensée catholique, la laïcité est d'abord dans les choses elles-mêmes : constater ce que sont les choses avec leurs lois propres et leurs modes singuliers de comportement assoit la juste appréciation de cette laïcité inscrite dans l’être des choses par le Dieu Créateur. La théologie de la création, en effet, rend compte de la qualité de « laïque » qui appartient à toute chose créée : choses matérielles régies par les lois physiques à la précision extrême ; choses spirituelles marquées du sceau de la liberté ; choses matérielles et spirituelles, tout à la fois, soumises au jeu complexe de la nécessité et de la liberté. Nulle grâce ne vient endeuiller ou ternir ces principes et les règles propres à chaque chose. Si toute réalité individuelle est ‘laïque’ par essence, les réalités plurielles, faites de diversité de choses, ne perdent pas cette qualité. Ainsi de la réalité politique composée d’hommes multiples. Le caractère ‘laïque’ d’une réalité ne s’oppose pas à Dieu et à son pouvoir d’alliance puisque Dieu lui-même a voulu et a fait les choses ‘laïques’ c'est-à-dire à distance de lui pour qu’elles aient leur consistance propre. La foi catholique affirme que l’acte de création n’est pas une émanation ou une diffraction de l’Etre divin mais un acte précis qui pose une chose dans l’être, non pas séparée de Dieu (qui en reste la source) mais différente de Lui (qui est le Tout Autre). Dieu est sans nulle proportion avec les choses qui sont, et les choses qu’Il a faites sont autres que Lui.

 

Il y a dans la conception chrétienne de la Création une étrange désacralisation du monde notée par les historiens des religions (Mircéa Eliade). Dieu a fait le monde comme en se rétractant, comme la mer fait la plage en se retirant (pour reprendre la belle image du père Bernard Bro). Par là, le monde ne perd pas sa valeur, bien au contraire. Mais les hommes, y compris les chrétiens, vont peiner à comprendre toute la profondeur de l'acte créateur tant il les détourne de leur manière ‘païenne’ de penser. Dans les paganismes, les choses tiennent leur valeur de leur caractère sacral. La religion « naturelle » appelle les hommes à vivre dans un monde tout entier possédé par des forces divines ou spirituelles. Ce monde là ne vaut que par la présence invisible de ce qui n'est pas lui. A l'opposé, la vision chrétienne déconcerte parce qu'elle énonce une valeur en soi des êtres, du simple caillou au plus beau des archanges.

 

Il nous faut revenir à ce point là pour saisir ce qu’est la laïcité. A cette théologie chrétienne de la laïcité s’opposent les visions panthéistes à travers lesquelles les choses et Dieu se confondent : la réunion totale de l’ensemble des créatures ne coïncide pas avec Dieu. A cette perspective biblique s'opposent aussi les visions qui ne pensent pas ce lien de Dieu aux choses selon la modalité de la distance, soit parce qu’elles ne peuvent accéder à la notion de création soit parce qu’elles ne voient pas Dieu dans sa transcendance.

 

... Ce caractère ‘laïque’ des réalités créées se tire de cette mise à distance sans séparation : chacune joue son rôle et accomplit sa vocation à travers un jeu plus ou moins mesurable de causes et d’effets. Apparemment Dieu n’y touche pas ou, pour le dire comme un scientifique, le physicien Laplace, « l’hypothèse Dieu est inutile ». Et il avait raison dans son ordre d'intelligence scientifique. Mais ce serait mal comprendre le sacré chrétien que d’y voir un abandon par Dieu de son oeuvre comme un certain déisme l’avait laissé entendre. Dieu ne joue pas au billard avec le monde : les images de l’artisan qui crée et laisse ensuite son oeuvre à elle-même sont très imprécises et porteuses de plus de malentendus que des vérités claires. L’action de Dieu dans les choses ‘laïques’ continue d’entretenir l’être et le mouvement propres de chaque réalité. Mais Dieu porte avec discrétion le cosmos tout entier en laissant l’homme découvrir un ordre magnifique imprimé dans les choses : en scrutant par la recherche ou en contemplant par l’admiration chaque chose, l’homme, stupéfait de son propre pouvoir et de la cohérence de la chose, perçoit la densité, la consistance, le mouvement particulier inhérent à l’être lui-même. Bref, la laïcité des choses évacue un « totalitarisme divin » sur le monde, elle donne aux réalités d’être davantage qu’une prolongation confite en divin ou une image évanescente, une sorte de songe dont il faudrait se déprendre pour atteindre Celui-là seul qui vaudrait quelque chose.

 

 

 

... Ce paradoxe de la laïcité, la Bible le nomme ‘Alliance’. Laïcité et alliance : voici deux mots qui signifient exactement la même chose mais sous des points de vue différents. « Alliance », en hébreu ‘berith’, signifie d'abord ‘distance’, mise en altérité réelle de deux réalités qu'il ne faut pas séparer. Entre Dieu et l’homme se conclut une série d’alliances échelonnées le long de l’histoire sainte et persistantes simultanément. L'alliance conclue au temps de Moïse entre Dieu et un peuple, le peuple des hébreux, ne supprime pas les alliances antérieures : celle avec Adam (alliance adamique, universelle), celle avec Noé (alliance noachique, universelle), ni celle avec Abraham (alliance abrahamique avec les croyants). Elle dispose à l'alliance avec le Christ (la nouvelle et ultime alliance dans le sang du Christ, universelle) qui recouvre et accomplit les précédentes. En fin de compte, notre foi chrétienne nous invite à voir tout homme venant dans ce monde comme « en alliance » avec Dieu qu’il le sache ou pas.

 

... Notons ce fait infiniment curieux : Dieu imprime en l'homme sa marque propre et, ce faisant, il le met donc encore plus à distance que n'importe quelle autre créature puisque le propre de Dieu est précisément d'êtreautonome. Parmi toutes les créatures, l’homme sera la plus autonome grâce au jeu de sa liberté. Il est de fait la plus laïque de toutes précisément parce qu’il est le plus ressemblant à Dieu : être à l’image de Dieu signifie pour l’homme avoir une densité et une valeur propre supérieures à celle de tout l’univers, une manière d’agir et d’être propre exclusive. Les philosophes mis devant cette spécificité humaine le diront à leur manière : si toutes les choses sont des « en soi », l’homme est un « pour soi ». Le Concile Vatican II affirme : « ... l’homme, seule créature sur terre que Dieu a voulu pour elle-même, ne peut pleinement se trouver que par le don désintéressé de lui-même. »(Gaudium et spes 24 § 3)

Quand l’homme se tourne vers lui-même, il se voit vraiment dans la splendeur de son être, de sa liberté réelle, de sa valeur interne. Voilà ce que nous dit la théologie catholique. Et voilà pourquoi, ceux qui, sous prétexte d’élans mystiques, négligent ou sous-estiment l’homme se trompent puissamment. Ce n’est point en rapetissant la valeur de son oeuvre qu’on grandit Dieu. L’inverse est vrai aussi, disons-le au passage : ce n’est point en diminuant Dieu qu’on grandira l’homme… ou le monde. Et pour faire formule inverse, nous pourrions ajouter que Dieu vaut ce que l’homme veut : que vaudrait un dieu qui ne respecterait pas la libre volonté de l’homme ? Que vaudrait un dieu qui n’assumerait pas sa créature jusque dans ses errances ? Que vaudrait un dieu pour qui la volonté humaine n'aurait pas de véritable impact sur le monde ? Qu'il est grand le Dieu qui confirme la volonté de l'homme même dans ses déviations quitte à mourir sur une croix pour les racheter avec son sang ! Qu'il est grand le Seigneur qui commence ses entretiens avec l'homme en lui disant : « que veux-tu ? » !

 

 

... La laïcité athée, celle qui s’est enfermée dans le dogme de l’athéisme, perd son pouvoir fécondant : car si l'autonomie de l'homme est saine, son indépendance vis à vis de Dieu va la rendre folle. Nous voilà au coeur du mystère que nous nommons du désordre et du « salut ».

... Quel est ce lien de laïcité exacte entre l'homme reconnu dans son autonomie et Dieu dont il dépend en tout ? C'est tout le traité de théologie de la grâce qu'il nous faudrait développer ici, ce qui serait hors de propos. Il nous suffit d'affirmer que l'aide de Dieu, appelée grâce, soutient et confirme notre liberté ; elle ne la diminue en rien de sorte que nous ne sommes jamais les pantins de Dieu, marionnettes agitées par une autre volonté et d'autres muscles que les siens.

 La grâce de Dieu insère puissamment l'homme sur son origine, sa fin et son identité personnelle. En ce sens, elle est sacerdotale en nous car elle nous inscrit dans la dimension verticale ou transcendante de l'univers visible sans nous délier de tout le poids et la richesse de la chair. lle permet ensuite à l'homme de vivre au sein des aléas de l'histoire, traversant l'épaisseur des morts et accueillant les appels de la vie. En ce sens, elle est royale en nous puisqu'elle nous détache d'une soumission aux choses et aux événements pour nous épanouir dans une maîtrise de soi et du monde au profit de soi, des autres et du cosmos.

Elle donne enfin de surmonter les pièges du péché : en ce sens, elle est prophétique en nous tandis qu'elle purifie nos visions, en réorientant des vues trop courtes ou trop partielles. Elle appelle à l'intériorité et à la conversion. A revenir à soi et à retrouver ainsi les chemins de l'amour et de la générosité contre les conseils de peur et d'égocentrisme.

 

 

... En parlant de l’Eglise catholique, j’entends préciser le lien entre le politique et les religions en général : cette alliance telle que les catholiques veulent la vivre et telle qu’ils souhaiteraient qu’elle devienne source d’inspiration pour les justes relations entre la communauté politique et chaque religion. Il va de soi que chaque religion a ses particularités dans sa structuration : elles ne forment que rarement un corps uni comme l’est l’Eglise catholique ce qui pose des problèmes pour fournir une instance de dialogue avec les pouvoirs publics. Mais, en réfléchissant sur son lien avec la politique et l’Etat, l’Eglise ne réclame nul privilège. Tout au plus demande-t-elle que justice soit rendue sur des aspects culturels de son influence : par exemple sur le fait que notre histoire française est inséparable du catholicisme et qu’on ne peut renier une histoire inscrite dans les murs de ses églises...

 

... « Sur le terrain qui leur est propre, la communauté politique et l'Eglise sont indépendantes l'une de l'autre et autonomes. » (Gaudium et Spes 76 §1 à 3) Mais nous n'avons là que la première dimension de la laïcité, celle de la mise à juste distance. Suit l'affirmation d'une collaboration de principe qui suppose un lien : « Mais toutes deux, quoique à des titres divers, sont au service de la vocation personnelle et sociale des mêmes hommes. »

 

... L'affirmation de la saine laïcité nous protège d'une main mise du religieux sur le politique mais aussi d'une sacralisation du politique : il n'y a pas pour nous de saine mystique du politique qui accaparerait les forces du sacré à son profit. Si nos Etats jouent volontiers le rôle de victime d'un despotisme religieux (qui existe encore en certaines régions du monde, il est vrai), l'histoire du XXème siècle montre que les totalitarismes n'ont pas manqué aussi d'instrumentaliser le religieux.

 

 ... Or, si l’on regarde de plus près, Dieu veut éviter absolument une théocratie. A sa manière, Dieu est le roi de son peuple : mais pas les prêtres. Il n’y a pas un commandement direct du religieux sur le politique. Dieu guide son peuple toujours à distance. Du reste, quand le peuple lui réclame à cor et à cri un roi pour être comme les autres peuples, Dieu se fait tirer l’oreille. Parce qu’il craint la confusion des plans chez un peuple qui n’est particulier qu’en raison d’un lien original avec Lui, un lien qui donne une forme de vie inédite et profondément religieuse. S’il finit par en donner un (Saül, puis David…), Dieu établit une nette séparation des pouvoirs : le roi n’est ni le prêtre ni le prophète. Subsistent à côté de la royauté politique, la lignée des prêtres, qui le sont par appartenance à une tribu, et celle des prophètes, qui le deviennent par vocation, c'est-à-dire par un choix de Dieu absolument libre. La présence des prophètes garde les rois de la tentation de messianisme temporel. Celle des prêtres protège le peuple de la tentation d’idolâtrie royale. Même au temps de la splendeur du royaume d’Israël, la laïcité politique est conservée [Note de Christroi. Sauf sous la dernière dynastie juive, celle des Hasmonéens (Maccabées), où les fonctions de roi et de Grand prêtre reposent sur une même tête]. Et la religion du roi ne fait pas la royauté de la religion.

 

... Dieu veut n’être pas le seul à régir l’univers : en quelque sorte, il partage sa toute-puissance avec les créatures. Et voilà pourquoi dans son application ultime, le principe de laïcité conduit à une légitime dissociation entre le pouvoir religieux émanant directement de celui de Dieu, et le pouvoir politique procédant de la laïcité des choses : « rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » résume Jésus. Mais d'autres textes pourraient confirmer ce principe de distinction très ferme : « qui m'a instauré juge entre vous pour régler vos partages ? » s'exclame Jésus alors qu'un frère vient se plaindre à lui que son frère ne veut pas partager l'héritage avec lui. (Lc 12, 14)

 

11. L’EGLISE ET LETAT : LAME ET LE CORPS

 

... l’Etat n’est qu’une composante du politique, de « César » : il y a avant tout la nation ou le Peuple dont émane les lois et les gouvernements. Une nation peut exister sans Etat. L’Etat français n’est qu’une réalisation temporaire et nécessairement limitée de la France à un moment donné. De là, ceux qui le composent et l’animent doivent tirer une saine humilité. Ensuite parce que l'Eglise n'est pas Dieu, même si elle en vit, même si elle le porte avec amour en elle et autour d'elle, même si elle n'aurait aucun sens sans Lui. L'Eglise n'est pas Dieu en ce sens qu'elle s'incarne dans le monde et, à ce titre, elle s'intègre dans l'espace et le temps, dans des cultures et des nations, bref elle appartient, d'une certaine manière, à des nations gouvernées par des Etats alors même qu'elle ne peut s'identifier à aucune culture ou régime politique. L'Eglise sera donc le medium par lequel Dieu, qui a mis la juste distance entre lui et l'Etat, va maintenir le lien entre Lui et la Nation sans lequel aucune laïcité politique n'est satisfaisante. ... L'affirmation porte loin : l'Eglise catholique a parfaitement conscience qu'une immense partie de son rôle restera inconnue et que sa mission relève d'une source à laquelle les non chrétiens ne vont pas adhérer.

 

... L'Eglise attend de l'Etat la possibilité réelle d'exister dans la sphère publique, et cela à quatre niveaux :

Dans le droit et les moyens de vivre individuellement sa foi. C'est le niveau privé qui a toujours des incidences sur la sphère publique par la mentalité qu'il façonne et l’organisation qu’il réclame (par exemple : le repos du dimanche).

Dans le droit et les moyens de vivre communautairement sa foi (rassemblements de cultes, enseignements etc.). C'est le niveau cultuel de l’Eglise mais dont le retentissement social nécessite une prise encompte politique. Pour l’Eglise catholique, cultuel ne signifie pas exclusivement liturgique : l’enseignement (conférences, prédications, catéchèse) appartient de plein droit au culte catholique. Appartiennent aussi le partage des biens entre chrétiens et les prières publiques (par exemple, les processions extérieures).

Dans le droit et les moyens de faire partager ses convictions à d'autres. C'est le niveau apostolique. (écoles catholiques, publications etc.) L’Etat ne peut rester en dehors de cette transmission car il se doit de veiller à la salubrité des enseignements transmis en cohérence avec les projets sociaux et humains qui concourent à la paix et au bien commun.

Dans le droit et les moyens de faire écouter sa voix en toutes matières à toute la société. C'est le niveau prophétique (participations à des organismes publiques, à des enquêtes, etc.). Là encore, on mesure de suite les implications pour le politique de laisser résonner des voix religieuses dans les médias et les agoras modernes.

... Le cardinal Ratzinger, dans son discours lors de sa réception à l'Académie des sciences morales et politiques, a bien cadré les choses : « Il est conforme à la nature de l'Eglise qu'elle soit séparée de l'Etat et que sa foi ne puisse pas être imposée par l'Etat, mais repose sur des convictions librement acquises. Sur ce point il y a un beau mot d'Origène... : 'le Christ ne triomphe de personne sans qu'on ne le veuille soi-même. Il ne triomphe qu'en convaincant car Il est la Parole de Dieu.' Il n'appartient pas à l'Eglise d'être un Etat ou une partie de l'Etat mais d'être une communauté basée sur des convictions. Mais il lui appartient aussi de se savoir responsable du tout, et de ne pouvoir se limiter à elle-même. Il lui faut, avec la liberté qui lui est propre, s'adresser à la liberté de tous, de façon que les forces morales de l'histoire restent les forces du présent, et que resurgisse, toujours neuve, cette évidence des valeurs sans laquelle la liberté commune n'est pas possible. »

 

Sources: 1, 2

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 16:45

Une certaine manière de présenter l'histoire de la France a des relents d'antifrancisme nauséabond insupportable... On entend par exemple fréquemment dire, dans la bouche de révisionnistes stipendiés, que notre pays la France n'existait pas avant le moment où le premier roi de France prit le nom de "roi de France" à la place de celui de "roi des Francs", un peu comme si avant ce moment-là, la réalité "France" désignée depuis l'époque de l'Empire romain sous le mot latin "Francia" par les géographes n'existait pas... Cette réalité (la France) qui du coup n'en serait plus une, conformément au déni du réel qui caractérise les révolutionnaires princes des nuées... serait apparue d'un seul coup au XIIIe siècle... avec le roi Philippe II Auguste prenant donc le titre de "roi de France" (Rex Franciæà la place de celui de "roi des Francs" (Rex Francorum) d'une entité qui jusque-là n'existait pas. La France naissait alors : auparavant elle n'existait pas, ni dans son acception culturelle et politique, ni dans sa dénomination. La négation, méthodique, acharnée et systématique de pans entiers de notre histoire, découpée par-ci, tronçonnée par-là, supprimée carrément pour tout ce qui va grosso modo du IIIe au XIIIe siècle est la marque d'une vision officielle de l'histoire. Une histoire déformée, falsifiée, toujours répandue, malheureusement.

D'autres auteurs, plus généreux, font mine de faire débuter l'histoire de la "France" un peu plus haut dans le temps, pas trop loin, à partir du IXe siècle seulement, lors du Traité de verdun (843) entre les trois fils de Louis le Pieux (fils de Charlemagne). Charles le Chauve recevant la Francie occidentale, et Louis II le Germanique la Francie orientale.

"Francia" : les origines de la France

Un siècle auparavant pourtant, nous trouvons déjà le terme "Francia" en 750, lorsque Pépin le Bref envoie à Rome deux de ses plus éminents ecclésiastiques: l'évêque de Würzbourg Burchard et l'abbé de Saint-Denis Fulrad. Ils doivent interroger le pape "au sujet des rois qui en Francia en ce temps-là n'avaient pas le pouvoir royal, s'il était bien ou non qu'il en fût ainsi?", disent les Annales royales. Zacharie donne la réponse : "Il vaut mieux appeler roi celui qui possède le pouvoir plutôt que celui qui ne l'a pas, afin que l'ordre ne soit pas bouleversé".

 

En 792, la récolte a été particulièrement mauvaise, les stocks sont épuisés dès le printemps 793 et la pénurie est d'une ampleur touchant l'Europe entière. Les Annales de Moissac mentionnent qu"une très sévère famine toucha le Bénévent... mais une sévère famine frappa aussi l'Italie et la Bourgogne, et des régions de Francie, et il y eut une sévère famine également en Gothie et en Provence, et beaucoup moururent." (Annales de Moissac) (1)

 

Au début du VIe siècle, "le pape Grégoire s'habitue [...] à remplacer le latin Gallia par l'expression de gens Francorum, peuple des Francs, voire même, dans au moins un cas, par un néologisme venu de l'autre côté des Alpes : 'Francia'." (2)

 

Deux autres occurences du terme Francia surgissent, plus anciennes encore, cette fois dans deux documents de l'antiquité tardive... au IIIe siècle : le Panegyrici Latini, et la Tabula Peutingeriana ou ou Peutingeriana Tabula Itineraria

 

Première occurence: le Panegyrici Latini (IIIe siècle).

 

La "Francia" (nom latin de la France), plus tard également nommé l'empire franc (Latin: imperium francorum), royaume des francs (Latin: regnum francorum), royaume franc ou occasionnellement terre franque, était le territoire habité et gouverné par les Francs du IIIe au Xe siècle.  

Dans les campagnes continues de Charles Martel, Pépin le Bref (Père de Charlemagne), l'expansion la plus grande de l'empire franc se situe au IXe siècle. La première désignation enregistrée de la "Francia" est dans le Panegyrici Latini (Douze discours solennels de panégyriques romains antiques, d'auteurs anonymes) du troisième siècle. (3) Ce document décrit le secteur de la Francia à ce moment-là au nord et à l'est du Rhin, grossièrement dans le triangle entre Utrecht, Bielefeld et Bonn. Il correspond avec les pays communs des tribus franques Sicambres, Saliens, Bructères, Ampsivariens, Chamaves et Chattuaires (Hattuaires).

Certains de ces peuples, comme les Sicambres et les Saliens, avaient déjà des pays dans l'Empire romain et ont livré des troupes aux forces romaines à la frontière. En 357, le roi salien fut associé à l'Empire romain et fit un point d'appui permanent selon un traité accordé par Julien l'Apostat, qui refoula les Chamavi à Hamaland, ou Hameland, terre non-administrée à l'est des Pays-Bas, entre entre la Lippe et l'Yssel.

 

Clovis recevant la fleur de lys - XVe siècle, Bedford Book of Hours, 1423, illustrant la légende du Roi Clovis recevant les fleurs de lys de son épouse sainte Clotilde. L'armorial français montre Clovis arborant des fleurs de lys, symbole de pureté virginale représenté par la Vierge Marie, au XIVe siècle, mais dont l'origine pourrait remonter au XIIe siècle. Un ange aurait remis à un ermite de la forêt de Marly vivant au environ d'une tour nommé Montjoie, un bouclier où figure trois fleurs de lys, en référence à la sainte Trinité (Père, Fils et Saint-Esprit). L'ermite l'aurait remis à Clotilde pour que celle-ci le donne au roi pour qu'il s'en serve durant la bataille à la place de ses armes ornées de trois croissants ou de trois crapauds, l'ange ayant assuré à l'ermite que le bouclier assure la victoire. Lorsque Clovis se bat contre son ennemi et le tue près de la tour Montjoie, celui-ci confesse la Trinité et fonde l'abbaye de Joyenval qui accueille alors le bouclier comme relique.

   

Comme le territoire franc s'est étendu, la signification de la "Francia" s'est étendue avec. Certains des rois francs, comme Bauto († 388) et Arbogast, s'en remirent à la cause des Romains, mais d'autres dirigeants francs, comme Mallobaud (Mallobaudes), étaient actifs sur le sol romain pour d'autres raisons.

 

Après la mort d'Arbogast (394), son fils Arigius réussit à s'établir dans le comté héréditaire à Trèves et après la chute de Constantin III (usurpateur) certains Francs ont soutenu l'usurpateur Jovin, Jovinus (411).  Bien que Jovin soit mort en 413, les Romains ne parvenaient plus à gouverner les Francs dans leurs frontières.

Le Roi franc Théodomer (ou Theodomir) a été exécuté par l'épée, mais en vain, autour de 421 ou 428. À ce moment, sans que l'on puisse définir précisément l'année, le roi franc salien Chlodion, qui pourrait être le fils de Théodomer, dont le royaume a inclu la Toxandrie, région entre l'Escaut et la Meuse, et la cité Tungrorum (Tongres), lança une attaque sur le territoire romain et étendit son royaume aussi loin que Camaracum (Cambrai) et la Somme.

 

Quoique Sidoine Apollinaire rapporte que Flavius Aëtius combattit les Francs et les repoussa en arrière temporairement (431), cette période marque le début d'une situation qui devait durer pendant plusieurs siècles : les Francs germains associés à l'Empire allaient gouverner un nombre croissant de sujets Gallo-romains...

Le royaume de Chlodion changea les frontières et la signification du mot "Francia" de manière permanente : Francia n'était plus barbaricum trans Rhenum (désigant la terre des barbares des deux rives du Rhin), mais une puissance politique posée des deux côtés du fleuve, profondément impliquée dans la politique romaine. La famille de Chlodion (390-450), ancêtre de Clovis (fils de Childéric Ier, fils de Mérovée, fils légendaire de Chlodion), les Mérovingiens, étendit la Francia encore plus au sud.

 

Si "pour les peuples germaniques, l'empereur, c'est l'empereur des Romains", "les Francs estiment eux aussi être un peuple providentiel, élu, mais ils ont leur propre mythologie, qui fait d'eux les égaux des Romains: descendants des Troyens, habiles et indomptables, ils étaient prédestinés à devenir les champions du christianisme en rejetant le joug de la romanité païenne". "C'est la légende que l'on trouve dans le texte du Pseudo-Frédégaire au VIIe siècle, et qui est incorporée dans le prologue de la loi salique rédigé en 763-764 à la chancellerie royale : on y parle de l'"'illustre nation des francs, fondée par Dieu le Créateur, vaillants dans les armles, solide dans ses alliances, profonde en ses conseils, noble de corps, intacte et pure, d'un physique parfait, audacieuse, forte et indomptable, convertie récemment à la foi catholique, elle qui, alors qu'elle pratiquait encore le paganisme, n'en recherchait pas moins, inspirée par Dieu, les clés de la connaissance et selon le degré de ses moeurs tendait à la justice et conservait la piété. ... Vive le Christ qui aime les Francs! Puisse-t-il conserver leur royaume, remplir leurs dirigeants des lumières de Sa grâce et leur accorder le rempart de la foi'" (4)

 

On peut dire que cette aspiration à la transcendance des Francs se conjuguait à merveille avec la même aspiration que l'on rencontrait chez les Gaulois avec conversion des druides dès le IIIe siècle à la religion trinitaire catholique. Cette conjugaison donna naissance à la "nation des Francs" de Frédégaire, Fille aînée de l'Eglise, issue du baptême du roi des Francs Clovis 

 

Origines des "Francs"

 

 En résumé, voici ce qu'en dit Colette Beaune : "L'histoire de la nation très chrétienne est une autre histoire sainte. Elle commence paradoxalement par une légende païenne. Les origines troyennes des Francs ont été crées au VIIe siècle sur le modèle antique de la fondation de Rome par les exilés troyens conduits par Enée. Comme les Romains qui gouvernaient le monde, les Francs ou Français sont issus de la race la plus ancienne et la plus noble. ... Frédégaire avait inventé Francion, fils de Friga, dont le royaume insoumis aux Romains se situe entre Rhin et Danube. Les Francs sont ainsi rattachés à la famille royale de Troie, à ses héros Priam et Hector, l'un des douze preux."

 La légende des origines troyennes des Francs comme mythe historique du peuple franc est apparue au VIIe siècle; elle fut couramment utilisée jusqu'à la seconde moitié du XVIe siècle et popularisée par les écrivains et les chroniqueurs de Frédégaire à Ronsard. Elle évolua progressivement et intégra le mythe de l'origine troyenne des Gaulois (et inversement des origines gauloises des Troyens) : 

 

"A la fin du XVe siècle, Jean Lemaire de Belges transforme le mythe des origines troyennes des Francs en un mythe des origines troyennes des Gaulois. Les Gaulois sont établis en Gaule depuis des temps immémoriaux. Une partie d'entre eux est allée fonder Troie. Francion revient donc par la suite au pays de ses ancêtres. Gaulois et Francs sont des Troyens et ils ne sont qu'une seule et unique population, sans mélange aucun. Les Gaulois donnent naissance aux Francs. Ainsi, une filiation unique et continue, un sang pur et non mélangé, relie la population française à ses origines glorieuses" (5)

 

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Les frontières

 

Dû à la pression des Saxons aux frontières du royaume franc [Saxons avec lesquels nous serons en guerre régulièrement jusqu'à Charlemagne qui les écrasa définitivement (803), en passant par Louis VI le Gros en 1124 qui vit une manifestation du sentiment national avec le soutien des grands vassaux et la création de l'oriflamme, bannière royale, pour repousser l'empereur romain germanique Henri V qui se retira sans combattre], les frontières du nord-est de la Francia étaient repoussées en direction du sud-ouest, si bien que la plupart du peuple originel franc vint vivre plus au sud-ouest, à peu près entre la Somme et Münster. (6)   

 

La seconde occurence du mot "Francia" : la Table de Peutinger (Tabula Peutingeriana ou ou Peutingeriana Tabula Itineraria), appelée aussi Carte des étapes de Castorius, est une copie du XIIIe siècle réalisée par un moine alsacien, du document réalisé au début du IIIe siècle par Castorius. Elle présente les routes et les villes principales de l'Empire romain. Donnée à l'humaniste Konrad Peutinger, elle est aujourd'hui conservée à la bibliothèque de Vienne (Autriche). En 11 feuillets (6,80 m sur 0,34 m au total), la Table représente le monde connu de l'époque, de l'Angleterre à l'Afrique du Nord et de l'Atlantique à l'Inde. Ce document était également connue autrefois sous le nom de Table Théodosienne, (ou tabula theodosiana) du nom Théodose, dernier empereur de l'empire romain unifié de 379 à 395.(2). Elle montre 200 000 km de routes mais aussi l'emplacement de villes, mers, fleuves, forêts, chaînes de montagnes. Elle recouvre la totalité de l'Empire romain, le Proche-Orient et l'Inde, indiquant le Gange et Sri Lanka (Insula Trapobane), même la Chine est mentionnée... Quelque 555 villes et 3 500 autres particularités géographiques sont indiquées, comme les phares et les sanctuaires importants, souvent illustrées d'une imagette. Les villes sont représentées par deux maisons, les cités importantes - comme Rome, Constantinople, Antioche - sont signalées par un médaillon.

Le format ne permet pas une représentation réaliste des paysages, ni des distances, mais ce n'était pas dans les intentions du concepteur. La carte doit plutôt être vue comme une représentations symbolique, permettant de se rendre facilement d'un point à un autre, de connaître les distances des étapes, sans offrir une représentation fidèle de la réalité. De fait, elle est considérée comme la première représentation cartographique d'un réseau. (7)

Table de Peutinger, avec la mention "FRANCIA". Source : http://www.paris.culture.fr/fr/ville_he_pont.htm

Table de Peutinger, avec la mention "FRANCIA". Source : http://www.paris.culture.fr/fr/ville_he_pont.htm

La Table de Peutinger dessinée dans la réédition de Bergier en 1728. Source : http://www.reims-histoire-archeologie.com/notice38-voies-antiques.html

La Table de Peutinger dessinée dans la réédition de Bergier en 1728. Source : http://www.reims-histoire-archeologie.com/notice38-voies-antiques.html

Outre la Chine, cette Carte des étapes et des voies romaines dans l'Empire romain mentionne la "Francia".

 

Conclusion

 

La France est une réalité géographique et politique de plus de quinze siècles, si ce n'est plus... n'en déplaise aux mythographes de l'histoire officielle. Commentaires ouverts bienvenus...

 

Sources:

 

(1) Georges Minois, Charlemagne, Editions France Loisirs, Paris 2011, p. 177, 379.

(2) Thomas TANASE, Histoire de la papauté d'Occident, Gallimard, Folio Inédit Histoire 2019, p. 99.

(3) traductions http://en.wikipedia.org/wiki/Francia

(4) Georges Minois, Charlemagne, Editions France Loisirs, Paris 2011, p. 488, 489.

(5) Colette Beaune, Naissance de la nation France, Nrf Editions Gallimard, Mayenne 1985, p. 15, 16, 21

(6) http://fr.wikipedia.org/wiki/Table_de_Peutinger

(7) http://www.gerard-verhoest.com/carte-romaine.htm

 

Antiphonae majores - O Rex gentium
.
Add. 2 juin 2014. « Pendant le Haut Moyen-Âge (qui commence à partir de 476, Ndlr.), le nom même du pays, la Gallia ou les Galliae administratives, disparut. Seul le milieu ecclésiastique continua à le désigner du terme de Gallicana ecclesia, tandis qu'on appelait Francia l'entité politique et géographique. » (Jean-Louis BRUNAUX, Nos ancêtres les Gaulois, Editions du Seuil, Points Histoire, Villeneuve d'Asq 2012, p. 285.)
 
Jean-Louis-Brunaux--Nos-ancetres-les-Gaulois.jpg   

 

Sous les Mérovingiens, le mot Francie est utilisé pour désigner l'ensemble du royaume des Francs incluant donc la Neustrie et l'Austrasie (Carlrichard Brühl, Naissance de deux peuples, Français et Allemands (IXe-XIe siècle), éd. Fayard, août 1996, p. 68.) Sous les premiers Carolingiens, elle continue de désigner l'ensemble des possessions franques à l'exception de l'Italie, puis après le traité de Verdun de 843, chacun des royaumes issus du partage.

 

Empire-franc--merovingien-et-carolingien--5e-siecle---9e-.png

Empire franc, mérovingien et carolingien (5e siècle - 9e siècle)

 

traite-de-verdun--843.jpg
 

À partir du Xe siècle, le mot Francie ne sera appliqué qu'au seul royaume des Francs de l'ouest (Francie occidentale) qui deviendra le "royaume de France" sous les Capétiens (à partir du Xe siècle) tout en désignant également une région précise, celle du domaine royal.

 

 

 

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. Clovis et son temps (film de Jean-jacques Barsac) (France 3 Production 1997, avec le conseiller historique Michel Rouche qui parle de la Francia sous Clovis: "Les géographes romains dressent des cartes qui leur permettent de maîtriser leur immense territoire. Sur la rive droite du Rhin apparaît le terme "FRANCIA" pour désigner les territoires occupés par les Francs".)
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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 17:45

Les soeurs réparatrices du Saint-Esprit de Niedaltdorf, dont la communauté se trouve en Allemagne, tout près de la frontière française, ont exprimé au mois de février leur soutien à la Fraternité Saint-Pie X.

Les Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit, basées dans la Sarre, en Allemagne du Sud, tiennent une maison d'accueil pour personnes âgées - souvent grabataires - d'une soixantaine de places.

 

Les Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit rejoignent la grande famille de la Tradition

 C'est par un communiqué en date du 17 février 2011 que le District d'Allemagne a la joie d'annoncer aux fidèles l'arrivée dans la grande famille de le tradition d'une congrégation de religeiuses allemandes

"Elles appartiennent aussi maintenant à la grande famille des congrégations de la Tradition : les Soeurs Réparatrices de Niedaltdorf.

Dans une lettre, rendue publique [Voir ci-dessous], adressée à Son Exc. Mgr Fellay les religieuses expriment leur reconnaissance d'appartenir dorénavant au cercle des congrégations amies de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX)."

 

"Excellence !

De tout coeur nous voulons vous remercier et exprimer notre gratitude à Dieu de nous avoir associé si aimablement à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X.

Depuis notre fondation, le but des Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit est de faire pénitence et de se sacrifier pour la sainte Eglise satholique, par la célébration digne de la messe tridentine, par la prière et le service de la charité fraternelle, par le soin des personnes âgées et grabataires, comme l'a souhaité l'Enfant Jésus lors d'une apparition à notre vénérée fondatrice.

Comme vous le savez, notre fondation par Soeur M. Cornelia Holewik et le Père Aloïs Schwammel, nous conduit à la période de la persécution communiste de 1945 à 1966. A cette époque, dans la Tchécoslovaquie d'alors, nos soeurs souffraient non seulement physiquement, mais surtout spirituellement. Par fidélité à la vraie foi catholique elles durent se séparer de leur Maison Mère et travailler durant 6 ans en usine manquant des choses les plus nécessaires, jusqu'à ce qu'elles puissent, après de longs et difficiles combats, rejoindre l'Allemagne de l'Ouest.

Depuis que nous avons dû fermer notre maison de Mayence, toutes les soeurs sont réunies depuis l'année 2000 dans notre communauté de Niedaltdorf.

Aussi dans les temps actuels notre congrégation a dû mener bien des batailles. Durant des années nous avons prié pour avoir de justes lumières. Maintenant la Providence divine nous a indiqué le chemin vers vous.

Nous sommes très reconnaissantes au Père céleste, et à vous, pour notre "incorporation" à la FSSPX dans laquelle la vraie foi catholique est encore prêchée et vécue, et nous vous redisons volontiers notre gratitude.

Nous vous incluons, Excellence, ainsi que tous les membres de la FSSPX, dans notre prière quotidienne pour que vous puissiez continuer à accomplir la volonté de Dieu dans le service sainte Eglise.

Nous serions très heureuses de recevoir votre visite en notre maison St. Antonius : "Portae patent, magis cor."

Nous quémandons votre bénédiction épiscopale.

Les Soeurs Réparatrices du Saint-Esprit."

 

Source: http://www.laportelatine.org/international/communic/presse/europe/Allemagne/SoeursRepStEsp1102/niedaltdorf.php via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=587928 

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28 février 2011 1 28 /02 /février /2011 16:56

Mohammed al-Sanusi affirme discuter avec tous, sauf les islamistes armés.

 

L'héritier du roi Idriss Ier, renversé par Kadhafi il y a quarante-deux ans, se considère comme un point de ralliement possible, «une ombrelle pour tous les groupes d'opposition».

 

De Londres, il regarde à la télévision les insurgés libyens brandir son drapeau, la bannière rouge, noire et verte frappée de l'étoile et du croissant, celle de la monarchie libyenne. Mohammed al-Sanusi, 51 ans, héritier du trône de Libye, souhaite le départ de celui qui, jeune capitaine, avait renversé son grand-oncle le roi Idriss Ier il y a quarante-deux ans. «Son combat pour rester au pouvoir ne sera pas de longue durée en raison de la volonté de liberté du peuple libyen. Cette grande révolution populaire finira par être victorieuse, grâce à l'unité du peuple libyen», dit-il dans un communiqué. Rêve-t-il de monter sur le trône? Rencontrant Le Figaro à Paris en décembre 2007, il laissait la porte entrouverte: «Je me bats d'abord pour l'histoire, pour faire respecter le nom ma famille. Si dans l'avenir les Libyens choisissent la monarchie, je suis là. S'ils font un autre choix, je le respecterai.» Mohammed al-Sanusi s'était installé dans un hôtel parisien à 300 mètres de la tente de Kadhafi, alors en visite officielle à Paris.

Comme à son habitude, l'héritier, un homme à la voix douce, portant une barbe courte et vêtu d'un costume sombre bien coupé, tentait de faire entendre sa voix là où l'on recevait en grande pompe le Guide de la révolution. Sans grand succès, à l'époque. Entre lui et le régime de Kadhafi, il n'y avait pas de place pour le pardon. Il disait avoir été menacé, sur les Champs-Élysées, par des sbires du Guide qui l'avaient reconnu. Il se souvenait d'avoir vu son père, Hassan Reda, signer à la télévision libyenne l'acte de décès de la monarchie, tandis que le roi Idriss Ier était à l'étranger. «Mon père m'a expliqué ensuite qu'on lui avait mis un pistolet sur la tempe», racontait-il.

Après deux ans de prison, Hassan Reda et sa famille avaient vécu en résidence surveillée à Tripoli, jusqu'à cette nuit de 1984 où des militants des comités révolutionnaires les ont fait sortir pour brûler leur maison. Dans son exil de Londres, Mohammed al-Sanusi se considère comme un point de ralliement possible, «une ombrelle pour tous les groupes d'opposition». Il affirme discuter avec tous, sauf les islamistes armés. Il offre à ses visiteurs le texte de la première Constitution, celle de 1951, instaurant une monarchie constitutionnelle.

 

 

Quel est aujourd'hui son impact en Libye? La résurgence du drapeau ne signifie pas l'adhésion à la royauté, mais plus simplement le désir de remplacer celui de Kadhafi, entièrement vert. L'absence de toute vie politique depuis quarante-deux ans rend difficile la mesure de la popularité de l'idée monarchique. Le prestige des Sanusi reste pourtant encore vivace, surtout dans les régions libérées de l'Est, car la maison royale était aussi à la tête d'une confrérie religieuse et combattante, les Senousis. Présente dans plusieurs pays de la région, elle fit la guerre aux puissances coloniales, y compris aux Français au Tchad. Rigoriste sur le plan religieux, la confrérie revendique un retour aux principes fondamentaux de l'islam, non sans ressemblance avec le wahhabisme saoudien, sans toutefois en atteindre les extrêmes. Kadhafi s'en méfiait au point d'avoir transformé en caserne l'ancien siège des Senousis à Koufra, pour éradiquer sa mémoire. «Mais il reste dans ces régions une nostalgie de la confrérie, transmise de génération en génération jusqu'à la jeunesse actuelle», dit le chercheur français Olivier Pliez, qui a vécu en Libye. Il faudra sans doute attendre la libération de toute la Libye pour savoir si la nostalgie y a un avenir.

 

 

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2011/02/27/01003-20110227ARTFIG00251-l-heritier-du-trone-libyen-en-exil-a-londres.php

 

- Message du roi Fouad II d'Egypte en exil en France, au peuple égyptien

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 20:39

Michèle Alliot-Marie a annoncé ce soir sa démission du gouvernement Fillon suite à la révélation d'affaires familiales immobilières en Tunisie avec un proche des Ben Ali.

Ce genre d'affaires immobilières et/ou autres avantages étant pratique courante au sein de l'oligarchie (lire: Dominique Strauss-Kahn et son "ami" Ben Ali), la Ministre des Affaires étrangères n'a été en cette circonstance que le fusible qui a sauté. C'est tout le gouvernement en bloc qui devrait être démissionné. La France a vendu des armes militaires et du matériel de police (grenades, boucliers et tenues) à la dictature tunisienne au moment où le peuple tunisien se libérait de son oligarchie (Europe 1, Grenades : la France avait donné son accord), par la voix de sa ministre des Affaires étrangères, elle a offert le "savoir-faire" républicain français pour "régler des situations sécuritaires de ce type"... (tout un programme quand on connait les occasions où la république a su montré son "savoir-faire": toutes révoltes populaires ou parisiennes réprimées au canon et au fusil, en 1793-94, 1797 parce que le peuple parisien avait mal voté - il avait voté royaliste -, 1849, 1870, 1945, 1962...). La démission du fusible Michèle Alliot-Marie ne doit pas nous tromper. Tout ceci montre assez la nécessité de stopper ici aussi en France les oligarques qui corrompent les institutions sous couvert de "démocratie" en faisant leurs petites affaires sur notre dos. Rétrospective.

 

Le 11 janvier 2001 à l'Assemblée nationale, trois jours avant la chute de Ben Ali et alors que la révolution tunisienne prend de l'ampleur, Michèle Alliot-Marie réagit en proposant que « le savoir-faire de nos forces de sécurité, qui est reconnu dans le monde entier, permette de régler des situations sécuritaires de ce type » (Compte-rendu de la séance du 11 janvier 2001 - Assemblée nationale). Une grande partie de la presse française analyse sa proposition comme un soutien au régime de Ben Ali.

Elle est critiquée par des parlementaires de gauche et des journalistes français, et certains demandent sa démission. Michèle Alliot-Marie affirme que ses propos ont été sortis de leur contexte.

Début février 2011, le Premier sinistre François Fillon admet que Michèle Alliot-Marie, en tant que ministre des Affaires étrangères, avait autorisé la livraison de grenades lacrymogènes à la police tunisienne (Europe 1 Grenades: la France avait donné son accord), autorisation qu'elle a rendue définitive le 12 janvier. Mais les douanes françaises retardent la livraison en demandant une confirmation. La livraison est finalement annulée par la ministre le 18 janvier, quatre jours après la fuite de Ben Ali.

Fin janvier, Le Canard enchaîné (Le Canard enchaîné du 26/01/2011) révèle que Michèle Alliot-Marie a passé ses vacances de fin d’année 2010 en Tunisie, alors que les manifestations étaient en cours depuis plusieurs semaines. L'hebdomadaire dévoile ensuite, dans ses éditions successives, une série de détails sur ces vacances qui alimentent une controverse : Michèle Alliot-Marie, son compagnon Patrick Ollier, et ses parents ont effectué un puis deux trajets (Tunis / Tabarka et une excursion à Tozeur dans le Sud tunisien ) dans le jet privé d'Aziz Miled (Le Canard enchaîné 25 février 2009, p.2 ; d'après le « Who's Who »), un homme en affaires avec des proches de Ben Ali ; les parents de Michèle Alliot-Marie ont conclu avec lui une acquisition immobilière (Le Monde Les parents d'Alliot-Marie ont fait affaire avec Aziz Miled en Tunisie, édition du 27 février 2011).

Ces faits, ainsi que les explications partielles et contradictoires de la ministre, sont compris par certains observateurs comme révélateurs d'une proximité de Michèle Alliot-Marie avec l'ancien régime tunisien. Mediapart révèle que MAM a bien eu, au cours de ses vacances, une brève conversation téléphonique avec le président Ben Ali (L'Express, Tunisie: les mensonges d'Alliot-Marie, 16/02/2011). Le nouveau ministre tunisien des Affaires étrangères, Ahmed Ounaies, prend la défense de sa collègue française, mais cela lui est si vivement reproché en Tunisie qu'il est contraint à la démission.

Face à cette accumulation, Michèle Alliot-Marie dénonce une « campagne indigne » menée contre elle (RTL.fr du 17/02/2011).

Rappelons que le père de Michèle Alliot-Marie, Bernard Marie, maire de Biarritz de 1977 à 1991 était "initié", qu'il s'est rendu avec sa fille, fin décembre 2010, en Tunisie pour y conclure une transaction immobilière avec l'homme d'affaires Aziz Miled, l'achat de parts dans une société civile immobilière (Le Monde, Voyage en Tunisie : la défense de Michèle Alliot-Marie s'effondre, 16 février 2011), et que le "compagnon" de la "catholique" divorcée Michèle Alliot-Marie, Patrick Ollierest... franc-maçon. (1)

 

(1) http://www.lepoint.fr/actualites-politique/les-francs-macons-de-sarkozy/917/0/324920; http://bellaciao.org/fr/spip.php?article84275

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- Tunisie : Dominique Strauss-Kahn et son "ami" Ben Ali

- Nouvelle manifestation à Tunis contre l'ex-RCD Mohammed Ghannouchi

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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 20:28

Alors que la diplomatie française a été mise à l'épreuve par les mouvements populaires dans le monde arabe, dans son allocution télévisée dimanche soir, le chef de l'Etat a cherché à rassurer en assurant qu'il ne fallait "pas avoir peur... de ces démocraties qui viennent de naître".

Ces révolutions ouvrent «une ère nouvelle» dans les relations de la France avec ces pays et il ne faudrait pas «avoir peur» du «changement historique» en cours.

«Nous ne devons avoir qu'un seul but : accompagner, soutenir, aider les peuples qui ont choisi d'être libres», a-t-il déclaré.

Nicolas Sarkozy mise sur une «refondation» de l'Union pour la Méditerranée, inaugurée en grande pompe en 2008 à l'initiative de la France, pour «imaginer une politique économique et commerciale pour favoriser la croissance de ces démocraties qui viennent de naître» (sic)...

 

Source: http://www.lefigaro.fr/politique/2011/02/27/01002-20110227ARTFIG00193-sarkozy-il-ne-faut-pas-avoir-peur-des-revoltes-arabes.php

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 14:14

1/2 Lindsey Williams : avenir des pétro-dollars S/T

Le protestant Lindsey Williams explique que les mondialistes ont créé la crise au Moyen-Orient, que cette crise va se répandre dans tous les pays arabes, y compris l'Arabie saoudite, et que cette crise va précipiter la baisse de la production du pétrole dans ces pays, du fait des émeutes et du désordre. Dans les années 70, l'augmentation des prix du pétrole fut "la conséquence directe de la restriction de l'offre en pétrole par les pays de l'OPEP, en réaction à la Guerre israélo-arabe de 1973 (ou Guerre du Kippour).

 

A cause du désordre et des émeutes dans ces pays arabes en 2011, ces pays ne pourront plus fournir leurs principaux clients, ceci mènera une forte hausse du prix du brut, du prix de l'essence. Ce qui, selon Lindsey Williams, entraînera également l'effondrement du dollar avant la fin 2012.

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26 février 2011 6 26 /02 /février /2011 14:13

George Soros sur l'Egypte et l'Iran

 

Interview assez plate de Fareed Zakaria (membre du CFR...), à plat ventre devant son maître sur CNN. 

 

Le milliardaire "philanthrope" Georges Soros, grand pourvoyeur de fonds pour toutes les "révolutions" colorées dans le monde, la "démocratie" et les "sociétés ouvertes". L'homme qui ruina des dizaines de pays du Tiers-Monde, mais aussi d'Europe (Islande, Irlande, Grèce) via les "fonds spéculatifs" ou "fonds vautours", le prêt d'un milliard, remboursé 50 milliards, puis 50 milliards de plus... 

 

Rappelant le fondateur de la famille Rothschild, le 16 septembre  1992 (mercredi noir), George Soros vendit à découvert 10 milliards de livres (la vente à découvert consiste à vendre à terme un titre que l'on ne détient pas le jour où cette vente est négociée), pariant donc à la baisse sur cette monnaie, ce qui provoqua une pression telle sur la livre que la Banque d'Angleterre sortit sa devise du Système Monétaire Européen. La plus-value qu'en aurait tiré Soros serait d'environ 1,1 milliard de dollars. Il fut surnommé pour cela « l'homme qui fit sauter la Banque d'Angleterre »...

 

Ses détracteurs critiquent le rôle joué par Soros à travers son fonds d'investissement Quantum Fund, domicilié à Curaçao (Antilles néerlandaises) -- un paradis fiscal régulièrement dénoncé par le Groupe d'action financière sur le blanchiment de capitaux (GAFI), qui regroupe plusieurs gouvernements, comme étant l'un des plus importants centres de blanchiment d'argent issu du narcotrafic. En opérant à partir de Curaçao, Soros n'a pas uniquement évité de payer des impôts, mais il a aussi caché la nature de ses investisseurs et l'utilisation de leur argent. Pour autant, aucune accusation de blanchiment n'a jamais été formulée contre lui.

 

- Le Saint-Siège réclame la fin des « fonds vautours » (Intervention de Mgr Tomasi au Conseil des droits de l’homme à Genève)

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 18:00

Note de Christroi. Alors que Mgr Emmanuel Payen, archidiacre et représentant officiel du cardinal Barbarin a participé samedi 19 février 2011 à l'inauguration de la "Grande Loge de France" à Villeurbanne, au 2 rue Edouard Aynard, Monseigneur Bernard Barsi, archevêque de Monaco, a rappellé quant à lui, au sujet là aussi d'une "installation officielle", le même jour, 19 février, d'une "Grande Loge nationale" à Monaco que "l’adhésion à la franc-maçonnerie, quelle que soit l’obédience choisie, était incompatible avec l’appartenance à l’église catholique."

 

L'archevêque de Monaco dénonce également la "notion de secret" cultivée par la franc-maçonnerie: cet aspect élitiste d'un petit groupe montre assez le côté satanique d'une telle attitude sectaire, de gens auto-persuadés de détenir la vérité parce qu'"initiés", tandis que les autres sont d'éternels profanes plongés dans l'obscurité...

 

"L’enseignement constant de l’Église catholique est clair à ce sujet, (Ndlr. dit Mgr Bernard Barsi), et a été confirmé par une déclaration de la Congrégation de la doctrine de la foi, en date du 26 novembre 1983, explique l’archevêque. Le jugement négatif de l’Église sur la franc-maçonnerie demeure inchangé parce que ses principes ont toujours été incompatibles avec la doctrine de l’Église : c’est pourquoi il reste interdit par l’Église de s’y inscrire. » « Les catholiques qui font partie de la franc-maçonnerie sont en état de pêché grave et ne peuvent s’approcher de la sainte communion", précise Mgr Barsi.

Le secret est incompatible avec la foi

Il dénonce des principes inconciliables : « Dieu n’est pas présenté comme un dieu personnel susceptible d’entretenir des relations et une alliance avec les hommes, mais comme le Grand Architecte de l’univers. Considéré comme une référence plus ou moins lointaine, il ne saurait être Père, et l’homme ne pourrait être pour lui un partenaire. Affirmer l’existence de ce « personnage » n’équivaut pas à professer la foi catholique en un seul Dieu, révélé dans le mystère trinitaire du Père, du Fils et de l’Esprit saint ».

« La franc-maçonnerie, ajoute encore l’évêque de Monaco, entretient et cultive la notion de secret, réservant son accès à quelques initiés en désignant tous les autres comme des profanes. Dans la foi catholique, l’Évangile du Salut, proclamé et vécu par le Christ, est offert et accessible à tous. En toute personne humaine, quelle qu’elle soit, est reconnue l’image et la ressemblance de Dieu. »

 

Source: http://www.lepoint.fr/societe/monaco-franc-macon-ou-catholique-il-faut-choisir-24-02-2011-1299289_23.php via http://www.contre-info.com/franc-maconnerie-mgr-bernard-barsi-remet-les-pendules-a-lheure

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25 février 2011 5 25 /02 /février /2011 13:47

Des dizaines de milliers de Tunisiens, majoritairement des étudiants, manifestaient vendredi à Tunis devant la casbah pour réclamer le départ du gouvernement de transition dirigé par Mohammed Ghannouchi (1), ancien membre du parti présidentiel de Ben Ali, le Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD). (2)

 

Ghannouchi a forme un nouveau gouvernement d'union nationale suite à la révolte tunisienne contre Ben Ali, le 17 janvier 2011 (3), mais la présence de membres du RCD à des postes clés provoque, en moins de 24 heures, la colère de la population et la démission de plusieurs ministres d'opposition, fragilisant d'autant plus le nouveau pouvoir. Le départ du RCD de Mohamed Ghannouchi le jour même n'a aucun effet sur la suspicion que l'opinion publique tunisienne entretient à son égard (4).

 

Ghannouchi promet également de se retirer de la vie politique à la fin de la période de transition, qui doit durer six mois avant de nouvelles élections. À l'issue du premier conseil des ministres de son nouveau gouvernement, il est annoncé que l'État prend possession de tous les biens mobiliers et immobiliers du RCD. Ce n'est cependant pas suffisant pour les manifestants qui exigent la dissolution du parti.(5)

 

Sources:

 

(1) http://lci.tf1.fr/filnews/monde/nouvelle-manifestation-a-tunis-6292769.html

(2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohamed_Ghannouchi#Premier_ministre

(3) Afp, « Tunisie : Mebazaa président par intérim », dans Le Figaro, 15 janvier 2011

(4) « Tunisie : le président et le PM quittent le RCD », Europe 1, 18 janvier 2011

(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/Mohamed_Ghannouchi#Premier_ministre

 

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Add. dimanche 27 février 2011. 16:45. Le premier ministre tunisien Mohamed Ghannouchi, dont les manifestants réclamaient le départ depuis plusieurs jours... a annoncé dimanche sa démission. Les opposants lui reprochaient d'être trop proche de l'ancien président Ben Ali, renversé le 14 janvier dernier. Les manifestants l'accusent aussi de ne pas mettre en oeuvre des réformes.

Des heurts violents ont eu lieu samedi, faisant trois morts. Source: http://www.lefigaro.fr/international/2011/02/27/01003-20110227ARTFIG00129-tunisie-le-premier-ministre-annonce-sa-demission.php

 

Question: quelle marionnette sera-t-elle installée à sa place, et pour combien de temps ?...

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 - Tunisie : Dominique Strauss-Kahn et son "ami" Ben Ali

- Egypte: une autre révolution de couleur pilotée depuis Washington

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 23:59

La gastronomie française, ce ne serait pas uniquement des étoiles, du luxe, une reconnaissance à l'ONU avec son inscription sur la liste du patrimoine immatériel de l'humanité.

Guide Michelin et Franc-Maçonnerie...
envoyé par JaneBurgermeister.

 

Emmanuel Rubin*, auteur de "Le livre noir de la gastronomie", paru le 23 février, soulève quelques tabous dans le milieu: suicide de chefs, arnaque à la TVA, réseaux tout-puissants, grands chefs ou éminents critiques vendus à la grande industrie (1)..., guides gastronomiques corrompus, chefs soumis aux diktats des géants de l'agroalimentaire, chroniqueurs cornaqués par la grande distribution, collusions entre cuisiniers et politiques..., seraient le lot quotidien de la haute cuisine du pays. (2)


Natacha Polony: "On s'en fiche complètement !"..."Le grand public, ce n'est pas ça son problème..."
De quel droit décider à notre place de ce qui nous pose ou ne nous pose pas problème ???Ce n'est pas une étoile gagnée au Michelin par un maçon opportuniste qui est un problème, évidemment !
Le problème est que nous avons affaire à un conflit d'intéret maçonnique généralisé. C'est à dire qu'un frère de loge, selon les serments, passera toujours avant un profane.
Dans le milieu judiciaire, autant dire que les dégats sont autrement plus grave que dans le milieu gastronomique...

A noter comment Natacha Polony évince complètement la question quand on lui demande pourquoi l'influence maçonnique ne serait pas un problème pour le grand public...

 

* Emmanuel Rubin, chroniqueur gastronomique pour la radio BFM, journaliste au Figaroscope, co-auteur du "Fooding" (3) (4). Le "fooding", contraction du mot food (nourriture en anglais) et feeling (ressenti en anglais), inventé en 1999 par le français Alexandre Cammas, alors journaliste et chroniqueur culinaire à Nova Magazine, est la marque de guides édités en partenariat avec Nova, Libération, et depuis 2007 Le Nouvel Observateur et d'événements gastronomiques tels que La Semaine du Fooding, la Grand Fooding d'été... L'objectif du Bureau du Fooding est de se défaire des conventions traditionnelles de la cuisine pour donner la possibilité aux chefs de s'émanciper plus librement, selon eux. Il n'exclut aucun courant gastronomique, comme la world food, la fusion food, le easy eating, la street food, la « bistronomie »... Il considère que certains guides ont une vision "étriquée" ou conservatrice. (5)

 

Sources:

(1) http://www.courrier-picard.fr/courrier/Pratique/Vie-pratique-Conso/Un-livre-a-paraitre-en-fevrier-devoile-les-secrets-parfois-inavouables-de-la-gastronomie-francaise

(2) http://www.nostalgie.be/chroniques/journal-du-gout/6190-toujours-noble-la-gastronomie-francaise-

(3) http://cuisine.commentcamarche.net/news/1863-un-livre-a-paraitre-en-fevrier-devoile-les-secrets-parfois-inavouables-de-la-gastronomie-francaise

(4) http://foodintelligence.blogspot.com/2010/02/connaissez-vous-andrea-petrini-et.html

(5) http://fr.wikipedia.org/wiki/Fooding

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 22:26

Tzipi Livni, chef du parti Kadima (centre gauche) semble d'accord avec le constat de Mouammar Kadhafi : "les Juifs finiront par sombrer". Pour elle aussi, "Israël va se transformer en un Etat arabe"! Mais si elle est d'accord sur ce constat, elle préconise en revanche, non pas comme Kadhafi l'édification d'un pays démocratique pluraliste où les Juifs seraient côte à côte avec leurs frères palestiniens, mais au contraire, un Etat racial homogène, ethniquement pur, composé exclusivement de Juifs.

 

Sinon, selon la chef de l'opposition, Israël va se transformer en un Etat arabe si une solution négociée n'est pas trouvée... Elle redoute à terme, la disparition d'Israël en tant qu'Etat juif, au profit d'une identité arabe et préconise la création d'un Etat palestinien démilitarisé : "la majorité juive de la population doit être maintenue"!

 

Tzipi Livni avait rendu public le programme de son parti, créé par Ariel Sharon en 2005, pour les élections législatives du 28 mars 2006 :

 

- la création d'un "Etat palestinien démilitarisé ne se livrant pas au terrorisme";

- le maintient du contrôle d'Israël sur l'ensemble de Jérusalem, y compris sa partie orientale;

- Kadima définit Israël comme le "foyer national du peuple juif" où "la majorité juive de la population doit être maintenue"

- le retrait de certaines zones: "Nous devons abandonner une partie de la terre d'Israël pour établir un Etat juif et démocratique". Source:  http://fr.wikipedia.org/wiki/Kadima#Programme_aux_.C3.A9lections_l.C3.A9gislatives_de_2006

 

Notons le double discours selon que les Juifs sont en Israël ou en France : surtout pas de métissage, pas de mélange en Israël, mais par contre, en France, métissage et mélange obligatoires!  

 

- Israël est bien une démocratie

- "Les Juifs finiront par sombrer" (Kadhafi)

- LE PEUPLE ELU - "Rapport Jacques Attali" vs "Discours Les Juifs au XXIe siècle, un avenir incertain" du même Attali, selon que l'on se place du point de vue de la France ou selon le point de vue d'Israël

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 22:25
Le despote de Tripoli, Mouammar Kadhafi, a lui aussi sa proposition de paix pour résoudre le conflit israélo-palestinien: "Il ne faut pas créer un pays hébreu pur, avec sa religion et sa langue hébraïque d'antan, et avec son racisme dans cette région, au milieu des Arabes. Les Juifs finiront par sombrer... A eux de se mettre d'accord pour un pays démocratique avec leurs frères palestiniens". Cette position expliquerait-elle l'unanimité de la condamnation "occidentale" contre Kadhafi ?
  
 
 
- "Israël va se transformer en un Etat arabe" (Tzipi Livni) : Tzipi Livni qui semble découvrir le danger de cette proposition de paix de Mouammar Kadhafi...
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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:23

Dominique Strauss-Kahn est mis en cause devant le TGI de Paris pour son implication dans une escroquerie internationale portant sur une somme de 22 milliards de dollars

Le 20 septembre 2010, Maître Dominique Kounkou, avocat de Christian Basano, assignait l’Agent Judiciaire du Trésor (AJT) pour faute lourde de l’État devant le TGI de Paris, dans une affaire complexe d’escroquerie internationale, dans laquelle M. Dominique Strauss-Kahn fut un acteur particulièrement impliqué comme Ministre de l’Industrie du gouvernement Cresson en 1991.

L’on trouvera ci-dessous le texte de l’assignation, actuellement en instance devant la première chambre du TGI de Paris.

 

Suite et source: http://www.nationspresse.info/?p=124115

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- Le nouveau salaire de Strauss-Kahn

- Tunisie : Dominique Strauss-Kahn et son "ami" Ben Ali

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:03

Communiqué de presse de Marine Le Pen

 

Le FMI de Monsieur Strauss-Kahn prône dans une note publiée le 23 février une dévaluation du dollar, afin de réduire les déficits américains et relancer la croissance.

Il valide ainsi les propositions du FN et admet que la dévaluation de la monnaie est bonne pour l’économie !

Alors que les apôtres de la pensée unique reprochent au Front National de proposer cette solution pour la France, via une sortie préparée de la zone euro, ils la recommandent aux Etats-Unis !

 

.... Marine Le Pen, Présidente du Front National, attend de pied ferme le débat présidentiel qui se conclura certainement par un face à face passionnant entre elle-même et Dominique Strauss-Kahn, vainqueur, si l’on en croit les sondages, de la » primaire ultralibérale » qui l’oppose à Nicolas Sarkozy. 

 

Source

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- DSK mis en cause dans une escroquerie internationale à 22 MILLIARDS de dollars

- Primaires PS : «Nous sommes en train de décevoir» (Michel Vauzelle)

- Le nouveau salaire de Strauss-Kahn

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:00

Communiqué de Julien Sanchez, conseiller régional, candidat Front national à l'élection cantonale de Nîmes V

 

Sollicité il y a près d’une semaine par France 3 Languedoc-Roussillon pour débattre avec Michèle El Baz (candidate PS), Vincent Bouget (candidat Front de gauche) et moi-même Julien Sanchez (candidat Front National) de l’avenir du canton de Nîmes V et du département du Gard samedi sur l’antenne régionale de France 3, j’apprends aujourd’hui que le conseiller général sortant de Nîmes V Franck Proust (UMP) a refusé le débat. Il sera remplacé au pied levé par un UMP Alésien (France 3 étant, bien sûr, tenue à une équité de temps de parole).

Quelle honte !

Dès la semaine dernière, le Front National, lors d’une conférence de presse et par la distribution d’un tract, attirait l’attention des Nîmois sur le taux de présence de l’élu sortant (seulement 53 % de présence aux séances du Conseil général en 6 ans et demi, mais indemnité de plus de 2.300 euros nets mensuels touchée à 100 %). Chiffres qu’il n’a d’ailleurs pas contestés car ils sont incontestables.

 

Source

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 12:00

Passé par Lutte Ouvrière, puis par le NPA, un syndicaliste, séduit par « le « nouveau Front national » de Marine Le Pen », a rejoint le FN, pour lequel il est candidat aux Cantonales de mars en Moselle. Ce que la CGT refuse.

Le 31 janvier, Fabien Engelmann, secrétaire du syndicat CGT des agents territoriaux de la mairie de Nilvange (Moselle) annonce avoir adhéré au Front national. Passé par Lutte Ouvrière, puis par le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), ce militant syndical a fait le choix de rejoindre le FN, pour lequel il est depuis candidat aux élections cantonales de mars prochain en Moselle.

Mais ce lundi, l’Union départementale CGT de Moselle a annoncé avoir suspendu le syndicat des communaux de Nilvange, dont M. Engelmann est le secrétaire général. L’union départementale lui a demandé de démissionner. Il a refusé. La CGT de Moselle a alors réuni le syndicat de Fabien Engelmann, afin de voter pour ou contre la démission de leur secrétaire encarté au FN. Ils ont, en majorité, refusé de le désavouer.

Persuadé d’avoir été « trahi par la bureaucratie de la CGT », Fabien Engelmann explique : « 95 % de la section – qui compte une trentaine de personnes – m’a maintenu à la tête du syndicat et ça ne leur a pas plu ; donc ils ont exclu toute la section.
Ces militants CGT de ma section ne sont pas au FN ; ils m’ont défendu pour mes valeurs, pour mon travail syndical », précise-t-il.

Rappelant que la CGT est apolitique depuis 1990, Fabien Engelmann ajoute qu’il va porter plainte contre l’organisation syndicale pour « discrimination politique ».

Denis Pesce, de l’union départemental CGT de la Moselle se dit particulièrement inquiet de la résonance des thèses du FN dans le monde ouvrier qu’il côtoie : « On entend plein d’analyses faciles sur les immigrés, « la droite, la gauche, tous pourris »… Il y a un ras-le-bol de Sarko, et pas de relève crédible de la gauche. Du coup, j’entends des salariés dire : « faut voter FN ! » ».

Une tendance que Fabien Engelmann confirme et dont il se réjouit : « Je crois qu’il y a vraiment une dynamique qui se crée autour de Marine Le Pen et de son « nouveau Front national » ».

La CGT a décidé de réunir lundi prochain l’ensemble de ses adhérents de Moselle sur l’extrême droite.

 

Source: http://www.nationspresse.info/?p=124011

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 21:50

Note de Christroi. Il y aurait "certaines personnes avec lesquelles on ne peut pas débattre car incapables de s'exprimer autrement que par l'outrance ou la violence?" répond sous forme de question Nora Berra à Anne Sinclair. D'un côté la race élue et de l'autre les goyim ? Question taboue... Nora Berra sera-t-elle sanctionnée ? Devra-elle présenter ses excuses ?... Ou bien tout cela n'est-il que fausse indignation et hypocrisie au sein de gens en réalité tous d'accord ?

 

La secrétaire d'Etat chargée de la Santé, Nora Berra, fille d'un tirailleur algérien, répond mercredi à Anne Sinclair, épouse de Dominique Strauss-Kahn. Dans un billet, intitulé "pourquoi Anne Sinclair se trompe" posté sur son blog, Nora Berra estime que l'ex-journaliste, qu'elle qualifie de "porte-parole officielle de Dominique Strauss-Kahn", retrouve "là le bon vieux réflexe socialiste qui consiste à penser que certains sujets ne doivent surtout pas être évoqués, car trop sensibles, trop risqués". "Au fond, cela traduit deux choses: de la lâcheté et du cynisme. De la lâcheté car il est toujours plus facile de taire un sujet que de le prendre à bras le corps. Du cynisme car cela découle d'une vision très pessimiste des choses, selon laquelle il est des sujets qui doivent rester dans l'ombre, qui doivent être refoulés, comme des secrets de famille", poursuit la secrétaire d'Etat.

Dans un billet intitulé "Jouer avec le feu" posté sur son blog, Anne Sinclair avait jugé que le débat sur la place de l'islam en France contribuait à faire progresser le FN.

Pour Nora Berra, l'expression "jouer avec le feu" est "pleine de condescendance", car explique-t-elle, cela "sous-entend qu'il est certains sujets dont on ne peut débattre, ou pire, qu'il est certaines personnes avec lesquelles on ne peut débattre car incapables de s'exprimer autrement que par l'outrance ou la violence ?"...

 

Source: http://lci.tf1.fr/filnews/politique/debat-sur-l-islam-nora-berra-repond-a-anne-sinclair-6290857.html

 

Note de Christroi. Rappelons ce qui pourrait tempérer cette indignation (feinte?) de Nora Berra contre Anne Sinclair au sujet du débat sur l'islam organisé par Nicolas Sarkozy : Nora Berra avait claqué la porte de la réunion du groupe UMP à l'Assemblée nationale mardi 22 décembre 2009, pour... protester contre des propos «insupportables» du député UMP et ancien garde des Sceaux, Pascal Clément, sur les minarets: «Le jour où il y aura autant de minarets que de cathédrales en France, ça ne sera plus la France», aurait déclaré Pascal Clément, selon plusieurs participants à cette réunion à huis clos interrogés par l'AFP, alors qu'il s'agissait d'un débat interne sur le port du voile intégral. Pascal Clément avait ensuite démenti ces propos (propos également démentis par le Porte-parole du Gouvernement, Luc Chatel): « J'ai toujours été favorable aux lieux de culte, quels qu'ils soient. S'agissant des minarets, j'ai dit qu'il s'agissait d'un problème d'urbanisme. Je refuse qu'on m'associe à Le Pen. Quant à Mme Merra, Verra, je ne sais même pas son nom... on me dit que c'est le sujet qui l'a agacée ». Dans un communiqué il reproche à "« Mme Berra, qui n'a jamais été députée » (...) « de chercher la publicité sur le dos d'un ami politique » (Source: De coup d'éclat en coup de colère, le débat sur la burqa divise la majorité, Le Monde, 23 décembre 2009).

Un élément de réponse peut-être. D'un côté Nora Berra feint de s'indigner d'un refus de débat de principe sur l'islam préconisé par Anne Sinclair car cela ferait le jeu du Front national... et de l'autre elle claque la porte d'une réunion Ump dont le débat est précisément l'islam (les minarets). Quelque chose sonne faux.

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 18:09

Un cardinal peut-il prononcer la chahâda, la profession de foi de l’Islam ?

 Oui, déclare Mgr Barbarin, Primat des Gaules, qui incite les catholiques à faire de même

 

A l’occasion d’une conférence prononcée dans la cathédrale de Versailles le 4 janvier 2011, l’archevêque de Lyon, le cardinal Philippe Barbarin, prince de l’Église et primat des Gaules, s’est vanté d’avoir appris par cœur la chahâda (témoignage qui signifie "attestation" ou "témoignage de foi" en arabe, est le premier des piliers de l'islam. Elle est directement liée au principe de l'unicité de Dieu et l'opposition formelle et agressive du dogme de la Sainte Trinité) pour la réciter au chevet des musulmans mourants. La chahâda n’est pas une phrase banale. Elle est le premier des cinq piliers de l’Islam. C’est la profession de foi qui permet de reconnaître un musulman : « Je crois qu’il n’y a qu’un seul dieu, Allah, et Mahomet est son messager ». [Note de Christroi. C'est ce dernier bout de phrase qui ne peut pas être prononcé par un catholique vu que Mahomet dans le coran, sourate 112, nie le "Fils de Dieu", un avec le Père. D'après les lettres de saint Jean l'Evangéliste, nier l'unité du Père et du Fils... est le propre de l'"esprit antichrist": IJean II, 22 "Voilà l'Antichrist, celui qui nie le Père et le Fils"... I Jean IV, 3 "Tout esprit qui divise Jésus n'est pas de Dieu, c'est l'esprit de l'Antichrist"... C'est clair il me semble! Le cardinal Barbarin qui, dans la video au Synode du 4 janvier 2011 à Versailles, dit que les catholiques feraient bien de lire la "Bible"... ferait bien de commencer lui-même par (re)lire ces passages avec le coran en vis-à-vis !]

 

Le cardinal indique qu’intérieurement, il conserve ses convictions catholiques. Pourtant, en prononçant extérieurement un acte de foi musulmane, il fait gravement croire qu’il deviendrait ministre de tous les cultes. Alors qu’il a reçu de l’Église les pouvoirs pour administrer les sacrements, il laisse entendre qu’il pourrait prodiguer une aide religieuse provenant de l’Islam, une religion qui écarte de Jésus Christ et de sa divinité. De plus, sa duplicité avouée fait planer un doute grave sur la valeur des mots qu’il pourrait prononcer, notamment lors de ses prêches. Au-delà de l’immense scandale provoqué, il laisse penser qu’un acte de foi ne serait que pure banalité et qu’on ne serait guère obligé de croire ce que l’on dit...

 

Add. Note de Christroi, 24.02.2011, 9:50. "et qu’on ne serait guère obligé de croire ce que l’on dit", n'est-ce pas là la définition même de la duplicité, c'est-à-dire le caractère d'une personne qui a deux attitudes, joue deux rôles. => fausseté, hypocrisie. Il y a beaucoup de duplicité dans son attitude. Cette duplicité va le perdre. Extrait du Dictionnaire de la Langue française, Le Robert, micro Edition brochée, Turin 1995.

Surtout, n'est-ce pas une insulte aux saints martyrs de l'islam, ayant refusé de réciter la chahâda, comme saintes Flora et Maria en 851 qui furent décapitées, sous le règne d'Abd al-Rahman II, le 24 novembre 851, l'une pour blasphème (Maria), l'autre pour apostasie (Flora)?

 

Voir: La vidéo des confidences du cardinal Barbarin au Synode - 4 janvier 2011 à Versailles [17' 33'']

 

Sources:

http://www.laportelatine.org/communication/videotheque/laportelatine/barbarin_shahada.php via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=587164

 

- Scandale : un représentant du cardinal Barbarin à l’inauguration d’une loge maçonnique

- Saintes Flora et Maria, martyres († 851)

- L’épiscopat français et la franc-maçonnerie

- Le Cardinal Barbarin chez les franc-maçons

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 17:22

La Grande Loge De France a quitté ses locaux de la rue Franklin à Lyon (2e), qu’elle occupait depuis 1960, pour s’installer à Villeurbanne, au 2 rue Edouard Aynard, avec 6 temples disposés sur deux niveaux.

La loge a été inaugurée samedi par le Grand-Maître Alain-Noël Dubard en compagnie du maire de Lyon Gérard Collomb et de Jean-Paul Bret, maire de Villeurbanne.

Mais le plus surprenant et le plus scandaleux, c’est la présence de Mgr Emmanuel Payen, archidiacre et représentant officiel du cardinal Barbarin !

Nous invitons nos lecteurs à écrire au Nonce Apostolique pour dénoncer ce scandale qui est une insulte à l’Eglise toute entière.

Mgr Luigi Ventura
Nonciature apostolique
10 Avenue du Président Wilson
75116 Paris
01 53 23 01 50

 

Source

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Note de Christroi. Qu'un catholique se rende auprès de francs-maçons... pour leur apporter la Bonne nouvelle de l'Evangile... une fois, soit, qu'il y aille une seconde fois dix mois après via son "représentant officiel", il y a quelque chose qui cloche...  

Rappelons que le 10 mai 2010, le cardinal Barbarin avait déjà été invité par le club "Dialogue et Démocratie française" qui rassemble des franc-maçons, hommes et femmes de toutes obédiences, en compagnie du Grand Rabbin Richard Wertenschlag, le président du Conseil régional du culte musulman, Azzedine Gacci, et le président de l’Eglise réformée de Lyon, Joël Rochat, pour un dîner-débat sur le thème : "Laïcité, religion, spiritualité"...  

C'est une honte et un scandale pour tous nos saints martyrs, prêtres, religieux, religieuses déportés par les francs-maçons lors de la Révolution maçonnique dite française de 1789.

 

- L’épiscopat français et la franc-maçonnerie

- Le Cardinal Barbarin chez les franc-maçons

- Les martyrs des Pontons de Rochefort (1794-1795)

- Bienheureux Martyrs de Septembre

- Bienheureuses Charlotte et ses compagnes, carmélites de Compiègne, martyres (1794)

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Add. 25 février 2011, 18:30. Franc maçonnerie : Mgr Bernard Barsi remet les pendules à l’heure

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23 février 2011 3 23 /02 /février /2011 10:57

Interrogé par Le Point au sujet de son ouvrage prophétique "Le Camp des saints" (1973), qualifié par l'hebdomadaire libéral mondialiste de "roman sulfureux" à "l'ambiance à la fois millénariste et bouffonne", voire de "délire xénophobe" dont l'auteur aurait des "obsessions civilisationnelles"... car il annonce l'invasion de la France par "un million d'immigrants, venus du Gange, avant-garde du Tiers-monde qui envahit pacifiquement l'Occident pour y trouver l'Espérance" (présentation l'ouvrage dans l'édition de 1978 chez Robert Laffont), Jean Raspail, dont le roman est réédité en 2010 chez Robert Laffont, avertit:

 

"On ne cesse de vanter la diversité, alors qu'un métissage généralisé des cultures et des sangs est justement une attaque frontale contre cette diversité. Chacun fait ce qu'il veut, mais il faut savoir qu'en brassant les origines on engage une parcelle de son pays."

 

... "Nous sommes à un tournant, car le problème de l'afflux d'étrangers n'a fait que s'envenimer, assure-t-il. Les démographes, sans trop le dire d'ailleurs, prévoient qu'en 2050 les gens d'origine extraeuropéenne représenteront plus de 50 % de la population active. Ce ne sera donc plus la même civilisation."

 

Source: http://www.lepoint.fr/livres/raspail-la-polemique-22-02-2011-1298295_37.php

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- Jean Raspail explique pourquoi il est royaliste

- Jean Raspail évoque la nation française et l'auto-défense communautaire

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 23:59



MESSAGE DE S. S. LE PAPE
POUR LE CARÊME 2011

«Ensevelis avec le Christ lors du Baptême, vous en êtes aussi ressuscités avec lui» (Cf. Col 2, 12)

 

Tel est le titre du message papal pour le carême 2011, présenté ce matin près la Salle-de-Presse du Saint-Siège par le Cardinal Robert Sarah, Président du Conseil pontifical Cor Unum.
 
 

Sources: 
 
 
Voici de larges extraits du message de Benoît XVI pour le carême (4 novembre 2010), dont le titre est tiré de l'épître aux Colossiens: "Ensevelis avec le Christ lors du baptême, vous en êtes aussi ressuscités avec lui":

  "Le fait que le baptême soit reçu le plus souvent en bas-âge, nous indique clairement qu'il est un don de Dieu. Nul ne mérite la vie éternelle par ses propres forces. La miséricorde de Dieu, qui efface le péché et nous donne de vivre notre existence avec les mêmes sentiments qui sont dans le Christ Jésus, est communiquée à l'homme gratuitement... Le baptême n'est donc pas un rite du passé, il est la rencontre avec le Christ qui donne forme à l'existence toute entière du baptisé, lui transmet la vie divine et l'appelle à une conversion sincère, mue et soutenue par la grâce, lui permettant ainsi de parvenir à la stature adulte du Christ. Un lien spécifique unit le baptême au carême en tant que période favorable pour expérimenter la grâce qui sauve... En effet, dès ses origines, l'Eglise a uni la veillée pascale et la célébration du baptême... Ce don gratuit doit être constamment ravivé en chacun de nous, et le carême nous offre un parcours analogue à celui du catéchuménat qui, pour les chrétiens de l'Eglise primitive comme pour ceux d'aujourd'hui, est un lieu d'apprentissage indispensable de foi et de vie chrétienne. Ils vivent vraiment leur baptême comme un acte décisif pour toute leur existence".

  "Pour emprunter sérieusement le chemin vers Pâques et nous préparer à célébrer la Résurrection du Seigneur, qu'est-ce qui pourrait être le plus adapté si ce n'est de nous laisser guider par la Parole? C'est pourquoi l'Eglise, à travers les textes évangéliques proclamés lors des dimanches de Carême, nous conduit-elle à une rencontre particulièrement profonde avec le Seigneur, nous faisant parcourir à nouveau les étapes de l'initiation chrétienne: pour les catéchumènes en vue de recevoir le sacrement de la nouvelle naissance, pour ceux qui sont déjà baptisés, en vue d'opérer de nouveaux pas décisifs à la suite du Christ, dans un don plus plénier... Le parcours du carême trouve son achèvement dans le Triduum pascal, plus particulièrement dans la grande vigile nocturne: en renouvelant les promesses du baptême, nous proclamons à nouveau que le Christ est le Seigneur de notre vie, de cette vie que Dieu nous a donnée lorsque nous sommes renés de l'eau et de l'Esprit, et nous réaffirmons notre ferme propos de correspondre à l'action de la grâce pour être ses disciples. Notre immersion dans la mort et la résurrection du Christ, par le sacrement du Baptême, nous pousse chaque jour à libérer notre cœur du poids des choses matérielles, du lien égoïste avec la "terre", qui nous appauvrit et nous empêche d'être disponibles et accueillants à Dieu et au prochain... Par la pratique traditionnelle du jeûne, de l'aumône et de la prière, signes de notre volonté de conversion, le carême nous apprend à vivre de façon toujours plus radicale l'amour du Christ".

  "Sur notre chemin, nous nous heurtons également à la tentation de la possession, de l'amour de l'argent, qui s'oppose à la primauté de Dieu dans notre vie. L'avidité de la possession engendre la violence, la prévarication et la mort. C'est pour cela que l'Eglise, spécialement en temps de carême, appelle à la pratique de l'aumône, c'est à dire au partage. L'idolâtrie des biens, au contraire, non seulement nous sépare des autres mais vide la personne humaine en la laissant malheureuse, en lui mentant et en la trompant sans réaliser ce qu'elle lui promet, puisqu'elle substitue les biens matériels à Dieu, l'unique source de vie... La pratique de l'aumône nous ramène à la primauté de Dieu et à l'attention envers l'autre, elle nous fait découvrir à nouveau la bonté du Père et recevoir sa miséricorde. Pendant toute la période du carême, l'Eglise nous offre avec grande abondance la Parole. En la méditant et en l'intériorisant pour l'incarner au quotidien, nous découvrons une forme de prière qui est précieuse et irremplaçable... La prière nous permet également d'entrer dans une nouvelle perception du temps: Sans la perspective de l'éternité et de la transcendance, en effet, le temps n'est qu'une cadence qui rythme nos pas vers un horizon sans avenir. En priant, au contraire, nous prenons du temps pour Dieu, pour découvrir que ses paroles ne passeront pas, pour entrer en cette communion intime avec lui que personne ne pourra nous enlever, qui nous ouvre à l'espérance qui ne déçoit pas, à la vie éternelle".

  "Le carême est un temps favorable pour reconnaître notre fragilité, pour accueillir, à travers une sincère révision de vie, la grâce rénovatrice du sacrement de pénitence et marcher résolument vers le Christ. Par la rencontre personnelle avec notre rédempteur et par la pratique du jeûne, de l'aumône et de la prière, le chemin de conversion vers Pâques nous conduit à découvrir d'une façon nouvelle notre Baptême. Accueillons à nouveau, en ce temps de carême, la grâce que Dieu nous a donnée au moment de notre baptême, afin qu'elle illumine et guide toutes nos actions. Ce que ce Sacrement signifie et réalise, nous sommes appelés à le vivre jour après jour, en suivant le Christ avec toujours plus de générosité et d'authenticité".
 
 
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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 17:20

On m'informe de l'arrivée sur la toile d'un tout nouveau site légitimiste à l'esthétique fort travaillée: http://www.saxe-hussards.com/, bienvenue à lui! Que Dieu bénisse son entreprise, qu'il donne à son webmestre force et courage dans les épreuves qui ne manqueront pas de se présenter, bientôt...

 

En ces temps troublés où le crime, la terreur et le chaos règnent à la surface de la Terre, nous éprouvons de la douleur et de l'inquiétude pour notre nation qui peine à se maintenir encore. Si elle subsiste, c'est dans des formes que nous réprouvons et qui sont des avatars de la Révolution, rupture tragique dans notre Histoire, dont procède l'actuelle République comme tous les régimes éphémères qui se sont succédés avant elle, depuis l'interruption de facto en 1830 du règne de Sa Majesté le roi Charles X.


Sceptre de Charles V à l'effigie de Charlemagne

 

Source, et suite: Saxe-Hussards

 

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Merci à Dominique

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 10:20

L'Eglise-qui-est-en-France progresse non seulement dans la chute des vocations mais dans sa "catéchèse". Certainement aussi les effets magnifiques d'une liturgie nouvelle et adaptée au monde... Voyez, en effet, ces quelques statistiques que l'on trouve dans le Guide de l'Eglise catholique en France 2011 (1):

- Le nombre des baptêmes est passé de 334 664 à 316 286 (soit 18 378 de moins par rapport à 2008) ;
- Le nombre des confirmations est passé de 47 064 à 45 037 (soit 2 027 de moins) ;
- Le nombre des mariages est passé de 88 564 à 77 664 (soit 10 900 de moins).
- Le nombre de jeunes participants à une aumônerie de l’enseignement public diminue de plus de 15 000 (passant de plus de 100 000 à 85 000).

C'est sûrement la faute des tradis..

Car dans les communautés traditionnelles de la Sainte Eglise catholique, les vocations augmentent [Note de Christroi. Ou du moins, en France, restent identiques à celles d'avant le Concile]..., grâce au plein effet d'un "catéchisme" solide, ancrée sur les vérités doctrinales de la Foi en Jésus-Christ, seul Vrai Dieu et deuxième personne de la Trinité divine... Et grâce également et surtout à la belle liturgie "tridentine" dont ils bénéficient et qui est source de tant de Grâces...

Chaque arbre produit ses propres fruits. Et sur un tronc, meurt parfois une branche quand un nouveau rameau vigoureux surgit avec le printemps...

 

Notes

 

(1) Sommaire du guide 2011, site de la Conférences des Evêques de France

 

 

Sources:

 

La nouvelle édition du Guide de l’Église catholique en France (2011)http://www.perepiscopus.org/diocses/leglise-en-france-des-chiffres-en-baisse?utm_source=feedburner&utm_medium=twitter&utm_campaign=Feed%3A+perepiscopus+%28Observatoire+des+%C3%A9v%C3%AAques+de+France%29 via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=587038

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- "L'Eglise-qui-est-en-France n'est plus la même que l'Eglise catholique romaine" (Denis Crouan - Association Pro Liturgia)

- Le "taux de fécondité sacerdotal" du milieu traditionaliste est identique à celui du catholicisme français d’avant le Concile (19 juillet 2009)

 

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