« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
Christ Roi
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Hollande maintient sa stratégie malgré la dégradation de la note
Alors que l'agence de notation Standard & Poor's vient de dégrader la note de la France à AA, la politique menée par la France est la seule qui peut assurer sa crédibilité vient d'indiquer François Hollande.
Lors d'une réunion avec les grandes institutions financières mondiales à l'Elysée ce matin et réagissant implicitement à la dégradation de la note de l'économie française par Standard & Poor's, François Hollande a indiqué qu'il "confirmerait la stratégie" économique de la France et son propre "cap".
Lors d'une visite au siège de la Banque mondiale à Paris, F. Hollande a déclaré : "Je confirmerai la stratégie qui est la nôtre, le cap qui est le mien".
Sur RTL, Mélenchon, co-président du Parti de gauche, a appelé à une "révolution fiscale", "une marche sur Bercy" début décembre, en protestation de l'augmentation le 1er janvier de la TVA.
La crise qui se développe "n'est pas un problème breton. Il faut le régler à l'échelle du pays. Donc je pense qu'il faut prendre l'initiative d'une marche pour la révolution fiscale. Il faut que nous disions : ça ne peut pas durer comme ça", a déclaréfrère méluche qui ne souhaite pas que l'on sache qu'il est franc-maçon...
Entendu ce matin sur RMC, un autre dirigeant du parti du Front de gauche, appelle à "un assaut de Bercy"...
Après l'échec de la contre-manif jacobine du samedi 2 novembre à Carhaix (700 personnes, des personnes âgées), cette nouvelle tentative de récupération se soldera par un nouveau bide... Pendant que les quelques centaines de clowns jacobins, pour le coup, vrais "nigauds" et "esclaves" de la franc-maçonnerie..., manifesteront pour sauver le mur de Berlin par des propositions qui ménagerontla "représentation" oligarchique..., le peuple, lui, se rassemblera en dehors de toute récupération partisane et fera sauter les premières briques.
Un président de la république qui pour la première fois a été hué et sifflé un 14 juillet..., a lancé aujourd'hui les commémorations de la Ière guerre mondiale, par un discoursoù il a évoqué les "valeurs de la Nation". L'occasion pour lui de livrer un message subliminal de vénération de l'"idole républicaine" (J. de Viguerie) qui en 14-18 fit mourir 1 million 300000 Français, dans ce qui fut la première guerre totale de nations à nations, où des peuples entiers furent envoyés à la boucherie (et pas seulement les nobles...) Ils appellent cela "le progrès".
François Hollande a appelé aujourd'hui à célébrer ce centenaire comme un "temps de mémoire au moment où la France s'interroge sur elle-même, sur sa place, son avenir" :
"Commémorer, c'est savoir d'où l'on vient pour mieux appréhender ce qui nous relie et nous fédérer dans une nation, la nôtre. Commémorer, c'est renouveler le patriotisme, celui qui unit, celui qui rassemble, qui n'écarte personne au-delà des parcours, des croyances, des origines et des couleurs de peau Commémorer, c'est porter un message de confiance dans notre pays. Je souhaite au nom de la République qu'aucun des Français qui participèrent à cette mêlée furieuse ne soit oublié", a-t-il dit.
Il a demandé qu'une place soit réservée aux fusillés durant la Première Guerre mondiale au musée de l'Armée aux Invalides à Paris.
« La trouvaille de génie a été "L'union sacrée". ... Au nom de l'Union sacrée, il fut ordonné de consentir. Sous peine d'être un "mauvais Français". Ce fut une trouvaille ingénieuse et bien plus efficace que la "Patrie en danger" ("Union sacrée" de 1914, "patrie en danger" de 1792, et aujourd'hui république "athée, illettrée, Lgbt" en danger ? NdCR.). Ainsi le patriotisme révolutionnaire triomphait. ...
Patrie en danger, 1792
Les orphelins de guerre - on les compte par millions - protestent dans leurs coeurs: "C'est cela votre France, disent-ils, cette idole inhumaine, avide du sang de nos pères, et pouvons-nous l'aimer?" Ils se trompent : la déesse cruelle qu'ils accusent est la patrie révolutionnaire, non la France. Mais comment le sauraient-ils? Nul ne pourrait leur expliquer ? La manipulation est parfaite. » (1)
Publiée le 24 mai 2012
Le Livre noir de la Révolution française (troisième partie). Un jour dans l'Histoire sur Canal Académie de Christophe Dickès avec Renaud Escande (prêtre dominicain) et Jean de Viguerie (historien). 20.04.2008
La Liberté ET la mort
Sur ce thème de la devise révolutionnaire "la Liberté ou la mort", Jean de Viguerie a pu ironiser et dire (à partir de 4:30 dans la video ci-dessus) :
«Certains révolutionnaires (en 1789) ont même dit : "La liberté ET la mort"...Il faut être libre, mais il faut aussi faire mourir les "ennemis de la Révolution". Et la grande inquiétude de la Révolution c'est d'être menacée, c'est d'être interrompue, c'est de ne pas pouvoir aboutir et de ne pas pouvoir durer. La Révolution vit dans la crainte perpétuelle de ses ennemis. Si on lit les débats des assemblées successives (l'assemblée Constituante, l'assemblée Législative, la Convention) on voit que cette crainte est permanente. La "Patrie", d'ailleurs est représentée toujours, une pique à la main, elle est en alerte permanente contre les "ennemis de la Révolution". Pourquoi cette crainte des ennemis ? Justement parce que nous sommes dans une utopie qui peut s'évanouir d'un moment à l'autre. Or, les révolutionnaires craignent la dissolution définitive de leur mouvement révolutionnaire. Ils sont en alerte contre les "ennemis de la Révolution", une alerte permanente. Ennemis intérieurs et ennemis extérieurs. Mais surtout ennemis intérieurs, parce que l'ennemi intérieur on ne le voit pas, on ne le connait pas bien. Alors que l'ennemi extérieur est aux frontières pour aller le combattre, le repousser. L'ennemi intérieur est caché, on ne le voit pas, ou on le voit mal. Et c'est donc lui qu'il faut atteindre, et c'est la raison, principalement, des massacres de septembre (1792) ».
La mort à ceux qui n'ont pas la même vision de la liberté qu'eux...
La guerre étant un de leurs moyens pour parvenir à établir leur "République universelle" en France et en Europe :
Brissot, qui avait des biens à Ouarville dans l'Eure-et-Loir, et qui en bon anglomane, se disait Brissot de Warville, était le stipendié des banquiers et des hommes d'affaires(2), en plus d'être le secrétaire général et trésorier de chancellerie du duc d'Orléans, Grand Maitre du Grand Orient de France. (3)
Brissot appelait à la guerre "révolutionnaire" "pour libérer les peuples". Jusque-là,Brissot s'était illustré comme "philanthrope", "ami de l'humanité", un grand créateur (et financeur) de sociétés dites "philosophiques", en réalité véritables postes centraux maçonniques dispersés sur l'ensemble du territoire.
"La guerre de la liberté, (dit Brissot, Ndlr. ce 16 décembre 1791)est une guerre sacrée, une guerre commandée par le ciel; et comme le ciel elle purifie les âmes. ... Au sortir des combats, c'est une nation régénérée, neuve, morale; tels vous avez vu les Américains: sept ans de guerre ont valu pour eux un siècle de moralité. ... La guerre seule peut égaliser les têtes et régénérer les âmes". (4)
La guerre avait également chez Brissot une visée économique : "Enfin, n'y a-t-il pas un commerce au milieu des guerres ?"... Il faut cependant signaler que les 'brissotins' ne furent pas les seuls initiateurs de la guerre; comme l'ont signalé F. Furet et D. Rocher (La Révolution française), c'est tout le courant d'esprit démocratique en France qui s'enflamma pour elle." (5)
Les Brissotins (ou "Girondins")avaient voulu, en déclarant la guerre à l'Autriche (20 avril 1792), porter un coup fatal à la monarchie, en se réjouissant par avance de la défaite militairede la France, qui établirait enfin la preuve de la "trahison du roi"...(6).
L'abbé Barruel écrit, qu'«après la "conspiration du 10 août" 1792, dite "insurrection du 10 août" [journée au cours de laquelle fut envahie l'Assemblée ainsi que le Palais des Tuileries, siège du pouvoir Exécutif, pris d'assaut. Lucien Jaume dans Le Discours jacobin et la démocratie, parle d"insurrection" qui "n'est pas spontanée", d'"une collusion supposée entre Lafayette et les amis de Brissot", d'un "Directoire secret" dont les "manifestants" "ont été préparés politiquement et militairement , "une synthèse a été fournie par G. Maintenant" : Les Jacobins, coll. Que sais-je? PUF, Paris 1984, p. 52-58. L'abbé Barruel parle d'une "conspiration" "ourdie par Brissot"]:
... dès lors, on les entend dire dans leur club, ce que Brissot écrivait ensuite aux généraux de sa Révolution: 'Il faut incendier les quatre coins de l'Europe, notre salut est là' (Voyez Considér. sur la nature de la Révol. par M. Mallett du Pan, p. 37.)
... L'historien pourra trouver toute l'histoire de cette atroce révolution du 10 août, dans les discours du député Louvet (journaliste, conventionnel régicide, député aux Cinq-Cents): "nous la voulions (la guerre), nous autres jacobins, parce qu'à coup sûr la paix tuait la république..."» (7)
Sources :
(1)Jean de Viguerie, Les Deux Patries, Essai historique sur l'idée de patrie, Dominique Martin, Mayenne 2004, p. 185-212.
Selon Mélenchon les bonnets rouges sont des « naïfs enrôlés de force »
Après sa sortie sur les « nigauds, cléricaux et esclaves » désignant ainsi les bonnets rouges, Jean-Luc Mélenchon en rajoute une couche sur son blog :
extraits :
« Il faut toute la naïveté du monde pour croire qu’une manifestation comme celle de Quimper, convoquée par le MEDEF, l’UMP, les évêques, le Front national, les régionalistes identitaires, est un mouvement populaire à vocation d’intérêt général, voire même progressiste » (…) Il y a bien sûr ceux pour qui la seule injonction régionaliste est un label de qualité suffisant. Ceux-là voient dans cette nouvelle ligne d’horizon une garantie permanente de bonne fin. C’est ce qu’a fait le NPA. Je le regrette beaucoup. (…) l’exaltation en faveur de la place publique des particularismes culturels conduit tout droit à l’indifférence sur les contenus qu’ils portent. Le NPA admire les drapeaux des régionalistes, ce qui est bien son droit. Mais pas au point, selon moi, de se moquer de savoir si celui qui le porte est un évêque, un membre du Front national, du MEDEF ou de l’UMP. »
06/11/2013 – 08h45 Rennes (Breizh-info.com) – La jacquerie fiscale bretonne anti-écotaxe dont le bonnet rouge est (re)devenu l’éclatant symbole fait des émules. D’autres initiatives naissent sur les réseaux sociaux et le terrain, et espèrent profiter de la notoriété de l’initiative bretonne, devenue à la fois une révolte virale des Français, disposant d’une assise sociale plus large que les Pigeons ( ou #GeonPi, les auto-entrepreneurs) en septembre dernier, mais aussi une véritable jacquerie bretonne qui s’est soldée par la mise hors service par destruction ou démontage de six portiques en Bretagne et d’attaques sur plusieurs autres en France.
Contre la hausse de la TVA des transports : les bonnets Verts
Dans l’ordre chronologique, les Bonnets Verts. Le 5 novembre à 23h00 leur page Facebook a été « likée » un peu plus de 1000 fois. Ce mouvement lancé par l’AVUC (Association des Voyageurs-Usagers des Chemins de fer) et soutenu par d’autres associations d’usagers de transports entend s’opposer au relèvement de la TVA sur les titres de transports en commun de 5.5% à 10% au premier janvier 2014 ; cette mesure devrait augmenter d’autant les prix des billets et diminuer le pouvoir d’achat déjà amoindri de la population. Ils ne veulent pas brûler des portiques, des bus ou des trains. Se plaçant résolument dans le « dialogue » et le « respect des biens et des personnes », ils appellent leurs soutiens à arborer des bonnets verts lors de leurs déplacements, puis feront appel à leur communauté pour imaginer d’autres coups d’éclat.
Contre les nouveaux rythmes scolaires : les Bonnets blancs
Ensuite, les Bonnets blancs, un collectif opposé à la réforme des rythmes scolaires du ministre Vincent Peillon. Cette réforme, visiblement plus motivée par des raisons idéologiques – arracher l’enfant pendant plus de temps au milieu familial ou local pour le mettre plus longtemps dans le moule scolaire républicain laïc et obligatoire – que par l’intérêt des enfants ou une réelle demande sociale, multiplie les ratés (Plus exactement, Vincent Peillon veut "arracher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel", NdCR.) Son application a été confiée dans l’impréparation la plus totale et à la dernière minute aux communes, qui rament comme des malheureuses. Deux d’entre elles, Crillon (Oise) et Boves (Somme) ont déjà fait marche arrière en cours de route ; si des grandes villes bretonnes l’ont appliquée dès 2013, bien des communes ont choisi d’attendre la rentrée 2014 espérant secrètement que la réforme ploie ou soit pliée. Inscrits aujourd’hui sur Facebook, les Bonnets Blancs en sont à 23 h 00 à plus de 105 « likes » et continuent à monter joyeusement. Ils relaient un appel national à un « boycott » des écoles le 13 novembre : les parents sont invités à ne pas mettre leurs enfants à l’école ce jour-ci pour dire leur opposition à la réforme, aux activités périscolaires mises en place de façon bâclée pour occuper les enfants coûte que coûte, au passage en force que dénoncent de nombreux parents et enseignants, et aux emplois du temps décousus des enfants. Avec leurs bonnets blancs, ils entendent donc décerner des bonnets d’ânes au gouvernement.
Contre la baisse des moyens alloués à la Police : les Bonnets bleus
Enfin, la plus récente, les Bonnets Bleus, date de quelques heures. Cette initiative a été lancée par le syndicat Unité SGP Police – FO suite aux manifestations de policiers à Marseille ce 5 novembre; ces manifestations ont réuni selon la Préfecture 500 agents et selon la police – enfin les organisateurs – 1700 d’entre eux. Les policiers protestent contre le « blocage des salaires, la baisse de l’indemnité spécifique des risques pour les plus jeunes policiers, des conditions de travail très dégradées, un budget police en baisse et des moyens volontairement sous-évalués ». L’initiative s’étend aux gendarmes dont les moyens sont très fortements rognés ces temps-ci – ainsi, les gendarmes n’ont plus les moyens de se chauffer ou de payer les loyers de leurs casernes aux collectivités territoriales qui en sont propriétaires. La gendarmerie nationale doit plus de 16 millions d’euros à EDF, a ainsi révélé récemment le Canard Enchaîné. Les brigades font moins de patrouilles, moins de surveillance, et les familles de gendarme ne se chauffent plus. Donc, sous le mot d’ordre « Poulets oui, pigeons non », ceux-ci se rebiffent et prennent le maquis des réseaux sociaux. Il semble que le bonnet a été promu nouveau symbole de la convergence des luttes, vieux rêve gauchiste devenu par une moqueuse ironie le cauchemar de la gauche de gouvernement.
Le ministre délégué à la Consommation Benoît Hamon, interrogé ce mercredi matin sur France 2à propos des Bonnets rouges qui ont lancé mardi soir (5 novembre) un ultimatum au gouvernement menaçant de préparer "de nouvelles actions" si l'écotaxe n'est pas "officiellement supprimée" avant mercredi midi, c'est-à-dire aujourd'hui,a déclaré :
«Il n'y a pas de droit qui naisse de la violence».
Quand la violence est pilotée par des petits clubs maçonniques oligarchiques parisiens, comme en 1789..., la violence révolutionnaire est légitime car réalisée au nom des "droits de l'homme" et que l'on ne fait pas d'omelettes sans casser des oeufs (c'est ce qu'ils disent!...) Vous comprenez braves gens, "la fin sanctifie les moyens" ! Comme disait un de leurs ancêtres oligarques...
81% des victimes du Tribunal révolutionnaire étaient issues du peuple (Tiers-Etat), les kapos genre Benoît Hamon applaudissent. Par contre quand la révolution émane du peuple réel, comme aujourd'hui avec les Bonnets rouges et que les élites oligarchiques n'ont pas pu récupérer, là, soudainement, la révolte n'est plus légitime... Il faudrait savoir !
Nous attendons tous le moment où Flanby s'exprimera sur les Bonnets rouges...Car face à eux, échaudé par l'affaire Leonarda qui a tourné au fiasco, en mécontentant tout le monde, le président a choisi de rester en retrait. Y restera-t-il longtemps ? Nous en doutons tant le personnage est porté à s'exprimer pour dire des énormités plus grosses que lui !
Illaisse le gouvernement à la manœuvre pour le moment...
"François Hollande ne veut pas torpiller la prochaine séquence qui s'ouvre à lui jeudi (7 novembre NdCR.) avec son allocution pour le lancement des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale et qui se poursuivra par sa deuxième conférence de presse de l'année, en novembre ou en décembre, «lorsque la pression sera un peu retombée», confie un proche."
La pseudo réforme des retraites qui prévoyait un allongement de la durée de côtisation et une augmentation des côtisations tout en pénalisant la jeunesse, "grande perdante" de la dite "réforme", a été rejetée à l'unanimité aujourd'hui par le sénat(346 voix contre, 0 pour), socialistes compris. (1)
Les socialistes ne diposant pas de majorité dans la haute assemblée, la réforme avait été vidée de son contenu la semaine dernière avec le rejet de ses deux dispositions phares: l'allongement progressif de la durée de cotisation et la création d'un compte pénibilité.
Le projet de loi fera l'objet d'une commission mixte paritaire (composée de sept députés et sept sénateurs) qui élaboreront une version commune aux deux chambres. En cas d'échec, ce qui est très probable, l'Assemblée aura le dernier mot. (2)
L'Assemblée nationale, qui a constitutionnellement le dernier mot, devrait procéder à la lecture définitive de la réforme fin novembre-début décembre. (3)
La régression sociale pour tous que constitue cette "réforme" des retraites sera bien appliquée.
Après les populaires bonnets rouges, voici des "bonnets verts" jacobins, pro-nouvel ordre mondial compatibles, pro-mariage gay.. et tout et tout, "dans le pacte républicain : le dialogue, rien que le dialogue" (sic), puisqu'on vous le dit (!) le dialogue et l'écoute !... (cette fois-ci les pétitions de 700000 personnes ne seront pas jetées à la poubelle!.. enfin non, ne rêvez pas trop..), rassemblant des membres des partis "depuis la gauche de la gauche jusqu'au centre droit".
Ces Bonnets Verts ont choisi de jouer la carte de la division, de l'opposition et de la diabolisation des courageux Bonnets rouges, relégués dans le camp du mal avec l'étiquette de "violents". Cette méthode diabolisatrice et diviseuse est signée Secte maçonnique. La première violence émane en effet de l'Etat oligarchique qui détrousse tous les jours le peuple pour payer la "dette", le remboursement des intérêts, et le renflouement des banques privées à un niveau tel que le niveau de prélèvement fiscal atteint à la veille de 1789 est à présent largement dépassé... D'aucuns diraient "il n'y a plus qu'à faire la révolution camarades!..." Un peuple entier quasiment condamné à finir SDF pour payer les impôts... : en terme de solidarité on fait mieux ! Ces "bonnets verts" feront un bide complet au sein du petit peuple des salariés, ouvriers, artisans et paysans. Ils ne devraient d'ailleurs pas tarder à recevoir l'appui du franc-maçon hypocrite Jean-Luc mélenchon qui s'est récemment permis de se mettre à dos les Bretons en les insultant... Tout ceci ne les empêchera pas de recevoir l'appui logistique puissant des medias oligarchiques.
Qui se cache derrière les bonnets verts ? (Le Figaro)
Le mouvement créé en réaction aux bonnets rouges est porté par des associations d'utilisateurs de transports en commun. Et est officieusement soutenu par des membres de partis politiques très divers.
Mouvement créé opportunément après le recul du gouvernement face aux bonnets rouges, les bonnets verts cherchent eux aussi à faire entendre leurs revendications. Et si celles-ci sont claires - la suspension de la hausse de TVA sur les transports et une réduction du prix des transports en commun - les visages de ce nouveau groupe contestataire étaient jusqu'à présent peu identifiables.
Dans un post publié sur leur groupe Facebook mardi après-midi, les bonnets verts se sont dévoilés. Le mouvement «découle d'une protestation de plusieurs semaines [...] organisée par l'Association des Voyageurs-Usagers des Chemins de fer (Avuc)». Et si les bonnets verts ne sont pas à proprement parler une branche de l'Avuc, ils en sont bel et bien une émanation. Ils partagent notamment le même porte-parole, Willy Colin. Celui-ci précise toutefois que les causes défendues par les bonnets verts sont «plus larges que la seule problématique du train», sur laquelle se mobilise l'Avuc.
Un mouvement officiellement «apolitique»
Les bonnets verts disent désormais s'inscrire dans «une logique de collectifs citoyens», rassemblant tous les citoyens «concernés par les transports en commun». Willy Colin évoque également le soutien d'élus locaux, eux aussi concernés par la problématique des transports en commun par le biais des délégations de service public qu'ils accordent.
Et si le mouvement est officiellement «apolitique», il bénéficie du soutien de membres des partis «depuis la gauche de la gauche jusqu'au centre droit». Parmi les abonnés Twitter des bonnets verts, on trouve effectivement un secrétaire national du Parti socialiste, une responsable EELV mais aussi une cadre du Medef et même un sympathisant UMP. Mais les bonnets verts tiennent à préserver leur indépendance. Dans leur message Facebook, ils soulignent que leur mouvement est «spontané, non sponsorisé et non manipulé par des groupes de pression». Willy Colin acquiesce, prévenant «ceux qui voudraient s'emparer du mouvement» que les bonnets verts ne répondront pas «à ce type de sollicitations, de plus en plus nombreuses».
Une pique à peine dissimulée à leurs homologues carmins, dont ils condamnent le mode d'expression. «Rien ne justifie une telle violence. Nous sommes pour le dialogue, pas pour la casse.» Et quand les bonnets rouges se félicitent du recul du gouvernement sur l'écotaxe, les bonnets verts se désolent du report sine die de cette mesure qu'ils estiment «légitime». Seul point commun: le couvre-chef que les deux groupes ont choisi comme «signe de ralliement». Les bonnets verts ont d'ailleurs lancé un appel à la marque bretonne Armor Lux qui a produit les fameux bonnets rouges.
Les bonnets rouges ne veulent pas se contenter de la suspension de l'écotaxe et demandent sa suppression définitive. Ils promettent «de nouvelles actions» si leur ultimatum ne trouve pas d'écho auprès du gouvernement.
Les bonnets rouges cherchent un second souffle. Après être parvenus à rassembler plus de 15.000 personnes dans les rues de Quimper pour protester contre l'écotaxe, les contestataires avaient fait plier le gouvernement, qui a accepté de la suspendre. Les bonnets rouges veulent aujourd'hui (ça ne date pas d'aujourd'hui, la suppression de l'écotaxe est une demande qui existe depuis le début de l'insurrection des Bonnets rouges, NdCR.) capitaliser sur ce succès et exigent une suppression définitive de la mesure, sous peine de «nouvelles actions».
Fidèles à leur mode opératoire, les bonnets rouges ne font pas dans la dentelle. Christian Troadec, maire DVG de Carhaix et figure improvisée du mouvement a lancé lundi soir (4 novembre NdCR.) un ultimatum au gouvernement: «Nous demandons pour demain midi [mercredi midi, NDLR] une annonce officielle de la suppression de l'écotaxe pour la Bretagne.» L'échéance est telle que les nouvelles actions promises semblent inévitables.
C'est également un moyen de mettre un peu plus la Bretagne sous les projecteurs. Et si le gouvernement a promis à la région un «pacte d'avenir», d'autres revendications pourraient émerger au fur et à mesure de la mobilisation. Le Parti breton, qui fait partie des bonnets rouges, affiche ainsi clairement ses revendications en faveur de l'indépendance de la Bretagne.
Après avoir reculé sur l'écotaxe, le gouvernement sait qu'il n'a plus droit à l'erreur. Une nouvelle reculade ouvrirait de vastes perspectives à ses détracteurs, qui n'attendent que la bonne occasion pour faire valoir leurs propres intérêts.
Les résistants, rassemblés près d'un immeuble de la banque de France, ont tenté d'y inscrire des slogans à la craie. Les forces de l'oligarchieinterpellé plusieurs dizaines d'entre eux, qui ont été placés en garde à vue dans différents commissariats parisiens.
Cette date serait un rappel du 5 novembre 1605, jour où le révolutionnaire catholique et plus célèbre membre de la Conspiration des poudres, Guy Fawkes -dont le masque, rendu célèbre dans le film V pour Vendetta, est porté par les Anonymous lors de leurs apparitions publiques- a échoué à faire sauter la Chambre des Lords au Royaume-Uni.
Sur la chaîne officielle YouTube du groupe en France, un autre message invitait les «personnes éveillées» et «motivées» à mettre en place diverses actions «rapides et efficaces» -marche, placardage, écriture à la craie de messages révolutionnaires ou de réflexion…- à cette date, sans tomber dans «aucun acte de vandalisme», pour «informer la population» sur diverses thématiques: pouvoir des banques, poids de la vidéosurveillance…
Et il semble que le message ait été entendu, puisque de nombreuses manifestations sont prévues ou ont déjà eu lieu, comme l’indique une carte des rassemblements à-travers le monde. Sur Twitter, le hashtag #MMM (pour Million Mask March) fait déjà le plein de tweets et de photos des manifestations dans différentes villes du monde: Tokyo, Stockholm, Londres, Amsterdam... A Paris, un rendez-vous a été fixé à 18 heures place de la Bastille, selon l’event Facebook dédié (dont le slogan est "unissons-nous contre l'oligarchie financière, qui contrôle nos medias et nos politiques, vous n'êtes pas des esclaves", NdCR.).
La jonction des mal-contents de l'extrême droite, de droite, du centre, de gauche et de l'extrême gauche qui en ont assez de la dictature jacobine maçonnique est décidément ce qui effraie le plus les collabos.Un journaliste du Nouvels atteint le point Godwin et traite le bonnet rouge de "benêt rouge brun".
Les "Bonnets rouges" : un mouvement réac, entre Manif pour tous et Dieudonné ?
[...] Reste une question, que l'on qualifiera d'ultime : qu'est ce qui sépare un Bonnet rouge d'un benêt rouge brun ?
Au lieu de se demander comment la France va s'en sortir... des membres du gouvernement se demandent comment, eux, vont s'en sortir !
Colère bretonne : le risque d'une contagion
A l'Elysée, on craint même que la Bretagne devienne le terreau propice à une contestation généralisée. «On sent une tension de plus en plus forte de certaines franges de la population sur l'immigration, la laïcité, la pauvreté (...), cela devient éprouvant», dit-on dans l'entourage du président François Hollande, selon l'agence Reuters. «Au point où on en est, je me demande vraiment comment on va s'en sortir», va jusqu'à déclarer un membre du gouvernement.
L’héraldique capétienne : la branche aînée de la maison de Bourbon (1ère partie)
lundi 4 novembre 2013 | par Jean-Yves Pons
Les armoiries, système emblématique sans égal, sont nées en France dans la première moitié du XIIème siècle, puis se sont rapidement étendues au reste de l’Europe et, finalement, très au-delà. Il est facile de s’en convaincre en recherchant les armoiries des différents Etats du monde et en observant l’importance de l’influence du système héraldique initial. Ce qui nous permet de souligner d’emblée l’ahurissant paradoxe qui fait de la France le seul pays occidental qui n’a plus d’armoiries d’Etat depuis septembre 1870 et les débuts de la Troisième République. Nous aurons bientôt à exposer cela en détail et à pointer du doigt cette face volontairement cachée de l’identité de la France.
Auparavant, il nous semble nécessaire de fournir quelques précisions sur les armoiries des dynastes capétiens contemporains.
Par dynastes capétiens, il faut entendre tous les princes issus par mâles d’Hugues Capet, par lignes légitimes c’est-à-dire résultant d’unions matrimoniales consacrées par le sacrement du mariage (excluant donc de fait non seulement les enfants adultérins mais aussi ceux qui ont été conçus ou sont nés avant le mariage de leurs parents).
Tous ces dynastes descendent aujourd’hui, après extinction des autres branches (Dreux et Courtenay), de Louis XIII. Ils forment une seule et unique maison, divisée en plusieurs branches, et que Louis XIV nomma officiellement en février 1662 (Traité de Montmartre) l’auguste maison de Bourbon, après qu’elle a été appelée, à partir de la fin du XIIIème siècle, maison du roi de France ou maison de France. L’Almanach royal de 1830 (sous le règne de Charles X) groupait d’ailleurs sous cette appellation, et dans l’ordre de primogéniture, tous les dynastes de France, d’Espagne, des Deux-Siciles et de Lucques (pour Parme). C’est ainsi que l’on peut affirmer, sans qu’aucune contradiction ne soit possible (les textes venant à l’appui de cette affirmation sont nombreux et irréfutables), qu’il n’a jamais existé de maisons nationales indépendantes. L’interdépendance fut, au contraire, constante depuis Louis XIV et les exemples qui le démontrent sont légion (des attributions respectives des ordres de Saint-Michel et du Saint-Esprit dans un sens comme de la Toison d’or dans l’autre, selon les règles d’usage vis-à-vis des fils de France et des infants d’Espagne, aux pactes de famille successifs, malgré des relations rendues parfois conflictuelles par la situation politique européenne sous la régence de Philippe d’Orléans ou le règne de Louis XV). Jusqu’à l’appel de Louis XVI à son cousin Charles IV d’Espagne en octobre 1789 ("J’ai choisi Votre Majesté comme chef de la seconde branche pour déposer en vos mains la protestation solennelle que j’élève contre tous les actes contraires à l’autorité royale qui m’ont été arrachés par la force depuis le 15 juillet…") ou la protestation de Charles X en avril 1830 contre la pragmatique de Ferdinand VII qui changeait la loi successorale en Espagne (et même si l’on admet aujourd’hui que cette décision de Ferdinand VII, en faveur de sa fille Isabelle, est l’un des éléments essentiels qui ont rendu caduques les renonciations d’Utrecht !).
Ainsi définie, la maison de Bourbon comprend deux branches et quelques lignes. Nous allons en présenter les armoiries pleines ainsi que les brisures lorsqu’elles existent, ce qui permettra facilement de situer chaque dynaste et de mieux comprendre leur rang au sein de cette illustre maison. Nous y découvrirons, s’il en était besoin, pourquoi Gérard de Nerval a pu écrire : "Le blason est la clé de l’Histoire". Mais à l’appui de cette phrase poétique nous citerons Hervé Pinoteau, toujours très pragmatique en la matière : "Les capétiens naissent, se marient, meurent, accèdent à des souverainetés (Luxembourg, Espagne), manifestent des prétentions, des droits… bref, vivent. Pour s’y retrouver au milieu de cette forêt, le blason est souvent un excellent aide-mémoire : il indique, enseigne, manifeste et même, en quelque sorte, déclare la guerre aux blasons identiques illégitimement portés. Par les tristes temps qui sont les nôtres, alors que la Révolution universelle semble maîtresse du terrain, le blason comme l’ordre de chevalerie (le véritable, pas celui de contrebande, et Dieu sait s’il y a de faux ordres !) ou encore le titre, sont à peu près les seuls signes d’identité, de droit et parfois de volonté, cette qualité étant rare chez les dynastes; on a souvent remarqué que ce sont ceux qui ont les droits les plus contestables qui sont les plus explicites dans l’exposé de leurs motifs. Il faut donc rester la tête froide devant les dynastes trop bavards, devant un "consensus" souvent truqué depuis longtemps… ; revenons aux sources, au droit, à l’histoire des nations et au service du Juge d’arme céleste."
PREMIERE BRANCHE OU BRANCHE AINEE.
Elle est issue de Philippe de France, duc d’Anjou, petit-fils de Louis XIV, après qu’il est devenu Philippe V roi d’Espagne, en 1700. Elle est l’aînée depuis l’extinction de la branche restée française, issue de Louis, duc de Bourgogne, dauphin de Viennois et petit-fils aussi de Louis XIV, à la mort de Henri V, comte de Chambord, le 24 août 1883.
Généalogie des Bourbons d'Espagne jusqu'à Alphonse XIII (1886 – 1941)
Jean de Bourbon(1861 – 1887), ''prétendant carliste" à la Couronne d'Espagne
Charles VII(1861 – 1909), "prétendant carliste" à la couronne d'Espagne et prétendant légitimiste au trône de Francesous le nom de "Charles XI" de 1887 à 1909
Jacques de Bourbon(1909 – 1931), prétendant carlisteau trône d'Espagne sous le nom de Jacques III, de 1909 à 1931, et prétendant légitimiste au trône de France sous le nom de Jacques Ier.
Alphonse XIII(1886 - 1941), aîné des capétiens, donc chef de la Maison de France
Son chef de nom et d’armes est aujourd’hui Monseigneur Louis-Alphonse de Bourbon (né le 25 avril 1974, soit 760 ans jour pour jour après Saint-Louis), second fils du prince Alphonse, duc d’Anjou et de Cadix, décédé en 1989, qui était lui-même le fils aîné du princeJacques-Henri (frère aîné de Jean de Bourbon 1941-1993 qui prétendit au trône d'Espagne à partir de 1941 et fut le père de Juan Carlos 1975-2014, lui-même père de Philippe VI, actuel roi d'Espagne), duc d’Anjou et de Ségovie (décédé en 1975)dont le père n’était autre que le dernier roi d’Espagne avant la guerre civile, Alphonse XIII.
Jusqu’à la disparition du dernier représentant de la branche aînée espagnole, dite carliste, en 1936 (qui avait relevé les pleines armes de France après la mort du comte de Chambord), Alphonse XIII portait ce que l’on appelle "les petites armes d’Espagne" (écartelé de Castille, de Leon, d’Aragon et de Navarre, enté en pointe de Granade) avec, sur le tout, un écusson d’azur à trois fleurs de lys d’or, à la bordure de gueules (d’Anjou moderne, issu de Philippe V).
(Armoiries d’Alphonse XIII, avant 1936)
Après 1936, Alphonse XIII(1886 - 1941), devenu le nouveau chef de nom et d’armes de la maison de Bourbon, retira la bordure de gueules ainsi que le permettent les règles héraldiques. Il porta donc les pleines armes de France sur le tout de ses armes d’Espagne
(Et après 1936)
Son fils aîné Jacques-Henri(1908 - 1975), duc d’Anjou et de Ségovie, qui avait renoncé au trône d’Espagne pour des raisons de santé, choisit une composition différente (officiellement réglée en 1969) et porta un écu parti de France et d’Espagne, timbré de la couronne royale de France (fermée et fleurdelisée), entouré des colliers de la Toison d’or, de Saint-Michel et du Saint-Esprit (par ordre d’ancienneté), tenu par deux anges en robe blanche, aux ailes multicolores et surmonté d’un sacré-cœur de Jésus de gueules navré d’or au centre d’un cœur de Marie d’azur dont il est séparé par un filet d’or, ensemble placé sur un soleil d’or à 12 rais droits et 12 rais ondés.
Le prince Alphonse (1936-1989), duc d’Anjou et de Cadix, porta les mêmes armes que son père mais son secrétariat n’utilisait en réalité qu’un écu d’azur à trois fleurs de lys d’or avec couronne royale française et colliers des ordres de Saint-Michel et du Saint-Esprit (donc sans armoiries d’Espagne).
Ce sont aujourd’hui les armoiries de Monseigneur le prince Louis-Alphonse de Bourbon (1974 -), duc d’Anjou, ou pleines armes de France.
Les règles en la matière sont formelles : nul n’est autorisé, en dehors de lui, à les porter sauf à devenir, en droit, un usurpateur. Le problème s’est d’ailleurs posé lorsque le prince Henri d’Orléans, alors comte de Clermont, intenta un procès au prince Alphonse, duc d’Anjou et de Cadix, devant le Tribunal de grande instance de Paris au motif de lui faire interdire de porter le titre de duc d’Anjou et les pleines armes de France. Le jugement fut rendu le 21 décembre 1988 et le prince Henri d’Orléans fut débouté de sa requête, le Tribunal précisant que ni lui ni sa famille ne pouvaient établir qu’ils possédaient un droit sur le titre de duc d’Anjou, pas plus qu’ils ne pouvaient faire interdire le port des pleines armes de France à la branche aînée des Bourbon (rappelant en passant que, conformément à l’usage dans les branches cadettes, la famille d’Orléans avait toujours porté, même au temps du roi Louis-Philippe, les armes de France brisées d’un lambel d’argent).
Fort mécontent de cette décision rendu au nom du peuple français, le prince Henri d’Orléans en fit appel devant la Cour d’Appel de Paris. L’arrêt de la Cour (22 novembre 1989) fut identique.
De guerre las, le prince Henri d’Orléans renonça à se pourvoir en cassation. En d’autres termes, l’héraldique avait eu raison de prétentions dynastiques infondées et de "séquelles d’un conformisme de salon" puisque, comme le rappelait Hervé Pinoteau : "Hors de toute réclamation d’un trône, de toute affirmation politique, le chef de maison s’est donc vu reconnaître la possession d’un signe relatif à une tradition multiséculaire, celle qui va du baptême de Clovis à la prise d’Alger".
Disons un mot cependant du titre de duc d’Anjou. Le prince Jacques-Henri de Bourbon, fils aîné du roi Alphonse XIII et grand-père de Monseigneur le prince Louis-Alphonse, fut le premier à relever ce titre, en mars 1946, après qu’il eut été épisodiquement utilisé par quelques princes de la ligne carliste et à l’instigation des milieux traditionalistes et légitimistes français. Son fils aîné, le prince Alphonse de Bourbon, déjà duc de Cadix (décret du chef de l’Etat espagnol du 22 novembre 1972), releva le titre de duc d’Anjou après la mort de son père, le 3 août 1975. En vérité, le titre de duc d’Anjou qui avait été attribué par Louis XIV à Philippe de France, deuxième fils du Grand Dauphin (après Bourgogne et avant Berry), est un titre de cadet. Il revint à la couronne en 1700, après que le duc d’Anjou fut devenu roi d’Espagne sous le nom de Philippe V. Il fut d’ailleurs attribué au futur Louis XV, avant qu’il ne devienne dauphin (1710-1712) puis à un fils de celui-ci qui mourut très jeune (1730-1733). Le futur Louis XVIII, d’abord titré comte de Provence, reçut plus tard (1771) le titre de duc d’Anjou qui fit de nouveau retour à la couronne en 1795 lorsque Louis XVIII, alors en exil, succéda à son neveu Louis XVII, mort au Temple. Ce titre n’a donc pu être transmis par Philippe V à sa descendance mais, étant de fait revenu à la couronne dans sa branche aînée, il fut repris par la ligne traditionaliste espagnole comme rappelant le roi Philippe V. Il ne s’agit donc que d’un titre de courtoisie ou d’attente. En revanche, il est clair et indiscutable en droit que l’attribution de quelque titre que ce soit appartenant à la couronne ne peut relever que du chef de maison et, en aucun cas, d’un autre prince, fut-il regardé comme prétendant par certains. La désignation du prince Charles-Philippe d’Orléans comme duc d’Anjou par son oncle le prince Henri d’Orléans, comte de Paris, (8 décembre 2004) n’est donc pas recevable.
Monseigneur le prince Louis-Alphonse de Bourbon a épousé le 6 novembre 2004 Maria-Margarita Vargas y Santaella (née le 21 octobre 1983). Selon la tradition héraldique, toutes les princesses épouses de capétiens portent les armes de leur époux auxquelles elles peuvent associer les leurs. Aucun règlement spécifique d’armoiries ne semble intervenu publiquement en ce qui concerne la princesse Marie-Marguerite mais nous pouvons simplement noter que les Vargas portent, tant dans leurs branches d’Espagne que dans celles d’Amérique latine, un écu d’argent à trois faces ondées d’azur.
Le prince Louis-Alphonse et la princesse Marie-Marguerite de Bourbon ont eu une fille, la princesse Eugénie (prénom de l’épouse du roi Alphonse XIII), née le 5 mars 2007 puis deux garçons jumeaux, nés le 28 mai 2010. Le premier de ces fils, le prince Louis, dauphin de France (ou de Viennois selon l’antique usage), a été titré duc de Bourgogne. Le second, le prince Alphonse, a été titré duc de Berry. Le choix de ces titres est particulièrement significatif. En effet, celui de duc de Bourgogne revient traditionnellement au dauphin de France ou à son fils aîné depuis 1682 (ce fut le cas de l’aîné des enfants du Grand dauphin -frère aîné de Philippe V d’Espagne- puis de l’aîné des enfants de Louis XVI, Louis-Joseph-Xavier). Le titre de duc de Berry est titre de cadet, comme le fut Charles, troisième fils du Grand dauphin et Charles-Ferdinand, fils du roi Charles X et père du comte de Chambord. Un règlement d’armoiries est intervenu pour ces deux jeunes princes.
Le prince Louis de Bourbon, duc de Bourgogne, porte désormais et comme tous les dauphins de France avant lui, un écu écartelé, aux 1 et 4 d’azur à trois fleurs de lys d’or, aux 2 et 3 d’or au dauphin d’azur, crêté, oreillé et barbeté de gueules, autrement dit : écartelé de France et du Dauphiné de Viennois. Il faut y ajouter la couronne delphinale (fermée par 4 dauphins), les colliers des ordres et les anges déjà décrits. Rappelons que cette disposition héraldique remonte au traité de Villeneuve-les-Avignon entre le roi Philippe VI de Valois et Humbert II de la Tour du Pin, dauphin de Viennois, signé le 23 février 1343 et attribuant le Dauphiné de Viennois, alors fief de l’Empire, au fils aîné du roi. Le premier dauphin de France fut le fils aîné de Jean II le bon, le futur Charles V.
Le prince Alphonse de Bourbon, duc de Berry, porte d’azur à trois fleurs de lys d’or, à la bordure crénelée de gueules. En effet, à partir de Louis XV les fils et petits-fils de France ont d’abord écartelé de France et de leur apanage avant de prendre une bordure de gueules modifiée (la bordure de gueules d’Anjou étant utilisée par les Bourbons d’Espagne, de Sicile et de Parme), dentelée ou crénelée. Ce fut le cas du comte d’Artois et de son fils cadet François-Ferdinand puis du duc de Bordeaux, futur comte de Chambord. La boucle est bouclée…
Notons à ce propos que les brisures des capétiens directs comme celles des Valois et des premiers Bourbons furent nombreuses et, pour certains, complexes. Un excellent résumé en est fait dans un ouvrage d’Ottfried Neubecker intitulé "Le grand livre de l’Héraldique" (1). Mais à partir de Louis XIII le système fut très nettement et judicieusement simplifié : seuls ont subsisté la bordure de gueules dont nous venons de parler et le lambel d’argent dont nous reparlerons. La première fut la brisure de la branche aînée de Bourbon (avec ses éventuelles sur-brisures), le second celle de la branche cadette d’Orléans. Un exemple particulièrement démonstratif peut en être donné avec les armoiries du frère cadet du prince Alphonse de Bourbon, duc d’Anjou et de Cadix. Ce prince, prénommé Charles-Gonzalve (né le 5 juin 1937 et mort le 27 mai 2000, sans enfant), fut titré duc d’Aquitaine par son père le 21 septembre 1972. Il porta alors un écu écartelé, aux 1 et 4 d’azur à trois fleurs de lys d’or, à la bordure engrêlée (ligne de bordure découpée en petites dents arrondies, les pointes dirigées vers l’extérieur) de gueules, aux 2 et 3 de gueules au léopard d’or, armé et lampassé d’azur. L’écu est timbré de la couronne ouverte à 8 fleurs de lys (des fils de France), entourée des colliers des ordres et tenu par deux anges. Dans cet écu, la bordure engrêlée des 1er et 4ème quartiers ne figure pas les armes de la province du Berry, comme certains pourraient le penser ; elle est une sur-brisure de la bordure d’Anjou (dite de Bourbon en Espagne). En quelques signes tout est dit !
En marge de l’héraldique proprement dite, c’est-à-dire des armes des princes de la première branche de la maison de Bourbon, il nous faut faire un bref rappel des ordres de chevalerie (dits ordres du Roi) qui leurs sont associés.
Le premier est l’ordre de Saint-Michel (dit autrefois "ordre et aimable compagnie de monsieur Saint-Michel"), fondé par le roi Louis XI en 1469, en réplique à la Toison d’or des ducs capétiens de Bourgogne. Illustre à ses débuts, Saint-Michel a fini par souffrir de son effacement à la fin du XVIème siècle derrière l’ordre du Saint-Esprit (dit autrefois "ordre et milice du benoît Saint-Esprit"), fondé par le roi Henri III en 1578 et dont le prestige ne cessa de grandir avec le temps. Il est vrai que les règles d’attribution du premier furent très tôt assez anarchiques alors que celles du second restèrent très strictes. Dès le XVIIIème siècle, Saint-Michel devint un simple ordre de Mérite. Quoi qu’il en soit, le roi de France se titrait chef et souverain grand-maître des ordres de Saint-Michel et du Saint-Esprit, Saint-Michel passant toujours en premier comme étant le plus ancien. Les chevaliers du Saint-Esprit devaient d’ailleurs, avant de recevoir celui-ci, être reçus chevaliers de Saint-Michel (d’où le titre de "chevaliers des ordres du Roi"). Le roi, comme les chevaliers, devaient également placer le collier de Saint-Michel au plus près de l’écu et celui du Saint-Esprit à l’extérieur. C’est ainsi d’ailleurs qu’ils figurent autour des armoiries que nous venons de décrire. A ce jour le chef et souverain grand-maître des ordres est Monseigneur le prince Louis-Alphonse de Bourbon, comme aîné de tous les capétiens et chef de la maison de Bourbon.
À croire que pour se faire entendre en quelques heures par ce gouvernement autiste qui a ignoré les millions de manifestants pacifiques de la Manif pour tous, et mis à la poubelle une pétition de 700000 personnes, il faut prendre d'assaut une préfecture...
Le pape François veut que le Saint-Siège se mobilise contre les formes modernes d'esclavage qui touchent 27 millions de personnes. Il a annoncé aujourd'hui qu'il organisait une conférence sur ce sujet en 2015, après la réunion d'un groupe d'experts.
Réunis pendant le weekend, les Académies pontificales des Sciences et des Sciences sociales, et la Fédération internationale des associations médicales catholiques (Fiamc), et une soixantaine d'observateurs, religieux et laïcs, ont formulé une cinquantaine de propositions pour lutter contre toutes ces formes d'esclavage moderne qui touche à 75% des femmes et des enfants, selon les experts. Dontla prostitution, le travail forcé, les trafics d'organes et autres trafics aux mains d'organisations criminelles internationales.
Lors d'une conférence de presse, Mgr Marcelo Sanchez Sorondo, chancelier de l'Académie pontificale des sciences, a expliqué aujourd'hui que "certains observateurs jugent que la traite des personnes dépassera d'ici dix années les trafics de drogue et d'armes, devenant l'activité criminelle la plus lucrative au monde".
Selon le professeur américain Marcelo Suarez-Orozco,un expert interrogé par Radio Vatican, le trafic des êtres humains, même s'il est difficilement mesurable, rapporte quelque 30 milliards de dollars.
Le pontife argentin ne cesse de dénoncer la "mondialisation de l'indifférence" qui favorise le trafic d'êtres humains, "esclavage le plus répandu du XXIe siècle".
Selon des chiffres communiqués au colloque, chaque année 2 millions de personnes sont victimes de trafics sexuels, dont 60% de filles.
Aujourd'hui, des Bretons ont pris d'assaut une préfecture en défonçant la grille au tracteur.
Morlaix : des manifestants défoncent la grille de la sous-préfecture.
par Le Figaro.fr avec AFP Mis à jour le 04/11/2013 à 16:52 Publié le 04/11/2013 à 15:53
Lors des manifestations des Tilly-Sabco, la grille de la sous-préfecture de Morlaix (Finistère) a été défoncée aujourd'hui.
Près d'une centaine de véhicules partis de l'entreprise en difficulté Tilly-Sabco (volaille) ont participé à une opération escargot sur la RN12, principal axe du nord de la Bretagne, entre le siège de l'entreprise à Guerlesquin (Finistère) et la sous-préfecture de Morlaix, plus tôt dans la journée.
Des salariés en colère entrent de force à la sous-préfecture de Morlaix
Le Figaro Mis à jour le 04/11/2013 à 17:11 Publié le 04/11/2013 à 17:04
VIDEO - Alors que les déboires du groupe Doux perdurent, une autre entreprise bretonne d'exportation de volailles se dit prise à la gorge. L'arrêt de la majeure partie de ses activités en janvier prochain menacerait 1000 emplois.
L'opération escargot a dégénéré. Plusieurs centaines de salariés de l'entreprise bretonne Tilly-Sabco accompagnaient dans une opération escargot leur PDG, qui devait participer à une réunion à la sous-préfecture de Morlaix. A leur arrivée, la grille de celle-ci a été défoncée par un engin agricole. Un manifestant, arborant le bonnet rouge devenu l'emblème de la contestation bretonne, a pris les commandes du véhicule et a forcé les grilles, permettant l'entrée des manifestants dans la cour du bâtiment. Le PDG de l'entreprise est alors intervenu pour calmer ses salariés et éviter qu'ils ne s'engouffrent dans la sous-préfecture.
Daniel Sauvaget, PDG de l'entreprise, a annoncé la semaine dernière qu'à partir de janvier, Tilly-Sabco abandonnera son activité de poulet à l'exportation qui représente 90% de son chiffre d'affaires. L'arrêt de cette production ne menacerait selon lui pas seulement les 340 salariés mais «un millier d'emplois».
La Bretagne fait des émules?
Cette nouvelle action en Bretagne renforce la région dans son rôle de leader de la contestation anti-gouvernementale. Alors que les agriculteurs et transporteurs bretons ont réussi à faire reculer Matignon sur l'écotaxe, ils se rêvent les porte-paroles d'un mouvement contestataire de grande ampleur.
Par Le Figaro.fr avec AFP Mis à jour le 04/11/2013 à 20:51 Publié le 04/11/2013 à 20:45
Le préfet du Finistère, Jean-Luc Videlaine, a appelé les salariés de l'entreprise agroalimentaire en difficulté Tilly-Sabco, à quitter les lieux. Il préfèrerait "qu'il n'y ait pas d'intervention des forces de l'ordre".
lors d'une conversation téléphonique, Jean-Luc Videlaine a déclaré : "J'appelle les salariés à quitter les lieux".
"L'occupation de ce service public ne fait en rien progresser le dossier qui suscite des inquiétudes fondées, compréhensibles", a-t-il dit.
Pourtant, succès total de l'opération, puisque une heure après seulement, on apprenait :
Le Figaro.fr avec AFP Mis à jour le 04/11/2013 à 21:50 Publié le 04/11/2013 à 21:46 Morlaix: fin de l'occupation
Après un contact positif avec le gouvernement (l'annonce que le ministre Stéphane Le Foll porterait leurs préoccupations auprès de Bruxelles, NdCR.), les Tilly-Sabco quittent la sous-préfecture de Morlaix, six heures après sa prise.
Les salariés ont quitté les lieux après avoir reçu la promesse du ministre de l'agriculture Stéphane Le Foll, de soutenir leurs préoccupations devant Bruxelles cette semaine.
Un bonnet rouge, aux commandes d'un engin de levage vers 15h30, défonça le portail en métal de la sous-préfecture, permettant aux 150-200 manifestants de pénétrer dans la cour.
À croire que pour se faire entendre en quelques heures par ce gouvernement autiste qui a ignoré les millions de manifestants pacifiques de la Manif pour tous, et mis à la poubelle une pétition de 700000 personnes, il faut prendre d'assaut une préfecture... D'aucuns sauront s'en souvernir en temps voulu !
Les dessous de l’écotaxe : quand Benetton et Goldman Sachs collectent l’impôt français
[D]errière cette taxe écologique se cache une autre question, qui n’a jamais été soumise au débat public : c’est la première fois que la collecte de l’impôt est confiée à des entreprises privées. Un consortium emmené par Benetton, Goldman Sachs, Thalès et SFR empochera 20% des recettes de la taxe pour assurer son recouvrement. Du jamais vu ! Enquête.
L’État a fait le choix de déléguer le recouvrement de l’écotaxe à un prestataire, par le biais d’un contrat de partenariat public-privé. Le produit de la perception de la taxe, estimée à 1 200 millions d’euros par an, sera reversé à l’administration des douanes. Une première en matière de fiscalité ! Un système choisi sous Sarkozy et mis en œuvre par un gouvernement socialiste et écologiste...
Le contrat de partenariat a été signé en octobre 2011, pour une durée de 13 ans et 3 mois. Au terme du contrat, l’ensemble du dispositif doit être remis à l’État. Celui-ci se trouve lié jusqu’en 2025, sans qu’aucune étude n’ait été menée sur l’opportunité de confier cette mission au secteur privé. « Les Douanes n’étaient pas capables de faire un tel montage technique », tranche le député UMP Hervé Mariton. Sauf qu’il était possible de créer un système bien moins complexe. Ou de déléguer seulement certaines missions au secteur privé.
Qui va toucher ces 280 millions par an (desquels sont déduits 50 millions de TVA) pour mettre en œuvre le dispositif de recouvrement ? Un consortium d’entreprises baptisé Ecomouv’, mené par le groupe italien Autostrade per l’Italia. Celui-ci est une filiale d’Atlantia, la société qui gère la plupart des autoroutes italiennes. Elle est détenue (à 48 %) par le fonds d’investissement Sintonia, propriété de la famille Benetton. La banque états-unienne Goldman Sachs est entrée au capital de cefonds en 2008. Autostrade, qui détient 70 % d’Ecomouv’, s’est allié avec les groupes français Thales, SNCF, SFR et Steria, une entreprise qui vend des services informatiques aux entreprises. Visiblement, personne ne s’est demandé comment la SNCF appréhendera d’éventuels conflits d’intérêt, alors que les 3 300 camions de sa filiale Geodis, spécialisée dans le transport de marchandises, seront concernés par l’écotaxe. Rappelons également que l’objectif initial de l’écotaxe est de développer des transports plus écologiques, notamment le fret ferroviaire, sur lequel la SNCF a quelques intérêts financiers.
[L]a bataille entre sociétés privées pour le marché de l’écotaxe est rude. L’appel d’offre a déjà été marqué par plusieurs contentieux. En janvier 2011, la Sanef – qui a perdu l’appel d’offre – dépose un recours devant le tribunal administratif de Pontoise afin d’empêcher la signature du contrat. Motif : l’État a été conseillé durant la procédure par la société RAPP, qui a travaillé pour la société Autostrade sur la mise en place d’une taxe poids lourds en Autriche. L’indépendance de ce conseil est donc contestée. La procédure d’appel d’offre est alors annulée par le juge administratif, mais validée par le Conseil d’État.
La Sanef a également saisi le service central de la prévention de la corruption du ministère de la Justice pour « faits relevant du délit de favoritisme, de trafic d’influence et d’incitation à la corruption ». Selon ses dirigeants, la société « a été approchée » et « on lui aurait fait comprendre que le résultat de l’appel d’offre serait fonction de ce qu’elle pourrait accepter de "faire" ou de qui elle pourrait "gratifier" ». L’affaire a été transmise au Parquet de Paris, puis de Nanterre. Qu’importe. Le contrat entre l’État et Ecomouv’ est signé en octobre 2011, sous le gouvernement Fillon. Commence alors un « délai contractuel » de 21 mois au terme duquel le dispositif devra être prêt et la collecte lancée. Jean-Marc Ayrault profitera-t-il du nouveau report annoncé le 29 octobre pour renégocier les modalités de collecte de l’écotaxe ? Pieds et poings liés au partenariat public-privé, le nouveau gouvernement dispose d’une faible marge de manœuvre.
Jamais les oligarques ne se sont autant moqués du peuple réel (des millions de manifs pour tous ignorés, une pétition de 700000 personnes jetée à la poubelle, un vote à main levée au sénat engageant un changement de société, des trucages publics et filmés à l'assemblée dite nationale...), mais jamais aussi le peuple réel ne s'est autant défié de ses soit-disant "représentants".
L'occasion historique se présente maintenant de refaire l'unité française. Cette unité que la république absolue maçonnique a pulvérisée, au risque de déclencher une nouvelle guerre civile après le génocide vendéen de 1793-94.
Des porte-paroles commeBéatrice Bourges, en conférence à Nantes le 15 novembre, ont lancé un appel pour réaliser cette unité, et faire la "convergence des luttes". Sans surprise pour nous sur Christ-Roi, nous constatons que très peu de sites de la "mouvance" nationale catholique ont relayé cet appel (pour l'instant). Pourquoi ? Soit ils n'ont pas compris comment fonctionne le système (un moteur : la révolution ; une différence de potentiels ou de pôles (DDP), c'est la haine dans l'inégalité et l'exacerbation des différences; et un courant, le "suffrage universel"...), soit ils le savent très bien, mais ont choisi de faire avec et font semblant de s'opposer, de contester. Pour certains, ils vivent même de cet état de division des Français, un peu comme des "sos-racisme", mais à l'envers version "de souche" ! La république diviseuse a besoin d'oppositions irréductibles. Si elles n'existaient pas, elles les inventeraient !
Apartisan ne signifie pas apolitique. Les Printemps français, Sentinelles, Veilleurs, Hommen, etc., tous ceux qui résistent, ne pourront pas faire plus longtemps l'économie d'une annonce d'un programme politique cohérent, capable de rassembler les Français.
Manif pour tous, Sentinelles, Veilleurs, Printemps français, le changement c'est la monarchie traditionnelle, décentralisée, réellement représentative ! (Voyez ce que nous avons pu en dire ici). Vos adversaires ne manqueront pas de vous demander : vous contestez, vous manifestez, vous vous révoltez, mais avez-vous un projet, avez-vous un programme qui permettent de rassembler tous les mécontents, parfois aux antipodes de l'échiquier politique ?
Organiser la révolte pour la révolte, le chaos pour le chaos, sans autre objectif derrière, est dangereux.
Dans un entretien exclusif à La Voix de la Russie, Béatrice Bourges parle de la rupture anthropologique, de son voyage à Leipzig pour rencontrer une élite allemande inquiète tout comme elle du changement de société et de son glissement vers le système nihiliste de l'homme, par le trans-humanisme et l'eugénisme proposant la déshumanisation de l'homme en lui préférant même des cyborgs.
La Voix de la Russie : Notre société est-elle menacée de totalitarisme ?
Béatrice Bourges : Oui, avec le trans-humanisme, le mythe de l'homme parfait, qui a pour but de transformer l'homme en un homme « sans défaut », sans faiblesse et sans fragilité. C'est ainsi que l'on arrive dans le totalitarisme. Ce sont toujours les plus fragiles qui en sont les victimes. Relisons l’histoire de la seconde guerre mondiale et ce qu'Hitler faisait comme expériences avec les êtres humains qui ne correspondaient pas au modèle aryen. Je ne voudrais en aucun que cette Histoire là se répète.
LVdlR : Pouvez vous préciser ce qu’est le trans-humanisme ?
B.B. : L’objectif est de transformer la nature intrinsèque de l'homme en mettant des puces dans son corps, en augmentant le volume de son cerveau, en palliant à toutes faiblesses et à toutes fragilités et éliminant ceux qui ne correspondent pas à ce standard.
Lorsqu’une société ne sait pas prendre soin de ses plus fragiles, elle tombe dans la barbarie car elle se déshumanise.
LVdlR : Notre société est-elle à un point de rupture ?
B.B. : Oui, on arrive vers une rupture politique prochaine et les vrais débats se situeront autour de cette rupture sociétale, y compris ce qui touche à l'économie, la finance, le travail etc. Le mariage gay n'est pas la seule chose importante. C'est pour cette raison que le Printemps français aborde tous ces sujets car ils forment un point d'origine de la politique. L’homme, qui est un maillon et héritier d'autres générations, doit transmettre aux générations en-dessous. La politique doit prendre en compte tous ces aspects là.
LVdlR : La prise de conscience a-t-elle lieu ?
B.B. : L'année dernière, nous avons eu une prise de conscience qui est sortie des tripes. Les gens ont senti que la civilisation était en grand danger et sont descendus dans la rue. C’était un instinct de survie. Maintenant, les gens sont passés à la phase du raisonnement et ont pris une maturité considérable.
LVdlR : Les jeunes prennent-ils le relais ?
B.B. : On voit énormément de jeunes qui sortent dans la rue et qui savent raisonnablement pourquoi ils y descendent en disant quelle forme de société ils veulent. Leurs réclamations vont bien au delà de la loi Taubira car ils ne supportent plus la société qu'on leur propose. Ils ont besoin d'avoir un sens à leur travail, à leur vie. C'est un rapport vertical qui signifie l'existence d'une ligne, d'un lien entre le passé, le présent et le futur.
LVdlR : Le Gender a disparu des médias ?
B.B. : Ils n'en parlent plus maintenant car ils ont lancé un pavé colossal dans la mare. Le but est de faire rentrer cette théorie dans les esprits. Le matraquage de ce sujet est subversif ou passe par des messages subliminaux.
LVdlR : Qui est derrière ?
B.B. : Sans évidemment tomber dans l'idée de grand complot, on peut observer des connexions internationales dans cette idéologie : l’ONU, l’UNESCO, Bilderberg, les Francs-Maçons, et on peut également observer que les grosses entreprises se sont également emparées de ce sujet. Ce n'est pas un hasard.
LVdlR : L'objectif ?
B.B. : Le but est d'avoir un monde nihiliste, composé d’hommes coupés de leurs origines, des producteurs consommateurs, défragmentés, en bref, un monde sans âme.
LVdlR : A quoi le voyez-vous ?
B.B. :On voit bien que l’on cherche à métisser les gens le plus possible. D’ailleurs, on voudrait même supprimer le mot « race », qui devient un gros mot. Ce métissage permet de couper les gens de leurs origines. On arrive ainsi à défragmenter les sociétés. Il faut analyser les différents phénomènes dans leur globalité et non de manière isolée. Quand Renaud Camus dit que le « Grand Remplacement » participe à cette défragmentation de nos sociétés et de nos familles, il a raison. Tous les sujets touchant à notre vie, à nos familles, à nos enfants, à notre société, forment un tout.
LVdlR : Le 23 novembre, vous êtes invitée à Leipzig à la conférence « Pour le futur de la famille » organisée par le magazine Compact et Jürgen Elsässer, son directeur, qui s'inquiète aussi des menaces envers nos familles et notre société. Quel sera votre message ?
B.B. :Il y a des gens très courageux en Allemagne comme la journaliste Eva Herman qui a été remerciée de son poste de présentatrice à la télévision allemande pour avoir critiqué la destruction de la famille allemande et le Gender. C'est Jürgen Elsässer, par le truchement de l'IDC où j'avais participé à un colloque avec des députés russes, dont la présidente des affaires familiales, qui m'a contacté pour participer à la conférence de Leipzig.
Je souhaite faire passer un message d’espérance. La France qui est un pays ordinaire s’est levée. Si un pays ordinaire a fait quelque chose extraordinaire, alors tous les pays peuvent le faire. Cette révolte contre le « politiquement correct » est à la portée de tout le monde. Je vais également parler des menaces qui planent sur la France. Mon objectif est d'avoir un réseau européen et un véritable travail franco-allemand basé sur l'humain.
LVdlR : Quels conseils donneriez-vous aux Français ?
B.B. :Il faut s'organiser. Il faut résister sur tous les sujets. Tout d’abord, il ne faut pas lâcher sur la loi Taubira, sinon on nous fera passer d'autres mesures mortifères pour notre civilisation.
Je suis pour la désobéissance civile. Un maire doit accepter d'aller jusqu'à la prison pour ne pas célébrer de mariage si sa conscience le lui impose. Les parents doivent retirer leurs enfants des cours sur le Gender... Il faut être prêt à aller jusqu’au bout de nos convictions, même au prix de très grands sacrifices.
On ne sait pas si ces derniers ont inclus dans leurs chiffres les festivaliers du salon « Biolojik » au Glenmor, ceux de la fête forraine et de la foire aux chevaux qui se déroulaient le même jour pour communiquer leurs propres chiffres.
Beaucoup de personnes âgées, très peu de jeunes.
Pour rappel, le frère la truelle Jean-Luc Mélenchon avait appelé à manifester à Carhaix, et le lendemain il injuriait les Bretons.
Euthanasie: à Bruxelles, des Veilleurs debout font barrage à la barbarie
Citoyens, élus, législateurs, présidents de partis, sénateurs: ils ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas ce qui se passait dans les hôpitaux et centres de "soins".
Les discussions concernant l'élargissement de la loi sur l'euthanasie en Belgique ont repris au Sénat le mercredi 9 octobre 2013.
En signe de protestation face aux projets de loi visant à élargir cette pratique aux mineurs et aux personnes démentes, les Veilleurs debout se posteront devant le Sénat belge (Place de la Nation 1, 1000 Bruxelles - en face du Parc royal, rue de la Loi):
Ecotaxe : sur la dizaine de portiques bretons, cinq sont déjà détruits ou démontés
Alors que samedi tous les yeux étaient tournés vers Quimper, l’action anti écotaxe s’est poursuivie aussi ailleurs.
Hier matin, 300 à 400 personnes ont occupé la RN24 au niveau du portique écotaxe de Saint-Allouestre, entre Josselin et Locminé. Celui-ci – qui a déjà été vandalisé mi-octobre et était surveillé en permanence – a été méticuleusement mis hors d’état de nuire par les manifestants, qui ont fini par y mettre le feu; il s’est effondré dans la soirée. Vers 17h, c’est le portique de Montauban de Bretagne (RN12/RN164) qui serait tombé. Par ailleurs, les ostréiculteurs sont allés en cortège jusqu’au portique de Landaul, entre Auray et Hennebont. Avant que les forces de l’ordre n’interviennent pour protéger le portique et lever le barrage filtrant, les capteurs du portique ont été mis hors service. Deux autres actions sont prévues entre Redon et Vannes – un portique se trouve à l’entrée du département du Morbihan sur la RN165 et sur la RN12 de Saint-Malo à Saint-Brieuc.
Le Finistère déjà libéré de l’écotaxe
Le Finistère est le premier département libéré de la gabelle de l’écotaxe, faute de portiques. Suite à l’abattage de celui de Guiclan début août et le sciage de celui de Melgven dans la nuit du 7 au 8 octobre il ne restait plus que le portique de Pont-de-Buis, devant lequel des affrontements très violents ont eu lieu le 26 octobre et Ecomouv a préféré faire démonter le portique pour le mettre à l’abri le 31 octobre. Avec Saint-Allouestre, c’est donc le quatrième portique breton de l’écotaxe hors d’état de nuire sur la dizaine installée. Il reste encore une dizaine de portiques en Bretagne. On en trouve notamment à Auray et Elven dans le Morbihan peu avant la sortie Le Cours-Saint-Guyomard ; dans les Côtes-d’Armor à Saint-Agathon et à Lanrodec près de Coat an Doc’h et à Jugon les Lacs ; à Prinquiau, entre Saint-Nazaire et Savenay sur la RN171 (Loire-Atlantique) ; à Mondevert et à Montauban de Bretagne (Ille-et-Vilaine) sur la RN157. Le compte à rebours commencé par les manifestants continue. A qui le tour ?
Une quarantaine de Bonnets Rouges déterminés se sont réunis cet après-midi et ont incendié le portique écotaxe de Lanrodec, sur la RN12. Vers 15h40, le portique s’est effondré sur la RN12 dont il a bloqué les voies. Actuellement, les forces de l’ordre et les pompiers éteignent l’incendie et dégagent les déblais du portique ; la circulation est déviée. Le site d’information indépendant Networkvisiofait l’état des lieux : sept portiques ont été mis hors service par les manifestants. Parmi eux un a été démonté par Ecomouv (Pont de Buis), deux ont été simplement mis hors d’état de nuire par démontage des capteurs (Montauban de Bretagne et Landaul) et quatre autres ont été détruits, à savoir Guiclan, scié et tiré par des tracteurs, Melgven (scié aux pieds), Saint-Allouestre et Lanrodec (incendiés). Il en reste encore au moins six intacts en Bretagne historique : Auray et Elven en Morbihan, peu avant la sortie Le Cours-Saint-Guyomard, Saint-Agathon, Jugon-les-Lacs (RN176) en Côtes d’Armor, Prinquiau, entre Saint-Nazaire et Savenay sur la RN171 (Loire-Atlantique), Mondevert (Ille-et-Vilaine) sur la RN157. Quel sera le suivant à subir l’ire des Bretons, résolus à ne pas laisser mettre en place cette gabelle des temps modernes ?
Par lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 02/11/2013 à 20:44 Publié le 02/11/2013 à 20:43 :
"Le calme est revenu" à Quimpera déclaré à l'Afp le préfet du Finistère Jean-Luc Videlain.
À la rencontre des CRS sur le terrain peu avant 20H30, le préfet a déclaré : "Je considère que le calme est revenu mais on reste vigilant au moins toute la nuit".
La Voix de la Russie signale aujourd'hui que le "retour au calme à Quimper" n'était pas tout à fait complet puisque"les affrontements se sont poursuivis dans la nuit, parfois même jusqu’à un corps à corps :
Les informations sur des blessés et des détenus ne sont pas signalées."
Au début du XXe siècle, Claire Ferchaud prétend que Jésus-Christ demande au Président de la République d’apposer le Sacré-Cœur sur le drapeau tricolore pour sauver la France et la faire triompher de ses ennemis. D’illustres voix du catholicisme s’émeuvent de ce millénarisme et de ces « chimères » — comme les dénonce le très traditionaliste cardinal Billot —, pourtant l’engouement pour la voyante de Loublande et ses messages prend de l’ampleur.
L’Église a toujours défendu les fidèles contre les faux-prophètes, contre les illuminés et contre leurs doctrines cancers ou parasites de la vraie foi.
Aussi le Saint-Siège publie en 1920 une réprobation des « faits de Loublande » que l’on trouve dans les Acta Apostolicae Sedis.
Cependant, pour le national-catholicisme — qui néglige ou minimise la portée du décret pontifical —, Claire Ferchaud et son drapeau demeurent des icônes.
Introduction de Vive le Roy
Texte tiré des Actes de Benoit XV, Encycliques, Motu-Proprio, Brefs, Allocutions, Actes des dicastères, etc... , Maison de la Bonne Presse, Tome 2, Paris, 1918-Septembre 1920, (Traduction française officielle), p. 234.
Texte de la réprobation des « prétendus faits de Loublande » par le Pape Benoît XV
Décret touchant « les faits de Loublande »
Décret de Réprobation des faits de Loublande
Dans l’assemblée plénière du mercredi 10 mars 1920, relation faite des prétendues visions, révélations, prophéties, etc., vulgairement connues sous les noms de faits de Loublande, et les écrits qui s’y rapportent ayant été examinés, les Éminentissimes et Révérendissimes Cardinaux Inquisiteurs Généraux en matière de foi et de mœurs, après le vote préalable des Consulteurs, ont décrété :
Toutes choses mûrement pesées, la S. Congrégation déclare que les prétendues visions, révélations, prophéties, etc., vulgairement comprises sous le nom de faits de Loublande, ainsi que les écrits qui s’y rapportent, ne peuvent être approuvés.
Et le jeudi suivant, 11 du même mois, Notre Très Saint Père le Pape Benoît XV, dans l’audience ordinaire accordée au Révérendissime Assesseur du S.O., a approuvé et confirmé la résolution des Éminentissimes et Révérendissimes Pères, et en a ordonné la publication dans les Acta Apostolicae Sedis.
Donné à Rome, du Palais du Saint-Office, le 12 mars 1920.
L.Castellano, notaire de la Sup. Congr. du Saint-Office. [1]
Précision de la S. Congrégation sur la traduction française précédente
Après la promulgation, dans les Acta Apostolicae Sedis, du décret du Saint-Office du 12 mars dernier, touchant les prétendues visions, révélations, prophéties, etc., connues vulgairement sous l’appellation de « faits de Loublande », ainsi que les écrits s’y rapportant — décret porté le 10 du même mois et, le jour suivant 11, approuvé et confirmé par le Saint-Père, — certains journaux et périodiques français ont publié des traductions, interprétations et explications de ce décret, qui s’efforcent d’exclure absolument un sens de réprobation de ces faits et écrits, sens énoncé et expressément voulu par la S. Congrégation, ou tâchent de le restreindre au simple défaut d’approbation juridique de la suprême autorité ecclésiastique.
Afin que les traductions, interprétations, explications arbitraires et fausses de ce genre ne risquent point d’induire en erreur les fidèles sur le véritable sentiment de la S. Congrégation, les Éminentissimes Cardinaux inquisiteurs en matière de, foi et de mœurs ont, avec l’approbation du Saint-Père, ordonné de publier la traduction française authentique suivante du susdit décret.
(Voir le texte français dans la partie latine.) [2]
[1] Actes de Benoit XV, Encycliques, Motu-Proprio, Brefs, Allocutions, Actes des dicastères, etc... , Maison de la Bonne Presse, Tome 2, Paris, 1918-Septembre 1920, (Traduction française officielle), p. 234.
[2] Actes deBenoit XV, Encycliques, Motu-Proprio, Brefs, Allocutions, Actes des dicastères, etc... , Maison de la Bonne Presse, Tome 2, Paris, 1918-Septembre 1920, (Traduction française officielle), p. 234.
"Dis-nous, Marie-Madeleine, qu'as-tu vu en chemin ?" "J'ai vu le sépulcre du Christ vivant, j'ai vu la gloire du Ressuscité. J'ai vu les anges ses témoins, le suaire et les vêtements. Le Christ, mon espérance, est ressuscité ! Il vous précédera en Galilée."
Sainte...
Dans l'enseignement de Wojtyła, la signification de la corédemption de Marie est profondément liée à la fécondité de toute souffrance vécue avec le Christ et pour lui. Le pape polonais a employé à plusieurs reprises le terme de corédemptrice, nous léguant...
Saint Victor, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 2, 2011, p. 185
Le culte de ce militaire romain est très ancien puisqu'on construisit en 415, à Marseille, un monastère portant son nom. Il aurait été un brillant officier, mais il...
Sainte Marguerite, dans Le Petit Livre des Saints, Éditions du Chêne, tome 1, 2011.
Martyrologe Romain : À Antioche de Pisidie, sans doute au début du IVe siècle, sainte Marine ou Marguerite, dont on rapporte qu’elle consacra son corps au Christ par sa...
Un schéma de 38 ans relie quatre papes et la messe traditionnelle. D'abord, Ecclesia Dei de Saint Jean-Paul II (1988). Ensuite, Summorum Pontificum de Benoît XVI libéralisant la messe traditionnelle (2007), puis Traditionis Custodes la restreignant (2021)....
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À la lumière de saint Jean de la Croix [l'un des plus grands penseurs du détachement chrétien avec Saint Clément d'Alexandrie aux IIe et IIIe siècles (Stromates IV, 22 ), Saint Bonaventure au 13e siècle, Maître Eckart (réhabilité par le Card. Ratzinger...