14,58% de hausse du chômage depuis l'élection de François Hollande le 6 mai 2012 !
Source: https://fr-fr.facebook.com/Hollandouille1er/posts/572419142801913
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« Je recommande à mon fils s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens, [...] qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois, mais en même temps qu’un Roi ne peut les faire respecter, et faire le bien qui est dans son cœur, qu’autant qu’il a l’autorité nécessaire, et qu’autrement étant lié dans ses opérations et n’inspirant point de respect, il est plus nuisible qu’utile. » (Testament de Louis XVI)
14,58% de hausse du chômage depuis l'élection de François Hollande le 6 mai 2012 !
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Le président du Comité des chefs d'état-major des forces armées américaines, Martin Dempsey, a déclaré que les Etats-Unis ont préparé un plan de bombardements de sites stratégiques en Syrie, écrit le quotidien Rossiïskaïa gazeta du 23 juillet 2013.
Parmi les cibles potentielles figureraient les forces de la défense antiaérienne, de l'armée de l'air, de l'armée de terre, les missiles, la flotte, ainsi que les sites militaires logistiques et les postes de commandement. "Les bombardements et les raids pourraient permettre d'éliminer des centaines d'objectifs", déclare la lettre de Dempsey adressée au président de la commission des forces armées du sénat américain Carl Levin.
Cette action viserait à affaiblir significativement le régime syrien et contribuerait à la désertion des soldats. Le régime pourrait pourtant répliquer à ces frappes limitées en dispersant ses forces.
Dempsey avait déjà déclaré que les USA avaient préparé un plan d'ingérence dans le conflit syrien mais sans annoncer de détails. Selon lui, le projet est actuellement examiné par le gouvernement. Le général a averti que ces frappes nécessiteraient des "centaines d'avions basés sur terre et embarqués, du renseignement, des moyens de guerre électronique, des unités de logistique et de transmissions. Les dépenses sont estimées à 500 millions de dollars au départ et 1 milliard de dollars par mois en moyenne pendant un an", conclut Dempsey.
D'après le général, ces frappes permettraient de priver presque entièrement le régime de sa possibilité d'attaquer les bastions de l'opposition et d'approvisionner ses troupes par les airs.
Cependant, cette opération s'accompagnerait de risques pour les USA : la perte d'un avion nécessiterait l'intervention des forces de sauvetage. De plus, une telle série d’attaques aériennes ne permettra pas forcément de mettre un terme à la violence et de renverser la situation, selon le général, car le régime compte principalement sur ses forces terrestres – les mortiers, l'artillerie et les missiles.
A terme, il est prévu d'établir une zone d'exclusion aérienne en Syrie qui, selon les experts, coûterait aux USA en moyenne 1 milliard de dollars par mois. Cette démarche est exigée par certains sénateurs qui y voient le moyen de faire cesser les frappes aériennes des troupes gouvernementales contre les partisans armés de l'opposition syrienne.
Source: Ria Novosti
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La « Socialie » en ses œuvres: la dictature d'un président faible avec les forts, fort avec les faibles, comme tous les lâches, une police muée en police politique aux mains d'un pouvoir muré dans l'idéologie.
Rafles, contrôles d'identité, gardes à vue, fichage, flicage... Non, nous ne sommes pas en Corée du nord ou encore en Chine ou bien dans un de ces pays qui a vu fleurir le "printemps arabe". Non, nous sommes bien en France, le pays qui se targue d'être à la pointe en matière de droits de l'homme et qui se permet de faire la leçon aux autres.
Qui l'aurait cru seulement il y a un an ? Notre « Flanby » national a longtemps été considéré comme faible, flasque, sans relief. Il l'est en effet mais seulement avec ceux qui sont plus forts que lui : Obama, Merkel ... Par contre avec des vieillards, des jeunes qui ne font d'habitude jamais parler d'eux, des mères de famille, des gens qui paient leurs impôts, alors là il peut se montrer féroce... Comme tous les lâches, au fond.
Notre pays glisse peu à peu et dans l'indifférence générale, vers une dictature qui ne dit pas son nom. La police qui en temps normal, devrait arrêter les "méchants" et protéger la population de leurs exactions, est devenue une police politique aux mains d'un pouvoir muré dans l'idéologie.
Pendant que des pillards délestaient des cadavres à Bretigny-sur-Orge, on arrêtait des veilleurs pacifiques. Pendant que des bus flambent, on contrôle des honnêtes gens qui portent un certain sweat jugé contraire à l'ordre public, alors qu'on laisse des supporters dans des matchs de foot, arborer des drapeaux de républiques pas très catholiques.
Ce pouvoir a perdu toute légitimité, si tant est qu'il en eut un jour. On utilisant la force contre sa propre population, il a rejoint le club très sélect des républiques bananières et autres autocraties. Plutôt que de lutter contre le chômage, la dette et l'insécurité, ce pourquoi il a été élu, il préfère imposer sa vision du monde et de l'homme à une France qui n'en veut pas.
A première vue, nous aurions de quoi désespérer. Il est de notre devoir de ne pas y succomber car le temps joue pour nous. Toutes les dictatures et la première d'entre-elles : la terreur (qui inspire si bien notre gouvernement) a bien fini par tomber. Le nazisme et le bolchevisme, également. Nul doute, que la république "hollandaise", rejoindra le cimetière des régimes honnis, un jour ou l'autre. Il est à espérer que l'on n'attende plus très longtemps.
Jean-François MARTOT
Source: http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/410-la-socialie-en-ses-oeuvres
« Printemps arabes » : tout ne fait que commencer
L’échec des « printemps arabes » est à la hauteur des emballements émotionnels qu’ils suscitèrent, tant chez les lemmings de la presse, que parmi ces lapins de coursive qui constituent la grande majorité de la classe politique française.
Moins de trois ans après le début d’un phénomène pour lequel tous eurent les « yeux de Chimène », le bilan est en effet bien amer, les fleurs de ces prétendus « printemps » ayant précocement fané. Que l’on en juge :
- En Tunisie, pays que le président Ben Ali avait presque sorti du « sous-développement » et où Mohammed Brahmi vient d’être assassiné, la faillite économique est totale cependant que le climat politique est devenu explosif.
Alors que la révolution s’était faite pour plus de liberté, les Frères musulmans, arrivés au pouvoir à la faveur du renversement du régime qui les combattait, veulent faire adopter une Constitution ayant la charia pour norme. Or, ils sont considérés comme des « traîtres » par les fondamentalistes (environ 10% du corps électoral), qui posent ouvertement la question du rétablissement de la polygamie, abolie en 1956, celle des unions avec des filles juste pubères, et jusqu’à celle des « bienfaits » sociologiques de l’excision clitoridienne…
Comme l’armée tunisienne n’a, du moins jusqu’à ce jour, aucune tradition « putschiste », on voit mal comment la « douce » Tunisie peut sortir de cette ornière...
- En Egypte, ceux qui ne supportaient plus leur vieux chef militaire ont permis aux islamistes d’arriver au pouvoir ; puis, terrorisés par le sort qui les attendait, ils ont appelé au secours un autre chef militaire, foulant ainsi aux pieds les principes démocratiques dans lesquels ils se drapaient quelques mois auparavant… et le pays bascule insensiblement vers une guerre civile.
- En Libye, où l’intervention sarkozo-otanienne s’est faite au nom des droits de l’homme, le pays n’existe plus. Le nord est éclaté et aux mains de milices tribales ou religieuses, cependant que le sud est devenu un « Libystan » fief des jihadistes à partir duquel toute la région saharo-sahélienne est contaminée.
Forcés de prendre enfin en compte l’échec de leur illusion, les médias dressent désormais le bilan calamiteux de ces prétendus « printemps arabes » auxquels ils ont tant cru... Le journal Le Monde qui eut une attitude « en pointe » sur la question laisse aujourd’hui transparaître son dépit dans les termes suivants :
Une « dernière chance » qui relève une fois de plus de la méthode Coué... Engagés dans une politique destinée à réduire au silence leurs opposants, les islamistes ont en effet créé des milices de nervis qui font régner la terreur. Ainsi la Ligue de protection de la Révolution, qui dépend du parti Ennahda et un député de ce parti gouvernemental menace de lancer sur les opposants afin :
Tant en Tunisie, qu’en Egypte ou encore qu’en Libye, tout ne fait donc que commencer…
Bernard Lugan
26/07/2013
Source: http://bernardlugan.blogspot.fr/2013/07/printemps-arabes-tout-ne-fait-que.html
Une éclisse défaillante est à l'origine du déraillement du train Paris-Limoges à Brétigny le 12 juillet. Une pièce d'acier de dix kilo reliant deux rails s'est détachée et est venue se loger au centre de l'aiguillage empêchant le passage normal des roues du train et provoquant le déraillement.
Des jeunes sont venus dépouiller les morts et les blessés : (video) http://www.youtube.com/watch?v=avUCGWuGREw&list=TL-K2UwiiCbX4
Les policiers qui sont intervenus sur place se sont fait agresser, caillasser, même chose pour les pompiers et les tous premiers secours. Selon Nathalie Michel, délégué du syndicat Alliance dans l'Essonne :
Le bilan des victimes suite au déraillement du train à Brétigny-sur-Orge vendredi 12 juillet s'établit à six morts.
Le 12 juillet, le jour même de la catastrophe de Brétigny-sur-Orge, un acte de sabotage selon la même méthode sur une éclisse a provoqué un déraillement d'une locomotive sur un site du groupe nucléaire Areva en Haute-Vienne. Le sabotage a été revendiqué par courriel le 13 juillet auprès du Populaire du Centre par un "un militant antinucléaire", selon ce journal. La même pièce que pour l'accident de Brétigny est cause.
Source: http://www.bfmtv.com/societe/catastrophe-bretigny-sont-enquetes-565904.html
L'avocat de la Fenvac (fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs), Me Georges Holleaux, accuse le parquet d'Evry d'"amateurisme", critique les expertises, et accuse la lenteur de l'ouverture d'une information judiciaire. Il a mis ainsi en cause la partialité des enquêtes, confiées à des experts de la SNCF.
Contacté par Le Figaro, il a déclaré être «stupéfait que plus de huit jours après l'accident, aucun juge d'instruction n'ait encore été désigné. Pire que cela, le Parquet se devait au moins de demander l'intervention d'un expert judiciaire placé sous son autorité en application de l'article 77-1 du code de procédure pénale». Cet article prévoit en effet que «s'il y a lieu de procéder à des constatations ou à des examens scientifiques qui ne peuvent être différés, le procureur de la République (...) a recours à toutes personnes qualifiées». Nul besoin donc d'attendre l'ouverture d'une information judiciaire pour mandater des experts judiciaires indépendants.
Le fait que les expertises ne soient confiées qu'aux experts de la SNCF et du ministère des transports, parties prenantes dans l'affaire, ne fait que générer des suspicions puisqu'elles ne sont pas réalisées sous contrôle de juges, explique-t-il.
«En d'autres termes, si la justice avait voulu ne surtout pas mettre son nez dans le dossier de Brétigny, elle ne s'y serait pas prise autrement», a-t-il indiqué dans le quotidien le 20 juillet dernier.
La police, couverte par Valls et Taubira, fait n'importe quoi, y compris des faux. 26 veilleurs parisiens portent plainte pour une interpellation abusive le 26 juin et un faux en écriture publique.
Vingt-six veilleurs, défenseurs du mariage naturel, interpellés à Paris le 26 juin, lors d'une manifestation, ont déposé plainte pour « faux en écriture publique » et « atteinte à la liberté individuelle », a indiqué aujourd'hui leur avocat.
La manifestation se déroulait place de la République. L'ordre de dispersion de la manifestation venait d'être donné quand, peu après minuit, 52 personnes ont été interpellées et « placées dans un bus » sans que les « raisons de leur interpellation leur soient expliquées », indique la plainte.
Selon le PV, un premier contrôle d'identité avait été effectué sur la place de la République au moment des interpellations. Or selon l'avocat des Veilleurs, ce contrôle n'a « jamais eu lieu comme l'atteste une vidéo des interpellations »: « le PV de vérification contient un mensonge avéré ».
Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/07/26/97001-20130726FILWWW00326-mariage-homo-plainte-des-veilleurs.php via https://fr-fr.facebook.com/Hollandouille1er/posts/572337292810098
Mardi 24 juillet, la police et les militaires marocains ont raflés des centaines d’hommes et de femmes subsahariens dans les villes du nord du pays pour les expulser. Hommes, femmes enceintes, enfants et blessés ont été indifféremment embarqués dans des bus à destination d’Oujda. Un Congolais de 40 ans, grièvement blessé est peut être mort après avoir été propulsé hors d'un bus lancé à pleine vitesse.
« Ce genre de chose est monnaie courante, mais hier c’était vraiment exceptionnel : ils ont cassé toutes les maisons des Africains », raconte Mohamadou*.
Source et suite: http://www.yabiladi.com/articles/details/18671/immigration-plusieurs-centaines-subsahariens-rafles.html
La Russie est devenue une grande puissance grâce à l'adoption de la foi chrétienne, a déclaré jeudi (25 juillet NdCR.) le président russe Vladimir Poutine dans un message adressé au Patriarche de Moscou et de Toutes les Russies Cyrille pour le 1025e anniversaire de la Russie.
Le président a également mis en valeur le rôle du Patriarcat de Moscou dans le renforcement de la coopération internationale et le développement du dialogue avec les Eglises orthodoxes d'autres pays.
Des festivités consacrées au 1025e anniversaire de la christianisation de la Russie se déroulent sur l'ensemble du territoire canonique de l'Eglise orthodoxe russe, en Russie et à l'étranger. Y participent les chefs des Eglises orthodoxes du monde entier, y compris huit Patriarches.
Source: Ria Novosti
Plusieurs centaines de combattants de l’opposition ont déposé les armes pour bénéficier de l’amnistie des autorités, a écrit hier le quotidien Kommersant.
Si cette tendance se répandait dans les rangs des rebelles, les partisans de Bachar al-Assad remporteraient une grande victoire du point de vue de la propagande et de la psychologie.
Les experts voient deux raisons au renoncement des opposants : le renforcement des islamistes radicaux qui effraient beaucoup de Syriens modérés et la série de victoires de l’armée gouvernementale qui a repris l’initiative sur certains fronts.
C’est Ali Haydar, ministre de la Réconciliation nationale, qui est l’auteur de l’amnistie pour les anciens combattants de l’opposition. Haydar, considéré comme un modéré de l’équipe d’al-Assad, a promis que les opposants qui déposeraient les armes ne seraient pas poursuivis et pourraient revenir à la maison reprendre une vie normale.
D’après le journal britannique Telegraph, 180 anciens policiers ont récemment profité de cette offre. Ils avaient rejoint les rangs de l’opposition mais ont finalement décidé de cesser le combat pour revenir dans les régions contrôlées par les troupes gouvernementales. Les autorités affirment que ces citoyens, qui ne sont pas coupables de crimes de guerre et ne sont pas associés aux mouvements extrémistes, pourront réintégrer la police.
« Lorsque nous avons rejoint la révolution, nous voulions lutter pour le respect de nos droits. Aujourd’hui nous constatons l’ampleur des dégâts et après avoir vu par nous-mêmes ce qu’est le pouvoir des djihadistes, nous avons préféré passer un accord avec le gouvernement », a déclaré Ziad Abou Jabal, ex-combattant de l’opposition revenu dans son village près de Homs.
Un autre opposant qui a bénéficié de l’amnistie, Mohamed de Raqqa, tient des propos similaires : « Je combattais pour la révolution mais aujourd’hui nous avons perdu les idéaux pour lesquels nous étions partis au front. Ma ville a été prise par les extrémistes et il était devenu très dangereux d’y habiter. Ma famille a dû quitter la région contrôlée par le gouvernement. Al-Assad est horrible mais ceux qui pourraient le remplacer sont pires ».
Toutefois, les experts précisent qu’il est trop tôt pour dire que les opposants ont complètement retourné leur veste. Les quelques centaines d’opposants qui ont déposé les armes ne sont qu’une partie infime des forces de l’opposition, estimées entre 50.000 et 100.000 hommes. Cependant, c’est un précédent important du point de vue de la propagande et de la psychologie.
Si la réintégration des opposants revenus du front était un succès, des milliers d’autres combattants pourraient suivre leur exemple. Notamment compte tenu des derniers succès de l’armée gouvernementale et de l’afflux important en Syrie de djihadistes d’autres pays islamiques.
Beaucoup de Syriens qui ont commencé à lutter contre al-Assad sous des slogans démocratiques et non islamistes craignent que le conflit dégénère en guerre religieuse entre les sunnites et les chiites. Contrairement aux troupes d’Al-Qaïda qui établissent la charia sur les territoires contrôlés, le régime sévère mais laïque d’Assad semble être un moindre mal.
Sources: Ria Novosti - Theatrum Belli
Soupçonné de "faux", "escroquerie" et "blanchiment" Thomas Fabius claque en boite des billets de 500€... "Paris Match" consacre un sujet au fils du ministre des Affaires étrangères, avec une photo qui vaut son pesant d'or...
Un appartement à plus de 7 millions d'euros
[U]ne information judiciaire contre X a été ouverte le 27 juin pour "faux", "escroquerie" et "blanchiment" concernant Thomas Fabius. L'un des points de l'enquête devrait concerner l'acquisition, en 2012, par Thomas Fabius, pour 7,4 millions d'euros, d'un appartement à Paris qui a fait l'objet d'un signalement à la cellule de renseignement financier Tracfin. L'enquête a été ouverte après les révélations, par Le Point, de l'acquisition de ce bien immobilier, alors que le jeune homme ne paie pas d'impôts en France.
Sources: http://www.scoop.it/t/contribuable/p/4005187151/thomas-fabius-le-poids-des-mots-le-choc-de-la-photo
- Blanchiment, exil fiscal - Affaire Thomas Fabius : silence radio dans les grands medias
À l'occasion du 1025e anniversaire de la christianisation de l'ancienne Russie, les festivités ont commencé hier matin à la cathédrale du Christ-Sauveur à Moscou par une liturgie solennelle célébrée par le Patriarche de Moscou et de toutes les Russies Cyrille.
Le 24 juillet 2013, le Patriarche de Moscou et de toutes les Russies Cyrille a célébré une liturgie dans la cathédrale du Christ-Sauveur en mémoire de sainte Olga de Kiev, grand-mère de saint Vladimir de Kiev, premier grand-prince chrétien et évangélisateur de la Russie.
L'office s'est déroulé avec la participation de représentants d'Eglises orthodoxes des autres pays, présents à Moscou à cette occasion.
Le 26 juillet, les délégations partiront à Kiev, puis à Minsk.
Le 28 juillet, jour de commémoration de saint Vladimir, des services solennels seront célébrés dans toutes les églises orthodoxes russes du monde.
Les travaux de la commission parlementaire établissent l'existence de zones d'ombre et des contradictions sur lesquelles les différents responsables de l'exécutif devront s'expliquer. D'un côté Pierre Moscovici, le 16 juillet, parle d'une rencontre le 16 janvier 2013 à la suite du conseil des ministres entre François Hollande, lui-même, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et Jérôme Cahuzac, au sujet de la demande d'entraide administrative aux autorités suisses du 12 mars 2013. De l'autre, l'ancien ministre du Budget a déclaré à la Commission mardi 23 juillet ne pas se souvenir de cette rencontre en présence du chef de l'Etat et du Premier ministre. « La seule conclusion raisonnable, c’est que Pierre Moscovici se souvient d’une réunion ou d’un échange de mots et moi je ne m’en souviens pas. La chose ne me paraît pas choquante» a-t-il déclaré. Ceci a conduit la Commission à réclamer l'audition du chef du gouvernement pour aider à la manifestation de la vérité devant les représentants du peuple. Or, les socialistes ont refusé hier le principe de cette audition. En plus de donner l'impression d'intouchables faisant ce qu'ils veulent à la tête de l'Etat du moment qu'ils sont majoritaires à l'Assemblée dite "nationale", ce raidissement jette un voile supplémentaire sur cette affaire et renforce la thèse d'une responsabilité au plus niveau de l'Etat. Le moins que l'on puisse dire est que la culture de la transparence pour la manifestion de la vérité n'est pas une préoccupation première "moi président".
L’amnésie de Jérôme Cahuzac lui a en tout cas permis d’affirmer qu’il n’était pas intervenu dans la demande d’entraide avec la Suisse. « Je ne suis pas intervenu ni dans le principe de l’entraide administrative, ni dans sa mise en œuvre » a-t-il dit.
Concernant ses efforts pour obtenir une réponse négative de la part de l’UBS sur l’existence d’un compte en Suisse, il a affirmé avoir déclaré à Pierre Moscovici « je n’y parviens pas, mais j’essaie quand même. » Jérôme Cahuzac a aussi indiqué que l’initiative de cette demande venait de ses « avocats suisses, mais pas des plus hautes autorités de l’Etat ». « Je n’ai pas le souvenir que ce soit François Hollande qui m’ai suggéré d’entamer une procédure auprès de la banque suisse. »
Si le Premier minsitre devait confirmer l'existence de cette réunion, il démontrerait les suspiscions de complot, s'il ne la confirmait pas, il désavouerait Pierre Moscovici qui serait donc le menteur.
Dans une lettre aujourd'hui à Pierre Moscovici, le président de la commission d’enquête parlementaire Charles de Courson, persiste dans sa mise en cause de l’action du ministre de l’Économie dans ce dossier : «la saisine des autorités fiscales suisses a constitué une erreur dont la responsabilité vous incombe, car elle a accrédité la théorie de l’innocence de Jérôme Cahuzac et constitué une tentative de tromperie du peuple français». «Était-ce à votre corps défendant. L’enquête judiciaire nous éclairera sur ce point». «Je maintiens mes propos selon lesquels +telle qu’elle était rédigée, la lettre de la demande d’entraide administrative adressée à la Suisse (concernant la banque l’UBS), ne pouvait qu’avoir une réponse négative», écrit notamment le député.
Du refus socialiste de l'audition de Jean-Marc Ayrault afin que l'on sache si oui ou non cette réunion a eu lieu, Philippe Houillon a jugé que la gauche avait commis «une bêtise stratégique puisque s'il n'y a rien à cacher, l'audition du premier ministre relevait d'une démarche normale»... Guillaume Larrivé a, lui, parlé d'une «affaire d'État peut-être pour protéger un secret d'État».
Add. 1er août 2013 09:09. Le seul élément nouveau est venu, ces dernières semaines... du chef de l'Etat lui-même. C'est lui qui a raconté avec force détails à la journaliste du Point Charlotte Chaffanjon, pour son livre Jérôme Cahuzac, les yeux dans les yeux (Plon), son échange du 16 janvier avec Jean-Marc Ayrault, Pierre Moscovici et Jérôme Cahuzac en marge du Conseil des ministres.
Le président de la République a donc rapporté, sans autre forme de précaution, que ce jour-là, il évoque devant ses interlocuteurs la demande d'entraide fiscale. Cahuzac insiste d'ailleurs pour que cette demande coure de 2006 à 2012. Ce récit, garanti, donc, par le sommet de l'exécutif, met dans un grand embarras les trois autres personnalités concernées, notamment Jérôme Cahuzac, contraint d'affirmer qu'il n'a "pas souvenir" de cet échange pour ne pas se rendre coupable de mensonge après avoir affirmé sous serment, le 26 juin, que personne, au sommet de l'Etat, ne l'avait mis au courant de quoi que ce soit. "Finalement, celui qui nous a remis dans la merde, c'est François !" ironise un ministre qui connaît bien le président.
Charles de Courson, qui recevait L'Express dans son bureau le 24 juillet, est persuadé que la saisine des autorités fiscales suisses, alors qu'une procédure judiciaire était ouverte, a constitué une erreur, preuve notable de l'"incompétence" du ministre de l'Economie, qui a ainsi "accrédité la théorie de l'innocence de Jérôme Cahuzac et constitué "une tentative de tromperie du peuple français".
Après le refus des députés de la majorité, par 10 voix contre 8, d'auditionner le Premier ministre, la commission a implosé, transformant en crash politique ce qui aurait dû rester une recherche transpartisane de la vérité. Les parlementaires de l'opposition ont décidé de suspendre leur participation aux débats.
Source: L'Express.fr, le 31 juillet 2013. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/affaire-cahuzac-la-bombe-a-fragmentation_1270320.html
Pendant une conférence de presse commune avec son homologue slovène Borut Pahor à Brdo pri Kranju près de Ljubljana, dans le cadre du sommet des pays des Balkans occidentaux François Hollande a estimé qu'"une sortie de la récession" était "en vue" pour l'Union européenne, appelant à soutenir cette "dynamique "encore fragile" par un soutien à la croissance : "J'avais dit il y a quelques mois que nous étions sortis pour l'essentiel de la crise de la zone euro. C'est le cas" et, aujourd'hui, "il y a des indices, qui d'ailleurs sont publiés ces derniers jours, qui laissent penser qu'il y a une sortie de la récession qui est maintenant en vue", a-t-il déclaré.
- François Hollande ou la crise qui prend fin tous les six mois
- Récession: «Le pire est passé» (François Hollande le 15 mai 2013)
- Hollande "doit changer de métier, il faut qu'il soit comique" (Olivier Delamarche)
Le taux des prélèvements obligatoires atteint 56,6%. Le salarié français est celui dont le niveau de vie est le plus pénalisé par la fiscalité.
Le salarié moyen travaille jusqu'au 26 juillet pour financer les dépenses publiques. Ce «jour de libération fiscale et sociale», calculé par Ernst & Young et l'Institut économique Molinari (un think-tank libéral basé à Bruxelles), confirme à quel point la France est peu compétitive dans ce domaine . Seuls les salariés belges sont davantage taxés en Europe. Suivent ensuite l'Autriche, la Hongrie, l'Allemagne et l'Italie.
Comme l'an passé, les «champions de la fiscalisation» - l'étude prend en compte les charges sociales patronales, les charges sociales salariales, l'impôt sur le revenu et la TVA, comparés dans 27 pays - sont la Belgique et la France. Les taux de prélèvements obligatoires y sont respectivement de 60,3 % et 56,6 %.
Suivent ensuite l'Autriche, la Hongrie, l'Allemagne et l'Italie. Les taux de prélèvements obligatoires y varient entre 55,77 % et 52,12 % et les jours de libération fiscale et sociale s'y échelonnent entre les 10 et 23 juillet. «Dans ces six pays, plus de la moitié des revenus liés au travail sont prélevés au titre des impôts et taxes», souligne le document. A contrario, le pays où la taxation du salarié est la plus légère est Chypre, où l'on est «libéré» le 14 mars.
2014 s'annonce encore «plus austère»
L'étude constate que le salarié français est en théorie «un des mieux payés» (53 647 euros). Mais c'est aussi celui dont le niveau de vie est le plus pénalisé par la fiscalité. Impôts, charges et TVA s'élèvent à 30.371 euros. Et, à elles seules, les charges sociales (26.583 euros) représentent plus que le pouvoir d'achat (23.276 euros). «La France est le seul pays en Europe dans une telle situation!», souligne Nicolas Marques, chercheur à l'Institut Molinari.
Non seulement le niveau de prélèvements ne conduit pas à des comptes sociaux équilibrés. Mais l'étude souligne aussi qu'aucun autre pays ne pratiquait l'an dernier «une fiscalité plus importante et n'avait des finances publiques aussi déséquilibrées».
Le gouvernement va devoir justifier que la loi de finances qu'il prépare pour 2014 comporte encore des hausses d'impôts! Et dans ce contexte - et notamment parce que la TVA doit augmenter au 1er janvier prochain -, «il est à craindre que l'édition 2014 du classement soit encore plus austère pour le salarié français», conclut l'étude.
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La contamination de l'eau par les pesticides "quasi généralisée" en France
Les cours d'eau des grandes régions agricoles du Sud-Ouest, du Nord et du Bassin parisien sont les plus touchés
"La contamination des cours d'eau est quasi-généralisée en France, essentiellement par les herbicides en métropole et des insecticides en Outre-mer", écrit le Commissariat général au Développement durable dans une note "indicateurs et indices" datée du 22 juillet.
Les zones les plus touchées sont les grandes régions céréalières, maraîchères ou viticoles que sont le Sud-Ouest de la France, mais aussi le nord, le Bassin parisien, l'amont du Rhône et la Martinique.
"Seuls 7% des points en sont exempts. Ils sont majoritairement situés dans des régions peu agricoles ou à agriculture peu intensives", soit le quart sud-est de la France et l'Auvergne, écrit le Commissariat.
En 2011, sur les 176 secteurs hydrographiques (découpage géographique par bassins versants des rivières) surveillés en France métropolitaine, 63 présentaient une concentration moyenne annuelle supérieure à 0,5 microgramme par litre, soit le seuil au-delà duquel l'eau est jugée "impropre à la consommation humaine".
En Outre-mer, sept secteurs sur 12 dépassaient ce seuil.
Dans les zones de grandes cultures comme le Bassin parisien, le Sud-Ouest et le Nord de la France, certains secteurs dépassent les 5 microgrammes par litre, seuil au-delà duquel l'eau est "impropre à la fabrication d'eau potable".
Plus de 20 pesticides différents ont été décelés sur 18% des points de mesure, précise le Commissariat.
Les nappes souterraines semblent, elles, moins contaminées que les cours d'eau, et en 2011, quatre de l'ensemble des 176 aquifères surveillés présentaient une concentration totale supérieure à 0,5 microgrammes, notamment la nappe de Beauce (région parisienne) ou dans le Vaucluse.
En dehors des nappes sous couverture argileuse ou de montagne qui sont les plus préservées, "le reste du territoire montre une contamination généralisée des nappes, même si elle reste majoritairement faible avec des concentrations inférieures à 0,1 microgramme par litre", écrit le Commissariat général au Développement durable.
La situation est bien moins bonne en Outre-mer et notamment en Martinique où 70% des nappes dépassaient le seuil de 0,5 microgramme.
Taubira dément avoir été informée par le parquet toutes les 48 heures
Selon Le Canard enchaîné daté du mercredi 24 juillet, la ministre de la Justice a été en contact permanent avec le parquet sur ce dossier.
Christiane Taubira récuse avoir été informée régulièrement sur l'état d'avancement de l'enquête concernant le compte bancaire à l'étranger non déclaré de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac.
"Je n'ai jamais parlé de cette affaire, ni avec Manuel Valls ni avec Pierre Moscovici", avait affirmé la ministre de la Justice devant la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Cahuzac, le 16 juillet.
"Je réaffirme tout ce que j'ai dit devant la commission d'enquête où j'ai déposé sous serment", a-t-elle déclaré à la sortie du Conseil des ministres, mercredi. "Maintenant, qu'un journaliste s'amuse à faire des calculs arithmétiques (...) et qu'il calcule que j'ai pu être informée toutes les 48 heures sur la base du nombre d'informations, c'est sympathique mais ça fait un peu BD", a-t-elle ajouté.
Cinquante-quatre comptes-rendus en 117 jours
Le Canard enchaîné a en effet fait le calcul : en 117 jours, un compte-rendu du parquet a été transmis toutes les 48 heures à la Chancellerie.
L'hebdomadaire satirique s'appuie sur les déclarations de la directrice de la Direction des affaires criminelles et des grâces, Marie-Suzanne Le Quéau, entendue le 9 juillet par la même commission. "Entre le 6 décembre 2012 et le 2 avril 2013, 54 comptes-rendus du procureur général de Paris sur l'affaire Cahuzac ont été transmis par ma direction au cabinet de la garde des Sceaux", a-t-elle avoué.
De quoi mettre à mal la ligne de défense de la ministre, et plus généralement du gouvernement, qui assure ne s'être intéressé que tardivement aux révélations de Mediapart sur la détention d'un compte en Suisse par Jérôme Cahuzac. Or, pas moins de six de ces rapports du parquet portaient sur la plainte en diffamation de l'ex-ministre contre le site d'information.
Interrogée sur ce point par le député UMP Philippe Houillon, le 16 juillet, Christiane Taubira s'était énervée : "Les échanges entre les procureurs généraux et la Direction des affaires criminelles sont fréquents, et nous travaillons à les réduire car ils consomment du temps et apportent tout un tas d'informations dont nous n'avons pas besoin."
TVA, droits de mutation, quotient familial, cotisations sociales… l'exécutif a déjà autorisé pas moins de 10 milliards de hausse de prélèvements. On est loin de la pause promise fin 2012.
C'est un résultat révélateur des travers français: prévue pour dégager des économies, la réforme PS de l'État, la modernisation de l'action publique (MAP), se traduira par 1,5 milliard de fiscalité supplémentaire. Et ce notamment par le biais du quotient familial. En réalité, les ménages et les entreprises devront même payer davantage. Le programme de stabilité envoyé par le gouvernement fin avril à Bruxelles prévoit 6 milliards de hausse de prélèvements obligatoires (impôts et charges sociales réunis) en 2014, hors impact de la TVA et du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE). Une facture qui vient après les 22 milliards de 2012 et les 24 de 2013. Certaines mesures en place ayant un rendement fiscal décroissant, Bercy doit en outre trouver 6 milliards supplémentaires pour colmater cette fuite. Seul soulagement: le ministère prévoit que la lutte contre la fraude rapportera 2 milliards de plus en 2014, ce qui fait autant de mesures fiscales en moins. Néanmoins, le budget 2014 côté impôt s'annonce chargé. Revue des mesures déjà connues et des pistes encore à l'étude.
• TVA, impôt sur le revenu et autres taxes
Pour les ménages, le plus gros coup de massue viendra de la TVA, qui augmentera de 6 milliards. Fin 2012, les parlementaires ont voté que le taux normal de TVA passera le 1er janvier prochain de 19,6 % à 20 %, le taux intermédiaire (restaurants, travaux du logement, cinéma…) de 7 % à 10 % et le taux réduit (alimentation, abonnements gaz et électricité…) de 5,5 % à 5 %. Une hausse destinée à financer une partie du CICE. Néanmoins, des discussions sont en cours pour relever, peut-être, le taux normal jusqu'à 20,5 % ou 21 %, afin de sécuriser les recettes de l'État. Le gouvernement a par ailleurs annoncé début juin que le plafond du quotient familial passerait de 2000 à 1500 euros par demi-part. Ce qui équivaut à une hausse de 1 milliard de l'impôt sur le revenu supportée par 1,3 million de ménages aisés. D'autres pistes, non arbitrées, sont encore sur la table pour boucler 2014. Le ministère de la Culture plaide pour la création d'une taxe sur les smartphones et les tablettes, payée lors de l'achat. Bernard Cazeneuve, le ministre délégué au Budget, a promis que la réforme de la fiscalité écologique (taxes sur l'essence et le gazole) ne se traduirait pas par une hausse globale de prélèvements. Sauf que certains contribuables pourraient être perdants. Enfin, le gouvernement a renoncé à intégrer en 2014 une part de revenus dans la taxe d'habitation.
• Épargne et immobilier
Le gouvernement a autorisé mardi les départements à relever de 1,3 milliard en 2014 et 2015 les droits de mutation, un impôt payé par les ménages lors de l'achat de leur logement. Parallèlement, François Hollande a promis en juin de baisser la taxation des plus-values issues de la vente de résidences secondaires et d'autres biens immobiliers (exonération après vingt-deux ans au lieu de trente ans, abattement supplémentaire de 20 % en 2014). De quoi s'interroger sur la cohérence de la politique menée… Le détenteur d'assurance-vie devrait aussi être mis à contribution. Il est probable que l'abattement sur les droits de succession en matière d'assurance-vie passe de 152.500 à 100.000 euros et que le barème soit relevé. Les gros contrats (plus de 500.000 euros) ne pourraient conserver les avantages fiscaux qu'à certaines conditions. Les niches fiscales liées à l'outre-mer seront préservées pour l'essentiel. Mais d'autres niches pourraient être rognées.
• Cotisations sociales
En mars, les partenaires sociaux ont décidé de relever de 1 milliard les cotisations pour les retraites complémentaires (Agirc-Arrco). La facture pèsera à 40 % sur les ménages et à 60 % pour les entreprises. Une autre hausse de cotisations, salariale et patronale, est sur la table de la prochaine réforme des retraites. Toujours pour financer les retraites, le gouvernement regarde du côté d'un alignement de la CSG des retraités aisés (6,6 %) sur celle des actifs (7,5 %) et du côté de la diminution de l'abattement de 10 % à l'impôt sur le revenu accordé aux retraités.
L'homme qui le 14 juin dernier avait déclaré à l'AFP disposer d'une liste "d'une quinzaine" de noms d'ex-ministres ou d'actuels ministres détenteurs d'un compte en Suisse (1) et estimé que Jérôme Cahuzac n'était qu'un "fusible" a été arrêté le 5 juillet en Suisse, et placé en détention dans un lieu inconnu.
- Exil fiscal : des «gens sont juges et parties à l'intérieur du Parlement» (Pierre Condamin-Gerbier) (3 juillet 2013)
- Affaire Cahuzac: Un document de la banque Reyl prouve qu'il n'est pas le seul politique à posséder un compte en Suisse (14 juin 2013)
Les banques françaises pourraient récupérer 25 milliards d’euros sur les sommes placées sur les livrets d’épargne réglementée (Livret A, Livret de Développement Durable (LDD) et Livret d’Epargne Populaire (LEP)) et centralisées auprès de la Caisse des dépôts et consignations (CDC).
C’est ce que prévoit un projet de décret du gouvernement qui doit être étudié ce mercredi 17 juillet par la Commission de surveillance de la CDC, et qui s’inscrit dans le cadre de la réforme de l’épargne réglementée, annoncée il y a un an. La Commission de surveillance de la CDC rendra un avis consultatif, à la suite de quoi le projet de décret sera soumis au Conseil d’Etat, et sa publication pourrait intervenir dès le début du mois d’août. Pendant que vous serez en vacances...
via https://www.facebook.com/Hollandouille1er/posts/568099359900558
- Ils augmentent le prix de l'électricité de 5% et baissent le rendement du livret A à 1,25%... (12 juillet 2013)
Le président de la commission d'enquête parlementaire sur la gestion par le gouvernement Ayrault de l'affaire Cahuzac, Charles Courson (UDI) a affirmé aujourd'hui sur France 2 détenir les « preuves » que le président François Hollande était « parfaitement informé » du comportement fiscal du ministre incriminé.
Selon lui, Michel Gonelle, ex-maire RPR de Villeneuve-sur-Lot qui détenait l'enregistrement dans lequel on entend Jérôme Cahuzac parler de son compte en Suisse, « a informé le directeur adjoint du cabinet du président [Alain Zabulon] le 15 décembre, qui est immédiatement allé voir le secrétaire général de l'Elysée [Pierre-René Lemas], et tous les deux sont allés voir le président dans son bureau ... Donc, [François Hollande] le sait le 15 » décembre, conclut le président de la commission.
« Le 18, Edwy Plenel informe l'Elysée qu'ils ont toutes les preuves », a-t-il précisé, rappelant que le journaliste, directeur du site d'informations Mediapart, « est un ami personnel du président, ils ont même écrit un bouquin ensemble ». De fait « je dis que le président, entre le 4 et le 18 décembre, a l'ensemble des informations lui permettant de se rendre compte que des preuves graves, selon lesquelles Jérôme Cahuzac détenait un compte en Suisse, existent", a-t-il encore expliqué.
- Exil fiscal : des «gens sont juges et parties à l'intérieur du Parlement» (Pierre Condamin-Gerbier)
(3 juillet 2013)
- Un document de la banque Reyl prouve que Cahuzac n'est pas le seul politique à posséder un compte en Suisse (14 juin 2013)
- République des menteurs : Jérôme Cahuzac estime avoir moins menti que François Hollande (15 mai 2013)
- Affaire Cahuzac : Pierre Moscovici savait en décembre (11 avril 2013)
- L'affaire Cahuzac : une boîte à gigognes ? (3 avril 2013)
Conférence organisée par E&R Rhône-Alpes cette saison : Crises africaines, analyse de classe ou analyse ethnique ? présentée par Bernard Lugan et Alain Soral le 25 juin 2013 à Lyon.
Source: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Conference-de-Bernard-Lugan-et-Alain-Soral-19110.html
Le ministre de l'Economie, Pierre Moscovici, a affirmé mardi que la France sortait de la récession, soutenant ainsi les propos du président français François Hollande le 14 juillet, selon lesquels la reprise économique "est là".
"C'est vrai, c'est vrai que la France est en train de sortir de la récession", a déclaré M. Moscovici à l'Assemblée nationale, en réponse à une question du député UMP (opposition) Dino Cinieri sur les déclarations de M. Hollande lors de son interview du 14 juillet à l'Elysée.
"La reprise, elle est là", avait déclaré M. Hollande. Cette affirmation avait été contestée par des économistes et membres de l'opposition.
- Hollande "doit changer de métier, il faut qu'il soit comique" (Olivier Delamarche)
- "La reprise est là" (François Hollande le 14 juillet)
- Moscovici annonce un début de reprise de l'économie (10 juillet 2013)
Hollande "doit changer de métier, il faut qu'il soit comique" (Olivier Delamarche)
Hollande "doit changer de métier, il faut qu'il soit comique. C'est juste ridicule. Comment peut-on parler de reprise aujourd'hui ? Le point bas n'est absolument pas touché, la crise en Europe n'est absolument pas réglée, absolument pas terminée. On le voit tous les jours avec le Portugal, l'Espagne, la Grèce. Et à l'étranger vous avez tous les moteurs qui s'éteignent les uns après les autres. La Chine donnée comme ceux qui allaient nous sauver son probablement en récession, malgré les chiffres qu'ils peuvent donner. Le Japon ne redémarre pas. Les Etats-Unis vont probablement faire moins de la moitié de la croissance qui était attendue. Alors qui va nous tirer, les Grecs, Chypre ? On nous dit qu'il va peut-être augmenter les impôts et que vous devez consommer les petits enfants. Moi je veux bien mais il y a un truc qui cloche dans son raisonnement. Et ce n'est pas en dansant autour de la table que vous allez faire venir la croissance" (Olivier Delamarche)
- "La reprise est là" (François Hollande le 14 juillet)
-Moscovici annonce un début de reprise de l'économie (10 juillet 2013)
En plus d'avoir été le premier président à avoir été sifflé et hué sur les Champs-Elysées ce 14 juillet, l'audience télévisée elle-même du président Hollande a fait un bide complet ce jour-là avec un tiers d'audience en moins par rapport à l'année dernière. La faute à la météo ! ONLR.
François Hollande a mal vécu son 14 juillet
Sifflets, regards hostiles, le président "a mal vécu la défiance à son égard".
François Hollande ne gardera pas ce 14 juillet comme le meilleur souvenir de son quinquennat. Le président de la République a vécu un dimanche crispant qui le laisse un peu amer. Le défilé et l'entretien télévisé qui s'en est suivi n'ont pas eu l'impact escompté.
Sifflé pendant le défilé. Et cela a commencé dès le traditionnel défilé sur les Champs-Elysées. Un membre du gouvernement qui s'est mêlé à la foule reconnaît avoir été frappé "par les regards hostiles des passants". "Même si le public attiré par le défilé n'est pas l'électorat traditionnel de la gauche, même s'il y avait quelques activistes mariage pour tous", analyse un ministre, "on a bien mesuré le degré d'impopularité très fort à notre égard".
Autre image symbole de ce rendez-vous raté avec les Français : arrivé pour saluer la tribune des militaires blessés à la fin du défilé, François Hollande tourne rapidement les talons, refroidi par les sifflets qui reprennent. Le contact avec les Français sera pour plus tard.
Un ministre affirme que le président "a mal vécu" la défiance à son égard un jour de fête nationale. "Il était visiblement tendu", a ajouté ce proche du président.
Audiences télé en berne. L'interview qui a suivi le défilé n'a pas non plus donné pleine satisfaction au chef de l'Etat. Alors qu'il avait été regardé par plus de 9 millions de téléspectateurs l'année passée, son entretien a cette fois été vu par 6,7 millions de téléspectateurs seulement, soit près d'un tiers d'audience en moins. "Il faisait un temps à barbecue, pas à rester devant sa télé", défend un conseiller de François Hollande, qui ajoute : "l’an dernier dans la foulée de l’élection, l’attente était naturellement plus forte pour le premier 14 juillet du quinquennat". Un poids lourd du gouvernement estime que le président doit "désormais moins parler tout en gardant la tonalité optimiste du message de dimanche". A l'Elysée, on souligne que l'important, "c'est la posture présidentielle, les messages de confiance et la vision à long terme".
Source: http://www.europe1.fr/Politique/Francois-Hollande-a-mal-vecu-son-14-juillet-1584965/
L'OCDE ne prévoit pas de baisse du chômage en France en 2014
La promesse de François Hollande d'inverser la courbe du chômage d'ici à la fin de l'année, l'OCDE n'y croit pas. Dans ses nouvelles prévisions sur l'emploi, l'Organisation internationale table sur un taux de chômage de 11,2 % au dernier trimestre 2014, contre 10,9 % en mai de cette année. «La France fait face à un chômage durable et persistant. Si le taux est légèrement plus faible que dans la zone euro, tiré par la situation grecque et espagnole, il reste élevé en comparaison de l'OCDE (8 % en mai 2013)», précise la note sur l'Hexagone. Surtout, il est bien supérieur à celui de l'Allemagne, qui va connaître une embellie de 5,3 % en mai 2013 à 4,7 % fin 2014.
Plus de cinq ans après le début de la crise financière mondiale, la demande reste atone en France, relève l'OCDE, qui table sur une baisse du PIB de 0,3 % cette année (le gouvernement reste quant à lui accroché à un +0,1 %). La Muette relève une dégradation du taux d'emploi. La différence entre emploi effectif et emploi potentiel, qui s'est accrue de 1,2 % entre le début de la crise et fin 2012, atteindra 2,3 % en 2014. Aussi bien le chômage de longue durée que celui de courte durée continuent d'augmenter. «La situation des jeunes, comme dans le reste de la zone euro, est particulièrement préoccupante, avec un taux de chômage de 25%», s'inquiète le directeur de la division emploi et affaires sociales, Stefano Scarpetta. Pis encore, le nombre de jeunes de 15-24 ans sans emploi ni scolarisés, ni en formation touche 14 % de la classe d'âge. Les faibles qualifications sont les plus exposées. L'OCDE précise aussi que les jeunes Français, contrairement à la majorité des pays étudiés, peinent à trouver un emploi après une suppression de poste.
- "La reprise est là" (François Hollande)
- Zone euro: 1000 chômeurs de plus par mois (1er juillet 2013)
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- Le changement c'est dans deux ans ! (11 septembre 2012)