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Christ Roi

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Horloge

24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 22:10

Propagande pro-avortement.

La culture de mort, qui donne pourtant des leçons de morale républicaine à la terre entière et se réclame de la "tolérance", ne supporte pas la contradiction.

Les commissaires politiques risquent de frapper :

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/11/24/01016-20101124ARTFIG00460-emoi-apres-la-diffusion-d-une-video-anti-ivg-dans-un-lycee.php

 

Merci à Tchetnik

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 20:15
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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 20:36

Voici quelques données édifiantes sur le SIDA en Afrique Sub-saharienne et les religions. En 1991, la prévalence du virus est la suivante dans les 21 pays les plus au Sud de l'Afrique :

PAYS RELIGION PRINCIPALE ( % infection du sida)

Guinée Equatoriale Catholique : 0,34
Lesotho Protestant : 0,35
Afrique du Sud Protestant : 0,81
Mozambique Animiste : 1
Angola Catholique : 1,1
Cameroun Animiste : 1,34
Namibie Protestant : 1,62
Gabon Catholique : 1,86
Swaziland Animiste : 2,13
Tanzanie Catholique : 4,16
Kenya Protestant : 4,49
R.D.Congo Catholique : 4,57
Botswana Animiste : 5,13
Centrafrique Animiste : : 6,18
Congo Catholique : 6,39
Rwanda Catholique : 7,36
Malawi Protestant : 7,74
Burundi Catholique : 9,86
Ouganda Catholique : 12,87
Zimbabwe Animiste : 13,25
Zambie Musulman : 13,47

On peut voir que l'épidémie ne s'est pas développé dans une zone religieuse particulière. Les catholiques ont même été au centre du foyer de l'épidémie : le Congo, le Rwanda, le Burundi et l'Ouganda occupent les dernières places. Mais après 10 ans de prévention dans ces pays (et la fameuse "irresponsabilité" de l'Eglise catholique), voici le classement de 2001 :

Guinée Equatoriale Catholique : 3,4
Gabon Catholique : 3,63
R.D.Congo Catholique : 4,9
Ouganda Catholique : 5
Angola Catholique : 5,5
Congo Catholique : 7,2
Tanzanie Catholique : 7,8
Burundi Catholique : 8,3
Rwanda Catholique : 8,9
Cameroun Animiste : 11,8
Centrafrique Animiste : 12,9
Mozambique Animiste : 13
Kenya Protestant : 15
Malawi Protestant : 15
Afrique du Sud Protestant : 20,1
Zambie Musulman : 21,5
Namibie Protestant : 22,5
Lesotho Protestant : 31
Swaziland Animiste : 33,4
Zimbabwe Animiste : 33,7
Botswana Animiste : 38,8

Ces chiffres de l'OMS prouvent que SEULES la fidélité et la chasteté telles que l'Eglise catholique le prône, peuvent ENRAYER la propagation du virus du sida. Alors que l'usage du préservatif (dans les pays non-catholiques) ne font qu'accentuer l'épidémie !

 

Source

 

- Préservatif : un scientifique de haut niveau confirme les propos de Benoît XVI

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 20:31

La Franc-Maçonnerie : "boîte à outils du Pouvoir", c'est Alain Bauer, ex-Grand Maître du Grand Orient qui le dit dans Corse Matin.


Extraits :

 

La franc-maçonnerie cherche-t-elle à conquérir le pouvoir ?

 

Mais elle l’a eu ! Elle a créé la République, a été le bras armé de Bonaparte comme la colonne vertébrale de la monarchie en Angleterre. Elle a longtemps exercé le pouvoir. Avant l’Occupation, 60 % des parlementaires étaient francs-maçons. Ils sont 10 % aujourd’hui…

 

Son influence est encore grande ?

 

Beaucoup d’hommes politiques viennent piocher leurs programmes dans les loges. J’avais moi-même débattu avec Chirac du droit d’expérimentation sur les cellules souches, contre l’avis de Jean-François Mattei, le ministre de la Santé. La franc-maçonnerie a toujours été la boîte à outils du pouvoir en place.

 

Source: http://www.contre-info.com/la-franc-maconnerie-boite-a-outils-du-pouvoir

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 20:15
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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 20:14
« Je hais ces mensonges qui nous ont fait tant de mal » : Sarkozy sur le financement des retraites (avant et après)
Sarközy a promulgué la loi sur la réforme des retraites, reportant de 60 à 62 ans l’âge légal de départ à la retraite; Le même avait solennellement affirmé qu’il ne toucherait pas à l’âge de la retraite...
 
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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 19:48

"Le grand pari du XXIe siècle c'est l'invention d'une Gouvernance mondiale. L'embryon aujourd'hui prend la forme du G20 et au coeur de cette nouvelle Gouvernance mondiale il y a le nouveau F.M.I. ... Le F.M.I. comme moteur de ce G20. ...

 

On rentre dans une deuxième phase de la Gouvernance mondiale, plus compiquée, plus compliquée, plus longue, ça va être plus dur, il va y avoir des hauts et des bas, on va avancer parfois, parfois reculer, cela ne va pas se faire en une nuit, dominer l'économie mondiale, ne pas laisser entièrement sous la domination des marchés, n'est pas quelque chose qui va se faire en une réunion de deux jours à Séoul ou ailleurs. Chaque G20 sera une étape dans cette direction. ... " (Fin de citation)  L'ordo ab chao selon Strauss-Kahn sur Rance Inter... Se servir des crises économiques pour apparaître ensuite comme les sauveurs de l'humanité, ceux qui dominent les marchés ! 

 

 

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 19:47

Partie 2/2

 

Après l'élection de Vladimir Poutine à la présidence en mars 2000, la grande question qui anime la presse occidentale est de savoir si le nouveau Président sera une marionnette entre les mains des oligarques. Etonnamment, plus Vladimir Poutine fera rentrer les oligarques dans le rang, plus il se sera la cible des attaques de cette presse, qui quelques mois auparavant, dénonçait leur emprise sur la Russie.

Le premier à faire les frais du changement de pouvoir est Vladimir Goussinski, dont les médias avaient attaqué Vladimir Poutine durant les élections. Il s'enfuit en Espagne, puis en Israël en juillet 2000. Le holding « Média-Most », criblé de dettes est démantelé et finit entre les mains du monopole gazier public, Gazprom. Ce même mois de juillet 2000, le Président Poutine convoque les oligarques pour leur annoncer les nouvelles règles auxquelles ils doivent se soumettre, s'ils ne veulent pas avoir à rendre compte de leurs multiples prédations. Ces règles sont au nombre de quatre :

  • Payer les impôts.
  • Arrêter l'évasion fiscale.
  • Réinvestir les profits des sociétés en Russie.
  • Enfin et surtout, ne plus faire de politique.

La plupart des oligarques sentent le vent tourner et se soumettent aux nouvelles règles. Deux des sept banquiers tentent pourtant de s'opposer à la volonté du nouveau Président. Le premier est Boris Berëzovski, l'ancienne éminence grise d'Eltsine, qui n'admet pas son déclassement. Mais Vladimir Poutine dirige désormais la Russie d'une main de fer. Il purge rapidement l'administration présidentielle, et sait qu'il peut compter sur le soutien des structures de forces. En 2001 Berëzovski est contraint de fuir à Londres. Il complote depuis la capitale anglaise et devient un ennemi juré du Kremlin. Il finance toutes les formes d'opposition à Vladimir Poutine, en Russie comme à l'étranger. Il soutient la prise de pouvoir de Mikhaïl Saakhachvili en Géorgie en 2003, puis la révolution orange en Ukraine en 2004. Il soutient le terroriste tchétchène Akhmed Zakaïev, réfugié également à Londres. Il promet régulièrement de grandes révélations sur Vladimir Poutine, sans que rien de concluant ne soit jamais publié. Il bénéficie en outre de la protection des services secrets anglais.

 

Le deuxième oligarque à ne pas accepter la nouvelle donne est Mikhaïl Khodorkowski. Les médias occidentaux, alimentés par les agences de communication américaines ont, à tort, attribué l'arrestation de l'oligarque à de prétendues ambitions politiques, et ont tâché d'en faire un nouveau Soljenitsyne. Khodorkowski tombe pour des motifs moins glorieux. A partir de 2003, Il se met à financer toutes les oppositions possibles à la Douma, des communistes jusqu'aux libéraux. Il espère ainsi former un groupe parlementaire lequel lui permettrait de bloquer la réforme fiscale qu'a entreprise Vladimir Poutine. Entre 2003 et 2004, la taxation des bénéfices des compagnies pétrolières russes est effectivement passée de 5% à 30% en moyenne. L'oligarque a également l'intention de faire entrer massivement des compagnies américaines dans l'actionnariat de Youkos, que ce soit Chevron ou Exxon. Enfin, il veut s'affranchir du monopole du transport des hydrocarbures de « Transneft » et construire avec les Chinois, un pipeline qui relierait directement ses forages à la Chine. Il est peu vraisemblable que Khodorkowski ait eu une ambition politique personnelle, il était trop intelligent pour ne pas savoir qu'il représentait tout ce que le peuple russe haïssait. La condamnation de Khodorkowski et de ses associés, extrêmement populaire auprès des Russes, marque réellement la fin du système oligarchique en Russie. Il semble en outre que Vladimir Poutine considère personnellement, que Khodorkowski doive payer pour les crimes de sang trop nombreux qui ont entouré la privatisation de Youkos, notamment celle du maire de Youganskneft, le jour de l'anniversaire de l'oligarque. C'est dans ce sens que Vladimir Poutine a comparé dernièrement la situation de Khodorkowski à celle d'Al Capone, ce mafieux américain, condamné non pas pour ses crimes de sang, improuvables, mais pour fraude fiscale.

L'exemple de Khodorkowski porte ses fruits, les conglomérats de matières premières paient désormais leurs taxes. Le Kremlin en profite pour remettre la main sur plusieurs actifs industriels. Ceux de Youkos passent sous le contrôle de la compagnie publique Gazprom en 2004. En 2005, Sibneft, la compagnie de Berëzovski puis d'Abramovitch est également rachetée par Gazprom et devient Gazpromneft.

 

Des sept banquiers de 1996, il n'en reste que deux. L'un des deux, Vladimir Potanine, a annoncé en février 2010, qu'il léguera sa fortune de plus de $5 milliards, à des œuvres de bienfaisance. Le second est Mikhaïl Friedman, dont on annonce la chute depuis plusieurs années sans qu'elle se soit produite pour l'instant. La jeune génération des Déripaska, Abrahmovitch ou Prokhorov a abandonné la politique au profit des affaires, des stations de ski et des clubs de football. De plus, la crise de 2008 a affaibli durement Déripaska, qui ne doit la préservation de son empire qu'au prêt de $4,5  milliards que lui accorde le gouvernement russe au travers de la VnechEconomBank.

Comme un signe des temps, Dimitri Medvedev et Vladimir Poutine ont annoncé le lancement d'une vague de privatisations, mais cette fois, elles rapporteront plus de $40 milliards à l'état russe, et permettront à des sociétés étrangères d'entrer dans le capital et la gestion de ces sociétés. Le temps des oligarques est désormais révolu, aucun homme d'affaire russe, si riche soit-il, n'a plus les moyens de faire élire le Président de la Fédération de Russie. Contrairement aux affirmations romanesques de Pierre Avril dans le Figaro, ceux qu'il appelle les « nouveaux oligarques » sont en fait des hommes d'affaires, qui sont certes très proches du gouvernement et en ont profité pour accroître leur fortune, mais n'influent pas sur les décisions politiques. Ce défi que Vladimir Poutine a réussi à relever, vaincre les oligarchies dont certaines l'avaient mené au pouvoir, est exactement le même qui se pose aujourd'hui à Viktor Ianoukovitch en Ukraine et... à Barack Obama aux Etats-Unis.

 

Xavier Moreau

 

Source : http://realpolitik.tv/editos/breve-histoire-de-loligarchie-en-russie-22

 

- Brève histoire de l'oligarchie en Russie (1/2)

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 20:14

Exclusif : Des religieuses racontent le massacre des chrétiens le 31 oct. à Bagdad

 

L'Horreur du massacre de Bagdad racontée par ceux et celles qui l'ont vécue. Un appel à l'aide:

 

Exclusif : Des religieuses racontent le massacre des chrétiens le 31 oct. à Bagdad
Reçu par mail cette lettre de religieuses de Bagdad : la haine dans l'islam et le martyre de catholiques. Elle est adressée à tous les chrétiens du monde. Vous la trouverez en intégralité et telle qu'elle fut écrite (sans correction d'orthographe ou d'accent)

"Chers frères et sœurs de partout,
Nous voulons commencer cette lettre par vous remercier de tous les messages de communion et de solidarité que nous avons reçus. Il y a beaucoup de catastrophes naturelles en ce moment dans le monde qui font des victimes bien plus nombreuses que chez nous, mais la cause n’en est pas la haine, c’est ce qui fait toute la différence.
Notre église est habituée aux coups durs, mais c’est la 1ere fois que c’est aussi violent et sauvage et surtout la 1ere fois que cela se passé a l’intérieur de l’église, d’habitude ils font exploser des bombes dans la cour des églises.
L’église Notre Dame du Salut est une des 3 églises syriaques catholiques de Bagdad, la plupart des gens qui la fréquentent sont des chrétiens de rite syriaque originaires de Mossoul ou des 3 villages chrétiens syriaques proches de Mossoul : Qaraqosh dont sont originaires nos ps. Virgin Hanan et Rajah Nour, Bartolla et Bashiqa dont est originaire ps. Mariam Farah. Grâces à Dieu aucune d’elles n’a eu de parents proches tués ou blessés gravement.
Exclusif : Des religieuses racontent le massacre des chrétiens le 31 oct. à Bagdad
L’église a été prise d’assaut le Dimanche 31 Octobre après midi, juste après le sermon du Père Tha’er qui célébrait la messe.
Le père Wasim, qui est le fils d’une cousine de ps. Lamia, confessait au fond de l’église près de la porte d’entrée, le père Raphael était dans le choeur. Les attaquants étaient de très jeunes gens (14-15 ans) non masques armes de mitraillettes, de grenades et ils portaient une ceinture explosive. Ils ont tout de suite ouvert le feu, tuant le père Wasim qui tentait de fermerla porte de l’église, puis ils ont tire aveuglement après avoir ordonne aux gens de se jeter a terre, de ne plus bouger et de ne pas crier. Certaines ont réussi a envoyer des messages par téléphone portable pour donner l’alerte, mais après les assaillants tiraient sur toute personne qu’ils voyaient utiliser son portable. Le pere Tha’er qui continuait à célébrer a été tue à l’autel dans ses habits sacerdotaux, son frère et sa mère ont été tués également.
Après, cela a été le massacre, nous ne pouvons pas raconter tout ce que les gens nous ont dit, même les enfants qui criaient étaient tués. Certaines personnes s’étaient réfugiées dans la sacristie en barricadant la porte, mais ils sont montes sur la terrasse de l’église et ont jeté des grenades par les fenêtres de la sacristie qui sont en hauteur.

Tout ceci laisse penser que c’était une attaque bien préparée et qu’ils avaient eu de l’aide a l’extérieur, comment ont-ils pu forcer le barrage de police(dans la rue
qui va a l’église) et connaitre le chemin de la terrasse etc..? Ils ont mitraillé également les appareils d’air conditionné pour que le gaz en s’échappant asphyxie les gens qui étaient proches.
Ils ont mitraille la Croix en se moquant et en disant aux gens : “ dites lui de vous sauver “, ils ont aussi prié l’appel à la prière : Allah akbar, la ilah illallah… Et a la fin quand l’armée a été sur le point d’entrer, ils se sont faits exploser. L’armée et les secours ont mis presque 2 heures à arriver, ainsi que les américains qui survolaient en hélicoptère, mais l’armée n’est pas entrainée à gérer ce genre de situation et ils ne savaient pas bien quoi faire. Pourquoi ont-ils mis si longtemps à arriver?

Tout s’est termine vers 10 h 30- 11h du soir, cela a duré très longtemps et nous pensons que beaucoup de personnes sont mortes suite a l’hémorragie de leurs blessures.
Apres, les blesses ont été emmenés dans différents hôpitaux et les morts a la morgue. Les gens ont commence à arriver pour savoir ce qui s’était passé et prendre des nouvelles de leurs proches, mais l’église était interdite d’accès et les gens ont commencé a aller d’hôpital en hôpital à la recherche de leurs proches , nous avons vu des gens qui ont cherché leur proche jusqu’à 4 h du matin pour finalement le découvrir à la morgue.

Le lendemain ont eu lieu les obsèques dans l’église chaldéenne voisine, l’église était bondée, c’était très impressionnant, il y avait 15 cercueils alignés dans le choeur, les autres victimes ont été enterrées dans leur village ou séparément, selon les cas.
Des représentants de toutes les communautés chrétiennes ainsi que du gouvernement étaient là, notre patriarche a parlé ainsi que le porte-parole du gouvernement et un religieux, chef d’un parti islamique ( Moammar el Hakim).
La prière a eu lieu dans une grande dignité et sans manifestations bruyantes. Le père Saad, responsable de cette église avait aidé les gens à prier à mesure qu’ils arrivaient, avant que ne commence la cérémonie.

Les 2 jeunes prêtres ont été enterrés dans leur église dévastée, il y a un cimetière sous l’église, avant d’être enterrés on a fait entrer les cercueils dans l’église pour qu’ils lui fassent leurs adieux.

Au début, nous ne savions rien des victimes, nous ne connaissions personne directement, sauf le père Raphael, prêtre très âgé, nous sommes allées à cet hôpital pour le visiter et visiter les blessés qui y étaient. Ce sont les familles qui nous conduisaient de chambre en chambre ainsi que les cadres de l’hôpital qui nous indiquaient les blessés. Par hasard tous étaient des femmes ou des jeunes filles, toutes blessées par balle, ce n’est pas comme dans une explosion ou on peut se faire arracher un bras ou une jambe. Nous sommes restées à côté d’eux sans parler beaucoup, c’était eux qui parlaient ou leur famille, chacun revivait son histoire en nous la racontant. Comme l’attaque a eu lieu un Dimanche à la messe, des membres d’une même famille ont été tués ou blessés, certains en protégeant leurs enfants. Nous avons été frappés par leur calme et leur foi quand ils racontaient, nous sentions que c’était des gens revenus d’un autre monde et qu’à ce moment là, plus rien ne comptait que la rencontre proche avec le Seigneur, ils ne pensaient plus à rien et priaient seulement, et cela a duré 5 heures…

Le Vendredi après midi les jeunes de plusieurs paroisses sont venus pour aider à déblayer et nettoyer un peu, et le Dimanche suivant le 7 Novembre tous les prêtres syriens et chaldéens de Bagdad qui étaient libres ont célébré la messe dans cette église vide et dévastée sur une table de fortune, il y avait peu de monde car cette messe n’avait pas été annoncée, nous n’y sommes pas allées car nous ne l’avons pas su, c’était très émouvant.

Il y a un sursaut de foi et de détermination surtout chez les prêtres restant à Bagdad qui disent : ils veulent nous chasser et nous exterminer mais nous sommes là et nous resterons, depuis 14 siècles vous n’avez pas pu en finir avec nous. L’histoire des chrétiens d’Iraq est une longue histoire de persécutions, de martyrs, de chrétiens chassés et déplacés.

Nous pensons à la phrase du psaume 69 : « Plus nombreux que les cheveux de la tête, ceux qui me haïssent sans cause » et nous pensons surtout à Jésus, haï sans raison, alors qu’il passait en faisant le bien.
Nous terminons cette lettre avec le cri d’un enfant de 3 ans qui a vu tuer son père etqui criait : « çà suffit, çà suffit », avant d’être tué lui aussi ; oui vraiment avec notre peuple, nous crions aussi : çà suffit.

Vos petites sœurs de Bagdad Alice et Martine.

Posté le 14 novembre 2010

"P.O." Carnage dans une église de Bagdad

 

Source: http://www.egliserusse.eu/blogdiscussion/Exclusif-Des-religieuses-racontent-le-massacre-des-chretiens-le-31-oct-a-Bagdad_a1273.html

Merci à Tchetnik

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19 novembre 2010 5 19 /11 /novembre /2010 23:54

 Koch says Protestants have rejected real purpose of ecumenism

 

 

Source: http://www.thetablet.co.uk/article/15558

  

Traduction Christ-Roi

 

Kurt Koch, le nouveau cardinal élu président du Conseil Pontifical pour l'unité des Chrétiens a accusé les protestants d'avoir renoncé au but du vrai oecuménisme. Ils ont succombé à une vue ecclesiologique relativiste basée sur la communion partagée entre des Églises séparées, a-t-il dit cette semaine et ont de cette maniere abandonné le but oecuménique approprié d'une unité véritable.


"C'est d'une manière décisive dans cette mentalité post-moderne caractérisée par des tendances pluralistes et relativistes qu'est trouvé le grand défi de la recherche d'une unité visible de l'Église de Jésus Christ," a dit l'archevêque suisse lundi à l'ouverture de l'assemblée plénière du Conseil Pontifical pour l'unité des Chrétiens à Rome marquant le cinquantième anniversaire du conseil pontifical. Dans une adresse théologiquement dense lors de sa première séance plénière du Conseil Pontifical depuis l'élection du président en juillet dernier, il a dit que cette mentalité se trouvait non seulement parmi des Protestants, mais aussi parmi "beaucoup de Catholiques".


Le président du Conseil Pontifical pour l'unité des chrétiens, qui doit être fait cardinal dans le consistoire d'aujourd'hui, a dit que la crise actuelle de l'oecuménisme se résumait dans ce qu'il a appelé les deux "mentalités profondément différentes" de la façon dont catholiques et protestants décrivent la nature de l'Église.

"Les Églises et les communautés ecclésiastiques nées de la Réforme ont renoncé à l'objectif de l'oecuménisme originel comme unité visible et l'ont remplacé par le concept de reconnaissance mutuelle comme Églises," a-t-il dit.

 

Le cardinal Koch a dit que les Églises de la Réforme ont été marquées par "le grave phénomène de fragmentation ecclésiale" et qu'elles avaient ainsi adopté une "ecclesiologie  du pluralisme". Il a dit que cela montrait le but d'un oecuménisme de "diversité conciliée" des nombreuses Églises plutôt que la re-constitution d'une unité visible (en acceptant la diversité) de l'Église.

Le cardinal a indiqué que le "pluralisme" protestant  parmi différentes confessions chrétiennes "contrastait avec l'affirmation catholique que la vraie Église de Jésus Christ 'subsiste dans' l'Église catholique, autrement dit qu'elle est déjà une réalité existante". "Il est clair qu'il y a une différence profonde entre cette vue protestante et l'interprétation catholique et orthodoxe selon laquelle l'objectif oecuménique ne peut pas être l'intercommunion, mais 'la communion', dans laquelle la communion eucharistique trouve aussi sa place," a-t-il dit.

Le cardinal Koch n'a fait aucune mention spéciale de la communion anglicanne dans son adresse de 18 pages, mais dans un entretien avec la Radio du Vatican avant la séance plénière, il a répondu à des questions sur la constitution apostolique Anglicanorum Coetibus, qui organise l'intégration et l'accueil des laïcs anglicans, des prêtres et des évêques dans l'Église catholique.

 

 

Source

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18 novembre 2010 4 18 /11 /novembre /2010 00:01

Communion de la reine d'Espagne

  

Tout le monde (ou presque) a vu la photo qui représente la reine d’Espagne communiant ostensiblement des mains du Pape Benoît XVI, lors du dernier voyage de celui-ci dans ce pays, et recevant la sainte hostie dans la main. Le geste est délibéré puisque la reine s’écarte du prie-Dieu placé ici pour communier à genou et sur la langue comme le pape en a réintroduit l’usage. On remarquera au passage que le roi ne communie pas, en ce qui le concerne.

On trouvera sur ce lien une vidéo de la scène.

Cette situation a semblé indiquer un coup d’arrêt des gestes en faveur de la réforme de la réforme, notamment de la restauration dans les messes papales de la forme traditionnelle de recevoir la sainte communion. On notera au passage les visages incrédules des prêtres qui entourent le pape, étonnés voire scandalisés par la scène à laquelle ils assistent.

Heureusement, à Compostelle, le Prince des Asturies et la princesse se sont agenouillés et ont communié sur la langue, montrant que la jeune génération entend entrer dans les vues du Pape. On peut l’espérer, du moins quand on voit l’affront fait par les souverains espagnols au Saint-Père.

 

 

Source: http://www.summorum-pontificum.fr/informations/la-reforme-de-la-reforme-au-risque-de-la-monarchie-espagnole

 

 

- La brèche par laquelle s'est introduite la "communion dans la main"

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 23:59

CITE DU VATICAN, 16 NOV 2010 (VIS). A Téhéran (Iran), s'est déroulé du 9 au 11 novembre la VII Rencontre organisée par le Centre pour le dialogue inter-religieux de l'Organisation pour la culture et les relations islamiques et le Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux, et présidée par le Cardinal Jean-Louis Tauran et M.Mohammed Baquer Khorramshad. Les deux délégations ont publié un communiqué final commun en six points:

  "En vertu de la foi en Dieu, les croyants et les communautés religieuses ont un rôle spécifique à jouer dans la société, en parité avec les autres citoyens. 

  La religion possède une dimension sociale spécifique, que l'Etat doit respecter. Dans l'intérêt même de la société, la religion ne peut être cantonnée à la sphère privée.

  Les croyants sont appelés à collaborer au bien public, sur la base d'un rapport fort entre foi et raison.

  Il est nécessaire que chrétiens et musulmans, ainsi que tous autres croyants et personnes de bonne volonté, collaborent en vue de répondre aux enjeux de l'humanité, en diffusant et défendant les valeurs morales, la justice, la paix, la famille, la nature et ses ressources.  

  Par sa nature, la foi exige la liberté. En tant que droit humain fondamental, la liberté religieuse doit être partout respectée, par les citoyens comme par l'Etat. Le contexte culturel de chaque société devra être pris en compte dans l'application de ce principe fondamental, dans la mesure où il ne s'oppose pas à la dignité humaine.

  L'éducation de la jeunesse doit être fondée sur la recherche de la vérité, sur les valeurs spirituelles et le développement de la connaissance.

  Les participants ont en outre souligné l'importance de poursuive un dialogue fructueux et sincère. La prochaine rencontre est prévue à Rome en 2012".

 

Source

 

- Sarkozy au Vatican : Marine Le Pen repousse la religion dans la sphère privée

- Sans dimension transcendantale, pas d'ordre juste (Lettre de Benoît XVI au président iranien Mahmoud Ahmadinejad)

- Benoît XVI demande la « réciprocité » aux musulmans (Exhortation apostolique Verbum Domini)

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 23:58

Dans ses mémoires, le Cardinal Biffi parle de ce que fut le Concile et l'après-Concile (pp. 191-194). Extraits:
"... Paul VI a cru sincèrement au concile Vatican II et à son importance positive pour la chrétienté tout entière. Il en a été un protagoniste décisif, qui en a suivi les travaux et les discussions avec une attention de tous les jours et qui l'a aidé à surmonter ses difficultés de parcours récurrentes. Il s'attendait à ce que, en raison de l'engagement commun de tous ceux qui portaient le charisme apostolique et du successeur de Pierre, une époque bénie de vitalité accrue et de fécondité exceptionnelle commence tout de suite à faire du bien et à apporter du bonheur à l'Eglise.
Au contraire "l'après-concile", dans beaucoup de ses manifestations, lui a apporté des préoccupations et des déceptions. Alors, avec une admirable franchise, il a fait part de son affliction; et la lucidité passionnée de ses propos a frappé tous les croyants; du moins ceux dont la vision n'était pas trop perturbée par l'idéologie.
Le 29 juin 1972, jour de la fête des saints Pierre et Paul, il en arrive à affirmer, dans une improvisation, qu'il a "le sentiment que, par quelque fissures, la fumée de Satan est entrée dans le temple de Dieu. Il y a le doute, l'incertitude, la problématique, l'inquiétude, l'insatisfaction, la confrontation. On ne fait pas confiance à l'Eglise... On croyait qu'après le concile viendrait une journée de soleil pour l'histoire de l'Église. Au contraire, ce qui est venu, c'est une journée de nuages, d'obscurité, de recherche, d'incertitude... Nous croyons que quelque chose de préternaturel (le diable) est venu dans le monde pour troubler, pour étouffer les fruits du concile oecuménique et pour empêcher l'Eglise d'exprimer par un chant sa joie d'avoir repris pleinement conscience d'elle-même".

Voilà des propos douloureux et sévères sur lesquels il n'est pas difficile de réfléchir.
Comment a-t-il pu se faire que, à partir des déclarations légitimes et des textes de Vatican II, on en soit arrivé à une situation si différente et si éloignée? La question est complexe et les raisons sont multiformes; mais il ne fait aucun doute qu'est également intervenu un processus d'aberrante "distillation" (si l'on peut dire), qui a extrait, du "donné" conciliaire authentique et contraignant, une mentalité et une mode linguistique tout à fait hétérogènes. C'est un phénomène qui affleure çà et là dans "l'après-concile" et qui continue à se manifester de manière plus ou moins explicite.
Pour nous faire comprendre, nous pourrions nous aventurer à présenter schématiquement le processus de cette étonnante "distillation".
La première phase consiste en une approche discriminatoire des textes conciliaires, qui distingue d'une part ceux qui sont acceptés et que l'on peut citer et d'autre part ceux qui sont inopportuns ou tout au moins inutiles, qu'il convient de passer sous silence.
Dans la seconde phase, on reconnaît comme un précieux enseignement du concile non pas ce qui a été formulé en réalité, mais ce que la sainte assemblée nous aurait donné si elle n'avait pas été entravée par la présence d'un grand nombre de pères conciliaires rétrogrades et insensibles au souffle de l'Esprit.
Dans la troisième phase, on insinue que la véritable doctrine du concile n'est pas celle qui a été effectivement formulée et approuvée canoniquement, mais celle qui aurait été formulée et approuvée si les pères conciliaires avaient été plus éclairés, plus cohérents, plus courageux.
Avec une telle méthodologie théologique et historique - elle n'est jamais formulée de manière aussi claire mais elle n'en est pas moins implacable pour autant - on imagine facilement le résultat qui en découle: ce qui est adopté et valorisé de manière presque obsessionnelle, ce n'est pas le concile qui a été effectivement célébré, mais (pour ainsi dire) un "concile virtuel"; un concile qui a sa place non pas dans l'histoire de l'Eglise, mais dans l'histoire de l'imagination ecclésiastique.
Et quiconque se hasarde, même timidement, à ne pas être d'accord reçoit la qualification infamante de "préconciliaire", quand il n'est pas carrément rangé parmi les traditionnalistes rebelles ou les intégristes exécrés.
Et puisque, parmi les "distillats frauduleux" issus du Concile, on trouve également le principe selon lequel il n'y a désormais plus d'erreur qui puisse encore être condamnée au sein du monde catholique si ce n'est celle de pécher contre le devoir prioritaire de compréhension et de dialogue, il devient difficile aujourd'hui, pour les théologiens et les pasteurs, d'avoir le courage de dénoncer avec vigueur et ténacité les poisons qui sont en train d'intoxiquer progressivement l'innocent peuple de Dieu." 

 

Source via http://proliturgia.pagesperso-orange.fr/Informations.htm

 

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 19:53

 Benoît XVI a fait lundi l'éloge de la pratique du ski. Une nouvelle qui a étonné et réjoui les pros de la montagne en Suisse.

 

 

«Votre engagement comme «maîtres de ski» contribue à stimuler certaines capacités, comme par exemple la constance dans la poursuite des objectifs, le respect des règles, la ténacité pour affronter et surmonter les difficultés», a déclaré le pape en recevant une délégation des moniteurs de ski lors d’une audience dans la salle Clémentine du Palais apostolique du Vatican.

 

 

Le pape a reçu une paire de skis personnalisée de la part des moniteurs en visite au Vatican.

 

Benoît XVI a aussi souligné le fait que «le ski est pratiqué à la montagne, un environnement qui d'une manière spéciale nous fait sentir petits, nous restitue à notre juste dimension de créatures, nous rend capables de nous interroger sur la signification de la création, de lever les yeux vers le haut, de nous ouvrir au Créateur».

«Ce serait un honneur de lui donner des leçons»

Ces propos ne laissent pas de glace le milieu. Le snowboarder vaudois Cyril Néry, triple vainqueur de l’Xtreme de Verbier, estime que l’on peut les interpréter comme un soutien au hors-piste, une activité où l’homme entre en communion avec la nature. «C’est très bien qu’une personne aussi influente que lui soit acquise à notre cause. Sur sa lancée, il devrait lancer une croisade contre les mécréants qui veulent interdire le freeride. Je me demande même si le pape ne devrait pas carrément les excommunier!» explique-t-il.

Pour William Besse, vainqueur de la descente du Lauberhorn en 1994 et moniteur de ski à Verbier, Benoît XVI a «tout compris». «Je suis un chrétien pratiquant et les déclarations du Saint-Père font vraiment plaisir. S’il souhaite prendre des leçons particulières de ski, ce serait un honneur pour moi de lui en donner» précise le Bagnard.

«Il a du potentiel pour les après-ski»

Le freerider Loris Falquet note aussi que «c’est un très bonne chose qu’une telle personnalité soutienne le ski». «Je ne connais pas son niveau lorsqu’il chausse des lattes mais je pense qu’il doit avoir un bon potentiel pour les apéros d’après-ski. Je trinquerai volontiers avec lui du vin de messe à 3000 m d’altitude!» poursuit, en se marrant, le Vaudois.

La rideuse Corinne Mottu estime que sur ce coup «le pape marque des points». «Je suis enchantée par son intérêt soudain pour les sports de «glisse». Il était temps qu’il s’y mette. A condition toutefois de le faire avec les protections adéquates» note, amusée, la snowboardeuse vaudoise.

 

Source: http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/-Le-pape-soutient-la-pratique-du-freeride---14499895

 

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 18:42

Benoît XVI a reçu ce matin un groupe d'évêques brésiliens, au terme de leur visite Ad Limina, concluant ainsi la série de rencontres avec l'épiscopat du Brésil commencée il y a un an.

 

"Votre conférence, comme toutes les autres, est née comme une application concrète de l'affection collégiale des évêques en communion hiérarchique avec le Successeur de Pierre, pour être un instrument de communion affective et effective entre tous ses membres, et de collaboration efficace avec le pasteur de chaque église locale, dans la triple fonction d'enseigner, sanctifier et gouverner les brebis de son troupeau", a-t-il dit.

 

 La conférence épiscopale, a-t-il poursuivi, "... doit éviter de devenir une réalité parallèle ou de se substituer au ministère de chacun des évêques, c'est-à-dire qu'elle ne doit pas changer votre rapport avec votre église locale et avec le collège des évêques, ni se faire intermédiaire entre l'évêque et le Siège de Pierre... Lorsque vous vous réunissez en assemblées, fidèlement à l'exercice de la fonction doctrinale qui est la vôtre -a souligné Benoît XVI- vous devez surtout étudier les moyens les plus efficaces pour offrir de façon opportune le magistère universel aux personnes qui vous ont été confiées... abordant aussi les questions émergentes pour ensuite orienter les consciences à trouver une solution adéquate aux nouveaux problèmes posés par les transformations sociales et culturelles".

 

Certains problèmes particuliers "requièrent une action conjointe des évêques: la promotion et la protection de la foi et de la morale, la traduction des livres liturgiques, la promotion et la formation des vocations de consécration spéciale, les aides à la catéchèse, l'engagement œcuménique, les relations avec les autorités civiles, la défense de la vie humaine de sa conception jusqu'à sa mort naturelle, la sainteté de la famille, le mariage entre homme et femme, le droit des parents à éduquer leurs enfants, la liberté religieuse, les droits de l'homme, la paix et la justice sociale". Benoît XVI a conclu son discours en soulignant que "les assesseurs et les structures de la Conférence épiscopale existent pour servir les évêques et non pour se substituer à eux. En définitive, il faut s'assurer que la Conférence épiscopale, ainsi que ses organismes, fonctionne chaque fois plus comme un organe propulseur de la sollicitude pastorale des évêques dont la principale préoccupation doit être le salut des âmes qui est aussi la mission fondamentale de l'Eglise".

Source : http://visnews-fr.blogspot.com/2010/11/role-des-conferences-episcopales.html

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15 novembre 2010 1 15 /11 /novembre /2010 07:55

Condamnée à mort au Pakistan le 7 novembre dernier pour blasphème, Asia Bibi, jeune femme Pakistanaise Chrétienne vit un véritable martyr.

 

Asia a été arrêtée en juin 2009 après une discussion avec quelques collègues, ouvrières agricoles, durant laquelle elle avait défendu sa religion. Les autres femmes l'avaient poussé à renoncer à sa religion pour embrasser l'islam. Asia avait répondu que Jésus était mort sur la croix pour les péchés du monde. Elle a alors demandé aux autres ce que Mahomet avait fait pour elles. Elle fut alors frappée, ainsi que ses filles, et dénoncée pour blasphème.


On ne peut parfois pas faire grand chose, sinon prier, et parfois faire un minuscule geste de plus. Mais ça peut parfois faire une enorme différence (pétition en langue anglaise):

http://www.christianfreedom.org/news/petion-to-free-asia-bibi/

 

Une autre pétition (en français) pour aider cette jeune femme Chrétienne du Pakistan:

http://www.petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2010N3807



Merci à Tchetnik

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 17:30

Le milliardaire globaliste, George Soros, a déclaré lors d’une interview avec le Financial Times, que la Chine supplantera les Etats-Unis en tant que leader du Nouvel Ordre Mondial et que l’Amérique ne devrait pas résister au déclin du pays alors que le dollar s’affaiblit, le niveau de vie chute, et qu’une nouvelle devise globale est en train d’être introduite.

Interrogé sur quel sujet Obama devrait discuter lors de sa visite en Chine le mois prochain, Soros a affirmé, « Il serait temps parce que je pense que vous avez vraiment besoin d’inclure la Chine dans la création d’un Nouvel Ordre Mondial et d’un ordre financier mondial, » ajoutant que la Chine était un membre réticent du FMI, qui n’a pas assez contribué.

« Je pense que vous avez besoin d’un Nouvel Ordre Mondial que la Chine doit faire partie du processus de sa création et ils doivent en payer le prix, ils doivent le posséder comme les Etats-Unis possèdent… l’ordre actuel, » a déclaré Soros, ajoutant que le G20 était un pas dans cette direction.

 

Soros a dit qu’il y avait un envol des devises à l’étranger, et c’est pourquoi le prix des produits, notamment l’or et le pétrole, étaient généralement en hausse. Il a également déclaré qu’un déclin orchestré du dollar était « souhaitable » et que le système entier a besoin d’être reconstitué sur une devise globale.

« Vous avez besoin d’un nouveau système de devise et en fin de compte les Special Drawing Rights (SDRs) vous donnent les éléments pour le construire et je pense qu’il est peu réfléchi de la part des Etats-Unis de résister à l’utilisation plus large des Special Drawing Rights, ils pourrait être très utile maintenant quand vous avez un déficit global de la demande, vous pourriez en fin de compte créer à l’international une devise par les Special Drawing Rights, » a dit Soros, expliquant que c’était déjà en cours après que le FMI ait injecté une attribution de Special Drawing Rights (SDRs) équivalents à $250 milliards dans l’économie globale.

Soros a également déclaré que les pays plus riches transféraient déjà leur richesse à des pays plus pauvres par l’intermédiaire des SDRs, avec le FMI payant la moitié des coûts de transaction.

Soros a dit que le monde devra passer par « un ajustement douloureux » après le déclin du dollar et l’introduction d’une devise globale. Lisant entre les lignes, il a essentiellement menacé de tuer complètement le dollar si les Etats-Unis n’adhéraient pas à la devise globale.

Soros prédit que la Chine deviendra le nouveau moteur de l’économie globale, remplaçant les États-Unis, et que ceci ralentira la croissance économique et réduira les niveaux de vie. Soros a caractérisé les Etats-Unis comme une entrave à l’économie globale en raison du dollar en baisse.

Voici la vidéo de l’interview de Soros:

 

Soros: China Must Be Part Of The New World Order
Soros : la Chine doit être partie au Nouvel Ordre Mondial.

 

Source 

 

 

- John Perkins, confessions d'un corrupteur de nations

Le Saint-Siège réclame la fin des « fonds vautours » (Intervention de Mgr Tomasi au Conseil des droits de l’homme à Genève)

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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 13:00

Le Pape a demandé aux Musulmans de la « réciprocité » en matière de tolérance religieuse et de dialogue inter-religieux, une semaine après le massacre de chrétiens d’Irak en pleine célébration religieuse.


A l’image de son prédécesseur Jean-Paul II, Benoît XVI s’est investi depuis le début de son pontificat dans un dialogue en profondeur avec les autres religions. Un dialogue qui ne peut pas être à sens unique.


Dans une exhortation apostolique, intitulée Verbum Domini (site du Vatican), en date du 30 septembre, publiée le jeudi 11 novembre 2010, le Saint-Père a affirmé que le dialogue avec les musulmans « requiert la réciprocité » et doit passer par la « liberté de professer sa propre religion en privé et en public et la liberté de conscience ».

 

Parmi les thèmes abordés dans ce document de 200 pages : la liturgie de la Parole, l'élaboration des homélies, le chant, le rôle des laïcs, l'héritage commun avec le judaïsme, le dialogue interreligieux ou encore le rapport avec la culture.
 

« [T]outes les religions devraient inciter à un usage correct de la raison et promouvoir des valeurs éthiques qui construisent la coexistence civile », a-t-il réaffirmé.

 

 Le Pape a dénoncé tous les extrémismes et réaffirmé qu’un dialogue constructif entre religions doit passer par le respect de valeurs communes telles que « le respect de la vie » et « les droits inaliénables de l’homme et de la femme et leur égale dignité ».

 

En Irak et dans la majorité des pays musulmans, les communautés chrétiennes sont victimes de discriminations et de violences.

 

Le pape a aussi exprimé la "gratitude de toute l'Eglise aux chrétiens qui ne capitulent pas devant les obstacles et les persécutions à cause de l'Evangile. Nous nous tournons avec une affection profonde et solidaire vers les fidèles de toutes (les) communautés chrétiennes qui aujourd'hui risquent leur vie ou la marginalisation sociale à cause de la foi." Pour Benoît XVI, il est du devoir de l'Eglise de continuer à "défendre le droit à la liberté d'entendre la parole de Dieu, en cherchant les moyens les plus efficaces pour la proclamer, même au risque de la persécution".

 

Sources : 1, 2, 3

 

- Sans dimension transcendantale, pas d'ordre juste (Lettre de Benoît XVI au président iranien Mahmoud Ahmadinejad)

- Attentat dans la cathédrale de Bagdad : Benoît XVI dénonce la violence féroce, absurde et atroce

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13 novembre 2010 6 13 /11 /novembre /2010 20:31

Dans une lettre du 9 novembre remise au Président iranien par le Cardinal Jean-Louis Tauran, Mahmoud Ahmadinejad, à l’occasion du colloque interreligieux qui se tient ces jours-ci à Téhéran, Benoît XVI a rappelé sa profonde conviction « de ce que la dimension transcendantale de l’homme est fondamentale dans la construction d’un ordre social juste et d’une paix stable ».

 

Source : http://press.catholica.va/news_services/press/vis/dinamiche/b4_fr.htm via http://www.osservatore-vaticano.org/messages-du-pape/sans-dimension-transcendantale-pas-dordre

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 14:38

Christ-Roi avait été le 21 novembre 2009 le premier à décrire l'élection d'Hermann Von Rompuy à la "présidence de l'Union européenne" comme un "coup de majesté des forces occultes", le pouvoir "européen" devenant définitivement anonyme et anti-démocratique.

 

Aujourd'hui, Herman Van Rompuy tombe le masque : “Le temps des Etats-nations homogènes est terminé”, a déclaré Herman Van Rompuy à Berlin hier.

 

Selon Van Rompuy, l'idée qu'un pays peut survivre seul n'est plus seulement une illusion, 'c'est un mensonge!'

 

Le discours de Mr Van Rompuy à Berlin apparaît comme le premier tir d'une nouvelle campagne pour accélérer le transfert de souveraineté à Bruxelles - un transfert qui a été brièvement interrompu par la défaite de la "Constitution européenne" et du Traité de Lisbonne dans des referendum successifs. 

 

La vérité est que c'est M. Van Rompuy qui s'est trompé, certainement ce n'est plus qu'une question de temps avant que l'U.E. n'aille vers la voie d'autres empires supranationaux, comme l'Union soviétique. 

 Source : http://www.dailymail.co.uk/debate/article-1328579/Herman-Van-Rompuy-The-end-Britain-nation-state.html#ixzz153lVMuqr

 

Note de Christroi. Le 27 novembre 2009, nous avions vu que Van Rompuy avait voté la motion scandaleuse déposée contre le Pape en mars 2009 par le parlement belge, à la suite de l'affaire dite du "préservatif", motion de condamnation des déclarations "inacceptables" du pape lors de son voyage en Afrique... La résolution condamnant le Pape Benoît XVI avait été approuvée par le Parlement belge le 3 Avril 2009 par 95 voix pour (y compris les démocrates-chrétiens flamands, et parmi eux le premier ministre Van Rompuy.

Van Rompuy est connu pour être un défenseur des racines judéo-chrétiennes de l'Europe. Ceci expliquant sans doute cela ? 

Accessoirement, Van Rompuy est également connu pour être un partisan de l'avortement depuis 1990 : lorsque la loi légalisant l'avortement est votée en Belgique, Van Rompuy est président du parti social-démocrate flamand dont est issu le Premier ministre de l'époque. Il considérait que l'avortement ne devait pas être un motif de crise gouvernementale. Les défenseurs de la Famille n'ont pu compter non plus sur Van Rompuy ni lors du vote sur le mariage homosexuel, ni lors de celui sur l'homoparentalité. Ainsi, le 30 janvier 2003, le parlement belge légalisa le mariage homosexuel : Van Rompuy se contenta de s'abstenir lors du vote, tandis que la plupart des parlementaires démocrates-chrétiens flamands votaient pour cette loi.  

 

 

- Coup de majesté des forces occultes : l'"élection" de Van Rompuy

- Rafraîchissement de mémoire : Hermann Van Rompuy le Carnéade atlantiste qui vota la condamnation du pape Benoît XVI

- Révélations sur Herman Van Rompuy

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 10:45

Écrit par Xavier Moreau Mercredi, 03 Novembre 2010 00:00 

http://www.realpolitik.tv/editos/breve-histoire-de-loligarchie-en-russie

   

Le mot oligarque symbolise à lui tout seul l'histoire de la Russie de ces vingt dernières années et nous le trouvons utilisé pour désigner tout et n'importe quoi. Ce terme qui, au milieu des années 90, était synonyme de puissance et était ouvertement revendiqué est aujourd'hui récusé par les grandes fortunes de Russie, tant il est lié aux pires heures de l'ère Eltsine.

L'oligarchie a fortement évolué tout au long de la période. Certains oligarques sont tombés dans l'oubli, d'autres ont fui ou sont en prison. Les plus pragmatiques se sont adaptés en renonçant à toute prétention politique, ce qui rend d'autant le terme inadéquat pour les désigner aujourd'hui. C'est Boris Berëzovski, l'éminence grise du Président Eltsine, qui popularise pour la première fois le terme en 1996, lors d'un entretien donné au "Financial Times". Il qualifie ainsi lui-même les sept banquiers qui ont réuni leurs moyens afin de permettre à Boris Eltsine d'être réélu Président. La misère et l'anarchie dans lesquelles était plongée la Russie, rendait un deuxième mandat peu probable pour ce piètre gestionnaire. Ces sept banquiers prétendaient contrôler plus de 50% de l'économie russe. On les surnomma "semibankirschina". Ce terme était l'adaptation contemporaine de celui de « Sémiboyarschina », les sept boyards qui trahirent le Tsar et livrèrent Moscou aux envahisseurs polonais en 1610. En 1996, il s'agit pour ces banquiers de sauver les actifs industriels, malhonnêtement privatisés pendant les premières années de l'ère Eltsine, d'un possible retour des communistes au pouvoir.

Après s'être enrichis en détournant les fonds publics, grâce à la complicité d'hommes politiques haut-placés, ces hommes d'affaires se sont ensuite emparés pour des sommes ridicules, de pans entiers du patrimoine industriel russe, notamment dans le secteur des ressources
naturelles. En ces temps troubles, pour assurer la sécurité physique du produit de leur prédation, ils s'associèrent avec les mafias qui avaient éclos un peu partout en Russie.

Ces mafias constituaient également des entités économiques disposant de liquidités considérable à un moment où celles-ci faisaient justement défaut, et où tout était à vendre. Le plus célèbre de ces mafieux fut Anatoli Bykov, qui prit part à la guerre de l'aluminium.

Boris Abramovitch Berëzovski, homme d'affaires russo-israélien, est le plus connu de ces oligarques. Sa fortune trouve son origine dans la vente frauduleuse des voitures produites par la société d'Etat AvtoVaz, plus connue en Europe sous le nom de LADA. Il parvient ensuite à se rapprocher de la "famille" Eltsine. Il s'empare alors d'actifs pétroliers et industriels, puis de la gestion de la compagnie Aéroflot, qu'il amène au bord de la faillite.

L'éditeur de la version russe du magazine "Forbes", le russo-américain Paul Klebnikov, lui consacre un ouvrage très critique, « le parrain du Kremlin ». Sa liberté de parole lui vaut d'être assassiné le 9 juillet 2004 à Moscou. Le soutien ouvert de Paul Klebnikov à la politique de restauration de l'Etat de Vladimir Poutine explique que son assassinat a eu très peu d'écho en France, contrairement à celui d'Anna Politovskaïa deux ans après.

Vladimir Alexandrovitch Goussinski, est également un homme d'affaires russo-israélien. Sa fortune provient de la banque qu'il fonde en 1989, et de son alliance avec le maire de Moscou, Youri Loujkov. Il fonde le premier groupe de médias privé et regroupe ses activités au sein de «Média Most». Il livre à Boris Berëzovski un combat à mort au début des années 90, puis se réconcilie avec lui en 1996, afin de soutenir la candidature d'Eltsine. Il est un membre éminent du congrès juif mondial, et fonde avec Mikhaïl Friedman, le congrès juif russe. La crise de 1998 l'affaiblit durablement.

Vladimir Olegovitch Potanine, dont le poste au ministère du commerce extérieur, lui permet de s'enrichir considérablement et de créer son groupe financier, INTERROS, et sa banque, ONEXIM est un autre oligarque fameux. En 1995, il est le concepteur du système de prêts contre actions, qui permet aux banquiers d'acquérir à peu de frais des pans entiers de l'industrie russe. Pour quelques centaines de millions de dollars prêtés à l'Etat russe à la limite de la banqueroute, les oligarques s'emparent alors d'actifs qui en valent plusieurs milliards. Vladimir Potanine, grâce à ce système, s'empare de Norilsk Nickel.

Mikhaïl Borisovitch Khodorkowski débute sa carrière comme membre influent du Komsomol de Moscou (organisation de jeunesse soviétique où étaient recrutées les futurs cadres du parti communiste). C'est grâce aux fonds de cette organisation et à ses liens avec le parti communiste, qu'il fonde sa banque, la MENATEP. Il s'empare ensuite des actifs de la compagnie Yukos grâce au système prêts contre actions.  La privatisation de Yukos est émaillée de nombreux assassinats et se fait au mépris le plus absolu du droit des actionnaires minoritaires, notamment étrangers. Le maire de Neftyougansk, où se trouve le plus gros actif de Yukos, et qui avait entrepris une grève de la faim pour obtenir le paiement des taxes dues à sa ville au bord de la ruine, est assassiné le 26 juin 1998, jour de l'anniversaire de Khodorkowski. Le chef de la sûreté de Yukos, Alexeï Pitchouguine, est toujours en prison pour ce crime. Ceux qui s'apitoient sur le sort de l'oligarque en pensant qu'il paie très cher des opérations financières feraient bien de s'informer sur les crimes de sang de l'ère Khodorkowski. Khodorkowski se lie avec les milieux d'affaires états-uniens et dépense sans compter auprès des agences de communication pour se construire une image positive, abusant les très complaisants médias occidentaux.

Mikhaïl Maratovitch Friedman reste encore aujourd'hui l'un des plus puissants hommes d'affaires russe. Avec son associé Piotr Aven, ministre du commerce extérieur au début des années 90, il fonde le groupe consortium "Alfa", dont les fleurons sont la banque "Alfa" et la compagnie pétrolière "TNK".

Vladimir Victorovitch Vinagradov privatise à son profit la banque d'état "Inkombank" en 1993. Il disparaît de la scène politico-économique après la banqueroute de sa banque, lors de la crise de 1998.

Alexander Pavlovitch Smolenski, condamné à l'époque soviétique pour divers trafics refait lui surface en créant la banque "Stolichny". La privatisation à son profit de la banque d'état AGROPROM, lui permet de fonder "SBS AGRO", première banque privée et deuxième banque de Russie. En 1998, la banque est emportée par la crise et ruine plusieurs millions de petits épargnants. Il perd alors toute influence politique, même s'il conserve sa fortune.


Ces sept banquiers ne sont pas les seuls hommes riches et influents de l'ère Eltsine, mais ce sont eux les "faiseurs de rois". Ils ont construit leur fortune sur le triptyque "Tchénovnik" (responsable politique), mafieux, homme d'affaires. On trouve également dans les provinces russes, des oligarques locaux très puissants, ayant construit leur pouvoir sur la même base.

La crise de 1998 entraîne la disparition de deux des sept banquiers, Vinogradov et Smolenski. Une nouvelle génération apparaît alors sur les ruines de la Russie d'après la crise. Ils ont fait leur fortune dans les années 90 et sont alors au sommet de leur puissance. Ils sont plus jeunes que la première génération, mais ils lui sont très liés.

Les plus célèbres sont Mikhaïl Prokhorov, partenaire de Vladimir Potanine au sein de Norilsk Nickel, Roman Abramovitch lié à Boris Berëzovski, et Oleg Déripaska, homme-lige des frères Mikhaïl et Lev Tchernoï au sein de Russki Alumini. C'est également à cette époque que les hommes d'affaires commencent à prendre leur distance avec les mafieux qui les ont protégés.

Au début des années 2000, les oligarques se trouvent, comme en 1996, face au risque de retour au pouvoir des communistes. Même avec un contrôle quasi complet de la presse russe, les oligarques ont besoin d'un candidat crédible pour défendre leurs intérêts. Ils jettent leur dévolu sur un homme, dont la loyauté pour le Président Eltsine, leur laisse supposer qu'ils le manipuleront aussi facilement que le Président sortant. Porté par sa victoire en Tchétchénie, Vladimir Poutine est ainsi élu Président le 26 mars 2000. Mais pour les oligarques, c'est le début de la fin.

 

Fin de la première partie

Xavier Moreau

 

Source : http://www.realpolitik.tv/editos/breve-histoire-de-loligarchie-en-russie

 

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. Oligarques: pas de confiscation des biens mal acquis (Poutine, 15 décembre 2011)

. Brève histoire de l'oligarchie en Russie (2/2)

. La mafia (juive) "russe" : Leonid Nevzline en Israël

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 09:08

Mercredi, église Saint-Jean. Le père Gabriel, curé de la paroisse, s'adresse à la presse, presque en désespoir de cause. C'est que depuis plusieurs mois, son église est la cible de tags injurieux et obscènes, de jets d'excréments... Et la semaine dernière, le feu a été mis au cyprès qui jouxte le bâtiment religieux, risquant de propager les flammes à l'église. Pour ce prêtre, "ces actes ont un lien direct avec ce qui se passe en Irak où des Chrétiens ont été agressés". [L]e père Gabriel parle de tensions inter-communautaires et dénonce un "climat de plus en plus agressif et violent entretenu par un petit groupe de jeunes de 12/13 ans jusqu'à 16 ans".

Dans un premier temps, le père Gabriel a cru à des "incivilités" de jeunes désoeuvrés du quartier. Des bêtises d'ados en mal de provocation.

 

"On va vous griller, vous et votre église"

Puis, quelques jours avant l'incendie du cyprès, un jeune est entré dans l'église, en pleine messe, urinant sur le parvis avec cette phrase terrible, : "On va tous vous griller, vous et votre église". Le curé de la paroisse a déposé plainte au commissariat ce 9 novembre.
Comment l'ensemble de faits aussi graves perpétrés envers un lieu de culte, quel qu'il soit, a-t-il pu passer inaperçu auprès des pouvoirs publics ? A la mairie, le chef de cabinet s'avoue "choqué et abasourdi". "Nous avons appris les faits par la presse ce matin-même" reconnaît-on au cabinet du maire. Abasourdi par les faits eux-mêmes, mais aussi par l'absence de relais et le manque de remontée d'informations du quartier jusqu'à la mairie... "Nous avons retracé tous les courriers reçus en mairie ces derniers mois, rien ne concerne l'église Saint-Jean".

Le père Gabriel sera reçu lundi en mairie

Autre motif de stupéfaction, le fait que l'archevêché n'ait pas téléphoné directement au maire pour signaler ces actes qualifiés "d'intolérables".
Des actes qui, pour certains riverains du quartier Saint-Jean ne seraient que la face émergée de l'iceberg déplorant un "prosélytisme religieux". Une tension inter-communautés qui devra être prise en compte par l'archevêché et le représentant du culte musulman. Localement, on apprenait ce soir que le père Gabriel sera reçu en mairie dès lundi 8 h 30, son agenda ne lui permettant pas de rendez-vous avant. "Nous allons mettre en place un groupe de travail composé de la police nationale et municipale mais aussi des services techniques de la ville afin de répondre le plus rapidement possible à cette situation" conclut le chef de cabinet.
 

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 08:32

André Rossinot, Maire UMP de Nancy et membre du Grand Orient,  appelle  à la dissolution du groupe «les  Autonomes Lorrains » auprès du Ministère de l’Intérieur suite à leur volonté de manifester le 13 novembre prochain sur le territoire de Nancy.

Deux des chargés de mission d’André Rossinot ont reçu les crasseux gauchistes du Collectif de lutte contre le fascisme de Nancy pour sceller un partenariat anti nationalistes autonomes.

Rossinot et les antifas ont  adressé un courrier à Dominique Bellion, Préfet de Meurthe-et-Moselle, pour interdire la manifestation des Autonomes ce samedi, sous le fallacieux prétexte de « trouble à l’ordre public ».

Une fois de plus la droite capitaliste libérale et l’extrême-gauche communiste s’allient avec l’entre-mise des loges contre la jeunesse nationaliste.

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 08:26

« La diversité de la société française, notamment dans un monde global, est une chance et un atout qu'il nous faut valoriser. S'appuyer sur l'Histoire [sic], ça permet de dresser des perspectives pour l'avenir. [...] Que nous le fassions chacun à notre façon, dans des lieux symboliques et historiques majeurs comme la Grande mosquée, c'est important »

 

a affirmé Hervé Morin, ministre de la Défense jeudi 11 novembre, en inaugurant deux plaques, dont l’une écrite en arabe – ce que rien ne justifie, Paris se trouvant sur un territoire français et européen et l'arabe n'étant ni l'un ni l'autre  et pas une langue officielle de la République–, à la Grande mosquée de Paris. Acceptons l’injonction de François Morin et appuyons-nous sur l’Histoire : réservons à François Morin le sort que, de Vercingétorix à Vichy, les Français réservaient aux traitres.

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 08:16

Étranger à nos mœurs, à notre histoire et à notre peuple, Pierre Nora (Ndlr. de l'Académie dite "française"...) dans une lettre ouverte au ministre de la culture Frédéric Mitterrand publiée dans l'édition du Monde du 11 novembre 2010, s’est élevé contre le projet de la Maison de l'histoire de France (projet qui figurait dans le programme du candidat Sarkozy en 2007), qui changerait pourtant un peu des musées de la shoah, de l’holocauste, du génocide, de l’immigration et de l’esclavage.

  

Ce musée « aura beaucoup de mal à se remettre de son origine impure et politicienne » affirme-t-il.

 

Il prétend que Sarközy « l'a lancé en janvier 2009, en pleine remontée du Front national et pour 'renforcer l'identité nationale'. Il s'est trouvé pris dans la lumière, ou plutôt dans l'ombre de cette funeste enquête sur ladite identité. C'est là son péché originel ». 

 

 

Sur le Figaro, vous pouvez veau-ter : "Etes-vous favorable à la création d'une Maison de l'histoire de France ?" Réponse : oui à 56, 60 % à cette heure-ci.

 

 

Sources : 1, 2

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