Déclin déclassement décadence

Mardi 8 décembre 2009 2 08 12 2009 17:48
Dans la France d'après, le déficit budgétaire passe de 60,7 milliards d'euros au 31 octobre 2008 à 134,8 milliards cette année, soit un peu plus du double, annonce aujourd'hui le sinistère du Budget. Un record sans précédent...

Au 31 octobre, les dépenses totales (budget général et prélèvements sur recettes) atteignent 303,2 milliards d'euros contre 293,4 milliards d'euros l'an dernier, soit une hausse de 9,8 milliards d'euros en un an. Les recettes du budget général s'établissent à 186,2 milliards d'euros contre 239,9 milliards d'euros à la même date en 2008.



Pendant ce temps,

- le chômage continue d'augmenter 
(la progression du chômage en France s'est fortement accrue : le nombre de demandeurs d'emplois a progressé de 2 % par rapport au mois précédent et de 25 % sur un an, selon les chiffres publiés, jeudi 26 novembre, par le ministère de l'économie), 

- les entreprises disparaissent,

- l'écart de richesses entre les riches et les pauvres explose... et les banques s'enrichissent.
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 12 2009 14:46
Ce que les media libéraux, laïques et obligatoires ne vous diront pas, c'est que dans le Paris de 1730 à 1789 régnait un niveau de paix et de sécurité unique dans l'univers, jamais égalé.

Pierre Chaunu l'exprime ainsi : "Cette vieille alliance entre la monarchie sacrée et la société, en France, a eu un effet bénéfique largement perçu. (...) [A]ucun souverain du XIIIe au XVIIIe (...) n'a obtenu, par comparaison, un niveau de paix intérieure comparable. (...) Être français s'est d'abord confondu avec le privilège de vivre protégé sous les fleurs de lys. Niveau de paix dans Paris unique en l'univers au milieu du XVIII° siècle.



(...) Aucune ville au monde n'est aussi sûre que Paris, de jour et de nuit, de 1730 à 1789. C'est connu, c'est célèbre, cela constitue et participe au prestige. Le Paris coupe-gorge (...) - Louis Chevalier l'a montré -, c'est le Paris de la première moitié du XIX° siècle. Sous cet angle, aussi, vous notez la régression. Aucune campagne, non plus, dans le monde n'est aussi sûre que la campagne française au XVIII° siècle".

A comparer avec la France d'après 1789, et spécialement celle de Nicolas Sarkozy.



Source : Pierre Chaunu, Le Grand déclassement, à propos d'une commémoration, Robert Laffont, Alençon, 1989, p. 77-78.

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- Crise de l'autorité, crise de la vérité, insécurité
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Déclin, déclassement et décadence de la France: points de vue d'historiens
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 11 2009 07:04
La France est en crise démographique. Cette crise est née au XIXe siècle, et elle s’est aggravée dans la première moitié du XXe siècle.

[L]a population française, entre le Premier Empire et la Libération, sur 150 ans, n’a augmenté que du fait de l’allongement de la vie humaine. Il y avait moins de naissances entre les deux guerres, en moyenne, qu’il n’y en avait à l’époque d’Henri IV. La crise démographique n’est donc pas d’aujourd’hui. Puis vint le baby-boom —qui n’a pas été propre à la France, puisque toute l’Europe occidentale et les Etats-Unis l’ont connu— mais qui a été en France plus fort qu’ailleurs, probablement à cause du Code de la famille, et des avantages considérables qu’il a apportés aux parents. Puis brusquement, en 1964 (une année où il ne s’est rien passé, je vous le fais remarquer), la fécondité a commencé à fléchir dans tous les pays européens au-dessous du taux de reproduction, c’est-à-dire du niveau qui permet le remplacement des générations.

Jusqu’à une époque récente, on peut dire que sept femmes françaises engendraient six filles pour la génération d’après. Aujourd’hui c’est moins : six femmes engendrent cinq filles pour la génération suivante. Ce n’est pas très encore visible sur les statistiques de la natalité, parce que les générations du baby-boom sont à l’âge de la reproduction ; même si chaque femme n’est pas très féconde, ces générations comptent aujourd’hui beaucoup de mères : multipliez le nombre de femmes en état d’être mères, cela donne beaucoup de naissances, et comme ces générations sont peu exposées à la mortalité, puisque celle-ci a régressé d’une manière spectaculaire, elles fournissent peu de décès. Nous avons donc eu, en 1995, 720 000 naissances et 520 000 décès. Des démographes de mauvaise foi, comme Hervé Le Bras, s’en servent pour nier la réalité de la crise. Mais la structure de la population est déjà perturbée : nous avons une pyramide des âges en as de pique.

Bien qu’elles représentent 20 % de la population française, les personnes du troisième âge ne gonflent pas encore démesurément le sommet de la pyramide, puisqu’elles sont issues des générations peu nombreuses nées avant 1945. A la base, peu d’enfants, puisque nous avons en moyenne 720 000 naissances au lieu de 875 000 au sommet du baby-boom. Le centre de la pyramide est renflé : là sont les générations des actifs.

Hélas ! tout le monde vieillit : les générations du baby-boom vont atteindre l’âge de la retraite à partir de 2006. Actuellement, 550 000 personnes par an franchissent ce cap, fixé autoritairement à soixante ans. D’un seul coup, on va passer à 825 000 : c’est-à-dire que la pyramide des âges, qui a la forme d’un as de pique, va prendre la forme d’une toupie. La proportion des plus de soixante ans va ainsi passer progressivement de 20 à 26-28 % vers 2020. Dans peu d’années, le nombre des plus de soixante ans va dépasser le nombre des moins de vingt ans. On y est presque. Dans le premier quart du XXIe siècle, on va donc se trouver dans une situation très grave, puisque la population active sera constituée par les enfants du baby-krach et la population des retraités par les enfants du baby-boom. C’est-à-dire que les retraites des grosses générations du baby-boom seront payées par les maigres générations du baby-krach. Dans vingt ans, on ne pourra éviter une crise aux conséquences sociales inouïes. Elle va d’abord faire exploser notre système de protection sociale, ensuite ouvrir toute une période de conflits entre générations, qui ne seront certainement pas gais !
Seul espoir : s’il y avait une reprise de la natalité maintenant on peut espérer qu’à partir de 2035 à peu près, il y aurait une amélioration de la situation et que l’on arriverait à sortir de cette crise. Ainsi, les jeunes générations ne vivraient pas toute leur existence dans la crise démographique et sociale qui va s’ouvrir. Mais il y a urgence. Il ne s’agit pas d’obliger les femmes à avoir des enfants, mais simplement de leur permettre d’avoir les enfants qu’elles désirent au fond d’elles-mêmes. Lorsque l’on interroge les femmes en âge d’avoir des enfants sur la dimension idéale de la famille, on constate que, pour dix femmes, cela représente en moyenne vingt-trois enfants. C’est plus qu’il n’en faut pour remplacer une population. Il faudrait, pour assurer l’avenir, que dix femmes aient vingt-et-un enfants. Elles disent vouloir en avoir vingt-trois, mais les contraintes de la vie moderne, celles de la société de consommation, du standing, la pression insidieuse exercée par la société sur les ménages, font que les femmes doivent travailler pour payer les traites et qu’elles ne peuvent pas à la fois travailler et élever des enfants.

... Mettez-vous à la place des populations du tiers-monde : pour elles, il ne peut pas y avoir de meilleur investissement qu’un voyage en France : une fois installé en France, même si l’on est au chômage, même si l’on traîne sans papiers, on bénéficiera de prestations qui dépasseront de beaucoup le niveau de vie de ceux qui continueront à s’échiner dans leur village natal. Et une fois installé, on fera venir non pas un parent ou deux, mais sept, huit, dix, par divers moyens. Il y a des villages qui se cotisent pour payer le voyage d’un jeune homme en France ! Ce ne sont pas les facilités de transport qui font l’immigration (les transports restent chers), c’est la masse des franchissements de frontières, qui dépasse certainement cent millions chaque année. Les frontières terrestres deviennent de moins en moins contrôlables dans le cadre de l’Union Européenne : même si nous contrôlons nos propres frontières aériennes, les pays voisins ne le font pas avec la même vigilance. On entre plus aisément en Italie ou en Espagne qu’en France et, une fois qu’on est entré dans l’Union Européenne, c’est la liberté de circulation.
Il est dramatique de laisser venir en France des médecins, des ingénieurs, des professeurs qualifiés, puisque nous privons ainsi le tiers-monde des têtes dont il a besoin pour son développement. Ce qu’il faudrait, c’est parvenir à créer sur place des instituts de formation en investissant intelligemment. A mon avis, on ne peut pas s’en tenir à une répression policière de l’immigration, l’autre volet, en particulier pour des chrétiens, est une politique de développement efficace et réaliste. Renaissance catholique

http://www.renaissancecatholique.org/Naissance-d-un-peuple-l-histoire.html#outil_sommaire_4
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Vendredi 23 octobre 2009 5 23 10 2009 11:28


France 2 « Chronique dune violence ordinaire » - La Commanderie sortie de terre en 1961...

De Gaulle 1964 : "Et aujourd'hui, mes chers compatriotes, ce n'est pas dans la catastrophe, ce n'est pas dans le malheur, ce n'est pas dans l'angoisse qu'il m'arrive de parler aux Français, c'est au contraire dans cette période de paix, de développement, de progrès, de progrès à tous les égards, matériel, social, national, dans cette période aussi de considération internationale qui est maintenant donnée à la France"...


Mitterrand 1983 : "Adapter l'homme à la civilisation urbaine"

France 2 « Chronique dune violence ordinaire » - La Commanderie extrait

Il y a 25 ans le pouvoir socialiste souhaitait adapter l'homme à la civilisation urbaine, avec l'argent du contribuable bien sûr. Les belles paroles de 1964 et 1983 sont largement mises à mal avec le résultat pitoyable de cette adaptation comme nous pouvons le constater aujourd'hui ...
Fermeture d'usine, habitat pourri, familles cassées, économie délabrée, explosion de l'insécurité, intégration ratée, le rêve des planificateurs gaullistes des années 60 et des immigrationnistes socialistes des années 80 s'est transformé en cauchemar...
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Mardi 6 octobre 2009 2 06 10 2009 07:19
Les brigades de sécurité scolaire entrent en action

Le Figaro

Marie-Estelle Pech
05/10/2009 | Mise à jour : 11:47


Bagarres, intrusions, drogue : la première «équipe mobile de sécurité» est prête à faire face à tous les maux qui peuvent affecter les établissements scolaires sensibles. Depuis leur «QG », une vaste salle laissée à leur disposition par le lycée Jean-Zay, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), munies de téléphones et d'ordinateurs, les dix personnes recrutées par le ministère de l'Éducation nationale se déplacent en voiture à la demande des proviseurs en mal de sécurité. Le chef du groupe est un ancien officier de l'armée royale belge, qui travaille entre autres avec un ancien policier, un conseiller principal d'éducation, un gendarme auxiliaire, un éducateur sportif, un chef d'établissement et des enseignants. Ce sont tous des profils atypiques, âgés de 27 ans en moyenne, soigneusement recrutés à l'aide d'un commissaire de police placé auprès du recteur de Créteil. Des aptitudes physiques particulières sont exigées, telle une pratique des arts martiaux.

... A mourir de rire... Et dire que les républicains prétendaient "éduquer" d'une façon "égale" les enfants que l'"Ancien Régime" laissaient de côté... La farce se termine en eau de boudin comme on dit.
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Jeudi 25 juin 2009 4 25 06 2009 09:31


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Jeudi 25 juin 2009 4 25 06 2009 08:55
La lecture du jour nous rappelle cette parole essentielle de Notre Seigneur distinguant la personne prévoyante de l'homme insensé. La première écoute le Seigneur et construit sa maison sur le roc, la seconde ne l'écoute pas et construit sa maison sur le sable. La tempête arrive, la maison de la première personne reste debout, la maison du second est totalement détruite.

Il leur disait : « Il ne suffit pas de me dire : 'Seigneur, Seigneur !', pour entrer dans le Royaume des cieux ; mais il faut faire la volonté de mon Père qui est aux cieux.
... Tout homme qui écoute ce que je vous dis là et le met en pratique est comparable à un homme prévoyant qui a bâti sa maison sur le roc.
La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé et s'est abattue sur cette maison ; la maison ne s'est pas écroulée, car elle était fondée sur le roc.
Et tout homme qui écoute ce que je vous dis là sans le mettre en pratique est comparable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents ont dévalé, la tempête a soufflé, elle a secoué cette maison ; la maison s'est écroulée, et son écroulement a été complet
. » Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,24-27.
Lecture du jour

Faire la volonté de Dieu. Ce qui arrive à cette république dite "française" qui bâtit la maison "France" sans tenir compte des paroles du Sauveur qui l'a pourtant baptisée il y a un peu plus de seize siècles (en 496 ap. J.-C.) et l'a maintenue, chérie et portée au plus haut degré de civilisation pendant quinze siècles (du V° au XIX°), n'a-t-il pas été annoncé par le Christ lui-même ? Tout cela n'avait-il pas été annoncé, n'avions-nous pas été prévenus ? Pourquoi cet endurcissement du coeur ? Ou Vous faut-il encore d'autres épreuves ? Comparez la maison France bâtie avant 1789, avec ses défauts certes mais reconnaissant le règne du Christ, une nation libre, indépendante et souveraine, première du monde dans tous les domaines (culturel, militaire, démographique en europe, économique à égalité avec l'Angleterre, cela est un fait), et la maison "France" de 2009, occupée politiquement par une idéologie étrangère (sionisme, nouvel-ordre-mondialisme), nation tiers-mondisée, déclassée, génocidée à la population vieillissante, envahie et colonisée par les nations du monde entier, le tout au nom de l'"Humanisme" et des "droits de l'homme" sans Dieu, la tempête a soufflé, la maison s'est écroulée et son écroulement a été complet... Le différentiel donne vainqueur la "France moisie" par ko. 
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Samedi 7 février 2009 6 07 02 2009 17:50
"Comment l'Ouest a-t-il pu décliner, de son pas triomphal à sa débilité présente ? A-t-il connu dans son évolution des points de non-retour qui lui furent fatals, a-t-il perdu son chemin ? Il ne semble pas que cela soit le cas. L'Ouest a continué à avancer d'un pas ferme en adéquation avec ses intentions proclamées pour la société, main dans la main avec un progrès technologique étourdissant. Et tout soudain il s'est trouvé dans son état présent de faiblesse. Cela signifie que l'erreur doit être à la racine, à la fondation de la pensée moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident à l'époque moderne. Je parle de la vision du monde qui a prévalu en Occident, née à la Renaissance, et dont les développements politiques se sont manifestés à partir des Lumières. Elle est devenue la base da la doctrine sociale et politique et pourrait être appelée l'humanisme rationaliste, ou l'autonomie humaniste : l'autonomie proclamée et pratiquée de l'homme à l'encontre de toute force supérieure à lui. On peut parler aussi d'anthropocentrisme : l'homme est vu au centre de tout.

Historiquement, il est probable que l'inflexion qui s'est produite à la Renaissance était inévitable. Le Moyen Age en était venu naturellement à l'épuisement, en raison d'une répression intolérable de la nature charnelle de l'homme en faveur de sa nature spirituelle. Mais en s'écartant de l'esprit, l'homme s'empara de tout ce qui est matériel, avec excès et sans mesure. La pensée humaniste, qui s'est proclamée notre guide, n'admettait pas l'existence d'un mal intrinsèque en l'homme, et ne voyait pas de tâche plus noble que d'atteindre le bonheur sur terre. Voilà qui engagea la civilisation occidentale moderne naissante sur la pente dangereuse de l'adoration de l'homme et de ses besoins matériels. Tout ce qui se trouvait au-delà du bien-être physique et de l'accumulation de biens matériels, tous les autres besoins humains, caractéristiques d'une nature subtile et élevée, furent rejetés hors du champ d'intérêt de l'Etat et du système social, comme si la vie n'avait pas un sens plus élevé. De la sorte, des failles furent laissées ouvertes pour que s'y engouffre le mal, et son haleine putride souffle librement aujourd'hui. Plus de liberté en soi ne résout pas le moins du monde l'intégralité des problèmes humains, et même en ajoute un certain nombre de nouveaux." Alexandre Soljénitsyne, Harvard, 8 juin 1978
 
Le Forum catholique
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Mercredi 21 janvier 2009 3 21 01 2009 00:01

Conférence prononcée par le philosophe Jean-François Mattei à Marseille le 21 janvier 2008 à l'occasion du souvenir de la mort de Louis XVI

Une intervention à écouter pour comprendre la rupture culturelle opérée par la Révolution
dite "française".

J'apporterais une nuance quant à l'idée que les "
Lumières" et les développements révolutionnaires trouvent leurs soubassements dans les exigences du christianisme. S'il est vrai que la liberté (en Christ) ou l'égalité (devant Dieu) de tous les hommes sont des thèmes chrétiens, la "liberté" et l'"égalité" révolutionnaires sont avant tout des usurpations judéo-maçonniques sous le vocable "Liberté & Egalité" dont l'illuminisme d'Adam Weishaupt se dit le représentant du vrai christianisme... (lire l'ouvrage de l'abbé Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, 1798, qui en retrace l'histoire.) Curieusement, cette filiation judéo-maçonnique n'est jamais évoquée, ni étudiée ni présentée dans aucun grand media dit d'information, ni même sur des sites soit-disant "nationalistes" ou "identitaires"...
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Samedi 7 juin 2008 6 07 06 2008 12:29
Vous n'avez pas voulu de la Croix? Vous aurez le croissant... Yves-Marie Adeline explique le sens profond du mariage annulé parce que l'épouse n'était pas vierge.
"Jamais, dans toute l’histoire de France, un tribunal n’a annulé un mariage au motif que l’épouse n’était pas vierge. Pour la simple raison que le christianisme ne permet pas cette aberration. Certes, préserver sa virginité avant le mariage est une vertu très importante (aussi importante chez l’homme que chez la femme, d’ailleurs!) mais c’est une vertu privée, intime, comme d’aller à la messe le dimanche; à distinguer des vertus publiques comme celles de respecter la vie d’autrui,  ou celle de respecter son bien, etc. Une personne n’a pas à rendre compte aux hommes, mais seulement à Dieu, de sa pratique ou non-pratique des vertus privées.
Chez d’autres peuples, islamiques ou non d’ailleurs, la question de la virginité est une question sociale, publique, au point qu’au soir des noces on exhibe un drap maculé du sang virginal de l’épouse, parce que la femme seule garantit l’identité de la filiation, donc plus généralement l’identité même du corps social. C’est pourquoi il arrive qu’on la maintienne recluse,  qu’on la dérobe aux regards d’autrui, voire qu’on la mutile intimement, pour éviter qu’en succombant à la tentation de la chair, elle ne brouille l’identité, l’intégrité de la filiation. On est ici bien loin de notre civilisation, mais il faut comprendre comment cela existe. 
Certains se demandent si, avec l’émigration musulmane de masse, la justice n’est pas en train de s’islamiser, quand on voit que ce jugement est contemporain d’un autre jugement, condamnant Brigitte Bardot à 15.000 euros d’amende pour “incitation à la haine des Musulmans”… Des condamnations françaises donc, qui ne contrastent pas vraiment avec un jugement condamnant au même moment, en Algérie, des convertis chrétiens pour prosélytisme du christanisme.
En fait, il y a une différence: il n’existe pas à proprement parler de “Droit” musulman, tel que l’ont imaginé les Romains, puisqu’en terre d’islam il n’y a pas de différence entre sphère privée et sphère publique. En principe, la France est héritière de la conception occidentale du Droit. Mais le problème vient de ce que notre magistrature est sinistrée: intellectuellement d’abord, quand on voit le manque d’enseignements fondamentaux à l’Ecole nationale de la Magistrature; moralement ensuite, car les juges suivent la pente générale de notre société en perte de valeurs.
C’est ainsi qu’on peut s’expliquer le chaos judiciaire français: des gens qui ont prié pacifiquement contre l’avortement ont été condamnés à de lourdes peines, parfois à la prison comme le Dr Dor, et une femme voit son mariage annulé parce qu’elle n’est pas arrivée vierge à son mariage.
Et le plus extraordinaire est que cette dernière manifestation de notre décadence judiciaire ne provoque pas le tollé universel qu’on serait en droit d’attendre.
Certes, la nature ayant horreur du vide, c’est de cette façon que des règles islamiques strictes, structurantes pour l’esprit, ont pu s’insinuer dans l’esprit vide d’une cour judiciaire française, puisque la place était à prendre.
Jamais, donc, on n’aurait cru voir une chose pareille, parce qu’on croit toujours qu’on ne peut plus descendre plus bas, mais c’est faux: l’abîme est insondable, le pire-encore est toujours possible."
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Mercredi 23 avril 2008 3 23 04 2008 13:45
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Jeudi 28 février 2008 4 28 02 2008 08:27
Le Figaro 27/02/2008, "Soixante profs agressés chaque jour"

Selon une étude de l'Observatoire national de la délinquance, les agressions physiques et verbales contre les professeurs ont augmenté de 30 % depuis 2002. 

... Se fondant sur le recensement Signa des incidents effectué par les principaux des collèges et les proviseurs des lycées publics en 2005-2006, dernière année de référence, il révèle que les enseignants ont à eux seuls déploré quelque 15 284 agressions de toute nature. Soit une moyenne record de 60 faits par jour, hors vacances scolaires. Considérant que «la situation s'est dégradée depuis 2002-2003», le document de l'OND précise que «la hausse du nombre moyen d'incidents dont ont été victimes les personnels de direction apparaît modérée (+8 %) comparée à celle qui a touché les surveillants, les conseillers principaux d'éducation et les enseignants». 

24 329 faits recensés en un an 

Pour ces trois catégories, les agressions auraient bondi d'environ 25 % en quatre ans. Sur l'ensemble de l'année scolaire, les chefs d'établissements ayant accepté de participer aux enquêtes ont déclaré en moyenne 2,61 incidents visant des enseignants. En fait, seul le personnel administratif et ouvrier semble épargné par le phénomène.

Globalement, de septembre 2005 à juin 2006, les personnels de l'Éducation nationale travaillant en collège et lycée ont été victimes de pas moins de 24 329 faits recensés. À 2 275 reprises, soit plus de six fois par jour, il s'est agi de violences physiques sans arme. C'est-à-dire des gifles, coups de pieds et de poings. Dans le même temps, près de 17 000 insultes ou «menaces graves » ont été relevées, représentant près de 7 actes de violences sur 10.

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Jeudi 7 février 2008 4 07 02 2008 12:24
Le Figaro 07/02/2008


Le niveau record atteint en 2006 a été une nouvelle fois battu en 2007 : les achats de la France à l'étranger ont dépassé ses ventes de 39.171 milliards d'euros.

 

Le chiffre officiel a été dévoilé par les douanes jeudi. Il s'est établi en 2007 à 39.171 milliards d'euros. Ce chiffre bat le précédent record de déficit commercial qui avait été enregistré en 2006, avec un trou de 28.2 milliards d'euros.

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Mercredi 9 janvier 2008 3 09 01 2008 14:57
09/01/2008 13:54
 
PARIS (AFP) - Le déficit commercial français s'achemine vers un nouveau record en 2007

Le déficit commercial français s'est nettement creusé en novembre, s'acheminant vers un nouveau record en 2007...
"Plus les mois passent, plus l'on bat des records", a réagi Marc Touati, directeur des études économiques de Global Equities, jugeant le chiffre de novembre "catastrophique".
Sur le mois, le déficit commercial s'est creusé à 4,792 milliards d'euros, soit 30% de plus que le précédent record, qui datait d'octobre.
Sur les douze derniers mois, le déficit cumulé s'établit à près de 38 milliards, rendant désormais le pari du gouvernement d'un déficit de 31,7 milliards d'euros en 2007 impossible à tenir. Pour l'année, plusieurs économistes s'attendent à un déficit record d'au moins 40 milliards d'euros.
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Vendredi 7 décembre 2007 5 07 12 2007 23:47
PARIS (AFP) - Le déficit commercial bat un record, nouveau coup pour la croissance



Le déficit du commerce extérieur s'est encore creusé en octobre, enfonçant un record à plus de 3,6 milliards d'euros, soit près de 30 milliards depuis le début de l'année, ce qui confirme le problème structurel de l'économie française et porte un nouveau coup à la croissance.

Sur un mois, le déficit a atteint le chiffre de 3,637 milliards d'euros, 422 millions de plus qu'en septembre, ont annoncé les Douanes.

Sur un an, il se monte à 35,22 milliards, également un record, et sur les dix premiers mois de l'année, à 29,8 milliards. Il devrait donc logiquement dépasser en 2007 le chiffre de 31,7 milliards prévu par le gouvernement.

Hervé Novelli, secrétaire d'Etat en charge du Commerce extérieur, n'avait pas réagi à ces très mauvais chiffres en milieu de journée.

"Plus les mois passent, plus la situation du commerce extérieur français devient catastrophique", a estimé Marc Touati, économiste d'ACDEFI.

Les exportations ont très légèrement augmenté en octobre, à 34,085 milliards d'euros, tandis que les importations progressaient plus nettement, à 37,722 milliards.

Pour les économistes, l'envolée de l'euro continue de peser sur les échanges, en rendant les produits français moins compétitifs, sans parler de l'alourdissement de la facture énergétique avec la flambée du pétrole.

Mais cela n'explique pas tout. "Le solde de la France s'est plus dégradé par rapport à la zone euro que par rapport à tous les autres partenaires", relève Nicolas Bouzou, chez Asterès.

"Par une mauvaise spécialisation sectorielle et géographique de ses exportations, mais aussi par la perte de part de marché des produits nationaux au profit des produits importés, le déficit extérieur de la France est devenu structurellement fort", souligne Marc Touati.

En effet, les exportations de biens d'équipement professionnel se replient, tandis que celles de biens intermédiaires n'augmentent plus.

Pour Alexander Law, chez Xerfi, "l'automobile est peut être l'illustration la plus limpide des maux actuels du commerce extérieur français". "Entre janvier et octobre 2007, le solde de ce secteur n'est positif qu'à hauteur de 904 millions d'euros, contre plus de 5 milliards l'année passée", relève-t-il.

"On peut certes y voir le reflet d'une conjoncture encore chancelante du secteur, mais on peut également y déceler les effets des changements structurels qui voient une part croissante des modèles français assemblés à l'étranger", poursuit l'économiste.

Ce, alors même que des groupes aéronautiques comme EADS ou Dassault évoquent leur intention de délocaliser leur production en zone dollar.

En octobre, la livraison de 27 Airbus, dont le premier A380, pour 1,353 milliard d'euros, explique en grande partie la hausse des exportations.

"Si la France n'exportait plus d'Airbus, cela se traduirait par une aggravation de notre commerce extérieur annuel d'environ 12 milliards d'euros", prédit Marc Touati.

"La publication de ce jour confirme ce que nous savions déjà: le quatrième trimestre sera particulièrement difficile pour l'économie française", souligne Alexander Law, qui anticipe une croissance de 1,4% seulement pour l'année prochaine, après 1,7% en 2007.

D'autant que la demande intérieure, jusqu'à présent principal moteur de la croissance française, donne aussi des signes d'essoufflement.

Le gouvernement français continue néanmoins de s'accrocher à ses prévisions: dans le bas de la fourchette de 2 à 2,5% cette année, et entre 2% et 2,5% en 2008.

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