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Christ Roi

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  • : Blog d'informations royaliste, légitimiste, pour une France libre, indépendante et souveraine
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 13:10

Le Rouge & le Noir publie un article sous le titre : "Vers une nouvelle affaire des fiches ?" Extrait :  

  • L’affaire des fiches, sous la IIIe République. Il s’agissait d’une grande opération de fichage des officiers réputés conservateurs et catholiques. Le Grand Orient n’était pas étranger à cette manoeuvre qui, en 1904, se transforma en scandale politique.
  • La France se dirige-t-elle vers une nouvelle affaire des fiches, un siècle plus tard ? A l’heure où de nombreuses familles de militaires participent au légitime combat (pacifique) contre la dénaturation du mariage, les services de renseignement sont à pied d’oeuvre. C’est en tout cas ce qu’indique une gazette-en-ligne spécialiste de nos armées. Se fondant sur un article paru dans le Canard Enchainé, ladite gazette rapporte que des enquêtes sont en cours, l’une de part de la DCRI (ex-Renseignements généraux) et l’autre de la part de la DPSD (office de renseignement militaire portant sur les personnels des armées).
  • “L’activisme des militaires antigays a été jugé assez sérieux pour que le gouvernement ordonne deux enquêtes”, peut-on en effet lire dans les colonnes de l’hebdomadaire satirique.
  • “Troublé par le nombre d’enfants d’officiers parmi les jeunes interpellés (les “veilleurs” qui font des sit-in pacifiques)”, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, “a demandé à la DCRI de s’informer sur ce que ces ‘agités’ (sic) manigançaient”, écrit le Canard Enchaîné. A croire que la France est à deux doigts de connaître un nouveau putsch des généraux !
  • Quant à l’autre enquête, elle a été confiée à la DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense) afin de “repérer les meneurs au sein de l’Institution” militaire.
  • Source : la gazette Zone Militaire - Opex360
  • Comme sous la IIIe République, la gauche et ses officines craignent que la conscience des officiers ne mette en péril leur pouvoir. L’affiliation des ministres concernés aux loges maçonniques est un autre point de comparaison entre le contexte de l’affaire des fiches et l’époque actuelle.

 

 

L'affaire des fiches en 1904 a été étudiée par Jean Sévillia, dans son ouvrage "Quand les catholiques étaient hors la loi" (Perrin, 2005). Je cite :

 

"Les officiers qui vont à la messe sont fichés par des expressions telles que:

  • "Va à la messe",
  • "clérical pratiquant scandaleusement",
  • "assiste aux offices religieux et s'y fait remarquer par sa dévotion",
  • "porte des cierges aux cérémonies religieuses",
  • "avale son hostie tous les dimanches,
  • "a assisté à la messe de première communion de sa fille",
  • "ne manque pas la confession",
  • "reçoit La Croix chez lui",
  • "sa femme s'occupe beaucoup d'œuvres pieuses",
  • "appartient à une famille de prêtres",
  • "fait élever ses enfants chez les frères" etc.,

et stoppés dans leur avancement par des expressions telles que:

  • "à barrer"…

Des fiches en revanche signalent les éléments à promouvoir:

  • "Bon républicain, ne met jamais les pieds dans une église",
  • "libre-penseur convaincu à recommander au ministre",
  • "dévoué au gouvernement" etc.
  •  
  • (Source: Jean Sévillia, Quand les catholiques étaient hors la loi, Perrin, 2005, p. 148-150).
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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 12:12

http://www.ndf.fr/files/2013/04/veilleurs-pr-la-vie-300x159.jpgLes Veilleurs invitent "à la Grande Nuit des Veilleurs le dimanche 26 mai qui sera lancée dès la dispersion de la manifestation nationale, sur les pelouses des Invalides et de l'avenue de Breteuil devant les banderoles des Veilleurs."

 

"Dès l’installation et tout au long de la nuit, les Veilleurs partageront un programme culturel, des temps de calme, de chants, et entendront des intervenants qui viendront nourrir notre réflexion sur l’Homme et notre rôle dans la cité.

 

  • "Pour ceux qui souhaitent rester plus longtemps, prévoyez des bougies, de l’eau, des en-cas, des vêtements très chauds, duvets, lampes de poche etc. Il sera toujours possible de se joindre à nous au milieu de la nuit ou dans la matinée.

    Ce sera une grande joie de partager avec vous l’irruption, dans l’histoire, de l'âme d'un peuple qui sort du sommeil face à l'anéantissement de sa civilisation, et se met à veiller sur elle.


    L’esprit des Veilleurs

    Depuis plus d’un mois, nous avons choisis d’honorer la personne humaine en nous rendant présents au monde, chair et esprit, dans le cadre de veillées qui ont lieu dans des lieux publics pour y retrouver une culture véritable sur laquelle l’homme peut se construire.

    Etre Veilleur, c'est offrir quelques heures à sa société pour redécouvrir le sens de la vie, de la société et la réalité de la personne humaine grâce à la redécouverte de l'histoire de France, de sa littérature, de la philosophie, grâce à la musique et à des témoignages.

    Veiller, c'est aussi mettre sa vie, son quotidien, sa volonté au service du bien commun, reconnaître que nous sommes des êtres de relation et espérer un redressement culturel et politique profond."
  • Veiller, c'est s'efforcer d'être un homme ou une femme de conscience, d’appeler le bien et le mal par leurs noms, de préférer la vérité au mensonge, la beauté à la laideur, la justice à l'iniquité, la paix à l'affrontement. Veiller dimanche soir, c’est renoncer à la tentation de la violence qui suscite la répression, au profit de la non-violence qui conduit à la conversion de ceux qui ignorent tout de l’homme, ou sont indifférents à la réalité de la souffrance des plus petits et des plus faibles.

    Veiller, c’est commencer à changer sa vie et espérer ainsi changer la société."

 

Source et suite: https://www.facebook.com/events/469421419805539/?ref=3

 

- La Manif Pour Tous - Teaser 26 mai

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 11:38

Le ministre de l'Intérieur Manuel Vals étudie la possibilité d'interdire le Printemps français.(1)

 

Deux jours après que le Printemps français ait pointé du doigt (mercredi 22 mai) la collusion de la "religion de la république" (Vincent Peillon) avec l'Etat, dénoncé la "collusion du pouvoir avec la Franc-maçonnerie", et appelé à un rassemblement "devant le Grand Orient de France à 19h" ce soir, 19h (9 rue Cadet, Paris 9e), le ministre de l'Intérieur Manuel Vals, en bon petit réactionnaire de la secte néo-esclavagiste envisage d'interdire ... le Printemps français. Autant interdire le peuple !

 

En somme, quand un franc-maçon dogmatique et sectaire dit que la franc-maçonnerie est la "religion de la république" (voir la video publiée le 17 janvier 2012) c'est bien et le franc-maçon en question devient, quatre mois plus tard, ministre de l'"Education nationale", mais par contre quand ce sont des profanes qui le disent et dénoncent la "collusion du pouvoir avec la Franc-maçonnerie" c'est mal et cela doit être interdit ! De qui se moque-t-on ?

 

Réponse du Printemps français :

  • « Une telle interdiction marquerait une fin actée de la liberté d’expression, déjà bridée depuis plusieurs mois et donc la fin de la démocratie.

 

  • ONLR . »
  •  
  • « Parce que nous dénonçons leur idéologie ils veulent nous faire taire.

    La violence est dans leur répression policière.

    N'ayez pas peur, ONLR » (2) 

 

 

 

 

Comme le dit Le Rouge & le Noir, Manuel Valls "devrait s’acheter des lunettes" :

 

  • « C’est, dit-il, un appel à la violence et il y a de nombreuses menaces même de mort et je ne les prends pas à la légère », a réagi Manuel Valls sur France Info. « La justice va devoir agir parce que c’est intolérable que dans la République il puisse y avoir ces messages de haine. » Concernant une éventuelle interdiction du Printemps français, mouvement insaisissable du pays réel, M. Valls déclare : "Bien sûr, nous allons l’étudier parce que ces propos sont inacceptables, il n’y a pas de place pour des groupes qui défient la république, la démocratie et qui s’attaquent aussi à des individus."

  • Nous excusons M. Valls pour son ignorance concernant le Printemps français et l’opposition à la loi scélérate, qui demeure pacifique et non-violente (Voir les neuf principes de fonctionnement du Printemps français, dont la non-violence fait partie, NdCR). Peut-être était-il sans doute trop occupé à mater les émeutes urbaines et à restaurer l’ordre dans nos banlieues ? Quoique..." (3)

 

Add. Christ-Roi, 19h00. "Dans un communiqué publié mercredi" (21 mai), le Printemps français menace de prendre pour cible "le gouvernement actuel et tous ses appendices, les partis politiques de la collaboration et les lobbies où s'élaborent les programmes de l'idéologie et les organes qui la diffusent" (Source: http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/24/97001-20130524FILWWW00307-valls-songe-a-interdire-le-printemps-francais.php).

"C'est un appel à la violence et il y a de nombreuses menaces même de mort et je ne les prends pas à la légère", a déclaré le ministre sur France Info.

 

Où est l'"appel à la violence" ? On peut parfaitement cibler des idéologies néfastes, des points contestables d'une argumentation défaillante, d'un programme politique totalitaire..., sans pour autant prendre le fusil ! Où est l'appel à la violence ? Si Manuel Gaz interdit le Printemps français à cause de l'emploi du mot "cibler" il faudra expliquer le vocabulaire à Manuel Gaz et lui faire une explication de texte ! Si c'est pour les "menaces de mort", il devra dire lesquelles !

 

Rappelons ici ce que nous écrivions le 18 avril, "il ne peut pas y avoir d'actes contre des personnes" selon François Hollande à Roissy le 18 avril 2013. Or, il y a manifestement des personnes qui ont plus de droits que d'autres. Des dizaines de jeunes défenseurs du mariage naturel et des droits des enfants faisaient un sitting improvisé mardi soir 16 avril sur la pelouse des Invalides. Ils étaient assis par terre, serrés les uns contre les autres, ils chantaient. Ils ont été évacués de force par la police politique du Régime dit "démocratique". Certains ont été traînés par terre, des jeunes femmes tirées par les cheveux... La video est visible ici : http://www.youtube.com/watch?v=u72M-xIo62c

 

Rappelons également ce que nous écrivions le 15 mai au sujet des émeutes du PSG qatari : "L'Oligarchie va devoir rendre des comptes au peuple suite aux émeutes prévisibles au Tocadéro et aux Champs-Elysées des supporters du PSG qatari à Paris le 13 mai au soir. La veille vit les premiers incidents éclater : bris de vitres, vols en réunion, dégradations volontaires de biens publics et par incendie, 16 policiers blessés. Nous pouvons constater une nouvelle opération en manipulation de l'information demandée par le gouvernement et largement reprise par les medias. Dans la nuit de lundi à mardi, 39 suspects supporters du PSG ont été interpellés. Bilan : vitrines et véhicules vandalisés au pied de la tour Eiffel, arrêts de bus vandalisés, attaque à la diligence sur un autobus de touristes, bouteilles lancées contre les forces de l'ordre, 30 blessés dont 3 chez les policiers, 21 interpellations selon cette autre source : un nombre qui paraît assez faible au regard du nombre des défenseurs du mariage naturel que la police parisienne a retenu dans ses filets et embarqué comme des vulgaires délinquants lors des rassemblements pacifiques des veilleurs ces derniers jours, à ce jour "une centaine de gardés à vue", selon Tugdual Derville, l'un des porte-parole du collectif de la Manif pour tous. «La Manif pour tous, c'est combien de vitrines cassées, de voitures brûlées, de policiers blessés», a-t-il demandé ?

 

Quand 67 jeunes s'assoient, une bougie à la main, près de l'Assemblée nationale, ils sont tous embarqués. Tandis que lorsque des hordes de casseurs dévastent le quartier du Trocadéro avec des barres de fer, blessant 32 personnes, on n'a qu'une bonne trentaine de gardés à vue

 

Ce deux poids deux mesures va devoir se payer très cher.

 

Sources:

 

(1)http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/05/24/97001-20130524FILWWW00307-valls-songe-a-interdire-le-printemps-francais.php

(2) http://www.printempsfrancais.fr/

(3) http://www.lerougeetlenoir.org/les-breves/l-etat-ps-envisage-une-interdiction-du-printemps-francais

 

Add. Christ-Roi, 25 mai, 20:24. Béatrice Bourges, porte-parole du Printemps français, dans un entretien à Nouvelles de France aujourd'hui, a expliqué :

  • Béatrice Bourges, comment réagissez-vous aux propos de Manuels Valls qui parle de faire interdire le Printemps français ?

  •  

    Le Printemps français étant un état d’esprit, je ne vois pas comment Manuel Valls peut l’interdire. En effet, il n’y a aucune association ni structure ni dirigeants ni organigrammes. Moi-même, je suis par exemple loin de connaître tout le monde au Printemps français… C’est d’ailleurs le principe de la résistance : même sous la torture, je ne pourrai rien dire, parce que j’ignore tout des membres du Printemps français si ce n’est qu’ils sont pacifiques et transgressifs. Autant dire que Manuel Valls ne pourra pas interdire ce vent d’espoir et de liberté qui souffle sur la France, à moins de supprimer la liberté d’expression. Je remarque que, depuis quelques jours, il semble perdre le contrôle de lui-même, c’est sans doute l’inquiétude de voir que le mouvement ne faiblit pas. Je lui conseille plutôt de se préoccuper des délinquants en banlieues et des trafiquants d’armes.

  •  

    Pensez-vous qu’il cherche à vous diaboliser ?
  •   
  • Manuel Valls est dans la toute puissance et s’imagine sans doute au-dessus des lois. Ce genre d’annonces est, pour lui, un moyen de diaboliser le Printemps français. Soit il est courant du fait que nous sommes pacifiques et donne volontairement dans la désinformation – ce ne serait pas son premier mensonge – soit il est mal informé sur nous, ce qui pose la question de ses compétences. Je note que Manuel Valls a annoncé qu’il étudiait la dissolution du Printemps français le jour où nous manifestions devant le Grand Orient de France pour demander la vraie laïcité, c’est-à-dire la séparation entre les loges (dont le Grand Orient) et l’État. Peut-être ses frères du Grand Orient lui ont-ils demandé de durcir le ton contre nous…

 

 

- Vendredi 24 mai : Rassemblement de résistants devant le Grand Orient de France, 19h (9 rue cadet, Paris 9e)

- Le printemps français est "un état d'esprit de résistance non-violente" (Béatrice Bourges)

- Franc-maçonnerie "religion de la république" (Vincent Peillon)

- Démocratie française et violence contre les personnes : deux poids deux mesures

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:22

Rappelez-vous, à l'école de la république on nous a appris que depuis 1789 c'est le "peuple souverain" descendu dans la rue pour renverser la "tyrannie" (sic)... qui fonde la légitimité politique et est "le souverain" à la place du roi. Apparemment Nouvel-Obs a mal intégré son catéchisme. Ce journal collabo du Nouvel Ordre Mondial cite Christ-Roi, la Manif pour tous et le Printemps français pour s'inquiéter de voir la Manif pour tous engendrer "un moloch politique difficilement contrôlable"... He oui, ai-je envie de dire, vous avez voulu changer de civilisation selon vos propres termes et la nature elle-même, ne vous étonnez pas que ce peuple que vous avez déclaré "souverain" refuse de se soumettre à votre idéologie ! Qui sème le vent récolte la tempête !

 

Voici ce qu'écrit Nouvel Obs :

 

 


Ohttp://www.laprocure.com/cache/couvertures/9782221071366.jpgr, "ce que la Révolution française a inventé est moins une nouvelle société, fondée sur l'égalité civile et le gouvernement représentatif, qu'un mode privilégié du changement, une idée de la volonté humaine, une conception messianique de la politique" (F. Furet, Le Passé d'une illusion, Robert Laffont / Calmann-Lévy, Mesnil-sur-l'Estée 1995, réed Malherbes 2007, p. 47). Si le peuple décide de transformer la Manif pour tous en "moloch", selon votre catéchisme républicain, il en a bien le droit, puisqu'il est le "souverain" ?

 

Notons comme d'habitude chez les collabos du Nouvel Ordre Mondial l'incapacité à produire toute réflexion raisonnée et le réflexe à n'argumenter que par l'agressivité et l'insulte. Triste monde qu'ils nous préparent.

 

- La loi Taubira portera-t-elle l'estocade à la Révolution ?

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:16

 

censure 

 

Une fois de plus, une fois encore, Dieudonné M’Bala M’Bala est en butte à la justice de son pays, en laquelle il a évidemment toute confiance, pour reprendre la formule désormais consacrée. Là, c’est un certain Jean-Marc Pujol, maire UMP de Perpignan, qui entend lui interdire de se produire dans sa ville. Au nom de quoi ? On ne sait plus trop bien. Dieudonné aurait fait appel de la décision municipale. Et attend.

 

Drôle d’époque que la nôtre, fille bâtarde de celle où il était « interdit d’interdire », mais dans laquelle les libertés se réduisent comme peau de chagrin. Plus le droit de boire. Plus le droit de fumer. Plus le droit de rire, désormais. En effet, Dieudonné M’Bala M’Bala ne fait pas rire tout le monde. Guy Bedos et Jean-Marie Bigard non plus. Et alors ?

 

Il paraît qu’il serait antisémite. Et alors ? Guère plus que le défunt Pierre Desproges, dont certains textes ne seraient aujourd’hui pas loin de déclencher un holocauste nucléaire à la LICRA ou au CRIF. À peine moins qu’un Louis de Funès qui, après avoir tourné le Rabbi Jacob de Gérard Oury, admit que ce film avait fait tomber chez lui certains clichés antisémites, mais que tout de même, « on ne lui ôterait pas de l’idée que… » À mort, Fufu !

 

Dans la foulée, à mort, Patrick Timsit ! Pourtant un peu juif, un peu pied-noir qui, dans son spectacle, Le spectacle de l’homme seul debout, balance du plus que lourd sur ses coreligionnaires et admet, à la télévision et à heure de grande écoute, « que Hitler avait du génie… » Tout comme Farid Abdelkrim, roi du stand-up banlieusard, mais autrement plus couillu qu’un Jamel Debbouze, qui se moque des musulmans des cités, de leurs vilains défauts et de leurs mauvais travers. Faudra-t-il donc lui interdire, lui aussi, de se produire, juste histoire de gagner sa vie et de nourrir sa famille ?

 

Toujours la même question : peut-on rire de tout ? Oui, répondent certains, mais pas avec n’importe qui. Certes. Mais demeure la question majeure : qui dresse la liste des rigolos fréquentables et celle, aussi noire que le Dieudo en question, de ceux qui ne le seraient pas ? Est-ce la fameuse « liste Cohen », du nom de Patrick Cohen, animateur de la matinale de France Inter, et justement dénoncée par Daniel Schneidermann dans Libération ? Liste qui disait qui il fallait ou non inviter, liste dont étaient évidemment exclus Tariq Ramadan, Alain Soral, Marc-Édouard Nabe et… Dieudonné.

 

Oui, drôle d’époque que la nôtre. Qui se veut libertaire quand ça l’arrange et liberticide quand ça la dérange. Où l’on aime l’art qui dérange – Femen, homards gonflables de Jeff Koons, happenings approximatifs où l’on fait pipi sur le Christ et popo dans des gamelles et des bidons – mais qui, dès lors que ça commence à déranger pour de bon, dérange justice et forces de l’ordre. Les gendarmes, meilleurs remparts de l’anarchie et de la chienlit, si l’on m’avait dit ça dans mes jeunes années, j’aurais ri. La cinquantaine passée, ça donnerait plutôt envie de pleurer.

 

Oui, une fois encore, Dieudonné dérange et cela devrait réjouir les sectateurs de cet art qui « dérange ». Même pas : au lieu de ça, ils se font gloire de leur profession de nouveaux censeurs. Ils raillaient jadis la tyrannie du trône et de l’autel, pour désormais se conduire comme les pires des calotins, néo-cléricaux d’un genre nouveau. Mince, l’ordre moral est de retour. Et ce n’est pas la faute de Christine Boutin. Ce sont les enfants de Charlie Hebdo qui brandissent la matraque, à l’abri de leurs boucliers médiatiques. Quel retournement ! Quelle ironie ! Quelle farce ! Quelle imposture ! Quel monde que celui que nous allons léguer à nos enfants…

 

Nicolas Gauthier, le 23 mai 2013

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/nicolasgauthier/et-si-lon-retablissait-la-peine-de-mort-pour-dieudonne,23780

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 22:54

 

 

Alors que le gouvernement continue à promettre une inversion de la courbe du chômage dans les six prochains mois, l'Unedic table sur une hausse de près de 130.000 chômeurs l'année prochaine.

 

Interrogé sur RTL ce matin, le ministre du Travail Michel Sapin a encore une fois assuré que le chômage allait « continuer à augmenter au cours de ces quelques mois » avant de « s'inverser d'ici la fin de l'année »... «  Ca fera une bonne surprise, une bonne nouvelle » a déclaré le ministre.


 

- 9 millions de personnes au chômage ou en sous-emploi

- François Hollande réaffirme son engagement d'inverser la courbe du chômage "d'ici la fin de l'année"

- Récession: «Le pire est passé» (François Hollande)

- Aujourd'hui la dette de la France est de 1.886.460.800.000 euros, elle augmente de 360.000.000 euros en 24 heures

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 21:41

Vincent Peillon programme de lutter contre les stéréotypes à l'école en faisant lire aux élèves de CP et CE1 les livres "Papa porte une robe", "Tango a deux papas" ou "familles arc-en-ciel".

 

Dénonçons sans relâche leurs nouveaux mensonges.

Théorie du genre, pas d'accord !

 

ONLR et sommes bien déterminés à ce que le message passe le 26 mai !

 

Source: http://www.printempsfrancais.fr/

 

 

Le pire des passages est la :

"« Que veut dire “Se décider ? Pourquoi,
vraiment ?” » et aiguiller les élèves sur le double
sens : « tu te décides pour le goûter » / « tu te
décides entre fille et garçon »."

Au programme de l'année 2013 ...

- Papa porte une robe : GS, CP, CE1

- Tango a deux papas : CP, CE1, CE2, CM1,CM2

- Familles arc-en-ciel : GS, CP, CE1

TABLEAUX Pages 50/51

"Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire, c’est maintenant. Ce 16 mai, le colloque national organisé par le SNUipp-FSU est venu réaffirmer avec force que l’école a un rôle à jouer dans la lutte contre l’homophobie, au même titre que dans la lutte contre le racisme ou pour l’égalité filles-garçons."

http://www.snuipp.fr/IMG/pdf/document_telechargeable-2013-05-04-22h40_150dpi.pdf

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 19:24

Le grand prêtre de la religion nihiliste maçonnique Vincent Peillon peut bien pontifier "la Révolution n'est pas terminée", il n'en demeure pas moins qu'elle l'est. La Révolution est "terminée" (François Furet). Elle est même "morte" pour Patrice Gueniffey. Et si elle bouge encore, la loi Taubira pourrait bien lui porter l'estocade.

 

  • « Si la Révolution a fondé une nouvelle société, tout à fait différente de ce qu'était l'ancienne, néanmoins la Révolution s'est montré incapable de fonder un régime politique stable et durable.

  • Dire que "la Révolution française est morte" aujourd'hui, c'est biensûr faire allusion au fameux "La Révolution française est terminée" lancé par François Furet en 1978.
  •  
  • La Révolution française est en passe de cesser d'être un des mythes fondateurs de notre identité collective et de passer d'avoir la réputation d'avoir été l'acte inaugural de notre modernité politique et sociale ou l'année zéro de notre histoire moderne, réputation qu'elle a eu si longtemps.
  • ... Pour les libéraux, la Révolution française c'est la fin de l'histoire : tout a été dit avec les Droits de l'homme et le régime constitutionnel. Pour les socialistes, la Révolution française devrait être le début de l'histoire, puisque les promesses de 89 n'ont pas toutes été réalisées et à leurs yeux, une autre révolution est nécessaire. ... La chute du communisme en 1989-1991 a entraîné celle du mythe de la Révolution française en tant qu'annonciation d'une future révolution.

  • Ce qui a disparu c'est la croyance à l'efficacité de l'action politique qui se trouvait au coeur du message délivré par la Révolution française. Et plus généralement par l'histoire de l'avènements de nos Etats démocratiques. En effet, la Révolution française avait porté cette croyance à l'efficacité de la politique à un point de paroxysme. Elle avait cru que la volonté humaine a une efficacité illimitée, c'est-à-dire que l'on pouvait absolument tout changer. Les évènements se sont alors chargés de montrer qu'en réalité en politique on ne peut pas tout faire, que les choses résistent, ne se laissent pas faire sans limites. »  (Patrice Gueniffey, Conférence du 3 octobre 2011).
  • « En mettant la volonté du peuple (Volonté générale) au-dessus de la loi pour renverser la loi existante, les révolutionnaires ont détruit l'idée même de la loi. Par la suite, on a gardé cette Volonté générale pour renverser la constitution révolutionnaire. A partir de là, dit-il, il n'y a plus de loi qui tienne devant la volonté supérieure du peuple ou de ceux qui sauront incarner le peuple... Dès lors comment fonder la loi ? Comment fonder une nouvelle légitimité politique sur une destruction de l'ancienne ? Les révolutionnaires essaient un peu toutes les formules pour essayer de résoudre une question et une seule : comment refonder une légimité politique sur la destruction de l'ancienne ? Et c'est dans ce problème que s'épuise la Révolution depuis 1789 jusqu'à aujourd'hui d'ailleurs » (Patrice Gueniffey, exposé à la Procure le 28 mai 2011).

 

La réponse est que la fondation de la légitimité politique sur la "Volonté générale" qui peut décider de tout (souveraineté nationale, article 3 de la DDH de 1789), aboutit à un nihilisme d'Etat déconstruisant le réel et la nature elle-même. On le voit aujourd'hui avec la loi Taubira : "la Volonté générale ne pouvait que finir par vouloir changer toutes les lois, aujourd'hui la loi naturelle, demain peut-être les lois de la gravitation universelle" (Jean-Claude Martinez). Cette "légitimité" politique est un non-sens, une aporie.

 

En ces temps troublés voyant la famille et la société attaquées de toutes parts au nom d'une volonté politique délibérée de « réforme de civilisation » (Christiane Taubira), il est urgent de sortir de l'incohérence et de la folie, et de (re)fonder une légitimité politique sur un socle plus "stable" (P. Gueniffey) que la "Volonté générale" ou la "souveraineté nationale". Il s'agit de reconnaître qu'il existe un Ordre naturel, un Ordre moral supérieur à la loi civile qu'il s'agit de rechercher et de respecter sous peine de tomber dans l'idéologie (loi Taubira) et le totalitarisme.

 

Si le franc-maçon Vincent Peillon a pu déclaré que la franc-maçonnerie est la religion de la république et écrire un livre pour cautionner son nihilisme réduisant l'homme à un objet de consommation, la ventre de la femme à un code barre, et les enfants à un droit pour des adultes en mal d'amour, on peut bien déclarer à notre tour que le christianisme est la religion historique de la France et qu'il le redeviendra très bientôt du fait même qu'ils sont allés trop loin dans l'idéologie. Le Christ-Roi, la loi naturelle, apparaissent à nouveau comme le fondement politique le meilleur et la meilleure garantie des droits réels de la personne humaine, ceux des plus faibles et des pauvres.


- Patrice Gueniffey : "La Révolution est morte" (Conférence du 3 octobre 2011)

- Franc-maçonnerie "religion de la république" (Vincent Peillon)

- La crise de légitimité de François Hollande peut conduire à une crise du régime (Jacques Sapir)

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 18:37

Le livre dans lequel M. Peillon livre le plus sa pensée personnelle est La Révolution n’est pas terminée, publié au Seuil en 2008. Voici ce qu’il dit de l’école : « C’est à elle [l’école] qu’il revient de briser ce cercle [les déterminismes], de produire cette auto-institution, d’être la matrice qui engendre en permanence des républicains pour faire la République, République préservée, république pure, république hors du temps au sein de la République réelle, l’école doit opérer ce miracle de l’engendrement par lequel l’enfant, dépouillé de toutes ses attaches pré-républicaines, va s’élever jusqu’à devenir le citoyen, sujet autonome. C’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle Eglise, avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la Loi. La société républicaine et laïque n’a pas d’autre choix que de « s’enseigner elle-même » (Quinet) d’être un recommencement perpétuel de la République en chaque républicain, un engendrement continu de chaque citoyen en chaque enfant, une révolution pacifique mais permanente » (p. 17).

Le lien entre l’école et la laïcité apparaît clairement : l’école-église est le lieu de l’enseignement de la laïcité-religion. Il ajoute : « En voulant éliminer et le déterminisme religieux et le déterminisme scientifique, la synthèse républicaine se trouve obligée d’inventer une métaphysique nouvelle et une religion nouvelle, où c’est l’homme, …, qui va apparaître comme un infini qui sans cesse « s’échappe à lui-même » (J. Lagneau) Cette religion n’est pas une religion du Dieu qui se fait homme. Elle n’est pas davantage d’ailleurs une religion de l’homme qui se fait Dieu. Elle est une religion de l’homme qui a à se faire dans un mouvement sans repos. » (p. 141-142). Plus loin, il poursuit : « Ce qui manque au socialisme pour s’accomplir comme la pensée des temps nouveaux, c’est une religion nouvelle : « Donc un nouveau dogme, un nouveau régime, un nouveau culte doivent surgir, afin qu’une nouvelle société prenne la place de l’ancienne. » (Littré) » (p. 149). « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion de la République recherchée depuis la Révolution. » (p. 162) « C’est au socialisme qu’il va revenir d’incarner la révolution religieuse dont l’humanité a besoin, en étant à la fois une révolution morale et une révolution matérielle, et en mettant la seconde au service de la première. » (p. 195).

Dans sa biographie de  Ferdinand Buisson, il précise à propos de cette foi laïque que « toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme ni autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice et l’amour, le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d’une exigence et d’une tâche à la fois intellectuelles, morales et politiques. » (p. 277).

Ces citations (qui ne peuvent rendre totalement justice à l’intelligence de leur auteur) permettent d’entrevoir, pour les non-initiés, l’arrière fond idéologique sur lequel s’inscrit le projet d’enseignement moral et civique. Reste à connaître son contenu précis, et la façon dont les enseignants du public et du privé vont l’enseigner, à hauteur d’une heure par semaine « au minimum », selon les vœux du ministre.

On le voit, l’ambition et la foi du ministre sont considérables ; le défi posé par cette jeunesse à intégrer ne l’est pas moins. On peut néanmoins être sceptique face à cette foi laïque et à son efficacité… mais le peut-on encore ouvertement ? Son enseignement sera obligatoire pour tous, et les enfants seront notés.

Face à ce projet de refondation de la société par le biais de l’école, comment se situe l’enseignement privé ? A-t-il autre chose à proposer, aura-t-il autant de zèle missionnaire que Monsieur Peillon ? En tout cas, l’enseignement privé sous contrat se trouve dans la situation paradoxale d’être obligé d’enseigner cette morale laïque, tout en ayant interdiction d’imposer l’enseignement religieux à ses élèves.

Selon son contenu, cet enseignement moral sera susceptible de heurter non seulement le « caractère propre » de l’enseignement privé, mais aussi le droit naturel des parents d’assurer l’éducation et l’enseignement de leurs enfants « conformément à leurs convictions religieuses et philosophiques », droit garanti notamment par la Convention européenne des droits de l’homme.

Pour finir, le projet de loi contient une disposition des plus symboliques ; il prévoit que « la devise de la République et le drapeau tricolore doivent figurer à la façade de tout établissement scolaire public ou privé sous contrat. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 doit être apposée au sein de tous ces établissements. » Il n’est pas précisé si les symboles de la République doivent être placés au-dessus ou au-dessous de la croix qui orne, parfois encore, les façades des écoles catholiques.

 

Grégor Puppinck

 

Source: http://www.ndf.fr/poing-de-vue/23-05-2013/lecole-du-petit-pere-peillon

Vincent Peillon : "la Révolution n'est pas terminée"

Add. 13 juin. Dans un entretien aux Editions du Seuil, le 08 octobre 2008, pour la publication de son livre "La Révolution française n'est pas terminée", le franc-maçon Peillon, ministre de l'"Education nationale" avoue qu'il veut tuer le catholicisme : "On a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique. Donc il faut remplacer ça. On ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique."

 

 

Il dit également s'opposer à la vision de la Révolution "française" de l'historien François Furet "et tous les historiens qui l'ont accompagné, à qui il reproche d'avoir présenté, au moment de la commémoration du bicentennaire de la Révolution, en 1989 un récit historique de "l'histoire de France et de la pensée républicaine" avec lequel il est "en désaccord".

 

 

Source video: http://www.gloria.tv/?media=457883
 

 

Dans cette video, voici ce qu'il dit:

 

« L'idée qui est la mienne, et j'espère qu'elle est partagée par un certain nombre de gens, c'est que nous avons à écrire notre histoire. […] Chaque génération réécrit son histoire. Il faut s'enfanter soi-même et donc faire le propre récit de sa naissance. […] Et je pense que notre génération n'a pas écrit son propre récit. Et donc elle a du mal à écrire son propre présent. Et d'ailleurs on sent cette espèce de crise et de faiblesse dans le fond d'une génération, qui est encore dominée par des récits historiques, et qui font écran avec notre temps. Un de ces récits, peut-être le plus important, c'est celui de François Furet. Et François Furet, et tous les historiens qui l'ont accompagnés sont venus du marxisme. Et puis à un moment, au moment de la commémoration du bicentenaire de la Révolution, puis de la Première république (1792), ont donné une interprétation de l'histoire de France et de la pensée républicaine avec laquelle je suis en désaccord.

 

[…] Dans les fausses oppositions, il y a l'opposition 'laïcité-religions'. Car être laïc, être même anti-clérical – Eglise catholique, Eglise de servitude, de domination, avec le pouvoir royal, puis après avec la Contre-Révolution – cela n'est pas nécessairement être anti-religieux. Et on peut aller plus loin. Les premiers grands laïcs, ceux qui ont fondé la laïcité, et qui l'ont dans le fond imposer à l'école, puis étaient des artisans de la loi de 1905 (Jaurès, et Buisson) n'étaient pas anti-religieux. Du tout, loin de là. Et pour Jaurès et pour Buisson.

 

Alors la question, elle est à la fois historique et politique. Parce que très rapidement, la réflexion (elle vient d'Edgar Quinet), c'est la suivante : la Révolution française a échoué parce qu'on ne peut pas faire exclusivement une Révolution dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or on a fait une Révolution essentiellement politique, mais pas la Révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l'Eglise catholique. Donc, il faut remplacer cela. Et d'ailleurs l'échec de (la Révolution) de 1848, où l'Eglise catholique et des prêtres sont venus bénir les 'arbres de la liberté' des révolutionnaires, c'est la preuve que l'on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique. Mais, comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c'est la laïcité. Et c'est pour cela d'ailleurs qu'on a a pu parlé, au début du XXe siècle, de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un 'esprit public', d'une 'morale laïque', et donc l'adhésion à un certain nombre de 'valeurs'. Et donc je dis bien ce n'est pas la foi religieuse, mais c'est un type de foi. Et finalement la laïcité serait plus forte aujourd'hui si on ne la considérait pas simplement de façon négative – comme anti-religieuse -, mais comme une véritable adhésion et une véritable spiritualité en elle-même. Ce qui était la conception de Jaurès ou de Buisson. »


 

  • (Date de publication de la video par Editions du Seuil : 08/10/2008)


Voici ce qu'écrivait Vincent Peillon dans La Révolution française n’est pas terminée (Le Seuil, Paris, 2008):
 

  • « La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.»


Et, le 2 septembre dernier, dans le Journal du dimanche, répondant à la journaliste Adeline FLEURY :

 


Source : http://www.dailymotion.com/video/x704hn_la-revolution-fr-n-est-pas-terminee_creation#.UbeUQpygT44

 

Vincent Peillon peut bien vouloir "écrire notre histoire", "chaque génération réécrit son histoire..., pour s'accoucher dans le présent", dit-il, il n'en demeure pas moins qu'une nouvelle génération d'historiens avance, à la suite de François Furet, que "la Révolution est terminée". Lire: Patrice Gueniffey : "La Révolution est morte" (Conférence du 3 octobre 2011).

 

D'un point de vue sociétal, un marqueur fort indiquant la mort de la Révolution dans l'inconscient collectif de la jeunesse de France est celui des "Veilleurs" ("la démocratie est à recréer". Henri Hude).  

 

Les Veilleurs sont ces jeunes qui au cours du Printemps français, se sont levés contre la tyrannie. Refusant la fin de l'histoire vue sous le simple angle de la dialectique marxiste matérialiste, ils prônent une autre société fondée sur le réel et non l'idéologie. A la violence révolutionnaire, ils opposent la douceur évangélique et le principe de non-violence, inscrit dans les principes mêmes du Printemps français. Ils s'opposent au "diviser pour régner" engendré et entretenu par la société révolutionnaire. Ils s'opposent à la repentance victimaire; ils s'opposent au creusement des inégalités engendré par la société dite "révolutionnaire" quand celle-ci n'est qu'un moyen de domination oligarchique au service des plus forts et des plus riches. Cette génération est là pour dire que notre présent se construit dans le réel et non dans l'idéologie, que la société se construit dans l'affirmation des principes de l'Ordre naturel et non dans l'agitation-propagande de la négation et de la déconstruction de tout repètre traditionnel. Leur altruisme sociétal s'oppose directement à l'égoïsme nihiliste économico-marchand de la société individualiste révolutionnaire. A l'horizontalisme d'une société morne et matérialiste faisant du passé table rase, ils opposent le verticalisme de la transcendance et du spiritualisme en prenant ce qu'il y a de meilleur dans notre passé. Ils sont là pour construire, quand les révolutionnaires de mai 68 étaient là pour détruire.

 

Historiquement, comme le dit Patrice Gueniffey dans sa conférence du 3 octobre 2011, disciple de François Furet :

 

  • "a disparu tout ce qui faisait l'originalité, le sel aussi de la Révolution française, c'est-à-dire son incroyable volontarisme, sa foi dans le progrès, ses tentatives mêmes violentes pour déraciner le monde ancien..., de fonder réellement un monde nouveau. 
  •  
  • La Révolution française a subi une sorte de déclassement depuis quelques années, qui fait qu'elle n'occupe plus dans notre inconscient collectif, dans notre paysage politique, l'importance qui avait été la sienne pendant environ deux siècles. ...  
  • Ce changement s'est fait progressivement et il a commencé il y plus d'une vingtaine d'années, on pourrait dire il y a trente ans, avant même le bicentenaire de 1989. Le premier signe sur la crise qui frappait le mythe de la Révolution française comme événément fondateur, a été le film d'Andrzej Wajda, "Danton" sorti en 1983.
  •  
    En 1989, les responsables des célébrations ont fini par opté pour la célébration la plus neutre possible, en choisissant comme symboles des personnages qui risquaient de ne choquer personne. Donc exit Robespierre, exit Saint-Just, exit Danton lui-même, dont il n'a plus été question. Et à la place on a vu émergé des personnages certes importants de l'évènement révolutionnaire, mais néanmoins de second rôle, comme Condorcet, ou l'abbé Grégoire...
  •  
    Et c'était en quelque sorte logique dans une conjoncture des années 80 où la ferveur entourant l'évènement révolutionnaire commençait à disparaître, et où, corrélativement les Vendéens eux-mêmes, qui avaient combattu la république, devenaient presque aussi populaires que les soldats bleus qui avaient défendu la Révolution et combattu la Vendée. Aujourd'hui, ce changement est devenu irréversible. La magie du romantisme révolutionnaire s'est épuisé. Nous ne vibrons plus au récit des combats politiques de Robespierre, nous ne vibrons plus à la lecture des discours de Robespierre, ni même d'ailleurs de ceux de Danton, et les valeurs elles-mêmes qu'évoquaient Robespierre et Danton nous sont devenues en partie étrangères, indifférentes, ou plutôt sont entrées dans notre patrimoine, mais elles ne nous parlent plus....
  • ce qui s'est effondré surtout avec le communisme c'est la croyance à un sens de l'histoire, la croyance que l'histoire aurait un sens. Ce qui a disparu c'est la croyance à l'efficacité de l'action politique qui se trouvait au coeur du message délivré par la Révolution française. Et plus généralement par l'histoire de l'avènements de nos Etats démocratiques. En effet, la Révolution française avait porté cette croyance à l'efficacité de la politique à un point de paroxysme. Elle avait cru que la volonté humaine a une efficacité illimitée, c'est-à-dire que l'on pouvait absolument tout changer. Les évènements se sont alors chargés de montrer qu'en réalité en politique on ne peut pas tout faire, que les choses résistent, ne se laissent pas faire sans limites."
     

 

 

- Franc-maçonnerie "religion de la république" (Vincent Peillon)

- "Le gouvernement s'est engagé à s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités" (Vincent Peillon)

- La morale "laïque" (Vincent Peillon) deviendrait-elle dogmatique ?

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:37

Le webmestre du Forum catholique publie une réflexion "avec son aimable autorisation", "de M. l'abbé Jean-Marie Robinne faisant suite au suicide de M. Dominique Venner en la cathédrale Notre Dame de Paris, que nous reproduisons ici intégralement.

 

Il est étonnant de lire depuis hier des commentaires quasi laudatifs au sujet du suicide de Dominique Venner, y compris de la part de prêtres. Ceux-ci sans pour autant justifier son acte essaient d’en comprendre la portée, au moins compte tenu de l’orientation philosophique et historique de Venner. Si l’on se doit d’éprouver de la compassion pour sa famille et espérer que Dieu lui fasse miséricorde, il faut en revanche regarder son acte comme ce qu’il est. Une double profanation, qui du fait de la dimension politique voulue par Venner lui-même, doit être encore plus fortement condamnée.

Je m’explique. Supposer qu’en choisissant Notre Dame il ne connaissait pas la portée de son acte et l’aspect profanatoire de ce dernier serait faire injure à son intelligence et à sa culture. Prétendre qu’il voulait, en choisissant ce lieu, passer une dernière fois par l’Eglise sans se renier semble relever du fantasme. Dans l’explication de son acte, il parle de ce lieu qui a été choisi en rapport avec les rites immémoriaux symboles d’une civilisation. Il semblerait plus que douteux que ces rites soient ceux de l’Eglise catholique puisque son geste lui-même ferait offense à ce qu’il prétendait honorer. Mais passons, n’essayons pas d’analyser ce qui relève du secret des coeurs et que Dieu seul connait. En revanche ce que nous pouvons analyser et ce que nous devons analyser c’est l’acte lui-même.

Acte de profanation d’un lieu sacré, dont bon nombre de catholiques semblent s'accomoder alors qu’ils s’insurgent, à juste titre, de celle commise par une femen dans le même lieu le lendemain du suicide. Comme si la ligne de pensée de Venner justifiait ou excusait tout.
Profanation à l’égard de la vie, dont nous ne sommes que dépositaires et non maîtres. Nous combattons avec acharnement le suicide médicalement assisté et nous serions prêt à honorer un «héros des temps modernes» qui se suicide par conviction politique.
Il semblerait que la schizophrénie devienne un sport national quand un homme, proche de nos idées, pose un acte injustifiable.

Je disais plus haut que cet acte devait être encore plus durement condamné car Dominique Venner a voulu lui donner une dimension politique. Or, comme tout acte politique, il est censé avoir une vertu d’exemplarité. Comment pouvons nous, dans ce cas, ne pas condamner avec la plus grande force ce qui se veut être un modèle nécessaire au réveil de la conscience française. Comment prétendre que dans la lignée philosophique qui était la sienne cet acte puisse être compréhensible. Quel que soit le point de vue que l’on choisisse le néantissement est toujours l’aveu d’un échec. Dans la tradition européenne dont il se disait héritier il s’agit d’une fuite du combat, d’un abandon de poste, d’une trahison et non d’un choix héroïque. Vouloir rester maître de sa vie jusqu’au dernier instant et choisir comment se déroulera sa dernière minute ne peut être regardé que comme un acte d’égoïsme. Jusqu’au bout je me choisis. De ce fait je ne vois pas bien comment concilier l’abnégation que nécessite tout combat et le choix délibéré de rester maître de sa vie.

 

 

 

Nous n'avions rien dit jusqu'à présent du suicide mardi 21 mai dans la cathédrale de Paris de M. Dominique Venner, historien néo-païen et athée, qui s'est donné la mort en se tirant une balle dans la tête. Si Dominique Venner était proche de certaines de nos idées (comme la défense de nos racines helléniques, la préservation du peuple français européen), nous nous sommes étonnés que des catholiques jusqu'à des prêtres puissent expliquer voire pardonner l'acte de suicide dans une cathédrale par le fait même de l'athéisme du personnage. Nous n'avions pas voulu commenter cet acte à chaud, afin de nous laisser le temps de la réflexion, nous préférions attendre qu'un prêtre rappelle la doctrine de l'Eglise avant de donner notre avis. Et partageons entièrement la réflexion charitable de M. l'abbé Robinne qui sur le Forum catholique rappelle le conseil de saint François de Sales aux prêtres: "Soyez des loups en chaire, des agneaux au confessional".

 

Dominique Venner avait écrit ce mardi sur son site : « Il faudra certainement des geste nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes. » Son dernier texte mentionnait : « Il faudrait nous souvenir aussi, comme l’a génialement formulé Heidegger (Être et Temps) que l’essence de l’homme est dans son existence et non dans un « autre monde ». C’est ici et maintenant que se joue notre destin jusqu’à la dernière seconde. Et cette seconde ultime a autant d’importance que le reste d’une vie. C’est pourquoi il faut être soi-même jusqu’au dernier instant. C’est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l’on est vainqueur du néant. »


Rappelons qu'en catholique nous ne jugeons pas les personnes, mais l'acte seul. Dieu seul est le juge des consciences. Or, la fin ne sanctifie pas les moyens. Si la fin politique (lutte contre la loi Taubira, lutte contre le "grand remplacement") peut être bonne, le moyen ne l'est pas. Un suicide volontaire et ici semble-t-il en pleine conscience et connaissance puisqu'il s'agit d'"être soi-même jusqu'au dernier instant", "en décidant soi-même", un suicide se voulant quasi-"héroïque" où il s'agit de jouer son destin "jusqu'à la dernière seconde", nous a apparu choquant et, depuis le début, effectivement comme doublement sacrilège : (1) sacrilège, l'orgueil païen qui défie Dieu et lui dit une dernière fois : "tu n'existes pas et je te le prouve!" (2) sacrilège le suicide dans une cathédrale, qui plus est au pied de l'autel. Le Christ est le seul maître de la vie. Il me semble qu'il y a plus de courage à continuer de vivre ici bas, dans les traverses et les difficultés y compris politiques (!) - la Croix nous montre le Chemin -, que d'en finir une bonne fois pour toutes.

 

L'augmentation du nombre de suicide ces dernières décennies, l'augmentation du nombre des dépressifs et des malades sous anti-dépresseurs montrent que cette anti-société qui a tourné le dos au christianisme pour retomber dans le paganisme et le polythéisme n'engendre pas la vie mais la mort, n'engendre pas l'espérance mais le désespoir. Finalement, l'augmentation du nombre des suicides est logique, elle est concomitante à la déchristianisation voulue par la république dite "libre, égale et fraternelle" qui a ôté à l'homme le seul remède transcendantal aux malheurs de ce monde et ne lui a fournis comme substitut que la religion de l'Homme.

 

RIP.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 12:01

Dimanche 26 mai, dernière "fête des mères" avant liquidation. Bientôt la fête des "parents" ?

 

 

Nouvelles pancartes pour la Manif du 26 mai :

 https://www.facebook.com/media/set/?set=a.629445953752222.1073741845.513639495332869&type=1

 

La grossesse n'est pas un CDD !

 

 

La grossesse n'est pas à vendre !

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 09:53
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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 09:00
L'ancien député européen Jean-Claude Martinez épingle la faille majeure de la "Volonté générale" : "La Volonté générale ne pouvait que finir par vouloir changer toutes les lois, aujourd'hui la loi naturelle, demain peut-être les lois de la gravitation universelle". Il appelle à manifester avec Civitas le 26 mai.

26 mai v2.jpgLA VIE POUR TOUS 

Comme depuis l’article 6 de la déclaration des droits de l’homme de 1789 on nous a dit que « la loi est l‘expression de la volonté générale », forcément  que cette « générale » en question  ne pouvait que finir par vouloir changer, au gré de sa  volonté, toutes les lois : aujourd’hui la loi naturelle de transmission de la vie, en attendant  demain peut être à y être aussi les lois de la gravitation universelle des planètes …

Parce que chez les nihilistes, il n’y a jamais eu de limites. Il y a à peine 60 ans, Lyssenko voulait ainsi  changer  la « génétique bourgeoise ,  pour changer la germination du blé. Maintenant, on a  changé le « mariage bourgeois », pour   avoir une nouvelle germination des hommes. Etant entendu qu’une fois cette loi modifiant la transmission de la vie, c’est la vie elle même qu’ils vont dénier. Après la loi du mariage pour tous, leur prochaine étape c’est évidemment la loi pour la piqûre tout aussi généralisée.

Autant dire alors que le cœur du combat ce n’est pas qu’une affaire de mariage et de cérémonie. Derrière, il y a l’euthanasie et derrière elle, il y a la vie. C’est là que le combat est au sommet.  Parce que c’est le combat pour la vie. L’affrontement sur les siècles et les siècles  entre les « allumés » de la culture de mort  et les femmes et les hommes qui savent que c’est beau, c’est grand, c’est fort la Vie,  mais que c’est aussi exceptionnel la Vie. Tellement exceptionnel qu’on ne peut pas toucher à la Vie. A toutes les formes que prend la vie, à la transmission de la vie, aux battements de la vie, aux derniers mètres du parcours d’une vie.

Voilà pourquoi dans ce combat, politique et universel, où la France une fois de plus est en vigie  et en avant garde,  il ne peut plus y avoir «  ni  juif, ni grec… », ni  exclusions, ni divisions. Ni acceptables, ni refusés, ni présentables, ni  écartés. Le 26 mai , on marche tous pour la Vie.

 
Jean-Claude Martinez,
ancien député européen,
professeur agrégé de droit public et de sciences politiques,
auteur du livre Euthanasie, stade suprême du capitalisme (éditions Via Romana)

 

Source: http://francejeunessecivitas.hautetfort.com/archive/2013/05/19/l-ancien-depute-europeen-jean-claude-martinez-appelle-a-mani.html

 

 

- Le rêve égalitaire et libéral, racines du mal totalitaire détruisant le réel : les princes des nuées ou l'"art royal"

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 08:38

Joies de l'immigration et du multiculturalisme :

 

Ils l'ont poignardé, égorgé et exposé au public, en plein jour, dans une rue de Londres. Un soldat britannique a été tué (attention video, images pénibles) hier 22 mai, par deux hommes, armés notamment d'un hachoir de boucher et d'un couteau. Plutôt que de fuir après leur crime, les agresseurs ont préféré s'exprimer devant la caméra d'un passant qui filmait la scène. "La seule raison pour laquelle nous avons fait ça, c'est parce que des musulmans meurent chaque jour", a indiqué l'un d'eux, en anglais, les mains couvertes de sang.

 

"Nous voulons la guerre dans les rues de Londres", aurait par ailleurs indiqué les deux agresseurs à une femme avec qui ils ont discuté. (1)

 

"Les policiers ont ouvert le feu sur deux hommes qui semblaient détenir des armes. Ils ont été hospitalisés dans deux hôpitaux londoniens distincts pour y recevoir des soins", s'est contenté de déclarer un responsable de la police, à la faveur d'une brève conférence de presse improvisée.

 

"Ce soldat n'était pas en service, il ne portait pas d'uniforme, mais un tee-shirt à l'effigie d'une association caritative de blessés de guerre", a décrit Franck Genauzeau.

 

En fin d'après-midi, la chaîne ITV  a diffusé une vidéo amateur sur laquelle un jeune homme noir apparaît, marchant dans la rue. Il tient à la main un couteau et un hachoir ensanglantés. Il dit "s'excuser que des femmes aient eu à voir ça. Mais dans nos pays, des femmes doivent voir la même chose". Il ajoute : "Vous ne serez jamais à l'abri".

Plusieurs médias britanniques, dont la BBC et le Guardian (en anglais), relaient des témoignages rapportant que les assaillants auraient crié "Allah Akbar" ("Dieu est le plus grand" en arabe) lors de l'assaut. D'autres parlent "d'incantations", selon l'envoyé spécial de France 2. Des témoins, cités par l'agence Press Association, ont affirmé que la victime avait été décapitée. "Ces deux types étaient complètement fous, ils étaient comme des animaux, a expliqué James, témoin de la scène, à une radio londonienne. Ils ont tiré son corps depuis le trottoir et l'ont abandonné au milieu de la route." (2)

 

Sources et videos:

 

(1) http://www.francetvinfo.fr/video_330166.html

(2) http://www.francetvinfo.fr/londres-un-soldat-tue-a-la-machette-par-deux-hommes-lors-d-une-possible-attaque-terroriste_330028.html

 

- Les Blancs fuient Londres : ils sont désormais minoritaires

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 21:18
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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:59

Il est temps de dénoncer la collusion du pouvoir avec la Franc-Maçonnerie.

Rassemblement du CARP et du Printemps Français vendredi 24 mai devant le Grand Orient de France à 19h (9 rue Cadet, Paris 9e)

 

Taubira destructrice, Grand Orient complice !

 

Faites tourner ! ONLR

 

 

Source: http://www.printempsfrancais.fr/

 

Ce combat oppose les partisans de la dignité de la personne humaine et les adeptes du nihilisme et de la marchandisation du corps humain ; il oppose les partisans de la civilisation et ceux qui veulent détruire la société.

Leur philosophie prétend arracher les enfants dès leur plus jeune âge, au « déterminisme familial, culturel ou religieux » (dixit Taubirator et Peillon) pour imposer une « nouvelle religion » et une nouvelle civilisation.

Ce projet funeste s’inscrit dans la continuité de tous les régimes totalitaires (communistes ou nazis) qui prétendaient arracher les enfants à leurs familles pour en faire des enfants d’Etat.

Il apparaît plus que jamais nécessaire de dénoncer en amont de cette loi ceux qui en sont les promoteurs (le millionnaire Pierre Bergé, le lobby inter LGBT et le Grand Orient de France) pour instaurer une nouvelle « civilisation » qui n’est autre qu’une nouvelle barbarie.

Après avoir dénoncé Pierre Bergé et le lobby LGBT, les partisans d’un Printemps Français de la justice dénoncent aujourd’hui la collusion du pouvoir avec les réseaux du Grand Orient de France, dont la proportion au sein des gouvernements actuels et précédents porte atteinte au principe de laïcité et instaure un nouveau communautarisme (parmi eux, notamment : Valls, Guéant, Rebsamen, Hortefeux, Taubira, Cahuzac, Rebsamen, etc.).

En tant qu'avocats, dont le rôle est de protéger les plus petits et les plus vulnérables, nous dénonçons la victoire du communautarisme de ces groupes de pression minoritaires et les dangers qu'ils font peser sur la libre expression des idées et sur la démocratie.

Non au communautarisme ! Oui à une vraie laïcité ! Oui à la séparation du Grand Orient de France et de l’Etat !

Le CARP (Collectif des Avocats contre la Répression Policière et idéologique)

Le rendez-vous est donné à 19h devant le Grand Orient, 9 rue Cadet, Paris 9e (métro Cadet ou Le Peletier).

 

Source: http://www.printempsfrancais.fr/1538/rassemblement-du-carp-et-du-printemps-francais-devant-le-grand-orient-de-france-vendredi-24-mai-a-19h/

 

- Franc-maçonnerie "religion de la république" (Vincent Peillon)

- "Le gouvernement s'est engagé à s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités" (Vincent Peillon)

- République absolue et nihilisme d'Etat : les moyens d'en sortir

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 20:16
Ludovine de la Rochère, Entretien à Nouvelles de France 22 mai 2013. http://www.ndf.fr/les-grands-entretiens/22-05-2013/ludovine-de-la-rochere-le-26-mai-on-ne-manifeste-pas-pour-lunion-civile#.VqNvmVlSHHA

Ludovine de la Rochère, Entretien à Nouvelles de France 22 mai 2013. http://www.ndf.fr/les-grands-entretiens/22-05-2013/ludovine-de-la-rochere-le-26-mai-on-ne-manifeste-pas-pour-lunion-civile#.VqNvmVlSHHA

A propos de la Manif pour tous dimanche 26 mai, Ludovine de La Rochère a affirmé "il n'y aura pas d'homme politique qui interviendra au micro".

Extrait d'un entretien publié sur Nouvelles de France :

 

Ludovine de La RochèreOn a vu certains députés UMP ou UDI prendre la parole au micro à l’occasion des manifestations. Pourquoi n’a-t-on pas entendu également les députés issus du Front national ?

La Manif pour Tous n’est absolument pas partisane. Nous avons quelques élus UMP tels qu’Hervé Mariton ou Bruno Retailleau qui ont été très engagés dans la bataille parlementaire, ils ont donc pris la parole dans certains rassemblementS. Concernant le Front national, nous n’avons pas eu de demande de prise de parole et Marine Le Pen n’a pas appelé à se rendre aux manifestations que nous avons organisées. Le 26 mai en revanche, il n’y aura pas d’homme politique qui interviendra au micro.

Frigide Barjot a été huée à Lyon lorsqu’elle a proposé l’union civile au micro comme projet alternatif. Une certaine confusion a été entretenue à cet égard. Les manifestants marchent-il pour l’union civile ou non ?

Très clairement, le 26 mai, on ne manifeste pas pour l’union civile mais contre la loi Taubira. Il n’y aura aucune banderole de la manifestation pour ou contre l’union civile, c’est un non-sujet.

Certaines actions ont été plus mouvementées que les simples manifestations. On a vu certains opposants régulièrement gazés par les CRS.

Je pense qu’il est formidable d’agir de manière complémentaire et convergente. Il faut simplement faire attention à ne pas tomber parfois dans le piège médiatique. Ainsi, Caroline Fourest qui est militante pour ce projet de loi et qui, ne nous leurrons pas, a de l’influence, n’est néanmoins pas une responsable politique. « L’accueil » qui lui a été  réservé lui a permis de se victimiser dans les médias.

Le 24 mars, le fait que des enfants et des familles aient été gazés est tout simplement scandaleux et épouvantable. Honte à Monsieur Valls ! Pourtant nous n’appelons pas à la violence même si la crispation de certains manifestants est compréhensible car ils ne sont pas écoutés par le Gouvernement. Au contraire, nous nous réjouissons des actions pacifiques telles que les Veilleurs ou le Camping pour tous. Nous croyons à la force de l’action pacifique qui montre justement notre détermination et notre force. En ce qui me concerne je serais prête à passer sous le char de la place Tian’anmen s’il le fallait.

 

Source et suite : http://www.ndf.fr/les-grands-entretiens/22-05-2013/ludovine-de-la-rochere-le-26-mai-on-ne-manifeste-pas-pour-lunion-civile

 

- La Manif Pour Tous - Teaser 26 mai

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 18:58

 

Faut-il encore manifester ce dimanche 26 mai ? Entretien avec Alain Escada, président de Civitas

 

- Puisque la loi Taubira est maintenant promulguée, cela vaut-il vraiment la peine d'encore manifester le 26 mai ?


AE : Oui, à plusieurs titres. Des exemples existent, dans l'histoire contemporaine française, de lois promulguées et néanmoins abandonnées sous la pression populaire.

Par ailleurs, l'esprit de résistance doit être entretenu de façon à contribuer à encourager un grand nombre de maires et d'élus municipaux à refuser d'appliquer cette loi inique. Enfin, il est très important de souligner que la loi Taubira n'est que la première étape d'un projet gouvernemental subversif qui ne compte épargner aucun domaine et qui se prépare à manipuler les enfants dès le plus jeune âge. Dès lors, il importe vraiment de ne rien lâcher, de maintenir la pression et de rester mobilisés. Ni la lassitude ni la résignation ne sont permises lorsqu'il s'agit de défendre la famille, socle de base de la société.

 

- Mais l'autorité doit-elle plier devant la loi de la rue ?

 

AE : Notre démarche n'est absolument pas révolutionaire. Au contraire, dans le cadre qui nous occupe, c'est le pays légal qui s'obstine à vouloir imposer son plan révolutionnaire, intrinsèquement contraire à la loi naturelle et au bien commun. Et la réponse du pays réel doit être contre-révolutionnaire. Il ne s'agit pas de créer le désordre, l'anarchie. Il s'agit de rétablir l'ordre naturel et chrétien.

 

- Pourquoi manifester séparément de la "Manif pour tous" ? Ne vaut-il pas mieux faire nombre ?

 

AE : Le nombre n'a jamais fait la vérité. La force n'est pas non plus dans le nombre. Les différentes manifestations de la "Manif pour tous" ont toujours reçu le soutien de foules importantes, mais pour quel résultat ? La "Manif pour tous" n'a rien obtenu. L'histoire ne donne aucun exemple d'un gouvernement qui cède devant une foule festive. Or, la "Manif pour tous" a toujours voulu maintenir les foules dans cette ambiance plus proche d'une techno-parade que d'une marche de protestation. Et les discours y ont toujours été équivoques. D'abord en faveur d'un Pacs+, puis de l'union civile. Sans parler de la lutte contre "l'homophobie" qui servira précisément au gouvernement pour installer les étapes suivantes de son plan totalitaire.

Alors, je pose cette question à tous ceux qui ont fait confiance à la "Manif pour tous" sans aucun résultat : pourquoi ne pas essayer autre chose et rejoindre ceux qui ont toujours tenu un discours sans concession ? Qu'avez-vous à perdre ? Osez participer à la manifestation qu'organise Civitas.

 

- Frigide Barjot, huée à Lyon, n'a-t-elle pas été recadrée ?

 

AE : Lyon, dès le mois d'octobre, est apparue comme un terreau exemplaire de mobilisation contre la dénaturation du mariage et de la parenté. Et on y a vite compris que Barjot roulait avant tout pour elle-même. Le 5 mai, les Lyonnais ont rappelé à Barjot qu'ils ne lâchaient rien, eux. Mais cela n'a eu aucune conséquence au sein de l'état-major de la "Manif pour tous". Les divaguations ont continué sans que personne parmi le comité de la "Manif pour tous" ne s'en distancie. Le lendemain, Barjot déclarait au Nouvel Observateur que ceux qui n'étaient pas contents pouvaient rejoindre Civitas. Le 7 mai, accompagnée de tous les porte-parole de la "Manif pour tous" et du député UMP Mariton, elle tenait une conférence de presse en faveur de l'union civile pour les duos homosexuels. Les 14 et 15 mai, Barjot avait l'intention de se rendre à Casablanca pour y lancer un appel à Hollande pour lutter... contre la dépénalisation de l'homosexualité au Maroc et dans le monde ! Le 16 mai, Barjot tenait une nouvelle conférence de presse à Paris pour demander à François Hollande... un plan contre l'homophobie ! Pas besoin de Barjot pour cela : j'ai déjà expliqué en différentes occasions le plan totalitaire imaginé par le gouvernement sous couvert de lutte contre l'homophobie. Et le 26 mai, Barjot va faire son show habituel, demander d'applaudir ses "amis homos", délirer à propos de lutte contre l'homophobie, divaguer tous azimuts et... faire la part belle à l'UMP.

 

- Vous trouvez anormal que l'UMP soit valorisée au sein de la "Manif pour tous" ?

 

AE : La décision du Conseil Constitutionnel illustre parfaitement la duplicité de l'UMP. Le Conseil Constitutionnel est composé de personnes issues du sérail politique, majoritairement proches de l'UMP. C'était le seul niveau de pouvoir où la droite n'avait aucune peine à bloquer la loi Taubira. Mais ils ont préféré la voie de la complicité. Et, dans la foulée, les communiqués de Jean-François Copé et d'Hervé Mariton n'ont pas une fois parlé d'abrogation de cette loi inique. Copé a dit qu'il respectait cette loi ! Mariton a annoncé qu'il célébrerait lui-même les "mariages" homosexuels ! Et les mêmes ont le culot de continuer à vouloir parader le 26 mai prochain en tête de la "Manif pour tous". Copé appelle l'UMP à y participer et à en faire une manifestation "contre la gauche". C'est prendre les défenseurs de la Famille pour des imbéciles. Face à la loi Taubira, l'UMP n'a fait que de la mise en scène théâtrale. Faux duel gauche-droite avec pour choix des armes des épées en bois et des pistolets à eau.

 

- Le mot de la fin, s'il fallait encore convaincre de manifester le 26 mai et de le faire à vos côtés ?

 

AE : Je lance un appel aux Veilleurs, Campeurs, Hommen et à tous ceux qui souhaitent un printemps français, à tous les défenseurs de la Famille, aux catholiques et aux patriotes que compte la France : organisons un sursaut contre-révolutionnaire ! Ceux qui tiennent absolument à faire un passage à la "Manif pour tous" pourront d'abord participer à la manifestation avec Civitas, qui finira plus tôt que la "Manif pour tous", et rejoindre ensuite celle-ci. Mais il est impératif de rompre avec l'ambiance flonflons qui a démontré toute son inefficacité. Et pour conclure, je ne voudrais pas manquer de rappeler toute l'importance de la prière. C'est d'autant plus nécessaire que cette haine de la famille qui anime tant de dirigeants politiques a pour corollaire la haine du christianisme.

 

26 mai à 14h30 - manifestation "Ennemis du mariage, de la famille, de la France : du balai !" - de la place Général Catroux (métro Malesherbes) à l'Opéra.

 

Des cars s'organisent à partir de différentes villes. Les infos se trouvent ici : http://www.civitas-institut.com/content/view/982/1/... Inscrivez-vous immédiatement !

 

Source: http://www.civitas-institut.com/content/view/994/1/

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 18:57

Continuons notre combat ! Communiqué de Louis Guitton, Coordinateur du Collectif tous pour le mariage

 

La loi Taubira que nous combattons ouvre non seulement le mariage mais aussi l’adoption aux couples homosexuels.

 

Elle vient d’être adoptée.

Alors pourquoi continuer notre combat ?

 

D’abord, parce que c’est un choix de Société (selon le mot de Madame TAUBIRA, notre Garde des Sceaux) et ensuite pour nos enfants. Car après, il sera trop tard.

 

 

Bref rappel des principaux arguments qui fondent cette opposition

 

Il s’agit d’une loi qui ouvre à toutes les pratiques d’assistances médicales à la procréation entre personnes de même sexe AUTOMATIQUEMENT : par le seul fait du principe d’égalité exprimé par la loi. Le pouvoir politique ment aux Français lorsqu’il nous affirme le contraire.

 

Cette réforme ouvre en grand la voie à la marchandisation de l’enfant et la location d’utérus (couples homme-homme), immense business lucratif et nouvel esclavage de femmes qui, pour se nourrir, loueront leur utérus (GPA).

 

Son usage libérera et banalisera les manipulations génétiques pour que les enfants “achetés” soient conformes au désir de “l’acheteur” (masculins, grands, yeux bleus, etc...).

 

Il s’agit de la fin d’un principe à l’origine de notre civilisation : l’enfant n’est pas un objet, ni l’homme une marchandise.

 

 

… Il faut donc maintenir notre opposition farouche à cette loi

Comment ?

En nous exprimant par tous les moyens pacifiques et démocratiques à notre portée; voir, en inventer d’autres !

En expliquant autour de nous le pourquoi de notre choix.

 

 

C’est un travail quotidien, de fourmi... en famille, au bureau, dans la salle d’attente du médecin, au club, à la mer, à la montagne... partout !

C’est une œuvre pacifique et de longue haleine, se fondant sur le bon sens et l'intelligence naturelle de la Vérité. Elle est suivie par toute l’Europe; et elle n’est pas vaine :

 

 

D’autres lois, par la passé, déjà promulguées, ont été retirées par des gouvernements de droite comme de gauche (Ecole libre en 1984, CPE en 1997).

 

 

Les lignes commencent à bouger : on parle maintenant de revenir sur cette loi et les derniers sondages indiquent qu’une majorité de français la désapprouvent.

 

L’immense majorité des médias est contre nous et cherche même à nous diviser.

Il ne faut surtout pas se décourager et rester bien unis autour de la défense de ce modèle familial qui reste le fondement de notre civilisation.

 

Rendez-vous donc le 26 mai prochain à Paris pour exprimer, massivement, paisiblement et dans l’unité, notre opposition à cette loi malfaisante.

Toutes les infos pratiques se trouvent sur le site de la Manif Pour Tous.

 

Louis-Marie GUITTON,

Coordinateur du Collectif « Tous pour le Mariage »

tous-pour-le-mariage.fr

 

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22 mai 2013 3 22 /05 /mai /2013 10:54

Dans son rapport thématique publié ce matin, la Cour des comptes brocarde le gouvernement actuel : progression de l'illettrisme et augmentation de l'écart de résultats entre les meilleurs élèves et les plus faibles, voilà sans doute le vrai bilan de l'école républicaine "libre et égale" !

Progression de l'illettrisme : la Cour des comptes brocarde la gestion de l'"Education nationale" par le gouvernement socialiste actuel

Dans son rapport thématique dévoilé mercredi matin, la Cour des comptes brocarde le gouvernement actuel. Selon les vénérables de la rue Cambon dirigés par le socialiste Didier Migaud, l'Éducation nationale «ne souffre pas d'un manque de moyens ou d'un nombre trop faible d'enseignants, mais d'une utilisation défaillante des moyens existants». Et ce, alors même que le gouvernement a décidé d'embaucher 60.000 enseignants d'ici la fin du quinquennat! La Cour des comptes estime ainsi que «l'évolution du nombre d'enseignants est déconnectée de celle des élèves». Les effectifs des enseignants du secondaire n'ont ainsi pas cessé d'augmenter entre 1993 et 2005 alors que celui des élèves diminuaient parallèlement. Entre 2009 et 2011, les effectifs d'enseignants du primaire augmentaient quand ceux de leurs élèves stagnaient…

 

Progression de l'illettrisme

 

En dépit de ce surcroît d'enseignants par rapport aux élèves, les résultats du système éducatif français sont particulièrement inégalitaires et les résultats des enfants se dégradent lentement. La part des élèves les plus faibles s'est ainsi accrue de 26 % en lecture et de 37 % en mathématiques entre 2000 et 2009. Ce que ne dit pas ce rapport de la Cour des comptes c'est qu'il s'agit là d'une progression de l'illettrisme, cet état d'une personne qui a bénéficié d'apprentissages, mais qui n'a pas acquis, ou a perdu, la maîtrise de la lecture, de l'écriture et du calcul.

 

Enfin, le rapport établit que "l'écart de résultats entre les meilleurs élèves et les plus faibles est l'un des plus élevés de l'OCDE." 

 

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/05/22/01016-20130522ARTFIG00296-education-nationale-la-charge-de-la-cour-des-comptes.php

 

Dans le même temps, "le gouvernement s'est engagé à s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités" (Vincent Peillon)... Cherchez l'erreur !

 

En tous les cas, la mentalité de nos dirigeants, elle, ne change pas ! L'écart d'inégalité peut s'accroître toujours plus entre les riches et les pauvres, entre les bons et les mauvais élèves, pourvu que leurs principes passent ! "Que le monde périsse plutôt que de sacrifier mes principes d'égalité" disait le grand ancêtre franc-maçon, dogmatique, arrogant et sectaire Condorcet (cité in Augustin Barruel, Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme, P. Fauche Libraire, Hambourg 1799, t. V, p. 165)...

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 19:09

Le 6 mai 2012 nous disions que sous la présidence socialiste de François Hollande nous allions vivre sous la "République absolue". Dimanche 24 mars, nous vîmes la police gazer des femmes, des enfants et des vieillards pacifiques au seul motif qu'ils manifestaient leur opposition à la loi légalisant le "mariage" et l'adoption des homosexuels. Il y avait l'Ancien Régime, il y a dorénavant la République absolue qui tourne à plein régime !

 

Nous disions que les citoyens seraient "classés par catégories, mis dans des cases, classés... selon la race, l'origine ethnique, sociale, le sexe, la religion". Nous ne savions pas qu'ils seraient aussi classés selon l'orientation sexuelle LGBT (lesbien gay bi trans), homos, hétéros ! A la place de la "France apaisée", le "diviser pour régner" ne s'est jamais aussi bien porté ! La folie allant jusqu'à contester le droit naturel lui-même s'est comme emparée des institutions. La haine et son conducteur le "suffrage universel", le mécanisme du "moindre mal" font tourner cette République absolue à plein régime.


La démocratie moderne tend-elle vers le nihilisme ? Sur son blog, l'abbé Guillaume de Tanoüarn explique que dans un débat sur BFM-TV, Luc Ferry "a comme on dit entre CRS lâché le morceau. Bercoff déplorait le fait que la filiation ne représente plus rien pour le Législateur, mais aussi pour beaucoup de gens, en manque des repères les plus élémentaires. Notre philosophe nous pouvait pas laisser passer cette occasion de nous redire son Credo à l'envers, sa curieuse foi philosophique dans le néant : "Je me réjouis de cette perte de repères. La démocratie, c'est la déconstruction des repères traditionnels." Déconstruction ? Disons : destruction culturelle organisée, ce sera plus simple. La démocratie n'admet plus aucune loi supérieure à la Volonté générale des citoyens, telle qu'elle s'exprime à un moment donné. Elle déconstruit donc méthodiquement et logiquement tout repère.

 

Jean-Jacques Rousseau l'avait bien expliqué trente ans auparavant : "Dans une République, il n'y a pas de loi fondamentale". L'expression "loi fondamentale" est bien connu des Français en 1763, lorsque paraît le Contrat social. En monarchie (dans la monarchie française) il y a des lois fondamentales qui font que malgré tout son pouvoir le Monarque n'est jamais un despote. Il n'en est pas de même pour le peuple : le peuple peut devenir un despote, il a le droit de devenir un despote, puisqu'il est le peuple... Aristote au Livre III de sa Politique avait déjà aperçu cette faille au système démocratique "quand tout le peuple, écrivait-il est comme un seul tyran". Lui pensait qu'il s'agissait d'une tare et qu'il fallait tout faire pour éviter cette situation. Rousseau ne s'est pas soucié de garde fous au Pouvoir absolu de la volonté générale. Il théorise ce Pouvoir comme absolu, ce en quoi sa politique, me semble-t-il, passéiste ou progressiste qu'importe, sera toujours haïssable.

 

Luc Ferry ne dit pas que la démocratie, c'est la liberté. Il écrit : la démocratie c'est la déconstruction. Il prend donc position froidement pour l'un des avatars de la République rousseauiste, cette démocratie qui est systématiquement contre tout ordre qui ne vient pas d'elle, cette démocratie qui n'accepte d'ordre qu'humain."

 


http://ecx.images-amazon.com/images/I/41PhIDySJ-L._SL500_AA300_.jpg Le Livre noir de la Révolution française nous montre le défaut majeur de la démocratie moderne. Dans la représentation par têtes, dans le parlementarisme dit "représentatif", en réalité oligarchique, issu de 1791, "c'est le principe de la dictature, de la tyrannie sans bornes, sans entrave, de la majorité parlementaire".

... "Aucune barrière ni droit naturel ni règle constitutionnelle" ne devait s'opposer, selon Mirabeau, à une majorité législative (en l'occurrence issue d'une minorité activiste dans le pays). Ce régime n'est en fait qu'une forme de la tyrannie. Sous l'angle de l'Etat de droit, elle marque une régression par rapport à la pratique, au XVIIIe siècle, de l'Ancien Régime.
C'est ce que Hayek appelle une "démocratie illimitée", ce que Benjamin Constant avait stigmatisé comme une "souveraineté illimitée" (Le Livre noir de la Révolution française, Les Editions du Cerf, Paris 2008, p. 14) et Carré de Malberg, un "absolutisme parlementaire" ou un "parlementarisme absolu" (Raymond Carré de Malberg, Contribution à la théorie générale de l'Etat, Editions du CNRS, Paris 1962, vol. 2, chap. 2 : le gouvernement représentatif.)
Sur Christroi, nous appelons ce régime, république absolue de droit occulte ou maçonnique, tout simplement.

Mais comment sortir de cet absolutisme "représentatif" ? Comment sortir de la république absolue ? Nous avons déjà abordé quelques pistes à étudier et à creuser :

La séparation de la franc-maçonnerie et de l'Etat est une première étape nécessaire si l'on veut neutraliser toute récupération occulte de la dite "représentation". Cette séparation permettra de retrouver une juste délibération sans qu'une oligarchie cachée y mette son nez... Le souci de transparence démocratique doit être systématiquement réclamé, exigé.

 

Une fois le préalable de cette transparence démocratique acquis, on réfléchira à la manière de revêtir les députés, comme sous l'Ancien Régime, de mandats impératifs. Il s'agit de supprimer les mandats indirects organisés par l'arrêté du 17 juin 1789 qui transforma les Etats généraux composés de mandataires des trois ordres, dotés de mandats impératifs, en une assemblée de députés autonomes dotés de mandats non-impératifs, soit-disant représentifs de la nation.

Il s'agit de réfléchir à la manière de revenir à une représentation plus sincère, plus réelle, une représentation concrète des Français qui courcircuite toute récupération politicienne et oligarchique.
La représentation pourrait se réaliser non plus par têtes (afin d'éviter la récupération oligarchique) mais par poids des corps dans la société (poids des cadres, employés, ouvriers, familles, fonctionnaires, artisans, professions libérales, étudiants, etc.). De la sorte la puissance de nuisance de la partitocratie, la concurrence politique dans le mensonge et la surrenchère, la concurrence victimaire des lobbies, etc., seront circonscrites, la justice, l'Etat de droit, le Bien commun, rétablis. 

Pour se garantir du despotisme de la démocratie morderne, il s'agira de (re)définir les normes supérieures que la loi ne pourra pas enfreindre à sa guise... Aujourd'hui il s'agit de la "constitution", des "droits de l'homme de 1789" et des "principes généraux du droit", mais dans les faits on s'aperçoit que la Volonté soit-disant "générale" est supérieure aux droits de l'homme et à la Constitution :  le Conseil constitutionnel s'est couché, les "droits naturels" de 1789 eux-mêmes sont bafoués contre la volonté réelle de la majorité des citoyens... La légitimité politique doit donc s'originer à nouveau dans la vérité et dans la loi naturelle. La "légitimité politique" révolutionnaire fondée dans la "volonté générale", aboutissant à la "déconstruction des repères traditionnels" (Luc Ferry), autrement dit à la déconstruction de tout repère, doit être reléguée au rang de ces expériences totalitaires définitivement caduques.

Au-dessus de la représentation, on pensera aussi à remplacer le "président de la république" par un vrai chef d'Etat, au-dessus des partis, des clivages et qui soit indépendant des lobbies. Ce personnage ne peut être que le Roi et le roi héréditaire.  La monarchie héréditaire éliminera de fait la division des citoyens tous les cinq ou quatre ans, et restaurera l'unité nationale.

 

En supprimant la partitocratie, nous éliminerons l'Oligarchie qui depuis deux siècles a confisqué le pouvoir et, ce faisant, nous aurons sans doute mieux travaillé pour la démocratie que quiconque !


 

- Démocratie : les deux types de représentation démocratique 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 13:11
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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 10:45

L’Assemblée nationale a supprimé le mot race de la législation. Bientôt, le Congrès sera réuni pour faire de même dans la Constitution.

Cette décision doit légitimement nous faire douter de la santé mentale de nos parlementaires. Qu’espèrent-ils en agissant de la sorte ? Nul ne le sait vraiment.

Les races existent-elles ? L’auteur de ses lignes l’ignore et à vrai dire s’en contrefout. Ce qui peut être certain en revanche, c’est que, légalement, les races ne vont plus exister, elles vont devenir chimères aux yeux de la loi.

Après tout, pourquoi pas ? Mais si la race n’existe plus, alors l’infraction pénale d’incitation à la haine raciale doit disparaitre symétriquement. Peut-on sérieusement, dans un pays où les gens ne sont pas mentalement déséquilibrés, condamner pénalement un individu pour avoir incité à la haine contre quelque chose qui n’existe pas ? Une réponse contraire serait inquiétante.

C’est pourquoi, au nom du bon sens, de la logique et de la cohérence, nous demandons solennellement l’abrogation de la loi du 1er juillet 1972, dite loi Pleven.

Il est temps de se débarrasser de ce texte kafkaïen, symbole et instrument de l’orwellisation de la France. Tout d’abord, il est loufoque qu’une infraction consiste à inciter à un sentiment. Ensuite, il est grotesque de prévoir pour cela une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement. En outre, cette loi est un terrain miné car les éléments constitutifs de l’infraction qu’elle crée sont particulièrement flous pour ne pas dire inconnus. Ainsi, Eric Zemmour a été condamné tandis que le groupe de rap Sniper fut relaxé. Rappelons que le morceau « La France » du groupe précité se termine par un cri de coq suivi d’un coup de feu qui fait taire l’animal.

C’est également à cause de la loi Pleven qu’il est juridiquement interdit de dire que nos chères racailles sont essentiellement issues d’Autriche et de Scandinavie. Affirmer publiquement un tel propos serait assimilé par la justice, et par le tribunal médiatique la précédant, comme de l’incitation à la haine raciale, bien qu’il s’agisse simplement de constater et non de haïr ou de pousser à la haine.

Ceci posé, ne rêvons pas trop. Il y a bien longtemps que le législateur français a perdu toute rationalité. La suppression du mot race, qui a succédé à la suppression des mots père et mère, n’aboutira donc pas à l’abrogation de cette loi totalitaire.

En guise de conclusion, nous informons le lecteur qu’aux États-Unis, contrairement à la France, l’intelligentsia croit dur comme fer à l’existence des races. C’est d’ailleurs en ce sens qu’en 2008, un livre intitulé De la race en Amérique a été publié. Qui en est l’auteur ? Un certain… Barack Obama !


 

Adrien Abauzit, le 20 mai 2013

 

 

Source: http://www.bvoltaire.fr/adrienabauzit/le-mot-race-supprime-il-faut-abroger-la-loi-contre-le-racisme,23487

 

 

- Le mot « race » supprimé de la législation française

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 10:22

 

Dans ma paroisse de Chatou, un des vicaires, ce matin, a lu, lors de son sermon, un passage d'un texte écrit par un ministre actuel du gouvernement, sans le nommer...

 

Par Francis Richard.


Vincent PeillonDans ma paroisse de Chatou, un des vicaires, ce matin, a lu, lors de son sermon, un passage d'un texte écrit par un ministre actuel du gouvernement, sans le nommer. Sans doute par charité chrétienne, ou plus vraisemblablement parce qu'une église n'est pas le lieu pour citer le nom d'un tel dévoyé.

Ce texte est, en tout cas, emblématique de ceux qui dirigent aujourd'hui la France, fille aînée de l'Eglise.
En effet il s'agit ni plus ni moins, dans l'esprit de ceux qui nous gouvernent, que de singer la religion chrétienne, qui, dans le prolongement de l'Ancien Testament, est à la base de la civilisation judéo-chrétienne et de ses valeurs de liberté, et de la remplacer par une religion nouvelle, laïque et obligatoire.

Voici ce texte:

"La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français. 1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau. La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l’oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l’école a un rôle fondamental, puisque l’école doit dépouiller l’enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l’élever jusqu’à devenir citoyen. Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi."

Avant 1789, le commencement absolu, il n'existe donc rien - ou, du moins, faut-il tout oublier de ce qui précède - pour ce ministre laïcard, qui emploie les termes mêmes de la religion chrétienne pour les dévoyer:
- incarnation ... d'un sens
- engendrement d'un homme nouveau
- transsubstantiation qui opère dans l'école et par l'école
- nouvelle église
- nouveau clergé
- nouvelle liturgie
- nouvelles tables de la loi.

Le ministre de ce nouveau culte assigne un rôle privilégié à l'école pour "dépouiller l'enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l'élever jusqu'à devenir citoyen", autrement dit pour en faire un bon petit esclave, sans racines, docile et malléable à merci.

Comme je suis moins charitable que le vicaire de Chatou, je vais vous livrer le nom de l'auteur, si vous n'avez pas reconnu sa bobine, parce qu'apès tout, il faut rendre à César ce qui est à César, comme le Christ lui-même l'enseigne dans l'évangile.

Ce texte est de Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale français, depuis un an et trois jours. Il est extrait de son livre paru il y a cinq ans au Seuil, sous le titre La Révolution française n'est pas terminée.

Vincent Peillon ne fait pas tache dans un gouvernement qui s'est assigné pour tâche de détruire la famille, qui fut, ce n'est pas un hasard, le dernier rempart de la liberté quand s'instauraient des régimes totalitaires inspirés de la Révolution française modèle 93 (neuf trois), tels que le nazisme ou le communisme.

La photo qui illustre cet article provient d'ici.

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Sur le web.

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Le socialisme est une religion pour Vincent Peillon.

 

 

- La fabrication d'un "homme nouveau" (thème obsessionnel des révolutionnaires) manipulé et heureux d'être manipulé

- "Changer le monde" avec les jeunes de l'Ump (LipDub ump changer le monde.wmv)

- Xavier Martin : S'approprier l'homme, Un thème obsessionnel de la Révolution (1760-1800)

- Refaçonner l'homme, l'Ultime transgression (Jean-Pierre Dickès)

- Recrutement d'enseignants "messagers"

- Pierre Hillard, le Nouvel Ordre Mondial

- Franc-maçonnerie "religion de la république" (Vincent Peillon)

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 00:00

Un article publié sur Le Rouge et le Noir évoque le compromis irlandais de 1921 qui vit une victoire des Irlandais sur les Anglais aboutir à une partition de l'Irlande. Le sud acquit son indépendance (République d'Irlande) mais le Nord restait sous contrôle britannique. 80 ans après, force est de constater que le compromis ne permit aucune réunification de l'Irlande et que les "jusqu’au-boutistes" d'alors avaient vu juste


« Nos ennemis croient qu’ils ont pacifié l’Irlande... Mais, les fous, les fous, les fous ! Ils nous ont laissé nos guerriers morts et tant que l’Irlande aura leurs tombeaux, l’Irlande asservie ne sera jamais en paix. » Patrick Pearse

Le moindre mal est-il une solution viable ? Se compromet-on en acceptant un compromis ? Devons-nous chercher l’option la plus raisonnable ou au contraire mourir en martyr pour la Justice ? Autant de questions qui hantent la politique, et notamment à droite. De l’abandon de l’Algérie française à l’opposition au "mariage pour tous", certains décidèrent de tenir jusqu’au bout pour la cause qu’ils défendaient ; d’autres se rallièrent à une position plus confortable, celle du compromis.

Afin d’illustrer cette question complexe et tenter d’y apporter une modeste réponse, penchons-nous sur l’Histoire de l’Irlande.

En 1916, l’Union Jack flotte sur le château de Dublin. Depuis près de sept cents ans, l’Ile verte est sous le joug de son puissant voisin anglais. Au début du XXe siècle, le mouvement nationaliste (et catholique) est en pleine renaissance, et d’une grande diversité. Le jour de Pâques 1916, les patriotes irlandais se font tuer par Albion sur les marches de la Grand Poste de Dublin. "Une terrible beauté est née", selon W.B. Yeats. Progressivement, les patriotes mettent la pression sur Dublin et Londres. La situation sera intenable à partir du 21 janvier (décidément...) 1919, lorsque l’IRA assassine deux policiers du régime. Une guerre sans nom enflamme l’île. Londres envoie les Black and Tans, des repris de justice chargés de réprimer la rebellion irlandaise et de mater les colonnes volantes nationalistes. 21 novembre 1920 : après l’assassinat de 12 agents du renseignement britannique par la bande de Michael Collins, l’occupant massacre 14 civils dans le stade gaélique de Croke Park. C’est le Dimanche sanglant. Les embuscades se succèdent dans les campagnes, et les assassinats dans les villes. A bout, le régime établit une trêve avec les rebelles nationalistes. Le 6 décembre 1921, Londres signe un traité de paix avec une partie des rebelles, emmenés par le charismatique Michael Collins.

Ce traité est un compromis : l’armée britannique quitte le pays et un gouvernement provisoire (l’Etat libre d’Irlande, membre du Commonwealth) est mis sur pied. Toute l’Irlande est libérée ? Non. Six comtés du Nord demeurent britanniques. Amer compromis...

Michael Collins a toujours voulu le bien commun et la liberté de sa patrie. Il n’est pas un traitre, pour lui la liberté des six comtés du nord se fera avec le temps, une fois que le jeune Etat libre aura pansé ses plaies. Pourtant, sa décision de parachever le traité avec Londres est vécue comme une trahison par certains. En effet, comment accepter que six comtés demeurent aux mains de l’ennemi ? Comment renoncer si près du but ? Collins pensait agir pour le bien de l’Irlande, mais ce moindre mal était-il vraiment un bien ? Des dissidents anti-Traité, menés par le patriote Eamon De Valera (futur président de la République d’Irlande), vont mener une véritable guerre civile contre l’Etat libre de Michael Collins, leur ancien compagnon d’armes.

Les pro-Traité pensent alors défendre l’autonomie chèrement acquise ; les anti-Traité entendent, eux, continuer la lutte afin de libérer les six comtés du nord. Ces derniers perdent la partie un an et demi plus tard, en mai 1923. D’anciens compagnons d’armes, au patriotisme égal, se sont entretués sur la question du compromis.

80 ans plus tard, force est de constater que les faits donnent raison aux anti-traités, ceux qui refusèrent le compromis. En effet, les comtés d’Irlande du nord n’ont toujours pas rejoint la République d’Irlande. Les "jusqu’au-boutistes" avaient vu juste. Les pro-Traité étaient de bonne volonté, mais ils étaient dans l’erreur. La relecture de l’Histoire doit justement nous inciter à ne pas reproduire les erreurs du passé.

Faut-il défendre jusqu’au bout ses convictions, sans céder aux sirènes du compromis ? La raison consiste-t-elle en un refus es solutions de facilités paraissant raisonnables de prime abord ? L’exemple irlandais semble nous appeler à aller jusqu’au bout, et à ne rien lâcher. Dans le cas contraire, nos compromissions seraient des forfaitures, quand bien même nous serions des hommes de bonne volonté. Il s’agit donc de continuer la lutte sans tomber dans les pièges et les séductions fomentées par nos ennemis. Coeurs purs, ne lâchons rien !

Tout parallèle avec la loi Taubira et la question de l’union civile ne serait que purement fortuit...

Et comme disent les Irlandais : " notre jour viendra ! "

 

Source: http://www.lerougeetlenoir.org/les-contemplatives/refus-du-compromis-l-exemple-irlandais

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