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25 février 2021 4 25 /02 /février /2021 07:50
Une fuite vidéo expose Mark Zuckerberg qui déclare que les vaccins COVID-19 changent l’ADN

Selon une vidéo diffusée par un collaborateur de Facebook, on voit Mark Zuckerberg admettre que les vaccins COVID-19 vont changer votre ADN et qu’il n’est pas sûr des effets à long terme de ces vaccins. Il est intéressant de noter que, conformément à sa propre politique, Facebook vous censurera pour avoir dit exactement la même chose, même avec des preuves, et le considérera comme une fausse nouvelle.

 

 

“nous ne connaissons tout simplement pas les effets secondaires à long terme de plus ou moins modifier l’ADN et l’ARN des gens”

Selon l’annonce faite par Facebook la semaine dernière, ils “étendent [leurs] efforts pour supprimer les fausses déclarations sur Facebook et Instagram concernant COVID-19, les vaccins COVID-19 et les vaccins en général pendant la pandémie”.

 

Facebook a également confirmé qu’il supprimera les affirmations selon lesquelles les vaccins modifient l’ADN des personnes.

 

Cependant, selon une vidéo (voir ci-dessous) divulguée par un collaborateur de Facebook à Project Veritas, on peut voir Mark Zuckerberg contredire sa propre politique concernant les vaccins COVID-19

 

Mark Zuckerberg, PDG de Facebook en juillet 2020, a déclaré

 

“Mais je veux juste m’assurer que je partage une certaine prudence sur ce [vaccin] parce que nous ne connaissons pas les effets secondaires à long terme de la modification de l’ADN et de l’ARN des gens… essentiellement la capacité de produire ces anticorps et si cela entraîne d’autres mutations ou d’autres risques en aval. Donc, il y a des travaux sur les deux voies de développement du vaccin”.

 

Cependant, dans le cadre de sa nouvelle politique, Facebook a déclaré spécifiquement qu’il supprimera toutes les affirmations selon lesquelles les vaccins modifient l’ADN d’un individu.

 

Source : ProjectVeritasCV19

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24 février 2021 3 24 /02 /février /2021 22:01
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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 23:32
 António Guterres, Secrétaire général de l’ONU : "Les quatre coins du globe sont touchés par des violations des droits humains". La pandémie est utilisée pour prendre "des mesures de sécurité sévères", "réprimer les voies dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales"

Source: Site YouTube de l'ONU ONU Info

 

"Les quatre coins du globe sont touchés par des violations des droits humains", a alerté, lundi 22 février, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, à l’ouverture de la 46e session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies.

 

"Brandissant la pandémie comme prétexte, les autorités de certains pays ont pris des mesures de sécurité sévères et adopté des mesure d'urgence pour réprimer les voies dissonantes, abolir les libertés les plus fondamentales, faire taire les médias indépendants, et entraver le travail des ONG", a alerté António Guterres à l'ONU le 22 février.

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 23:02

Mieux vaut tard que jamais 

 

Par le Dr Gérard Delépine

 

Après nous avoir chanté les vertus des confinements, des autres mesures prétendument sanitaires et des vaccins pendant presque un an, cinq membres du comité scientifique, dont le président, reconnaissent que le confinement est nocif et que les vaccins ne résoudront vraisemblablement pas la crise, voire l’aggraveront !

 

Dans une courte lettre au Lancet [1] Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy et Denis Malvy proclament :

 

Les masques consacrent une paranoïa collective« Il est temps d’abandonner les approches fondées sur la peur, fondées sur un confinement généralisé apparemment aléatoire… »

 

Lire: 30 août 2020 Blog Christ-ROI Les masques consacrent une paranoïa collective [article où nous écrivions : "La question qui se pose dès lors est : peut-on bâtir une société pérenne sur l'irrationalité et la peur de l'autre ? Cette paranoïa collective n'est-elle pas la source de la violence qui se fait jour dans la société depuis la fin du confinement ? l'amour du prochain peut-il se conjuguer avec le soupçon de l'autre ? " Ndlr.]

 

« L’impact de l’enfermement général sur des économies entières a été dévastateur, le pire à venir étant le taux de chômage et la dette nationale. »

 

« Les conséquences sociales et sanitaires (y compris la santé mentale) sont également colossales, en particulier pour les jeunes générations, bien qu’elles soient à faible risque en termes de morbidité et de mortalité par infection par le SRAS-CoV-2. »

 

Constats courageux, mais terribles et bien trop tardifs de ceux qui ont promu ces mesures liberticides pendant dix mois et joué aux apprentis sorciers avec nos vies !

 

Il n’était pas nécessaire d’être réputé scientifique pour le prévoir d’emblée fin mars 2020

 

Lire : 12 avril 2020 - Medias Presse Info : Confinement général : une mesure inefficace et dangereuse pour la santé (Docteur Gérard Delepine)

14 avril 2020 : La stratégie du confinement en question (20 Minutes)

21 avril 2020 Blog Christ-Roi : Coronavirus: "le confinement nous laisse à la case départ"

 

Nous sommes de simples médecins, mais dès le 21 mars 2020 nous dénoncions dans une tribune[2] le caractère non scientifique, médicalement stupide, socialement et économiquement désastreux d’une telle mesure. Le 27 mars, nous récidivions[3] espérant ainsi réveiller les réflexions d’une population tétanisée par la peur créée par une propagande d’une intensité jusque-là inégalée en France. En vain.

 

L’expérience marseillaise de l’an 1720

Nous rappelions que le confinement aveugle (ne séparant pas les malades des biens portants) n’avait jamais fait la preuve de son efficacité dans le monde réel et qu’enfermer ensemble malades et bien portants avait un grand risque d’accélérer les contagions.

 

Cela avait été démontré lors de la grande peste de Marseille de 1720[4] où le confinement militaire strict avait abouti à la mort de la moitié de la population de la cité, sans empêcher la propagation de l’épidémie à la Provence et à l’Italie. La comparaison, d’après les chiffres de l’OMS, des évolutions de l’épidémie en Belgique confinée et aux Pays-Bas non confinés a malheureusement confirmé nos craintes.

 

 

Et pendant toute cette terrible année, nous avons dénoncé chiffres à l’appui dans un livre[5] et de nombreuses tribunes dans les quelques médias qui sauvaient l’honneur de la profession[6], et acceptaient la parole non officielle, les mesures tyranniques et médicalement infondées qu’ils nous imposaient et imposent encore contre toute logique.

 

Au début, nous n’étions qu’une poignée de médecins à analyser les faits (en tous cas ouvertement), à démentir la désinformation forcenée des gouvernements et des médias et à réclamer la transparence sur les liens d’intérêt et les décisions dont le Dr Peter El Baze, le pharmacien Serge Rader, et à l’étranger le Pr Denis Rancourt, le Pr Jean-Dominique Michel[7]. Le Pr Toussaint[8] [9] chez André Bercoff, fut un des premiers en avril 2020 à dénoncer l’enfermement des Français sur une radio.

 

Dans un article de « la Recherche » appelé « confinement aveugle » et oublié des médias officiels, il prévenait dès le 20 avril 2020 :

 

« Il faudra, après le confinement, également prendre en compte son impact sur les patients souffrant d’une leucémie non diagnostiquée, d’un infarctus pris en charge trop tardivement, d’une drépanocytose mal suivie, parmi toutes les pathologies qui manquent à l’appel. Les mesures à n’importe quel prix ont un coût. Il est élevé. Et, si tout cela n’a servi qu’à réduire de dix pour cent la hauteur de la vague, il faudra oser rapporter ces totaux ahurissants au nombre d’années de vies réellement gagnées pour obtenir une évaluation sincère de nos choix.

 

D’autant que les effets psychologiques (refus de tout déplacement par peur de la contamination) ou contre-productifs (réduction ou arrêt des consultations) de ces mesures devront se confronter aux choix des Néerlandais et des Suédois qui continuent de vaquer, prudemment certes, mais librement, à leurs occupations. La perte de chance risque d’être lourde.

 

Les auteurs de ces simulations, tout à la charge de démontrer la qualité de leurs modèles, auront toutes les peines du monde à accepter d’inclure ces dégâts collatéraux auxquels s’ajouteront les conséquences sur la recherche, l’annulation des grands rendez-vous scientifiques, culturels ou climatiques, mais aussi l’abattement des personnes seules qui se seront laissé glisser lentement dans l’abandon.

 

Paradoxe que de tenter de sauver des vies par des moyens qui en auront peut-être tout autant détruit. »

 

Tout était déjà écrit.

 

Lire : Le 10 août 2020 sur RMC : le professeur Toussaint rapporte un certain nombre d'erreurs commises par le Conseil scientifique chargé de gérer l'épidémie

 

[Extraits :

"On a eu de multiples avis du conseil scientifique qui sont pour beaucoup restés dans une grande forme d'incohérence, le 12 mars, le 14 mars, autorisant un certain nombre de grands événements en France, le 15 mars, et puis légitimant ensuite le confinement de l'ensemble de la population. […]

[...] Entretenir la peur n’est plus légitime pour pouvoir réagir de façon adaptée. ]

 

Il continua régulièrement sur les ondes, lorsqu’on l’invitait, jusqu’à parler d’arme de destruction massive. [10] (septembre 2020).

 

« “En réalité le confinement est un instrument sociétal majeur, c’est la seule arme de destruction massive qui a été utilisée au 21e siècle puisque c’est la seule qui a concerné quasiment la moitié de l’humanité. […] Les conséquences socio-économiques qui vont maintenant se dégager vont concerner non pas les conseillers qui sont assis sur leurs certitudes, mais les jeunes générations qui vont devoir ramer. […] Et quand on n’est pas capable d’assumer ces conséquences, alors on continue à faire croire à une crise sanitaire qui n’est plus présente.”

 

“Les effets du confinement qui effondre l’économie […] ont aussi retiré 30 à 40% des moyens de la recherche… »[11]

 

Au fil du temps, certains trompés au début de l’épidémie, se sont réveillés devant l’évidence des faits constatés et les tribunes des contestataires et ont rejoint les dissidents. Et maintenant, sur le confinement, même le conseil scientifique confirme ce que nous disions !

 

D’autres universitaires se sont regroupés pour publier des tribunes, en particulier sous l’incitation de Laurent Muchielli[12], 29 octobre 2020.

 

« Le confinement constitue un remède pire que le mal pour la société française

 

Plus de 500 universitaires, scientifiques, professionnels de la santé, du droit, de l’éducation et du social, ainsi que des artistes, se déclarent « atterrés » par des discours officiels qui dramatisent indûment la réalité afin de justifier des mesures de confinement ».

 

Inquiétude majeure sur la toxicité des vaccins ARN et le risque génétique[13] et les effets secondaires inconnus

Et sur les vaccins, le Pr Delfraissy et coll. partagent certaines de nos inquiétudes et celles de très nombreux collègues maintenant regroupés dans divers collectifs internationaux comme ISOFIA (sur Telegramm) ou « laissonslesprescrire », le collectif de 30000 médecins et le manifeste des médecins engagés (et leurs noms pour les joindre sur le site du même nom), le collectif Reinfocovid et ses antennes en Province, etc.

 

Les gouvernements, médias et lobbys ont tenté de museler les médecins et chercheurs libres de leur parole

Les médias ont presque tous refusé de relayer les informations que nous diffusions comme celles de nos collègues qui lançaient l’alerte. Comme le Monde et Libération et leurs « décodeurs », certains ont même tout fait, au mépris de leur déontologie de journalistes[14], pour décrédibiliser nos informations qu’ils qualifiaient de “fake news” et pour nous discréditer en nous traitant de « complotistes », d’extrême droite et/ou de « rassuristes ». Car comme l’analysait un panel de scientifiques indépendants dans le BMJ[15] « quiconque ose dire la vérité au pouvoir est antipatriotique, déloyal ou « radical » et ces calomnies répétées n’ont pas épargné les plus connus et reconnus comme les PR Raoult, Perronne, Toussaint, etc. qui furent rarement invités sur les chaînes de TV, privées comme publiques.

 

Le conseil de l’ordre s’est érigé en collabo du pouvoir

Création de Vichy, l’ordre des Médecins s’est illustré dès sa naissance en dénonçant les médecins juifs à la Gestapo, et en demandant aux confrères de rompre le secret médical pour signaler à la police les blessés par balle. Rien n’a changé apparemment.

 

Poursuivis pour soigner !

En 2020, il a traduit pour charlatanisme devant son tribunal d’exception les médecins qui osaient traiter leurs malades comme, entre autres, les Drs Denis Gastaldi, généraliste à Morhange, et son confrère Jean-Jacques Erbstein[16], généraliste à Créhange qui a relaté son expérience dans un livre à lire absolument[17].

 

 

Il n’a pas défendu l’indépendance du médecin, fondement essentiel du serment d’Hippocrate. II n’a pas non plus protesté lorsque le gouvernement a interdit aux médecins de prescrire la chloroquine et a poursuivi ceux qui ont osé administrer des antibiotiques comme dans toutes les pneumopathies des grippes antérieures et pire oser le dire. Convocations devant leur ordre régional, lettres de menaces se sont multipliées pour faire taire et obéir la grande majorité des médecins libéraux. Certains ont continué à soigner selon leur âme et conscience et le serment d’Hippocrate, mais de plus en plus dans le silence jusqu’à la période récente et le manifeste des médecins engagés. L’impossibilité de prescrire en fonction de chaque malade et de façon indépendante a été et reste un des plus grands scandales de la gestion de cette crise sanitaire, aggravée par la forte injonction de prescrire du Rivotril pour sédation irréversible chez les personnes âgées « suspectes » de Covid (décret de mars 2020, renouvelé en octobre).

 

Pas de poursuite pour non-respect de la loi

Le même conseil a refusé de rappeler à l’ordre, comme la loi l’en a pourtant chargé, les médecins vantant dans les médias le Remdesevir puis les vaccins, sans préciser leurs liens d’intérêt[18] alors que la loi française les y oblige et calomniant leurs collègues y compris les plus éminents.

 

Poursuite pour délit d’opinion

Le conseil de l’ordre des médecins a réinventé le « délit d’opinion » aboli lors de la révolution et contraire à l’article 10 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 qui proclame :

 

« Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi ».

 

L’article 11 ajoute : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi ». La Déclaration de 1789 a valeur constitutionnelle. Elle possède donc une véritable portée juridique contraignante.

 

Mais l’ordre des médecins n’en a cure et poursuit ceux qui dénoncent les mensonges des médias et du gouvernement comme le Dr Maudrux[19] accusé « d’affirmations à propos de certains traitements controversés » ou le Pr Raoult pour « charlatanisme, promotion de traitement controversé, essai thérapeutique non déclaré » et cinq autres médecins, dont le Pr Joyeux et les Drs N Delepine, N Zeller, médecin généraliste, et Rezeau-Frantz, également généraliste.

 

Les autorités sanitaires se comportent en tyran en éliminant professionnellement les opposants qui osent parler. En Belgique, le Dr Pascal Sacré a été viré de son poste de médecin hospitalier pour avoir énoncé des vérités qui dérangent. A Paris le Pr Péronne a été démis de sa chefferie de service parce qu’il a osé parler…

 

Rendons hommage à ces militants de l’éthique et de la vérité qui ont sauvé l’honneur de la médecine et battons-nous pour que justice leur soit rendue. Il en apparaît beaucoup d’autres chaque jour.

 

Mais la vérité est têtue

La promotion des confinements est progressivement devenue insoutenable, car toutes les études sérieuses prouvent qu’il est au mieux inefficace[20] [21] [22] [23] [24] et plus habituellement délétère[25] [26] [27] [28] [29] ce que reconnaissent à demi-mot les membres du conseil scientifique qui le qualifie d « aléatoire » et détaille ses dégâts collatéraux.

 

Mais leur mea culpa est incomplet. C’est l’ensemble des mesures restrictives médicalement infondées qu’il faut abroger : les tests de dépistage chez les personnes saines (dites asymptomatiques), le port généralisé des masques (qu’il faut réserver aux malades et aux médecins qui les soignent)[30], les couvre-feux (aucune preuve du moindre intérêt médical), et les distanciations sociales dans leur ensemble.

 

La Suède et les Pays-Bas ont amplement démontré qu’en respectant les libertés fondamentales des populations et en leur donnant des conseils fondés sur la vraie science, on obtenait de bien meilleurs résultats sanitaires, sociaux et économiques qu’en utilisant la coercition à la chinoise. Mais est-ce l’objectif ?

 

Qui peut encore croire que les vaccins sont la solution ?

À court terme, les résultats des campagnes de vaccination sont franchement mauvais avec un doublement, voire un triplement des nombres quotidiens des contaminations et des décès comme le montrent les courbes d’incidence et de mortalité publiées par l’OMS.

 

Ainsi en Israël dont près de 70% de la population a été vaccinée depuis le 20 décembre le mois de janvier a été le plus meurtrier depuis le début de l’épidémie, totalisant à lui seul 30% de la mortalité globale.

 

 

Lire : Vaccination en Israël : “c’est une deuxième Shoah”

 

Même phénomène en Grande-Bretagne. Depuis que la vaccination a été entreprise, les contaminations et la mortalité journalières se sont considérablement accrues dépassant les pics du plus fort de l’épidémie.

 

 

La régression mondiale actuelle de l’épidémie, observée en même temps dans les pays confinés ou pas, vaccinés ou pas est heureusement venue limiter l’hécatombe en stabilisant la mortalité au niveau d’avant les vaccinations.

 

[Note du blog Christ Roi : Continuons de prier pour la fin de la PLandémie, la fin du Grand Reset et la conversion des personnes responsables]

 

Le vaccin a déçu ses plus fervents défenseurs

Même les signataires du comité scientifique ne croient plus beaucoup à la solution vaccinale :

 

« l’arrivée rapide des variants du SRAS-CoV-2 tels que les variants identifiés pour la première fois en Afrique du Sud et au Brésil suggère une évasion immunitaire dite naturelle. En outre, la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variantes ont émergé pourrait avoir exercé une pression substantielle sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant avec une transmissibilité accrue.

 

Si une évasion immunitaire importante se produit, les vaccins actuels offriront probablement encore un certain bénéfice aux individus. Au niveau de la population, cependant, ils pourraient induire une sélection virale et une fuite, rendant de plus en plus éloignée la perspective d’obtenir une immunité collective. Ce changeur de jeu virologique a de nombreuses conséquences, non seulement pour les vaccins et les traitements, mais aussi pour les stratégies de prévention et de contrôle. La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être continuellement reportée, car de nouvelles variantes émergent et l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme. »

 

Alors pourquoi nous a-t-on confinés aveuglément ?

Les membres du comité scientifique expliquent le choix du confinement d’E. Macron comme : « une mesure par défaut pour les dirigeants politiques craignant une responsabilité juridique pour des réponses nationales lentes ou indécises ».

 

Cette hypothèse est corroborée par la déclaration très courageuse et honnête de la ministre norvégienne à la télévision nationale en mai dernier : « J’ai probablement pris de nombreuses décisions par peur »

 

Nos responsables devraient peut-être aussi prendre en compte le risque de plaintes des familles des morts du confinement et changer radicalement de stratégie.

 

Source et notes :  https://nouveau-monde.ca/fr/lechec-du-confinement-et-des-vaccins-reconnu-par-ceux-qui-les-ont-conseilles-le-pr-delfraissy-et-coll/

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 21:41
Mgr Aillet : "La loi de Dieu est supérieure à la République "

«  La loi de Dieu est supérieure à la République  »

 

Source : France Catholique

 

vendredi 19 février 2021

 

L’examen en première lecture du projet de loi «  confortant le respect des principes de la République  », qui vient de se terminer à l’Assemblée nationale, a donné lieu à un regain d’anticléricalisme étonnant. Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron s’inquiète d’un texte qui modifie profondément celui de 1905 et s’attaque à la liberté de conscience. Entretien.

 

Interrogé au sujet du respect de «  la charte des principes de l’islam de France  », le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, a déclaré que les croyants devaient considérer la loi de la République comme supérieure à la loi de Dieu. Comment réagissez-vous ?

 

Mgr Marc Aillet : Sans doute est-ce l’islamisme qui était visé ici, en tant qu’il réclame l’application chez nous de la «  charia  », que l’islam revendique comme une loi divine, s’imposant aux musulmans dans la cité. Il faut dire que, dans l’islam, le politique et le religieux sont totalement imbriqués. Toutefois quand, sous le feu des critiques, il assume pleinement son propos, alors le ministre de l’Intérieur semble l’étendre à toutes les religions. Rompant avec la neutralité de l’État, il nous conduirait ainsi à passer d’un régime de séparation à un régime de subordination.

 

Ce propos est en ce sens inacceptable car il conduit tout bonnement à nier la liberté de conscience. En effet, si Dieu existe, ce que croient un nombre important de citoyens, toutes religions confondues, sa loi ne saurait être soumise à la République, au risque d’entraver la liberté de conscience, par ailleurs garantie par la Constitution et le discours officiel. Pour nous, catholiques, la loi de Dieu est inscrite dans la conscience de l’homme, elle ne se substitue pas à la loi humaine, mais elle en constitue la mesure ultime.

 

Considérer la loi de la République comme «  supérieure  » à la loi de Dieu : en quoi est-ce dangereux ?

 

La République est essentiellement un mode d’organisation du pouvoir politique, qui coïncide généralement aujourd’hui avec la démocratie. Mais ici, elle deviendrait une sorte d’hypostase, voire une véritable «  déesse  » qui pourrait imposer aux citoyens une idéologie totalisante de leur vie. Or, la République ne saurait en aucun cas embrasser le tout de la vie de l’homme, sans attenter gravement à ses libertés fondamentales.

 

La fin dernière de la société humaine est le bien commun, c’est-à-dire l’ensemble des conditions sociales, économiques, culturelles qui permettent précisément à chacun de rechercher sa fin ultime, laquelle transcende toute forme d’organisation sociale et dépasse nécessairement l’horizon de la société politique.

 

Cette attitude est révélatrice d’une culture marquée par une sorte d’humanisme immanentiste fermé à la transcendance, où l’État prétend régir toute la vie des citoyens, au risque de les enfermer définitivement dans les limites de la cité terrestre. Mais aussi d’une conception positiviste de la loi où l’appréciation du bien et du mal dépendrait du seul arbitraire du Prince ou d’une majorité démocratiquement élue. Le vénérable Pie XII dénonçait ce positivisme juridique comme une «  erreur qui est à la base de l’absolutisme d’État et qui équivaut à une déification de l’État lui-même  » (Discours au Tribunal de la Rote, 13 novembre 1949).

 

[Nous ne serions plus alors ni dans un régime de distinction des pouvoirs ni dans un régime de laïcité mais dans un césarisme moniste où le spirituel est soumis à l'état, mais on l'a vu aussi, où même la science elle-même est soumise et étroitement contrôlée par l'État. NdCR.

 

Lire :  Délit de blasphème médical sous contrôle inquisiteur du conseil de l’ordre des médecins ? 

Des scientifiques allemands tirent la sonnette d'alarme: le politiquement correct entrave la recherche]

 

Retrouvez l’intégralité de l’entretien dans le magazine.

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 18:25
Le confinement obsolète ? Un membre du conseil scientifique déclare que le dernier reconfinement "a accru la sensibilité à cette pathologie des plus âgés"

Franck Chauvin, membre du Conseil scientifique, estime que le dernier reconfinement a eu l'effet inverse que celui escompté, et a "accru la sensibilité à cette pathologie des plus âgés."

 

Dans un billet publié le 18 février dans la revue scientifique The Lancet, cinq membres du Conseil scientifique, dont le président Jean-François Delfraissy, ont appelé à opter pour un "contrat social" entre générations et à éviter un nouveau confinement total en France.

 

[...]

 

Ce mardi auprès de Politico, Franck Chauvin, président du HCSP (Haut Conseil de la santé publique), membre du Conseil scientifique et l'un des signataires de ce billet, est revenu sur les positions défendues dans ce texte. En ce qui concerne le terme "confinement", ce spécialiste de la prévention en cancérologie affirme qu'il ne "supporte pas" le terme.

 

“Parce que je suis médecin, j’ai prêté un serment qui est celui d’Hippocrate et qui me dit ‘tu respecteras la liberté de tes patients’ et je ne comprends pas comment des médecins disent ‘on va enfermer les autres’, d’autant que ‘confinement’ est un mot édulcoré, qui, dès lors qu’il est strict comme le réclament certains, cache une tout autre réalité”, attaque-t-il.

 

"Il y a d'autres façons de faire"

 

[...]

Alors, dans sa volonté de nouvelle approche, Franck Chauvin préconise le point de vue selon lequel il faut "s’occuper des hommes, des femmes". "A ce moment-là vous regardez qui est fragile et qui il faut protéger, et indéniablement ceux qu’il faut protéger sont les plus âgés. Et d’ailleurs ceux pour qui il a été décidé de faire une vaccination de façon prioritaire, c’est justement ceux-là."

 

[...]

Sur cette idée d'auto-confinement pour les plus âgés, qui avait également été défendue par Jean-François Delfraissy sur le plateau de BFMTV, l'exécutif semble pour le moment opposé.

 

Source: BFMTV

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 17:44
Vaccination en Israël : “c’est une deuxième Shoah”

Source : Olivier Demeulenaere 

Avant d’appeler le GIGN, les forces spéciales, les commandos de la Dilcrah et de me foutre au trou pour le restant de mes jours… cette expression “deuxième Shoah” est utilisée par Haim Yativ et le docteur Seligmann, un ingénieur et un biologiste de nationalité israélienne (franco-israélien et israélo-luxembourgeois respectivement) pour qualifier la campagne de vaccination massive couillonavirale menée en Israël, depuis le 19 décembre 2020.

Dans leur interview, à la 48ème minute, verbatim :

C’est de l’expérimentation sur le peuple israélien, sur le peuple juif.
C’est une deuxième shoah. Et je pèse mes mots.

Leur étude est renversante. Voici leurs conclusions :

 Nous déclarons que les vaccinations ont causé plus de décès que le coronavirus n’en aurait pendant la même période.

Nous concluons que les vaccins Pfizer, pour les personnes âgées, ont tué au cours de la période de vaccination de 5 semaines environ 40 fois plus de personnes que la maladie elle-même en aurait tué, et environ 260 fois plus de personnes que la maladie parmi les plus jeunes.

 

Ils démontrent au passage le bidonnage… des données officielles (un grand classique depuis 1 an, dans tous les pays).

Rappelons qu’Israël et la société Pfizer ont signé un deal… faustien : mes doses de vaccin contre tes données (ta population entière… les cobayes).

France Soir a publié un article et a donc mené une interview de 1 heure.

Nous avons déjà eu des débats enflammés ici au sujet de cette campagne en Israël et je déplorais l’absence de réaction.

Cela fait du bien de voir que des Israéliens réagissent enfin et s’opposent bille en tête à la folie totalitaire des autorités.

Bravo !

Les élections fin mars seront cruciales.

Covidémence.com, le 19 février 2021

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 08:15
L'OMS déconseille le remdesivir dans le traitement des malades du Covid-19 hospitalisés, la commission europeenne ne veut pas faire annuler sa commande de remdesivir de 1 milliard auprès de Gilead

La Commission de Bruxelles a signé le 8 octobre 2020 un contrat avec le laboratoire Gilead pour pouvoir acheter 500 000 doses de remdesivir, à 2000 euros la dose intraveineuse, soit 1,035 milliard d’euros au total. Trois mois après mes demandes du 30 novembre 2020, la Commission de Bruxelles a confirmé ce mercredi qu’elle n'avait pas été informée au cours des négociations avec Gilead des résultats négatifs de l'essai clinique Solidarity, initié par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). On se souvient que la Commission avait été informée le lendemain de la signature du contrat. Alors que le prestigieux journal Science rapporte que Gilead savait dès le 23 septembre 2020.

 

Lire : L’OMS déconseille le remdesivir dans le traitement des malades du Covid-19 hospitalisés

 

Pourtant la Commission « n'envisage pas de renégocier le contrat ». Pire, la Commission n’envisage pas de punir Gilead pour avoir caché des informations de santé publique, des informations ayant un impact sur la santé des européens. Bruxelles refuse même d’indiquer quelle autorité scientifique et quels experts ont identifié et confirmé le besoin de cette immense commande de remdesivir alors que l’OMS avait retiré le remdesivir le 4 septembre 2020 de ses recommandations et que les doutes sur l’efficacité de ce produit sont connus depuis février 2020. Quant à investiguer les conflits d’intérêts, silence radio...

 

Source: Valeurs Actuelles

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 08:11
Le co-fondateur de Wikipédia prévient que la plateforme est désormais complètement "éloignée de la neutralité" qu'elle prétend avoir

Le co-fondateur de Wikipédia, l'encyclopédie "libre", prévient que la plateforme populaire partage actuellement une idéologie avec les géants technologiques et assure qu'elle est fortement traversée par un parti pris pro-communiste et totalement éloignée de la neutralité qu'elle se vante d'avoir.

 

Big Tech fait face à des accusations répétées et bien fondées pour son parti pris de gauche et sa censure, mais il existe une plateforme à l'échelle mondiale qui a largement échappé à ce type de critique: Wikipedia.

 

Il est logique que ce soit le cas car Wikipédia est présenté comme une "encyclopédie gratuite", puisque les utilisateurs peuvent télécharger du contenu et modifier l'existant. Bien sûr, il y a des limites et les limites commencent là où l'idéologie des éditeurs l'indique.

 

L'encyclopédie en ligne populaire est le treizième site Web le plus visité au monde et ses bonnes relations avec Google lui permettent une position particulière dans les résultats de recherche.

 

Larry Sanger, co-fondateur de Wikipédia, en dialogue avec Fox News, assure qu'une grande partie des recherches sur la plateforme s'est transformée en essais de défense des idéologies de gauche.

 

"L'époque du fort engagement de Wikipédia en faveur de la neutralité est révolue depuis longtemps", a déclaré le co-fondateur Larry Sanger. "Les préjugés idéologiques et religieux de Wikipédia sont réels et troublants, en particulier dans une ressource qui continue d'être traitée par beaucoup comme un ouvrage de référence impartial", a-t-il ajouté.

 

Lors de la visite de certaines pages de l'encyclopédie virtuelle liée à la gauche, il est très facile de percevoir le biais progressif.

 

Plus précisément, les recherches sur le "socialisme" et le "communisme" contiennent d'abondantes informations sur leur histoire, leur conformation et leurs théories, mais elles ne font aucune mention des millions de personnes assassinées par les dictatures communistes dans l'histoire récente et aujourd'hui.

 

Il n'est pas non plus mentionné que les politiques économiques socialistes ont échoué à un point tel que des millions de personnes sont mortes de famine et de soins de santé insuffisants.

 

Les déclarations positives abondent sur la page Socialisme de Wikipédia: "L'ère soviétique a vu certaines des réalisations technologiques les plus importantes du XXe siècle". Mais il esquive perfidement les désastres causés.

 

La page Wikipédia sur le socialisme mentionne également l'histoire communiste de la Chine, mais ne commence sa description qu'en 1976, après que le règne de terreur de Mao Zedong ait déjà tué des dizaines de millions de personnes.

 

"Après la mort de Mao Zedong en 1976, la performance économique de la Chine a sorti quelque 150 millions de paysans de la pauvreté", indique l'encyclopédie. Laissant de côté le jalon historique du "grand bond en avant" réalisé quelques années plus tôt, au cours duquel l'agriculture privée a été abolie, provoquant une famine massive qui a tué des dizaines de millions de personnes.

 

Lily Tang Williams, est une immigrante sino-américaine qui a été interviewée par Fox News et a exprimé son indignation face à la façon dont la question de la révolution culturelle de Mao est abordée.

 

"Qui écrit ces choses? Essayer de dissimuler des crimes contre l'humanité, qu'en est-il des étudiants, qui ne connaîtront pas la véritable histoire de ce qui s'est passé? Ou même les professeurs qui ne le sauront pas? " Demanda Lily Tang.

 

Les deux pages principales de Socialisme et Capitalisme ne font pas non plus état des atrocités commises aujourd'hui par d'autres régimes socialistes et communistes, tels que le Venezuela, Cuba, le Nicaragua, le Cambodge ou la Corée du Nord, entre autres.

 

Wikipédia est l'une des sources les plus consultées, notamment par les enfants et les adolescents, elle est devenue pour eux une véritable source de connaissances, ou d'ignorance. Les préjugés politiques sur une plateforme mondiale comme Wikipédia pourraient avoir des conséquences désastreuses pour notre notre société future s'ils continuent à prévaloir si fortement parmi les jeunes du monde entier.

 

Source: Trikooba | FOXNews | BLes

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22 février 2021 1 22 /02 /février /2021 08:10

Confiner une station balnéaire est un contresens. C’est oublier que les villes de bord de mer se sont souvent développées grâce à leur air marin et à leur ensoleillement qui ont permis de lutter contre les grandes épidémies de l’époque. Relire l’histoire des sanatoriums.

 

Les médecins conseillaient dès le 19ème siècle le climat méditerranéen et celui du sud-ouest à la fin de l’hiver et au printemps pour réaliser des « cures de grand air » dans les meilleures conditions de vents et d’ensoleillement. Soit l’inverse d’un confinement.

 

Rappelons les grands principes des sanatoriums : utiliser le grand air, l’ensoleillement, le repos, l’activité physique et l’alimentation pour renforcer le terrain immunitaire, prévenir et soigner les infections, et particulièrement la tuberculose.

 

Alors que la France a été avant-gardiste par le passé dans les traitements climatiques en bord de mer et à la montagne, elle semble aujourd’hui tourner le dos à son histoire médicale.

 

Je ne comprends pas qu’au bout d’un an, on en soit encore à recommander le masque en plein air où il n’a jamais fait preuve de son utilité, et à laisser croire qu’on contracte le virus dans un coup de vent...

 

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20 février 2021 6 20 /02 /février /2021 23:34
Changement climatique: 50 ans de prévisions désastreuses

Les dirigeants mondiaux prévoient les catastrophes climatiques et environnementales depuis les années 60 et continuent de le faire aujourd'hui.

 

Aucune des prédictions apocalyptiques avec des dates d'expiration à ce jour ne s'est réalisée.

 

Voici 21 titres de diverses sources d'information sur les prévisions climatiques des 50 dernières années. Beaucoup de prédictions sont scandaleusement amusantes vues aujourd'hui et nous font nous demander s'il faut continuer à croire aux nouvelles prévisions et estimations que la «science» fait sur notre planète.

 

Plus qu'une simple mise en évidence des prédictions ratées, cette compilation montre que les créateurs de prédictions apocalyptiques sont souvent des personnes à des postes respectés dans le gouvernement et la science.

 

Si ces prédictions ont été et continuent d'être rapportées avec enthousiasme par les médias, les échecs ne sont généralement pas examinés.

 

Titres des prévisions météo

1967 Salt Lake Tribune: prévisions de famine pour 1975, il est trop tard

1969 NYT: À moins d'avoir beaucoup de chance, le monde entier disparaîtra dans un nuage de vapeur bleue dans 20 ans. La situation s'aggravera si nous ne changeons pas notre comportement.

1970 Boston Globe: Un scientifique prédit une nouvelle ère glaciaire pour le 21e siècle, selon James P. Lodge, scientifique au National Center for Atmospheric Research.

1971 Washington Post: Un nouvel âge glaciaire désastreux arrive, déclare SI Rasool à la NASA.

1972 Lettre de l'Université Brown au président Nixon: Avertissement de refroidissement global

1974 The Guardian: Les satellites spatiaux montrent que l'ère glaciaire approche à grands pas

1974 Time Magazine: Another Ice Age "Des signes révélateurs partout. Depuis les années 1940, la température moyenne mondiale a chuté de 2,7 degrés F."

1976 NYT The Cooldown: Le climatologue de l'Université du Wisconsin Stephen Schneider déplore la "sourde oreille dont ils ont reçu ses avertissements".

1988 Agence France Press: Les Maldives seront complètement sous l'eau dans 30 ans.

1989 Associated Press: Un responsable de l'ONU dit que la montée des mers "effacera les nations" d'ici l'an 2000.

Salon 1989: L'Autoroute de la Côte Ouest de New York sera sous l'eau en 2019, selon Jim Hansen, le scientifique qui a donné une conférence au Congrès en 1988 sur l'effet de serre.

2000 The Independent: "Les chutes de neige appartiennent au passé. Nos enfants ne sauront pas ce qu'est la neige", déclare le principal chercheur en climatologie.

2004 The Guardian: Le Pentagone dit à Bush que le changement climatique nous détruira. "La Grande-Bretagne sera sibérienne dans moins de 20 ans", a déclaré le Pentagone à Bush.

2008 Associate Press: un scientifique de la NASA dit que nous sommes frits. Dans 5 à 10 ans, l'Arctique sera libre de glace

2008 Al Gore: Al Gore prévient que l'Arctique sera libre de glace en 2013.

2009 The Independent: Le prince Charles dit qu'il ne reste que 96 mois pour sauver le monde. "Le prix du capitalisme est trop élevé."

2009 The Independent: Gordon Brown déclare: "Nous avons moins de 50 jours pour sauver notre planète de la catastrophe."

2013 The Guardian: L'Arctique sera libre de glace dans deux ans. "Libérer une impulsion de 50 gigatonnes de méthane" déstabilisera la planète.

2013 The Guardian: L'US Navy prédit l'Arctique libre de glace en 2016. Le département d'océanographie de l'US Navy utilise une modélisation complexe pour rendre ses prévisions plus précises que d'autres.

2014 John Kerry: "Nous avons 500 jours pour éviter le chaos climatique", ont discuté le secrétaire d'État John Kerry et le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius lors d'une réunion conjointe.

 

Source

 

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20 février 2021 6 20 /02 /février /2021 22:40
Selon Biden, le génocide ouïghour en Chine n'est qu'une "norme culturelle"

Joe Biden a suscité l'indignation en évoquant le génocide des Ouïghours, perpétré par le régime communiste chinois, comme une "norme culturelle", plutôt que de le condamner malgré la lente et douloureuse extinction de ce groupe ethnique.

 

Depuis 2014, le gouvernement chinois, sous la direction du Parti communiste chinois sous l'administration du secrétaire général du PCC Xi Jinping, a poursuivi une politique qui conduit à ce que plus d'un million de musulmans soient détenus dans des camps de détention secrets sans aucune procédure légale, ce qui est devenu la plus grande détention de minorités ethniques et religieuses depuis la Seconde Guerre mondiale.

 

"Je ne vais pas dénoncer ce que [Xi Jinping] fait à Hong Kong, ce qu'il fait avec les Ouïghours dans les montagnes occidentales de la Chine, et Taiwan essayant de mettre fin à la politique d'une seule Chine en la rendant coercitive," a déclaré Biden lors d'une réunion à Milwaukee, Wisconsin, le 16 février.

 

Les Ouïghours musulmans de Chine font face à l'oppression systématique du régime communiste chinois. Dans leur province natale du Xinjiang, on estime qu'un million d'entre eux sont détenus dans des camps de lavage de cerveau. Capture d'écran (Youtube / The Economist)

Et il a ajouté: "Culturellement, il existe des normes différentes dans chaque pays et ses dirigeants sont censés les suivre."

 

Pour le journaliste de One America News Jack Posobiec, cette partie du discours de Biden est de la propagande pour le Parti communiste chinois (PCC).

 

"Joe Biden vient de dire que le génocide ouïghour n’est qu’une norme culturelle chinoise et rappelle aux Américains que la Chine a été victime de l’Occident dans le passé. Ce sont des lignes de propagande directes du PCC", a tweeté Posobiec .

 

Pour sa part, l'ancien secrétaire d'État, Mike Pompeo, a expliqué que la persécution du PCC contre la minorité ouïghoure faisait partie d'un génocide systémique et organisé visant à réduire la population musulmane.

 

"Après un examen attentif des faits disponibles, j'ai déterminé que la République populaire de Chine, sous la direction et le contrôle du PCC, a commis un génocide contre des Ouïghours à prédominance musulmane et d'autres groupes minoritaires ethniques et religieux au Xinjiang", a déclaré Pompeo le 19 janvier.

 

En réalité, les violations des droits de l'homme perpétrées par le PCC sont beaucoup plus nombreuses et incluent des persécutions contre d'autres groupes ethniques et contre la liberté de conscience et de religion comme cela se produit avec les pratiquants de l'ancienne discipline spirituelle Falun Dafa ou Falun Gong.

 

La répression du PCC serre d'une main de fer les libertés fondamentales du pays le plus habité du monde, menaçant d'envahir Taiwan malgré le fait que ce soit un pays avec un gouvernement démocratique indépendant.

 

En outre, après que les agences de sécurité américaines ont déclaré que le PCC était la plus grande menace qui pèse sur leur pays et le monde, l'approbation ouverte de Biden du régime communiste génère de plus grandes attentes à cet égard.

 

Source: Trikooba | BLes

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20 février 2021 6 20 /02 /février /2021 22:34
Le Venezuela recourt à la privatisation après avoir été ruiné par le socialisme

Le gouvernement transfère des entreprises clés à des investisseurs privés.

 

Début 2007, après avoir remporté un deuxième mandat de six ans à la présidence, Hugo Chávez a annoncé son plan de nationalisation de la plus grande société de télécommunications du Venezuela, CANTV, faisant allusion à des plans de nationalisation plus larges à venir.

 

"Tout cela a été privatisé, qu'il soit nationalisé", a annoncé Chávez, qui s'était présenté sous la bannière du socialisme démocratique.

 

Près d'une décennie et demie plus tard, au bord d' une famine massive et d'une crise énergétique croissante, le Venezuela évolue désormais dans la direction opposée.

 

Selon Bloomberg, le président vénézuélien Nicolás Maduro a discrètement commencé à transférer les actifs de l'État entre les mains de propriétaires privés dans le but d'inverser l'effondrement économique du pays.

 

"Accablé par des centaines d'entreprises publiques en faillite dans une économie en chute libre, le gouvernement vénézuélien abandonne la doctrine socialiste en cédant des entreprises clés à des investisseurs privés, offrant des bénéfices en échange d'une partie des revenus ou des produits", écrit Fabiola. , journaliste basé à Caracas.

 

Le transfert, qui n'a pas été annoncé publiquement mais a été confirmé par «neuf personnes au courant de l'affaire», comprendrait des dizaines de transformateurs de café, de silos à grains et d'hôtels saisis dans le cadre de la nationalisation généralisée du Venezuela qui a commencé avec Chávez.

 

Effondrement du Venezuela

À certains égards, le sort du Venezuela est la plus improbable des histoires.

 

En 1950, le Venezuela était l'une des nations les plus prospères du monde. Il se classait parmi les 10 premiers pour le PIB par habitant et avait une main-d'œuvre plus productive que les États-Unis.

 

Cependant, la croissance économique du Venezuela a commencé à stagner au milieu des années 70, après avoir nationalisé le secteur pétrolier, entraînant une augmentation des recettes publiques et des dépenses publiques. On estime que le Venezuela a obtenu 7,6 milliards de dollars rien qu'en 1975 grâce à la nationalisation (37 milliards de dollars en 2021). Cela a conduit à une augmentation sans précédent des dépenses publiques. John Polga-Hecimovich, professeur de sciences politiques à l'Académie navale des États-Unis, a déclaré que le gouvernement vénézuélien avait dépensé plus de 1974 à 1979 que dans toute son histoire précédente.

 

Malgré la croissance des dépenses publiques, la situation politique est restée relativement stable. À la fin des années 70, le professeur de science politique de l'Université du Michigan, Daniel H. Levine, affirmait que "les Vénézuéliens ont atteint l'un des rares ordres politiques compétitifs stables en Amérique latine".

 

Cependant, le flirt du Venezuela avec le socialisme finirait par se transformer en histoire d'amour.

 

En 1998, les Vénézuéliens ont voté pour Chávez, un marxiste populiste et autoproclamé. Il a été réélu en 2000 (59,8% des voix) et en 2006 (62,8%), date à laquelle il a commencé à nationaliser divers secteurs de l'économie , dont l'agriculture, la sidérurgie, les transports et les mines. Et à en confisquer plus d'un millier d'entreprises, fermes et propriétés.

 

 

Au moment de la mort de Chávez, Salon a annoncé sa politique socialiste comme un "miracle économique", mais en réalité, l'économie vénézuélienne était déjà en chute libre.

 

En 2014, avec l'effondrement du prix du pétrole, le gouvernement Maduro a admis qu'il était dans une grave récession et que le Venezuela souffrait de l'inflation la plus élevée d'Amérique. En janvier 2016, le pays était au bord de "l'effondrement économique total". Peu de temps après, le gouvernement vénézuélien a abandonné toute prétention à un régime "démocratique".

 

Un rapport des Nations Unies de 2019 a conclu qu'il y avait "des motifs raisonnables de croire que "le gouvernement Maduro avait utilisé des forces spéciales pour tuer des milliers d'opposants politiques dans des "exécutions extrajudiciaires".

 

À ce jour, plus de 5 millions de Vénézuéliens auraient fui le pays pour échapper à la ruine économique et à l'oppression politique.

 

La privatisation à la rescousse?

L'effondrement du Venezuela, autrefois le pays le plus prospère d'Amérique latine, n'est pas un secret. Mais le virage de Maduro vers l'entreprise privée pour tenter de stabiliser le pays qui s'effondre est une nouvelle révélation.

 

Cependant, c'est sans précédent.

 

"Ce processus est similaire au processus de privatisation en Russie en ce sens que les actifs sont transférés à des entreprises privées locales et à des investisseurs de pays alliés au gouvernement", a déclaré à Bloomberg Asdrubal Oliveros, responsable du conseil économique Ecoanalitica.

 

Rodrigo Agudo, directeur du Venezuela Food Network, a déclaré à l'agence de presse que le régime avait institué un «capitalisme sauvage» en cessant de percevoir les impôts de certaines entreprises, en libéralisant les licences d'importation et en convainquant l'armée et d'autres responsables connexes d'investir dans certaines entreprises.

 

Ramón Lobo, un député du parti socialiste au pouvoir et ancien ministre des Finances, a déclaré que les accords avaient tendance à être limités dans le temps (généralement moins de 10 ans) et à fonctionner comme une concession. Les entreprises peuvent investir et gérer l'actif, et le gouvernement conserve un pourcentage.

 

"Nous pensons que c'est positif parce que c'est la synchronisation du public avec le secteur privé", a déclaré Lobo. "L'Etat agit en tant que superviseur et reçoit une compensation."

 

Le fascisme économique n'est pas le capitalisme

Dans un sens, la révélation de la campagne de privatisation du Venezuela est un développement clairement positif.

 

L'effort de Maduro pour former discrètement des partenariats public-privé, une stratégie qui a débuté en 2017, révèle l'échec complet de l'économie dirigée du Venezuela. Bloomberg note, par exemple, que les usines de transformation des aliments autrefois prospères ont été "pour la plupart inactives" depuis qu'elles ont été saisies par le gouvernement, des usines qui auraient pu nourrir une population affamée.

 

 

Cette révélation est tragique et exaspérante, mais pas surprenante. De par leur nature même, les économies dirigées sont vouées à l’échec car elles ne disposent pas des incitations de base et des structures de prix qui existent dans une économie de marché.

 

"C'est plus qu'une métaphore pour décrire le système de prix comme une sorte de machine d'enregistrement du changement, ou un système de télécommunications qui permet aux producteurs individuels d'observer simplement les mouvements de quelques indicateurs, comme un ingénieur pourrait regarder les mains de quelques-uns. Peu de cadrans, pour adapter leurs activités aux changements, ils n'en sauront peut-être jamais plus que ce qui se reflète dans le mouvement des prix", a écrit l' économiste lauréat du prix Nobel FA Hayek.

 

Beaucoup pourraient être tentés de penser que Maduro était simplement une personne mauvaise ou stupide. Mais Ludwig von Mises nous rappelle que la recherche de la bonne personne pour diriger une économie dirigée est futile pour cette raison même.

 

"Il n'a pas été compris que même des hommes exceptionnellement doués et de haute personnalité ne peuvent pas résoudre les problèmes créés par le contrôle socialiste de l'industrie", a observé Mises.

 

Il semble qu'après beaucoup de douleur et de souffrance, même les dirigeants socialistes du Venezuela ont admis qu'ils ne pouvaient pas gérer une économie assez efficacement pour éviter la ruine économique. Mais si rendre les entreprises aux propriétaires privés est un pas dans la bonne direction, il n'est pas exact d'appeler la stratégie de Maduro "capitalisme".

 

Le gouvernement Maduro utilise toujours tout de contrôle des prix alimentaires à la hausse du salaire minimum et la manipulation de la monnaie pour gérer son économie, et non pas à mentionner la sélection que les entreprises peuvent participer à ses efforts de privatisation (et qui peuvent investir). En termes de liberté économique globale, le Venezuela occupait le poste de 179 pays sur 180 en 2020, une place devant la Corée du Nord et une derrière Cuba.

 

Au mieux, le système économique actuel du Venezuela est une forme de fascisme, que Sheldon Richman a un jour décrit comme "un socialisme avec un vernis capitaliste".

 

Ainsi, alors que nous applaudissons la petite mais importante étape du Venezuela, nous ne devons pas perdre de vue une observation de l'économiste lauréat du prix Nobel Vernon Smith, qui a noté en 2018 que la prospérité reviendrait presque immédiatement au Venezuela si les politiciens abrogeaient leurs politiques néfastes et déchaînaient le pouvoir sur les marchés.

 

Source: Trikooba

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20 février 2021 6 20 /02 /février /2021 08:10

Le péché de ce siècle est la perte du sens du péché.

Pie XII, 1946 in Pascal IDE, Les 7 péchés capitaux ou ce mal qui nous tient tête, Mame, Paris 2015, p. 9

L’Église est en crise ; et il s’agit d’une crise sévère !

Un exode massif hors des églises ; un esprit du temps anti-chrétien, « anti-divin », qui telles des bourrasques souffle dans l’Église et balaie des feuilles fanées ; le catholique européen voit le développement de ce qu’on pourrait appeler un « christianisme crypto-apostat ». Autant de réalités qui auraient été impensable... même sous les dictatures du 20e siècle.

Chose nouvelle : désormais, ce ne sont plus seulement les chrétiens tièdes et peu intéressés à la foi de leur baptême qui quittent l’Église ; ce sont aussi ceux qui souhaitent protester contre des structures ecclésiales qui n’ont jamais produit quoi que ce soit et qui sont aujourd’hui en ruine. Ces structures tournent à vide sans inviter ceux qui en font partie à regarder ce qui se passe autour d’elles et sans se soucier de ce que devrait être l’Église de Jésus-Christ.

 

Source : Pro Liturgia, Actualité du samedi 20 février 2021 

 

L’Église est en crise ; et il s’agit d’une crise sévère !

Certains estiment même qu’il s’agit d’une crise menaçant son existence. Certes le Christ a promis qu’il serait avec son Église jusqu’à la fin des temps. Il a bien parlé de « son » Église et non d’un ensemble d’Églises particulières qui se donneraient des structures leur permettant de s’engager dans diverses actions sociales ou pastorales pour paraître méritantes et sympathiques aux yeux des hommes.

"Une Eglise sans esprit de foi et dans laquelle seul compte l’activisme ne peut que disparaitre. Les évêques feraient bien d’y regarder de plus près et considérer que de très nombreux mouvements et groupes nés dans le sillage du Concile, au moment où l’on proposait aux fidèles passablement désorientés des catéchèses et des liturgies vides de sens, n’ont cherché qu’à marquer l’Église d’un style et de pratiques qui ne lui auront été d’aucune utilité : au lieu de mener des réflexions sérieuses sur la base de connaissances théologiques solides, ces mouvements et ces groupes ne se sont complu que dans des échanges de bons sentiments au sein d’une convivialité de clubs.

Une majorité d’évêques a volontairement gardé le silence face aux erreurs du clergé et s’est résignée à accepter ce que les pasteurs diocésains en leur particulier auraient dû refuser : il fallait alors laisser les fidèles se fourvoyer dans les expériences catéchétiques et liturgiques de quelques prêtres qui « faisaient le buzz » autour de leur personne ; il fallait laisser certains groupes de fidèles imprimer leur style liturgique à des paroisses entières et refuser de voir que, précisément, ces styles-là tarissaient la pratique dominicale et éteignaient les vocations.

Pour des raisons « pastoralement correctes », ces situations ne seront jamais étudiées et, partant, jamais corrigées.

C’est pourtant la clarté qui mène à la vérité. Il faut se résoudre à l’admettre : mieux vaut une vérité désagréable à entendre qu’une dissimulation des réalités qui un jour ou l’autre se retourne contre ceux qui, comme le faisait remarquer le cardinal Sarah, continuent à chanter « Tout va très bien madame la marquise ». Mais voilà : aujourd’hui, au lieu de prendre les problèmes au sérieux et d’exiger une démarche raisonnée à leur sujet, les personnes qui posent les bonnes questions sont marginalisées, réduites au silence. Tel est le nouveau style de l’Église que veulent imposer certains : il y est déconseillé de parler avec les fidèles qui critiquent les idées novatrices en les considérant à juste titre stériles ; il ne faut pas hésiter à les accuser d’avoir des comportements « antéconciliaires » (« Quoi ? Vous voulez encore chanter en latin comme autrefois ? ») limite pathologiques (« Ce que vous proposez montre bien que vous vivez hors du temps ! »)

De la part des supérieurs hiérarchiques, aucun soutien ni avis à attendre : trop de susceptibilités sont en jeu ! On ne considère jamais la réalité des faits (chute des vocations sacerdotales, fermeture d’églises...), mais uniquement le ressenti et la sensibilité. Au lieu d’échanger des arguments probants sur la situation actuelle de l’Église, on avance de vagues idées dans lesquelles alternent, suivant les cas, les bons sentiments et la malveillance.

Veut-on vraiment d’une telle Église faite d’une mosaïque de communautés hétéroclites qui, comme la rose de Pierre de Ronsard, ne durent que du matin jusques au soir ? Malheureusement, cette Église « new look » est déjà bien établie dans une majorité de diocèses. Quant à la véritable Église, celle du Christ, celle qui a les promesses de pouvoir se maintenir jusqu’à la fin des temps, elle finit par perdre toute sa pertinence au milieu de ces déchirements et de ces éclatements.

Ne pourrait-on pas, pour une fois, se consacrer sérieusement à une véritable confrontation théologique qui permettrait de (re)préciser à quoi devrait ressembler une annonce de la foi non tronquée dans un monde totalement sécularisé ? Oui, il nous incombe de toute urgence de redécouvrir ce que veut nous dire l’Église une, sainte, catholique et apostolique au sein d’une société marquée par l’indifférence religieuse et le matérialisme. Au XXIème siècle, le catholicisme ne pourra avoir de sens et d’avenir que dans la vérité de l’enseignement intégral de la doctrine de la foi.

Malheureusement, il faut bien constater que depuis des années, dans nombre de paroisses et de groupes de réflexions, cet enseignement intégral a cédé la place à des bavardages fatigants donnant naissance à des projets pastoraux qui ne font que participer à l’effondrement de l’Église voulue par le Seigneur.

 

Source : Pro Liturgia, Actualité du vendredi 19 février 2021 

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20 février 2021 6 20 /02 /février /2021 07:55
Mgr Gracida: ''Benoît XVI a été criminellement contraint de démissionner''

Source : Abyssum.org | Chicoutimi - Le Forum catholique

 

Sur son site Internet, Mgr René Henry Gracida (évêque émérite de Corpus Christi, au Texas, âgé de 97 ans) a publié sa profession de foi dans laquelle il professe que ''Benoît XVI a été criminellement contraint de démissionner''. Voici un traduction de cette profession de foi surprenante:

 

Premièrement

 

''MOI, RENE HENRY GRACIDA, avec une foi ferme, je crois et professe tout ce qui est contenu dans le symbole de la foi (…)

 

Deuxièmement

 

Je crois que le Cardinal Joseph Ratzinger a été légitimement élu Pape par un conclave de cardinaux et a légitimement dirigé l'Église sous le nom de Pape Benoît XVI.

 

Troisièmement

 

Je crois que le Pape Benoît XVI a été criminellement contraint de démissionner de ses fonctions de pape et l'a fait au moyen d'une lettre qu'il a lue à une réunion de cardinaux, non réunie en conclave, et que la démission n'était pas valide.

 

Quatrièmement

 

Je crois que dans sa lettre de démission, le Pape Benoît XVI a démissionné du pouvoir de juridiction mais n'a pas démissionné du pouvoir de l'ordre (cf. L'ÉGLISE DE LA PAROLE INCARNÉE, VOLUME UN, pages 21-27, par le cardinal Charles Journet). Je crois que cet acte du Pape Benoît XVI (un «partage de la papauté» selon les mots de Mgr Georg Gänswein, son secrétaire) est une innovation dont la légitimité devra être déterminée dans l’histoire mais est une réalité avec laquelle nous devons vivent actuellement.

 

Cinquièmement

 

Je crois que l'élection de Jorge Mario Cardinal Bergoglio au Conclave de 2013 était peut-être soit illicite, soit invalide, ou les deux, en raison des dispositions de la Constitution apostolique Universi Dominici Gregis promulguée par le Saint Pape Jean-Paul II. Cette Constitution apostolique interdisait le type de complot avoué par les cardinaux de la «mafia de Saint-Gall», un tel complot faisant l’objet d’une excommunication automatique. Il est impossible pour un cardinal excommunié d'être élu pape !!!

 

Lire : Une "mafia" dans l'Eglise pour faire démissionner Benoît XVI et élire François

 

Sixièmement

 

Je crois que jusqu'à ce que l'élection de Jorge Mario Cardinal Bergoglio à la Chaire de Pierre soit déclarée invalide par un conclave des cardinaux de l'Église, il exerce, de facto, le pouvoir de juridiction partagé avec lui par le Pape Benoît, aussi longtemps que le Pape Benoît est en vie.

 

Septièmement

 

Je crois qu'en cas de décès du Pape Benoît XVI, en supposant qu'il décède avant Jorge Mario Bergoglio, alias François, il devient impératif que le Doyen du Collège des Cardinaux convoque un Conclave du Collège des Cardinaux pour déterminer si oui ou non le «partage de la papauté» par le Pape Benoît XVI était valide, et si par conséquent l'élection du cardinal Bergoglio était valide, et s'il est déterminé que ce n'était pas le cas, déclarer le siège de Pierre vacant et fixer la date d'un nouveau conclave pour élire le prochain Pape.

 

Huitièmement

 

Je crois que dans l'intervalle de temps précédant le prochain conclave pour élire le prochain Pape, en ce qui concerne tous les actes de François qui contredisent ou s'opposent formellement ou accidentellement à la Révélation divine - c'est-à-dire tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, qu'elle soit écrite ou transmise dans la Tradition, que l'Église, soit par un jugement solennel, soit par le Magistère ordinaire et universel, affirme devoir être cru comme divinement révélé - tous les catholiques peuvent légitimement refuser de consentir à de tels actes.

 

Neuvièmement

 

Je crois que tout laïc catholique a une obligation morale, à l'instar des catholiques du quatrième siècle en ce qui concerne l'hérésie d'Arius, de donner une expression vocale ou écrite d'opposition à tout clergé qui enseigne ou prêche toute doctrine ou praxis qui contredit la Révélation divine, c'est-à-dire tout ce que contient la Parole de Dieu, qu'elle soit écrite ou transmise dans la Tradition, que l'Église, soit par un jugement solennel, soit par le Magistère ordinaire et universel, demande de croire comme divinement révélée.

 

Dixièmement

 

Je crois que la seule façon pour les catholiques de se préparer à tout ce que Notre-Seigneur Jésus-Christ prévoit comme moyen de résoudre la crise actuelle dans l'Église est de renforcer en eux-mêmes les vertus surnaturelles de foi, d'espérance et de charité par la prière, en particulier la prière liturgique et l’adoration de notre Seigneur eucharistique tout en approfondissant leur compréhension de ce qu’ils croient à travers l’étude des écrits des Docteurs de l’Église.

 

Onzièmement

 

Je crois que les normes pastorales émises par certains évêques appliquant l'enseignement contenu dans Amoris Laetitia sont au moins hétérodoxes sinon hérétiques et font beaucoup de mal aux fidèles.

 

Lire : François autorise les évêques argentins à distribuer la Communion aux divorcés "remariés"

 

Douzièmement

 

Je crois qu'en raison de sa nature divinement établie, la discipline des sacrements ne doit jamais contredire la Parole révélée de Dieu et la foi conséquente de l'Église dans l'indissolubilité absolue d'un mariage ratifié et consommé.

 

Treizièmement

 

Je crois que l'Encyclique Veritatis Splendor du Saint Pape Jean-Paul II est peut-être l'enseignement magistral le plus important de la part d’un pape au XXe siècle et qu’on ne peut dénier la vérité contenue dans cette Encyclique – à savoir qu'il existe une catégorie d'actes humains qui sont intrinsèquement mauvais et donc absolument interdits pour l'homme. Lorsqu'il s'agit de normes morales interdisant le mal intrinsèque, il n'y a aucun privilège ou exception pour quiconque.

 

Quatorzièmement

 

Je crois que, comme l'Église l'enseigne, les personnes qui souffrent d'une attirance démesurée pour les autres personnes du même sexe doivent être aimées et servies afin de les aider à rester chastes et à éviter les actes sexuels qui, comme nous le révèle les Saintes Écritures, sont mauvais.''

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19 février 2021 5 19 /02 /février /2021 23:23
Docteur Fouché, "gardien" #resistance

S'il y avait une chose à retenir de cette épidémie et de cette situation :

 

"C'est un appel à la Résistance. Il y a un appel qui était déjà là. Il a été lancé plusieurs fois, bien avant le Covid et qui disait 'il y a quelque chose qui ne va pas dans le système, lève-toi, et fais ce qu'il y a à faire. Comme Samuel, comme Zachée, comme pleins d'autres personnages dans l'histoire biblique où d'autres personnages ont reçu l'appel.

 

Pour tout te dire, moi je pensais partir vivre dans le Haut-Languedoc et faire de la permaculture bio à mi-temps et anesthésiste à mi-temps, et je l'ai pas fait, je suis ici et, maintenant parce que je pense qu'il n'y a rien de plus utile que je sois ici et maintenant. Je n'ai rien à gagner, j'ai tout à perdre. Et donc, cet appel dit 'abandonne tout'. Et accepte d'aller vers autre chose, et cette autre chose est extrêmement savoureux. Je n'ai jamais été aussi joyeux, je n'ai jamais rencontré autant de gens, je n'ai jamais rencontré autant de visages de gens qui souhaitaient un monde meilleur et le Bien commun. Et en face, je vois plutôt des gens qui ont peur, qui sont dans la culpabilité, qui ne veulent pas regarder la réalité en face, parce qu'ils ont peur de se faire éjecter du système."

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19 février 2021 5 19 /02 /février /2021 23:10
Le Conseil scientifique entre en ...complotisme ! l'avis Tranchant d'Alain

Tribune : "Avoir raison trop tôt est un grand tort". C'est Edgar Faure, président du Conseil sous la IVème République, membre du dernier gouvernement du général de Gaulle, qui le disait.

 

Les professeurs Perronne et Raoult, et d'autres scientifiques, le vérifient aujourd'hui. Eux qui contestent depuis bientôt un an l'intérêt de confiner la population pour faire face à la pandémie, et qui ont subi les foudres des gouvernants comme des bien-pensants. Alors qu'il y a seulement quelques semaines, le Conseil scientifique et son président, M. Delfraissy, criaient au loup et sommaient le pouvoir politique de pratiquer un nouveau confinement de la population, le troisième du nom, voici qu'en ce 18 février 2021 les vestes se retournent et que le Conseil scientifique dénie désormais au confinement les vertus dont il le parait hier.

 

 

 

Tout vient à point à qui sait attendre. Le Conseil scientifique entre donc à son tour en complotisme ! Prenons-en acte. Ce ne sont certainement pas les Françaises et les Français qui vont s'en plaindre. Mais enfin, la crédibilité de cette instance en prend un sérieux coup au passage.

 

 

 

Bienvenue, néanmoins, en réalisme. Il est toujours mieux que la raison finisse par l'emporter, que l'économie nationale puisse ne pas être menacée d'un nouvel arrêt, que le pays puisse respirer et entamer sa renaissance. Mais, tout de même, que de temps perdu, que de messages négatifs, inutilement et dangereusement, adressés à nos compatriotes !

 

 

 

Qu'il soit enfin fait appel à la responsabilité individuelle, au lieu de jouer sur les peurs, évidemment on ne peut que s'en réjouir. Mais il ne doit pas s'agir d'un simple effet d'annonce. Et il ne saurait être question de manquer à la parole donnée. Le peuple français ne le comprendrait pas, et ne le supporterait pas.

 

 

 

Une leçon peut être tirée de cet épisode. Les périodes pré-électorales ont ceci de bon qu'elles rendent le pouvoir politique davantage attentif aux mouvements de l'opinion ...

 

Auteur(s): Alain Tranchant pour FranceSoir

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 08:02

Selon l’expert en sécurité électorale de Suisse, François De SIEBENTHAL, Emmanuel MACRON a été élu par fraude électronique et le ministère de l’intérieur a dit que c’est un secret d’État qu’on ne peut pas savoir où se trouve les machines à voter :

 

Or, nouvelle tentative d'escroquerie démocratique de la part des députés LREM selon un projet de loi mardi 16 février, dans le cadre du projet de loi organique sur l’élection présidentielle, le gouvernement veut instaurer pour la Présidentielle2022 un vote par anticipation où le vote dans l'urne (avec bulletin) se fera sur ... des machines à voter ... au cours de la semaine précédent le scrutin.

 

Cet amendement déposé sans bruit, ce mardi, par le gouvernement ... "instaure un vote par anticipation pour l’élection présidentielle" via des "machines à voter" ... selon l’exposé des motifs.

 

"Les électeurs peuvent demander à voter dans une autre commune, de leur choix, parmi une liste de communes arrêtées par le ministre de l’intérieur. Ce vote par anticipation a lieu à une date fixée par décret, durant la semaine précédant le scrutin."

 

S’il ne fait pas de doute que l’amendement sera rejeté au Sénat, les députés auront le dernier mot sur le texte. Le gouvernement pourra réintroduire l’amendement à l’Assemblée. (Public Sénat)

 

De quoi mener la même "cabale" que celle qui, selon le media de gauche Time.com, s'est réalisée pour les dernières présidentielles américaines ?

 

De quoi renforcer la confiance...

Selon un article de Rtl de 2017, ce vote électronique fut en vigueur dans une soixantaine de communes en France au second tour de la présidentielle 2017, comme pour le premier où certains électeurs avaient voté sur des machines électroniques.

Dans l'isoloir, la machine les attend et ils ont juste à appuyer sur le bouton correspondant à leur candidat et leur vote est pris en compte.

 

...''Le problème n'est pas que ces machines ne fonctionnent pas mais il y a une crainte de falsification, de piratages des résultats même si les machines sont mises sous scellées, surveillées et si on n'a pas vraiment de preuves. Mais une étude faite par des chercheurs américains (aux Etats-Unis on vote sur des machines à voter) a démontré que toutes les machines seraient piratables, des hackers pourraient y injecter des virus permettant de truquer les résultats. Donc en France c'est en stand-by et il n'y a pas de véritable souhait de relancer ce type de vote.'' (Fin de citation)

https://www.rtl.fr/actu/sciences-tech/election-presidentielle-2017-ou-en-est-le-vote-electronique-en-france-7788414845

https://www.rtl.fr/actu/sciences-tech/election-presidentielle-2017-ou-en-est-le-vote-electronique-en-france-7788414845

Au soir du premier tour de l'élection présidentielle de 2017, les premiers comptages attribuaient de 6 à 9% à Macron, et parfois beaucoup moins… et ... après une étrange panne informatique d’une demi-heure, on l’a donné en tête avec 22, 23 ou 24%… Les miracles de l’informatique et du logiciel Scytl ? Rebelotte avec les machines à voter en 2022 ?...

 

 

Le texte évoque "une entrée en vigueur différée au plus tard au 1er janvier 2022". La polémique autour du vote par anticipation qui a enflammé la présidentielle américaine se répétera-t-elle en France ?

 

Lors de la dernière élection présidentielle, Emmanuel Macron avait assuré vouloir généraliser le vote électronique pour 2022. C'est donc un premier pas vers la tenue de sa promesse de campagne... (RT)

 

Tweet de Martine Wonner, député

"Le Gouvernement tente d'instaurer le "vote par anticipation" pour l'élection présidentielle par le biais d'un simple amendement sur un texte technique au Senat. Aucune étude d'impact, aucun débat!"

Voici quelques tweets éclairants à ce sujet :

 

 

Fraude à tous les étages...

 

Déjà fait en 2017 et, ça a bien marché

 

Machine à voter dominion, la porte ouverte aux fraudes massives comme aux US ?

 

La porte ouverte aux fraudes en masse.

 

La généralisation du vote électronique était dans le programme de Macron. C'est d'ailleurs une des raisons pour laquelle il était hors de question que je vote pour lui.

 

USA Bis repetita.....

 

Machine à voter dominion, la porte ouverte aux fraudes massives comme aux US ?

Le vote par correspondance bientôt généralisé en France, sans débat public ? Un nouveau signal autoritaire de la Macronie

 

En novembre 2020, un spécialiste du droit électoral résumait ses craintes vis-à-vis du vote par correspondance dans Le Figaro : « c’est un système qui permet totalement la fraude, car vous n’êtes sûr ni de l’émetteur, ni du récepteur », arguant qu’il était impossible d’empêcher d’éventuels candidats malveillants ou leurs soutiens de récupérer le matériel de vote dans les boîtes aux lettres ou auprès des électeurs les plus fragiles, ni de contrôler les opérations postales d’acheminement, le stockage des votes en mairie. Pourtant, ses perspectives semblent avoir suscité l’intérêt de certains parlementaires de la majorité présidentielle séduits par ce potentiel outil de transfert de souveraineté du peuple vers ses élites : un vote par correspondance imposé par les élites, mais présenté comme plus démocratique, dont les modalités laissent place à peu de transparence et de contrôle. Ce sont ainsi huit députés, dont sept appartenant au groupe LREM, qui ont déposé un amendement à l’article 2 d’un projet de loi permettant d’étendre la possibilité, pour l'élection présidentielle de 2022, de voter par correspondance à toute personne inscrite sur une liste électorale. Pour justifier leur étonnante proposition après la crise de confiance provoquée par cette modalité de vote outre-Atlantique, ces députés invoquent, dans « un contexte sanitaire incertain », la nécessité de rendre possible le vote par correspondance qui « paraît à la fois simple, logique et important ». Pourquoi cette poignée de députés s’embarrasserait-elle d’arguments étayés pour justifier le bouleversement de notre système démocratique alors qu’une simple affirmation péremptoire peut suffire à convaincre la majorité présidentielle ? L’amendement prévoit par ailleurs que « la liste des électeurs admis à voter par correspondance n’est pas communicable », ce qui facilitera évidemment les contrôles et vérifications en cas de soupçon de fraude électorale...

 

L’élargissement du vote par correspondance bouleverserait notre système démocratique. Il nécessiterait donc un large débat public voire un référendum, mais fait l’objet d’un amendement déposé en toute discrétion. « Plus d’autorité pour plus de démocratie ». Tel pourrait être le slogan de la Macronie pour justifier les mesures privatives de liberté qui s’enchaînent depuis de longs mois, entre confinement, couvre-feu, fichage des opinions et restrictions de libertés individuelles. (Valeurs actuelles)

 

"Le vote par correspondance a justement été supprimé par une loi de 1975 visant à lutter contre la fraude électorale…" (Le Parisien)

 

 

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 07:57
Les masques causent des dommages au cerveau, dit une neurologue

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De même, le Docteur Christine GIRIAT Ostéopathe à Paris, diplômée de l'école d'Ostéobio et professeur d'ostéopathie crânienne nous explique que les gens qui croient que le masque les protègent se trompent car le masque c’est comme une hypoxie et le cerveau a besoin d’oxygène :

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17 février 2021 3 17 /02 /février /2021 18:23

"Si vous prenez soin de votre … famille, vous êtes essentiel", a déclaré Bill Fehr, co-fondateur de l'épicerie indépendante JW Foods.

L'image sélectionnée

 

TORONTO, Ontario, 17 février 2021 (LifeSiteNews) - Un épicier local de l'est de Toronto, qui a adopté une politique de "masque facultatif" pour son magasin, a donné une puissante entrevue pour défendre les libertés fondamentales face aux verrouillages gouvernementaux et aux mandats de masques.

 

Bill Fehr, le co-fondateur de JW Foods, a défendu la dignité de chaque personne et son droit naturel de travailler afin d'assurer un gagne-pain en disant à David Menzies de Rebel News que toutes les personnes "sont essentielles".

 

"Tout le monde dans ce pays devrait être autorisé à ouvrir maintenant", et les entreprises "n'auraient jamais dû être fermées, car si vous prenez soin de votre… famille, vous êtes essentiel", a-t-il déclaré.

 

En tant qu'épicier, Fehr a été autorisé à rester ouvert tout au long des confinements des 11 derniers mois.

 

"Je ne suis pas meilleur qu'un magasin à un dollar, je ne suis pas meilleur qu'un salon de manucure, je ne suis pas meilleur que quiconque ne l'est en affaires", a déclaré Fehr. "Je ne devrais pas être autorisé à être 'essentiel' alors que d'autres endroits ne le sont pas (essentiels). Vous n'avez pas une chose pour un groupe et une chose pour un autre. C'est faux. Nous sommes Canadiens, nous sommes des gens libres, nous sommes tous essentiels."

 

L'entretien vidéo a été réalisé avec environ 25 clients présents. Aucun d'entre eux ne portait de masque, malgré les mandats du gouvernement à l'effet contraire. Interrogé sur la politique de masques de son magasin en option, Fehr a précisé: "Nous ne violons aucune loi. Vous voyez, un mandat n'est pas une loi, un mandat est une suggestion. Une loi est quelque chose qui 'doit être votée par le parlement et doit en fait aller à la reine. C'est pourquoi nous avons un représentant de la reine."

 

"Le plus triste ici est que nous avons tous une liberté de choix, nous l'avons toujours fait. Nous leur avons simplement permis de nous enlever cela. Lorsque vous permettez à quelqu'un de vous enlever quelque chose, c'est là que vous renoncez à votre liberté. Nous n'autoriserons pas cela ici. Je refuse de tomber dans ce piège. Je refuse que cela se produise. Cela se produit dans d'autres entreprises et je ne permettrai pas à mes clients de se sentir indésirables ici."

 

Mais Fehr a souligné que "ce n'est pas un combat de masque sans masque… Nous avons tous des peurs dans la vie. Vous devez trouver votre démon et vous devez vous en occuper. Mais je vous dis tout de suite, [si] vous violez mes droits, vous violez notre Charte [canadienne], vous violez notre constitution, vous violez tout ce qui est précieux pour notre société en tant que groupe unifié qui va de l'avant.

 

"Il y a des limites à ce que vous pouvez nous imposer, il y a des limites à ce que vous pouvez faire, et je serai la voix, et je mettrai mon cou en jeu pour pouvoir être fort, et dire que Dieu m'a mis sur cette terre pour une raison [et] c'est peut-être la raison", a-t-il dit.

 

En discutant de sa réponse résolue à ces mandats gouvernementaux, Fehr est devenu ému de larmes en discutant de la tragédie d'un «client de 45 ans» qui «s'est pendu à son chalet».

 

En discutant de sa réponse résolue à ces décrets gouvernementaux, Fehr a eu les larmes aux yeux en évoquant la tragédie d'un "client de 45 ans" qui "s'est pendu à son chalet".

 

"Tu veux savoir pourquoi je suis comme je suis? Quand cela se produit et que vous voyez votre client [la femme de l'homme] tomber par terre et ... pleurer et vous voyez que ses enfants n'ont plus de père parce qu'il ne pouvait plus le supporter ... parce qu'il a perdu ses deux entreprises à cause de ces fermetures, et [qu'il pensait] qu'il n'avait pas d'avenir, et [par conséquent] il pensait que le meilleur moyen de s'en sortir était de se pendre à son chalet, on doit défendre "notre avenir et celui de cet enfant qui doit grandir sans leur père."

 

"Ce sont des choses que nous n'entendons pas aux nouvelles. Ce sont des choses que nous ne voyons pas aux nouvelles", a déclaré Fehr.

 

En discutant plus avant des grands médias, il a rappelé : "Au début, quand ce virus a commencé, nous étions tous concernés. Nous ne savions pas contre quoi nous nous battions. Nous ne savions pas [qui] croire. Mais maintenant, je ne regarde plus les informations, je ne regarde plus la télévision ... parce que c'est un lavage de cerveau. Si quelque chose nous a réveillé quant à l'avenir de notre société, c'est que nous avons subi un lavage de cerveau et que maintenant nous devons avoir des médias d'information qui doivent aller sur Internet".

 

 

S'adressant directement aux dirigeants publics, Fehr a déclaré: "Je prie tellement que nous, en tant que nation, vous tenions responsable de ce que vous nous avez fait, de ce que vous avez fait à nos familles, à nos entreprises et à notre mode de vie."

 

"Tout ce que nous demandons, c'est [que vous] soyez honnête… mais quand vous mentez et que les statistiques [COVID-19] prouvent que quelque chose n'a tout simplement pas de sens", une nouvelle approche est nécessaire.

 

"S'il vous plaît, pour l'amour de Dieu, soyez honnête avec les gens. Dites-nous simplement ce qui se passe réellement pour que nous puissions tous ensemble travailler et que nous puissions venir en tant que nation et en tant que peuple et travailler ensemble", a-t-il conclu.

 

Source

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17 février 2021 3 17 /02 /février /2021 08:07
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17 février 2021 3 17 /02 /février /2021 08:05

Le nouveau gouvernement n'est pas encore opérationnel mais Walter Ricciardi, consultant auprès du ministre de la Santé et nouvellement nommé membre de l'Académie pontificale pour la vie, appelle déjà à un verrouillage total avec une vaccination de masse. Peu importe si les cas et les décès sont en baisse, le croque-mitaine des variants est maintenant en train de s'agiter pour resserrer davantage les mesures de ségrégation.

Le consultant gouvernemental Walter Ricciardi

Le consultant gouvernemental Walter Ricciardi

 

C'était sa première sortie après sa nomination en tant que membre de l'Académie pontificale pour la vie, et comme cela arrive invariablement après chacun de ses discours, cela a immédiatement déclenché un foyer de controverses. Nous parlons de Gualtiero Walter Ricciardi, le professeur d'hygiène, consultant personnel du ministre de la Santé renouvelé, Roberto Speranza.

 

Ricciardi ces derniers jours a été nommé par le pape Bergoglio membre de la prestigieuse institution fondée par Saint Jean-Paul II dans le but de défendre et de promouvoir la valeur de la vie humaine et la dignité de la personne, en utilisant également la contribution de scientifiques impliqués dans la bioéthique. Le professeur Ricciardi ne se vante, parmi ses publications scientifiques, d'aucune intervention sur des questions telles que l'avortement, l'euthanasie, le contrôle des naissances. Au cours de sa carrière, il a traité des questions d'hygiène publique, mais n'a jamais été signalé pour un engagement pro-vie.

 

Ces dernières années, cependant, et notamment à l'occasion de la crise sanitaire actuelle, il s'est distingué comme l'un des partisans les plus convaincus de la vaccination de masse, vaccination que dans un article récent d'Avvenire il avait déclaré qu'il fallait aussi le faire en mode "drive through", c'est-à-dire aux personnes qui sortent un bras par la vitre de la voiture dans les parkings - au mépris des règles de base de la sécurité vaccinale - ou dans les salles de sport et hangars. La nomination faite par Bergoglio a semblé une sorte d'approbation du Vatican à la stratégie de vaccination du ministre Speranza et de son Richelieu. En revanche, derrière les murs Leonine, les vaccinations anti-Covid avec le vaccin Pfeizer battent leur plein depuis des semaines, et le "carnet de vaccination" controversé a déjà été créé, ce qui prouve que la vaccination a bien eu lieu.

 

Ainsi, fort de cette ardente nomination, le nouvel académicien pontifical s'est prononcé sur un autre thème qui lui est cher: le confinement. Une fermeture radicale et totale est nécessaire. "La stratégie de coexistence avec le virus, adoptée jusqu'à présent, est inefficace et nous condamne à l'instabilité". Ainsi a-t-il déclaré, avec la rhétorique belliqueuse qui distingue chacun de ses discours, en vérité pas très évangélique. Il a ajouté qu'il est urgent de changer immédiatement la stratégie de lutte contre le virus, au moyen d'un confinement total immédiat dans toute l'Italie, qui prévoit également la fermeture des écoles "sans préjudice des activités essentielles".

 

En bref: le tout fermé dans la maison, sauf ceux qui doivent sortir pour se faire vacciner. Mais face à la diminution constante des cas et des décès, quelle est la raison qui devrait conduire au confinement total du pays? Pour Ricciardi, comme pour d'autres virologues catastrophiques, à cause des variants. C'est le nouveau mot-clé de la stratégie de peur: il existe des variants. De nos jours, il n'est même pas question d'une éventuelle "troisième vague": c'est une vague continue et imparable. Un tsunami de nouveaux variants.

 

En réalité, la Covid a été caractérisé dès les premiers mois par ses nombreuses variantes, dont la plupart n'ont pas abouti à des formes plus sévères ou agressives de la maladie. Comme les cliniciens peuvent le documenter, les formes actuelles de Covid ont une gamme de manifestations cliniques différentes allant de la dermatite aux myalgies, mais ce qui conduit à la gravité clinique et à la mort est toujours une insuffisance respiratoire aiguë. Et ici, rien n'a changé, et les malades, lorsqu'ils sont traités avec des thérapies adéquates, par des anti-inflammatoires FANS et des stéroïdes, avec des antibiotiques et d'autres aides thérapeutiques, réagissent comme avant.

 

Le cas des vaccins est différent: les formes variantes pourraient en effet mettre sérieusement en difficulté l'efficacité des vaccins. Alors? Puis point final. En attendant de nouveaux vaccins encore à mettre en œuvre, nous revenons à ce qui est pour Ricciardi la seule solution: la ségrégation totale. Tout le monde à la maison, en attendant le "passe à nuttata", comme on le disait sur les scènes de la comédie napolitaine que Ricciardi pratiquait dans sa jeunesse.

 

Selon Ricciardi, toute possibilité de rassemblement doit être absolument évitée, au moins jusqu'à ce que l'immunité collective soit atteinte. Nous avons donc des temps difficiles à venir. Tant de larmes et de sang sont encore nécessaires, car comme l'a déclaré il y a peu de temps le consultant du ministre Speranza, nous sommes en guerre et nous sommes encore en 1941. 1945 est très loin.

 

Et en attendant, allez-y avec les trois armes: le confinement dur, le suivi des cas, qui selon le professeur doit être rétabli de manière massif, et les vaccinations, qui doivent être effectuées à raison de 300 000 par jour. Plus de deux millions par semaine. Un nombre surréaliste de vaccins théoriques pas encore disponibles. Mais Ricciardi a l'intention de parler directement avec Draghi, pour le convaincre de la bonté de ses théories. Dans cette phase d'interrègne entre l'ancien gouvernement Conte et l'actuel, Ricciardi semble vouloir faire son chemin et dépasser le même ministre dont il est également consultant. Une sorte de sous-secrétaire à Covid, avec la bénédiction d'au-delà du Tibre.

 

L'espoir est qu'au contraire le ministère pourra faire appel à un véritable sous-secrétaire, éventuellement compétent et qui fera un changement dans la gestion de la crise sanitaire sans infliger de nouvelles souffrances à un pays qui n'en a pas du tout besoin.

 

SourceLa Nuova Bussola Quotidiana

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16 février 2021 2 16 /02 /février /2021 21:12

Les mandats de masques «n'ont entraîné aucune réduction de l'incidence du COVID-19, tel que détecté par des tests de réaction en chaîne par polymérase (PCR) positifs entre les pays ou les États américains».

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Life Site News

Mardi 16 février, 2021 

 

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16 février 2021 ( LifeSiteNews ) - Une nouvelle étude avertit que le port de masques faciaux pour empêcher la propagation du COVID-19 n'est pas seulement inefficace, mais aussi un danger pour la santé des individus, étant donné que le port de masque semble conduire à une augmentation des taux d'infection.

 

Le Primary Doctor Medical Journal, un "journal médical en ligne évalué par des pairs" sans lien avec les entreprises ou intérêts politiques, a publié une étude en quatre parties sur l'utilisation des masques en relation avec le COVID-19. L'étude s'intitule "Masques, fausse sécurité et dangers réels".

 

La dernière partie de l'étude détaille les "mécanismes proposés par lesquels les masques augmentent le risque de COVID-19" et est rédigée par Colleen Huber, docteur en naturopathie et oncologue en naturopathie (FNORI) spécialisée dans les problèmes de masques, COVID-19 , cancer et nutrition.

 

Les résultats de Huber, qui ont déjà fait l'objet d'un examen par les pairs et révisés en conséquence, révèlent que les différents mandats de masque qui ont été mis en œuvre si rapidement dans le monde en 2020 "n'ont entraîné aucune réduction de l'incidence du COVID-19, tel que détecté par la chaîne de polymérase positive. tests de réaction (PCR) entre pays ou États américains."

 

Tout le contraire est vrai, déclare Huber, car elle a constaté que "l'augmentation des taux ou le changement insignifiant de l'incidence des infections par le SRAS-CoV-2, tel que détecté par les tests PCR, ont suivi les mandats de masque dans le monde entier et dans les États américains." À la suite de ses découvertes, Huber a écrit que les masques "sont donc un facteur de risque possible d'infection par le SRAS-CoV-2 et une incidence plus élevée de la maladie COVID-19".

 

Afin de défendre ses déclarations, Huber souligne les résultats de diverses études sur l'application et le port des masques. Suite à une étude de 25 pays menée par le Council on Foreign Relations concernant les masques, l'équipe de Huber a constaté que trois mois plus tard, il n'y avait pas de "modèle clair et identifiable en matière de décès". En fait, les pays qui avaient signalé le plus faible port de masque dans l'étude avaient "généralement moins" de cas de COVID-19.

 

Faisant référence aux résultats d'un certain nombre d'États américains et de divers pays tirés du téléchargement des données du projet de suivi COVID et de Our World In Data, Huber a noté que les cas de virus avaient "plus souvent augmenté que diminué après que le gouvernement ait demandé à ses citoyens de porter des masques dans ses juridictions."

 

Sept pays (Israël, Pérou, Philippines, Espagne, France, Hongrie et Argentine) ont révélé "aucun impact" des mandats de masque en termes de cas ou d'hospitalisations.

 

Cependant, au cours des trois mois suivants, les sept pays ont montré une augmentation des cas, et la même chose a été trouvée dans les résultats des États-Unis. Seuls le Mississippi et New York ont ​​enregistré des baisses d'infections, car ils ont continué leur "forte descente" de cas COVID, qui avaient commencé deux semaines avant les mandats respectifs de masques.

 

"Aucune des juridictions examinées n'a connu une diminution de l'incidence de COVID-19 après l'introduction des mandats de masque, sauf deux qui avaient déjà entamé une forte baisse des cas de COVID-19 des semaines plus tôt."

 

Huber s'est également inspiré des résultats de l' étude danoise sur les masques, la première du genre, qui a révélé que les masques n'avaient aucune "signification statistique" pour réduire la prévalence des infections. Elle a observé que les auteurs de cette étude avaient admis avoir un biais pro-masque, mais n'ont pu trouver aucun effet significatif sur le port du masque.

 

Les masques comme aide à l'infection

Huber a également averti que les masques peuvent non seulement aider à propager l'infection, mais également présenter un risque pour la santé personnelle. Une étude réalisée en 2020 par l'Université Duke de Caroline du Nord a révélé que les gouttelettes respiratoires tombent plus rapidement au sol et sont donc moins susceptibles d'atteindre quelqu'un lorsque l'on ne porte pas de masque. Cela était dû au "maillage de certains masques" divisant les gouttelettes respiratoires plus grosses et plus lourdes en fragments plus petits et plus légers, qui étaient "plus susceptibles de rester en suspension plus longtemps". Avec des résultats comme ceux-ci, l'Université Duke a déclaré que les masques en tissu étaient "contre-productifs".

 

Huber a mentionné l'"effet de buse" que les masques ont en canalisant l'air expiré à travers les ouvertures latérales. En raison de la pression d'air plus élevée derrière le masque, "des jets latéraux, des jets arrière, un jet couronne, des jets frontaux et un jet descendant… émergent du masque dans chacune de ces directions". En outre, "le flux d'air vers le haut s'est avéré être fort avec tous les masques et écrans faciaux étudiés, par rapport au fait de ne pas masquer", a écrit Huber.

 

Un jet d'air expiré, capable de voyager "jusqu'à plusieurs mètres" pourrait provenir d'un individu portant un masque.

 

Contrairement à de tels jets d'air expiré propulsés par un masque, les personnes sans masque ne présentent pas le risque de pouvoir transmettre des particules du virus "n'importe où à proximité de la distance qu'un individu masqué peut involontairement contaminer".

 

Masques nuisibles à la santé du porteur

Outre un risque accru d'infecter les personnes autour, un masque présente un risque pour la santé de celui qui le porte, a écrit Huber. En seulement dix secondes de port d'un masque, "l'oxygène disponible en tant que pourcentage du volume d'air disponible est tombé à moins que ce que la US Occupational Safety and Health Administration (OSHA) exigeait, soit un minimum de 19,5%", et est resté en dessous de ce chiffre.

 

Cet état d'hypoxie amène le corps à produire "le facteur 1 inductible par l'hypoxie (HIF-1)", qui est connu "pour abaisser la fonction des lymphocytes T." Les cellules qui en souffrent sont celles connues pour "combattre les infections virales", et par conséquent, le masque met le porteur en danger en privant le corps de l'oxygène nécessaire et de la fonction cellulaire nécessaire.

 

Un autre effet de HIF-1 est la réduction d'une enzyme (ACE2) qui "joue un rôle clé dans le maintien de la pression artérielle et des électrolytes et dans le contrôle de l'inflammation". Les récepteurs de l'enzyme ACE2 sont le "portail initial" utilisé par le virus COVID-19 pour "pénétrer dans les cellules des voies respiratoires supérieures". Étant donné que le COVID-19 attaque les récepteurs de l'ACE2 et que l'enzyme elle-même a déjà été réduite par manque d'oxygène, "la personne masquée avec une nouvelle infection par le SRAS-CoV-2 est particulièrement à risque d'inflammation marquée et de gravité de la maladie qui l'accompagne."

 

Huber a également expliqué le danger d'hypercapnie (rétention de dioxyde de carbone), car le dioxyde de carbone avait augmenté après seulement "30 secondes" de port du masque. La rétention du dioxyde de carbone conduit à l'immobilisation de "cils" de taille microscopique, qui jouent un rôle clé dans l'élimination des agents pathogènes nocifs des voies respiratoires. "Cela conduit à prédisposer les porteurs de masques aux infections des voies respiratoires et à la vulnérabilité à l'entrée profonde d'agents pathogènes", a averti Huber.

 

À la lumière de ces preuves, non seulement contre l’efficacité des masques dans la prévention des infections, mais aussi en ce qui concerne le danger très réel posé par leur utilisation, Huber a déclaré: "Cela soulève des craintes que les personnes masquées puissent plus facilement acquérir, incuber et transmettre par la suite un virus. cela a fait l'objet d'une attention, d'une peur et d'une inquiétude intenses dans le monde entier en 2020."

 

"La prudence est donc de mise contre l'utilisation de masques chez ceux qui souhaitent réduire le risque, pour eux-mêmes ou pour les autres, d'infection par le SRAS-CoV-2 ou le COVID-19", a-t-elle conclu.

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15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 08:22

AstraZeneca: 149 soignants vaccinés ont présenté des "syndromes grippaux de forte intensité" après leur injection ... si même l'Ansm le dit... La Suisse, l'Afrique du Sud ont stoppé leur programme. Brest et Saint-Lô aussi. Ailleurs, on continue ?

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15 février 2021 1 15 /02 /février /2021 08:20

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