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23 août 2020 7 23 /08 /août /2020 12:04

Il y a eu neuf morts de covid-19 en France depuis une semaine. 

"Je ne sais pas ci cela (le vaccin anti covid) aura son utilité. Réellement, si vous voulez, si la maladie reste ce qu'elle est maintenant, je ne sais pas qui voudra se faire vacciner pour un truc qui ne tue pas..." , a déclaré le professeur Didier Raoult dans l'émission "L'heure des Pros" diffusée sur CNews le 19 Août 2020.

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à Université de Paris, dans le "Grand Oral des GG" du lundi 10 août 2020 présenté par Alain Marschall sur RMC, rapporte quant à lui un certain nombre d'erreurs qui ont été commises par le conseil "scientifique" chargé de gérer l'épidémie. 

 

"La semaine dernière, on a entendu le patron du conseil scientifique nous mettre en garde contre un danger de - c'est l'expression qu'il a employée - 'super-contamination à la rentrée'", explique Alain Marschall.

 

Pourtant, techniquement à ce jour, l'épidémie est terminée, la mortalité a chuté de façon spectaculaire.

 

Le professeur Jean-François Toussaint déplore donc un "danger" qui "n’est plus présent" : "on continue à instaurer une peur irraisonnée", un port du masque "sans le moindre intérêt". Le conseil "scientifique" est "en fait un comité politico-sanitaire". Le "confinement aveugle", lui-même est responsable de la mort dans le monde de 60.000 enfants et de nombreux effets secondaires à long terme : 

 

"On a eu de multiples avis du conseil scientifique qui sont pour beaucoup restés dans une grande forme d'incohérence, le 12 mars, le 14 mars, autorisant un certain nombre de grands événements en France, le 15 mars, et puis légitimant ensuite le confinement de l'ensemble de la population. On a eu une expression dès le 12 mars par le premier avis du conseil scientifique qui a donné le ton de tous les autres avis qui étaient de rendre les Français responsables d'une certaine forme de 'relâchement' alors que le confinement n'était même pas instauré. Et donc l'idée était déjà écrite. Et cette idée perdure dans l'esprit du conseil scientifique, qui devient illégitime de par sa propre demande, puisque le président du conseil scientifique lui-même, le 7 juin, a annoncé qu'il fallait que le conseil scientifique achève ses travaux en juillet, qu'il n''était pas sain' - je reprends ses mots - qu'une structure créée de toute pièce perdure au-delà des résolutions de l'urgence', qui ont été importantes, qui ont été incertaines, et qui ont été tendues dans le moment où les connaissances scientifiques étaient très faibles. Le problème est que ses conséquences apparaissent de plus en plus. La connaissance, elle-même, progresse. Et il n'en est pas tenu compte. Et l'on reste sur les croyances du 12 mars. Donc, on est dans un monde qui est de plus en plus un monde de croyances, qui est de moins en moins scientifique, qui est de plus en plus irrationnel.

 

"C’est sur les décès que l’on comprend une épidémie. En France, depuis une semaine, on a eu moins de dix morts par jour.

 

"[...] On a des taux de létalité qui sont en train de s'effondrer actuellement.

 

"[...] Entretenir la peur n’est plus légitime pour pouvoir réagir de façon adaptée.

 

"[...] Avec des précautions qui doivent être fondées sur des éléments scientifiquement démontrés. Or, nous n'en avons absolument aucun sur l'utilité par exemple des masques en milieu extérieur en fin de phase pandémique. Nous sommes actuellement à la fin de cette phase pandémique. Peut-être est-ce une première phase, peut-être y en aura-t-il une autre en fonction de la saisonnalité. Si c'est le cas et que le virus revient en automne, à ce moment-là, il sera temps de reprendre les comportements, de dire où est le danger et de le montrer. Là, le danger n'est plus présent et on continuer à instaurer une peur irraisonnée."

 

"Si une deuxième mi-temps survient, elle sera essentiellement sociale, économique, et sanitaire parce que l'économie d'aujourd'hui c'est la prévention de demain et c'est la santé d'après-demain... Or, nous venons de montrer actuellement que plus de 60.000 enfants dans le monde sont déjà décédés des causes du confinement général, d'un confinement aveugle qui ne leur a pas permis d'avoir la nutrition nécessaire, d'avoir les apports alimentaires qui leur permettent de survivre dans l'ensemble des pays qui ont confiné de façon aveugle. Et on voit bien que sur la totalité de ces pays, il n'y a aucune relation entre l'intensité du confinement et le résultat derrière.

 

"[...] Les effets secondaires du confinement - on les connaissait très tôt -, et on les voit maintenant, et on sait qu'ils sont de longs termes, et ceux-là devaient être anticipés."

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Publié par Ingomer - dans Sciences Histoire