Lundi 24 novembre 2008
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Vendredi 21 novembre 2008
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Mardi 18 novembre 2008
Les catholiques traditionnels n'ont évidemment ni la prétention, ni les moyens de résoudre tous les problèmes d'entretien de toutes les églises ou chapelles de France. Mais puisqu'ils existent, ils peuvent au moins contribuer à en résoudre quelques-uns. Site des Catholiques d'Amiens
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Mardi 18 novembre 2008

Interview parue dans l’hebdomadaire Minute du 5 novembre 2008 :

Fabrice Robert est président du Bloc identitaire. Le mouvement identitaire, c’est une sensibilité politique qui se développe aussi bien en France qu’en Suisse, en Suède, en Espagne ou au Portugal. Si certaines organisations sont antérieures au courant français, comme la Ligue du Nord (Italie) ou le Vlaams Belang (Belgique), d’autres s’en inspirent. Gros plan sur un courant politique qui monte en Europe.

Image Hosted by ImageShack.usMinute : Qu’est-ce que le Bloc identitaire ?

Fabrice Robert : Le Bloc identitaire est un mouvement qui réunit tous ceux pour qui la défense des identités charnelles et historiques est la priorité. Je parle de mouvement plutôt que de parti, car le Bloc identitaire n’est pas une organisation pyramidale et ne s’est pas fixé pour but prioritaire de participer aux élections, même s’il ne se l’interdit pas. D’ailleurs, le mouvement identitaire a participé à de nombreuses élections, municipales, cantonales ou législatives, à Nice, Paris ou encore en Alsace, obtenant à plusieurs reprises des résultats supérieurs à 5%.

Mais le Bloc identitaire fonctionne avant tout comme un réseau, au sein duquel les différentes composantes, et les membres de ces composantes, ont tous vocation à être des forces de proposition. Dans la mouvance du Bloc identitaire, il n’y a que des acteurs, c’est-à-dire des gens qui conçoivent, proposent et agissent de façon très concrète, et non pas des individus en attente de consignes venues d’en haut. Et contrairement à des organisations qui sont uniquement sur le terrain électoral, nous pensons qu’il y a une vie avant, pendant et après les élections. 

Minute : Ce n’est pas en faisant l’impasse sur les élections que vous parviendrez au pouvoir !

Ce n’est pas ce que j’ai dit, et le but ultime est bien évidemment la prise du pouvoir. Mais si, face à la logique du tout électoral, nous prônons l’enracinement local, c’est que nous avons pris conscience, depuis notre création il y a cinq ans, de la nécessité de rompre avec des pratiques qui mènent à une impasse. A ceux qui préparent 2012, j’ai envie de répondre : nous, nous préparons 2020 ou 2030. Nous préparons les structures et les relais d’entraide pour nos enfants et pour ceux qui naissent aujourd’hui.

Minute : A-t-on encore le temps d’attendre ?

C’est une remarque que j’entends souvent. Je vous répondrai : a-t-on encore le temps de continuer à perdre tous les combats ? C’est ce qui se passe quand on reste dans une logique de l’instantanéité. Le pouvoir ne se prend pas uniquement par les urnes. Il se prend aussi par le développement de structures (associations, syndicats…) et de projets métapolitiques mais également par le recours à divers outils (dont le réseau Internet) susceptibles de diffuser notre conception du monde. Il se prend donc autant par l’influence que l’on exerce sur les esprits que par l’exemple et l’espoir que l’on offre. Il faut monter qu’il est possible de sortir de la contestation et de remporter des victoires.

Minute : Et vous en avez remporté, des victoires ?

Oui. La première victoire que nous avons remportée est sémantique. Qui, il y a encore cinq ans, employait le mot « identitaire » ? A peu près personne. Aujourd’hui, tout le monde ou presque l’utilise (avec, je le reconnais, cet effet induit que le concept peut être perverti). Je lisais récemment une interview de l’actrice Isabelle Carré, de sensibilité de gauche, interrogée sur sa difficulté à mener une carrière internationale. Elle répondait que cela ne la dérangeait pas car, « sans être quelqu’un d’ultra-identitaire, j’adore Paris, les tournées en France ». Elle ne sait peut-être pas tout à fait de quoi elle parle, mais de même que le Parti communiste a imprégné toute la société de son vocabulaire, la reconquête sémantique doit être prioritaire. Qui commence à parler comme nous finira peut-être par penser comme nous.

... Au lieu de dénoncer sans cesse la puissance de certains lobbies, faisons en sorte de construire nos propres groupes d’influence !

Minute : Qu’est-ce qui vous distingue du Front national sur la question de l’identité ?

Le Front national a une vision de l’identité bien différente de la nôtre. D’abord, il ne défend que l’identité nationale, ce qui est pour nous insuffisant. Au Bloc identitaire, nous défendons une vision de l’identité à trois niveaux : l’identité charnelle : ce sont les régions ; l’identité historique : c’est la France; et l’identité civilisationnelle : c’est l’Europe. Pour le Front national, ces identités sont antagonistes. Pour nous, elles sont complémentaires. Par exemple, je me sens à la fois niçois, français et européen. Et je n’ai aucune peine à me sentir pleinement français, tout en étant niçois, et tout en étant européen, au contraire : chacune de ces identités renforce l’autre et constitue un ensemble organique cohérent.

D’autre part, le Front national associe la question de l’identité et celle de l’acceptation des « valeurs républicaines ». Dans sa logique intégrationniste, il considère qu’un Maghrébin qui vient en France, maîtrise notre langue, respecte nos lois, etc. – bref, « s’intègre » – devient illico un Français à part entière. Pas pour nous, car il lui manquera toujours deux des trois composantes de notre identité, la charnelle et la civilisationnelle : il ne sera jamais occitan – ni breton, ni basque, etc. –, ni européen.

Minute : Est-ce que cela vous amène à remettre en cause les naturalisations accordées à hauteur de 100 000 à 150 000 par an depuis un quart de siècle, ainsi que la nationalité française de Français issus de l’immigration qui l’ont obtenue en étant nés en France ?

La nationalité, cela peut s’acquérir pour services rendus. Mais cela doit demeurer tout à fait exceptionnel. L’identité, c’est quelque chose qui s’hérite – puis bien sûr qui se cultive et se modifie subtilement au fur et à mesure. Or ce qui se passe depuis un quart de siècle, c’est que l’on transforme de façon extraordinairement brutale l’identité française par l’octroi de la nationalité à tout un tas de gens qui, encore une fois, n’ont aucune notion de ses composantes civilisationnelle et charnelle. Qu’est-ce qu’on fait ? On laisse faire ? Ou on agit ?

... Ce serait bien sûr totalement utopique de dire que toutes les personnes d’origine extra-européenne seront expulsées. Mais il est totalement insuffisant de dire que l’on va fermer les vannes de l’immigration. On l’a vu récemment avec La Marseillaise sifflée, une fois de plus, au Stade de France, par une majorité de titulaires de la nationalité française : l’intégration, ça ne fonctionne plus. Il faut maintenant être clair : une bonne partie des populations d’origine immigrée ne pourront jamais s’intégrer en France. Il faut dire à celles-ci qu’elles devront faire un choix, et que la meilleure des choses qu’elles peuvent faire, c’est d’aller travailler pour le bien de ce qu’on appelle improprement leur « pays d’origine », et qui n’est rien d’autre que leur patrie.

Minute : N’est-ce tout de même pas utopique ?

On a toujours l’impression, en France, que rien n’est possible, qu’on ne peut rien faire contre le « sens de l’histoire » et que l’on peut, au mieux, « gérer » les problèmes, quand bien même on sait qu’ils sont dramatiques. Cette démission fataliste, je la récuse. Je considère que l’histoire n’est pas linéaire et qu’il peut y avoir des bouleversements, tout simplement parce que toute l’histoire de l’humanité le prouve. Et il n’est pas besoin de remonter à l’Antiquité ! Qui avait prévu en 1988 que le Mur de Berlin allait s’effondrer l’année suivante ? Qui aurait pensé en 1788 que l’Ancien Régime allait être balayé un an plus tard ? Qui se souvient que, à la veille de la Révolution de 1917, Lénine lui-même pensait que la révolution qu’il appelait de ses vœux n’aurait jamais lieu ? Qui se doutait, en 1959 ou en 1960, que les pieds-noirs allaient être expulsés d’Algérie ? Des personnes qui ne sont pas et ne seront jamais françaises peuvent être amenées à partir si notre peuple le décide.

Minute : Doit-on en déduire que vous êtes racialiste ?

Si vous entendez par « racialisme » la volonté de « rétablir » la « pureté raciale » de la race blanche, et d’affirmer la supériorité de celle-ci sur les autres races, le Bloc identitaire n’est absolument pas racialiste. L’un de nos slogans est : « 0 % racisme ! 100 % identité » Qu’est-ce que cela signifie ? Que notre combat identitaire n’est dirigé contre personne, dans la mesure où nous souhaitons que chaque peuple retrouve, chez lui bien sûr, son identité propre, plutôt que d’être dissout dans un immense magma ou de se laisser gagner par l’uniformisation que provoque la mondialisation. Suite novopress.info 

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Lundi 17 novembre 2008
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Mercredi 12 novembre 2008
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Mardi 11 novembre 2008

Titre extrait du nouvel album d'Insurrection, Ne Plus Subir, sortit en octobre, produit par Alternative-S. A commander ici : www.alternative-s.com
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Jeudi 6 novembre 2008

Le Renouveau français organisait récemment une session de formation sur la "démocratie".

... La question était "qui dirige vraiment en démocratie?" Pour répondre en une phrase, la grande finance apatride d'un côté, les lobbies et groupes secrets de l'autre, ces forces occultes (= qu'on ne voit pas) s'interpénétrant. Elles utilisent largement les medias pour parvenir à leurs fins, qui ne coïncident naturellement pas avec les intérêts réels de la France et des Français.

... Contrairement à ce que l'on entend parfois, il n'y a pas de filiation entre la Démocratie moderne et l'athénienne, ni même avec la République de Venise. La Démocratie moderne s'appuie sur une philosophie, ... parfaitement modernes, nouvelles.
(à lire):

Seule une démocratie à l'échelle locale, d'ailleurs allègrement pratiquée sous l'Ancien Régime, peut être envisageable.

... Dans la pratique, la Démocratie aboutit forcément (sa structure et ses "valeurs" le veulent) au règne du Gros-Argent, des lobbies et des groupes occultes. Elle mène toujours au mondialisme, et la démocratisation de tous les pays est une étape nécessaire à l'édification de la République universelle...

Suite du compte-rendu

http://www.renouveaufrancais.com/index.php?txt=comptesrendus/08/session
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Dimanche 26 octobre 2008
Dailymotion a effacé la page video "Souvenir vendéen". Je place ici la même video via youtube en attendant la censure liebérale... A tous les résistants, dédicace.





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Mercredi 22 octobre 2008
L'historienne Colette Beaune dans son livre Naissance de la nation France (1985) rapporte une vieille légende historique française (pas vue à la télé ni entendue à "l'école" républicaine...) qui fait des Gaulois et des Francs "une seule et unique population, sans mélange aucun". Un cauchemar pour les métisseurs républicains pour qui la France est un creuset de peuples divers dont il s'agit d'augmenter encore 'la diversité'.

"L'histoire de la nation très chrétienne est une autre histoire sainte.

Elle commence pourtant paradoxalement par une légende païenne. Les origines troyennes des Francs ont été créées au VIIe siècle sur le modèle antique de la fondation de Rome par les exilés troyens conduits par Enée. Comme les Romains qui gouvernèrent le monde, les Francs ou Français sont issus de la race la plus ancienne et la plus noble. Les versions du XVe siècle de cette légende présentent des caractères spécifiques, dont le plus important est le souci d'avancer de plus en plus l'arrivée des Francs dans le pays. On conçoit dont l'établissement du IVe siècle conduit par Marcomir comme précédé de vagues préalables  d'émigrés troyens qui se mêlent aux Gaulois.

... A la fin du XVe siècle, Jean Lemaire de Belges transforme le mythe des origines troyennes des Francs en un mythe des origines troyennes des Gaulois. Les Gaulois sont établis en Gaule depuis les temps immémoriaux. Une partie d'entre eux est allée fonder Troie. Francion revient donc par la suite au pays de ses ancêtres. Gaulois et Francs sont des Troyens et ils ne sont qu'une seule et unique population, sans mélange aucun. Ainsi une filiation unique et continue, un sang pur et non mélangé, relie la population française et ses origines glorieuses.

... Les versions des origines troyennes écrites au XVe siècle ... réintroduisent aussi les Gaulois dans l'histoire de France par le biais d'une origine troyenne commune."

Colette Beaune indique que si "aucun auteur antique ne mentionne les origines troyennes, que Grégoire de Tours n'en parle pas. Rien n'est donc certain sur le sujet. ... Il est vrai qu'une explication a été trouvée à ce silence des textes antiques : les historiens romains sont ennemis des Francs et enclins à minimiser leurs hauts faits (B.N.LAT. 10909, Jean Candida, "Abrégé de l'histoire de France", f° 1 v°.) Le manque d'historiens autochtones et la focalisation de toute l'histoire autour de Rome sont à l'origine d'une très mauvaise information sur les débuts des Francs.

Avant 1485, ... Le véronais Paul-Emile réintroduit, sans le dire, toutes les sources grecques. L'expansion des Celtes est tirée de Diodore de Sicile (Bibliotheca historica, éd. F. Vogel, Lipse, 1890, t. 2, p. 35-37) et de Strabon (Geographica libri XVII, Rome, 1469).

... A partir de la redécouverte des géographes grecs, il est possible de faire des Gaulois les ancêtres des Troyens. ... De plus l'insistance mise sur les rapports avec la Grèce permet de penser à une parenté des deux civilisations, qui glorifie la Gaule aux dépens de Rome. C'est l'origine d'une tradition qui exalte l'hellénisme gaulois".

Colette Beaune, Naissance de la nation France, nrf Editions Gallimard, Mayenne 1985, p. 16-34.
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Vendredi 17 octobre 2008
Le 16 octobre 1793, la reine de France Marie-Antoinette était lâchement assassinée par les barbares
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Mercredi 15 octobre 2008
♫ 1793 - Royalist Marseillaise ♪


Très bonne réaction de Boris Le Lay. Ca change des sempiternels pleurnicheurs.

La Marseillaise a été huée. C'est parfait, car à défaut de voir des blancs un peu moins demeurés et embrigadés dans le républicanisme métisseur ambiant la vomir, voir ceux que les sionistes de la République estiment être le prolongement de leur idéal se retourner contre lui est un signe éclatant de l'échec du rêve de la République métissée.

La Marseillaise n'est pas un chant national contrairement à ce qu'on a réussi à faire croire à 99% des français de souche européenne. C'est un chant idéologique comme l'hymne de l'Union Soviétique. Le sang impur des sillons mentionnés est celui des chouans bretons ou vendéens, des Lyonnais révoltés, du Roi de France assassiné, tel le Tsar de Russie. Ce chant d'ordures créé pour un état conçu par et pour des porcs, n'est pas le nôtre.

Les révolutionnaires nationaux doivent regarder la chose en face. On nous rétorquera que quoiqu'on en pense, c'est la France blanche qui a été vomie par les extra-européens. Mais quelle France ? Celle qui offre le spectacle affligeant de la sodomie générale ? De la haine de soi de "Plus belle la vie" ? De la promotion systématique de l'allogène contre le blanc ? De la gloire de la bourgeoisie de gauche alliée à la finance ? Cette génération qui supplie qu'on la liquide pour des crimes immémoriaux devrait soudain être secourue ?

Cette "France" là, c'est celle que nous haïssons en bloc et que d'instinct des hommes normalement constitués ont su haïr, car eux ne peuvent admettre le respect envers une entité qui renverse à ce point les fondements même du bon sens. Pourquoi le tunisien respecterait un français "républicain" qui se vautre dans sa fange ? La République a aboli la France gauloise d'ancien régime. Qu'elle crève donc dans ses propres convulsions. A nous de bâtir l'après, l'idée révolutionnaire européenne qui terrorise les timides et stimule les audacieux, ceux qui n'ont pas peur de l'inconnu.

Les nationalistes ne doivent pas, comme durant la guerre d'Algérie, jouer les sauveurs d'une affaire conçue et foutue en l'air par les Juifs, les républicains et autres opportunistes de la bourgeoisie. [Les natios doivent arrêter de se faire les supplétifs d'un système qui les vomit. Mais abattre ce système et s'y opposer FRONTalement. La colonisation est un parfait exemple: oeuvre de la gauche métisseuse universaliste droitdelhommiste -budget colonial du franc-maçon Jules Ferry -, au départ combattue par la droite, ensuite défendue par la droite alors que la gauche l'avait abandonnée... La gauche refile toujours à la droite les erreurs que celle-ci s'empresse d'endosser au nom du "nationalisme"...] Le système affronte ses contradictions. A l'instar de Nietzsche, nous ne devons pas soutenir un arbre qui tombe, mais le pousser.

Nous aussi devons haïr la Marseillaise, mais pour des raisons différentes. Il y a des chants de la royauté infiniment plus français que cette création maçonnique et anti-européenne.

La République en temps de crise, assise sur ses piliers Juifs et affidés, a toujours su jouer le couplet cocardier pour susciter chez les gaulois, qu'elle hait en son privé et s'applique à détruire, à la rescousse pour sauver sa boutique (14-18). Les fronts bas se précipiteront pour aider les vertueux Juifs républicains choqués que leurs propres contradictions explosent. Ces "nationalistes" seront donc les compagnons de Zemmour ou de Sarkozy. Les révolutionnaires eux enterreront le cadavre en chantant:

A bas la République ! A bas la gueuse ! Vive le Roi et vive l'Europe blanche !
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Samedi 11 octobre 2008

En recevant le pape Benoît XVI, le 12 septembre dernier au Palais de l'Elysée, le président Sarkozy a déclaré : « La démocratie ne doit pas se couper de la raison. La démocratie ne peut se contenter de se reposer sur l'addition arithmétique des suffrages, pas davantage que sur le mouvement passionné des individus. La démocratie doit également procéder de l'argumentation et du raisonnement. Rechercher honnêtement ce qui est bon, ce qui est nécessaire. Respecter les principes essentiels reconnus par ce qu'on appelle l'entendement commun ».

Il y a donc des principes qui doivent avoir le pas sur « l'addition arithmétique des suffrages » et « le mouvement passionné des individus ». Le plus connu de ces principes est : Tu ne tueras pas l'innocent.

Rappeler la valeur de ce principe et prier pour les victimes de sa transgression est le sens de la Marche pour la Vie que nous organisons depuis 18 ans. La prochaine a lieu le samedi 11 octobre. Rendez-vous à partir de 17 h 30, Place des Petits Pères, Paris 2e. M° Bourse.
Salut du Saint-Sacrement à 20 h à la Basilique du Sacré-Coeur à l'issue de la marche.

Merci à vous tous qui pourrez faire circuler cette invitation : dans les journaux, annonces sur des radios, des sites internet, des blogs ou par des envois à son carnet d'adresses électronique.

Jean-Pierre Maugendre
Président de
Renaissance Catholique

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Jeudi 9 octobre 2008
Redif.

Au moment où, en pleine crise financière on entend les gauchistes sans frontiéristes et mondialistes - alliés objectifs et indispensables des libéraux - dire que la régulation du marché est "une valeur de gauche et non de droite", il serait bon de démystifier le propos, mensonger, et de rétablir la vérité. En France, C'est la droite légitimiste et traditionaliste qui la première, prend la défense des travailleurs bien avant les "socialistes" qui n'existaient pas encore... Face à ces mystificateurs qui s'approprient l'histoire, reprenons la leur et rendons donc aux premiers défenseurs des ouvriers ce qui leur appartient.

"Bon nombre de nos lois sociales les plus importantes ont été écrites entre 1815 et 1944 par des hommes aussi éloignés du libéralisme que du socialisme, en un temps où 'libéral' signifiait 'de gauche' ou, plus précisément, attaché aux idéaux de 89.

Contre le 'libéralisme' (économique, politique, religieux, c'est tout un, à cette époque), naît un courant antilibéral, marqué à la fois par son attachement à la monarchie légitime (contre les Orléans, princes libéraux), par son attachement à l'Eglise, et par son rejet des principes de 89.

Et ce légitimisme emporte de belles victoires législatives. Emmené par des grands ténors, comme
Alban de Villeneuve-Bargemont, Armand de Melun, Albert de Mun, René de la Tour du Pin, ou, plus tard, Hyacinthe de Gailhard-Bancel, il obtient le vote de maintes lois sociales.

Citons pêle-mêle:
- la limitation du travail des enfants (1840)
- l'institutionnalisation du repos dominical (1814, aboli en 1880 par des parlementaires anticléricaux et rétabli en 1906),
- l'interdiction du travail de nuit pour les femmes (1892)...

A chaque fois, c'est une nouvelle pierre dans le jardin de la révolution 'libérale' ... les grands bénéficiaires de 89 se voient ainsi imposer des limites à leurs égoïsmes et le moderne esclavage né de la révolution industrielle trouve dans ces lois un peu de modération.

Aucune des lois sociales du XIXe siècle n'émane du mouvement qui commence à naître à la gauche des 'libéraux', le socialisme; toutes sont l'oeuvre conjuguée de la hiérarchie catholique et des vieilles élites légitimistes. C'est sans doute la raison pour laquelle ces lois sociales n'ont pas toujours l'heure de plaire aux militants 'socialistes' qui en connaissent l'histoire: ils accusent alors souvent le mouvement légitimiste social de 'paternalisme' et de donner par charité ce que l'ouvrier devrait exiger en justice. ... Si aujourd'hui nous nous interrogeons sur ces motivations, nous constatons qu'en réalité, il s'agissait autant de justice que de charité.

... [I]l est au moins une preuve évidente du fait que la quête de justice n'était en aucune façon étrangère au catholicisme social: il s'agit de l'effort poursuivi tout au long du siècle pour arracher l'autorisation de se réunir en groupements professionnels. Cet effort,... porta ses fruits en 1884, avec la loi sur la liberté syndicale.

... Notons d'ailleurs que la loi sur la 'liberté syndicale' est une loi inachevée. Ce que visaient les légitimistes sociaux, c'était la pleine liberté d'association, c'est-à-dire non seulement le droit pour les ouvriers de s'associer entre eux, mais également le droit de s'associer par métier, ouvriers et employeurs ensemble. Or, la 'liberté' syndicale s'accompagne d'une interdiction formelle de ce type d'association - interdiction qui a perduré jusqu'à nos jours. Il est intéressant de constater que cette interdiction, non seulement évite une trop lourde entorse aux principes de la Révolution 'libérale' (entorse qui eût été décisive si les groupements de métier ainsi constitués avaient eu, selon le voeu des légitimistes sociaux, un véritable pouvoir législatif en matière sociale), mais également satisfait aux impératifs socialistes de 'lutte des classes'. Ainsi peut-il se faire que 'libéraux' et 'socialistes' s'accordent CONTRE l'intérêt de l'ouvrier...

Dans l'ordre spirituel, les pontifes romains de la deuxième moitié du siècle, ... surtout à partir de 1848, Pie IX, puis Léon XIII, explicitèrent dans de très nombreux documents les principes de la 'doctrine sociale de l'Eglise'. Cette doctrine, tout comme celle des légitimistes sociaux, n'est ni libérale, ni socialiste; elle est à la fois hostile à l'individualisme et à l'étatisme. Conformément à la Loi naturelle (et notamment à la nature sociale de l'homme), elle vise à restaurer dans toutes leurs prérogatives les corps intermédiaires, niant radicalement les principes de 89 pour lesquels rien n'existe entre l'individu et le Léviathan étatique...

... Au plan temporel, ces catholiques sociaux se rangeaient sous la bannière du
comte de Chambord, petit-fils de Charles X. ... Ce prince fut l'un des hommes les plus attachés à résoudre la question ouvrière qu'il traita notamment dans sa Lettre aux ouvriers (1865).

Par la suite, une forme d'alliance entre royalisme et syndicalisme commença à se nouer dans les dernières années du XIXe siècle. L'exemple le plus fameux en est sans doute les
cercles Proudhon, nés dans la mouvance de la Jeune Action française, et dont Bernanos fut un acteur éminent.

... Seuls quelques érudits et passionnés de la 'question sociale' se souviennent encore que les plus grandes de nos lois sociales sont dues, non aux socialistes, maix aux antilibéraux de droite, aux fidèles du comte de Chambord.

Et par un clin d'oeil mélancolique, la gauche de gouvernement, sous le ministère de Lionel Jospin notamment, commença à défaire ce que le royalisme social avait fait, en levant l'interdiction de travail de nuit des femmes (novembre 2000). Après avoir mis les plus faibles en esclavage au nom de la la liberté, voici que l'on brisait leurs protections au nom de l'égalité et de la parité..."

Guillaume de Thieulloy,
Mythes et Polémiques de l'histoire, Le retour de la dispute, Studyrama perspectives, France 2008, p. 150-155.


Orientations bibliographiques

* J.B. Duroselle, Les Débuts du catholicisme social en France (1822-1870), Paris 1951.
* R. de la Tour du Pin, Vers un Ordre social chrétien : jalons de route (1882-1907), Paris 1908.
* E. de Beau de Loménie, Les Responsabilités des dynasties bourgeoises, Paris, 1943-1973, 5 vol.
* H. de Bourbon, comte de Chambord, Textes politiques : Lettres et Manifestes, Paris, 1995.
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Mercredi 8 octobre 2008
Un petit texte de Guillaume d'Offenbourg, "face à la finance : la troisième voie", explique l'origine de la crise financière actuelle. 
"... Il serait dommage d’oublier que la dénonciation de la cupidité du système capitaliste fait partie du patrimoine philosophique de ce qu’on appelait la « droite » si ce mot a encore un sens.
Les premiers à avoir dénoncé la dérégulation financière, sociale et professionnelle ont été des hommes que l’on qualifierait aujourd’hui volontiers comme les plus à droite sur l’échiquier politique [des royalistes]. Certains d’entre eux comme LA TOUR DU PIN ou Albert DE MUN ont même largement insipiré par la première encyclique du Pape sur la question sociale « RERUM NOVARUM ».
Car la crise que nous traversons n’est pas conjoncturelle et on le perçoit bien à travers les hésitations de certains sénateurs américains rétifs à l’idée de réinjecter 700 milliards de dollars pour sauver les banques américaines. C’est un système basé sur le primat de la spéculation et du profit au détriment de la personne, de la relation et du bien commun.
En France, les entreprises qui se portent le mieux sont celles du CAC 40, celles là même qui délocalisent tout en réalisant des profits colossaux. Si le principe de justice était strictement appliqué, il suffirait de rappeler cette règle simple, celle du bien commun de l’entreprise dans laquelle il y a trois catégories de personne :
-l’entrepreneur qui apporte son esprit d’entreprise, sa créativité.
-les actionnaires qui permettent le financement des grosses opérations
-Les travailleurs et leurs familles qui permettent à l’entreprise de tourner

... Si le bien commun de l’entreprise doit prendre en considération tous les acteurs y compris celui des actionnaires, ce bien ne pourra jamais être réduit au profit. Le profit est une des conditions pour que le bien commun soit assuré, il ne sera jamais la finalité. Lorsqu’on transgresse la loi naturelle – et la justice est un pilier de la loi naturelle – on finit tôt ou tard par le payer.

... Nicolas Sarkozy qui veut moraliser le capitalisme devrait méditer sur l’homélie de Benoit XVI sur l’esplanade des invalides où il n’a pas jugé bon de se rendre. Elle concernait le refus des idoles et en premier lieu celle de l’argent. Ce message est plus que jamais d’actualité. Tout ne se négocie pas, tout ne s’achète pas Monsieur SARKOZY. Car au commencement était le verbe c’est-à-dire la relation. Remettre l’homme et la relation au cours de tout échange fut-il économique doit être une priorité afin d’éviter le délitement du lien social et les pires catastrophes. La main invisible d’Adam Smith a montré en réalité qu’elle était l’alibi pour faire rentrer le renard dans le poulailler. Lorsque des féodalités financières s’installent sans contrôle ni limités, il ne suffit pas de leur tirer l’oreille. Autrefois, l’ennemi intérieur du royaume était constitué par les féodaux. Aujourd’hui, les féodaux n’ont pas gagné leurs titres sur les champs de bataille mais en spéculant avec des fonds pourris et en délocalisant les entreprises pour trouver une nouvelle main d’œuvre à exploiter. Si ce ne sont pas les hommes d’honneur qui se trouvent en premier ligne pour dénoncer ces nouveaux Shylock, que l’on ne s’étonne pas que tout ceci profit à des petits Besancenot et autres prophètes de la haine." (via Novopress.info)
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