Pour en finir avec les anti-civilisationnels anti-historiques, voici un programme qui pourrait être établi à la Libération :
- Garantir la sécurité et le droit à la vie des Français dans leur pays. Droits à la vie et droits à la sécurité... En absolutisant les revendications "libérales" individualistes dites "démocratiques" et d'autonomie de l'individu ("autonomie de la volonté"), le monde moderne a détruit avec les moeurs et les croyances qui ont permis l'amélioration de sa condition (fin de l'esclavage, fin de la répudiation de la femme), le principe d'autorité. "Aucune barrière ni droit naturel ni règle constitutionnelle" ne devait s'opposer, selon Mirabeau, à une majorité législative (en l'occurence issue d'une minorité activiste dans le pays...) C'est le "pas de loi morale au-dessus de la loi civile" d'un Jacques Chirac. Ce régime n'est qu'une forme de la tyrannie. Sous l'angle de l'état de droit, il marque une régression par rapport à la pratique au XVIIIe siècle, de l'Ancien Régime. C'est ce que Hayek appelle une "démocratie illimitée", et ce que Benjamin Constant avait stigmatisé comme une "souveraineté illimitée" (Source : Le Livre noir de la Révolution française, Cerf, Paris, 2008, p. 14). Dans ces conditions, il faut promouvoir un ordre social affirmant le principe de la transcendance (Antigone contre Créon, sainte Jeanne d'Arc contre Cochon), primat du spirituel sur le matériel, primat de la Morale sur la liberté naturelle, une éthique fondée sur la limitation de la liberté. Le slogan maçonnique asocial et déshumanisant "Liberté, Egalité" devra être supprimé et remplacé par un autre indiquant le primat humain de la limitation sur la liberté naturelle. Exemple : "responsabilité, solidarité" plutôt que le totalitaire "Liberté, Egalité".
- En proclamant les droits de l'Homme sans Dieu et le règne de la démocratie, la république a créé quelque chose d'ignoble et de peu glorieux, comme une mesquinerie ('faire des compromis') dans la conduite de toutes les affaires, une tendance constante à tirer vers le bas en même temps que ses citoyens, toute la dignité et toute l'importance de l'Etat. Une certaine pauvreté de conception, la grossièreté, la vulgarité marquent tous les actes de l'Assemblée dite nationale et de ceux qui l'endoctrinent. "Leur liberté n'est pas libérale. Leur science est une présomptueuse ignorance et leur humanité, une brutalité sauvage..." (E. Burke, Réflexions sur la Révolution de France, 1790, Hachette, Paris, 2004, p. 101).
- Réaffirmer l'honneur d'être Français et d'appartenir à la nation française.
- Réaffirmer le caractère chrétien de la nation historique, à travers son histoire multiséculaire, son mode de vie et sa culture.
- Interdiction immédiate des groupes anti-nationaux Crif, Mrap, cran, SOS racisme etc.
- Recréer une Eglise établie. En France la religion historique de la nation et de la monarchie est le catholicisme.
- Instaurer une politique ferme contre la violence et l’insulte à l’égard des français.
- Etablir une politique de respect des symboles les plus sacrés de la nation
- Supprimer la "liberté de la presse" lorsque le délit d'atteinte à l'honneur de la nation a été caractérisé. Ou lorsque le délit d'atteinte aux bonnes moeurs est constitué. Ces attaques contre la France et les Français seront sévéremment réprimées comme attentatoires à l'honneur du nom Français, à l'homogénéité de la nation, et à la dignité de la personne.
- Interdire et réprimer sévéremment certains groupes de rap au discours anti-français, et mise en place d’un climat culturel qui puisse tourner au ridicule le rap et la culture rap (issu des ghetto US) qui acculture complétement une grosse partie de notre jeunesse, en gros, mener une politique culturelle pour promouvoir un autre style de vie plus compatible avec la culture française.
- Expulser les sans papiers sans justificatifs administratifs, et expulsion des récidivistes ayant la double nationalité (tout en supprimant cette dernière).
- En détruisant toutes les solidarités hiérarchiques traditionnelles, en atomisant l'autorité pour la répandre parmi la multitude, la Révolution égalitaire a créé les conditions d'un despotisme, anonyme,et donc plus radical que celui de l'ancienne Monarchie. Parce qu'elle favorise exclusivement l'individualisme et les intérêts financiers au détriment de l'intérêt général et des corps constitués, la République a subverti la vie sociale en opposant les individus et les classes. C'est toute la Société qui est détruite. Il faut alors recréer le principe d'autorité incarné autour d'une personne, un esprit de noblesse, une aristocratie ouverte, héréditaire, tirant la société vers le haut, sur la base du service rendu.
- Supprimer l'hypocrisie du système dit "représentatif", supprimer les élections "nationales" (présidentielles, législatives), la politique étant l'apanage du Roi en son Conseil. Conserver les élections au niveau local (ce qui s'est toujours pratiqué dès le "Moyen Âge").
[L]e refus chrétien
d’idolâtrer la richesse économique et la conquête du pouvoir suscite au fond la même résistance et le même rejet de principe. Plus généralement, ce sont les trois conseils évangéliques – chasteté
volontaire, pauvreté volontaire, renonciation volontaire au pouvoir – qui apparaissent inacceptables, parce qu’irréalisables. Ce qui signifie simplement que les exigences de l’imitation du
Christ (prendre sa croix et le suivre) restent, plus que jamais, des préceptes radicalement révolutionnaires, que notre société ne peut donc, logiquement,
que refuser. C’est dans ce conflit que le monachisme, depuis toujours, trouve son lieu et sa force."
rappeller aux petits Kapos qui voudraient vomir sur
"l'Ancien Régime" qu'en 1789 la fortune d'un Lehman dépassant le P.I.B. de nombreuses nations était impensable..., ces fortunes
n'existaient pas..., l'institution de la noblesse interdisant de chercher à s'enrichir indéfiniment... (lire Régine Pernoud, Lumière du moyen Âge, Grasset,
Paris 1981, p. 39-40.)
- l’une sur l’enrichissement des banques avec l’argent
public (alors qu’on nous avait dit que les revendications des Français n’étaient pas recevables compte tenu que les caisses sont vides… D’où sort donc cet argent?), Ce typed ‘affiche est
essentiel car l’imposteur Besancenot va surfer sur ce thème pour voler les voix des ouvriers… les primes de départ, les parachutes dorés,
etc.;
- une autre affiche “De Gaule aurait voté Front
national” en citant sa phrase: “La France est quand même un peuple européen de race blanche, de culture classique grecque et latine et de religion chrétienne”… Cette affiche pour créer un
électro-choc dans l’opinion sous anesthésie métisseuse.
Je répondais hier à Francis K. : "pourquoi le FN fait l'affiche de Jaurès si les affiches n'étaient pas capables de “créer un électrochoc dans l’opinion”?... Cette réponse,
supprimée, voyons voir si celle d'aujourd'hui tiendra
plus longtemps (!), :
tiens mon commentaire
d’hier a été supprimé, je demandais à Francis K. pourquoi le FN faisait l’affiche de Jaurès si les affiches n’”étaient pas capables de “créer un électrochoc dans l’opinion”?…
Sinon, je suis d’accord… D’où le fait que je ne vote pas…
Add. à 8:38 cette réponse n'était déjà plus affichée! Nationspresse.info,
noyauté?
De Mgr Bagnard, évêque de Belley-Ars :
"Depuis des années, il semblerait, au dire de bien des médias, que l’Église catholique n’intéresse plus personne. Devenue insignifiante, elle serait sur la voie de la disparition, n’étant plus aujourd’hui qu’un organe témoin du passé. L’actualité de ces dernières semaines apporte un démenti manifeste à ce genre d’analyse. [...] L’amplitude immense des réactions démontre que l’Eglise catholique existe bien et qu’elle se situe au cœur du monde - et non à côté de lui - ! Si elle suscite partout une telle fièvre, allant jusqu’aux railleries et aux insultes, comme l’a souligné le Cardinal Schönborn, c’est que sa parole ne laisse personne indifférent. Autrement, comment expliquer qu’on soit ainsi suspendu aux lèvres du pape ! L’Église catholique est bien vivante ! On ne se bat pas contre un cadavre ! On se contente plutôt de l’inhumer dans le silence et le respect ! [...]
[...] En définitive, si le Pape a été si contesté, c’est qu’en quelques mots, il a déstabilisé l’édifice de la pensée unique qui s’impose à la planète ! En affirmant "sa" différence, au nom de l’Évangile, il devient brusquement quelqu’un qui existe pour le monde entier ! "Exister" ainsi inaugure toujours un chemin de croix." Le Salon Beige