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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 15:31

Il fallait s'y attendre, la politique du chaos soutenu en Ukraine, la "guerre de sanctions" contre la Russie est l'une des causes des pronostics de diminution de la croissance 2014 en Europe :

 

Commission-europeenne-predit-un-avenir-morose-au-Vieux-Co.jpg

 

La Commission européenne prédit un avenir morose au Vieux Continent

 

13:49 06/11/2014

MOSCOU, 6 novembre-RIA Novosti

 

Les pronostics de la Commission européenne sont publiés tous les six mois, deux ou trois ans d'avance. En mai, la CE présidait une croissance de 1,2% à l'économie de la zone euro.

Cet indice a été revu à 0,8%. Le pronostic pour 2015 a subi une baisse encore plus prononcée et les prévisions pour toute l'UE ne sont pas non plus très "roses": la croissance attendue cette année avoisine 1,3% (contre 1,6% prévus en mai selon le dernier rapport). La croissance prévue pour l'année prochaine et 2016 est respectivement de 1,5 et 2%. Il est d'autant plus préoccupant de constater la baisse des pronostics pour les deux plus grandes économies de la zone euro – l'Allemagne et la France. Les prévisions de 2% pour l'Allemagne, en mai, ne sont plus que de 1,1% aujourd'hui.

La baisse est encore plus forte pour la France – 0,7 au lieu de 1,5% [Le ministre des finances Michel Sapin table sur 0,5% au lieu de 1%, Ndlr.]. Parmi les causes de cette diminution, les économistes de la CE évoquent le manque d'investissements intérieurs et la détérioration de la situation sur les marchés émergents avec lesquels ces deux pays sont plus ou moins liés. Les facteurs géopolitiques ont également joué leur rôle: les événements au Moyen-Orient et les chutes du cours du pétrole qui ont suivi, la situation en Ukraine et la "guerre de sanctions" contre la Russie, qui est l'un des plus importants partenaires commerciaux de la France et de l'Allemagne.

 

Les économistes de la CE se sont également penchés sur le cas de la Russie. D'après le rapport, une baisse de tous les indices attend cette dernière - sauf pour l'inflation. A hauteur de 5,9% en 2014, elle diminuera jusqu'à 5% en 2015. La Banque centrale de Russie et la Banque mondiale sont encore plus pessimistes. La présidente de la première, Elvira Nabioullina, a déclaré il y a un mois lors de la réunion du gouvernement qu'au 22 septembre l'inflation annualisée était de 7,9%. La Banque mondiale parle, elle, de 8%.

 

Les pronostics de croissance du PIB russe en 2014 ont été divisés presque par deux par la CE – 1% au lieu de 2,3% [soit une croissance similaire à celle de l'Allemagne et meilleure que celle de la France, ndlr.]. Le chômage passera de 5% actuellement à 6,4% l'an prochain selon ces prévisions. Cet indice n'est pas critique en comparaison avec l'Europe, mais c'est un taux relativement élevé. Les principales causes expliquées dans le rapport de la Commission européenne et dans la conférence de presse de son vice-président, Siim Kallas, sont les risques géopolitiques. Comprendre: les sanctions relatives aux événements en Ukraine.

 

Source: http://fr.ria.ru/presse_russe/20141106/202908529.html

 

 

. Ces 1200 sociétés françaises qui pâtiront des sanctions économiques occidentales contre la Russie

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 13:43

On ne met pas Dieu ni sa Parole au vote.

C'est ce que rappelle Mgr Athanasius Schneider dans  un entretien avec Izabella Parowicz pour Rorate-Caeli , à propos du récent Synode sur la famille :

 

Quelques passages d'un entretien avec Mgr Schneider (je pense qu'il est inutile de présenter ce grand évêque dont nous n'avons pas fini d'entendre parler) :

Concernant la première mouture du rapport synodal :


[...] Ce document demeurera pour les futures générations et pour les historiens une tache qui salit l'honneur du Siège Apostolique. [...]
 

 

Saint-Athanase-d-Alexandrie---Ikone_Athanasius_von_Alexandr.jpg

Saint Athanase (298 - † 373)

 

Evêque d'Alexandrie du 8 juin 328 à sa mort (malgré cinq exils), saint Athanase est une figure majeure du christianisme antique : l'Église copte orthodoxe l'appelle l'« Apostolique », le « Phare de l'Orient » et la « Colonne de la foi ».

Les autres Églises orthodoxes (qui le fêtent le 18 janvier) le comptent parmi les quatre grands docteurs de l'Église.

L'Église catholique (qui le fête le 2 mai) le compte parmi ses trente-cinq Docteurs et un des Pères de l'Église.

La tentative de mettre au vote la vérité divine et la parole de Dieu est indigne de ceux qui en tant que représentant du magistère se doivent de transmettre avec zèle les règles bonnes et fidèles (cf. Math. 24, 45) du Dépôt de la Révélation. En admettant les "divorcés remariés" à la Sainte Communion, ces évêques établissent de leur propre chef une nouvelle tradition et transgressent par là le décalogue ainsi que le Christ le reprocha aux pharisiens et aux scribes (cf. Math. 15:3). Et ce qui constitue une circonstance aggravante est le fait que ces évêques s'efforcent de légitimer leur infidélité aux paroles du Christ avec des arguments tels que la "nécessité pastorale", la "miséricorde", l'"ouverture au St Esprit". De plus, ils n'ont pas peur et n'ont aucun scrupule de pervertir d'une manière gnostique la véritable signification de ces mots en traitant au même moment ceux qui s'opposent à eux et défendent l'immuable commandement divin et la véritable tradition révélée, de rigides, scrupuleux, ou traditionalistes. Durant la grande crise arienne du IVème siècle les défenseurs de la divinité du Fils de Dieu furent aussi appelé "intransigeants" et "traditionalistes". St Athanase a même été excommunié par le pape Libère et le pape justifia ceci avec l'argument qu'Athanase n'était pas en communion avec les évêques orientaux qui étaient pour la plupart hérétiques ou semi-hérétiques. St Basile-le-Grand déclara dans ce contexte : "Un seul péché est aujourd'hui sévèrement puni : l'observance attentive des traditions de nos Pères. Pour cette raison les bons sont rejetés et conduits au désert. (Ep. 243)

 

[... ]


La Relatio finale du synode contient malheureusement le paragraphe avec le vote concernant la distribution de la Ste Communion aux "divorcés remariés". Bien que cette proposition n'eût pas obtenu les deux tiers des voix requises il demeure néanmoins le fait inquiétant et inouï que la majorité absolue des évêques présents a voté en faveur de la distribution de la Sainte Communion aux "divorcés remariés" ; c'est là un triste reflet de la qualité spirituelle de l'épiscopat catholique contemporain.

De plus, il est triste que ce paragraphe qui n'a pas obtenu l'approbation de la majorité requise, demeure néanmoins dans le texte final de la Relatio et sera donc envoyé à tous les diocèses pour une discussion supplémentaire. Cela fera certainement croître la présente confusion doctrinale parmi les prêtres et les fidèles selon laquelle les commandements divins, les enseignements du Christ et ceux de l'apôtre Paul sont soumis à l'arbitraire des groupes de pression.


La totalité de l'entretien peut être lu ICI en anglais.

 

L'extrait en anglais :

[…] This document will remain for the future generations and for the historians a black mark which has stained the honour of the Apostolic See.

 

[…] The attempt to put the Divine truth and the Divine Word to a vote is unworthy of those who as representatives of the Magisterium have to hand over zealously as good and faithful rules (cf. Math 24, 45) the Divine deposit. By admitting the “divorced and remarried” to Holy Communion those bishops establish a new tradition on their own volition and transgressing thereby the commandment of God, as Christ once rebuked the Pharisees and Scribes (cf. Math 15: 3). And what is still aggravating, is the fact that such bishops try to legitimize their infidelity to Christ’s word by means of arguments such as “pastoral need”, “mercy”, “openness to the Holy Spirit”. Moreover they have no fear and no scruples to pervert in a Gnostic manner the real meaning of these words labeling at the same time those who oppose them and defend the immutable Divine commandment and the true non-human tradition as rigid, scrupulous or traditionalist. During the great Arian crisis in the IV century the defenders of the Divinity of the Son of God were labeled “intransigent” and “traditionalist” as well. Saint Athanasius was even excommunicated by Pope Liberius and the Pope justified this with the argument that Athanasius was not in communion with the Oriental bishops who were mostly heretics or semi-heretics. Saint Basil the Great stated in that situation the following: “Only one sin is nowadays severely punished: the attentive observance of the traditions of our Fathers. For that reason the good ones are thrown out of their places and brought to the desert” (Ep. 243).

 

http://rorate-caeli.blogspot.fr/2014/11/bp-athanasius-schneider-on-synod.html#more


 

via http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=762431

 

 

. Vatican II : Mgr Schneider demande au Pape un nouveau Syllabus

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 13:08

 

Grande-Journee-du-Livre-8-et-9-novembre-2014--Chire---Dif.jpgLa librairie Chiré-DPF (Diffusion de la Pensée Française) nous informe qu'elle sera présente à Lyon en cette fin de semaine, les 8 et 9 novembre 2014, salle de réception du prieuré Saint-Irénée, 56 rue d'Inkermann, 69006 Lyon.

 

L'équipe de Chiré y proposera un choix important de livres pouvant faire l'objet de très beaux cadeaux à l'approche de Noël.

 

Cette « Grande Journée du Livre » se déroulera dès le samedi 8 novembre, de 14h00 à 19h00, puis le dimanche 9, toute la journée, de 9h30 à 19h00, dans la salle de réception du prieuré Saint-Irénée de Lyon.

 

Auteurs ayant (à ce jour) confirmé leur présence : Françoise BOUCHARD, Étienne COUVERT, Yannick ESSERTEL, Henri de FERSAN, Élise HUMBERT, Philippe LAURIA et Amédée THÉVENET.

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 11:01

Aurore-boreale---RustadMedia.jpgCette belle vidéo, publiée le 30 septembre 2014, résulte d'un voyage de 15000 km (près de 10.000 miles) autour des 19 comtés de la Norvège, de l'extrême sud à la frontière russe au Nord-est, et de dizaines de milliers d'images prises le long du chemin au cours des 5 mois précédents.

 

Le court-métrage de 5 minutes a pour but de montrer la variété de la Norvège, depuis ses fjords profonds dans le Sud-Ouest, aux paysages de la lune dans le Nord, les aurores boréales (lumières du Nord), les colonies et villes à travers le pays, à la fois en été et en hiver.


La vidéo montre quelques-uns des endroits les plus pittoresques de la Norvège, comme Lofoten, Senja, Helgelandskysten, Geirangerfjord, Nærøyfjorden et Preikestolen.


Norvege---A-Time-Lapse-Adventure-copie-1.jpgSi vous êtes intéressé par la lecture des contes, voir derrière les coulisses des photos de voyage et une carte de l'itinéraire emprunté, visitez rustadmedia.com


La bande-son intitulée "Frozen Moments" (Instants suspendus)  est faite par le norvégien Jogeir Daae Mæland. Vous pouvez écouter plus de sa musique ici : https://soundcloud.com/j-daae-maeland. On y retrouve des mélodies et des voix aux influences du groupe irlandais The Cranberries.

 

rustadmedia.com
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Video sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=Scxs7L0vhZ4

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 09:50

Fiasco budgétaire de François Hollande (les impôts augmentent, le déficit aussi, la dette aussi...), mais fiasco économique et social aussi de François Hollande : le budget de l'emploi des jeunes (Contrats aidés, emplois d'avenir, garantie jeunes) et le traitement social du chômage dépasse désormais les 3 milliards d'euros par an, sans réelle efficacité. Un gouffre pour les finances publique.

Si François Hollande est le président record de la guerre, il est aussi le président de tous les records !

 

"sortir de l'europe, c'est sortir de l'histoire" : françois hollande joue sur la peur

 

Mi-mandat de Hollande : un échec total dans la lutte contre le chômage

 

Le Figaro

 

Mis à jour le 06/11/2014 à 07:39

Publié le 06/11/2014 à 06:36

 

[...]

«Soyons honnête, nous sommes en échec.»

François Rebsamen, le 25 octobre 2014

 

[C]'est peu dire que ce bilan est un échec, tant le président de la République a battu tous les records, ou presque, depuis deux ans et demi: un demi-million de chômeurs inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans activité) de plus ; des niveaux absolus de demandeurs d'emploi inégalés dans chacune des cinq catégories référencées ; un ratio de chômeurs de longue durée (sans emploi depuis plus d'un an) qui frôle désormais les 45 %…

 

"la reprise est là" (françois hollande)

Quant au contrat de génération, sa mesure phare de campagne censée résoudre en partie le cancer du chômage des jeunes et des seniors, il ne prend pas. En 18 mois d'existence, un peu plus de 40.000 demandes de l'aide financière ont été recensées par les services de l'État. Pour mémoire, François Hollande a promis de créer un demi-million de contrats de génération sur l'ensemble du quinquennat.


Enfin l'apprentissage, qui procure plus de 70 % de débouchés en termes d'emploi durable à ses bénéficiaires, est en chute libre: -8 % des entrées en 2013 et une érosion similaire depuis le début de l'année.

 

Inverser la courbe du chômage

L'échec est d'autant plus incontestable que François Hollande avait lui-même promis, à de multiples reprises en 2012 et 2013, qu'il réussirait à «inverser la courbe du chômage» avant la fin de l'année dernière. Le chef de l'État avait même érigé cet engagement en totem et gage de la réussite de sa politique économique. Raté. L'inversion tant répétée ne s'est pas produite.


Et ce n'est pas faute d'y avoir mis les moyens. Contrats aidés, emplois d'avenir, garantie jeunes… le budget de la politique de traitement social du chômage du gouvernement dépasse désormais les 3 milliards d'euros par an. Un gouffre pour les finances publiques, sans réelle efficacité, le nombre de jeunes au chômage ayant baissé d'un peu plus de 6000 en un an et étant toujours supérieur de 40.000 à celui de mai 2012.


Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/11/06/20002-20141106ARTFIG00016-mi-mandat-de-hollande-un-echec-total-dans-la-lutte-contre-le-chomage.php

 

 

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 00:00
Saint-Leonard-de-Noblat--ou-Noblac---ermite-en-Limousin--V.jpg
Corregio, Quattro santi (SS. Pietro, Marta, Maria Magdalena, Leonardo), 1517

Saint Léonard de Noblat (ou Noblac), ermite en Limousin, Patron des Prisonniers († 559)

 

Parmi les jeunes seigneurs de la cour de Clovis qui abjurèrent le paganisme après la bataille de Tolbiac, il y avait un brillant officier nommé Léonard.


À l'école de saint Rémi, près duquel il se fixa, il fit de rapides progrès dans la vertu. « Il était affable dans ses entretiens, fidèle à ses promesses, prodigue par ses aumônes, modeste en ses paroles, humble et simple en tout. »

 

Clovis, informé par la voix publique de sa sainteté et des merveilles que Dieu opérait par ses main, voulut le faire évêque ; mais Léonard refusa : « Eh bien ! lui dit le roi, demandez-moi quelque grâce, je vous l'accorderai. - Ô prince ! dit Léonard, accordez-moi le pouvoir de visiter les prisons et de délivrer les prisonniers que je jugerai dignes de cette faveur. »

 

Clovis fut heureux d'y consentir.

 

Le saint moine passa quelques temps à Orléans, près de saint Mesmin, abbé de Mici, pour se former aux règles de la vie monastique, puis il traversa le Berry, où il prêcha la foi à des populations encore païennes et obtint un succès immense par sa parole et par ses nombreux miracles.

 

De là il se rendit en Aquitaine et chercha un lieu solitaire pour se livrer à la prière et à la contemplation des choses célestes. Il trouva cette retraite dans une forêt, près de Limoges, et y mena, pendant vingt ans, une vie plus angélique qu'humaine, dont Dieu seul a le secret.

 

À sa parole, une source d'eau vive sortit de terre pour alimenter son ermitage.

 

La solitude de ces lieux autrefois sauvages fut bientôt envahie. Une infinité de malades se faisaient transporter auprès du saint et obtenaient leur guérison ; d'autres venaient entendre sa parole et recevoir ses avis.

 

Mais surtout, les prisonniers échappés de leur cachot par l'effet de ses prières venaient lui présenter leurs fers en hommage, et recevoir de lui les leçons de la pénitence et de la vie chrétienne.

 

Source: http://www.levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20141106&id=7909&fd=0

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 16:30

Il y a 18 mois François Hollande avait annoncé un "choc de simplification". Les agriculteurs ont réclamé aujourd'hui une simplification administrative. Des mesures ont été annoncées aujourd'hui par le gouvernement en vue d'"étendre le choc de simplification" aux particuliers. Mais rien concernant les agriculteurs.

 

Mobilisation-des-agriculteurs-le-5-novembre-2014---Simplifi.jpg

 

Les actions chocs des agriculteurs contre la paperasserie


Les agriculteurs, qui se sentent incompris et accablés par les contrôles et les réglementations, ont mené des actions ce mercredi dans tout le pays pour dénoncer le "choc de simplification".

 

A Toulouse, les agriculteurs ont déversé des milliers de litres de lisier, des ragondins mais aussi du purin. Même discours à Bourg-en-Bresse où près de 1.000 agriculteurs ont demandé au gouvernement de ne pas ajouter de la crise à la crise. A Paris, les agriculteurs franciliens ont choisi de faire une distribution gratuite de pommes de terre, d'oignons et de pommes. (1)

 

 

A Paris, les agriculteurs d'Ile-de-France ont organisé une distribution gratuite des fruits et légumes. A Pau (Pyrénées-Atlantiques) un millier d'agriculteurs et des dizaines de tracteurs sont attendus. Des cortèges similaires seront organisés à Marseille, Nantes, Bourg-en-Bresse, Valence et en direction de Saint-Brieuc. A Carcassonne (Aude), vignerons et céréaliers ambitionnent de bloquer la ville jusqu'à 17h. A Châlons-en-Champagne, un millier de viticulteurs de la filière champagne, habituellement absente des manifestations agricoles, seront même de la partie avec comme slogan: "Lâchez-nous la grappe"! .


A Dijon, un millier d'agriculteurs et une quarantaine de tracteurs étaient réunis pour manifester. Dans la matinée, ils se sont rendus devant l'Agence de service et de paiement (ASP, l'organisme qui contrôle les aides reçues par les agriculteurs) de Dijon pour murer la porte de ce bâtiment avec des carreaux de plâtre, a constaté une journaliste de l'AFP. D'autres actions de ce genre ont été constatées en Midi-Pyrénées par exemple.

 

Des slogans similaires, "Laissez-nous travailler", "Y a le feu dans nos campagnes", raisonneront ailleurs dans le pays. "Les paysans dans leur ensemble qui ont une vocation nourricière sont pris dans un carcan économique comme administratif et traversent une crise identitaire très grave", explique à l'AFP Thierry Huet, président de la Fédération régionale des syndicats d'exploitants agricoles (FRSEA) Champagne-Ardenne.

 

"C'est autant une crise morale qu'économique", appuie Xavier Beulin, président de la FNSEA. "Les paysans sont dans un état anxiogène", a-t-il insisté sur RMC, dénonçant "des normes qui deviennent insupportables" et "des attaques permanentes, sur le bien-être animal par exemple".

 

Depuis septembre, le gouvernement a tenté de donner des gages aux agriculteurs. L'écotaxe a été enterrée, le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a procédé au versement fin octobre par anticipation de 3,4 milliards d'euros d'aides de la Politique agricole commune (PAC). Et encore mardi 4 novembre, il a promis un guide pour favoriser l'achat de produits alimentaires français dans les marchés publics. Mais la mobilisation a été maintenue car l'inquiétude demeure. Et surtout depuis l'incendie d'un centre des impôts et de la Mutualité agricole à Morlaix dans le Finistère, la FNSEA craint d'être dépassée par sa base et veut reprendre l'initiative. (2)

 

Parmi les simplifications annoncées aujourd'hui par le gouvernement :

 

On trouve la facilitation des démarches liées à l'obtention des papiers d'identité... (une urgence absolue...), le paiement de timbres fiscaux par internet, l'automatisation des inscriptions aux listes électorales ou télé-inscription des enfants au collège ou en lycée, l’accompagnement personnalisé des demandeurs d’emploi sur internet devrait être généralisé au deuxième trimestre 2015. (3) (4)

Rien s'agissant des revendications des agriculteurs.

 

Add. 17h47. "Montrer que ça va mal dans les campagnes". "On attend des réponses du gouvernement sur l'embargo russe et l'assouplissement des règles", a déclaré Samuel Legrand, président des JA de Bourgogne. Selon lui, cette manifestation "est la dernière sommation": "s'il faut bloquer le pays, on le fera", a-t-il averti. (5)

 

Notes

 

(1) http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/les-actions-chocs-des-agriculteurs-contre-la-paperasserie-346224.html

(2) http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/05/manifestations-agriculteurs-partout-en-france_n_6105166.html

(3) http://bfmbusiness.bfmtv.com/france/simplification-ce-qui-va-changer-pour-les-particuliers-844753.html

(4) http://www.boursorama.com/actualites/hollande-etend-le-choc-de-simplification-aux-particuliers-6843d7f4aa6b825addbf434a7e34a088

(5) http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/05/97001-20141105FILWWW00294-des-agriculteurs-menacent-d-immobiliser-le-pays.php

 

. Mouvement des agriculteurs : Une expression populaire qui n'intéresse pas le gouvernement

 

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 07:56

Depuis plus d'un an, le chiffre d'affaires des agriculteurs a baissé de 30% à cause des conditions climatiques, de la consommation en baisse, des charges et des impôts qui augmentent et de l'embargo russe. Cela fait un an qu'agriculteurs, commerçants, transporteurs routiers, etc. se mobilisent, mais le gouvernement ne veut rien entendre.

 

Hier soir (4 novembre) plus de 300 agriculteurs de la FDSEA et des Jeunes Agriculteurs d'Eure-et-Loir ont déversé à Chartres plus d'une centaine de tonnes de déchets dans la ville, pour exprimer leur "ras-le-bol". 

 

Assistés d'une trentaine de tracteurs, ils sont partis de la chambre d'agriculture, et ont déversé plus d'une centaine de tonnes de fumier, lisier, et autres légumes pourris, notamment devant la Mutualité sociale agricole, la préfecture d'Eure-et-Loir et la Direction départementale de l'agriculture.


Selon Jean-Michel Gouache, président de la FDSEA28, ils entendaient par cette action exprimer leur "ras-le-bol", vis à vis des "contraintes et des charges de plus en plus folles".


Ils ont dénoncé "l'effondrement des cours des céréales, du lait et des légumes, lié en partie à l'embargo russe sur les produits alimentaires, et l'élargissement de la directive nitrates", précise M. Gouache.


"La France vient d'établir des règles à respecter pour les cultures, cette année, alors que les semis ont déjà été faits", a indiqué le leader syndical départemental.


Cette manifestation départementale est intervenue après une quinzaine d'opérations coup de poing en Eure-et-Loir, organisées depuis quelques semaines par les Jeunes Agriculteurs 28. (1)

 


Une mobilisation générale des agriculteurs est attendue aujourd'hui dans la quasi totalité des départements.

 

La mobilisation antifiscale toutes catégories confondues dure depuis un an.

 

Cette mobilisation des agriculteurs intervient après la révolte des Bonnets rouges démarrée en Bretagne en octobre 2013 qui protestaient contre la mise en place d'un nouvel impôt l'écotaxe collectée par une ferme privée pour Benetton et Goldman Sachs (cet impôt a été reporté sine die par Ségolène Royal le 16 octobre 2014 et le contrat avec EcoMouv, l'entreprise privée chargée de collecter l'"écotaxe" a été résilié).

 

La révolte des Bonnets rouges fut suivie par celle des transporteurs routiers le 16 novembre 2013.

 

En novembre 2013, les agriculteurs avaient lancé un ultimatum au gouvernement : le ministre de l'agriculture devait démissionner "pour incompétence notoire". Paris a été bloqué le 21 novembre 2013.


Le 20 décembre 2013, 20 tonnes de fumier étaient déversées devant le centre des impôts de Bellegarde-sur-Valserine dans l'Ain.

 

 

Le 24 janvier 2014, la permance PS de Troyes recevait sa part de terreau après que l'Assemblée nationale ait reçu sa part de fumier le 16.

 

 Le 19 septembre 2014, les producteurs de légumes bretons ont incendié le centre des impôts de Morlaix et la Mutualité Sociale Agricole de la ville pour protester contre le niveau des impôts. Ils voulaient par cet acte faire une "rationalisation" et "une simplification administrative" de leurs relations avec l'administration


Mercredi 24 septembre 2014, les agriculteurs français ont bloqué les routes et dressé une effigie de François Hollande sous une guillotine
  pour protester contre les sanctions européennes contre la Russie.  La route RN12 à Landerneau, Bretagne, dans le nord-ouest France, a été bloquée par 130 tracteurs pendant plus de deux heuresLe blocus a montré l'indignation des agriculteurs au sujet de l'embargo russe sur les importations de produits alimentaires de l'UE provoquées par les sanctions de l'UE.


Le principe du consentement à l'impôt fait partie des grands principes du droit fondant la "démocratie", pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple. Le gouvernement devrait donc en théorie tenir compte de la volonté exprimée du "Peuple" (votes, manifestations, protestations, etc.) Pourtant il n'en est rien. En septembre dernier, Manuel Valls, Premier ministre est même entré en "dialogue" avec les Bretons d'une manière un peu particulière en leur promettant des "poursuites judiciaires".


 

Notes

 

(1) http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/11/04/97002-20141104FILWWW00477-chartres-300-agriculteurs-deversent-une-centaine-de-tonnes-de-dechets.php

 

 

. Sanctions occidentales / embargo russe : Des agriculteurs bretons dressent une effigie de François Hollande sous une guillotine

. Après Obama la semaine dernière... l'Union européenne approuve de nouvelles sanctions contre la Russie (8 septembre 2014)

. La Russie répond aux sanctions économiques des Occidentaux, les Occidentaux reprochent à la Russie de répondre (7 août 2014)

. Sanctions contre la Russie: la France a beaucoup à perdre (Nicolas Doze, 19 mars 2014)

. La permanence PS à Troyes reçoit sa part de terreau (24 janvier 2014)

. Des tonnes de fumier déversées devant l'Assemblée nationale / Rappel de propositions

. La révolte fiscale prend un tour violent en Bretagne (26 octobre 2013)

. Paris : des agriculteurs vendent 50 tonnes de fruits et légumes au «juste prix» (22 août 2013)

. Les agriculteurs lancent un ultimatum au gouvernement et appellent à bloquer Paris jeudi 21 novembre (18 novembre 2013)

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 00:00

 

Bienheureux-Bernard-Lichtenberg--pretre-et-martyr----194.jpg

Bx Bernard Lichtenberg, prêtre et martyr († 1943)

Martyrologe Romain : À la suite de la Kristallnacht (Nuit de Cristal), Bernard Lichtenberg, doyen de la Cathédrale de Berlin, éleva des prières publiques pour les juifs.

 

Il mourra par la suite à Dachau en 1943.

 

Source

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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 00:00

 

Bienheureux-Gregoire-Hryhorij-Lakota--Eveque-martyr--1950.jpg

Bx Grégoire Hryhorij Lakota, Évêque auxiliaire de Przemysl et martyr (1950)

Hryhorij (Grégoire) Lakota naît le 31 janvier 1883 au village de Holodivka dans la région de Lemko (Ruthénie).

 

Il étudie la théologie à Lviv et il est ordonné prêtre en 1908 dans la ville de Przemysl (sud-est de la Pologne, à la frontière de l'Ukraine).

Il obtient un doctorat en théologie à Vienne en 1911.

En 1913, il devient professeur au séminaire grec-catholique de Przemysl, puis en devient le recteur.

 

Le 16 mai 1926 il reçoit l'ordination épiscopale et il est nommé évêque auxiliaire de Przemysl.


Le 9 juin 1946 il est arrêté et emprisonné pour 10 ans à Vorkuta en Russie. Il meurt en martyr de la foi le 05 novembre 1950 au village d'Abez près de Vorkuta (Russie).

 

Hryhorij Lakota a été béatifié, avec 24 compagnons, le 27 juin 2001 par Saint Jean-Paul II pendant sa Visite Pastorale en Ukraine.

 

Source

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:45

La Voix de la Russie

3 novembre 16:30 

 

Goodbye dollar ! 

 

Front monétaire. En octobre, lors du forum La Russie appelle, Vladimir Poutine a déclaré l'intention d'introduire activement la monnaie nationale dans les règlements avec la Chine et d'autres partenaires. La Russie réduit les investissements dans les obligations d'Etat américaines et retirera, à partir du printemps prochain, ses dépôts dans des banques américaines. Rien qu'en mars 2015, plus de 100 milliards de dollars seront retirés des comptes de la Fed.

La Russie a brusquement intensifié l'achat d'or sur le marché mondial et a augmenté ses réserves d'or de plus de 18 % au cours de ces six derniers mois, devançant au début de l'automne la Chine et la Suisse en termes de part de l'or dans l'ensemble des réserves. La Banque de Russie réduit simultanément la part du dollar. La Banque nationale du Kazakhstan agit de la même manière. Certains experts occidentaux estiment que l'accumulation de l'or par Moscou et Astana fait partie d'une politique monétaire coordonnée.


Source: http://french.ruvr.ru/2014_11_03/Disons-Goodbye-au-dollar-1306/

 

. "Money Masters", les maîtres de la monnaie (1/2)

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:10

Ca change de nos pitres en France... :

 

 

Zakharchenko-jure-sur-la-Bible-en-prenant-ses-fonctions-a-.jpg
Zakharchenko jure sur la Bible en prenant ses fonctions à la tête de la République de Donetsk (4 novembre 2014)

Rusvesna

04 novembre 2014 - 13:58

 

Alexander Zakharchenko a pris officiellement ses fonctions à la tête de la République populaire de Donetsk.

 

Zakharchenko a prêté serment sur la Bible: «Je promets solennellement de servir honnêtement les intérêts du peuple de la République populaire de Donetsk, et de remplir consciencieusement leurs devoirs", a promis le chef de la république.

 

... Quatre cosaque en costumes traditionnels tenaient le drapeau de la république de Donetsk dans la salle du Théâtre dramatique avant la cérémonie d'inauguration.

 

Source: http://rusvesna.su/news/1415098700

 

. Des élections aux parlements de Donetsk et Lugansk qui n'intéressent pas les Occidentaux : un bel exemple de démocratie à géométrie variable

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 11:56

Alors que les Ukrainiens du Donbass ont voté dimanche dernier et reconduit dans leurs fonctions les premiers ministres sortants de la République populaire de Donetsk (RPD) et de la République populaire de Lugansk (RPL), Alexandre Zakhartchenko et Igor Plotnitski, Washington brandit à nouveau le bâton :

 

Ukraine: de nouvelles sanctions antirusses pas exclues (Washington)

 

12:11 04/11/2014

WASHINGTON, 4 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis n'excluent pas de nouvelles sanctions contre la Russie si les accords de Minsk ne sont pas réalisés, a prévenu lundi Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC) auprès de la Maison Blanche.

 

"Comme nous l'avons répété à maintes reprises, la Russie a le choix (...). Si Moscou continue à ignorer les engagements pris à Minsk et poursuit ses actes dangereux et déstabilisateurs, les coûts pour la Russie augmenteront", a déclaré Mme Meehan à l'occasion des élections de dimanche dans les républiques populaires autoproclamées de Donetsk (DNR) et de Lougansk (LNR).

 

Selon la porte-parole, "le non-respect par Moscou de ses obligations dans le cadre des accords de Minsk remet en cause son engagement à soutenir une solution pacifique au conflit dans l'Est de l'Ukraine".

 


Source: http://fr.ria.ru/world/20141104/202891552.html

 

 

. Des élections aux parlements de Donetsk et Lugansk qui n'intéressent pas les Occidentaux : un bel exemple de démocratie à géométrie variable

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 20:59

 

Policiers-deguises-en-casseurs.jpg

 

Cet homme est-il un « casseur » ? Non, c’est un policier

 

Reporterre.net

lundi 3 novembre 2014

 

 

La police se déguise de plus en plus en « casseurs », dont l'image violente est utilisée ensuite par les médias. Samedi après-midi, une nouvelle manifestation s'est tenue à Nantes suite à la mort de Rémi Fraisse. Les provocations policières ont rapidement donné lieu à des affrontements, alors que la manifestation était majoritairement pacifique. Et les policiers en civil, déguisés en manifestants, jouent un rôle trouble.


Samedi 1er novembre, à Nantes, la manifestation en hommage à Rémi Fraisse, militant écologiste tué par une grenade explosive de la gendarmerie le 26 octobre 2014 sur le lieu du barrage de Sivens, dans le Tarn, a une nouvelle fois donné lieu à un déchaînement de brutalités policières contre les 1.500 manifestants présents, dans leur grande majorité non violents.

 

Avant même le début de la manifestation, la quasi-totalité de la presse locale titrait sur les violences à venir, fournissant la liste du vocabulaire de circonstance - « casseurs », « dégradations », « guérilla urbaine » - et déroulant la litanie des lamentations de commerçants et de Nantais nécessairement « excédés » par les événements. La précédente manifestation nantaise pour Rémi Fraisse, lundi 27 octobre, avait, il est vrai, fourni du grain à moudre aux annonciateurs de désastres : vitrines et banques démolies devant des policiers passifs. Les petits commerces avaient été globalement épargnés.

 

Ce samedi, un tract appelait cette fois à faire « ce qu'ils n'attendent pas de nous » : « Aujourd'hui, cela sent davantage le guet-apens qu'une insurrection qui vient », notait le texte signé par « quelques occupants de la ZAD ». Une consigne dans l'ensemble respectée, les destructions ayant été minimes tout au long de la journée.

 

La marche, commencée à 14 heures devant la préfecture, se déroule d'abord dans le calme. Des banderoles et pancartes « naturalistes en lutte » ou « ils mutilent, ils tuent nos enfants. Surarmement, impunité de la police, stop » sont posées sur le monument aux morts des 50 Otages.

 

 

Deux hélicoptères survolent la ville. Alors que le cortège remonte la rue de Strasbourg, les rangées de CRS sont de plus en plus proches. Les manifestants scandent « assassins » en passant devant les policiers.

 

Les premiers incidents démarrent avec la présence d'un CRS visant les manifestants avec son flashball.

 

 

Le tireur se distingue entre les deux policiers casqués.

Une provocation, puisque la manifestation se déroulait jusque-là dans le calme. Quelques œufs et bouteilles vides volent en direction du fonctionnaire, et servent de prétexte pour tirer les premières grenades lacrymogènes et pour charger.

 

 

Le cortège est coupé en deux. Une quinzaine de membres de la Brigade anti-criminalité (BAC), à l'apparence et au vocabulaire plus proche de braqueurs de banque que de policiers, surgit en courant du haut de la rue.

 

 

Des "casseurs" ? Non. Des policiers...

 

Précisons : des "casseurs" ? Le foulard qui lui dissimule le visage dessine... une tête de mort.

Cagoulés, matraques télescopiques en main, ils arrêtent une première personne.

 

 

L'homme, au sol, est frappé dans le dos.

 

 

Un autre lance « casseur de merde » à un jeune manifestant, pourtant calme. Un habitant du quartier qui souhaite rentrer chez lui s'avance vers les policiers, qu'il gratifie d'un« fascistes ».

 

Il est emmené manu militari.

 

Mais notez, à gauche, ces policiers à l'allure de "casseurs" :

 

Un peu plus loin, un premier blessé, touché au niveau de l'arcade, est pris en charge par un secouriste de la manifestation.

 

Alors que le cortège rebrousse chemin en direction de la place du Commerce,

 

le scénario du reste de la journée se met en place. Un front, constitué des manifestants favorables à l'affrontement - essentiellement des militants anarchistes et autonomes - se positionne face aux gendarmes mobiles ou aux CRS. Le reste du cortège se situe en retrait, mais ne se disperse pas. Aux tirs de la police, les premiers répondent par des charges sporadiques, parfois protégés par des barrières de chantier, par des jets de pavés, de bouteilles vides et parfois de fusées de détresse.

 

Deux poubelles sont incendiées cours des 50 Otages, au niveau de la place de l'Écluse. Des pavés sont arrachés des voies de tram.

 

L'auteur de ces lignes n'a, en revanche, pas été témoin de lancers de bouteilles contenant de l'acide, comme l'a affirmé plus tard le préfet de Loire-Atlantique lors d'une conférence de presse.

 

Peu à peu, la composition de la manifestation change, avec l'arrivée de jeunes moins politisés, attirés par les affrontements. Un camion à eau est stationné dans une rue adjacente.

 

De nouvelles charges dissolvent une partie de la manifestation peu après 17 h 30, mais le rassemblement se reconstitue. Un sitting est organisé face à un cordon de plusieurs centaines de CRS et de gendarmes mobiles.

 

Vers 18 h 30, le cordon avance et les policiers frappent à coup de pied les militants assis au sol. Le mouvement est accompagné de tirs de gaz lacrymogène, de flashball, de grenades assourdissantes. Une jeune manifestante non violente, blessée à la jambe par une grenade de désencerclement (tirée par des policiers encerclant les militants...), s'enfuit en hurlant et s'effondre au sol. « L'endroit où ils ont enlevé les arbres au Testet, c'est là où j'habitais quand j'étais petite », nous raconte-t-elle plus tard, après avoir repris ses esprits.

 

À ce moment, un nombre non négligeable de manifestants pacifiques se trouve encore sur place.

 

La dissolution définitive a lieu vers 19 h 30, en particulier après une charge d'un groupe d'une quinzaine de personnes, probablement d'extrême droite, sur des jeunes (tabassage, jets de pierre) qui venaient de renverser un conteneur à verre place de la petite Hollande.

 

La manifestation s'est soldée par l'arrestation de vingt-et-une personnes, dont cinq étaient toujours en garde à vue dimanche midi selon la presse locale. Nous avons par ailleurs pu constater un nombre de blessés supérieur au bilan de cinq à six personnes annoncé dans la presse. L'un d'eux a notamment été blessé au nez par un tir de flashball.

 

Malgré la présence d'une majorité de militants non violents, l'ensemble des personnes présentes à Nantes ce samedi ont été systématiquement qualifiées de « casseurs » dans la plupart des médias et par les partis politiques, du Parti socialiste jusqu'à l'extrême droite. Des casseurs n'ayant pas cassé grand-chose et dont il restera donc à préciser la définition. De son côté, Europe Écologie Les Verts s'est contenté de condamner les violences, sans un mot sur la responsabilité de la police. Une prise de position qui aura une fois de plus abandonné de nombreux militants dans la rue sans aucun soutien politique.

 

Source: Reporterre.net http://www.reporterre.net/spip.php?article6522

 

. Hollande / violences dans les manifestations : double langage, deux poids deux mesures

. Béatrice Bourges : « J'ai vu de mes propres yeux des policiers en civil enlever leur brassard orange pour se confronter à d'autres policiers, et faire croire à un affrontement avec des manifestants devant les caméras de télévision » (27 mai 2013)

. Le gouvernement : un "clan aux méthodes de régime policier" (Manif pour tous, 15 avril 2013)

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 20:33

Alors qu'en Ukraine, les "élections" des criminels de Kiev ont été soutenues par les Occidentaux (malgré de forts taux d'abstention et des votes truqués...), voici d'autres élections, à faible taux d'abstention, mais qui elles, n'intéressent pas les Occidentaux : 

 

Republique-de-Nouvelle-Russie.jpg

Les habitants des "républiques populaires" autoproclamées de Donetsk et de Lougansk se sont rendus aux urnes aujourd'hui pour élire les administrations et les parlements régionaux.

 

Des élections que seule la Russie reconnaît. (1)


Pour le poste de chef de la République populaire de Donetsk (RPD), prétendaient l’actuel Premier ministre de la RPD, Alexandre Zakhartchenko, donné favori de l'élection et qui devrait devenir le premier président la "République de Donetsk", l’agent des forces de sécurité de la république Iouri Sivokonenko, et le vice-président du parlement de l'Union de la Novorossia (Nouvelle Russie) Alexandre Kofman.

 

 

Add. 22H14. Selon les sondages à la sortie des urnes, Alexandre Zakhartchenko a remporté les élections par 81,37% des suffrages.

 

Ses adversaires, notamment le membre du Conseil suprême de la République auto-proclamée, l’ancien combattant de l’unité spéciale Berkut, Iouri Sivokonenko et le premier vice-président du parlement de la Novorossia (Nouvelle-Russie) Alexandre Kofman ont obtenu 9% et 9,73% des suffrages respectivement.

 

Source: http://french.ruvr.ru/news/2014_11_02/RPD-le-Premier-ministre-Zakhartchenko-remporte-les-elections-7950/

 

Dans la République populaire de Lugansk (RPL), rivalisaient l'actuel chef de la république Igor Plotnitsky, donné favori, le chef de la Fédération des syndicats Oleg Akimov, le ministre de la Santé de la RPL Larissa Aïrapetian et l’entrepreneur Victor Penner. (2)

 

Avant la guerre, Alexandre Zakhartchenko, dont le père était mineur au Donbass, était électricien dans une mine de Donetsk. Il est partisan d'une autonomie du Donbass, mais pas d'un rattachement à la Russie. Dans un entretien avec Marina Akhmedova pour la revue Rousskiï Reporter, traduit par Le Courrier de Russie, il a déclaré :


"Être esclave en Europe, c’est honteux et humiliant. Être un peuple rattaché à la Russie… il vaut mieux que nous fassions en sorte d’être égaux avec les Russes." (3)

 

Très attaché au passé soviétique et à l'héritage communiste, Igor Plotnitski a qualifié de "génocide moral" le démontage d'une statue de Lénine à Kharkov, grande ville de l'est de l'Ukraine restée sous contrôle de Kiev. (4)

 

Kiev a qualifié ces élections d'illégitimes. L'UE refuse de les reconnaître au motif qu'elles iraient à l'encontre des ententes de Minsk sur le règlement dans le Donbass. (5

 

Un bel exemple de démocratie à géométrie variable

 

Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a ouvert une enquête criminelle sur la tenue de ces élections (6) pour tentatives de "prise de pouvoir" et "changement de l'ordre constitutionnel", alors même que les policitiens de Kiev ont eux-même "pris le pouvoir" et "changé l'ordre constitutionnel" en renversant le président légitimement élu Ianoukovitch en février 2014. Ce qui n'avait alors choqué personne en Occident. Un Occident qui depuis a reconnu toutes les élections organisées suite au coup d'état...

 

Zakhartchenko-Alexandre.jpg

Alexandre Zakhartchenko, actuel Premier ministre de la RPD, désigné en juillet 2014, a été le commandant du bataillon Oplot qui avait pris d’assaut en mars le bâtiment de l’administration de Donetsk. Il fut nommé commandant en mai 2014 des forces militaires d'autodéfense de Donetsk, et ensuite vice-ministre de l'Intérieur de la république populaire de Donetsk.

 

Le 24 juillet, il a été promu au rang de major par Igor Strelkov, ministre de la Défense de la RPD.

 

Le 30 août 2014, il a échappé à un attentat qui a blessé le chauffeur de son véhicule.

 

En réponse, le Premier ministre de la République populaire auto-proclamée de Donetsk (RPD), Alexandre Zakhartchenko a déclaré que la république ouvrira elle-même une affaire criminelle sur le génocide de la part de Kiev :

 

« Si le SBU ouvert une enquête criminelle sur la tenue des élections dans la RPD, nous, de notre part, ouvrirons une affaire criminelle sur le génocide après les élections », a indiqué Zakhartchenko. (7)

 

Alexandre Zakhartchenko avait déjà déclaré qu’il ne reconnaissait plus l’accord de cessez-le-feu conclu le 5 septembre à Minsk, et que ses troupes attaqueraient « bientôt » Marioupol.

 

Les autorités ukrainiennes ont tenté de perturber les élections dans la République populaire auto-proclamée de Donetsk (RPD).

 

Les troupes ukrainiennes ont tenté de bloquer les routes dans la zone d'entrée sur le territoire de la République auto-proclamée. Elles voulaient empêcher les électeurs de participer au scrutin.

 

Deux groupes de sabotage et de reconnaissance du bataillon punitif ukrainien Dnepr-1 ont été détruits. (8)

 

Le taux de participation a été important avec des files d'attente dans les bureaux.


Au total, près de 3,2 million d'électeurs étaient appelés aux urnes dans la région de Donetsk. Les habitants était autorisés à voter dès l'âge de 16 ans.

 

Dans les localités de Jdanovka et Kirovskaïa, les bureaux de vote n'ont pas pu ouvrir en raison d'hostilités, a fait savoir le président de la commission électorale de la république Roman Liaguine. (9)

 

Photos montrant des files d'attente très importantes (10) :

 

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République de Donetsk - File d'attente - Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Antratsit - Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Donetsk, Kievski district n° 19 - Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Donetsk, Kirovski district - Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Donetsk, Petrovski district n°87 - Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Donetsk, Proletarski district - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Donetsk-copie-2.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Donetsk, Proletarski district, Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Gorlovka - Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Krasnodon - Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Lugansk - Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Lugansk 11h00 - Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Lutugino - Elections du 2 novembre 2014

 

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République de Donetsk - File d'attente à Molodogvardeysk - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Stakhanov---Elec.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Stakhanov - Elections du 2 novembre 2014

 

Kiev a unilatéralement renversé l'ex président Ianoukovitch en février 2014 et déclaré les régions de l'est de l'Ukraine qui ne reconnaissaient par le putsch (et souhaitaient alors une fédéralisation), de "terroristes", en lançant contre elles l'opération dite "antiterroriste" qui débuta à Slaviansk, ce qui a provoqué un conflit meurtrier et criminel (usage de bombes au phosphore) avec les forces autonomistes, et a fait plus de 2500 civils tués, selon des chiffres de l'ONU publiés en septembre.

 

Les régions de l'est de l'Ukraine ont alors déclaré qu'elles organiseraient des référendums d'auto-détermination, et ont finalement proclamé leur indépendance par referendum le dimanche 11 mai 2014.


Dans une belle inversion accusatoire, l'héritier d'une dynastie d'escrocs qui fait office de "président ukrainien" Petro Porochenko a dénoncé "les pseudo-élections que les terroristes et les bandits veulent organiser sur les territoires occupés". Puis aujourd'hui, il qualifié le vote de "farce menée sous la menace des chars et des mitrailleuses ... organisée par deux organisations terroristes dans le Donbass", en promettant que l'Ukraine réagirait face à ce défi. (11) Il a appelé par avance la Russie à ne pas en reconnaître les résultats. (12)

 

Les partis pro-occidentaux ukrainiens ont remporté dimanche dernier, 26 octobre, les élections législatives auxquelles les régions de Louhansk et Donetsk tenues par les insurgés n'ont pas participé. On se demande dès lors bien pourquoi la Russie qui a reconnu les élections de Porochenko et de son parlement fantoche devrait ne pas reconnaître les élections au Donbass.

 

Sources :

 

(1) http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/11/02/jour-de-vote-dans-le-donbass_4516665_3214.html

(2) http://french.ruvr.ru/news/2014_11_02/Les-elections-ont-commence-dans-les-Republiques-auto-proclamees-2028/

(3) http://www.lecourrierderussie.com/2014/10/alexandre-zakhartchenko-guerre/

(4) http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/02/ukraine-elections-separatistes-est-climat-tendu_n_6089004.html

(5) http://fr.ria.ru/world/20141102/202884610.html

(6) http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/02/97001-20141102FILWWW00049-vote-separatiste-kiev-ouvre-une-enquete.php

(7) http://french.ruvr.ru/news/2014_11_02/La-RPD-est-prete-a-ouvrir-une-affaire-sur-le-genocide-4387/

(8) http://french.ruvr.ru/news/2014_11_02/Kiev-tente-de-perturber-les-elections-en-RPD-2363/

(9) http://fr.ria.ru/world/20141102/202884380.html

(10) https://twitter.com/Black_Bomb

(11) http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/02/97001-20141102FILWWW00168-ukraine-le-vote-separatiste-est-une-farce-menee-sous-la-menace-des-chars-porochenko.php

(12) http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKBN0IM09W20141102

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 14:03

 

Big-Brother-Cia.jpg

Le département américain de la Défense envisage d'envoyer à l'étranger environ 500 employés travaillant sous couverture, selon le Washington Post citant des responsables américains ayant connaissance des plans du Pentagone.

 

Auparavant, il était prévu que la Defense Intelligence Agency (DIA) formerait et enverrait à l'étranger environ un millier d'"employés." On a supposé qu'ils travailleraient avec la CIA au Commandement des opérations spéciales États-Unis dans le cadre de la mission anti-terroriste, dont les tâches comprennent des questions de sécurité nationale, selon RIA Novosti.

 

Cependant, deux ans après l'annonce de la création des services secrets du ministère de la Défense (Defense Clandestine Service) ce plan a été révisé. Selon les données révisées, le nombre d'employés en vertu de la couverture est de 500 personnes, et leur tâche principale sera de collecter des informations pour le Pentagone.

 

Comme indiqué par la publication de l'une des sources, des représentants du service seront disponibles "dans des zones très difficiles à travers le monde", y compris le Moyen-Orient, où il y a des groupes terroristes comme "Al-Qaïda" et l'"Etat islamique". Les efforts de nouveaux agents seront dirigés vers "les besoins du ministère de la Défense."

 

En 2012, le Pentagone a élaboré un plan de réorganisation de ses services de renseignement et la création d'une nouvelle unité - le service secret du ministère de la Défense (Defense Clandestine Service) - qui devrait faire face à des opérations de renseignement dans les domaines critiques pour les États-Unis. Selon le Washington Post, à la différence de la CIA, l'unité n'a pas le pouvoir de mener des opérations clandestines et travaille sous la supervision des représentants du ministère de la Défense.

 

Source: RUSVESNA, Washington Post: Пентагон отправит за пределы США 500 агентов под прикрытием, 02.11.2014 - 12:02

http://rusvesna.su/third_world/1414918945

 

 

Extrait de l'article du Washington Post annonçant la création de 500 agents d'infiltration :

 

Pentagon’s plans for a spy service to rival the CIA have been pared back

 

The Washington Post

 

By Greg Miller November 1 at 9:46 PM

 

[...] Under the revised blueprint, the Defense Intelligence Agency will train and deploy up to 500 undercover officers, roughly half the size of the espionage network envisioned two years ago when the formation of the Defense Clandestine Service was announced.

 

[...] The revised aim is to “stay small but be highly effective,” said a former senior U.S. intelligence official, who spoke on the condition of anonymity to discuss sensitive military planning.

 

Source: http://www.washingtonpost.com/world/national-security/pentagons-plans-for-a-spy-service-to-rival-the-cia-have-been-pared-back/2014/11/01/1871bb92-6118-11e4-8b9e-2ccdac31a031_story.html

 

Traduction :

 

... l'Agence de Renseignement à la Défense va former et déployer jusqu'à 500 agents d'infiltration, à peu près la moitié de la taille du réseau d'espionnage envisagé il y a deux ans lorsque la formation des Services clandestins de la Défense a été annoncée.

 

... L'objectif est de "rester petit mais très efficace", a déclaré un ancien haut fonctionnaire du renseignement américain, qui parlait sous condition d'anonymat pour discuter de la planification sensible militaire.  

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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 21:09

 

Radio Vatican

2014-10-31

 

La vie chrétienne est un “combat” contre le démon, le monde et les passions de la chair. Voilà ce qu’a affirmé le Pape François durant la messe de ce jeudi matin (30 octobre ndlr.) célébrée en la chapelle de la Maison Sainte Marthe. Le Pape, en commentant le passage de l’épître de Saint Paul aux Ephésiens, a rappelé que le diable existe et que nous « devons lutter contre lui » avec « l’armature » de la vérité.

« Force et courage ». Le Pape François a centré son homélie sur les paroles de Saint Paul qui, en s’adressant aux Ephésiens, « développe sa pensée sur la vie chrétienne en un langage militaire ». Le Pape a souligné que « la vie en Dieu doit se défendre, il faut lutter pour la porter de l’avant ». Il nous faut donc faire preuve de force et de courage “pour résister et pour annoncer”. Pour «aller de l’avant dans la vie spirituelle », a ajouté le Pape, il faut combattre. Ce n’est pas un simple affrontement, non , c’est un combat continu ». Le Pape François a précisé alors que « les ennemis de la vie chrétienne sont au nombre de trois » : « le démon, le monde et la chair », autrement dit nos passions, « qui sont les blessures du péché originel ». Mais, a ajouté le Pape, « le salut que nous donne Jésus est gratuit », mais nous sommes appelés à le défendre :

« De quoi dois-je me défendre ? Que dois-je faire ? ‘Endosser l’armature de Dieu’, nous dit Saint Paul, car ce qui est de Dieu nous protège, pour résister aux tentations du diable. Est-ce clair ? On ne peut penser à une vie spirituelle, à une vie chrétienne, sans résister aux tentations, sans lutter contre le diable, sans endosser cette armature de Dieu, qui nous donne force et nous défend ».

Saint Paul, a poursuivi le Pape, souligne que « notre bataille » n’est pas à mener contre les petites choses, « mais contre les princes et les puissances, càd contre le diable et les siens »,

« Mais à cette génération, et tant d’autres, on a fait croire que le diable est un mythe, une image, une idée, l’idée du mal. Mais le diable existe et nous devons lutter contre lui. C’est ce que dit Saint Paul, ce n’est pas moi qui le dis ! La Parole de Dieu le dit. Mais pourtant nous n’en sommes pas vraiment convaincus. Et puis Saint Paul nous dit quelles sont ces armatures qui font cette grande armature de Dieu. Et lui dit :’Soyez fermes, donc, soyez fermes, car une armature de Dieu est la vérité ».

« Le diable, a déclaré le Pape, est un menteur, c’est le père des menteurs, le père du mensonge ». Et avec Saint Paul le Pape a rappelé « qu’il faut avoir à côté de la vérité, la cuirasse de la justice ». Et d’ajouter que « l’on ne peut être chrétien sans travailler continuellement à être justes. Ce n’est pas possible ». Une chose qui nous « aiderait tellement », a-t-il ajouté « serait de nous demander si « je crois ou si je ne crois pas ». « Si je crois un peu oui et un peu non. Suis-je un peu mondain et un peu croyant ? ». « Sans la foi on ne peut aller de l’avant, on ne peut défendre le salut de Jésus »

Le Pape a alors précisé que « nous avons besoin de ce bouclier de la foi », parce que « le diable ne nous lance pas des fleurs mais bien des flèches enflammées » pour nous tuer. Le Pape François a donc exhorté son auditoire à prendre « le bouclier du salut et l’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu ». Et il a invité à prier constamment, à veiller « dans la prière et les suppliques » :

“La vie chrétienne est une lutte, une très belle lutte, parce que quand le Seigneur est victorieux dans chaque pas de notre vie, il nous offre la joie et un grand bonheur: cette joie que le Seigneur a vaincu avec nous, avec son don gratuit du salut. Mais oui, tous nous sommes un peu paresseux, dans la lutte, et nous nous laissons entraîner par les passions, par certaines tentations. C’est pourquoi nous sommes pécheurs, tous ! Mais ne vous découragez pas. Courage et force, parce que le Seigneur est avec nous ».

 

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

via http://www.news.va/fr/news/le-pape-le-diable-existe-et-nous-devons-le-combatt

 

. Le Pape François invite à réciter la prière à saint Michel Archange (29 septembre 2014)

. "Le diable existe, même au XXIème siècle" (François, 11 avril 2014)

. Le pape François parle du démon et rappelle l'Eglise à l'ordre (14 mars 2013)

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Publié par Ingomer - dans Religion
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1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 10:05

"Money Masters", les maîtres de la monnaie.

 

Suite de la première partie :

 

 

 

La loi de la Réserve fédérale de 1913 et l'impôt sur le revenu.

 

(à partir de 02h03) 

 

Malgré tous les soupçons de fraude et de corruption, la loi fut votée par le Sénat le 22 décembre 1913, alors que la plupart des sénateurs avaient quitté la ville pour les fêtes, et que les instigateurs s'étaient assurés que rien ne pouvait être fait avant longtemps après Noël.

 

Le jour où la loi fut adoptée, le congressiste Charles Augustus Lindbergh (le père du célèbre aviateur qui relia le premier Paris à New York, en 1927, à bord de son avion "Spirit of Saint Louis", ndlr.) avertit prophétiquement ses compatriotes :

 

Charles-August-Lindbergh.jpeg

Charles August Lindbergh

"Cette loi établit le plus gros trust sur terre. Quand le président a signé cette loi, le gouvernement invisible de la puissance monétaire sera de fait légalisé.

 

Le peuple ne s'en apercevra pas tout de suite, mais l'addition est reportée seulement de quelques années... Le pire crime législatif de tous les temps a été perpétré par cette loi bancaire."

 

En plus de ça, quelques semaines auparavant, le Congrès a également fait passer une loi concernant l'impôt sur le revenu.

 

Les banquiers avaient un système produisant une dette étatique pratiquement illimitée. Comment payer les intérêts de cette dette sans toucher au montant initial ?

 

Auparavant, le gouvernement fédéral recevait seulement les impôts sur les importations et la production.

Dorénavant, tout comme la Banque d'Angleterre, les paiements des intérêts seraient garantis par les impôts directement prélevés sur le peuple.

Il est intéressant de noter qu'en 1895 la Cour suprême déclara inconstitutionnelle une loi similaire d'impôt sur le revenu.

En 1909, la Cour suprême déclara également inconstitutionnelle l'impôt sur les sociétés.

Le sénateur Aldrich soutint donc au Congrès un projet d'amendement constitutionnel permettant l'impôt sur le revenu. Certains affirment que ce 16ème amendement ne fut jamais ratifiés par les nécessaires 3/4 des états (50 états fédérés du pays).

En d'autres termes le 16ème amendement pourrait être illégal.

 

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Comme vous pouvez le voir sur le Graphique de l'inflation cumulée aux Etats-Unis depuis la création de la FED en 1913, il y a eu 2275% d'inflation.

 

Un an après que la loi sur la Réserve fédérale fut approuvée, le congressiste Charles Lindbergh expliqua comment la FED créait ce que l'on appelle désormais les "cycles économiques" et comment elles les utilisait à son profit :

 

"Pour faire monter les prix, tout ce que l'équipe de la Réserve fédérale doit faire, c'est de diminuer les taux d'intérêts, produisant ainsi une augmentation du crédit et un marché boursier au plus haut; puis lorsque les hommes d'affaires sont habitués à ces conditions, on fait tourner la roue, on augmente cette fois arbitrairement les taux d'intérêts. Par un effet pendulaire de boom et de crash du marché, cela cause de violentes fluctuations dues à la variation des taux.

 

... Voilà le plus étrange et le plus dangereux avantage accordé par n'importe quel gouvernement ayant existé, désormais entre les mains de cette classe privilégiée.

 

... Ils connaissent par avance les moments les plus avantageux pour créer les paniques financières. Ils savent aussi quand arrêter ces paniques.

 

L'inflation et la déflation fonctionne pour eux de manière égale, comme ils contrôlent toute la finance.

 

Charles Lindbergh ne se trompait que sur un point : la plupart des nations européennes empruntaient déjà à leurs banques centrales depuis des décennies, et parfois même des siècles (pour l'Angleterre et la France, ndlr.).

 

Le congressiste Louis McFadden, Président de la Commission bancaire et monétaire entre 1920 et 1931, fit la remarque suivante sur la loi de la Réserve fédérale :

 

"Un super Etat contrôlé par les banquiers internationaux et les industriels internationaux oeuvrant ensemble pour réduire en esclavage le monde, pour leur seul plaisir. "

 

Un autre président de la Commission bancaire et monétaire, durant les années 1960, le texan Wright Patman, déclara :

 

"Aujourd'hui aux Etats-Unis, nous avons en fait deux gouvernements. Nous avons le gouvernement légal établi. Et nous avons le gouvernement indépendant, hors contrôle et imprévisible du système de la Réserve fédérale, manipulant les leviers monétaires, réservés au Congrès d'après la Constitution. ."

 

 

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Président Woodrow Wilson. Portrait, 2 décembre 1912

Trois ans après le passage de l'Acte sur la Federal Reserve, même le président Woodrow Wilson jugeait différemment son action durant son premier mandat à la Maison Blanche : 

 

"Nous sommes devenus l'un des gouvernements les plus mal gérés, l'un des plus contrôlés du monde civilisé; nous n'avons plus un gouvernement d'opinion libre issu de la majorité, mais un gouvernement dirigé par l'opinion et la coercition d'un groupe restreint d'hommes puissants. (mensonge de la démocratie élective des partis).

 

Certains des hommes les plus importants des Etats-Unis, dans le commerce ou l'entreprise, sont effrayés par quelque chose. Ils savent qu'il existe quelque part un pouvoir si bien organisé, si subtil, si vigilant, si réactif, si complet, si influente, qu'ils feraient mieux de ne pas parler trop fort, si c'est pour en dire du mal."


Avant sa mort en 1924, le président  Woodrow Wilson, réalisera tout le mal qu'il a fait aux Etats-Unis, en confessant :

 

"J'ai inconsciemment ruiné mon gouvernement."

 

Les principaux journaux saluèrent la promulgation de la loi sur la Réserve fédérale de 1913, déclarant par exemple : "Maintenant, les dépressions seront scientifiquement prévenues." La réalité était que désormais, les dépressions pourraient être scientifiquement créées !

 

La Première guerre mondiale.

 

Premiere-Guerre-mondiale.jpeg

Pour les banquiers centraux les aspects politiques de la guerre importaient beaucoup moins que les profits potentiels. Et rien de mieux qu'une guerre pour créer de la dette. L'Angleterre était le meilleur exemple à cette époque.

 

Durant les 119 années ayant suivi la création de la Banque "d'Angleterre" et la déroute de Napoléon à Waterloo, l'Angleterre fut en guerre pendant 56 années. Et le reste du temps elle se préparait à la guerre.

 

Pendant la 1ère Guerre mondiale, les Rothschild allemands prêtaient de l'argent à l'Allemagne, les Rothschild britanniques prêtaient de l'argent à l'Angleterre et les Rothschild français prêtaient de l'argent à la France. Aux Etats-Unis, J.P. Morgan était le pourvoyeur en matériel militaire des Britanniques et des Français. En fait, six mois avant le début du conflit, J. P. Morgan devint le plus gros consommateur de la terre, dépensant 10 millions de $ par jour. [...]

 

Beaucoup des banquiers de New York se sont enrichis avec la guerre.

 

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Le récent livre de Nomi Prins, "ALL THE PRESIDENTS’ BANKERS: The Hidden Alliances that Drive American Power" (Tous les banquiers des Présidents, Les alliances cachées qui conduisent le pouvoir américain), traite de Woodrow Wilson et la collaboration de Jack Morgan pour financer les Alliés dans les premiers jours de la Guerre.

Cette collaboration fournit l'un des exemples les plus forts de la coopération étroite entre la présidence américaine et les plus hauts niveaux de la banque internationale.

 

Le président Woodrow Wilson désigna Bernard Baruch pour chapauter les industries de guerre. Selon l'historien James Perloff, Bernard Baruch tout comme les Rockefeller, engrangèrent 200 millions de $ durant la guerre.

 

Mais le profit n'était pas le seul motif, il y avait aussi de la revanche dans l'air.

 

Les trafiquants de monnaie n'avaient jamais pardonné au Tsar d'avoir soutenu Abraham Lincoln durant la Guerre civile américaine.

 

La Russie était également la dernière nation européenne à refuser d'avoir une banque centrale privée.

 

Trois ans après le début de la 1ère Guerre mondiale, la révolution (dite Ndlr.) "russe" remplace le régime tsariste par un gouvernement communiste.

 

Jacob Schiff de Kuhn, Loeb & Company se réjouit sur son lit de mort d'avoir envoyé 20 millions de $ afin d'abattre le tsar.

 

L'argent afflua également d'Angleterre, toujours dans le but de soutenir la "révolution".

 

Pourquoi les hommes les plus riches du monde finançaient-ils le communisme, ce système qui plaidait ouvertement la destruction du capitalisme, système qui les avait enrichis ?

 

Le chercheur Garry Allen  nous l'explique :

 

"Si on comprend que le socialisme n'a pas comme programme le partage des richesses mais est en réalité une méthode pour mieux consolider et contrôler la richesse, alors le paradoxe apparent qui est celui de voir des hommes très riches faire la promotion du socialisme n'est en fait pas du tout un paradoxe. En fait cela devient logique, c'est même le meilleur outil pour ces mégalomanes avides de pouvoir.

 

Le communisme, ou plus précisément le socialisme, n'est pas le mouvement des masses opprimées, mais bien celui de l'élite économique."

 

Comme l'écrivait W. Cleon Skousen dans son livre paru en 1970 "Le capitalisme mis à nu" (The Naked capitalist) :

 

"D'où qu'il vienne, le pouvoir cherche à gagner toujours plus de pouvoir.

Il est inévitable que les très riches ne se contenteront plus de leur propre fortune mais chercheront à contrôler celle du monde tout entier.

Pour atteindre cet objectif, ils sont parfaitement en mesure de soutenir les ambitions politiques de certains opportunistes aux dents longues, afin de renverser les gouvernements en place, et d'établir une dictature mondiale centralisée."

 

Mais que se passerait-il si ces révolutionnaires devenaient incontrôlables et essayaient de s'emparer du pouvoir détenu par les "super-riches" ?

L'axe Wall Street / City Londres choisit de courir le risque.

Les décideurs tentèrent de contrôler les groupes révolutionnaires communistes, en leur envoyant de grandes quantités d'argent si ils se montraient dociles, ou en contractant l'émission monétaire et en finançant l'opposition, en cas de perte de contrôle.

 

Lénine commença à comprendre que bien qu'il soit le maître absolu de la nouvelle Union soviétique, il n'était pas celui qui maniait le pouvoir financier; quelque chose d'autre avait secrètement le contrôle :

 

"L'Etat ne fonctionne pas comme nous le souhaiterions. La voiture n'obéit pas. Un homme est aux commandes et semble la diriger, mais la voiture ne va pas dans la direction voulue. Elle bouge comme le souhaitent d'autres forces."

 

Qui est à la manoeuvre ?

 

Le représentant Louis McFadden, président de la Commission bancaire et monétaire durant les années 1920 jusqu'a la Grande Dépression de 1930, l'explique ainsi :

 

 

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Louis Thomas McFadden

"Le cours de l'histoire russe a été en fait grandement influencée par les manoeuvres des banquiers internationaux.

 

Le gouvernement soviétique a reçu de la Réserve fédérale des fonds du Trésor des Etats-Unis par l'intermédiaire de la Chase Bank.


L'Angleterre nous a soutiré de l'argent grâce aux banquiers de la 'Réserve fédérale' et l'a prêté à un fort taux d'intérêt au gouvernement soviétique.

 

Le barrage du Dniepr a été construit grâce à des fonds occultes provenant du Trésor des Etats-Unis avec l'aide de la déloyale et corrompue équipe de la Réserve fédérale, ainsi que des banquiers de la Réserve fédérale."

 

En d'autres termes, la FED et la Banque d'Angleterre avaient passé commande aux banquiers internationaux qu'ils contrôlaient afin de créer un monstre, monstre qu'ils continueront à alimenter durant plusieurs décennies, avec des "révolutions" communistes, des guerres, et plus important : de la dette.

 

En 1992, le journal du Washington Times publia que le président russe Boris Eltsine déplora que l'essentiel de l'aide étrangère soit détournée "retournant directement dans les coffres des banques occidentales en tant que remboursement de la dette."

 

[...] Il serait idiot d'ignorer la cause première de la 1ère Guerre mondiale, ainsi que ceux qui ont le plus profité de la guerre. Le rôle des trafiquants de monnaie n'est pas une stupide théorie conspirationniste, ils ont un objectif très personnel, un objectif politique, celui d'obtenir un gouvernement mondial totalitaire, avec les trafiquants de monnaie aux commandes du pouvoir financier, afin de contrôler n'importe quel politicien qui surgirait en tant que leader.

 

La Grande Dépression.

 

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Société des Nations - Drapeau de la Ligue des Nations (1939–1941)

Maintenant que les trafiquants de monnaie contrôlaient chaque économie nationale, la prochaine étape serait de consolider le tout par un gouvernement mondial, qui fut la priorité de la Conférence sur la paix à Paris, peu après la 1ère Guerre mondiale. Il fut appelé la "Société des nations" (Ligue of Nations). Mais à la surprise de Paul Warburg et Bernard Baruch qui assistèrent à la Conférence de la paix en présence du président Woodrow Wilson, le monde n'était pas encore prêt à faire tomber les frontières. Le nationalisme était encore ancré dans les coeurs. Par exemple, Lord Curzon, Secrétaire britannique aux Affaires étrangères, ironisa et dit que la Société des Nations était une bonne plaisanterie, et ce même si le gouvernement britannique approuvait cette initiative politique.

 

Ne craignant pas d'humilier le président Wilson, le Congrès américain n'approuva pas non plus la Société des Nations. Malgré le fait qu'elle avait été ratifiée par de nombreuses nations, sans l'argent du Trésor américain, la Société des Nations disparut. Après la 1ère Guerre mondiale, le public se lassa de la politique internationaliste du démocrate Woodrow Wilson. Aux élections présidentielles de 1920, le républicain Warren Harding réunit plus de 60% des votes. Warren Harding était un farouche opposant au bolchévisme, ainsi qu'à la Société des Nations.

 

Malgré le fait que la guerre avait endetté les Etats-unis jusqu'à 10 fois plus que la guerre civile, l'économie américaine était encore en croissance.

 

Quand John Coolidge succéda à Harding, il poursuivit la politique économique de Warren Harding, par de lourdes taxes sur les importations et une diminution des impôts nationaux. Le résultat fut une croissance économique et des recettes de l'Etat en augmentation. Mais tout cela devait être stoppé ! Comme ils l'avaient déjà fait dans le passé, les trafiquants de monnaie décèdent de briser l'économie américaine. La Réserve fédérale commença d'inonder le pays avec de l'argent, augmentant l'émission monétaire de 60% en quelques années. L'argent était abondant. C'est pourquoi on appelle ces années les "20 rugissantes".

 

Quand tout fut programmé en avril 1929, Paul Warburg, le père de la Réserve fédérale, envoya un memo secret à destination de ses amis les prévenant de l'effondrement économique et la dépression nationale étaient inéluctables. En août 1929, la FED commença à retirer l'argent. Les géants de Wall street de l'époque, John D. Rockefeller, J. P. Morgan, Bernard Baruch, etc. se retirèrent des marchés peu avant le crash, convertissant leurs avoirs en liquide ou en or. Le 24 octobre 1929, les grands banquiers de New York exigèrent de se faire rembourser les dettes dans les 24 heures. En conséquence, les courtiers et les actionnaires durent vendre en catastrophe pour couvrir leurs pertes, se fichant désormais du prix des actions qu'ils vendaient. Cela conduisit à une chute de la bourse et au célèbre "mardi noir".

 

Selon Kenneth Galbraith, auteur du "Grand crash de 1929", au plus fort de la chute boursière, Bernard Baruch était avec Winston Churchill, dans la gallerie des visiteurs de Wall Street, ici, afin de contempler la panique et l'impressionnant remue ménage en cours à l'étage inférieur.

 

Entre 1929 et 1933, la FED réduisit encore son émission monétaire de 33%.

Alors que de nombreux américains ignorent que la FED fut aussi responsable de la Dépression, ce fait est cependant parfaitement connu des grands économistes.  

 

Milton Friedman, économiste lauréat du prix nobel d'économie en 1996 déclara lors d'un entretien téléphonique en janvier 1996 :

 

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Milton Friedman

"La Réservé fédérale a définitivement causé la Grande Dépression en contractant d'un tiers l'émission monétaire en circulation entre 1929 et 1933."

 

Mais l'argent perdu par de nombreux Américains durant la Grande dépression n'a pas été perdu pour tout le monde. Il a été redistribué entre quelques-uns ayant vendu juste avant le crash et ayant acheté de l'or, valeur refuge quand surgit une dépression.

 

Mais l'argent américain a aussi traverser les mers...

 

Alors que le président Herbert Hoover tentait de relancer l'économie, alors que des millions d'Américains souffraient de la faim, des millions de $ ont servi à reconstruire l'Allemagne des dommages causés par la Grande Guerre.

 

8 ans avant que Hitler n'envahisse la Pologne, le représentant Louis McFadden avertit le Congrès que les Américains étaient en train de financer l'ascension vers le pouvoir d'Hitler :

 

"Après la 1ère Guerre mondiale, l'Allemagne est tombée dans les bras des banquiers internationaux "allemands". Ces derniers ont acheté la maison Allemagne et désormais elle leur appartient, l'entrée, le salon et la chambre à coucher avec. Ils ont ruiné les industries, les hypothèques des terrains, le contrôle de la production, , le contrôle de tous les biens utilitaires. Les banquiers internationaux allemands [...] ont aussi fourni chaque dollar de l'argent que Hitler a utilisé durant sa coûteuse campagne, dans le but de créer une menace pour le gouvernement de Henrich Brüning. Lorsque Brüning refusa d'obéir aux ordres des banquiers internationaux, Hitler fut mis en avant pour maintenir les Allemands dans la soumission.  

 

Grâce à l'équipe dirigeante de la Réserve fédérale, plus de 30 milliards de $ d'argent américain a été envoyé en Allemagne. Vous avez tous entendu parler des dépenses qui ont eu lieu en Allemagne. Des logements modernes, des grands planetariums, des gymnases, des piscines, des autoroutes publiques, des usines superbes. Tout cela a été construit avec notre argent. Tout cela a été donné à l'Allemagne par l'équipe de la Réserve fédérale.

 

L'équipe dirigeante de la Réserve fédérale a tellement envoyé de milliards de $ à l'Allemagne, qu'ils n'osent même nous donner le montant total."

 

 

Franklin D. Roosevelt / Deuxième Guerre mondiale.

 

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Franklin D. Roosevelt

 Franklin D. Roosevelt fut élu président en 1932. Une fois en poste, des mesures d'urgence furent décrétées concernant le système bancaire, augmentant un peu plus le pouvoir de la FED sur l'émission monétaire. C'est seulement à ce moment-là que la FED commença à lâcher la bride et à injecter à nouveau de l'argent en faveur du peuple américain très fragilisé.

 

Franklin Roosevelt avait d'abord accusé les trafiquants de monnaie d'avoir engendré la Grande Dépression. Voici ce qu'il dit lors de son discours d'investiture, le 4 mars 1933 :

 

"Les pratiques de ces trafiquants de monnaie sans scrupule sont condamnées par le tribunal de l'opinion publique, rejetées par les coeurs et les esprits des hommes. Les trafiquants de monnaie se sont enfuis des sièges du temple de notre civilisation."

 

 

[...] Toutes les nations impliquées dans le conflit (de la 2ème Guerre mondiale, ndlr.) multiplièrent leurs dettes. Aux Etats-Unis, la dette fédérale augmenta de 43 millions de $ en 1940 à 257 milliards en 1950, soit une augmentation de 598%. Entre 1940 et 1950, la dette japonaise augmenta de 1348%, la dette française de 583%, et la canadienne de 417%.

 

Après la guerre, le monde fut divisé en deux camps économiques: l'économie communiste planifiée d'un côté et le monopole capitaliste de l'autre, les deux luttant dans une fructueuse course aux armements. Ce fut le moment pour les banquiers de faire le point sur les trois étapes permettant de centraliser les systèmes économiques du monde entier, et d'achever leur gouvernement mondial ou "Nouvel Ordre Mondial". Les différentes étapes de ce plan sont :

 

Planisphere-politique.JPG1. La domination des banques centrales sur les économies nationales du monde entier.

2. Centraliser les économies régionales, avec l'Union monétaire européenne, ou le traité de libre échange commercial du NAFTA, par exemple.

3. Centraliser l'économie mondiale grâce à une banque centrale mondiale, une monnaie mondiale, et la fin des indépendances nationales, en abolissant les taxes sur les importations, à l'aide du GATT (OMC).

 

L'étape 1 a déjà été accomplie depuis longtemps. Les 2 et 3 sont déjà bien avancées et sur le point d'aboutir.

 

Que se passe-t-il pour l'or ? De toutes les banques centrales, le plus gros détenteur d'or est le Fonds Monétaire International (FMI). Le FMI et les banques centrales détiennent les 2/3 des réserves mondiales en or (en 1996)., leur permettant de manipuler le marché de l'or.

 

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Fort Knox - US Bullion Depository (Réserve d'or américaine)

 

En 1933, le président Franklin D. Roosevelt émet l'ordre 6102 qui interdit la possession pour les particuliers américains de pièces d'or, de lingots d'or (gold bullion) et de gold certificate, les forçants à les vendre à la réserve fédérale. Il convainc les Américains de donner leur or en arguant que rassembler les ressources nationales était nécessaire pour sortir les Etats-Unis de la dépression.

En 1936, le département du trésor commence la construction du dépôt Bullion à Fort Knox, sur des terrains transférés de l'US Army. Le Gold Vault (coffre d'or) est terminé en décembre 1936. La majorité des réserves d'or des États-Unis y sont transférées.

[...] La mauvaise solution consisterait à adopter une monnaie s'appuyant sur l'or. Beaucoup d'Américains pensent que l'or se trouve toujours à Fort Knox. Or, cet or a été volé...

 

A la fin de la 2ème Guerre mondiale, Fort Knox abritait plus de de 700 millions (20 000 tonnes) d'once d'or, soit le pourcentage incroyable de 70% de l'or mondial. Combien en reste-t-il ? Personne ne le sait. Malgré le fait que la loi fédérale exige un audit financier annuel de l'or de Fort Knox, le Trésor a systématiquement refusé d'en réaliser un seul. Un contrôle de ce qui reste ici n'a pas été effectué depuis que le président Dwight Eisenhower n'en réclame un, en 1953.

 

L'or de Fort Knox, avec les années, a été vendu aux trafiquants de monnaie européens, au prix de 35 $ l'once. Cela s'est passé à un moment où il était illégal pour les Américains d'acheter de l'or à Fort Knox. Il y a le cas scandaleux de la famille Firestone qui créa de nombreuses filiales afin d'acquérir l'or de Fort Knox et de l'envoyer ensuite en Suisse. Ils ont été arrêtés, puis inculpés.

 

Finalement, en 1971, tout l'or pur avait été secrètement évacué de Fort Knox, pour faire son retour vers Londres. Une fois sorti tout l'or de Fort Knox, le président Richard Nixon clôt le "dossier or" en abrogeant la loi de 1934 de Franklin D. Roosevelt sur les réserves d'or de la Réserve fédérale, permettant finalement aux Américains d'acheter légalement de l'or. Les cours de l'or augmentèrent. 9 ans plus tard, l'or se vendait 880 $ l'once, 25 fois plus que la valeur pour laquelle il avait été vendu à Fort Knox.


On pense que que certains au gouvernement étaient au courant de cette manoeuvre et finiront par lâcher le morceau. La plus grosse fortune de l'histoire du monde ? Volée. Tout comme dans le film de James Bond, "Goldfinger". En réalité, l'auteur de la série des James Bond, Ian Fleming, fut le chef du MI5 (pour Military Intelligence, section 5), les Services britanniques de contre-espionnage. Certains pensent qu'il a écrit cette histoire en guise d'avertissement, comme beaucoup d'auteurs de fictions le font.

 

Le dépouillement en or de Fort Knox, une attaque délibérée sur le Trésor américain, a dû se dérouler sur plusieurs années, pour être réalisé. En fait, 40 ans.

 

Un article d'un journal de New York, daté de 1974 mettait en cause la famille Rockefeller d'avoir manipulé la FED, afin de liquider l'or de Fort Knox à un prix cassé, à destination de spéculateurs anonymes européens. Trois jours plus tard, la source anonyme de cette histoire, Louise Auchincloss Boyer, chuta mystérieusement de la fenêtre du 10ème étage de son appartement de New York. Comment Mlle Boyer était-elle au courant de la connexion entre les Rockefeller, et l'or de Fort Knox ? Pendant longtemps elle fut la secrétaire de Nelson Rockefeller.

 

Les 14 années suivantes, Ed Durrel, un riche industriel de l'Ohio, s'impliqua personnellement pour trouver la vérité concernant l'or de Fort Knox. Malheureusement il n'atteignit jamais son objectif premier: un audit complit sur les réserves d'or de Fort Knox. Le gouvernement a choisi de ne pas le faire. On peut donc en conclure qu'il est effrayé par la vérité que l'audit pourrait révéler.

 

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Ronald Reagan, portrait 1981

Quand le président Ronald Reagan accéda à son poste en 1981, ses amis conservateurs le pressèrent d'étudier la possibilité de revenir au standard or, ultime moyen de freiner les dépenses gouvernementales. Reagan nomma donc un groupe appelé la "Commission sur l'or" afin d'étudier la situation et de faire un rapport au Congrès. Ce que cette Commission sur l'or de Reagan rapporta au Congrès en 1982, fut une révélation choquante concernant cet or : le Trésor américain n'avait absolument rien, plus rien.

 

Tout l'or de Fort Knox n'était plus entre les mains de la Réserve fédérale, ce groupe de banquiers privés gardiens de la dette nationale.

 

La vérité sur l'affaire est que personne n'a vu autant d'argent public volé, et mis à la disposition d'un petit groupe d'investisseurs privés: les trafiquants de monnaie.

 

Le Fonds Monétaire International (FMI) / Banque mondiale.

 

Revenons un peu en arrière sur les conséquences de la 1ère Guerre mondiale. Les banquiers internationaux "pacifiques" clamèrent que seul un gouvernement mondial mettrait fin aux guerres mondiales. Ils prônaient un gouvernement mondial qui reposerait sur ttrois pieds :

 

1. (Bien évidemment...) Une banque centrale mondiale, appelée la Banque des règlements internationaux (Bank of International Settlements),

2. un organisme judiciaire mondial, appelé la Cour Internationale de Justice, basée à La Haye aux Pays-Bas.

3. et un organisme mondial exécutif et législatif, appelé la Société des Nations.

 

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Carrol Quigley

Comme le soulignait le mentor du président Clinton, l'historien Carroll Quigley, dans son livre datant de 1966, "Tragedy and Hope", Tragédie et Espoir :

 

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Selon Quigley, les puissances du capitalisme financier (1850-1932) avaient pour ambition créer un système mondial de contrôle financier dans les mains du secteur privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l'économie mondiale;

 

Lire "Voilà pourquoi nous sommes esclaves et ignorants" au sujet des huit banques privées "américaines" propriétaires de la FED.

"Les pouvoirs du capitalisme financier avaient un objectif précis, rien de moins que celui de créer un système mondial de contrôle financier, aux mains du privé, capable de dominer les systèmes politiques de chaque pays, et l'économie du monde tout entier.

 

Les banques centrales du monde entier contrôleraient ce système de type féodal, et agiraient de concert grâce à des accords secrets décidés au cours de fréquentes réunions et conférences.

 

L'apogée de ce système serait d'avoir une banque pour les accords internationaux à Bâle, en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales mondiales, elles-mêmes étant des corporations privées.

 

Chaque banque centrale tendra à dominer son gouvernement grâce à sa capacité à contrôler les emprunts du Trésor, à manipuler les échanges extérieurs, à influencer le niveau d'activité économique du pays, et à corrompre les politiciens conciliants en les gratifiant de récompenses importantes en provenance du monde des affaires."

 

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Henry Cabot Lodge

Malgré les fortes pressions des banquiers internationaux et de la presse, une poignée de sénateurs américains, menés par le sénateur Henry Cabot Lodge, maintiendront les Etats-Unis éloignés de ces plans. Sans la participation des Etats-Unis, la Ligue était condamnée.

 

De façon incroyable, alors que les Etats-Unis avaient rejeté la Banque centrale mondiale, la BIS (Bank of Interntional Settlements), BRI (ou Banque des Règlements Internationaux), la Réserve fédérale à New York ignora le gouvernement et envoya un représentant en Suisse, afin de participer aux rencontres des banquiers centraux jusqu'en 1994, date à laquelle les Etats-Unis se décideront à y participer.

 

Leurs plans de gouvernement mondial échouèrent finalement, les banquiers utilisèrent alors leur bonne vieille méthode, une autre guerre (2ème guerre mondiale ndlr.) permettrait de faire plier les résistances, en plus des gains substantiels engendrés. A cette fin, Wall Street soutint financièrement l'Allemagne avec la banque Thiessen liée aux intérêts Herman à New York, tout comme la Chase Bank (et la Banque Kuhn, Loeb & Co de Jacob Schiff) soutint financièrement la "révolution" bolchévique en Russie, durant la 1ère Guerre mondiale.

 

La Chase Bank était contrôlée par la famille Rockefeller. Dans le même temps, il y eut une fusion avec la Wrburg Manhatyan Bank pour former la Chase Manhatan Bank.

 

Leur stratégie fonctionna. Avant la fin de la 2ème Guerre mondiale, le Gouvernement mondial était de nouveau à l'ordre du jour.

 

En 1944, à Bretton Woods dans le New Hampshire, le FMI et la Banque mondiale furent créés grâce à l'appui des Etats-Unis. La seconde Ligue des Nations, rebaptisée les "Nations Unies" fut créée en 1945. Il y eut aussi une nouvelle Cour internationale de Justice. Toute opposition effective d'avant-guerre à ces entités internationales avait disparu dans la fureur de la guerre, comme cela avait été prévu. 

 

Ils avaient créé un cartel de banques s'appuyant sur les banques centrales du monde, leur permettant d'accroître leur capacité d'influencer les politiques de crédit des banques de toutes les nations.

 

Le FMI s'est vu conférer la capacité d'émettre une monnaie mondiale appelée "Special Drawing Rights" ou SDR (DTS, ou Droits de tirages spéciaux). Aujourd'hui (1996, ndlr.), le FMI a émis un excès de 30 milliards de $ de SDR. Des nations membres ont imprimé leur monnaie de façon à pouvoir l'échanger contre des SDR. En 1968, le Congrès approuva la loi autorisant la FED à accepter les SDR en tant que réserves aux Etats-Unis, mais aussi à pouvoir émettre des billets de la FED en échange de SDR. Cela signifie qu'aux Etats-Unis, les SDR font partie des normes monétaires.

 

Et pour l'or ? Les SDR sont partiellement convertibles en or, et avec les 2/3 de l'or mondial détenu par les banques centrales du monde, les trafiquants de monnaie peuvent encore structurer la future économie mondiale, selon le mode qui leur est le plus profitable.

 

Gardez à l'esprit que tout comme la FED, le FMI est contrôlé par son équipe de gouverneurs, lesquels sont les décisionnaires des différentes banques centrales, ou les décisionnaires des différents départements nationaux du Trésor, contrôlés par leurs banques centrales.

 

La capacité de vote au FMI donné aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, équivaut de fait, à ce que la FED et la Banque d'Angleterre aient le réel contrôle sur le FMI.

 

Tout comme la FED contrôle l'émission de monnaie aux Etats-Unis, la BIS (BRI ou Banque des règlements internationaux), le FMI et la Banque mondiale, contrôlent l'émission monétaire du monde.

 

Nous voyons ainsi se repdoduire la duperie des goldsmiths non seulement à l'échelle nationale avec les banques centrales mais maintenant au niveau international avec les trois branches des banques centrales mondiales.

 

Aujourd'hui, ces organisations (BIS, FMI, Banque mondiale) appelées "Banque centrale mondiale", diminuent-elles ou accroissent-elles le crédit mondial ? Oui.

 

[...] Les nations devenaient les valets d'une banque centrale supranationale contrôlée par la poignée des banquiers les plus riches. A mesure que le FMI créait de plus en plus de SDR en échange d'in simple justificatif comptable, de plus en plus de nations recouraient aux emprunts pour payer les intérêts de la dette, rendant ainsi celle-ci incontrôlable. La Banque mondiale centrale avait désormais le pouvoir de vie ou de mort économique sur ces nations, décidant lesquelles recevraient des crédits et lesquelles en seraient privées.

 

Malgré les volontés affichées de lutte pour le développement et contre la pauvreté, le résultat fut un transfert de richesse de ces nations fragilisées vers les trafiquants de monnaie des banques centrales contrôlant le FMI et la Banque mondiale.

 

Par exemple, en 1992, les nations affaiblies du Tiers-Monde qui avaient demandé des prêts à la Banque mondiale, payèrent 198 millions de $ de plus aux banques centrales des pays développés, afin de recapitaliser la Banque mondiale, comparativement aux sommes qu'elles avaient elles-mêmes reçues comme aides de la Banque mondiale. Tout cela augmente perpétuellement une dette qui ne soulage que temporairement la pauvreté, elle-même engendrée par les précédents prêts.

 

Mais très vite, les remboursements excédèrent les montants des prêts. En 1992, la dette de l'Afrique atteignait 290 milliards de $, 2,5 fois plus qu'en 1980, entraînant une augmentation de la mortalité infantile, du chômage, une détérioration des écoles, des logements, ainsi qu'une baisse générale du niveau de vie en Afrique.

 

Conclusions.

 

Même s'il serait absurde d'ignorer le rôle joué par les Rothschild, les Warburg, Schiff, Morgan ou Rockefeller, dans l'étude de l'histoire de la banque centrale et du système de réserves fractionnaires, gardez à l'esprit que désormais les banques centrales et les grandes banques commerciales ont maintenant plus de trois siècles d'existence et qu'elles sont largement impliquées dans la vie économique de nombreuses nations. Ces banques ne dépendent plus d'habiles individus, tels que Nathan Rothschild. Il y a quelques années, la question de l'appartenance était importante, mais plus maintenant.

 

Par exemple, la Banque "d'Angleterre" et la Banque "de France" furent toutes deux nationalisées après la 2ème Guerre mondiale, et rien ne changea, absolument rien. 

 

France : 1945 / 1975, "30 Glorieuses", années de progrès économiques.

1973 : Loi Pompidou / Giscard, dite Loi Rothschild, fin des prêts à taux équivalents à zéro de la Banque de France. Le président Pompidou était un ancien de la banque Rothschild !

Elles se sont maintenues en place, ont continué à croître, désormais protégées par de nombreuses lois. Elles ont corrompu les politiciens et acheté les media, et sont toujours aussi imperturbables au changement des générations. Les trois siècles précédant leur ont accordé une aura de respectabilité. Elles continuent d'évoluer au sein d'un système que personne ne remet en question. Et leurs représentants se comptent parmi les innombrables conseils d'administration d'organisations philanthropiques.

 

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Se focaliser aujourd'hui sur des individus ou des familles en particulier, ou essayer d'identifier qui sont les actuels détenteurs du pouvoir n'est pas utile à la cause, et ne sert que de diversion. Le problème est plus important que ça. Il s'agit d'un système bancaire corrompu qui s'est maintenu et se maintient encore afin de consolider les richesses aux mains de quelques-uns seulement. Voilà notre problème économique aujourd'hui. Changez les noms des principaux acteurs d'aujourd'hui, et le problème perdurera, il n'y a aucun doute là-dessus.

 

Idem parmi les masses bureaucratiques de la Banque mondiale, des banques centrales et des banques internationales, seule une infime fraction a une idée de ce qui se passe réellement. Il y a fort à parier qu'ils seraient horrifiés d'apprendre que leur travail consiste en fait à entraîner un terrible appauvrissement et une progressive mise en esclavage de l'humanité, en faveur de quelques immensément riches ploutocrates.

 

Donc, il ne faut pas pointer du doigt quelques individus, le problème transcende également le spectre politique normatif d'une "droite" ou d'une "gauche". Que ce soit le communisme, le socialisme, ou même le capitalisme, tous ont été utilisés par les trafiquants de monnaie. Aujourd'hui, ils profitent des deux bords du nouveau spectre politique. Le grand état-Providence prôné par la dite "gauche" contre le néo-conservatisme "laissez faire" capitaliste de la "droite", souhaitant un état le moins actif possible. Dans tous les cas, ce sont les banquiers qui gagnent.

 

La réforme monétaire est l'action politique la plus importante que cette nation doive affronter.

 

Pourquoi sommes-nous si endettés ?

 

Parce que nous travaillons dans un système où l'argent est de la dette émise et contrôlée par les banquiers privés (centraux ndlr.). Certains pensent que la Federal Reserve (FED) est une agence du gouvernement, mais le Président ne désigne que tous les 4 ans deux des sept membres de l'équipe dirigeante de la FED. Et il les désigne pour une durée de 14 ans, 4 de plus que ses possibles mandats (4 ans plus 4 ans). La vérité est que le président ne nommerait jamais une personne que Wall Street n'approuve pas.

 

Certains disent que la FED ne souhaite que la stabilité monétaire. Eddie George, le directeur de la Banque d'Angleterre (1993-2003) nous dit que c'est le rôle primordial d'une banque centrale. En fait, le curseur de la stabilité économique montre une faillite totale de cette affirmation.

 

Ainsi, en comptant les 25 premières années de son existence, la FED a causé trois grandes crises économiques, y compris la Grande Dépression, et en moins de 30 ans, elle a conduit l'économie américaine dans une période d'inflation jamais vue jusque-là.

 

Encore une fois, il ne s'agit pas d'une théorie conspirationniste, il s'agit d'un fait parfaitement connu des meilleurs économistes. Comme l'a rappelé le prix Nobel d'économie Milton Friedman :

 

"La quantité de monnaie, les prix et la production sont décidément plus instables depuis la création du système de la Réserve fédérale qu'auparavant.

La période la plus dramatique de la production fut biensûr la période entre les deux guerres, laquelle inclut les sévères contractions monétaires de 1920-1921, 1929-1933, et 1937-1938.

Aucune période dans l'histoire américaine ne connaît d'aussi violentes contractions. Cette évidence me persuade qu'au moins un tiers de l'augmentation des prix durant et après la Première guerre mondiale est attribuable à l'établissement du système de la Réserve fédérale et que la sévérité de chaque contraction majeure, 1920-1921, 1929-1993 et 1937-1938, est directement imputable aux différentes actions des autorités de la FED.

N'importe quel système donnant autant de pouvoir et autant de discrétion à un si petit groupe d'hommes ayant pu faire autant d'erreurs, excusables ou pas, et dont les conséquences sont si importantes, est au final un mauvais système. C'est un mauvais système pour ceux qui croient en la liberté, uniquement parce qu'il accorde à quelques hommes d'aussi grands pouvoirs décisionnels, sans que le pouvoir politique n'ait son mot à dire.

Voici l'argument clé contre toute indépendance de la banque centrale.

Pour paraphraser George Clemenceau, "La monnaie est une chose trop sérieuse pour la laisser aux mains des banquiers centraux.""

 

Nous devons apprendre de notre histoire avant qu'il ne soit trop tard.

 

Pourquoi les politiciens ne peuvent-ils pas contrôler la dette fédérale ?

 

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Parce que toute notre monnaie est créée à partir de dette. Encore une fois, c'est un système de monnaie-dette.

 

Notre monnaie est initialement créée pour acheter d'innombrables obligations gouvernementales américaines.

 

Que pouvons-nous faire contre cela ?

 

Nous pouvons nous débarasser totalement de la dette du pays, en 1 ou 2 ans, simplement en achetant des obligations avec des billets américains sans dette, tout comme Abraham Lincoln en avait émis (greenbacks).

 

Biensûr cela pourrait entraîner une inflation énorme du fait que notre monnaie est actuellement multipliée à cause du principe bancaire des réserves fractionnaires.

 

Mais il existe une solution ingénieuse, proposée en partie par Milton Friedman, consistant à maintenir la quantité de monnaie stable, tout en évitant l'inflation et la déflation, et en diminuant également la dette. Alors que le Trésor achète des obligations sur le marché ouvert avec des billets US, les fonds propres des réserves des banques locales seront proportionnellement augmentés, ainsi le montant d'argent en circulation sera constant. Dès que les obligations sont achetées avec des billets du Trésor US, elles seront déposées en argent disponible immédiatement, cette monnaie étant nécessaire pour les banques afin d'augmenter leurs réserves. Une fois que toutes les obligations américaines seront remplacées par des billets US, les banques auront des réserves proches de 100%, au lieu de l'actuel système des réserves fractionnaires. A ce moment-là, l'immeuble de l'ex FED servira uniquement de coffre pour les chéquiers et les billets US. La loi sur la Réserve fédérale ne sera plus nécessaire et pourra être abrogée. Le pouvoir monétaire pourra revenir à nouveau au Département du Trésor. Il n'y aura plus d'expansion ou de contraction monétaire par les banques.

 

Grâce à ce moyen, la dette nationale peut être remboursée en seulement un an. Et la FED, ainsi que le système des réserves fractionnaires pourront être abolis, sans banqueroute nationale, effondrement financier, inflation, déflation ou n'importe quoi qui pourrait affecter les modes habituels du commerce des Américains.

 

Pour une personne lambda, la différence est que pour la première fois depuis que la loi de la Réserve fédérale a été passée en 1913, les impôts commenceront à baisser... Une réelle bénédiction nationale pour vous, un peu moins pour les amis banquiers d'Hamilton.

 

Nous avons proposé une loi sur la réforme monétaire, elle se trouve à la fin de cette video.

 

Indubitablement, les banquiers argueront que l'émission monétaire débarrassée de sa dette causera une importante inflation, et ils feront d'autres prédictions tout aussi apocalyptiques, mais rappelez-vous que c'est le système des réserves fractionnaires qui est la cause de 90% de toute l'inflation, et non pas les billets sans dette utilisés pour rembourser les déficits gouvernementaux.

 

Notre système des réserves fractionnaires et le système bancaire basé sur la dette sont les réels problèmes.

 

Comme l'a dit dans les années 1920, le directeur de la Banque d'Angleterre, sir Josiah Stamp, en évoquant le système bancaire moderne des réserves fractionnaires :

 

"Les services bancaires ont été conçus dans l'iniquité et le péché. Les banquiers possèdent la planète terre. Eloignez-les d'elle, mais laissez-leur le pouvoir de créer la monnaie et de contrôler le crédit, et ils créeront d'un trait de plume assez d'argent pour l'acheter à nouveau. Ecartez les banquiers de cet énorme pouvoir, et toutes les grands fortunes comme la mienne, disparaîtront ou devront disparaître, au bénéfice et à la joie du monde dans lequel nous vivons.

 

Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banquiers, et payer le prix de votre propre mise en esclavage, laissez-les continuner de créer de la monnaie et contrôler le crédit. "

Comme Milton Friedman l'a souvent souligné, il n'y a pas de profonde dépression économique sans forte contraction monétaire.

 

Dans notre système, seule la FED et la BRI (Banque des règlements internationaux), avec la coopération des banquiers des Etats-Unis, ou la combinaison des grands banquiers de Wall Street, peuvent causer une dépression.

 

EN d'autres termes, notre économie est si importante et résiliente qu'une dépression ne peut pas être causée par un simple accident. A mesure qu'ils réformaient le système bancaire, ils étendaient sans cesse leur pouvoir, afin de contracter ou de faire croître notre économie, selon leur bon vouloir.

 

La seule solution est d'abolir la FED et le système des réserves fractionnaires, et de se retirer de la BRI. Ce sont les seuls moyens qui briseront le pouvoir des banques internationales sur notre économie.

 

Et gardez à l'esprit que la seule bourse des échanges, ne peut pas causer de sévère dépression. Seule une très violente contraction de l'offre monétaire peut causer une très vilaine dépression. L'effondrement de la bourse en 1929 entraîna le transfert de richesse de 3 milliards de $. La FED diminua le crédit de 33% durant les quatre années suivant 1929, avec le résultat d'un transfert de de 40 milliards de $ appartenant aux classes moyennes US, au seul profit des grandes banques. Ensuite, l'indépendante FED maintint cette contraction monétaire durant une décennie entière. Seule la 2ème Guerre mondiale mit fin aux souffrances infligées par la FED au peuple américain.

 

Si nous commençons à réformer le système monétaire, les trafiquants de monnaie feront ce qu'ils ont fait en 1929 et 1930: faire effondrer la bourse des échanges, et utiliser cette excuse pour diminuer l'émission monétaire.

 

Mais si nous sommes déterminés à lutter pour récupérer le contrôle de notre monnaie, nous pouvons redresser la situation, peut-être en quelques mois, à mesure que les billets du Trésor circuleront et remplaceront les billets (avec la dette) émis par les banquiers.

 

Certains se demandent pourquoi les banquiers internationaux provoquent des dépressions économiques. Ne tuent-ils pas la poule aux oeufs d'or ? Rappelez-vous ce que disait Larry Bates, au début de cette video :

 

"En période de bouleversement économique, de crise économique, la richesse n'est pas détruite, elle est seulement transférée.."

 

Avons-nous des indications sur les futurs projets des trafiquants de mon

naie à notre encontre ? Voici ce que disait David Rockefeller, le directeur de la Chase Manhattan Bank, la plus grande banque de Wall Street :

 

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est une gigantesque crise, les nations accepteront ensuite le Nouvel Ordre Mondial."


Ainsi, une crise est-elle nécessaire pour accomplir plus rapidement leur projet. La question est de savoir quand cette crise arrivera-t-elle ?

 

Les incessantes augmentations d'impôt, la perte de centaines de milliers d'emplois délocalisés font que les classes moyennes américaines sont en grand danger. Merci au passage aux accords commerciaux de libre-échange comme le GATT (OMC), ou NAFTA (ALENA). Sans réformes, les classes moyennes seront sacrifiées, laissant seulement place aux très riches et aux très pauvres, comme on le voit déjà dans de nombreuses parties du monde.

 

Au fil des années, nous avons été avertis par des membres du Congrès, des présidents, des industriels ou des économistes. Les chefs religieux ont aussi averti du danger. En 1898, le pape  Léon XIII disait cela :

 

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Léon XIII

"D'un côté nous avons un camp qui possède le pouvoir parce qu'il possède la richesse, qui a sous emprise tout le travail et tout le commerce; qui manipule pour son seul bénéfice et son seul intérêt toutes les sources d'approvisionnement , et qui est lui-même puissamment représenté dans les cercles politiques. De l'autre côté, il y a la multitude indigente et impuissante, malheureuse et en souffrance.

 

L'usure rapace, qui bien que condamnée plusieurs fois par l'Eglise, reste sous une forme différente mais tout aussi coupable pratiquée par des hommes avares et cupides.

 

C'est ainsi qu'un petit nombre d'hommes très riches, est capable de maintenir les masses dans la pauvreté presque mieux que ne peut le faire l'esclavage."

 

Plus récemment, pendant la Grande Dépression US, le pape  Pie XI parlait du même problème :

 

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Pie XI

"De nos jours, ce n'est pas seulement la richesse qui est accumulée, mais ce sont aussi un pouvoir immense ainsi qu'une domination économique despotique qui sont concentrés entre les mains de quelques-uns.

 

Ce pouvoir devient particulièrement irrésistible quand il est exercé par ceux qui, contrôlant la monnaie, sont capables de disposer du crédit, de déterminer son débit, et de maîtriser pour ainsi dire les artères de tout le corps économique, empoignant entre leurs mains, le coeur tout entier de l'économie, de façon à ce que personne n'ose même respirer contre leur volonté."

 

Informez vos amis.

 

Lorsque la dépression arrivera, il y aura les conservateurs qui proposeront les solutions ficelées par les banquiers internationaux.

 

Attention au retour du standard or. Parce qu'il n'y a jamais eu auparavant autant d'or sous la coupe d'institutions internationales, comme la Banque mondiale ou le Fond Monétaire International. Rappelez-vous en 1929 nous avons déjà eu une monnaie adossée à l'or et durant les quatre premières années de la Grande Dépression...

 

Attention également aux monnaies régionales, et même mondiale, ce sont des chevaux de Troie des banquiers internationaux.

 

Nous espérons contribuer efficacement au débat national sur la réforme monétaire. Il convient à chacun de faire son devoir, de rester cohérent dans son projet de vie.

 

Que Dieu nous éclaire afin de réformer notre nation et de nous faire progresser nous-mêmes.

 

Comme le disait le pape Pie XI :

 

"De quoi un homme profiterait-il le plus qu'une meilleure distribution et utilisation des richesses, à quoi lui servirait-il de posséder le monde entier si c'est pour perdre son âme ?

 

A quoi cela servirait-il de leur apprendre les principes en économie, si ils se permettent cela, par pur égoïsme, par démesurée et sordide cupidité, 'en entendant les commandements du Seigneur, ils font tout le contraire.'". »

 


. 100e anniversaire de la FED : d'un monde libre à un monde communiste

. Argent dette : la Banque d’Angleterre vend la mèche

. Money as debt - L'argent dette (Le documentaire de Paul Grignon - 2006)

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 12:07
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Money Masters, How international bankers gained control of America. Les maîtres de la monnaie, Comment les banquiers internationaux ont pris le contrôle de l'Amérique

Avec la création de la Banque privée d'Angleterre en 1694, le joug de l'esclavage économique à une banque privée dite "centrale" a été imposé à toute une nation, et a été prograssivement étendu à l'ensemble des nations du monde. Ce joug n'a pas été aboli, il a été  alourdi par le développement de trois siècles jusqu'à nos jours. Les nations les unes après les autres sont tombées dans cette cabale des banquiers centraux internationaux.

 

« Money masters » est un documentaire historique en anglais, écrit par Bill Still & Patrick S.J Carmack, narré par Rick James, réalisé en 1996, d'une durée 3h30 sur la gigantesque fraude des banques centrales, et leur bataille pour émettre la monnaie à travers les âges. Présenté ici dans une version sous-titrée en français, ce documentaire sur la monnaie, la dette publique et l’étalon or, retrace les origines de la structure du pouvoir qui régit aujourd'hui les nations du monde. Nous présenterons ce documentaire en deux parties, en citant les extraits les plus importants et après avoir parfois pris quelques distances avec la traduction en français proposée dans la video.

 

La structure du pouvoir politique moderne trouve ses racines dans la manipulation cachée et l'accumulation de l'or et d'autres formes d'argent. Le développement des pratiques bancaires des réserves fractionnaires au 17ème siècle a conduit à une sophistication rusée de techniques secrètes utilisées initialement par des orfèvres frauduleux, pour accumuler des richesses entre les mains de quelques-uns.


Sans doute tout n'est pas abordé s'agissant des origines maçonniques des Etats-Unis, les liens entre les francs-maçons "Pères fondateurs" et les trafiquants de monnaie comme les Rothschild, mais le documentaire apporte d'autres éclairages importants sur les inconvénients occasionnés par l'apparition dans l'histoire des banques privées dites "centrales". Désormais, "les dépressions pourraient être scientifiquement créées" !

 

L'alternance de périodes de contraction économique (crises, cracks, chute de la bourse, etc.) et de croissance économique vient directement des manipulations monétaires des banquiers centraux.

 

« Money masters » remonte aux causes des crises économiques et propose des solutions.

 

Les extraits ci-dessous abordent les deux premières heures de la video :

 

« Que se passe-t-il aux Etats-Unis aujourd'hui (1996) ? Pourquoi sommes-nous si endettés ?

 

Pourquoi les politiciens ne contrôlent-ils pas cette dette ?

 

Pourquoi y a-t-il tant de gens, des hommes et des femmes, travaillant pour des salaires aussi mal payés et qui peuvent acheter de moins en moins de choses ? 

 

[...] Pourquoi le gouvernement nous dit-il que l'inflation est faible quand le pouvoir d'achat de nos salaires diminue de façon alarmante ? Il y a encore une génération, le pain valait quatre fois moins cher, et on pouvait acheter une voiture pour 1995 $.

 

Le

Le problème est que depuis 1864, nous avons un système bancaire basé sur la dette. Toute notre monnaie fonctionne sur la dette gouvernementale. On ne peut pas diminuer la dette de l'Etat sans diminuer l'émission de monnaie. C'est la raison pour laquelle la diminution de la dette nationale sans réforme du système bancaire est impossible.

 


[...] Ce que nous allons vous montrer c'est qu'il n'y a rien de "fédéral" dans la FED (Federal Reserve Bank, Banque centrale américaine, Ndlr.), et que ce n'est pas non plus une réserve. Ce nom est un subterfuge créé avant que l'acte de la Réserve fédérale ne soit promulgué, en 1913, pour faire croire aux Américains que la Banque centrale des Etats-Unis prendrait soin de l'intérêt public. La vérité est que la FED est une banque privée appartenant à des actionnaires privés (voilà pourquoi nous sommes esclaves et ignorants... Ndlr.) et profitant uniquement à leurs intérêts privés. [...] La FED a été créée par le moyen d'une tromperie, un acte du Congrès datant de 1913.

 

[...] Un des plus grands critique de la FED fut l'ancien directeur de la "House Banking and Currency Comitte" (Commission bancaire et monétaire), durant les années de la Grande Dépression, Louis T. McFadden, républicain, de la Pennsylvanie, qui dira en 1932 :

 

"Nous avons dans ce paysune institution parmi les plus corrompues que le monde n'ait jamais connue. Je veux parler des dirigeants de la FED. Cette institution maléfique a appauvri le peuple des Etats-Unis, et a pratiquement ruiné notre gouvernement. Tout cela grâce aux pratiques corruptrices des vautours monétaires qui la contrôlent."

 

Le sénateur Barry Goldwater fut aussi très véhément contre la FED :

 

"La plupart des Américains ne comprennent pas vraiment la stratégie des prêteurs d'argent internationaux. Les comptes de la Réserve fédérale n'ont jamais été vérifiés. Ils opèrent en dehors du contrôle du Congrès et manipulent le crédit des Etats-Unis."

 

En réalité la FED ne fait pas partie du gouvernement des Etats-Unis mais est encore plus puissante que lui. Elle est plus puissante que le Président, le Congrès ou les Cours de justice. Elle détermine quel sera le crédit qu'une personne devra pour l'achat d'une voiture, d'un bien immobilier. ... Et comme dit le proverbe de l'Ancien Testament : "Le débiteur est l'esclave du créditeur."

 

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que depuis le jour où la Constitution fut établie,... les personnes à l'origine des banques centrales privées, ceux que Madison appelaient les "trafiquants de monnaie", se sont toujours battues pour le contrôle de l'impression de la monnaie américaine.

 

Pourquoi est-ce si important d'imprimer la monnaie ? Imaginez que la monnaie n'est qu'un bien échangeable. Si vous avez le monopole de ce bien, dont tout le monde a besoin, que tout le monde veut, et dont personne ne trouve qu'il en a trop, vous avez la possibilité de faire un important profit et d'exercer une réelle influence sur la politique. C'est ce en quoi consiste cette bataille. Durant toute l'histoire des Etats-Unis, le pouvoir monétaire a fluctué entre le Congrès et les dirigeants d'une banque centrale privée.

 

Les Pères fondateurs (des Etats-Unis, Ndlr.) connaissaient le dangerosité d'une banque centrale privée. Ils se sont battus d'abord contre la Banque centrale britannique, la "Banque d'Angleterre" qui a augmenté l'endettement national britannique à un tel niveau que le Parlement britannique a été obligé de voter de nouvelles taxes dans les colonies américaines... Benjamin Franklin dira que ce fut la cause réelle de la révolution américaine. ... Thomas Jefferson affirma :

 

"Je crois sincèrement que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières. Ce nouveau pouvoir doit être retiré aux banques et rester aux mains du peuple à qui il appartient."

 

Cette déclaration de Jefferson est effectivement la solution à tous nos problèmes économiques actuels. ... James Madison, le rédacteur principal de la Constitution..., appelait les propriétaires des banques centrales (il n'existait à cette époque que la "banque d'Angleterre" Ndlr.) les "trafiquants de monnaie". Il critiqua durement leurs actions :

 

"L'histoire nous a appris que les trafiquants de monnaie ont pratiqué toutes les formes d'abus, d'ingrigues, de duperie, et de violences possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements, en contrôlant la monnaie et son émission."

 

La bataille pour savoir qui émet la monnaie est un thème majeur dans l'histoire des Etats-Unis. Des guerres se sont déclarées, des dépressions ont été causées, et depuis la 1ère Guerre mondiale cette lutte d'intérêt n'a presque jamais été mentionnée dans la presse ou les livres d'histoire. Pourquoi ?

 

Avec la 1ère Guerre mondiale, ces "marchands du temple", grâce à leur puissance financière, contrôlaient la majorité de la presse US. Durant toute l'histoire des Etats-Unis, cette bataille pour savoir qui allait s'emparer de l'émission monétaire s'est intensifiée. En fait, cela a changé de mains au total à huit reprises depuis 1764 bien que le public n'ait pas eu connaissance de cela durant trois générations à cause de l'écran de fumée laché par les dirigeants de la FED dans les media.

 

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Abraham Lincoln

[...] Peu importe si on fait passer une nouvelle loi constitutionnelle permettant d'équilibrer notre nouveau budget [Ndlr. en France par exemple, l'engagement du gouvernement le 27 octobre d'économiser 3,6 milliards pour le budget 2015, a pu donner l'impression d'une maîtrise du déficit alors que la cause du déficit budgétaire depuis 1973 - loi Rothschild Pompidou - n'est jamais dénoncée et que la dette ne cesse d'augmenter], notre situation ne va faire qu'empirer si l'on ne traite pas le problème à sa source.

 

Quelle est la solution à ce problème national ?

 

Premièrement, informer. C'est l'objectif de cette video.

 

Deuxièmement, nous devons absolument reprendre le contrôle de notre propre monnaie.

 

[...] C'est cette même solution qui a été envisagée à différents moments de l'histoire des Etats-Unis, par Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Andrew Jackson, Martin Van Buren et Abraham Lincoln.

 

En 1913, le Congrès a créé une Banque centrale indépendante mensongèrement dénommée ""Federal Reserve" (Réservé fédérale), un monopole permettant d'émettre la monnaie américaine. La dette générée par cette firme quasi privée tue l'économie américaine.

 

Qui sont des "trafiquants de monnaie" dont parlait James Madison ?

 

[...] 1000 ans après la mort de Jésus-Christ, les trafiquants de monnaie ont été actifs dans l'Angleterre médiévale. Ils manipulaient toute l'économie anglaise. Ils étaient les fondeurs d'or ou artisans appelés "goldsmiths". Ils ont été les premiers banquiers dans le sens où ils ont commencé à stocker l'or des autres dans leurs propres coffres.

 

Le premier papier monnaie était un simple reçu équivalent à l'or entreprosé par les goldsmiths. Le papier monnaie était utilisé car il évait de transporter avec soi d'importantes quantités de pièces d'or et d'argent.

 

Les goldsmiths se sont ensuite aperçus qu'une fraction seulement des déposants venait retirer leur or en même temps. Ils commençèrent à abuser du système. Ils s'aperçurent qu'ils pouvaient imprimer plus de billets qu'ils n'avaient d'or en leur possession et que personne ne s'en apercevrait. Ils purent ainsi utiliser ce surplus d'argent et recevoir les intérêts correspondants. C'est le début du système bancaire des "réserves fractionnaires".

 

Ils purent ainsi prêter beaucoup plus d'argent qu'ils n'en avaient en réalité dans leurs réserves.

 

Ainsi, si vous déposiez 1000 dollars en or dans leurs coffres, ils pouvaient faire crédit à d'autres personnes pour 10 000 $ en papier monnaie, et gagnaient encore des intérêts dessus. Et personne ne s'apercevaient de la supercherie.

 

Par ce procédé, les goldsmiths sont devenus de plus en plus riches et en ont profité pour acheter toujours plus d'or.

 

Aujourd'hui, ... toutes les banques des Etats-Unis ont le droit de proposer 10 fois plus d'argent qu'elles ne possèdent d'argent en réserve.

 

Sans compter les taux d'intérêt à 8% annuel, en réalité il ne s'agit donc pas de 8% de revenus par an mais bien de 80%.

 

Voilà pourquoi les immeubles bancaires sont toujours les plus grands des villes...

 

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Abbaye de Westminster (Londres), construite dans le style gothique français au XIIIe siècle.

Au "Moyen Âge", le droit canonique de l'Eglise catholique interdisait formellement de prêter de l'argent avec intérêt.

 

Ce concept avait déjà été édicté par Aristote et saint Thomas d'Aquin.

 

L'intérêt était contraire à la raison et à la justice.

 

En accord avec les règles de l'Eglise au "Moyen Âge", l'Europe a interdit les intérêts sur prêts de monnaie et qualifait ce délit d'"usure".

 

Pour tous les penseurs, quelque soit la religion, la fraude, l'oppression des pauvres, et l'injustice étaient clairement immoraux.

 

Comme nous allons le voir, le prêt des réserves fractionnaires correspond à une fraude, induit une augmentation de la pauvreté, et réduit la valeur de l'argent pour tous les utilisateurs de cette monnaie.

 

Dans les années 1500, le roi Henri VIII assouplit les règles contraignantes contre l'usure. Les trafiquants de monnaie sautèrent sur l'occasion. Ils mirent en ciculation de façon importante et durant des décennies des pièces d'or et d'argent. Mais quand la reine Marie I accéda au trône d'Angleterre, elle réactiva les anciennes lois contre l'usure. Les trafiquants de monnaie accumulèrent tout l'argent métallique en circulation, plongeant l'économie dans le chaos. Quand la soeur de Marie I, Elisabeth I fut couronnée, elle fut déterminée à reprendre le contrôle de la monnaie anglaise. Sa solution fut de mettre en circulation les pièces d'or et d'argent du trésor public et de contrôler l'approvisionnement, à l'abri des trafiquants de monnaie.

 

[...] La "révolution anglaise" de 1642

 

Financé par les trafiquants de monnaie, Olivier Cromwell a détrôné le roi Charles Ier, purgé le parlement et fait exécuter le roi. Immédiatement cela a permis aux trafiquants de monnaie de consolider leur pouvoir financier. Le résultat fut que dans les 50 années suivantes, les trafiquants de monnaie plongèrent la Grande-Bretagne dans une série de guerres coûteuses. Ils s'approprièrent un terrain de 1000 miles carrés dans le centre de Londres, plus connu aujourd'hui sous le nom de City of London. Cette zone est encore considérée comme l'un des trois centres financiers majeurs du monde.

 

Le conflit avec la branche des Stuart permit aux trafiquants de monnaie de s'allier avec les Pays-Bas pour financer l'invasion de Guillaume d'Orange en 1688 dans le but de se débarrasser des Stuart du trône d'Angleterre.

 

La Banque d'Angleterre.

 

A la fin du XVIIe siècle, l'Angleterre était ruinée financièrement. 50 années de guerre continue contre la France et les Pays-Bas l'avait considérablement affaiblie. Désespérés, les membres du gouvernement se tournèrent vers les trafiquants de monnaie afin d'avoir des crédits leur permettant d'atteindre leurs objectifs politiques.

 

Le prix fut élevé: le gouvernement fonda une banque centrale privée pouvant émettre de la monnaie, créée à partir de rien.

 

C'est ainsi que naquit la première banque centrale possédés par des intérêts privés et sournoisement appelée la "Banque d'Angleterre" afin de faire croire à la population qu'elle faisait partie du gouvernement, alors que cela n'était pas le cas.

 

Les investisseurs dont les noms n'avaient jamais été révélés, étaient supposés apporter comme capital 1,25 millions de livres anglaises en pièces d'or, afin d'acheter leurs actions bancaires. Mais seulement 750 000 livres furent comptabilisées.

 

Malgré cela, la banque fut établie en 1694 et commença à proposer plusieurs fois la quantité d'argent, qu'elle ne possédait en réalité pas en réserve, le tout avec des intérêts bancaires. En échange, la Banque prêta aux politiciens britanniques tout l'argent dont ils avaient besoin aussi longtemps que la dette pourrait être remboursée par les impôts payés par le peuple britannique.

 

La légalisation de la Banque d'Angleterre équivaut en quelque sorte à une fraude permettant aux intérêts privés de la banque de s'emparer de la circulation monétaire nationale.

 

Malheureusement à présent, quasiment toutes les nations du monde ont une banque centrale aux mains d'intérêts privés, se servant de la "banque d'Angleterre comme modèle".

 

Le pouvoir de cette première banque centrale fut tel qu'il prit bientôt le contrôle total de l'économie nationale. Cela équivaut ni plus ni moins à une ploutocratie ou à une prise du pouvoir par les riches. C'est comme donner le pouvoir à l'armée ou à la mafia. Le danger de la tyrannie est extrême

 

L'escroquerie d'une banque centrale privée est en fait un impôt déguisé.

 

La nation vend des obligations à la banque centrale, et les hommes politiques, alors qu'ils ne sont pas habilités à le faire, décident des hausses d'impôt pour rembourser la dette. Mais ces obligations sont achetées avec de l'argent que la banque centrale crée à partir de rien.

 

Plus d'argent en circulation signifie une diminution de la valeur de l'argent.

 

Le gouvernement obtient tout ce qu'il veut mais le peuple le paye par de l'inflation.

 

La nation britannique fut inondée de monnaie, les prix doublèrent dans tout le pays.

 

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Inflation au Royaume-Uni entre 1750 et 1998

Source:

History of UK inflation (ONS & House of Commons Research Paper 02/44, July 11, 2002)

http://monevator.com/a-history-of-uk-inflation/

 

En 1698, la dette du gouvernement avait augmenté de 1,25 initialement à 16 millions de livres. Les impôts ont augmenté sans cesse afin de payer tout cela.

 

Avec la monnaie britannique assujettie, l'économie anglaise connut une succession de croissances et de dépressions. Exactement le genre d'inconvénients que la banque centrale était censée empêcher...

 

L'ascension des Rothschild.

 

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Mayer Amschel Bauer Rothschild (1744-1812)

 

Son ascension s'accéléra lorsqu'il obtint les faveurs du prince Guillaume IX de Hesse, ami de la dynastie maçonnique de Hanovre et dont la mère était Marie de Hanovre, princesse de Grande-Bretagne

 

Il prit part, en sa présence, à des rencontres de francs-maçons en Allemagne.

50 ans après que la Banque d'Angleterre ait ouvert des portes un goldmsith juif du nom de Mayer Amschel Bauer (1744-1812) ouvrit en 1743 à Francfort en Allemagne un commerce de négoce dont il était le comptable. Au-dessus de la porte d'entrée il plaça un blason représentant un aigle romain sur un bouclier rouge. Le commerce fut connu sous le nom de "bouclier rouge", en allemand "roten-schild". Quand son fils Amschel mayer Bauer (1773-1855) hérita du négoce il décida de changer le nom en "Rothschild".

 

Amschel se rendit compte que prêter de l'argent aux gouvernements et aux rois était plus rentable que de prêter à des individus privés. Les prêts sont non seulement plus importants mais ils sont garantis par les impôts nationaux.

 

Mayer eut 5 fils. Il les intia à toutes les possibilités permettant de faire de l'argent et les envoya dans les grandes capitales européennes dans le but d'ouvrir des succursales de l'entreprise familiale.

 

Son premier fils Amschel Mayer (1773-1855) resta dans l'établissement financier familial à Francfort.

Le second fils, Salomon, partit à Vienne en Autrice.

Le troisième fils, Nathan (1777-1836), le plus doué, fut envoyé à Londres à l'âge de 21 ans, en 1798, soit 100 ans après la fondation de la Banque d'Angleterre.

Karl, le quatrième fils, partir à Naples en Italie.

Le cinquième fils, Jacob, s'établit à Paris. [il participera avec sa famille au financement de l'effort de guerre de la coalition menée par la Grande-Bretagne contre Napoléon Ier. Ndlr.]

 

Avec Napoléon en action (et la Révolution "en marche" en Europe... Ndlr.), les opportunités d'investissement dans la guerre étaient illimitées. [Ndlr. Selon le livre de Jüri Lina, "Sous le signe du scorpion" (Stockholm 1998), c’est Mayer Amschel, fondateur de la dynastie des Rothschild, qui depuis Francfort, finança les Illuminés de Bavière d'Adam Weishaupt. Le contrôle des maçonneries fut solennellement scellé au château de Wilhelmsbad (relire le Balsamo d’A. Dumas), château propriété de... Mayer Amschel Rothschild, le 16 juillet 1782. C’est à l'occasion de ce "convent" de Wilhelmsbad que la Révolution dite "française" décida la mort de Louis XVI et de Gustave de Suède (cette information recoupe celle de l'abbé Barruel et de Mgr Delassus...) La tête de l’empereur Léopold d’Autriche fut également mise à prix. Ces trois assassinats furent exécutés. Un comité secret de la Révolution fut constitué. On y retrouve un certain nombre des futurs "vedettes" politiques de cette période, notamment Talleyrand, Mirabeau (qui voyant Louis XVI arriver aux Etats-Généraux déclara "voici la victime"...) côtoyant des magiciens ou philosophes tels que Mesmer, Cagliostro, Lavater, L.C. de St Martin, etc.. Aux Etats-Unis, les illuminati oeuvreront pour que les U.S.A. s’inspirent du système bancaire des pays européens (Angleterre, France) et confient l’émission et la circulation de leur monnaie à des organismes privés (FED) afin d’endetter l’État à des taux d’intérêt non maîtrisables. Jüri Lina est l'auteur du documentaire "Dans l'Ombre d'Hermès, les secrets du communisme"]

 

Nathan Rothschild déclara qu'en 17 ans de présence en Angleterre il avait multiplié son capital de 20 000 livres donné par son père par plus de 2500 fois.

 

S'entraidant familialement, la richesse des Rothschild augmenta encore considérablement.

 

Vers le milieu du 19e siècle, ils contrôlaient complètement les banques européennes.

 

Ils ont financé Cecil Rhodes, permettant à son établissement de posséder le monopole des mines d'or et de diamant en Afrique du Sud.

 

Aux Amériques ils ont financé les lignes des chemins de fer des Harriman, les lignes de chemin de fer et la presse des Vanderbilt et la sidérurgie des Carnegie, et beaucoup d'autres encore.

 

Durant la 1ère Guerre mondiale, on pensait que J.P. Morgan était l'homme le plus riche des Etats-Unis, mais à sa mort on se rendit compte qu'il n'était qu'un homme de main des Rothschild. Quand le testament de Morgan a été rendu public, on s'est aperçu qu'il ne possédait que 19% des compagnies J.P. Morgan.

 

Vers 1850, (en France) James Rothschild était en possession de 600 millions de francs, soit 150 millions de plus que toutes les autres banques françaises réunies.

 

A présent, observons les résultats engendrés par la Banque d'Angleterre sur l'économie britannique et comment ils furent une des raisons de la "Révolution" américaine.

 

La Révolution américaine.

 

Les Anglais ont dû endurer 4 guerres coûteuses en Europe depuis la création de leur Banque centrale privée, la Banque d'Angleterre.

 

Pour financer ces guerres, le gouvernement britannique s'est lourdement endetté auprès des banques. Il lança alors un programme afin de réformer les taxes en provenance des colonies américaines, tout cela dans le but de rembourser les intérêts aux banques... Mais aux Amériques, le fouet d'une banque centrale privée n'avait pas encore claqué.

 

Le parlement britannique vota l'Acte monétaire de 1764 (Currency Act) qui interdisait aux coloniaux d'imprimer leur propre monnaie et les obligeait à payer leurs impôts en pièces d'or et d'argent. Ce qui forçait les colonies à adopter le standard or ou argent.

 

Pour ceux qui pensent que le retour au standard or serait la solution au problème monétaire actuel, regardez ce qui s'est passé aux Etats-Unis par la suite :

 

La Banque de l'Amérique du Nord.

 

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Independence Hall (Philadelphie)

Après la fin de la Révolution, le Congrès continental se réunit à l'Independence Hall (Philadelphie) avec comme objectif de trouver de l'argent.

 

En 1781, les "révolutionnaires" désignèrent Robert Morris superintendant financier afin de créer une banque privée centrale. Cet homme était devenu très riche en faisant le commerce de matériel de guerre pendant la révolution.

 

Appelée "Banque de l'Amérique du Nord", la nouvelle Banque prit pour modèle la "Banque d'Angleterre". Ce qui permit d'appliquer le système des réserves fractionnaires et proposer de l'argent que la banque n'avait pas en réserve, engrangeant ainsi des intérêts considérables. ... Et tout comme la "Banque d'Angleterre", il acquit bientôt un monopole sur la monnaie nationale. Rapidement la menace apparut. La valeur de la monnaie américaine baissa constamment. 4 ans après, en 1785, le bail de la banque ne fut pas renouvelé. Le leader dans cette lutte à mort contre la banque, William Findley, de Pennsylvanie, expliqua ainsi ses griefs :

 

"Cette institution n'ayant pas d'autres principes que celui de l'avarice, n'a jamais varié d'objectifs : celui d'engranger toute la richesse, le pouvoir et l'influence de l'Etat."

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/05/Alexander_Hamilton_portrait_by_John_Trumbull_1806.jpg/220px-Alexander_Hamilton_portrait_by_John_Trumbull_1806.jpg
 Alexander Hamilton, Secrétaire d'Etat au Trésor, partisan d'une banque centrale.

Son modèle était la banque dite "d'Angleterre" (première banque centrale dans l'histoire, fondée en 1694).

Les hommes derrière la Banque de l'Amérique du Nord, Alexander Hamilton, Robert Morris, ainsi que le président de la Banque, Thomas Willing, ne baissèrent pas les bras.

Seulement six ans après, Alexander Hamilton, alors Secrétaire au Trésor, et son mentor Robert Morris soutinrent le projet au nouveau Congrès d'une nouvelle banque centrale privée.

Inventant le nom de la première banque des Etats-Unis, Thomas Willing fut le président de la nouvelle banque centrale. Les individus étaient les mêmes, seul le nom de la banque changeait.

 

La Convention constitutionnelle.

 

En 1787, les leaders coloniaux se réunirent à Philadelphie (Pennsylvanie) afin de remplacer les articles posant problème de la Confédération. Comme nous l'avons vu, Thomas Jefferson (futur 3e président de 1801 à 1809, Ndlr.) et James Madison se sont toujours opposés à une banque centrale privée. Ils avaient bien compris les problèmes occasionnés par la "banque d'Angleterre". Ils ne voulaient rien savoir, et comme le disait Jefferson :

 

"Si le peuple américain permet aux banques privées de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord à cause de l'inflation, puis à cause de la déflation, les banques et les organismes gravitant autour d'elles priveront le peuple de toute ses acquisitions jusqu'à ce que les fils se retrouvent un jour sans toit sur le continent que leurs pères ont conquis."

 

Alexander Hamilton, Robert Morris, Thomas Willing et les autres banquiers européens n'abandonnèrent pas. Ils convainquirent de nombreux délégués de la Convention constitutionnelle de ne pas accorder au Congrès la capacité d'émettre du papier monnaie. Les délégués se souvenaient du choc inflationniste du papier monnaie durant la révolution. Ils avaient cependant oublié comment le "Colonial Scrip" avait parfaitement bien fonctionné avant la guerre. Mais la banque d'Angleterre ne l'avait pas oublié. Les trafiquants de monnaie ne pouvaient pas laisser les Etats-Unis imprimer de nouveau leur propre monnaie. Ainsi, la Constitution ne trancha pas sur cette question... Cet oubli (volontaire ? Ndlr.) majeur laissa la possibilité aux trafiquants de monnaie de s'engouffrer dans la brèche, exactement comme ils l'avaient prévu...

 

La première banque des Etats-Unis.

 

En 1790, moins de trois ans après la signature de la Constitution, les trafiquants passèrent à nouveau à l'action. Le nouveau secrétaire du Trésor fut désigné : Alexander Hamilton proposa au Congrès une loi permettant d'avoir une banque centrale privée. Coïncidence, ce fut la même année que Amschel Rothschild déclara depuis son établissement bancaire de Francfort :

 

"Laissez moi émettre et contrôler la monnaie d'une nation, et je me moque bien de savoir qui écrit les lois."

 

Alexander Hamilton fut un agent des banquiers internationaux. Il voulait créer la "Banque des Etats-Unis" et il y réussit.

 

Quand Alexander Hamilton fut diplômé avocat en 1782, son premier poste fut d'être nommé conseiller de Robert Morris, le responsable de la Banque d'Amérique du Nord.

 

Quelques années plus tôt, Alexander Hamilton écrivit une lettre à Robert Morris dans laquelle il affirma :

 

"Une dette nationale, si elle n'est pas excessive, serait pour nous une bénédiction".

 

Une bénédiction pour qui ?

 

Après un an d'intenses débats, le Congrès approuva en 1791 le projet d'Hamilton et accorda un bail de 20 ans à l'établissement. La nouvelle banque centrale fut appelée la "première banque des Etats-Unis" ou BOS, à Philadelphie. Elle acquit le monopole total de l'émission de la monnaie américaine. Sachant que 80% des investisseurs du capital étaient aux mains de propriétaires privés, les 20% restant furent détenus par l'Etat fédéral US. Tout comme les précédents Banque d'Amérique du Nord et Banque d'Angleterre, les actionnaires privés n'ont jamais apporté le montant total du capital initial. Le gouvernement US apporta 2 millions de dollars en cash. Ensuite, la Banque utilisa le bon vieux tour de magie du système des réserves fractionnaires.

 

Tout comme la Banque d'Angleterre, les noms des investisseurs de la nouvelle banque ne furent jamais révélés.

 

Quelques années plus tard, tout le monde disait que les juifs Rothschild étaient la puissance derrière la vieille banque des Etats-Unis.

 

Le Congrès "acheta" à la banque afin d'éliminer soit-disant l'inflation. Qu'arriva-t-il ?

 

Durant les 5 premières années, le gouvernement des Etats-Unis acheta 8,2 millions de dollars à la banque des Etats-Unis. Durant cette même période de 5 ans, les prix augmentèrent de 72%. Thomas Jefferson en tant que nouveau Secrétaire d'Etat, observant l'endettement, fit la déclaration suivante :

 

"Je souhaite que cela soit possible d'obtenir un seul amendement de notre Constitution afin de préserver le gouvernement fédéral de leur pouvoir d'endettement."

 

L'ascension vers le pouvoir de Napoléon.

 

 C'est à Paris que fut créée en 1800 la Banque "de France" (sur ordre des banquiers, ndlr.), à l'image de la Banque "d'Angleterre". Mais Napoléon décida que la France devait se délester de toute dette... et il ne fit jamais confiance à la Banque "de France". Il déclara :

 

"La main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L'argent n'a pas de patrie; les banquiers sont dépourvus de patriotisme et de décence : leur seul objectif est le gain."

 

Mort de la première Banque des Etats-Unis.

 

En 1811, un projet au Congrès devait renouveler le contrat de la Banque des Etats-Unis. Les représentants de la Pennsylvanie et de Virginie demandèrent au Congrès de faire voter voter une résolution afin de tuer la banque. La presse indépendante attaquait la banque l'appelant "le grand escroc", le "vautour", "le serpent" ou encore "le cobra". Si nous pouvions à nouveau avoir une telle presse aux Etats-Unis ! (pareil en France !). Le congressman P. B. Porter attaqua la banque et déclara dans l'enceinte même du Congrès :

 

"Si la concession est renouvelée, le Congrès insérera un serpent dans la Constitution qui un jour empoisonnera jusqu'au coeur les libertés de cette nation."

 

http://img.over-blog.com/200x140/0/51/99/49/Fin-septembre-2014/Serpent---Premier-symbole-americain-pre-revolutionnaire-.jpg

Benjamin Franklin. “Join or Die”. Pennsylvania Gazette (Philadelphia), May 9, 1754. Newspaper.

 

Source: Serial and Government Publications Division, Library of Congres

 

http://www.loc.gov/exhibits/uscapitol/s1.html

[Ndlr. Rappelons toutefois que  le serpent était précisément premier symbole américain pré-révolutionnaire du franc-maçon Benjamin Franklin, qui avait pour slogan "Join or die" ("Rejoins-nous ou meurs") et que les Treize colonies de l'Empire britannique en Amérique du Nord qui donnèrent naissance aux États-Unis d'Amérique ont été forcées de former une union, symbolisée par le serpent de Benjamin Franklin. Ceci peut être vu à la Bibliothèque du Congrès (Library of Congres)  Washington D.C. / USA.]
 

 

Le serpent "américain" fut même l'emblème utilisé par les Américains comme symbole sur leur drapeau avant l'adoption des étoiles et des rayures, avec deux de trois bobines autour des unités des soldats britanniques, commandé par Burgoyne et Cornwallis au moment de leur reddition, et formant trois 6... (Image ci-dessous)  Source: http://www.loc.gov/pictures/item/96510312/

 


 

American-snake.jpg

 Auteur : James Gillray, "The American Rattle Snake." Date Created/Published: [London] : Pubd. by W. Humphrey, No. 227 Strand, 1782 April 12th.

 

Certains auteurs avancent que Nathan Rothschild mit en garde les Etats-Unis et qu'une guerre désastreuse menaçait si le contrat de la banque n'était pas prolongé.

 

Le projet de renouvellement fut rejeté par un seul vote de la Chambre, et éliminé par le Sénat. C'est le 4ème président, James Madison, qui était à la Maison Blanche, et était un opposant fervent à la Banque. Son vice président George Clinton rejeta le projet au Sénat et demanda la disparition (temporaire ?... ndlr.) de la Banque. 5 mois plus tard, l'Angleterre attaqua les Etats-Unis et engagea la guerre de 1812. Mais les Britanniques étaient toujours en lutte contre Napoléon et la guerre de 1812 se termina par un accord en 1814. Il suffirait seulement de 2 ans aux trafiquants de monnaie pour réinstaller avec succès une banque privée, cette fois plus forte que jamais.  . .. .

 

Waterloo.

 

Certains chercheurs affirment que Napoléon a reçu 5 millions de livres de la Banque "d'Angleterre" afin de se réarmer. Mais il semble que ces fonds provenaient de la banque Uebard de Paris. Cependant, dorénavant, il sera devenu habituel que les banques centrales privées financent en même temps les deux camps opposés d'une guerre. Parce que la dette est le meilleur moyen de s'endetter. Une nation s'endette, quelque soit le montant, pour l'emporter. Le vaincu se voit accorder des crédits pour encore espérer, quand le vainqueur a juste assez d'argent pour l'emporter.

 

A Londres, Nathan Rothschil cherchait le moyen de prendre le contrôle de la bourse anglaise et même si possible de la banque "d'Angleterre". Il plaça un agent de confiance appelé Rothsworth au nord du champ de bataille, pas si loin de la Manche. Une fois la bataille terminée celui-ci traversa la Manche et il annonça la nouvelle à Nathan Rothschild 24 heures avant le courrier de Wellington. Rothschild se rendit à la bourse de Londres. Il fit sa mine des mauvais jours, parut atteint, les yeux baissés et donna à ses courtiers des ordres à la vente. Les investisseurs attentifs traduisirent Napoléon a gagné et Wellington a perdu. La bourse se mit à chuter immédiatement. Tout le monde vendit ses titres ainsi que les obligations du gouvernement anglais. Les prix se mirent aussitôt à fondre. Nathan Rothschild commença alors à acheter discrètement les titres dévalués grâce à ses agents tenus au courant quelques heures auparavant de la manoeuvre à effectuer. Mythe, légende, Chutzpah ? 100 ans plus tard, le New York Times écrivit que le petit-fils de Nathan Rothschild réclama qu'une décision de justice empêcha la parution d'un livre sur cette histoire financière. La famille Rothschild déclara que cette histoire était mensongère et diffamatoire. Mais la Cour de justice débouta les Rothschild et ordonna à la famille de payer tous les frais de justice adverses. Quoiqu'il en soit, au lendemain de Waterloo, Nathan Rothschild contrôlait non seulement la bourse de Londres mais également la Banque "d'Angleterre". Vers le milieur du 19ème siècle, la famille Rothschild était la plus riche du monde. Une xpert estima qu'elle contrôlait la moitié de la richesse du monde (C'est ce que l'on appelle la "liberté & l'égalité" ! ndlr.)

 

La deuxième banque "des Etats-Unis".

 

A Washington, en 1816, le Congrès fit passer une loi créant une nouvelle Banque centrale privée, appelée la deuxième Banque des Etats-Unis. Le gouvernement US contrôlait 20% des actions. La somme payée par le Trésor américain profita immédiatement aux banquiers. Les 80% des actions restantes furent créé à partir de la magie des réserves fractionnaires. Comme par le passé, les actionnaires principaux restèrent dans l'ombre. Mais on sait qu'environ 1/3 des actions fut vendue à des étrangers. Comme le dit un observateur à l'époque :

 

"Ce n'est pas exagéré de dire que la Seconde Banque des Etats-Unis est autant implantée aux Etats-Unis qu'en Angleterre."

 

C'est pourquoi en 1816, certains affirment que les Rothschild contrôlait la banque d'Angleterre mais également la nouvelle banque centrale privée aux Etats-Unis.

 

Andrew Jackson.

 

Andrew Jackson, élu président en 1828, était déterminé à tuer la banque. En 1832, son slogan de réélection était "Jackson, non à la banque!" Les trafiquants de monnaie (dont Nicholas Biddle) menaçèrent de déclencher une dépression si la banque n'était pas reconduite. Nicholas Biddle admit que la Banque diminuerait l'émission monétaire afin de forcer le Congrès à restituer à la banque ses prérogatives :

 

"Rien n'affectera le Congrès si ce n'est un peu plus de souffrance. Notre seul espoir est de continuer à contracter l'émission monétaire. Et je n'ai pas de doute que nous finirons par obtenir l'émission monétaire et la restauration du statut initial de la Banque."

 

La même chose se produit aujourd'hui dans le monde. Nicholas Biddle mit à exécution sa menace. La banque réduisit rapidement l'émission monétaire, empêchant le remboursement des anciennes dettes, et refusant de nouveaux crédits. Cela causa une panique financière suivie d'une dépression importante. Bien sûr, Biddle accusa Jackson d'être responsable de la crise, en l'accusant d'avoir retiré les fonds fédéraux de la banque. Les salaires et les prix ont chuté, le taux de chômage et les banqueroutes ont augmenté. Les journaux blâmaient Jackson à cause de cette situation. Après seulement quelques mois, le Congrès réuni en une "session de panique". Jackson fut officiellement désavoué au cours d'une résolution au Sénat, par 26 voix contre 20. Ce fut la première fois que le Congrès sanctionnait ainsi un président. Jackson répondit :

 

"Vous n'êtes qu'un nid de vipères ! J'ai essayé de les chasser, et par Dieu Tout-Puissant, ce sont eux qui me chassent!".

 

Puis un miracle se produisit, le gouverneur de Pennsylvanie se mit à soutenir le Président et à critiquer vertement la Banque. Nicholas Biddle fut supris en public en train de déclarer son plan de chute de l'économie. En avril 1834, la Chambre vota contre le renouvellement de la charte de la Banque. Une Commission spéciale fut désignée pour savoir si la Banque avait provoqué la dépression économique.

 

Quand la Commission se présenta à l'adresse de la Banque à Philadelphie, avec une ordonnance judiciaire lui permettant d'examiner les registres, Nicholas Biddle refusa de les lui livrer. Il ne lui autorisa pas non plus de vérifier les correspondances avec les membres du Congrès, ainsi que les prêts et avances financières accordés aux membres de la Banque. Il exclut de témoigner tant que la Commission ne retournerait pas à Washington.

 

Le 8 janvier 1835, Jackson paya la dernière traite de la dette nationale. Un endettement national provoqué par les banquiers achetant les obligations du Trésor en lieu et place des billets du trésor du gouvernement américain, sans endettement et sans intérêts à payer. Il fut le seul président à rembourser la dette nationale. Quelques semaines plus tard (comme par hasard ndlr.), le 30 janvier 1835, un homme nommé Richard Lawrence tenta d'assassiner Andrew Jackson, mais grâce à Dieu, les pistolets se sont enrayés. Lawrence fut reconnu non-coupable pour cause de démence. Les années suivantes, la Deuxième Banque des Etats-Unis cessa d'être la banque centrale nationale. Nicholas Biddle fut plus tard arrêté pour fraude. Jugé, il fut acquitté, mais il eut à nouveau très vite affaire avec la justice.

 

En fait, Jackson a si bien tué la Banque qu'il faudra 77 ans pour que les trafiquants de monnaie puisse retrouver leurs privilèges.

 

Abraham Lincoln.

 

Le système insidieux des réserves fractionnaires restait en vigueur dans les autres banques. Cela alimenta l'instabilité économique dans les années précédant la Guerre civile US.

 

Les trafiquants de monnaie changèrent de tactique. S'ils ne pouvaient pas obtenir leur banque centrale, les Etats-Unis se verraient mettre à genoux par une guerre civile, de la même manière qu'en 1812, lorsque la Charte de la Première Banque des Etats-Unis ne fut pas renouvelée.

 

Alors que les trafiquants de monnaie avaient perdu le contrôle 25 ans plus tôt, l'économie américaine était depuis devenue riche. C'était un exemple pour le reste du monde. Otto Von Bismarck, Chancelier d'Allemagne, l'homme qui réunit les états allemands quelques années plus tard, observateur des évènements, déclara :

 

"La division des Etats-Unis entre deux fédérations de force égale a été décidé en Europe par la grande finance internationale bien avant que ne débute la Guerre civile. Ces banquiers étaient effrayés à l'idée que les Etats-Unis, si ils demeuraient en un seul bloc et une seule nation, puissent obtenir leur indépendance économique et financière, renversant ainsi la domination financière des banquiers sur le monde."

 

Les trafiquants de monnaie proposèrent de faire crédit à l'Union moyennant des intérêts à hauteur de 24 à 36%. Lincoln répondit : "Merci, mais non."

 

Abraham Lincoln, au cours d'une conversation, demanda à Dick Taylor les solutions envisagées pour financer les armées de l'Union. Dick Taylor répondit :

 

"Lincoln, c'est facile; demandez simplement au Congrès de faire une loi autorisant l'impression de billets légaux du Trésor, payez vos soldats avec, et remportez également votre guerre avec."

 

En 1862 et 1863, Lincoln fit imprimer 450 millions de dollars en nouveaux billets, sans intérêts à payer pour le gouvernement fédéral. Pour les distinguer des autres papier monnaie, ils furent imprimés avec de l'encre verte sur le verso. Voilà pourquoi les billets furent appelés Greenbacks (versos verts).

 

Lincoln, qui comprit qui tiraient les ficelles, déclara :

 

"Le gouvernement doit créer, émettre et faire circuler toute la monnaie et le crédit nécessaire, afin de satisfaire les besoins du gouvernement et le pouvoir d'achat des consommateurs.

 

Le privilège de création et d'émission monétaire n'est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c'est aussi la plus grande opportunité du gouvernement.

 

En adoptant ces principes..., les payeurs feront l'économie d'énormes sommes d'intérêts. La monnaie cessera d'être le maître pour devenir le serviteur de l'humanité."

 

Lincoln autorisa quelques banquiers à signer l'Acte bancaire national. Ces nouvelles banques nationales privées seraient exemptées d'impôts et auraient le monopole sur la création d'une nouvelle forme de monnaie : les Banknotes, billets de banque. Les greenbacks continueraient de circuler et leur nombre ne serait pas augmenté.

 

Mais le plus important à noter est que l'intégralité de l'émission monétaire serait créée sans dette par des banquiers achetant des obligations du gouvernement permettant ainsi l'émission de billets de banque.

 

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Tsar Alexandre II de Russie

Début 1863, Lincoln reçut un soutien inespéré du tsar Alexandre II de Russie qui, tout comme Otto Von Bismarck en Allemagne, connaissait les plans des trafiquants de monnaie et refusa catégoriquement l'implantation d'une Banque centrale privée en Russie. Si l'Amérique du Nord en réchappait et se sortait de ces griffes, la position du tsar serait également confortée.

 

Si les grands banquiers réussissaient à diviser les Etats-Unis, à les morceler entre le Royaume-Uni et la France, les deux nations disposant déjà d'une banque centrale, les banquiers menaceraient par la suite également la Russie.

 

C'est ainsi que le Tsar menaça qu'en cas d'intervention de la l'Angleterre ou de la France en faveur des états confédérés du Sud, la Russie considérerait cet acte comme une déclaration de guerre à la Russie. Le tsar ordonna à sa flotte du Pacifique de stationner au port de San Francisco.

 

Lincoln fut réélu l'année suivante en 1864. Si il avait vécu assez longtemps il aurait probablement mis fin au monopole des banques nationales qui lui a été imposé pendant la guerre (1er National Banking Act 1863, 2ème National Banking Act en 1864; fin du contrôle du gouvernement sur les banques). Le 21 novembre 164, il écrivait à un ami :

 

"Les puissances de l'argent oppressent la nation en temps de paix, et conspire contre elle dans les périodes difficiles. Elles sont encore plus despotiques qu'une monarchie, plus insolentes qu'une autocratie, et encore plus égoïstes qu'une bureaucratie."

 

Peu de temps après qu'Abraham Lincoln fut assassiné, Salmon P. Chase se lamenta un an plus tard de sa responsabilité dans la signature du 2ème Acte bancaire national.

 

Le chancelier Otto Von Bismarck déplora la mort d'Abraham Lincoln :

 

Otto-von-Bismarck.jpg"La mort d'Abraham Lincoln est un désastre pour la Chrétienté. Aux Etats-Unis, il n'y a pas un seul homme qui ne lui arrive à la cheville. Je crains que les banquiers étrangers avec leurs esprits tortueux et machiavéliques ne prennent entièrement le contrôle des richesses de l'Amérique et l'utilisent pour corrompre méthodiquement la civilisation moderne. Ils n'hésiteront pas à plonger le monde chrétien dans les guerres et le chaos jusqu'à ce que la planète entière ne tombe entre leurs mains."

 

Bismarck comprenait parfaitement le plan des trafiquants de monnaie.

 

Les allégations sur la responsabilité des banquiers internationaux concernant l'assissant de Lincoln viendront en 1934 du Canada, soit 70 ans plus tard.

 

Gerald G. McGeer, un populaire et respecté avocat, fit de surprenantes accusations au cours d'un discours de 5 heures, à la Chambre des Communes du Canada, au cours duquel il critiqua l'endettement du Canada à cause du système bancaire.

 

Souvenez-vous qu'en 1934 nous sommes au paroxysme de la Grande Dépression et que celle-ci a aussi affecté le Canada. McGeer avait obtenu les preuves dans les archives publiques fournies par des agents des services secrets présents au procès de John Wilkes Booth (l'assassin d'Abraham Lincoln, ndlr.), après sa mort. Gerald McGeer affirma que Booth était un mercenaire au service des banquiers internationaux. McGeer révéla que Lincoln ne fut pas seulement assassiné parce que les banquiers internationaux souhaitaient une banque centrale privée mais aussi parce qu'ils souhaitaient imposer une monnaie indexée sur l'or. Et ce sont eux qui contrôlent le cours de l'or. Ils voulaient imposer aux Etats-Unis le standard or. Lincoln fit l'exact inverse en émettant les greenbacks US reposant sur la bonne foi et le crédit des Etats-Unis.

 

Moins de 8 ans après l'assassinat de Lincoln, le système monétaire dus tandard or fut introduit aux Etats-Unis.

 

Jamais depuis la mort de Lincoln les Etats-Unis ne parviendront à émettre des billets sans s'endetter.

 

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James Garfiel

d dans les années 1870

[...] En 1881, le peuple américain élut Président le républicain James Garfield. Garfield comprit comment l'économie avait été manipulée. Après son investiture il prévint publiquement les trafiquants de monnaie en 1881 :

 

"Quiconque contrôle le volume monétaire d'un pays est le maître incontesté de toute l'industrie et du commerce.

 

Et quand vous réalisez que le système tout entier est facilement contrôlable, d'une manière ou d'une autre, par des hommes très puissants appartenant à une élite, vous n'avez pas à vous demander d'où viennent les périodes d'inflation et de dépression..."

 

Quelques semaines après cette déclaration, le 19 septembre 1881, le président James Garfield fut assassiné.

 

Les trafiquants de monnaie entamèrent la phase qu'ils appellent "tondre le troupeau" en créant une succession de booms économiques et de dépressions. En 1891 ils se préparèrent à faire chuter à nouveau l'économie US.

 

[...] Ainsi, depuis le passage de l'Acte bancaire national de 1863, ils furent capables de provoquer une succession de booms et de crashs économiques. Le but était de faire admettre que le système bancaire était devenu si instable qu'il fallait le consolider grâce à une banque centrale, une fois encore...

 

L'Île de Jekyll.

 

[...] Le partenaire de Warburg était Jacob Schiff qui, comme nous l'avons appris plus tard, finança à hauteur de 20 millions de $ les forces anti tsaristes en Russie.

 

Ces trois familles bancaires, les Rothschild, les Warburg, et les Schiff s'étaient toutes inter-mariées entre elles au fil des ans, de la même manière que leurs collègues banquiers nord américains, les Morgan, les Rockefeller, et les Aldrich.

 

Il fallait choisir le nom de la nouvelle banque et vendre le projet au peuple. La discussion s'est passée à l'hôtel Jekyll Island Club.

 

Aldrich pensait que le nom banque ne devait pas faire partie du nom à donner. Warburg voulait l'appeler la loi sur la "Réserve nationale" ou la loi sur la "Réserve fédérale". L'idée était de donner l'impression que le propriétaire de la nouvelle banque centrale mettrait fin à l'anarchie bancaire, mais aussi d'occulter le caractère monopolistique du nouvel établissement. Ce fut Aldrich, ce politicien égoïste qui insista pour l'appeler loi "Aldrich". Après neuf jours passés sur Jekyll Island, le groupe se dispersa. La nouvelle banque centrale serait très similaire à l'ancienne "Banque des Etats-Unis". Elle aurait le monopole de l'émission monétaire, et la capacité de créer de l'argent à partir de rien.

 

Comment la Réserve fédérale crée de l'argent à partir de rien ?

 

C'est un processus en 4 phases: Les obligations sont de simples promesses de paiement émises par le gouvernement. Les gens prennent des obligations afin d'avoir des intérêts sécurisés. Une fois le bon arrivé à échéance, le gouvernement le rachète, avec les intérêts, et l'obligation est ensuite détruite. Il existe aujourd'hui (en 1996) 3 600 milliards de $ d'obligations.

 

Maintenant, observons le processus de création monétaire de la Réserve fédérale (ou FED) : 1. Le comité du marché ouvert de la FED approuve l'achat des obligations US. 2. Les obligations sont achetées par la FED qui les revendra elle-même sur le marché. 3. La FED paie ces obligations avec du débit électronique et les revend aux banques, ces crédits reposant en fait sur rien, la FED les crée tout simplement. 4. Les banques utilisent ces dépôts comme réserves, elles peuvent prêter à leur tour plus de 10 fois le montant qu'elles possèdent en réserve, aux nouveaux emprunteurs, plus les intérêts.

De cette manière, si la FED acquiert 1 million de $ en obligations, ce sont 10 millions de $ qui se retrouvent dans les comptes des banques. La FED crée 10% de ce nouvel argent alors que les banques créent les 90% restant.

Pour réduire la quantité d'argent dans l'économie, le processus est inversé, la FED vend des obligations au public, et l'argent sort des banques locales. Les prêts doivent être divisés par 10 par rapport au montant vendu. Donc si la FED vend 1 million de $ d'obligations, le résultat est 10 millions de $ de moins dans l'économie.

 

Peu après sa création, la FED imposa une contraction monétaire importante dans les années 1930, provoquant ainsi la "Grande Dépression".

 

Il fallait faire croire au public que le gouvernement contrôlait la FED (et non l'inverse). Le plan spécifiait que la FED serait dirigée par un groupe de gouverneurs proposés par le président et approuvés par le Sénat. Mais tout ce que les banquiers avaient à faire était de s'assurer que leurs hommes seraient proposés comme gouverneurs. Ce n'était pas difficile. Les banquiers ont l'argent, et l'argent corrompt les politiciens.

 

Suite : "Money Masters", les maîtres de la monnaie (2/2)

 

 

 

. Money as debt - L'argent dette Le célèbre documentaire de Paul Grignon de 2006
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30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 22:02

On nous communique :

 

Isabelle de France, Statue sous le porche de Saint-Germain-

Isabelle de France,

Statue sous le porche de Saint-Germain-l'Auxerrois, refaite en 1841 par Louis Desprez

Conférences franciscaines de la rue Marie-Rose

Mercredi 19 novembre 2014, 18h00
Isabelle de France, la princesse méconnue
par Jacques Dalarun.

Avec Héloïse et Claire d’Assise, Isabelle de France, sœur de saint Louis, fait partie de l’infime bataillon des femmes qui, au Moyen Âge, eurent l’audace de composer une Règle pour régir la vie d’autres femmes. L’Ordre des Sœurs mineures, qu’elle fonda, se répandit en France et surtout en Angleterre. Pourtant, alors que, dans leurs pays respectifs, Élisabeth de Hongrie ou Agnès de Prague font figure d’héroïnes nationales, la princesse capétienne est à ce jour une inconnue de l’Histoire.

Médiéviste spécialiste de François et de Claire d'Assise, Jacques Dalarun est l’ancien directeur des études médiévales à l'École française de Rome et directeur de recherche au CNRS. Aujourd’hui, il rend hommage à cette grande princesse française en nous dévoilant la vie, le courage et la sainteté d’une femme de son temps qui peut servir d’exemple aujourd’hui.

L’auteur dédicacera son ouvrage Isabelle de France, sœur de saint Louis à l’issue de la conférence.

Couvent saint François
7, rue Marie-Rose
75014 Paris – Métro Alésia
Contact : 01 40 52 12 70

 

 

. La femme au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime : l'exclusion des femmes ne date pas des "siècles obscurs" mais vient plus tard, de la modernité

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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 17:19

 

Le président François Hollande a affirmé aujourd'hui en conseil des ministres qu'on ne pouvait « pas accepter » de telles violences « dans une démocratie », lors de manifestations, comme celles commises lors des rassemblements contre le barrage de Sivens, tout en rappelant « la compassion à avoir » à l'égard de la famille de Rémi Fraisse, tué lors de la manifestation à Sivens.

 

Source : Hollande: "on ne peut pas accepter des violences" dans les manifestations, Le Figaro.fr avec AFP Mis à jour le 29/10/2014 à 12:35 Publié le 29/10/2014 à 12:33 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/29/97001-20141029FILWWW00176--hollande-on-ne-peut-pas-accepter-des-violences-dans-les-manifestations.php

 

Hollande - Ukraine - Hollande condamne les violences contre
 Policiers ukrainiens brûlés vifs par des manifestants "pacifiques" (dixit F. Hollande) en janvier 2014.

On se rappellera seulement le double langage de François Hollande qui accepta très bien de telles violences alors que des policiers ukrainiens au service du président non alligné Viktor Ianoukovitch furent blessés et même tués en Ukraine entre le 18 et le 20 février 2014. Le 23 janvier 2014, il soutint même les manifestants ukrainiens comme de gentils démocrates qui enflammaient vivant des policiers, en les qualifiant de manifestants "pacifiques".

 

Mais en France, des manifestants violents ne sont plus des manifestants "pacifiques" : on ne saurait accepter leur violence ! Deux poids deux mesures, selon que vous êtes du côté de Big brother ou de l'autre...

 

Sur Christ-Roi nous appelons le chef de l'Etat et les autorités à "retrouver sans délai la voie du dialogue et de l'apaisement" !...

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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:44

L'année dernière Vladimir Poutine lors du forum Valdaï avait dénoncé le modèle euro-atlantique comme un modèle qui rejetant "les identités" et mettant "sur un pied d'égalité les familles traditionnelles avec beaucoup d'enfants et les familles de même sexe" mettait sa foi en Satan".

 Cette année, le président russe a critiqué en filigrane le "monde unipolaire" conçu par les Etats-Unis et ses vassaux comme "un moyen de justifier la dictature sur les individus et les nations". On comprend mieux pourquoi les media occidentaux s'acharnent contre  lui ! On ne peut servir deux maîtres !

 

 

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Extrait du discours de Vladimir Poutine au Club International de Discussion Valdaï, le 24 octobre, 2014 sur le thème : L’ordre mondial, de nouvelles règles ou un jeu sans règles ?

[...] Nous sommes entrés dans une période de différentes interprétations et de silences délibérés dans la politique mondiale. Le droit international a maintes fois été forcé de battre en retraite, encore et encore, par l’assaut impitoyable du nihilisme légal. L’objectivité et la justice ont été sacrifiées sur l’autel de l’opportunisme politique. Des interprétations arbitraires et des évaluations biaisées ont remplacé les normes juridiques. Dans le même temps, l’emprise complète sur les médias de masse mondiaux ont rendu possible, quand on le désirait, de présenter le blanc comme noir et le noir comme blanc.

Dans une situation où vous aviez la domination d’un pays et de ses alliés, ou plutôt de ses satellites, la recherche de solutions globales s’est souvent transformée en une tentative d’imposer ses propres recettes universelles. Les ambitions de ce groupe sont devenues si grandes qu’ils ont commencé à présenter les politiques qu’ils concoctaient dans leurs corridors du pouvoir comme le point de vue de l’ensemble de la communauté internationale. Mais ce n’est pas le cas.

La notion même de « souveraineté nationale » est devenue une valeur relative pour la plupart des pays. En essence, ce qui était proposé était cette formule : plus la loyauté de tel ou tel régime en place envers le seul centre de pouvoir dans le monde est grande, plus grande sera sa légitimité.

[...] Les mesures prises contre ceux qui refusent de se soumettre sont bien connues et ont été essayées et testées de nombreuses fois. Elles comprennent l’usage de la force, la pression économique et la propagande, l’ingérence dans les affaires intérieures, et les appels à une sorte de légitimité « supra-légale » lorsqu’ils ont besoin de justifier une intervention illégale dans tel ou tel conflit ou de renverser des régimes qui dérangent. Dernièrement, nous avons de plus en plus de preuves que le chantage pur et simple a également été utilisé en ce qui concerne un certain nombre de dirigeants. Ce n’est pas pour rien que « Big Brother » dépense des milliards de dollars pour tenir sous surveillance le monde entier, y compris ses propres alliés les plus proches.

 

 

Demandons-nous à quel point nous sommes à l’aise avec tout cela, à quel point nous sommes en sécurité, combien nous sommes heureux de vivre dans ce monde, à quel degré de justice et de rationalité il est parvenu. Peut-être n’avons-nous pas de véritables raisons de nous inquiéter, de discuter et de poser des questions embarrassantes ? Peut-être que la position exceptionnelle des États-Unis et la façon dont ils mènent leur leadership est vraiment une bénédiction pour nous tous, et que leur ingérence dans les événements du monde entier apporte la paix, la prospérité, le progrès, la croissance et la démocratie, et nous devrions peut-être seulement nous détendre et profiter de tout cela ?

 

Permettez-moi de dire que ce n’est pas le cas, absolument pas le cas.

 

Un diktat unilatéral et le fait d’imposer ses propres modèles aux autres produisent le résultat inverse. Au lieu de régler les conflits, cela conduit à leur escalade ; à la place d’États souverains et stables, nous voyons la propagation croissante du chaos ; et à la place de la démocratie, il y a un soutien pour un public très douteux allant de néo-fascistes avoués à des islamistes radicaux.

 

Pourquoi soutiennent-ils de tels individus ? Ils le font parce qu’ils décident de les utiliser comme instruments dans la voie de la réalisation de leurs objectifs, mais ensuite, ils se brûlent les doigts et font marche arrière. Je ne cesse jamais d’être étonné par la façon dont nos partenaires ne cessent de marcher sur le même râteau, comme on dit ici en Russie, c’est-à-dire de faire les mêmes erreurs encore et encore.

[...] Ils ont jadis parrainé des mouvements islamistes extrémistes pour combattre l’Union soviétique. Ces groupes se sont formés au combat et aguerris en Afghanistan, et ont plus tard donné naissance aux Talibans et à Al-Qaïda. L’Occident les a sinon soutenus, du moins a fermé les yeux sur cela, et, je dirais, a fourni des informations et un soutien politique et financier à l’invasion de la Russie et des pays de la région d’Asie centrale par les terroristes internationaux (nous ne l’avons pas oublié). C’est seulement après que des attaques terroristes horribles aient été commises sur le sol américain lui-même que les États-Unis ont pris conscience de la menace collective du terrorisme. Permettez-moi de vous rappeler que nous avons été le premier pays à soutenir le peuple américain à l’époque, le premier à réagir comme des amis et partenaires après la terrible tragédie du 11 Septembre.

Au cours de mes conversations avec les dirigeants américains et européens, je parlais toujours de la nécessité de lutter ensemble contre le terrorisme, de le considérer comme un défi à l’échelle mondiale. Nous ne pouvons pas nous résigner et accepter cette menace, nous ne pouvons pas la couper en morceaux séparés à l’aide du deux poids deux mesures. Nos partenaires ont exprimé leur accord, mais après quelques temps, nous nous sommes retrouvés au point de départ. Ce fut d’abord l’opération militaire en Irak, puis en Libye, qui a été poussée au bord du gouffre. Pourquoi la Libye a-t-elle été réduite à cette situation ? Aujourd’hui, c’est un pays en danger de démantèlement et qui est devenu un terrain d’entraînement pour les terroristes.

Seule la détermination et la sagesse de la direction égyptienne actuelle a sauvé ce pays arabe clé du chaos et de l’emprise des terroristes. En Syrie, comme par le passé, les États-Unis et leurs alliés ont commencé à financer et armer directement les rebelles et leur ont permis de remplir leurs rangs de mercenaires provenant de divers pays. Permettez-moi de vous demander où ces rebelles obtiennent leur argent, leurs armes et leurs spécialistes militaires ? D’où tout cela vient-il ? Comment l’Etat Islamique notoire a-t-il réussi à devenir un groupe aussi puissant, de fait une véritable force armée ?

Quant aux sources de financement, aujourd’hui, l’argent ne vient plus seulement de la drogue, dont la production a augmenté non pas de quelques points de pourcentage mais dans des proportions considérables depuis que les forces de la coalition internationale sont intervenues en Afghanistan. Vous êtes au courant de cela. Les terroristes obtiennent également de l’argent en vendant du pétrole. Le pétrole est produit dans le territoire contrôlé par les terroristes, qui le vendent à des prix de dumping, le produisent et le transportent. Mais d’autres achètent ce pétrole, le revendent, et font du profit, sans penser au fait qu’ils financent ainsi les terroristes qui pourraient venir tôt ou tard sur leur propre sol et semer la destruction dans leur propre pays.

Où trouvent-ils les nouvelles recrues ? En Irak, après que Saddam Hussein ait été renversé, les institutions de l’État, y compris l’armée, ont été laissés en ruines. Nous avons dit, à l’époque, soyez très, très prudents. Vous mettez les gens à la rue, et que vont-ils y faire ? N’oubliez pas que légitimement ou non, ils faisaient partie de la direction d’une grande puissance régionale, et en quoi est-ce que vous les transformez maintenant ?

Quel fut le résultat ? Des dizaines de milliers de soldats, d’officiers et d’anciens militants du parti Baas se sont retrouvé à la rue et ont aujourd’hui rejoint les rangs des rebelles. Peut-être cela explique-t-il pourquoi l’Etat islamique s’est avéré si efficace. En termes militaires, il agit très efficacement et il a certains cadres très compétents. La Russie a mis en garde à plusieurs reprises sur les dangers des actions militaires unilatérales, des interventions dans les affaires des Etats souverains, et des flirts avec les extrémistes et les radicaux. Nous avons insisté pour que les groupes luttant contre le gouvernement syrien central, surtout l’Etat islamique, soient inscrits sur les listes des organisations terroristes. Mais avons-nous vu le moindre résultat ? Nous avons lancé des appels en vain.

Nous avons parfois l’impression que nos collègues et amis sont constamment aux prises avec les conséquences de leurs propres politiques, et qu’ils dépensent tous leurs efforts dans le traitement des risques qu’ils ont eux-mêmes créés, en payant un prix de plus en plus élevé.

 

Chers collègues,

 

Cette période de domination unipolaire a démontré de manière convaincante que le fait d’avoir un seul centre de pouvoir ne rend pas les processus mondiaux plus faciles à gérer. Au contraire, ce type de construction instable a montré son incapacité à lutter contre les menaces réelles telles que les conflits régionaux, le terrorisme, le trafic de drogue, le fanatisme religieux, le chauvinisme et le néo-nazisme. Dans le même temps, il a ouvert une large voie aux fiertés nationales exacerbées, à la manipulation de l’opinion publique et à la brutalisation et à l’oppression des faibles par les forts.

 

Essentiellement, le monde unipolaire est tout simplement un moyen de justifier la dictature sur les individus et les nations.

 

[...] Nous voyons ce qui se passe quand la politique commence imprudemment à s’ingérer dans l’économie et que la logique des décisions rationnelles cède la place à la logique de confrontation, qui ne fait que nuire aux propres positions et intérêts économiques des pays en question, y compris les intérêts des entreprises nationales.

 

[…] Les sanctions sapent déjà les fondements du commerce mondial, les règles de l’OMC et le principe de l’inviolabilité de la propriété privée. Ils portent un coup dangereux au modèle libéral de la mondialisation fondé sur les marchés, la liberté et la concurrence, qui, permettez-moi de le souligner, est précisément un modèle qui a avant tout bénéficié aux pays occidentaux. Et maintenant, ils risquent de perdre la confiance en tant que gouvernants de la mondialisation. Nous devons nous demander, pourquoi était-ce nécessaire ? Après tout, la prospérité des États-Unis repose en grande partie sur la confiance des investisseurs et des détenteurs étrangers de dollars et de valeurs mobilières étasuniennes. Cette confiance est clairement mise à mal et des signes de désillusion quant aux fruits de la mondialisation sont maintenant visibles dans de nombreux pays.

 

[…] Nous voyons déjà que de plus en plus de pays cherchent des moyens de devenir moins dépendants du dollar et mettent en place des systèmes financiers, de paiement et des monnaies de réserve alternatifs. Je pense que nos amis américains sont tout simplement en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis. On ne peut pas mélanger la politique et l’économie, mais c’est ce qui se passe maintenant. J’ai toujours pensé et je pense encore aujourd’hui que les sanctions pour des motifs politiques sont une erreur qui nuira à tous, mais je suis sûr que nous reviendrons sur ce point.

 

Nous savons comment ces décisions ont été prises et qui exerçait les pressions. Mais permettez-moi de souligner que la Russie ne va pas perdre son calme, s’offenser ou venir mendier à la porte de quiconque. La Russie est un pays auto-suffisant. Nous allons travailler au sein de l’environnement économique international qui a pris forme, développer la production et la technologie nationales et agir de façon plus décisive pour mener à bien notre transformation. Les pressions de l’extérieur, comme cela a été le cas à plusieurs reprises par le passé, ne feront que consolider notre société, nous maintenir en éveil et nous amener à nous concentrer sur nos principaux objectifs de développement. […] Mais permettez-moi de rappeler encore une fois que le monde est un endroit très différent aujourd’hui. Nous n’avons pas l’intention de nous isoler de quiconque ou de choisir une sorte de voie de développement fermée, en essayant de vivre en autarcie. Nous sommes toujours ouverts au dialogue, y compris au sujet de la normalisation de nos relations économiques et politiques. Nous comptons ici sur l’approche et la position pragmatiques des milieux d’affaires dans les principaux pays.

 

Certains disent aujourd’hui que la Russie tournerait le dos à l’Europe – de tels propos ont probablement été tenus ici aussi lors des discussions – et rechercherait de nouveaux partenaires commerciaux, surtout en Asie. Permettez-moi de dire que ce n’est absolument pas le cas. Notre politique active dans la région Asie-Pacifique n’a pas commencé d’hier, et non en réponse aux sanctions, mais c’est une politique que nous suivons depuis maintenant un bon nombre d’années. Comme beaucoup d’autres pays, y compris les pays occidentaux, nous avons vu que l’Asie joue un rôle de plus en plus important dans le monde, dans l’économie et dans la politique, et nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre d’ignorer ces développements.

 

[…] Aujourd’hui, nous voyons déjà une forte augmentation de la probabilité de tout un ensemble de conflits violents avec la participation directe ou indirecte des plus grandes puissances mondiales. Et les facteurs de risque comprennent non seulement les conflits multinationaux traditionnels, mais aussi l’instabilité interne dans différents États, surtout quand on parle de nations situées aux intersections des intérêts géopolitiques des grandes puissances, ou à la frontière de continents civilisationnels, culturels, historiques et économiques.

 

L’Ukraine, qui j’en suis sûr a été longuement évoquée et dont nous parlerons encore, est l’un des exemples de ces sortes de conflits qui affectent l’équilibre international des puissances, et je pense que ce ne sera certainement pas le dernier. De là émane la prochaine menace réelle de détruire le système actuel d’accords de contrôle des armements. Et ce processus dangereux a été initié par les Etats-Unis d’Amérique quand ils se sont unilatéralement retirés du Traité sur les missiles anti-balistiques (ABM) en 2002, puis se sont lancés dans la création de leur système global de défense antimissile et poursuivent aujourd’hui activement ce processus.

 

[…] La prochaine menace évidente est l’escalade plus avant de conflits ethniques, religieux et sociaux. De tels conflits sont dangereux non seulement en tant que tels, mais aussi parce qu’ils créent des zones d’anarchie, d’absence total de lois et de chaos autour d’eux, des lieux qui sont commodes pour les terroristes et les criminels, et où la piraterie, le trafic d’êtres humains et le trafic de drogue sont florissants.

 

D’ailleurs, nos collègues ont alors essayé de contrôler plus ou moins ces processus, d’exploiter les conflits régionaux et de concevoir des « révolutions colorées » en fonction de leurs intérêts, mais le génie s’est échappé de la lampe. Il semble que les pères de la théorie du chaos contrôlé eux-mêmes ne sachent plus quoi en faire ; il y a confusion dans leurs rangs.

 

Nous suivons de près les discussions à la fois au sein de l’élite dirigeante et de la communauté des experts. Il suffit de regarder les gros titres de la presse occidentale de l’année dernière. Les mêmes personnes sont appelées des combattants pour la démocratie, puis des islamistes ; d’abord, ils parlent de révolutions puis ils parlent d’émeutes et de soulèvements. Le résultat est évident : la propagation du chaos mondial.

 

[…] J’ajouterais que les relations internationales doivent être basées sur le droit international, qui lui-même doit reposer sur des principes moraux tels que la justice, l’égalité et la vérité. Peut-être le plus important est-il le respect de ses partenaires et de leurs intérêts. C’est une formule évidente, mais le fait de la respecter, tout simplement, pourrait changer radicalement la situation mondiale.

 

Je suis certain qu’avec une volonté réelle, nous pouvons restaurer l’efficacité du système international et des institutions régionales. Nous n’avons même pas besoin de reconstruire quelque chose de nouveau, à partir de zéro ; ce n’est pas une « terre vierge », d’autant plus que les institutions créées après la Seconde Guerre mondiale sont relativement universelles et peuvent être dotées d’un contenu moderne et adéquat pour gérer la situation actuelle.

 

Cela est vrai quant à l’amélioration du travail de l’ONU, dont le rôle central est irremplaçable, ainsi que celui de l’OSCE, qui, durant 40 ans, a démontré qu’elle était un mécanisme nécessaire pour assurer la sécurité et la coopération dans la région euro-atlantique. Je dois dire que même aujourd’hui, en essayant de résoudre la crise dans le sud-est de l’Ukraine, l’OSCE joue un rôle très positif.

 

[…] Chers collègues,

 

La Russie a fait son choix. Nos priorités sont d’améliorer encore nos institutions démocratiques et notre économie ouverte, d’accélérer notre développement interne, en tenant compte de toutes les tendances modernes positives observées dans le monde, et en consolidant notre société sur la base des valeurs traditionnelles et du patriotisme.

 

Nous avons un agenda pacifique et positif, tourné vers l’intégration. Nous travaillons activement avec nos collègues de l’Union économique eurasienne, de l’Organisation de coopération de Shanghai, du BRICS et avec d’autres partenaires. Ce programme vise à renforcer les liens entre les gouvernements, pas à les fragiliser. Nous ne prévoyons pas de façonner des blocs ou de participer à un échange de coups.

 

Les allégations et déclarations selon lesquelles la Russie essaie d’établir une sorte d’empire, empiétant sur la souveraineté de ses voisins, n’ont aucun fondement. La Russie n’a pas besoin d’un quelconque rôle spécial ou exclusif dans le monde – je tiens à le souligner. Tout en respectant les intérêts des autres, nous voulons simplement que nos propres intérêts soient pris en compte et que notre position soit respectée.

 

 

Source : http://sayed7asan.blogspot.fr/2014/10/vladimir-poutine-sur-le-nouvel-ordre.html


via http://www.agenceinfolibre.fr/choc-civilisations-selon-vladimir-poutine/

 

. Forum Valdaï 2013 : Poutine oppose "la foi en Dieu ou en Satan"

. Haut diplomate américain : la Russie a trahi le "Nouvel Ordre Mondial" (avril 2014)



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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:04

 

L'exemple vient d'en haut... 60 "représentants de la nation" risquent un redressement fiscal..., dont le président de la Commission des Finances de l'Assemblée dite "nationale", Gilles Carrez, qui chargé d'éplucher à longueur d'années les projets de budget du gouvernement n'est pas capable de remplir sa déclaration de revenus correctement et pour laquelle il se déclare être un ignorant ! De qui se moque-t-on ?


Risque de redressement fiscal de 60 parlementaires: La faute de trop?

 

20 Minutes

le 26.10.2014 à 17:27 Mis à jour le 26.10.2014 à 17:49

 

Le mensonge de Jérôme Cahuzac. Puis les «phobies administratives» de Thomas Thévenoud. Et maintenant les «négligences» des 60 parlementaires en délicatesse avec le fisc, dont Gilles Carrez, le président (UMP) de la commission des Finances de l’Assemblée nationale. 

 

[...] L’unique règle est de montrer l’exemple et de s’efforcer à la sobriété, martèlent depuis des mois les gouvernements successifs. Aussi bien pour Jérôme Cahuzac que pour Thomas Thévenoud, le pouvoir s’est réfugié derrière l’explication de la faute personnelle et de l’écart individuel. Argument qui ne tiendra pas face au nombre important –une «soixantaine», selon Le Canard Enchaîné– de parlementaires qui seraient visés par le fisc pour avoir envoyé des déclarations de patrimoine erronées auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Gilles Carrez, qui à longueur d’années épluche les projets de budget du gouvernement, se défend d’être «complètement de bonne foi», justifiant par l’ignorance ce redressement fiscal lié à un non-paiement de l’ISF.

 


Source: http://www.20minutes.fr/politique/1468423-20141026-risque-redressement-fiscal-60-parlementaires-faute-trop

 

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27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 14:21

Nous avons vu dernièrement qu'un franc-maçon converti, Serge Abad-Gallardo (franc-maçon pendant plus de vingt ans) a expliqué que la franc-maçonnerie ne donnait pas de réponse face au mal. Son principe de tolérance dogmatique faisait que toutes les idées se valaient, au point que le mal valait le bien, que la souffrance valait le bien-être. Ce qui n'a pas de sens. De telle sorte que les francs-maçons cherchant dans tous les sens, n’arrivent jamais nulle part et ne savent plus où ils sont, ni qui ils sont.

 

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Christ portant la Croix

Si donc vous cherchez bien, vous verrez qu'aucune religion, aucune philosophie ne donne un sens ni d'explication aussi profonds à la souffrance et au mal sur terre que le fait le catholicisme ("Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive". Lc, IX, 22-25.) Le catholicisme explique la souffrance et le mal sur terre comme des conséquences du péché originel. Le péché originel a été la première désobéissance aux commandements de Dieu. De telle sorte que le secret du bien-être et du bonheur résidait dans l'obéissance aux commandements divin et à la loi naturelle. La désobéissance et le non-respect de cette méthode divine a entraîné l'apparition du mal, de la maladie, des accidents, catastrophes et des souffrances sur terre.

 

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Yoga

Pour parler des autres traditions religieuses ou philosophiques, la mode a été un temps en occident de se tourner vers les philosophies religieuses asiatiques qui certes ont pu procurer sur le moment une certaine forme de mieux-être et / ou de sérénité mais qui au final se sont révélées incomplètes, et ont fini par tourner court comme chez le père Joseph-Marie Verlinde qui, dans son livre "L'expérience inter-dite", a expliqué son propre cheminement spirituel au travers des philosophies religieuses hindouiste et bouddhiste qu'il aborda un temps dans sa vie. Initié aux pratiques ascétiques orientales, il a expliqué avoir vécu le détachement bouddhiste comme un égocentrisme qui n'a pu pleinement le satisfaire. Le Christ nous a appris l'empathie et l'amour de notre prochain; l’expérience de l’anéantissement du "je" personnel dans un Soi impersonnel a suscité chez le père Verlinde des questions fondamentales comme "que signifie un bonheur qui se vit seul et qui ne s’ouvre pas sur l’Autre ?"

 

Dans le cadre de cette quête de sens, de cette recherche de la vérité et de la connaissance de soi, un moine a donné une méthode, un chemin pour "grandir dans l'amour de Dieu". C'est le "se laisser faire", mot de Sainte Thérèse de Lisieux ("Père, non pas ma volonté mais la tienne"). Ce chemin va sans doute passer par des "nuits", des "moments obscurs", "difficiles" explique-t-il. Mais Dieu étant amour et vraie Lumière va nous donner la connaissance de nous-même. "Se laisser faire", dès lors, c'est accepter de voir ses propres zones d'ombre en nous, apprendre à nous connaître, et accepter de changer, accepter que Dieu fasse la lumière en nous et nous donne les moyens de guérir (par les sacrements qu'Il a donnés à son Eglise et la vie de prière)."

 

 

Source video : http://gloria.tv/media/GAUruBNGrty

 

 

. "Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive" (Lc; IX, 22-25.)

. De la kippa à la croix, conversion d'un juif à la foi catholique

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Publié par Ingomer - dans Religion
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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 15:47

 

Dans une société en proie au chômage, à la misère et à l'explosion des inégalités, au lieu de se remettre en question, le «grand maître» du «Grand Orient de France» (GODF) depuis l'été 2013, Daniel Keller, a lancé hier soir à Lille une campagne publique contre « la dangereuse résurgence de l'antimaçonnisme ». Cette campagne consiste en un cycle de conférences organisées dans huit villes françaises jusqu'en mai, à Strasbourg, Lyon, Avignon, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Rouen, sur le thème de « l'antimaçonnisme » qui serait  aujourd'hui « avec l'antisémitisme et l'homophobie l'un des trois symptômes de la crise de la République ». 


Les frans-maçons ont tellement voulu « changer de civilisation », ils ont été tellement loin dans le détournement des institutions et de l'état de droit, les atteinte aux libertés fondamentales et à la loi naturelle qu'ils sont en train de créer aux-même leurs propres opposants qu'il sera difficile un jour de retenir. 

 

Liberte--Egalite--Fraternite-ou-la-mort.gif Si l'on prend le thème de l'« homophobie » créé de toute pièce par les loges pour cliver et diviser une énième fois la société, les francs-maçons qui, d'ordinaire se targuent de défendre la « liberté de conscience », sont curieusement absents du débat des atteintes à cette liberté à cause du « mariage » homo qu'ils ont soutenu. Dans ce débat, ils ne proposent rien d'autre qu'une « campagne contre l'anti-maçonnisme ». Cette réponse est un peu courte au regard des conséquences sociales, culturelles et intellectuelles d'une telle «réforme de civilisation» souhaitée par une Christiane Taubira (comme si on changeait de civilisation comme on change de chemise!...)

Ce qui est enjeu c'est, outre la liberté de conscience, c'est la liberté religieuse elle-même (celles des ministres du culte) qui pourraient bientôt être bientôt contraints de « marier » contre leur conscience sous peine d'amende et de prison ! Mais ce n'est pas que cela, c'est la pensée et la raison elle-même qui est attaquée.

 

Aux Etats-Unis par exemple, s'agissant du «mariage» homo, l'Idaho et le Nevada ont été ajoutés le 7 octobre à la liste des États américains autorisant le « mariage » homo. Vingt-six États autorisent désormais cette union civile. Le lobby homosexualiste soutenu par la franc-maçonnerie a aussitôt entamé une nouvelle campagne contre les églises chrétiennes pour obliger les ministres du culte à  « marier » ou aller en prison... Aller en prison c'est quand même mieux qu'être guillotiné au nom de la « liberté ou la mort » qui en 1789 décapita en priorité les petites gens... Mais cela reste une atteinte majeure aux libertés fondamentales. Le 17 Octobre dernier, deux homosexuels ont ainsi pris contact avec M. et Mme Donald et Evelyn Knapp, pasteurs d'une église évangélique pentecôtiste dans la charmante ville de Coeur d'Alene (Idaho) qui rejette le « mariage » homosexuel, comme beaucoup d'autres églises et communautés religieuses. Le maire de gauche Steve Widmyer a des pouvoirs de police importants comme dans de nombreux états américains et peut envoyer en prison ceux qui violent ses ordres. Le maire a ainsi notifié une ordonnance aux conjoints Knapp les enjoignant de célébrer le « mariage » entre les deux homosexuels sous peine de payer une amende de mille dollars par jour de retard dans la célébration du dit «mariage» et 180 jours de prison par jour de retard. En tant que maire - qui semble plus fort en mathématiques qu'en liberté religieuse – il a expliqué que cela signifiait que si les deux vieux bergers maintenaient leur refus pour un mois, soit trente jours, ils devraient payer une amende de 30 000 dollars et rester en prison quatorze ans. Le maire a déclaré qu'il n'y avait pas de violation de la liberté religieuse parce que - contrairement à l'Eglise catholique, mais d'une manière commune à de nombreuses dénominations protestantes - les mariages dans la communauté de bergers Knapp ne sont pas libres, mais soumis à payer une redevance fixe. En outre, sur demande, l'église prend soin des fleurs et de la musique, et de l'impôt régulier, émet une facture qui commence par une société ad hoc. On pourrait penser que cela met les catholiques à l'abri, mais le lobby LGBT veut construire un cas d'école: il pourra ensuite soutenir que même dans l’Eglise catholique, ceux qui s’y marient font une offre, qui constitue un paiement déguisé. Les deux pasteurs ont refusé de « marier » les homosexuels, en disant qu'ils préféraient aller en prison. En France, les maires sont contraints de « marier » sous peine d'amende par jour de retard.

 

Hier soir donc, dans le temple maçonnique construit il y a tout juste un siècle dans le Vieux-Lille, environ 150 personnes ont assisté à la conférence sur l'antimaçonnisme du XVIIIe siècle à nos jours. Un habitué des lieux a confié que plus d'un tiers des personnes présentes ne faisaient pas partie de l'obédience. «Nous avons décidé de prendre l'antimaçonnisme à bras le corps, d'abord pour le démystifier et puis pour montrer en quoi il était une menace pour les fondements de la République», a déclaré Daniel Keller.


Il est frappant de voir combien les francs-maçons ne voient pas que c'est leur positionnement de division et de clivage permanent, qui va à l'encontre même de l'idée de république comme chose de tous (res publica) et détruit la république mieux que quiconque.

 

Le philosophe Daniel Morfouace explique que « plus que la bulle papale de Clément XII en 1738, le véritable début de l'antimaçonnisme date de la publication des Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme par l'abbé Barruel à la fin du XVIIIe. » Les francs-maçons diront-ils que l'abbé Barruel a mis en garde deux siècles à l'avance contre le Nouvel Ordre mondial des francs-maçons sous cette «république universelle» voulue par les francs-maçons, ce qu'il qualifia de «régime universel dominateur», citant les Archives de la Secte des Illuminés ? (1)

 

Selon l'historien Yves Hivert-Messeca, un « climat épouvantable » a régné dans les années 1930 en France pour les maçons avec un projet de loi déposé en 1934 par quatre parlementaires pour son interdiction, finalement rejeté. La franc-maçonnerie sera mise hors la loi quelques années plus tard par le régime de Vichy.

 

Selon le troisième intervenant, le journaliste Jiri Pragman, « 2014 n'est certes pas 1934 ou 1940, mais il y a une résurgence de l'antimaçonnisme », venant des milieux catholiques hostiles au mariage pour tous, des évangélistes, des musulmans et plus généralement d'internet et des réseaux sociaux. « Tapez sur google «la franc-maçonnerie est une...» vous verrez que le moteur de recherche propose notamment «une secte satanique», a expliqué M. Pragman.

 

« Nous avons régulièrement des temples qui sont tagués dans différentes villes de France », a souligné Daniel Keller, qui a fait part du désir d'ouverture de son obédience, qui compte 50.000 membres répartis dans 1200 loges. « La maçonnerie ne travaille pas repliée dans ses temples, à l'insu de tout le monde. Nous faisons la démonstration à travers des manifestations comme celle là que nous travaillons à visage découvert avec les portes ouvertes », a-t-il ajouté, plaidant pour « la régénérescence de la République ». (2)

 

Question : l'échange du serment maçonnique de secret et d'entraide est-il ouvert au public ?

 

http://img.over-blog.com/500x335/0/51/99/49/Fin-septembre-2014/Juri-Lina---I-skuggan-av-Hermes--Kommunismens-hemligheter--.jpgLes francs-maçons sont les représentants d'un monde ancien qualifié de « libéral », qui ne parvient néanmoins plus à enchanter le monde comme il a pu le faire autrefois en trompant les populations avec des slogans creux comme « Liberté & égalité » qui n'ont jamais servi que de prétexte à la libéralisation de la banque, à l'esclavage par la dette et aux travaux forcés. La Révolution vue comme cette faculté de changer le monde (volontarisme) est morte (les gens voient bien que la réalité ne se laisse pas changer indéfiniment et que tôt ou tard la nature reprend ses droits), le Progrès comme sens de l'histoire est mort avec le mythe communiste qui n'a jamais servi que les banques... Le socialisme prend le même chemin de la démystification. Hormis le mercantilisme, la marchandisation des corps et le néo-esclavagisme, les francs-maçons n'ont plus rien à offrir que la division sociale et la haine dans la division. Les révolutions de couleur et autres "printemps" ne sont jamais que des inféodations à l'OTAN. Aucun enchantement n'est possible lorsque l'horizon indépassable est celui de l'argent et de la réussite financière au détriment de son prochain. 

 

Et ce n'est pas tout, après avoir aboli la liberté de conscience, dans leur société idéale, les francs-maçons ont aboli la pensée elle-même. La théorie du genre qu'ils soutiennent est un fascisme du langage et du raisonnement où la raison elle-même est abolie.

 

Concrètement, à présent, la liberté se réduit désormais à se mouvoir entre quatre murs dont les limites ont été définies dans les loges. C'est le monde Big brother.

 

http://img.over-blog.com/290x400/0/51/99/49/Mai-2014/Yes-we-can-secede.jpgLes francs-maçons sont démunis face à la nouvelle génération qui a pris conscience des graves lacunes du vieux monde qu'ils représentent.

 

Cette nouvelle génération secouera bientôt d'une manière ou d'une autre le joug des dominations qui l'asservissent (argent, finance cupide, corruptions, détournement de la démocratie et obstacles à toute représentation sincère, etc.).

 

L'abstention, la sécession de la jeunesse de l'Union européenne (73% des 18-35 ans n’ont pas voté aux dernières élections européennes) et le fossé croissant entre le peuple et les élites sont des signes clairs du rejet de la société des dits « bâtisseurs ».

 

«L'évolution est préférable à la révolution» a déclaré Vladimir Poutine, le vendredi 24 octobre. L'«antimaçonnisme» ne protégera pas les francs-maçons de cette prise de conscience supérieure et de la nécessité de cette évolution naturelle des sociétés vers un monde meilleur.

 

Personnellement sur Christ-Roi nous ne sommes donc pas contre les francs-maçons, ni même contre la franc-maçonnerie qu'il ne s'agit pas d'interdire (chacun est libre de penser ce qu'il veut... et de s'associer avec qui il veut...). Nous prions pour les francs-maçons et sommes pour leur conversion. Seulement nous pouvons dire qu'à partir du moment où les francs-maçons ont un projet politique (et ils en ont un sinon pourquoi existerait-il une «fraternelle parlementaire» ?), nous sommes pour leur déclaration officielle devant les assemblées.  

 

Lorsque les francs-maçons veulent faire de la politique et avoir des responsabilités publiques, ils doivent venir à la lumière comme tout le monde et déclarer leur appartenance maçonnique au lieu de la cacher sous un obscur serment d'entraide. Cacher l'affiliation secrète à une organisation qui noyaute le pouvoir est un danger pour la république et la démocratie. Que l'on sache qui est qui, qui fait quoi, et qui est responsable de quoi est essentiel dans une société libre avancée.

 

C'est donc très simple : la transparence démocratique comme la déclaration devant l'assemblée parlementaire de tous les lobbies est une exigence à laquelle les francs-maçons devront répondre tôt ou tard. Se cacher derrière le petit doigt de l'« antimaçonnisme » ne changera rien à la nécessité de cette évolution.

 

 

Notes

 

(1) En 1786, un des hauts adeptes de cette société fut frappé par la foudre près de Ratisbonne. En ramassant son corps, la police bavaroise trouva sur lui des papiers tellement compromettants qu'elle arrêta les principaux membres de la Secte "Illuminati" après avoir saisi et publié tous les documents concernant cette association.

(2) Une campagne contre l'antimaçonnisme Par Lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 26/10/2014 à 11:11 Publié le 26/10/2014 à 11:07 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/26/97001-20141026FILWWW00041-le-grand-orient-en-campagne-contre-l-antimaconnisme.php

 

 

. Nouvelle édition (2005) des Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme

. La république destructrice

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