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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 09:38

Ni aplausos, ni banderas, ni carteles en Misa

Traduction : Pas d'applaudissements, pas de drapeaux, pas d'affiches pendant la messe

 

"Dans le respect de ces divins mystères que nous sommes en train de célébrer en communion avec S.S. le pape Benoît XVI, recueillons-nous en priant en silence ; par conséquent, qu'on n'applaudisse plus, pas même durant l'homélie, et que l'on ne fasse plus usage de drapeaux ni d'affiches".

 

Source: messe de Benoît XVI à Venise lors de sa visite les 7-8 mai 2011]

 

via http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2011/06/pas-dapplaudissement-%C3%A0-la-messe.html

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 09:37

... de la célébration de la Pentecôte dans le diocèse de Cambrai.
Elles sont ici, ici, ici, et encore ici et aussi ici.
Et il y en a plein d'autres ici si vous voulez encore vous payer une tranche de rigolade.

 

Conclusion: c'est désormais un gouffre qui sépare l'Eglise catholique conduite par le Successeur de Pierre de certaines Eglises diocésaines dirigées (?) par des pasteurs qui, de toute évidence, ne savent plus ni où ils en sont ni où ils vont.

 

Source: http://proliturgia.pagesperso-orange.fr/Informations.htm

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Publié par Ingomer - dans Liturgie
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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 09:22

Bibles interdites de lecture aux mahométans, d’importation ou circulation dans les pays musulmans, voire tout simplement détruites quand elles sont trouvées ou saisies par les autorités administratives musulmanes… La raison, toujours invoquée pour une telle manifestation de christianophobie, serait que la Bible a été « falsifiée ».
Dans une étude courte, simple et précise le Père Jean-Benoît Casterman répond à ces allégations dans le dernier article mise en ligne aujourd’hui par le blogue La petite feuille verte d’Étienne Péléant. Il réunit une petite équipe de rédacteurs sous la houlette d’Annie Laurent. Et pose deux questions aux musulmans, qui sont deux défis. Imparables…
À découvrir séance tenante !

Daniel Hamiche

Source : La petite feuille verte

via http://www.christianophobie.fr/breves/a-propos-de-la-%e2%80%9cfalsification%e2%80%9d-alleguee-de-la-bible-selon-les-musulmans
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Publié par Ingomer - dans Religion
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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 07:38

Selon le GEAB N°56-Spécial Eté 2011 ce second semestre 2011 devrait se traduire par l'effondrement de l'immobilier occidental, la crise des dettes publiques européennes, et le crash du système financier mondial, à savoir la dette fédérale US.

 

Sur Christroi, nous nous interrogeons. La guerre en scénario parallèle pour permettre à l'Empire de se perpétuer est-elle envisagée par les grands Humanistes défenseurs des Droits de l'Homme ? Ce scénario d'une guerre mondiale déclenchée délibérément en parallèle d'une crise systémique globale n'est pas impossible si l'on considère que la guerre permet à coup sûr de sauver in extremis le système ploutocratique via "SDN" et autres "ONU"... Ci-dessous, voici l'analyse du simple aspect économique.

 

Pour avoir une idée de l'aspect guerre : "Naomi Klein - la stratégie du choc"

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 - Communiqué public GEAB N°56-Spécial Eté 2011 (15 juin 2011) -

 

Source: http://immobilier-finance-gestion.over-blog.com/ext/http://www.leap2020.eu/GEAB-N-56-Special-Ete-2011-est-disponible-Crise-systemique-globale-Derniere-alerte-avant-le-choc-de-l-Automne-2011_a6658.html

 


Evolution de la dette fédérale US et projections (2000-2016) (en Milliards USD) - Sources : US Treasury / Berruyer / GEAB, 06/2011
Evolution de la dette fédérale US et projections (2000-2016) (en Milliards USD) - Sources : US Treasury / Berruyer / GEAB, 06/2011
Dans ce GEAB N°56, nous abordons les deux aspects les plus dangereux de ce choc de l'Automne 2011, à savoir :
. le mécanisme de détonateur des dettes publiques européennes
. le processus d'explosion de la bombe US en matière de dettes publiques.

Parallèlement, dans ce contexte d'accélération du rééquilibrage des rapports de force planétaire, nous présentons l'anticipation d'un processus géopolitique fondamental concernant la tenue d'un sommet Euro-BRICS d'ici 2014.

Enfin, nous concentrons nos recommandations sur les moyens d'éviter de faire partie de ces 15.000 milliards d'actifs-fantômes qui vont s'envoler en fumée dans les prochains mois, avec une mention toute particulière pour l’immobilier résidentiel occidental dont l’effondrement des prix que nous anticipons pour 2015 commence en fait dès 2012.

Dans le communiqué public du GEAB N°56, nous présentons une partie de l'anticipation sur le mécanisme de détonateur des dettes publiques européennes.


Composition du bilan de la Banque Centrale Européenne (rouge : titres adossés à des actifs / bleu clair : bons du secteur public / vert : titres bancaires / bleu foncé : titres d'autres entreprises / beige : autres) - Sources : Spiegel / BCE, 05/2011
Composition du bilan de la Banque Centrale Européenne (rouge : titres adossés à des actifs / bleu clair : bons du secteur public / vert : titres bancaires / bleu foncé : titres d'autres entreprises / beige : autres) - Sources : Spiegel / BCE, 05/2011

Le mécanisme de détonateur des dettes publiques européennes

Les opérateurs financiers anglo-saxons jouent aux apprentis-sorciers depuis maintenant une année et demie et les premiers titres du Financial Times en Décembre 2009 sur la crise grecque devenue rapidement une soi-disant « crise de l'Euro ». Nous ne reviendrons pas sur les péripéties de cette formidable manipulation de l'information (8) orchestrée depuis la City de Londres et Wall Street puisque nous y avons déjà consacré de nombreuses pages dans plusieurs GEAB tout au long de cette période. Contentons-nous de constater que dix-huit mois plus tard, l'Euro se porte bien alors que le Dollar continue sa descente aux enfers par rapport aux grandes devises mondiales ; et que tous ceux qui ont parié sur la dislocation de la zone Euro ont perdu beaucoup d'argent. Comme nous l'avions anticipé la crise favorise l'émergence d'un nouveau souverain, l'Euroland, qui permet aujourd'hui à la zone Euro d'être bien mieux préparée que le Japon, les Etats-Unis ou le Royaume-Uni (9) au choc de l'Automne 2011 … même si elle est en train de jouer un rôle de détonateur en la matière, bien malgré elle. Le « bombardement » (car il faut bien appeler les choses par leur nom) (10), entrecoupé de pauses de quelques semaines (11), auquel est soumis l'Euroland depuis tout ce temps, a en fait eu trois effets majeurs consécutifs, très éloignés pour deux d'entre eux des résultats escomptés par Wall Street et la City :

1. Dans un premier temps (Décembre 2009 – Mai 2010), elle a fait disparaître le sentiment d'invulnérabilité de la devise européenne tel qu'il s'était constitué en 2007/2008, en introduisant le doute sur sa pérennité et surtout en relativisant l'idée que l'Euro était l'alternative naturelle au Dollar US (voire son successeur).

2. Puis, dans un deuxième temps (Juin 2010 – Mars 2011), elle a amené les dirigeants de l'Euroland à mettre en chantier à « très grande vitesse » toutes les mesures de sauvegarde, de protection et de renforcement de la monnaie unique (mesures qui auraient dû être prises il y a déjà de nombreuses années). Ce faisant elle a redynamisé l'intégration européenne, replacé à la tête du projet européen le noyau fondateur, et marginalisé le Royaume-Uni en particulier (12). Parallèlement elle a stimulé un soutien de plus en plus appuyé à la monnaie européenne de la part des BRICS, Chine en-tête, qui après un moment de flottement se sont rendus compte de deux choses fondamentales : d'une part les Européens agissaient sérieusement pour faire face au problème ; et d'autre part, au vu de l'acharnement anglo-saxon, l'Euro était sans aucun doute un instrument essentiel pour toute tentative de sortie du « monde Dollar » (13).

3. Enfin, actuellement (Avril 2011 – Septembre 2011), elle conduit la zone Euro à entreprendre de toucher aux sacro-saints investisseurs privés afin de les mettre à contribution pour résoudre le problème grec via notamment des extensions « volontaires » des délais de remboursement (ou toute autre forme de coupe dans les profits escomptés) (14).

Comme on peut l'imaginer, si le premier impact était bien l'un des objectifs poursuivis par Wall Street et la City (outre le fait de détourner l’attention des problèmes massifs du Royaume-Uni et des Etats-Unis), les deux autres en revanche sont des effets totalement contraires au but recherché : affaiblir l'Euro et réduire son attractivité mondiale.

Surtout qu'une quatrième séquence se prépare qui va voir, d'ici le début 2012 (15), le lancement d'un mécanisme d'Eurobonds, permettant de mutualiser une partie des émissions de dettes des pays de l'Euroland (16), ainsi que l'inévitable pression politique croissante (17) à augmenter la part de la contribution privée dans ce vaste processus de restructuration (18) de la dette des pays périphériques de la zone Euro (19).


Evolution de la dette grecque et de sa composition (2011-2015) (en Milliards €) (rouge : dette arrivant à échéance ; vert : déficit budgétaire ; violet : prêts UE ; marron : prêts FMI ; bleu : autre) - Sources : Le Figaro / SG CIB, 05/2011
Evolution de la dette grecque et de sa composition (2011-2015) (en Milliards €) (rouge : dette arrivant à échéance ; vert : déficit budgétaire ; violet : prêts UE ; marron : prêts FMI ; bleu : autre) - Sources : Le Figaro / SG CIB, 05/2011
Et avec cette quatrième séquence on entre dans le cœur du processus de contagion qui va faire exploser la bombe de l'endettement fédéral US. Car, d'une part, en créant un contexte médiatique et financier mondial ultra-sensibilisé aux questions d'endettement public, Wall Street et la City ont rendu visible l'ampleur insoutenable des déficits publics US, britannique et japonais (20). Cela a même obligé les agences de notation, fidèles chiens de garde des deux places financières, à se lancer dans une folle course à la dégradation des notes des Etats. C'est pour cette raison que les Etats-Unis se retrouvent maintenant sous la menace d'une dégradation, comme nous l'avions anticipé, alors même que cela paraissait impensable à la plupart des experts il y a seulement quelques mois. Et parallèlement, le Royaume-Uni, la France, le Japon, … se retrouvent également dans le collimateur des agences (21).

Rappelons-nous que ces agences n'ont jamais rien anticipé d'important (ni les subprimes, ni la crise mondiale, ni la crise grecque, ni le Printemps arabe, …). Si elles dégradent à tout va aujourd'hui, c'est qu'elles sont prises à leur propre jeu (22). Il n'est plus possible de dégrader A sans toucher à la note de B si B n'est pas en meilleure situation. Les « présupposés » sur le fait qu'il est impossible à tel ou tel Etat de faire défaut sur sa dette n'ont pas résisté à trois ans de crise : c'est en cela que Wall Street et la City sont tombés dans le piège qui guette tous les apprentis-sorciers. Ils n'ont pas vu qu'il leur serait impossible de maîtriser cette hystérie entretenue autour de la dette grecque [NdCR. Ou bien l'ont-ils vu parfaitement mais est-ce délibérément que, "stratégie du choc", le chaos économique est organisé] Ainsi aujourd'hui, c'est au Congrès US, dans le cadre du violent débat sur le plafond d'endettement et les coupes budgétaires massives, que se développent les conséquences des articles manipulateurs de ces derniers mois sur la Grèce et la zone Euro. Encore une fois, notre équipe ne peut que souligner que si l'Histoire a un sens, c'est indéniablement celui de l'ironie.


Evolution de la production industrielle en Chine (rouge) et en Inde (vert) (2006-2011) - Source : Marketwatch / Factset China / India Stats, 06/2011
Evolution de la production industrielle en Chine (rouge) et en Inde (vert) (2006-2011) - Source : Marketwatch / Factset China / India Stats, 06/2011
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Notes:

(1) Y compris le fait que les investisseurs privés (notamment les banques) seraient mis à contribution pour résoudre le problème de la dette grecque.

(2) Sans oublier bien sûr les dettes des collectivités locales américaines.

(3) Les Etats-Unis repartent en récession. L'Europe ralentit tout comme la Chine et l'Inde. L'illusion d'une reprise mondiale est désormais bien terminée. C'est d'ailleurs cette situation très inquiétante qui explique pourquoi les grandes entreprises accumulent de la trésorerie : elles ne veulent pas se retrouver comme en 2008/2009 dépendantes de banques elles-mêmes en panne de liquidités. Selon LEAP/E2020, les PME et les particuliers devraient utilement méditer cette situation. Source : CNBC, 06/06/2011

(4) James Saft, éditorialiste de renom pour Reuters et le New York Times, en est même au point de souhaiter « bon vent à l'hégémonie du Dollar ». Source : Reuters, 19/05/2011

(5) Les bourses savent que la « fête » est finie avec la fin du Quantitative Easing US et le retour de la récession. Et les opérateurs financiers ne savent plus comment trouver des placements profitables et pas trop risqués.

(6) Source : CNBC/FT, 12/06/2011

(7) Même l'Arabie saoudite s'inquiète désormais publiquement par la bouche du Prince AlWaleed qui évoque la « bombe de la dette US ». Source : CNBC, 20/05/2011

(8) Dernier exemple en date : la manifestation anti-austérité du 04/06 à Athènes qui a péniblement rassemblé moins de 1.000 manifestants alors que les médias anglo-saxons ont à nouveau titré sur cette preuve de rejet de la population grecque … évoquant des milliers de manifestants. Sources : Figaro, 05/06/2011 ; Financial Times, 05/06/2011 ; Washington Post, 06/06/2011

(9) Le Telegraph du 07/06/2011 nous apprend par exemple que depuis les années 1980, le Royaume-Uni a dépensé 700 Milliards £ de plus qu'il n'a gagné. Une bonne partie de cette somme entre dans les 15.000 Milliards d'actifs-fantômes qui vont disparaître prochainement.

(10) On peut constater l'épuisement du discours sur la "fin de l'Euro" par le fait que Wall Street en est réduit à faire intervenir régulièrement désormais Nouriel Roubini pour tenter de crédibiliser cette fable. Le pauvre Roubini, dont les travaux d'anticipation n'ont ni prévu la crise mondiale ni jamais dépassé six mois, se voit réduit à devoir prévoir la "fin de l'Euro" d'ici cinq ans, ou au moins une réforme fondamentale de la zone Euro pouvant d'ailleurs aboutir à une intégration européenne renforcée. Nous citons l'auteur d'après sa récente intervention dans un congrès à Singapour reprise dans le Figaro du 14/06/2011. Donc, si on résume la prédiction de Nouriel Roubini, il y aurait une fin de l'Euro d'ici 5 ans sauf si en fait l'Euro se retrouve renforcé via la mise en place définitive d'un "nouveau souverain", l'Euroland. Quelle anticipation ! Au-delà de l'effet d'annonce racoleur, cela consiste à dire que d'ici cinq ans (durée infiniment longue en temps de crise, et Roubini parlait d'échéances beaucoup plus rapprochées il y a encore quelques mois), il peut se passer une chose ou son contraire. Merci Docteur Roubini ! C'est difficile d'essayer de faire de la prospective et de travailler pour Wall Street en même temps. Enfin, il faut ce qu'il faut pour essayer de convaincre (en vain) les Asiatiques de ne pas vendre les actifs en Dollars au profit de ceux en Euro.

(11) Quand les experts et médias anglo-saxons ne peuvent vraiment plus rien inventer pour légitimer de garder « la crise de l'Euro » en une.

(12) Mais aussi la Suède dont les élites continuent à vivre dans le monde d'après 1945, celui où elles ont pu s'enrichir en profitant des problèmes du reste du continent. A propos du Royaume-Uni, la City continue à tenter en vain d'éviter de passer sous le contrôle des autorités européennes comme nous l'apprend cet article du Telegraph du 30/05/2011. Le plus amusant dans cet article est l'image retenue par le journal : un drapeau européen en lambeaux. Pourtant c'est bien la City qui est en train de perdre son indépendance historique au profit de l'UE et pas le contraire. C'est une illustration flagrante de l'impossibilité de comprendre les évènements qui se déroulent en Europe en passant par les médias britanniques, même quand il s'agit du Telegraph, excellent par ailleurs en ce qui concerne sa couverture de la crise.

(13) D'où leur motivation à acheter la dette de l'Euroland. Source : Reuters, 26/05/2011

(14) Sources : YahooActu, 13/06/2011 ; DeutscheWelle, 10/06/2011 ; Spiegel, 10/06/2011

(15) La crise ne permettra pas à l'Euroland d'attendre 2013, date prévue pour réviser le système adopté en Mai 2010, pour trancher ce débat.

(16) Diverses formules sont à l'étude mais les plus probables s'organisent toutes autour d'un système d'émission de dette publique à deux niveaux : une émission bénéficiant de la signature commune de l'Euroland (et donc de taux très bas) pour un montant allant jusqu'à un pourcentage maximum du PIB de chaque Etat (40%, 50%, 60% … aux dirigeants de l'Euroland de choisir) ; au-delà de ce seuil, les émissions ne sont plus garanties que par la seule signature de l'Etat concerné, impliquant des taux rapidement très élevés pour les élèves les moins sérieux de la classe.

(17) A ce sujet, il est regrettable que les médias internationaux s'intéressent plus aux quelques milliers de manifestants grecs (voir plus loin dans ce numéro du GEAB un exemple flagrant des différences immenses entre chiffres réels et chiffres des médias anglo-saxons) censés incarner le refus de l'austérité européenne et la faiblesse de la zone Euro, plutôt qu'à l'attente réelle des Grecs dont cette lettre ouverte des intellectuels grecs qui accusent non pas l'Euroland mais leurs propres élites politiques et financières d'être incapables de respecter leurs engagements et appellent à la mise à niveau du système politico-social grec avec celui du reste de l'Euroland. Source : L'Express, 09/06/2011

(18) A propos du mot « restructuration » sur lequel délirent à longueur d'articles ou d'émissions les économistes et financiers en tous genres, notre équipe souhaite apporter une précision limpide de simplicité : il est évident qu'une partie de la dette grecque appartient à ces 15.000 milliards d'actifs-fantômes qui vont s'évaporer dans les mois à venir. Peu importe le mot utilisé, « restructuration », « défaut », …, comme nous l'avions indiqué dans des GEAB précédents, l'Euroland organisera un processus qui fera perdre aux moins puissants ou aux plus exposés des créanciers une partie significative de leurs engagements sur la Grèce. C'est cela qu'on appelle une crise. Et la « raison d'Etat » fonctionne toujours de la même manière. Mais, de toute façon, d’ici là, le problème se sera déplacé vers les Etats-Unis, le Japon, le Royaume-Uni, et plus personne ne prêtera attention au cas grec dont les montants sont ridicules en comparaison : Grèce, 300 milliards EUR ; USA, 15.000 milliards USD.

(19) Et l'examen prochainement par la Cour Constitutionnelle de Karlsruhe de recours contre le Fonds de stabilisation européen, s'il ne remettra pas en cause les décisions prises, va accroître la pression en Allemagne pour que le secteur privé soit partie prenante des solutions, c'est-à-dire des pertes. Source : Spiegel, 13/06/2011

(20) Un calcul très simple permet de prendre la mesure de la différence entre le problème grec actuel et la crise US en préparation : les banques en particulier vont être obligées de prendre en charge entre 10% et 20% du coût de renflouement de la dette grecque, soit entre 30 et 60 Milliards EUR. C'est ce qui "excite" les agences de notation ces jours-ci à propos des banques européennes. L'explosion de la bombe de la dette fédérale US imposera au minimum un coût aux proportions identiques pour les banques et autres détenteurs institutionnels de cette dette. On parle donc dans ce cas (une estimation conservatrice car la nature même de l'utilisation des Bons US impliquera une contribution privée plus importante) de montants compris entre 1.500 et 3.000 milliards USD. C'est cohérent avec notre estimation des 15.000 milliards d'actifs-fantômes qui disparaîtront dans les trimestres à venir.

(21) Sources : Reuters, 08/06/2011 ; Le Monde, 11/06/2011 ; FoxNews, 30/05/2011

(22) Et l'une des conséquences de ce jeu, c'est que les Européens se préparent non seulement à encadrer sévèrement les méthodes des agences de notation, mais ils vont tout simplement créer des concurrents aux agences anglo-saxonnes, comme l'ont déjà fait les Chinois dont l'agence Dagong estime que les Etats-Unis sont entrés dans un processus de défaut sur leur dette. En perdant le monopole de la mesure du risque, Wall Street et la City vont ainsi perdre leur aptitude à faire ou défaire les fortunes. Sources : CNBC, 02/06/2011 ; YahooNews, 10/06/2011


Mercredi 15 Juin 2011 

 

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Publié par Ingomer - dans Economie
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 21:33

A partir de 01:21, observez bien l'homme avec le foulard noir sur la bouche et sa petite oreillette à l'oreille gauche.

 

De faux policiers se déguisent en manifestants violents afin de légitimer ensuite auprès des medias le recours à la violence contre les Indignés.

 

Il est de plus en plus évident dans les milieux des résistants à l'Empire que seul l'amour (qui vient de Dieu) et la non-violence vaincra le Nouvel Ordre Mondial satanique.

  

 

 

 

 

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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 21:33

Alex Jones sur le déclenchement de la IIIe Guerre mondiale

 
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17 juin 2011 5 17 /06 /juin /2011 21:33

Un tribunal rabbinique ultra-orthodoxe de Jérusalem a condamné à mort par lapidation un chien errant. Son tort? Etre la réincarnation d’un avocat laïque qui avait insulté les juges religieux il y a vingt ans.

Il y a quelques semaines, le chien serait entré dans le tribunal en charge des litiges économiques, dans le quartier juif ultra-orthodoxe de Mea Shearim, à Jérusalem. Là, il aurait effrayé ses occupants et refusé de quitter les lieux malgré leurs tentatives de chasser l’animal.

 

Le chien serait entré dans le tribunal en charge des litiges économiques, dans le quartier juif ultra-orthodoxe de Mea Shearim, à Jérusalem. Là, il aurait effrayé ses occupants et refusé de quitter les lieux malgré leurs tentatives de chasser l’animal.

 

Un des juges s’est alors souvenu de ce célèbre avocat laïque qui, vingt plus ans tôt, avait été maudit par le tribunal, et condamné à être réincarné en chien, une créature considérée comme impure par la Halakha, la "tradition religieuse juive".

 

 L’audacieux chien-avocat a alors été condamné à mort par lapidation. Pour la petite histoire, l’animal a finalement réussi à échapper aux enfants du quartier chargés d’exécuter la sentence. Une association israélienne pour la défense des animaux a, elle, décidé de porter plainte. 

 

Source: Israël: Un chien condamné à la lapidation http://www.20minutes.fr/ledirect/743281/israel-chien-condamne-lapidation

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 21:40

Après sa catéchèse, mercredi 15 juin, Benoît XVI a salué les groupes linguistiques, et notamment des membres du Comité international pour le dialogue entre catholiques et pentecôtistes, encourageant leurs travaux. Puis il s'est adressé aux participants à la 50 Conférence de l'Association internationale des écoles et instituts d'administration, en cours à Rome. Saluant des pèlerins polonais, le Pape a rappelé, en encourageant cette dévotion, que "juin est consacré à la dévotion envers le Sacré Coeur de Jésus, vivace dans de nombreuses églises et communautés".

Il a enfin félicité les représentants de la Fédération biblique catholique pour l'importance de leur action au service de la vie paroissiale des diocèses.


Source: http://visnews-fr.blogspot.com/2011/06/juin-mois-du-sacre-coeur.html

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Publié par Ingomer - dans Religion
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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 20:20

Bien qu’étant à l’origine de celle-ci, les banques sont finalement les grandes gagnantes de la « crise » économique et financière qui secoue le monde depuis 2009.

Bénéfices sans précédent, primes somptuaires, salaires en hausse… si les clients des banques n’ont pas bénéficié de cette bonne santé, leurs dirigeants, eux, ont tiré de considérables profits de la situation.

Ainsi, la paie des patrons des banques européennes et américaines a augmenté en moyenne de 36% en 2010 selon une enquête du Financial Times.

Les patrons de Goldman Sachs et JP Morgan, principales banques impliquées dans le scandale des subprimes, ont vu leurs revenus multipliés par 15 par rapport à 2009.

 

Source: http://fr.novopress.info/86419/les-salaires-des-banquiers-explosent-et-battent-des-records/

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15 juin 2011 3 15 /06 /juin /2011 18:22
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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 19:50

L'économiste Jean-Jacques Rosa recommande une dévaluation de la monnaie unique et un retour au franc.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/06/10/01006-20110610ARTFIG00817-l-euro-est-un-contresens-economique-il-faut-s-en-debarrasser.php

 

Vous ne pouvez pas appliquer la même politique monétaire, c'est-à-dire le même taux de change et le même taux d'intérêt, à des économies dont les trajectoires et les structures sont différentes. Notre économie n'évolue pas de la même façon que celle de la Grèce ou de l'Allemagne: les taux d'inflation divergent, les phases conjoncturelles ne coïncident pas, et il n'y a pas de taux de change idéal et unique, globalement applicable.

Le taux de change détermine vos exportations et vos importations, il est lui-même lié aux taux d'intérêt, et si vous n'avez pas le bon change par rapport aux conditions de votre économie, cela pénalise votre croissance. Tel est le point fondamental. La monnaie unique est un fiasco pour les économies nationales qu'elle a privées d'un amortisseur de crise essentiel dans les remous de la grande récession. Les eurosceptiques ont donc eu raison sur toute la ligne en cernant les nuisances à venir de la monnaie unique, mais la victoire de la raison a quelque chose d'amer.

 

La politique peut corriger les inconvénients d'une même monnaie appliquée à des économies différentes. Aux Etats-Unis, par exemple, où le Massachusetts ne fonctionne pas comme le Texas, l'appareil étatique fédéral et l'impôt fédéral font que, lorsque le Texas est en plein boom, les rentrées fiscales provenant de cet Etat permettent de subventionner le Massachusetts qui est en récession. Les Etats-Unis peuvent donc supporter une monnaie commune qui, idéalement, ne convient pas à la fois au Texas et au Massachusetts, mais les transferts fiscaux permettent d'amortir le choc. Nous n'avons pas cela en Europe.

Faut-il des Etats-Unis d'Europe? C'était l'objectif des fédéralistes, mais une telle construction n'est pas possible pour des raisons de fond. Les Etats-Unis se sont constitués au XIXe siècle, dans un contexte d'impérialisme et d'extension territoriale des nations. Un siècle et demi plus tard, et particulièrement depuis la révolution de l'information des années 1970-1980, nous observons l'exacte tendance inverse. L'Empire soviétique a éclaté. Les nations se fragmentent, on l'a vu en Europe de l'Est, et les nations qui ne comportent que quelques millions d'habitants sont le plus souvent prospères. Ainsi des pays nordiques, de la Suisse, du Canada ou de la Nouvelle-Zélande. Grâce à l'ouverture des marchés mondiaux et à la révolution de l'information, au lieu d'être un handicap, la petite dimension est devenue un avantage. Et les plus petits pays sont nécessairement plus ouverts au commerce extérieur. Dans un monde de libre circulation, même si elle vient d'un tout petit pays, une entreprise peut se développer et vendre sur tous les marchés de forts volumes à faible coût.

 

Je ne le pense pas dans l'immédiat, parce qu'il faut d'abord comprendre qu'une très large part de nos difficultés provient de cette erreur économique majeure, ce qui nécessite une assez bonne connaissance des mécanismes monétaires. Mais il n'est pas nécessaire d'être un expert pour sentir que quelque chose ne va pas et comprendre que nous faisons fausse route.

 

L'Etat et les entreprises ayant des dettes libellées en euros détenues à l'étranger, sortir de la monnaie unique et dévaluer le nouveau franc soutiendrait l'activité mais majorerait le poids de cette dette, exprimée désormais en francs. Les charges des contribuables et des entreprises en seraient alourdies, ce qui, en sens inverse, ralentirait la croissance. On pourrait alors envisager de ne rembourser ces dettes que pour partie (un défaut partiel de paiement), mais alors les créanciers internationaux ne nous feraient plus confiance, d'où difficulté accrue de trouver du crédit à l'étranger. Les taux d'intérêt augmenteraient, ce qui pénaliserait les finances publiques et l'activité des entreprises.

Tels sont les principaux arguments des tenants de la monnaie unique. À cela deux réponses: en abaissant le coût de nos produits à l'étranger, la dévaluation stimulera la croissance, et nous donnera par conséquent davantage de moyens pour le service de la dette.

La seconde réponse est conditionnelle: dévaluer l'euro préalablement à l'instauration d'un nouveau franc nous procurera tous les avantages de la dévaluation, mais sans majorer la dette extérieure. En effet, il ne sera plus nécessaire de dévaluer le nouveau franc après la sortie de l'euro, puisque la dépréciation de ce dernier aura déjà reconstitué notre compétitivité. Il n'y aura donc pas de nécessité de dévaluer le franc proprement dit, ni par conséquent de majoration de la dette extérieure.

La solution est là: dévaluer la monnaie unique pour en sortir ensuite sans dommages. Ce n'est nullement une utopie. Aujourd'hui, l'euro vaut à peu près 1,42 dollar. Lorsqu'il a été créé, c'était à parité: un dollar contre un euro. Il est même tombé à un moment à 0,85. Abaisser son prix en dollars n'est donc pas impossible à réaliser.

 

Chez le boulanger, la baguette qui était à un euro, passera à un franc - à quoi cela sert-il? A restaurer la compétitivité internationale de nos entreprises. Cela se fera soit après une dévaluation de l'euro, comme je le préconise, avec de réels effets sur les importations, les exportations et la croissance, ou bien après la recréation du franc. Dans ce dernier cas, nous pourrons aussi en profiter pour rétablir notre compétitivité non seulement vis-à-vis des pays tiers, mais aussi vis-à-vis de l'Allemagne. Ce qui ouvrirait enfin de réelles perspectives de retour à une croissance soutenue dans un pays où l'exportation représente un tiers environ de l'acti vité totale. Le résultat de la sortie de l'euro ne peut qu'être positif, tant pour la croissance que pour notre capacité de remboursement de la dette, qui repose au bout du compte sur l'accroissement du revenu national.

 

Suite : http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2011/06/10/01006-20110610ARTFIG00817-l-euro-est-un-contresens-economique-il-faut-s-en-debarrasser.php

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 18:03

L’économiste Nouriel Roubini, connu pour avoir annoncé la crise financière des subprimes, prévoit que les pays de la périphérie de la zone euro quitteront l’euro d’ici cinq ans.

M. Roubini explique ainsi, à l’instar de nombre d’économistes français et étrangers trop peu écoutés, que l’euro a été conçu sans tenir compte des énormes disparités existant entre les différents pays de la zone et que la crise de la dette qui touche actuellement un nombre croissant de pays met en lumière les failles de cette union monétaire. Nouriel Roubini conclut ainsi qu’il n’existe aujourd’hui qu’un seul moyen pour les pays concernés de retrouver leur compétitivité et la croissance : quitter la zone euro, restaurer leur monnaie nationale et la déprécier.

 

Sources: Communiqué de Marine Le Pen, http://www.nationspresse.info/?p=136215

 

Article en anglais : http://www.economonitor.com/nouriel/2011/06/13/the-eurozone-heads-for-break-up/

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 14:27
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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 12:23

Interrogé par "Independenza webtv", Alain Soral répond à des questions sur Strauss-Kahn, la nouvelle opposition entre Wasps et Juifs, Washington et Jérusalem, les élections présidentielles 2012.

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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 12:08

En donnant toujours plus d'argent à la Grèce, l'Europe entretient le régime de crise dans lequel elle s'est installée. De toute façon, les marchés financiers ne se soucient plus de savoir si l'Europe peut sauver des pays en difficulté mais si elle peut générer suffisamment de croissance pour rembourser ses dettes. Aujourd'hui, le constat est clair : les trajectoires de la dette publique et de la croissance économique nominale ne sont plus compatibles. Autrement dit, se pose la question de la capacité de certains pays développés à faire face à leurs engagements financiers.

De ce point de vue, à moyen ou long termes, les Etats-Unis, l'Angleterre et la France ne sont pas à l'abri également d'une mauvaise surprise. S'ils n'affichent pas des taux de croissance annuels compris entre 6% et 8% ou plus envisageable, s'ils ne réduisent pas leurs dettes de manière plus drastique, ils rejoindront les pays en périphériques (en difficulté financière).

 

[...] Etant donné les incertitudes en Europe et aux Etats-Unis, nous sommes d'un optimisme prudent et recommandons une protection des portefeuilles. C'est ainsi que, bien que nous soyons en crise d'endettement dans les Etats, nous couvrons notre exposition aux actions avec des obligations d'état allemandes pour les portefeuilles en euros, et américaines pour ceux en dollars, car elles jouent un rôle d'actif refuge.

 

Source: Entretien au Figaro de Christophe Donay, chef stratège de Pictet & Cie, http://www.lefigaro.fr/sicav/2011/06/10/04006-20110610ARTFIG00484-la-france-pourrait-rejoindre-les-pays-peripheriques.php

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 21:27

Nous nous interrogions hier : "les concombres et autres légumes soit-disant "contaminés" ne font-ils pas partie d'un plan plus vaste délibéré, plan visant à susciter un climat de panique chez le consommateur moyen afin d'insciter les populations à s'en remettre aux solutions des maîtres du monde et à leur projet de Gouvernement mondial" ?

 

La video ci-dessous, postée également hier sur la chaîne de Hussardelamort, confirme l'hypothèse d'un "coup monté" (Alex Jones) sur la base de la dynamique "problème, réaction, solution". Le but ? Assassiner la petite agriculture et la culture maraîchère au profit de l'industrie "dead food", nourriture morte retraitée qui vous rendra malades et un consommateur de l'industrie pharmaceutique.

Merci à Béluga
 
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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 21:27

L’euro dissimulerait la monnaie allemande qu’était le Deutschemark. L’Allemagne, toujours souveraine contrairement à la France en 2011, chercherait à conquérir l’Europe de l’intérieur par l’affaiblissement de ses alliés dont la monnaie européenne leur serait inadaptée. Au lieu de nous apporter la prospérité, elle détruit tout sur son passage excepté pour l’Allemagne et des pays frontaliers dont l’économie industrielle est plutôt reluisante.

Marie-France Garaud soulève un situation juridique considérable en déclarant : « L’Allemagne veut être souveraine, elle se fait souveraine, la cour de Karlsruhe le dit expressément dans toute une série d’arrêts. Et nous (la France et les Français) comme des imbéciles nous avons aliéné notre souveraineté dans les traités européens. Pourquoi avons nous été assez stupides pour aliéner notre souveraineté dans les traités européens ? C’est incompréhensible, ce n’est pas la peine d’être le pays le plus intelligent du monde pour se conduire d’une manière aussi bête ! »

Extrait de ‘Ce soir ou jamais’ – 13 décembre 2010 sur France 3


Source: http://www.nationspresse.info/?p=119497

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 17:36
Interview de Pierre Hillard sur les "Indignés", la Révolution de 1789, le mondialisme, BHL, le mouvement écologiste, le monument maçonnique en granit Georgia Guidestones aux Etats-Unis, etc.
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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 15:43

Le blog de Christophe Saint-Placide "Summorum Pontificum" annonce : "Le moment décisif pour la Fraternité Saint Pie-X est imminent : intention de prière pour l’Octave de la Pentecôte". Il s'agit d'une traduction d'un texte en italien publié sur le site Messa in Latino.

Extraits :

 

 Ce matin le célèbre blog Messa in Latino a publié en italien un texte important concernant la Fraternité Saint-Pie X ainsi qu’un appel à la prière qui peut – et devrait – être repris par tous les catholiques et notamment les pèlerins des pèlerinages de la Pentecôte. En voici une proposition de traduction.

 

 Le moment décisif pour la Fraternité Saint Pie-X est imminent : intention de prière pour l’Octave de la Pentecôte

 

Pentecôte 2011 : sur la base des informations que nous avons pu recueillir, tout indique que l’on est arrivé, en ce mois de juin 2011, au moment le plus cruciale pour les rapports entre la FSSPX et Rome depuis le début du pontificat de Benoît XVI.

 

[...] Le Pape va sans doute proposer à Mgr Fellay la constitution d’un Ordinariat, pour régulariser la situation de la FSSPX et de ses communautés alliées, tout en lui laissant la pleine (et indispensable, compte tenu de ce que sont certains épiscopats) autonomie vis-à-vis des évêques diocésains. Des membres d’une communauté Ecclesia Dei ont pu préciser que cette proposition canonique sera faite au cours du présent mois de juin à Mgr Fellay.

 

Source: http://blog.messainlatino.it/2011/06/il-momento-decisivo-per-la-fsspx-e.html traduction via http://www.summorum-pontificum.fr/informations/le-moment-decisif-pour-la-fraternite-saint-pie-x-est-imminent-intention-de-priere-pour-l%e2%80%99octave-de-la-pentecote

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 15:04
 
 
- L'hypothèse du crac de l'Euro envisagée (hauts dirigeants du Cac 40)
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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 06:33
 
 
Emission consacrée à la réédition de l’ouvrage "Les secrets de la réserve fédérale" d’Eustace MULLINS paru aux éditions "Le retour aux sources".
La deuxième partie s’intéressait à l’étiologie de cette weltanschauung mondialiste et plus particulièrement à ses racines anglo-saxonnes. Pour approfondir ce sujet, Méridien Zéro recevait Jean Patrick ARTEAULT, collaborateur de la revue "Terre & Peuple Magazine".
-----------------------------------------------
Note de Christroi. L'émission de la radio identitaire "Radio Bandiera Nera" (RBN), intéressante lorsqu'elle parle des racines protestantes du mondialisme, permet de comprendre l'impérialisme atlantiste actuel comme un développement de l'impérialisme britannique des XVIII et XIXe siècle. Et que finalement aujourd'hui, si on va au bout du raisonnement, lorsque la France se met à la remorque de l'Otan comme le fait Sarkozy en Libye, admet qu'elle est la vassale de son suzerain britannique... (Ce qui ici n'est d'ailleurs pas dit). La France, dirigée par le gouvernement de la "république française", n'est effectivement plus qu'une sorte de colonie "anglo-saxonne" (raison de notre rubrique "Occupation").
 
Néanmoins, si nous avons bien écouté les deux parties, cette émission réalise le tour de force d'occulter les racines juives et maçonniques (racines maçonniques abordées très rapidement au début de la deuxième partie)... Racines qui sont tout de même l'essentiel du terreau du néo-mondialisme moderne bien avant le protestantisme (illuminismes soit-disant "germanique" et "français" au XVIIIe siècle, Alliance israélite universelle au XIXe, sionisme politique, etc.)
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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 21:29

Le Secrétaire de la Commission pontificale Ecclesia Dei, Mgr Pozzo a répondu aux questions des Nouvelles de France dans le cadre d'un entretien sur les intentions de Benoît XVI envers la messe traditionnelle et la Fraternité Saint Pie X. Extraits.

 

Le contenu des discussions qui ont lieu entre Rome et la Fraternité Saint Pie X est secret, mais sur quels points portent-elles et de quelle manière se déroulent-elles ?

Le nœud essentiel est de caractère doctrinal. Pour parvenir à une vraie réconciliation, il faut dépasser certains problèmes doctrinaux qui sont à la base de la fracture actuelle. Dans les colloques en cours, il y a confrontation d’arguments entre les experts choisis par la Fraternité Saint Pie X et les experts choisis par la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. A la fin, on rédige des synthèses conclusives qui résument les positions exprimées par les deux parties. Les thèmes discutés sont connus : le primat et la collégialité épiscopale ; le rapport entre l’Église catholique et les confessions chrétiennes non catholiques ; la liberté religieuse ; le Missel de Paul VI. Au terme des colloques, on soumettra les résultats des discussions aux instances autorisées respectives pour une évaluation d’ensemble.

Il ne semble pas concevable qu’il puisse y avoir une remise en cause du Concile Vatican II. Alors sur quoi peuvent porter ces discussions ? Sur une meilleure compréhension de celui-ci ?

Il s’agit de la clarification de points venant préciser la signification exacte de l’enseignement du Concile. C’est ce que le Saint-Père a commencé à faire le 22 décembre 2005 en comprenant le Concile dans une herméneutique du renouvellement dans la continuité. Toutefois, il y a certaines objections de la Fraternité saint Pie X qui ont du sens, car il y a eu une interprétation de rupture. L’objectif est de montrer qu’il faut interpréter le Concile dans la continuité de la Tradition de l’Église.

 

Source: Entretien exclusif "Nouvelles de France" avec Mgr Pozzo, Secrétaire de la Commission pontificale Ecclesia Dei, http://www.ndf.fr/la-une/08-06-2011/entretien-avec-mgr-pozzo-secretaire-de-la-commission-pontificale-ecclesia-dei

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 21:29

Selon Challenges du 9 juin, Le livre noir du CSA de Guillaume Evin (aux Editions du Moment, tirage : 4 000 exemplaires) est boycotté par les chaînes de radio et de télévision : « la plupart des rendez-vous à la télévision ou à la radio ont été annulés ». Restent heureusement la presse écrite… et Internet !

 

Source: http://www.ndf.fr/nos-breves/09-06-2011/la-television-boycotte-le-livre-noir-du-csa

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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 18:41
"L'Institut de veille sanitaire Robert Koch (NdCR. Agence fédérale allemande de contrôle sanitaire) a déconseillé jusqu'à nouvel ordre la consommation de certains légumes crûs comme les tomates, concombres et salades et des graines germées" (1).
 
Dans un contexte tendu où l'enchanteur Attali, grand ami de l'Humanité, a annoncé le chaos ou le Gouvernement mondial, les concombres et autres légumes soit-disant "contaminés" ne font-ils pas partie d'un plan plus vaste délibéré, plan visant à susciter un climat de panique chez le consommateur moyen afin d'insciter les populations à s'en remettre aux solutions des maîtres du monde et à leur projet de Gouvernement mondial qui d'un coup de baguette magique règlerait les problèmes de dérèglement climatique et autres calamités agricoles ? La question est ouverte. 
 
Sur le blog "Juridique et culturel" de Denis Merlin, nous lisons ce soir qu'un communiqué du 6 juin de l'Afsa (Agence française sanitaire des aliments), qui n'a jusqu'à présent pas lancé d'alerte spéciale sur les aliments, "met en évidence quelque chose que l'on savait déjà, la bactérie est d'origine fécale (animale ou humaine), c'est certain. Elle peut se trouver sur des aliments, mais aussi sur des couteaux par exemple.
 
Les autorités allemandes ont fait montre d'une très grande légèreté" et "ont été relayées par les médias internationaux.  
 
Cette affaire est "totalement artificielle" écrit-il, car, les règles habituelles d'hygiène étant observées (laver soigneusement, peler ou faire cuire les fruits et légumes, et faire cuire à cœur la viande, se laver les mains souvent et surtout au sortir des toilettes, laver les instruments culinaires), il n'y a aucune raison de ne pas consommer des tomates et concombres ainsi que tout autre légume qui sont arbitrairement désignés.
 
Les suites financières et humaines de cet hoax officiel ne devraient pas rester sans indemnisation, ni sans suite pénale. Se moquer du monde et causer des préjudices importants est le fait de voyous" ... (2) (Fin de citation)
 
"De voyous" ou de conspirationnistes malfaisants ? 
 
Pour arranger le tout, l'Afp qui ne semble pas en reste pour relayer la panique sans donner aucune source, ni aucune explication, rapporte brutalement le 9 juin qu'une variante de la bactérie Eceh aurait été "détectée sur des betteraves néerlandaises" mais aussi sur "une cargaison d'avocats venus d'un pays européen non précisé, selon un communiqué du ministère de la Santé, ajoutant qu'il faudrait attendre 3 à 5 jours pour savoir s'il s'agit d'une souche mortelle." ... (3)
 
 
Sources:
 
 
(1) http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2011/06/08/97001-20110608FILWWW00392-bacterie-baisse-des-nouveaux-cas.php
(2) http://denismerlin.blogspot.com/2011/06/affaire-du-concombre-allemand-et.html
(3) http://www.20min.ch/ro/news/dossier/eceh/story/Une-variante-de-la-bacterie-dans-des-betteraves-19108417
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9 juin 2011 4 09 /06 /juin /2011 12:28

Cet article est suceptible de connaître des augmentations au fur et à mesure du déroulement des trois jours de la réunion du Bilderberg 2011 en Suisse, du 9 au 12 juin à Saint-Moritz (canton des Grisons).

 

Ce club sélect rassemble depuis 1954 en toute discrétion d'importantes personnalités internationales de l'économie, de la politique, de l'armée, des médias et de l'aristocratie.

 

Cette année encore, quelque 130 participants devraient être présents lors de cette édition 2011. Le choix des hôtels serait tombé sur trois palaces: le Suvretta House, le Kempinski Grand Hotel et le célèbre Badrutt’s. C’est la cinquième fois que le comité d’organisation du conclave le plus exclusif de la planète met le cap sur la Suisse (trois fois sur le Bürgenstock et une fois à Bad Ragaz).

 

Plusieurs députés de l’Union démocratique du centre (UDC / droite conservatrice anti-immigrationniste) ont protesté. Dominique Baettig a ainsi déposé une interpellation pour dénoncer une «gouvernance supranationale non transparente». «Ce genre de réunions entre puissants du monde globalisé est contraire à nos principes de souveraineté, dénonce-t-il. Surtout dans le contexte des révolutions arabes. De plus, les coûts pour le contribuable sont tus.» Dominique Baettig a aussi adressé une lettre au procureur général de la Confédération ainsi qu’à plusieurs parquets cantonaux, leur demandant d’inculper plusieurs personnalités à leur entrée en Suisse. L’ancien président américain George W. Bush et Henry Kissinger sont notamment cités au titre de «criminels recherchés». 

 

 La réunion est habituellement agendée peu avant le G8. Mais cette année, pour des motifs non précisés par les organisateurs, ce n'est qu'après la réunion de Deauville que les BB’s (diminutif donné aux membres du club) se retrouveront pour deviser des affaires du monde.

 

Parmi les coïncidences troublantes relevées dans le passé: en 1991, à Baden-Baden, Bill Clinton, qui n’était alors encore que «simple» gouverneur, y aurait déjà été intronisé futur président des Etats-Unis. En 2002, le chef du Pentagone, Donald Rumsfeld, y aurait planifié l’intervention des troupes de la coalition en Irak. En 2003, Valéry Giscard d’Estaing aurait dévoilé en avant-première les contours de sa constitution européenne et Herman Van Rompuy y aurait été désigné président du Conseil de l’UE. (1)

 

Cette année, la conseillère fédérale suisse Doris Leuthard participera à la conférence. La présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey a confirmé mardi l'information, en réponse à une question de Dominique Baettig (UDC/JU). (2)

 

Malgré la pression de l'info libre sur internet, comme chaque année à la même période, l’omerta sera assurément de mise dans les mass médias aux ordres des banques et cartels. (3)

 

Le site d'Alex Jones "Prisonplanet.com" publie des photos et des videos de la conférence 2011 et des hôtels transformés en bunker afin d'empêcher la pénétration des lieux par les journalistes. (4)

 

Sources:

 

(1) http://www.swissinfo.ch/fre/detail/content.html?cid=30359626  

(2) http://www.tsr.ch/info/monde/3191651-la-conseillere-federale-doris-leuthard-assistera-a-la-conference-de-bilderberg-prevue-a-stmoritz-gr.html

(3) http://johanlivernette.com/index.php?option=com_content&view=article&id=167:le-bilderberg-2011-se-tiendra-a-saint-moritz-du-9-au-12-juin

(4) http://www.prisonplanet.com/high-quality-bilderberg-2011-photos-st-moritz.html

 

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Add. Christroi 10 juin 2011 17:30.

 

Habituellement, la liste des participants n’est dévoilée qu’après la fin du sommet. Pas cette année. La Conférence a dévoilé aujourd'hui 10 juin la liste des participants, l'annonce a été faite sur le site 20 Minuten Online.

La reine Beatrix des Pays-Bas, Eric Schmid, patron de Google ou encore Peter Brabeck, président de Nestlé: voilà quelques noms des participants au sommet de Bilderberg.

Les membres discutent de l’euro, de la sécurité dans les réseaux sociaux, du Moyen-Orient, de la compétitivité de la Suisse ou encore de la croissance économique. C’est la première fois également, dans les 56 ans d’histoire du sommet, que les participants rendent publics les thèmes de leurs discussions. Leur objectif est de couper l’herbe sous les pieds des opposants à la conférence, qui critiquent son opacité et son manque de contrôle démocratique. (1)

 

La Suisse est représentée par:(1)

- Peter Brabeck, Nestlé
- Hans Groth, Pfizer Europe
- Janom Steiner,  canton des Grisons
- André Kudelski, Kudelski
- Doris Leuthard, conseillère fédérale
- Martin Schmid, canton des Grisons
- Eric Schmid, Google
- Rolf Schweiger, conseiller aux Etats
- Rolf Soiron, Holcim, Lonza
- Daniel Vasella, Novartis
- Jürg Witmer, Givaudan et Clariant

Ci-dessous, la liste complète (en anglais):

 

Belgique

Coene, Luc Governor, National Bank of Belgium

Davignon, Etienne Minister of State

Leysen, Thomas Chairman, Umicore

Chine

Fu, Ying Vice Minister of Foreign Affairs

Huang, Yiping Professor of Economics, China Center for Economic Research, Peking University

Danemark

Eldrup, Anders CEO, DONG Energy

Federspiel, Ulrik Vice President, Global Affairs, Haldor Topsøe A/S

Schütze, Peter Member of the Executive Management, Nordea Bank AB

Allemagne

Ackermann, Josef Chairman of the Management Board and the Group Executive Committee, Deutsche Bank

Enders, Thomas CEO, Airbus SAS

Löscher, Peter President and CEO, Siemens AG

Nass, Matthias Chief International Correspondent, Die Zeit

Steinbrück, Peer Member of the Bundestag; Former Minister of Finance

Finlande

Apunen, Matti Director, Finnish Business and Policy Forum EVA

Johansson, Ole Chairman, Confederation of the Finnish Industries EK

Ollila, Jorma Chairman, Royal Dutch Shell

Pentikäinen, Mikael Publisher and Senior Editor-in-Chief, Helsingin Sanomat

France

Baverez, Nicolas Partner, Gibson, Dunn & Crutcher LLP

Bazire, Nicolas Managing Director, Groupe Arnault /LVMH

Castries, Henri de Chairman and CEO, AXA

Lévy, Maurice Chairman and CEO, Publicis Groupe S.A.

Montbrial, Thierry de President, French Institute for International Relations

Roy, Olivier Professor of Social and Political Theory, European University Institute

Grande-Bretagne

Agius, Marcus Chairman, Barclays PLC

Flint, Douglas J. Group Chairman, HSBC Holdings

Kerr, John Member, House of Lords; Deputy Chairman, Royal Dutch Shell

Lambert, Richard Independent Non-Executive Director, Ernst & Young

Mandelson, Peter Member, House of Lords; Chairman, Global Counsel

Micklethwait, John Editor-in-Chief, The Economist

Osborne, George Chancellor of the Exchequer

Stewart, Rory Member of Parliament

Taylor, J. Martin Chairman, Syngenta International AG

Grèce

David, George A. Chairman, Coca-Cola H.B.C. S.A.

Hardouvelis, Gikas A. Chief Economist and Head of Research, Eurobank EFG

Papaconstantinou, George Minister of Finance

Tsoukalis, Loukas President, ELIAMEP Grisons

Organisations internationales

Almunia, Joaquín Vice President, European Commission

Daele, Frans van Chief of Staff to the President of the European Council

Kroes, Neelie Vice President, European Commission; Commissioner for Digital

Lamy, Pascal Director General, World Trade Organization

Rompuy, Herman van President, European Council

Sheeran, Josette Executive Director, United Nations World Food Programme

Solana Madariaga, Javier President, ESADEgeo Center for Global Economy and Geopolitics

Trichet, Jean-Claude President, European Central Bank

Zoellick, Robert B. President, The World Bank Group

Irlande

Gallagher, Paul Senior Counsel; Former Attorney General

McDowell, Michael Senior Counsel, Law Library; Former Deputy Prime Minister

Sutherland, Peter D. Chairman, Goldman Sachs International

Italie

Bernabè, Franco CEO, Telecom lia SpA

Elkann, John Chairman, Fiat S.p.A.

Monti, Mario President, Univers Commerciale Luigi Bocconi

Scaroni, Paolo CEO, Eni S.p.A.

Tremonti, Giulio Minister of Economy and Finance

Canada

Carney, Mark J. Governor, Bank of Canada

Clark, Edmund President and CEO, TD Bank Financial Group

McKenna, Frank Deputy Chair, TD Bank Financial Group

Orbinksi, James Professor of Medicine and Political Science, University of Toronto

Prichard, J. Robert S. Chair, Torys LLP

Reisman, Heather Chair and CEO, Indigo Books & Music Inc. Center, Brookings Institution

Pays-Bas

Bolland, Marc J. Chief Executive, Marks and Spencer Group plc

Chavannes, Marc E. Political Columnist, NRC Handelsblad; Professor of Journalism

Halberstadt, Victor Professor of Economics, Leiden University; Former Honorary

H.M. the Queen of the Netherlands

Rosenthal, Uri Minister of Foreign Affairs

Winter, Jaap W. Partner, De Brauw Blackstone Westbroek

Norvège

Myklebust, Egil Former Chairman of the Board of Directors SAS, sk Hydro ASA

H.R.H. Crown Prince Haakon of Norway

Ottersen, Ole Petter Rector, University of Oslo

Solberg, Erna Leader of the Conservative Party

Autriche

Bronner, Oscar CEO and Publisher, Standard Medien AG

Faymann, Werner Federal Chancellor

Rothensteiner, Walter Chairman of the Board, Raiffeisen Zentralbank Österreich AG

Scholten, Rudolf Member of the Board of Executive Directors, Oesterreichische Kontrollbank AG

Portugal

Balsemão, Francisco Pinto Chairman and CEO, IMPRESA, S.G.P.S.; Former Prime Minister

Ferreira Alves, Clara CEO, Claref LDA; writer

Nogueira Leite, António Member of the Board, José de Mello Investimentos, SGPS, SA

Russie

Mordashov, Alexey A. CEO, Severstal

Suède

Bildt, Carl Minister of Foreign Affairs

Björling, Ewa Minister for Trade

Wallenberg, Jacob Chairman, Investor AB

Suisse

Brabeck-Letmathe, Peter Chairman, Nestlé S.A.

Groth, Hans Senior Director, Healthcare Policy & Market Access, Oncology Business Unit, Pfizer Europe

Janom Steiner, Barbara Head of the Department of Justice, Security and Health, Canton

Kudelski, André Chairman and CEO, Kudelski Group SA

Leuthard, Doris Federal Councillor

Schmid, Martin President, Government of the Canton Grisons

Schmid, Eric, Executive Chairman, Google Inc.

Schweiger, Rolf Member of the Swiss Council of States

Soiron, Rolf Chairman of the Board, Holcim Ltd., Lonza Ltd.

Vasella, Daniel L. Chairman, Novartis AG

Witmer, Jürg Chairman, Givaudan SA and Clariant AG

Espagne

Cebrián, Juan Luis CEO, PRISA

Cospedal, María Dolores de Secretary General, Partido Popular

León Gross, Bernardino Secretary General of the Spanish Presidency

Nin Génova, Juan María President and CEO, La Caixa

H.M. the Queen of Spain

Turquie

Ciliv, Süreyya CEO, kcell Iletisim Hizmetleri A.S.

Gülek Domac, Tayyibe Former Minister of State

Koç, Mustafa V. Chairman, Koç Holding A.S.

Pekin Sefika, Founding Partner, Pekin & Bayar Law Firm

USA

Alexander, Keith B. Commander, USCYBERCOM; Director, National Security Agency

Altman, Roger C. Chairman, Evercore Partners Inc.

Bezos, Jeff Founder and CEO, Amazon.com

Collins, Timothy C. CEO, Ripplewood Holdings, LLC

Feldstein, Martin S. George F. Baker Professor of Economics, Harvard University

Hoffman, Reid Co-founder and Executive Chairman, LinkedIn

Hughes, Chris R. Co-founder, Facebook

Jacobs, Kenneth M. Chairman & CEO, Lazard

Johnson, James A. Vice Chairman, Perseus, LLC

Jordan, Jr., Vernon E. Senior Managing Director, Lazard Frères & Co. LLC

Keane, John M. Senior Partner, SCP Partners; General, US Army, Retired

Kissinger, Henry A. Chairman, Kissinger Associates, Inc
.
Kleinfeld, Klaus Chairman and CEO, Alcoa

Kravis, Henry R. Co-Chairman and co-CEO, Kohlberg Kravis Roberts & Co.

Kravis, Marie-Josée Senior Fellow, Hudson Institute, Inc.

Li, Cheng Senior Fellow and Director of Research, John L. Thornton China

Mundie, Craig J. Chief Research and Strategy Officer, Microsoft Corporation

Orszag, Peter R. Vice Chairman, Citigroup Global Markets, Inc.

Perle, Richard N. Resident Fellow, American Enterprise Institute for Public Policy Research

Rockefeller, David Former Chairman, Chase Manhattan Bank

Rose, Charlie Executive Editor and Anchor, Charlie Rose

Rubin, Robert E. Co-Chairman, Council on Foreign Relations; Former Secretary of the Treasury

Steinberg, James B. Deputy Secretary of State

Thiel, Peter A. President, Clarium Capital Management, LLC

Varney, Christine A. Assistant Attorney General for Antitrust

Vaupel, James W. Founding Director, Max Planck Institute for Demographic Research

Warsh, Kevin Former Governor, Federal Reserve Board

Wolfensohn, James D. Chairman, Wolfensohn & Company, LLC

 

 

Deux Italiens ont tenté de s'introduire dans l'hôtel où se tient la réunion

L'italien Mario Borghezio a été arrêté par la police suisse pour avoir voulu assister à la Conférence Bilderberg.

 

Mario Borghezio (photo) s’est rendu à l’hôtel Suvretta House, où se tient la réunion de ceux qu’il appelle « les maîtres du monde » et a demandé à assister à la réunion en présentant son passeport et sa carte de député européen. Mais il a été évacué manu militari par le service d’ordre, avant d’être arrêté par la police suisse.

« La police suisse », a déclaré le député européen à l’agence de presse italienne ANSA, « nous a mis en état d’arrestation et est en train de nous emmener au poste ». Auparavant, a-t-il précisé, « la sécurité de la réunion nous a traités avec brutalité. J’ai le nez en sang. J’ai l’intention de porter plainte auprès des autorités suisses. »

« Le traitement qu’on m’a fait subir », a ajouté Mario Borghezio, « alors que je demandais juste à assister, me confirme qu’il s’agit d’une réunion très importante, appelée à prendre des décisions essentielles sans aucun contrôle populaire. Il est évident que le Groupe de Bilderberg est une société secrète, comme le pensent énormément de gens, qui souhaite qu’on en sache le moins possible sur elle. » (2)

Selon l'agence italienne ANSA, les agents de Securitas se sont violemment saisis des deux hommes. L'un d'eux a saigné du nez. Mario Borghezio a annoncé qu'il portera plainte. La police cantonale n'a rien voulu dire sur ces accusations.

 Outre Mario Borghezio, un autre incident a impliqué deux Vaudois. Lors d''un contrôle de routine jeudi après-midi à proximité de l'hôtel de la conférence, les policiers ont découvert "plusieurs objets douteux" dans la voiture des deux Vaudois, âgés de 36 et 58 ans. La police soupçonnait la présence de matières explosives.

Après analyse, les objets se sont révélés inoffensifs. Pour des raisons stratégiques, la police refuse de donner davantage d'informations.

Les deux hommes ont été relâchés et expulsés de St-Moritz. L'incident ne devrait toutefois pas avoir de suites pénales, a précisé la police à l'ATS. Il s'agit tout au plus d'un trouble de l'ordre public. Une plainte sera toutefois déposée contre les deux Vaudois. La police a retrouvé dans leurs affaires d'autres objets qui sont en infraction avec la loi.(3)

 

Le sommet se termine le 12. D'autres infos probables en addendum les prochains jours.

 

Sources:

 

(1) http://www.tdg.ch/actu/suisse/sommet-bilderberg-liste-secrete-participants-devoilee-2011-06-10

(2) http://fr.novopress.info/86176/mario-borghezio-arrete-par-la-police-suisse-pour-avoir-voulu-assister-a-la-conference-bilderberg/

(3)http://www.romandie.com/news/n/Conference_de_Bilderberg_deux_Italiens_tentent_une_infiltration100620111506.asp

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- Réunion annuelle "discrète" du Bilderberg (2010)

- Bilderberg ? Connais pas...

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