Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Christ Roi

  • : Christ Roi
  • Christ Roi
  • : Blog d'informations royaliste, légitimiste, pour une France libre, indépendante et souveraine
  • Contact

Horloge

4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 12:10

Ca change de nos pitres en France... :

 

 

Zakharchenko-jure-sur-la-Bible-en-prenant-ses-fonctions-a-.jpg
Zakharchenko jure sur la Bible en prenant ses fonctions à la tête de la République de Donetsk (4 novembre 2014)

Rusvesna

04 novembre 2014 - 13:58

 

Alexander Zakharchenko a pris officiellement ses fonctions à la tête de la République populaire de Donetsk.

 

Zakharchenko a prêté serment sur la Bible: «Je promets solennellement de servir honnêtement les intérêts du peuple de la République populaire de Donetsk, et de remplir consciencieusement leurs devoirs", a promis le chef de la république.

 

... Quatre cosaque en costumes traditionnels tenaient le drapeau de la république de Donetsk dans la salle du Théâtre dramatique avant la cérémonie d'inauguration.

 

Source: http://rusvesna.su/news/1415098700

 

. Des élections aux parlements de Donetsk et Lugansk qui n'intéressent pas les Occidentaux : un bel exemple de démocratie à géométrie variable

Repost 0
4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 11:56

Alors que les Ukrainiens du Donbass ont voté dimanche dernier et reconduit dans leurs fonctions les premiers ministres sortants de la République populaire de Donetsk (RPD) et de la République populaire de Lugansk (RPL), Alexandre Zakhartchenko et Igor Plotnitski, Washington brandit à nouveau le bâton :

 

Ukraine: de nouvelles sanctions antirusses pas exclues (Washington)

 

12:11 04/11/2014

WASHINGTON, 4 novembre - RIA Novosti

 

Les Etats-Unis n'excluent pas de nouvelles sanctions contre la Russie si les accords de Minsk ne sont pas réalisés, a prévenu lundi Bernadette Meehan, porte-parole du Conseil de sécurité nationale (NSC) auprès de la Maison Blanche.

 

"Comme nous l'avons répété à maintes reprises, la Russie a le choix (...). Si Moscou continue à ignorer les engagements pris à Minsk et poursuit ses actes dangereux et déstabilisateurs, les coûts pour la Russie augmenteront", a déclaré Mme Meehan à l'occasion des élections de dimanche dans les républiques populaires autoproclamées de Donetsk (DNR) et de Lougansk (LNR).

 

Selon la porte-parole, "le non-respect par Moscou de ses obligations dans le cadre des accords de Minsk remet en cause son engagement à soutenir une solution pacifique au conflit dans l'Est de l'Ukraine".

 


Source: http://fr.ria.ru/world/20141104/202891552.html

 

 

. Des élections aux parlements de Donetsk et Lugansk qui n'intéressent pas les Occidentaux : un bel exemple de démocratie à géométrie variable

Repost 0
3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 20:59

 

Policiers-deguises-en-casseurs.jpg

 

Cet homme est-il un « casseur » ? Non, c’est un policier

 

Reporterre.net

lundi 3 novembre 2014

 

 

La police se déguise de plus en plus en « casseurs », dont l'image violente est utilisée ensuite par les médias. Samedi après-midi, une nouvelle manifestation s'est tenue à Nantes suite à la mort de Rémi Fraisse. Les provocations policières ont rapidement donné lieu à des affrontements, alors que la manifestation était majoritairement pacifique. Et les policiers en civil, déguisés en manifestants, jouent un rôle trouble.


Samedi 1er novembre, à Nantes, la manifestation en hommage à Rémi Fraisse, militant écologiste tué par une grenade explosive de la gendarmerie le 26 octobre 2014 sur le lieu du barrage de Sivens, dans le Tarn, a une nouvelle fois donné lieu à un déchaînement de brutalités policières contre les 1.500 manifestants présents, dans leur grande majorité non violents.

 

Avant même le début de la manifestation, la quasi-totalité de la presse locale titrait sur les violences à venir, fournissant la liste du vocabulaire de circonstance - « casseurs », « dégradations », « guérilla urbaine » - et déroulant la litanie des lamentations de commerçants et de Nantais nécessairement « excédés » par les événements. La précédente manifestation nantaise pour Rémi Fraisse, lundi 27 octobre, avait, il est vrai, fourni du grain à moudre aux annonciateurs de désastres : vitrines et banques démolies devant des policiers passifs. Les petits commerces avaient été globalement épargnés.

 

Ce samedi, un tract appelait cette fois à faire « ce qu'ils n'attendent pas de nous » : « Aujourd'hui, cela sent davantage le guet-apens qu'une insurrection qui vient », notait le texte signé par « quelques occupants de la ZAD ». Une consigne dans l'ensemble respectée, les destructions ayant été minimes tout au long de la journée.

 

La marche, commencée à 14 heures devant la préfecture, se déroule d'abord dans le calme. Des banderoles et pancartes « naturalistes en lutte » ou « ils mutilent, ils tuent nos enfants. Surarmement, impunité de la police, stop » sont posées sur le monument aux morts des 50 Otages.

 

 

Deux hélicoptères survolent la ville. Alors que le cortège remonte la rue de Strasbourg, les rangées de CRS sont de plus en plus proches. Les manifestants scandent « assassins » en passant devant les policiers.

 

Les premiers incidents démarrent avec la présence d'un CRS visant les manifestants avec son flashball.

 

 

Le tireur se distingue entre les deux policiers casqués.

Une provocation, puisque la manifestation se déroulait jusque-là dans le calme. Quelques œufs et bouteilles vides volent en direction du fonctionnaire, et servent de prétexte pour tirer les premières grenades lacrymogènes et pour charger.

 

 

Le cortège est coupé en deux. Une quinzaine de membres de la Brigade anti-criminalité (BAC), à l'apparence et au vocabulaire plus proche de braqueurs de banque que de policiers, surgit en courant du haut de la rue.

 

 

Des "casseurs" ? Non. Des policiers...

 

Précisons : des "casseurs" ? Le foulard qui lui dissimule le visage dessine... une tête de mort.

Cagoulés, matraques télescopiques en main, ils arrêtent une première personne.

 

 

L'homme, au sol, est frappé dans le dos.

 

 

Un autre lance « casseur de merde » à un jeune manifestant, pourtant calme. Un habitant du quartier qui souhaite rentrer chez lui s'avance vers les policiers, qu'il gratifie d'un« fascistes ».

 

Il est emmené manu militari.

 

Mais notez, à gauche, ces policiers à l'allure de "casseurs" :

 

Un peu plus loin, un premier blessé, touché au niveau de l'arcade, est pris en charge par un secouriste de la manifestation.

 

Alors que le cortège rebrousse chemin en direction de la place du Commerce,

 

le scénario du reste de la journée se met en place. Un front, constitué des manifestants favorables à l'affrontement - essentiellement des militants anarchistes et autonomes - se positionne face aux gendarmes mobiles ou aux CRS. Le reste du cortège se situe en retrait, mais ne se disperse pas. Aux tirs de la police, les premiers répondent par des charges sporadiques, parfois protégés par des barrières de chantier, par des jets de pavés, de bouteilles vides et parfois de fusées de détresse.

 

Deux poubelles sont incendiées cours des 50 Otages, au niveau de la place de l'Écluse. Des pavés sont arrachés des voies de tram.

 

L'auteur de ces lignes n'a, en revanche, pas été témoin de lancers de bouteilles contenant de l'acide, comme l'a affirmé plus tard le préfet de Loire-Atlantique lors d'une conférence de presse.

 

Peu à peu, la composition de la manifestation change, avec l'arrivée de jeunes moins politisés, attirés par les affrontements. Un camion à eau est stationné dans une rue adjacente.

 

De nouvelles charges dissolvent une partie de la manifestation peu après 17 h 30, mais le rassemblement se reconstitue. Un sitting est organisé face à un cordon de plusieurs centaines de CRS et de gendarmes mobiles.

 

Vers 18 h 30, le cordon avance et les policiers frappent à coup de pied les militants assis au sol. Le mouvement est accompagné de tirs de gaz lacrymogène, de flashball, de grenades assourdissantes. Une jeune manifestante non violente, blessée à la jambe par une grenade de désencerclement (tirée par des policiers encerclant les militants...), s'enfuit en hurlant et s'effondre au sol. « L'endroit où ils ont enlevé les arbres au Testet, c'est là où j'habitais quand j'étais petite », nous raconte-t-elle plus tard, après avoir repris ses esprits.

 

À ce moment, un nombre non négligeable de manifestants pacifiques se trouve encore sur place.

 

La dissolution définitive a lieu vers 19 h 30, en particulier après une charge d'un groupe d'une quinzaine de personnes, probablement d'extrême droite, sur des jeunes (tabassage, jets de pierre) qui venaient de renverser un conteneur à verre place de la petite Hollande.

 

La manifestation s'est soldée par l'arrestation de vingt-et-une personnes, dont cinq étaient toujours en garde à vue dimanche midi selon la presse locale. Nous avons par ailleurs pu constater un nombre de blessés supérieur au bilan de cinq à six personnes annoncé dans la presse. L'un d'eux a notamment été blessé au nez par un tir de flashball.

 

Malgré la présence d'une majorité de militants non violents, l'ensemble des personnes présentes à Nantes ce samedi ont été systématiquement qualifiées de « casseurs » dans la plupart des médias et par les partis politiques, du Parti socialiste jusqu'à l'extrême droite. Des casseurs n'ayant pas cassé grand-chose et dont il restera donc à préciser la définition. De son côté, Europe Écologie Les Verts s'est contenté de condamner les violences, sans un mot sur la responsabilité de la police. Une prise de position qui aura une fois de plus abandonné de nombreux militants dans la rue sans aucun soutien politique.

 

Source: Reporterre.net http://www.reporterre.net/spip.php?article6522

 

. Hollande / violences dans les manifestations : double langage, deux poids deux mesures

. Béatrice Bourges : « J'ai vu de mes propres yeux des policiers en civil enlever leur brassard orange pour se confronter à d'autres policiers, et faire croire à un affrontement avec des manifestants devant les caméras de télévision » (27 mai 2013)

. Le gouvernement : un "clan aux méthodes de régime policier" (Manif pour tous, 15 avril 2013)

Repost 0
2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 20:33

Alors qu'en Ukraine, les "élections" des criminels de Kiev ont été soutenues par les Occidentaux (malgré de forts taux d'abstention et des votes truqués...), voici d'autres élections, à faible taux d'abstention, mais qui elles, n'intéressent pas les Occidentaux : 

 

Republique-de-Nouvelle-Russie.jpg

Les habitants des "républiques populaires" autoproclamées de Donetsk et de Lougansk se sont rendus aux urnes aujourd'hui pour élire les administrations et les parlements régionaux.

 

Des élections que seule la Russie reconnaît. (1)


Pour le poste de chef de la République populaire de Donetsk (RPD), prétendaient l’actuel Premier ministre de la RPD, Alexandre Zakhartchenko, donné favori de l'élection et qui devrait devenir le premier président la "République de Donetsk", l’agent des forces de sécurité de la république Iouri Sivokonenko, et le vice-président du parlement de l'Union de la Novorossia (Nouvelle Russie) Alexandre Kofman.

 

 

Add. 22H14. Selon les sondages à la sortie des urnes, Alexandre Zakhartchenko a remporté les élections par 81,37% des suffrages.

 

Ses adversaires, notamment le membre du Conseil suprême de la République auto-proclamée, l’ancien combattant de l’unité spéciale Berkut, Iouri Sivokonenko et le premier vice-président du parlement de la Novorossia (Nouvelle-Russie) Alexandre Kofman ont obtenu 9% et 9,73% des suffrages respectivement.

 

Source: http://french.ruvr.ru/news/2014_11_02/RPD-le-Premier-ministre-Zakhartchenko-remporte-les-elections-7950/

 

Dans la République populaire de Lugansk (RPL), rivalisaient l'actuel chef de la république Igor Plotnitsky, donné favori, le chef de la Fédération des syndicats Oleg Akimov, le ministre de la Santé de la RPL Larissa Aïrapetian et l’entrepreneur Victor Penner. (2)

 

Avant la guerre, Alexandre Zakhartchenko, dont le père était mineur au Donbass, était électricien dans une mine de Donetsk. Il est partisan d'une autonomie du Donbass, mais pas d'un rattachement à la Russie. Dans un entretien avec Marina Akhmedova pour la revue Rousskiï Reporter, traduit par Le Courrier de Russie, il a déclaré :


"Être esclave en Europe, c’est honteux et humiliant. Être un peuple rattaché à la Russie… il vaut mieux que nous fassions en sorte d’être égaux avec les Russes." (3)

 

Très attaché au passé soviétique et à l'héritage communiste, Igor Plotnitski a qualifié de "génocide moral" le démontage d'une statue de Lénine à Kharkov, grande ville de l'est de l'Ukraine restée sous contrôle de Kiev. (4)

 

Kiev a qualifié ces élections d'illégitimes. L'UE refuse de les reconnaître au motif qu'elles iraient à l'encontre des ententes de Minsk sur le règlement dans le Donbass. (5

 

Un bel exemple de démocratie à géométrie variable

 

Le Service de sécurité ukrainien (SBU) a ouvert une enquête criminelle sur la tenue de ces élections (6) pour tentatives de "prise de pouvoir" et "changement de l'ordre constitutionnel", alors même que les policitiens de Kiev ont eux-même "pris le pouvoir" et "changé l'ordre constitutionnel" en renversant le président légitimement élu Ianoukovitch en février 2014. Ce qui n'avait alors choqué personne en Occident. Un Occident qui depuis a reconnu toutes les élections organisées suite au coup d'état...

 

Zakhartchenko-Alexandre.jpg

Alexandre Zakhartchenko, actuel Premier ministre de la RPD, désigné en juillet 2014, a été le commandant du bataillon Oplot qui avait pris d’assaut en mars le bâtiment de l’administration de Donetsk. Il fut nommé commandant en mai 2014 des forces militaires d'autodéfense de Donetsk, et ensuite vice-ministre de l'Intérieur de la république populaire de Donetsk.

 

Le 24 juillet, il a été promu au rang de major par Igor Strelkov, ministre de la Défense de la RPD.

 

Le 30 août 2014, il a échappé à un attentat qui a blessé le chauffeur de son véhicule.

 

En réponse, le Premier ministre de la République populaire auto-proclamée de Donetsk (RPD), Alexandre Zakhartchenko a déclaré que la république ouvrira elle-même une affaire criminelle sur le génocide de la part de Kiev :

 

« Si le SBU ouvert une enquête criminelle sur la tenue des élections dans la RPD, nous, de notre part, ouvrirons une affaire criminelle sur le génocide après les élections », a indiqué Zakhartchenko. (7)

 

Alexandre Zakhartchenko avait déjà déclaré qu’il ne reconnaissait plus l’accord de cessez-le-feu conclu le 5 septembre à Minsk, et que ses troupes attaqueraient « bientôt » Marioupol.

 

Les autorités ukrainiennes ont tenté de perturber les élections dans la République populaire auto-proclamée de Donetsk (RPD).

 

Les troupes ukrainiennes ont tenté de bloquer les routes dans la zone d'entrée sur le territoire de la République auto-proclamée. Elles voulaient empêcher les électeurs de participer au scrutin.

 

Deux groupes de sabotage et de reconnaissance du bataillon punitif ukrainien Dnepr-1 ont été détruits. (8)

 

Le taux de participation a été important avec des files d'attente dans les bureaux.


Au total, près de 3,2 million d'électeurs étaient appelés aux urnes dans la région de Donetsk. Les habitants était autorisés à voter dès l'âge de 16 ans.

 

Dans les localités de Jdanovka et Kirovskaïa, les bureaux de vote n'ont pas pu ouvrir en raison d'hostilités, a fait savoir le président de la commission électorale de la république Roman Liaguine. (9)

 

Photos montrant des files d'attente très importantes (10) :

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente---Elections-du-2-no.jpg

République de Donetsk - File d'attente - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Antratsit---Elec.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Antratsit - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Donetsk-copie-1.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Donetsk, Kievski district n° 19 - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Donetsk--Kirovsk.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Donetsk, Kirovski district - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Donetsk--Petrovs.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Donetsk, Petrovski district n°87 - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Donetsk--Proleta.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Donetsk, Proletarski district - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Donetsk-copie-2.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Donetsk, Proletarski district, Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Gorlovka---Elect.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Gorlovka - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Krasnodon---Elec.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Krasnodon - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Lugansk---Electi.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Lugansk - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Lugansk-11h00---.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Lugansk 11h00 - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Lutugino---Elect.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Lutugino - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Molodogvardeysk-.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Molodogvardeysk - Elections du 2 novembre 2014

 

Republique-de-Donetsk---File-d-attente-a-Stakhanov---Elec.jpg

République de Donetsk - File d'attente à Stakhanov - Elections du 2 novembre 2014

 

Kiev a unilatéralement renversé l'ex président Ianoukovitch en février 2014 et déclaré les régions de l'est de l'Ukraine qui ne reconnaissaient par le putsch (et souhaitaient alors une fédéralisation), de "terroristes", en lançant contre elles l'opération dite "antiterroriste" qui débuta à Slaviansk, ce qui a provoqué un conflit meurtrier et criminel (usage de bombes au phosphore) avec les forces autonomistes, et a fait plus de 2500 civils tués, selon des chiffres de l'ONU publiés en septembre.

 

Les régions de l'est de l'Ukraine ont alors déclaré qu'elles organiseraient des référendums d'auto-détermination, et ont finalement proclamé leur indépendance par referendum le dimanche 11 mai 2014.


Dans une belle inversion accusatoire, l'héritier d'une dynastie d'escrocs qui fait office de "président ukrainien" Petro Porochenko a dénoncé "les pseudo-élections que les terroristes et les bandits veulent organiser sur les territoires occupés". Puis aujourd'hui, il qualifié le vote de "farce menée sous la menace des chars et des mitrailleuses ... organisée par deux organisations terroristes dans le Donbass", en promettant que l'Ukraine réagirait face à ce défi. (11) Il a appelé par avance la Russie à ne pas en reconnaître les résultats. (12)

 

Les partis pro-occidentaux ukrainiens ont remporté dimanche dernier, 26 octobre, les élections législatives auxquelles les régions de Louhansk et Donetsk tenues par les insurgés n'ont pas participé. On se demande dès lors bien pourquoi la Russie qui a reconnu les élections de Porochenko et de son parlement fantoche devrait ne pas reconnaître les élections au Donbass.

 

Sources :

 

(1) http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/11/02/jour-de-vote-dans-le-donbass_4516665_3214.html

(2) http://french.ruvr.ru/news/2014_11_02/Les-elections-ont-commence-dans-les-Republiques-auto-proclamees-2028/

(3) http://www.lecourrierderussie.com/2014/10/alexandre-zakhartchenko-guerre/

(4) http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/02/ukraine-elections-separatistes-est-climat-tendu_n_6089004.html

(5) http://fr.ria.ru/world/20141102/202884610.html

(6) http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/02/97001-20141102FILWWW00049-vote-separatiste-kiev-ouvre-une-enquete.php

(7) http://french.ruvr.ru/news/2014_11_02/La-RPD-est-prete-a-ouvrir-une-affaire-sur-le-genocide-4387/

(8) http://french.ruvr.ru/news/2014_11_02/Kiev-tente-de-perturber-les-elections-en-RPD-2363/

(9) http://fr.ria.ru/world/20141102/202884380.html

(10) https://twitter.com/Black_Bomb

(11) http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/11/02/97001-20141102FILWWW00168-ukraine-le-vote-separatiste-est-une-farce-menee-sous-la-menace-des-chars-porochenko.php

(12) http://fr.reuters.com/article/topNews/idFRKBN0IM09W20141102

Repost 0
2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 14:03

 

Big-Brother-Cia.jpg

Le département américain de la Défense envisage d'envoyer à l'étranger environ 500 employés travaillant sous couverture, selon le Washington Post citant des responsables américains ayant connaissance des plans du Pentagone.

 

Auparavant, il était prévu que la Defense Intelligence Agency (DIA) formerait et enverrait à l'étranger environ un millier d'"employés." On a supposé qu'ils travailleraient avec la CIA au Commandement des opérations spéciales États-Unis dans le cadre de la mission anti-terroriste, dont les tâches comprennent des questions de sécurité nationale, selon RIA Novosti.

 

Cependant, deux ans après l'annonce de la création des services secrets du ministère de la Défense (Defense Clandestine Service) ce plan a été révisé. Selon les données révisées, le nombre d'employés en vertu de la couverture est de 500 personnes, et leur tâche principale sera de collecter des informations pour le Pentagone.

 

Comme indiqué par la publication de l'une des sources, des représentants du service seront disponibles "dans des zones très difficiles à travers le monde", y compris le Moyen-Orient, où il y a des groupes terroristes comme "Al-Qaïda" et l'"Etat islamique". Les efforts de nouveaux agents seront dirigés vers "les besoins du ministère de la Défense."

 

En 2012, le Pentagone a élaboré un plan de réorganisation de ses services de renseignement et la création d'une nouvelle unité - le service secret du ministère de la Défense (Defense Clandestine Service) - qui devrait faire face à des opérations de renseignement dans les domaines critiques pour les États-Unis. Selon le Washington Post, à la différence de la CIA, l'unité n'a pas le pouvoir de mener des opérations clandestines et travaille sous la supervision des représentants du ministère de la Défense.

 

Source: RUSVESNA, Washington Post: Пентагон отправит за пределы США 500 агентов под прикрытием, 02.11.2014 - 12:02

http://rusvesna.su/third_world/1414918945

 

 

Extrait de l'article du Washington Post annonçant la création de 500 agents d'infiltration :

 

Pentagon’s plans for a spy service to rival the CIA have been pared back

 

The Washington Post

 

By Greg Miller November 1 at 9:46 PM

 

[...] Under the revised blueprint, the Defense Intelligence Agency will train and deploy up to 500 undercover officers, roughly half the size of the espionage network envisioned two years ago when the formation of the Defense Clandestine Service was announced.

 

[...] The revised aim is to “stay small but be highly effective,” said a former senior U.S. intelligence official, who spoke on the condition of anonymity to discuss sensitive military planning.

 

Source: http://www.washingtonpost.com/world/national-security/pentagons-plans-for-a-spy-service-to-rival-the-cia-have-been-pared-back/2014/11/01/1871bb92-6118-11e4-8b9e-2ccdac31a031_story.html

 

Traduction :

 

... l'Agence de Renseignement à la Défense va former et déployer jusqu'à 500 agents d'infiltration, à peu près la moitié de la taille du réseau d'espionnage envisagé il y a deux ans lorsque la formation des Services clandestins de la Défense a été annoncée.

 

... L'objectif est de "rester petit mais très efficace", a déclaré un ancien haut fonctionnaire du renseignement américain, qui parlait sous condition d'anonymat pour discuter de la planification sensible militaire.  

Repost 0
1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 21:09

 

Radio Vatican

2014-10-31

 

La vie chrétienne est un “combat” contre le démon, le monde et les passions de la chair. Voilà ce qu’a affirmé le Pape François durant la messe de ce jeudi matin (30 octobre ndlr.) célébrée en la chapelle de la Maison Sainte Marthe. Le Pape, en commentant le passage de l’épître de Saint Paul aux Ephésiens, a rappelé que le diable existe et que nous « devons lutter contre lui » avec « l’armature » de la vérité.

« Force et courage ». Le Pape François a centré son homélie sur les paroles de Saint Paul qui, en s’adressant aux Ephésiens, « développe sa pensée sur la vie chrétienne en un langage militaire ». Le Pape a souligné que « la vie en Dieu doit se défendre, il faut lutter pour la porter de l’avant ». Il nous faut donc faire preuve de force et de courage “pour résister et pour annoncer”. Pour «aller de l’avant dans la vie spirituelle », a ajouté le Pape, il faut combattre. Ce n’est pas un simple affrontement, non , c’est un combat continu ». Le Pape François a précisé alors que « les ennemis de la vie chrétienne sont au nombre de trois » : « le démon, le monde et la chair », autrement dit nos passions, « qui sont les blessures du péché originel ». Mais, a ajouté le Pape, « le salut que nous donne Jésus est gratuit », mais nous sommes appelés à le défendre :

« De quoi dois-je me défendre ? Que dois-je faire ? ‘Endosser l’armature de Dieu’, nous dit Saint Paul, car ce qui est de Dieu nous protège, pour résister aux tentations du diable. Est-ce clair ? On ne peut penser à une vie spirituelle, à une vie chrétienne, sans résister aux tentations, sans lutter contre le diable, sans endosser cette armature de Dieu, qui nous donne force et nous défend ».

Saint Paul, a poursuivi le Pape, souligne que « notre bataille » n’est pas à mener contre les petites choses, « mais contre les princes et les puissances, càd contre le diable et les siens »,

« Mais à cette génération, et tant d’autres, on a fait croire que le diable est un mythe, une image, une idée, l’idée du mal. Mais le diable existe et nous devons lutter contre lui. C’est ce que dit Saint Paul, ce n’est pas moi qui le dis ! La Parole de Dieu le dit. Mais pourtant nous n’en sommes pas vraiment convaincus. Et puis Saint Paul nous dit quelles sont ces armatures qui font cette grande armature de Dieu. Et lui dit :’Soyez fermes, donc, soyez fermes, car une armature de Dieu est la vérité ».

« Le diable, a déclaré le Pape, est un menteur, c’est le père des menteurs, le père du mensonge ». Et avec Saint Paul le Pape a rappelé « qu’il faut avoir à côté de la vérité, la cuirasse de la justice ». Et d’ajouter que « l’on ne peut être chrétien sans travailler continuellement à être justes. Ce n’est pas possible ». Une chose qui nous « aiderait tellement », a-t-il ajouté « serait de nous demander si « je crois ou si je ne crois pas ». « Si je crois un peu oui et un peu non. Suis-je un peu mondain et un peu croyant ? ». « Sans la foi on ne peut aller de l’avant, on ne peut défendre le salut de Jésus »

Le Pape a alors précisé que « nous avons besoin de ce bouclier de la foi », parce que « le diable ne nous lance pas des fleurs mais bien des flèches enflammées » pour nous tuer. Le Pape François a donc exhorté son auditoire à prendre « le bouclier du salut et l’épée de l’Esprit qui est la Parole de Dieu ». Et il a invité à prier constamment, à veiller « dans la prière et les suppliques » :

“La vie chrétienne est une lutte, une très belle lutte, parce que quand le Seigneur est victorieux dans chaque pas de notre vie, il nous offre la joie et un grand bonheur: cette joie que le Seigneur a vaincu avec nous, avec son don gratuit du salut. Mais oui, tous nous sommes un peu paresseux, dans la lutte, et nous nous laissons entraîner par les passions, par certaines tentations. C’est pourquoi nous sommes pécheurs, tous ! Mais ne vous découragez pas. Courage et force, parce que le Seigneur est avec nous ».

 

 

(Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

via http://www.news.va/fr/news/le-pape-le-diable-existe-et-nous-devons-le-combatt

 

. Le Pape François invite à réciter la prière à saint Michel Archange (29 septembre 2014)

. "Le diable existe, même au XXIème siècle" (François, 11 avril 2014)

. Le pape François parle du démon et rappelle l'Eglise à l'ordre (14 mars 2013)

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Religion
commenter cet article
1 novembre 2014 6 01 /11 /novembre /2014 10:05

"Money Masters", les maîtres de la monnaie.

 

Suite de la première partie :

 

 

 

La loi de la Réserve fédérale de 1913 et l'impôt sur le revenu.

 

(à partir de 02h03) 

 

Malgré tous les soupçons de fraude et de corruption, la loi fut votée par le Sénat le 22 décembre 1913, alors que la plupart des sénateurs avaient quitté la ville pour les fêtes, et que les instigateurs s'étaient assurés que rien ne pouvait être fait avant longtemps après Noël.

 

Le jour où la loi fut adoptée, le congressiste Charles Augustus Lindbergh (le père du célèbre aviateur qui relia le premier Paris à New York, en 1927, à bord de son avion "Spirit of Saint Louis", ndlr.) avertit prophétiquement ses compatriotes :

 

Charles-August-Lindbergh.jpeg

Charles August Lindbergh

"Cette loi établit le plus gros trust sur terre. Quand le président a signé cette loi, le gouvernement invisible de la puissance monétaire sera de fait légalisé.

 

Le peuple ne s'en apercevra pas tout de suite, mais l'addition est reportée seulement de quelques années... Le pire crime législatif de tous les temps a été perpétré par cette loi bancaire."

 

En plus de ça, quelques semaines auparavant, le Congrès a également fait passer une loi concernant l'impôt sur le revenu.

 

Les banquiers avaient un système produisant une dette étatique pratiquement illimitée. Comment payer les intérêts de cette dette sans toucher au montant initial ?

 

Auparavant, le gouvernement fédéral recevait seulement les impôts sur les importations et la production.

Dorénavant, tout comme la Banque d'Angleterre, les paiements des intérêts seraient garantis par les impôts directement prélevés sur le peuple.

Il est intéressant de noter qu'en 1895 la Cour suprême déclara inconstitutionnelle une loi similaire d'impôt sur le revenu.

En 1909, la Cour suprême déclara également inconstitutionnelle l'impôt sur les sociétés.

Le sénateur Aldrich soutint donc au Congrès un projet d'amendement constitutionnel permettant l'impôt sur le revenu. Certains affirment que ce 16ème amendement ne fut jamais ratifiés par les nécessaires 3/4 des états (50 états fédérés du pays).

En d'autres termes le 16ème amendement pourrait être illégal.

 

Inflation-americaine-entre-1913-et-2010.jpg
Comme vous pouvez le voir sur le Graphique de l'inflation cumulée aux Etats-Unis depuis la création de la FED en 1913, il y a eu 2275% d'inflation.

 

Un an après que la loi sur la Réserve fédérale fut approuvée, le congressiste Charles Lindbergh expliqua comment la FED créait ce que l'on appelle désormais les "cycles économiques" et comment elles les utilisait à son profit :

 

"Pour faire monter les prix, tout ce que l'équipe de la Réserve fédérale doit faire, c'est de diminuer les taux d'intérêts, produisant ainsi une augmentation du crédit et un marché boursier au plus haut; puis lorsque les hommes d'affaires sont habitués à ces conditions, on fait tourner la roue, on augmente cette fois arbitrairement les taux d'intérêts. Par un effet pendulaire de boom et de crash du marché, cela cause de violentes fluctuations dues à la variation des taux.

 

... Voilà le plus étrange et le plus dangereux avantage accordé par n'importe quel gouvernement ayant existé, désormais entre les mains de cette classe privilégiée.

 

... Ils connaissent par avance les moments les plus avantageux pour créer les paniques financières. Ils savent aussi quand arrêter ces paniques.

 

L'inflation et la déflation fonctionne pour eux de manière égale, comme ils contrôlent toute la finance.

 

Charles Lindbergh ne se trompait que sur un point : la plupart des nations européennes empruntaient déjà à leurs banques centrales depuis des décennies, et parfois même des siècles (pour l'Angleterre et la France, ndlr.).

 

Le congressiste Louis McFadden, Président de la Commission bancaire et monétaire entre 1920 et 1931, fit la remarque suivante sur la loi de la Réserve fédérale :

 

"Un super Etat contrôlé par les banquiers internationaux et les industriels internationaux oeuvrant ensemble pour réduire en esclavage le monde, pour leur seul plaisir. "

 

Un autre président de la Commission bancaire et monétaire, durant les années 1960, le texan Wright Patman, déclara :

 

"Aujourd'hui aux Etats-Unis, nous avons en fait deux gouvernements. Nous avons le gouvernement légal établi. Et nous avons le gouvernement indépendant, hors contrôle et imprévisible du système de la Réserve fédérale, manipulant les leviers monétaires, réservés au Congrès d'après la Constitution. ."

 

 

Woodrow-Wilson--portrait-decembre-1912.jpg
Président Woodrow Wilson. Portrait, 2 décembre 1912

Trois ans après le passage de l'Acte sur la Federal Reserve, même le président Woodrow Wilson jugeait différemment son action durant son premier mandat à la Maison Blanche : 

 

"Nous sommes devenus l'un des gouvernements les plus mal gérés, l'un des plus contrôlés du monde civilisé; nous n'avons plus un gouvernement d'opinion libre issu de la majorité, mais un gouvernement dirigé par l'opinion et la coercition d'un groupe restreint d'hommes puissants. (mensonge de la démocratie élective des partis).

 

Certains des hommes les plus importants des Etats-Unis, dans le commerce ou l'entreprise, sont effrayés par quelque chose. Ils savent qu'il existe quelque part un pouvoir si bien organisé, si subtil, si vigilant, si réactif, si complet, si influente, qu'ils feraient mieux de ne pas parler trop fort, si c'est pour en dire du mal."


Avant sa mort en 1924, le président  Woodrow Wilson, réalisera tout le mal qu'il a fait aux Etats-Unis, en confessant :

 

"J'ai inconsciemment ruiné mon gouvernement."

 

Les principaux journaux saluèrent la promulgation de la loi sur la Réserve fédérale de 1913, déclarant par exemple : "Maintenant, les dépressions seront scientifiquement prévenues." La réalité était que désormais, les dépressions pourraient être scientifiquement créées !

 

La Première guerre mondiale.

 

Premiere-Guerre-mondiale.jpeg

Pour les banquiers centraux les aspects politiques de la guerre importaient beaucoup moins que les profits potentiels. Et rien de mieux qu'une guerre pour créer de la dette. L'Angleterre était le meilleur exemple à cette époque.

 

Durant les 119 années ayant suivi la création de la Banque "d'Angleterre" et la déroute de Napoléon à Waterloo, l'Angleterre fut en guerre pendant 56 années. Et le reste du temps elle se préparait à la guerre.

 

Pendant la 1ère Guerre mondiale, les Rothschild allemands prêtaient de l'argent à l'Allemagne, les Rothschild britanniques prêtaient de l'argent à l'Angleterre et les Rothschild français prêtaient de l'argent à la France. Aux Etats-Unis, J.P. Morgan était le pourvoyeur en matériel militaire des Britanniques et des Français. En fait, six mois avant le début du conflit, J. P. Morgan devint le plus gros consommateur de la terre, dépensant 10 millions de $ par jour. [...]

 

Beaucoup des banquiers de New York se sont enrichis avec la guerre.

 

Banksters-Tous-presidents-des-Banquiers.jpg

Le récent livre de Nomi Prins, "ALL THE PRESIDENTS’ BANKERS: The Hidden Alliances that Drive American Power" (Tous les banquiers des Présidents, Les alliances cachées qui conduisent le pouvoir américain), traite de Woodrow Wilson et la collaboration de Jack Morgan pour financer les Alliés dans les premiers jours de la Guerre.

Cette collaboration fournit l'un des exemples les plus forts de la coopération étroite entre la présidence américaine et les plus hauts niveaux de la banque internationale.

 

Le président Woodrow Wilson désigna Bernard Baruch pour chapauter les industries de guerre. Selon l'historien James Perloff, Bernard Baruch tout comme les Rockefeller, engrangèrent 200 millions de $ durant la guerre.

 

Mais le profit n'était pas le seul motif, il y avait aussi de la revanche dans l'air.

 

Les trafiquants de monnaie n'avaient jamais pardonné au Tsar d'avoir soutenu Abraham Lincoln durant la Guerre civile américaine.

 

La Russie était également la dernière nation européenne à refuser d'avoir une banque centrale privée.

 

Trois ans après le début de la 1ère Guerre mondiale, la révolution (dite Ndlr.) "russe" remplace le régime tsariste par un gouvernement communiste.

 

Jacob Schiff de Kuhn, Loeb & Company se réjouit sur son lit de mort d'avoir envoyé 20 millions de $ afin d'abattre le tsar.

 

L'argent afflua également d'Angleterre, toujours dans le but de soutenir la "révolution".

 

Pourquoi les hommes les plus riches du monde finançaient-ils le communisme, ce système qui plaidait ouvertement la destruction du capitalisme, système qui les avait enrichis ?

 

Le chercheur Garry Allen  nous l'explique :

 

"Si on comprend que le socialisme n'a pas comme programme le partage des richesses mais est en réalité une méthode pour mieux consolider et contrôler la richesse, alors le paradoxe apparent qui est celui de voir des hommes très riches faire la promotion du socialisme n'est en fait pas du tout un paradoxe. En fait cela devient logique, c'est même le meilleur outil pour ces mégalomanes avides de pouvoir.

 

Le communisme, ou plus précisément le socialisme, n'est pas le mouvement des masses opprimées, mais bien celui de l'élite économique."

 

Comme l'écrivait W. Cleon Skousen dans son livre paru en 1970 "Le capitalisme mis à nu" (The Naked capitalist) :

 

"D'où qu'il vienne, le pouvoir cherche à gagner toujours plus de pouvoir.

Il est inévitable que les très riches ne se contenteront plus de leur propre fortune mais chercheront à contrôler celle du monde tout entier.

Pour atteindre cet objectif, ils sont parfaitement en mesure de soutenir les ambitions politiques de certains opportunistes aux dents longues, afin de renverser les gouvernements en place, et d'établir une dictature mondiale centralisée."

 

Mais que se passerait-il si ces révolutionnaires devenaient incontrôlables et essayaient de s'emparer du pouvoir détenu par les "super-riches" ?

L'axe Wall Street / City Londres choisit de courir le risque.

Les décideurs tentèrent de contrôler les groupes révolutionnaires communistes, en leur envoyant de grandes quantités d'argent si ils se montraient dociles, ou en contractant l'émission monétaire et en finançant l'opposition, en cas de perte de contrôle.

 

Lénine commença à comprendre que bien qu'il soit le maître absolu de la nouvelle Union soviétique, il n'était pas celui qui maniait le pouvoir financier; quelque chose d'autre avait secrètement le contrôle :

 

"L'Etat ne fonctionne pas comme nous le souhaiterions. La voiture n'obéit pas. Un homme est aux commandes et semble la diriger, mais la voiture ne va pas dans la direction voulue. Elle bouge comme le souhaitent d'autres forces."

 

Qui est à la manoeuvre ?

 

Le représentant Louis McFadden, président de la Commission bancaire et monétaire durant les années 1920 jusqu'a la Grande Dépression de 1930, l'explique ainsi :

 

 

Louis-Thomas-McFadden.jpg

Louis Thomas McFadden

"Le cours de l'histoire russe a été en fait grandement influencée par les manoeuvres des banquiers internationaux.

 

Le gouvernement soviétique a reçu de la Réserve fédérale des fonds du Trésor des Etats-Unis par l'intermédiaire de la Chase Bank.


L'Angleterre nous a soutiré de l'argent grâce aux banquiers de la 'Réserve fédérale' et l'a prêté à un fort taux d'intérêt au gouvernement soviétique.

 

Le barrage du Dniepr a été construit grâce à des fonds occultes provenant du Trésor des Etats-Unis avec l'aide de la déloyale et corrompue équipe de la Réserve fédérale, ainsi que des banquiers de la Réserve fédérale."

 

En d'autres termes, la FED et la Banque d'Angleterre avaient passé commande aux banquiers internationaux qu'ils contrôlaient afin de créer un monstre, monstre qu'ils continueront à alimenter durant plusieurs décennies, avec des "révolutions" communistes, des guerres, et plus important : de la dette.

 

En 1992, le journal du Washington Times publia que le président russe Boris Eltsine déplora que l'essentiel de l'aide étrangère soit détournée "retournant directement dans les coffres des banques occidentales en tant que remboursement de la dette."

 

[...] Il serait idiot d'ignorer la cause première de la 1ère Guerre mondiale, ainsi que ceux qui ont le plus profité de la guerre. Le rôle des trafiquants de monnaie n'est pas une stupide théorie conspirationniste, ils ont un objectif très personnel, un objectif politique, celui d'obtenir un gouvernement mondial totalitaire, avec les trafiquants de monnaie aux commandes du pouvoir financier, afin de contrôler n'importe quel politicien qui surgirait en tant que leader.

 

La Grande Dépression.

 

Societe-des-Nations---Drapeau-de-la-Ligue-des-Nations--19.png
Société des Nations - Drapeau de la Ligue des Nations (1939–1941)

Maintenant que les trafiquants de monnaie contrôlaient chaque économie nationale, la prochaine étape serait de consolider le tout par un gouvernement mondial, qui fut la priorité de la Conférence sur la paix à Paris, peu après la 1ère Guerre mondiale. Il fut appelé la "Société des nations" (Ligue of Nations). Mais à la surprise de Paul Warburg et Bernard Baruch qui assistèrent à la Conférence de la paix en présence du président Woodrow Wilson, le monde n'était pas encore prêt à faire tomber les frontières. Le nationalisme était encore ancré dans les coeurs. Par exemple, Lord Curzon, Secrétaire britannique aux Affaires étrangères, ironisa et dit que la Société des Nations était une bonne plaisanterie, et ce même si le gouvernement britannique approuvait cette initiative politique.

 

Ne craignant pas d'humilier le président Wilson, le Congrès américain n'approuva pas non plus la Société des Nations. Malgré le fait qu'elle avait été ratifiée par de nombreuses nations, sans l'argent du Trésor américain, la Société des Nations disparut. Après la 1ère Guerre mondiale, le public se lassa de la politique internationaliste du démocrate Woodrow Wilson. Aux élections présidentielles de 1920, le républicain Warren Harding réunit plus de 60% des votes. Warren Harding était un farouche opposant au bolchévisme, ainsi qu'à la Société des Nations.

 

Malgré le fait que la guerre avait endetté les Etats-unis jusqu'à 10 fois plus que la guerre civile, l'économie américaine était encore en croissance.

 

Quand John Coolidge succéda à Harding, il poursuivit la politique économique de Warren Harding, par de lourdes taxes sur les importations et une diminution des impôts nationaux. Le résultat fut une croissance économique et des recettes de l'Etat en augmentation. Mais tout cela devait être stoppé ! Comme ils l'avaient déjà fait dans le passé, les trafiquants de monnaie décèdent de briser l'économie américaine. La Réserve fédérale commença d'inonder le pays avec de l'argent, augmentant l'émission monétaire de 60% en quelques années. L'argent était abondant. C'est pourquoi on appelle ces années les "20 rugissantes".

 

Quand tout fut programmé en avril 1929, Paul Warburg, le père de la Réserve fédérale, envoya un memo secret à destination de ses amis les prévenant de l'effondrement économique et la dépression nationale étaient inéluctables. En août 1929, la FED commença à retirer l'argent. Les géants de Wall street de l'époque, John D. Rockefeller, J. P. Morgan, Bernard Baruch, etc. se retirèrent des marchés peu avant le crash, convertissant leurs avoirs en liquide ou en or. Le 24 octobre 1929, les grands banquiers de New York exigèrent de se faire rembourser les dettes dans les 24 heures. En conséquence, les courtiers et les actionnaires durent vendre en catastrophe pour couvrir leurs pertes, se fichant désormais du prix des actions qu'ils vendaient. Cela conduisit à une chute de la bourse et au célèbre "mardi noir".

 

Selon Kenneth Galbraith, auteur du "Grand crash de 1929", au plus fort de la chute boursière, Bernard Baruch était avec Winston Churchill, dans la gallerie des visiteurs de Wall Street, ici, afin de contempler la panique et l'impressionnant remue ménage en cours à l'étage inférieur.

 

Entre 1929 et 1933, la FED réduisit encore son émission monétaire de 33%.

Alors que de nombreux américains ignorent que la FED fut aussi responsable de la Dépression, ce fait est cependant parfaitement connu des grands économistes.  

 

Milton Friedman, économiste lauréat du prix nobel d'économie en 1996 déclara lors d'un entretien téléphonique en janvier 1996 :

 

Milton-Friedman.jpg
Milton Friedman

"La Réservé fédérale a définitivement causé la Grande Dépression en contractant d'un tiers l'émission monétaire en circulation entre 1929 et 1933."

 

Mais l'argent perdu par de nombreux Américains durant la Grande dépression n'a pas été perdu pour tout le monde. Il a été redistribué entre quelques-uns ayant vendu juste avant le crash et ayant acheté de l'or, valeur refuge quand surgit une dépression.

 

Mais l'argent américain a aussi traverser les mers...

 

Alors que le président Herbert Hoover tentait de relancer l'économie, alors que des millions d'Américains souffraient de la faim, des millions de $ ont servi à reconstruire l'Allemagne des dommages causés par la Grande Guerre.

 

8 ans avant que Hitler n'envahisse la Pologne, le représentant Louis McFadden avertit le Congrès que les Américains étaient en train de financer l'ascension vers le pouvoir d'Hitler :

 

"Après la 1ère Guerre mondiale, l'Allemagne est tombée dans les bras des banquiers internationaux "allemands". Ces derniers ont acheté la maison Allemagne et désormais elle leur appartient, l'entrée, le salon et la chambre à coucher avec. Ils ont ruiné les industries, les hypothèques des terrains, le contrôle de la production, , le contrôle de tous les biens utilitaires. Les banquiers internationaux allemands [...] ont aussi fourni chaque dollar de l'argent que Hitler a utilisé durant sa coûteuse campagne, dans le but de créer une menace pour le gouvernement de Henrich Brüning. Lorsque Brüning refusa d'obéir aux ordres des banquiers internationaux, Hitler fut mis en avant pour maintenir les Allemands dans la soumission.  

 

Grâce à l'équipe dirigeante de la Réserve fédérale, plus de 30 milliards de $ d'argent américain a été envoyé en Allemagne. Vous avez tous entendu parler des dépenses qui ont eu lieu en Allemagne. Des logements modernes, des grands planetariums, des gymnases, des piscines, des autoroutes publiques, des usines superbes. Tout cela a été construit avec notre argent. Tout cela a été donné à l'Allemagne par l'équipe de la Réserve fédérale.

 

L'équipe dirigeante de la Réserve fédérale a tellement envoyé de milliards de $ à l'Allemagne, qu'ils n'osent même nous donner le montant total."

 

 

Franklin D. Roosevelt / Deuxième Guerre mondiale.

 

Franklin-D.-Roosevelt.jpg

Franklin D. Roosevelt

 Franklin D. Roosevelt fut élu président en 1932. Une fois en poste, des mesures d'urgence furent décrétées concernant le système bancaire, augmentant un peu plus le pouvoir de la FED sur l'émission monétaire. C'est seulement à ce moment-là que la FED commença à lâcher la bride et à injecter à nouveau de l'argent en faveur du peuple américain très fragilisé.

 

Franklin Roosevelt avait d'abord accusé les trafiquants de monnaie d'avoir engendré la Grande Dépression. Voici ce qu'il dit lors de son discours d'investiture, le 4 mars 1933 :

 

"Les pratiques de ces trafiquants de monnaie sans scrupule sont condamnées par le tribunal de l'opinion publique, rejetées par les coeurs et les esprits des hommes. Les trafiquants de monnaie se sont enfuis des sièges du temple de notre civilisation."

 

 

[...] Toutes les nations impliquées dans le conflit (de la 2ème Guerre mondiale, ndlr.) multiplièrent leurs dettes. Aux Etats-Unis, la dette fédérale augmenta de 43 millions de $ en 1940 à 257 milliards en 1950, soit une augmentation de 598%. Entre 1940 et 1950, la dette japonaise augmenta de 1348%, la dette française de 583%, et la canadienne de 417%.

 

Après la guerre, le monde fut divisé en deux camps économiques: l'économie communiste planifiée d'un côté et le monopole capitaliste de l'autre, les deux luttant dans une fructueuse course aux armements. Ce fut le moment pour les banquiers de faire le point sur les trois étapes permettant de centraliser les systèmes économiques du monde entier, et d'achever leur gouvernement mondial ou "Nouvel Ordre Mondial". Les différentes étapes de ce plan sont :

 

Planisphere-politique.JPG1. La domination des banques centrales sur les économies nationales du monde entier.

2. Centraliser les économies régionales, avec l'Union monétaire européenne, ou le traité de libre échange commercial du NAFTA, par exemple.

3. Centraliser l'économie mondiale grâce à une banque centrale mondiale, une monnaie mondiale, et la fin des indépendances nationales, en abolissant les taxes sur les importations, à l'aide du GATT (OMC).

 

L'étape 1 a déjà été accomplie depuis longtemps. Les 2 et 3 sont déjà bien avancées et sur le point d'aboutir.

 

Que se passe-t-il pour l'or ? De toutes les banques centrales, le plus gros détenteur d'or est le Fonds Monétaire International (FMI). Le FMI et les banques centrales détiennent les 2/3 des réserves mondiales en or (en 1996)., leur permettant de manipuler le marché de l'or.

 

Fort-Knox---US-Bullion-Depository--Reserve-d-or-americain.jpg

Fort Knox - US Bullion Depository (Réserve d'or américaine)

 

En 1933, le président Franklin D. Roosevelt émet l'ordre 6102 qui interdit la possession pour les particuliers américains de pièces d'or, de lingots d'or (gold bullion) et de gold certificate, les forçants à les vendre à la réserve fédérale. Il convainc les Américains de donner leur or en arguant que rassembler les ressources nationales était nécessaire pour sortir les Etats-Unis de la dépression.

En 1936, le département du trésor commence la construction du dépôt Bullion à Fort Knox, sur des terrains transférés de l'US Army. Le Gold Vault (coffre d'or) est terminé en décembre 1936. La majorité des réserves d'or des États-Unis y sont transférées.

[...] La mauvaise solution consisterait à adopter une monnaie s'appuyant sur l'or. Beaucoup d'Américains pensent que l'or se trouve toujours à Fort Knox. Or, cet or a été volé...

 

A la fin de la 2ème Guerre mondiale, Fort Knox abritait plus de de 700 millions (20 000 tonnes) d'once d'or, soit le pourcentage incroyable de 70% de l'or mondial. Combien en reste-t-il ? Personne ne le sait. Malgré le fait que la loi fédérale exige un audit financier annuel de l'or de Fort Knox, le Trésor a systématiquement refusé d'en réaliser un seul. Un contrôle de ce qui reste ici n'a pas été effectué depuis que le président Dwight Eisenhower n'en réclame un, en 1953.

 

L'or de Fort Knox, avec les années, a été vendu aux trafiquants de monnaie européens, au prix de 35 $ l'once. Cela s'est passé à un moment où il était illégal pour les Américains d'acheter de l'or à Fort Knox. Il y a le cas scandaleux de la famille Firestone qui créa de nombreuses filiales afin d'acquérir l'or de Fort Knox et de l'envoyer ensuite en Suisse. Ils ont été arrêtés, puis inculpés.

 

Finalement, en 1971, tout l'or pur avait été secrètement évacué de Fort Knox, pour faire son retour vers Londres. Une fois sorti tout l'or de Fort Knox, le président Richard Nixon clôt le "dossier or" en abrogeant la loi de 1934 de Franklin D. Roosevelt sur les réserves d'or de la Réserve fédérale, permettant finalement aux Américains d'acheter légalement de l'or. Les cours de l'or augmentèrent. 9 ans plus tard, l'or se vendait 880 $ l'once, 25 fois plus que la valeur pour laquelle il avait été vendu à Fort Knox.


On pense que que certains au gouvernement étaient au courant de cette manoeuvre et finiront par lâcher le morceau. La plus grosse fortune de l'histoire du monde ? Volée. Tout comme dans le film de James Bond, "Goldfinger". En réalité, l'auteur de la série des James Bond, Ian Fleming, fut le chef du MI5 (pour Military Intelligence, section 5), les Services britanniques de contre-espionnage. Certains pensent qu'il a écrit cette histoire en guise d'avertissement, comme beaucoup d'auteurs de fictions le font.

 

Le dépouillement en or de Fort Knox, une attaque délibérée sur le Trésor américain, a dû se dérouler sur plusieurs années, pour être réalisé. En fait, 40 ans.

 

Un article d'un journal de New York, daté de 1974 mettait en cause la famille Rockefeller d'avoir manipulé la FED, afin de liquider l'or de Fort Knox à un prix cassé, à destination de spéculateurs anonymes européens. Trois jours plus tard, la source anonyme de cette histoire, Louise Auchincloss Boyer, chuta mystérieusement de la fenêtre du 10ème étage de son appartement de New York. Comment Mlle Boyer était-elle au courant de la connexion entre les Rockefeller, et l'or de Fort Knox ? Pendant longtemps elle fut la secrétaire de Nelson Rockefeller.

 

Les 14 années suivantes, Ed Durrel, un riche industriel de l'Ohio, s'impliqua personnellement pour trouver la vérité concernant l'or de Fort Knox. Malheureusement il n'atteignit jamais son objectif premier: un audit complit sur les réserves d'or de Fort Knox. Le gouvernement a choisi de ne pas le faire. On peut donc en conclure qu'il est effrayé par la vérité que l'audit pourrait révéler.

 

Ronald-Reagan--portrait-1981.jpg
Ronald Reagan, portrait 1981

Quand le président Ronald Reagan accéda à son poste en 1981, ses amis conservateurs le pressèrent d'étudier la possibilité de revenir au standard or, ultime moyen de freiner les dépenses gouvernementales. Reagan nomma donc un groupe appelé la "Commission sur l'or" afin d'étudier la situation et de faire un rapport au Congrès. Ce que cette Commission sur l'or de Reagan rapporta au Congrès en 1982, fut une révélation choquante concernant cet or : le Trésor américain n'avait absolument rien, plus rien.

 

Tout l'or de Fort Knox n'était plus entre les mains de la Réserve fédérale, ce groupe de banquiers privés gardiens de la dette nationale.

 

La vérité sur l'affaire est que personne n'a vu autant d'argent public volé, et mis à la disposition d'un petit groupe d'investisseurs privés: les trafiquants de monnaie.

 

Le Fonds Monétaire International (FMI) / Banque mondiale.

 

Revenons un peu en arrière sur les conséquences de la 1ère Guerre mondiale. Les banquiers internationaux "pacifiques" clamèrent que seul un gouvernement mondial mettrait fin aux guerres mondiales. Ils prônaient un gouvernement mondial qui reposerait sur ttrois pieds :

 

1. (Bien évidemment...) Une banque centrale mondiale, appelée la Banque des règlements internationaux (Bank of International Settlements),

2. un organisme judiciaire mondial, appelé la Cour Internationale de Justice, basée à La Haye aux Pays-Bas.

3. et un organisme mondial exécutif et législatif, appelé la Société des Nations.

 

Carroll-Quigley.jpg
Carrol Quigley

Comme le soulignait le mentor du président Clinton, l'historien Carroll Quigley, dans son livre datant de 1966, "Tragedy and Hope", Tragédie et Espoir :

 

Carroll-Quigley--Tragedy-and-Hope--1966.jpg

Selon Quigley, les puissances du capitalisme financier (1850-1932) avaient pour ambition créer un système mondial de contrôle financier dans les mains du secteur privé capable de dominer le système politique de chaque pays et l'économie mondiale;

 

Lire "Voilà pourquoi nous sommes esclaves et ignorants" au sujet des huit banques privées "américaines" propriétaires de la FED.

"Les pouvoirs du capitalisme financier avaient un objectif précis, rien de moins que celui de créer un système mondial de contrôle financier, aux mains du privé, capable de dominer les systèmes politiques de chaque pays, et l'économie du monde tout entier.

 

Les banques centrales du monde entier contrôleraient ce système de type féodal, et agiraient de concert grâce à des accords secrets décidés au cours de fréquentes réunions et conférences.

 

L'apogée de ce système serait d'avoir une banque pour les accords internationaux à Bâle, en Suisse, une banque privée possédée et contrôlée par les banques centrales mondiales, elles-mêmes étant des corporations privées.

 

Chaque banque centrale tendra à dominer son gouvernement grâce à sa capacité à contrôler les emprunts du Trésor, à manipuler les échanges extérieurs, à influencer le niveau d'activité économique du pays, et à corrompre les politiciens conciliants en les gratifiant de récompenses importantes en provenance du monde des affaires."

 

Henry-Cabot-Lodge.jpg

Henry Cabot Lodge

Malgré les fortes pressions des banquiers internationaux et de la presse, une poignée de sénateurs américains, menés par le sénateur Henry Cabot Lodge, maintiendront les Etats-Unis éloignés de ces plans. Sans la participation des Etats-Unis, la Ligue était condamnée.

 

De façon incroyable, alors que les Etats-Unis avaient rejeté la Banque centrale mondiale, la BIS (Bank of Interntional Settlements), BRI (ou Banque des Règlements Internationaux), la Réserve fédérale à New York ignora le gouvernement et envoya un représentant en Suisse, afin de participer aux rencontres des banquiers centraux jusqu'en 1994, date à laquelle les Etats-Unis se décideront à y participer.

 

Leurs plans de gouvernement mondial échouèrent finalement, les banquiers utilisèrent alors leur bonne vieille méthode, une autre guerre (2ème guerre mondiale ndlr.) permettrait de faire plier les résistances, en plus des gains substantiels engendrés. A cette fin, Wall Street soutint financièrement l'Allemagne avec la banque Thiessen liée aux intérêts Herman à New York, tout comme la Chase Bank (et la Banque Kuhn, Loeb & Co de Jacob Schiff) soutint financièrement la "révolution" bolchévique en Russie, durant la 1ère Guerre mondiale.

 

La Chase Bank était contrôlée par la famille Rockefeller. Dans le même temps, il y eut une fusion avec la Wrburg Manhatyan Bank pour former la Chase Manhatan Bank.

 

Leur stratégie fonctionna. Avant la fin de la 2ème Guerre mondiale, le Gouvernement mondial était de nouveau à l'ordre du jour.

 

En 1944, à Bretton Woods dans le New Hampshire, le FMI et la Banque mondiale furent créés grâce à l'appui des Etats-Unis. La seconde Ligue des Nations, rebaptisée les "Nations Unies" fut créée en 1945. Il y eut aussi une nouvelle Cour internationale de Justice. Toute opposition effective d'avant-guerre à ces entités internationales avait disparu dans la fureur de la guerre, comme cela avait été prévu. 

 

Ils avaient créé un cartel de banques s'appuyant sur les banques centrales du monde, leur permettant d'accroître leur capacité d'influencer les politiques de crédit des banques de toutes les nations.

 

Le FMI s'est vu conférer la capacité d'émettre une monnaie mondiale appelée "Special Drawing Rights" ou SDR (DTS, ou Droits de tirages spéciaux). Aujourd'hui (1996, ndlr.), le FMI a émis un excès de 30 milliards de $ de SDR. Des nations membres ont imprimé leur monnaie de façon à pouvoir l'échanger contre des SDR. En 1968, le Congrès approuva la loi autorisant la FED à accepter les SDR en tant que réserves aux Etats-Unis, mais aussi à pouvoir émettre des billets de la FED en échange de SDR. Cela signifie qu'aux Etats-Unis, les SDR font partie des normes monétaires.

 

Et pour l'or ? Les SDR sont partiellement convertibles en or, et avec les 2/3 de l'or mondial détenu par les banques centrales du monde, les trafiquants de monnaie peuvent encore structurer la future économie mondiale, selon le mode qui leur est le plus profitable.

 

Gardez à l'esprit que tout comme la FED, le FMI est contrôlé par son équipe de gouverneurs, lesquels sont les décisionnaires des différentes banques centrales, ou les décisionnaires des différents départements nationaux du Trésor, contrôlés par leurs banques centrales.

 

La capacité de vote au FMI donné aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, équivaut de fait, à ce que la FED et la Banque d'Angleterre aient le réel contrôle sur le FMI.

 

Tout comme la FED contrôle l'émission de monnaie aux Etats-Unis, la BIS (BRI ou Banque des règlements internationaux), le FMI et la Banque mondiale, contrôlent l'émission monétaire du monde.

 

Nous voyons ainsi se repdoduire la duperie des goldsmiths non seulement à l'échelle nationale avec les banques centrales mais maintenant au niveau international avec les trois branches des banques centrales mondiales.

 

Aujourd'hui, ces organisations (BIS, FMI, Banque mondiale) appelées "Banque centrale mondiale", diminuent-elles ou accroissent-elles le crédit mondial ? Oui.

 

[...] Les nations devenaient les valets d'une banque centrale supranationale contrôlée par la poignée des banquiers les plus riches. A mesure que le FMI créait de plus en plus de SDR en échange d'in simple justificatif comptable, de plus en plus de nations recouraient aux emprunts pour payer les intérêts de la dette, rendant ainsi celle-ci incontrôlable. La Banque mondiale centrale avait désormais le pouvoir de vie ou de mort économique sur ces nations, décidant lesquelles recevraient des crédits et lesquelles en seraient privées.

 

Malgré les volontés affichées de lutte pour le développement et contre la pauvreté, le résultat fut un transfert de richesse de ces nations fragilisées vers les trafiquants de monnaie des banques centrales contrôlant le FMI et la Banque mondiale.

 

Par exemple, en 1992, les nations affaiblies du Tiers-Monde qui avaient demandé des prêts à la Banque mondiale, payèrent 198 millions de $ de plus aux banques centrales des pays développés, afin de recapitaliser la Banque mondiale, comparativement aux sommes qu'elles avaient elles-mêmes reçues comme aides de la Banque mondiale. Tout cela augmente perpétuellement une dette qui ne soulage que temporairement la pauvreté, elle-même engendrée par les précédents prêts.

 

Mais très vite, les remboursements excédèrent les montants des prêts. En 1992, la dette de l'Afrique atteignait 290 milliards de $, 2,5 fois plus qu'en 1980, entraînant une augmentation de la mortalité infantile, du chômage, une détérioration des écoles, des logements, ainsi qu'une baisse générale du niveau de vie en Afrique.

 

Conclusions.

 

Même s'il serait absurde d'ignorer le rôle joué par les Rothschild, les Warburg, Schiff, Morgan ou Rockefeller, dans l'étude de l'histoire de la banque centrale et du système de réserves fractionnaires, gardez à l'esprit que désormais les banques centrales et les grandes banques commerciales ont maintenant plus de trois siècles d'existence et qu'elles sont largement impliquées dans la vie économique de nombreuses nations. Ces banques ne dépendent plus d'habiles individus, tels que Nathan Rothschild. Il y a quelques années, la question de l'appartenance était importante, mais plus maintenant.

 

Par exemple, la Banque "d'Angleterre" et la Banque "de France" furent toutes deux nationalisées après la 2ème Guerre mondiale, et rien ne changea, absolument rien. 

 

France : 1945 / 1975, "30 Glorieuses", années de progrès économiques.

1973 : Loi Pompidou / Giscard, dite Loi Rothschild, fin des prêts à taux équivalents à zéro de la Banque de France. Le président Pompidou était un ancien de la banque Rothschild !

Elles se sont maintenues en place, ont continué à croître, désormais protégées par de nombreuses lois. Elles ont corrompu les politiciens et acheté les media, et sont toujours aussi imperturbables au changement des générations. Les trois siècles précédant leur ont accordé une aura de respectabilité. Elles continuent d'évoluer au sein d'un système que personne ne remet en question. Et leurs représentants se comptent parmi les innombrables conseils d'administration d'organisations philanthropiques.

 

Dette--evolution-depuis-1979.jpg

 

Se focaliser aujourd'hui sur des individus ou des familles en particulier, ou essayer d'identifier qui sont les actuels détenteurs du pouvoir n'est pas utile à la cause, et ne sert que de diversion. Le problème est plus important que ça. Il s'agit d'un système bancaire corrompu qui s'est maintenu et se maintient encore afin de consolider les richesses aux mains de quelques-uns seulement. Voilà notre problème économique aujourd'hui. Changez les noms des principaux acteurs d'aujourd'hui, et le problème perdurera, il n'y a aucun doute là-dessus.

 

Idem parmi les masses bureaucratiques de la Banque mondiale, des banques centrales et des banques internationales, seule une infime fraction a une idée de ce qui se passe réellement. Il y a fort à parier qu'ils seraient horrifiés d'apprendre que leur travail consiste en fait à entraîner un terrible appauvrissement et une progressive mise en esclavage de l'humanité, en faveur de quelques immensément riches ploutocrates.

 

Donc, il ne faut pas pointer du doigt quelques individus, le problème transcende également le spectre politique normatif d'une "droite" ou d'une "gauche". Que ce soit le communisme, le socialisme, ou même le capitalisme, tous ont été utilisés par les trafiquants de monnaie. Aujourd'hui, ils profitent des deux bords du nouveau spectre politique. Le grand état-Providence prôné par la dite "gauche" contre le néo-conservatisme "laissez faire" capitaliste de la "droite", souhaitant un état le moins actif possible. Dans tous les cas, ce sont les banquiers qui gagnent.

 

La réforme monétaire est l'action politique la plus importante que cette nation doive affronter.

 

Pourquoi sommes-nous si endettés ?

 

Parce que nous travaillons dans un système où l'argent est de la dette émise et contrôlée par les banquiers privés (centraux ndlr.). Certains pensent que la Federal Reserve (FED) est une agence du gouvernement, mais le Président ne désigne que tous les 4 ans deux des sept membres de l'équipe dirigeante de la FED. Et il les désigne pour une durée de 14 ans, 4 de plus que ses possibles mandats (4 ans plus 4 ans). La vérité est que le président ne nommerait jamais une personne que Wall Street n'approuve pas.

 

Certains disent que la FED ne souhaite que la stabilité monétaire. Eddie George, le directeur de la Banque d'Angleterre (1993-2003) nous dit que c'est le rôle primordial d'une banque centrale. En fait, le curseur de la stabilité économique montre une faillite totale de cette affirmation.

 

Ainsi, en comptant les 25 premières années de son existence, la FED a causé trois grandes crises économiques, y compris la Grande Dépression, et en moins de 30 ans, elle a conduit l'économie américaine dans une période d'inflation jamais vue jusque-là.

 

Encore une fois, il ne s'agit pas d'une théorie conspirationniste, il s'agit d'un fait parfaitement connu des meilleurs économistes. Comme l'a rappelé le prix Nobel d'économie Milton Friedman :

 

"La quantité de monnaie, les prix et la production sont décidément plus instables depuis la création du système de la Réserve fédérale qu'auparavant.

La période la plus dramatique de la production fut biensûr la période entre les deux guerres, laquelle inclut les sévères contractions monétaires de 1920-1921, 1929-1933, et 1937-1938.

Aucune période dans l'histoire américaine ne connaît d'aussi violentes contractions. Cette évidence me persuade qu'au moins un tiers de l'augmentation des prix durant et après la Première guerre mondiale est attribuable à l'établissement du système de la Réserve fédérale et que la sévérité de chaque contraction majeure, 1920-1921, 1929-1993 et 1937-1938, est directement imputable aux différentes actions des autorités de la FED.

N'importe quel système donnant autant de pouvoir et autant de discrétion à un si petit groupe d'hommes ayant pu faire autant d'erreurs, excusables ou pas, et dont les conséquences sont si importantes, est au final un mauvais système. C'est un mauvais système pour ceux qui croient en la liberté, uniquement parce qu'il accorde à quelques hommes d'aussi grands pouvoirs décisionnels, sans que le pouvoir politique n'ait son mot à dire.

Voici l'argument clé contre toute indépendance de la banque centrale.

Pour paraphraser George Clemenceau, "La monnaie est une chose trop sérieuse pour la laisser aux mains des banquiers centraux.""

 

Nous devons apprendre de notre histoire avant qu'il ne soit trop tard.

 

Pourquoi les politiciens ne peuvent-ils pas contrôler la dette fédérale ?

 

Money-as-Debt.jpg

Parce que toute notre monnaie est créée à partir de dette. Encore une fois, c'est un système de monnaie-dette.

 

Notre monnaie est initialement créée pour acheter d'innombrables obligations gouvernementales américaines.

 

Que pouvons-nous faire contre cela ?

 

Nous pouvons nous débarasser totalement de la dette du pays, en 1 ou 2 ans, simplement en achetant des obligations avec des billets américains sans dette, tout comme Abraham Lincoln en avait émis (greenbacks).

 

Biensûr cela pourrait entraîner une inflation énorme du fait que notre monnaie est actuellement multipliée à cause du principe bancaire des réserves fractionnaires.

 

Mais il existe une solution ingénieuse, proposée en partie par Milton Friedman, consistant à maintenir la quantité de monnaie stable, tout en évitant l'inflation et la déflation, et en diminuant également la dette. Alors que le Trésor achète des obligations sur le marché ouvert avec des billets US, les fonds propres des réserves des banques locales seront proportionnellement augmentés, ainsi le montant d'argent en circulation sera constant. Dès que les obligations sont achetées avec des billets du Trésor US, elles seront déposées en argent disponible immédiatement, cette monnaie étant nécessaire pour les banques afin d'augmenter leurs réserves. Une fois que toutes les obligations américaines seront remplacées par des billets US, les banques auront des réserves proches de 100%, au lieu de l'actuel système des réserves fractionnaires. A ce moment-là, l'immeuble de l'ex FED servira uniquement de coffre pour les chéquiers et les billets US. La loi sur la Réserve fédérale ne sera plus nécessaire et pourra être abrogée. Le pouvoir monétaire pourra revenir à nouveau au Département du Trésor. Il n'y aura plus d'expansion ou de contraction monétaire par les banques.

 

Grâce à ce moyen, la dette nationale peut être remboursée en seulement un an. Et la FED, ainsi que le système des réserves fractionnaires pourront être abolis, sans banqueroute nationale, effondrement financier, inflation, déflation ou n'importe quoi qui pourrait affecter les modes habituels du commerce des Américains.

 

Pour une personne lambda, la différence est que pour la première fois depuis que la loi de la Réserve fédérale a été passée en 1913, les impôts commenceront à baisser... Une réelle bénédiction nationale pour vous, un peu moins pour les amis banquiers d'Hamilton.

 

Nous avons proposé une loi sur la réforme monétaire, elle se trouve à la fin de cette video.

 

Indubitablement, les banquiers argueront que l'émission monétaire débarrassée de sa dette causera une importante inflation, et ils feront d'autres prédictions tout aussi apocalyptiques, mais rappelez-vous que c'est le système des réserves fractionnaires qui est la cause de 90% de toute l'inflation, et non pas les billets sans dette utilisés pour rembourser les déficits gouvernementaux.

 

Notre système des réserves fractionnaires et le système bancaire basé sur la dette sont les réels problèmes.

 

Comme l'a dit dans les années 1920, le directeur de la Banque d'Angleterre, sir Josiah Stamp, en évoquant le système bancaire moderne des réserves fractionnaires :

 

"Les services bancaires ont été conçus dans l'iniquité et le péché. Les banquiers possèdent la planète terre. Eloignez-les d'elle, mais laissez-leur le pouvoir de créer la monnaie et de contrôler le crédit, et ils créeront d'un trait de plume assez d'argent pour l'acheter à nouveau. Ecartez les banquiers de cet énorme pouvoir, et toutes les grands fortunes comme la mienne, disparaîtront ou devront disparaître, au bénéfice et à la joie du monde dans lequel nous vivons.

 

Mais si vous voulez continuer à être les esclaves des banquiers, et payer le prix de votre propre mise en esclavage, laissez-les continuner de créer de la monnaie et contrôler le crédit. "

Comme Milton Friedman l'a souvent souligné, il n'y a pas de profonde dépression économique sans forte contraction monétaire.

 

Dans notre système, seule la FED et la BRI (Banque des règlements internationaux), avec la coopération des banquiers des Etats-Unis, ou la combinaison des grands banquiers de Wall Street, peuvent causer une dépression.

 

EN d'autres termes, notre économie est si importante et résiliente qu'une dépression ne peut pas être causée par un simple accident. A mesure qu'ils réformaient le système bancaire, ils étendaient sans cesse leur pouvoir, afin de contracter ou de faire croître notre économie, selon leur bon vouloir.

 

La seule solution est d'abolir la FED et le système des réserves fractionnaires, et de se retirer de la BRI. Ce sont les seuls moyens qui briseront le pouvoir des banques internationales sur notre économie.

 

Et gardez à l'esprit que la seule bourse des échanges, ne peut pas causer de sévère dépression. Seule une très violente contraction de l'offre monétaire peut causer une très vilaine dépression. L'effondrement de la bourse en 1929 entraîna le transfert de richesse de 3 milliards de $. La FED diminua le crédit de 33% durant les quatre années suivant 1929, avec le résultat d'un transfert de de 40 milliards de $ appartenant aux classes moyennes US, au seul profit des grandes banques. Ensuite, l'indépendante FED maintint cette contraction monétaire durant une décennie entière. Seule la 2ème Guerre mondiale mit fin aux souffrances infligées par la FED au peuple américain.

 

Si nous commençons à réformer le système monétaire, les trafiquants de monnaie feront ce qu'ils ont fait en 1929 et 1930: faire effondrer la bourse des échanges, et utiliser cette excuse pour diminuer l'émission monétaire.

 

Mais si nous sommes déterminés à lutter pour récupérer le contrôle de notre monnaie, nous pouvons redresser la situation, peut-être en quelques mois, à mesure que les billets du Trésor circuleront et remplaceront les billets (avec la dette) émis par les banquiers.

 

Certains se demandent pourquoi les banquiers internationaux provoquent des dépressions économiques. Ne tuent-ils pas la poule aux oeufs d'or ? Rappelez-vous ce que disait Larry Bates, au début de cette video :

 

"En période de bouleversement économique, de crise économique, la richesse n'est pas détruite, elle est seulement transférée.."

 

Avons-nous des indications sur les futurs projets des trafiquants de mon

naie à notre encontre ? Voici ce que disait David Rockefeller, le directeur de la Chase Manhattan Bank, la plus grande banque de Wall Street :

 

"Nous sommes à la veille d'une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin est une gigantesque crise, les nations accepteront ensuite le Nouvel Ordre Mondial."


Ainsi, une crise est-elle nécessaire pour accomplir plus rapidement leur projet. La question est de savoir quand cette crise arrivera-t-elle ?

 

Les incessantes augmentations d'impôt, la perte de centaines de milliers d'emplois délocalisés font que les classes moyennes américaines sont en grand danger. Merci au passage aux accords commerciaux de libre-échange comme le GATT (OMC), ou NAFTA (ALENA). Sans réformes, les classes moyennes seront sacrifiées, laissant seulement place aux très riches et aux très pauvres, comme on le voit déjà dans de nombreuses parties du monde.

 

Au fil des années, nous avons été avertis par des membres du Congrès, des présidents, des industriels ou des économistes. Les chefs religieux ont aussi averti du danger. En 1898, le pape  Léon XIII disait cela :

 

Leon-XIII.jpg
Léon XIII

"D'un côté nous avons un camp qui possède le pouvoir parce qu'il possède la richesse, qui a sous emprise tout le travail et tout le commerce; qui manipule pour son seul bénéfice et son seul intérêt toutes les sources d'approvisionnement , et qui est lui-même puissamment représenté dans les cercles politiques. De l'autre côté, il y a la multitude indigente et impuissante, malheureuse et en souffrance.

 

L'usure rapace, qui bien que condamnée plusieurs fois par l'Eglise, reste sous une forme différente mais tout aussi coupable pratiquée par des hommes avares et cupides.

 

C'est ainsi qu'un petit nombre d'hommes très riches, est capable de maintenir les masses dans la pauvreté presque mieux que ne peut le faire l'esclavage."

 

Plus récemment, pendant la Grande Dépression US, le pape  Pie XI parlait du même problème :

 

Pie-XI.jpg
Pie XI

"De nos jours, ce n'est pas seulement la richesse qui est accumulée, mais ce sont aussi un pouvoir immense ainsi qu'une domination économique despotique qui sont concentrés entre les mains de quelques-uns.

 

Ce pouvoir devient particulièrement irrésistible quand il est exercé par ceux qui, contrôlant la monnaie, sont capables de disposer du crédit, de déterminer son débit, et de maîtriser pour ainsi dire les artères de tout le corps économique, empoignant entre leurs mains, le coeur tout entier de l'économie, de façon à ce que personne n'ose même respirer contre leur volonté."

 

Informez vos amis.

 

Lorsque la dépression arrivera, il y aura les conservateurs qui proposeront les solutions ficelées par les banquiers internationaux.

 

Attention au retour du standard or. Parce qu'il n'y a jamais eu auparavant autant d'or sous la coupe d'institutions internationales, comme la Banque mondiale ou le Fond Monétaire International. Rappelez-vous en 1929 nous avons déjà eu une monnaie adossée à l'or et durant les quatre premières années de la Grande Dépression...

 

Attention également aux monnaies régionales, et même mondiale, ce sont des chevaux de Troie des banquiers internationaux.

 

Nous espérons contribuer efficacement au débat national sur la réforme monétaire. Il convient à chacun de faire son devoir, de rester cohérent dans son projet de vie.

 

Que Dieu nous éclaire afin de réformer notre nation et de nous faire progresser nous-mêmes.

 

Comme le disait le pape Pie XI :

 

"De quoi un homme profiterait-il le plus qu'une meilleure distribution et utilisation des richesses, à quoi lui servirait-il de posséder le monde entier si c'est pour perdre son âme ?

 

A quoi cela servirait-il de leur apprendre les principes en économie, si ils se permettent cela, par pur égoïsme, par démesurée et sordide cupidité, 'en entendant les commandements du Seigneur, ils font tout le contraire.'". »

 


. 100e anniversaire de la FED : d'un monde libre à un monde communiste

. Argent dette : la Banque d’Angleterre vend la mèche

. Money as debt - L'argent dette (Le documentaire de Paul Grignon - 2006)

Repost 0
31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 12:07
Money-Masters--How-international-bankers-gained-control-of-.jpg
Money Masters, How international bankers gained control of America. Les maîtres de la monnaie, Comment les banquiers internationaux ont pris le contrôle de l'Amérique

Avec la création de la Banque privée d'Angleterre en 1694, le joug de l'esclavage économique à une banque privée dite "centrale" a été imposé à toute une nation, et a été prograssivement étendu à l'ensemble des nations du monde. Ce joug n'a pas été aboli, il a été  alourdi par le développement de trois siècles jusqu'à nos jours. Les nations les unes après les autres sont tombées dans cette cabale des banquiers centraux internationaux.

 

« Money masters » est un documentaire historique en anglais, écrit par Bill Still & Patrick S.J Carmack, narré par Rick James, réalisé en 1996, d'une durée 3h30 sur la gigantesque fraude des banques centrales, et leur bataille pour émettre la monnaie à travers les âges. Présenté ici dans une version sous-titrée en français, ce documentaire sur la monnaie, la dette publique et l’étalon or, retrace les origines de la structure du pouvoir qui régit aujourd'hui les nations du monde. Nous présenterons ce documentaire en deux parties, en citant les extraits les plus importants et après avoir parfois pris quelques distances avec la traduction en français proposée dans la video.

 

La structure du pouvoir politique moderne trouve ses racines dans la manipulation cachée et l'accumulation de l'or et d'autres formes d'argent. Le développement des pratiques bancaires des réserves fractionnaires au 17ème siècle a conduit à une sophistication rusée de techniques secrètes utilisées initialement par des orfèvres frauduleux, pour accumuler des richesses entre les mains de quelques-uns.


Sans doute tout n'est pas abordé s'agissant des origines maçonniques des Etats-Unis, les liens entre les francs-maçons "Pères fondateurs" et les trafiquants de monnaie comme les Rothschild, mais le documentaire apporte d'autres éclairages importants sur les inconvénients occasionnés par l'apparition dans l'histoire des banques privées dites "centrales". Désormais, "les dépressions pourraient être scientifiquement créées" !

 

L'alternance de périodes de contraction économique (crises, cracks, chute de la bourse, etc.) et de croissance économique vient directement des manipulations monétaires des banquiers centraux.

 

« Money masters » remonte aux causes des crises économiques et propose des solutions.

 

Les extraits ci-dessous abordent les deux premières heures de la video :

 

« Que se passe-t-il aux Etats-Unis aujourd'hui (1996) ? Pourquoi sommes-nous si endettés ?

 

Pourquoi les politiciens ne contrôlent-ils pas cette dette ?

 

Pourquoi y a-t-il tant de gens, des hommes et des femmes, travaillant pour des salaires aussi mal payés et qui peuvent acheter de moins en moins de choses ? 

 

[...] Pourquoi le gouvernement nous dit-il que l'inflation est faible quand le pouvoir d'achat de nos salaires diminue de façon alarmante ? Il y a encore une génération, le pain valait quatre fois moins cher, et on pouvait acheter une voiture pour 1995 $.

 

Le

Le problème est que depuis 1864, nous avons un système bancaire basé sur la dette. Toute notre monnaie fonctionne sur la dette gouvernementale. On ne peut pas diminuer la dette de l'Etat sans diminuer l'émission de monnaie. C'est la raison pour laquelle la diminution de la dette nationale sans réforme du système bancaire est impossible.

 


[...] Ce que nous allons vous montrer c'est qu'il n'y a rien de "fédéral" dans la FED (Federal Reserve Bank, Banque centrale américaine, Ndlr.), et que ce n'est pas non plus une réserve. Ce nom est un subterfuge créé avant que l'acte de la Réserve fédérale ne soit promulgué, en 1913, pour faire croire aux Américains que la Banque centrale des Etats-Unis prendrait soin de l'intérêt public. La vérité est que la FED est une banque privée appartenant à des actionnaires privés (voilà pourquoi nous sommes esclaves et ignorants... Ndlr.) et profitant uniquement à leurs intérêts privés. [...] La FED a été créée par le moyen d'une tromperie, un acte du Congrès datant de 1913.

 

[...] Un des plus grands critique de la FED fut l'ancien directeur de la "House Banking and Currency Comitte" (Commission bancaire et monétaire), durant les années de la Grande Dépression, Louis T. McFadden, républicain, de la Pennsylvanie, qui dira en 1932 :

 

"Nous avons dans ce paysune institution parmi les plus corrompues que le monde n'ait jamais connue. Je veux parler des dirigeants de la FED. Cette institution maléfique a appauvri le peuple des Etats-Unis, et a pratiquement ruiné notre gouvernement. Tout cela grâce aux pratiques corruptrices des vautours monétaires qui la contrôlent."

 

Le sénateur Barry Goldwater fut aussi très véhément contre la FED :

 

"La plupart des Américains ne comprennent pas vraiment la stratégie des prêteurs d'argent internationaux. Les comptes de la Réserve fédérale n'ont jamais été vérifiés. Ils opèrent en dehors du contrôle du Congrès et manipulent le crédit des Etats-Unis."

 

En réalité la FED ne fait pas partie du gouvernement des Etats-Unis mais est encore plus puissante que lui. Elle est plus puissante que le Président, le Congrès ou les Cours de justice. Elle détermine quel sera le crédit qu'une personne devra pour l'achat d'une voiture, d'un bien immobilier. ... Et comme dit le proverbe de l'Ancien Testament : "Le débiteur est l'esclave du créditeur."

 

Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que depuis le jour où la Constitution fut établie,... les personnes à l'origine des banques centrales privées, ceux que Madison appelaient les "trafiquants de monnaie", se sont toujours battues pour le contrôle de l'impression de la monnaie américaine.

 

Pourquoi est-ce si important d'imprimer la monnaie ? Imaginez que la monnaie n'est qu'un bien échangeable. Si vous avez le monopole de ce bien, dont tout le monde a besoin, que tout le monde veut, et dont personne ne trouve qu'il en a trop, vous avez la possibilité de faire un important profit et d'exercer une réelle influence sur la politique. C'est ce en quoi consiste cette bataille. Durant toute l'histoire des Etats-Unis, le pouvoir monétaire a fluctué entre le Congrès et les dirigeants d'une banque centrale privée.

 

Les Pères fondateurs (des Etats-Unis, Ndlr.) connaissaient le dangerosité d'une banque centrale privée. Ils se sont battus d'abord contre la Banque centrale britannique, la "Banque d'Angleterre" qui a augmenté l'endettement national britannique à un tel niveau que le Parlement britannique a été obligé de voter de nouvelles taxes dans les colonies américaines... Benjamin Franklin dira que ce fut la cause réelle de la révolution américaine. ... Thomas Jefferson affirma :

 

"Je crois sincèrement que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières. Ce nouveau pouvoir doit être retiré aux banques et rester aux mains du peuple à qui il appartient."

 

Cette déclaration de Jefferson est effectivement la solution à tous nos problèmes économiques actuels. ... James Madison, le rédacteur principal de la Constitution..., appelait les propriétaires des banques centrales (il n'existait à cette époque que la "banque d'Angleterre" Ndlr.) les "trafiquants de monnaie". Il critiqua durement leurs actions :

 

"L'histoire nous a appris que les trafiquants de monnaie ont pratiqué toutes les formes d'abus, d'ingrigues, de duperie, et de violences possibles afin de maintenir leur contrôle sur les gouvernements, en contrôlant la monnaie et son émission."

 

La bataille pour savoir qui émet la monnaie est un thème majeur dans l'histoire des Etats-Unis. Des guerres se sont déclarées, des dépressions ont été causées, et depuis la 1ère Guerre mondiale cette lutte d'intérêt n'a presque jamais été mentionnée dans la presse ou les livres d'histoire. Pourquoi ?

 

Avec la 1ère Guerre mondiale, ces "marchands du temple", grâce à leur puissance financière, contrôlaient la majorité de la presse US. Durant toute l'histoire des Etats-Unis, cette bataille pour savoir qui allait s'emparer de l'émission monétaire s'est intensifiée. En fait, cela a changé de mains au total à huit reprises depuis 1764 bien que le public n'ait pas eu connaissance de cela durant trois générations à cause de l'écran de fumée laché par les dirigeants de la FED dans les media.

 

Abraham-Lincoln.jpg

Abraham Lincoln

[...] Peu importe si on fait passer une nouvelle loi constitutionnelle permettant d'équilibrer notre nouveau budget [Ndlr. en France par exemple, l'engagement du gouvernement le 27 octobre d'économiser 3,6 milliards pour le budget 2015, a pu donner l'impression d'une maîtrise du déficit alors que la cause du déficit budgétaire depuis 1973 - loi Rothschild Pompidou - n'est jamais dénoncée et que la dette ne cesse d'augmenter], notre situation ne va faire qu'empirer si l'on ne traite pas le problème à sa source.

 

Quelle est la solution à ce problème national ?

 

Premièrement, informer. C'est l'objectif de cette video.

 

Deuxièmement, nous devons absolument reprendre le contrôle de notre propre monnaie.

 

[...] C'est cette même solution qui a été envisagée à différents moments de l'histoire des Etats-Unis, par Benjamin Franklin, Thomas Jefferson, Andrew Jackson, Martin Van Buren et Abraham Lincoln.

 

En 1913, le Congrès a créé une Banque centrale indépendante mensongèrement dénommée ""Federal Reserve" (Réservé fédérale), un monopole permettant d'émettre la monnaie américaine. La dette générée par cette firme quasi privée tue l'économie américaine.

 

Qui sont des "trafiquants de monnaie" dont parlait James Madison ?

 

[...] 1000 ans après la mort de Jésus-Christ, les trafiquants de monnaie ont été actifs dans l'Angleterre médiévale. Ils manipulaient toute l'économie anglaise. Ils étaient les fondeurs d'or ou artisans appelés "goldsmiths". Ils ont été les premiers banquiers dans le sens où ils ont commencé à stocker l'or des autres dans leurs propres coffres.

 

Le premier papier monnaie était un simple reçu équivalent à l'or entreprosé par les goldsmiths. Le papier monnaie était utilisé car il évait de transporter avec soi d'importantes quantités de pièces d'or et d'argent.

 

Les goldsmiths se sont ensuite aperçus qu'une fraction seulement des déposants venait retirer leur or en même temps. Ils commençèrent à abuser du système. Ils s'aperçurent qu'ils pouvaient imprimer plus de billets qu'ils n'avaient d'or en leur possession et que personne ne s'en apercevrait. Ils purent ainsi utiliser ce surplus d'argent et recevoir les intérêts correspondants. C'est le début du système bancaire des "réserves fractionnaires".

 

Ils purent ainsi prêter beaucoup plus d'argent qu'ils n'en avaient en réalité dans leurs réserves.

 

Ainsi, si vous déposiez 1000 dollars en or dans leurs coffres, ils pouvaient faire crédit à d'autres personnes pour 10 000 $ en papier monnaie, et gagnaient encore des intérêts dessus. Et personne ne s'apercevaient de la supercherie.

 

Par ce procédé, les goldsmiths sont devenus de plus en plus riches et en ont profité pour acheter toujours plus d'or.

 

Aujourd'hui, ... toutes les banques des Etats-Unis ont le droit de proposer 10 fois plus d'argent qu'elles ne possèdent d'argent en réserve.

 

Sans compter les taux d'intérêt à 8% annuel, en réalité il ne s'agit donc pas de 8% de revenus par an mais bien de 80%.

 

Voilà pourquoi les immeubles bancaires sont toujours les plus grands des villes...

 

Abbaye-de-Westminster-2.jpg
Abbaye de Westminster (Londres), construite dans le style gothique français au XIIIe siècle.

Au "Moyen Âge", le droit canonique de l'Eglise catholique interdisait formellement de prêter de l'argent avec intérêt.

 

Ce concept avait déjà été édicté par Aristote et saint Thomas d'Aquin.

 

L'intérêt était contraire à la raison et à la justice.

 

En accord avec les règles de l'Eglise au "Moyen Âge", l'Europe a interdit les intérêts sur prêts de monnaie et qualifait ce délit d'"usure".

 

Pour tous les penseurs, quelque soit la religion, la fraude, l'oppression des pauvres, et l'injustice étaient clairement immoraux.

 

Comme nous allons le voir, le prêt des réserves fractionnaires correspond à une fraude, induit une augmentation de la pauvreté, et réduit la valeur de l'argent pour tous les utilisateurs de cette monnaie.

 

Dans les années 1500, le roi Henri VIII assouplit les règles contraignantes contre l'usure. Les trafiquants de monnaie sautèrent sur l'occasion. Ils mirent en ciculation de façon importante et durant des décennies des pièces d'or et d'argent. Mais quand la reine Marie I accéda au trône d'Angleterre, elle réactiva les anciennes lois contre l'usure. Les trafiquants de monnaie accumulèrent tout l'argent métallique en circulation, plongeant l'économie dans le chaos. Quand la soeur de Marie I, Elisabeth I fut couronnée, elle fut déterminée à reprendre le contrôle de la monnaie anglaise. Sa solution fut de mettre en circulation les pièces d'or et d'argent du trésor public et de contrôler l'approvisionnement, à l'abri des trafiquants de monnaie.

 

[...] La "révolution anglaise" de 1642

 

Financé par les trafiquants de monnaie, Olivier Cromwell a détrôné le roi Charles Ier, purgé le parlement et fait exécuter le roi. Immédiatement cela a permis aux trafiquants de monnaie de consolider leur pouvoir financier. Le résultat fut que dans les 50 années suivantes, les trafiquants de monnaie plongèrent la Grande-Bretagne dans une série de guerres coûteuses. Ils s'approprièrent un terrain de 1000 miles carrés dans le centre de Londres, plus connu aujourd'hui sous le nom de City of London. Cette zone est encore considérée comme l'un des trois centres financiers majeurs du monde.

 

Le conflit avec la branche des Stuart permit aux trafiquants de monnaie de s'allier avec les Pays-Bas pour financer l'invasion de Guillaume d'Orange en 1688 dans le but de se débarrasser des Stuart du trône d'Angleterre.

 

La Banque d'Angleterre.

 

A la fin du XVIIe siècle, l'Angleterre était ruinée financièrement. 50 années de guerre continue contre la France et les Pays-Bas l'avait considérablement affaiblie. Désespérés, les membres du gouvernement se tournèrent vers les trafiquants de monnaie afin d'avoir des crédits leur permettant d'atteindre leurs objectifs politiques.

 

Le prix fut élevé: le gouvernement fonda une banque centrale privée pouvant émettre de la monnaie, créée à partir de rien.

 

C'est ainsi que naquit la première banque centrale possédés par des intérêts privés et sournoisement appelée la "Banque d'Angleterre" afin de faire croire à la population qu'elle faisait partie du gouvernement, alors que cela n'était pas le cas.

 

Les investisseurs dont les noms n'avaient jamais été révélés, étaient supposés apporter comme capital 1,25 millions de livres anglaises en pièces d'or, afin d'acheter leurs actions bancaires. Mais seulement 750 000 livres furent comptabilisées.

 

Malgré cela, la banque fut établie en 1694 et commença à proposer plusieurs fois la quantité d'argent, qu'elle ne possédait en réalité pas en réserve, le tout avec des intérêts bancaires. En échange, la Banque prêta aux politiciens britanniques tout l'argent dont ils avaient besoin aussi longtemps que la dette pourrait être remboursée par les impôts payés par le peuple britannique.

 

La légalisation de la Banque d'Angleterre équivaut en quelque sorte à une fraude permettant aux intérêts privés de la banque de s'emparer de la circulation monétaire nationale.

 

Malheureusement à présent, quasiment toutes les nations du monde ont une banque centrale aux mains d'intérêts privés, se servant de la "banque d'Angleterre comme modèle".

 

Le pouvoir de cette première banque centrale fut tel qu'il prit bientôt le contrôle total de l'économie nationale. Cela équivaut ni plus ni moins à une ploutocratie ou à une prise du pouvoir par les riches. C'est comme donner le pouvoir à l'armée ou à la mafia. Le danger de la tyrannie est extrême

 

L'escroquerie d'une banque centrale privée est en fait un impôt déguisé.

 

La nation vend des obligations à la banque centrale, et les hommes politiques, alors qu'ils ne sont pas habilités à le faire, décident des hausses d'impôt pour rembourser la dette. Mais ces obligations sont achetées avec de l'argent que la banque centrale crée à partir de rien.

 

Plus d'argent en circulation signifie une diminution de la valeur de l'argent.

 

Le gouvernement obtient tout ce qu'il veut mais le peuple le paye par de l'inflation.

 

La nation britannique fut inondée de monnaie, les prix doublèrent dans tout le pays.

 

Inflation---Graphe-de-l-inflation-au-Royaume-Uni-entre-1750.jpg

Inflation au Royaume-Uni entre 1750 et 1998

Source:

History of UK inflation (ONS & House of Commons Research Paper 02/44, July 11, 2002)

http://monevator.com/a-history-of-uk-inflation/

 

En 1698, la dette du gouvernement avait augmenté de 1,25 initialement à 16 millions de livres. Les impôts ont augmenté sans cesse afin de payer tout cela.

 

Avec la monnaie britannique assujettie, l'économie anglaise connut une succession de croissances et de dépressions. Exactement le genre d'inconvénients que la banque centrale était censée empêcher...

 

L'ascension des Rothschild.

 

Mayer-Amschel-Bauer-Rothschild--1744-1812-.jpg

Mayer Amschel Bauer Rothschild (1744-1812)

 

Son ascension s'accéléra lorsqu'il obtint les faveurs du prince Guillaume IX de Hesse, ami de la dynastie maçonnique de Hanovre et dont la mère était Marie de Hanovre, princesse de Grande-Bretagne

 

Il prit part, en sa présence, à des rencontres de francs-maçons en Allemagne.

50 ans après que la Banque d'Angleterre ait ouvert des portes un goldmsith juif du nom de Mayer Amschel Bauer (1744-1812) ouvrit en 1743 à Francfort en Allemagne un commerce de négoce dont il était le comptable. Au-dessus de la porte d'entrée il plaça un blason représentant un aigle romain sur un bouclier rouge. Le commerce fut connu sous le nom de "bouclier rouge", en allemand "roten-schild". Quand son fils Amschel mayer Bauer (1773-1855) hérita du négoce il décida de changer le nom en "Rothschild".

 

Amschel se rendit compte que prêter de l'argent aux gouvernements et aux rois était plus rentable que de prêter à des individus privés. Les prêts sont non seulement plus importants mais ils sont garantis par les impôts nationaux.

 

Mayer eut 5 fils. Il les intia à toutes les possibilités permettant de faire de l'argent et les envoya dans les grandes capitales européennes dans le but d'ouvrir des succursales de l'entreprise familiale.

 

Son premier fils Amschel Mayer (1773-1855) resta dans l'établissement financier familial à Francfort.

Le second fils, Salomon, partit à Vienne en Autrice.

Le troisième fils, Nathan (1777-1836), le plus doué, fut envoyé à Londres à l'âge de 21 ans, en 1798, soit 100 ans après la fondation de la Banque d'Angleterre.

Karl, le quatrième fils, partir à Naples en Italie.

Le cinquième fils, Jacob, s'établit à Paris. [il participera avec sa famille au financement de l'effort de guerre de la coalition menée par la Grande-Bretagne contre Napoléon Ier. Ndlr.]

 

Avec Napoléon en action (et la Révolution "en marche" en Europe... Ndlr.), les opportunités d'investissement dans la guerre étaient illimitées. [Ndlr. Selon le livre de Jüri Lina, "Sous le signe du scorpion" (Stockholm 1998), c’est Mayer Amschel, fondateur de la dynastie des Rothschild, qui depuis Francfort, finança les Illuminés de Bavière d'Adam Weishaupt. Le contrôle des maçonneries fut solennellement scellé au château de Wilhelmsbad (relire le Balsamo d’A. Dumas), château propriété de... Mayer Amschel Rothschild, le 16 juillet 1782. C’est à l'occasion de ce "convent" de Wilhelmsbad que la Révolution dite "française" décida la mort de Louis XVI et de Gustave de Suède (cette information recoupe celle de l'abbé Barruel et de Mgr Delassus...) La tête de l’empereur Léopold d’Autriche fut également mise à prix. Ces trois assassinats furent exécutés. Un comité secret de la Révolution fut constitué. On y retrouve un certain nombre des futurs "vedettes" politiques de cette période, notamment Talleyrand, Mirabeau (qui voyant Louis XVI arriver aux Etats-Généraux déclara "voici la victime"...) côtoyant des magiciens ou philosophes tels que Mesmer, Cagliostro, Lavater, L.C. de St Martin, etc.. Aux Etats-Unis, les illuminati oeuvreront pour que les U.S.A. s’inspirent du système bancaire des pays européens (Angleterre, France) et confient l’émission et la circulation de leur monnaie à des organismes privés (FED) afin d’endetter l’État à des taux d’intérêt non maîtrisables. Jüri Lina est l'auteur du documentaire "Dans l'Ombre d'Hermès, les secrets du communisme"]

 

Nathan Rothschild déclara qu'en 17 ans de présence en Angleterre il avait multiplié son capital de 20 000 livres donné par son père par plus de 2500 fois.

 

S'entraidant familialement, la richesse des Rothschild augmenta encore considérablement.

 

Vers le milieu du 19e siècle, ils contrôlaient complètement les banques européennes.

 

Ils ont financé Cecil Rhodes, permettant à son établissement de posséder le monopole des mines d'or et de diamant en Afrique du Sud.

 

Aux Amériques ils ont financé les lignes des chemins de fer des Harriman, les lignes de chemin de fer et la presse des Vanderbilt et la sidérurgie des Carnegie, et beaucoup d'autres encore.

 

Durant la 1ère Guerre mondiale, on pensait que J.P. Morgan était l'homme le plus riche des Etats-Unis, mais à sa mort on se rendit compte qu'il n'était qu'un homme de main des Rothschild. Quand le testament de Morgan a été rendu public, on s'est aperçu qu'il ne possédait que 19% des compagnies J.P. Morgan.

 

Vers 1850, (en France) James Rothschild était en possession de 600 millions de francs, soit 150 millions de plus que toutes les autres banques françaises réunies.

 

A présent, observons les résultats engendrés par la Banque d'Angleterre sur l'économie britannique et comment ils furent une des raisons de la "Révolution" américaine.

 

La Révolution américaine.

 

Les Anglais ont dû endurer 4 guerres coûteuses en Europe depuis la création de leur Banque centrale privée, la Banque d'Angleterre.

 

Pour financer ces guerres, le gouvernement britannique s'est lourdement endetté auprès des banques. Il lança alors un programme afin de réformer les taxes en provenance des colonies américaines, tout cela dans le but de rembourser les intérêts aux banques... Mais aux Amériques, le fouet d'une banque centrale privée n'avait pas encore claqué.

 

Le parlement britannique vota l'Acte monétaire de 1764 (Currency Act) qui interdisait aux coloniaux d'imprimer leur propre monnaie et les obligeait à payer leurs impôts en pièces d'or et d'argent. Ce qui forçait les colonies à adopter le standard or ou argent.

 

Pour ceux qui pensent que le retour au standard or serait la solution au problème monétaire actuel, regardez ce qui s'est passé aux Etats-Unis par la suite :

 

La Banque de l'Amérique du Nord.

 

Independence-Hall--Philadelphie--Pennsylvanie-.jpg

Independence Hall (Philadelphie)

Après la fin de la Révolution, le Congrès continental se réunit à l'Independence Hall (Philadelphie) avec comme objectif de trouver de l'argent.

 

En 1781, les "révolutionnaires" désignèrent Robert Morris superintendant financier afin de créer une banque privée centrale. Cet homme était devenu très riche en faisant le commerce de matériel de guerre pendant la révolution.

 

Appelée "Banque de l'Amérique du Nord", la nouvelle Banque prit pour modèle la "Banque d'Angleterre". Ce qui permit d'appliquer le système des réserves fractionnaires et proposer de l'argent que la banque n'avait pas en réserve, engrangeant ainsi des intérêts considérables. ... Et tout comme la "Banque d'Angleterre", il acquit bientôt un monopole sur la monnaie nationale. Rapidement la menace apparut. La valeur de la monnaie américaine baissa constamment. 4 ans après, en 1785, le bail de la banque ne fut pas renouvelé. Le leader dans cette lutte à mort contre la banque, William Findley, de Pennsylvanie, expliqua ainsi ses griefs :

 

"Cette institution n'ayant pas d'autres principes que celui de l'avarice, n'a jamais varié d'objectifs : celui d'engranger toute la richesse, le pouvoir et l'influence de l'Etat."

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/05/Alexander_Hamilton_portrait_by_John_Trumbull_1806.jpg/220px-Alexander_Hamilton_portrait_by_John_Trumbull_1806.jpg
 Alexander Hamilton, Secrétaire d'Etat au Trésor, partisan d'une banque centrale.

Son modèle était la banque dite "d'Angleterre" (première banque centrale dans l'histoire, fondée en 1694).

Les hommes derrière la Banque de l'Amérique du Nord, Alexander Hamilton, Robert Morris, ainsi que le président de la Banque, Thomas Willing, ne baissèrent pas les bras.

Seulement six ans après, Alexander Hamilton, alors Secrétaire au Trésor, et son mentor Robert Morris soutinrent le projet au nouveau Congrès d'une nouvelle banque centrale privée.

Inventant le nom de la première banque des Etats-Unis, Thomas Willing fut le président de la nouvelle banque centrale. Les individus étaient les mêmes, seul le nom de la banque changeait.

 

La Convention constitutionnelle.

 

En 1787, les leaders coloniaux se réunirent à Philadelphie (Pennsylvanie) afin de remplacer les articles posant problème de la Confédération. Comme nous l'avons vu, Thomas Jefferson (futur 3e président de 1801 à 1809, Ndlr.) et James Madison se sont toujours opposés à une banque centrale privée. Ils avaient bien compris les problèmes occasionnés par la "banque d'Angleterre". Ils ne voulaient rien savoir, et comme le disait Jefferson :

 

"Si le peuple américain permet aux banques privées de contrôler l'émission de leur monnaie, d'abord à cause de l'inflation, puis à cause de la déflation, les banques et les organismes gravitant autour d'elles priveront le peuple de toute ses acquisitions jusqu'à ce que les fils se retrouvent un jour sans toit sur le continent que leurs pères ont conquis."

 

Alexander Hamilton, Robert Morris, Thomas Willing et les autres banquiers européens n'abandonnèrent pas. Ils convainquirent de nombreux délégués de la Convention constitutionnelle de ne pas accorder au Congrès la capacité d'émettre du papier monnaie. Les délégués se souvenaient du choc inflationniste du papier monnaie durant la révolution. Ils avaient cependant oublié comment le "Colonial Scrip" avait parfaitement bien fonctionné avant la guerre. Mais la banque d'Angleterre ne l'avait pas oublié. Les trafiquants de monnaie ne pouvaient pas laisser les Etats-Unis imprimer de nouveau leur propre monnaie. Ainsi, la Constitution ne trancha pas sur cette question... Cet oubli (volontaire ? Ndlr.) majeur laissa la possibilité aux trafiquants de monnaie de s'engouffrer dans la brèche, exactement comme ils l'avaient prévu...

 

La première banque des Etats-Unis.

 

En 1790, moins de trois ans après la signature de la Constitution, les trafiquants passèrent à nouveau à l'action. Le nouveau secrétaire du Trésor fut désigné : Alexander Hamilton proposa au Congrès une loi permettant d'avoir une banque centrale privée. Coïncidence, ce fut la même année que Amschel Rothschild déclara depuis son établissement bancaire de Francfort :

 

"Laissez moi émettre et contrôler la monnaie d'une nation, et je me moque bien de savoir qui écrit les lois."

 

Alexander Hamilton fut un agent des banquiers internationaux. Il voulait créer la "Banque des Etats-Unis" et il y réussit.

 

Quand Alexander Hamilton fut diplômé avocat en 1782, son premier poste fut d'être nommé conseiller de Robert Morris, le responsable de la Banque d'Amérique du Nord.

 

Quelques années plus tôt, Alexander Hamilton écrivit une lettre à Robert Morris dans laquelle il affirma :

 

"Une dette nationale, si elle n'est pas excessive, serait pour nous une bénédiction".

 

Une bénédiction pour qui ?

 

Après un an d'intenses débats, le Congrès approuva en 1791 le projet d'Hamilton et accorda un bail de 20 ans à l'établissement. La nouvelle banque centrale fut appelée la "première banque des Etats-Unis" ou BOS, à Philadelphie. Elle acquit le monopole total de l'émission de la monnaie américaine. Sachant que 80% des investisseurs du capital étaient aux mains de propriétaires privés, les 20% restant furent détenus par l'Etat fédéral US. Tout comme les précédents Banque d'Amérique du Nord et Banque d'Angleterre, les actionnaires privés n'ont jamais apporté le montant total du capital initial. Le gouvernement US apporta 2 millions de dollars en cash. Ensuite, la Banque utilisa le bon vieux tour de magie du système des réserves fractionnaires.

 

Tout comme la Banque d'Angleterre, les noms des investisseurs de la nouvelle banque ne furent jamais révélés.

 

Quelques années plus tard, tout le monde disait que les juifs Rothschild étaient la puissance derrière la vieille banque des Etats-Unis.

 

Le Congrès "acheta" à la banque afin d'éliminer soit-disant l'inflation. Qu'arriva-t-il ?

 

Durant les 5 premières années, le gouvernement des Etats-Unis acheta 8,2 millions de dollars à la banque des Etats-Unis. Durant cette même période de 5 ans, les prix augmentèrent de 72%. Thomas Jefferson en tant que nouveau Secrétaire d'Etat, observant l'endettement, fit la déclaration suivante :

 

"Je souhaite que cela soit possible d'obtenir un seul amendement de notre Constitution afin de préserver le gouvernement fédéral de leur pouvoir d'endettement."

 

L'ascension vers le pouvoir de Napoléon.

 

 C'est à Paris que fut créée en 1800 la Banque "de France" (sur ordre des banquiers, ndlr.), à l'image de la Banque "d'Angleterre". Mais Napoléon décida que la France devait se délester de toute dette... et il ne fit jamais confiance à la Banque "de France". Il déclara :

 

"La main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. L'argent n'a pas de patrie; les banquiers sont dépourvus de patriotisme et de décence : leur seul objectif est le gain."

 

Mort de la première Banque des Etats-Unis.

 

En 1811, un projet au Congrès devait renouveler le contrat de la Banque des Etats-Unis. Les représentants de la Pennsylvanie et de Virginie demandèrent au Congrès de faire voter voter une résolution afin de tuer la banque. La presse indépendante attaquait la banque l'appelant "le grand escroc", le "vautour", "le serpent" ou encore "le cobra". Si nous pouvions à nouveau avoir une telle presse aux Etats-Unis ! (pareil en France !). Le congressman P. B. Porter attaqua la banque et déclara dans l'enceinte même du Congrès :

 

"Si la concession est renouvelée, le Congrès insérera un serpent dans la Constitution qui un jour empoisonnera jusqu'au coeur les libertés de cette nation."

 

http://img.over-blog.com/200x140/0/51/99/49/Fin-septembre-2014/Serpent---Premier-symbole-americain-pre-revolutionnaire-.jpg

Benjamin Franklin. “Join or Die”. Pennsylvania Gazette (Philadelphia), May 9, 1754. Newspaper.

 

Source: Serial and Government Publications Division, Library of Congres

 

http://www.loc.gov/exhibits/uscapitol/s1.html

[Ndlr. Rappelons toutefois que  le serpent était précisément premier symbole américain pré-révolutionnaire du franc-maçon Benjamin Franklin, qui avait pour slogan "Join or die" ("Rejoins-nous ou meurs") et que les Treize colonies de l'Empire britannique en Amérique du Nord qui donnèrent naissance aux États-Unis d'Amérique ont été forcées de former une union, symbolisée par le serpent de Benjamin Franklin. Ceci peut être vu à la Bibliothèque du Congrès (Library of Congres)  Washington D.C. / USA.]
 

 

Le serpent "américain" fut même l'emblème utilisé par les Américains comme symbole sur leur drapeau avant l'adoption des étoiles et des rayures, avec deux de trois bobines autour des unités des soldats britanniques, commandé par Burgoyne et Cornwallis au moment de leur reddition, et formant trois 6... (Image ci-dessous)  Source: http://www.loc.gov/pictures/item/96510312/

 


 

American-snake.jpg

 Auteur : James Gillray, "The American Rattle Snake." Date Created/Published: [London] : Pubd. by W. Humphrey, No. 227 Strand, 1782 April 12th.

 

Certains auteurs avancent que Nathan Rothschild mit en garde les Etats-Unis et qu'une guerre désastreuse menaçait si le contrat de la banque n'était pas prolongé.

 

Le projet de renouvellement fut rejeté par un seul vote de la Chambre, et éliminé par le Sénat. C'est le 4ème président, James Madison, qui était à la Maison Blanche, et était un opposant fervent à la Banque. Son vice président George Clinton rejeta le projet au Sénat et demanda la disparition (temporaire ?... ndlr.) de la Banque. 5 mois plus tard, l'Angleterre attaqua les Etats-Unis et engagea la guerre de 1812. Mais les Britanniques étaient toujours en lutte contre Napoléon et la guerre de 1812 se termina par un accord en 1814. Il suffirait seulement de 2 ans aux trafiquants de monnaie pour réinstaller avec succès une banque privée, cette fois plus forte que jamais.  . .. .

 

Waterloo.

 

Certains chercheurs affirment que Napoléon a reçu 5 millions de livres de la Banque "d'Angleterre" afin de se réarmer. Mais il semble que ces fonds provenaient de la banque Uebard de Paris. Cependant, dorénavant, il sera devenu habituel que les banques centrales privées financent en même temps les deux camps opposés d'une guerre. Parce que la dette est le meilleur moyen de s'endetter. Une nation s'endette, quelque soit le montant, pour l'emporter. Le vaincu se voit accorder des crédits pour encore espérer, quand le vainqueur a juste assez d'argent pour l'emporter.

 

A Londres, Nathan Rothschil cherchait le moyen de prendre le contrôle de la bourse anglaise et même si possible de la banque "d'Angleterre". Il plaça un agent de confiance appelé Rothsworth au nord du champ de bataille, pas si loin de la Manche. Une fois la bataille terminée celui-ci traversa la Manche et il annonça la nouvelle à Nathan Rothschild 24 heures avant le courrier de Wellington. Rothschild se rendit à la bourse de Londres. Il fit sa mine des mauvais jours, parut atteint, les yeux baissés et donna à ses courtiers des ordres à la vente. Les investisseurs attentifs traduisirent Napoléon a gagné et Wellington a perdu. La bourse se mit à chuter immédiatement. Tout le monde vendit ses titres ainsi que les obligations du gouvernement anglais. Les prix se mirent aussitôt à fondre. Nathan Rothschild commença alors à acheter discrètement les titres dévalués grâce à ses agents tenus au courant quelques heures auparavant de la manoeuvre à effectuer. Mythe, légende, Chutzpah ? 100 ans plus tard, le New York Times écrivit que le petit-fils de Nathan Rothschild réclama qu'une décision de justice empêcha la parution d'un livre sur cette histoire financière. La famille Rothschild déclara que cette histoire était mensongère et diffamatoire. Mais la Cour de justice débouta les Rothschild et ordonna à la famille de payer tous les frais de justice adverses. Quoiqu'il en soit, au lendemain de Waterloo, Nathan Rothschild contrôlait non seulement la bourse de Londres mais également la Banque "d'Angleterre". Vers le milieur du 19ème siècle, la famille Rothschild était la plus riche du monde. Une xpert estima qu'elle contrôlait la moitié de la richesse du monde (C'est ce que l'on appelle la "liberté & l'égalité" ! ndlr.)

 

La deuxième banque "des Etats-Unis".

 

A Washington, en 1816, le Congrès fit passer une loi créant une nouvelle Banque centrale privée, appelée la deuxième Banque des Etats-Unis. Le gouvernement US contrôlait 20% des actions. La somme payée par le Trésor américain profita immédiatement aux banquiers. Les 80% des actions restantes furent créé à partir de la magie des réserves fractionnaires. Comme par le passé, les actionnaires principaux restèrent dans l'ombre. Mais on sait qu'environ 1/3 des actions fut vendue à des étrangers. Comme le dit un observateur à l'époque :

 

"Ce n'est pas exagéré de dire que la Seconde Banque des Etats-Unis est autant implantée aux Etats-Unis qu'en Angleterre."

 

C'est pourquoi en 1816, certains affirment que les Rothschild contrôlait la banque d'Angleterre mais également la nouvelle banque centrale privée aux Etats-Unis.

 

Andrew Jackson.

 

Andrew Jackson, élu président en 1828, était déterminé à tuer la banque. En 1832, son slogan de réélection était "Jackson, non à la banque!" Les trafiquants de monnaie (dont Nicholas Biddle) menaçèrent de déclencher une dépression si la banque n'était pas reconduite. Nicholas Biddle admit que la Banque diminuerait l'émission monétaire afin de forcer le Congrès à restituer à la banque ses prérogatives :

 

"Rien n'affectera le Congrès si ce n'est un peu plus de souffrance. Notre seul espoir est de continuer à contracter l'émission monétaire. Et je n'ai pas de doute que nous finirons par obtenir l'émission monétaire et la restauration du statut initial de la Banque."

 

La même chose se produit aujourd'hui dans le monde. Nicholas Biddle mit à exécution sa menace. La banque réduisit rapidement l'émission monétaire, empêchant le remboursement des anciennes dettes, et refusant de nouveaux crédits. Cela causa une panique financière suivie d'une dépression importante. Bien sûr, Biddle accusa Jackson d'être responsable de la crise, en l'accusant d'avoir retiré les fonds fédéraux de la banque. Les salaires et les prix ont chuté, le taux de chômage et les banqueroutes ont augmenté. Les journaux blâmaient Jackson à cause de cette situation. Après seulement quelques mois, le Congrès réuni en une "session de panique". Jackson fut officiellement désavoué au cours d'une résolution au Sénat, par 26 voix contre 20. Ce fut la première fois que le Congrès sanctionnait ainsi un président. Jackson répondit :

 

"Vous n'êtes qu'un nid de vipères ! J'ai essayé de les chasser, et par Dieu Tout-Puissant, ce sont eux qui me chassent!".

 

Puis un miracle se produisit, le gouverneur de Pennsylvanie se mit à soutenir le Président et à critiquer vertement la Banque. Nicholas Biddle fut supris en public en train de déclarer son plan de chute de l'économie. En avril 1834, la Chambre vota contre le renouvellement de la charte de la Banque. Une Commission spéciale fut désignée pour savoir si la Banque avait provoqué la dépression économique.

 

Quand la Commission se présenta à l'adresse de la Banque à Philadelphie, avec une ordonnance judiciaire lui permettant d'examiner les registres, Nicholas Biddle refusa de les lui livrer. Il ne lui autorisa pas non plus de vérifier les correspondances avec les membres du Congrès, ainsi que les prêts et avances financières accordés aux membres de la Banque. Il exclut de témoigner tant que la Commission ne retournerait pas à Washington.

 

Le 8 janvier 1835, Jackson paya la dernière traite de la dette nationale. Un endettement national provoqué par les banquiers achetant les obligations du Trésor en lieu et place des billets du trésor du gouvernement américain, sans endettement et sans intérêts à payer. Il fut le seul président à rembourser la dette nationale. Quelques semaines plus tard (comme par hasard ndlr.), le 30 janvier 1835, un homme nommé Richard Lawrence tenta d'assassiner Andrew Jackson, mais grâce à Dieu, les pistolets se sont enrayés. Lawrence fut reconnu non-coupable pour cause de démence. Les années suivantes, la Deuxième Banque des Etats-Unis cessa d'être la banque centrale nationale. Nicholas Biddle fut plus tard arrêté pour fraude. Jugé, il fut acquitté, mais il eut à nouveau très vite affaire avec la justice.

 

En fait, Jackson a si bien tué la Banque qu'il faudra 77 ans pour que les trafiquants de monnaie puisse retrouver leurs privilèges.

 

Abraham Lincoln.

 

Le système insidieux des réserves fractionnaires restait en vigueur dans les autres banques. Cela alimenta l'instabilité économique dans les années précédant la Guerre civile US.

 

Les trafiquants de monnaie changèrent de tactique. S'ils ne pouvaient pas obtenir leur banque centrale, les Etats-Unis se verraient mettre à genoux par une guerre civile, de la même manière qu'en 1812, lorsque la Charte de la Première Banque des Etats-Unis ne fut pas renouvelée.

 

Alors que les trafiquants de monnaie avaient perdu le contrôle 25 ans plus tôt, l'économie américaine était depuis devenue riche. C'était un exemple pour le reste du monde. Otto Von Bismarck, Chancelier d'Allemagne, l'homme qui réunit les états allemands quelques années plus tard, observateur des évènements, déclara :

 

"La division des Etats-Unis entre deux fédérations de force égale a été décidé en Europe par la grande finance internationale bien avant que ne débute la Guerre civile. Ces banquiers étaient effrayés à l'idée que les Etats-Unis, si ils demeuraient en un seul bloc et une seule nation, puissent obtenir leur indépendance économique et financière, renversant ainsi la domination financière des banquiers sur le monde."

 

Les trafiquants de monnaie proposèrent de faire crédit à l'Union moyennant des intérêts à hauteur de 24 à 36%. Lincoln répondit : "Merci, mais non."

 

Abraham Lincoln, au cours d'une conversation, demanda à Dick Taylor les solutions envisagées pour financer les armées de l'Union. Dick Taylor répondit :

 

"Lincoln, c'est facile; demandez simplement au Congrès de faire une loi autorisant l'impression de billets légaux du Trésor, payez vos soldats avec, et remportez également votre guerre avec."

 

En 1862 et 1863, Lincoln fit imprimer 450 millions de dollars en nouveaux billets, sans intérêts à payer pour le gouvernement fédéral. Pour les distinguer des autres papier monnaie, ils furent imprimés avec de l'encre verte sur le verso. Voilà pourquoi les billets furent appelés Greenbacks (versos verts).

 

Lincoln, qui comprit qui tiraient les ficelles, déclara :

 

"Le gouvernement doit créer, émettre et faire circuler toute la monnaie et le crédit nécessaire, afin de satisfaire les besoins du gouvernement et le pouvoir d'achat des consommateurs.

 

Le privilège de création et d'émission monétaire n'est pas seulement la prérogative suprême du gouvernement, mais c'est aussi la plus grande opportunité du gouvernement.

 

En adoptant ces principes..., les payeurs feront l'économie d'énormes sommes d'intérêts. La monnaie cessera d'être le maître pour devenir le serviteur de l'humanité."

 

Lincoln autorisa quelques banquiers à signer l'Acte bancaire national. Ces nouvelles banques nationales privées seraient exemptées d'impôts et auraient le monopole sur la création d'une nouvelle forme de monnaie : les Banknotes, billets de banque. Les greenbacks continueraient de circuler et leur nombre ne serait pas augmenté.

 

Mais le plus important à noter est que l'intégralité de l'émission monétaire serait créée sans dette par des banquiers achetant des obligations du gouvernement permettant ainsi l'émission de billets de banque.

 

Tsar-Alexandre-II-de-Russie.jpg
Tsar Alexandre II de Russie

Début 1863, Lincoln reçut un soutien inespéré du tsar Alexandre II de Russie qui, tout comme Otto Von Bismarck en Allemagne, connaissait les plans des trafiquants de monnaie et refusa catégoriquement l'implantation d'une Banque centrale privée en Russie. Si l'Amérique du Nord en réchappait et se sortait de ces griffes, la position du tsar serait également confortée.

 

Si les grands banquiers réussissaient à diviser les Etats-Unis, à les morceler entre le Royaume-Uni et la France, les deux nations disposant déjà d'une banque centrale, les banquiers menaceraient par la suite également la Russie.

 

C'est ainsi que le Tsar menaça qu'en cas d'intervention de la l'Angleterre ou de la France en faveur des états confédérés du Sud, la Russie considérerait cet acte comme une déclaration de guerre à la Russie. Le tsar ordonna à sa flotte du Pacifique de stationner au port de San Francisco.

 

Lincoln fut réélu l'année suivante en 1864. Si il avait vécu assez longtemps il aurait probablement mis fin au monopole des banques nationales qui lui a été imposé pendant la guerre (1er National Banking Act 1863, 2ème National Banking Act en 1864; fin du contrôle du gouvernement sur les banques). Le 21 novembre 164, il écrivait à un ami :

 

"Les puissances de l'argent oppressent la nation en temps de paix, et conspire contre elle dans les périodes difficiles. Elles sont encore plus despotiques qu'une monarchie, plus insolentes qu'une autocratie, et encore plus égoïstes qu'une bureaucratie."

 

Peu de temps après qu'Abraham Lincoln fut assassiné, Salmon P. Chase se lamenta un an plus tard de sa responsabilité dans la signature du 2ème Acte bancaire national.

 

Le chancelier Otto Von Bismarck déplora la mort d'Abraham Lincoln :

 

Otto-von-Bismarck.jpg"La mort d'Abraham Lincoln est un désastre pour la Chrétienté. Aux Etats-Unis, il n'y a pas un seul homme qui ne lui arrive à la cheville. Je crains que les banquiers étrangers avec leurs esprits tortueux et machiavéliques ne prennent entièrement le contrôle des richesses de l'Amérique et l'utilisent pour corrompre méthodiquement la civilisation moderne. Ils n'hésiteront pas à plonger le monde chrétien dans les guerres et le chaos jusqu'à ce que la planète entière ne tombe entre leurs mains."

 

Bismarck comprenait parfaitement le plan des trafiquants de monnaie.

 

Les allégations sur la responsabilité des banquiers internationaux concernant l'assissant de Lincoln viendront en 1934 du Canada, soit 70 ans plus tard.

 

Gerald G. McGeer, un populaire et respecté avocat, fit de surprenantes accusations au cours d'un discours de 5 heures, à la Chambre des Communes du Canada, au cours duquel il critiqua l'endettement du Canada à cause du système bancaire.

 

Souvenez-vous qu'en 1934 nous sommes au paroxysme de la Grande Dépression et que celle-ci a aussi affecté le Canada. McGeer avait obtenu les preuves dans les archives publiques fournies par des agents des services secrets présents au procès de John Wilkes Booth (l'assassin d'Abraham Lincoln, ndlr.), après sa mort. Gerald McGeer affirma que Booth était un mercenaire au service des banquiers internationaux. McGeer révéla que Lincoln ne fut pas seulement assassiné parce que les banquiers internationaux souhaitaient une banque centrale privée mais aussi parce qu'ils souhaitaient imposer une monnaie indexée sur l'or. Et ce sont eux qui contrôlent le cours de l'or. Ils voulaient imposer aux Etats-Unis le standard or. Lincoln fit l'exact inverse en émettant les greenbacks US reposant sur la bonne foi et le crédit des Etats-Unis.

 

Moins de 8 ans après l'assassinat de Lincoln, le système monétaire dus tandard or fut introduit aux Etats-Unis.

 

Jamais depuis la mort de Lincoln les Etats-Unis ne parviendront à émettre des billets sans s'endetter.

 

James-Garfield-dans-les-annees-1870.jpg
James Garfiel

d dans les années 1870

[...] En 1881, le peuple américain élut Président le républicain James Garfield. Garfield comprit comment l'économie avait été manipulée. Après son investiture il prévint publiquement les trafiquants de monnaie en 1881 :

 

"Quiconque contrôle le volume monétaire d'un pays est le maître incontesté de toute l'industrie et du commerce.

 

Et quand vous réalisez que le système tout entier est facilement contrôlable, d'une manière ou d'une autre, par des hommes très puissants appartenant à une élite, vous n'avez pas à vous demander d'où viennent les périodes d'inflation et de dépression..."

 

Quelques semaines après cette déclaration, le 19 septembre 1881, le président James Garfield fut assassiné.

 

Les trafiquants de monnaie entamèrent la phase qu'ils appellent "tondre le troupeau" en créant une succession de booms économiques et de dépressions. En 1891 ils se préparèrent à faire chuter à nouveau l'économie US.

 

[...] Ainsi, depuis le passage de l'Acte bancaire national de 1863, ils furent capables de provoquer une succession de booms et de crashs économiques. Le but était de faire admettre que le système bancaire était devenu si instable qu'il fallait le consolider grâce à une banque centrale, une fois encore...

 

L'Île de Jekyll.

 

[...] Le partenaire de Warburg était Jacob Schiff qui, comme nous l'avons appris plus tard, finança à hauteur de 20 millions de $ les forces anti tsaristes en Russie.

 

Ces trois familles bancaires, les Rothschild, les Warburg, et les Schiff s'étaient toutes inter-mariées entre elles au fil des ans, de la même manière que leurs collègues banquiers nord américains, les Morgan, les Rockefeller, et les Aldrich.

 

Il fallait choisir le nom de la nouvelle banque et vendre le projet au peuple. La discussion s'est passée à l'hôtel Jekyll Island Club.

 

Aldrich pensait que le nom banque ne devait pas faire partie du nom à donner. Warburg voulait l'appeler la loi sur la "Réserve nationale" ou la loi sur la "Réserve fédérale". L'idée était de donner l'impression que le propriétaire de la nouvelle banque centrale mettrait fin à l'anarchie bancaire, mais aussi d'occulter le caractère monopolistique du nouvel établissement. Ce fut Aldrich, ce politicien égoïste qui insista pour l'appeler loi "Aldrich". Après neuf jours passés sur Jekyll Island, le groupe se dispersa. La nouvelle banque centrale serait très similaire à l'ancienne "Banque des Etats-Unis". Elle aurait le monopole de l'émission monétaire, et la capacité de créer de l'argent à partir de rien.

 

Comment la Réserve fédérale crée de l'argent à partir de rien ?

 

C'est un processus en 4 phases: Les obligations sont de simples promesses de paiement émises par le gouvernement. Les gens prennent des obligations afin d'avoir des intérêts sécurisés. Une fois le bon arrivé à échéance, le gouvernement le rachète, avec les intérêts, et l'obligation est ensuite détruite. Il existe aujourd'hui (en 1996) 3 600 milliards de $ d'obligations.

 

Maintenant, observons le processus de création monétaire de la Réserve fédérale (ou FED) : 1. Le comité du marché ouvert de la FED approuve l'achat des obligations US. 2. Les obligations sont achetées par la FED qui les revendra elle-même sur le marché. 3. La FED paie ces obligations avec du débit électronique et les revend aux banques, ces crédits reposant en fait sur rien, la FED les crée tout simplement. 4. Les banques utilisent ces dépôts comme réserves, elles peuvent prêter à leur tour plus de 10 fois le montant qu'elles possèdent en réserve, aux nouveaux emprunteurs, plus les intérêts.

De cette manière, si la FED acquiert 1 million de $ en obligations, ce sont 10 millions de $ qui se retrouvent dans les comptes des banques. La FED crée 10% de ce nouvel argent alors que les banques créent les 90% restant.

Pour réduire la quantité d'argent dans l'économie, le processus est inversé, la FED vend des obligations au public, et l'argent sort des banques locales. Les prêts doivent être divisés par 10 par rapport au montant vendu. Donc si la FED vend 1 million de $ d'obligations, le résultat est 10 millions de $ de moins dans l'économie.

 

Peu après sa création, la FED imposa une contraction monétaire importante dans les années 1930, provoquant ainsi la "Grande Dépression".

 

Il fallait faire croire au public que le gouvernement contrôlait la FED (et non l'inverse). Le plan spécifiait que la FED serait dirigée par un groupe de gouverneurs proposés par le président et approuvés par le Sénat. Mais tout ce que les banquiers avaient à faire était de s'assurer que leurs hommes seraient proposés comme gouverneurs. Ce n'était pas difficile. Les banquiers ont l'argent, et l'argent corrompt les politiciens.

 

Suite : "Money Masters", les maîtres de la monnaie (2/2)

 

 

 

. Money as debt - L'argent dette Le célèbre documentaire de Paul Grignon de 2006
Repost 0
30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 22:02

On nous communique :

 

Isabelle de France, Statue sous le porche de Saint-Germain-

Isabelle de France,

Statue sous le porche de Saint-Germain-l'Auxerrois, refaite en 1841 par Louis Desprez

Conférences franciscaines de la rue Marie-Rose

Mercredi 19 novembre 2014, 18h00
Isabelle de France, la princesse méconnue
par Jacques Dalarun.

Avec Héloïse et Claire d’Assise, Isabelle de France, sœur de saint Louis, fait partie de l’infime bataillon des femmes qui, au Moyen Âge, eurent l’audace de composer une Règle pour régir la vie d’autres femmes. L’Ordre des Sœurs mineures, qu’elle fonda, se répandit en France et surtout en Angleterre. Pourtant, alors que, dans leurs pays respectifs, Élisabeth de Hongrie ou Agnès de Prague font figure d’héroïnes nationales, la princesse capétienne est à ce jour une inconnue de l’Histoire.

Médiéviste spécialiste de François et de Claire d'Assise, Jacques Dalarun est l’ancien directeur des études médiévales à l'École française de Rome et directeur de recherche au CNRS. Aujourd’hui, il rend hommage à cette grande princesse française en nous dévoilant la vie, le courage et la sainteté d’une femme de son temps qui peut servir d’exemple aujourd’hui.

L’auteur dédicacera son ouvrage Isabelle de France, sœur de saint Louis à l’issue de la conférence.

Couvent saint François
7, rue Marie-Rose
75014 Paris – Métro Alésia
Contact : 01 40 52 12 70

 

 

. La femme au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime : l'exclusion des femmes ne date pas des "siècles obscurs" mais vient plus tard, de la modernité

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Histoire
commenter cet article
29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 17:19

 

Le président François Hollande a affirmé aujourd'hui en conseil des ministres qu'on ne pouvait « pas accepter » de telles violences « dans une démocratie », lors de manifestations, comme celles commises lors des rassemblements contre le barrage de Sivens, tout en rappelant « la compassion à avoir » à l'égard de la famille de Rémi Fraisse, tué lors de la manifestation à Sivens.

 

Source : Hollande: "on ne peut pas accepter des violences" dans les manifestations, Le Figaro.fr avec AFP Mis à jour le 29/10/2014 à 12:35 Publié le 29/10/2014 à 12:33 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/29/97001-20141029FILWWW00176--hollande-on-ne-peut-pas-accepter-des-violences-dans-les-manifestations.php

 

Hollande - Ukraine - Hollande condamne les violences contre
 Policiers ukrainiens brûlés vifs par des manifestants "pacifiques" (dixit F. Hollande) en janvier 2014.

On se rappellera seulement le double langage de François Hollande qui accepta très bien de telles violences alors que des policiers ukrainiens au service du président non alligné Viktor Ianoukovitch furent blessés et même tués en Ukraine entre le 18 et le 20 février 2014. Le 23 janvier 2014, il soutint même les manifestants ukrainiens comme de gentils démocrates qui enflammaient vivant des policiers, en les qualifiant de manifestants "pacifiques".

 

Mais en France, des manifestants violents ne sont plus des manifestants "pacifiques" : on ne saurait accepter leur violence ! Deux poids deux mesures, selon que vous êtes du côté de Big brother ou de l'autre...

 

Sur Christ-Roi nous appelons le chef de l'Etat et les autorités à "retrouver sans délai la voie du dialogue et de l'apaisement" !...

Repost 0
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:44

L'année dernière Vladimir Poutine lors du forum Valdaï avait dénoncé le modèle euro-atlantique comme un modèle qui rejetant "les identités" et mettant "sur un pied d'égalité les familles traditionnelles avec beaucoup d'enfants et les familles de même sexe" mettait sa foi en Satan".

 Cette année, le président russe a critiqué en filigrane le "monde unipolaire" conçu par les Etats-Unis et ses vassaux comme "un moyen de justifier la dictature sur les individus et les nations". On comprend mieux pourquoi les media occidentaux s'acharnent contre  lui ! On ne peut servir deux maîtres !

 

 

Poutine---Forum-Valdai-2014.jpg

Extrait du discours de Vladimir Poutine au Club International de Discussion Valdaï, le 24 octobre, 2014 sur le thème : L’ordre mondial, de nouvelles règles ou un jeu sans règles ?

[...] Nous sommes entrés dans une période de différentes interprétations et de silences délibérés dans la politique mondiale. Le droit international a maintes fois été forcé de battre en retraite, encore et encore, par l’assaut impitoyable du nihilisme légal. L’objectivité et la justice ont été sacrifiées sur l’autel de l’opportunisme politique. Des interprétations arbitraires et des évaluations biaisées ont remplacé les normes juridiques. Dans le même temps, l’emprise complète sur les médias de masse mondiaux ont rendu possible, quand on le désirait, de présenter le blanc comme noir et le noir comme blanc.

Dans une situation où vous aviez la domination d’un pays et de ses alliés, ou plutôt de ses satellites, la recherche de solutions globales s’est souvent transformée en une tentative d’imposer ses propres recettes universelles. Les ambitions de ce groupe sont devenues si grandes qu’ils ont commencé à présenter les politiques qu’ils concoctaient dans leurs corridors du pouvoir comme le point de vue de l’ensemble de la communauté internationale. Mais ce n’est pas le cas.

La notion même de « souveraineté nationale » est devenue une valeur relative pour la plupart des pays. En essence, ce qui était proposé était cette formule : plus la loyauté de tel ou tel régime en place envers le seul centre de pouvoir dans le monde est grande, plus grande sera sa légitimité.

[...] Les mesures prises contre ceux qui refusent de se soumettre sont bien connues et ont été essayées et testées de nombreuses fois. Elles comprennent l’usage de la force, la pression économique et la propagande, l’ingérence dans les affaires intérieures, et les appels à une sorte de légitimité « supra-légale » lorsqu’ils ont besoin de justifier une intervention illégale dans tel ou tel conflit ou de renverser des régimes qui dérangent. Dernièrement, nous avons de plus en plus de preuves que le chantage pur et simple a également été utilisé en ce qui concerne un certain nombre de dirigeants. Ce n’est pas pour rien que « Big Brother » dépense des milliards de dollars pour tenir sous surveillance le monde entier, y compris ses propres alliés les plus proches.

 

 

Demandons-nous à quel point nous sommes à l’aise avec tout cela, à quel point nous sommes en sécurité, combien nous sommes heureux de vivre dans ce monde, à quel degré de justice et de rationalité il est parvenu. Peut-être n’avons-nous pas de véritables raisons de nous inquiéter, de discuter et de poser des questions embarrassantes ? Peut-être que la position exceptionnelle des États-Unis et la façon dont ils mènent leur leadership est vraiment une bénédiction pour nous tous, et que leur ingérence dans les événements du monde entier apporte la paix, la prospérité, le progrès, la croissance et la démocratie, et nous devrions peut-être seulement nous détendre et profiter de tout cela ?

 

Permettez-moi de dire que ce n’est pas le cas, absolument pas le cas.

 

Un diktat unilatéral et le fait d’imposer ses propres modèles aux autres produisent le résultat inverse. Au lieu de régler les conflits, cela conduit à leur escalade ; à la place d’États souverains et stables, nous voyons la propagation croissante du chaos ; et à la place de la démocratie, il y a un soutien pour un public très douteux allant de néo-fascistes avoués à des islamistes radicaux.

 

Pourquoi soutiennent-ils de tels individus ? Ils le font parce qu’ils décident de les utiliser comme instruments dans la voie de la réalisation de leurs objectifs, mais ensuite, ils se brûlent les doigts et font marche arrière. Je ne cesse jamais d’être étonné par la façon dont nos partenaires ne cessent de marcher sur le même râteau, comme on dit ici en Russie, c’est-à-dire de faire les mêmes erreurs encore et encore.

[...] Ils ont jadis parrainé des mouvements islamistes extrémistes pour combattre l’Union soviétique. Ces groupes se sont formés au combat et aguerris en Afghanistan, et ont plus tard donné naissance aux Talibans et à Al-Qaïda. L’Occident les a sinon soutenus, du moins a fermé les yeux sur cela, et, je dirais, a fourni des informations et un soutien politique et financier à l’invasion de la Russie et des pays de la région d’Asie centrale par les terroristes internationaux (nous ne l’avons pas oublié). C’est seulement après que des attaques terroristes horribles aient été commises sur le sol américain lui-même que les États-Unis ont pris conscience de la menace collective du terrorisme. Permettez-moi de vous rappeler que nous avons été le premier pays à soutenir le peuple américain à l’époque, le premier à réagir comme des amis et partenaires après la terrible tragédie du 11 Septembre.

Au cours de mes conversations avec les dirigeants américains et européens, je parlais toujours de la nécessité de lutter ensemble contre le terrorisme, de le considérer comme un défi à l’échelle mondiale. Nous ne pouvons pas nous résigner et accepter cette menace, nous ne pouvons pas la couper en morceaux séparés à l’aide du deux poids deux mesures. Nos partenaires ont exprimé leur accord, mais après quelques temps, nous nous sommes retrouvés au point de départ. Ce fut d’abord l’opération militaire en Irak, puis en Libye, qui a été poussée au bord du gouffre. Pourquoi la Libye a-t-elle été réduite à cette situation ? Aujourd’hui, c’est un pays en danger de démantèlement et qui est devenu un terrain d’entraînement pour les terroristes.

Seule la détermination et la sagesse de la direction égyptienne actuelle a sauvé ce pays arabe clé du chaos et de l’emprise des terroristes. En Syrie, comme par le passé, les États-Unis et leurs alliés ont commencé à financer et armer directement les rebelles et leur ont permis de remplir leurs rangs de mercenaires provenant de divers pays. Permettez-moi de vous demander où ces rebelles obtiennent leur argent, leurs armes et leurs spécialistes militaires ? D’où tout cela vient-il ? Comment l’Etat Islamique notoire a-t-il réussi à devenir un groupe aussi puissant, de fait une véritable force armée ?

Quant aux sources de financement, aujourd’hui, l’argent ne vient plus seulement de la drogue, dont la production a augmenté non pas de quelques points de pourcentage mais dans des proportions considérables depuis que les forces de la coalition internationale sont intervenues en Afghanistan. Vous êtes au courant de cela. Les terroristes obtiennent également de l’argent en vendant du pétrole. Le pétrole est produit dans le territoire contrôlé par les terroristes, qui le vendent à des prix de dumping, le produisent et le transportent. Mais d’autres achètent ce pétrole, le revendent, et font du profit, sans penser au fait qu’ils financent ainsi les terroristes qui pourraient venir tôt ou tard sur leur propre sol et semer la destruction dans leur propre pays.

Où trouvent-ils les nouvelles recrues ? En Irak, après que Saddam Hussein ait été renversé, les institutions de l’État, y compris l’armée, ont été laissés en ruines. Nous avons dit, à l’époque, soyez très, très prudents. Vous mettez les gens à la rue, et que vont-ils y faire ? N’oubliez pas que légitimement ou non, ils faisaient partie de la direction d’une grande puissance régionale, et en quoi est-ce que vous les transformez maintenant ?

Quel fut le résultat ? Des dizaines de milliers de soldats, d’officiers et d’anciens militants du parti Baas se sont retrouvé à la rue et ont aujourd’hui rejoint les rangs des rebelles. Peut-être cela explique-t-il pourquoi l’Etat islamique s’est avéré si efficace. En termes militaires, il agit très efficacement et il a certains cadres très compétents. La Russie a mis en garde à plusieurs reprises sur les dangers des actions militaires unilatérales, des interventions dans les affaires des Etats souverains, et des flirts avec les extrémistes et les radicaux. Nous avons insisté pour que les groupes luttant contre le gouvernement syrien central, surtout l’Etat islamique, soient inscrits sur les listes des organisations terroristes. Mais avons-nous vu le moindre résultat ? Nous avons lancé des appels en vain.

Nous avons parfois l’impression que nos collègues et amis sont constamment aux prises avec les conséquences de leurs propres politiques, et qu’ils dépensent tous leurs efforts dans le traitement des risques qu’ils ont eux-mêmes créés, en payant un prix de plus en plus élevé.

 

Chers collègues,

 

Cette période de domination unipolaire a démontré de manière convaincante que le fait d’avoir un seul centre de pouvoir ne rend pas les processus mondiaux plus faciles à gérer. Au contraire, ce type de construction instable a montré son incapacité à lutter contre les menaces réelles telles que les conflits régionaux, le terrorisme, le trafic de drogue, le fanatisme religieux, le chauvinisme et le néo-nazisme. Dans le même temps, il a ouvert une large voie aux fiertés nationales exacerbées, à la manipulation de l’opinion publique et à la brutalisation et à l’oppression des faibles par les forts.

 

Essentiellement, le monde unipolaire est tout simplement un moyen de justifier la dictature sur les individus et les nations.

 

[...] Nous voyons ce qui se passe quand la politique commence imprudemment à s’ingérer dans l’économie et que la logique des décisions rationnelles cède la place à la logique de confrontation, qui ne fait que nuire aux propres positions et intérêts économiques des pays en question, y compris les intérêts des entreprises nationales.

 

[…] Les sanctions sapent déjà les fondements du commerce mondial, les règles de l’OMC et le principe de l’inviolabilité de la propriété privée. Ils portent un coup dangereux au modèle libéral de la mondialisation fondé sur les marchés, la liberté et la concurrence, qui, permettez-moi de le souligner, est précisément un modèle qui a avant tout bénéficié aux pays occidentaux. Et maintenant, ils risquent de perdre la confiance en tant que gouvernants de la mondialisation. Nous devons nous demander, pourquoi était-ce nécessaire ? Après tout, la prospérité des États-Unis repose en grande partie sur la confiance des investisseurs et des détenteurs étrangers de dollars et de valeurs mobilières étasuniennes. Cette confiance est clairement mise à mal et des signes de désillusion quant aux fruits de la mondialisation sont maintenant visibles dans de nombreux pays.

 

[…] Nous voyons déjà que de plus en plus de pays cherchent des moyens de devenir moins dépendants du dollar et mettent en place des systèmes financiers, de paiement et des monnaies de réserve alternatifs. Je pense que nos amis américains sont tout simplement en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis. On ne peut pas mélanger la politique et l’économie, mais c’est ce qui se passe maintenant. J’ai toujours pensé et je pense encore aujourd’hui que les sanctions pour des motifs politiques sont une erreur qui nuira à tous, mais je suis sûr que nous reviendrons sur ce point.

 

Nous savons comment ces décisions ont été prises et qui exerçait les pressions. Mais permettez-moi de souligner que la Russie ne va pas perdre son calme, s’offenser ou venir mendier à la porte de quiconque. La Russie est un pays auto-suffisant. Nous allons travailler au sein de l’environnement économique international qui a pris forme, développer la production et la technologie nationales et agir de façon plus décisive pour mener à bien notre transformation. Les pressions de l’extérieur, comme cela a été le cas à plusieurs reprises par le passé, ne feront que consolider notre société, nous maintenir en éveil et nous amener à nous concentrer sur nos principaux objectifs de développement. […] Mais permettez-moi de rappeler encore une fois que le monde est un endroit très différent aujourd’hui. Nous n’avons pas l’intention de nous isoler de quiconque ou de choisir une sorte de voie de développement fermée, en essayant de vivre en autarcie. Nous sommes toujours ouverts au dialogue, y compris au sujet de la normalisation de nos relations économiques et politiques. Nous comptons ici sur l’approche et la position pragmatiques des milieux d’affaires dans les principaux pays.

 

Certains disent aujourd’hui que la Russie tournerait le dos à l’Europe – de tels propos ont probablement été tenus ici aussi lors des discussions – et rechercherait de nouveaux partenaires commerciaux, surtout en Asie. Permettez-moi de dire que ce n’est absolument pas le cas. Notre politique active dans la région Asie-Pacifique n’a pas commencé d’hier, et non en réponse aux sanctions, mais c’est une politique que nous suivons depuis maintenant un bon nombre d’années. Comme beaucoup d’autres pays, y compris les pays occidentaux, nous avons vu que l’Asie joue un rôle de plus en plus important dans le monde, dans l’économie et dans la politique, et nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre d’ignorer ces développements.

 

[…] Aujourd’hui, nous voyons déjà une forte augmentation de la probabilité de tout un ensemble de conflits violents avec la participation directe ou indirecte des plus grandes puissances mondiales. Et les facteurs de risque comprennent non seulement les conflits multinationaux traditionnels, mais aussi l’instabilité interne dans différents États, surtout quand on parle de nations situées aux intersections des intérêts géopolitiques des grandes puissances, ou à la frontière de continents civilisationnels, culturels, historiques et économiques.

 

L’Ukraine, qui j’en suis sûr a été longuement évoquée et dont nous parlerons encore, est l’un des exemples de ces sortes de conflits qui affectent l’équilibre international des puissances, et je pense que ce ne sera certainement pas le dernier. De là émane la prochaine menace réelle de détruire le système actuel d’accords de contrôle des armements. Et ce processus dangereux a été initié par les Etats-Unis d’Amérique quand ils se sont unilatéralement retirés du Traité sur les missiles anti-balistiques (ABM) en 2002, puis se sont lancés dans la création de leur système global de défense antimissile et poursuivent aujourd’hui activement ce processus.

 

[…] La prochaine menace évidente est l’escalade plus avant de conflits ethniques, religieux et sociaux. De tels conflits sont dangereux non seulement en tant que tels, mais aussi parce qu’ils créent des zones d’anarchie, d’absence total de lois et de chaos autour d’eux, des lieux qui sont commodes pour les terroristes et les criminels, et où la piraterie, le trafic d’êtres humains et le trafic de drogue sont florissants.

 

D’ailleurs, nos collègues ont alors essayé de contrôler plus ou moins ces processus, d’exploiter les conflits régionaux et de concevoir des « révolutions colorées » en fonction de leurs intérêts, mais le génie s’est échappé de la lampe. Il semble que les pères de la théorie du chaos contrôlé eux-mêmes ne sachent plus quoi en faire ; il y a confusion dans leurs rangs.

 

Nous suivons de près les discussions à la fois au sein de l’élite dirigeante et de la communauté des experts. Il suffit de regarder les gros titres de la presse occidentale de l’année dernière. Les mêmes personnes sont appelées des combattants pour la démocratie, puis des islamistes ; d’abord, ils parlent de révolutions puis ils parlent d’émeutes et de soulèvements. Le résultat est évident : la propagation du chaos mondial.

 

[…] J’ajouterais que les relations internationales doivent être basées sur le droit international, qui lui-même doit reposer sur des principes moraux tels que la justice, l’égalité et la vérité. Peut-être le plus important est-il le respect de ses partenaires et de leurs intérêts. C’est une formule évidente, mais le fait de la respecter, tout simplement, pourrait changer radicalement la situation mondiale.

 

Je suis certain qu’avec une volonté réelle, nous pouvons restaurer l’efficacité du système international et des institutions régionales. Nous n’avons même pas besoin de reconstruire quelque chose de nouveau, à partir de zéro ; ce n’est pas une « terre vierge », d’autant plus que les institutions créées après la Seconde Guerre mondiale sont relativement universelles et peuvent être dotées d’un contenu moderne et adéquat pour gérer la situation actuelle.

 

Cela est vrai quant à l’amélioration du travail de l’ONU, dont le rôle central est irremplaçable, ainsi que celui de l’OSCE, qui, durant 40 ans, a démontré qu’elle était un mécanisme nécessaire pour assurer la sécurité et la coopération dans la région euro-atlantique. Je dois dire que même aujourd’hui, en essayant de résoudre la crise dans le sud-est de l’Ukraine, l’OSCE joue un rôle très positif.

 

[…] Chers collègues,

 

La Russie a fait son choix. Nos priorités sont d’améliorer encore nos institutions démocratiques et notre économie ouverte, d’accélérer notre développement interne, en tenant compte de toutes les tendances modernes positives observées dans le monde, et en consolidant notre société sur la base des valeurs traditionnelles et du patriotisme.

 

Nous avons un agenda pacifique et positif, tourné vers l’intégration. Nous travaillons activement avec nos collègues de l’Union économique eurasienne, de l’Organisation de coopération de Shanghai, du BRICS et avec d’autres partenaires. Ce programme vise à renforcer les liens entre les gouvernements, pas à les fragiliser. Nous ne prévoyons pas de façonner des blocs ou de participer à un échange de coups.

 

Les allégations et déclarations selon lesquelles la Russie essaie d’établir une sorte d’empire, empiétant sur la souveraineté de ses voisins, n’ont aucun fondement. La Russie n’a pas besoin d’un quelconque rôle spécial ou exclusif dans le monde – je tiens à le souligner. Tout en respectant les intérêts des autres, nous voulons simplement que nos propres intérêts soient pris en compte et que notre position soit respectée.

 

 

Source : http://sayed7asan.blogspot.fr/2014/10/vladimir-poutine-sur-le-nouvel-ordre.html


via http://www.agenceinfolibre.fr/choc-civilisations-selon-vladimir-poutine/

 

. Forum Valdaï 2013 : Poutine oppose "la foi en Dieu ou en Satan"

. Haut diplomate américain : la Russie a trahi le "Nouvel Ordre Mondial" (avril 2014)



Repost 0
Publié par Ingomer - dans Russie
commenter cet article
28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 10:04

 

L'exemple vient d'en haut... 60 "représentants de la nation" risquent un redressement fiscal..., dont le président de la Commission des Finances de l'Assemblée dite "nationale", Gilles Carrez, qui chargé d'éplucher à longueur d'années les projets de budget du gouvernement n'est pas capable de remplir sa déclaration de revenus correctement et pour laquelle il se déclare être un ignorant ! De qui se moque-t-on ?


Risque de redressement fiscal de 60 parlementaires: La faute de trop?

 

20 Minutes

le 26.10.2014 à 17:27 Mis à jour le 26.10.2014 à 17:49

 

Le mensonge de Jérôme Cahuzac. Puis les «phobies administratives» de Thomas Thévenoud. Et maintenant les «négligences» des 60 parlementaires en délicatesse avec le fisc, dont Gilles Carrez, le président (UMP) de la commission des Finances de l’Assemblée nationale. 

 

[...] L’unique règle est de montrer l’exemple et de s’efforcer à la sobriété, martèlent depuis des mois les gouvernements successifs. Aussi bien pour Jérôme Cahuzac que pour Thomas Thévenoud, le pouvoir s’est réfugié derrière l’explication de la faute personnelle et de l’écart individuel. Argument qui ne tiendra pas face au nombre important –une «soixantaine», selon Le Canard Enchaîné– de parlementaires qui seraient visés par le fisc pour avoir envoyé des déclarations de patrimoine erronées auprès de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique. Gilles Carrez, qui à longueur d’années épluche les projets de budget du gouvernement, se défend d’être «complètement de bonne foi», justifiant par l’ignorance ce redressement fiscal lié à un non-paiement de l’ISF.

 


Source: http://www.20minutes.fr/politique/1468423-20141026-risque-redressement-fiscal-60-parlementaires-faute-trop

 

Repost 0
27 octobre 2014 1 27 /10 /octobre /2014 14:21

Nous avons vu dernièrement qu'un franc-maçon converti, Serge Abad-Gallardo (franc-maçon pendant plus de vingt ans) a expliqué que la franc-maçonnerie ne donnait pas de réponse face au mal. Son principe de tolérance dogmatique faisait que toutes les idées se valaient, au point que le mal valait le bien, que la souffrance valait le bien-être. Ce qui n'a pas de sens. De telle sorte que les francs-maçons cherchant dans tous les sens, n’arrivent jamais nulle part et ne savent plus où ils sont, ni qui ils sont.

 

Christ-portant-la-Croix.jpg
Christ portant la Croix

Si donc vous cherchez bien, vous verrez qu'aucune religion, aucune philosophie ne donne un sens ni d'explication aussi profonds à la souffrance et au mal sur terre que le fait le catholicisme ("Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive". Lc, IX, 22-25.) Le catholicisme explique la souffrance et le mal sur terre comme des conséquences du péché originel. Le péché originel a été la première désobéissance aux commandements de Dieu. De telle sorte que le secret du bien-être et du bonheur résidait dans l'obéissance aux commandements divin et à la loi naturelle. La désobéissance et le non-respect de cette méthode divine a entraîné l'apparition du mal, de la maladie, des accidents, catastrophes et des souffrances sur terre.

 

Yoga.jpg
Yoga

Pour parler des autres traditions religieuses ou philosophiques, la mode a été un temps en occident de se tourner vers les philosophies religieuses asiatiques qui certes ont pu procurer sur le moment une certaine forme de mieux-être et / ou de sérénité mais qui au final se sont révélées incomplètes, et ont fini par tourner court comme chez le père Joseph-Marie Verlinde qui, dans son livre "L'expérience inter-dite", a expliqué son propre cheminement spirituel au travers des philosophies religieuses hindouiste et bouddhiste qu'il aborda un temps dans sa vie. Initié aux pratiques ascétiques orientales, il a expliqué avoir vécu le détachement bouddhiste comme un égocentrisme qui n'a pu pleinement le satisfaire. Le Christ nous a appris l'empathie et l'amour de notre prochain; l’expérience de l’anéantissement du "je" personnel dans un Soi impersonnel a suscité chez le père Verlinde des questions fondamentales comme "que signifie un bonheur qui se vit seul et qui ne s’ouvre pas sur l’Autre ?"

 

Dans le cadre de cette quête de sens, de cette recherche de la vérité et de la connaissance de soi, un moine a donné une méthode, un chemin pour "grandir dans l'amour de Dieu". C'est le "se laisser faire", mot de Sainte Thérèse de Lisieux ("Père, non pas ma volonté mais la tienne"). Ce chemin va sans doute passer par des "nuits", des "moments obscurs", "difficiles" explique-t-il. Mais Dieu étant amour et vraie Lumière va nous donner la connaissance de nous-même. "Se laisser faire", dès lors, c'est accepter de voir ses propres zones d'ombre en nous, apprendre à nous connaître, et accepter de changer, accepter que Dieu fasse la lumière en nous et nous donne les moyens de guérir (par les sacrements qu'Il a donnés à son Eglise et la vie de prière)."

 

 

Source video : http://gloria.tv/media/GAUruBNGrty

 

 

. "Celui qui veut marcher à ma suite, qu'il renonce à lui-même, qu'il prenne sa croix chaque jour, et qu'il me suive" (Lc; IX, 22-25.)

. De la kippa à la croix, conversion d'un juif à la foi catholique

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Religion
commenter cet article
26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 15:47

 

Dans une société en proie au chômage, à la misère et à l'explosion des inégalités, au lieu de se remettre en question, le «grand maître» du «Grand Orient de France» (GODF) depuis l'été 2013, Daniel Keller, a lancé hier soir à Lille une campagne publique contre « la dangereuse résurgence de l'antimaçonnisme ». Cette campagne consiste en un cycle de conférences organisées dans huit villes françaises jusqu'en mai, à Strasbourg, Lyon, Avignon, Toulouse, Bordeaux, Nantes et Rouen, sur le thème de « l'antimaçonnisme » qui serait  aujourd'hui « avec l'antisémitisme et l'homophobie l'un des trois symptômes de la crise de la République ». 


Les frans-maçons ont tellement voulu « changer de civilisation », ils ont été tellement loin dans le détournement des institutions et de l'état de droit, les atteinte aux libertés fondamentales et à la loi naturelle qu'ils sont en train de créer aux-même leurs propres opposants qu'il sera difficile un jour de retenir. 

 

Liberte--Egalite--Fraternite-ou-la-mort.gif Si l'on prend le thème de l'« homophobie » créé de toute pièce par les loges pour cliver et diviser une énième fois la société, les francs-maçons qui, d'ordinaire se targuent de défendre la « liberté de conscience », sont curieusement absents du débat des atteintes à cette liberté à cause du « mariage » homo qu'ils ont soutenu. Dans ce débat, ils ne proposent rien d'autre qu'une « campagne contre l'anti-maçonnisme ». Cette réponse est un peu courte au regard des conséquences sociales, culturelles et intellectuelles d'une telle «réforme de civilisation» souhaitée par une Christiane Taubira (comme si on changeait de civilisation comme on change de chemise!...)

Ce qui est enjeu c'est, outre la liberté de conscience, c'est la liberté religieuse elle-même (celles des ministres du culte) qui pourraient bientôt être bientôt contraints de « marier » contre leur conscience sous peine d'amende et de prison ! Mais ce n'est pas que cela, c'est la pensée et la raison elle-même qui est attaquée.

 

Aux Etats-Unis par exemple, s'agissant du «mariage» homo, l'Idaho et le Nevada ont été ajoutés le 7 octobre à la liste des États américains autorisant le « mariage » homo. Vingt-six États autorisent désormais cette union civile. Le lobby homosexualiste soutenu par la franc-maçonnerie a aussitôt entamé une nouvelle campagne contre les églises chrétiennes pour obliger les ministres du culte à  « marier » ou aller en prison... Aller en prison c'est quand même mieux qu'être guillotiné au nom de la « liberté ou la mort » qui en 1789 décapita en priorité les petites gens... Mais cela reste une atteinte majeure aux libertés fondamentales. Le 17 Octobre dernier, deux homosexuels ont ainsi pris contact avec M. et Mme Donald et Evelyn Knapp, pasteurs d'une église évangélique pentecôtiste dans la charmante ville de Coeur d'Alene (Idaho) qui rejette le « mariage » homosexuel, comme beaucoup d'autres églises et communautés religieuses. Le maire de gauche Steve Widmyer a des pouvoirs de police importants comme dans de nombreux états américains et peut envoyer en prison ceux qui violent ses ordres. Le maire a ainsi notifié une ordonnance aux conjoints Knapp les enjoignant de célébrer le « mariage » entre les deux homosexuels sous peine de payer une amende de mille dollars par jour de retard dans la célébration du dit «mariage» et 180 jours de prison par jour de retard. En tant que maire - qui semble plus fort en mathématiques qu'en liberté religieuse – il a expliqué que cela signifiait que si les deux vieux bergers maintenaient leur refus pour un mois, soit trente jours, ils devraient payer une amende de 30 000 dollars et rester en prison quatorze ans. Le maire a déclaré qu'il n'y avait pas de violation de la liberté religieuse parce que - contrairement à l'Eglise catholique, mais d'une manière commune à de nombreuses dénominations protestantes - les mariages dans la communauté de bergers Knapp ne sont pas libres, mais soumis à payer une redevance fixe. En outre, sur demande, l'église prend soin des fleurs et de la musique, et de l'impôt régulier, émet une facture qui commence par une société ad hoc. On pourrait penser que cela met les catholiques à l'abri, mais le lobby LGBT veut construire un cas d'école: il pourra ensuite soutenir que même dans l’Eglise catholique, ceux qui s’y marient font une offre, qui constitue un paiement déguisé. Les deux pasteurs ont refusé de « marier » les homosexuels, en disant qu'ils préféraient aller en prison. En France, les maires sont contraints de « marier » sous peine d'amende par jour de retard.

 

Hier soir donc, dans le temple maçonnique construit il y a tout juste un siècle dans le Vieux-Lille, environ 150 personnes ont assisté à la conférence sur l'antimaçonnisme du XVIIIe siècle à nos jours. Un habitué des lieux a confié que plus d'un tiers des personnes présentes ne faisaient pas partie de l'obédience. «Nous avons décidé de prendre l'antimaçonnisme à bras le corps, d'abord pour le démystifier et puis pour montrer en quoi il était une menace pour les fondements de la République», a déclaré Daniel Keller.


Il est frappant de voir combien les francs-maçons ne voient pas que c'est leur positionnement de division et de clivage permanent, qui va à l'encontre même de l'idée de république comme chose de tous (res publica) et détruit la république mieux que quiconque.

 

Le philosophe Daniel Morfouace explique que « plus que la bulle papale de Clément XII en 1738, le véritable début de l'antimaçonnisme date de la publication des Mémoires pour servir à l'histoire du jacobinisme par l'abbé Barruel à la fin du XVIIIe. » Les francs-maçons diront-ils que l'abbé Barruel a mis en garde deux siècles à l'avance contre le Nouvel Ordre mondial des francs-maçons sous cette «république universelle» voulue par les francs-maçons, ce qu'il qualifia de «régime universel dominateur», citant les Archives de la Secte des Illuminés ? (1)

 

Selon l'historien Yves Hivert-Messeca, un « climat épouvantable » a régné dans les années 1930 en France pour les maçons avec un projet de loi déposé en 1934 par quatre parlementaires pour son interdiction, finalement rejeté. La franc-maçonnerie sera mise hors la loi quelques années plus tard par le régime de Vichy.

 

Selon le troisième intervenant, le journaliste Jiri Pragman, « 2014 n'est certes pas 1934 ou 1940, mais il y a une résurgence de l'antimaçonnisme », venant des milieux catholiques hostiles au mariage pour tous, des évangélistes, des musulmans et plus généralement d'internet et des réseaux sociaux. « Tapez sur google «la franc-maçonnerie est une...» vous verrez que le moteur de recherche propose notamment «une secte satanique», a expliqué M. Pragman.

 

« Nous avons régulièrement des temples qui sont tagués dans différentes villes de France », a souligné Daniel Keller, qui a fait part du désir d'ouverture de son obédience, qui compte 50.000 membres répartis dans 1200 loges. « La maçonnerie ne travaille pas repliée dans ses temples, à l'insu de tout le monde. Nous faisons la démonstration à travers des manifestations comme celle là que nous travaillons à visage découvert avec les portes ouvertes », a-t-il ajouté, plaidant pour « la régénérescence de la République ». (2)

 

Question : l'échange du serment maçonnique de secret et d'entraide est-il ouvert au public ?

 

http://img.over-blog.com/500x335/0/51/99/49/Fin-septembre-2014/Juri-Lina---I-skuggan-av-Hermes--Kommunismens-hemligheter--.jpgLes francs-maçons sont les représentants d'un monde ancien qualifié de « libéral », qui ne parvient néanmoins plus à enchanter le monde comme il a pu le faire autrefois en trompant les populations avec des slogans creux comme « Liberté & égalité » qui n'ont jamais servi que de prétexte à la libéralisation de la banque, à l'esclavage par la dette et aux travaux forcés. La Révolution vue comme cette faculté de changer le monde (volontarisme) est morte (les gens voient bien que la réalité ne se laisse pas changer indéfiniment et que tôt ou tard la nature reprend ses droits), le Progrès comme sens de l'histoire est mort avec le mythe communiste qui n'a jamais servi que les banques... Le socialisme prend le même chemin de la démystification. Hormis le mercantilisme, la marchandisation des corps et le néo-esclavagisme, les francs-maçons n'ont plus rien à offrir que la division sociale et la haine dans la division. Les révolutions de couleur et autres "printemps" ne sont jamais que des inféodations à l'OTAN. Aucun enchantement n'est possible lorsque l'horizon indépassable est celui de l'argent et de la réussite financière au détriment de son prochain. 

 

Et ce n'est pas tout, après avoir aboli la liberté de conscience, dans leur société idéale, les francs-maçons ont aboli la pensée elle-même. La théorie du genre qu'ils soutiennent est un fascisme du langage et du raisonnement où la raison elle-même est abolie.

 

Concrètement, à présent, la liberté se réduit désormais à se mouvoir entre quatre murs dont les limites ont été définies dans les loges. C'est le monde Big brother.

 

http://img.over-blog.com/290x400/0/51/99/49/Mai-2014/Yes-we-can-secede.jpgLes francs-maçons sont démunis face à la nouvelle génération qui a pris conscience des graves lacunes du vieux monde qu'ils représentent.

 

Cette nouvelle génération secouera bientôt d'une manière ou d'une autre le joug des dominations qui l'asservissent (argent, finance cupide, corruptions, détournement de la démocratie et obstacles à toute représentation sincère, etc.).

 

L'abstention, la sécession de la jeunesse de l'Union européenne (73% des 18-35 ans n’ont pas voté aux dernières élections européennes) et le fossé croissant entre le peuple et les élites sont des signes clairs du rejet de la société des dits « bâtisseurs ».

 

«L'évolution est préférable à la révolution» a déclaré Vladimir Poutine, le vendredi 24 octobre. L'«antimaçonnisme» ne protégera pas les francs-maçons de cette prise de conscience supérieure et de la nécessité de cette évolution naturelle des sociétés vers un monde meilleur.

 

Personnellement sur Christ-Roi nous ne sommes donc pas contre les francs-maçons, ni même contre la franc-maçonnerie qu'il ne s'agit pas d'interdire (chacun est libre de penser ce qu'il veut... et de s'associer avec qui il veut...). Nous prions pour les francs-maçons et sommes pour leur conversion. Seulement nous pouvons dire qu'à partir du moment où les francs-maçons ont un projet politique (et ils en ont un sinon pourquoi existerait-il une «fraternelle parlementaire» ?), nous sommes pour leur déclaration officielle devant les assemblées.  

 

Lorsque les francs-maçons veulent faire de la politique et avoir des responsabilités publiques, ils doivent venir à la lumière comme tout le monde et déclarer leur appartenance maçonnique au lieu de la cacher sous un obscur serment d'entraide. Cacher l'affiliation secrète à une organisation qui noyaute le pouvoir est un danger pour la république et la démocratie. Que l'on sache qui est qui, qui fait quoi, et qui est responsable de quoi est essentiel dans une société libre avancée.

 

C'est donc très simple : la transparence démocratique comme la déclaration devant l'assemblée parlementaire de tous les lobbies est une exigence à laquelle les francs-maçons devront répondre tôt ou tard. Se cacher derrière le petit doigt de l'« antimaçonnisme » ne changera rien à la nécessité de cette évolution.

 

 

Notes

 

(1) En 1786, un des hauts adeptes de cette société fut frappé par la foudre près de Ratisbonne. En ramassant son corps, la police bavaroise trouva sur lui des papiers tellement compromettants qu'elle arrêta les principaux membres de la Secte "Illuminati" après avoir saisi et publié tous les documents concernant cette association.

(2) Une campagne contre l'antimaçonnisme Par Lefigaro.fr avec AFP Mis à jour le 26/10/2014 à 11:11 Publié le 26/10/2014 à 11:07 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/26/97001-20141026FILWWW00041-le-grand-orient-en-campagne-contre-l-antimaconnisme.php

 

 

. Nouvelle édition (2005) des Mémoires pour servir à l'histoire du Jacobinisme

. La république destructrice

Repost 0
26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 13:34

Poutine---L-evolution-preferable-aux-revolutions.jpg

Russie: l'évolution préférable aux révolutions (Poutine)

 

21:29 24/10/2014

SOTCHI, 24 octobre - RIA Novosti

 

Les rassemblements et manifestations de masse sont un moyen légitime de lutter pour ses intérêts, mais ils doivent se dérouler dans le cadre de la loi, la Russie ayant trop souffert des révolutions du XXe siècle, a indiqué vendredi à Sotchi le président russe Vladimir Poutine.

 

"Des rassemblements et des manifestations de masse, c'est un moyen tout à fait légitime d'expression et de lutte pour les intérêts. Pourtant, tout doit se faire dans le cadre de la loi. Une révolution, c'est mauvais. Nous en avons eu assez au XXe siècle. L'évolution, voilà ce qu'il nous faut", a déclaré le chef de l'Etat lors de la séance plénière finale de la 11e réunion du Club de discussion international Valdaï.

 

Vladimir Poutine a souligné qu'il n'était pas opposé à des rassemblements et meetings, mais aux violations de la loi lors de telles manifestations.

 

Source : http://fr.ria.ru/politique/20141024/202811962.html

 

. Jüri Lina: Dans l'Ombre d'Hermès. Les Secrets du Communisme" (VOSTFR, "In the shadow of Hermes. The Secrets of Communism")

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Russie
commenter cet article
24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 22:04

Alors qu'Obama a cité le 24 septembre la politique de la Russie parmi les principales menaces pesant sur le monde, Poutine lui a intelligemment répondu aujourd'hui que les Etats-Unis ne constituaient pas une menace pour la Russie :

 

Poutine---Les-USA-ne-constituent-pas-une-menace-pour-la-Rus.jpg

Les USA ne constituent pas une menace pour la Russie (Poutine)

 

Dossier: 11e réunion du club de discussion Valdaï

 

19:51 24/10/2014

 

MOSCOU, 24 octobre - RIA Novosti

 

Lors d'une rencontre avec les membres du club de discussion Valdaï, le président russe Vladimir Poutine a déclaré que les Etats-Unis ne constituaient pas une menace pour la Russie.

 

"Vous avez dit que le président Obama considérait la Russie comme une menace. Je ne pense pas que les Etats-Unis constituent une menace pour nous", a répondu M. Poutine à une question concernant sa vision des Etats-Unis.

 

"Je pense que la politique des milieux dirigeants américains est, pardonnez-moi ce cliché, erronée. Je suis persuadé qu'elle va à l'encontre de nos intérêts mutuels, sape la confiance envers les Etats-Unis et cause donc un certain préjudice à ce pays également", a déclaré le chef de l'Etat russe.

 

Lors de son intervention à l'Onu le 24 septembre, Barack Obama a cité la politique de la Russie parmi les principales menaces pesant sur le monde, au même titre que la fièvre Ebola et le terrorisme islamiste.

 

Source: http://fr.ria.ru/world/20141024/202810731.html

 

. Obama a plus peur de la Russie que de l’Etat islamique (Lavrov)

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Russie
commenter cet article
23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 18:09

 

Emission exceptionnelle sur la contre-histoire de de Gaulle.

 

Adrien Abauzit, auteur, conférencier et avocat, lors d'un entretien pour Meta-Tv a exposé le résultat de ses recherches sur le véritable rôle joué par le maréchal Pétain et celui du général de Gaulle pendant la seconde guerre mondiale. Il explique avoir été gaulliste jusqu'en 2012 (3e partie, 25:38) "tellement pris dans ce conditionnement" qu'il n'osait pas "franchir ce pas" et ayant "des blocages internes". Il ne connaissait qu'"une partie de la vérité qui permettait d'avoir une autre vision de de Gaulle". Mais ensuite, au fil de ses recherches et de ses lectures, "au bout d'un moment, on en tire les conclusions".

 

Sa démonstration s'appuie sur de nombreuses sources inspirées directement par les ouvrages des témoins direct et des anciens acteurs importants de cette période.

 

C'est la première fois depuis la fin de la seconde guerre mondiale qu'une émission est consacrée à la réhabilitation du véritable rôle historique joué par le Maréchal Pétain.

 

 

Extrait :

 

Adrien Abauzit commence par poser une question : "Si de Gaulle est une icône du nationalisme, (nous sommes dans un monde où le nationalisme et l'amour de la France sont diabolisés) comment se fait-il que cet individu est sanctifié ?"

 

- Le journaliste présentateur Tepa de Meta-Tv ajoute : "et sanctifié par les partis opposés ! Donc de Gaulle est le seul dénominateur commun pour tous les partis."

 

- A. A. : "C'est le totem incontournable."

 

Adrien Abauzit explique qu'il avait eu l'idée de cette émission et en avait parlé à Meta-Tv avant l'été.

 

General-Weygand.jpg Amiral-Auphan.jpg Maitre-Jacques-Isorni--Proces-du-marechal-Petain.jpg Louis-Rougier--De-Gaulle-contre-de-Gaulle--la-Pensee-libre.jpg
Général Weygand Amiral Auphan Maître Jacques Isorni, Procès du Maréchal Pétain Louis Rougier

 

 

- A. A. : "Ce qui est très intéressant, c'est que depuis lors (cet été), il y a eu la polémique Zemmour/Salamé qui a remis la question Pétain au centre du débat public. Ce qui est curieux, a priori irrationnel. Pourquoi vouloir parler de ça ? Et bien pour une raison très simple : aujourd'hui en 2014, il y a une partie de la France qui a envie de mourir en tant que France. Pourquoi a-t-elle envie de mourir ? Parce qu'elle est structurée par la haine de soi. Pourquoi est-elle structurée par la haine de soi ? Deux raisons. La première parce qu'elle est pétrie par l'idéologie des Lumières qui aboutit à la haine de soi. Deuxième raison : si comme le disent les gaullo-communistes Pétain est une ordure, la France est une ordure puisque la France entière s'est ralliée à Pétain. Donc nous sommes un pays d'ordures... Donc je voulais faire cette émission pour remettre les pendules à l'heure. Et bien entendu je vais dédier cette émission à quelques personnages comme le général Weygand, comme l'amiral Auphan, comme Louis-Dominique Girard (ancien chef de cabinet du maréchal Pétain, Ndlr.), maître Jacques Isorni et Louis Rougier, auteur de de Gaulle contre de Gaulle, avec le drapeau de la Grande-Bretagne et le drapeau de l'Urss..., un livre qui dans la catégorie envoi de scuds, celui-là fait très très mal.

[...] L'une des choses que je vais essayer de démontrer ce soir, c'est que de Gaulle n'était pas l'âme de la Résistance. Il n'a initié aucun mouvement de la Résistance. Si la France a été du côté des vainqueurs à la fin de la guerre, ce n'est absolument pas grâce au général de Gaulle. Et le général de Gaulle a commis un crime contre la France en 1944-45, dont on paye aujourd'hui les conséquences encore.

Rudolf-von-Sebottendorf.jpg  Societe-de-Thule---SSThuleSocietyThule-Gesellschaft.jpeg

 Rudolf von Sebottendorf

 

Fils d’un conducteur de locomotive, ingénieur, d’origine allemande, naturalisé Turc en 1911, donc citoyen de l’Empire ottoman, se prétendait légataire universel d’un baron von SEBOTTENDORF. Occultiste, astrologue, historien de la franc-maçonnerie et des sociétés secrètes, il affirmait avoir été initié par la confrérie musulmane soufie BEKTASHI. Il voulait concilier la franc-maçonnerie et le Coran.

Il est l’auteur d’ouvrages comme «La pratique de l’ancienne franc-maçonnerie turque», «La clé de la compréhension de l’alchimie» (1920), «Le talisman des rose-croix» (un roman de 1925) et son célèbre «Avant qu’HITLER ne vienne» (1933).

Les nazis n’apprécièrent pas ce qu’il avait écrit dans cet ouvrage «J’ai semé ce que le Führer fait lever». L’interdiction des sociétés secrètes décrétée en 1937 mit fin aux activités de la Société de Thulé.

 

Source: http://lamemoiredeluzian.blogspot.fr/2013/03/21-les-runes-de-thule.html

 

Sebottendorf se serait suicidé en se jetant dans le Bosphore en 1945. 

Société de Thulé,

secte ésotérico-politique fondée par le franc-maçon Rudolf von Rudolf von Sebottendorf

[...] La Seconde guerre mondiale est une guerre qui a pour origine la folie d'un homme qui est Adolf Hitler, qui est peut-être le plus grand ennemi de la France de toute son histoire. Hitler était nazi. Qu'est-ce que le nazisme ? Le nazisme a des origines lointaines, mais pour ne parler que du XXe siècle, à la base il y a un homme qui s'appelait Rudolf von Sebottendorf, qui est un allemand très bizarre. Né en 1875, il a vécu en Turquie, il s'est fait naturalisé turc en 1908, il s'est converti à l'islam et à l'époque, il a essayé de concilier l'islam et la franc-maçonnerie. Rentré en Allemagne en 1918 il va s'affilier à une société ésotérique qui s'appelle l'Ordre des Germains, et il va créer la branche bavaroise de l'Ordre des Germains qui s'appelle la société Thulé, qui existe encore. Il faut le savoir. Et la Société Thulé va produire la doctrine du national-socialisme. Donc cela va être un mélange de paganisme, de mythologie germanique, et de pangermanisme, quelque chose de très tordu. Et une grande partie des cadres du nazisme sont passés par la Société Thulé. Je n'ai pas les noms en tête, mais je crois qu'il y avait Rudolf Hess, Jules Streicher, Hitler aussi peut-être.

 

Comment peut-on résumer l'idéologie du national-socialisme ? C'est très simple, moi je la résume par une petite formule : c'est la rencontre entre la philosophie des Lumières et le pangermanisme. La philosophie des Lumières veut créer un homme nouveau, par l'abolition du passé. Le national-socialisme veut créer un homme nouveau, un nouvel Adam, qui sera l'aryen. Et il veut le créer notamment en éradiquant le reliquat de christianisme dans les sociétés européennes. Donc il faut comprendre que pour les nazis, les vrais, la Seconde Guerre mondiale c'est une guerre de religion. On ne peut pas comprendre la haine de Hitler contre le christianisme et contre le judaïsme (malgré l'incompatibilité théologique entre les deux d'ailleurs) si on ne comprend pas qu'il s'agissait pour Hitler d'une guerre de religion.

 

Donc la Thulé Gesellschaft a créé cette idéologie nazie. Elle demande à un individu qui est un de ses membres, Anton Drexler de créer un parti, le parti ouvrier allemand (Deutsche Arbeiter partei, 1919). Hitler va intégrer ce parti et en prendre la tête (1923). Dix ans après il sera au pouvoir. 

 

En 1939, l'Angleterre pour protéger l'intégrité territoriale de la Pologne déclare la guerre à l'Allemagne et la France suit l'Angleterre et déclare aussi la guerre à l'Allemagne. Hitler a tout fait pour provoquer cette guerre, il était parfaitement au courant que la France et l'Angleterre s'étaient engagées à maintenir l'intégrité de la Pologne. Donc il l'a cherchée.

 

[...] Au mois d'octobre 1939, le Parti communiste français, qui à l'époque était allié avec les nazis au titre du Pacte germano-soviétique, a demandé à ce que l'on fasse la paix avec Hitler qui avait demandé la paix en octobre 39, et ce sont les communistes qui ont demandé à ce qu'on écoute cette proposition d'Hitler. Les communistes étaient au début de la guerre alliés des nazis. Il faut ajouter que les communistes sabotaient les usines d'armements françaises et le matériel français.

 

 

Louis-Dominique-Girard--Montoire--Verdun-diplomatique.jpg Lucien-Galimand--Origine-et-deviations-du-Gaullisme.-De-Ga.jpg
Louis-Dominique Girard, Montoire, Verdun diplomatique : "un livre qui a marqué ma vie. Cela je peux vous le dire tout de suite, il est dans le TOP 10 !" explique Adrien Abauzit. Lucien Galimand, Origines et déviations du Gaullisme, de Gaulle, agent de Reynaud ?

Nous arrivons au mois de février 1940. A ce moment-là, Daladier est encore président du Conseil et Chamberlain, Premier ministre (en Angleterre Ndlr.). A Versailles, deux personnes vont se rencontrer, monsieur Paul Reynaud (ministre des affaires étrangères Ndlr.) et Churchill. Ils ne sont pas seuls et font venir quelques journalistes. Ils évoquent ce que devrait être la ligne à suivre pendant la guerre.

Et à ce moment-là, un pacte secret va naître entre Churchill et Paul Reynaud. Ce plan Reynaud-Churchill nous le connaissons grâce à deux ouvrages : 'Montoire, Verdun diplomatique' de Louis-Dominique Girard (qui a été directeur du cabinet civil de Pétain entre février 1944 et juillet 1944) et le livre de Lucien Galimand, 'Origine et déviations du Gaullisme. De Gaulle, agent de Reynaud ?'. Et je précise que Lucien Galimand, lui, à l'inverse, était un officier des FFI.

 

Comment est-on au courant de ce pacte secret entre Paul Reynaud et Churchill ? Parce que Lucien Romier, qui était le patron du Figaro dans les années 30, était très proche de Paul Reynaud, et qu'il était à cette réunion de Versailles. Et Lucien Romier, qui a été ministre de Pétain, a évoqué cet entretien secret à l'entourage du maréchal Pétain.

 

Le plan Churchill-Reynaud est le suivant : Churchill et Reynaud prennent acte du fait que la France ne tiendra pas face à l'Allemagne parce que nous sommes beaucoup trop en retard en terme d'armement. Et l'Allemagne à ce moment-là est deux fois plus peuplée que la France (80 millions d'un côté, 40 millions de l'autre). Donc, les deux futurs Premiers ministres conviennent que lorsque l'armée française s'effondrera et capitulera, le gouvernement français devra alors s'exiler à Londres et à Londres, attendre que l'Angleterre surarmée par l'industrie américaine puisse envahir le continent, sachant que parallèlement le gouvernement français devra de son côté donner l'ordre de l'insurrection nationale, d'une sorte de guérilla généralisée sur tout le pays. C'est ce qui se passait déjà avec la Tchécoslovaquie: le gouvernement de Bénès était en Angleterre, le gouvernement polonais envahi était en Angleterre, etc. Ce plan Reynaud-Churchill est un des plus grands secrets de la Ve république. C'est interdit de le savoir. Il y a un plan secret entre Reynaud et Churchill qui consistait donc à déplacer le gouvernement en Angleterre une fois que la France serait submergée par l'armée allemande. On anticipe la défaite.

 

Arrive le mois de mars (1940), Daladier tombe, il chute parce qu'on le trouve trop mou dans la conduite de la guerre. Et qui va le remplacer ? Paul Reynaud. Le 28 mars 1940 est fait un traité entre la France et l'Angleterre en vertu duquel on ne concluera pas d'armistice et de paix définitif chacun de son côté : chaque pays s'engage à ne faire une paix qu'ensemble.

Attaque-allemande-10-mai-1940.jpgLa Drôle de guerre va se terminer et les Allemands nous attaquent le 10 mai 1940 en passant par la Hollande et la Belgique. Et en fait, dès le 15 mai, la guerre est déjà perdue ! Paul Reynaud panique et il va appeler au gouvernement deux hommes. Et, j'ai oublié de le dire, depuis le 5 mai 1940, Paul Reynaud avait fait venir au gouvernement un certain Charles de Gaulle. Et il faut savoir que Paul Reynaud et Charles de Gaulle sont de proches collaborateurs depuis au moins 1935. De Gaulle était l'homme de Paul Reynaud. Il était parfaitement au courant du plan Reynaud-Churchill. Donc, face à la percée de Sedan, Reynaud panique et appelle au gouvernement deux hommes, le maréchal Pétain pour galvaniser le pays, parce que Pétain est un héros vivant à l'époque, et le général Weygand qui était au Moyen-Orient. Et Weygand va remplacer le général Gamelin. Mais les Anglais s'en vont sans nous prévenir (ils filent à l'anglaise, Ndlr...). La manoeuvre de Weygand ne va pas fonctionner et nous allons subir la plus grave défaite de notre histoire.

 

Le 12 juin, le général Weygand au Conseil des ministres va dire là on arrête, il faut demander l'armistice, c'est la débâcle totale, nos hommes se font massacrer. Le 13 juin, Pétain au Conseil des ministres se rallie à cette idée de demander l'armistice. Reynaud ne le veut pas et la majorité des ministres à ce moment-là ne le veut pas non plus. Le président de la république Lebrun ne le veut pas non plus. Le président du Sénat Jeanneney ne le veut pas non plus, le président de la Chambre des députés non plus, monsieur Herriot. Les ministres et Paul Reynaud veulent, dans un premier temps, partir en Afrique du nord à Alger, transférer le gouvernement à Alger. Pétain et Weygand sont contre puisqu'on n'entraîne pas la Patrie à la semelle de ses souliers. Pour défendre les Français c'est sur place qu'il faut le faire et non pas à l'étranger. A ce moment-là, un membre du gouvernement, ancien président du Front populaire, Camille Chautemps va avoir l'idée suivante : si nous partons en Afrique du Nord, nous passons pour des déserteurs auprès du peuple français et le peuple français ne l'acceptera jamais.

Dominique-Leca--La-Rupture-de-1940.jpgDonc il faut trouver un motif qui justifie ce départ en Afrique du nord. On va faire ce que les historiens appellent 'la transaction Chautemps' : nous allons demander aux Allemands quelles sont leurs conditions d'armistice, nous préjugeons que ces conditions seront déshonorantes, et donc nous aurons un motif pour ne pas accepter cet armistice et pour nous replier en Afrique du Nord. A l'époque on a en tête la question de la flotte française qui est la deuxième flotte du monde. Et en fait, ce qui va se jouer dans l'armistice c'est la question de la flotte. [...] C'est à ce moment-là que Paul Reynaud va faire un calcul qui nous est très bien connu grâce au livre de Dominique Leca, 'La Rupture 1940'. Dominique Leca était un proche collaborateur de Paul Reynaud, avec lequel il a vécu au quotidien à partir de 1938. Il raconte le calcul de Paul Reynaud qui est le suivant : le pays ne comprendra pas que nous partions en Afrique du Nord. Donc il faut le justifier, mais moi Paul Reynaud je ne veux pas faire cette demande d'armistice. Et je ne veux pas incarner officiellement la rupture franco-anglaise. Donc je vais refiler la patate chaude à quelqu'un qui va demander l'armistice à ma place !...  Et donc Paul Reynaud va démissionner à ce moment-là (alors que légalement il avait tous les pouvoirs pour aller en Afrique du nord s'il le voulait), il va demander à Lebrun de nommer Pétain président du Conseil, on va demander à Pétain de demander l'armistice, Hitler exigera la flotte et peut-être des concessions dans notre empire colonial. Cela sera une paix déshonorante que Pétain ne voudra pas faire, Pétain sera à ce moment-là obligé de demander aux armées de capituler, Pétain rendra sa démission, et moi Paul Reynaud je serai réinvesti par le président Albert Lebrun et nous pourrons partir en Afrique du nord, voire... en Angleterre ! Dominique Leca l'explique très bien dans son livre.

 

Armistice-du-22-juin-1940.jpg
Armistice le 22 juin 1940, signé à en forêt de Compiègne

Pétain fait la demande d'armistice le 16 juin à minuit. Pendant deux jours on n'a pas de réponse, on continue à se battre sur le terrain jusqu'au 23 juin. Le 18 juin, on n'a pas de réponse, de Gaulle part (en Angleterre le 17 juin Ndlr.),à ce moment-là on ne se sait pas ce qui se passe encore. Le 19, on a une réponse des Allemands, les deux parties négocient. Du côté français le représentant est Charles Huntziger. Et finalement, on arrive à un texte d'armistice le 22 juin, mais petit problème ce texte n'exige pas la livraison de la flotte et ce texte ne touche pas à l'intégrité territoriale de la France et de son empire. Et là Reynaud (est coincé Ndlr.). Pétain va rester au pouvoir.

 

Revenons à de Gaulle. Pourquoi de Gaulle part-il le 18 juin ? Il faut savoir que le 16 juin, de Gaulle transmet au Conseil des ministres une proposition d'union franco-anglaise dans laquelle la France et l'Angleterre fusionnerait véritablement et ne fera plus qu'un seul pays. Cela, quand on est un patriote français c'est interdit !... Mais de Gaulle transmet cette proposition, qui d'ailleurs lui a été soufflée par Jean Monnet. Entendant cette proposition, le Conseil des ministres se prononce plutôt pour la 'transaction Chautemps'.

 

Appel-du-18-juin-1940.JPG

 

[...] Quand il part en Angleterre, le 17 au matin, il (de Gaulle) y va en pensant que Reynaud reprendra le pouvoir et le rejoindra.

Et qui donne 100.000 francs à de Gaulle quand il part prendre l'avion avec le général Spears ? Dominique Leca, le proche collaborateur de Paul Reynaud.

Donc de Gaulle quand il part et fait son appel du 18 juin, est encore l'agent de Paul Reynaud et attend que Reynaud et son futur gouvernement le rejoigne en Angleterre. Et nous arrivons à l''Appel du 18 juin'.

Que dit de Gaulle dans l'Appel du 18 juin ?

 

'J'invite les officiers et les soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y retrouver, avec leurs armes ou sans leurs armes. J'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des industries d'armement qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s'y retrouver à se mettre en rapport avec moi. Quoiqu'il arrive la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.'


Il appelle simplement les gens qui sont en Angleterre à le rejoindre. Et elle est où la résistance à ce moment-là? Elle est sur le front, pendant la bataille de France. A ce moment-là les armées continuent à se battre. Donc quand on dit qu'à ce moment (de l'Appel du 18 juin) de Gaulle a demandé de continuer de se battre, elle (la France) se bat encore ! Et de Gaulle attend Reynaud à ce moment-là, attend le gouvernement d'émigration Reynaud. C'est là un élément capital.

 

De Gaulle dans ses Mémoires nous dit 'Je suis parti le 17 juin parce que j'ai répondu à un appel du fond des âges'. Pipeau total, tu es parti parce que Spears t'a dit 'rappelle-toi du plan Reynaud-Churchill, ils vont arriver après toi en Angleterre, tu es l'avant-garde de ce gouvernement d'émigration, viens avec nous.

 

Henri-de-Kerillis--de-Gaulle-dictateur.JPGJe précise, un petit scoop qui nous est précisé par  Henri de Kérillis, un des français les plus antinazis dans les années Trente et qui est parti aux Etats-Unis quand les Allemands sont arrivés... Dans son livre 'de Gaulle dictateur', Henri de Kérillis explique qu'il avait sous la main un rapport fait par Churchill à l'été 1943 qui pensait à s'en débarrasser.

 

Ce qu'il faut savoir c'est que de Gaulle a accepté de suivre Spears après que Spears se soit engagé à lui donner un salaire de général britannique et après qu'il se soit engagé qu'en cas de victoire allemande, on lui donne la nationalité britannique. C'est l'amour de la France cela ?

 

Et je précise que de Gaulle et Spears vont faire un accord, qui date je crois du 7 août 1940, dont la dernière clause nous dit que les Français qui s'engageraient dans la 'France libre' auraient des facilités aussi pour avoir la nationalité britannique si jamais ils avaient des problèmes à la fin de la guerre. Cela ne sent pas trop l'amour de la France tout cela !

 

Donc je vous disais, de Gaulle attend à ce moment le retour de Paul Reynaud. Quand va-t-il s'affranchir de Paul Reynaud ? Il va s'en affranchir entre le 22 juin et le 23 juin. Pourquoi ? Parce que Paul Reynaud va abandonner son projet de partir ! Pourquoi Paul Reynaud l'abandonne-t-il ? Finalement, pour Paul Reynaud cet armistice n'est plus cet armistice si déshonorant, il n'a plus la possibilité de redevenir président du Conseil. [...] Surtout, je pense que Reynaud a compris que son projet était délirant. Et Reynaud envoya un télégramme à Churchill dans lequel il lui dit en gros, de reporter sa confiance sur le maréchal Pétain et d'éviter des brouilles entre la France et l'Angleterre qui arrangeait l'Allemagne.

 

Je précise aussi, j'ai oublié de vous le dire, que dès le lendemain où Pétain a été investi Président du Conseil, on a annoncé dans les media anglais que Paul Reynaud allait arriver à Londres, [...] et jusqu'au 25 juin la radio anglaise a annoncé l'arrivée de Reynaud.

 

Vice-Amiral-Muselier--De-Gaulle-contre-le-gaullisme.jpg

Le Vice-amiral Muselier organisa les Forces navales françaises libres. Il fut le premier officier général à rallier Charles de Gaulle à Londres dès le 30 juin 1940. C'est lui qui eut l'idée de distinguer sa flotte de celle de Vichy, en adoptant la croix de Lorraine (en souvenir de son père d'origine lorraine), qui devint ensuite l'emblème de toute la France libre.

Et dans le livre du Vice Amiral Muselier, 'De Gaulle contre le gaullisme' (le Vice Amiral Muselier était une des premières personnes à avoir été invitées à rejoindre le général de Gaulle. Il était à Gibraltar le 28 juin et c'est lui qui a organisé la marine de la France libre mais qui a fini par rompre avec de Gaulle parce qu'il s'était aperçu que ce qui intéressait de Gaulle, ce n'était pas la lutte contre les nazis, c'était la prise du pouvoir après la guerre).

Que nous dit l'amiral Muselier ?

Quand il est à Gibraltar il s'attend à retrouver de Gaulle et Reynaud. Pourquoi Reynaud ? Parce qu'on avait annoncé que Reynaud était parti et qu'à l'époque, qui disait de Gaulle disait Reynaud !

 

Donc de Gaulle est parti parce qu'il était l'agent de Paul Reynaud et au final, c'est la défection de Reynaud qui a permis à de Gaulle de prendre son envol.

 

Mais que s'est-il passé le 18 au Conseil des ministres du gouvernement français ? Il s'est passé un évènement qui a changé le cours de l'histoire de l'Humanité. Les premières bombes atomiques ont été réalisé à partir d'un matériel qui s'appelle l'eau lourde. Les réserves d'eau lourde étaient en Norvège.


La-Bataille-de-l-eau-lourde.jpgLes Allemands ont envahi la Norvège en avril 1940. Et les Français avaient envoyé une expédition qui à l'époque prit les réserves d'eau lourde. Donc, quand les armées allemandes nous envahissent en mai-juin 40, les réserves d'eau lourde sont en France.


Or, on apprend dans le livre de Louis-Dominique Girard, 'La guerre franco-française' que 'pendant la tragique semaine vécue à Bordeaux - il faut enfin le révéler -, le gouvernement du Maréchal avait fait transférer en Angleterre d'où elle devait rejoindre les Etats-Unis la précieuse provision française d'eau lourde grâce à laquelle les Alliés gagneraient la guerre cinq ans plus tard. L'épopée de l'eau lourde reconstituée au cinéma a été présentée aux Français en 1948. On leur a montré comment la France s'était procuré l'eau lourde en Norvège, on leur a montré des savants travaillant dans les laboratoires du Collège de France. On leur a montré l'eau lourde prenant le chemin de l'exode et trouvant asile dans la prison de Riom, avait passé l'Océan et permis la victoire finale. Mais on n'a pas osé leur dire que le Conseil des ministres en avait délibéré le 18 juin en présence du Maréchal et du général Weygand.


 On leur a tu que c’est M. Jean Bichelonne, fonctionnaire et futur ministre du Maréchal, qui avait signé l’ordre de mission des savants chargés de transférer l’eau lourde hors de France. Personne n’a encore eu l’élémentaire dignité de dire que c’est à cause de cela que Bichelonne fut arrêté par la Wehrmacht à l’été 1940, et que ce sont Pétain et Laval qui réussirent, par des arguments de droit, à l’extraire des geôles allemandes où il devait retomber et succomber en 1944. Qui trompe-t-on ? Pourquoi trompe-t-on ? La vérité fait-elle si peur ? La connaissant, les Français seront obligés de réviser leur jugement sur une période douloureuse et grandiose de leur histoire. C’est ce que certains ont encore intérêt à empêcher.'


Donc, si les Allemands n'ont pas eu la bombe atomique, c'est grâce à Pétain. [...] Quand on fête le 18 juin on pourrait le rappeler !

 

Ce n'est que dans son texte du 22 juin que de gaulle va appeler à la constitution d'une force française, sachant que dans cet appel du 22 juin, de Gaulle va mentir ouvertement. Il y dit ceci :

 

'Il résulte (en parlant de l'armistice) de ces conditions que les forces françaises de terre, de l'air et de mer seraient entièrement démobilisées, que nos armes seraient livrées, que le territoire français serait totalement occupé et que le gouvernement français tomberait sous la dépendance de l'Allemagne ou de l'Italie.'

 

(En réalité) les armes françaises ne sont pas livrées, la flotte n'est pas touchée. Les Allemands avaient demandé notre aviation. Mais nous avons obtenu que l'aviation ne soit pas donnée aux Allemands mais qu'elle soit simplement démembrée et mise dans des entrepôts. Donc de Gaulle ment ouvertement et il le sait très bien.


Le 3 juillet 1940 va se passer un évènement assez répugnant, c'est ce que l'on appelle la bataille de Mers el Kébir, où une partie de la flotte française s'était basée. Les Anglais eurent peur, malgré le texte de l'armistice, que notre flotte ne tombât dans les mains des Allemands. Ils exigèrent qu'on les suive. Et comme les marins français refusèrent de les suivre, les Anglais tirèrent sur la flotte française. Et il y eu 1800 marins français tués. Sachant qu'il n'y avait aucun risque que les Allemands ne s'emparassent de la flotte. Pour la première raison qui est que l'Amiral Darlan, à la tête de cette flotte, avait donné des ordres de sabordage de la flotte si jamais les Allemands tentaient de se l'approprier. Et c'est ce que fera la flotte le 27 novembre 1942. Et que le 19 juin 1940, l'amiral Darlan s'était engagé déjà auprès des amiraux anglais de saborder plutôt que de donner la flotte. Et enfin, Pétain avait demandé comme condition à l'armistice qu'on ne touche pas à la flotte. Et Pétain avait transmis ces conditions d'armistice aux Anglais et même aux Américains. Donc ils le savaient très bien qu'on ne voulait pas livrer la flotte, et qu'il n'y avait aucun risque.

Mais les Anglais vont tirer sur la flotte française et vont au passage, assassiner 1300 marins. Et ils l'ont fait parce que peut-être il y avait un climat psychologique qui les ont poussé à le faire, mais peut-être que si de Gaulle n'avait pas écrit ceci dans son appel du 2 juillet :

 

'Auraient-ils jamais consenti à mettre à la discrétion de l'ennemi une flotte française intacte'.

 

De gaulle dit qu'on a donné la flotte française aux Allemands. Ce qui est un pur mensonge.


Le lendemain 3 juillet, que se passe-t-il ? Massacre de Mers el Kébir, 1300 marins assassinés. Quelle est la réaction du général de Gaulle ? Selon le vice-amiral Muselier, de Gaulle est effondré.

 

Que nous dit de Gaulle dans son prochain appel du 8 juillet ?

 

'En vertu d'un engagement déshonorant, le gouvernement de Bordeaux avait consenti à livrer les navires à l'ennemi. Il n'y a pas le moindre doute que par principe et par nécessité, l'ennemi les aurait employer soit contre l'Angleterre, soit contre notre propre empire. Et bien je le dis sans ambages, il vaut mieux qu'ils aient été détruits.'

 

Cela, ça s'appelle un patriote français ! De Gaulle est en train de nous expliquer que 1300 marins qui se font buter ce n'est pas gravre..., cela vaut mieux !

 

Nous sommes le 8 juillet, de Gaulle a quand même pris un coup sur la tête. A partir du mois d'août, certains gouverneurs français vont se rallier à de Gaulle. Le 11 août est votée une loi qui donne au maréchal Pétain autorité pour faire une nouvelle constitution et Pétain va instaurer ce régime transitoire, qui n'est pas définitif, de Vichy. Et une des premières décisions de Vichy c'est d'interdire la franc-maçonnerie. Or, il s'avère que beaucoup de fonctionnaires coloniaux sont francs-maçons. Et donc, beaucoup de fonctionnaires coloniaux vont rallier de Gaulle suite à cette décision de Pétain. Cela, l'amiral Auphan l'explique très bien dans 'Histoire élémentaire de Vichy'. Mais ce ne sont que quelques régions mineures (Nouvelle-Calédonie, Djibouti, Tchad) où il n'y a pas de ressources militaires.

 

Mais, à partir de fin août, début septembre, des hommes commencent à s'approcher de Gaulle, et des hommes qui vont lui tenir un discours qui va le faire changer de mentalité. Qui sont ces hommes ? Je vais en citer deux. Le colonel Passy, ancien cagoulard, donc d'extrême-droite, et René Cassin, futur rédacteur de la Déclaration universelle des droits de l'homme et futur prix nobel de la paix. Ces hommes vont lui dire ceci : le régime de Vichy est inconstitutionnel, il y a en France un interim du pouvoir, il y a en France un vide du pouvoir, un vide constitutionnel, il y a une place à prendre à la fin de la guerre.'

 

 

"Et de Gaulle qui était un militaire médiocre, qui sait qu'il ne réalisera pas son destin à travers les armes, va n'avoir dès lors qu'une obsession, c'est de prendre le pouvoir et d'être le futur président de la IVe république (ce qu'il n'arrivera pas à faire).

 

Afrique-occidentale-francaise-vers-1936.jpg

 

De Gaulle, le 23 septembre, va se présenter devant Dakar pour que Dakar - la capitale de l'Afrique occidentale française - se rallie à lui. Et le gouverneur de l'AOF, qui s'appelle Pierre Boisson, va s'opposer à cela et mettre une fin de non-recevoir à de Gaulle et aux Angloys qui étaient partis avec lui. Heureusement qu'il l'a fait parce que si il avait ouvert les vannes à de Gaulle, les Allemands auraient dit puisque vous donnez vos territoires aux Anglais, nous nous allons en Afrique du Nord parce qu'on préfère y aller tout de suite à la place des Rosbeefs !

 

Donc, de Gaulle essuie un refus à Dakar, et il raconte dans ses Mémoires qu'il pense à ce moment-là à se suicider... Mais, il va se resaisir et en date du 27 octobre il va faire la déclaration de Brazzaville (capitale de l'Afrique Équatoriale Française - AEF -, Ndlr.), dans laquelle il déclare :

 

'Il n'existe plus de gouvernement proprement français. En effet, l'organisme sis à Vichy, et qui prétend porter ce nom est inconstitutionnel et soumis à l'envahisseur. [...] Il faut donc qu'un pouvoir nouveau assume la charge de diriger l'effort français dans la guerre. Les événement m'imposent ce devoir sacré. Je n'y faillirai pas. J'exercerai mes pouvoirs au nom de la France et uniquement pour la défendre et je prends l'engagement solennel de rendre compte de mes actes aux représentants du peuple français dès qu'il lui aura été possible d'en désigner librement.'

 

Donc là, de Gaulle nous évoque la doctrine Cassin - il y a un vide constitutionnel en France, un pouvoir nouveau doit naître, ce sera moi le général de Gaulle... - René Cassin est le père de la doctrine politique du gaullisme.

A ce moment-là, de Gaulle n'a qu'une idée en tête, c'est délégitimer au maximum Vichy. Il n'a qu'une idée en tête c'est pousser Vichy à déclarer la guerre aux Alliés, puisque Vichy à partir de l'Armistice est neutre. Vichy n'est pas allié des Allemands, nous sommes neutres, il n'y a pas de renversement des alliances. Et cela, c'est un mensonge, une équivoque sur laquelle le système joue en permanence en nous faisant croire que Pétain était allié des nazis. C'est répugnant de mensonge de dire cela.

 

Vichy était neutre officiellement. Officiellement parce que comme je vais vous le démontrer Vichy a continué à se battre contre les nazis jusqu'au bout. 

Et de Gaulle a tout fait pour pousser Vichy à la faute et s'allie aux Boches.

 

Amiral-Auphan---histoire-elementaire-de-Vichy.jpgPétain commence à mettre en place la 'Révolution nationale', qui est la doctrine de Pétain. C'est une doctrine anti-jacobine, contre-révolutionnaire, et l'objectif de Pétain était de rechristianiser la France. C'est incriticable d'un point de vue moral. Et l'Amiral Auphan qui était un catholique très droit, nous explique bien dans son livre 'Histoire élémentaire de Vichy', à quel point elle était incompatible avec l'idéologie nazie. Pétain pensait qu'une grande partie de nos malheurs venait du fait que la spiritualité avait été abandonnée par le peuple français. Le général Weygand disait que les malheurs de la France ont commencé à venir à partir du moment où on a chassé Dieu de l'école. On connait la fameuse devise 'Travail, Famille, Patrie'. A la base c'était 'Dieu, Famille, Patrie', et c'était Weygand qui l'avait trouvée.

Donc ceux qui veulent essayer de faire croire que Vichy a quelque chose à voir de près ou de loin avec le nazisme sont des menteurs et des ordures. Pétain n'a jamais abandonné la lutte contre l'Allemagne, il a pris acte simplement que la bataille de France était perdue. Il sait que les Anglais auront besoin pour gagner la guerre d'un appui continental. Cela ne peut plus être nous, nous sommes vaincus. Cela ne peut plus être qu'une seule puissance, la Russie. Donc la diplomatie secrète du Maréchal Pétain va consister à jeter l'Allemagne contre la Russie.

 

Louis-Rougier--Mission-secrete-a-Londres.jpgPétain va envoyer un de ses représentants, Louis Rougier, voir Churchill, qui va raconter son périple dans son livre 'Mission secrète à Londres'. Est-ce que les gens sont au courant que Pétain a envoyé un négociateur voir Churchill ? C'est interdit de le savoir !

... Et Louis Rougier va conclure ce que l'on appelle un gentlemen's agreement, un accord avec Churchill.

Que contient cet accord Rougier-Churchill ?

Un engagement réciproque :

1. vous n'attaquez plus nos colonies et nous en échange on ne les donne pas au Reich;

2. Vous arrêtez d'attaquer le maréchal Pétain à la radio.

3. Nous rentrerons, nous Français, dans la guerre, une fois que vous aurez démontré votre puissance.

Le sait-on cela qu'en 1940, le Maréchal Pétain conclut un accord secret avec Churchill de reprise des combats ?

Bien entendu on ne le sait pas : c'est interdit de le dire !

Xavier-de-Bourbon-Parme---Les-Accords-secrets-franco-anglai.jpg... Et cet accord secret sera suivi par un autre accord entre le gouvernement français de Vichy et le gouvernement anglais de Churchill, l'accord Chevalier-Halifax. Jacques Chevalier était le secrétaire d'Etat à l'Instruction publique de Pétain et un ami d'université du ministre des Affaires étrangères britannique Halifax. Et à travers l'ambassadeur canadien en France, monsieur Pierre Dupuy, Halifax va entrer en contact au nom du gouvernement britannique avec Chevalier et ils vont conclure un accord. Ce accord secret dit ceci : nous allons créer entre nos deux pays une tension artificielle (Pétain va changer le terme de 'tension artificielle' pour 'froideur artificielle'). Et en décembre 1940 vont être conclu un nouvel accord, les accords Halifax-Chevalier.

 

Le prince Xavier de Bourbon-Parme a écrit ce livre en 1949, 'Les Accords secrets franco-anglais de décembre 1940'. Le prince Xavier de Bourbon-Parme était un résistant, compagnon de la Libération et a été déporté. Donc la question de cas accords n'est absolument pas contestée par les historiens. Churchill à la fin de la guerre les a niés pour des raisons électorales. Mais les historiens ne les contestent pas.


Lucien-Galimand--Vive-Petain--vive-de-Gaulle.jpgEt d'ailleurs, ce qui est intéressant, Le Times, dans son éditorial du 31 décembre, alors que l'accord date du 9 décembre puisque Dupuy - l'amabassadeur canadien intermédiaire entre les deux gouvernements - envoie un télégramme pour dire tout va bien (cela veut dire : on a ratifié) écrit : 'L'Angleterre suit tout ce que fait Pétain pour s'opposer aux tentatives d'Hitler d'humilier la France.' Donc un discours plutôt bienveillant... Et d'ailleurs Lucien Galimand, l'officier des FFI, a écrit un livre, 'Vive Pétain, vive de Gaulle', rapporte aussi le fait que la radio anglaise s'est calmée.

 

Et surtout, quel était limportance de ces accords ? C'était de desserrer le blocus, parce que les Anglais avaient fait un blocus continental qui affamait la France. Et ceci est bien expliqué par le prince Xavier de Bourbon dans son livre. Donc on le voit, Pétain a une diplomatie de combat orienté contre l'Axe. Et le 4 août 1940, il a convoqué l'Amiral Darlan pour lui dire que si les Allemands envahissaient la zone libre, il devra quitter la France et reprendre la guerre en Afrique du Nord. Ordre de reprise de guerre si les Allemands envahissent la zone libre.

Et dès le 15 juillet 1940, les Allemands se rendent compte qu'ils ont fait une boulette en n'envahissant pas l'Afrique du Nord. Et ils vont demander à Pétain la libre disposition de l'Afrique du Nord. Et Pétain répondra non. Ce n'est pas dans l'Armistice, c'est non."

Adrien Abauzit explique alors que "pour le débarquement de 1942, s'il y avait eu les Allemands en face, cela aurait été un peu plus compliqué..."

 

"[....] L'ambassadeur suisse à Vichy, entre 1940 et 1944, Walter Stücki, écrit :


'Au cours des quatre années et plus de ma résidence à Vichy, j'ai rencontré très fréquemment le Maréchal Pétain. Nous nous  entretînmes souvent du problème de la collaboration franco-allemande. Le Maréchal Pétain manifesta toujours à l'endroit des Allemands une grande aversion, voire des sentiments de haine marqués. Souvent, il me déclarait à peu près ceci : la France est battue, les Allemands sont pour le moment seigneurs tout-puissants dans notre pays. Il faut nous accorder avec eux d'une manière ou d'une autre, mais cela nous est bien amer et difficile, mais c'est nécessaire, il faut sauver la France pour un avenir meilleur. J'estime de mon devoir de rester dans le pays et d'atténuer par ma présence, dans la mesure du possible, les souffrances de la France.'

Je n'ai jamais eu l'impression que le Maréchal Pétain a, au contraire de certains autres français, jamais sérieusement cru en une collaboration durable et profonde avec l'Allemagne. Je le sais d'après de nombreuses remarques de diplomates et d'officiers allemands qu'on ne se faisait point d'illusion en Allemagne sur les véritables sentiments et intentions du Maréchal, qu'on ne lui accordait aucune confiance, et qu'à toutes occasions on essayait de lui réduire ses pouvoirs et son influence, et qu'il était étroitement surveillé'.

 

 

"[...] Le général de Gaulle n'a initié aucun grand mouvement de résistance. Certains mouvements de résistance ont fini par se rallier à lui, mais de Gaulle n'a crée absolument aucun mouvement de résistance en France.

 

(En revanche) Vichy a fait une résistance légale à l'Occupant, qui s'est traduite par le refus du 15 juillet 1940 de livrer l'Afrique du Nord.

Les Allemands ont aussi demandé à ce qu'on leur livre le personnel alsacien-lorrain, Jacques Chevalier a refusé.

Et aussi, les Allemands nous avaient imposé une indemnité d'Occupation qui était extrêmement lourde. Le ministre des finances a tout fait pour la faire diminuer, un peu comme si aujourd'hui on diminuait les intérêts de la dette... Et Yves Bouthillier, qui était le ministre des finances de Vichy, l'a diminuée de 75% quasiment au final, et bizarrement... il a fini déporté... en Allemagne. C'est rigolo ces 'collabos' qui finissent déportés à Buchenwald ! Cela j'aimerais quand même que le système nous en explique la cohérence et la logique ? 

 

[...] Les premiers mouvements de résistance, et les plus importants mouvements de résistance d'un point de vue militaire, sont issus de Vichy.

 

colonel-Groussard--Chemins-secrets.jpgLe colonel Groussard a commencé à faire son réseau de résistance en 1940, un réseau paramilitaire et de renseignement qui s'appelait le Centre d'études et d'informations. Il était en relation avec le service d'Intelligence. C'est un réseau qui est né à Vichy. Et le colonel Groussard a fait ce réserau de résistance en liaison avec le ministre de la guerre, le général Huntziger, et il lui rendait compte de ses activités de résistant. Sachant qu'Huntziger lui-même était en relation avec Pétain, qui était parfaitement au courant de l'action de Groussard.

 

D'ailleurs, le prince Xavier de Bourbon Parme, qui était un résistant, qui avait un réseau, avait aussi ses centres à Vichy, et parfois il croisait Pétain qui lui disait en rigolant : 'alors vous continuez de comploter.' Et le prince lui répondait : 'Toujours tant qu'il y a un allemand en France.' Pétain a toujours laissé le prince Xavier de Bourbon Parme faire ses activités. Et d'ailleurs celui-ci, a témoigné au procès de Pétain en évoquant le fait que chaque fois que Pétain avait connaissance d'une condamnation à mort d'un résistant, il faisait tout pour que cette condamnation soit transformée en déportation puisque là au moins il avait une chance de s'en sortir.

 

Autre exemple : le résistant Paul Dungler, ancien membre de l'Action française et peut-être même, cagoulard, a créé à Vichy le réseau Martial. Et bien le colonel Groussard nous raconte dans ses Mémoires que lorsque Dungler est allé le voir pour lui demander du matériel, Groussard lui en a donné (il lui manquait des pneus et c'est Pétain qui les lui a donnés). Pétain a aussi donné 500.000 francs à Paul Dungler sur les fonds secrets, pour qu'il finance son réseau de résistance. Et Paul Dungler a rendu hommage à Pétain en disant que c'est grâce à lui que son réseau a pu prospérer.

 

Legion-francaise-des-combattants---insigne.png
Insigne de la Légion française des combattants

Autre résistant, le général Georges Loustaunau-Lacau : Pétain l'appelle à Vichy pour organiser ce que l'on appelle à l'époque la Légion française des combattants, à ne pas confondre avec la 'Légion des Volontaires français' (LVF) qui part en Russie combattre les Bolchéviques, qui est une association loi de 1901, de droit privé, faite par Deloncle, Doriot, et d'autres collabos, mais Vichy n'a rien à voir. Et tous les collabos à Paris n'ont rien à voir avec Vichy, ils passent leur temps à cracher sur Pétain (exemple: Marcel Déat qui est une ordure). Ils sont sous la tutelle des Allemands et n'ont rien à voir avec Vichy qui n'est pas responsable de leurs actes. Et cela change quand même la version qui nous est donnée. On dit qu'il y a un lien alors qu'il n'y en a aucun. Le général Weygand, au procès Pétain, dira très clairement que ces gens-là se sont déshonorés : quand la France est asservie par un pays on ne va pas combattre pour le pays qui asservit la France.

Loustaunau-Lacau vient donc à Vichy pour organiser la Légion française des combattants et en profite pour créer son réseau de résistance en liaison avec les Anglais, c'est le réserau 'Navarre'. Pétain le savait très bien, il a laissé faire.

 

 

 

Extrait :

 

Colonel-Heurtaux.JPG
Colonel Heurtaux

[...] "Pétain envoie le colonel Heurtaux en zone nord pour organiser la Légion française des combattants. Ce dernier organise sur place un réseau de résistance qui va être financé indirectement par Pétain puisque ce réseau qui s'appelle le réseau Hector est financé par les Services de renseignement de l'Aviation qui eux-mêmes sont financés par les fonds secrets que leur donne Pétain. Et à partir de ce réseau Hector va se former un autre réseau, beaucoup plus grand, qui s'appelle l'Organisation Civile et Militaire qui sera présent plus tard au CNR (Conseil National de la Résistance). Le colonel Heurtaux a passé quatre ans en camp de concentration aussi.

 

Un autre colonel, le colonel Mollard a fait partie de ceux qui ont permis de cacher du matériel militaire. Cela évitait aux Allemands de le prendre. Et ce matériel a fini dans les mains de la résistance.

 

General-Bergeret.jpg
Général Bergeret

Le ministre de l'air, le général Bergeret. Rappelez-vous, nous avions été démembrés. Et bien ce général Bergeret, clandestinement, a fait reconstituer des avions, près de 980. Il a constitué une école d'aviation secrète, près de Toulouse. Il a créé un service de renseignement de l'Air qui était en relation directe avec l'Intelligence Service. Et qui lui a donné les fonds pour faire cela ? C'est Pétain avec les fonds secrets. Et la moitié de cette aviation combattra en Afrique du Nord.

 

Pétain en septembre 1940 envoie le général Weygand en Afrique du Nord pour reconstituer une armée qui sera prête à reprendre le combat contre l'Axe et elle le fera.

 

L'espionnage avait été interdit par l'Armistice. Néanmoins Vichy va reconstituer des réseaux d'espionnage et de contre-espionnage offensifs et défensifs, dont le BMA (Bureau des Menées antinatio

nales, qui lutte contre l'espionnage, le sabotage, les menées communistes, et plus généralement 'antinationales'. Ndlr.) dirigé par le colonel d'Alès. Si on en créait un aujourd'hui, il y aurait beaucoup de travail ! Ce Bureau a condamné à mort 1300 espions allemands et italiens, en a fusillé un certain nombre d'entre eux. D'autres étaient envoyés en prison ou aux travaux forcés.


Nous dit-on cela souvent que Pétain a fait fussiller les espions allemands et italiens que ses services attrapaient ?

C'est un peu comme la diplomatie secrète, l'armée de Weygand qui part recombattre, le plan de mobilisation du général Picquendar, tous ces réseaux de résistance qu'il a financés, jamais on ne le dit, la vérité est malséante sous la Ve république.

 

Organisation-de-resistance-de-l-armee--Plaque-a-Lyon-en-.JPG

Organisation de résistance de l'armée, Plaque à Lyon en hommage au général Frère, fondateur de l'ORA

Les FFI (Forces françaises de l'Intérieur). De qui étaient-ils composés ? De trois groupes,

1. Les communistes FTP,

2. L'armée secrète composée du mouvement Combat d'Henri Freynay, des Francs tireurs dirigés par Jean-Pierre Lévy, qui n'avaient rien à voir avec les communistes, et de Libération Sud d'Emmanuel D'astier de la Vigerie.

3. L'Organisation de la Résistance armée (ORA). C'est l'armée de Vichy, la résistance issue de l'armé de Vichy. Et c'est cette organisation qui a joué le rôle le plus important d'un point de vue militaire. 1500 d'entre les ORA ont rejoint l'armée de Weygand, 4000 ont rejoint les maquis.

 

Kenneth Pendar, dans Le Dilemme France Etats-Unis (Kenneth Pendar était vice consul américain au Maroc pendant la Guerre) écrit au sujet de l''organisation de la Résistance Armée (ORA) :

 

'Tandis que les britanniques poursuivaient cette politique violemment anti-vichyssoise, ils nouaient et renforçaient les relations avec l'Organisation secrète de l'Armée française. J'ai été surpris de découvrir en Afrique du Nord et à Londres quelque chose qui n'a jamais été clairement expliquée, le fait que cette organisation clandestine militaire n'avait aucun rapport avec de Gaulle. Elle fut formée par l'Armée française et commença avant même le jour de l'Armistice. L'Armée sut conserver son propre QG secret, sa propre organisation et ses propres voies de communications avec les britanniques. Ce n'est qu'en 1943 quand les Britanniques décidèrent de faire passer par de Gaulle toutes leurs relations avec la France qu'il y eut quelques contacts officiels entre ces mouvements de résistance et de Gaulle.'

 

 

Pourquoi la résistance s'est ralliée à de Gaulle en 1943 ? Parce que l'Angleterre lui dit : soit vous vous raliez à de Gaulle, soit vous n'avez pas d'armes. Mais de Gaulle n'a créé aucun mouvement de résistance.

 

General-Aubert-Frere.jpg
Le général Aubert Frère, premier dirigeant de l'Organisation de Résistance armée, mort au camp de concentration de Struthof le 13 juin 1944. 

Le premier dirigeant de l'ORA, le général Aubert Frère va se faire attraper par les Allemands et il est mort au camp de Struthof.

 

Le deuxième chef de l'Organisation de la Résistance Armée, le général Verneau, lui aussi est mort en camp, à Buchenwald le 14 septembre 1944.

C'est marrant tous ces collabos qui s'amusent à mourir en camp de concentration. Et je précise que le général Aubert Frère mort au camp de Struthof faisait partie du tribunal militaire qui a condamné à mort de Gaulle par contumace...

 

La résistance communiste. Elle commence après l'invasion de la Russie (en juin 1941.) L'objectif des communistes n'était pas de faire la guerre aux Allemands, c'était de faire une révolution sociale en France, de détruire l'ordre légal en France. Et, d'un point de vue militaire, la résistance des communistes n'a servi à quasiment rien. Le fer de lance de la résistance est l'Organisation de la Résistance Armée.

 

Quand les communistes assassinaient un officier allemand en plein Paris, derrière cinquante otages (français) se faisaient tuer. Ce la ne servait absolument à rien d'un point de vue militaire et de Gaulle lui-même a condamné les attentats. Beaucoup de gens qui à l'époque se sont accaparés l'étiquette de résistant, en réalité n'étaient pas des résistants, mais des volontaires criminels de droit commun.

 

[...] Darlan a relancé l'armée contre l'Axe. Cette armée reconstituée par Weygand à la demande de Pétain... Et Pétain, par télégrammes secrets envoyés par l'amiral Auphan, a validé le choix de reprise des combats militaires contre les forces de l'Axe. Il faut le répéter parce que c'est tellement loin de ce qu'on nous dit."

 

 

 

Extrait :

 

"Le chef de la France combattante, ce n'est pas le général de Gaulle, c'est l'Amiral Darlan.

 

Crusoe---vicissitudes-d-une-victoire.jpgDe Gaulle n'a pas initié non plus le débarquement en Afrique du Nord. Ce qu'il a très mal pris. Il n'en fut même pas au courant et déclara qu'il espérait que Vichy les foutrait à l'eau ! Monsieur Lemaigre Dubreuil a écrit un livre qui s'appelle 'Vicissitudes d'une Victoire' dans lequel il raconte que de Gaulle était hors jeu.

 

Darlan est le dauphin du Maréchal Pétain qui se battait au nom de la 'révolution nationale', ce fameux 'ordre chrétien qui s'oppose aux utopies matérialistes et païennes des pseudos philosophies hitlériennes et fascistes.'

 

Darlan est le légataire de l'héritage spirituel de la France et des traditions françaises. Le 24 décembre il va être assassiné par un ancien membre de l'Action française, un petit jeune manipulé, Fernand Bonnier de La Chapelle, qui travaillait pour l'abbé Cordier qui lui-même travaillait pour Henri d'Astier de la Vigerie qui travaillait pour le comte de Paris.

 

General-Henri-Giraud-en-1943.gif
Général Henri Giraud en 1943

Qui a organisé la mort de Darlan? Darlan crée le haut-Commissariat et le Conseil d'empire. Le comte de Paris voulait prendre la place de Darlan pour faire la réconciliation entre toutes les factions de la résistance, pour peut-être restaurer la monarchie (orléaniste Ndlr.). Darlan n'était pas d'accord. Le 19 décembre 1942, arrive de Londres, François d'Astier de la Vigerie, le frère d'Henri et le frère d'Emmanuel d'Astier de la Vigerie - curieuse famille -. Il rencontre le comte de Paris, noue un accord qui est le suivant : nous gaullistes, nous assassinons Darlan, vous prenez la tête du Haut-Commissariat et vous faites un gouvernement Giraud-de Gaulle avec de Gaulle ministre d'Etat et Giraud aux Armées. Bonnier de la Chapelle assassine Darlan.

Le problème est que le Conseil d'empire ne va pas élire à la tête du Haut-Commissariat le comte de Paris mais Giraud, et en plus les Américains ne voulaient pas de restauration de la monarchie sans que le peuple français l'aient validé démocratiquement. Et de toutes façons là pour le coup, les Américains nous ont rendu un bon service parce que les Orléans je pense que c'est pire que la république... Donc la conspiration gaullo-monarchiste n'a pas fonctionné comme on l'espérait.

 

"De Gaulle a fait un coup d'Etat et il s'accapare des lauriers qui ne sont pas à lui !" (Tepa)

 

"Pétain a soutenu la résistance, de Gaulle n'a initié aucun mouvement de résistance, Pétain a soutenu certains mouvements de la résistance, il en a combattu d'autres - il faut le dire -, qui n'avaient de résistant que le nom.

 

Pétain avait une diplomatie de combat contre l'Axe qui permis de le jeter contre la Russie. Pétain a remis en place une armée capable de combattre les Allemands, qui est repartie au combat (1943). De Gaulle est un pur dictateur.

 

Le principal crime de de Gaulle. En 1944 il arrive au pouvoir, il aurait pu à ce moment-là s'entendre avec Pétain. Pétain lui avait envoyé le fameux Amiral Auphan lui proposer une transmission des pouvoirs. De Gaulle refuse. Il aurait pu reprendre le flambeaux de la Révolution nationale et de l'héritage culturel et spirituel de la France qui revenait sur la 'Révolution française', parce que Pétain voulait faire une république anti-jacobine, une république corporative et familiale. De Gaulle aurait pu valider cela, mais il choisit les cocos, l'anti-France, et la gauche.

 

La droite s'est faite liquider en 1944 avec quelque chose dont on ne parle jamais: l'épuration.

 

De Gaulle laisse faire les cocos et l'épuration qui s'est traduite en gros entre 40 et 100.000 morts. Pendant l'épuration, ce n'est pas des collabos qui se sont faits buter, on a liquidé une 'classe sociale', les notables de droite. 1 million de personnes mises en prison. L'épuration légale condamne à mort 10.000 personnes. Et fut inventé le concept d'indignité nationale qui vous empêchait de travailler. Aujourd'hui, l'ostracisme social par diabolisation, c'est la fille de l'indignité nationale.

 

De Gaulle avait le choix entre la France et l'anti-France, le choix entre l'héritage spirituel de la France et la république des 'lumières' de la gauche, des cocos, il a choisi la république des 'lumières' pour asseoir sa légitimité. C'est un crime contre la France, et si la France s'est ralliée au mondialisme plusieurs décennies plus tard, c'est à cause de cela. De Gaulle a fait perdre un siècle à la France. Parce que la situation où nous sommes là on va s'en sortir car l'instinct de survie nous y poussera. Mais de Gaulle a rétali les 'lumières' que Pétain avait éteint.

 

[...] De gaulle a rétabli la cause du mondialisme qui est les 'Lumières'. L'héritage spirituel de la France est incompatible avec le mondialisme. Et si les élites française se sont données au mondialisme c'est parce que de Gaulle a rétabli les Lumières en 1944. C'est un crime contre l'âmede la France et de Gaulle le savait très bien."


Tepa : "il a fait passer son intérêt avant celui de la France."

 

De Gaulle a été nommé général à titre temporaire : il y a eu un échange de télégramme entre le ministre de la guerre Colson et de Gaulle entre le 18 et le 21 juin. Et comme de Gaulle a refusé de revenir, le président de la république Lebrun l'a rétrogradé colonel.

 

[....] De gaulle a lutté contre les conséquences d'une cause qu'il a rétablie. Le crime de de Gaulle est d'avoir rétabli la république des Lumières, qui est l'anti-France. De gaulle a mis des rustines sur des jambes en bois... Beaucoup de gens aujourd'hui critiquent mai 1968, mais mai 1968 c'est la conséquence de 1944, c'est la conséquence de l'épuration. On ne peut pas critiquer mai 68 si on ne critique pas 1944. Impossible. Et d'ailleurs il y a un lien, 1944 c'est un 1789 bis... Mais cela mérite une émission.

 

Je remercie Meta-Tv parce que sincèrement, à ma connaissance, ce que j'ai dit là, cela n'a pas été dit depuis des décennies."

 

Bravo à Adrien Abauzit. Bravo et merci à Meta-Tv pour cette émission passionnante.

Espérons que d'autres émissions du même type avec Adrien Abauzit soient prochainement réalisées sur Meta-Tv !

 

 

. Régime de Vichy : Adrien Abauzit revient sur la polémique Zemmour / Salamé

. Quand l’Eglise allemande excommunia le nazisme

. Les racines occultistes du socialisme

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Histoire
commenter cet article
22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 11:41

 

L'éditorialiste identitaire breton Boris Le Lay a été fait apatride par l'état français pour délits politiques :

 

http://breizatao.com/wp-content/uploads/2014/10/boris-400x242.jpg

 

Notre éditorialiste Boris Le Lay fait apatride par l’Etat Français pour délits politiques

 

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (22/10/2014) Notre éditorialiste Boris Le Lay, qui réside actuellement en dehors du territoire français, a été officiellement privé de son passeport par le gouvernement français. La nouvelle lui a été signifiée ce jour.

 

Cette mesure serait motivée par de prétendus délits à caractère politique – en l’occurrence des articles. Elle a été requise par le Ministère de la Justice et de l’Intérieur. Cette mesure a été prise en violation flagrante des traités internationaux dont l’Etat Français est signataire – notamment l’article 12 de la charte de l’ONU (commentaire 27, alinéa 9) – ou l’arrêt du 12 novembre 1990 du Conseil d’Etat.

 

Notre éditorialiste est donc désormais apatride de facto comme défini par les conventions internationales, ne bénéficiant plus de l’affiliation diplomatique avec l’état dont il est originaire. Boris Le Lay n’a pas eu connaissance de la nature précise des procédures à caractère politique dont il est l’objet et qui ont légitimé le refus de se voir délivrer son passeport.

 

Brièvement interrogé par nos soins, notre éditorialiste a réagi :

 

“Ce n’est pas une surprise, l’Etat Français et sa magistrature politiquement orientée sont prêts à tout pour faire taire l’opposition nationaliste et identitaire” nous confie-t-il.

 

“Cependant, en tant que nationaliste breton, je dois dire que cette situation n’est pas pour me déplaire : j’ai toujours rêvé de me débarrasser de cette appartenance de papier à un régime républicain que j’ai toujours combattu. Cependant, il s’agit bien sûr de faire de moi un apatride, pour des motifs politiques, car il n’est jamais question que d’éditoriaux. Du moins, je présume, car on ne m’a rien dit de la nature des procédures judiciaires en cours” ajoute-t-il.

 

“Le degré de fanatisme du régime français et de ses obligés donne la mesure du climat. La résistance identitaire et nationaliste, pire encore si elle est chrétienne, subit les assauts perpétuels et de plus en plus vicieux de cet état en fin de course. Mais gardons le calme des vieilles troupes : ce régime tombera” conclut-il.

 

About the Author

 

Poellgor skridaozan

 


Source: http://breizatao.com/2014/10/21/notre-editorialiste-boris-le-lay-fait-apatride-par-letat-francais-pour-delits-politiques/

 

Si maintenant la république enlève la nationalité aux français politico-critiques, que reste-t-il de la liberté d'expression et de la liberté de critiquer le gouvernement ? Rien. Nos ancêtres doivent se retourner dans leurs tombes.

Repost 0
22 octobre 2014 3 22 /10 /octobre /2014 08:03

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/45/Beno%C3%AEt_Hamon_-_janvier_2000.jpg/170px-Beno%C3%AEt_Hamon_-_janvier_2000.jpgMême un ancien ministre et député PS le dit... L'info rapportée par une dépêche Afp à 8h31, et l'ensemble des media du courant dominant MetroNews, Europe 1, L'Express, Bfm-Tv, Rtl, Le Télégramme, FranceTvinfo, etc., tourne en boucle.

 

L'ancien ministre de l'Education nationale et actuel député PS Benoît Hamon a eu une double réflexion identique à ce que nous disions sur Christ-Roi en 2013 et début 2014 sur François Hollande "destructeur de la république", (res publica, chose de tous) et sur François Hollande "destructeur de la démocratie". Benoît Hamon a en effet affirmé que la politique menée par François Hollande et Manuel Valls «menace la République» et mène vers un «immense désastre démocratique» en 2017. 

 

A écouter à partir de 03:50 dans la video de RFI ci-dessous :

 

 

 

«En France, l'état c'est quoi ? C'est la république et l'égalité. Et bien moi je pense que cette politique, non seulement n'a pas de résultat sur le plan économique, mais de surcroît, parce qu'elle réduit les capacités d'intervention de la puissance publique, ses capacités à mettre en oeuvre la justice sociale et l'égalité, elle menace la République, et la menace de la République, c'est la préparation tout droit, comme on s'y prépare pour 2017, d'un immense désastre démocratique, c'est-à-dire non seulement l'arrivée de Marine Le Pen au second tour de la présidentielle sans coup férir, mais la menace que demain, elle dirige le pays», a déclaré le député des Yvelines ce matin sur RFI.

 

Benoît Hamon, qui a quitté le gouvernement le 25 août, s'est abstenu hier sur le vote des recettes du budget 2015.

Jean-Christophe Cambadélis y a vu un «problème d'éthique» dans cette abstention.

Interrogé sur cette réaction, Benoît Hamon a répondu: «Il ne faut pas réagir avec ses nerfs dans ces cas-là. (...) J'ai ma cohérence et j'essaie d'être utile à ma famille politique». (1)

Réponse adaptée et logique quand on sait que contrairement à ce qu'assène la doxa, l'abstention n'est pas un incivisme, mais un acte de résistance, « une affirmation et une protestation éclatante» (Comte de Chambord).

 

Add. Christ-Roi, 10h24. Le ministre de l'Agriculture et porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll demande à Benoît Hamon de quitter le PS... (2) Il n'y a que la vérité qui blesse !

 

Notes

 

(1) Pour l'ancien ministre Benoît Hamon, la politique de l'exécutif "menace la République", Le Figaro.fr avec AFP, Mis à jour le 22/10/2014 à 08:56, Publié le 22/10/2014 à 08:31 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/22/97001-20141022FILWWW00065-hamon-l-executif-menace-la-republique.php

(2) Pour Hamon, l'exécutif «menace la République», Le Foll l'invite à quitter le PS , Par Ivan Valerio Mis à jour le 22/10/2014 à 09:35 Publié le 22/10/2014 à 08:47 http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2014/10/22/25002-20141022ARTFIG00075-la-politique-du-gouvernement-menace-la-republique-juge-benoit-hamon.php

 

 

http://resize.over-blog.com/120x90-cz5t-ffffff.jpg?~aHR0cDovL2ltZy55b3V0dWJlLmNvbS92aS9tTVVCWVBDS2QyMC8wLmpwZw==. François Hollande, le destructeur de la république ? (17 novembre 2013)

. François Hollande, le destructeur de la démocratie, crache au visage du peuple (3 janvier 2014)

. Règne de la "démocratie" dans le monde : Près de la moitié des richesses mondiales est détenue par 1% de la population

. "Liberté & égalité" : Depuis la crise de 2008, les écarts de richesse continuent de se creuser (INSEE, septembre 2013)

. "Liberté & Egalité" : Les inégalités entre les Français se creusent

. Enquête PISA : L’ascenseur social de l’école française en mauvais état

. Le vrai bilan de la république dite "libre & égale"

. Des impôts dix fois supérieurs à ce qu'ils étaient avant 1789 !

Repost 0
21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 20:32

 

Le Libre Journal des enjeux actuels dirigé par Arnaud Guyot-Jeannin mardi 21 octobre 2014 a porté sur le thème : « Comment défendre la famille traditionnelle après la Manif pour Tous ? ». Etaient Invités Farida Belghoul (Porte-parole des Journées de Retrait à l’Ecole (JRE), Présidente de La Fédération de Parents Engagés et Courageux (FAPEC), Frédéric Pichon (Président du Cercle des Avocats Libres), Christian Brosio (Rédacteur en chef adjoint des pages « Histoire » à Valeurs actuelles).

 

Dans cette émission, Farida Belghoul a déclaré (noté à l'audition de l'émission) : 

 

Farida belghoul sur radio courtoisie aujourd'hui à 18h

"La manif pour certains et la manif pour rien et pour personne: qu'avons-nous obtenu grâce à la Manif pour tous ?" a demandé Farida Belghoul.

 

Nous sommes en train d'assister passivement à la mise à mort de nos enfants et à la mise à mort de la civilisation humaine. J'appelle à une convergence de toutes les forces vives, au-delà de tous les clivages. Votre religion, votre milieu, votre race ne vous épargnera pas. La Manif pour tous n'a pas fait ce travail de fédération des forces vives. ... Nous devons nous battre et nous battre ne peut pas être une ballade à Paris, à Bordeaux ou ailleurs." 

 

[...] Il n'y aura aucun parti, aucune institution qui pourra mieux que les parents défendre les enfants. Donc la FAPEC doit rester autonome parce que c'est le critère essentiel. Il faut la convergence de tous pour défendre la loi naturelle, et en particulier la convergence des chrétiens et des musulmans, et de tous les autres, les agnostiques, les athées.

 

Ce n'est pas un combat de bisounours. Nous avons en face des gens qui sont décidés à nous massacrer définitivement.

 

Nous sommes dans un complot qui est mondial. Nous ne pouvons donc mener ce combat, enfermés dans les seules frontières de l'exagone. Nous devons donc impérativement fédérer les élites qui sont capables de faire le travail de fédération radical contre un fléau qui est radical.

 

J'aimerais que ce soit par l'international que la France chrétienne se restaure. Précisément parce que en tant que musulmane je préfère être dans la France chrétienne que dans la république laïque et maçonnique qui n'est pas inclusive mais excluante.

 

Lorsqu'on regarde la contre-civilisation laïciste et laïcarde,  ils ont fait couler le sang et les larmes des chrétiens et des musulmans dans les colonies. Nous devons donc trouver des critères qui nous permettent de sauver la loi naturelle comme une loi de bon sens. On ne peut pas aller vers la confusion qui est le transgenre.

 

S'agissant de l'affaire de la pseudo démission de la Fapec annoncée par le site Egalité & réconciliation d'Alain Soral, Farida Belghoul a expliqué :

 

"La Fapec est un mouvement convoité. Je me suis trouvée confrontée à des attaques d'Egalité & Réconciliation relayant un communiqué d'une démission. Il s'agit d'un putsch anonyme organisé par des rangs extérieurs à la Fapec."


Outre le combat contre la contre-"civilisation" du genre, Frédéric Pichon a évoqué "un combat essentiel global contre une oligarchie financière mondialisée et la négociation en cours du traité transatlantique qui permettra aux entreprises d'attaquer les états."

 

En Russie, Farida Belghoul explique qu'elle est soutenue par 70 associations. L'"International Parental Alliance" (IPA) qui réunie l'Allemagne, la Russie, la France est "une façon de réactiver l'axe Paris-Berlin-Moscou."


Site de Farida Belghoul : http://jre2014.fr/

 

Add. 25/10/2014. Video de l'émission :

 

Repost 0
21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 20:08

 

Otan-livre-la-democratie-depuis-1949.jpg

Tirs ukrainiens de munitions au phosphore la nuit dernière sur Donetsk. ... Un crime qui n'existe pas selon Amnisty international.

 

 

 

Ukraine : le coup d'etat fomenté par les usa et l'ue (ex-agent américain)

Dans le même temps, les complotistes à l'origine du coup d'Etat pro-UE et pro-Otan du Maidan en février 2014 accusent aujourd'hui l'ancien dirigeant Viktor Ianoukovitch, qui a trouvé refuge en Russie, d'être lui-même impliqué dans la mort des manifestants tués par balles, alors que des videos ont montré que ceux-ci avaient été abattus par des balles venant des pro-Maidan.

 

La trêve signée à Minsk aura permis le sauvetage incroyable d'un régime immoral, illégitime et criminel, et pour ce régime de préparer une contre-offensive destinée à éradiquer ceux qui sont sont considérés -par ce régime criminel - de "sous-hommes". Mais le peuple de Nouvelle-Russie n'a pas dit son dernier mot. En réalité, les habitants du sud-est de l'Ukraine et même de l'ensemble de l'Ukraine ne trouveront pas la paix tant que les Ukrainiens accepteront de se faire dicter leur loi par Big brother.

 

Ukraine : Les amis de BHL construisent un nouvel Etat européen démocratique à l'aviation, au char et au phosphore blanc

. Vladimir Poutine dénonce "un deux poids deux mesures" dans "l'évaluation des crimes contre la population civile dans le Sud-est de l'Ukraine"

Repost 0
21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 17:20

La doxa sur Vichy s'effrite de plus en plus... avec des journalistes comme Eric Zemmour et des historiens israélites qui se mettent à défendre Vichy et Pétain.

 

Eric-Zemmour--Le-suicide-francais.jpgEric Zemmour était l'invité de Laurent Ruquier dans "On n'est pas couché", le 4 Octobre 2014.

 

Dans le cadre de la sortie du livre d'Eric Zemmour, "Le suicide français", la journaliste Léa Salamé interroge l'auteur sur un chapitre de son livre critiquant l'historien Robert Paxton qui a écrit en 1973 une "France de Vichy". Elle accuse Eric Zemmour d'"aimer tellement la France" qu'il fait "plus goy que les goy, plus français que les français" en réévaluant, en réhabilitant le régime de Vichy.

 

 

Extrait :  

 

- Eric Zemmour : "Le livre de Paxton a été un livre essentiel pour l'accouchement de notre société et de l'idéologie dominante que vous incarnez tous très bien sur ce plateau."

- Léa Salamé : "Pétain a permis de sauvé des Juifs, c'est cela ?"

- E. Z. : "Que dit Paxton ? Il dit que Vichy est le mal absolu. A la limite, c'est même pire que les nazis. Par rapport aux nazis, ce (Vichy) n'était pas le mal absolu. Ca c'est sûr. Vichy est un régime qui émet des lois antisémites (statut des Juifs, Ndlr.). Paxton dit ce n'est pas sous la pression des Allemands, d'autres disent c'est sous la pression des Allemands. En réalité, Vichy fait un pacte avec le diable, qui négocie avec les Allemands, et qui dit on vous donne les Juifs étrangers - sans savoir jusqu'en 1942 qu'ils seront tous exterminés -, et vous ne touchez pas aux Juifs français. On peut trouver cela horrible; il faut simplement rappeler que dans les autres pays où cela n'a pas été fait, les Allemands ne se sont pas embarrassés, ils ont exterminé tout le monde."

- L. S. : "Ce n'est pas Pétain qui a sauvé des Juifs, c'est la zone libre, c'est les Justes, c'est la société civile, c'est l'Eglise qui a sauvé les Juifs français. Ce n'est pas Pétain."  

- E. Z. : "Ca c'est la doxa dominante."

- L. S. : "C'est Pétain qui a sauvé des Juifs?"

- E. Z. : "Il (Pétain) a sauvé des Juifs français, oui. S'il n 'y avait pas eu les négociations de l'Etat français, tout ce que vous dites n'aurait pas suffi. Les Juifs français ont été sauvés à près de 100%, à 95%."
- L. S. : "Eric Zemmour, pourquoi vous essayez de réhabilitez, vous réévaluez le régime de Vichy?"

- Laurent Ruquier : "C'est dangereux."
Robert-Aron--Histoire-de-Vichy.jpg- E. Z. : "Pas du tout. C'est l'inverse qui est dangereux. Je ne réhabilite rien. Je vous rappelle que le premier livre sur Vichy est le livre (Histoire de Vichy, 1954, Ndlr.) de Robert Aron, un historien (issu d'une vieille famille de la bourgeoisie juive originaire de l'est de la France. Ndlr.) qui disait exactement ce que je viens de vous dire."
- L. S. : "Moi je note en tout cas que parfois j'ai le sentiment chez vous que vous aimez tellement la France, que vous voulez tellement, vous le juif, faire plus goy que goy, faire plus français que français, que vous en arrivez à remettre en cause Vichy, à réévaluer Pétain."
- E. Z. : "Pourquoi me ramenez-vous à mon état de juif? Je pourrai monter sur mes grands chevaux et vous dire que c'est antisémite."

 

Alors que 100% des médias mentionnant le livre d'Eric Zemmour contestent les chiffres avancés par ce dernier concernant la responsabilité de Vichy dans le sauvetage des français de confession juive sous l'occupation, Adrien Abauzit, interrogé par l'Agence Info Libre le 11 octobre, est revenu, au travers d'historiens reconnus pour leurs travaux, sur cette polémique où la rationnalité semble avoir perdu tout ancrage pour laisser place à l'idéologie et l'émotion.

 

Adrien Abauzit pose une question : 95% des français juifs ont-ils survécu à l'holocauste ? Si oui, qui est responsable de ce taux très élevé ?

 

Il pose une autre question : "Si les dirigeants de Vichy ne s'étaient pas opposés à la déportation des Juifs français, qui aurait pu les empêcher ? Qui aurait pu empêcher les Allemands de faire ce qu'ils ont fait partout ailleurs en Europe ? Qui et comment ?"

 

 

Extrait :

 

"Ce qui a été reproché à Eric Zemmour c'est d'avoir prétendu que Pétain avait sauvé des Juifs."

 

Adrien Abauzit cite d'autres historiens que Robert Paxton.

 

Il cite d'abord  Léon Poliakov :

 

Leon-Poliakov--Le-Breviaire-de-la-Haine.jpg"Le premier historien (L. Poliakov) qui a traité du génocide juif, dans son livre Le Bréviaire de la haine. Quelle est sa conclusion sur la France ? Poliakov nous dit ceci : 'Du sort relativement plus clément des Juifs de France, Vichy fut en fait le facteur prépondérant. En ce qui concerne la Solution finale, la position de Vichy était essentiellement déterminée par les vues de Pierre Laval dont la politique paraît avoir été guidée par le schéma suivant : "se débarrasser des Juifs étrangers, mais protéger autant que possible les Juifs français des deux zones.'"

 

Donc Poliakov nous dit, explique A. Abauzit, que Vichy est à l'origine de la protection des Juifs français et donc du taux de survie des Juifs français.

 

Raoul-Hilberg--La-Destruction-des-Juifs-d-Europe.jpgUn autre historien est allé dans ce sens, c'est  Raoul Hilberg, dans son livre La Destruction des Juifs d'Europe : '[....] Quand la pression allemande s'intensifiait en 1942, le gouvernement de Vichy se retrancha derrière une seconde ligne de défense. Les Juifs étrangers et les immigrés furent abandonnés à leur sort et on s'efforça de protéger les Juifs nationaux. Dans une certaine mesure, cette stratégie réussit. En renonçant à épargner une fraction, on sauva une grande partie de la totalité.'"


Adrien Abauzit cite ensuite Robert Aron et son livre "Histoire de Vichy" (cité par Eric Zemmour. Ndlr.) qu'il recommande : "Même s'il n'a été écrit que dix ans après la chute de Vichy, il a un recul historique assez important, des conclusions très pertinentes qui sont assez différentes de celles de la doxa actuelle. [...] Il (Robert Aron) arrive à la même conclusion, à savoir que Vichy a sauvé des Juifs français." 

 

Marc Ferro, PétainAdrien Abauzit dit qu'il aurait également pu citer l'historien  Marc Ferro, "qui a fait une biographie de Pétain où, à mots couverts, il arrive à une conclusion sensiblement identique."

 

Alain-Michel--Vichy-et-la-Shoah--Enquete-sur-le-paradoxe-f.jpgEnfin, dernier livre qu'Adrien Abauzit cite, sorti au printemps 2013, le livre d' Alain Michel, "Vichy et la Shoah". Alain Michel est un "historien israélien d'origine française et qui est rabbin de son état". Alain Michel conclut : "Vichy est certes criminel, mais il est l'élément principal qui explique comment 75% des Juifs de France ont survécu, même si biensûr, comme nous venons de le montrer, il n'est pas l'élément unique qui explique ce résultat." Alain Michel dit aussi des dirigeants de Vichy : "que leur action ait eu finalement des conséquences plus positives que négatives, cela nous semble également une affirmation raisonnable."

 

Adrien Abauzit conclut en expliquant que "c'est l'existence de la zone libre qui a permis de créer les conditions matérielles et logistiques de la Résistance."

 

Enfin, à propos de l'accusation de Léa Salamé contre Eric Zemmour d'"aimer tellement la France" qu'il fait "plus goy que les goy, plus français que les français", Adrien Abauzit explique que  "l'antiracisme aboutit à des mécaniques intellectuelles identiques au racisme, c'est-à-dire qu'on essentialise des groupes d'individus et on considère qu'en raison de cette appartenance culturelle ces individus doivent avoir un certain prêt-à-penser."

 

 

. Adrien Abauzit : sortir la France de la matrice républicaine

. Adrien Abauzit : Décodons la matrice sur la Libre Antenne de MetaTV

. Le choix est simple : l’immigration ou la France (Adrien Abauzit)

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Histoire
commenter cet article
21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 16:57

 

Serge-Abad-Gallardo--la-Franc-maconnerie-est-incompatible-.jpg

 

« La franc-maçonnerie, un chemin incompatible avec la foi chrétienne »

 

Serge Abad-Gallardo a été franc-maçon pendant plus de vingt ans avant de rompre et de retrouver la foi catholique. Il raconte son itinéraire dans J’ai frappé à la porte du Temple… (éd. Pierre Téqui). Pour Famille Chrétienne, il lève le voile sur ce monde opaque.

 

Pourquoi êtes-vous entré en franc-maçonnerie et pourquoi en êtes-vous sorti ?

 

À un moment donné, je me suis éloigné de la foi, une foi qui n’était pas très fervente. Je suis entré en franc-maçonnerie parce que je cherchais des réponses à des questions existentielles : pourquoi suis-je en vie et en ai-je conscience ? On se pose tous les mêmes questions. La distance dans laquelle je me trouvais par rapport à la foi a facilité mon entrée en franc-maçonnerie.

 

Ensuite, je suppose que le Seigneur a veillé sur moi. Il y a une douzaine d’années, je suis revenu à la foi catholique par une rencontre. J’aime beaucoup l’épisode de Zachée dans l’Évangile : j’étais petit et un peu misérable, je me prenais pour un initié, mais j’ai compris que cela ne suffisait pas. J’ai cherché. Ce jour-là, j’ai saisi en fait que ce n’est pas moi qui cherchais le Christ, mais que c’était Lui qui venait vers moi.

 

Vous étiez catholique. Et pourtant, vous êtes entré en franc-maçonnerie ?

 

Oui. J’étais en recherche. Ce qui m’a conduit en franc-maçonnerie, c’est le vide existentiel. Je viens d’une famille catholique peu pratiquante. On m’a proposé d’y entrer. Je l’ai fait. Pourquoi ? Parce que je n’avais pas de repères suffisamment précis pour comprendre l’incompatibilité entre les deux chemins.

 

La franc-maçonnerie est pour l’homme le moyen d’approcher les dieux, sinon de devenir Dieu soi-même.

 

Comment s’est passée votre sortie ?

 

Il y a une douzaine d’années, la foi m’est revenue. Cela s’est fait progressivement. Il y a trois ans, j’ai été confronté au mal de manière très précise, très virulente, d’une manière que je n’avais jamais rencontrée jusque-là. En faisant une retraite dans un monastère, j’ai eu une sorte de révélation : j’ai compris que la franc-maçonnerie ne donnait pas de réponse face au mal. Je suis ressorti de cette abbaye avec un trouble profond par rapport à ces deux chemins que j’avais en face de moi. J’ai alors commencé à me sentir de plus en plus mal en franc-maçonnerie. Je n’y avais plus ma place.

 

Pour qui avez-vous écrit ce livre ?

 

Pour les catholiques qui souhaitent savoir ce qu’est la franc-maçonnerie, et pour les francs-maçons qui se disent catholiques et qui n’ont peut-être pas conscience de leur erreur. Il faut que je parle aux catholiques pour leur expliquer l’impasse que constitue la recherche maçonnique.

 

Beaucoup de francs-maçons sont des gens sincères, qui cherchent mais qui cherchent dans l’erreur. Ils sont devant Baal, devant des idoles, mais ils s’imaginent qu’ils sont devant Dieu. Je témoigne, et ensuite ils feront ce qu’ils veulent. La liberté a été donnée par Dieu pour pouvoir choisir.

 

Au fond, la franc-maçonnerie, qu’est-ce que c’est ?

 

Elle a un objectif magique. Dans la Bible, saint Paul met en garde contre les magiciens. C’est d’une certaine manière l’obtention d’un pouvoir strictement humain sur des éléments qu’on ne contrôle pas et qui sont d’ordre surnaturel ! Et donc finalement, au fil des initiations et des augmentations de grade, qui sont en un sens une succession de rideaux de fumée, je dirais que c’est pour l’homme le moyen d’approcher les dieux, sinon de devenir Dieu soi-même.

 

On est à ce moment-là dans la gnose ! C’est-à-dire que l’on va atteindre la Connaissance par ses propres moyens et par le travail sur le symbole et le rite.

 

Quels gens composent la franc-maçonnerie ?

 

Je distinguerais trois catégories de francs-maçons.

 

Déjà, il y a une minorité de personnes qui sont là pour créer un réseau relationnel, politique, stratégique et professionnel. Ce qui favorise beaucoup cela, c’est le secret. Quand on croise dans une réunion un ministre ou un député franc-maçon, cela arrange les choses. Cela « arrondit les angles », comme on dit : une expression purement maçonnique.

 

Ensuite, vous avez une autre catégorie. Il s’agit de laïcards héritiers de la Révolution dans ce qu’elle peut avoir de plus doctrinaire. Ils estiment pouvoir apporter le bonheur à l’humanité par la science et par la laïcité pure et dure ! Ils sont purement et simplement anticléricaux et antichrétiens.

 

Enfin, il y a un certain nombre de personnes qui ne sont ni des arrivistes ni des laïcards, mais des gens très tolérants qui, à force de tout accepter, ne savent plus où ils sont.

 

En franc-maçonnerie, toutes les idées se valent. Ce sont des gens un peu perdus et qui croient trouver des réponses. Ces chercheurs relativistes cherchent dans tous les sens, mais ils n’arrivent nulle part ! C’est pour eux que j’ai écrit ce livre.

 

Selon vous, où est le problème avec la franc-maçonnerie ?

 

Lorsqu’on entre en franc-maçonnerie, on vous demande de prêter serment. Au fil des cérémonies d’initiation, puis à chaque augmentation de grades, il y a une foule de serments qui vous lient. Ceux-ci portent sur plusieurs choses, mais en particulier sur l’obéissance à la Constitution maçonnique de chaque obédience. Un de ces serments demande de se libérer de tout dogme pour chercher la vérité. Si je suis peu ou pas croyant, cela peut me convenir, parce que je n’ai pas une conscience spirituelle vraiment développée. Mais lorsque je commence à réfléchir et à entrer véritablement dans la foi, ça ne va plus.

 

Il faut choisir…

 

Les deux sont purement incompatibles ! Il y a une espèce de schizophrénie spirituelle à vouloir être à la fois chrétien et franc-maçon.

 


Source: http://www.famillechretienne.fr/societe/esoterisme/la-franc-maconnerie-un-chemin-incompatible-avec-la-foi-chretienne-152046

 

Repost 0
20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 12:31

Paul-VI.jpg

Paul VI a été béatifié dimanche 19 octobre par le pape François. Qualifié de « grand timonier du Concile », Paul VI voient néanmoins ses enseignements toujours inappliqués, la liturgie faslifiée, au point qu'« il est certain que l’auteur de la restauration liturgique conciliaire n’y reconnaîtrait pas les fruits de "Sacrosanctum Concilium" » (constitution sur la Sainte Liturgie). (Denis Crouan, Association Pro Liturgia.)

 

Paul VI est béatifié. « Cet homme a beaucoup souffert », vient de dire Mgr Defois qui traduit la pensée de bien de nos pasteurs diocésains.

Mais qui l’a fait souffrir ? Cette question n’engendre que le silence.

Alors rappelons brièvement quelques faits qui ne concerneront ici que la liturgie.

En 1963 Paul VI demande que « personne ne porte atteinte aux normes de la prière officielle de l’Eglise en introduisant des réformes privées ou des rites particuliers. » Et l’année suivante, il rappelle qu’ « absolument personne, fût-il prêtre, ne peut de sa propre initiative, ajouter ou retrancher ou modifier quoi que ce soit en matière de liturgie. »

Il suffit d’assister aujourd’hui à une messe célébrée dans n’importe quelle paroisse, dans n’importe quelle cathédrale de France, pour constater que la majorité des célébrants modifient la liturgie au gré de leur inspiration du moment.

Toujours en 1964, parlant du chant grégorien, Paul VI souligne qu’il « rehausse la splendeur des rites, favorise l’unanimité de l’assemblée des fidèles et la dispose à une plus parfaite louange divine. »

Dans le même temps, il rappelle que « l’application exacte de la Constitution Liturgique requiert (...) que toutes choses, nouvelles et anciennes, soient justement et harmonieusement fondues ensemble » et insiste pour « que le souci de la nouveauté ne dépasse pas la mesure, que la valeur du patrimoine de la tradition liturgique ne soit pas négligée, et surtout qu’elle ne soit pas oubliée. » Car « s’il en était autrement, il ne faudrait plus parler de rénovation, mais plutôt de destruction de la Sainte Liturgie. »

En France, le souci d’une volonté débridée prendra largement le dessus et les prêtres respectant la liturgie en donnant toute sa place au chant grégorien seront systématiquement mis sur la touche par leurs évêques respectifs.

En 1965, le Souverain Pontife insiste pour la partie rituelle de la liturgie - la plus visible – soit « tout spécialement soignée » et rappelle que « celui qui improvise s’avance sur des sentiers instables et dangereux. »

On n’ose pas imaginer ce que penserait Paul VI s’il voyait nos messes paroissiales : elles contiennent tout ce que le pape entendait écarter de la liturgie. Et il est certain que l’Auteur de la restauration liturgique conciliaire n’y reconnaîtrait pas les fruits de « Sacrosanctum Concilium ».

Enfin, pour finir ce rapide tour d’horizon des désobéissances épiscopales, rappelons qu’en 1974, à la demande expresse de Paul VI lui-même, la Congrégation des Cultes publie un livret, le « Iubilate Deo », dans lequel « sont rassemblées quelques-unes des mélodies les plus simples que les fidèles devront chanter ensemble. » Il est demandé à chaque évêque de largement diffuser l’opuscule dans les paroisses pour permettre aux fidèles de conserver et de pratiquer un minimum de grégorien. D’un seul cœur, les évêques de France ignoreront superbement la demande de Paul VI…

Paul VI un pape incompris ? Disons franchement que l’épiscopat français - entre autres - s’est appliqué à ne pas vouloir le comprendre et à faire en sorte que ses enseignements soient passés sous silence où volontairement déformés. C’est particulièrement évident en liturgie puisque, redisons-le, les célébrations paroissiales actuelles ne sont toujours pas conformes à ce que le Concile avait demandé et qui trouve son expression dans le missel actuel que seuls de très rares prêtres respectent.

 

Source : PRO LITURGIA, Lundi 20/10/2014 http://www.proliturgia.org/

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Liturgie
commenter cet article
20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 12:11

 

A la suite du Concile (Vatican II, Ndlr.), les prêtres les plus remontés contre la liturgie (et probablement contre l’exercice de leur sacerdoce) se sont employés à banaliser et à désacraliser les messes. Comme ça ne suffisait pas, on a transformé les célébrations eucharistiques en comédies loufoques qui ne plaisaient plus qu’aux fidèles ayant perdu le sens de la liturgie. Ces glissements successifs ont progressivement fait perdre de vue la valeur de l’Eucharistie et le sens de la communion.

Dernière étape : on organise un synode pour se demander s’il est légitime de donner la communion à tout fidèle qui la demande...

Conclusion : ce n’est pas seulement sur le sens de la communion qu’il faut s’interroger, mais surtout sur le sens des liturgies qu’on impose aux fidèles. Traduisent-elles le respect dû à l’Eucharistie ? Dégagent-elles le sens véritable de la communion ?

S’il y a des fidèles qui ne devraient pas avoir le droit de communier, il y a aussi des prêtres qui ne devraient pas avoir le droit de célébrer, tellement leurs messes sont des insultes à l’Eucharistie.

S. Thomas d’Aquin rappelle que celui qui offre à Dieu, de la part de l’Eglise, un culte en opposition avec les formes qu’elle a instituées par autorité divine, se rend coupable du vice de falsification. (Cf. Somme Théologique, II, 2, q. 93, a. 1.) Celui-là est donc coupable de ce que les fidèles perdent le sens de la communion eucharistique.

 

Source : PRO LITURGIA, ACTUALITE Lundi 20/10/2014 http://www.proliturgia.org/

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Vatican II
commenter cet article