Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Christ Roi

  • : Christ Roi
  • Christ Roi
  • : Blog d'informations royaliste, légitimiste, pour une France libre, indépendante et souveraine
  • Contact

Horloge

7 avril 2016 4 07 /04 /avril /2016 00:00
Saint Jean-Baptiste de La Salle, peinture de Pierre Léger

Saint Jean-Baptiste de La Salle, peinture de Pierre Léger

Au moment où Dieu est chassé des écoles, il est plus opportun que jamais de publier les grands exemples des Saints qui se sont faits les éducateurs dévoués de l'enfance chrétienne. Parmi ces éducateurs, saint Jean-Baptiste de La Salle occupe le premier rang. Il fonda l'Institut des Frères des Écoles chrétiennes.

Jean-Baptiste, né le 30 avril 1651, appartenait à une noble maison de Reims, il est orphelin à dix-huit ans. Après l'achèvement de ses études, il veilla si bien à l'éducation de ses frères et de ses sœurs, qu'il eut deux frères prêtres et une sœur religieuse : c'était le commencement de son apostolat. 

Ordonné prêtre à l'âge de vingt-sept ans, il comprit, sous l'inspiration de Dieu, le plus grand besoin de son époque, et songea à combler une lacune regrettable dans les œuvres si belles et si multiples de la sainte Église. Recruter des jeunes gens, les installer dans sa maison de chanoine de Reims, les former à l'enseignement de l'enfance, tel fut le commencement de son entreprise. Cette entreprise subit dès l'abord des épreuves terribles.

Peu de Saints ont eu à souffrir un plus entier crucifiement, que le bienheureux de La Salle ; peu de Saints ont montré plus de désintéressement, plus de joie dans le sacrifice ; il poussait l'amour divin jusqu'à joindre à tant de Croix d'effrayantes mortifications volontaires, soutenues par un esprit de prière tout angélique. 

La bénédiction de Dieu ne pouvait manquer à son oeuvre, et, en peu d'années, l'Institut comptait seize écoles, où plus de quinze cents enfants recevaient les leçons de la vertu et de la science ; mais chaque année les développements devenaient de plus en plus merveilleux, et quand le saint fondateur, affaibli par la maladie, força ses frères à accepter sa démission, en 1717, toute la France était couverte par les légions de son armée pacifique. 

 

Jean-Baptiste de La Salle employa les deux dernières années de sa vie à sa propre sanctification : "La victime est prête à être immolée, disait-il ; il faut travailler à la purifier."

Il meurt un Vendredi Saint, lui dont le coeur, des années durant, avait été transpercé par les trahisons et les calomnies. Le Pape Pie XII l'a déclaré "patron de tous les éducateurs chrétiens."
Voir aussi le site Internet des Lassaliens en France et sur le site du diocèse de Reims: Jean-Baptiste de la Salle - Un saint rémois (1651-1719).

 

Sources: 1; 2; 3

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Saints du jour
commenter cet article
6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 11:56

Le 4 juillet 2013, Manuel Valls démentait sur RMC la demande d'asile d'Eward Snowden et la lui refusait en même temps au motif que "les Etats-Unis sont nos amis".

 

 

Un article de SputnikNews du 4 juillet 2013 indiquait pourtant :

 

"la France a reçu, comme beaucoup d'autres pays, par l'intermédiaire de son ambassade à Moscou, une demande d'asile de M. Edward Snowden. Compte tenu des éléments d'analyse juridique et de la situation de l'intéressé, il n'y sera pas donné suite", avait indiqué le ministère dans un communiqué cité par les médias.

La France a rejeté la demande d'asile de l'ex-employé de la CIA Edward Snowden, annoncent jeudi les médias locaux se référant au ministère de l'Intérieur."

 

On peut donc se demander qui ment ? Manuel Valls et François Hollande ou le lanceur d'alerte Edward Snowden ?

 

C'est en effet par un message laconique hier, qu'Edward Snowden a réagi aux propos tenus par François Hollande après les révélations sur les paradis fiscaux.

 

Sans honte, et alors qu'il avait refusé l'asile au lanceur d'alerte en 2013, le chef de l'État a vanté les mérites des lanceurs d'alerte à l'occasion d'un discours à Boulogne-Billancourt, le 4 avril.

 

Le président a ainsi déclaré :

 

"C'est grâce à un lanceur d'alerte que nous avons maintenant ces informations. Ces lanceurs d'alerte font un travail utile pour la communauté internationale, ils prennent des risques, ils doivent être protégés."

 

Une citation reprise par de nombreux médias qui n'a pas échappée à l'ex-employé de la NSA, célèbre pour avoir révélé en 2013 la surveillance massive opérée par les renseignements américains et britanniques sur le reste du monde.

 

"Vraiment ?" a simplement tweeté Edward Snowden, hier 5 avril.

 

Selon l'article du Point publié le 5 avril 2016 qui rapporte ce tweet d'Edward Snowden, celui-ci avait fait une demande d'asile pour venir en France, qui avait été rejetée par les autorités :

 

Alors qu'EELV, le Front national et le Front de gauche avaient estimé qu'il était de la responsabilité de la France de lui accorder l'asile politique, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste, n'y était pas favorable.

 

Une pétition, signée par près de 170 000 personnes, adressée à François Hollande, avait également été lancée afin d'accueillir le lanceur d'alerte. En vain.

 

Ce message, sous lequel on sent poindre l'ironie, a été partagé plus de 6 000 fois sur le réseau social et a reçu plus de 3 000 likes (j'aime). Les commentaires ont également été nombreux, certains internautes se demandant ce que le président français comptait faire concrètement pour « protéger les lanceurs d'alerte », comme il l'a promis.

 

Aujourd'hui, Edward Snowden est toujours actif en Russie, où il a trouvé refuge depuis 2013. Il est désormais directeur de la fondation Freedom of the Press. Il ne peut quitter le pays sous peine d'être renvoyé aux États-Unis, où il est inculpé d'espionnage et de vol de documents appartenant à l'État.

Panama Papers : Edward Snowden se paye François Hollande, Le Point, Publié le 05/04/2016 à 20:08 - Modifié le 06/04/2016 à 06:26 | Le Point.fr

Panama Papers : Edward Snowden se paye François Hollande, Le Point, Publié le 05/04/2016 à 20:08 - Modifié le 06/04/2016 à 06:26 | Le Point.fr

Repost 0
6 avril 2016 3 06 /04 /avril /2016 10:43
Hollande César en Gaule subitement éclairé: "ce n'est pas en enlevant la nationalité que l'on peut combattre le terrorisme"

Bonjour le "président gardien de la Constitution"... On se demande pourquoi cette volonté de changer la consitution pendant des mois pour finalement relativiser en pointant un "symbole" qui n'avait pas vocation à faire reculer les jihadistes !

 

En marge du conseil des ministres franco-allemand, François Hollande a en effet accordé un entretien au journal Bild dans lequel il revient sur l'abandon du projet d'extension de déchéance de nationalité aux Français coupables de crimes terroristes.

 

"Comment admettre qu’un Français puisse tuer d’autres Français parce qu'ils sont français? Mais ce n’est pas en enlevant la nationalité que l’on peut combattre le terrorisme. C’est en luttant contre les racines mêmes de la radicalisation et de la haine", assure le président de la République, semblant dédramatiser ce qui demeure comme un échec cinglant de sa mandature. (1)

 

Il ressort finalement que la seule motivation du président dans ce projet de changement de la constitution pour y inscrire la déchéance de nationalité pour tous, bi-nationaux comme mono-nationaux (2), n'était qu'un calcul politique, une autre tentative de César en Gaule de diviser les Français pour mieux régner.

Hollande César en Gaule subitement éclairé: "ce n'est pas en enlevant la nationalité que l'on peut combattre le terrorisme"

Notes

 

(1) Hollande et la déchéance: "ce n'est pas en enlevant la nationalité que l'on peut combattre le terrorisme", Le HuffPost | Par Geoffroy Clavel, Publication: 06/04/2016 11h21 CEST Mis à jour: il y a 19 minutes

(2) Une assemblée nationale divisée votait, mardi 9 février au soir, le deuxième article sur le projet de loi constitutionnelle prévoyant d'inscrire dans la Constitution la déchéance de nationalité pour les personnes condamnées pour terrorisme. Cet article controversé a été adopté à 23 h 20 par 162 voix pour, 148 contre et 22 abstentions. Une très large partie de la gauche n’a pas été convaincue du bien-fondé de la mesure. Ainsi, au parti socialiste, 92 députés ont voté contre cet article 2, dix se sont abstenus et 119 ont voté pour : alors qu’il était jusqu’à lors difficile de se rendre compte du rapport de force au sein du groupe majoritaire, le morcellement du PS sur ce sujet était désormais acté. A droite, les élus Les Républicains se sont eux aussi divisés au moment de voter l’article 2 et la déchéance de nationalité, 32 votant pour, 30 contre et 6 s’abstenant.

Source: L’Assemblée nationale vote la déchéance de nationalité, Le Monde.fr | 10.02.2016 à 00h16 • Mis à jour le 10.02.2016 à 13h34 | Par Hélène Bekmezian

Source: L’Assemblée nationale vote la déchéance de nationalité, Le Monde.fr | 10.02.2016 à 00h16 • Mis à jour le 10.02.2016 à 13h34 | Par Hélène Bekmezian

Repost 0
5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 22:21
Iron Maiden rencontre le bienheureux Oscar Romero

Quand Iron Maiden rencontre le bienheureux Oscar Romero

 

Durant un concert, le groupe de Metal a rendu hommage au prêtre martyr assassiné, en arborant sur scène une chemise “San Romero de América” devant 35 000 fans !

 

Selon la légende, saint Patrick chassa les serpents d’Irlande. Saint Léon le Grand, quant à lui, « a convaincu Attila le Hun de se retirer des portes de Rome », affirme le blog SuperMartyrio. Il poursuit en célébrant le bienheureux Romero qui, lui aussi, accomplit un prodige en « apprivoisant » le groupe de heavy metal britannique Iron Maiden. Le prêtre avait été assassiné le 24 mars 1980, alors qu’il célébrait la messe dans la chapelle d’un hôpital à San Salvador.

 

Les Iron Maiden ont atterri à San Salvador, capitale du Salvador, à l’aéroport du nom de l’évêque martyr, le samedi 5 mars à bord de leur avion 747 « Ed Force One », spécialement conçu pour les transporter dans leurs déplacements avec équipage, techniciens et décorateurs dans les pays ne disposant pas des installations nécessaires pour les spectacles du groupe. Tandis que des milliers de fans arrivaient à El Salvador, venant du Guatemala, du Honduras et du Nicaragua, pour partager l’expérience avec leurs voisins salvadoriens.

 

Lors d’une pause entre deux répétions du concert, les membres du groupe, qui ont une réputation « satanique », sont allés visiter la tombe de Mgr Romero dans le mausolée construit dans la crypte de la cathédrale métropolitaine, accompagnés par Paulita Pike, la bénévole qui, ce jour-là, guidait les visiteurs, comme le montre l’image que SuperMartyrio publie sur sa page web. Le premier à entrer dans la basilique fut le batteur Nicko McBrain, suivi de Janick Gers, un des guitaristes du groupe, suivis d’un groupe de fans.

 

McBrain – explique le blog – arbora aussi sur scène une chemise de « San Romero de America » devant 35 000 fans au stade Mágico González pendant le concert du dimanche soir.

 

Le bienheureux Romero a été béatifié à San Salvador le 23 mai 2015.

 

Source: Quand Iron Maiden rencontre le bienheureux Oscar Romero, Aleteia, 2 avril 2016

Réputé conservateur, la nomination d'Oscar Romero comme évêque de Santiago de María puis trois ans plus tard, le 3 février 1977, comme archevêque de San Salvador fut d'abord bien accueillie par l'oligarchie salvadorienne. Le clergé plus progressiste redoutait son opposition aux engagements vis-à-vis des plus pauvres tels que ceux formulés dans le cadre notamment de la théologie de la libération. Mais quelques semaines plus tard, le 12 mars 1977, l'assassinat d'un prêtre de son diocèse (et ami personnel) le jésuite Rutilio Grande avec deux compagnons de voyage par un escadron de la mort, soutien du pouvoir en place, changea tout. La mort du Père Rutilio bouleversa le nouvel archevêque qui considèra que "la mort de Grande l'avait converti". Il dira plus tard : "Quand je vis Rutilio, étendu mort, j'ai pensé que s'ils l'avaient tué pour ce qu'il avait réalisé, alors moi aussi j'avais à avancer sur le même chemin". (1)

 

Le jour même des funérailles, il écrivit au président Arturo Armando Molina pour lui demander une enquête exhaustive des faits et ajouta :

 

"je ne suis pas disposé à participer à un acte officiel du gouvernement aussi longtemps que ce dernier n'aura pas fait tous ses efforts pour rendre la justice au sujet de ce sacrilège qui a horrifié tout le monde et soulevé une vague de protestation et de violence."

 

Et, effectivement, jamais Mgr Romero n'assista à aucun acte officiel, car jamais aucune enquête sérieuse ne fut menée au sujet de ce triple meurtre.

 

Dès lors, Oscar Romero ne craint pas de dénoncer désormais ouvertement la pauvreté, l'injustice sociale, les assassinats et les actes de torture. (3)

 

En 1979 une junte gouvernementale prit le pouvoir. Óscar Romero dénonça l'aide militaire apportée au nouveau régime par les États-Unis : en février 1980, il écrivit au président Jimmy Carter :

 

"Une aide militaire accrue de la part des États-Unis aurait sans doute pour effet d'accentuer l'injustice et la répression infligée à des hommes qui s'organisent pour défendre les droits humains les plus fondamentaux." (4)

 

L'administration américaine maintint son soutien au régime en place.

 

Les actions de Mgr Romero lui gagnèrent la notoriété internationale : en février 1980, il reçut un doctorat honoraire de l'Université catholique de Louvain.

 

Pour Oscar Romero, la foi chrétienne comporte une dimension politique : la foi ne sépare pas le croyant du monde réel, mais au contraire l'y plonge tout entier. La raison d'être de l'Église est de se solidariser avec les pauvres. Dans son discours à l'Université catholique de Louvain, en Belgique, il lance :

 

"le monde des pauvres nous apprend que la libération arrivera non seulement quand les pauvres seront les destinataires privilégiés des attentions des gouvernements et de l'Église, mais bien quand ils seront les acteurs et les protagonistes de leur propre lutte et de leur libération en démasquant ainsi la dernière racine des faux paternalismes, même ceux de l'Église." (5)

 

À l'occasion de sa visite en Europe, il rencontra le Pape Jean-Paul II auquel il fit part de ses préoccupations concernant la situation de son pays, où un gouvernement usait régulièrement de la torture et l'assassinat :

 

"En moins de trois ans, plus de cinquante prêtres ont été attaqués, menacés ou calomniés. Six qui ont été assassinés méritent d'être considérés comme martyrs. Certains ont été torturés, d'autres expulsés du pays. Des sœurs ont été également persécutées. La radio de l'archidiocèse, des institutions éducatives catholiques ou d'inspiration chrétienne ont été attaquées, menacées, intimidées ou ont subi des attentats à l'explosif. Plusieurs communautés paroissiales ont fait l'objet de "raids". Si tout cela s'est produit à l'encontre des personnes représentantes de l'Église, on peut imaginer ce qui a été fait aux chrétiens ordinaires, aux paysans, aux catéchistes, aux délégués et aux communautés de base . [...] Mais il est important de remarquer pourquoi l'Église est persécutée : Ce n'est pas tous les prêtres ou n'importe lequel d'entre eux. Ce n'est pas toutes les institutions ou n'importe laquelle de ces institutions. Est attaquée ou persécutée cette partie de l'Église qui s'est mise aux côtés du peuple et se pose en défenseur du peuple. Ici aussi, se trouve la même clé d'explication de la persécution de l'Église : les pauvres." (6)

 

L'assassinat de Mgr Romero

 

Le 23 mars 1980, à l'occasion d'un sermon dans la Basilique du Sacré-Cœur de San Salvador, Oscar Romero lança un appel aux soldats face aux exactions de l'armée :

 

"Un soldat n'est pas pas obligé d'obéir à un ordre qui va contre la loi de Dieu. Une loi immorale, personne ne doit la respecter. Il est temps de revenir à votre conscience et d'obéir à votre conscience plutôt qu'à l'ordre du péché. Au nom de Dieu, au nom de ce peuple souffrant, dont les lamentations montent jusqu'au ciel et sont chaque jour plus fortes, je vous prie, je vous supplie, je vous l'ordonne, au nom de Dieu : Arrêtez la répression !" (7)

 

Le lendemain, alors qu'il prononçait une homélie pendant la célébration de la messe dans la chapelle de l'hôpital de la Divine-Providence, un coup de fusil atteignit l'Évêque en pleine poitrine : il agonisa quelques minutes plus tard. (8)

 

Oscar Romero vécut son ministère vécu comme un service bien plus qu'un pouvoir :

 

"Je ne me suis jamais posé en chef d’un peuple, car il n’y a qu’un chef : Jésus-Christ. Jésus est la source de l’espérance." (9)

 

Dès l'annonce de sa mort, les pauvres Salvadoriens ont immédiatement dit : "Il est saint !".

 

Le 3 février 2015, le pape François a reconnu Oscar Romero comme martyr de la foi. Oscar Romero est béatifié trente cinq ans après son assassinat le 23 mai 2015 à San Salvador. (10)

 

Notes

 

(1) Michael A. Hayes (Chaplain, Toms, David (2001-04) Truth and Memory : The Church and Human rights in El Salvador and Guatemala

(2) R.L. Dumont, Les Prêtres subversifs, Éditions Labor, 2002, p. 157.

(3) Eaton Helen-May (1991) The impact of the Archbishop Oscar Romero's alliance with the struggle for liberation of Salvadorian people : a discussion of church-state relations (El Salvador), MA thesis, Wilfrid Laurier Univers

(4) http://www.share-elsalvador.org/

(5) R.L Dumont: "Les Prêtres subversifs" (Éditions Labor - 2002, p.164)

(6) Oscar Romero : Discours à l'Université catholique de Louvain, Belgique, le 2 février 1980, repris dans Oscar Romero, Voice of the voiceless: The four Pastoral Letters and Other Statements, Maryknoll, NY: Orbis Books, 1985, p. 177-187

(7) R.L. Dumont: "Les Prêtres subversifs" (Éditions Labor - 2002, p. 168)

(8) J.R. Brockman: Mgr Romero, martyr du Salvador, p. 318

(9) Homélie du 28 août 1977, Vatican.va News 

(10) Le Salvador en fête pour la béatification de "son" archevêque, Oscar Romero, Le Parisien,

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Religion
commenter cet article
5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 22:02
Le pape François a reçu Mgr Fellay vendredi 1er avril 2016

Le pape François a reçu Mgr Bernard Fellay, Supérieur général de la Fraternité Saint-Pie X, accompagné de M. l’abbé Alain-Marc Nély, second Assistant général, à la Maison Sainte-Marthe, le vendredi 1er avril 2016, à 17 H 00.

 

Mgr Fellay n’avait pas eu l’occasion de rencontrer le pape François depuis son élection, en mars 2013, si ce n’est très brièvement à la Maison Sainte-Marthe, le 13 décembre 2013. En revanche, quelques prêtres de la Fraternité avaient été reçus par le Souverain Pontife, au sujet des difficultés administratives que connaissait le District d’Argentine.

 

Le pape François avait souhaité une rencontre privée et informelle, sans le caractère officiel d’une audience. Elle a duré 40 minutes, et s’est déroulée dans un climat cordial. A l’issue de l’entretien, il a été décidé que les échanges en cours se poursuivraient. Il n’a pas été directement question du statut canonique de la Fraternité, le pape François et Mgr Fellay considérant qu’il faut poursuivre ces échanges sans précipitation.

 

Le lendemain matin, samedi 2 avril, Mgr Fellay a rencontré Mgr Guido Pozzo, secrétaire de la commission pontificale Ecclesia Dei, dans le cadre des relations habituelles de la Fraternité avec cette commission depuis les discussions doctrinales de 2009-2011 et les visites de plusieurs prélats en 2015 et en 2016.

 

Source : FSSPX/MG – DICI du 04/04/16

Fraternité Sacerdotale Saint Pie X

 

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Religion
commenter cet article
5 avril 2016 2 05 /04 /avril /2016 10:18

En marge du scandale du "Panama Papers" dont les fuites sont calculées au millimètre et qui mettent en cause Vladimir Poutine, une information dont les media du grand courant parlent peu est celle du doublement depuis 2010 du départ des riches qui quitteraient la France à destination de pays anglo-saxons. Un phénomène dont Bercy s'est astreint depuis 2013 à publier un état des lieux annuel. L'information avait été rapportée par Les Echos en 2015.

 

Ces jours-ci l'information est réapparue dans un rapport publié par la société de conseil New Wealth World. Dix mille personnes ayant une fortune égale ou supérieure à un million de dollars auraient quitté l'Hexagone en 2015. La France serait le pays le plus quitté par les millionnaires.

 

Le nombre de millionnaires en France s'est réduit de 3%, passant à 323.000 personnes. Il est à noter que Paris a particulièrement été frappé par ces départs: 7.000 millionnaires ont quitté la capitale française, soit 6% des 126 000 millionnaires qui y résidaient en 2015.

 

Les auteurs du rapport expliquent le départ massif de Français fortunés par la montée des tensions entre chrétiens et musulmans, surtout en zone urbaine. Les spécialistes estiment que cette tendance va s'exacerber. L'absence de perspectives constitue une autre raison qui pousse les millionnaires français à fuir leur pays d'origine. Parmi les destinations préférées des millionnaires parisiens, les auteurs du rapport citent le Royaume-Uni, les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et Israël. [1]

 

Selon les Echos dans un article en juin 2015, les candidats au départ choisissent presque tous les mêmes destinations. Les assujettis à l’ISF partent en priorité pour la Suisse, la Belgique, et le Royaume-Uni, trois Etats de choix également pour les redevables de l’impôt sur le revenu, dont les destinations sont toutefois plus éclectiques. Les partants sont aussi plus jeunes que ceux qui restent. Les assujettis à l’ISF ayant choisi de s’exiler ont en moyenne 10 ans de moins que ceux qui restent (57 ans), tandis que 70 % des redevables de l’impôt sur le revenu ayant quitté le pays ont moins de 40 ans.

 

[L]es chiffres montrent une nette augmentation des départs de riches contribuables, ceux dont le revenu fiscal de référence excède 300.000 euros. « Il s’agit d’une population de jeunes actifs, note un expert. Ils ne paient pas forcément l’ISF car il peut s’agir de chefs d’entreprise exonérés sur leurs biens professionnels. »

 

Depuis 2010, leur nombre a plus que doublé : ils ont été 450 à quitter le pays en 2012 (dernières données disponibles), contre 251 l’année précédente. 60 % d’entre eux ont moins de 50 ans, et leur revenu fiscal de référence moyen a doublé, à 1,2 million d’euros. [2]

 

La méthodologie du cabinet d'analyse critiquée par Le Monde

 

Le Monde rapporte aujourd'hui l'information du "rapport du cabinet d'analyse sud-africain New World Wealth" des dix mille riches qui auraient quitté la France en 2015 : la France arrive en première position des pays étudiés qui ont "perdu" le plus de ces millionnaires, soit dix mille départs sur 323 000 personnes, à destination notamment du Royaume-Uni, des Etats-Unis, du Canada, de l'Australie ou d'Israël.

 

Contacté par le journal, Andrew Amoils, directeur des recherches chez New World Wealth, aurait "refusé" de lui donner des précisions sur sa méthodologie. La notice méthodologique du rapport donnerait les sources suivantes :

 

Des statistiques sur les visas d’investisseurs et les achats et ventes de propriétés par pays.

Des entretiens avec environ huit cents millionnaires et des « intermédiaires » (experts en migration, gestionnaires de fortunes, etc.).

Des recherches sur les mouvements de millionnaires dans les médias.

 

Insuffisant conclut Le Monde pour évaluer la fiabilité des chiffres donnés dans l’enquête, ainsi que pour savoir dans quelle mesure l’apparition de "tensions religieuses" est apparue pour justifier des départs.

 

Un autre élément relativise l’ampleur de la vague de départs en elle-même : selon New World Wealth, il y a eu onze mille départs de millionnaires pour mille arrivées environ. Soit environ 3 % des personnes fortunées qui auraient quitté le pays pour s’installer à l’étranger. Mais c’est, au final, une proportion similaire à celle des Français (toutes catégories confondues) qui s’installent à l’étranger chaque année (3 % par an environ depuis une vingtaine d’années). [3]

 

A défaut d’avoir des données fiables, explique Les Echos en juin 2015, plusieurs indicateurs permettent de cerner l’ampleur du mouvement, mais ceux-ci peuvent être trompeurs.

 

Un "rapport des députés Yann Galut (PS) et Luc Chatel (UMP), paru fin 2014" montre un phénomène de rattrapage, la France n’étant historiquement pas une terre d’expatriation.

 

Le registre des Français de l’étranger montre ainsi une forte augmentation des inscriptions sur dix ans – celles-ci ont crû de 35 % à plus de 2 millions de personnes.

 

Sous la pression des élus, Bercy s’est astreint depuis 2013 à publier un état des lieux annuel sur le sujet, via les quelques indicateurs dont dispose le fisc. Le plus emblématique est celui des départs d’assujettis à l’ISF, même s’il porte sur un échantillon très limité. Ces chiffres font état d’une augmentation régulière, malgré des variations ponctuelles souvent correlées à des mesures précises. Les départs augmentent ainsi très fortement à partir de 2002 et se stabilisent à partir de 2007, année de la mise en place du bouclier fiscal (explicitement identifié comme un motif de stabilisation des départs par l’administration fiscale). Le nombre de départs reflue ensuite à partir de 2011, mais pour des raisons essentiellement statistiques liées au relèvement du seuil d’imposition de l’ISF, écartant de nombreux contribuables.
 

Les départs de contribuables imposés sur le revenu sont plus significatifs car ils portent sur une population plus importante. Ces derniers ont commencé à augmenter à partir des plans de rigueur de 2010-2011, année où ils ont crû de 60 % avant de se stabiliser. Surtout, les chiffres montrent une nette augmentation des départs de riches contribuables, ceux dont le revenu fiscal de référence excède 300.000 euros. « Il s’agit d’une population de jeunes actifs, note un expert. Ils ne paient pas forcément l’ISF car il peut s’agir de chefs d’entreprise exonérés sur leurs biens professionnels. »

 

Depuis 2010, leur nombre a plus que doublé : ils ont été 450 à quitter le pays en 2012 (dernières données disponibles), contre 251 l’année précédente. 60 % d’entre eux ont moins de 50 ans, et leur revenu fiscal de référence moyen a doublé, à 1,2 million d’euros.

Les riches quittent la France

Sources:

 

[1] Les riches quittent massivement la France, SputnikNews, 18:37 01.04.2016(mis à jour 22:33 01.04.2016)

[2] Impôts : quand les riches contribuables quittent la France, Elsa Conesa / Correspondante à New-York | Le 25/06/2015 à 09:14, mis à jour le 29/06 à 15:13

[3] Les millionnaires quittent-ils vraiment la France à cause des « tensions religieuses » ?, LE MONDE | 04.04.2016 à 17h12 • Mis à jour le 04.04.2016 à 17h48 | Par Adrien Sénécat

Repost 0
4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 22:54

Un article intéressant de Pauline Mille pour Reinformation.tv donne la vraie raison de la divulgation simultanée à l'échelle mondiale du scandale "Panama Papers" via des fuites millimitrées : la Maçonnerie cherche à se payer la Haute Finance, véritable enfer pour la conscience de gauche, pour récupérer des sommes d'argent colossales disparues dans les paradis fiscaux, mais aussi prendre la maîtrise des flux financiers au plan mondial.

 
Panama papers : des fuites millimétrées pour un scandale mondial

La divulgation des archives du cabinet Mossak Fonseca à Panama sur les montages off-shore provoque un scandale d’une plus grande ampleur que Wikileaks et l’affaire Snowden. Un pool mondial de cent journaux piloté par la maçonnerie a organisé les fuites. A travers une critique vertueuse des paradis fiscaux, la cible est la Haute Finance.

 

L’opération de presse est magnifique et va durer plusieurs semaines. Le premier scandale de Panama, voilà un peu plus de cent vingt ans, n’a bouleversé que la France, le nouveau sera mondial. Onze millions cinq cent mille fichiers sont tombés dans les mains de quatre cents journalistes répartis entre cent sept rédactions dans soixante-seize pays de vingt sept langues. Ils concernent des montages off shore utilisés par le cabinet Mossak Fonseca, en lien avec plus de cinq cent banques, pour réduire les impôts d’innombrables particuliers et sociétés. Par tous les moyens même légaux. Parmi les « clients », on compterait, d’après les premières fuites publiées, un millier de Français, 128 dirigeants politiques et hauts fonctionnaires de niveau mondial, 12 chefs d’Etat et de gouvernement dont six en exercice (une source anglo-saxonne a parlé, elle, de 72, en poste ou retraités), plusieurs criminels recherchés par Interpol et 29 des plus 500 plus grandes fortunes mondiales répertoriées par le magazine Forges.

 

 

Des fuites calculées au millimètre pour un scandale mondial

 

 

Tout a été pensé pour faire saliver le public. Le père de l’un des deux fondateurs du cabinet volé, l’Allemand Jürgen Mossak, fut Waffen SS puis agent de la CIA. La liste complète, non pas des chéquards, mais des évadés fiscaux présumés coupables, ne sera publiée qu’en mai, mais déjà des fuites soigneusement ménagées révèlent quelques noms juteux. Le premier est une vedette mondiale dans le genre controversé, grand méchant pour les uns et sauveur pour les autres, Vladimir Poutine. Des « proches » auraient tripatouillé des affaires off-shore pour un montant total de deux milliards de dollars. Mais il y a aussi le roi d’Arabie saoudite, le président milliardaire ukrainien Porochenko, la fille du Chinois Li Peng, le père de David Cameron, Ian, et, en France, nos amis Cahuzac, Balkany, Patrick Drahi – pas de quoi surprendre la plus blanche des oies du Capitole, mais du monde qui fait causer sur le zinc. Plus surprenant est la présence sur la liste du premier ministre islandais Gunnlaugsson et de son épouse : on sait que l’Islande a fait un bras d’honneur aux système bancaire international et aux pressions mondialistes auxquelles elle se trouvait soumise lorsqu’elle s’est reconstruite toute seule après la banqueroute de 2008. Serait-ce une punition ? Hors politique, on note Michel Platini, Lionel Messi, et, toujours pour les amateurs de foot, des pontes de l’UEFA et de la FIFA. Ca va jaser chez les fans de Kro.

 

Panama, New York, Londres : la maçonnerie à la manœuvre

 

 

Maintenant, quelle est la cible de ce déballage de fuites ? Il faut se demander d’abord quel en est l’heureux réceptacle. Les « Panama papers », comme on les appelle, dérobés au cabinet Mossak Fonseca, sont actuellement « traités » par le Consortium international des journalistes d’investigation (acronyme anglais : ICIJ), un pool mondial des journaux dits de référence (et non dits de gauche), en France le Monde, en Angleterre le Guardian, aux Etats-Unis, le New York Times et The Post, en Allemagne die Süddeutsche Zeitung. C’est d’ailleurs à ce dernier qu’un mystérieux bienfaiteur aurait « donné gracieusement » les révélations. Chacun est libre bien entendu de croire à cette belle histoire, mais, donnés ou achetés, les fichiers ont été volés, et cela fait donc de l’ICIJ un receleur.

 

Dans le style moral propre à la maçonnerie, le consortium affirme que « Les documents montrent que les banques, les cabinets d’avocats et autres acteurs opérant dans les paradis fiscaux oublient souvent leur obligation légale de vérifier que leurs clients ne sont pas impliqués dans des entreprises criminelles. »

 

Cette vertueuse affirmation (que nulle preuve matérielle n’étaie pour l’instant), masque opportunément que le consortium est entré illégalement en possession des documents dont il fait ainsi l’analyse. C’est d’ailleurs ce que lui rappelle Ramon Fonseca Mora, directeur et fondateur, avec l’Allemand Jürgen Mossak, du cabinet dont les archives font aujourd’hui scandale. Il a qualifié de « crime » le vol des fichiers, et voit dans les fuites « une attaque contre le Panama car plusieurs pays n’apprécient pas que nous soyons très compétitifs pour attirer les entreprises »

 

Montages off-shore : la presse contrôlée, un tribunal mondial

 

 

Quoi qu’il en soit, le journalisme d’investigation évolue sans cesse. Naguère, le ministre de l’intérieur, ou son frère, ou la concierge du directeur du KGB, ou la femme de ménage de l’ambassade d’Allemagne, fournissait un dossier clé en main au journaliste d’investigation, qui prétendait ensuite avoir planqué pendant des semaines la nuit devant une poubelle pour en tirer toute la substantifique moelle. C’était flatteur. Aujourd’hui, les fuites sont officiellement versées à un consortium dont la seule utilité reconnue est de trier les données et de secréter une interprétation politique. Or sa fonction réelle est de se constituer en tribunal moral : la lutte contre l’évasion fiscale (mal absolu, puisqu’elle est le péché des riches, et qu’elle est réputée pouvoir masquer, dans les paradis fiscaux qui sont un enfer pour la conscience de gauche, le blanchiment de l’argent de tous les trafics, drogue, arme, prostitution, organes) est le moyen de justifier l’avènement d’un corps mondial de journalistes justiciers, chevaliers blancs de la maçonnerie chargés de pister les noirceurs de la Haute Finance.

 

L’argent de la Haute Finance intéresse la maçonnerie

 

 

Car, dans l’imbroglio des procédures lancées contre les paradis fiscaux, c’est bien elle, la Haute Finance, qui est la cible de l’appareil de surveillance patiemment construit par la maçonnerie mondiale pour prendre la maîtrise des flux financiers. L’OCDE, l’UE, l’ONU, et d’autres institutions internationales sujettes à l’influence de la maçonnerie ont chacune leur liste de paradis fiscaux, qui, bien que non définis légalement, sont leurs bêtes noires. On estime couramment que cinquante pour cent des flux financiers passent par ces paradis fiscaux, des fuites énormes qui échappent au contrôle des Etats normaux et des organisations internationales, d’où un manque à gagner incalculable.

 

Alors que la chasse aux activités criminelles ou délictuelles est l’objectif avoué, le véritable souci est de retrouver la maîtrise de cet argent – et surtout du pouvoir qui l’accompagne. Cela, bien sûr, au détriment de la Haute Finance internationale, qui n’a bâti ses fortunes et ne les maintient qu’en échappant à l’impôt – le plus souvent par l’anonymat que les montages off-shore permettent. Les fuites organisées par le vol des fichiers du cabinet de Panama provoquent à juste titre un scandale médiatique mondiale, mais leur vraie cible est sans ambiguïté la Haute Finance, que la maçonnerie entend mettre au pas dans son projet de gouvernance globale : l’argent sera le moyen du mondialisme, non son dirigeant, et les marchés n’en seront pas les maîtres, juste les contremaîtres.

 

Pauline Mille

 

 

Source: Montages off-shore : fuites et scandale mondial à Panama. La Maçonnerie se paie la Haute Finance, 4 avril 2016 16 h 11 min·

Repost 0
4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 10:05

Les véritables initiateurs du mouvement des manifestants "Debout", les "Veilleurs debout" ou "Sentinelles" étaient Place Vendôme hier dimanche 3 avril. Ils en ont été chassés pendant que leurs copieurs, les "Nuit debout", manifestants d'extrême gauche sans-frontiéristes pro-immigration, sont libres de manifester debout Place de la République "depuis trois jours maintenant" (BFM-TV).

Deux poids deux mesures.

Les ‪#‎Sentinelles‬ ont été chassées de la place Vendôme hier ? Les voilà de retour ce soir. Source: Sentinelles Facebook https://www.facebook.com/hashtag/sentinelles?source=feed_text&story_id=614609808637656

Les ‪#‎Sentinelles‬ ont été chassées de la place Vendôme hier ? Les voilà de retour ce soir. Source: Sentinelles Facebook https://www.facebook.com/hashtag/sentinelles?source=feed_text&story_id=614609808637656

Pendant que les Sentinelles sont chassés Place Vendôme dimanche 3 avril, les extrêmes-gauche sont libres de manifester debout Place de la République "depuis trois jours maintenant" (BFM-TV) :

http://www.bfmtv.com/societe/nuit-debout-de-contestation-khomri-dit-rester-attentive-a-toutes-les-interpellations-964105.html

http://www.bfmtv.com/societe/nuit-debout-de-contestation-khomri-dit-rester-attentive-a-toutes-les-interpellations-964105.html

Le Figaro rédige chaque jour un article complaisant avec pleines pages de photos vantant les "Nuit debout" "anti-système". Les medias cherchent de toute force à populariser un mouvement de quelques dizaines d'extrémistes communistes mondialistes. L'article du jour: "Lois injustes, insoumission et lutte des classes : les slogans de la «Nuit Debout», Par lefigaro.fr Mis à jour le 04/04/2016 à 09:36 Publié le 03/04/2016 à 13:37.

 

L'idée serait de se mêler aux dits manifestants "anti-système", d'y porter la voix de la majorité silencieuse et donc d'y rétablir la démocratie réelle. Ceci pour voir si les dits manifestants seront toujours aussi libres de manifester ?? et autant courtisés ?

Repost 0
4 avril 2016 1 04 /04 /avril /2016 00:00

 

L'archange Gabriel annonce à Marie son nouveau statut de mère du Fils de Dieu, le moment où le divin s'incarne en homme, et lui explique qu'elle portera un enfant en son sein tout en restant vierge. C'est l'origine de la croyance en une conception virginale qu'il ne faut pas confondre avec le dogme de l'Immaculée conception qui est propre au catholicisme (pour les orthodoxes et les protestants le seul être humain conçu hors du péché originel est Jésus-Christ).

 

Autrement dit, comme l'ont expliqué les théologiens, une femme juive vivant sous la loi de Moïse accepte d'introduire dans le monde celui qui mourra pour les péchés des hommes, c’est-à-dire que la loi, tout en restant valide, cesse d'être le principe théologique essentiel, et laisse la place au salut.

 

Le message céleste est confié à l'Archange Gabriel. Où trouvera-t-il celle qui, d'après les plans divins, doit donner naissance au Sauveur du monde ? Sera-ce dans un grand empire ? Non, mais dans la petite province de Galilée, perdue au milieu de l'immense empire romain. Ne convient-il du moins de prendre sur un trône celle qui doit devenir la Mère de son Dieu ? Non : il y a dans la petite ville de Nazareth une humble et pauvre maison où habite une jeune vierge inconnue ; son nom est Marie ; elle est promise en mariage à un ouvrier, Joseph, homme juste.

En ce moment, elle prie à genoux, et soupire peut-être après la venue du Messie promis. L'Ange soudain paraît devant elle :

 

« Je te salue, pleine de grâce, dit-il, le Seigneur est avec toi, tu es bénie entre toutes les femmes ! »

 

Marie se trouble, à ces étonnantes paroles. L'ange ranime aussitôt la confiance de la timide vierge :

 

« Ne crains rien, Marie, ajoute-t-il, tu as trouvé grâce devant Dieu ; tu concevras et tu enfanteras un Fils, à qui tu donneras le nom de Jésus ; Il sera grand, et on l'appellera le Fils du Très-Haut, et son règne n'aura pas de fin. »

 

Quelle promesse, quel honneur et quel bonheur ! Mais comment s'opérera cette merveille en celle qui a voué à Dieu sa virginité ? La réponse est facile à l'envoyé du Ciel :

 

« L'Esprit-Saint descendra en toi, et la vertu du Très-Haut te couvrira de Son ombre. » Marie n'a plus qu'à prononcer le Fiat qui va faire tressaillir la terre d'espérance : « Voici la servante du Seigneur, qu'il me soit fait selon ta parole. »

 

À cet instant béni, le mystère s'accomplit, le Verbe se fait chair, et Marie pourra entonner bientôt le cantique de la reconnaissance :

 

« Mon âme glorifie le Seigneur, et mon cœur exulte en Dieu mon Sauveur ! À cause des grandes choses que Dieu a opérées en moi, toutes les nations m'appelleront bienheureuse ! »

 


Sources : (1), (2)

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Saints du jour
commenter cet article
3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 11:20
Ostension de la Sainte Tunique d'Argenteuil: Déclaration de Mgr le duc d'Anjou

La Sainte Tunique du Christ est conservée à Argenteuil depuis 1200 ans. Elle est exceptionnellement exposée du 25 mars au 10 avril 2016 dans la basilique Saint Denys (Val d'Oise), à l’occasion d’une ostension solennelle. Cette relique est l’une des plus sacrées du christianisme et un trésor du patrimoine français. Elle promet d’attirer à elle au printemps 2016 à Argenteuil une grande foule venue de France et d’au-delà. [1]

 

La Sainte Tunique n’est normalement montrée aux fidèles et au public que deux fois par siècle.

Selon l’Eglise, c’est le vêtement porté par Jésus Christ quelques heures avant sa mort, de la Cène à la crucifixion. Elle aurait même recueilli le sang de ses blessures lors de son chemin de croix. C’est donc l’une des trois grandes reliques de la Passion avec le Suaire d'Oviedo (Espagne) et le fameux linceul de Turin (Italie). Constitué d'une vingtaine de fragments en toile de laine brun-violet cousus sur une sorte de blouse à manches courtes, cet habit sans couture descend jusqu’aux genoux, avec une fente pour passer la tête.

 

"Il n’y a pas de preuve absolue" que la sainte Tunique soit bien "le vêtement de la Passion du Christ", admet le diocèse de Pontoise sur le site consacré à l’événement. Mais le vêtement a été passé au crible par de nombreux scientifiques depuis le 19e siècle, et plusieurs études peuvent être mises à son crédit. Il est ainsi notamment apparu, fait valoir le diocèse, que sa matière, en laine de mouton, sa teinture ou sa méthode de tissage correspondent aux pratiques en vigueur en Syrie et au Nord de la Palestine dans les premiers siècles de notre ère.

 

Traditionnellement, la Sainte Tunique n’est exposée que tous les 50 ans (et ce depuis 1884). La précédente "ostension" (sa présentation aux fidèles) ayant eu lieu en 1984, la prochaine aurait normalement dû attendre encore 18 ans, en 2034. Mais le diocèse de Pontoise a précipité les choses pour trois raisons : il fête cette année son cinquantième anniversaire, tout comme la basilique d'Argenteuil qui souffle ses 150 bougies. Le pape François a par ailleurs décrété 2016 année de la miséricorde, que la tunique du Christ mort sur la croix symbolise selon le diocèse.

 

(4) Les Rois de France - Charlemagne Cela fait 1200 ans que la Sainte Tunique est conservée dans cette commune de la banlieue nord de Paris, où elle reste en temps normal roulée dans un reliquaire de la basilique. Le vêtement aurait été offert à Charlemagne, au début du 9e siècle, par l'impératrice Irène de Constantinople. L’empereur l’a ensuite confié à sa fille Théodorade, prieure du monastère d'Argenteuil. La sainte Tunique aura ensuite connu une histoire tumultueuse : "Dissimulée dans un mur du monastère pour la protéger des invasions vikings, longtemps oubliée, redécouverte à l’occasion de travaux au Moyen-Âge", elle avait été découpée et enterrée par le curé d’Argenteuil à la Révolution française par crainte qu’elle ne soit détruite, raconte le site saintetunique.com. [2]

 

Voici la déclaration de Monseigneur le duc d'Anjou à l'occasion de cette ostension exceptionnelle.

Ostension de la Sainte Tunique d'Argenteuil: Déclaration de Mgr le duc d'Anjou

Déclaration de Monseigneur le duc d’Anjou

Publié dans Communication des princes, le samedi 2 avril 2016 par Louis de Bourbon

 

J’ai souhaité, à l’occasion de cette ostension exceptionnelle, pouvoir vénérer à mon tour, la Sainte Tunique conservée dans la Basilique d’Argenteuil.

 

Depuis le recueil de cette insigne relique par Charlemagne qui l’a reçue de l’Impératrice Irène de Constantinople, nombreux furent les rois de France, mes ancêtres, qui vinrent l’honorer. Les annales ont retenu notamment Louis VII dont le règne marque la première ostension dont on ait la trace ; Saint-Louis dont la dévotion était si grande qu’il acquît les reliques de la Passion et fit construire pour Elles la Sainte-Chapelle ; François 1er sous le règne duquel eut lieu une grande procession réunissant la Couronne d’épines et la SainteTunique ; Henri III et Louis XIII vinrent aussi s’y recueillir, ainsi, qu’à la suite de Blanche de Castille, les reines Catherine et Marie de Médicis et Anne d’Autriche.

 

Au-delà de l’importance de la Sainte-Tunique, relique permettant aux fidèles de renforcer leur foi en offrant à leur vénération un objet qui les relie directement au Christ, l’ostension suscite une communion comme peu d’évènements en produisent.

 

Publique, elle permet à tout un peuple de s’associer dans une même prière. Il y a là un symbole très fort. Les ostensions permettaient à des dizaines de milliers, des centaines de milliers de Français, d’être réunis autour du souverain pour un acte commun.

 

Cette année ce seront entre 250 000 et plus de un demi -million de personnes qui participeront à cette présentation solennelle. Quel symbole pour notre époque ! Un des évènements majeurs de l’année sera religieux. Voilà qui remet bien des idées en place. Dans une société laïcisée dans laquelle certains voudraient n’attribuer à la religion qu’une dimension personnelle et individuelle, il est important de donner l’occasion d’exprimer leur foi et leurs convictions à de nombreux fidèles dans un esprit d’unité.

 

Plusieurs Evêques et Cardinaux, et il me plaît tout particulièrement à cette occasion de saluer Son Eminence le Cardinal Philippe Barbarin, Primat des Gaules, se succèderont durant ces deux semaines, pour présider les cérémonies. La présence de tous renforce le caractère universel de l’ostension de 2016.

 

Il me paraissait important à la fois comme chrétien et comme héritier des rois mes prédécesseurs, d’y participer, dans le même élan de partage avec le plus grand nombre, d’une foi commune dans laquelle la France puise son identité et sa grandeur.

 

La Messe du 1er avril est célébrée par son Excellence Luc Ravel, Evêque Aux Armées, aux intentions de la France. Dans ma position d’héritier de la dynastie qui a fait la France, J’ai tenu à m’y associer souhaitant ainsi continuer à inscrire cette ostension de 2016 dans une tradition plus que millénaire.

 

Je remercie tout particulièrement Son Excellence Stanislas Lalanne, Evêque de Pontoise d’avoir pris l’initiative de permettre cette ostension exceptionnelle, pour les 150 ans de l’édification de la nouvelle basilique SaintDenys, les 50 ans de la création du Diocèse du Val d’Oise et l’année de la Miséricorde. J’associe à mes remerciements l’ensemble des équipes paroissiales si dévouées. Enfin j’adresse toutes mes félicitations au Père Cariot, recteur de la Basilique pour son rôle majeur dans l’organisation de ces cérémonies et la restauration exemplaire de la sainte relique.

 

Qu’en cette occasion qui nous permet de toucher jusqu’au plus profond du mystère de notre foi catholique et de notre histoire de France, Saint Louis et Saint Denis, Intercèdent afin que la France poursuive sa mission, si essentielle pour toute l’humanité, de fille aînée de l’Eglise.

 

Louis, duc d’Anjou

 

Source: Vexilla Galliae

Reportage photo Vexilla Galliae ici et .

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Royalisme
commenter cet article
3 avril 2016 7 03 /04 /avril /2016 00:00
Deuxième dimanche de Pâques - Dimanche de la Miséricorde

La fête de la Miséricorde est célébrée le premier dimanche après Pâques ou le deuxième dimanche de Pâques, appelé actuellement Dimanche de la Divine Miséricorde. [1] Elle correspond également à la fête de la quasimodo, également appelée octave de Pâques, deuxième dimanche de Pâques, dimanche in albis, ou dimanche de saint Thomas. [2]

 

C'est Jean Paul II qui institua cette fête en 2000 le jour de la canonisation de Sainte Faustine. Le Christ lui avait dit "La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu'elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques". [3]

 

Qui est l'auteur de cette fête ?

 

- Le Seigneur Jésus ! Il dit à Soeur Faustine : Je désire que le premier dimanche après Pâques soit la fête de la Miséricorde (P. J. 299). Je désire que la fête de la Miséricorde soit le recours et le refuge pour toutes les âmes, et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour les entrailles de ma miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâces sur les âmes qui s'approcheront de la source de ma miséricorde; toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition; en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s'écoulent les grâces (P. J. 699). Jésus parlait de cette fête à Soeur Faustine dans plusieurs révélations. Il en a indiqué la date dans le calendrier liturgique de l’Eglise ; Il en a expliqué la motivation et le rôle à remplir ; Il a instruit l’Eglise sur la façon de la préparer et célébrer, et surtout Il a donné de grandes promesses dont la plus insolite est celle « d’une totale rémission de ses fautes et de leurs châtiments » à « qui s'approchera, ce jour-là de la Source de Vie » (cf. P. J. 300). Il faut donc recevoir pendant la fête de la Divine Miséricorde la sainte Communion après une bonne confession, c’est-à-dire sans avoir d’attache au moindre péché, et en toute confiance en la Miséricorde Divine et la miséricorde envers autrui. Jésus dit : toute âme qui se confessera et communiera recevra le pardon complet de ses fautes et la remise de leur punition (cf. P. J. 699). La grâce de la fête – explique l’abbé prof. Ignace Różycki – dépasse la grâce de l’indulgence plénière. Citons ses paroles : La grâce de l’indulgence plénière consiste en la rémission des seuls châtiments temporaires dûs pour avoir commis des péchés, mais elle ne remet jamais les fautes elles-mêmes. La grâce absolument extraordinaire (de cette fête) dépasse aussi toutes les grâces des 6 saints sacrements (sept, hormis le baptême), parce que la rémission de toutes les fautes et peines est uniquement la grâce sacramentelle du saint baptême. Or, le Christ a promis ici la rémission des fautes et peines en fonction de la sainte Communion reçue le jour de la fête de la Miséricorde, c’est-à-dire qu’il Il l’a élevée au rang d’un « second baptême. » Comment se préparer à la fête de la Divine Miséricorde ? – Par une neuvaine qui consiste à réciter le Chapelet à la Miséricorde Divine pendant 9 jours consécutifs, à partir du Vendredi Saint. Jésus insista : Dis, ma fille, que la fête de la Miséricorde a jailli de mes entrailles pour la consolation du monde entier (P. J. 1517).

 

La fête de la Miséricorde est une pratique prépondérante de toute la Dévotion à la Miséricorde Divine, vu les promesses particulières qu’elle contient et la place qu’elle occupe dans la liturgie de l’Eglise. Jésus en parlait à Soeur Faustine pour la première fois au couvent de Płock, au mois de février 1931, lors de sa première apparition concernant la peinture du tableau. Il lui dit alors : Je désire qu'il y ait une fête de la Miséricorde. Je veux que cette image que tu peindras avec un pinceau, soit solennellement bénie le premier dimanche après Pâques ; ce dimanche doit être la fête de la Miséricorde (P. J. 49). Le Seigneur réitérait la demande les années suivantes, dans d’autres révélations à Soeur Faustine, en précisant non seulement la date, mais aussi la raison et la façon de célébrer la fête.

 

Que le Seigneur ait choisi le premier dimanche après Pâques comme date de la célébration de la fête de la Miséricorde, n’est pas un hasard, on y trouve un profond fondement théologique : en ce jour se termine l’Octave de Pâques qui clôt la célébration du Mystère Pascal de Jésus-Christ. Or, cette période montre plus que tous les autres Temps de l’Année liturgique le mystère de la Divine Miséricorde, révélé pleinement dans la Passion, mort et Résurrection du Christ. L’institution de la fête de la Divine Miséricorde à proximité de la liturgie de la Passion, la mort et la Résurrection du Seigneur fait mieux voir d’où jaillit la source de tous ces mystères, à savoir la Miséricorde Divine. L’Oeuvre de notre Rédemption est impensable sans la Miséricorde de Dieu. Soeur Faustine a bien perçu ce lien qui existe entre le salut et la Miséricorde : Je comprends maintenant que l’œuvre de la rédemption est unie à cette oeuvre de la miséricorde que le Seigneur exige (P. J. 89).

Quelles étaient les raisons en faveur de l’institution de la fête de la Divine Miséricorde dans le calendrier liturgique de l’Eglise universelle ? Ecoutons Jésus nous le dire : Les âmes périssent malgré mon amère passion. Je leur offre une dernière planche de salut, c'est la fête de ma Miséricorde. Si elles n'adorent pas ma miséricorde, elles périront pour l'éternité (P. J. 965). L’ultime planche de salut pour le monde est le recours à la Miséricorde de Dieu. Cependant, pour le faire, il faut la détecter, tout d’abord, cette planche, donc connaître Dieu dans son mystère de Miséricorde et s’adresser à Lui avec confiance. L’institution d’une fête à part, celle de la Divine Miséricorde favorise la connaissance de Dieu riche en miséricorde : tout notre être se tourne en ce jour-là comme spontanément vers Lui, vers sa Miséricorde, cet attribut majeur de Dieu pour l’honorer, lui faire confiance et l’obtenir à son tour.

Cette fête doit être précédée d’une neuvaine, à commencer le Vendredi Saint, et qui consiste à réciter 9 jours de suite le Chapelet à la Divine Miséricorde. Jésus promit à Soeur Faustine d’accorder de grandes grâces au cours de cette neuvaine : Pendant cette neuvaine j'accorderai aux âmes toutes sortes de grâces (P. J. 796). On diffuse aussi largement une neuvaine à la Divine Miséricorde qui est insérée dans le "Petit Journal" de Soeur Faustine ; elle consiste à amener chaque jour à Dieu un groupe d’âmes différent (cf. P. J. 1209 et ss.) ; on peut la faire par piété également. Cependant, c’est la neuvaine de Chapelets à la Miséricorde Divine qui compte comme préparation de la fête de la Miséricorde, conformément au souhait de Jésus.

Le jour même de la fête, en ce premier dimanche après Pâques, le tableau de la Miséricorde doit être solennellement béni par des prêtres et exposé à la vénération publique des fidèles. Des prêtres doivent prêcher en ce jour l’infinie Miséricorde de Dieu, en suscitant ainsi une grande confiance dans les âmes. Quant aux fidèles, ils devraient participer aux cérémonies le coeur pur (en état de grâce sanctifiante), pleins de confiance en Dieu et de miséricorde envers le prochain. Jésus dit : Oui, le premier dimanche après Pâques est la fête de la Miséricorde, mais il doit y avoir aussi l'action; et j'exige qu'on honore ma miséricorde en célébrant solennellement cette fête et en honorant cette image qui a été peinte (P. J. 742).

Il n’est pas obligatoire de se confesser le jour de la fête de la Miséricorde ; on peut se confesser avant la fête. Ce qui est important, c’est qu’on communie ce jour-là (et à chaque fois qu’on s’approche de la Table eucharistique !) en état de grâce sanctifiante, en abhorrant le moindre péché. Il faut en plus avoir cet esprit de confiance et d’abandon à Dieu, et de miséricorde à l’égard des autres. Notre âme préparée de la sorte, nous pouvons espérer se réaliser dans notre vie les grandes promesses du Christ données pour la fête de la Divine Miséricorde.

Le Seigneur a dit qu’en ce jour sont ouvertes toutes les sources divines par lesquelles s'écoulent les grâces;qu'aucune âme n'ait peur de s'approcher de moi, même si ses péchés sont comme l'écarlate (P. J. 699). Aussi tout le monde, même ceux qui ne pratiquaient pas jusqu’alors la Dévotion à la Miséricorde Divine, peuvent-ils se tourner avec foi en Dieu, en ce jour, et puiser à toutes les promesses du Christ données pour la fête. Ses promesses concernent et les grâces du salut et des bienfaits temporels : il n’est pas de limites, on peut tout demander à Dieu et tout obtenir de sa Miséricorde, pourvu qu’on prie avec confiance et qu’on soumette sa volonté à la volonté divine. Lui, ne désire pas uniquement notre bien temporel, mais notre salut éternel obtenu par Son Fils au prix de la mort sur la Croix. Si nous Lui demandons les grâces du salut, nous pouvons être sûrs d’agir selon Sa volonté. Répétons-le avec force, à titre de conclusion : le jour de la fête de la Miséricorde Divine toutes les grâces et bienfaits sont accessibles à tous les hommes, pourvu qu’ils mettent leur confiance en Dieu.

 

Sources : (1), (2), (3)

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Saints du jour
commenter cet article
2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 11:13
"Nuit debout" & "Convergence des luttes" : l'Etat capitaliste a de beaux jours devant lui !

Nous constatons ces derniers jours une curieuse complaisance des media pour les manifestants contre la loi travail El Khomri, le ministre qui ne sait pas ce qu'est un CDD. Le Figaro a en effet produit trois articles en trois jours sur les "nouveaux indignés français". Le dernier, celui du 2 avril contient de nombreuses photos des manifestants. On n'a pas souvenir que le même journal ait aussi bien couvert les manifs des Veilleurs debout (voir ici, ici, et ) et des défenseurs du mariage naturel et du Printemps français, si ce n'est pour les couvrir d'avanies.

"Nuit debout" & "Convergence des luttes" : l'Etat capitaliste a de beaux jours devant lui !

Le Figaro relaie "Nuit Debout" mais se taisait lorsqu'en juin et juillet 2013 les Veilleurs debout passaient des journées debout Place vendôme devant le Ministère de la Justice.

"Nuit debout" & "Convergence des luttes" : l'Etat capitaliste a de beaux jours devant lui !

L'article d'aujourd'hui plus que complaisant titre : "Loi Travail : les nouveaux «indignés» français restent mobilisés". [3]

"Nuit debout" & "Convergence des luttes" : l'Etat capitaliste a de beaux jours devant lui !
Source photo: Les Veilleurs debout - Officiel 30 juin 2013 https://www.facebook.com/446298395468799/photos/a.446305382134767.1073741828.446298395468799/448892821876023/?type=1&theater

Source photo: Les Veilleurs debout - Officiel 30 juin 2013 https://www.facebook.com/446298395468799/photos/a.446305382134767.1073741828.446298395468799/448892821876023/?type=1&theater

    Source photo:     http://www.ndf.fr/nos-breves/09-07-2013/la-photo-du-jour-des-veilleurs-debout-contre-la-loi-taubira-devant-le-grand-orient-lundi-8-juillet

Source photo: http://www.ndf.fr/nos-breves/09-07-2013/la-photo-du-jour-des-veilleurs-debout-contre-la-loi-taubira-devant-le-grand-orient-lundi-8-juillet

Cette photo des Veilleurs debout contre la loi Taubira devant le Grand Orient lundi 8 juillet 2013 Rue Cadet à Paris n'a pas été rapportée par Le Figaro.

 

On se demande si ces médias aujourd'hui seraient aussi enthousiastes si la soit-disant "convergence des luttes" mises en avant par les manifestants d'extrême-gauche portait la demande de moins d'ouverture des frontières ? Pas sûr.

 

Il est en effet un point frappant qui ne sera jamais mentionné, c'est la contradiction des manifestants "Nuit debout", qui exigent la défense des réfugiés et des migrants, autrement dit plus d'ouverture des frontières, ce qui est une exigence fondamentale du capital. Exemple : Angela Merkel a justifié sa politique d'ouverture des frontières aux migrants sur la base des principes économiques du libéralisme économique et de la liberté de circulation.

 

Avec des opposants de ce genre, l'Etat capitaliste a de beaux jours devant lui !

Notes

 

[1] Loi travail: une forte mobilisation émaillée de violences, Le Figaro, Par 3 auteursMis à jour le 01/04/2016 à 11:14 Publié le 31/03/2016 à 19:52

[2] Loi Travail : «Après avoir défilé, désormais on ne rentre plus chez nous», Le Figaro, Par Mélanie Faure Publié le 01/04/2016 à 19:03

[3] Loi Travail : les nouveaux «indignés» français restent mobilisés, Par lefigaro.fr , AFP agence Mis à jour le 02/04/2016 à 17:14 Publié le 02/04/2016 à 10:08

Repost 0
2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 10:24
Premier cas de condamnation à la prison ferme pour racisme anti-blanc : une pierre tombale sur la république

Elle est belle leur société démocratique d'"ouverture" ! Un premier cas de condamnation à la prison ferme pour racisme anti-blanc a été répertorié.

 

Voilà où mène deux siècles de république avec son "homme nouveau" déraciné : au racisme généralisé et à la prison ferme.

 

Fait nouveau, la Licra (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) s'est portée partie civile. "C'est une condamnation lourde", a admis Me Philippe Genin, l'avocat de la Licra, partie civile pour la deuxième fois dans cette affaire "significative" de racisme anti-blanc. "La cour a voulu donner un signal fort: c'est l'une des rares fois où le racisme est sanctionné par de la prison ferme", a-t-il expliqué.

 

En première instance, le prévenu avait été condamné à une amende de 1500 euros et 500 euros de dommages et intérêt à la victime et à la Licra.

 

"Peu importent les circonstances, le pourquoi et le comment!, s'est exclamé Alain Jakubowicz, président de l'association. Dans ce domaine, il ne peut pas y avoir d'excuse de provocation."

 

Les faits se sont déroulés à bord d'un TER Lyon-Mâcon, le 9 juin 2014. Trois jeunes, qui voyageaient sans billet, sont verbalisés par une contrôleuse. Le ton monte, une altercation s'ensuit, et Christian D., "intervient pour éviter que des violences ne soient commises à l'encontre de l'employée SNCF", rappelle le jugement. C'est alors que le sexagénaire est traité de "sale Français, sale blanc".

 

Des paroles "à caractère manifestement injurieux, note le jugement, renvoyant directement et expressément à son appartenance à une nation".

 

"Toutes les formes de racisme sont condamnables, d'où qu'elles viennent et indépendamment de la couleur de peau, de l'origine ou de la religion de la victime, a rappelé Alain Jakubowicz. Si le racisme anti-blanc est un phénomène relativement marginal au regard des autres formes de racisme ou de l'antisémitisme, il doit faire l'objet de la même rigueur et de la même réprobation". [1]

 

Hormis que le racisme antiblanc n'est pas un "phénomène relativement marginal au regard des autres", la Licra commence à prendre en compte un phénomène jusque-là ignoré par la classe politico-médiatique. Ils devront bientôt reconnaître l'échec de la république dans le "vivre ensemble" de populations sur la base d'un contrat social abstrait coupé de la culture et de l'histoire, ayant fait table rase du passé. D'où les premières réhabilitations de l'"Ancien Régime" qui font jour, ou l'apparition de questions existentielles de journalistes ou d'intellectuels autour de la question de l'assassinat de Louis XVI.

 

Voici ci-dessous une video didactique sur le racisme et l'antiracisme, qui ne sont que les deux faces du républicanisme qui conduisent à l'"Homme nouveau" déraciné.

Le christianisme a fait pendant des siècles ce que la république n'a jamais su faire avec ses abstractions.

 

Cette première condamnation à la prison ferme pour racisme anti-blanc est particulièrement démonstrative de l'échec cuisant de l'intégration républicaine. Elle marque une pierre tombale sur la république révolutionnaire.

 

République. RIP.

Notes

 

[1] Trois mois ferme pour du racisme anti-blanc, Le Figaro, Par Stéphane Kovacs Mis à jour le 01/04/2016 à 19:47 Publié le 01/04/2016 à 19:23

Repost 0
2 avril 2016 6 02 /04 /avril /2016 06:01
La médaille de Saint Benoît : une très ancienne médaille à la vertu loin d'être épuisée

La puissance de libération de la médaille de saint Benoît

 

La vertu de cette médaille très ancienne, reçue de Dieu, est loin d’être épuisée…

 

Pour ceux qui ne la connaisse pas, la médaille de saint Benoît est un sacramental reconnu par l’Église catholique et doté d’un grand pouvoir d’exorcisme et de libération des influences démoniaques. Comme tout sacramental, elle a un pouvoir, non parce qu’elle est une jolie médaille, qu’elle est bénie et que sur la médaille est gravée une prière, mais parce que ce pouvoir réside dans le Christ lui-même, qui l’a donne à l’Église.

Sa vertu est donc fonction de la disposition fervente de celui qui porte la médaille. Elle agit par la foi ! Vous souvenez-vous de la femme souffrant d’une perte de sang dans l’Évangile qui pensait que, si elle pouvait seulement toucher le bord du manteau de Jésus, elle serait guérie ? Et que dire des personnes guéries et exorcisées par des linges et des mouchoirs qui avaient été en contact avec saint Paul ? Par les mains de Paul, Dieu faisait des miracles peu ordinaires, « à tel point qu’ils prenaient des linges ou des mouchoirs qui avaient touché sa peau, pour les appliquer sur les malades ; alors les maladies les quittaient et les esprits mauvais sortaient »  (Actes 19, 12).

Rappelons-nous le pouvoir que le Christ a laissé à ses apôtres : « Tout ce que vous aurez lié sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous aurez délié sur la terre sera délié dans le ciel » (Mt 18, 18)… Il s’agit d’un pouvoir que le Christ a conféré à son Église, afin que tout ce qu’ils décrèteront en faveur du rachat des hommes, soit reconnu par le Christ comme une bonne Œuvre.

L’analyse de la médaille

Avez-vous déjà observé cette médaille et vous êtes-vous demandé ce que signifiaient toutes ces inscriptions ou hiéroglyphes ? L’avers et le revers sont couverts de lettres qui n’ont apparemment aucun sens. En fait, la pleine signification de cette médaille est restée un mystère pendant de nombreuses années, jusqu’en 1647, où une importante découverte eut lieu dans l’abbaye de Metten en Bavière. On trouva un manuscrit de l’année 1415, expliquant les symboles inscrits sur la médaille.

Décoder la signification de la médaille

L’avers de la médaille : saint Benoît est représenté au centre de la médaille. Dans sa main droite, il tient une croix. La croix représente la puissance salvatrice du Christ et l’œuvre d’évangélisation accomplie par les bénédictins tout au long des siècles. Dans sa main gauche, un livre contenant la sainte Règle de son ordre. À sa droite il y a une coupe brisée. Cette coupe, dit-on, avait été empoisonnée par des moines rebelles qui ne s’entendaient pas avec saint Benoît. La coupe se brisa quand saint Benoît fit dessus un signe de croix, qui lui sauva la vie. À sa gauche, il y a un corbeau. Le corbeau porte une miche de pain empoisonnée que les moines essayèrent de donner à saint Benoît.

Au-dessus de la tête est écrit: Crux Sancti Patris Benedicti (La Croix du saint père Benoît). Autour de la bordure sont écrits les mots. (Que dans notre mort nous soyons fortifiés par sa présence). Sous ses pieds, les lettres: EX SM CASINO MDCCCLXX (Depuis le sacré Mont Cassin, 1880).

Le revers : le revers de la médaille est dominé par une grande croix.

  • Dans chacun des quatre côtés de la croix, il est gravé:
    C. S. P. B. (Crux Sancti Patris Benedicti) : « La Croix du saint père Benoît »
  • Sur la ligne verticale de la croix:
    C. S. S. M. L. (Crux Sácra Sit Mihi Lux) : « Que la sainte Croix soit ma lumière »
  • Sur la ligne horizontale de la croix:
    N. D. S. M. D. (Non Dráco Sit Mihi Dux) : « Que le dragon ne soit pas mon guide »

En commençant par la partie supérieure, dans le sens des aiguilles d’une montre, et tout autour du bord, apparaissent les initiales de la prière d’exorcisme:

  • V. R. S. (Vade Retro Satána) : « Arrière, Satan »
  • N. S. M. V. (Non Suáde Mihi Vána) : « Ne viens pas me conseiller tes vanités »
  • S. M. Q. L. (Sunt Mála Quae Libas) : « le breuvage que tu verses est le mal. »
  • I. V. B. (Ípse Venéna Bíbas) : « Bois toi-même tes poisons. »
  • PAX: Paix

On lit alors : « Que la sainte Croix soit ma lumière et que le Démon ne soit pas mon chef. Retire-toi, Satan. Ne viens pas me conseiller tes vanités. Le breuvage que tu verses est le mal. Bois toi-même tes poisons. Paix ».

Indulgences et bénédictions spéciales

La médaille en soi, ainsi que nous l’avons vu plus haut, n’a aucun pouvoir. Ceux qui la portent ne doivent pas tomber dans la superstition. La médaille est tout simplement un signe visible de la dévotion intérieure et de la foi que le fidèle a en Jésus et en son serviteur, saint Benoît. Et elle agit par la foi !

La médaille comporte une indulgence inconditionnelle pour tous ceux qui, au moment de la mort « l’utilisent, baisent ou tiennent la médaille dans les mains avec vénération ». Elle est également accordée si la personne remet son âme à Dieu, fait une bonne confession et reçoit la sainte communion. Si la personne est dans l’incapacité de le faire, elle invoquera avec les lèvres le Saint Nom de Jésus avec un profond sentiment de contrition, ou avec le cœur, si elle ne peut pas parler.

Indulgences plénières: Si la personne se confesse, reçoit l’Eucharistie, prie pour le Saint-Père dans les grandes fêtes et durant la semaine prie le rosaire, visite les malades, aide les pauvres, enseigne la foi aux enfants ou participe à la Messe, elle peut recevoir cette indulgence. Les grandes fêtes sont : Noël, l’Épiphanie, Pâques, l’Ascension, la Pentecôte, la Sainte Trinité, la fête du Saint-Sacrement, l’Assomption, l’Immaculée Conception, la Nativité de Marie, la Toussaint, et la fête de Saint Benoît (21 mars)

Ce n’est pas parce que certains ignorent ce Sacramental et ne pratiquent pas sa dévotion, qu’il n’a pas de pouvoir. Nous rappelons que le pouvoir est conféré par le Christ Lui-même à travers son mandat (Mt 18,18).

 

Source: Aleteia

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Religion
commenter cet article
1 avril 2016 5 01 /04 /avril /2016 00:00

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/06/Grenoble_-_Saint-Hugues_-_vitrail.JPG/380px-Grenoble_-_Saint-Hugues_-_vitrail.JPG

Vitrail de la Cathédrale Notre-Dame de Grenoble représentant Saint Hugues et Saint Bruno

 

Saint Hugues naquit à Châteauneuf sur Isère, près de Valence, en Dauphiné. Pendant que sa mère le portait dans son sein, elle eut un songe où il lui semblait mettre au monde un bel enfant que saint Pierre, accompagné d'autres saints, emportait dans le Ciel et présentait devant le trône de Dieu. Cette vision fut pour ses parents un présage de hautes et saintes destinées; aussi soignèrent-ils son éducation et n'hésitèrent-ils pas à favoriser sa vocation ecclésiastique.

 

Choisi, jeune encore, par l'évêque de Valence, pour être chanoine de sa cathédrale, il se vit, à vingt-sept ans, obligé d'accepter le siège épiscopal de Grenoble, devenu vacant. Il voulut recevoir l'onction épiscopale des mains du Pape Grégoire VII, qui, connaissant à l'avance son mérite et ses vertus, lui dévoila toute son âme et lui inspira un zèle ardent pour la liberté de l'Église et pour la sanctification du clergé.

 

Hugues trouva son évêché dans le plus lamentable état; tous les abus de l'époque y régnaient en maîtres. Le nouveau Pontife fit d'incroyables efforts pour raviver la foi et relever les moeurs; ses efforts étant infructueux, il résolut de quitter sa charge et se réfugia au monastère de la Chaise-Dieu; mais bientôt le Pape, instruit de ce qui se passait, lui ordonna de retourner à son évêché et de préférer le salut des âmes à son repos personnel.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/02/San_bruno.jpg/150px-San_bruno.jpgC'est dans les années suivantes que saint Bruno vint fonder dans son diocèse l'admirable institution de la Chartreuse. Hugues allait souvent dans cet ermitage et vivait avec les Chartreux comme le dernier d'entre eux; son attrait pour la solitude était si fort, qu'il ne pouvait se décider à quitter cette austère retraite, et Bruno se voyait obligé de lui dire: "Allez à votre troupeau; il a besoin de vous; donnez-lui ce que vous lui devez."

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/b/b0/La_Grande_Chartreuse.JPG/800px-La_Grande_Chartreuse.JPG

Monastère de la Grande Chartreuse

 

Cependant Hugues, par la puissance de sa sainteté, opérait un grand bien dans les âmes; ses prédications véhémentes remuaient les foules et touchaient les coeurs; au confessionnal, il pleurait souvent avec ses pénitents et les excitait à une plus grande contrition. Après quelques années d'épiscopat, son diocèse avait changé de face.

Parmi ses hautes vertus, on remarqua particulièrement sa modestie et sa charité. Dur pour lui-même, il se montrait prodigue pour les pauvres et alla jusqu'à vendre pour eux son anneau et son calice. Toujours il se montra d'une énergie indomptable pour la défense des intérêts de l'Église; il restera toujours comme l'un des beaux modèles de noble indépendance et de fier courage. Son exemple apprend aussi que si le salut des âmes est une chose inestimable, il ne s'opère souvent qu'au prix d'une longue persévérance et d'une grande abnégation.

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b5/Charteuse_vue_cot%C3%A9_nord.JPG

Charteuse vue coté nord

 

Sources :

 

1; 2

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Saints du jour
commenter cet article
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 22:33
L'affiche primitive du film "comique" les Visiteurs 3 : la Terreur...avec en arrière fond la Révolution de...1848 !

L'affiche primitive du film "comique" les Visiteurs 3 : la Terreur...avec en arrière fond la Révolution de...1848 !

L'intrigue du prochain film "Les Visiteurs" se situera sous la Terreur, une période de l'histoire méconnue n'ayant pratiquement jamais fait l'objet de films.

Sous la Terreur, une loi démocratique d'extermination des vendéens est votée, non abrogée, elle est de fait toujours en vigueur ! (http://www.lerougeetlenoir.org/opinions/les-inquisitoriales/reynald-secher-les-lois-d-extermination-de-la-vendee-n-ont-pas-ete-abrogees). Maître Gracchus Babeuf, l'inspirateur du communisme français, propose le "système de dépopulation" (le mot génocide n'étant pas encore inventé), on enfourne des humains vivants dans les fours à pain...la Révolution française vient d'inventer les fours crématoires. Quant à la Loire, ce long fleuve tranquille, il est le théâtre de noyades appelées aussi "baptêmes républicains". Jusqu'en 2003 au Muséum des Sciences Naturelles de Nantes, on pouvait aussi "admirer" derrière une vitrine une peau humaine tannée...tout cela n'est pas du cinéma mais une réalité qui ne porte pas à rire !  

Les religieux sont pourchassés, déportés, exécutés. La Révolution française offre alors à la sainte Eglise des martyrs, des bienheureux et des saints. Pendant que Jean-Marie Poiré tourne en dérision la Terreur, le brillante auvergnate Marie-Sophie Guéring, 16 ans, filme avec émotion la vie de l'abbé Filiol, ce saint prêtre du Cantal qui avant de mourir sur l'échafaud apaise les paysans en colère en leur disant : « La France est coupable, leur lance-t-il, il faut du sang de martyr pour apaiser la colère de Dieu »  (http://barriac.cantalpassion.com/abbe_filiol.htm)

Le carton d'invitation de la conférence de Reynald SECHER du mardi 5 avril 2016 représente les 16 bienheureuses Carmélites de Compiègne condamnées à mort "pour leur fidélité à la vie religieuse et leur grande dévotion au Sacré-Coeur". Le 17 juillet 1794, en marchant vers leur martyre, elles prient et chantent le Miserere, le Salve Regina et le Te Deum. Au pied de l'échafaud, elles entonnent le Veni Creator et renouvellent les promesses de leur baptême et leurs voeux religieux. Soeur Constance de Jésus (Meunier), novice, est appelée la première. Elle demande à la Mère prieure sa bénédiction et la permission de mourir. Elle gravit ensuite les marches de l'échafaud en chantant le Laudate Dominum omnes gentes. La même scène se reproduit pour les autres Soeurs. La prieure, comme la mère héroïque des Martyrs d'Israël, est immolée la dernière. Le 27 mai 1906, elles sont béatifiées par le pape saint Pie X.  "Quel bonheur de mourir pour son Dieu !" s'était écriée l'une d'elles. "Soyons les dernières à mourir". En effet, 10 jours après ce sacrifice cessait la Terreur, qui pendant 2 ans, avait répandu sur le sol de France le sang des fils de France (Décret de Béatification).

C'était la France des Droits de l'Homme.

En 2016, la christianophobie est sous-jacente. Le mode opératoire a changé grâce au tube cathodique. On n'extermine plus, on lave juste les cerveaux en touchant l'âme. "Ecrasons l'Infâme" cette expression anti-cléricale de Voltaire est, hélas, plus que jamais d'actualité.  

Gardons l'Espérance ! Une partie de Jeanne est de retour en terre vendéenne, en terre sacrée de France.

Vive la Vérité avec un grand V comme Victoire de la Vie sur les ténèbres.

Joyeuses Pâques.

 


Nicolas CHOTARD
Président des Lys de France
contact@lys-de-france.org


 

Lys de France

BP 80 434

75327 Paris Cedex 07

Mardi 5 avril 2016 (20 h) : conférence Reynald SECHER (Hôtel Kergorlay-Langsdorff - 9, rue de l'Amiral d'Estaing - Paris XVI, métro : Iéna). PAF : 20 € (adhérent 18 €)

Samedi 9 avril 2016 (15h45) : visite guidée de l'exposition Jean-Baptiste HUET (Hôtel de Donon - Musée Cognacq-Jay). PAF : 20 € (adhérent 15 €)
 
Les Visiteurs La Terreur - Jean-Marie Poiré (sortie le 6 avril 2016)
Repost 0
Publié par Ingomer - dans Films
commenter cet article
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 17:09

Terrible leçon donnée par le philosophe Michel Onfray au monde catholique sur le concile Vatican II et la période post-Vatican II qui a tout désacralisé :

Michel Onfray comprend mieux la liturgie et le rôle du sacré que nos évêques !

Michel Onfray, philosophe qui se veut antichrétien et se dit athée, comprend bien mieux la liturgie et le rôle du sacré que nos évêques en costumes gris SNCF et nos curés adeptes des réunions de secteurs. C’est à écouter ici. Et c'est un régal !

 

Le philosophe était l'invité des Rencontres du Figaro de mars 2016. En réponse à la question d'un spectateur dans la salle, il s'est livré à un véritable cours d'architecture, de théologie et de liturgie.

 

Extrait:

 

"Les religions rendent possibles les civilisations. C'est une bêtise de dire que notre civilisation n'est pas judéo-chrétienne, évidemment elle l'est, y compris quand elle cesse de l'être (judéo-chrétienne), elle l'est à partir du judéo-christianisme et elle se constitue contre. Mais se constituer contre c'est faire avec, et ses composés.

 

Et à un moment donné, on voit bien ce que la transcendance est devenue, et par exemple pour la Sagrada Familia qui ne parvient pas à être terminée, cela n'est pas étonnant quand on lit des actes de Vatican II, effectivement il n'y a plus de place pour la transcendance, c'est purement formel, on enlève toute la transcendance.

 

Moi j'étais gamin quand j'ai vu les effets de Vatican II à la messe, il y avait les garçons et les filles d'un côté, il y avait le prêtre qui tournait le dos à l'assemblée et qui officiait face au tabernacle, c'est-à-dire le soleil levant, cela faisait sens. C'est-à-dire vers le lieu de la Lumière. On attendant la Lumière parce que le Christ était Lumière. Le prêtre s'adressait à Dieu et il était l'intercesseur de ses ouailles qui étaient derrière lui, mais tout le monde dans le même sens. Et d'un seul coup on change tout et on dit ha non, on installe l'autel au milieu du choeur, on laisse le tabernacle et on fait la messe en tournant le dos à Dieu. Matériellement, on tourne le dos à Dieu, c'est-à-dire que le tabernacle est derrière. [1]

 

Et puis on parle aux gens, et on dit la musique n'a plus besoin d'être sacrée, d'où la guitare, le curé qui s'habille en jean... (l'élimination) du latin... etc., etc. C'est-à-dire que c'est l'Eglise elle-même qui tout d'un coup dit on n'a plus besoin de sacré, le sacré est dans l'immanence. On n'a plus besoin de transcendance, la transcendance est dans l'immanence. Signe que l'on avalise l'évidence de ce que la civilisation nous dit, nous avons perdu le sens du sacré judéo-chrétien. C'est ainsi et cela ne se reconstitue pas, cela ne se replâtre pas. C'est une espèce de santé perdue et une santé perdue ne se recouvre pas.

Via Pro Liturgia, Actualité du jeudi 31/03/2016

 

Notes

 

[1] Michel Onfray dit ici exactement la même chose au sujet de l'orientation de l'autel que le grand liturgiste allemand Klaus Gamber dans son ouvrage "Zum Herrn hin !", "Tournons-nous vers le Seigneur!" publié avec une préface du Cardinal Ratzinger pour la version française en 1992.

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Vatican II
commenter cet article
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 16:51

En lavant les pieds à trois musulmans au cours de la liturgie du jeudi saint, le Pape François a désobéi à ses propres directives, comme pour bien montrer que, désormais, les textes magistériels pouvaient être interprétés selon le bon vouloir de chacun.

En effet, le décret qu’il a lui-même promulgué au début du Carême et qui concerne les modifications apportées au rite du “mandatum” précise que l’on peut laver les pieds de toute personne appartenant au “peuple de Dieu”.

La Constitution “Lumen Gentium” (chap. 9) de Vatican II et le Catéchisme de l’Eglise catholique (nn. 781-782) précisent ce qu’il faut entendre par “peuple de Dieu”.

Il apparaît très clairement, à la lecture de ces documents, que les musulmans ne font pas partie de ce peuple.

Nous avons donc un Pape qui, en s'écartant de ses propres directives, permet de présenter la désobéissance comme modèle. C’est peut-être une première dans l’histoire de l’Eglise.

Lavement des pieds de musulmans : Un pape qui s'écarte de ses propres directives
Repost 0
Publié par Ingomer - dans Religion
commenter cet article
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 12:20

L’abbatiale de Saint-Gilles (Gard), où se trouve le tombeau du saint du même nom, un ermite vénéré dès le XIIe siècle, fut l’un des plus importants lieux de pèlerinage de la chrétienté. Aujourd’hui, de nombreux pèlerins qui s’élancent vers Compostelle sur le chemin d’Arles font encore étape devant le buste doré du saint, dans la splendide nef médiévale classée au patrimoine mondial de l’Unesco. Pour célébrer les 900 ans de l’abbatiale, les paroissiens ne pouvaient faire les choses à moitié. En partenariat avec la municipalité, ils ont décidé de « faire revenir saint Gilles chez lui », selon les mots de Bernard Poujol, président du Comité des orgues de Saint-Gilles.

 

 

Avec son épouse Catherine, historienne et élue municipale chargée de la restauration de l’abbatiale, Michel Durand-Roger, président de l’Association d’histoire, d’archéologie et de sauvegarde de Saint-Gilles, et son épouse Marie-Martine, ainsi que Daniel Juillard, paroissien, Bernard Poujol a entrepris de rapatrier une partie des reliques de l’ermite, conservées depuis les guerres de Religion à Toulouse, dans la basilique Saint-Sernin. Sollicité par le P. Robert Barin, curé de Saint-Gilles, son homologue de Saint-Sernin, le P. Vincent Gallois, a accueilli « avec bienveillance » l’initiative gardoise qui permettra, assure-t-il, de « replonger les Saint-Gillois dans leur propre histoire ».

 

Prêtée par la Ville de Toulouse et par le diocèse, une partie de ces reliques pourrait d’ailleurs faire l’objet d’un don, sous condition d’acceptation par la commission canonique. « Dans les années 1860, déjà, l’évêque de Nîmes avait procédé à des démarches pour les rapatrier. En vain. Ce qui avait toutefois permis de prouver leur bonne appartenance à saint Gilles », raconte Bernard Poujol.

 

Pour les Saint-Gillois, le « retour » de leur saint est un événement. Au rythme d’une procession qui ouvrira plusieurs mois de festivités, les reliques seront apportées, dimanche 3 avril, sur un bateau arpentant le canal de Saint-Gilles. Clin d’œil à l’histoire du saint arrivé par la mer, en provenance de sa Grèce natale, au VIIe siècle. Une étiquette dessinée par le couturier Christian Lacroix ornera également une cuvée spéciale. « Il y a une grande dévotion autour de ce saint, que l’on nomme d’ailleurs le “Grand saint Gilles”, raconte le P. Barin, au point que l’on me demande parfois de célébrer la messe dans la crypte où se trouve son tombeau. »

 

Au-delà du retour des reliques, le neuvième centenaire de l’abbatiale revêt, aux yeux du curé, un caractère majeur. « C’est un appel à la prière. Il doit nous rappeler l’importance de prier dans ce lieu traversé par deux pèlerinages : celui de Saint-Gilles qui se déroule le dernier samedi du mois d’août, et celui de Saint-Jacques-de-Compostelle. » L’année 2016 marquera aussi le démarrage de restaurations considérables de l’abbatiale, lancées par la municipalité, avec l’appui financier de l’État, du conseil régional et de l’agglomération de Nîmes pour un montant total de 2,5 millions d’euros.

L’abbatiale de Saint-Gilles (Gard) célèbre ses 900 ans en faisant revenir Saint Gilles chez lui

Source : À Saint-Gilles, l’abbatiale célèbre ses 900 ans, La Croix, Ysis Percq, à notre correspondante régionale, le 31/03/2016 à 8h29

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Religion
commenter cet article
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 11:29

Avec le printemps Angela Merkel voit éclore les premiers bourgeons :

L'Etat islamique (EI) a mis en ligne cinq photos appelant les djihadistes à commettre en Allemagne des attentats similaires à ceux qui ont touché Bruxelles la semaine passée. 
Le groupe islamiste donne pour cibles particulières les bureaux de la chancelière Angela Merkel à Berlin ainsi que l'aéroport de Cologne-Bonn,selonle groupe de renseignement SITE, spécialisé dans la veille des activités djihadistes sur Internet.

Cinq photos, mises en ligne mercredi, portent toutes le logo de Furat Media lié à l'EI, précise SITE.

Les images et graphiques du groupe djihadiste, accompagnés par le slogan « ennemi d'Allah », ont largement été repris par la presse allemande jeudi.

La police fédérale allemande (BKA), qui surveille les détenteurs de passeports allemands rentrant d'un séjour en Syrie ou en Irak où ils ont combattu, a indiqué avoir pris connaissance des images tout en estimant que leur publication ne justifiait pas de mesures sécuritaires supplémentaires.

 

« Il est clair que l'Allemagne est une cible du terrorisme international et que des attaques peuvent se produire mais ces publications ne nécessitent pas de mesures de sécurité supplémentaires », a dit un porte-parole de la police fédérale allemande (BKA), qui surveille les détenteurs de passeports allemands rentrant d'un séjour en Syrie ou en Irak où ils ont combattu et estimant que leur publication ne justifiait pas de mesures sécuritaires supplémentaires.

 

Une des images montre un djihadiste en tenue militaire se tenant dans un champ et regardant en direction de l'aéroport de Cologne-Bonn avec cette légende : « Ce que tes frères ont réussi à faire en Belgique, tu peux le faire également ».

Une autre image montre les bâtiments de la chancellerie à Berlin en feu avec un combattant de l'EI et un char devant l'édifice. La légende est : « L'Allemagne est un champ de bataille ».

L'Etat islamique appelle à des attentats en Allemagne

Source: L'Etat islamique appelle à des attentats en Allemagne, Ouest-France, Publié le 31/03/2016 à 11:56

 

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Allemagne
commenter cet article
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 00:00

http://nominis.cef.fr/images/gallerie/benjamindeperse.jpg

 

Diacre et martyr en Perse. À la suite d'une provocation de l'évêque de Ctésiphon en Perse qui avait perdu la raison et qui détruisit un temple païen, le roi Yezdigerd (ou Yazdgard) déclencha une cruelle persécution de trois années. Benjamin fut arrêté parce que sa prédication convertissait beaucoup de mages adeptes du dieu Soleil. Il fut soumis à la torture et condamné à mort pour avoir préféré adorer le Christ plutôt que le soleil, son éclatant symbole. [1]

 

Martyrologe Romain : À Argol en Perse, vers 422, saint Benjamin, diacre. Comme il ne cessait de prêcher la parole de Dieu, sous le roi Bahron V (Vahram ou Bahram, fils de Yezdigerd, est un roi sassanide de Perse ayant régné de 420 à 438/439, NdCR.), on lui enfonça des roseaux aigus sous les ongles et il acheva son martyre. [2]

 

Sources: 1; 2

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Saints du jour
commenter cet article
28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 15:15

Le monde entier est en train de s'étonner de l'attitude de Paris suite aux attentats de Lahore (Pakistan) qui ont visé les chrétiens et fait 72 morts. La Mairie de Paris refuse en effet d'illuminer la Tour Eiffel pour le Pakistan comme elle l'a fait pour la Belgique avec un argument qui exclut au lieu de rassembler. Une décision qui choque nombre d'internautes.

La Mairie de Paris refuse d'illuminer la Tour Eiffel pour le Pakistan comme pour la Belgique

Le monde entier se demande pourquoi la Tour Eiffel et d'autres monuments ne s'allument pas aux couleurs du Pakistan après l'attentat de Lahore. [1]

 

Deux poids deux mesures, la Mairie de Paris n'est pas Charlie avec le Pakistan. Contactée par Europe 1, elle a annoncé aujourd'hui refuser d'illuminer la Tour Eiffel suite aux attentats de Lahore, comme elle l'avait fait mardi 22 mars pour la Belgique. Motif: la Mairie de Paris n'aurait les mêmes relations avec la Belgique qu'avec le Pakistan !

 

Une décision qui choque nombre d'internautes

 

« "Il y a des attentats régulièrement dans le monde et nous rendons hommage aux victimes de différentes manières", explique-t-on. "Les attentats de Bruxelles ont une portée très particulière car nous avons un lien exceptionnel avec Bruxelles". » [2] ... Avec les autres non !

 

Comment doit-on prendre cette fermeture aux autres ? Est-ce un racisme anti-pakistanais et anti-chrétien de la part de la Mairie de Paris ? Curieuses lumières à géométries variables, la réputation de la Ville Lumière tournée sur l'universel en prend un coup.

 

Sources

 

[1] Malgré les espoirs des Pakistanais, la Tour Eiffel ne s'allumera pas pour Lahore..., MetroNews, Mis à jour : 28-03-2016 16:04 - Créé : 28-03-2016 14:19

[2] La tour Eiffel aux couleurs du Pakistan ? C'est non et voici pourquoi, Europe1, 13h01, le 28 mars 2016, modifié à 13h16, le 28 mars 2016

 

 

Repost 0
28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 10:42

Louis XIV avait accordé à chaque foyer qui se fonderait à Fort-Mardyck (Dunkerque) un lopin de terre d’un demi-arpent d’ordonnance (2400m2 d’aujourd’hui).

Louis XIV avait accordé à chaque foyer qui se fonderait à Fort-Mardyck un lopin de terre d’un demi-arpent d’ordonnance (2400m2 d’aujourd’hui)

RICHESSE de L’ANCIEN REGIME

 

Ecoutons la citation de Pierre de Vaissière dans « Gentilshommes campagnards de l’Ancienne France » :

 

« L’exemple des bons vieux pères et prud’hommes romains, comme Cincinnatus, Attilius Collatinus, Scipion l’Africain et autre personnage de tel calibre qui, de leur charrue appelés aux armes, des armes s’en retournoient à la charrue ».

 

A la veille de la Révolution, la Féodalité ne subsistait plus que par quelques droits. Ces droits étaient considérés comme vexatoires par la paysannerie, dont la réussite sociale était incontestable. Dans la plupart des cas, ces droits n’étaient pas ou peu perçus. Le Duc de Cossé-Brissac disait à ses régisseurs :

 

« Vous ferez beaucoup de bruits, mais vous ne ferez de contrainte que dans les cas urgents et indispensables »

 

Pierre Gaxotte cite dans son livre « La Révolution Française », de nombreux cas de non paiements durant une trentaine d’années…

 

C’était surtout des sujets de tracasseries pour certains arrivistes nobliaux, hobereaux s’ennuyant et perdant du temps dans des procédures juridiques interminables. L’ancienne France était un enchevêtrement de droits et privilèges.

 

Albert Babeau parlait de « self-government » en étudiant le monde rural :

 

« 40 000 associations naturelles délibéraient sur leurs propres intérêts et choisissaient leurs agents ».

 

Certains paysans achetaient leurs terres et les cas n’étaient pas rares. La situation de beaucoup de nobles, à la veille de la Révolution, faisait plus pitié qu’envie, car leur puissance comme leur richesse s’étaient au fil du temps, considérablement réduite face à la bourgeoisie triomphante. A chaque critique désolante sur la France de jadis, nous trouvons des textes qui contredises ces généralisations hasardeuses de notre passé. On ne peut généraliser aucun jugement dans une France si diversifiée de part ses climats, ses sols, ses coutumes, ses lois et ses habitudes de vie. Nos ancêtres n’avaient pas la tristesse d’aujourd’hui, tout était occasion à rire et à chanter, écoutons Stevens :

 

« On dansait au Carnaval, aux fêtes publiques ; on dansait à la fauchaison, aux semailles, aux vendanges. En Novembre on se groupait pour « émoiser », et on dansait encore ; dames de châteaux, demoiselles, messieurs, paysans, paysannes domestiques, tous dansaient ensemble sans distinction de rang ou de naissance. Quand on ne pouvait plus danser, on chantait ; et il en était ainsi du Nord au Midi, de l’Est à l’Ouest. Heureux peuple ».

 

Comme le dit Frantz Funck Brentano dans son magnifique livre « L’Ancien Régime », véritable bible du pays jadis, on dansait aux villanelles, aux chansons, bourrées berrichonnes et auvergnates, sauteuses du Nivernais, gavottes du Dauphiné, branles de Bourgogne, farandoles de Provence, gaillardes , laitières, sabotières, rigodons…On le voit un peu dans le film « Chouan » ou paysans et nobles s’amusent ensemble dans l’Ouest profond… Qui n’avait pas connu l’Ancien Régime, n’avait pas connu la douceur de vivre (Talleyrand).

 

Les archives révèlent des banquets de mariage durant une semaine et le fait n’est pas rare…N’oublions pas que l’impôt rural, la Taille était fixée en fonction des signes extérieures de richesse et que ses collecteurs étaient des paysans choisis à tour de rôle, d’où l’intérêt de se plaindre et l’étalage de signes de pauvreté aux regards indiscrets…Il n’est pas rare que le seigneur campagnard, soit aussi pauvre que ses paysans, avec lesquels il vivait en parfaite harmonie. Il était d’ailleurs souvent soumis aux mêmes contraintes fiscales que ses paysans. J.Schmidt dans l’introduction à « Gentilshommes Campagnards » de Pierre de Vaissière :

 

« …Les gentilshommes campagnards sont proches de leurs métayers, de leurs ouvriers agricoles, de leurs journaliers et sortent souvent de leurs manoirs et de leurs gentilhommières, très différents des châteaux princiers, pour pousser eux-mêmes la charrue, la désembourber s’il le faut, discuter de la dernière moisson ou de la prochaine vendange, sans avoir le sentiment de déroger, sans non plus sombrer dans la démagogie ou le paternalisme : ils aiment simplement, dignement la terre, ce qu’elle produit, ses fécondités, ses générosités et se sentent de plain-pied avec ceux qui, comme eux, en vivent ».

 

LA MONARCHIE et la BUREAUCRATIE

 

« On ne peut faire un pas dans ce vaste royaume, sans y trouver des lois différentes, des usages contraires, des privilèges, des exceptions, des affranchissements d’impôts, des droits et des prétentions de toute espèce » disait Calonne.

 

Il nous est difficile d’imaginer aujourd’hui, après deux cent ans de fonctionnarisme triomphant et d’assistanat complet, l’état de la France libre d’alors. L’Etat Royal très puissant dans ses attributions propres ne pouvait en aucun cas déborder ses pouvoirs sans risque de contestations au moins aussi puissantes que lui dans ses fonctions. On arrivait à ce mélange exceptionnel d’autorité et de libertés dans cette imbrication de coutumes et lois diverses. Le bureaucrate socialisé détient aujourd’hui l’autorité. Ses pouvoirs sont arbitraires et suprêmes, inimaginables pour nos ancêtres imbus de libertés publiques et très attachés à leurs droits et privilèges acquis parfois au prix du sang. Actuellement, le pouvoir fonctionnarisé détient le droit de vous prendre vos biens, vos enfants, de percevoir plus que de raison, de contraindre votre femme au travail car votre salaire est insuffisant, au lieu de reconnaitre son droit au salaire maternel !, de vous envoyer à la mort sur le terrain du carnage par les guerres d’enfer issues de la Révolution (autrefois celles-ci étaient affaire de professionnels, limités dans le temps, avec des principes et bien codés).

 

Ce pouvoir fonctionnarisé est puissant et sans limite. Il est le vainqueur de l’Ancien Régime. Ecoutons Pierre Gaxotte :

 

« Il connait nos revenus et fait l’inventaire de nos héritages. Il sait si nous possédons un piano, une automobile, un chien ou une bicyclette. Il instruit nos enfants et fixe le prix de notre pain. Il fabrique nos allumettes et nous vend notre tabac. Il est industriel, armateur, commerçant et médecin. Il a des tableaux, des forêts, des chemins de fer, des hôpitaux et le monopole des téléphones. Il accapare la charité. Si nous appartenons au sexe masculin, il nous fait comparaître devant lui, nous pèse, nous mesure et examine le fonctionnement de notre cœur, de nos poumons et de notre rate. Nous ne pouvons faire un pas ou un geste sans qu’il en soit averti et sans qu’il trouve prétexte d’intervenir » (La Révolution Française).

 

Il n’y a rien de plus étranger à l’ancienne France que cette situation là. A chaque nouvelle province acquise, le Roi garantissait les droits et coutumes existants et ainsi ne dérangeait aucune organisation, habitude de vie et de pensée. Cette conception de vie, où l’on voit un Louis XV pensionner un inventeur d’explosifs terrifiants pour qu’il ne divulgue pas son arme de mort au risque de rendre la guerre inhumaine, nous surprend par son humanisme :

 

« Un joaillier grenoblois du nom de Dupré, inventa un feu grégeois qui eut un certain succès en 1759. Le Maréchal de Belle-Isle eut, après quelques expériences de bons résultats. Louis XV, par sentiment d’humanité, trouva que : « le génie de l’homme était trop inventif pour la destruction ».Le susnommé Dupré reçut une pension de 2000 livres et le cordon de saint-michel, après destruction complète de l’invention… »

 

Rappelons aussi ce que Louis XV enseignait à son Fils de Dauphin de France, lors de la bataille de Fontenoy en 1745 :

 

« Voyez ce qu’il en coûte à un bon cœur de remporter des victoires. Le sang de nos ennemis est toujours le sang des hommes, la vraie gloire est de l’épargner ».

 

On est loin de Hiroshima et Nagazaki au nom des démocraties et des Droits de l’Homme…

 

Voici un petit extrait de « Le matin des magiciens » de Louis Pauwels et Jacques Bergier ou il est question d’une mitrailleuse présentée à Louis XVI :

 

« Plus près de nous, en 1775, un ingénieur français, Du Perron, présenta au jeune Louis XVI, un «orgue militaire » qui, actionné par une manivelle, lançait simultanément vingt-quatre balles. Un mémoire accompagnait cet instrument, embryon des mitrailleuses modernes. La machine parut si meurtrière au Roi, à ses ministres Malesherbes et Turgot, qu’elle fut refusée et son inventeur considéré comme un ennemi de l’humanité.

 

A tout vouloir émanciper, nous avons aussi émancipé la guerre. Jadis occasion de sacrifice et de salut pour quelques-uns, elle est devenue la damnation de tous. »

 

Voilà comment Louis XVI, qui fut qualifié de « Tyran » par les révolutionnaires, considèrerait notre époque : comme « ennemi de l’humanité »

 

Nous sommes habitués au contraire, armé de la religion nouvelle des droits de l’homme et broyé par l’administration qui peut décider de nous envoyer dans les guerres ou plus rien d’humain n’existe (camp de la mort, massacres de femmes et enfants, destruction de cités…).

 

Situation inimaginable dans « l’obscur moyen-âge » sous l’aval d’un roi de France si cruel soit-il. Louis XIV disait :

 

« Sa Majesté promet et jure sur les Saints Evangiles qu’elle et ses augustes successeurs les tiendront et maintiendront bien et loyalement en tous et quelconques leurs privilèges, franchises et libertés, anciennes possessions, usages, coutumes et ordonnance, et généralement qu’Elle fera tout ce qu’un Prince et Comte Palatin de Bourgogne est tenu de faire. »

 

La Monarchie issue de la Féodalité unifia au fil du temps les pays et les hommes qui constituèrent la diversité Française. Ecoutons encore Pierre Gaxotte :

 

« Elargissez cet exemple, représentez-vous les provinces, les villes, les classes, les associations, les métiers, les offices, pourvus de chartes, de droits, de statuts, d’immunités de toute nature, et vous aurez une idée, de ce qu’était la France de Louis XV et de Louis XVI et de la manière dont pouvait s’y exercer la volonté royale. »

 

Il est toujours bon de sortir la vérité des archives afin de confronter les incohérences de la pensée dominante. Inlassablement nous montrerons le caractère indéniable de l’humanisme réel d’une institution ancrée dans l’inconscient collectif de notre peuple : Le caractère social de la monarchie à Dunkerque :

 

“…les heureuses conséquences sociales, par un privilège que Louis XIV avait octroyé aux habitants de Fort-Mardyck et qui s’était perpétué. Pour peupler ce nouveau port, le Roi-Soleil avait décidé que chaque foyer qui s’y fonderait recevrait en cadeau de mariage un lopin de terre d’un demi-arpent d’ordonnance (2400m2 d’aujourd’hui), prélevé sur les dunes, et où trouverait place sa chaumière et son jardin. Si bien que la Ligue du Coin de Terre aurait dû honnêtement se mettre sous le patronage du plus absolu de nos rois ! “

 

Notre jour viendra !

 

Frédéric Winkler

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Histoire
commenter cet article
28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 09:58
Je suis un chrétien de Lahore

Pakistan: 72 morts dans un attentat visant les chrétiens à Lahore

 

Un kamikaze s'est fait exploser à l'entrée d'un parc où des familles chrétiennes célébraient la fête de Pâques. L'attaque a été revendiquée par une faction islamiste liée aux talibans.

 

Au moins 72 personnes ont été tuées, dont 29 enfants, et 340 blessées dans un attentat suicide, dimanche soir, à Lahore, la capitale de la province du Pendjab, située à l'est du pays. L'explosion a eu lieu à l'entrée d'un parc municipal, alors que de nombreuses familles quittaient l'endroit après y avoir pique-niqué. Un deuil de trois jours a été décrété dans toute la province.

 

«Le kamikaze a réussi à entrer dans le parc et s'est fait exploser près de l'aire de jeux pour enfants, où ils faisaient de la balançoire. C'est pour cela que la plupart des victimes sont des enfants et des femmes», a déclaré un haut responsable administratif de la ville de Lahore, Mohammad Usman. Le parc, très populaire auprès des habitants, était particulièrement bondé en ce dimanche de printemps, alors que la communauté chrétienne célébrait Pâques dans cette ville de 10 millions d'habitants.

Source: Pakistan: 72 morts dans un attentat visant les chrétiens à Lahore, Le Figaro, Par Pierre Jova Mis à jour le 28/03/2016 à 09:03 Publié le 27/03/2016 à 20:38

 

Repost 0
27 mars 2016 7 27 /03 /mars /2016 00:00
Bonnes et Joyeuses Fêtes de Pâques à tous

La fête de Pâques se célèbre dans l'Eglise chrétienne en mémoire de la résurrection de Jésus-Christ.

D’après les Évangiles, c’est le jour de la fête juive de Pâque (sortie d'Egypte) qu’eut lieu la résurrection du Sauveur. Les plus anciens monuments nous attestent que cette solennité est de même date que la naissance du christianisme, qu'elle a été établie du temps des apôtres.  

Aussi, dès les premiers siècles, la fête de Pâques a été regardée comme la plus grande et la plus auguste fête de notre religion; elle renfermait les huit jours que nous nommons la Semaine sainte, et l'octave entière du jour de la Résurrection; on y administrait solennellement le baptême aux catéchumènes; les fidèles y participaient aux saints mystères avec plus d'assiduité et de ferveur que dans les autres temps de l'année; on y faisait d'abondantes aumônes: la coutume s'introduisit d'y affranchir les esclaves; plusieurs empereurs ordonnèrent de rendre à cette occasion la liberté aux prisonniers détenus pour dettes ou pour des crimes qui n'intéressaient point l'ordre public.

Cette résurrection est le grand miracle devant lequel l'incrédulité est forcée de s'avouer vaincue. Les ennemis de Jésus-Christ ayant voulu le faire passer pour un imposteur, les mesures mêmes qu'ils avaient prises pour dévoiler sa prétendue imposture ne devaient servir, en rendant impossible l'enlèvement de son corps, qu'à les confondre eux-mêmes, et à donner une force irrésistible à cette preuve capitale de sa divinité.

 

Bonnes et Joyeuses Fêtes de Pâques à tous

Dès la pointe du jour, de pieuses femmes venaient au sépulcre, avec des aromates pour achever l'embaumement. Pendant cet intervalle, il se fit un grand tremblement de terre aux environs du tombeau. Le Sauveur en sortit vivant, glorieux et triomphant, et un ange descendit du ciel, renversa la pierre qui fermait le sépulcre et s'assit dessus. Les gardes demeurèrent d'abord comme morts, puis ils prirent la fuite, et allèrent rapporter aux princes des prêtres ce qu'ils avaient vu. Ceux-ci leur donnèrent de l'argent pour dire qu'on était venu enlever le corps pendant qu'ils dormaient. 

Cependant les saintes femmes pénétrèrent dans l'intérieur, et n'y trouvèrent que des linges qui avaient enveloppé le corps. Leur inquiétude fut extrême; mais des anges les rassurèrent, et leur apprirent que Jésus-Christ était ressuscité. Lui-même, il apparut à sainte Marie-Madeleine, aux deux disciples d'Emmaüs, et aux onze apôtres assemblés.

Les apparitions continuèrent; on le vit, on le toucha; on mangea et conversa avec lui. Les plus incrédules se rendirent; la conviction était portée à son comble.

Enfin l'on s'y préparait comme l'ont fait aujourd'hui par le jeûne solennel de quarante jours, que nous appelons le carême.

 

La fixation de la date de Pâques

 

S. Léon le Grand est intervenu dans la querelle qui avait repris concernant la date de la fête de Pâques.

 

Le concile de Nicée (325) avait mis fin aux anciennes controverses en condamnant définitivement les quartodecimans, qui voulaient célébrer Pâques avec les Juifs le 14 Nisan, et en fixant cette fête au dimanche qui suit la pleine lune de mars. Alexandrie avait été chargée de la notification de cette décision.

 

Au milieu du Ve siècle, on mit en doute de-ci de-là l'exactitude des calculs alexandrins. S. Léon trancha en faveur des décisions prises et des calculs faits à Alexandrie, par "souci de l'unité qu'il importe avant tout de conserver." (Source: Daniel-Rops, Histoire de l'Eglise du Christ, tome III L'Eglise des temps barbares, Librairie Arthème Fayard, Editions Bernard Grasset, Paris 1965, p. 91.)

 

De nos jours, la plupart des Églises chrétiennes célèbrent Pâques à une date indépendante du calendrier juif, selon les prescriptions du Concile de Nicée et de S. Léon au Ve siècle. Seules quelques cultes évangélistes schismatiques suivent le calendrier juif : "Église de Dieu du Septième Jour", "Baptistes du Septième Jour", "Témoins de Jéhovah", "Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours."

 

Pourquoi le lundi de Pâques est-il jour férié?

 

C’est une tradition païenne. Après la fête du dimanche du Pâques, les employeurs donnaient un jour de repos. La coutume a été conservée sous Napoléon et par la République. (Source)

 

PRATIQUE. Si vous êtes ressuscité avec Jésus-Christ, cherchez les choses du ciel.



Sources :

- Encyclopédie théologique Nicolas Bergier 1718-1790, publié par M. l'abbé Migne, Ateliers catholiques au Petit-Montrouge, tome III, Paris 1850-1851, p. 1262.

Vie des Saints pour tous les jours de l'année avec une pratique de piété pour chaque jour et des instructions sur les fêtes mobiles, Alfred Mame et Fils éditeurs, Tours 1867, p. XVIII.

Repost 0
Publié par Ingomer - dans Saints du jour
commenter cet article