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Christ Roi

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28 février 2016 7 28 /02 /février /2016 00:00
Saint Romain († 463)

Abbé du Jura, frère de saint Lupicin († 460), Romain quitta son Ain natal à 35 ans et se retira dans un «désert» au confluent de deux rivières, pour y vivre en ermite. À Condat (aujourd'hui Saint-Claude), il trouva refuge sous un grand sapin solitaire dont les branches épaisses formaient une sorte de voûte impénétrable à la pluie. En dehors de l’abri jaillissait une fontaine fraîche où il pouvait de désaltérer. Sa nourriture était constituée de baies sauvages. Il avait apporté une bêche et des graines.

Il ensemença ce désert et put bientôt vivre de ses récoltes. Il vécut là quelques années comme s'il était dans le désert égyptien de la Thébaïde. Son frère Lupicin vint le rejoindre quelques années plus tard. Ils priaient tous les jours en se prosternant contre terre et vivaient du fruit de leur labeur.

Romain fut rejoint par plusieurs disciples et fonda deux monastères qu'il nomma Condat et Leucone. Les deux monastères donnèrent, plus tard, naissance à deux villages : Saint-Claude et Saint Lupicin.

Romain et Lupicin étaient deux frères dont les cheminements spirituels et le caractère étaient fort différents, mais bien complémentaires. Plutôt que de s'opposer, ils unirent leurs différences, pour se rejoindre dans un même service de Dieu. Romain garda la direction de Condat et confia Lauconne à Lupicin. Romain était indulgent, doux et patient, Lupicin, sévère et intransigeant. Quand le relâchement s'introduisait à Condat, Lupicin reprenait les choses en main et rétablissait la discipline. Quand les moines de Lauconne commençaient à se décourager de trop de rigueur, Romain devenait leur supérieur, les faisant dormir et manger davantage, leur rendant bonne humeur et santé. La gloire de Dieu, dans les deux cas, y trouvait son compte.

Romain et Lupicin avaient installé leur sœur Yole (Iola) comme abbesse de leur fondation pour moniales au monastère de la Balme, sur un rocher surplombant une combe pittoresque qui s'ouvre sur la rive droite de la Bienne, appelé ensuite Saint-Romain-de-Roche, (aujourd'hui sur le territoire de la commune de Pratz, dans le canton de Moirans-en-Montagne). Jusqu’à 125 religieuses occupèrent ce monastère.

En 450, Romain fonda sur le versant oriental du Jura le premier monastère de l'actuelle Suisse, qui prit plus tard le nom de Romainmôtier (entre Orbe et Vallorbe, dans le canton de Vaud) et qui dura jusqu'à l'introduction de la Réforme protestante, en 1536.

Un des plus anciens religieux reprocha un jour à Romain de recevoir trop facilement tous les sujets qui se présentaient, au risque de n'avoir plus de place pour accueillir les sujets d'élite: "Mon frère, lui dit le Saint, Dieu seul discerne le fond des coeurs, confions-nous en Lui. Accueillons toutes ces brebis que nous envoie le divin Pasteur, et, par notre zèle, conduisons-les avec nous aux portes du Paradis."

Romain mourut dans le Jura en 463.

Chaque année, dans le cadre du festival de musique du Haut-Jura, des concerts sont donnés dans la chapelle de Saint-Romain, située sur la commune de Pratz.

 

Sources : (1), (2), (3), (4)

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 10:24

Pendant que les migrants sont logés dans des chateaux [1], des conteneurs aménagés à Calais et ailleurs, types algécos modulaires neufs et sécurisés comme il en existe sur les chantiers de construction [2], avec lit, électricité et chauffage [3], les agriculteurs français meurent et se suicident (à raison de deux par jour, 600 suicides d'agriculteurs par an) [4] sans que leurs manifestations se succédant les unes aux autres depuis deux ans n'aboutissent à rien.

Des slogans "On n'est pas des migrants", "vive Marine Le Pen", au passage de François Hollande au Salon de l'agriculture.

François Hollande hué, sifflé et insulté au Salon de l'agriculture : un dommage collatéral

François Hollande a été hué par des éleveurs à son arrivée au Salon de l'agriculture samedi 27 février. [5]

François Hollande a été hué et insulté par des éleveurs peu après son arrivée samedi au Salon de l'Agriculture, qui s'ouvre dans un climat de crise profonde.

 

Des agriculteurs, revêtus pour certains de t-shirts noirs marqués "Je suis éleveur je meurs", ont sifflé le président François Hollande en scandant "Démission!", une heure après son arrivée au Salon de l'agriculture. [6]

 

Les slogans

 

François Hollande, de retour d'une longue tournée dans le Pacifique et en Amérique latine, a inauguré tôt ce samedi matin le salon de l'agriculture, Porte de Versailles. Accueilli par une haie de drapeau de la FNSEA, il s'est d'abord entretenu avec Xavier Belun, président de la FNSEA à 6H47. «Si je suis là aujourd'hui c'est pour montrer qu il y a une solidarité nationale», et «on va tout faire» pour aider l'agriculture, car «en défendant l'agriculture je défends toute la nation», a déclaré le président. «Vous arrivez dans un contexte difficile. Un contexte de crise profonde. Elle dure», et «il y a beaucoup de désespérance, beaucoup de colère», lui a confié le chef de la FNSEA, entouré de membres du syndicat drapeaux à la main.

 

Mais le calme aura été de courte durée: une heure après le début de sa visite, des éleveurs, revêtus pour certains de t-shirts noirs, ont hué le président en lui demandant de «démissionner et de se casser», selon notre journaliste sur place (voir sa vidéo en fin d'article). «C'est l'état d'urgence pour l'élevage!», lance l'un d'eux. «Bon à rien», «on n'est pas des migrants», «connard», «fumier» et autres insultes ont fusé tandis que le président progressait au milieu d'une haie hostile d'éleveurs. «Il s'en fout complètement de nous», clame un autre. «Ca fait un an qu'on mène des actions en France, personne ne nous écoute», renchérit un troisième. [7]

 

Un dommage collatéral

 

En, février 2015, les sanctions européennes contre la Russie avaient déjà coûté 21 milliards d'euros à l'UE.

 

François Hollande hué, sifflé et insulté au salon de l'agriculture est un dommage collatéral pour les sanctions prises par l'Occident contre la Russie. Comme la Russie était le premier pays de destination des exportations européennes notamment françaises pour les produits agricoles, l'embargo russe sur les denrées alimentaires décrété par Moscou en août 2014 en réponse aux sanctions occidentales handicape fortement les producteurs européens et pose des problèmes sérieux pour écouler les produits agricoles français. [8]

 

Notes

 

[1] Des migrants de Calais sont arrivés à Tantonville. Partis mardi soir, ils sont arrivés dans la nuit au château du canton d’Haroué. Est Républicain 27/01/2016 à 09:18, actualisé à 14:26

[2] Calais. Les migrants désormais logés dans des conteneurs, Ouest-France - Modifié le 11/01/2016 à 18:33 | Publié le 11/01/2016 à 18:30

[3] Calais : des conteneurs pour loger les migrants dans la "jungle", France Infon, par Matthieu Darriet lundi 11 janvier 2016 16:49

[4] En Bretagne, 600 croix érigées en hommage aux agriculteurs suicidés, Par lefigaro.fr , AFP agence Mis à jour le 11/10/2015 à 21:52 Publié le 11/10/2015 à 17:07

[5] VIDEO. François Hollande hué par des éleveurs à son arrivée au Salon de l'agriculture, France Info, 27/02/2016

[6] VIDEO. François Hollande hué au Salon de l'agriculture, Le JDD, 27 février 2016

[7] François Hollande hué et insulté au Salon de l'Agriculture, Par lefigaro.fr Mis à jour le 27/02/2016 à 09:53 Publié le 27/02/2016 à 08:40

[8] 600 fermiers français se suicident par an, la faute aux sanctions antirusses?, Sputnik News, 21:28 26.02.2016(mis à jour 23:00 26.02.2016)

 

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27 février 2016 6 27 /02 /février /2016 07:26

D'une façon générale, si nous partageons et diffusions certaines analyses de certains intervenants expliquant la situation calamiteuse dans laquelle se trouve notre pays actuellement, ça ne signifie pas que nous cautionnons toutes leurs analyses ni toutes leurs solutions à adopter.

 

Nous rappelons que face à la volonté de détruire notre pays, la seule solution viable et honnête est le rétablissement de la Monarchie Catholique, représentée par le seul héritier des rois qui ont fait la France, son souverain légitime : Monseigneur Louis de Bourbon, duc d’Anjou, aîné des Capétiens, de jure Sa Majesté Très Chrétienne le Roi Louis XX. Le reste n'étant que poudre aux yeux servant des intérêts plus que douteux.

La démocratie contre le peuple (Philippe Ploncard d'Assac)

"La démocratie contre le peuple" conférence de Philippe Ploncard d'Assac du 16 janvier 2016.

 

. 5 minutes pour comprendre l'illusion du vote

. Démocratie: les deux types de représentation politique

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Publié par Ingomer - dans Histoire
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 07:34

Dans le courant de sa visite aux pays d’Amérique Latine, Sa Sainteté le patriarche Cyrille de Moscou et de toute la Russie a accordé une interview exclusive à Ed Schulz, animateur de l’émission « Les informations avec Ed Schultz » sur la chaîne de télévision Russia Today.

 

La rencontre historique (avec le pape François de Rome, RT) a eu lieu ces derniers jours. Comment les chrétiens du monde entier doivent-ils interpréter cet évènement ? Cela signifie-t-il qu’une nouvelle ère commence pour la chrétienté ?

 

Je dirais que cette rencontre a certainement une grande importance. Il s’agit d’une tentative au plus haut niveau de comprendre ensemble où nous en sommes et où nous allons. La chrétienté, d’une part, la civilisation humaine de l’autre.

 

Pourquoi avoir choisi Cuba ?

 

Cette rencontre a eu une grande importance pour Cuba. Pour nous, c’était un endroit particulièrement judicieux. D’abord parce qu’il s’agit d’un pays de tradition catholique, mais dans les faits, c’est un pays laïc, avec une idéologie communiste. La Russie est traditionnellement un pays orthodoxe, mais nous sommes sortis du même contexte idéologique et politique. Moi qui suis né en Union soviétique, je comprends très bien Cuba.

 

Il y a un autre fait qui a sans doute été décisif dans le choix du lieu. Cuba permet d’envisager avec un certain recul nos divisions historiques, les conflits qui ont eu lieu dans le contexte européen. En choisissant Cuba, nous avons voulu dire : oui, nous connaissons notre lourd passé, mais nous le laissons là-bas, de côté. Et notre objectif principal est de regarder vers l’avenir ensemble. Voilà pourquoi nous avons choisi Cuba.

 

En Russie, on observe actuellement une renaissance du christianisme, que beaucoup d’Américains ne soupçonnent d’ailleurs même pas. Comment expliquez-vous cet intérêt pour la foi ?

 

Ce qui s’est passé en Russie dans les années 1990 et 2000, ce qui se produit aujourd’hui du point de vue de la renaissance de la foi, je l’explique par un seul mot : un miracle. Parce qu’après des décennies de domination du régime athée, on a vraiment assisté à une renaissance de la foi, de la foi religieuse. Et cette renaissance a concerné des couches différentes de la société : des gens simples, des gens instruits, l’intelligentsia, le milieu des affaires, le monde politique, tous ont aujourd’hui des liens avec l’Église. Nous voyons les gens justifier leur comportement par leurs convictions chrétiennes. C’est pourquoi nous avons constaté dans la déclaration commune avec le pape François que des changements stupéfiants se sont effectivement produits en Europe de l’Est. Peut-être ces changements ont-ils préparé la rencontre qui vient d’avoir lieu. Car l’Église russe, de même que l’Église catholique, sont capables d’avoir une vision global des évènements et de discuter ensemble des problèmes, ces problèmes auxquels font face les chrétiens et tout le genre humain.

 

Nous savons tous ce qui se passe aujourd’hui au Proche Orient et en Afrique du Nord, comment les chrétiens qui y vivent subissent des persécutions et sont même exterminés. Hier, avec le pape, vous avez appelé les chrétiens du monde entier à prêter attention à ce qui se passe. Que faut-il entreprendre pour arrêter cette catastrophe ? Ne croyez-vous pas que c’est tout simplement un devoir moral de l’humanité que de mettre fin à ces persécutions, à ces campagnes d’extermination des chrétiens ?

 

Ce qui se passe au Proche Orient est une tragédie. Le christianisme est apparu là-bas, au Proche Orient. Aujourd’hui, à cause des opérations militaires et à cause des terroristes, nous assistons à une diminution dramatique de la population chrétienne. Il s’agit bien, en effet, d’arrêter ce processus grâce aux efforts communs des églises aussi bien que ceux de tous les hommes capables de faire quoi que ce soit de positif. Il faut conserver la présence chrétienne au Proche Orient, en Afrique du Nord. Mais nous avons besoin de plus encore. Je suis fermement convaincu qu’il faut prévenir la déchristianisation de la société moderne par nos efforts communs, car, sous la pression du sécularisme qui devient tout simplement agressif dans certains pays, les chrétiens sont mis à l’écart de l’espace public. Et, dans un certain sens, on peut dire que les chrétiens ne se sentent pas à leur aise dans beaucoup de pays développés. Une certaine pression est exercée sur les chrétiens afin de limiter les manifestations de religiosité dans l’espace public. Tout cela témoigne de l’existence de phénomènes de crise très dangereux concernant la réalité chrétienne, la présence chrétienne. Je pense que le moment était bien choisi pour rencontrer le pape François, afin de discuter en profondeur et en détail de ce problème et en tirer des réflexions communes, celles énoncées dans le texte de la déclaration.

 

Ne croyez-vous pas que les grandes puissances ont aujourd’hui une responsabilité particulière, qu’elles ont l’obligation de s’interposer pour défendre les chrétiens ? Certes, la résolution des conflits par la voie militaire ne correspond pas exactement aux normes de la vie chrétienne, mais alors, comment doivent s’effectuer ces efforts ? Que faut-il entreprendre, à votre avis ?

 

La situation de la communauté chrétienne au Moyen Orient exige évidemment les efforts communs de tous ceux qui sont prêts à défendre les chrétiens. Et il est parfaitement évident qu’on ne peut pas seulement employer le dialogue et les exhortations verbales pour raisonner les terroristes, il faut avoir recours à la force. Parce que ce sont les terroristes qui détruisent les villages chrétiens, les monastères, les sanctuaires et les monuments historiques. Parce qu’ils agissent par la violence, la réponse de tous ceux qui sont intéressés non seulement à la conservation de la présence chrétienne, mais plus généralement à la paix dans ces lieux, doit aussi être de recourir à la force. C’est pourquoi il est aujourd’hui très important que la Russie, les États-Unis, d’autres pays d’Europe occidentale et certains pays arabes travaillent à atteindre ce but concret : faire cesser la guerre, liquider le terrorisme et, bien entendu, assurer au peuple la possibilité de se prononcer librement, que ce soit en Syrie ou en Irak, afin que ces pays puissent vivre dans la paix et la tranquillité, pour que tous les groupes religieux, musulmans ou chrétiens, puissent coexister en paix. On aura alors une garantie de paix au Proche Orient.

 

Comment doit-on résoudre la question de l’immigration d’un point de vue chrétien ? Que doivent faire les pays confrontés à ce problème ?

 

D’un point de vue humanitaire, d’un point de vue humain et, bien entendu, d’un point de vue chrétien, il faut aider ceux qui souffrent. Mais l’aide doit être adaptée. On peut simplement sortir de l’argent de sa poche et le donner. On peut donner à l’affamé un poisson, ou on peut lui donner une canne à pêche pour qu’il prenne son poisson lui-même. Il ne s’agit pas seulement d’aider, de soutenir, mais, avant tout, de liquider les causes de cet énorme afflux de réfugiés dans les pays européens. Et cette cause est, bien entendu, la déstabilisation de la situation politique au Proche Orient. C’est pourquoi tout doit être fait pour liquider au plus vite les conflits existants. Je le répète, tous ceux qui sont intéressés à la question doivent y travailler ensemble. En premier lieu les États-Unis, la Russie, l’Union européenne et les pays arabes. Il ne peut pas y avoir plusieurs coalitions poursuivant soi-disant un seul but, alors qu’on ne sait pas très bien en fait qui poursuit quel but. Si l’on y parvient, si tous les pays qui sont aujourd’hui inquiets de l’expansion du terrorisme parviendront à donner au terrorisme une réponse commune, cela amènera forcément à une stabilisation de la situation au Proche Orient, à l’arrêt du torrent de réfugiés. Et je suis certain que de nombreux réfugiés rentreront d’Europe. Voilà la seule voie qui, me semble-t-il, est réaliste.

 

Du point de vue américain, les relations entre la Russie et les États-Unis sont tendues à l’extrême. Pensez-vous que l’unité des chrétiens de l’Église orthodoxe et de l’Église catholique permettrait à nos pays de prendre conscience que leur refus de s’entendre sur des questions clé peut nous coûter très cher à tous?

 

Il faut tout faire pour changer radicalement les relations entre la Russie et les États-Unis en vue d’une amélioration. On doit comprendre clairement qu’il existe deux puissances qui peuvent se détruire l’une l’autre, qui peuvent détruire le monde par leur potentiel militaire. En aucun cas on ne doit admettre une grande guerre. Nous en avons parlé avec le pape François. Peut-être Dieu a-t-il fait que nous nous rencontrions maintenant, au moment précis où les nuages s’amoncellent au-dessus de la Syrie, alors qu’il existe une menace de confrontation entre des pays possédant un énorme potentiel de destruction. Il faut tout faire pour empêcher la guerre. Voilà notre premier objectif, celui des Américains et celui des Russes. Celui de tant de gens capables d’analyser froidement ce qui se passe. Quant aux relations russo-américaines, je me souviens des dures années de la guerre froide, alors que le monde était au bord de l’éclatement d’une guerre. Mais les chrétiens des États-Unis et d’Union soviétique ont trouvé le moyen de se rencontrer et de travailler ensemble pour un avenir meilleur. Nous avons eu des contacts très intensifs avec la communauté chrétienne des États-Unis. Il y a eu des échanges de délégations, des conférences communes. Nous avons élaboré une approche commune, une approche chrétienne des problèmes qui divisaient l’Union Soviétique et les États-Unis. Pourquoi ne pas le faire aujourd’hui ? Pourquoi sommes-nous si éloignés les uns des autres ? Pourtant, la plupart des habitants des États-Unis sont des chrétiens, ils professent les mêmes valeurs, ils appartiennent à la famille chrétienne. Nous devons utiliser ce fait, cette circonstance, pour bâtir des ponts au lieu d’élargir le fossé existant. Alors, ce soutien public venant d’en bas, des simples citoyens, des représentants des organisations religieuses, des églises, aidera à former un climat influant positivement sur ceux dont dépend la politique étrangère de nos pays.

 

Que faut-il faire pour refouler le terrorisme et y mettre fin ? Car l’humanité est aujourd’hui confrontée à un terrorisme à un tout autre niveau : un terrorisme qui utilise les technologies contemporaines. On a l’impression qu’on ne peut pas vaincre le terrorisme par la force armée. Comment le vaincre ?

 

Il faut essayer de comprendre les raisons qui incitent des gens honnêtes à se faire terroristes. Je réfléchis sans cesse au fait qu’il y a, certes, des leaders terroristes qui se sont donnés des objectifs politiques et pensent qu’il est plus simple de les atteindre au moyen du terrorisme : faire sauter des gens honnêtes et parfaitement innocents, susciter des réactions de panique, détruire la stabilité. Cela s’appelle la tactique ou la stratégie du terrorisme. Mais ce sont des gens simples qui en font sauter d’autres, des gens qu’on recrute pour des actes terroristes. Je me pose donc la question : comment recruter une personne, souvent honnête, et en faire un terroriste ? J’ai beaucoup réfléchi à la question et me suis convaincu qu’on recrute les gens en utilisant des idées très nobles. Pour envoyer quelqu’un à la mort, causer la mort d’autres hommes, il faut qu’il soit très fortement motivé. Quelle peut être cette motivation ? En deux mots, la voici : « Le monde est plongé dans le mal. La civilisation occidentale contemporaine, voilà la mal. Dieu en est exclu, le monde est transformé en un monde satanique privé de Dieu. Toi seul, par ton exploit, peut contribuer à la victoire sur le mal. C’est ton devoir religieux. Tu combats les forces obscures, tu luttes contre le diable. Tu es du côté de Dieu et de la lumière ». C’est ainsi que certains prédicateurs islamiques s’adressent à leurs fidèles après la prière du vendredi. Peut-être n’avaient-ils pas l’idée de prendre une bombe ou une arme et d’aller tuer. Mais ils sont inspirés par ces paroles et se considèrent comme des combattants pour la vérité de Dieu contre ce monde horrible qui peut anéantir l’islam.

 

Donc, pour vaincre le terrorisme, il faut que nous changions. Le terrorisme c’est avant tout un défi philosophique. Nous devons prendre conscience de ce qui se passe dans les consciences de ceux qui prennent les armes pour lutter au nom de Dieu. Je suis profondément convaincu que le développement de la civilisation humaine qui aujourd’hui passe, malheureusement, par le refus de Dieu, de la loi divine et morale, est la force qui provoque le phénomène du terrorisme. Il est très important que nous parvenions à un consensus moral global. Sur quelle base les gens peuvent-ils vivre ensemble ? Sur la base de certaines valeurs communes. Comment s’entendre sur des valeurs communes quand nous avons différents partis politiques, différents systèmes philosophiques, différents systèmes religieux ? Comment arriver à un consensus global ? Il n’y a qu’un moyen : il faut prendre le sens moral pour base de ce consensus. Le sens moral, la nature morale a été inscrite par Dieu dans l’âme humaine. Pour vous, américain, comme pour moi, russe, ce sont les mêmes notions morales. Si nous allions en Papouasie Nouvelle-Guinée, nous y trouverions au fond de l’âme humaine ces mêmes notions morales.

 

Ce n’est pas lutter contre ce sens moral, qu’il faut, y compris en votant des lois allant contre la moralité traditionnelle, mais en s’entendant sur ces valeurs morales communes et bâtir une civilisation commune sur la base de ce consensus. Dans cette civilisation, il n’y aura pas place pour le terrorisme, et si quelqu’un tente d’utiliser les hommes pour faire du mal aux autres, cela lui sera difficile, car ces appels iront contre les concepts communs de bien et de mal. Nous devons tenter tous ensemble de bâtir une civilisation nouvelle, globale, sur la base d’un consensus moral commun. Je crois que cela est possible.

 

En ce sens, ma rencontre avec le pape François a été très importante. Les deux plus grandes Églises du monde, en la personne de leurs primats, se sont rencontrées pour mettre leurs pendules à l’heure, pour parler des mêmes problèmes, chacun de son point de vue. Et nous nous sommes convaincus qu’il est possible de parvenir à une réponse commune et, peut-être, je vais vous étonner, cela est-il facile à obtenir. Parce que les deux interlocuteurs partaient du même consensus moral : la foi en notre Seigneur Jésus-Christ, en Ses commandements, en Ses lois. Mais ces commandements et ces lois existent dans le monde musulman, et même dans l’humanisme laïc, en tout cas à une certaine étape du développement de l’humanisme c’était le cas. Si nous prenons la Déclaration universelle des droits de l’homme, elle contient une référence à la morale comme pouvant limiter les droits de l’homme. Aujourd’hui, il n’existe plus aucune référence à la limitation de la liberté humaine par la morale. Malheureusement, nous nous éloignons de plus en plus de ce qui nous unissait au niveau ontologique le plus profond. Je pense que si cette division se poursuit, les perspectives de l’humanité sont très mauvaises. Nous ne pouvons pas vivre sur une petite planète en étant déchirés par de profondes contradictions au niveau ontologique. Je présume que ma rencontre avec le saint pontife a apporté une modeste contribution à la formation de ce futur consensus moral pour tous les hommes.

 

Le pape François est déjà intervenu devant le Congrès américain. Ne voudriez-vous pas parler devant le Congrès ?

 

Je suis prêt à parler devant n’importe quel auditoire. J’ai eu à intervenir devant des parlements, devant des gouvernements, je parle aux fidèles chaque dimanche. Je suis ouvert à tout échange, et je pense qu’en principe ce ne serait pas mal si j’avais cette possibilité.

 

Pensez-vous que vous rencontrerez de nouveau le pape François ?

 

Je ne l’exclus pas. C’est possible. Nous ne nous sommes pas entendus sur d’autres rencontres, mais s’il y en a eu une, il peut y en avoir une deuxième et une troisième.

 

Source: Orthodoxie.com

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Publié par Ingomer - dans Religion
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 07:20

Rien de ce qui a été fait ces 50 dernières années dans l’euphorie des projets pastoraux et l’enthousiasme du “peuple de Dieu qui marche joyeux”, rien n’a porté des fruits. C’est ce que reconnaissent implicitement plusieurs évêques (Nancy, Lille, Strasbourg, Nantes...) dont les diocèses respectifs commencent à manquer cruellement de prêtres et de vocations.

Pour essayer de trouver des remèdes à cette crise qui risque de faire disparaître l’Eglise catholique du paysage français, les évêques réunissent et consultent les fidèles. Mais uniquement les fidèles impliqués de longue date dans les plans pastoraux à l’origine de la situation actuelle.

Tant que les évêques ne voudront pas reconnaître que les vocations ne naissent que dans les paroisses vivant au rythme de liturgie impeccables et stables, ne mûrissent que dans des séminaires exigeants et ne s’épanouissent que dans un ministère paroissial échappant au contrôle de laïcs cléricalisés, la crise persistera.

 

Source: Pro Liturgia, Vendredi 26/2/2016

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Publié par Ingomer - dans Religion
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26 février 2016 5 26 /02 /février /2016 00:00
Saint Porphyre, évêque de Gaza († 420)

Porphyre naquit vers 347 à Salonique (Grèce) et se retira à 25 ans dans le désert de Scété (Egypte) où il passa cinq années. Atteint d'une tumeur incurable au foie, il partit à Jérusalem pour y mourir. Mais lors d'une extase au Saint-Sépulcre, le Christ lui apparut avec le bon larron et chargea celui-ci de le guérir.

 

Porphyre décida de rester à Jérusalem et, ordonné prêtre, il se vit confier la garde du « bois de la Croix » au Calvaire tout en continuant d'exercer le métier de cordonnier qui le faisait vivre.

 

En 396, il fut obligé par l'archevêque de Césarée d'accepter l'évêché de Gaza. Il y travailla à la conversion des païens encore nombreux et rendit son âme à Dieu le « 2 dystros 420 » (26 février 420) après vingt-quatre ans d'épiscopat.

 

Sources: (1), (2), (3)

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 06:50
Du Brexit à l'Eurexit ?

D'après un sondage YouGov publié vendredi 5 février par The Times, les partisans d'une sortie de l'Union européenne devancent de neuf points ceux qui prônent le maintien de la Grande-Bretagne au sein du bloc communautaire. 45% des Britanniques sont favorables à une sortie de l'Union alors que 36% disent vouloir y rester. Le Royaume Uni n’est pas devenu eurosceptique voire europhobe avec la crise des migrants. Le fonctionnement actuel de l’Union Européenne plongée dans cette double crise économique et migratoire, a accentué l’hostilité d'une partie des britanniques et du parti conservateur vis-à-vis de l’Europe. La situation économique de la Grande Bretagne est meilleure que dans la zone euro. Avec un taux de chômage qui a 5% est moitie moins qu'en France et une croissance économique a 2,2% doublement supérieure à la croissance française, on comprend bien que les Britanniques ne peuvent pas avoir une image très positive de l'Europe. [1]

 

Sur son site, l'économiste Charles Gave explique malgré tout que le referendum organisé le 23 juin en Grande-Bretagne sera l'occasion de voir une nouvelle campagne de la "peur" menée par les "milieux dits « d’affaires »" si le vote négatif l'emportait. Un vote instrumenté par les "partisans de l'euro" "fort bien représentés par le Financial Times, de façon générale", qui avaient utilisé les mêmes arguments pour essayer de "forcer la Grande-Bretagne à rejoindre la monnaie commune" ("la City allait voir son influence s’écrouler puisque la Grande Bretagne n’étant pas dans l’Euro, le marché de l’Euro irait automatiquement s’installer à Francfort ou à Paris, ce qui serait très dommageable pour les institutions financières Britanniques. On sait ce qu’il en advint…").

 

La campagne de la peur est menée par ceux qui "se précipitent à Davos chaque année et correspondraient chez nous à  messieurs Attali, Duhamel, Minc ou Bernard Henri-Levy dont chacun reconnait la remarquable capacité à ne faire que des erreurs et à se tromper tout le temps." Et alors même que l'UE n'est pas une construction démocratique mais technocratique ("Il n’y a pas de séparation des pouvoirs puisque la Commission détient à la fois le Pouvoir législatif et exécutif alors qu’elle n’est élue par personne").

 

Résumant "le choix" qui est donné au peuple britannique comme non pas le choix "pour ou contre l'Europe", mais un choix "pour ou contre la démocratie", l'auteur omet toutefois de préciser que la soit-disant "démocratie" représentative et parlementaire britannique inventée "depuis la magna carta imposée à Jean sans Terre" n'est pas elle-même une démocratie mais une oligarchie aux mains des banquiers de la City.

 

Le texte de Charles Gave a le mérite toutefois de rappeler que "les institutions Européennes n’ont JAMAIS respecté les souverainetés nationales puisqu’elles ont été créées pour les détruire" !

 

Le referendum britannique marquera l'affrontement entre deux oligarchies européennes rivales, une plus continentale européiste, fédérale et transatlantique et une plus souverainiste et confédérale, toutes les deux fortement liées l'une à l'autre.

 

La nouveauté est que sur le continent, (jusqu'ici) chaque tentative de s'émanciper de l'UE, chaque vote contre l'oligarchie européiste fédérale a été contourné. Charles Gave le rappelle très bien :

 

On se souvient du referendum sur la Constitution Européenne que la France et la Hollande ont rejeté pour se les voir imposer par un traité quelque temps après.

 

On se souvient aussi des Irlandais qui avaient voté non à l’Euro et qui furent invités à voter à nouveau jusqu’à ce qu’ils  acceptent l’Euro de guerre lasse, pour s’entendre dire ensuite qu’ils ne pourraient jamais plus en sortir.

 

On se souvient du vote des Grecs, immédiatement trahis par Tsipras dont on se demande combien il a touché pour trahir ses électeurs aussi rapidement.

 

Comme l’a dit fort clairement le ministre des finances Allemand « il n’y a pas de sortie démocratique des institutions européennes». On ne saurait être plus clair : c’est ce que disait Brejnev aux Tchèques ou aux Polonais en 1968, en mettant en avant sa théorie de la « Souveraineté limitée »

 

 

 

Lire: 5 minutes pour comprendre l'illusion du vote

 

C'est donc au tour de la Grande-Bretagne de se prononcer.

Et l'on pourra vérifier si le vote y est davantage respecté, ou non.

 

On peut dors et déjà dire que si le referendum aboutissait à un brexit et que le vote était respecté, le projet fédéraliste anti-souverainiste de l'UE sera fortement atteint et pourrait, rapidement, s'écrouler tel un chateau de cartes.

 

C'est la raison pour laquelle toute l'oligarchie continentale, qui depuis des années a misé sur le projet fédéraliste de l'Europe cède tout au Premier ministre britannique.

 

David Cameron, partisan d'un maintien de la Grande-Bretagne dans l'UE, a en effet obtenu tout ce qu'il voulait. En matière d'immigration, il a obtenu une clause de sauvegarde de sept ans sur certaines aides sociales pour les nouveaux migrants, qui permet de limiter les versements selon une échelle graduelle. Un système sera également mis en place pour indexer les allocations familiales au niveau de vie du pays où vivent les enfants. Cela s'applique aux nouveaux demandeurs mais peut être étendu aux bénéficiaires actuels à partir de 2020. En matière de souveraineté, il s'est assuré d'une exemption pour le Royaume-Uni sur "l'Union toujours plus étroite", qui doit être inscrite dans les traités si l'opportunité de leur remaniement se présentait. Le "carton rouge" est présent sous condition d'une alliance de 55% des votes alloués aux parlements nationaux, ce qui le rend compliqué en pratique. Sur le principe de subsidiarité, Cameron a indiqué qu'il prévoyait de prendre de nouvelles mesures pour protéger la souveraineté britannique. En matière de gouvernance économique, Cameron revendique avoir obtenu des protections pour la City contre toute discrimination des pays utilisant la monnaie unique, estimant que l'UE reconnaissait "pour la première fois" qu'elle avait plusieurs monnaies. Mais le vocabulaire du texte reste vague: les institutions de l'Union "faciliteront la coexistence entre plusieurs perspectives". Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a de son côté insisté que l'accord n'accordait aucun veto à Londres en matière de décision. En matière de compétitivité et de libre-échange, Cameron s'est vu accordé moins de charges administratives, la libre-circulation du capital, des biens et des services: une partie qui n'a jamais été vraiment problématique, la "compétitivité" étant une priorité de la Commission Juncker... [3]

 

En fin de compte, que s'est-il passé? Karine Bechet-Golovko l'explique :

 

La Grande Bretagne n'a jamais caché que l'UE l'intéresse dans son volet économique, permettant de lever les entraves nationales à la circulation des biens, des capitaux et des personnes, surtout lorsque ces personnes sont des hommes d'affaires. Le volet politique n'intéresse pas du tout le pays qui se voit comme une nation souveraine et entend le rester, quant au volet social il n'entre simplement pas dans sa conception de la gouvernance. Au Conseil européen, D. Cameron a obtenu que sa vision politique soit consacrée. Mais qu'elle ne le soit que pour la Grande Bretagne. Et c'est ici que le bât blesse.

 

Que la Grande Bretagne se batte pour défendre ses intérêts, c'est normal. Que les autres pays européens ne le fasse pas est problématique. Au nom d'une construction "européenne", qui ne porte d'européen plus que le nom. La Grande Bretagne a obtenu le droit de rester un état, au prix des autres états qui se sont écrasés pour sauver une structure qui ne correspond plus au projet pour lequel elle avait été créée. L'UE a bradé l'intérêt des états européens continentaux pour sauver son existence. Et l'on retrouve cette scission historique entre pays européens continentaux et anglo-saxons à nouveau se dresser devant nous.

 

L'UE se replie sur l'Europe continentale qu'elle continue à affaiblir, à destructurer, à "désétatiser". Ce territoire qui va devoir se débrouiller avec les crises économiques, sociales, les immigrés. Et la Grande Bretagne, protégeant la City de son corps, va pouvoir regarder à distance, aider l'UE à se développer, à créer ce Super-état européen, monstre désarticulé sans colonne vertébrale, le tout en gardant un accès facilité au marché, en protégeant ses institutions étatiques, sans lesquelles aucune société ne peut prospérer.

 

Il ne reste qu'une voie: "l'Eurexit". Mais avoir le droit d'être un état, aujourd'hui, ça se mérite. Et l'Europe continentale vient d'abdiquer ce droit. [4]

 

Un mouvement politique italien prône l'Eurexit qui favorise la sortie de l'euro comme monnaie unique.

 

Notes

 

[1] Brexit en hausse dans les sondages : pourquoi les Britanniques ne vivent pas la crise de l’Europe sur le même mode que nous, Atlantico, 7 février 2016

[2] Brexit ou pas Brexit?, Institut des Libertés, Par Charles Gave, 22 février, 2016

[3] Ce que David Cameron voulait et ce qu'il a obtenu dans l'accord avec l'UE, AFP, Publication: 20/02/2016 09h06 CET Mis à jour: 20/02/2016 09h53)

[4] Le Conseil de toutes les lâchetés: du Brexit à l'Eurexit, Russie Politics, 21 février 2016

 

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 11:31
Ancien pasteur pentecôtiste, il se convertit et découvre la puissance d'un simple chapelet

En avril 2013, la conversion au catholicisme de Fernando Casanova, pasteur pentecôtiste portoricain, avait défrayé la chronique latino américaine (en espagnol dans l’hypertexte). Depuis, il s’est fait le zélé défenseur de l’Église avec sa stupéfiante maîtrise de la Bible et son style oratoire latin, passionné et chaleureux.

C’est Fernando lui-même qui raconte son lent et douloureux processus de conversion au catholicisme : pas moins de cinq ans lui auront été nécessaires, après bien des années d’un prestigieux service au sein de son Église protestante.

Ce processus a débuté par sa recherche biblique d’une Église unique et unie fondée par Jésus Christ, Fernando étant désorienté par la prolifération continue d’Églises et de groupes protestants. Mais son zèle dans cette quête visait un seul et clair objectif : « ne pas être catholique ». Sauf que le coup de grâce de sa conversion a précisément été sa découverte de l’Eucharistie catholique.

En prenant la décision de se convertir, il en informe sa femme qui, protestante convaincue, préférera la séparation du couple. Doté d’un grand esprit de famille et fidèle à son mariage, Casanova passe alors plusieurs mois sans vivre avec sa femme et ses trois enfants, crucifié par ce mystère : pourquoi Dieu permet-Il une telle souffrance alors que, après tout, il suit maintenant le droit chemin ?

« J’ai demandé pardon à Dieu tous les dix ‘Je vous salue Marie’ au cas où ma façon de prier ne Lui plaise pas »

Dans ses prédications, il raconte avec beaucoup d’émotion comment il est un jour entré dans une chapelle pour chercher la force de Dieu au milieu de son malheur. Il aperçoit sur un banc de l’église un chapelet. Il comprend que Dieu lui demande de le réciter. Pour le jeune homme récemment converti, bien que ferme dans sa foi, il lui est encore très difficile, en raison des origines évangéliques, de prier le chapelet. Mais Fernando regarde Marie et lui dit qu’il est prêt à le faire, mais lui adresse deux demandes : qu’il puisse se réconcilier avec sa femme et que celle-ci ainsi que leurs enfants puissent entrer en pleine communion avec l’Église de son Fils.

L’ancien pasteur raconte : « J’ai prié le chapelet maladroitement et sans foi, demandant pardon à Dieu tous les dix Je vous salue Marie au cas où ma façon de prier ne Lui plaise pas ».

Le jour même, Fernando Casanova voit sa famille et se réconcilie avec sa femme. Simple coïncidence ? Un an jour pour jour après ce « rosaire mal récité », à la cathédrale de de Porto Rico la capitale, le Fernando Casanova, son épouse et ses enfants ont été officiellement reçus dans l’Église catholique.

Fernando lui-même regrette de n’avoir pas conservé ce chapelet qu’il avait trouvé, un an plus tôt, abandonné sur un banc d’église. Il n’aurait pas seulement aimé le garder : l’ancien pasteur se serait bien vu enterré avec ce chapelet, enroulé dans ses mains reconnaissantes.

 

Source: Il se convertit au catholicisme… et découvre la puissance d’un simple chapelet, Aleteia, Javier Ordovás, 22 février 2016

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 10:25
Actes de cruauté dans un abattoir du Gard certifié "bio"

Moutons torturés, cochons et bœufs saignés alors qu’ils sont conscients… L'association protectrice des animaux L214 rend public ce mardi de nouvelles horribles images d’un abattoir, qui a la particularité d’être "bio" (Attention, ces images peuvent choquer).

 

Attention, images choc ! L’association lyonnaise L214, connue pour avoir révélé le sort de poussins broyés vivants en 2014 et les conditions d’abattage abjectes endurées par des bovins, ovins et porcins dans un abattoir d’Alès (Gard) remet ça. Cette fois, c’est l’abattoir du Vigan, à 60 km à l’ouest d’Alès, qui fait les frais de leur caméra cachée, placée dans l’enceinte du bâtiment par un complice entre juin 2015 et février 2016.

 

Que voit-on dans ce montage de quatre minutes ?

 

Des moutons terrorisés, violemment balancés contre une grille en métal. Un cochon qui devrait être étourdi par un coup de pince électrique sur le front, mais qui finit lentement brûlé, car l’outil est défectueux. Un bœuf et un cochonnet pendus à une patte, encore conscients - ils se débattent, les yeux grand ouverts – mais saignés quand même...

 

Employé sadique

 

Suprême infamie : un employé sadique au visage flouté s’amuse à donner des coups de pince électrique à des moutons qui sursautent, et l’on entend son rire d’ogre s’élever dans le bâtiment d’une blancheur clinique. Ambiance...

 

Cerise sur le gâteau : l’abattoir gardois dans le collimateur est certifié bio… une ensemble de pratiques agricoles qui revendiquent le respect du bien-être animal. Une publicité assurément mensongère dans le cas du Vigan. [1]

 

L’association, qui « milite pour la fin de l’élevage et la fermeture des abattoirs » selon ses propres termes, a utilisé la même méthode qu’à Alès : une personne ayant accès à l’abattoir y a posé une caméra qui a tourné des images pendant quelques journées entre mai 2015 et février 2016. Comme d’habitude, les images sont accablantes.

 

Contacté par 20 Minutes lundi dans la soirée, le directeur de l’abattoir, Laurent Kauffmann, n’avait pas encore vu les images, mais expliquait qu’une « reprise de conscience des animaux après une électronarcose, sans visiblement d’actions correctives de la part du personnel, ça peut arriver. Mais ça ne devrait pas arriver », ajoute-t-il. Quant aux cas de manipulations brutales des moutons, Laurent Kauffmann précise qu’il n’est « pas en mesure de dire si ces choses sont effectivement arrivées, mais si c'est le cas c’est une faute professionnelle. »

 

Le rapport du vétérinaire qui a visionné les images conclut à « l’absence d’encadrement technique permanent des opérateurs permettant de s’assurer du respect des procédures » et déplore « des opérateurs peu formés et encore moins sensibilisés à la protection animale ». L’expert indépendant, qui qualifie toutefois les abattoirs « d’antichambres de la mort », estime que le cas particulier de maltraitance des ovins « doit faire l’objet de sévères sanctions professionnelles et judiciaires ». [2]

 

Ce qui est plus étonnant, c'est que cet abattoir s'avère un petit établissement de proximité, spécialisé dans la vente directe et certifié bio par l'organisme Ecocert – même si seulement 5 % de sa production est issue de l'agriculture biologique. On y tue chaque année 250 bovins, 200 cochons et 6 000 agneaux, soit 240 tonnes de viande par an, à peine 6 % des quantités débitées à l'abattoir d'Alès. L'établissement emploie seulement trois salariés, et ses locaux, qui datent de 1985, ont été modernisés en 2010 et en 2014. Et pourtant, il ne respecte non seulement pas la réglementation en bio mais pas non plus les normes minimales communes à tous les abattoirs.

 

"Il semble y avoir eu des fautes professionnelles. Si elles sont avérées, nous devrons agir en conséquence", reconnaît Laurent Kauffmann, le directeur de l'abattoir, contacté par Le Monde lundi soir avant d'avoir pu visionner les vidéos. Mais, insiste-t-il, l'abattoir est "agréé", "contrôlé tous les jours par une personne des services vétérinaires et une fois par an par la direction départementale de la protection des populations (DDPP)" et les salariés "suivent des formations sur le bien-être animal et les bonnes pratiques d'abattage".

 

Commission d’enquête parlementaire

 

"Nous avons une image idyllique de la production bio. En réalité, il n'y a pas de mort bio ou de mort douce. La viande heureuse n'existe pas, argue Brigitte Gothière, porte-parole de L214. Il est temps de regarder en face et avec honnêteté la réalité de l’abattage des animaux, une réalité dont même les abattoirs à taille humaine et certifiés ne peuvent masquer la cruauté."

 

L'association a déposé une plainte contre l'abattoir du Vigan, mercredi, devant le tribunal de grande instance d'Alès. Elle lance également une pétition demandant la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les abattoirs. Fin octobre, après le scandale d'Alès, plusieurs sénateurs avaient déjà demandé la création d'une telle commission d'enquête sur les conditions d'abattage des animaux de boucherie. Quelques jours plus tard, 90 personnalités – Eva Joly, José Bové, Luc Ferry ou encore Michel Drucker – signaient un manifeste pour appuyer cette demande. Mais depuis, rien n'a avancé, l'abattoir d'Alès rouvrant même après deux mois de fermeture administrative. "Quand le scandale retombe, tout le monde oublie, mais les animaux, eux, continuent de subir des actes de cruauté, relève Brigitte Gothière. On demande donc des contrôles dans tous les abattoirs pour que les normes soient, au minimum, respectées." [3]

 

Sources:

 

[1] VIDEO. Nouvelles images insoutenables de cruauté dans un abattoir du Gard, Nouvel Obs, Publié le 23-02-2016 à 07h46Mis à jour à 09h03

[2] VIDEO. Les terribles images tournées dans un abattoir «bio» du Gard, 20 Minutes, Publié le 23.02.2016 à 07:05, Mis à jour le 23.02.2016 à 09:47

[3] Actes de cruauté dans un abattoir du Gard certifié bio, Le Monde, mardi 23 février 2016

 

 

. Scandale alimentaire : des animaux encore conscients au moment de leur mise à mort

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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 09:24
La fleur de lys

Emblème royal par excellence, la fleur de lys a une très ancienne origine.
Sans doute fleur d’iris sous Clovis (fleur que l’on retrouve, par ailleurs, dans les armes de Florence), elle devient rapidement le symbole de la monarchie française de par son rapport avec la Vierge Marie, en référence à la pureté, à l’innocence et à la virginité, la Vierge étant la Sainte protectrice des Rois, et médiatrice entre Dieu et les hommes; mais également comme figure d’abandon à la volonté de Dieu, c’est-à-dire à la providence, qui pourvoit aux besoins de ses élus. Ce symbole indique donc la soumission du Souverain à une autorité divine qui lui permettra d’exercer son règne sans qu’il oublie de qui il tient son pouvoir.
Le blason de la couronne de France représente trois fleurs de lys, évoquant ainsi la Sainte Trinité mais également les vertus théologales. Enfin, la fleur de lys marquait les pouvoirs guérisseurs que l’on attribuait au Roi, en référence aux écrouelles guéries par simple attouchement.Fleur de gloire, elle est également assimilée aux rayons du soleil, source de fécondité; sa forme a parfois été reprise sur certaines hallebardes.
La structure de cette figure héraldique peut offrir différents degrés de lecture.
Ainsi, les six pointes de la fleur (trois en haut et trois en bas) présente une analogie avec le sceau de Salomon, composé de deux triangles inversés; on pourra donc y voir le passage de l’Ancien au Nouveau testament, l’axe vertical de la fleur et la barrette horizontale faisant référence à la croix du Christ (une autre interprétation voit d’ailleurs cette croix dans les trois pétales supérieurs).
Sur le schéma ci-joint, la fleur est séparée en deux par l’axe horizontal (la barrette), scindant le ciel et la terre. Les trois pétales du haut appartiennent au monde céleste en un delta représentant Dieu; cette figure se reflète sur le monde terrestre par un effet miroir. Les 3 pétales du haut (T-A-S, thèse,antithèse, synthèse) affirmant l’unité divine, trouve son corollaire dans celles du bas, plus petites, et confirme bien la figure royale en tant que conciliatrice des contraires. C’est donc un élément rassembleur autour de la personne du Roi; on peut également y lire l’allégeance au Souverain, les deux pétales latéraux se ployant devant l’axe central, droit et dirigé vers le ciel.

Source et suite: Sous le regard du symbole: La fleur de lys, Alliance Royale, La France réconciliée

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 19:04

Laissez une paroisse vingt ans sans prêtre : on y adorera les bêtes

Saint Curé d'Ars

"Laissez une paroisse vingt ans sans prêtre : on y adorera les bêtes." Saint Curé d'Ars

Source: Diakonos.be

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 17:28

L’évêque de Phoenix, Arizona, Mgr Thomas Olsted, vient d’appeler les militants provie à la « vigilance » lors de leurs veilles auprès des centres d’avortement, rappelant que Satan est « particulièrement actif » autour de ces lieux : « Nous pouvons êtres sûrs que lorsque nous sommes à proximité d’un lieu où des avortements sont pratiqués, le Malin y est spécialement actif, mais nous ne sommes pas seuls lorsque nous prions. (…) Nous en rendons grâce à Dieu et c’est pour cela que nous y prions ensemble. C’est pour cela que nous appelons Notre Dame de Guadalupe à être auprès de nous et à nous garder à l’abri de son manteau. »

 

Mgr Olsted a fait ces réflexions lors d’une messe célébrée, le 4 février dernier, en la basilique Sainte-Marie de Phoenix à l’occasion de la campagne de printemps de veilles de « 40 Days for Life » (40 jours pour la vie), un mouvement qui associe veilles, jeûne et prières pour obtenir la fin de l’avortement légal et la protection des enfants à naître.

 

Prier près des avortoirs parce que Satan y est « particulièrement actif »

 

Rappelant que le Christ ne nous demande pas d’agir isolés – « Il envoyait les apôtres deux par deux, ils ne devaient pas partir seuls » – l’évêque de Phoenix a affirmé que « ceux qui sont engagés comme témoins de l’Evangile de la Vie, et qui cherchent à défendre les plus vulnérables d’entre nous » ne sont pas seuls.

 

Le seul diocèse de Phoenix compte cinq villes qui participent depuis le mercredi des Cendres à « 40 Days for Life », un carême offert pour cette intention qui est aujourd’hui au cœur du combat chrétien.

 

L’évêque de Phoenix, Arizona, Mgr Thomas Olsted, appelle à un combat spirituel contre l’avortement

 

C’est ce que prêche Mgr Olmsted en paroles et en action : il a lui-même participé à une veille devant le Planned Parenthood de sa ville, le Vendredi Saint de l’année dernière et appelant les hommes de son diocèse à prendre la défense du mariage et de la famille. En 2013, il s’était exprimé devant une réunion de cardinaux, d’évêques et de prêtres des Amériques à garder ferme leur confiance dans les « vérités difficiles » que l’Eglise enseigne sur le mariage, la vie et la liberté religieuse pour que l’Evangile puisse continuer de se répandre.

 

Source et suite: Reinformation.tv

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 15:32

Un deux poids deux mesures de plus. Monseigneur Aillet, évêque du diocèse de Bayonne, Lescar et Oloron connu pour son combat pour la défense des plus faibles et la vie, contre l'avortement, a été pris pour cible lors du "jugement de San Pantzar", carnaval basque à Saint Jean de Luz. Son effigie a été brûlée en place publique : de l'"humour", disent les organisateurs. "Essayez avec un imam ou un rabbin, on verra si «drôle» !", a ironisé dans un tweet l'abbé Pierre Amar du diocèse de Versailles, qui dénonce un "deux poids deux mesures."

Deux poids deux mesures de l'effigie brûlée de Mgr Aillet

Le jugement de Zanpantzar est une vieille tradition du carnaval basque. Chaque année, on brûle en place publique un géant de paille censé exorciser le mal et annoncer l'arrivée des beaux jours. Cette année, le mannequin, vêtu d'une soutane, était à l'effigie de Monseigneur Aillet, évêque de Bayonne connu pour son combat contre la banalisation de l‘avortement. Le discours précédant le bûcher, habituellement politiquement orienté, ne laissait guère de place au doute: «San Pantzar! C'est toi qui veut empêcher les femmes de disposer de leur corps? Cela t'amuse de comparer l'avortement à Daech?», ont crié les organisateurs, l'association culturelle locale Donibane Ziburuko Ihauteriak.

 

Mehdi Ouraoui, membre du conseil national du parti socialiste, qui était présent à cette cérémonie populaire a pour sa part tweeté: «A St Jean, au procès de Zanpantzar, internationalistes on juge aussi le FN et féministes on juge @MgrMAillet! #Fier»

 

Chaque année, une cible est brûlée. Parfois San Pantzar prend le costume d'un politicien. Mais il est vrai qu'il est rare qu'il soit aussi identifiable. La soutane en papier, qui a été allumée pour mettre le feu à l'ensemble du pantin de paille est un symbole reconnaissable du catholicisme.

 

Le chargé de communication du diocèse Thibault Luret a interpellé la mairie de la Ville, qui a autorisé la tenue du carnaval.

 

Il rappelle le sort des chrétiens d'Orient pour dénoncer un acte «qui dans un contexte difficile pour les chrétiens cautionne sous couvert d'humour les persécutions».

 

D'autres, comme l'abbé Pierre Amar du diocèse de Versailles, dénoncent un deux-poids, deux mesures. «Brûler la figure d'1 évêque c'est de «l'humour» Essayez avec 1 imam ou 1 rabbin, on verra si c'est «drôle»», a-t'il tweeté.

 

Source : L'effigie de l'évêque de Bayonne brûlée en place publique lors d'un carnaval, Le Figaro, Par Eugénie Bastié Publié le 22/02/2016 à 12:26

 

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 09:47
5000 terroristes de l'Etat islamique infiltrés en Europe

Entre 3000 et 5000 djihadistes se sont infiltrés en Europe.

 

Dans un entretien publié jeudi (18 février Ndlr.) au journal allemand Neue Osnabrücker Zeitung le directeur d'Europol Rob Wainwright a averti que

 

"l'Europe est actuellement confrontée à la menace terroriste la plus élevée depuis dix ans. ... Nous pouvons nous attendre à des attaques de Daech ou d'autres groupes terroristes religieux quelque part en Europe." [1]

 

Selon le responsable d'Europol, 3 000 à 5 000 terroristes entraînés par Daesh se sont infiltrés en Europe. Il ajoute que ces agents infiltrés vont obliger les Etats Européens "à faire face à de tout nouveaux challenges". [2]

 

Fin janvier, Rob Wainwright avait déjà prévenu que Daesh avait développé "une nouvelle capacité de combat pour effectuer une campagne d'attaques d'ampleur", concentrées en particulier sur l'Europe.

 

Le rapport réalisé par les analystes d'Europol affirmait alors que Daesh "prépare de nouvelles attaques (...) dans des Etats membres de l'UE, et en particulier en France".

Sources:

 

[1] 5000 djihadistes se trouveraient en Europe, Par lefigaro.frMis à jour le 21/02/2016 à 19:05 Publié le 21/02/2016 à 19:03

[2] 3 000 à 5 000 terroristes de Daesh se seraient infiltrés en Europe, selon Europol, Publié le 20/02/2016 . Mis à jour à 17h21 par SudOuest.fr

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 09:41

Logique:

Migrants: l'Allemagne aurait mieux fait d'avoir une "politique nataliste" (Nadine Morano)

La député européenne Nadine Morano (Les Républicains) a estimé dimanche sur BFMTV que l'Allemagne "en matière de crise migratoire a(vait) réagi d'une manière totalement égoïste", et qu'elle "aurait mieux fait depuis des années d'avoir une politique nataliste pour renouveler ses générations".

 

"L'Allemagne en matière de crise migratoire a réagi d'une manière totalement égoïste. L'Allemagne aurait mieux fait depuis des années d'avoir une politique nataliste pour renouveler ses générations" plutôt que d'ouvrir ses portes aux migrants, a affirmé Mme Morano, au détour d'un développement sur l'Europe.

 

Source : Morano: l'Allemagne aurait mieux fait d'avoir une "politique nataliste", 21 Févr. 2016, 19h47 | MAJ : 21 Févr. 2016, 19h47

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22 février 2016 1 22 /02 /février /2016 09:35
Migrants : l'Autriche renforce sa présence militaire aux frontières

L'Autriche a annoncé ce dimanche un renforcement militaire le long de ses frontières pour faire face à l'afflux de migrants. Ainsi, dès lundi, 450 soldats supplémentaires, et des effectifs de police militaires seront présents en cas de difficultés. En tout, 1.450 soldats et réservistes seront désormais affectés à la surveillance des frontières autrichiennes.

 

Ces troupes patrouilleront le long de la frontière et contrôleront les personnes et les véhicules entrant dans le pays, a précisé le ministère de la Défense dans un communiqué.

Une compagnie de police militaire basée à Salzbourg se tiendra prête à intervenir «pour faire face à des groupes de personnes violentes ou pour les empêcher de franchir la frontière», est-il encore précisé. Ces renforcements seront particulièrement importants à douze points frontaliers avec la Slovénie, l'Italie et la Hongrie.

Cette mesure intervient alors que l'Autriche a inauguré vendredi un strict quota journalier de demandeurs d'asile admis sur son territoire, malgré les critiques de l'Union européenne. Désormais, le pays n'accepte plus que 80 demandeurs d'asile chaque jour sur son territoire. Depuis le début de l'année en moyenne, l'Autriche reçoit 250 demandes par jour. 3.200 migrants par jour seront autorisés à transiter vers d'autres pays, soit plus de 950.000 migrants jusqu'à la fin de l'année. La Commission européenne a qualifié les quotas autrichiens de «clairement incompatibles» avec le droit européen.

 

Source: Face à l'afflux de migrants, l'Autriche renforce sa présence militaire aux frontières, Le Parisien, 21 Févr. 2016, 16h34 | MAJ : 21 Févr. 2016, 16h33

 

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20 février 2016 6 20 /02 /février /2016 07:05

Un article de Roland Hureaux pour "Causeur.fr"' montre que la démocratie ne peut prospérer que dans une communauté relativement homogène. Des communautés religieuses d’importance comparable ne peuvent coexister longtemps de manière pacifique. Plus une société est hétérogène, plus il faut un pouvoir autoritaire pour y maintenir la paix civile.

Vers une Europe autoritaire et ghettoïsée?

 

Bienvenue dans le monde d’après

 

La conjonction de vagues migratoires hors de contrôle, d’attentats terroristes de grande ampleur et d’une restriction des libertés (loi sur les écoutes, état d’urgence) allant jusqu’à une réforme de la Constitution qui va jusqu’à inquiéter le Conseil de l’Europe, pourrait bien dessiner les traits de l’Europe vers laquelle nous allons : ghettoïsée, conflictuelle et autoritaire.

 

Les tenants de la société multiculturelle pensent que la diversité des communautés allogènes implantées dans les pays européens constituera un enrichissement pour le pays d’accueil par la multiplication des échanges et le croisement des cultures qu’elle suscitera, pouvant aller jusqu’au métissage. Cela est vrai, au moins en partie, quand les dites communautés ne sont qu’une petite minorité, trop réduite pour rester dans l’entre-soi et pour apparaître comme une menace. Chacun de ses membres a de fortes chances de rencontrer à l’école, sur les stades ou au travail des autochtones et de s’assimiler à leur mode de vie. Les autochtones ne sentant pas leur primauté remis en cause, se montrent accueillants et ouverts aux échanges.

 

Il n’en est plus de même quand les dites communautés se font nombreuses. Les nationaux ont moins envie d’échanger. Les immigrés ou fils d’immigrés ont moins de chances de les rencontrer notamment dans des classes devenues monocolores. En France, la reprise de la fécondité immigrée depuis quinze ans, laquelle s’était jusque-là plus ou moins normalisée, est un marqueur de la communautarisation, de pair avec la préférence des mâles pour des femmes qu’ils font venir du pays, plus dociles que leurs voisines de palier.

 

Au terme : une société d’apartheid telle que l’Allemagne en montre l’exemple depuis longtemps. A Berlin, il n’y a pas d’Allemands dans les quartiers turcs et très peu de Turcs dans les quartiers allemands. Plus les populations immigrées seront importantes, plus la séparation sera grande.

 

Des tensions prévisibles

 

Les relations de ces communautés seront, qu’on le veuille ou non, conflictuelles. Sans doute, le nombre de musulmans impliqués dans les actes terroristes est-il infime par rapport à leur nombre total : 1 sur 1 000 si on se réfère au fichier S, lui-même très extensif. Mais ces actes auront statistiquement et toutes choses égales par ailleurs deux fois plus de chances de se produire si la population allogène devient deux fois plus nombreuse. Ils contribuent et contribueront à durcir les relations intercommunautaires, à entretenir la méfiance et l’hostilité dont les effets seront seulement tempérés par la séparation des communautés. En outre, le terrorisme n’est pas la seule forme de l’agressivité réciproque des communautés : la délinquance ordinaire, les « incivilités » ou alors les réflexes d’autodéfense des autochtones y contribueront aussi.

 

Malgré les exemples de pays comme le Liban, la Bosnie, le Sri Lanka qui montrent que des communautés religieuses d’importance comparable [1] ne peuvent coexister longtemps de manière pacifique, on peut penser que ce n’est pas ce genre de guerre ouverte qui menace immédiatement l’Europe. Mais, comme l’a montré Pierre Manent [2], la démocratie ne peut prospérer que dans une communauté relativement homogène. On peut craindre que l’hétérogénéité au contraire lui soit fatale. C’est une loi historique que plus une société est hétérogène, plus il faut un pouvoir fort pour y maintenir la paix civile.

 

Menaces sur les libertés

 

On ne voit que trop comment un pouvoir socialiste qui proclame à tout-va son attachement aux valeurs républicaines, conforte chaque jour sa légitimité par une gesticulation sécuritaire qui entretient la psychose de l’attentat et habitue insensiblement les esprits à un régime d’exception. S’il est vrai que des failles dans le dispositif policier ont fait obstacle à ce que les attentats de Charlie et du Bataclan aient été détecté à temps, personne n’a considéré que ces failles provenaient de lacunes juridiques, seulement de dysfonctionnements des services. Il est probable que leur vigilance ayant été aiguisée par les événements, ils mettront un point d’honneur à mieux prévenir les attentats et donc à diminuer les risques que court la population. Il reste qu’avec l’état d’urgence, tout citoyen français peut craindre de voir au milieu de la nuit débarquer la police chez lui pour y effectuer une perquisition sans mandat judicaire. Il est aussi vrai que depuis la loi du 24 juillet 2015 sur le renseignement, des gens font attention au contenu de leurs courriels craignant qu’ils ne soient interceptés et utilisés contre eux. Ces moyens juridiques d’exception ont été notoirement utilisés contre des personnes, écologistes, identitaires ou autres, qui n’avaient rien à voir avec les réseaux terroristes. Sans aucune nécessité, on veut réformer la Constitution alors même qu’une démocratie forte devrait garder ses lois fondamentales sauves quelles que soient les circonstances [3].

 

S’il est vrai, comme on le dit, que les événements que nous avons vécus ne sont rien à côté de ceux qui nous attendent (il faut espérer le contraire !), alors les restrictions de libertés que nous aurons à connaître dans le futur seront encore plus considérables.

 

Cela ne concerne pas que la France. Une fois l’euphorie de la politique d’accueil de Merkel passée, qui sait ce que nous réserve ce pays dont les oscillations extrêmes ont déjà ébranlé l’Europe ?

 

Il est des gens, en France et en Europe, qui imaginent qu’une politique d’accueil large et généreuse rendra les gens meilleurs et la société plus prospère et démocratique, qu’elle fera progresser les droits de tous à commencer par ceux des migrants. Certains sont même prêts à faire émerger cette société vertueuse par la force d’une loi impitoyable au moindre écart de langage. Ils devraient être refroidis par les perspectives qui se dessinent. Ce n’est pas la première fois dans l’histoire contemporaine que les bons sentiments amènent des catastrophes, c’est même plutôt là la règle que l’exception. Nos anticipations ne découlent de rien d’autre que d’une connaissance objective de la dynamique des sociétés de tous les temps et de l’extrapolation de ce qui se passe sur notre sol depuis quelques mois.

 

[1] Ce qui ne veut pas dire un poids démographique équivalent. Le nombre d’adeptes actifs de chaque groupe, ses appuis extérieurs, importent aussi.

[2] Pierre Manent , La Raison des nations : réflexions sur la démocratie en Europe. Gallimard, collection L’esprit de la cité, 2006.

[3] Ce qui fut le cas de la IIIe République en guerre de 1914 à 1918 ou des Etats-Unis jusqu’au 11 septembre 2001

Le multiculturalisme conduit à l'autoritarisme du pouvoir et à la ghettoïsation

Source: Vers une Europe autoritaire et ghettoïsée? Bienvenue dans le monde d’après, Causeur.fr, Roland Hureaux, Publié le 18 février 2016 à 11:00 / Société

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 19:56

La diplomatie russe a annoncé dans un communiqué que la Russie va convoquer vendredi soir une session du Conseil de sécurité des Nations unies au sujet des déclarations du gouvernement turc favorable à une intervention militaire terrestre en Syrie.

 

"La Russie a l'intention de convoquer aujourd'hui une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU pour discuter cette question et soumettre un projet de résolution appelant à mettre fin à toutes les actions qui sapent la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Syrie", a fait savoir la porte-parole du ministère Maria Zakharova. [1]

 

Le Kremlin va "soumettre un projet de résolution appelant à mettre fin à toutes les actions qui sapent la souveraineté et l'intégrité territoriale de la Syrie", a déclaré le ministère russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

 

Depuis plusieurs jours, la Turquie évoque l'éventualité d'une opération terrestre avec l'Arabie saoudite afin de venir en aide aux groupes rebelles soutenus par les deux pays. Ceux-ci sont en difficulté depuis l'intervention militaire directe de la Russie l'automne dernier: Moscou a accentué ses frappes, ces dernières semaines, principalement contre les zones aux mains des rebelles dits "modérés". ... [L]a Russie tient désormais de fait tout l'espace aérien du nord de la Syrie, après le déploiement de missiles sol-air S400 et de Tupolev 214R. [2]

 

La demande de Moscou intervient après que la Turquie a plaidé mardi (16 février Ndlr.) pour une intervention militaire terrestre de la coalition internationale en Syrie. "Nous voulons une opération terrestre avec nos alliés internationaux", avait déclaré à la presse un général turc qui s'exprimait sous couvert de l'anonymat. Et d'ajouter toutefois qu'il "n'y aurait pas d'opération militaire unilatérale de la Turquie". [3]

 

Samedi 13 février, la Turquie avec l'Arabie Saoudite avait déjà déclaré qu'elle pourrait mener une intervention terrestre contre l'EI en Syrie.

Syrie: la Russie convoque le Conseil de sécurité

Sources

 

[1] Syrie: la Russie convoque le Conseil de sécurité, Par LeFigaro.fr, avec AFP et Reuters Mis à jour le 19/02/2016 à 16:45 Publié le 19/02/2016 à 16:40

[2] Intervention turque en Syrie? Moscou convoque le Conseil de sécurité, Par LEXPRESS.fr avec AFP , publié le , mis à jour à

Réunion d’urgence du Conseil de sécurité sur la Syrie à la demande de la Russie, France24, Dernière modification : 19/02/2016

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 10:06

Xavier Moreau, auteur de "Ukraine, Pourquoi la France s'est trompée" analyse pour "Stratpol.com", le 31 janvier 2016, les prises de position anti-bolchéviques du président russe Vladimir Poutine.

 

Extrait:

 

Nous avions déjà abordé la question des prises de position de Vladimir Poutine, en particulier, et des élites russes en général, pour dénoncer la période bolchévique de destruction de la Russie qui fait suite à la Révolution de 1917. Le cas le plus éclatant avait été lors de l'Université d'été de la jeunesse du parti Russie Unie, à l'été 2014, lorsque Vladimir Poutine avait comparé les libéraux pro-américains aux bolchéviques financés par l'Allemagne en 1917.

 

"Nous avons une opposition tournée vers l'intérêt national. Nous avons aussi une opposition dite hors du système. Ce n'est pas non plus un bloc unique, il y a des gens différents. Il y a des patriotes et il y a aussi des gens, et je ne voudrais pas choquer les gens de gauche, qui se trouvent peut-être au sein de cet auditoire. Mais durant la Première Guerre mondiale les bolchéviques souhaitaient la défaite de leur patrie. Et quand les héroïques soldats et officiers russes versaient leur sang sur le front de la Première Guerre mondiale, certains secouaient la Russie de l'intérieur et la déstabilisèrent si bien que l'Etat russe s'écroula, et se déclara vaincu vis-à-vis du pays vaincu ! C'est absurde, mais cela s'est produit. C'est une trahison totale de l'intérêt national.

 

De tels personnages, nous en avons aujourd'hui, mais que faire ? Aucune société n'est épargnée par ce genre de chose...

 

Quoiqu'il en soit, je pense que les bases fondamentales de la viabilité de notre Etat ne permettront jamais à de telles personnes d'arriver à la tête de l'Etat."

 

Vladimir Poutine a réitéré ses accusations contre Lénine à deux occasions lors de forums et de rencontres avec la population russe. Il a notamment comparé l'action de Lénine en URSS à celle de quelqu'un qui aurait déposé une bomba atomique sous la Russie et qui a fini par exploser :

 

"A cette époque il y avait beaucoup d'idées comme celles-là, autonomisation et ainsi de suite. Ils ont posé une bomba atomique sous cette maison qu'on appelait Russie. Et elle a explosé."

 

Effectivement ce sont les bolchéviques (Vladimir Lénine, Joseph Staline, Lazare Kaganovitch, Grigori Petrovski) qui non seulement ont créé l'Ukraine de toute pièce, mais qui en plus ont laissé la possibilité à ces régions qui avaient toujours été russes de pouvoir quitter l'URSS. Donc c'est en ce sens-là que Vladimir Poutine parle de la "bombe atomique" qui a été glissée sous la Maison Russie par Lénine.

 

Mais tout en reconnaissant les très beaux idéaux de partage et de générosité des communistes, a critiqué très fortement les massacres qui ont été accomplis par les Bolchéviques. [1]

 

"Certains accusaient le régime tsariste de répression. Mais par quoi a commencé le régime soviétique ? Par une répression massive. Et les prêtres qu'ils ont massacrés ? Rien qu'en 1918, ils ont massacré 3000 prêtres. Et en 10 ans, 10 000 prêtres. Et dans le Don, ils nes noyaient sous la glace.

 

Quand tu commences à réfléchir là-dessus, quand de nouvelles informations apparaissent, tu évalues les choses d'une autre manière. Vladimir Ilitch Lénine, dans une de ses lettres adressées à Molotov - je crois, je ne me souviens plus exactement de la citation, mais il écrivait:

 

"Plus on tue de représentants de la bourgeoisie réactionnaire et de prêtres, mieux c'est..."

 

Notamment celui de la famille impériale, celui du médecin de la famille impériale, les 10 000 prêtres orthodoxes qui ont été massacrés par les bolchéviques. Rappelons que les massacres des chrétiens par les Bolchéviques ont fait plus de martyrs que toutes les persécutions de l'Empire romain. Et de toute l'histoire, même celle de la 'Révolution française', c'est bien les persécutions antichrétiennes bolchéviques qui ont été les plus radicales.

 

Et donc ce qui est intéressant, c'est qu'en Russie comme en France, la crise ukrainienne est l'occasion de revoir l'histoire telle qu'elle a vraiment été de la création de l'URSS et de la création de l'Ukraine. Dans ce cadre-là je voudrais recommander la lecture d'un livre du seul théoricien du nationalisme ukrainien sérieux que l'on peut avoir en France, qui est M. Lebedynsky, qui vient de sortir un livre intitulé "Les Etats ukrainiens, La première indépendance et son héritage" (Harmattan). ... Un livre qui montre à quel point l'Ukraine est une création factice qui comme elle n'a jamais réellement existé avant que les Bolchéviques n'ukrainisent la région de force, n'a jamais obtenu l'adhésion des populations locales."

Notes

 

[1] La violence faisait partie intégrante du génome communiste. "La conclusion du Manifeste du Parti communiste est fort claire : 'Les communistes déclarent ouvertement qu'ils ne peuvent atteindre leurs objectifs qu'en détruisant par la violence l'ancien ordre social'." (Stéphane Courtois, Communisme et totalitarisme, Tempus, Paris 2009, p. 76.) Dès 1914-1915, Lénine s'empare de cette conclusion de Marx, dans le Manifeste de 1848, "pour inaugurer un slogan appelé à un grand retentissement : 'tranformer la guerre impérialiste en guerre civile'" (S. courtois, ibid., p. 77.)

 

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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 07:12
Saint Alphonse, un grand maître pour notre temps

Le temps du Carême est celui dans lequel les gens devraient bénéficier d'une plus grande détermination pour faire le tri dans le désordre de leur propre âme. Nous vivons dans une culture où non seulement les péchés et les tentations sont considérés par la masse comme légitimes, mais où ils sont continuellement parrainés et considérés comme des "droits".

 

Nous sommes prêts, par exemple, de faire beaucoup de sacrifices pour être physiquement en offrant des performances en prenant le stéréotype proposé par la publicité, le cinéma, les magazines ... mais peu ou rien n'est fait pour mettre les péchés au le régime alimentaire. Les clubs de sport et de santé sont devenus de grandes places d'affaires "pour le bien du peuple". Et tandis que toute l'attention et le culte sont prêtés à son corps, l'âme se sépare toujours plus de son Créateur, l'Unique à vouloir le vrai bien de sa créature. Pourtant, les grands moralistes de l'Église ont toujours dit: offrir des sacrifices, des jeûnes, des petites pénitences (les "voeux" miséricordieux enseignés par les bonnes mamans à leurs fils sont bénéfiques non seulement pour exprimer dans un manifeste leur croyance, mais pour se dégager avec grande force et facilité des esclavages du monde, en donnant ainsi place à la vraie liberté de l'âme.. Saint Alphonse de Liguori (1696-1787) est l'un de ces grands moralistes.

 

Au temps où les séminaires apprenaient la théologie morale selon les directives de ce dernier, les catholiques vivaient, malgré les tribulations et les péchés quotidiens, avec une plus grande sérénité et le tissu social catholique suivait des directives en harmonie avec la conscience de chacun, constituées par la loi divine inscrite dans chaque individu, par conséquent, l'honnêteté et le sens du devoir les tenaient plus éloignés des différents visages de la corruption. La théologie morale est la médecine la plus salutaire de toutes pour rester en bonne santé, y compris les produits pharmaceutiques, parce que quand l'âme se porte aussi bien, le corps en bénéficie. Il est étonnant de voir combien la théologie morale de saint Alphonse est encore aussi assurée, même en temps de miséricorde immense et prodigieuse.

 

A son époque, nombreux étaient les confesseurs enclins à une mesure de raideur vis-àvis de leurs pénitents et voilà que l'évêque de Sant'Agata de 'Goti donna la direction correcte à une situation qu'on avait créée. Aujourd'hui, nous sommes dans une situation inverse: la miséricorde, prodiguée par la majorité des confesseurs, sans le sens de la justice divine et sans la prétention de la repentance essentielle. Il convient de rappeler que Padre Pio de Pietrelcina, porté comme modèle du confesseur dans l'actuel Jubilé, était un champion de l'extrême sérieux du sacrement de la confession.

 

Avec saint Alphonse de Liguori, nous sommes confrontés à l'équilibre de la tradition: il est plus facile pour les hommes (ne sont pas exemptss ceux de l'Eglise) de mener des idées et des doctrines en avance. Il est plus difficile de rester dans les canons de la proportion. Eh bien, saint Alphonse était un savant équilibreur.

 

L'ordre moral, pour saint Alphonse, est constitué d'un rapport de conformité entre la volonté et de la règle objective, c'est-à-dire la loi. Tel rapport est donné par la connaissance qu'a le sujet de la loi comme règle obligatoire. De là, il est amené à rejeter la probabilité isolée comme une règle universelle de conduite, parce qu'au moins dans les degrés inférieurs, n'est pas la connaissance; c'est par contre la certitude morale en tout rapport cognitif. Ce génie de la théologie morale agit de manière fulgurante pour contrer les hérésies contemporaines et la "norme universelle" devenue "certitude morale". Il se détacha ainsi de la facilité des probabilistes, en accueillant le meilleur côté du probabilisme et en établissant une position de fort contraste en face de toutes les nuances de la rigueur et du jansénisme.

 

Ses écrits formidables et sa prédication infatigable ont mis les enseignements dans les séminaires sur le droit chemin, alors qu'ils étaient devenus des forges d'erreurs en raison de théologiens hors équilibre: l'Europe prit contact avec la nouvelle morale à laquelle fut petit à petit reconnu le mérite d'avoir consommé les sorts du jansénisme et les tendances les plus discutées du probabilisme. Toute la pensée antécédente fut reprise de saint Alphonse : plus de 70.000 citations de 800 auteurs attestent d'elles-mêmes du travail surhumain de révision, de critique, de criblage accompli par cet homme de Dieu.

 

La mentalité de saint Alphonse, un peu hostile aux discussions abstraites, réapparaît identique dans la morale comme dans la théologie dogmatique, dans la prédication, dans la mission, dans la pastorale. Dans son oeuvre complexe et articulée entrent de nouvelles préoccupations, inspirées de la lutte contre le matérialisme, l'indifférence religieuse et l'incrédulité, comme en témoigne la Brève Dissertation contre les erreurs modernes des incroyants aujourd'hui nommées matérialistes et déistes et les écrits ultérieurs similaires, avec lesquels le théologien se pose, excellant surtout, parmi les tendances controversées antinationalistes, antilluministes et l'apologétique de la seconde moitié du dix-huitième siècle.

 

C'est un théologien libre lui-même (sans vanité) de préjugés (facile à prendre par rapport à l'affranchissement du sage); libre de toute influence d'adresses de l'une ou l'autre école à la mode, mais fidèle à la Tradition de l'Eglise. À l'exception de quelques auteurs préférés, comme sainte Thérèse d'Avila et saint François de Sales, sa doctrine évolue entre les différents sujets offerts par Tradition avec indépendance de jugement. Il aime naviguer dans la Tradition, libre et réaliste, et choisit dans celle-ci et discerne pour le bien des âmes, toujours à la recherche de l'aspect efficace, pratique et salvifique. Il y a des questions sur lesquelles il ne transige pas et sur lesquelles il insiste sans relâche: la prière, la conformité à la volonté de Dieu (qui est le terme de l'exercice de perfection), et la méditation sur les fins dernières et sur la Passion de Notre-Seigneur, l'Eucharistie, la dévotion à la Vierge Marie.


Joseph Chasseur écrit dans le Dictionnaire biographique des italiens de l'Encyclopédie Treccani (Vol. 2 1960): "Il n'est pas exagéré de dire qu'on lui doit principalement les grandes théories de la mystique et de l'ascèse, qui, avec saint François de Sales avaient quitté l'école pour entrer dans la dite bonne société, elles en sortirent également et se déversèrent parmi le peuple. Alfonse, dans la dernière histoire de la pensée catholique, sans conteste, celui qui a trouvé les veines de l'ancienne conception héroïque du chrétien et a, dans sa vie et sa doctrine - humble seulement dans le vêtement  - renouvelé les grands théoriciens de l'amour de Dieu, comme en avait connu le Moyen Âge."

 

Sa moral a facilement rompu la résistance du jansénisme et se levèrent ses propagateurs éminents : Bruno Lanteri, Joseph Cafasso, Jean Bosco en Italie; Gousset et Mazenod en France; Diesbach en Suisse et en Bavière; Hennequin en Flandre; Waibel en Allemagne. Ses livres ont couru le monde dans toutes les langues.

 

Le philosophe Kierkegaard a noté, dans le sens religieux de ce Docteur de l'Eglise, des correspondances d'âme qui personnellement le détachaient sans repentir du piétisme protestant éhontée; tandis Gioberti et Döllinger, éprouvant la gênée allumée contre lui, le snobaient du haut de leurs enseignements pompeux et erronés. L'originalité de saint Alphonse est celle des penseurs catholiques équilibrés, qui est enracinée dans la Pensée éternelle de Dieu; celle sans temps, qui a son séjour dans la "Beauté si ancienne et si nouvelle", pour employer l'expression sublime de Saint Augustin; celle en mesure d'évacuer les rondes du jardin et qu'on propose pour redresser le chemin vers Dieu, distordu de certains par ingénuité ou mauvaise foi. (Cristina Siccardi)

 

Source: Corrispondenzaromana

 

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Publié par Ingomer - dans Religion
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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 00:00

http://mariloujo.m.a.pic.centerblog.net/fo7sivbj.jpgGabin était parent de l'Empereur Dioclétien, frère du Pape Caïus et père de Sainte Suzanne, martyrisée pour n'avoir pas épousé le fils de l'empereur. Gabin mourut de faim dans la même prison que sa fille.

On trouve d'assez nombreux Gabinius ou Gabinus, et quelques Gabinia durant l'Antiquité, mais, comme beaucoup d'autres, ce prénom n'a pas survécu à la période des grandes invasions barbares (Ve-VIe siècles). La France semble être le seul pays où l'on a observé sa renaissance. Elle date des années 1970, et c'est peut-être la célébrité de l'acteur Jean Gabin (1908-1976) qui l'a déclenchée. Toujours est-il que les nouveaux Gabin commencent à être nombreux.

Les reliques de Gabin sont conservées dans la Basilique Sainte Suzanne à Rome.


Sources : 1, 2
 

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Publié par Ingomer - dans Saints du jour
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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 17:54

Invité de Ruth Elkrief lundi 15 février sur BFMTV, Philippe de Villiers a affirmé que les hommes politiques français "ont une responsabilité criminelle".

 

"Ils ont du sang sur les mains", a même ajouté le fondateur du Mouvement pour la France. "Je pense aux attentats du 13 novembre, si on avait rétabli les relations diplomatiques avec la Syrie, on aurait eu les renseignements sur le cerveau des attentats. Et si on avait rétabli le contrôle aux frontières, on aurait empêché les allers et venues des kalachnikovs et des terroristes qui sont venus sur les terrasses pour tuer des petits français", a-t-il soutenu.

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 17:41

Valeurs de la république ?

En sortant lundi pour protester contre l'abattage de 98 platanes, Katia Lipovoï, habitante du quartier de Beaulieu à Poitiers, ne s'attendait pas à être brutalement interpelée, menottée et mise en garde à vue. Heureusement, les témoins oculaires ont tourné une vidéo de cette scène de violence intempestive.

 

La vidéo montrant une arrestation musclée d'une retraitée de 72 ans, sortie avec d'autres militants protester contre l'abattage de 98 platanes dans le quartier de Beaulieu à Poitiers, a créé un tollé sur les réseaux sociaux. D'ailleurs, les internautes ont raison de s'indigner

Tout comme d'autres militants, Katia Lipovoï, membre de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), est sortie le 15 février pour prendre part à une action de protestation contre le projet de la mairie d'abattre 98 arbres de son quartier. Tout comme d'autres militants, elle manifestait derrière une barrière de sécurité mise en place par les autorités locales. Sauf qu'elle a eu le malheur de faire tomber une barrière derrière laquelle se trouvaient les forces de l'ordre.

 

Violente arrestation d'une dame de 72 ans manifestant contre l'abattage de platanes

Source : Poitiers: une retraitée violemment arrêtée pour avoir manifesté pour des platanes, SputnikNews, 13:14 18.02.2016(mis à jour 13:51 18.02.2016)

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18 février 2016 4 18 /02 /février /2016 11:13

Les employés pourraient travailler jusqu'à 60 heures en période exceptionnelle. La mise en esclavage pour "faire avancer le pays par le dialogue social" et "garantir des droits réels" ? Ubuesque :

Nous voulons faire avancer le pays par le dialogue social, garantir davantage des droits réels et rendre les entreprises plus compétitives. ... Le renvoi à la négociation n'est en aucun cas un recul des droits des salariés.

Myriam El Khomri, Ministre du Travail et de l'Emploi, Les Echos

Temps de travail : El Khomri veut "faire avancer le pays par le dialogue social" par la force, au besoin

Comme le voulait le patronat, le projet de loi promet plus de "souplesse", plus de latitude pour la négociation du temps de travail.

 

"Nous voulons rendre les entreprises plus compétitives", la ministre du Travail, Myriam El Khomri, souhaite assouplir le modèle français, en revoyant notamment le temps de travail. Selon le projet de loi, les employés pourraient travailler jusqu'à 60 heures par semaines en périodes exceptionnelles. [1]

 

Dans un entretien aux Echos, le "faire avancer le pays par le dialogue social" n'empêche pas El Khomri d'annoncer vouloir faire passer sa "réforme du code du travail" en force, au besoin, et d'utiliser l'article 49.3 de la constitution, permettant l'adoption d'un texte sans vote parlementaire. [2]

 

Ce texte qui prévoit un assouplissement du code et du marché du travail devrait "crisper une partie de la gauche et des syndicats", nous dit-on. Mais pour Myriam El Khomri, dans l'entretien aux Echos, "Il n’y a aucun recul des droits des salariés". Travailler jusqu'à 60 heures revient à "réduire la précarité du travail et améliorer les droits des salariés" !

 

Pour El Khomri, "l’objectif est de s’adapter aux besoins des entreprises. Elles pourront par exemple, par accord, moduler le temps de travail sur l’année et au-delà d’une année - un besoin de notre industrie, notamment automobile et aéronautique, pour être plus compétitive. Elles pourront aussi prévoir des durées de travail jusqu’à 46 heures hebdomadaires pendant 16 semaines. Mais le maximum hebdomadaire reste le plafond européen de 48 heures." [3] Ah dommage !

La durée légale du travail resterait à 35 heures. Autrement dit, les heures supplémentaires débuteraient toujours à la 36e heure. Mais la durée maximale d’une semaine de travail serait portée à 60 heures. Un cas déjà possible « pour des circonstances exceptionnelles, sous réserve d’accord de l’inspection du travail ». Sauf que Myriam El Khomri veut faire sauter cette demande d’autorisation. Lors d’un passage à vide économique, ou dans le cas de la conquête de nouveaux marchés, l’entreprise pourrait moduler librement le temps de travail et le salaire des employés pour cinq années maximum. Si l’accord préalable des salariés est prévu, ceux qui refuseront pourront être licenciés pour « cause réelle et sérieuse ». Jusqu’ici, le salarié qui refusait la nouvelle version de son contrat de travail pouvait être licencié économique. [4]

 

Le projet de loi sera présenté le 9 mars en Conseil des ministres.

 

Le ministre de l'Economie Emmanuel Macron a estimé ce jeudi que le projet de loi porté par la ministre du Travail, Myriam El Khomri,était une "réforme importante" proposant "plus de souplesse, plus de flexibilité, et des protections repensées". [5]

Sources

 

[1] Temps de travail : les employés pourraient travailler jusqu'à 60 heures en période exceptionnelle, Lci.tf1, 18/02/2016 à 06h32

[2] Réforme du Code du travail : El Khomri n'exclut pas de passer en force, Lci.tf1, Edité par avec , le 18 février 2016 à 07h25 , mis à jour le 18 février 2016 à 07h32.

[3] Myriam El Khomri : «Il n’y a aucun recul des droits des salariés», Les Echos, Le 17/02 à 20:42

[4] 35 heures, licenciement : El Khomri déverrouille, Dernières Nouvelles d'Alsace, 18/02/2016 à 05:00

[5] Macron salue le projet de loi El Khomri, Par Lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 18/02/2016 à 10:52 Publié le 18/02/2016 à 10:48

 

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16 février 2016 2 16 /02 /février /2016 08:34

On aura tout vu, la Turquie viole l'espace aérien grec sous prétexte d'"une opération de l'Otan contre les passeurs de migrants..." :

L'agence publique grecque ANA a annoncé que des avions de combat turcs sont entrés à plusieurs reprises dans l'espace aérien grec avant une "opération de l'Otan contre les passeurs de migrants" en mer Egée. Selon l'agence, plus de 20 violations de l'espace aérien grec ont été réalisées par six avions de guerre au-dessus des îles de l'est et du centre de la mer Egée.

 

Deux des avions turcs étaient armés et ont été pris en chasse à deux reprises par des avions de combat grecs.

 

Selon la dpêche Afp Le Figaro qui rapporte l'information, "ces incidents interviennent au moment où un groupe naval de l'Otan est sur le point de lancer des patrouilles dans les eaux séparant la Turquie de la Grèce afin de dissuader les passeurs de faire traverser des milliers de migrants fuyant les conflits principalement en Syrie et en Irak pour rejoindre l'Europe, parfois au péril de leur vie."

 

La Grèce craint qu'Ankara n'utilise la crise des migrants pour renforcer sa présence en mer Egée où les deux pays membres de l'Alliance se disputent la souveraineté de certaines îles.

 

En 1996, un incident sur l'îlot de Kardak (Imia en grec), proche des côtes occidentales turques, disputé depuis plusieurs années par Ankara et Athènes, avait failli dégénérer en conflit armé.

La Grèce s'est dite disposée à travailler avec la Turquie contre les réseaux de passeurs, mais réclame qu'Ankara applique un accord bilatéral de retour des migrants arrivants sur le sol grec. Des milliers de migrants continuent de traverser quotidiennement la mer Egée en provenance de Turquie, certains y perdant la vie.

Des avions turcs violent l'espace aérien grec

Source : Des avions turcs violent l'espace aérien grec, Par lefigaro.fr avec AFPMis à jour le 16/02/2016 à 06:19 Publié le 15/02/2016 à 23:29

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