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Christ Roi

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 20:50

Pour Roberto de Mattei dans Il Foglio du 20 Octobre 2015, la décentralisation de l'Eglise dont nous avons vu qu'elle signifierait la fin de l'Eglise catholique universelle du Christ (voir ici et ), aboutit au "schisme" de fait. Elle offense la foi et le sens commun. L'après-synode sera sans doute du même ordre que celui qui suivit Vatican II. Dissocier la doctrine et la pratique revient à enfoncer un coin entre la vérité et la vie.

Pour Roberto de Mattei, le schisme dans l'Eglise est "effectivement en train inexorablement de se produire"

(Roberto de Mattei de la Gazette du 20 Octobre, 2015) François a annoncé, le 17 Octobre, 2015, que se terminera le Synode sur la famille. Quelques jours après la fin des travaux, l'assemblée des évêques sera dans une impasse et la route pour sortir de celle-ci, serait pour le pape la décentralisation de l'Eglise (http://vaticaninsider.lastampa.it/documenti/dettaglio-articolo/articolo/sinodo-famiglia-44026/).

 

L 'impasse découle de la division entre ceux qui rappellent fermement le Magistère pérenne sur le mariage et les "novatores" qui renverseraient deux mille ans d'enseignement de l'Église, mais aussi la vérité de l'Evangile.

 

Une exception annulerait la valeur absolue et universelle de cette loi et cette loi si elle tombait, serait l'effondrement avec elle tout au long de la morale de l'Église. Ou le mariage est indissoluble ou non, et vous ne pouvez pas admettre une dissociation entre l'énonciation du principe et son application dans la pratique. Entre la pensée et les mots et entre les paroles et les actes, l'Eglise exige une cohérence radicale, la même qui a été témoin des martyrs à travers l'histoire.

 

Le principe selon lequel la doctrine ne change pas, mais change son application pastorale, introduit un coin entre deux dimensions inséparables du christianisme: la Vérité et la Vie. La séparation entre la doctrine et la pratique ne vient pas de la doctrine catholique, mais de la philosophie hégélienne et marxiste, qui inverse l'axiome traditionnel selon lequel agere sequitur esse (L'action suit l'existence, NdT).

 

L'action, en vue des innovateurs, précède l'être, l'expérience ne vit pas de la vérité, mais la crée.

Et "Tel est le sens du discours prononcé par le cardinal Christoph Schönborn commémorant le 50e anniversaire du Synode, le même jour où le pape François a parlé  (http://vaticaninsider.lastampa.it/documenti/dettaglio-articolo/articolo / synode-famille-44028 /). «La foi ne peut pas être représenté mais seulement témoin", a déclaré l'archevêque de Vienne, en réaffirmant la primauté du "témoignage" de la doctrine. Martyr, grec, signifie témoin, mais pour les martyrs témoin signifiait vivre la vérité, tandis que les innovateurs signifient trahir, réinventer l'expérience.

Le primat de la pratique pastorale de la doctrine devrait avoir des conséquences catastrophiques:

1) Le Synode "virtuel", comme il l'a été pour le Concile Vatican II, il est destiné à prendre le pas sur le réel. Le message médiatique qui accompagnera les conclusions du travail est plus important que le contenu des documents. La Relatio sur la première partie de l'Instrumentum Laboris de Circulus Anglicus C indique clairement la nécessité de cette révolution de la langue: "Comme le Concile Vatican II, ce Synode doit être une langue-événement, qui est plus que cosmétique."

2) Le post-synode est le plus important du synode, car il est auto-réalisation.  Le Synode, en fait, va confier la réalisation de ses objectifs à la pastorale. Si ce qui change n'est pas la doctrine, mais le ministère, ce changement ne peut avoir lieu dans le Synode, il doit avoir lieu dans la vie quotidienne du peuple chrétien et donc hors du Synode, après le Synode, dans la vie des diocèses et les paroisses de l'Eglise.

3) l'auto-réalisation du Synode se déroule au nom de l'expérience des Eglises particulières, c.-à-dire, la décentralisation  ecclésiastique. La décentralisation permet aux églises locales de faire l'expérience d'un certain nombre d'expériences pastorales. Mais si il n'y a pas une seule pratique conforme à la seule doctrine, cela signifie qu'elles y sont nombreuses et toutes dignes d'être testées. Les protagonistes de cette révolution dans la pratique, seront donc les évêques, les prêtres de la paroisse, les conférences épiscopales, des collectivités locales, chacun selon sa liberté et de sa créativité.

Il (le synode Ndlr) présente l'idée d'une Eglise "à deux vitesses" (Eglise à deux vitesses) ou, toujours pour utiliser la langue des eurocrates de Bruxelles, à "géométrie variable" (à géométrie variable). Face au même problème moral, nous allons nous ajuster différemment, selon l'éthique de la situation. L'église des "catholiques adultes", de langue germanique, appartenant au "premier monde" pourra passer "la vitesse supérieure", être le "témoin missionnaire"; à l'église catholique des "sous-développés", africaine ou polonaise, appartenant aux églises du deuxième ou troisième monde, sera accordée la "marche lente" de l'attachement à leurs traditions.

 

 

Rome resterait en arrière-plan, sans autorité réelle, avec une fonction unique d'"impulsion charismatique". L'Eglise serait dé-vaticanisée, ou plutôt, dé-romanisée. L'Eglise romano-centrique sera replacée par une église polyédrique ou polycentrique. L'image du polyèdre a souvent été utilisée par François "Le polyèdre - a-t-il déclaré -   est une unité, mais avec toutes les différentes parties; chacune a ses propres particularités, son charisme. Ceci est l'unité dans la diversité. Et de cette façon nous, chrétiens, faisons ce que nous appelons du nom d'œcuménisme théologique: nous essayons de faire en sorte que cette diversité soit plus harmonisée par l'Esprit Saint et devienne des unités" (Discours aux pentecôtistes de Caserta, 28 Juillet 2014). Le transfert des pouvoirs aux conférences épiscopales est déjà prévue par une étape de "Evangelii Gaudium", qui sont conçues comme des "sujets de pouvoirs spécifiques, y compris même avec une certaine autorité doctrinale authentique. La centralisation excessive, plutôt que d'aider, complique la vie de l'Église et son dynamisme missionnaire " (N. 32). Maintenant François stipule du "principe de collégialité" le résultat final de l'assemblage en cours.

 

Les anciennes hérésies du gallicanisme et du nationalisme ecclésiastiques ré-émergent à l'horizon. Ce dogme de foi, en fait, promulgué par le premier Concile du Vatican, la primauté de la compétence du Souverain Pontife, dans lequel réside l'autorité suprême de l'Eglise, de tous les pasteurs et tous les fidèles, indépendamment de tous les autres pouvoirs. Ce principe est la garantie de l'unité de l'Église: gouvernement d'union, l'unité de la foi, des sacrements uniques. La décentralisation est une perte de l'unité qui mène inévitablement à la scission. Le schisme est effectivement en train inexorablement de se produire lorsque face à un point central de référence, une unité de la politique, à la fois en termes de doctrine, de discipline et de pastorale, les Églises particulières, divisées sur la pratique, mais aussi sur l'enseignement qui vient de la pratique, sont inévitablement destinées à entrer en conflit et à produire des fractures, des schismes, des hérésies.

 

La décentralisation non seulement sape la primauté romaine, mais nie le principe de non-contradiction, selon lequel "l'on ne peut pas être, dans le même temps et sous le même rapport, être et ne pas être." C'est seulement dans le respect de ce principe que commence la logique et la métaphysique et que nous pouvons utiliser notre raison et connaître la réalité qui nous entoure.

 

Qu'advient-il si le Pontife romain renonce, même en partie, à exercer son pouvoir en le déléguant aux Conférences épiscopales ou aux évêques individuellement? Il arrive évidemment que vous créez une diversité de doctrine et de pratique, entre les conférences épiscopales et de diocèses et entre les diocèses. Ce qui sera interdit dans un diocèse, sera admis dans un autre et vice versa. Le concubin vivant sous le même toit pourra recevoir le sacrement de l'Eucharistie dans un diocèse et pas dans un autre. Mais le péché est ou n'est pas, la loi morale est la même pour tout le monde ou ne l'est pas. Et de deux choses l'une : ou le Pape a la primauté de juridiction et l'exerce ou quelqu'un d'autre gouverne, dans les faits, en dehors de lui.

 

Le pape admet l'existence d'un sens de la foi, mais il y a le sensus fidei des évêques, des prêtres, des simples laïcs, qui sont maintenant choqués par les extravagances qu'ils sentent dans la Salle du Synode.

 

Ces extravagances offensent le bon sens avant même que le sensus Ecclesiae des fidèles. François a raison quand il dit que le Saint-Esprit assiste non seulement le pape et les évêques, mais tous les fidèles (cf. Sur ce point Melchior Cano, De locis theologicis (Lib. IV, sect. 3, 117I). Mais le Saint-Esprit qui est l'esprit d'innovation guide l'Eglise, il est témoin infailliblement de sa tradition à travers la fidélité à la tradition, le Saint-Esprit parle encore aux oreilles des fidèles. Et aujourd'hui, comme à l'époque de l'arianisme, nous pouvons dire avec saint Hilaire "...Sanctiores aures Plebis quam corde sacerdotum ", "Les oreilles des fidèles sont plus saintes que les coeurs des prêtres" (Contra Arianos, vel Auxentium, n. 6, PL 10, col. 613). (Roberto de Mattei dans Il Foglio du 20 Octobre 2015)

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Publié par Ingomer - dans Religion
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 20:41
La première crise du pontificat de François, par Alexander Stille

Selon le journaliste Alexander Stille du New Yorker, la lune de miel est terminée pour le Pape après deux semaines de synode marquées par des rébellions ouvertes, des intrigues de palais, des fuites de documents, des accusations de manque de transparence et des désaccords très nets entre les différents pères synodaux. Le pape François se retrouve dans la situation de jouir d'une grande popularité au sein du public et de se retrouver confronté à des désaccords grandissants au sein d'une institution généralement respectueuse de la hiérarchie. Lors de sa visite aux Etats-Unis, une source vaticane m'a confié que "le pape mérite un A+ en relations publiques mais un F pour tout le reste". Cette affirmation était sans doute exagérée mais elle reflète bien le malaise au sein de la Curie romaine.

De nombreux évêques traditionalistes ont le sentiment d'avoir été floués par la première version du rapport du Synode de 2014 comme Edward Pentin l'explique dans son dernier livre sous-titré "Une enquête sur les allégations de manipulation du Synode extraordinaire sur la famille". Ce qui explique que les traditionalistes, déterminés à éviter une seconde tromperie, soient passés à l'offensive dès le début du Synode.

Le Pape, qui a semblé jusqu'ici perspicace dans sa gestion de la politique vaticane semble s'être enferré lui-même dans cette situation en commettant plusieurs erreurs stratégiques. Il a tout d'abord tenté d'introduire une gouvernance plus démocratique au sein d'un système autocratique sans être certain d'avoir le vrai soutien de la majorité. Il a ensuite encouragé la franchise et les opinions différentes au sein du synode tout en tentant de masquer, via le service de presse du Vatican, les très grands désaccords au sein des pères synodaux. En agissant ainsi, le Pape a finalement poussé les traditionalistes à jouer le rôle des seuls démocrates dans l'Eglise, ce qui est ironique dans la mesure où on peut dire que tous les synodes précédents depuis Vatican II ont été manipulés par tout le monde sauf par les conservateurs.

Le Pape a pris des risques en lançant un synode qui a généré de grandes attentes au sein de la population et il sera probablement forcé à faire une vague déclaration en faveur de l'ouverture et de l'inclusion mais sans aucun changement doctrinal: un éléphant qui accouche d'une souris. L'alternative serait de publier un document qui provoquerait une révolte ouverte.

Soit ce synode était une monumentale erreur soit c'était son idée depuis le début de provoquer une confrontation lors du synode, au risque de ramener au grand jour les guerres culturelles qui sommeillaient au sein de l'Eglise.

 
Le Pape jouit d'une grande popularité mais depuis le début du Synode, il doit affronter un mécontentement inhabituel au sein du Vatican.
newyorker.com|Par Alexander Stille
 
Source (traduction) : Diakonos.be
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 20:25
Avortement, femmes prêtres, unions homosexuelles: les propositions choc d'un groupe de théologiens progressistes

Autoriser l’avortement avant la huitième semaine de grossesse, admettre les femmes aux sacerdoce, reconnaître les unions homosexuelles, admettre les divorcés remariés à la communion. Il ne s’agit pas là des propositions d’un groupe d’extrémistes de gauche mais bien des demandes adressées au Pape et aux Synode dans deux documents distincts signés par plusieurs théologiens, biblistes, juristes et experts en pastorale espagnols, portugais et sud-américains dont certains s’étaient déjà distingués ces dernières années par des prises de position anticonformistes au sein de l’Eglise. Parmi eux Leonardo Boff et Frei Betto, deux défenseurs de la « théologie de la libération », fermement condamnée par Jean-Paul II mais tolérée, sinon adoptée, par le pape argentin François. L’un de ces documents a été remis au cardinal hondurien Oscar Maradiaga, l’un des plus proches du pape, connu pour ses positions progressistes, afin qu’il le présente au Synode sur la famille, ce qui n’a pas encore été fait.

L’un des documents affirme que le fait de maintenir un modèle déterminé de famille propre à une culture et à une époque donnée « n’appartient pas à la foi de l’Eglise. » Le document poursuit : « selon les Evangiles, Jésus de Nazareth fut profondément critique concernant le modèle de famille de son temps et de sa culture. » Pour ces raisons « l’homosexualité et les mariages homosexuels doivent être reconnus par l’Eglise catholique dans les mêmes conditions que les homosexuels » ; « il faut changer la condamnation sans discrimination de l’interruption volontaire de grossesse du magistère ecclésiastique. Il faut respecter le droit des femmes à décider en cette matière selon leur conscience » ; « il n’existe aucun motif biblique, théologique, historique, pastoral ni surtout dogmatique pour exclure les hommes mariés ou les femmes des ministères ecclésiaux » ; « nous pensons que le Synode des évêques devrait faciliter l’accès à la communion eucharistique aux personnes séparées ou divorcées qui se remaries sans leur imposer quelque pénitence que ce soit. Les croyants sont des sujets moraux qui ont la capacité de décider librement en la matière. Chaque décision doit donc être respectée. »

Une tuile de plus qui s’abat sur le très mouvementé Synode sur la famille qui se déroule en ce moment à Rome et qui entre dans le vif du sujet cette semaine. Les demandes des théologiens de langue espagnole et portugaise sont trop explosives pour être acceptées par les pères synodaux qui semblent pour l’instant divisés sur le thème de la communion des divorcés remariés alors que le refus d'une reconnaissance des unions entre personne de même sexe semble nettement plus clair.

Le climat qui règne au sein du synode n’est pas très bon et le pape François a déjà décidé qu’il n’y aurait aucune déclaration commune votée point par point par les cardinaux, les évêques et les prêtres au terme des travaux mais qu’il prendra lui-même toutes les décisions concernant les thèmes traités. Ce qui n’est pas sans effrayer les pères plus traditionalistes qui sont encore majoritaires au Synode mais qui craignent que François, au nom de la « miséricorde » pour les pécheurs ne modifie d’un revers de la main certaines doctrines bimillénaires de l’Eglise catholique.
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NdT: Il est à noter que cette théologie de la libération et ces thèses sont largement représentées (certains diront majoritaires) au sein l'Eglise de Belgique, des paroisses jusque dans les séminaires et les centres de formations.

 
Deux documents signés par de nombreux théologiens progressistes invitent le Synode sur la famille à changer complètement le visage de l'Eglise.
fanpage.it
 
 

via Diakonos.be

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 14:26
Débunkage du passage de Michel Onfray sur ONPC par MetaTv

Des positions ahurissantes d'un Yann Moix affirmant que le peuple français est introuvable (1ère partie à partir de la 32e minute) aux questions non moins étonnantes de Léa Salamé demandant à Michel Onfray ce qu'est un français (2e partie), le passage de l'écrivain de gauche dans l'émission "On n'est pas couché", a été analysé et décrypté par MetaTv qui évoque justement le passage dans un "tribunal". Il est perpétuellement sous le feu des questions des chroniqueurs qui s'efforcent de le faire passer pour un réactionnaire extrémiste.

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 12:10

"Laisse les morts ensevelir leurs morts; pour toi, va annoncer le royaume de Dieu." (Lc, 9, 60.)

La justice a rejeté la demande de sortir du détenu pour assister aux funérailles de son frère, a indiqué à l'AFP son avocat. « Je suis révoltée maintenant, il va y avoir du grabuge. Je n'ai plus rien à perdre ! » Dans sa caravane, entourée de sa mère et de sa soeur, Adèle Vinterstein pleure, elle est à bout. « Si c'est refusé, on va faire ce qu'il faut faire », prévient-elle. « On a des soutiens dans des camps partout en France. Tout le monde va se révolter », poursuit sa mère, les larmes aux yeux.

 

Sortant devant sa caravane, Adèle Vinterstein éclate en sanglots. « Je n'ai pas fait ce qu'il faut pour mon fils, l'avocat n'a pas fait ce qu'il faut, et maintenant ils l'ont transféré à la prison de Villefranche », dans le Rhône, dit-elle. Au téléphone avec les pompes funèbres, elle tente de décaler les obsèques à jeudi, sans succès. Les obsèques se tiendront, comme prévu initialement, ce mercredi après-midi à Moirans (Isère), apprenait-on en début de matinée. (Source)

 

Or, en fin de matinée, la mère du détenu annule les obsèques après un second refus de sortie.

 

«J'annule les obsèques. Je vais faire venir le cercueil de mon fils ici. Et il ne bougera pas tant que mon autre fils ne pourra pas venir», a indiqué Adèle Vinterstein, au lendemain des violences nées du premier refus opposé à la demande de sortie de son fils. ( Source)

 

Après les émeutes, les autorités se préparent «à tous les scénarios» alors que plus de deux cent gendarmes sont mobilisés sur place.

 

Moirans: la mère du détenu annule les obsèques, les autorités se préparent "à tous les scénarios"
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 11:19
Syrie : la CIA livre des armes aux terroristes que la Russie combat

En réponse à l'intervention militaire russe, la CIA et les monarchies du Golfe ont livré de nombreux missiles antichars TOW aux rebelles syriens. Avec ces nouvelles armes, ces derniers ont détruit des dizaines de blindés.

 

La rébellion syrienne a infligé de lourdes pertes à l'armée de Bachar el-Assad grâce aux missiles antichars américains TOW qu'elle a reçus en grand nombre ces dernières semaines. L'offensive terrestre de l'armée syrienne au nord de Hama, lancée début octobre avec le soutien aérien de la Russie, a été ralentie par la destruction de plusieurs dizaines de blindés par ces missiles sophistiqués, livrés massivement aux rebelles via la Turquie par l'Arabie saoudite et le Qatar, principaux soutiens du soulèvement armé contre Bachar el-Assad, ou par la CIA.

SourceLa rivalité russo-américaine s'intensifie en Syrie, Le Figaro, Par Adrien Jaulmes Mis à jour le 20/10/2015 à 21:06 Publié le 20/10/2015 à 20:35

Hier soir, le président syrien Bachar el-Assad a effectué une "visite de travail" à Moscou au cours de laquelle il a rencontré son homologue russe Vladimir Poutine.

Syrie : la CIA livre des armes aux terroristes que la Russie combat

Source: VIDÉO - Bachar el-Assad a rencontré Vladimir Poutine à Moscou, Par Le Figaro.fr avec AFPMis à jour le 21/10/2015 à 10:33 Publié le 21/10/2015 à 08:36

 

Syrie : la CIA livre des armes aux terroristes que la Russie combat
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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 10:46
Honneur à la Reine Marie-Marguerite !

21 octobre : Jour de la Reine !

 

Notre Reine fête aujourd’hui ses trente-deux ans !

 

Nous connaissons peu de choses de Sa Majesté la Reine, excepté qu’elle est d’une grande beauté, dont elle fait profiter chacun lors de ses venues en France, et qu’elle est la mère des trois Enfants de France qu’elle a donné au Roi et au Royaume :

 

Son Altesse Royale la princesse Eugénie de France, née en 2007,

 

Son Altesse Royale Monseigneur le Dauphin Louis de France, duc de Bourgogne et

 

Son Altesse Royale Monseigneur Alphonse de France, Duc de Berry, tous deux nés en 2010.

 

Ces Enfants de France sont l’avenir du Royaume, si bien incarné aujourd’hui par leur père Louis XX. Ils sont un encouragement de Dieu pour nous, Légitimistes, à persévérer dans l’espérance d’une Restauration dont Dieu seul connaît le jour, et nous en remercions la Reine au-delà de ce que nous pouvons lui exprimer.

 

L’on sait aussi que notre Reine a acquis la nationalité française en 2012, qu’elle est une excellente cavalière qui participe à des concours de saut d’obstacles de très haut niveau et qu’elle est une ambassadrice infatigable des œuvres de la Croix Rouge et de l’Ordre de Malte. Mais ici s’arrête la représentation que nous avons de la Reine et nous connaissons mal ou pas du tout le cadre de son entourage familial, de ses ancêtres, de son enfance…

 

Ainsi, Sa Majesté naît-elle le 21 octobre 1983 à Caracas, au Venezuela, au sein d’une grande famille d’entrepreneurs, les Vargas, descendants du conquistador espagnol Alonso de Ojeda.

 

Cet illustre ancêtre, issu d’une famille noble mais pauvre, entame sa carrière au service des très puissants ducs de Medina-Sidonia. Très vite, il obtient la protection de Juan Rodriguez de Fonseca, évêque de Burgos et futur Patriarche des Indes, qui lui permet d’accompagner Christophe Colomb dans son deuxième voyage au Nouveau Monde en 1493. Il rentre en Espagne en 1496 et prépare, avec le cartographe Juan de la Cosa et le navigateur florentin Amerigo Vespucci, un nouveau voyage au Nouveau Monde qu’il entame sur trois vaisseaux en 1499. En un peu plus de trois semaines, il reconnaît le continent près de l’embouchure de l’Orénoque et après avoir fait escale sur l’île de la Trinité, il voit un port qu’il appelle « Venezuela », c’est-à-dire « Petite Venise », en raison de sa ressemblance avec la baie de « La Sérénissime ». Il est donc le fondateur de ce nouvel état des Indes espagnoles. En 1509, lors de sa troisième expédition, il devient d’ailleurs gouverneur de « Nouvelle Andalousie », territoire qui couvre alors l’est du Venezuela, l’ouest de la Guyane et le nord du Brésil actuels. En 1515, rentrant en Espagne, son navire fait naufrage et il réussit péniblement à atteindre Saint Domingue où il décède. Voilà pour la figure ancestrale que l’on imagine d’un rayonnement considérable au Venezuela.

 

La mère de la Reine est Carmen Santaella, fille de son Excellence Hector Santaella, ancien Ambassadeur du Venezuela.

 

Le père de Sa Majesté est Victor Vargas, avocat et homme d’affaires qui a connu une prodigieuse réussite. Voyez plutôt : licencié en droit, il commence, dans les années 70, par développer un important réseau de cabinets juridiques. En parallèle, il crée, en 1982, une banque régionale, le Banco Barinas, qu’il revend en 1991 pour fonder le Centre d’Investissements Vénézuéliens (CIV). Ce centre investit dans de nouveaux marchés dont certains deviennent pionniers comme celui de la carrosserie. Ses investissements concernent les secteurs automobiles, immobiliers ou encore celui de la publicité. Mais sa plus grande performance est l’acquisition, en 1994, du Banco Occidental de Descuento (Banque Occidentale de Décompte ou BOD). Sous la présidence de Victor Vargas, la BOD passe d’une dimension d’institution financière régionale à celle de quatrième plus grande institution financière privée du Venezuela ! Et, selon le classement 2014 du groupe d’analyse America Economia, la BOD est aujourd’hui la 34ème plus grosse banque d’Amérique latine et la deuxième du Venezuela !

 

Une telle réussite oblige et Victor Vargas, comme les Médicis en leur temps, se fait protecteur et mécène :

 

Protecteur grâce à ses quatre fondations qui contribuent à l’amélioration de l’éducation, au développement social, à la protection de l’environnement et à la démocratisation de l’éducation musicale (il finance à ce titre, depuis 2008, l’Orchestre National des Jeunes du Chacao, que dirige le Chef Jose Antonio Abreu).

 

Et mécène des entrepreneurs dont il finance et soutient les initiatives grâce à son Centre pour l’entreprenariat qui les aide à développer leurs entreprises.

 

En 2014, ses œuvres ont financé et organisé 920 pièces de théâtre, 98 concerts, 112 événements d’entreprises, 4 grandes expositions d’art et 1137 événements culturels divers…

 

Victor Vargas possède enfin le club de polo Lechuza Caracas, l’une des premières équipes du pays, dans laquelle il joue et qui a remporté de nombreuses victoires. Mais surtout, conformément à l’esprit philanthropique du propriétaire, le club participe au programme Scholas Occurentes, réseau international d’écoles qui réunit des réalités éducatives de cultures et de religions diverses, œuvre née sous l’impulsion même de Sa Sainteté le Pape François !

 

Ce fort raccourcis de la vie de son père nous permet de situer dans quel contexte Sa Majesté la Reine a grandi. Elevée dans la Religion Catholique, elle fait ses études secondaires chez les Ursulines avant d’entamer une licence de pédagogie à l’université de Caracas et vit la vie internationale correspondant au très haut niveau social de ses parents. Mais, en 1999, un drame vient frapper la famille : son seul frère, Victor Jose, est emporté par une infection à l’âge de 19 ans…

 

Sa Majesté n’a alors plus que sa sœur aînée, Marie-Victoire, qui épouse, quelques années plus tard, François-Xavier d’Agostino, dont le meilleur ami et témoin est… le Roi de France Louis XX ! Leurs Majestés se rencontrent, s’apprécient et s’unissent devant Dieu le samedi 6 novembre 2004, en l’église Saint Stanislas de Cracovie du village de Altos de Chavon, commune de La Romana en République dominicaine.

 

Cette union portera les fruits des trois naissances dont nous bénissons le Ciel et forme le couple royal qui fait notre fierté et incarne l’espoir que les lys refleurissent un jour au beau Royaume de France.

 

Que Dieu bénisse le Roi, les Enfants de France et, particulièrement en ce « Jour de la Reine », notre bienaimée Reine Marie-Marguerite !

 

Franz de Burgos

 

Source: Vexilla Galliae

Louis XX Facebook

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21 octobre 2015 3 21 /10 /octobre /2015 09:42

Le nombre de clandestins à destination de la Grande-Bretagne a doublé à Calais.

Alors que dans un silence médiatique complet des travailleurs installent des clôtures de sept mètres de haut le long de la voie d'accès à l'Eurotunnel au centre de rétention administratif de Coquelles (Pas-de-Calais) pour essayer d'empêcher les migrants de tenter la traversée de la Manche vers la Grande-Bretagne, pour diluer cette affluence, l'État utilise un jet privé, un Beech 1900, mais ce n'est pas cher car c'est l'État qui paye. Et après avoir été promenés dans le sud de la France avec l'argent du contribuable, les migrants reviennent ... en train à Coquelles, gratuitement !

L'Etat promène les migrants en jet privé dans le sud de la France, mais ils reviennent gratuitement ... en train !

L'avion à hélices, dont la police aux frontières est locataire à l'année, s'envole du centre de rétention de Coquelles (Calais), actuellement surchargé, vers Nîmes, Toulouse ou encore Perpignan. Le ministère de l'Intérieur a confirmé ces vols à BFMTV. Au moins trois vols par semaine ont lieu dans ce petit avion de 19 places. Le coût de l'opération est d'1 million 500.000 euros par an.

 

L'Etat promène les migrants en jet privé dans le sud de la France, mais ils reviennent gratuitement ... en train !

Les associations dénoncent un système coûteux et inutile.

 

Pour Christian Salomé, de l'"Association de l'Auberge des migrants" :

 

"c'est une façon de disperser les migrants, de les éloigner. C'est dépenser beaucoup d'argent pour pas grand chose. Et puis les gens reviennent en train, tout simplement."

Source: BFMTV, via La révolte fiscale c'est maintenant Facebook

 

Et le retour en train est gratuit ! 

 

(à partir de 3:15 dans la video ci-dessous)

 

"Ironie du sort, cet élan sécuritaire intervient quelques jours après une note de service interne de la SNCF (du 5 octobre 2015 Ndlr.), dans laquelle le personnel est invité à faire preuve d'une grande compréhension à l'égard des immigrés clandestins. En effet, ces derniers bénéficient de réservations de train à ... zéro euro via une procédure de validation des chefs d'escale pour éviter que d'autres individus que les clandestins puissent bénéficier de ces passe-droit."

 

 

L'Etat promène les migrants en jet privé dans le sud de la France, mais ils reviennent gratuitement ... en train !
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 20:34
Symbolique: François Hollande hué et sifflé à La Courneuve
Symbolique: François Hollande hué et sifflé à La Courneuve

Symbolique, dix ans après les "émeutes" de Clichy, même ceux qui ont voté pour lui en 2012 n'en veulent plus. L'opération charme du président dans les quartiers populaires est difficile: il a été accueilli sous des huées et quelques applaudissements mardi à La Courneuve (Seine-Saint-Denis).

Symbolique: François Hollande hué et sifflé à La Courneuve

Des "Casse-toi Hollande!" ont même pu être entendus.

François Hollande chahuté à son arrivée à La Courneuve, BfmTv, 20/10/2015 à 17h29 Mis à jour le

 

François Hollande est ressorti par la porte de derrière du bâtiment, encadré par un cordon de CRS.

La tentative de reconquête des quartiers populaires par François Hollande a tourné court. Le président a en effet été chahuté dès son arrivée, ce mardi après-midi à La Courneuve, commune populaire de Seine-Saint-Denis marquée voici dix ans par des violentes émeutes. Il a été accueilli sous des huées et quelques applaudissements de riverains.

Symbolique: François Hollande hué et sifflé à La Courneuve

Alors qu'il se dirigeait vers une pépinière d'entreprises pour lancer officiellement l'agence nationale de développement économique, des habitants, derrière un cordon, dont de nombreux jeunes, ont lancé des huées de protestation tandis que quelques applaudissements retentissaient parmi la foule.

 

En réponse, François Hollande a assuré qu'il n'y avait pas de «quartier perdu dans la République». «Il n'y a pas une France périphérique», a poursuivi le président, affirmant que son rôle était d'assurer «l'égalité». «On ne peut avoir une France qui serait disparate, un puzzle» face au développement économique, a-t-il dit.

 

«Je viens dix ans après ce qui s'était produit, ce drame terrible de Clichy, les émeutes qui avaient eu lieu. On doit mettre de l'apaisement, de la cohérence et de la solidarité», a ajouté le président à la presse avant de serrer quelques mains de riverains et de s'engouffrer rapidement dans le bâtiment.

 

«Ouvre la porte!» ont crié quelques habitants, dont certains brandissaient des téléphones portables pour photographier les forces de l'ordre en nombre autour du périmètre.

 

Cette visite intervient moins de deux mois avant un scrutin régional à haut risque pour la gauche et dix ans après les violentes émeutes dans les banlieues en 2005, déclenchées par la mort de deux adolescents dans un transformateur électrique à Clichy-sous-Bois, après une course-poursuite avec des policiers.

Source: François Hollande chahuté à La Courneuve, Par lefigaro.fr , Tristan Quinault Maupoil Mis à jour le 20/10/2015 à 19:04 Publié le 20/10/2015 à 18:43

L'arrivée du président de la République dans cette commune du 93 a été chahutée par des riverains. Des militants CGT étaient également présents.

Symbolique: François Hollande hué et sifflé à La Courneuve
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 19:48

En avez-vous entendu parlé en France ? Alors qu'officiellement la chancelière Angela Merkel mène une politique d'accueil des réfugiés et demande aux pays européens d'accepter les "quotas" d'accueil, en coulisse son parti envisage de voter d'ici 15 jours la construction d'un mur sur les frontières orientales de l'Allemagne afin, explique The Independent, d'"endiguer l'afflux massif de 10.000 migrants par jour en Allemagne."

Crise des réfugiés : le parti d'Angela Merkel propose d'ériger un mur sur les frontières orientales de l'Allemagne

Pendant qu'un silence médiatique total recouvre les media en France, des travailleurs installent des clôtures de sept mètres de haut le long de la voie d'accès à l'Eurotunnel à Coquelles (Pas-de-Calais) pour essayer d'empêcher les migrants de tenter la traversée de la Manche vers la Grande-Bretagne. Les Chrétiens-démocrates d'Angela Merkel proposent une défense de ce style en Allemagne.

 

La chancelière Angela Merkel fait face à une forte opposition à sa politique d'ouverture aux réfugiés venant de ses propres démocrates-chrétiens après qu'une majorité des députés de son parti a lancé une initiative parlementaire proposant un style de "Mur de Berlin" de défense sur les frontières de l'Allemagne.

 

Des détails du soi-disant «plan secret» des démocrates-chrétiens pour endiguer l'afflux quotidien des 10.000 migrants en Allemagne ont été publiés dans les colonnes du journal de media mainstream Bild, journal qui a dit que l'initiative a été soutenue par 188 des 310 députés parlementaires du parti de Mme Merkel.

 

Leurs propositions consistaient à inclure l'installation de clôtures de barbelés le long des frontières orientales de l'Allemagne - qui ne diffèrent pas de celles qui ont été démantelées après la chute du mur de Berlin. Mme Merkel a jusqu'ici rejeté toutes les demandes de nouvelles barrières frontalières.

 

"Nous devons arrêter l'afflux de réfugiés. Il ne devrait y avoir aucun tabou au sujet d'avoir un autre regard sur nos fortifications frontalières", a déclaré à Bild Christian von Stetten, le député dirigeant conservateur. Il a déclaré que le plan serait voté d'ici une quinzaine de jours.

 

Source : Refugee crisis: Angela Merkel’s party unveils secret plan for 'Berlin Wall'-style defences on Germany’s borders, The Independent, Tuesday 20 October 2015 09:25 BST

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 19:16
La Dauphiné Libéré : "Scènes de guerre civile" à Moirans (Isère)

Un important feu de pneus et de voitures a été allumé ce mardi vers 16 heures à Moirans sur la RD 1085 qui se retrouve ainsi coupée à la circulation dans les deux sens. Des incidents sont également en cours à la prison d'Aiton (Savoie) où le détenu dont les gens du voyage réclament la libération est incarcéré.

 

20h00 : Jean-Pierre Barbier, Député et Président du Conseil départemental de l’Isère dit « condamner avec la plus grande fermeté les scènes de guerre civile inadmissibles et inexcusables qui se sont déroulées à Moirans.

 

19h05 : Cellule de crise à la prison d’Aiton (Savoie) où le frère de l’un des jeunes décédés dans la nuit de vendredi à samedi lors de la sortie de route d’une voiture volée à Saint Joseph de Rivière, est incarcéré. Les détenus du centre de détention ont refusé de réintégrer leurs cellules après la promenade. Ils ont bloqué les serrures des portes et ont mis le feu à tout ce qu’ils ont trouvé : journaux, chaises, tables, matelas. Dans l’après-midi le détenu s’était vu refuser une permission pour aller à l’enterrement de son frère.

 

Tous les accès de la prison sont bloqués. Les gendarmes se sont déployés aux ronds-points.

 

19h00 : toujours via un communiqué, la Ville de Moirans a aussi fait le point.

 

« Les représentants des gens du voyage, sédentarisés à Moirans étaient en négociation avec leur avocat et la juge d’application des peines pour demander la libération du frère de la victime de l’accident de voiture survenu le week-end dernier, actuellement incarcéré. La famille souhaite que le frère puisse rendre visite au défunt et assister aux obsèques qui doivent avoir lieu mercredi.

 

18h55 : Vidéo : à Moirans, des véhicules, des bâtiments et des pneus incendiés.

 

18h50 : Le préfet Jean-Paul Bonnetain vient de déclarer sur place : « Le but est de rétablir la circulation routière dans un premier temps puis de tenir la place et en fait de progresser vers la gare, ce chantage est insupportable et je ferai preuve de la plus grande fermeté. »

 

18h25 : Un bâtiment attenant à la gare et abritant un restaurant qui n'était pas utilisé a été incendié.

 

18h15 : La cantine du collège aurait été incendiée. Des pompiers auraient été caillassés et des gendarmes auraient été menacés par un homme exhibant une arme.

 

17h55 : Des voitures ont été incendiées sur la voie ferrée au niveau de la gare qui aurait été saccagée. Des voitures ont également été incendiées sur le parking de la gare.

 

Trafic très perturbé sur l'axe Lyon-Grenoble.... Actes de malveillance, dégradations voitures en feu à Moirans #SNCFpic.twitter.com/SDGfWMfFbN

; Voie Libre SNCF (@conducteur_PSE) 20 Octobre 2015

 

17h40 : Le trafic des lignes de train Grenoble-Lyon et Grenoble-Valence a été "momentanément interrompu", indique la SNCF sur son site internet.

 

@LouvetSimon@SNCFpic.twitter.com/aaqr79FiNs

; Tom_iz (@_tom_iz) 20 Octobre 2015

 

17h35 : sur le site d’Itinisère, on apprend que les lignes de car 5200 (Saint-Marcellin-Moirans-Grenoble) et 7300 (Beaurepaire-Moirans-Grenoble) ne peuvent plus desservir Moirans.

 

Les #L_5200 et #L_7300 ne pouront pas desservir Moirans pour une durée indéterminée https://t.co/N5MYo52hK3#debutevent

; Itinisere (@itinisere38) October 20, 2015

 

17h30 : dans un communiqué, la préfecture de l’Isère indique que « des déviations sont mises en place dans le sens Grenoble-Lyon: la circulation est coupée au niveau du rond-point Centr’Alpes et déviée en direction de Voiron. Et dans le sens Lyon-Grenoble : la circulation est coupée au carrefour 592 et déviée en direction de Tullins ».

17h25 : Une vingtaine de voitures auraient été détruites dans les deux incendies.

17h05 : Selon nos informations, le trafic ferrovaire devrait être interrompu entre Lyon et Grenoble. Un incendie ayant également été allumé à proximité de la gare de Moirans.

17h00 : Un hélicoptère de la gendarmerie survole actuellement la zone.

16h55 : à Moirans, des écoles ont été évacuées et les enfants regroupés dans le gymnase où leurs parents sont appelés à venir les récupérer.

La mairie et un bâtiment annexe ont également été évacués par mesure de précaution après des menaces reçues.

Les résidents d’une maison de retraite, située à proximité de l’incendie, ont eu pour consigne de rester confinés à l’intérieur du bâtiment.

Par ailleurs, plusieurs maisons situées à proximité du brasier ont également été évacuées.

16h50 : L'incendie aurait été allumé par des membres de la communauté des gens du voyage sédentarisés dans la commune. Ces derniers réclameraient la libération de l'un d'entre eux, incarcéré, pour pouvoir assister aux obsèques d'un de ses proches, l'un des jeunes décédés dans la nuit de vendredi à samedi lors de la sortie de route d'une voiture volée à Saint Joseph de Rivière.

 

Source: Fil actualisé : Violences en cours à Moirans et à la prison d'Aiton, Valls condamne, Le Dauphine, Par B.B. | Publié le 20/10/2015 à 20:00 |

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 18:23

« Nous ne sommes pas venus pour épouser les valeurs, qui sont des non-valeurs, des uns des autres », a prévenu ainsi le cardinal Philippe Ouedraogo, archevêque de Ouagadougou (Burkina Faso) : « Mais pour nous recentrer à fond sur Dieu ».

 

Les évêques Africains se posent en défenseurs de la famille.

... [L]es évêques du continent africain ont réussi à peser dans les discussions pour écarter des ouvertures jugées néfastes à l’enseignement de l’Église sur la famille.

 

Synode : les évêques n'optent pas pour l'accès aux sacrements des divorcés remariés

La cinquantaine d’évêques africains présents à l’assemblée y participe avec leur propre document, 89 pages de commentaire sur l’Instrumentum laboris, le texte sur lequel travaillent les pères synodaux.

Ce document, adopté en juin dernier à Accra (Ghana) par les épiscopats du continent, « sert de référence », comme l’assure l’archevêque de Dakar, Mgr Benjamin Ndiaye.

À leur tête, les cardinaux Robert Sarah et Wilfrid Napier forment deux voix d’autorité, qui se complètent. Le premier, préfet de la congrégation pour le culte divin, vient d’un petit pays pauvre d’Afrique francophone, la Guinée-Conakry. De tempérament réservé, il connaît bien la Curie romaine. L’autre, archevêque de Durban (Afrique du Sud), représente un puissant pays d’Afrique anglophone et s’exprime devant la presse, comme hier, « au nom des évêques africains ».

Plus extraverti, il s’était fait remarquer au Synode de l’an dernier en s’opposant publiquement au document de travail intermédiaire qui introduisait un regard considéré trop accueillant à l’égard des couples homosexuels. À ce Synode, dont le pape François l’a nommé président délégué, il a reconnu avoir signé la lettre mettant en doute l’impartialité de la conduite des travaux.

[Les Pères d'Afrique] se sentent aujourd’hui investis du devoir d’empêcher l’entrée dans l’Église de « colonisations idéologiques », non sans prendre des accents jugés par d’autres trop « messianiques ». « Nous ne sommes pas venus pour épouser les valeurs, qui sont des non-valeurs, des uns des autres », a prévenu ainsi le cardinal Philippe Ouedraogo, archevêque de Ouagadougou (Burkina Faso) : « Mais pour nous recentrer à fond sur Dieu ».

 

Source: Les Africains se posent en défenseurs de la famille traditionnelle, La Croix, 20/10/15 - 16 H 58 - Mis à jour le 20/10/15 - 16 H 59

Au grand dam des progressistes et de La Croix qui rapporte la nouvelle dans un article fortement orienté dans le sens de la soit-disant "ouverture",  "la plupart des propositions pastorales les plus ouvertes aux situations familiales irrégulières n’ont pas été retenues par les groupes linguistiques qui ont achevé leurs travaux mardi 20 octobre."

 

Même les Allemands ne semblaient pas avoir opté pour l’accès aux sacrements des divorcés remariés.

« Il ne sortira pas grand-chose de ce synode », lâchait, mardi 20 octobre à midi, un observateur en sortant de la salle de l’assemblée.

[...] Les partisans d’une ouverture pour les divorcés remariés sont restés minoritaires, peut-être un évêque sur quatre.

[...] Au-delà de leurs délibérations et de l’adoption d’un rapport final, toujours attendue samedi 24 octobre, les pères synodaux s’en remettent surtout au pape et à son éventuelle future exhortation.

 

Synode : les évêques n'optent pas pour l'accès aux sacrements des divorcés remariés

Source: Les évêques restent timides dans leurs propositions, La Croix, 20/10/15 - 17 H 08 - Mis à jour le 20/10/15 - 17 H 28

 

Le site ProLiturgia rapporte aussi l'information :

 

Le Cardinal Kasper, grand théologien encensé par le Pape François, a été remis à sa place : une écrasante majorité d’évêques réunis en synode est contre la communion aux “divorcés-remariés”. C’est Sébastien Maillard, correspondant pour “La Croix” à Rome, qui l’annonce.


Par ailleurs, dans “Le Figaro”, Jean-Marie Guénois livre une bonne analyse du pontificat actuel lequel, comme nous l’avions dit depuis longtemps à “Pro Liturgia”, n’est plus du tout dans la ligne de S. Jean-Paul II et de benoît XVI. Extraits :


« Jamais (...) un jésuite n’avait été élu pape. Force est de constater, deux ans et demi après l’élection de François, que jamais les Jésuites et leurs méthodes n’ont bénéficié d'une telle influence sur la gouvernance de l'Église.


La publication, lundi matin, dans le plus grand quotidien italien, “Corriere della Sera”, d’une longue préface, signée par François, des œuvres complètes du défunt cardinal Carlo Maria Martini, jésuite, archevêque de Milan, papabile, révèle au grand jour l’étendue de ce réseau et confirme l’influence directe de la culture jésuite sur la nouvelle direction prise par l’Eglise catholique et, au passage, sur l'actuel synode de la famille.


(...) On ne croit d’ailleurs pas si bien dire, car François a demandé à l’actuel général des Jésuites, l’Espagnol Adolfo Nicolás, d’être l’un des membres de la commission de rédaction du document final du synode - commission controversée parce que non élue par le synode. Dans les arcanes du synode, on assure que le rôle de cet éminent et très intelligent religieux ne se limite pas à cela. C’est en tout cas la première fois qu’un pape ose, de facto, demander à un supérieur général d’un ordre religieux si important de jouer un tel rôle au sein d'un synode.


Evidemment, les Jésuites ne sont pas toute l’Eglise catholique, et l’Eglise catholique ne se résume pas aux Jésuites, mais l’hommage public de ce jour du pape François au cardinal Martini - “son héritage est un don précieux pour l’Eglise”, écrit-il - éclaire d'une lumière crue ce pontificat et ses orientations actuelles et à venir : le cardinal Martini, homme d’une grande finesse et hauteur de vue, a toujours été l’opposant ecclésial numéro un des papes Jean-Paul II et Benoît XVI. Ce grand intellectuel jésuite était en effet le promoteur d’un “concile Vatican III” en faveur de la communion pour les divorcés remariés, du mariage des prêtres, du diaconat féminin, de la décentralisation romaine et du renforcement des conférences épiscopales, d’une “Eglise synodale“ enfin où le pouvoir du Pape serait redimensionné.


Si le concile Vatican III n’est pas ouvert, les temps y ressemblent fort. »

Synode : les évêques n'optent pas pour l'accès aux sacrements des divorcés remariés
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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 12:53

La plaque en mémoire de la captivité de la Famille Royale dans la Tour du Temple a été inaugurée le 16 octobre 2015. Franz de Burgos pour Vexilla Galliae en a relaté l'évènement.

Inauguration de la plaque en mémoire de la captivité de la Famille Royale dans la Tour du Temple

Nous étions une cinquantaine à nous retrouver ce soir, à 19h00, au 3 de la rue Eugène Spuller, devant la façade de la Mairie du IIIème arrondissement, sur laquelle était refixée une plaque commémorative de la détention de la Famille Royale dans la Tour du Temple qui s’élevait à cet emplacement jusqu’en 1810.

A mon arrivée, j’eu le plaisir de constater que la Mairie républicaine du IIIème arrondissement avait eu l’amabilité de fermer la rue à la circulation par deux barrières à chaque extrémité, afin d’en faciliter l’inauguration. Elle n’avait pas prévu qu’une vingtaine d’enfants du quartier profiterait de cet espace dégagé pour y improviser un terrain de football… D’abord très bruyants alors que nous installions les chaises et la sonorisation gracieusement prêtées par des agents de la Mairie, ils se dispersèrent bientôt après le début de la cérémonie, qui se déroula dans les meilleurs conditions, le froid saisissant excepté… Je saluai les membres du conseil de l’Institut de la Maison de Bourbon, Madame Dominique Sabourdin-Perrin, historienne, auteur de l’ouvrage passionnant « Les Oubliés du Temple » et, pour une très grande part, à l’origine de la réinstallation de cette plaque, le père Snoëk, curé de l’église voisine de Sainte Elisabeth de Hongrie et j’aperçus le comte de Beaumont-Beynac, Président de l’Ordre souverain de Malte en France.

Deux porte-flambeaux encadraient la plaque de cuivre protégée d’une plaque de plexi-glace et le prince Charles-Emmanuel de Bauffremont, président de l’Institut de la Maison de Bourbon entama la cérémonie par un très beau discours d’introduction. Puis, plusieurs voix relatèrent les différents épisodes de la détention des membres de la Famille Royale : Louis XVI, Marie-Antoinette, la princesse Marie-Thérèse de France, le Dauphin Louis, bientôt Louis XVII et la princesse Elisabeth de France, sœur du Roi. Ces relations étaient entrecoupées de passages chantés par la belle voix de soprane d’une jeune chanteuse. Le père   Snoëk récita quelques prières, chanta le Kyrie et récita le Notre Père avec l’assemblée.

 

Source: Vexilla Galliae

 

Ci-dessous, photo du bonnet que portait Sa Majesté la reine Marie-Antoinette en montant à l'échafaud. Vendu par le citoyen bourreau Sanson. Collection privée :

 

Inauguration de la plaque en mémoire de la captivité de la Famille Royale dans la Tour du Temple

Source photo: Louis XX Facebook

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 12:33

"Il reste encore une semaine de débat pour les évêques réunis en ce moment au Vatican. Ils discutent de la famille au sein de l'Eglise. Un couple de français a été appelé pour s'exprimer. Ils vont plaider la cause des divorcés remariés."

 

Ainsi commence cette courte vidéo d'un reportage diffusé par "Lci.tf1.fr" dans l'article "Divorcés remariés : les attentes d'un couple catholique invité au synode".

 

Ce reportage donne l'information que nous sommes "à une époque où un mariage sur trois finit par un divorce". Il oppose deux types de couple - on pourrait dire deux types de société, et même deux époques, tant  les images diffusées de l'"ouverture des Etats généraux du christianisme" à la Cathédrale de Strasbourg montrent des visages de personnes âgées, de la génération de mai 68.

 

"Cathédrale de Strasbourg, ouverture des Etats généraux du christianisme". Parmi les participants, Nathalie et Christian Mignonat qui disent accompagner des personnes "divorcées-remariées" et être "plus généralement sensibles à tout ce qui tourne autour du couple" (sic). Source image : "Divorcés remariés : les attentes d'un couple catholique invité au synode", Lci.tf1.fr,  ( http://lci.tf1.fr/jt-20h/videos/2015/divorces-remaries-les-attentes-d-un-couple-catholique-invite-8672426.html )

"Cathédrale de Strasbourg, ouverture des Etats généraux du christianisme". Parmi les participants, Nathalie et Christian Mignonat qui disent accompagner des personnes "divorcées-remariées" et être "plus généralement sensibles à tout ce qui tourne autour du couple" (sic). Source image : "Divorcés remariés : les attentes d'un couple catholique invité au synode", Lci.tf1.fr, ( http://lci.tf1.fr/jt-20h/videos/2015/divorces-remaries-les-attentes-d-un-couple-catholique-invite-8672426.html )

Le clivage générationnel au Synode sur la "famille"

Devant les évêques réunis au Vatican, Christian et Nathalie Mignonat expliquent qu'ils "se feront les portes parole des divorcés remariés".

Le clivage générationnel au Synode sur la "famille"

Le couple Mignonat explique qu'il ne souhaite pas que les divorcés-remariés se convertissent, il demande à l'Église de se convertir "à toutes les formes de famille" (sic)... - c'est leur terme -, en changeant sa manière de voir. Cela laisse entendre que toutes les formes de famille puissent être envisagées (polygame, homosexuelle, incestueuse ?, etc.) Ce type de revendications s'assimile au modèle païen de la société, modèle satanique, modèle ancien. Le démon est un vieux qui ne recycle jamais que des vieux trucs.

"Ségolène, Claire, Jean et Antoine ont une vingtaine d'années. A une époque où un mariage sur trois finit par un divorce, ils attendent que l'Eglise les conforte dans le modèle traditionnel et qu'elle les accompagne.

"Ségolène, Claire, Jean et Antoine ont une vingtaine d'années. A une époque où un mariage sur trois finit par un divorce, ils attendent que l'Eglise les conforte dans le modèle traditionnel et qu'elle les accompagne.

Le second modèle de couple, montré dans le reportage en revanche - et dont aucun n'est invité au dit synode sur la "famille", montre deux jeunes couples qui attendent, eux, que l'Église "les conforte et les accompagne" dans le modèle traditionnel. Ce type de revendication s'assimile au contraire des revendications du premier couple, à la société chrétienne, au modèle chrétien de la famille, avec ce que cela implique, la fidélité, les enfants. Un modèle toujours jeune et toujours nouveau. Seul le Saint-Esprit fait du neuf ! Témoignages :

 

"C'est un sacré défi et en même temps on n'est pas seuls."

 

"Personnellement, j'ai besoin d'avoir une institution qui croit que ma vie a du sens, que construire sa vie cela vaut encore le coup, et qu'avoir des enfants c'est encore possible."

 

"On attend que l'Eglise travaille à reformuler le chemin qu'elle nous propose."

 

En effet, la tâche de l'Eglise n'est que d'approfondir les définitions sur la famille. Pas d'en changer le sens. Ce qui ne lui appartient pas car elle n'en a pas le droit.

 

Espérons que le Synode considère la parole des jeunes - et non celle des soixante-huitards -, comme un signe des temps.

 

La video du reportage :

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 22:30

L'avertissement dramatique d'Antonio Socci après la deuxième semaine du Synode sur la Famille

 

SYNODE CONTOURNÉ

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Il y a quelques mois - voyant que la révolution de Kasper n'avait pas été approuvée par le Synode de 2014 - le président de la Conférence épiscopale allemande, Reinhard Marx, avait affirmé avec arrogance que l'épiscopat allemand n'est pas «une filiale de Rome». Revendiquant donc la prétention de pouvoir suivre sa propre route (cela sembla presque une menace de schisme «de la gauche»).

L'idée formulée hier sert à Bergoglio à dribbler le Synode (où la majorité reste catholique) comme il l'a fait avec le motu proprio qui introduit le divorce dans l'Église.

Dans la pratique, on déléguerait aux épiscopats - comme celui allemand - les questions controversées (divorcés remariés, unions civiles et homosexualité).

Mais un tel choix, au lieu de résoudre le problème, le rendrait encore plus explosif et plus grave. Parce que ce serait démolir l'Eglise elle-même.

 

FIN DU CATHOLICISME

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En effet, en mars dernier, le cardinal Müller, Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, avait répondu à Marx que déléguer les décisions doctrinales ou disciplinaires en matière de famille ou de mariage aux conférences épiscopales nationales «est une idée absolument anti-catholique qui ne respecte pas la catholicité de l'Eglise».

La vérité ne change pas avec le climat. Si la vérité n'est pas la même partout, ce n'est plus la vérité. Ce serait le triomphe de la «dictature du relativisme» même dans l'Eglise, et donc sa fin.

Le cardinal Burke l'a répété:

 

«C'est tout simplement contraire à la foi et à la vie catholique. L'Eglise suit l'enseignement de notre Seigneur Jésus-Christ (et) elle est une dans le monde entier. Il n'y a aucun changement dans ces vérités, d'un lieu à un autre ou d'une époque à lune autre. Bien sûr, l'enseignement de ces vérités tient compte des exigences particulières de chaque région. Mais cela ne change pas l'enseignement (...) qui devrait même être encore plus fortedans les endroits où il est le plus compromis».

 

Si l'idée des «diversités régionales» - également présentée au Synode - passe, «l'Eglise n'est plus catholique [universelle]. Cela signifie - ajoute Burke qu'elle n'est plus 'une' dans son enseignement, à travers le monde. Nous avons 'une' seule foi. Nous avons 'un' [ensemble de] sacrements. Nous avons 'un' gouvernement pour l'ensemble du monde. C'est cela que signifie «catholique».

Une réforme de la papauté qui transformerait l'Eglise en une fédération d'Églises locales qui décident - chacune pour soi - à propos des divorcés remariés et l'homosexualité, puis des commandements et des sacrements - porterait atteinte à la «constitution divine» de l'Eglise (c'est-à-dire l'Église telle qu'elle a été fondée par le Christ) et une telle réforme n'est dans les pouvoirs d'aucun pape. Parce que le pape n'est pas supérieur à Jésus-Christ.

Comme on le voit, au Synode, plus on entre dans le vif du sujet et plus on découvre qu'au fond, le vrai conflit porte sur les fondements de la foi catholique et sur la survie de l'Église elle-même, comme le Christ l'a instituée et comme elle existe depuis deux mille ans.

Synode : Treize cardinaux écrivent au Pape qui leur répond de "ne pas céder à l'herméneutique de la conspiration". Laquelle ?

A lire dans l'article actualisé au fil des nouvelles informations sur le sujet : "Synode : Treize cardinaux écrivent au Pape qui leur répond de "ne pas céder à l'herméneutique de la conspiration". Laquelle ?"

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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 19:23

Révélations fracassantes de Philippe de Villiers à l'occasion de la sortie de son livre "Le moment est venu de dire ce que j'ai vu", dans la première partie de son intervention dans le Libre Journal de Jean-Marie Le Mené du 9 octobre 2015 sur Radio Courtoisie. En vert nos commentaires.

Balayant la mauvaise idée de son retour en politique, et faisant ainsi tomber l'espoir de beaucoup d'auditeurs..., Philippe de Villiers rejoint la position des royalistes qui pensent que la solution politique par le vote (dans le cadre des institutions partitocratiques républic-haines)  est une illusion, expliquant justement :

 

« Non, ce n'est pas cela. Je pense que ce qu'il faut faire aujourd'hui c'est former des générations de dissidents. Ca veut dire, au sens de Soljenitsyne, qui m'a expliqué à Tambov, on marchait tous les deux:

 

- 'Vous les européens, vous êtes au bord du gouffre. Vous allez tomber dans un gouffre profond. Vous vivez une éclipse de l'intelligence. Vous êtes à l'état ultime de l'épuisement spirituel. Vous avez la maladie du vide.'

 

- Je lui dis: mais alors c'est désespéré. Il me dit : - Non, parce qu'un jour les petites lucioles sortiront de la grande catacombe portées par des dissidents.'

 

Vous savez en Union Soviétique, il y a eu les premiers dissidents qui sont allés en prison. Et les premiers dissidents qui sont allés en prison, ils avaient les samizdat sous la pèlerine. Il m'a dit : cela sera pareil chez vous. Et là je me suis dit je vais écrire un samizdat. Et quand il a dit cette phrase: 'les dissidents sont à l'est, ils vont passer à l'Ouest', je lui ai dit 'mais c'est quoi un dissident, c'est comment un dissident ?'

'Un dissident c'est quelqu'un qui est réfractaire, indépendant d'esprit, libre, qui a du discernement et qui ne cède pas à la mediacaste et, en même temps, qui est capable de franchir le périmètre sanitaire, à ses risques et périls. C'est-à-dire d'aller en prison.'

 

C'est-à-dire, continue Philippe de Villiers, c'est qu'on aura constitué des petites sociétés parallèles, des écoles, des cultures parallèles. Jean Raspail appellerait cela des 'isolats de résistance'. »

 

Un peu plus loin, Philippe de Villiers a expliqué que nous étions en état de guerre :

 

« Aujourd'hui, je veux dire aux Français qui nous écoutent : il y a deux guerres. Il ne faut pas sous estimer l'une par rapport à l'autre. La première guerre c'est contre l'Amérique. C'est l'américanisation du monde. C'est le Traité transatlantique. Et je voudrai raconter la soirée du 17 mars 2007 à laquelle j'ai assisté, de la Trilatérale.

 

Puis, la deuxième guerre, parce que le traité transatlantique qui prépare un marché transatlantique, en fait c'est la fin de l'Europe. L'Europe sera absorbée par les Etats-Unis, l'Alena, dans un grand truc qui s'appellera la Transocéanie.

 

Et puis la deuxième chose, c'est l'islamisation de l'Europe puisque nous sommes devant une invasion migratoire. Et ceux qui viennent chez nous sont des envahisseurs envoyés par l'Etat islamique qui avait promis d'utiliser l'arme démographique, et aspirée par nos politiciens qui veulent en fait une immigration de remplacement. Voilà. Il faut dire les choses telles qu'elles sont.

 

[...] Nos politiciens veulent une société multiculturelle par haine du christianisme, par haine de nos racines, que Paul Valéry appelait judéo-chrétiennes et gréco-latines. Cette haine les pousse à installer l'islam [Voir ici et .] Ils veulent construire des mosquées, ils veulent en finir avec la civilisation chrétienne. »

 

Philippe de Villiers condamne les deux libéralismes qui se conjuguent :

 

« Nous sommes devant deux libéralismes qui se conjuguent: le libéralisme économique et le libéralisme sociétal.

 

(à partir de 23:00) Je vais raconter ce que j'ai vu.

 

Voilà ce que j'ai vu. J'ai vu les petits mensonges, les grands menteurs et la haute trahison. J'ai vu la conjonction formidable et inouïe de ceux qui par intérêt, suivant les firmes anationales, voulaient abattre les frontières, les états, les souverainetés, pour créer un marché planétaire de masse, le marché du désir; et ceux qui par idéologie dans le même temps voulaient fabriquer un homme nomade, désinstitué, désexué, hermaphrodite, en apesanteur, déraciné. Et tout s'est joué en 68. C'est à partir de mai 68 que les grandes entreprises américaines ont considéré que leur marché était trop étroit, qu'il fallait trouver des nouveaux marchés, des nouveaux clients, des nouveaux appétits, et créer le marché du désir. Et donc, marchandiser toute la vie intime.

 

... Et quand j'étais au parlement européen, je voyais google, microsoft, apple, disney, goldmansachs, etc., etc., et les entreprises françaises financer le LGBT, déjà à l'époque. C'était considérable. Et quand vous avez la gay pride à San Francisco vous avez toutes ces grandes entreprises.

... Et donc moi je ne comprends pas celles et ceux qui voudraient lutter contre le libéralisme économique au sens du libre-échangisme qui abat toutes les frontières et toutes les protections et qui en même temps mettent de côté le libéralisme sociétal. Parce que c'est la même chose ! »

 

Jean-Marie Le Mené confirme : « les deux face d'une même médaille. »

 

« Exactement, répond Philippe de Villiers. Une face c'est la face libérale, la face économique, et l'autre face c'est la face libertaire. Et donc en fait ce sont les mêmes entreprises anationales, c'est-à-dire qui n'ont plus aucun lien avec un quelconque territoire, qui veulent tout marchandiser. Et Pierre Bergé a très bien résumé cela quand il a dit 'il n'y a pas de différence entre louer son ventre pour faire un enfant et louer ses bras pour travailler en usine...' C'est cela qui aujourd'hui va être rejeté. Et c'est pour cela que je dis que cette classe politique va connaître le chaos.  »

 

Philippe de Villiers explique qu'il a compris ce qui se passait "de manière définitive le 17 mars 2007" (à partir de 28:00) :

 

« Ce jour-là, je suis à Bruxelles, explique-t-il. C'est un samedi soir. Et je viens pointer parce qu'on est en pleine campagne présidentielle. Et je me trouve par hasard à un endroit où je ne devrais pas être, dans le grand salon d'honneur du Parlement européen. Il y a 400 personnes, et cela m'intrigue et je me dis, tiens je reste là. J'avais mon badge avec les étoiles de la Madone. Donc je vais de tables en tables et je regarde comme si j'étais un des membres. Ils étaient tous en noeuds papillons. C'est vraiment une grande soirée. Et je vois Henry Kissinger, Brzezinski. Il y a beaucoup d'Américains, avec Goldman Sachs, il y a Peter Sutherland, Solana, évidemment Mario Draghi, la Banque centrale avec Trichet. Il y a Henri de Castries, etc. Donc, en fait, il y a des grands patrons, des journalistes, des banquiers, beaucoup d'Américains, et évidemment des grands européens. 

 

Et je me dis, mais quel est donc l'affectio societatis de ce grand cénacle ? A entendre les conversations et les discours, je comprends. C'est en fait une cité sans frontière et sans racine, donc la gouvernance mondiale. Ils expliquent comment il faut utiliser le 'réchauffement climatique', sauver la planète, etc. Et, puis ensuite, il expliquent qu'il faut créer un grand marché transatlantique pour tuer l'Europe. Et tuer les nations. [comme c'est curieux..., ce projet nous rappelle étrangement le projet des Illuminés de Bavière d'un certain Adam Weishaupt ... un peu avant 1789... Voir ici et ]

 

Et, à plusieurs reprises, Sutherland, qui est le président de la Trilatérale, section Europe, explique: 'Aidez-moi à dissoudre les nations.' Et il deviendra ensuite le délégué de l'O.N.U., pour défendre un rapport qui s'appelle "la migration de remplacement". »

 

Hollande annonce un texte faisant du racisme ou de l'antisémitisme une circonstance aggravante pour une infraction

« Et là ce soir-là ils disent tout. Ils sont entre eux, ils disent tout, poursuit Philippe de Villiers.

 

Et il y a un autre groupe qui s'appelle Bilderberg. La Trilatérale c'est 1973, c'est Jean Monnet en fait, le fondateur de l'Europe. Donc les Chrétiens il faut qu'ils ouvrent les yeux, parce que Jean Monnet a vendu à Schuman l'image de la Madone (les douze étoiles sur fond bleu Ndlr.), mais en réalité son idée c'était une Europe maçonnique, mondialiste, et délivrée de tous les attachements vitaux.

 

Et en fait à Maastricht on s'est tous trompés. Tous on a dit on ne veut pas d'un super-Etat. Mais eux non plus n'en voulaient pas d'un super-Etat ! Donc on s'est trompé parce qu'on a dit nous on ne veut pas d'un super-Etat parce qu'on veut garder la France. Alors en face ils nous parlaient d'une plus grande France avec un super-Etat, une super-puissance, une super-frontière, une super-agriculture, et ils disent même 'les Américains n'ont qu'à bien se tenir !'. Mensonges absolus. En fait, on a cru qu'ils voulaient un super-Etat, alors qu'eux, ils ne voulaient pas d'un super-Etat, ils voulaient dissoudre la politique. Ils voulaient l'anéantissement de la politique. C'est une tentative inouïe -Maastricht - d'anéantissement du politique.

 

[NdCR. Rappelez-vous le : "Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens" du président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, en janvier 2015 au Premier ministre grec Alexis Tsipras qui a fini par trahir son électorat.]

 

C'est-à-dire faire un magma, explique Philippe de Villiers, en fusion, sans gouvernement, sans géographie, et sans démocratie. »

Philippe de Villiers raconte ce qu'il a vu

« Et pourquoi ils voulaient faire cela ? Pour permettre au marché planétaire de s'installer. Parce que le groupe Bilderberg (dont font partie Juppé et Fillon, qui y sont allés dîner pour être adoubés), ces grandes entités mondiales, sont au service des grandes firmes anationales et elles ont deux buts: 1. anéantir les souverainetés, 2. couper les attachements vitaux, c'est-à-dire fabriquer l'homme nomade. D'où le soutien de la Trilatérale, du groupe Bilderberg et du Parlement européen à la Conchita Wurtz, l'homme transformés en femme, la femme à barbe, la chanteuse, qui a été reçu également à l'O.N.U., et l'idée, c'est le LGBT, le LGBT. Il y a deux tiers des députés européens qui sont membres du LGBT.

 

Et je raconte dans mon livre comment se fait la corruption à Bruxelles. Parce que pour résister à la corruption de Bruxelles il faut se lever de bonne heure. Parce que vous avez tous les quarts d'heure une jolie nana qui frappe à la porte, et qui vient au nom de l'industrie chimique, ou des industries gazières ou du tabac, etc. Alors c'est une zone grise où la corruption ne dit pas son nom. Il y a des petites récompenses. Et les gens qui résistent sont très peu nombreux. 

 

Il y a une chose extraordinaire que je raconte dans mon livre: il y a un tableau de profils. C'est-à-dire que les lobbyistes, leurs activités se déploient dans les couloirs. Ils ont le droit de venir jusque dans les bureaux des députés, et ils ont un tableau de profils. C'est-à-dire qu'en fait, ils savent tout sur les députés. Tout. Y compris ses petites faiblesses, voyez. Et donc si le gars aime le rugby pour qu'on lui offre un abonnement, évidemment. Et s'il aime le foot, on l'invite à la coupe du monde. Cela commence comma ça. Puis après on le tient, évidemment puisque on lui a fait des petits cadeaux. Et après on fait le chantage: 'maintenant tu fermes ta gueule mon vieux, parce que sinon... on diffuse !' Et, ça c'est les petits cadeaux, mais cela va beaucoup plus loin. Et ce système de corruption est institutionnel. 

 

Vous voyez, explique Philippe de Villiers, l'Europe est un être des abysses, elle ne craint que la lumière !"

 

Et comment ça marche ?, comme dirait l'autre. Et bien vous avez une super-administration dont les hauts fonctionnaires ont une immunité judiciaire A VIE... C'est inouï dans l'histoire de l'humanité.

 

Et les gens qui dirigent la Commission sont tous des gens qui, ensuite, vont aller dans les lobbys, et les gens des lobbys deviennent commissaires. Vous voyez ? Cela s'appelle la revolving door, ou le tourniquet, parfois assi les carrières essuie-glace. Par exemple, vous êtes commissaire chargé de la législation sur les banques, vous terminez à la BNP Paribas. Vous voyez ? Donc c'est aussi simple que cela. Vous êtes commissaire chargé de la législation sur le tabac, vous terminez dans une grande entreprise du tabac, ou l'inverse. Et donc ce mouvement poreux est un mouvement de corruption instituée. Tout le monde tient tout le monde. Et c'est pour cela que les media ne vont jamais au Parlement européen parce que ce n'est même pas la peine. Tout se passe dans les couloirs, c'est une institution corrompue et la classe politique française est corrompue.

 

Et là j'ai publié mon bouquin il y a huit jours et pour l'instant, personne encore ne m'a attaqué ! Héhé, ils sont gênés les mecs !

 

[...] Je pense que la classe politico-médiatique dit on va traiter tout cela par le déni : cela n'existe pas. Donc on n'en parle pas. On l'invite mais on lui parle pas des choses qui fâchent. Par contre, les lecteurs, eux, ils se précipitent, ils vont à l'essentiel », conclut Philippe de Villiers.

 

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 21:58
Hybris allemande : Merkel veut dynamiser le processus d'adhésion de la Turquie à l'UE

Source: Merkel veut dynamiser le processus d'adhésion de la Turquie à l'UE, Sputnik,

 

"Nous voulons rendre le processus d'entrée de la Turquie à l'UE plus dynamique et commencer les négociations sur l'ouverture du 17e point consacré à l'économie et la politique financière", a souligné la chancelière allemande lors de sa conférence de presse commune avec le premier ministre turc Ahmet Davutoglu, à Istanbul.

 

Pourquoi pas l'Iran et l'Inde dans l'UE tant qu'on y est ? Après tout Alexandre le Grand et ses Grecs ne sont-ils pas allés aux portes de l'Inde ? La démesure allemande n'est pas sans rappeler la prétention à l'empire universel du roi macédonien qui se fracassa sur le mur des réalités culturelles, sociales et économiques, et de la volonté des peuples grecs et asiatiques de ne pas se mélanger... tout comme d'ailleurs l'empire romain un peu plus tard qui après avoir écrasé des dizaines de nations et voulu reconstituer l'empire universel finit lui aussi dans le comique.

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 12:55
Le "mémoricide" programmé et les communes "nouvelles" : l'exemple de la Chapelle-Basse-Mer

Un reportage d'Armel Joubert des Ouches pour Reinformation.Tv

Reportage en Loire Atlantique d’Armel Joubert des Ouches

Comment faire disparaître l’histoire et le passé local d’un village ou d’une région en incitant des maires à changer le nom de leur commune ? Le 11 février dernier, une proposition de loi pour « l’amélioration du régime de la commune nouvelle » était adoptée à une large majorité par les députés français. La loi a reçu le plein accord du Sénat quelques semaines plus tard.

 

Cette loi qui comporte des dispositions financières incitatives – regroupement de communes contre argent – ne serait-elle pas un écran de fumée visant à masquer le véritable objectif de l’Etat ? Faire disparaître les communes … et leurs passés.

 

La Chapelle-Basse-Mer et les communes « nouvelles »

 

On le sait, les dotations financières accordées aux communes de France s’effondrent. Résultat, les maires en mal d’argent sont parfois prêts à toutes les concessions pour obtenir des moyens financiers supplémentaires. N’y aurait-il pas là un chantage magistralement organisé ?

 

Mémoricide - la "carotte" de l'argent

Mémoricide - la "carotte" de l'argent

Le dernier exemple en date nous l’avons trouvé aux limites de la Vendée et de la Loire Atlantique. D’ici quelques semaines, les communes de La Chapelle-Basse-Mer et de Barbechat doivent se regrouper. On a proposé aux habitants de changer le nom de leurs communes en « Divatte sur Loire ». Or, la commune de La Chapelle-Basse-Mer porte ce nom depuis des décennies et fut, durant la Révolution française, le théâtre de massacres perpétrés par les soldats de la République.

 

Du génocide au « mémoricide » programmé

 

En 1794, 800 personnes, hommes, femmes, enfants, vieillards furent assassinés par les républicains. Les habitants, par le biais d’une pétition réunissant plus d’un millier de signatures, refusent le changement de nom de leur commune estimant que l’Etat veut effacer son passé, comme Reynald Secher l’a bien montré dans ses ouvrages et en particulier dans « Vendée : du génocide au mémoricide ». La France organise un révisionnisme légal.

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 12:48

... "Quand un impôt n’est plus payable, il devient confiscatoire. Un chef d’entreprise de l’Essonne aurait dû payer, au plus tard ce jeudi, sa taxe foncière pour les parcelles de 34.818 m2 qu’il possède à Bruyères-le-Châtel (Essonne) depuis 2007. Mais il n’en a rien fait. Et pour cause, son impôt est passé de 451 euros à 71.051 euros, soit une hausse de 15 654 % en un an.

 

La raison ? En 2013, le gouvernement a fait voter une majoration de la taxe sur le foncier non-bâti (TFNB) dans les 727 communes où le marché de l’immobilier est tendu, c’est-à-dire avec peu d’offres de logements par rapport à la demande. Mais le chef d’entreprise, qui affirme qu’il ne « paiera pas », a sollicité un report gracieux. « Quand un impôt n’est plus payable, il devient confiscatoire, estime-t-il.

 

Et l’entrepreneur s’inquiète pour la suite. Alors que cette année l’augmentation est de 5 euros/m2, en 2017 elle sera de 10 euros/m2. « Je vais devoir payer 140.000 euros de taxe foncière ? C’est du vol en bande organisée », s’inquiète-t-il, toujours dans Le Parisien.

Un entrepreneur ne "paiera pas" sa taxe foncière, "c'est du vol en bande organisée"
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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 12:35

"Protège les Pauvres, ils te protégeront".

 

Enseignement de Philippe Auguste à Saint-Louis

"Protège les Pauvres, ils te protégeront". Enseignement de Philippe Auguste à Saint-Louis

Source: Louis XX (Facebook), 16 octobre 2015

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18 octobre 2015 7 18 /10 /octobre /2015 11:17

Jeanne Smits communique sur son blog : "Intervention choc au synode : Anca-Maria Cernea supplie les pères synodaux de reconnaître qu’il s’agit d’une bataille spirituelle". La bataille de la "gnose" de Satan contre Dieu.

 

A lire d’urgence : l’intervention d’une auditrice roumaine, le Dr Anca-Maria Cernea, au synode sur la famille vendredi.

Je vous en prie, faites connaître ce texte. Il suffit de copier le lien : http://leblogdejeannesmits.blogspot.fr/2015/10/intervention-choc--synode-anca-maria-cernea.html

et de le faire suivre à vos contacts.

 

Jeanne Smits propose sa traduction depuis la traduction anglaise publiée sur LifeSiteNews, d'après le site du Vatican.

 

 

Très Saint Père, Pères synodaux, Frères et Sœurs, je représente l'Association des médecins catholiques de Bucarest.
J'appartiens à l'Eglise catholique grecque romaine.
Mon père était un leader politique chrétien, emprisonné par les communistes pendant 17 ans. Mes parents étaient fiancés, mais leur mariage a eu lieu 17 ans plus tard. Ma mère a attendu mon père pendant toutes ces années, bien qu'elle ne sache même pas s'il était encore en vie. Ils ont été héroïquement fidèles à Dieu et à leurs fiançailles.
Leur exemple montre que la grâce de Dieu peut surmonter des circonstances sociales terribles, ainsi que la pauvreté matérielle.
Nous, en tant que médecins catholiques qui défendons la vie et la famille, nous voyons que tout ceci est avant tout une bataille spirituelle.
La pauvreté matérielle et le consumérisme ne sont pas la première cause de la crise de la famille.
La première cause de la révolution sexuelle et culturelle est idéologique.
Notre Dame de Fatima a dit que les erreurs de la Russie se répandraient à travers le monde entier. Cela s'est fait d'abord sous une forme violente, le marxisme classique, qui a tué des dizaines de millions de personnes.
Aujourd'hui cela se fait la plupart du temps à travers le marxisme culturel. Il y a continuité entre la révolution sexuelle de Lénine, à travers Gramsci et l'École de Francfort, et l'idéologie contemporaine des droits gay et du genre.
Le marxisme classique avait la prétention de redessiner la société, par le biais de la spoliation violente de la propriété. Aujourd'hui la Révolution va plus profond ; elle prétend redéfinir la famille, l'identité sexuelle et la nature humaine.
Cette idéologie se qualifie elle-même de progressiste. Mais elle n'est rien d'autre que la vieille proposition du serpent, pour que l’homme prenne le contrôle, que Dieu soit remplacé, que la rédemption soit organisée ici-bas, dans ce monde.
C'est une erreur de nature religieuse, c'est la gnose.
Il appartient aux pasteurs de la reconnaître, et de mettre le troupeau en garde contre ce danger. « Cherchez donc d'abord le royaume de Dieu et Sa justice, et toutes ces choses vous seront données par surcroît. »
La mission de l'Eglise est de sauver les âmes. Le mal dans ce monde vient du péché. Et non de la disparité des revenus ou du changement climatique.
La solution est celle-ci : l'évangélisation. La conversion.
Et non pas un contrôle gouvernemental sans cesse grandissant. Ni un gouvernement mondial. Ce sont eux, aujourd'hui, les agents principaux du marxisme culturel ; ce sont eux qui l'imposent à nos nations, sous la forme du contrôle de la population, de la santé reproductive, des droits gay, de l'éducation aux questions de genre, etc.
Ce dont le monde a besoin aujourd'hui, ce n'est pas d'une limitation de la liberté, mais de la vraie liberté, la libération du péché. La rédemption.
Notre Eglise a été opprimée par l’occupation soviétique. Mais aucun de nos douze évêques n’a trahi la communion avec le Saint-Père. Notre Eglise a survécu grâce à la détermination et à l'exemple de nos évêques qui ont tenu bon face aux prisons et à la terreur.
Nos évêques ont demandé à la communauté de ne pas suivre le monde. Et non de coopérer avec les communistes.
Aujourd'hui nous avons besoin que Rome dise au monde : « Repentez-vous et convertissez-vous, car le royaume de Dieu est proche. » 
Ce n'est pas seulement nous, le laïcat catholique, mais également nombre de chrétiens orthodoxes qui prions avec anxiété pour ce synode. Car, comme ils le disent, si l’Eglise catholique cède à l'esprit du monde, il va être très difficile pour tous les autres chrétiens d’y résister.
 
Dr Anca-Maria Cernea

 

Intervention choc au synode : "tout ceci est avant tout une bataille spirituelle" (Dr Anca-Maria Cernea)
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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 16:40

Dans une émission de KTO intitulée "Enjeux et espoirs du Synode sur la famille. Débat : l'Eglise doit-elle changer ?", publiée le 2 octobre, nous avions vu deux évêques, Mgr Vesco et Mgr Aillet, d'accord ensemble pour dire (en résumant leur pensée) que c'est la conscience qui est le critère de la communion sacramentelle. Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar, Oloron, déclarait en ce sens :

 

"Moi je n'ai pas le droit, je ne prétends pas avoir le droit de dire à quelqu'un que ce qu'il vit est nul et qu'il doit faire comme je lui dis. [...] En même temps je leur dis (aux divorcés remariés), je n'ai pas le droit de vous dire vous n'avez pas le droit de communier."

 

Un moment plus tard, il ajoutait :

 

"Je connais des couples divorcés remariés, qui n'ont pas pris la décision de vivre comme frère et soeur, et c'est pas moi qui leur dit qu'il faut. Ils sont sur un chemin."

 

Il ressort que les divorcés remariés (et tous les pécheurs, donc tout le monde, même les assassins) peuvent pécher et communier tant qu'ils veulent sans qu'un évêque même, un successeur des apôtres, ait "le droit" de leur dire "il faut" ou "vous ne pouvez pas (communier sacramentellement)".

 

Le fondement de cette nouvelle pastorale se trouverait dans la conscience de chacun qui deviendrait le critère de la communion sacramentelle en dehors de toute objectivité du péché. Le péché objectif ne compterait plus et n'empêcherait plus la personne de communier. Nous nous étions alors demandé : "au final, si c'est la conscience qui nous juge, à quoi bon l'Eglise ?" Nous dirions plutôt à présent : "si c'est la conscience qui devient notre boussole, à quoi bon l'Eglise ? Et nous pourrions ajouter : à quoi bon les prêtres ? A quoi bon l'eucharistie elle-même, ce pain de vie descendu du Ciel pour nous donner la vie ? Cela va très loin et il nous semble percevoir dans cette attitude comme un néo-pélagianisme, cette hérésie du IVe siècle qui donnant la primauté au libre-arbitre, professait que la liberté règlait les rapports entre l'homme et Dieu, qu'en quelque sorte l'homme pouvait déjà.. se sauver par ses propres forces, et que sa boussole n'était pas le Christ mais lui-même...

 

Aujourd'hui nous serions de nouveau devant une primauté de la conscience. Jeanne Smits, aujourd'hui sur son blog, évoque une "sacralisation de la conscience" , expression tout à fait pertinente.

 

Hier, 16 octobre, Mgr Blase Cupich, archevêque de Chicago qui a chaleureusement salué la proposition du cardinal Kasper de faciliter l’accès à la communion des couples divorcés et « remariés », reprenant l'idée du "chemin" de Mgr Aillet, a longuement expliqué que celle-ci s’inscrit à l'intérieur d'une riche analyse théologique et se comprend dans ce contexte (celui de l'inviolabilité de la conscience qu'il s'agirait d'accompagner) :

 

« Si des gens arrivent à une décision en bonne conscience, alors notre travail est de les aider à avancer et à respecter cela. La conscience est inviolable et nous devons le respecter lorsqu’ils prennent des décisions, et c’est ce que j’ai toujours fait », a déclaré Mgr Cupich.

 

On pourrait tout de suite objecter à ce prélat qu'on n'a pas à respecter une conscience dévoyée qui par exemple appellerait au meurtre. Et que si ce prélat s'interdit lui-même de dire à cette personne que sa conscience est dévoyée, s'il s'interdit de lui dire qu'elle ne doit pas et ne peut pas, au motif que sa conscience serait "inviolable", alors il devient co-responsable du mal qui en sort. Ne rien faire et ne pas empêcher cette conscience dévoyée de commettre un crime ou un délit, revient à commettre soi-même une infraction de droit pénal (la non-assistance à personne en danger, article 223-6 du code pénal). Pour sauver une personne ou un bien d'une agression extérieure, on a un droit et même une obligation d'empêcher cette agression par des moyens proportionnés (légitime défense). [1]

 

On voit que le droit positif français est bien plus réaliste que ne le sont les novateurs. Il y a chez ceux-ci comme un renversement de toutes les obligations morales et des interdits religieux mêmes. Un quitus à l'anarchie et la mort, en un lieu qui devrait être particulièrement défendu : notre âme. Est-ce là la mission que Notre Seigneur a assigné à son Eglise ?

 

Pour fonder son argumentation, Mgr Blase Cupich, a livré une anecdote sur une femme divorcée remariée, très éloignée de l’Eglise, qu’un prêtre de paroisse a fait communier le jour de l’enterrement de son fils suicidé : la femme en question s’est par la suite réconciliée avec l’Eglise, a obtenu la déclaration de nullité de son mariage et recommencé à pratiquer. La miséricorde ne fait pas suite à la conversion, mais la précède, a affirmé l’archevêque de Chicago. "Mais qui a jamais dit le contraire ?", demande justement Jeanne Smits dans son article. "Sans la miséricorde de Dieu, explique Jeanne Smits, comment le pécheur trouverait-il le moyen de l’implorer ?" "Mais la miséricorde n’est pas le pardon sacramentel, précise-t-elle : celui qui est offert à chacun par les mérites de la Passion du Christ, et qui suppose la reconnaissance des fautes, la contrition, la pénitence et le ferme propos de ne pas recommencer".

 

John Henry Westen de LifeSite a alors demandé à Mgr Blase Cupich, si l’idée d’accompagner les gens vers « le sacrement » dès lors qu’ils avaient clairement une indication de la conscience à cette fin s’appliquerait également aux couples gays au sein de l’Eglise, Mgr Cupich a indiqué, de manière affirmative :

 

« Je crois que les personnes gay sont eux aussi des êtres humains, et ils ont une conscience. Et mon rôle de pasteur est de les aider à discerner la volonté de Dieu en regardant l’enseignement moral objectif de l’Eglise, mais en même temps, à les aider à traverser une période de discernement afin de comprendre ce que Dieu les appelle à faire à ce moment précis. C’est pour tous. Je crois que nous devons nous assurer de ne pas catégoriser un groupe comme s’ils ne faisaient pas partie de la famille humaine, comme s’il y avait pour eux un ensemble de règles différent. Ce serait une grande erreur. »
 

Jeanne Smits ajoute que "connu pour ses prises de positions progressistes", Mgr Blase Cupich "fait partie des invités personnels du pape François au synode. Alors qu’il était encore évêque de Spokane, en 2011, il avait interdit à ses prêtres de prendre part aux veillées de prière bisannuelles « 40 Days for Life »."

Catholiques déboussolés entre conscience sacralisée et néo-pélagianisme

Le site Pro Liturgia aborde lui aussi le sujet :

 

Mgr Blase Cupich, Archevêque de Chicago invité personnel du Pape François au Synode, a déclaré à la presse que “la conscience personnelle est inviolable” et que, par conséquent, les couples “divorcés-remariés” qui décident en toute conscience qu’ils peuvent aller communier, peuvent aller communier. Quand les journalistes ont demandé à Mgr Cupich si son point de vue concernait aussi les homosexuels, il a répondu par l’affirmative. Du moment qu'ils ont bonne conscience...

Au cours de l’interview, l’Archevêque de Chicago a également dit qu’il était totalement d’accord avec les “propositions de Kasper” et que même il avait fait distribuer le livre du Cardinal Kasper intitulé “L’Evangile de la famille” à tous les prêtres de son diocèse.

Catholiques déboussolés entre conscience sacralisée et néo-pélagianisme

Source: Pro Liturgia, Actualité du 17 octobre 2015

Que penser de la "conscience" et du "chemin" dont nous parle les novateurs ?

 

Jésus est, lui, le chemin, la vérité et la vie (Jean, 14-6.) et non la conscience elle-même qui s'auto-contrôlerait en dehors de toute relation à Dieu et à autrui.

 

Un journaliste et écrivain italien, Francesco Agnoli, a eu hier une profonde réflexion et a justement écrit sur "La Nuova Bussola Quotidiana" que "si la doctrine de Kasper sur la communion des divorcés remariés passait, il faudrait non seulement effacer de l'Evangile les passages sur le mariage mais également en abolir l'esprit" :

 

« car nul ne va vers Dieu, qui est Amour et Unité, sinon à travers ses frères, ceux qui nous entourent. On ne va pas à l’autel du Dieu fidèle après avoir trahi la fidélité promise et due à ceux qui nous sont le plus proche : le conjoint et les enfants. Cela ne veut pas dire qu’en ne permettant pas la communion aux divorcés qui vivent comme mari et femme avec son partenaire, l’Eglise les abandonne et les considère comme perdus, chrétiennement parlant. Même s’ils vivent de façon contraire à l’enseignement de l’Evangile. Que faut-il faire alors ? Que les Pères synodaux réalisent donc, sans prendre de raccourci, que le chemin pris par le Christ, la route qui mène à la croix, n’est pas celle d’affirmer que le péché n’existe pas mais celle de mourir pour nous pécheurs.

 

Ce n'est en effet qu'en mourant à nous-même, à notre ego, que l'Esprit-Saint peut nous remplir, et ce n'est qu'alors que nous entrons dans le Royaume de Dieu que Jésus a préparé pour nous et que nous pouvons nous unir à lui. L'union sacramentelle au Christ ne se dissocie pas de l'union spirituelle. L'amour de Dieu d'abord, l'amour du prochain ensuite vont ensemble. Le chemin solitaire dont nous parle les novateurs est bien triste. Quel amour y a-t-il coupé de toute relation à son prochain et tourné essentiellement vers soi-même ?

C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira le calice du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange de ce pain et boive de ce calice.

1ere épitre de Saint Paul apôtre aux Corinthiens, chapitre 11, 27-29

Le Cardinal Marx souhaite lui aussi l'ouverture de la communion eucharistique aux divorcés remariés, en fondant cette ouverture "sur les bases de la théologie qui a permis Vatican II".

Nous écrivions récemment dans l'article "le pape laisse les catholiques inquiets. pourquoi?", qu'il y a quelque chose qui cloche dans l'Eglise enseignante qui n'ose plus enseigner, annoncer ce qui est bien et ce qui est mal, dire "il faut", et donc d'user de l'autorité que Dieu lui a confiée.

Dès lors, le Pape à qui le Christ a donné le pouvoir des clés, c'est-à-dire d'enseigner les nations, n'enseigne plus ("qui suis-je pour juger") et laisse les catholiques inquiets. Et derrière le Pape, les évêques, successeurs des apôtres, eux-mêmes n'usent plus de l'autorité qui leur a été confiée, n'osent plus dire aux personnes ce qui est bien, ce qui est mal, dire "il faut".

La destruction de l'autorité semble être une des caractéristiques majeures de l'"esprit du Concile" et d'une vision erronée de la "liberté religieuse", une immunité en droit de la personne contre toute contrainte extérieure en matière de religion (Dignitatis humanae) étendue jusque dans la conscience. Une conscience sacralisée devant laquelle la mission évangélique en quelque sorte s'arrêterait.

S'il y a un droit et même un devoir d'agir et de protéger les biens et les personnes en cas d'agression, qui pulvérisent toute immunité - "inviolabilité" de la conscience, à combien plus forte raison y a-t-il un droit et une obligation d'agir pour le salut de l'âme devant l'imminence d'un danger de mort éternelle ?

Notes

 

[1] Le droit pour empêcher une conscience dévoyée de commettre une infraction est donné par trois textes : l'article 73 du Code de Procédure Pénale ("Toute personne a qualité pour appréhender une personne qui commet un crime ou un délit et la conduire devant l'Officier de Police Judiciaire"); l'article 122-5/6 du Code pénal ("N'est pas pénalement responsable, la personne qui, devant une atteinte injustifiée envers elle-même ou autrui, accomplit dans le même temps un acte commandé par la nécessité de la légitime défense d'elle-même ou d'autrui, sauf s'il y a disproportion entre les moyens de défense employés et la gravité de l'atteinte"); et l'article 122-6 du CP fondant la présomption de légitime défense ("Est présumé avoir agi en état de légitime défense celui qui accomplit l'acte 1- pour repousser de nuit l'entrée par effraction, violence ou ruse dans un lieu habité, 2- pour se défendre contre les auteurs de vols ou de pillages exécutés avec violence.)

L'obligation d'agir est donnée par l'article 223-6 du Code Pénal fondant l'obligation d'assistance à personne en danger, sous peine de 7 ans de prison et 100.000 euros d'amende pour "non-assistance à personne en danger".

Pour un bien menacé par un sinistre (incendie, dégât des eux, gaz, etc.) il y a même une obligation de combattre le sinistre (article 223-7 du Code pénal) sanctionnée par deux ans de prison et 30.000 euros d'amende.

 

. Synode : deux théologiens dénoncent la fausse conception de la "conscience" dans l'instrumentum laboris

. Mgr Peta déclare que les fumées de Satan sont entrées dans le Synode

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 11:14

[S]oyez sobres, et tournez toute votre espérance vers cette grâce qui vous sera apportée le jour où Jésus-Christ paraîtra.
14 Comme des enfants obéissants, ne vous conformez plus aux convoitises que vous suiviez autrefois, au temps de votre ignorance;
15 mais à l'imitation du Saint qui vous a appelés, vous-mêmes aussi soyez saints dans toute votre conduite,
16 car il est écrit: " Soyez saints, parce que je suis saint. "

1ère épitre de Saint Pierre, Chapitre 1

Voici donc ce que je dis et ce que je déclare dans le Seigneur, c'est que vous ne vous conduisiez plus comme les païens, qui suivent la vanité de leurs pensées.
18 Ils ont l'intelligence obscurcie, et sont éloignés de la vie de Dieu, par l'ignorance et l'aveuglement de leur coeur.
19 Ayant perdu tout sens, ils se sont livrés aux désordres, à toute espèce d'impureté, avec une ardeur insatiable.
20 Mais vous, ce n'est pas ainsi que vous avez appris à connaître le Christ,
21 si cependant vous l'avez bien compris, et que vous ayez été instruits, suivant la vérité qui est en Jésus,
22 à vous dépouiller, en ce qui concerne votre vie passée, du vieil homme corrompu par les convoitises trompeuses,
23 à vous renouveler dans votre esprit et dans vos pensées,
24 et à revêtir l'homme nouveau, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté véritables.
25 C'est pourquoi, renonçant au mensonge, parlez selon la vérité, chacun dans ses rapports avec son prochain, car nous sommes membres les uns des autres.
26 " Etes-vous en colère, ne péchez point; " que le soleil ne se couche point sur votre irritation.
27 Ne donnez pas non plus accès au diable.
28 Que celui qui dérobait ne dérobe plus; mais plutôt qu'il s'occupe en travaillant de ses mains à quelque honnête ouvrage, afin d'avoir de quoi donner à celui qui est dans le besoin.
29 Qu'il ne sorte de votre bouche aucune parole mauvaise; mais quelque bon discours propre à édifier, selon le besoin, afin qu'il fasse du bien à ceux qui l'entendent.
30 N'attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez été marqués d'un sceau pour le jour de la rédemption.
31 Que toute aigreur, toute animosité, toute colère, toute clameur, toute médisance soient bannies du milieu de vous, ainsi que toute méchanceté.
32 Soyez bons les uns envers les autres, miséricordieux, vous pardonnant mutuellement, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ.

Epitre de Saint Paul apôtre aux Ephésiens, chapitre 4 , 17-32

L'exorcisme, par le père Jean-Régis Fropo

Ordonné en 1978 dans la communauté des chanoines réguliers de Saint-Augustin, le père Jean-Régis Fropo exerce aujourd'hui son ministère dans le diocèse de Fréjus-Toulon où il est exorciste depuis dix ans.

Le 18 mars 2013, invité de l'émission "Un coeur qui écoute" sur KTO, ce prêtre au rôle si particulier et nécessaire a expliqué son expérience au contact des gens qui viennent le voir pour guérir du démon.

 

Auteur du livre "90 questions à un exorciste. Thérapeutique des emprises maléfiques", le père Jean-Régis Fropo reconnaît la possession dans certains cas, et oriente souvent vers des psychiatres ou des psychologues.

Depuis dix ans, pas moins de deux mille personnes sont venues le voir pour obtenir la guérison. Une émission dense pour tous ceux qui souhaitent comprendre le rôle des exorcistes.

L'exorcisme, par le père Jean-Régis Fropo

L'article de Famille chrétienne du 27/03/2012 : "Qui est le diable ? - Le Père Jean-Régis Fropo : « Le diable n’a pas accès à nos âmes »". Extrait :

 

Quels sont les lieux de prédilection de l’action démoniaque ?

Ils sont nombreux ! Il y a tout ce qui relève des passions humaines et des vices classés habituellement sous le terme des péchés capitaux. On peut également évoquer toutes les addictions. Je pense à la drogue, à l’alcool ainsi qu’au jeu et à la pornographie, dont Internet est un promoteur redoutable.

Je constate que les personnes qui ont été prises dans ces pièges ont souvent besoin d’une prière de délivrance au moment de leur conversion pour être libérées de ces « liens » (le sacrement de pénitence n’est pas suffisant).

Il faut également nommer tout ce qui relève de l’occultisme : la voyance, la divination, le pendule, le tarot, le spiritisme, l’écriture automatique, la communication avec les morts, Le livre du Deutéronome prévient au chapitre 18, 10 : « On ne trouvera chez toi personne qui fasse passer au feu son fils ou sa fille, qui pratique divination, incantation, mantique ou magie, personne qui use de charmes, qui interroge les spectres et devins, qui invoquent les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à Yahvé ton Dieu » (voir aussi Lv 18, 21 et 19, 31).

Le diable utilise également les pratiques venues d’Extrême-Orient comme la méditation transcendantale, le zen ou le yoga pratiqué à un certain niveau. Pourquoi le yoga peut-il être mauvais ? Parce qu’il entraîne une recherche de pouvoir sur soi et sur autrui. La démarche du yogi est spirituelle et à l’inverse de la démarche chrétienne, car il n’y a pas d’altérité : le chrétien est face à Dieu et au Christ, le yogi est face à lui-même.

Je pense aussi au reiki, à toutes les thérapies alternatives ou médecines parallèles qui font appel aux énergies qu’elles soient dites cosmiques, astrales ou divines (reiki, taï-chi, chicong). Inspirées de l’Orient, elles sont nées dans le paganisme de ces pays et sont nécessairement mélangées d’occulte même si elles comportent quelques éléments positifs. L’art du démon est de mélanger le vrai et l’erreur, la vérité et le mensonge !

 

Autres videos du Père Jean-Régis Fropo :

 

Enseignement exorcisme

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 22:54

L’anecdote a été racontée aux pères synodaux par le curé de Trieste, dom Roberto Rosa, nommé directement par le Pape pour participer au synode. L’invitation inattendue du pape est arrivée après que le Saint-Père ait lu une lettre écrite par dom Roberto précisément sur le thème des divorcés remariés, une lettre allant bien entendu dans le sens de la réforme de la pratique actuelle. Une pratique qui, faut-il le rappeler, participe pourtant d’une disciple directement liée à la loi divine sur les deux sacrements que sont le mariage et l’eucharistie.

Cette histoire a été rendue publique lors du briefing d’hier et faisait partie d’une série de comptes-rendus fournis aux journalistes concernant les débats en séance. Des comptes-rendus qui ne mentionnent jamais le nom des intervenants et qui sont souvent remaniés par le service de P. Lombardi et sont introduits avec un « ce qui m’a touché… » très impartial. Curieusement, dans ce synode qui « ne doit pas se focaliser sur la question des divorcés remariés », il semble que l’on n’ait parlé de rien d’autre lors de la séance d’hier.

Avec l’anecdote du bambin qui partage son hostie avec son père divorcé remarié, on a frôlé le storytelling [NdT : une technique de communication manipulatrice faisant appel aux émotions]. Et de fait, les commentaires n’ont pas tardé à s’emparer de l’aspect le plus sentimental de l’histoire. Plusieurs ont évoqué l’émotion qui a saisi les pères dans la salle, d’autres ont mis en évidence cette souffrance qu’éprouvent les enfants pour leurs parents divorcés remariés qui ne peuvent accéder à la Saint Eucharistie.

Au-delà de la bonne foi du bambin et du respect dû à ses nobles sentiments, il n’en demeure pas moins que ce que raconte don Rosa demeure un abus liturgique, s’agissant techniquement d’une profanation du Corps et du Sang du Seigneur réellement présents. On pourrait donc s’interroger sur le genre de catéchèse que cet enfant a reçue concernant le respect de l’eucharistie et sur le don de la crainte de Dieu. Ce dernier étant un don de l’esprit qui « est le sentiment sincère et fébrile que l’homme éprouve devant la « Majesté Terrible » de Dieu (Jean-Paul II, Angélus du 11/6/1989). Un don qui permet de faire grandir le sens du mystère de Dieu présent entre nous, particulièrement dans l’eucharistie, quelque chose qui précède toute autre considération. Au synode, en revanche, il semblerait que prévalent plutôt des considérations de nature socio-pastorales qui ne tiennent pas la route devant la présence sacramentelle du Christ dans l’eucharistie et dans le mariage.

Il est inutile d’essayer de discuter du fond du problème puisque désormais, qu’on le veuille ou non, le synode semble céder à un certain sentimentalisme. L’écrivain catholique John Waters le rappelait récemment dans une belle interview qui avait accordée à l’hebdomadaire Tempi lorsqu’il évoquait la bataille menée en Irlande pour la vérité du mariage contre le mariage homosexuel. Walters rappelait alors un problème important :

« Nous avons compris », a-t-il déclaré, « que pendant des débats, les faits et les arguments rationnels n’avaient aucune valeur : seules comptaient les émotions et les faits inexistants répandus par la propagande et que les gens finissaient par croire. A l’issue des premiers débats, nous nous disions « tout s’est bien passé, nous les avons remis à leur place avec nos arguments » mais la réalité était tout autre. Quand tu crois avoir gagné une controverse sur base d’arguments rationnels, c’est que tu as probablement perdu parce qu’aujourd’hui, le monde ne vit que dans une dimension émotionnelle ». (Lorenzo Bertocchi). LNBQ.

Le bambin, le papa divorcé et l'hostie divine. Emotion au synode

Source: Synodo 2015 Osservatorio, Publié le 16/10/2015, traduction via Diakonos.be

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 22:35

Si la doctrine de Kasper sur la communion des divorcés remariés passait, il faudrait changer l’Evangile.

 

Dans les remous autour du débat sur l’accès à la communion des divorcés remariés que le cardinal Kasper a lancé lors du synode de 2014, les croyants risquent parfois d’oublier la Parole qui est en réalité plus claire qu’il n’y paraît. Avec l’avènement du Christ, c’est le dessein original du Créateur qui est restauré : celui dans lequel le mari et l’épouse, homme et femme, sont appelés à devenir « un seul corps et un seul esprit ». Dans l’Ancien Testament, Dieu permettait de répudier sa femme mais seulement « à cause de la dureté de vos cœurs ». Dans le Nouveau Testament, cette possibilité a été exclue et l’indissolubilité du mariage a été affirmée sans concession.

 

C’est ainsi que, pour la première fois dans l’histoire, le christianisme propose que l’amour fidèle du Christ pour l’humanité, l’amour du Christ pour son Eglise et l’Amour qui unit les trois personnes de la Trinité ait sa correspondance, pour ainsi dire, au sein de la famille humaine. Il s’agit d’un message nouveau non seulement pour les Juifs mais également – et surtout – pour les païens. Les historiens rappellent qu’à l’époque des apôtres, et encore davantage dans les trois siècles qui ont suivi, le divorce était extrêmement répandu dans la Rome impériale. Ceci était notamment dû au fait qu’il pouvait alors être demandé non seulement par l’homme à travers la répudiation comme par le passé mais également par la femme. Le grand Sénèque, presque contemporain de Jésus, écrivait que désormais les gens « divorçaient pour se marier et se mariaient pour divorcer ». Juvénal, au premier siècle après le Christ, mentionnait le nom d’une femme qui s’était mariée 8 fois en 5 ans alors que Martial dépeignait la crise du mariage de l’époque en citant Télésille et ses 10 maris.

 

Nous pouvons donc imaginer, à la lumière de ces quelques exemples, combien il a pu être difficile pour les chrétiens de partager leur vision du mariage. Et pourtant celle-ci était pour eux liée de façon indissoluble à l’amour que le Christ avait apporté. En effet, si l’on considère que l’ancienne loi s’accomplit dans les commandements de l’amour, il n’y a d’autre possibilité que de le vivre, surtout dans la vie de famille : le vivre avec ses joies et ses peines, ses satisfactions et ses croix, comme le Christ l’a enseigné. C’est pour cela que, pour les premiers chrétiens, briser un mariage signifiait tout simplement ne pas vivre l’amour envers son conjoint et ses enfants et ne pas vivre l’enseignement du Christ, prêt à mourir pour ceux qu’il aime. Au fil des siècles, c’est ce concept qui a mené à l’exclusion des divorcés remariés de la communion eucharistique ; une exclusion qui n’est pas un jugement définitif, que personne n’a le droit de porter, sur les personnes mais un jugement sur un fait : la rupture de la commune voulue par Dieu lui-même et par les époux.

 

Pour l’Eglise, celui qui brise la communion avec son prochain ne peut pas accéder à la communion sacramentelle. Et ce, quelle que soit la rupture dont il s’agisse: un assassin, un voleur, même quelqu’un qui aurait insulté son frère doit d’abord se repentir et changer de vie avant de pouvoir accéder à nouveau au sacrement de la communion. Sans repentir, dit Saint Paul, sa communion est sacrilège parce que « ce n’est pas celui qui dit : Seigneur, Seigneur qui entrera dans le Royaume des cieux mais celui qui fait la volonté de mon père qui est dans les cieux ». C’est là que réside l’essence du christianisme : on ne va pas à Dieu sinon à travers le frère ; si l’on est pas en communion avec Lui, on n’est pas non plus en communion avec son prochain.

 

L’Evangéliste Matthieu écrit : « Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. » (Mt 5,23-24). Avant d’accéder à la communion eucharistique, l’Eglise souhaite que le lien avec notre prochain soit reconstruit. Un père qui abandonne sa femme et ses enfants pour aller avec une autre femme laissant sa femme et ses enfants dans le désespoir brise la communion avec les personnes qui lui sont le plus proche. Il viole le commandement de l’amour en se détachant violemment de Dieu qui est amour. C’est pour cela que l’Eglise lui rappelle que, sans repentir et changement de vie, il n’est pas licite d’accéder au sacrement de l’unité, à la rencontre avec Dieu qui s’est fait proche de l’homme pour que l’homme soit également proche de ses frères.

 

Si la thèse du cardinal Kasper passait, il faudrait non seulement effacer de l’Evangile les passages sur le mariage mais également en abolir l’esprit car nul ne va vers Dieu, qui est Amour et Unité, sinon à travers ses frères, ceux qui nous entourent. On ne va pas à l’autel du Dieu fidèle après avoir trahi la fidélité promise et due à ceux qui nous sont le plus proche : le conjoint et les enfants. Cela ne veut pas dire qu’en ne permettant pas la communion aux divorcés qui vivent comme mari et femme avec son partenaire, l’Eglise les abandonne et les considère comme perdus, chrétiennement parlant. Même s’ils vivent de façon contraire à l’enseignement de l’Evangile. Que faut-il faire alors ? Que les Pères synodaux réalisent donc, sans prendre de raccourci, que le chemin pris par le Christ, la route qui mène à la croix, n’est pas celle d’affirmer que le péché n’existe pas mais celle de mourir pour nous pécheurs.

 

Si la doctrine de Kasper sur la communion des divorcés remariés passait, il faudrait changer l’Evangile

Source: La Nuova Bussola Quotidiana, Traduction via Diakonos.be

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