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Christ Roi

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Horloge

15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 13:42

Gloria (Vivaldi)

Laudamus te (Vivaldi)

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 10:58
27492fd55889c0ee5f00cd576d5fe353.jpgLe bouddhisme bénéficie en Occident, fallacieusement, d’une aura de respect et de déférence, ceci participant de son image de non-violence, de sagesse et de sainteté, image qui est pourtant bien loin de correspondre à la réalité des faits. L’histoire démontre ainsi que le bouddhisme, loin d’avoir été la douce et bienfaisante école diffusant les préceptes du Bouddha (l’Eveillé), fut une entreprise qui ne dérogea pas à la règle commune de toutes les institutions religieuses mondaines, et épousa, avec un enthousiasme certain qui se traduira par des exactions sanguinaires, les thèmes les plus éculés de l’agressivité guerrière et belliqueuse, et, sous prétexte d’une ouverture « non-dualiste » à l’ensemble de la réalité phénoménale, se livra avec délectation au jeu pervers des déviations sexuelles outrées issues des reliquats des anciens cultes issus directement des tendances déviées du chamanisme.

Le bouddhisme tibétain est assez représentatif de cette attitude, ses différentes tendances ayant toujours exercé un pouvoir s’imposant comme une théocratie relativement oppressive et contraignante pendant des siècles. En effet, le Tibet fut soumis à un régime exclusif de servage exercé par les propriétaires terriens nobles, fonctionnaires et moines " bouddhistes ", servage souvent très oppressif : « Dans le Tibet, les prêtres détiennent la toute puissance, il s'agit d'une théocratie authentique où les pouvoirs absolus sont entre les mains d'un dieu réincarné. Les lamas ne sont plus seulement les juges, les instituteurs et les médecins, ils sont encore les plus riches propriétaires fonciers, les chefs politiques; outre les revenus qu'ils retirent des fermiers, ils exigent cadeaux et monnaies pour toute visite rituelle, toute bénédiction, toute cérémonie, la simonie est une loi rigoureusement appliquée.... » (R. Loup, Martyr au Tibet, Fribourg, 1950) .

De son côté, dans « Visa pour le Tibet »  Alan Winnington parlera du lamaïsme comme d'une « religion mécanique » considérant le travail des classes laborieuses comme dû par simple obligation naturelle à l'égard des moines qui n'hésitèrent nullement à s'allier aux nobles pour les exploiter d'une manière scandaleuse. Son constat  sur l'état de pauvreté indigente de la majorité des laïcs est frappant. Les châtiments corporels étaient d'une barbarie primaire, sachant que, du début du dix-septième siècle jusqu’au sein du dix-huitième siècle, les écoles rivales (Nyingmapa, Sakyapa, Kagyupa, Guélugpa) se livrèrent à des affrontements armés et à des exécutions sommaires d’une rare férocité, ce qui n’est pas sans quelques rapports avec l’univers spirituel du panthéon bouddhique, fleurissant de divinités plus terrifiantes et courroucées que franchement paisibles, images destinées à frapper l'imaginaire des fidèles, courbant l’échine devant une religion médiévale chargée d’un paganisme idolâtre exaltant les éléments naturels et les forces intermédiaires (esprits, puissances, etc), usant et abusant de la sorcellerie, ployant devant des superstitions ridicules, et surtout sollicités dans l'observance des préceptes en raison de leur « bienveillance matérielle », sonnante et trébuchante (au sens propre et figuré) à l'égard des religieux.

9897db251e10d09ede35286b3f491d88.jpegIl apparaît ainsi, que loin d’avoir été le royaume idéal consacré à  « l’Eveil » selon les caduques images d’Epinal, le Tibet vécu dans l’oppression obscurantiste d’une religion théocratique se distinguant par un cléricalisme infiniment supérieur aux pires égarements du christianisme ; n’oublions-pas que dès le treizième siècle l'Empereur Kublai Khan créa le premier Grand Lama qui devait présider tous les autres lamas à l'instar d'un pape qui préside ses évêques. Plusieurs siècles plus tard, l'Empereur de Chine envoya une armée au Tibet pour soutenir le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui s'était alors donné le titre de Dalaï (Océan) lama, dirigeant l’ensemble du pays (ce n’est d’ailleurs pas une  mince ironie de l’histoire que de constater que le premier Dalaï-lama fut installé par une armée chinoise…).
Pour élever son autorité, le premier Dalaï-lama saisira les monastères qui n'appartenaient pas à sa secte, et détruisit même les écritures bouddhistes qui étaient en désaccord avec sa revendication à la divinité. Le Dalaï-lama qui lui succéda poursuivit une vie sybaritique, jouissant de la compagnie de maîtresses licencieuses excitées par les pratiques tantriques les plus « endiablées », faisant la fête et agissant d’une manière peu conforme à une divinité incarnée. Pour cela, ce que nous cachent les pieuses hagiographies des ignorants bouddhistes occidentaux, il fut éliminé par ses prêtres. D’ailleurs durant 170 ans, malgré leur statut reconnu de « dieux », cinq Dalaï-lama furent assassinés par leurs grands prêtres ou par d'autres courtisans !
 
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De leur côté, loin d’être en reste vis-à-vis de leurs homologues tibétains, nombre des maîtres bouddhistes zen, ne se sont pas contentés d'être des complices muets du pouvoir impérialiste japonais pendant des siècles, mais sont devenus, particulièrement à compter de l’ère Meiji (XIXe) des idéologues ardents de la politique nationaliste, encourageant et légitimant la guerre et les exactions au nom, précisément, du bouddhisme.

Comme l'écrivit un enseignant zen américain, l'ouvrage de Brian Victoria, « Zen en guerre » (universitaire d'origine néo-zélandaise, devenu moine dans la tradition Zen, décrivant  dans son livre avec précision l'implication des structures bouddhiques dans la politique expansionniste et militaire japonaise entre les années 1894-1945), abondamment documenté, fit l'effet « d'un missile à longue portée lancé depuis l'autre côté du monde qui touche en plein cœur les communautés zen occidentales ».
Ceux-là mêmes (pratiquants zenistes plutôt « alter-mondialistes » héritiers des valeurs de 68) qui croyaient, naïvement, le bouddhisme indemne des débordements du fanatisme religieux découvrent, avec frisson, que les écoles zen (Soto shû, Rinzaï shû, Nichiren shû, etc.), lorsqu'elles ne priaient pas pour la gloire de l'empereur et du Japon, préparaient leurs fidèles à la guerre totale. Ce livre courageux est à lire impérativement par tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du bouddhisme extrême-oriental ainsi qu'à ses dérives. Bénédiction des drapeaux, croisade pour la défense de la civilisation, théories suspectes de la guerre juste, on croyait ces images et ces thèmes réservés à l'Occident ; or les « dits » maîtres de « l’illumination »  ont démontré sur ce sujet un zèle incroyable dans l’exaltation de la guerre génocidaire (Mandchourie, Corée, etc.), du meurtre systématique, du terrorisme et de la violence sous couvert d’indifférente impassibilité.
La compassion bouddhiste, bien loin de protéger l'Asie de pareilles dérives, participa à la mise en œuvre d’une idéologie guerrière au service d'un pouvoir agressif et ultra-impérialiste. Les plus grands maîtres (Kôdô Sawaki, Yamada Reirin, Hitane Jôzan), jusqu’au célèbre D. T. Suzuki, ont légitimé l'alliance entre le sabre et le Zen. Collecte de fonds pour l'effort de guerre, cérémonies spéciales pour l'obtention de la victoire, création de centres d'instruction, activités de renseignement, endoctrinement des populations, cette collusion n'a pas cessé en 1945, elle s'est métamorphosée dans le fameux « Zen d'entreprise », du Japon en plein essor.
...
 
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Mais le plus grave est sans aucun doute l’énorme tromperie spirituelle que représente cette prétendue philosophie de sagesse qu’est le bouddhisme. Entouré d’un prestige tenant à la méconnaissance des occidentaux à l’égard de ses sources réelles, le bouddhisme est d’une nature bien différente des stupides clichés pour touristes fatigués et dépressifs en mal d’exotisme qui nous sont généreusement octroyés depuis des décennies par de nombreux canaux (livres, journaux, revues, télés,  films, etc.), sans compter sur le soutien indirect, mais cependant fort actif et utile, des tenants de la « Tradition » à la mode guénono-schuonienne qui nous chantent sur un air usé jusqu’à la corde qui est devenu aujourd’hui risible, le lassant et mensonger refrain de « l’unité transcendante des religions ».

90c75d8aef954b7ef817278e58a01286.jpg A ce titre, fort instructive est l’histoire de June Campbell qu’elle a racontée dans un livre émouvant paru en 1996 sous le titre Traveller in Space: Gender, Identity and Tibetan Buddhism [Voyageur de l’espace : sexe, identité et bouddhisme tibétain], June Campbell qui joua un rôle important auprès d’un maître extrêmement vénéré du bouddhisme tibétain puisqu’elle fut l'interprète du célèbre Kalou Rinpoché. Etant directement à son service, elle ne souffrait pas de la pression des échelons intermédiaires souvent très perceptible et dérangeante dans ces écoles, et était donc dans des conditions parfaites pour faire un « beau voyage spirituel » au service de ce très digne moine.
Cependant, il lui fallut, raconte-t-elle dans son livre, accepter les relations sexuelles que le maître exigea d'elle ( il était un « chaste » moine portant la robe et visiblement astreint à leurs voeux), puis les relations sexuelles avec l'un de ses proches, un parent à lui, c'est à dire sans doute une forme courante de la polyandrie répandue dans les cultures himalayennes. Enfin une deuxième maîtresse, beaucoup plus jeune évidemment et aux charmes « spirituels » supérieurs, fut introduite dans l’intimité des deux hommes et June dut accepter la nouvelle venue (qui mourut d'ailleurs prématurément sans doute en raison de quelques excessives "ascèses " sexuelles).
A l'issue de l'expérience, c'est à dire après la mort du vénérable Kalou, June mit près de quatorze années avant de pouvoir se résoudre à raconter son histoire. Et ce n'est pas un merveilleux voyage qu'elle raconte, mais l'histoire d'un douloureuse souffrance. Les deux hommes ayant exigé d'elle l'absolu secret sur ces relations qui auraient terni l'image du maître si elles étaient venues à la connaissance des disciples ; June se sentit, selon ses mots, « abused » (abusée, flouée, trompée), et mit longtemps pour se reconstruire.
Rappelons pour les moins avertis, que le fameux Kalou Rinpoché était sans doute le moine le plus réputé en Occident dans son école. Il était, et est reconnu comme un véritable « bodhisattva », beaucoup d’occidentaux « abusés », et non des moindres, s’étant mis à l’école de ce maître tantrique dispensant les fondements du Vajrayana. ...
  
 
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On remarquera, alors que des milliers d’occidentaux en rupture avec leur propre tradition, ne se signant jamais lorsqu’ils rentrent dans une église, ne récitant aucune prière chrétienne, totalement étrangers aux fondements doctrinaux du christianisme, vivants leurs existences comme des athées stupides, se précipitent sans discernement aucun aux pieds du moindre lama aviné et libidineux, (parfois de jeunes enfants incultes ou des adolescents boutonneux beaucoup plus intéressés par les mœurs « engageantes » des jeunes dévotes européennes pour le « coup » (sic) authentiquement « libérées », ou des lucioles de la société marchande ),  et que ce type de dérives tantriques qui conduisent, sous prétexte de libération spirituelle, à des situations psychologiques tragiques, n’est pas sans faire écho à ce qui se produisit par exemple dès les années 30 pour Jean Marquès Rivière, qui travaillait pour le journal Le Voile d’Isis dans lequel publiait l’élite occultiste de l’Europe et dont l’un des rédacteurs principaux était René Guénon, qui accomplira un rituel tantrique (« avec du sang et de l’alcool »), qui le laissa possédé par une déité tibétaine. Ce fut seulement par l’intervention d’un exorciste catholique qu’il put être libéré de la possession, faisant que par gratitude il se convertit au christianisme.
Kalou Rinpoché disait, sans doute pour consoler June Campbell et ses multiples maîtresses de passage, qu'il n'y a aucun mal dans le désir, qu’au contraire il est « de la nature de la félicité » et se présente comme tel lorsqu'il est reconnu dans son essence « non-duelle ». Encore une fois, est démontrée ici de façon patente, l’inexactitude totale de ces fausses théories prétendument « non-duelles » mais foncièrement sexualisées et travaillées par l’exaltation malsaine des désirs les plus triviaux, dominées par les pulsions grégaires de l’humaine condition, théories païennes oublieuses de ce qu’il en est de la nature profondément « désorientée » de l’homme depuis la rupture adamique, et en quoi le rêve d’une « pseudo libération », que l’on peut aisément qualifier de rigoureusement pélagien dans ses vues (ce qui peut d’ailleurs se dire de toutes les voies orientales globalement), s’appuyant sur des techniques forcément limitées (mantras, mudras, visualisations, etc.) et des conceptions faussées, est un rêve imaginaire qui se paye très chèrement et se conclut, généralement, par d’amères désillusions et des abîmes de déréliction.
 
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Le bouddhisme, qui sous couvert d’apprentissage d’innocentes techniques méditatives dont l’Occident aurait perdu la pratique selon les ridicules et absurdes thèses guénoniennes, alors même que l’on sait qu’il n’est jamais anodin de se livrer à des exercices qui véhiculent clairement des influences spirituelles bien définies et à l’évidence douteuses puisque sous-tendues par des principes contraires à l’enseignement des Ecritures, rien n’étant jamais « neutre » dans ces domaines contrairement à ce que l’on veut faire croire aux esprits crédules, le bouddhisme donc, dans ses différentes versions (Tibet, Japon, Chine, Corée), doit être de ce fait dénoncé pour ce qu’il est, c’est-à-dire un piège dangereux pour un chrétien, une voie sans issue à éviter, un itinéraire moralement périlleux pour une âme véritablement en quête de la Vérité, un cheminement incompatible avec les saintes lumières de la Révélation.  

(Source: Les ignobles vérités du bouddhisme, par Zacharias, Blog d'Isabelle des Charbinières)
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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 10:49

"Avez-vous lu le livre posthume de Mère Teresa ? J’en parlais récemment avec l’un de mes vicaires, habituellement très branché sur les mystiques. Il a fait la grimace. Teresa n’a pas bonne réputation.
Je crois que nous autres Français, on en fait un peu trop facilement le pendant féminin de l’abbé Pierre. Ce rôle de parèdre spirituel du fondateur d’Emmaüs existe, mais c’est au Caire qu’il faut aller en chercher l’emblème. Sœur Emmanuelle (avec ses chiffonniers) ressemble spirituellement comme deux gouttes d’eau à notre vedette du Top 50 des personnalités préférées des Français. Je ne dis pas qu’ils n’ont pas l’un et l’autre leurs qualités. Mais enfin, ils sont l’un et l’autre les vedettes d’un christianisme humanitaire, en harmonie avec l’individualisme démocratique partout régnant. Leur action en faveur des pauvres est belle sans doute ; mais leur message est en syntonie avec l’idéologie des droits de l’homme, « Emmaüs constituant, par la volonté de son fondateur, le préliminaire et le complément de toutes luttes pour la justice ».
L’abbé Pierre, de l’avis de ses nombreux biographes (dernièrement Bernard Violet) représente le type de chrétien qui a transposé le spirituel dans l’ordre temporel, ce que Maritain appelait la temporalisation du Royaume de Dieu. Son projet spirituel, axé sur l’avènement de la justice, est essentiellement politique. Comme le dit Hervé Le Ru, qui fut l’un de ses compagnons de route, « il a réalisé la conjonction entre le socialisme utopique et un messianisme religieux qui traverse l’histoire ».
Tout autre est la perspective de Mère Teresa, dans les bidonvilles de Calcutta.
... Dans le secret de son cœur, elle n’était que l’humble servante de Jésus qu’elle avait toujours voulu être, traversant depuis 1948 une terrible aridité spirituelle. Voici, à ce sujet, qui a fait couler beaucoup d’encre, le témoignage récent de Mgr Curlin : « Elle me répéta plusieurs fois : Quel merveilleux don de la part de Dieu, de me permettre de lui offrir le vide que je ressens. Je suis si heureuse de lui faire ce don ». On pense là encore à la nuit que traversa Thérèse de Lisieux, laissant échapper, parmi ses ultima verba : « Il est des moments où j’ai douté que le Ciel s’ouvre pour moi, où j’ai douté qu’il y ait un Ciel ».
Ce vide rend-il Mère Teresa plus tiède ou moins fervente ? C’est tout le contraire. Voici par exemple le conseil qu’elle donne à un jeune prêtre en 1996 : « Première chose le matin : embrassez le crucifix. Offrez lui tout ce que vous direz, ferez ou penserez durant la journée. Aimez-le d’un amour profond, personnel et intime, et vous deviendrez un saint prêtre ».
Ce qui frappe, c’est le caractère profondément traditionnel de cette piété, fondée sur le sacrifice et l’offrande de soi. Comme l’écrit
Mgr di Falco, dans le livre qu’il lui a consacré : « Elle est indéniablement plus proche des positions de Mgr Lefebvre que des hardiesses théologiques de Hans Küng ». C’est un euphémisme !
Mais alors comment expliquer sa présence publique à Assise, lors du Sommet interreligieux d’octobre 1986 ? Une seule chose est claire : cela n’a jamais signifié pour elle une forme quelconque de relativisme spirituel. Ainsi écrit-elle à une religieuse : « Priez – je dois être capable de ne donner que Jésus au monde ».
Et ensuite, face à la tentation de temporaliser le Royaume de Dieu, en ne faisant que de l’humanitaire, elle poursuit : « Les gens ont faim de Dieu. Quelle terrible rencontre ce serait avec notre prochain, si nous ne lui donnions que nous-mêmes ! »
Nous sommes très loin ainsi du socialisme utopique de l’abbé Pierre. Des formules comme celle-la, on les trouve par dizaines dans les Ecrits intimes de Mère Teresa, qui viennent de paraître en français.
On peut récuser tel ou tel geste de Mère Teresa. Facile pour qui n’a pas été à sa place. Mais sa doctrine est profondément catholique. Et sa vie, pleine de constance dans le don de soi, apparaît comme un chef d’œuvre que la grâce divine réservait à notre époque.
On peut se laisser égarer sur son compte par tel ou tel de ses thuriféraires. Mais il suffit de considérer la vie que mènent les quelque 5000 femmes qui dans le monde ont voulu vivre de la règle qu’elle a donnée et porter, dans les endroits les plus déshérités du Globe, ce titre de “Missionnaires de la Charité”, dont elle a voulu revêtir ses sœurs.
Quelques mois après avoir ouvert un des premiers Centres au monde pour soigner le sida, elle a eu ce mot, qui est un mot de missionnaire : « Aucun n’est mort sans Jésus »." (Abbé Guillaume de Tanoüarn, metablog).

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 10:29

La quête de sens peut conduire le pèlerin bien loin… jusqu’aux Indes.
Le père Joseph-Marie Verlinde nous donne son témoignage.
Initié aux pratiques ascétiques orientales (yoga, MT), il poursuit, dans les ashrams des Hauts-Himalayas, l’approfondissement de la philosophie religieuse hindouiste et bouddhiste.

Mais l’expérience de l’anéantissement du « je » personnel dans un Soi impersonnel suscite en lui des questions fondamentales : que signifie un bonheur qui se vit seul et qui ne s’ouvre pas sur l’Autre ?
Spiritisme... "anges"... (
Video, L'Expérience inter-dite)

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15 avril 2008 2 15 /04 /avril /2008 10:10

Reportage de fr3 en 1993, une coproduction Mediafilm Tv
1h31 mn, 25 s
 

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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 15:47

Pillage de notre patrimoine musical royal (Grand Dieu sauve le Roy : Roi Louis XIV, par Lully, 1686)...






... Grandeur de la Monarchie française, exemple pour toute l'Europe de l'Angleterre à la Russie,... en passant par l'Allemagne... A comparer aujourd'hui avec le mot de Sarkozy ridiculisant les Français et la France devant le Parlement anglais, le 26 mars 2008 :
Nicolas Sarkozy lors de son discours devant le Parlement britannique, le 26 mars à Londres."Vous êtes devenus pour nous un modèle, une référence, et nous devons nous inspirer de ce que vous avez su faire, quelle que soit la couleur politique de vos gouvernements, ces vingt ou ces trente dernières années"... (Le Monde, 27.03.2008) 
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 12:47

Remake des famines provoquées de 1789 (par Necker) et des années 1930 en Urss, les mondialistes nous refont le coup de la famine.

Samuel Laurent (lefigaro.fr) avec AFP

La difficulté croissante des plus pauvres à se nourrir a entraîné des émeutes un peu partout dans le monde, comme ici, en Haïti la semaine dernière.


Le président de la Banque mondiale lance un appel aux gouvernements pour qu'ils interviennent, alors que les prix de l'alimentaire risquent de pousser 100 millions de personnes dans la misère. L'ONU craint une «très longue période d'émeutes» de la faim.

33 états dans le monde menacés à brève échéance de troubles politiques et sociaux dus à la hausse des prix agricoles et alimentaires, c'est le constat implacable qu'a fait dimanche soir le président de la Banque mondiale, Robert Zoellick.
... Risques de «guerres» pour Dominique Strauss-Kahn...

Lire aussi :
Famine organisée : Nestlé prédit la famine

Famine provoquée en vue? où l'on apprend que les porteurs de lumières du CFR souhaitent que le monde soit moins peuplé... étudient les manières de diminuer de moitié la population mondiale... (fin de l'entretien avec le cinéaste Aaron Russo, video Dailymotion sur le 911, Rockefeller, le CFR).


Video d'Aaron Russo sur le 911, le CFR et Rockefeller ... A regarder et à écouter attentivement! Aaron est décédé le 24 Août 2007, 6 mois après cette Interview, 'officiellement' des suites de son cancer.
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 12:33
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 12:31

La Troupe des coeurs de Chouans

Voici une petite vidéo pour présenter en images la troupe des coeurs de chouans. Une troupe de passionnés qui reconstituent chouannerie et guerres de Vendée. Plus d'informations sur leur site : http://lescoeursdechouans.free.fr/

Et n'oubliez pas que la troupe recrute ! Alors n'hésitez pas à prendre contact !


Rembarre !!!
Quelques images et vidéos d'un weekend de reconstitution ou la troupe des coeurs de chouans était présente. Pour Dieu et pour le Roy !!!
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 12:29
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 11:32

Cortège traditionnel Jeanne d'Arc 2007
Mai 2008, Patriotes venez honorer la Sainte d'Orléans
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 10:25

le retour du roy


VIVE LE ROY
Vive le roy, vive a jamais, vive le roy!
Chant du Jura 1814
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14 avril 2008 1 14 /04 /avril /2008 10:16

La Royale


La grandeur des Rois de France
Nom du morceau: "Crusade (choir)"
Cette vidéo pour que la république cesse de s'approprier un patrimoine qui ne lui appartient pas!!


Pourquoi le Roi?
Pourquoi couronner la France?

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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 23:13
"Dans « Bérégovoy, le dernier secret », à paraître le 16 avril chez Fayard, le journaliste Jacques Follorou dresse un portrait en profondeur de l’ancien premier ministre socialiste qui se suicida le 1er mai 1993, après une lourde défaite de la gauche aux législatives. ... Aujourd’hui, premier volet de révélations : comment des affairistes faisaient pression sur Pierre Bérégovoy.

Des "hommes d’affaires et intermédiaires en tous genres, dont lui et sa famille étaient devenus progressivement les obligés, faisaient pression sur lui, pour obtenir protections et avantages. Dont un certain Samir Traboulsi, homme d’affaires libanais, pris dans l’étau judiciaire d’un délit d’initiés sur Péchiney. ..." Suite
Bakchich.
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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 21:39
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12 avril 2008 6 12 /04 /avril /2008 11:11

Le bozarblog, dans l'article "Les blogueurs auraient-ils plus d’influence que les franc-maçons ?", écrit: "La blogosphère se développe dans la plus pure des transparence au contraire de la franc-maçonnerie qui reste un mystère pour beaucoup puisqu’elle agit dans la plus grande opacité."

Explication du point de vue la foi de cette pensée - que je dirais inspirée (!) - : 

"[L]a lumière a paru dans le monde, et les hommes ont mieux aimé les ténèbres que la lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises. Car quiconque fait le mal hait la lumière, et il ne vient point à la lumière, de peur que ses oeuvres ne soient découvertes" (Evangile selon Saint Jean, III, 19-20).

L'opacité de la franc-maçonnerie, son action souterraine, et surtout la solidarité et l'entre-aide mafieuse des frères trois points (serment maçonnique) sont des techniques qui assurent à la secte son pouvoir sur la société. Mais ces techniques (secret, serment, opacité, entre-aides secrètes, avantages, népotisme, corruption, cooptation) sont anti-démocratiques et anti-républicaines, car elles ont pour finalité et conséquence de générer au coeur de l'Etat, et contre le reste du peuple (considéré comme "esclave" : les serfs), une forme d'aristocratie secrète, porteuse de "lumières", 
la ploutocratie.

La franc-maçonnerie porteuse des "lumières" (!)..., donneuse de leçons "humanitaires", se targue des "valeurs républicaines" : elle s'assie dessus.

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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 23:52

Mehmet II "avait fait dresser son pavillon face aux murailles le 5 avril."

"Les gros tirs d'artillerie commencèrent dès le 12 et, jour après jour, n'ont pas cessé jusqu'à la chute de la ville. ... obligeant les habitants, femmes et enfants surtout, à travailler jour et nuit à des réparations de fortune." (
Jacques Heers, Chute et mort de Constantinople, Perrin, Collection Tempus, Paris 2007, p. 248).

Sans cesse la garnison est attaquée, sans cesse elle est bombardée, et sans cesse elle repousse les assauts, sans cesse elle relève ses murs. Le sultan fait appel à toutes les ressources de l'artillerie.

"Pour amener une terrible bombarde qu'ils appelaient la 'Basilique', il fallut vingt paires de boeufs pour tirer le char et deux cents hommes pour le soutenir dans les mauvais passages. Cet effroyable cortège, escorté par dix mille cavaliers, tambours et trompettes, parfaitement réglé pour, tout au long du chemin, impressionner les populations, mit plus de deux mois pour atteindre Constantinople. ... Au total, les Turcs mirent en place quatorze batteries d'artillerie et un grand nombre de balistes. Plus quatre tours montées sur roues et une machine de siège que les Grecs appelaient epopolin (qui prend la ville) [cette machine, qui venait de renverser pendant la nuit la tour de Saint-Romain, fut cependant réduite en cendres par le feu grégeois des Grecs]" (
Jacques Heersibid., p. 243).

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Publié par Ingomer - dans Histoire
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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 19:46

En bon collabo, "Benjamin Stora sur France Culture ... annoncait ... que 2007 était la dernière victoire électorale de la droite, car bientôt les nouveaux bataillons ethniques "renverseraient définitivement les équilibres". Aujourd'hui, monsieur Stora voulait nous mettre en garde : rester dans l'esprit de mai 68, ce n'est pas une question de commémoration, mais de mobilisation. Il faudrait selon lui insuffler aux minorités ethniques et aux précaires (dont les fameux migrants que la gauche a créé pour son usage politique personnel), le goût de la contestation des ordres établis, en particulier de l' "ordre ethnique", en s'inspirant, selon Mr. Stora, des mouvements de "décolonisation".
...  la pensée de Mr. Stora illustre à merveille, ... que l' immigration de masse est un outil inventé par l'extrême-gauche pour faire sauter la société européenne, et la détruire. Aucun humanisme là dedans, bien au contraire : ce discours sue la haine." (Le blog conservateur)

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Publié par Ingomer - dans Occupation
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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 17:34



La justice gangrénée
Compte-rendu du procès de René Forney le 7 février 2008, Grenoble
police corruption faux en écriture, détournement de fichiers persos, encaissement frauduleux 600.000 euros, faux témoignages, appui de la magistrature, notaire escroc.
"Quand vous commencez à toucher à l'un d'entre eux, tout le monde s'entre-aide, et en cascacade".


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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 16:52
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11 avril 2008 5 11 /04 /avril /2008 16:23


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Publié par Ingomer - dans Musiques
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 16:23

 
FRANC MACONNERIE colloque france culture 1


Le relativisme maçonnique prône l'inconnaissabilité de la vérité et l'utilité du "doute pédagogique dans ses certitudes" (Alain Graesel, maître de conférence à l'Ecole des Mines de Nancy, Grand Maître de la Grande Loge de France, in franc-maçonnerie, colloque France-Culture).

Le doute permettrait d'éviter aux hommes de "s'enfermer dans ses certitudes et d'allumer des bûchers", nous dit Alain Graesel (16:50 au curseur). Les francs-maçons feignent d'oublier que la Révolution française a été la
matrice de tous les génocides de l'histoire..., et que leur croyance relativiste, leur "doute pédagogique", n'est finalement qu'une autre forme de doctrine, un autre dogme avec son catéchisme (doute, cartésianisme, liberté, égalité, "droits de l'homme", etc.), une nouvelle religion, une autre gnose, au nom de laquelle les hommes ont commis (et continuent de commettre sous la forme de l'impérialisme "libéral"...) des crimes inimaginables dans le monde, à l'origine d'un nombre de morts bien plus important que celui des bûchers : guillotines laïques et républicaines, noyades et mariages républicains durant la Révolution, génocide vendéen, famines provoquées, guerres provoquées et déclarées, systèmes de dépopulation révolutionnaire, socialiste, communiste, au XXe siècle, "révolutions" de toutes sortes, etc.) 

Au contraire du relativisme désenchanteur maçonnique-"libéral", Dieu nous dit qu'il ne nous a pas laissé seuls au monde, ni orphelins. L'Eglise nous rappelle l'enseignement du Christ, selon lequel nous pouvons connaître Dieu :
"Si vous demeurez dans ma parole, vous serez vraiment mes disciples; Et vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres" (Evangile selon Saint Jean VIII, 31).

La foi catholique nous enseigne donc la connaissance et la connaissabilité de la vérité.
Ce qui ne signifie pas qu'on possède la vérité, ni qu'on possède Dieu... Mais on en a la connaissance. Ce n'est pas pareil. "Ne savez-vous pas que vous êtes le temple de Dieu, et que l'Esprit de Dieu habite en vous?" (Ière Épître de St Paul aux Corinthiens III, 16). Cette présence de Dieu, cette connaissance de Dieu en nous, est comme physique, nos sens peuvent l'éprouver.

Le Christ se manifeste à nous dans toute sa vérité. C'est une de ses promesses et c'est le témoignage de nombreux catholiques dans le monde depuis deux mille ans.
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 13:38
Observatoire Card. Van-Thuân

Libertepolitique

Les “principes non négociables” expriment des valeurs fondamentales de raison et de foi pour construire une société qui respecte la dignité de la personne humaine. Ils ne sont pas relatifs, et pour cette raison, ils ne peuvent pas être objet de négociation. À chaque élection, on se demande cependant si ces principes peuvent être appliqués concrètement dans la vie politique. Réponse aux principales objections.

La politique est l'art du "possible". La démocratie — dit-on — est dans la rencontre régulée du compromis et du dialogue. Chacun devrait donc renoncer à l'absolu de ses propres principes et être prêt à en abandonner une part pour offrir un espace aux valeurs d’autrui. Qui n'est pas disposé à ce renoncement n'est pas démocratiquement fiable.
Comment répondre ? Certes, il y a beaucoup de questions politiques qui relèvent du champ du “possible” et pour lesquelles il est licite de discuter les intérêts légitimes de chacun, mais il y a aussi certaines questions qui ne laissent pas la place au compromis. Le droit à la vie, à être conçu et non produit, le droit de naître dans une famille, sont des droits inaliénables et la possibilité même d’un compromis à leur sujet est incompréhensible. Dans cette hypothèse, les "valeurs d’autrui" sont respectables, mais les "valeurs" qui ne respectent pas les principes fondamentaux de la loi morale naturelle ne sont pas des valeurs.
La démocratie, c’est le dialogue et non l’affrontement. On dit souvent que si tous partageaient en politique des valeurs absolues, nul ne serait disposé à la négociation et l’affrontement serait inéluctable.
Comment répondre ? Il n'est pas vrai que la référence à des valeurs absolues conduit nécessairement à l’affrontement. D’abord, parce que de nombreuses questions soumises au débat politique ne sont pas absolues. Ensuite, parce que se conformer à des valeurs absolues ne signifie pas vouloir les imposer par la force. En fait, c’est la valeur absolue de la dignité de la personne qui garantit le dialogue pacifique et le respect. C’est donc plutôt le contraire qui est vrai : l’affrontement naît précisément de l’abandon des valeurs absolues hors desquelles tout devient possible, y compris la violence.
Une chose est le comportement personnel, autre chose la responsabilité publique. Beaucoup distinguent le comportement personnel, qui peut être l’expression de convictions absolues, et le comportement public, qui suppose le dialogue avec ceux qui pensent différemment et la recherche d’une position de compromis.
Comment répondre ? La distinction entre convictions personnelles et expression publique vaut pour de nombreuses questions, mais pas pour toutes. Lorsqu’il s'agit d'actions qui blessent profondément la dignité de la personne humaine, on ne peut pas distinguer conviction personnelle et action politique. L’enjeu, en effet, n’est pas seulement le respect de “mes convictions individuelles et privées”, mais le respect de la vérité fondamentale de la personne, qui ne dépend pas de moi.
Quiconque occupe un rôle institutionnel doit renoncer à sa conscience. On dit parfois que celui qui occupe une responsabilité publique et institutionnelle doit ignorer ses convictions personnelles et, comme un officier d’état-civil, se contenter d’expédier les actes auquel il est tenu du fait de sa fonction.
Comment répondre ? La responsabilité institutionnelle ne peut pas être un alibi pour taire sa conscience. Sinon, pourquoi Jean Paul II aurait-il proposé Thomas More comme patron des responsables politiques ? L'objection de conscience a et aura dans l’avenir encore plus de signification politique ; dans certains cas, elle commande la démission de ses fonctions ou de son mandat.
L'objection de conscience entraîne un exil politique. En invoquant leur conscience, certains prétendent que les catholiques laisseraient le champ libre aux autres, et ne seraient plus en mesure d'accomplir le bien dans la société ou de limiter les dommages au bien commun.
Comment répondre ? Il n’est pas licite de faire le bien par le mal, ni de commettre un acte intrinsèquement mauvais. En outre, un homme politique catholique doit envisager l'abandon de toute carrière politique dans son équation personnelle : il y a des moments où le témoignage est obligatoire, il peut même être politiquement avantageux. De plus en plus, l'objection de conscience va devenir une manière de faire de la politique. Enfin, il faut rappeler que l'engagement politique peut se vivre dans de nombreux domaines, et pas seulement dans l'arène politique institutionnelle.
Intégrer les principes non négociables dans la loi relève de l’intégrisme. La religion, dit-on, procède de la conscience, de la vie intérieure. Prétendre faire passer ses convictions religieuses dans les lois et les institutions est un comportement intégriste.
Comment répondre ? Les principes non-négociables ne sont pas seulement des convictions de foi, ce sont les préceptes de la loi morale naturelle, des préceptes de la raison, renforcée si l’on veut par la foi. Il n’est donc aucunement intégriste de lutter pacifiquement pour leur sauvegarde.

Si la thèse de l’impraticabilité politique des “principes non négociables” était vraie, il en découlerait deux conséquences absurdes pour le catholique. La première serait que le Magistère, qui ne cesse de proposer aux catholiques le critère des principes non-négociables, ou se tromperait ou bien ne donnerait volontairement que des indications abstraites, idéales, laissant à la seule conscience des laïcs la tâche de trouver un compromis. Mais il ne peut en être ainsi, parce que le Magistère n'a jamais soutenu et ne peut pas soutenir que l’on peut faire ce qui est intrinsèquement erroné. La deuxième conséquence serait que le rôle des laïcs dans la vie politique serait diminué. Les chrétiens seraient condamnés au compromis, alors que leur devoir de laïcs est "d’ordonner l’ordre temporel à Dieu". Un tel affaiblissement de la vision du rôle des laïcs contrasterait avec la théologie catholique du laïcat.
En conclusion, il incombe aux laïcs engagés dans la vie politique ... de se libérer du fatalisme du compromis. Si les “principes non-négociables” n'existent pas, le bien commun est impossible parce que rien ne saurait s'opposer à la discrimination de l'homme par l'homme. La démocratie ne nécessite aucun compromis “vers le bas”. Seule une démocratie relativiste fondée sur une logique d'intérêts mesquins peut se satisfaire d’une telle vision des choses. Mais dans une démocratie fondée sur l'ouverture d'esprit, la raison invite à poursuivre le dialogue “vers le haut”, dans l’espérance qu’on puisse se réunir non en renonçant à une part de ses valeurs, mais en s’aidant mutuellement à comprendre les vérités fondamentales de la personne humaine.
Le bien commun n'est pas le moindre mal commun. Celui qui cherche à imposer une démocratie de compromis “à la baisse” en soutenant que chaque valeur absolue serait en soi une expression de la violence, pratique le même terrorisme intégriste qu’il voudrait combattre.
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Publié par Ingomer - dans Politique
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10 avril 2008 4 10 /04 /avril /2008 11:22

La guerre de Vendée Partie 1

"Le crime, peut-être le crime majeur, plus grand encore de la Révolution, est d'avoir déclencher la guerre à l'égard de nos voisins et d'avoir dissimulé que c'était une guerre d'agression. À partir de ce moment-là, le patriotisme des Français a été piégé… Autrement dit, pendant un siècle et demi, qui voulez-vous qui parle de la guerre de Vendée? … À gauche, on préférait ne pas trop évoquer parce que n'était pas très glorieux; à droite, on était gêné, parce que dans une certaine mesure, la Vendée, c'était ceux qui étaient censés avoir donné le coup de poignard dans le dos aux armées françaises, puisque on avait dissimulé que la France était l'agresseur et que d'autre part, les puissances européennes n'avaient nulle intention de partager, de déchirer la France… Ils ont pu le faire en 1814-1815, ils ne l'ont pas fait. Par conséquent, vous avez un énorme mensonge. L'énorme mensonge de la guerre, à l'égard de l'étranger, qui a permis de justifier en quelque sorte le crime contre la Vendée" (Pierre Chaunu, 10:20 au curseur, video 1)
 

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Publié par Ingomer - dans Histoire
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9 avril 2008 3 09 /04 /avril /2008 12:39

On sait quel sort le cinéma anglo-américain réserve souvent à l'église catholique, parée de tous les vices et de tous les crimes. Récemment, il fallu subir la fiction pseudo-historique " Elizabeth ", avec Cate Blanchett. Relisons, avec Emile Mâle, quelques lignes de cette triste histoire, cette fois bien réelle :

"... en Angleterre, sous Elizabeth, le prêtre catholique qui était surpris au moment où il célébrait la messe était voué à la mort. Il devait s'attendre à être emprisonné à la tour de Londres, soumis à la torture, traîné sur la claie jusqu'à Tiburn, et coupé en quartiers par la main du bourreau. Ceux à qui l'on voulait arracher des aveux étaient pliés en deux et comprimés jusqu'au sang dans un cercle de fer qui se resserrait peu à peu. Cet instrument de torture, célèbre en Angleterre, s'appelait du nom de son inventeur, " la fille de Scavinger ". (Le Blog conservateur)

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Publié par Ingomer - dans Histoire
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