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10 avril 2020 5 10 /04 /avril /2020 21:15

L'oligarchie qui a plongé la France dans le chaos entend maintenant nous faire croire qu'elle est à même de créer le "Monde d'après" le coronavirus. 

En pleine pandémie la préoccupation de Macron est ne pas laisser la place aux populistes.

 

Quatre sources

 

Premier article :

https://fr.sputniknews.com/france/202004101043527425-souverainete-patriotisme-economique-le-gouvernement-mise-sur-le-made-in-france-pour-de-bon/

https://fr.sputniknews.com/france/202004101043527425-souverainete-patriotisme-economique-le-gouvernement-mise-sur-le-made-in-france-pour-de-bon/

«Souveraineté», «patriotisme économique», le gouvernement mise sur le made in France. Pour de bon?

 

L’épidémie de coronavirus met à mal la politique de l’État français qui consistait à vendre une partie de ses entreprises stratégiques à l’étranger. Après les pénuries de masques de protection, le gouvernement souhaite désormais reprendre son indépendance dans les secteurs de «première nécessité». Le made in France, grand gagnant de cette crise?

 

«S’affranchir de la dépendance» aux autres pays et «ne plus subir», c’est le nouveau projet d’Emmanuel Macron. Après avoir vendu plusieurs fleurons de l’industrie française comme Alstom, Technip ou encore laissé Sanofi délocaliser sa production de paracétamol, notamment en Chine, l’épidémie de Covid-19 rappelle cruellement les limites de cette stratégie. Désormais, le chef de l’État appelle à un sursaut de «souveraineté» pour ne plus être à la merci des importations dans les secteurs de «première nécessité».

 

Un constat partagé… et dénoncé par Arnaud Montebourg dans les colonnes de Libération. Selon lui, si Emmanuel Macron change maintenant de paradigme, il porte une part non négligeable de responsabilité dans la situation actuelle, notamment lorsqu’il était ministre de l’Économie de François Hollande. «Il a malheureusement abandonné les 34 plans industriels de reconquête de notre souveraineté technologique, et il y a en avait un important dans le secteur des équipements de santé, dont aujourd’hui nous aurions bien besoin», regrette l’ancien ministre de l’Économie, du redressement productif et du numérique.

 

«Une politique industrielle qui est allée à vau-l’eau»

 

Interrogée par Sputnik, Amandine Hesse, présidente de la Fédération indépendante du Made in France (FIMIF), estime que «la pénurie de masques de protection est l’illustration du fait que l’on a eu une politique industrielle qui est allée à vau-l’eau.» Selon elle, il est crucial de mettre en place une vraie politique de relance qui mette à l’honneur les entreprises françaises.

«Aujourd’hui, on manque cruellement de moyen de production pour assurer les opérations nécessaires à une survie en temps de crise […] C’est quand même ce qui est réalisé localement, par des solidarités individuelles ou plurielles, qui fait que l’on est capable de s’en sortir.»

En témoigne le nombre d’entreprises qui ont participé à l’effort national. Le groupe LVMH s’est lancé dans la production de gel hydroalcoolique et a offert 10 millions de masques. D’autres ont multiplié les dons. Décathlon a suspendu par exemple la vente aux particuliers de ses masques de plongée Easybreath pour mettre son stock à disposition des établissements de santé. D’autres entreprises ont aidé localement. C’est le cas notamment du groupe Altesse, fabricant des manchettes «Les Georgettes»– régulièrement portées par Brigitte Macron–, qui a donné plus de 4.000 masques aux gendarmes et personnels hospitaliers.

 

Les entreprises mettent l’accent sur la solidarité

Au micro de Sputnik, Thomas Huriez, créateur de la marque de jeans 1083, dont l’usine est située dans la Drôme, raconte comment du jour au lendemain, son entreprise est passée de la production de pantalons à celle de masque de protection.

 

«On a été contacté par des professionnels de santé et des médecins locaux qui nous ont dit être en manque de masque. Dans une note, le CHU de Grenoble les a invités à fabriquer leurs propres masques, sauf que ces médecins, pharmaciens, radiologues et ambulanciers n’avaient pas forcément de machines à coudre ni de temps. Ils nous ont donc demandé de les aider. C’est ce que l’on a fait immédiatement.»

 

Désormais, plusieurs centaines de masques sortent chaque jour des lignes de production de 1083 et sont donnés localement. «Il y a une superbe chaîne de solidarité qui s’est mise en place, puisque des magasins nous donnent du tissu. On coupe et coud. Une cinquantaine de couturières bénévoles nous aident à augmenter les capacités de production. Enfin, une dizaine de volontaires nous aident à les distribuer», se félicite Thomas Huriez.

«Cette crise montre à tous la valeur de nos savoir-faire et quelque part, met en exergue l’importance d’être souverain pour répondre à nos besoins primaires. C’est essentiel. Il faudrait arrêter de penser la consommation publique, professionnelle ou personnelle que de manière financière et court-termiste afin de l’appréhender de manière plus globale», explique le créateur de 1083.

Amandine Hesse, de la FIMIF, rappelle qu’un «mouvement de réindustrialisation» s’amorçait déjà avant la pandémie de Covid-19, notamment à cause de l’envolée des prix du pétrole. Or avec l’économie chinoise qui s’est arrêtée de longs mois et entraînera forcément un manque de biens manufacturés importés, l’idée de réimplanter une partie des usines en France fait son chemin chez certains dirigeants.

 

Consommer local pour soutenir le modèle économique français

 

Le gouvernement, par la voix de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, lance des appels au «patriotisme économique», les entreprises réfléchissent à un retour dans l’Hexagone. Le made in France peut-il réussir à tirer son épingle du jeu auprès des Français, une fois cette crise passée? Amandine Hesse l’appelle en tout cas de ses vœux. Et pour cause, «en achetant Français, on soutient aussi notre modèle économique. Dans le sens où nos entreprises contribuent en payant les salaires, mais également les cotisations sociales», détaille la présidente de la FIMIF.

«Je pense que les consommateurs se rappelleront des entreprises françaises qui étaient là lorsque cela allait mal. Il peut y avoir un vrai changement. Malheureusement, ça se fait dans la douleur, mais il y a des choses bien qui peuvent en sortir», conclut Amandine Hesse.

 

Source: SputnikNews https://fr.sputniknews.com/france/202004101043527425-souverainete-patriotisme-economique-le-gouvernement-mise-sur-le-made-in-france-pour-de-bon/

2e article :

 

 

http://www.leparisien.fr/politique/covid-19-en-coulisses-macron-prepare-un-grand-discours-de-la-refondation-09-04-2020-8296707.php

http://www.leparisien.fr/politique/covid-19-en-coulisses-macron-prepare-un-grand-discours-de-la-refondation-09-04-2020-8296707.php

Covid-19 : en coulisses, Macron prépare un grand discours de la refondation

 

S’il a demandé mercredi à ses ministres de cesser de parler de l’après-confinement alors que le coronavirus frappe encore, le président planche en catimini sur une grande adresse à la Nation pour définir les défis et priorités du monde de demain.

 

« Une nouvelle ère », « une refondation », « sur le modèle du Conseil national de la Résistance en 1945 », murmurent les happy few dans la confidence. Selon nos informations, de sources concordantes, Emmanuel Macron, qui fera une nouvelle allocution à la télévision lundi, travaille aussi dans le secret de l'Elysée sur un grand discours de sortie de crise, que certains prévoient pour le mois de juillet, une fois seulement que les Français auront pu sortir dans des conditions sécurisées du confinement. Il s'agira de dessiner « le monde d'après » et d'ébaucher des mesures « puissantes », dit-on, pour sauver l'économie d'un marasme digne de la Seconde Guerre mondiale, et d'une catastrophe sociale.

 

« Il prépare en catimini un très grand discours sur le monde d'après, confirme un important ministre. Un discours fondateur qui acterait la fin du confinement, marquerait le début d'une nouvelle ère et s'accompagnerait de grandes annonces, potentiellement la suppression de certaines réformes. Dans sa ligne de mire, il y a celles des retraites et de l'audiovisuel public ».

 

3e article

Coronavirus, Monde d'Après et Chemin de Damas de Macron : en pleine pandémie, la préoccupation de la Macronie est de "ne pas laisser la place aux populistes" !

“Une nouvelle ère” : Macron prépare en secret un discours sur “le monde d'après” la crise

 

D’après les témoignages recueillis par Le Parisien, cette allocution pourrait entériner les grandes priorités du monde de demain : la sauvegarde de l’Etat-providence, le sauvetage de l’économie, la lutte contre les inégalités sociale, le pouvoir d’achat, la mise en place d’un « Green deal » écologique, et la modernisation urgente du système de santé. Selon les informations du Parisien, une « cellule anticipation » a même été constituée secrètement à Matignon, pour réfléchir à ces pistes sur « le monde d’après ».

 

[…] En filigrane, il faut sans doute voir dans ce discours une façon pour Emmanuel Macron de préparer également son avenir politique. « Il faut qu’on sorte de tout ça avec un énorme programme, pour ne pas laisser la place aux populistes », fait ainsi valoir un conseiller du président. « Les gens n’ont pas saisi l’ampleur de la crise économique qui nous attend ! L’enjeu fondamental sera la reprise du combat contre les inégalités », plaide, quant à lui, un pilier de la majorité, ajoutant : « Le président des riches, c’est le moment d’en sortir ». Lui-même l’a déjà annoncé en Conseil des ministres, mercredi 8 avril. « Il est faux de penser qu’on passera d’un monde tout noir à un monde tout blanc », après la crise, a martelé le chef de l’Etat. « Ce sera un monde gris. Ne croyez pas qu’il y aura des scènes de liesse », a-t-il mis en garde. Et un macroniste historique de dresser un parallèle avec la Libération de 1945 : « D’une certaine façon, c’était presque plus simple au lendemain de la Seconde guerre mondiale, car il fallait tout reconstruire. Là, le pays va être économiquement très abîmé et psychologiquement fragilisé ».

 

Sourcehttps://www.valeursactuelles.com/politique/une-nouvelle-ere-macron-prepare-en-secret-un-discours-sur-le-monde-dapres-la-crise-118034

Quatrième article :

https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/03/19/coronavirus-emmanuel-macron-pense-deja-au-jour-d-apres_6033654_823448.html

https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/03/19/coronavirus-emmanuel-macron-pense-deja-au-jour-d-apres_6033654_823448.html

Coronavirus : Emmanuel Macron pense déjà au « jour d’après »

 

« Le président considère qu’il faut réfléchir à des changements de paradigme, notamment en matière économique, analyse la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye. On perçoit que cette crise révèle des dysfonctionnements, notamment sur nos chaînes de production. » L’exécutif aurait notamment été interloqué par la part prise par la Chine dans certaines filières. « Nous avons un enjeu de souveraineté », dit-on à l’Elysée.

 

Un avis partagé au gouvernement, y compris par les ministres venus de la droite. « Il faudra réfléchir, c’est une conviction profonde que j’ai depuis longtemps, à refaire venir dans notre continent européen, et singulièrement en France, une production de ce qui nous paraît être essentiel pour la vie de la nation », a estimé le ministre des comptes publics, Gérald Darmanin, mercredi 18 mars sur BFM-TV.

 

« Nous irons jusqu’à la nationalisation de certains fleurons industriels », a abondé Bruno Le Maire, le ministre de l’économie, alors que des entreprises comme Air France sont aujourd’hui au bord de la faillite. « L’Etat paiera », a lui-même martelé M. Macron, lundi, après avoir déjà assuré dans sa précédente allocution, le 12 mars, que les entreprises et salariés français seront soutenus par la puissance publique, « quoi qu’il en coûte ».

 

Lire aussi Coronavirus : vers l’instauration d’un « état d’urgence sanitaire » en France, où le nombre de contaminations augmente

Retisser le fil rompu

Cet éloge en faveur de l’Etat et des services publics de la part d’un homme qui a construit son identité politique sur l’idée de liberté et de l’émancipation individuelle n’a pas manqué de frapper les esprits. « Son discours de jeudi [12 mars], on aurait dit le grand discours d’un homme de gauche d’après-guerre, comme s’il préparait la reconstruction après la seconde guerre mondiale », souligne un conseiller ministériel. « Le président se félicite tous les jours dans cette crise de la solidité de l’Etat et de ses fonctionnaires », explique un de ses proches.

 

Source: https://www.lemonde.fr/politique/article/2020/03/19/coronavirus-emmanuel-macron-pense-deja-au-jour-d-apres_6033654_823448.html

 

Note du blog Christ Roi. Eric Zemmour a justement résumé cette réorientation doctrinale de Macron comme son "chemin de Damas" ! (C News du 24 mars 2020) : 

 

Lire"Ces mesures de confinement général sont là pour compenser un déclassement économique, technologique et d'indépendance nationale" : Eric Zemmour et Marc Menant au top de l'analyse sur CNews

 

"Le quinquennat d'Emmanuel Macron est un chemin de Damas. C'est absolument passionnant ce qui se passe. C'est Paul, Saül, ce juif qui était contre le christianisme et qui était un juif strict et qui sur le Chemin de Damas il rencontre le Christ et il devient le plus grand propagateur du christianisme. 

 

"Et Emmanuel Macron est élu sur le marché, l'individu, l'Europe, et il est en train de ramener l'Etat, le social, la nation. C'est un Chemin de Damas ! Le seul chemin de Damas comparable dans l'histoire récente c'est celui des socialistes en 1983, exactement à l'envers. C'est-à-dire que les socialistes en 1981 avaient été élus sur l'Etat, le social, la nation, et en 1983 ils sont allés chercher l'individu, l'entreprise et l'Europe. Emmanuel Macron qui se croyait le nouveau monde n'était que la fin, la queue de comète de 1983. Et là, il nous ramène à avant 1981. C'est inouï. 

 

LirePandémie : Charles Gave / Hervé Juvin : Une nouvelle page se tourne

 

"Et quand Bruno Le maire nous dit qu'il va nationaliser des entreprises (notamment Air France-KLM) personne ne le critique. Même les libéraux se font tout petit. Emmanuel Macron a arrêté sa réforme sur le chômage, sur les retraites." ( Fin de citation d'Eric Zemmour )

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Publié par Ingomer - dans Economie Doctrine politique
8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 20:46

"C'est l'effondrement de l'Église que nous vivons aujourd'hui. Quelque chose qui a été annoncé dans le catéchisme, quelque chose qui a été annoncé par la Vierge à Fatima, par Mélanie Calvat à La Salette. Marthe Robin, même, disait que des pans entiers de l'Église vont disparaître." Ceci a été déclaré par le Père Dominique Duten, il y a un peu plus d'un an, en mars 2019 durant le Carême. Le Père Duten est un prêtre du diocèce d'Avignon.

 

"Ce n'est plus chrétien ce que l'on voit dans l'Église, dans nos paroisses, partout, dans les mouvements, on est enfermé dans des choses qui ne sont plus les vérités de l'Évangile. Ce n'est plus l'Évangile. Et pour cela le Seigneur va devoir nous purifier. Des églises fermeront, des prêtres partiront... Et le monde aura main mise sur l'Église et l'Église ne sera plus crédible. ... Et cela est voulu par Dieu.

"Et comme le dit le prophète Esaïe, ils auront des oreilles pour ne pas entendre, des yeux pour ne pas voir !

 

"[...] Et même au niveau mondial on parle d'un collapsus, on parle d'un effondrement.

 

"L'Église va devenir un désert. La souche est sainte. Il ne restera plus que la souche. Tous les autres vont disparaître.

 

"[...] Écoutez bien, ouvrez vos oreilles ! Que celui qui a des oreilles, qu'il entende. Aujourd'hui ne tiendront la route (que) ceux qui sont décidés à une vraie sainteté, à une vraie union avec Jésus, à une vraie vie avec Dieu, à une intimité de chaque jour, de chaque instant avec Dieu. Les autres ne tiendront pas. Je vous le dis et cela se réalisera. Ne tiendront que ceux qui sont pleins du Saint-Esprit, dans le désert dans lequel nous sommes en train d'entrer. Dites-le à vos enfants. Dites-le à vos petits enfants. Allez le crier dans le monde, allez le dire. Soyez témoins, évangélisez." 

 

Un mois après ce sermon s'est produit l'incendie de Notre-Dame de Paris, le 15 avril 2019 en entrée de Semaine sainte. Un an après cette prophétie de l'effondrement de l'Église, il n'y a plus de messe du tout "dominicales, de semaine, de funérailles" le troisième dimanche de Carême 15 mars ("Recommandation de l'épiscopat concernant les sacrements", Famille Chrétienne du 13 mars). ​Plus de ​sacrement, mais plus de Parole de Dieu non plus !

 

Le Père Duten donne des clés d'explication des événements que nous traversons. Et ce que nous devons faire. Merci à lui !

 

"C'est la première tentation : je ne changerai pas. J'ai besoin de changer, moi. Vous avez besoin de changer ; l'Église a besoin de changer. La Curie romaine a besoin de changer. Les prêtres ont besoin de changer. Nous devons changer. Il faut changer, si nous ne changeons pas nous serons ravagés... Et il ne restera plus rien.

 

"Nous voulons nous bouger. Et nous allons nous mettre à genoux, pour que la Nouvelle Église naisse, d'une nouvelle et divine sainteté." 

 

"Le don de la divine volonté, c’est l’accomplissement du Notre Père. Au temps de Jésus, les disciples ont demandé au Seigneur de leur apprendre à prier et Jésus a donné cette prière du Notre Père disant : Que ton règne vienne et que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. Ce règne ne vient sur terre que quand l’homme accomplit la volonté de Dieu sur terre…comme au ciel : ce n’est pas peu de choses. Donc, pour pouvoir faire ça, il faut ce don agissant en nous, de la divine volonté. C’est un don pour la fin des temps, et donc une préparation au retour glorieux du Seigneur.

"Dieu purifie son Eglise- c’est le cas en ce moment- ; Dieu purifie l’humanité pour qu’elle soit capable de recevoir ce don.

"[...] Jésus nous dit que les œuvres de Dieu sont belles, que la Création est belle, que seul, l’homme, devient un déshonneur, car l’homme n’est plus relié à Dieu, ne prie plus, ne croit plus et il vit sans Dieu.

"Cela explique la situation actuelle !

"Exactement. Jésus dit que l’homme marche la tête en bas, les pieds en haut, ayant oublié que nous ne sommes que de passage et que le Ciel existe.

"C’est très grave !

"[…] Que faut-il faire ?

"Il faut Lui confier nos pensées, nos actions, nos affections, tous nos sentiments et ainsi, Il pourra rentrer complètement dans nos cœurs, dans notre volonté. Il aimerait que sa volonté divine puisse entièrement s’installer en nous." (Fin de citation. Diocèse d'Avignon, le 16 décembre 2019 )

 

"L’effondrement de l’Église annoncée dans le catéchisme de l’église catholique, par Notre Dame de Fatima, Notre Dame de La Salette, Marthe Robin", par le Père Dominique Duten, dans cette video ci-dessous de mars 2019. Prophétique. Que les Coeurs s'examinent :

Autre video remarquable du père Dominique Duten publiée en juillet 2019 : "Pauvre Jésus, les gens s’en foutent  de Jésus aujourd’hui…, Bientôt vous aurez à rendre compte à Dieu" : 

Le Père Duten a fait une video le 14 mars dernier dans laquelle il avertit : "Dieu est en train de nous donner un avertissement, Vivons dans la Divine Volonté de Jésus" :

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Publié par Ingomer - dans Religion
8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 16:34

Nous ne sommes pas virologues sur ce blog et ne pouvons donc pas préciser dans quelle mesure le confinement ou le non confinement d'une population placée en face d'une épidémie a un réel impact sur l'indicateur le plus important dans une épidémie qui est l'entrée des contaminés en services de réanimation. 

Seulement, interrogé aujourd'hui au Sénat sur le confinement, le Premier ministre Édouard Philippe - qui n'est pas virologue non plus mais qui doit justifier sa décision politique de confinement général de la population - n'a pas semblé animé de la même réserve dans sa communication. Il n'a pas hésité une seconde à dresser un premier bilan en évoquant "un plateau" qui semble atteint dans les admissions en services de réanimation, "plutôt une bonne nouvelle" qu'il associe à un effet du confinement. Ce lien est-il pertinent ou s'agit-il d'une fake-news d'Edouard Philippe ?

Le "plateau" atteint dans le nombre des admissions en réanimation, un "effet" du confinement. Edouard Philippe le 08-04-2020. Source : https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/edouard-philippe-l-heure-du-deconfinement-n-est-pas-venue-181804

Le "plateau" atteint dans le nombre des admissions en réanimation, un "effet" du confinement. Edouard Philippe le 08-04-2020. Source : https://www.publicsenat.fr/article/parlementaire/edouard-philippe-l-heure-du-deconfinement-n-est-pas-venue-181804

"Un « plateau » atteint ?

"Édouard Philippe a précisé que « le nombre d’admissions en réanimation est en ralentissement », et, prenant de très grandes précautions oratoires, il a évoqué « peut-être quelque chose qui ressemblerait à un plateau. C’est plutôt une bonne nouvelle et c’est très certainement l’effet du confinement » a-t-il salué.

"Mais il a mis en garde contre tout relâchement qui selon lui provoquerait une nouvelle hausse des cas les plus graves." ( Fin de citation de Public Sénat )

 

 

Ce lien réalisé par le Premier ministre entre le plateau atteint dans le nombre des entrées en réanimation et le confinement ne semble pas prouvé. D'autres facteurs doivent nécessairement entrer en jeu, compte tenu que la Suède, sans avoir confiné, atteint le même "plateau" d'admissions en réanimation avec "seulement 7 nouveau patients admis en réanimation ces 24 dernières heures".

 

"La Suède aurait même "passé le pic de l'épidémie il y a environ une semaine, début du mois d'Avril, avec trois jours de suite à plus de quarante cas admis en services de réanimation".

 

"La Suède serait vers la fin de l'épidémie sans nécessité de déconfiner parce que la Suède n'a pas confiné." (Source : Video Lci, encore visible à cette heure-ci. Une information de Baptiste Morin dans sa chronique "Les indispensables", une émission animée par David Pujadas du lundi au vendredi à partir de 18h.)

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8 avril 2020 3 08 /04 /avril /2020 12:57

Philippe Douste-Blazy et Christian Perronne (COLLECTIF 3 AVRIL) ont lancé cette pétition il y a cinq jours pour demander au Premier ministre et à son Ministre de la Santé de "modifier d'urgence" le décret n° 2020/337 du 26 mars 2020 qui ne permet l'utilisation de l'hydroxychloroquine qu'"après décision collégiale, dans le respect des recommandations du Haut-Conseil de la Santé Publique et, en particulier de l'indication pour les patients atteints de pneumonie oxygéno-requérante ou d'une défaillance d'organe", c'est-à-dire à un niveau aggravé de la maladie. Un stade jugé trop tardif pour que le traitement soit efficace.

La pétition demande donc de mettre à disposition immédiate dans toutes les pharmacies hospitalières de l'hydroxychloroquine ou, à défaut, de la chloroquine pour que chaque médecin hospitalier puisse en prescrire à tous les malades atteints de forme symptomatiques de l'affection à Covid-19, en respectant les dosage, les contre-indications (en vérifiant la compatibilité avec d'autres médicaments pris simultanément, en contrôlant le taux de potassium dans le sang et en réalisant préalablement un électrocardiogramme).

Plus de 430 000 signataires aujourd'hui.

En temps de guerre on soigne, on n'attend pas ! 

Présentation de la video :

 

Nous vivons une crise sanitaire mondiale d'une grande ampleur et notre pays est fortement frappé par la vague épidémique de Covid-19.

 

Chaque jour, nous déplorons de nombreux décès. Contre cette maladie, nous ne disposons ni de vaccins, ni de traitement antiviral même si les données scientifiques actuelles sont parcellaires et discordantes.

 

Des données chinoises récentes ont suggéré l'efficacité de la chloroquine ou de l'hydroxychloroquine au laboratoire et chez les malades. Une étude publiée par Chen et coll. (Efficacy of hydroxychloroquine in patients with Covid-19 : results of a randomized clinical trial) montre l'efficacité de l'hydroxychloroquine chez les malades atteints par le Covid-19 souffrant de pneumonie moyennement sévère ; les quelques patients qui se sont aggravés ne recevaient pas le traitement.

 

Des cartes publiées par Santé Publique France montrent un taux de mortalité chez les personnes hospitalisées beaucoup plus faible à Marseille que dans le reste du territoire.

 

Au vu des données scientifiques internationales ainsi que des expériences de terrain remontant de médecins au contact direct de l'infection et en l'attente de nouvelles données scientifiquement contrôlées, les autorités italiennes, puis américaines ont pris, dans ce domaine, des décisions thérapeutiques hardies.

 

Le 17 mars 2020, l'agence de médicament italienne considérant l'urgence sanitaire a autorisé la prescription de l'hydroxychloroquine par tous médecins, y compris les médecins des villes.

 

Pour éviter tous risques ou dérives, ce médicament doit être délivré en pharmacie hospitalière avec obligation d'assurer une traçabilité des prescriptions et un retour des données médicales.

 

Le 29 mars, après avis favorable de la FDA (agence américaine du médicament), le ministère de la santé des Etats-Unis d'Amérique (US Department of HHS) a décidé de mettre de la chloroquine et de l'hydroxychloroquine à la disposition des pharmacies hospitalières sur l'ensemble du territoire fédéral.

 

Le Gouvernement américain utilisera sa réserve stratégique faite de millions de traitements constitués depuis plusieurs semaines.

 

Dès maintenant, la FDA autorise tous les médecins hospitaliers américains à prescrire ces deux médicaments y compris en dehors d'essais thérapeutiques. Elle demande, comme en Italie, que toutes les données médicales des malades traités soient collectées afin de les analyser.

 

Le Portugal vient de recommander ces traitements pour les cas de Covid-19 avec pneumonie.

 

La tolérance de ces médicaments prescrits à des millions d'individus depuis des décennies est bonne à condition expresse de respecter le dosage et les contre-indications, de vérifier la compatibilité avec d'autres médicaments pris simultanément, de contrôler le taux de potassium dans le sang et de réaliser préalablement un électrocardiogramme surtout en cas de prescription associée d'azithromycine.

 

Il faut éviter à tout prix l'automédication.

 

En attente de nouvelles données scientifiquement contrôlées, dans la situation aigüe que nous connaissons, de plus en plus de médecins pensent que cette stratégie s'impose, conforme à leur serment d'Hippocrate, de traiter leurs malades en leur âme et conscience.

 

Or le décret en vigueur en France n° 2020/337 du 26 mars 2020 ne permet l'utilisation de l'hydroxychloroquine qu'"après décision collégiale, dans le respect des recommandations du Haut-Conseil de la Santé Publique et, en particulier de l'indication pour les patients atteints de pneumonie oxygéno-requérante ou d'une défaillance d'organe".

 

A ce stade trop tardif de la maladie, ce traitement risque d'être inefficace. Si l'efficacité de l'hydroxychloroquine se confirme, il faudra rapidement ouvrir le protocole aux médecins libéraux pour éviter la saturation des hôpitaux.

 

Nous demandons donc au Premier ministre et à son Ministre de la Santé de modifier d'urgence ce décret et de mettre à disposition immédiate dans toutes les pharmacies hospitalières de l'hydroxychloroquine ou, à défaut, de la chloroquine pour que chaque médecin hospitalier puisse en prescrire à tous les malades atteints de forme symptomatiques de l'affection à Covid-19, particulièrement à ceux atteints de troubles pulmonaires si leur état le requiert.

 

Nous appelons l'Etat à effectuer des réserves ou des commandes d'hydroxychloroquine afin que, si l'efficacité se confirmait dans les prochains jours, nous ne soyons pas en manque de traitement.

 

Pr. Philippe Douste-Blazy, Professeur de santé publique et d’épidémiologie, ancien Ministre de la Santé,

 

Pr. Christian Perronne, Chef du service des maladies infectieuses de l’hôpital Raymond Poincaré de Garches,

 

Dr. Michèle Barzach, ancienne Ministre de la Santé,

 

Pr. Isabelle Bourgault Villada, Professeur de dermatologie à l’hôpital Ambroise Paré,

 

Pr. François Bricaire, ancien Chef du service de maladies infectieuses à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, Membre de l’Académie de Médecine,

 

Pr. Marc Gentilini, Professeur de parasitologie, de santé publique et de clinique des maladies infectieuses, Membre de l’Académie de Médecine,

 

Pr. Olivier Goulet, Professeur de pédiatrie de l’hôpital Necker,

 

Pr. Jacques Marescaux, Président Fondateur de l’IRCAD, Membre de l’Académie de Médecine,

 

Pr. Catherine Neuwirth, Professeur de microbiologie au CHU de Dijon,

 

Dr. Patrick Pelloux, Président de l’Association des médecins urgentistes de France,

 

Pr. Paul Trouillas, Professeur de neurologie au CHU de Lyon,

 

Dr. Martine Wonner, psychiatre, députée LREM du Bas Rhin.

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Publié par Ingomer - dans Sciences Société
7 avril 2020 2 07 /04 /avril /2020 18:49

Surprise : il y a proportionnellement moins de cas de personnes contaminées admises en réanimation en Suède, pays de 10 millions d'habitants qui ne pratique pas le confinement, qu'au Danemark ou en Norvège, pays qui pratiquent, eux, le confinement et qui ont une population moitié moindre (5 millions respectivement). Source : Lci.

https://www.france24.com/fr/20200402-coronavirus-la-suède-l-exception-européenne-au-confinement

https://www.france24.com/fr/20200402-coronavirus-la-suède-l-exception-européenne-au-confinement

En Suède, la population continue de vivre presque normalement. Les autorités ont adopté une stratégie toute différente de celles des autres pays pour enrayer le Covid-19. ( France 24 )

 

Avec les Pays-Bas, ce sont les deux exceptions en Europe.

 

Il ne s’agit visiblement pas de laxisme mais d’un réel désir de responsabiliser les citoyens. C’est pour cette raison que le pays a beaucoup misé sur les directives volontaires. ( Science Post )

 

https://www.huffingtonpost.fr/entry/la-suede-et-les-pays-bas-ne-confinent-pas-leurs-habitants-et-cest-tres-culturel_fr_5e86f263c5b6a949183464cd?xtor=AL-32280680

 

Le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte, a annoncé vouloir mettre en place la stratégie de “l’immunité collective”. Une méthode qui consiste à laisser une grande partie de la population être infectée par le virus pour mieux l’en prémunir à l’avenir.

 

Les Pays-Bas ont, au fil des jours, adopté des mesures de plus en plus restrictives comme la fermeture des écoles, des bars, des restaurants, et de tous les lieux de rassemblement. Mais les habitants sont encore autorisées à sortir, sans attestation dérogatoire ou contrôle policier. “Un confinement intelligent” possible grâce à la “confiance” et à la grande discipline des Néerlandais, qui pratiquent finalement le confinement sans en être obligés. ( Huffington Post)

 

L'immunité collective était une tradition sanitaire chez les Vikings qui plongeaient leurs mains dans des bassines entières de bactéries passées préalablement à d'autres pour se les passer sur le visage et s'immuniser.

 

Un reportage video ce 07 avril à 18h40 sur Lci a évoqué le sujet.

Ce mardi 7 avril 2020, Baptiste Morin, dans sa chronique "Les indispensables", a fait le point. Cette chronique a été diffusée dans 24h Pujadas du 07/04/2020 présentée par David Pujadas sur LCI. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, David Pujadas apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie. Extrait :

 

"La Suède a fait le pari de l'immunité collective, pas du confinement, laisser circuler le virus, le laisser agir quasi librement. L'argument est de dire que de toutes façons le confinement ne règle pas la situation. C'est une période intermédiaire et il faudra à un moment en sortir. Alors autant ne pas bloquer le pays : c'est la position de la Suède. Pour la ministre des Affaires étrangères, 'chaque pays prend des mesures en fonction de leurs traditions selon la manière de gouverner la société'.

"Comparons la Suède à ses voisins nordique. Trois pays, le Danemark, la Norvège, et la Finlande, trois pays qui, eux, ont fait le choix du confinement total. Des pays en moyenne de 5 millions d'habitants, deux fois moins qu'en Suède qui a deux fois plus d'habitants (10 millions). En Suède, on compte aujourd'hui 7693 cas. En valeur absolue c'est plus qu'au Danemark (4978), c'est plus qu'en Norvège (5866), ou qu'en Finlande (2308).

"Et si vous ramenez ces chiffres à la population de chacun de ces pays, il y a moins de cas proportionnellement en Suède qu'au Danemark ou en Norvège. Il y en a plus qu'en Finlande qui est un pays qui est très peu touché.

"Prenons maintenant le nombre de cas de décès liés au coronavirus. La Suède compte 591 décès. Là c'est plus que les trois autre pays en valeurs absolues (203 au Danemark, 83 en Norvège, 34 en Finlande). Ramenés en proportion de la population c'est deux fois plus qu'en Norvège, et près de 10 fois plus qu'en Finlande, un pays très peu touché. [...] Ce bilan dramatique c'est presque une étape dans la logique de l'immunité collective, parce que le virus n'est pas contraint en Suède, il n'y a pas le confinement. 

"Et puis surtout, les autorités disent de regarder cette courbe-là, le nombre de cas supplémentaires de patients admis en réanimation chaque jour. C'est l'indicateur le plus important.

 

La Suède aurait passé le pic de l'épidémie au 7 avril sans nécessité de déconfiner parce que la Suède n'a pas confiné.

 

"Et bien (selon cette courbe) la Suède aurait passé le pic de l'épidémie il y a environ une semaine, début du mois d'Avril, avec trois jours de suite à plus de quarante cas admis en services de réanimation. Et seulement 7 nouveau patients admis en réanimation ces 24 dernières heures. C'est très peu.

"Si cela se vérifie, la Suède serait vers la fin de l'épidémie sans nécessité de déconfiner parce que la Suède n'a pas confiné, sans nécessité de relancer une économie qui serait à l'arrêt. Autrement dit, la Suède sortirait de cette crise sanitaire sans connaître forcément la même crise économique que les autres pays européens." (Fin de citation) ( Video Lci )

 

La Suède estime qu’un confinement strict est une mesure provisoire qui a trop de répercussions à long terme sur le pays, sans réelle efficacité sur le virus qui reviendra en Octobre et où un second confinement plongerait le pays dans le chaos. Un second confinement en octobre n'est simplement pas envisageable.

 

Les habitants sont autorisés à sortir, sans attestation dérogatoire ou contrôle policier. “Un confinement intelligent” possible grâce à la “confiance”, au “bon sens” et à la grande discipline des Néerlandais, qui pratiquent finalement le confinement sans en être obligés.

 

La population est cependant priée de se laver les mains, de pratiquer la distanciation sociale et de protéger les personnes de plus de 70 ans en limitant les contacts avec elles. ( Courrier International )

 

Pour l’historien Lars Trägårdh, cette stratégie est avant tout une question de politique basée sur la confiance du gouvernement envers les citoyens et inversement.

 

“Ici, nous avons une politique moins portée sur les restrictions, les interdictions et la criminalisation”, affirme-t-il. “La confiance implique une large part de liberté et d’autoriser les citoyens à prendre leur responsabilité” ajoute Lars Trägårdh. ( Huffington Post )

 

Le 13 janvier, un premier cas fut découvert hors de Chine continentale. À partir de janvier 2020, le gouvernement chinois a placé en confinement limité plusieurs villes (Wuhan) puis la région de Hubei en quarantaine. Dans la province de Hubei, le confinement limité est terminé depuis mercredi 25 mars ( Rtl ), on n'y trouve plus de contaminé. Le confinement a été levé le 24 mars dans toute la province du Hubei, désormais considérée comme une zone à "faible risque". ( Lci ) La ville chinoise de Wuhan, au centre du pays et berceau de l'épidémie, lève le confinement le 8 avril.

 

Ce 7 avril selon le Figaro : "Chine: aucun décès pour la première fois depuis le début de l'épidémie." La Chine n'a recensé aucun nouveau décès du Covid-19 au cours des dernières 24 heures, ont annoncé ce mardi les autorités, trois mois après le premier mort enregistré dans ce pays. Le géant asiatique, où le coronavirus est apparu fin 2019, avait fait état d'un premier décès le 11 janvier dernier. 3331 personnes ont officiellement succombé à la maladie dans le pays. Mais le pays est confronté à une deuxième vague d'infections importées de l'étranger, avec près d'un millier de cas cumulés, selon le ministère. L'organisme a fait état mardi de 32 nouveaux cas de contamination, tous d'origine importée. Le pouvoir local réfléchit à un test massif des 11 millions d’habitants de la mégalopole pour recenser les cas asymptomatiques. ( 24 heures )

 

Selon le professeur Didier Raoult le confinement général n'est pas une solution adaptée : "la dernière fois que l'on a instauré une quarantaine c'était pour le choléra à Marseille et cela n'a pas marché".  Il faut diagnostiquer, c'est-à-dire se donner les moyens de faire les diagnostics (tests que nous n'avons pas et dépistages massifs que nous ne pouvons pas faire du fait de la carence en tests), isoler les personnes contaminées et les traiter. ( IHU Méditerranée-Infection : Coronavirus : diagnostiquons et traitons ! Premiers résultats pour la chloroquine )

 

Pour Eric Zemour, "ces mesures de confinement général sont là pour compenser un déclassement économique, technologique et d'indépendance nationale".

"La Suède serait vers la fin de l'épidémie sans nécessité de déconfiner parce que la Suède n'a pas confiné, sans nécessité de relancer une économie qui serait à l'arrêt. Autrement dit, la Suède sortirait de cette crise sanitaire sans connaître forcément la même crise économique que les autres pays européens." (Lci 7 avril 2020)

"La Suède serait vers la fin de l'épidémie sans nécessité de déconfiner parce que la Suède n'a pas confiné, sans nécessité de relancer une économie qui serait à l'arrêt. Autrement dit, la Suède sortirait de cette crise sanitaire sans connaître forcément la même crise économique que les autres pays européens." (Lci 7 avril 2020)

***

Edit. 21 avril 2020. 21H05. En Suède [pays où il n'y a pas eu de confinement général. Ndlr.], Stockholm a passé le pic de l'épidémie de coronavirus, selon les autorités sanitaires

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/en-suede-stockholm-a-passe-le-pic-de-l-epidemie-de-coronavirus-selon-les-autorites-sanitaires-20200421

https://www.lefigaro.fr/flash-actu/en-suede-stockholm-a-passe-le-pic-de-l-epidemie-de-coronavirus-selon-les-autorites-sanitaires-20200421

Par Le Figaro avec AFP

Publié le 21 avril 2020

Les autorités sanitaires suédoises ont estimé mardi que la région de Stockholm, épicentre de l'épidémie de nouveau coronavirus dans le pays, a passé le pic du virus la semaine dernière. Selon un rapport de l'Agence publique de santé, 86.000 habitants de la capitale suédoise et sa région - sur 2,3 millions de personnes - étaient potentiellement porteurs du virus au 15 avril, date à laquelle le pic a été enregistré.

 

Tous n'ont cependant pas pu être dépistés car les tests concernent seulement les patients hospitalisés et le personnel soignant. Officiellement, le royaume scandinave recensait mardi 15.322 cas confirmés de contamination par le nouveau Covid-19 et 1765 décès. Quelque 6200 de ces cas officiels ont été enregistrés à Stockholm. Pour estimer le pic, les autorités sanitaires expliquent s'être appuyées sur des statistiques basées sur les cas signalés, conjuguées à une étude conduite sur des résidents de la capitale suédoise sélectionnés au hasard.

 

«Selon ce modèle, le pic a été atteint à ce moment-là, nous pouvons ensuite nous attendre à une baisse du nombre quotidien de cas - mais cela ne signifie pas pour autant que l'infection s'est arrêtée», a déclaré Anders Wallensten, épidémiologiste adjoint de l'agence, lors d'une conférence de presse.

***

France Tv Info publié le 20/04/2020

Le gouvernement suédois continue de parier sur la stratégie de l’immunité collective, selon laquelle près de 60% de la population contracte le virus et développe des anticorps, ce qui protégerait mécaniquement les 40% restants.

 

L’épidémiologiste qui conseille les pouvoirs publics, Anders Tegnell, persiste et signe et demeure confiant dans cette stratégie. Selon lui, la capitale Stockholm, est proche d’avoir atteint cette immunité collective, et le pays tout entier pourrait l’atteindre le mois prochain. La Suède maintient donc ce pari en se disant qu’elle sortira aussi économiquement moins affaiblie de la crise, puisqu’elle n’a pas vraiment mis ses activités à l’arrêt. ( FranceTvInfo )

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Publié par Ingomer - dans Suède Société Sciences
5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 21:14

La "mondialisation heureuse" est derrière nous. Un article de FranceTvInfo du 04 avril reconnaît entre les lignes que la pénurie médicale est due à la délocalisation de la production en Chine et en Inde. Après les masques, les tests, les appareils respiratoires, les médicaments et l'oxygène pourraient manquer. 

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/notre-stock-se-compte-plutot-en-jours-des-medicaments-de-premiere-ligne-risquent-de-manquer-en-pleine-epidemie-decovid-19_3894583.html

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/notre-stock-se-compte-plutot-en-jours-des-medicaments-de-premiere-ligne-risquent-de-manquer-en-pleine-epidemie-decovid-19_3894583.html

Après les masques, ce sont les médicaments qui inquiètent les professionnels de santé. Neuf grands hôpitaux européens, dont l'AP-HP, sonnent l'alerte. "Nous serons bientôt à court de médicaments essentiels pour traiter les patients atteints du Covid-19, hospitalisés en unités de réanimation", préviennent-ils, dans une lettre publiée par Le Monde, mardi 31 mars. Dans le contexte de l'épidémie mondiale, cette pénurie pourrait prendre une dimension inédite.

 

… Des "médicaments de première ligne", dont les stocks s'amenuisent à grande vitesse.

 

 

… Au même titre que les respirateurs, certaines molécules sont indispensables. "Quand on réanime les patients, on a besoin de les faire dormir, donc, on a besoin d'hypnotiques", … midazolam, un anxiolytique, et le propofol, un anesthésique. "Ensuite, il faut faire respirer ces patients à l'aide d'appareils et pour qu'il n'y ait pas de contracture musculaire et qu'ils soient correctement oxygénés, on est obligés d'utiliser les curares".

 

Troisième catégorie : les antibiotiques, "pour éviter les surinfections". ... "Normalement, il y a énormément d'antibiotiques, mais il n'y a quasiment plus aucune usine en dehors de Chine et d'Inde qui en produit", déplore-t-il. Ainsi, 90% de la pénicilline, utilisée dans les antibiotiques, est produite en Chine, premier pays touché par l'épidémie. De son côté, l'Inde a décidé de limiter l'exportation de 26 médicaments et principes actifs, parmi lesquels plusieurs antibiotiques.

 

 

...Nombre de ces médicaments "n'ont pas d'équivalent, ou très difficilement", prévient Bernard Bégaud, pharmacologue. Pour assurer la continuité des soins, il faut donc garantir leur approvisionnement.

 

… En fin de semaine dernière, le directeur général de l'AP-HP, Martin Hirsch, révélait que les stocks des hôpitaux franciliens étaient "très courts sur certains médicaments". Dans des régions moins touchées comme la Nouvelle Aquitaine, les tiroirs à pharmacie sont encore fournis, mais pour combien de temps ? "On observe des retards d'acheminement", s'inquiète la cheffe de la pharmacie d'un CHU de Nouvelle-Aquitaine, qui a souhaité garder l'anonymat. "Je n'ai pas de boule de cristal, mais notre stock ne se compte pas en semaines, plutôt en jours !", prévient-elle.

 

… Emmanuel Macron a annoncé avoir passé des "commandes massives" de médicaments pour renflouer les stocks. Toutefois, comme le précise l'ANSM, la pénurie "...s'exprime à l'identique à l'échelle européenne et internationale". Les raisons sont identiques : le circuit pharmaceutique mondial est dépendant de l'Asie et les besoins ont été démultipliés. Le prix des médicaments "simples à produire" et "peu chers" pourrait ainsi exploser.

 

 

… L'Observatoire de la transparence dans les politiques du médicament et plusieurs associations de soignants ont déposé lundi une requête devant le Conseil d'Etat pour demander la "réquisition des moyens de production". "Quand on est en guerre, on réquisitionne", justifie Pauline Londeix, qui souligne que les molécules de première urgence sont simples et les brevets tombés dans le domaine public. Il serait donc possible de les produire dans l'espace national ou européen. Le Conseil d'Etat a rejeté la demande, estimant que la "carence" dénoncée était "sérieusement contestable".

 

"Nous n'accepterons pas un scénario identique à celui des masques", prévient l'Union nationale des associations agréées d'usagers du système de santé, qui pointe aussi les besoins croissants en oxygène médical : "Oui, nous avons besoin d'oxygène, et oui, il est possible d'en produire plus."

 

Source: FranceTvInfo 

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5 avril 2020 7 05 /04 /avril /2020 13:25

Dans l'émission "Facealinfo" (CNews) du 2 Avril 2020, Eric Zemmour explique que "le confinement, c'est le Moyen-Âge" : 

 

Extraits, à partir de la 46e minute :

 

Eric Zemmour : "Cela fait trois semaines que l'on voit que l'on n'est pas du tout sur la bonne voie, et que je répète que si le confinement général est une mesure du Moyen-Âge, les seuls pays qui s'en sortent beaucoup mieux, Hong kong comme la Corée du Sud et même l'Allemagne se débrouillent mieux que nous, je ne peux pas laisser dire que l'on est dans les meilleurs situations : c'est faux. On est dans les pires situations des pays riches.

 

"Comme on n'a pas de test on est obligé de confiner", objecte l'animateur Pascal Praud.

 

"Non, mais est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous dites ? Vous raisonnez comme l'Afrique du Sud et le Kenya ! Donc, la France c'est le Kenya ?! 

 

"[...] On a un système de santé ? Et bien, non, la preuve, on ne l'a pas !"

 

Marc Menant : "(Dans la situation qui était la nôtre où nous n'avions pas de test), l'autre solution c'était de confiner les gens à risque, des gens qui sont bien répertoriés avec des dossiers médicaux.  

 

"On a la chance tous ici autour de la table d'avoir des appartements à peu près confortables, il y a beaucoup de personnes aujourd'hui qui sont dans un confinement qui tient de la détention plus que d'autre chose."

Dans un entretien video au Figaro le 1er avril, Eric Zemmour explique pourquoi "le confinement, c'est le Moyen Âge" : 

"Je suis très frappé dans tous les pays d'ailleurs, au-delà de la France, il y a une acceptation, une soumission à ce qui est quand même la privation de la liberté élémentaire qui est la la liberté d'aller et venir. Je sais bien que l'on donne toutes les raisons du monde, et que c'est pour la santé de tous, etc. Je ne vais aller contre cela. Je dis simplement que je suis très frappé d'abord par l'acceptation globale, même s'il y a des exceptions, et surtout, et ce qui me marque encore plus, ce sont les médias qui en sont à houspiller les autorités parce que elles ne sont pas assez sévères, et à vitupérer la population sur le confinement. Il y a une espèce de pousse-au-crime médiatique. Je trouve cela assez intéressant sur les mentalités collectives et sur ce que cela révèle.

 

"Le Figaro. Le président de la république a plus de facilité à décider le confinement des Français que la fermeture des frontières ?

 

"Alors, cela, on voit les ravages de l'idéologie européiste et sans-frontierriste, qui a atteint jusqu'aux plus hautes autorités de l'Etat : c'est-à-dire qu'il n'a pas voulu fermer les frontières alors qu'il a finalement accepté la fermeture des frontières Schengen, comme si l'Europe avait une frontière mais pas la France. 

 

"Et qu'est-ce que le confinement finalement qu'une frontière personnelle ? On s'enferme soi-même, et on réinvente les frontières d'origine à l'aube de l'humanité où chacun se défend contre tous, alors que la nation était la façon la plus civilisée de sortir de cette guerre de tous contre tous. On se souvient tous des leçons de Hobbes.

 

"Et dans tous les pays c'est la même chose.

 

"Et ce qui est terrible c'est qu'on sait que ce confinement général est une mesure du Moyen-Âge, et qu'il n'est là que pour pallier nos carences.

 

Lire : Les Français "inquiets et de plus en plus critiques contre le gouvernement" reprochent le manque de masques et l'absence de dépistage

 

"Ce qui veut dire, c'est que si l'on avait fait assez de test, et si on avait assez de masques, si on avait assez d'appareils respiratoires, comme en Corée du Sud, on n'a pas besoin de ce confinement général."

 

"Le Figaro. Est-ce que finalement les Français sont plus attachés à l'égalité qu'à la liberté, selon vous ? 

 

"C'est la vieille thèse tocquevillienne qui est de dire que les Français préfèrent l'égalité à la liberté. Ce qui est très probable. Mais regardez en Angleterre, où c'était l'opposition classique entre les Anglais et les Français, les Anglais préférant la liberté à l'égalité, là aussi, ils se résolvent au confinement, et à la fin de la liberté.

 

"Le Figaro. Vous semblez considérer que cette privation de liberté que vivent les Français est en quelque sorte la conséquence ou le prix à payer de notre déclassement économique. Pourquoi ?"

 

"C'est-à-dire que si dans les pays à la pointe technologique comme la Corée du Sud, comme Taïwan, ou même Israël, les mesures de confinement général sont remplacées par des mesures de ciblage, de tests généralisés de masse (que maintenant recommande l'O.M.S. un mois après la bataille), et de masques pour tout le monde, on cible, on suit à la trace, on  géolocalise les gens en fonction de ceux qui sont infectés (qui doivent dire où ils vont et qui ils ont vu) et ceux qui ne le sont pas.

 

"(La géolocalisation), vous allez me dire c'est aussi des mesures coercitives, c'est aussi des mesures liberticides, mais je trouve cela moindre que le confinement général. (Cette géolocalisation) cela permet au moins de cibler les choses. 

 

"Et l'on voit bien que les pays européens qui ont pris un retard fou dans la recherche médicale, qui ont (comme la France) d'autre part sous-traité à la Chine toute leur industrie médicale (masques, appareils respiratoires, tests), tout ce que l'on ne fabrique plus. Et quand les Chinois en ont besoin pour eux, nous ne les voyons plus et là on est dépendant comme jamais.

 

"C'est pour cela que je dis que ces mesures de confinement général sont là pour compenser un déclassement économique, technologique, et finalement d'indépendance nationale.      

 

Dans l'émission "Facealinfo" (CNews) du 24 Mars 2020, Eric Zemmour avait déjà dit : "Ce confinement est une folie".

 

Pascal Praud introduit le sujet en disant : "Ces nationalisations, c'est le nouveau monde qui est mort, c'est le vieux monde qui fait son retour. Les nationalisations ? Qui l'eut cru ?"

 

Eric Zemmour :

 

"Le quinquennat d'Emmanuel Macron est un chemin de Damas. C'est absolument passionnant ce qui se passe. C'est Paul, Saül, ce juif qui était contre le christianisme et qui était un juif strict et qui sur le Chemin de Damas il rencontre le Christ et il devient le plus grand propagateur du christianisme. 

 

"Et Emmanuel Macron est élu sur le marché, l'individu, l'Europe, et il est en train de ramener l'Etat, le social, la nation. C'est un Chemin de Damas. Le seul chemin de Damas comparable dans l'histoire récente c'est celui des socialistes en 1983, exactement à l'envers. C'est-à-dire que les socialistes en 1981 avaient été élus sur l'Etat, le social, la nation, et en 1983 ils sont allés chercher l'individu, l'entreprise et l'Europe. Emmanuel Macron qui se croyait le nouveau monde n'était que la fin, la queue de comète de 1983. Et là, il nous ramène à avant 1981. C'est inouï. 

 

Lire : Pandémie : Charles Gave / Hervé Juvin : Une nouvelle page se tourne

 

"Et quand Bruno Le maire nous dit qu'il va nationaliser des entreprises (notamment Air France-KLM) personne ne le critique. Même les libéraux se font tout petit. Emmanuel Macron a arrêté sa réforme sur le chômage, sur les retraites.

 

"Jusqu'au 28 avril le confinement, six semaines: c'est cela que l'on va retenir de l'annonce de l'Elysée ce soir de la bouche du ministre de la santé et du ministre de la recherche ?" demande Pascal Praud.

 

"C'est une folie, répond Eric Zemmour.

 

"Je le répète, cela fait dix jours que je dis la même chose: les Coréens du Sud n'ont pas confiné tout le monde, ils ont testé en masse et ils ont confiné les malades. Vous vous rendez comte de ce que vous dites, on est quoi, on est le Gabon ? 

 

Lire : Coronavirus : la France au 20e rang mondial du diagnostic et du traitement

 

"On a laissé l'Etat en déshérence, l'Etat est désorganisé. On en est arrivé au point où il a été incapable de prévoir, il a bazardé ses stocks de masques, il a désindustrialisé, il a délocalisé la fabrication des médicaments en Chine et en Inde, etc, etc.

 

Marc Menant

 

"Il y a une sorte de vérité qui pointe dans les propos d'Eric Zemmour. Il y a aussi un autre point, c'est qu'en réalité, pour avoir beaucoup lu sur toutes les épidémies, si on avait simplement repéré les personnes fragiles (c'est facile: les personnes qui souffrent soit de diabète, soit ceux qui sont en fragilité cardiaque, soit les personnes d'un certain âge et qui sont fragiles), rien qu'en les isolant eux, en prenant soin d'eux, on avait là la possibilité d'avoir une interaction qu'on appelle la pandémie nécessaire pour que tout le monde soit auto-vacciné naturellement."

 

Eric Zemmour :

 

"Le professeur Didier Raoult le dit : c'est uniquement par des tests massifs qu'on pourra éviter ce confinement général.

 

"Et il faut se rappeler ce que disait soir après soir Jérôme Salomon (le directeur général de la santé) 'les tests en masse ce n'est pas nécessaire'. Souvenez-vous, il faut quand même le rappeler !

 

"[...] Avec les nationalisations c'est le retour de l'Etat, c'est le retour de la nation, c'est tout ce qu'on avait brocardé, et bazardé depuis 30 ans et qui revient en force."

Note du blog Christ Roi. Le confinement, c'est le Moyen-Âge" parce que depuis, la technologie médicale a permis de progresser un tout petit peu : masques, tests, dépistages massifs, appareils respiratoires... Tout ce qui manquait à la France vu que la fabrication de ces produits a été délocalisée par l'UE en Chine.

 

Lire : Après les masques, les tests, les appareils respiratoires, les médicaments et l'oxygène pourraient manquer dans les prochains jours

 

En Chine, la ville chinoise de Wuhan (au centre du pays), berceau de l'épidémie de Covid-19, va lever le 8 avril ses restrictions aux déplacements, après plus de deux mois de confinement, ont annoncé les autorités chinoises le 24 mars. Le reste de la province du Hubei bénéficiera de cette mesure dès le mercredi 25 mars. (Rtl) Le confinement a été levé le 24 mars dans toute la province du Hubei, désormais considérée comme une zone à "faible risque." (Lci) Alors que les chiffres de contaminations se stabilisent, ... le pouvoir local réfléchit à un test massif des 11 millions d’habitants de la mégalopole pour recenser les cas asymptomatiques. Des cas asymptomatiques qui ont longtemps été oubliés du comptage officiel avant d’être réintégrés cette semaine. Ces personnes sans symptôme mais positives au Covid-19 et contagieuses sont la réelle inconnue qui pourrait participer à une nouvelle vague de l’épidémie. (24heures.ch) En Corée du Sud, il y a eu des tests massifs pour endiguer le coronavirus et un lancement tôt de la production industrielle de kits de dépistage, une stratégie de tests massifs et rapides, conjuguée à un traçage des contacts. ( Le Monde)

 

La REM "arrière" (adjectif mérité) n'a eu d'autre choix que de revenir au Moyen-Âge en confinant tout le monde et en lançant des campagnes de pub pour tousser dans le coude, se moucher avec un mouchoir en papier unique, jeter son mouchoir à la poubelle, respecter les gestes barrières, stopper les embrassades... Ce serait risible s'il n'y avait pas des morts. Le scandale du coronavirus et du confinement général s'annonce bien pire que celui du sang contaminé pour les responsables "pas coupables".

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31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 22:23
Coronavirus : le bois de la "Croix de la Peste" s'effrite lors de la bénédiction “Urbi et orbi”

Lundi, 30 mars 2020. La « Croix de la peste », considérée comme une croix miraculeuse, a toujours été vénérée par les Romain et ce depuis des siècles.

Très récemment, en raison de l’épidémie de coronavirus, elle avait été exposée sur la place Saint-Pierre à l’occasion de la bénédiction “Urbi et orbi” donnée (vendredi 27 mars. Ndlr.) par le pape François. Malheureusement, on avait oublié de la protéger alors qu’il pleuvait ce jour-là... Le bois de la croix séculaire a gonflé après avoir absorbé l’eau durant deux heures. Des bulles se sont formées dans certaines zones du vernis et les couleurs ont disparu en plusieurs endroits. Des spécialistes tentent actuellement de sauver la célèbre croix.

 

Source : Kathnet / Pro Liturgia, Actualité du lundi 30 mars 2020

 

Il a sauvé Rome de la grande peste de 1522.

 

L’histoire de ce crucifix a marqué la vie romaine. En 1519, dans la nuit du 22 au 23 mai, l’église de San Marcello est entièrement détruite par un terrible incendie. Pourtant, à l’aube, les riverains, totalement désolés devant les décombres encore fumants, trouvent le crucifix accroché au maître-autel providentiellement intact, éclairé par une lampe à huile qui, bien qu’attaquée par les flammes, brûle encore à ses pieds… On crie alors au miracle, et les plus dévots vont commencer à se rassembler chaque vendredi pour prier et allumer des lampes au pied du crucifix, créant par la suite « l’Archiconfrérie du Saint Crucifix », qui existe encore aujourd’hui.

 

La terrible peste de Rome

Mais ce n’est pas le seul miracle du crucifix. À peine trois ans plus tard, en 1522, une terrible peste secoue Rome au point de craindre que la ville ne perde tous ses habitants. Désespérés, les frères des Serviteurs de Marie décident alors de porter le crucifix lors d’une procession pénitentielle de l’église de San Marcello à la basilique Saint-Pierre. Les autorités, craignant la contagion, tentent d’empêcher la procession, mais le désespoir collectif ne tient pas compte de l’interdiction, et le crucifix est porté à travers la ville, sous les acclamations des Romains. La procession dure plusieurs jours, le temps de parcourir tout Rome, et lorsque le crucifix revient à sa place, la peste est terminée et la ville sauvée de l’extermination.

 

Un siècle après ces deux miracles, il est décidé, à partir de 1650, que le crucifix miraculeux sera apporté à Saint-Pierre de Rome chaque année sainte.

 

Source: Aleteia

 

Qui fut le protagoniste de la veillée de prière du pape François en temps de pandémie du Coronavirus, le 27 mars 2020 ? Le Christ crucifié, répond Andrea Tornielli. Le directeur éditorial du Dicastère pour la communication du Vatican revient sur la bénédiction Urbi et Orbi historique donnée par le pape « sur une place Saint-Pierre vide et enlisée dans un silence irréel ».

 

Le protagoniste, écrit-il, c’était « Lui », le crucifix, « avec la pluie battante qui lui arrosait le corps, ajoutant au sang dépeint sur le bois cette eau dont l’Évangile raconte qu’elle a jailli de la blessure infligée par la lance ».

 

Ce Christ Crucifié dit de « San Marcello », que les Romains portaient en procession contre la peste. 

 

Source: Zenit.org

https://www.vaticannews.va/it/papa/news/2020-03/editoriale-tornielli-papa-francesco-preghiera-fine-coronavirus.html

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Publié par Ingomer - dans Religion
31 mars 2020 2 31 /03 /mars /2020 20:20

Après l'arrêté du 15 mars 2020, un nouveau décret du gouvernement, en date du 23 mars, en son article 7, assouplit les règles du confinement lors des rassemblements.

 

Source du nouveau décret : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041746694&categorieLien=id

 

Comme nous le disions nous-même le 25 mars, des messes qui respecteraient toutes les directives sanitaires peuvent être organisées en France. 

 

Selon un article de Valeurs Actuelles publié hier : 

 

"Les décrets de confinement laissent la possibilité aux fidèles de célébrer les grandes fêtes religieuses des prochaines semaines."

 

https://www.valeursactuelles.com/societe/tribune-religion-et-confinement-le-gouvernement-ne-doit-pas-empecher-les-croyants-de-celebrer-leurs-grandes-fetes-117642

https://www.valeursactuelles.com/societe/tribune-religion-et-confinement-le-gouvernement-ne-doit-pas-empecher-les-croyants-de-celebrer-leurs-grandes-fetes-117642

"Pour Guillaume Drago, professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Christophe Eoche-Duval, haut fonctionnaire et Geoffroy de Vries, avocat à la Cour, les décrets de confinement laissent la possibilité aux fidèles de célébrer les grandes fêtes religieuses des prochaines semaines." 

 

"En avril 2020, trois grandes fêtes ont lieu : la fête de Pessah pour la confession israélite, mercredi 8 avril, la fête de Pâques dimanche 12 avril pour les chrétiens, le début du Ramadan jeudi 23 avril pour les musulmans.

 

"Contrairement au discours de l’État, les rassemblements de moins de 100 personnes restent autorisés

 

"A la lecture du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, on comprend que, contrairement au discours tenu jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, et malgré une contradiction interne au texte, les « rassemblement(s), réunion(s) ou activité(s) mettant en présence de manière simultanée » « en milieu clos ou ouvert » sont autorisés dès lors qu’ils rassemblent moins de 100 personnes, selon l’article 7 du décret.

 

"Il apparaît donc que les responsables des cultes de notre pays peuvent utiliser cette possibilité, en prenant les mesures de précaution adéquates, afin de permettre à leurs fidèles de manifester l’expression de leur foi en ces trois fêtes fondamentales pour leur confession." 

 

Fin de citation de l'article de Valeurs Actuelles

Citation du décret du 23 mars, article 8

 

"IV. - Les établissements de culte, relevant de la catégorie V, sont autorisés à rester ouverts. Tout rassemblement ou réunion en leur sein est interdit à l'exception des cérémonies funéraires dans la limite de 20 personnes.

 

Rien de changé donc par rapport au décret du 15 mars: 

 

 "Les établissements de culte, relevant de la catégorie V, sont autorisés à rester ouverts. Tout rassemblement ou réunion de plus de 20 personnes en leur sein est interdit jusqu'au 15 avril 2020, à l'exception des cérémonies funéraires." ( Arrêté du 15 mars 2020 complétant l'arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19, article premier https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041723302&categorieLien=id )

Note du blog Christ Roi. Mais n'est-il pas déjà trop tard pour les évêques après le deuxième dimanche où Jésus est abandonné, seul sur Son Autel ?

 

Après avoir vidé les bénitiers de leur Eau bénite pour l'entrée en Carême, laissé entendre que le Corps du Christ pouvait nous rendre malade (les prêtres donnant la consigne de prendre la Sainte Hostie dans la main et non dans la bouche), après avoir participé à une réunion le 23 mars organisée par Macron avec des francs-maçons excommuniés de facto  (réunion qui aboutit à la décision de Macron d'organiser des fêtes religieuses d'avril "sans rassemblement". 20 Minutes), et après avoir supprimé toutes les messes "dominicales, de semaine, de funérailles" le troisième dimanche de Carême 15 mars ("Recommandation de l'épiscopat concernant les sacrements" Famille Chrétienne du 13 mars), il sera difficile de se contenter d'une simple messe de Pâques le 12 avril ! 

 

En effet comment convaincre désormais les athées et les incroyants de la toute-puissance de Dieu et de devenir chrétien ?

https://www.famillechretienne.fr/eglise/vie-de-l-eglise/en-direct.-l-eglise-face-au-coronavirus-271119

https://www.famillechretienne.fr/eglise/vie-de-l-eglise/en-direct.-l-eglise-face-au-coronavirus-271119

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Publié par Ingomer - dans Religion
25 mars 2020 3 25 /03 /mars /2020 19:54

Le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé que le confinement durera "tant qu'il devra durer", a-t-il annoncé alors que le Conseil scientifique vient de préconiser une durée d'"au moins six semaines".

 

L’Espagne veut prolonger le confinement jusqu’au 11 avril. Le gouvernement espagnol souhaite prolonger de quinze jours l’état d’alerte qui devait initialement prendre fin le 29 mars. 1720 personnes sont mortes du coranovirus en Espagne depuis le début de la crise.

 

En France, les règles du confinement concernant nos églises et lieux de culte, selon l'arrêté du 15 mars 2020, sont les suivantes : "Les établissements de culte, relevant de la catégorie V, sont autorisés à rester ouverts. Tout rassemblement ou réunion de plus de 20 personnes en leur sein est interdit jusqu'au 15 avril 2020, à l'exception des cérémonies funéraires." ( Source: Arrêté du 15 mars 2020 complétant l'arrêté du 14 mars 2020 portant diverses mesures relatives à la lutte contre la propagation du virus covid-19, article premier https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041723302&categorieLien=id )

 

"Les établissements de culte" "sont autorisés à rester ouverts" pour les rassemblements "de plus de 20 personnes", selon l'arrêté gouvernemental du 14 mars.

 

Un article de La République des Pyrénées du 18 mars publie les réponses officielles aux questions les plus posées : 

 

"Puis-je me rendre dans mon lieu de culte ?

"Je ne peux pas participer à rassemblement ou une réunion de plus de 20 personnes au sein d’un lieu de culte."

 

Un article de la préfecture de l'Orne du 20 mars mentionne la même question et la même réponse :

 

"Puis-je me rendre dans mon lieu de culte ?

 

Oui, les lieux de culte ont été autorisés à rester ouverts. Mais je ne peux pas participer à un rassemblement ou une réunion de plus de 20 personnes au sein d’un lieu de culte."

 

Tout rassemblement en-dessous de 20 personnes est donc autorisé dans un lieu de culte de catégorie V.

 

Or, "dans une lettre adressée à tous les évêques de France, le président de la CEF (Conférence des Evêques de France), Mgr Eric de Moulins-Beaufort, rappelle que « aucune messe (dominicale, de semaine, de funérailles) avec une assemblée, de quelque taille qu’elle soit, ne doit être célébrée, mais précise que « les églises peuvent ouvertes, avec moins de 20 personnes en prière individuelle et à distance les unes des autres ». (Famille chrétienne )

 

Si 19 personnes se trouvaient déjà dans l'église pour prier, en ajoutant le prêtre, on se retrouverait au nombre maximum de 20 personnes dans l'église, nombre maximal autorisé par le gouvernement. Il ne manquerait plus que le prêtre pour assurer une messe ! Alors pourquoi devient-il persona non grata dans son église ?

 

De plus, le mouvement général de suppression de la messe par des évêques a été initié dès le premier dimanche de Carême, le 1er mars 2020, comme dans l'Oise avec la suspension des messes "jusqu'à nouvel ordre" (Le Figaro), soit 8 jours avant l'annonce le 8 mars d'une limitation des rassemblements à 1000 personnes et 16 jours avant le premier jour de confinement officiel limitant à 20 le nombre maximum, mardi 17 mars (arrêté du 14 mars). 

 

Pendant ce temps, il semblerait que les Juifs à shabbat, le samedi, et les Musulmans le vendredi continuent d'assister à leurs cultes, en respectant les directives sanitaires de limitation à 20 personnes. De même, chaque soir à 19h c'est la grand-messe à la télé sur toutes les chaines d'infos, sans aucune suppression.

 

Pour quelle raison le président de la CEF outrepasse-t-il l'arrêté du gouvernement? 

 

En Espagne, un évêque continue d'organiser des messes tout en respectant les consignes sanitaires :

https://www.riposte-catholique.fr/archives/155308

https://www.riposte-catholique.fr/archives/155308

Download PDF

 

Une grande nuit religieuse s’étend sur la France, l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne : sous prétexte d’épidémie et de “principe de précaution”, appliqué de manière manifestement disproportionnée, toutes vies sont suspendues, même la plus importante de toute, la vie sacramentelle de l’Église. En France, dans de nombreux diocèses, plus de messes publiques, en tout cas de messes dominicales, plus de baptêmes, plus de mariages, les évêques ayant anticipé ou amplifié les décisions gouvernementales. Les cours de catéchisme ont cessé dans les paroisses. On semble revenu aux pires heures de la Révolution.

 

Pour l’honneur de l’Église, un évêque diocésain, Mgr Juan Antonio Reig Pla, évêque d’Alcalá de Henares, près de Madrid, dans un entretien du 20 mars donné à Andrea Zambrano a fait savoir qu’il avait décidé de maintenir messe et communion dans son diocèse pendant l’épidémie actuelle, avec toutes les précautions nécessaires pour éviter la propagation de la contagion : « En tant qu’évêque, j’ai décidé de maintenir les églises ouvertes et de respecter l’horaire habituel des célébrations de la Sainte Messe. Je veux ainsi offrir aux fidèles le signe que l’Église n’abandonne pas ceux qui ont besoin de l’aide de Dieu, en particulier des sacrements. À cette fin, nous organisons les célébrations en suivant toutes les directives préventives recommandées par les autorités sanitaires.

 

[...]

 

Dans l’article qu’il consacre à la consolante nouvelle venue d’Espagne, L’Homme nouveau pose la question : « À quand un évêque français ? » (Riposte catholique / L'Homme nouveau )

Selon l'abbé Claude Barthe, dans un article sur L'homme nouveau, publié aujourd'hui, "en Pologne, en Espagne, la messe continue" :

 

"Il s’avère que d’autres évêques d’Espagne, où le degré de contagion de l’épidémie est plus grave qu’en France, ont fait de même, ceux de Grenade, Salamanque, Asidonia-Jerez, Cadix-Ceuta, Cordoue, Huelva, Almería, Segorbe-Castellón, Minorque, Orihuela-Alicante. Au total, ils sont onze évêques à avoir pris les mêmes dispositions que leurs confrères polonais.

 

Ainsi en informe Andrea Zambrano, dans La Nuova Bussola Quotidiana, en invitant l’Italie à suivre cet exemple. Les déclarations de Mgr Reig, d'Alcalá de Henares sont connues. Mgr Javier Martínez, archevêque de Grenade, dit pour sa part : « L'Église ne ferme pas parce qu'elle est porteuse de l'espérance du monde ». […] Tout cela a été d’autant plus facile que la Conférence épiscopale espagnole n’a pas pris de décision générale (en aurait-elle le droit ?).

 

« J’ai pitié de cette foule […] Si je les renvoie dans leurs maisons sans avoir mangé, les forces leur manqueront », dit le Christ avant de procéder à la multiplication des pains (Mc 8, 2-3). Prudemment, dans le respect des règles auxquelles ils sont tenus, les évêques de France ne pourraient-ils faire de même ? Et pas seulement les évêques, mais en conscience, les curés, les supérieurs de communautés religieuses, les prêtres ?" (Fin de citation)

 

 

En respectant toutes les directives préventives recommandées par les autorités sanitaires, à ce jour et à cette heureil est possible en France d'organiser des messes dominicales en divisant l'heure habituelle en trois ou quatre petites messes de 15 minutes (des messes basses, avec ou sans communion pour respecter la règle du 1m de distance) avec un nombre limité à 20 personnes, célébrant compris. Un portier pourrait se tenir à la porte d'entrée du lieu de culte pour  compter le nombre maximum de participants. 

*** Add. 31 mars 2020. Après l'Arrêté du 15 mars 2020 complétant l'arrêté du 14 mars 2020 évoqué plus haut dans notre article, un nouveau décret du gouvernement, en date du 23 mars, assouplit les règles du confinement lors des rassemblements.

 

Source du nouveau décret : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041746694&categorieLien=id

 

Selon un article de Valeurs Actuelles, notre information est confirmée : « Pour Guillaume Drago, professeur à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Christophe Eoche-Duval, haut fonctionnaire et Geoffroy de Vries, avocat à la Cour, les décrets de confinement laissent la possibilité aux fidèles de célébrer les grandes fêtes religieuses des prochaines semaines. » 

 

« En avril 2020, trois grandes fêtes ont lieu : la fête de Pessah pour la confession israélite, mercredi 8 avril, la fête de Pâques dimanche 12 avril pour les chrétiens, le début du Ramadan jeudi 23 avril pour les musulmans.

 

« Contrairement au discours de l’État, les rassemblements de moins de 100 personnes restent autorisés

 

« A la lecture du décret n°2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, on comprend que, contrairement au discours tenu jusqu’au plus haut niveau de l’Etat, et malgré une contradiction interne au texte, les « rassemblement(s), réunion(s) ou activité(s) mettant en présence de manière simultanée » « en milieu clos ou ouvert » sont autorisés dès lors qu’ils rassemblent moins de 100 personnes, selon l’article 7 du décret.

 

« Il apparaît donc que les responsables des cultes de notre pays peuvent utiliser cette possibilité, en prenant les mesures de précaution adéquates, afin de permettre à leurs fidèles de manifester l’expression de leur foi en ces trois fêtes fondamentales pour leur confession. » (Fin de citation de l'article de Valeurs Actuelles)

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Publié par Ingomer - dans Religion Espagne
23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 16:15

Dans la ligne du Message de Fontgombault "Dieu nous aurait-il abandonnés ?", le professeur Mattei s'interroge dans cette video : "le coronavirus est-il un châtiment divin ? Considérations politiques, historiques et philosophiques".

Dans cette video, le professeur dit qu'il n’aborde pas la question d’un point de vue médical ou scientifique : il n'en a pas la compétence, mais il traite cette question sous trois autres angles, celui du spécialiste de sciences politiques et sociales, celui de l’historien, et celui du philosophe de l’histoire.

 

Extraits:

 

"Le système global est fragile parce qu'il est trop inter-connecté.

 

"Il n'y a pas que l'écroulement du système santiraire, il peut aussi y avoir un écroulement de l'Etat et de l'autorité publique. En un mot l'anarchie, la révolte dans les prisons en Italie, en est un indicateur. Les épidémies ont des conséquences psychologiques et sociales du fait de la panique qu'elle peuvent provoquer. Entre la fin du XIXe siècle et le début du XXe siècle la psychologie sociale a fait son apparition et un de ses premiers représentants est le français Gustave Le Bon, auteur de 'Psychologie des foules', où il analyse les comportements collectifs et explique que dans une foule l'individu subit un changement psychologique.

 

"La théorie de la contagion sociale moderne qui s'inspire de Le Bon explique que protégé par l'anonymat de la masse, même l'individu le plus calme peut devenir agressif en agissant par imitation et suggestion. La panique est l'un de ces sentiments qui se transmet par contagion sociale, comme cela fut le cas dans la Révolution française dans la période dite de la 'Grande peur'.

 

"Et si, outre la crise sanitaire, nous avons aussi une crise économique, une vague incontrôlée de panique peut déchaîner les pulsions violentes de la foule. L'Etat est supplanté par les tribus, les bandes, surtout dans les périphéries, dans les grands centres urbains. Nous pensons à la ville de Paris. L'anarchie a ses agents et est déjà à l'oeuvre de la Bolivie au Chili, du Venezuela à l'Equateur, et peut se répandre rapidement à l'Europe.

 

"Ce processus révolutionnaire répond certainement au projet des lobbys globalistes, mais si c'est là une vérité, il faut dire aussi que cette crise signe précisément la défaite de l'utopie de la globalisation présentée comme la voie principale qui doit mener à l'unification du genre humain. En effet, la globalisation détruit l'espace et abat les distances. Aujourd'hui, pour échapper à l'épidémie, la règle est la distance sociale, l'isolement de l'individu. La quarantaine s'oppose diamétralement à la société ouverte, appelée de ses voeux par George Soros. La conception de l'homme comme relation caractéristique d'un certain personnalisme disparaît. 

 

"Le pape François comptait beaucoup sur le congrès dédié au 'Global compact' prévu au Vatican le 14 mai. Il se trouve que ce congrès a été décalé. Et non seulement il s'éloigne dans le temps, mais ses hypothèses idéologiques se dissolvent : le coronavirus nous ramène à la réalité.

 

https://www.assau.org/le-pact-educatif-lance-par-le-pape

 

"Ce n'est pas la fin des frontières telle qu'elle avait été annoncée après la chute du mur de Berlin. C'est plutôt la fin d'un monde sans frontières. Ce n'est pas le triomphe du Nouvel ordre mondial, c'est le triomphe du nouveau désordre mondial.

 

"Le scénario politique et social est celui d'une société qui se désagrège et se décompose. Tout cela a-t-il été planifié ? C'est possible. Mais l'histoire n'est pas une suite déterministes d'événements. Le maître de l'Histoire est Dieu, et non les maîtres du chaos. C'est la fin du village global. Le killer de la globalisation est un virus global, le coronavirus.

 

"Une expression biblique nous dit 'Iudicia Dei abyssus multa', les jugements de Dieu sont un vaste abîme (Ps 35,7 Ta justice, une haute montagne ; tes jugements, le grand abîme ! Ndlr.)

 

Le théologien de l'histoire se soumet à ces jugements et cherche à en comprendre le sens. Saint Grégoire le Grand, nous invitant à comprendre la signification de l'oeuvre divine affirme : 'Celui qui dans les oeuvres de Dieu ne cherche pas à découvrir la raison pour laquelle Dieu les accomplit trouvera dans sa mesquinité et bassesse une cause suffisante à expliquer pourquoi ses recherches sont vaines.'

 

La philosophie et la théologie moderne, principalement sous l'influence de Hegel, ont remplacé les jugements de Dieu par ceux de l'histoire. On a renversé le principe selon lequel l'Eglise juge l'histoire. Selon la nouvelle théologie, ce n'est pas l'Eglise qui juge l'histoire, mais l'histoire qui juge l'Eglise parce que l'Eglise ne trace pas l''histoire mais en est immanente, et fait partie intégrante de l'histoire.

 

"L'histoire en réalité est une créature de Dieu, comme la nature, comme tout ce qui existe, parce que rien de ce qui existe n'échappe à Dieu. Tout ce qui arrive dans l'histoire, est prévu, réglé, et ordonné par Dieu de toute éternité.

 

"Dieu, non seulement existe, mais s'occupe de ses créatures, récompense ou châtie les créatures rationnelles selon les mérites et les fautes de chacun.

 

"La théologie de l'histoire affirme que Dieu récompense et punit non seulement les hommes mais les collectivités et les groupes sociaux, familles, nations, civilisations. Mais tandis que les hommes reçoivent leurs récompenses  ou châtiments parfois sur cette terre mais toujours dans l'éternité, les nations qui n'ont pas de vie éternelle ne peuvent recevoir punitions et récompenses que sur cette terre. Dieu est juste et donne à chacun ce qui lui revient. Tremblements de terre, famines, épidémies, guerres et révolutions ont toujours été considérés comme des châtiments divins.

 

Comme l'écrit le Père Pedro de Ribadeynera (1526-1611) un jésuite espagnol,  'Guerres, pestilences, sécheresses, famines, incendies, et toutes autres calamités sont les châtiments pour les péchés des populations.'

 

"Le grand péché contemporain est la perte de foi des hommes d'Eglise, dans l'ensemble, en dehors de quelques exceptions grâce auxquelles l'Eglise ne perd pas sa partie visible. Cette infidélité produit l'aveuglement de l'esprit, un endurcissement du coeur, et l'indifférence devant la violation de l'ordre divin de l'univers. C'est une indifférence qui masque la haine de Dieu. Comment se manifeste-t-elle ? Non pas de façon directe. Ces hommes d'Eglise sont trop lâches pour défier Dieu directement. Ils préfèrent déverser leur haine sur ceux qui osent parler de Dieu. Qui ose parler de châtiment de Dieu, est lapidé. C'est un déversement de haine contre lui. Ces hommes d'Eglise, tout en professant verbalement qu'ils croient en Dieu, vivent en fait dans l'athéisme pratique, concret, le dépouille de tous Ses attributs, le réduisant à un pur être, et en somme, à rien. Tout ce qui arrive est le fruit de la nature émancipée de son auteur et seule la science, non l'Eglise, est en mesure d'en déchiffrer les lois. Et pourtant la saine théologie comme le sensus fedei nous enseignent bien que tout le monde physique et matériel qui est indépendant de la volonté de l'homme dépend de la volonté de Dieu. 'Tout ce qui arrive ici contre notre volonté, écrit saint Alphonse de Liguori, sache que cela n'arrive que par la volonté de Dieu.'

 

"Le 19 juillet, la liturgie de l'Eglise commémore saint Loup, évêque de Troyes. C'était le frère de saint Vincent de Lérins, qui a avait épousé une cousine de saint Hilaire d'Arles, une famille sénatoriale de grande sainteté. Durant son long épiscopat de 52 ans, la Gaule fut envahie par les Huns. Attila, à la tête d'une armée de 400 000 hommes franchit le Rhin, dévastant tout sur son passage. Comme il arriva devant la ville de Troyes, l'évêque Loup, ayant revêtu se shabits pontificaux et suivi de son clergé en procession vint  à sa rencontre et lui demanda : 'Qui es-tu pour menacer cette ville?' Et Attila lui répondit: 'Tu ne sais pas qui je suis ? Je suis Attila, dit le Fléau de Dieu.' Et Loup lui répondit : 'Sois le bienvenu fléau de Dieu parce que nous méritons le courroux de Dieu, mais ne déverse tes coups que sur ma personne et non sur la cité.' Les Huns traversèrent la cité sans faire de mal à personne.

 

"Aujourd'hui les évêques, non seulement ne parlent pas des fléaux divins, mais n'invitent pas même les fidèles à prier pour que Dieu les libère de l'épidémie. Il y a en cela une cohérence. Pourquoi donc Dieu devrait-il écouter nos prières si Il se désintéresse de l'univers qu'Il a créé ? Si, en revanche Dieu peut, par des miracles, changer les lois de la nature, en évitant les souffrances et la mort d'un homme, ou l'hécatombe d'une cité, Il peut aussi décider de punir une cité ou un peuple parce que le péché collectif appelle des châtiments collectifs.

 

"Pour les péchés, dit saint Charles Borromée, Dieu permit que la peste se répandit dans toute la ville de Milan et à la veille du concile du Vatican le 6 janvier 1870, saint Jean Bosco, eut une vision où il lui fut révélé que la guerre, la peste, la famine sont les fléaux pour lesquels seront ébranlés l'orgueil et la malice des hommes.

 

"Et ainsi s'exprima le Seigneur : Vous prêtres, pourquoi ne courez-vous pas pleurer entre le vestibule et l'Autel, demandant l'arrêt des fléaux ? Pourquoi ne prenez-vous pas le bouclier de la foi et ne passez-vous pas sur les toits, dans les maisons, dans les rues, sur les places, partout, même inaccessibles, pour porter la semence de ma parole ? Ignorez-vous que c'est l'épée à deux tranchants qui abat mes ennemis et abat la colère de Dieu et des hommes ? 

 

"Aujourd'hui les prêtres se taisent, les évêques se taisent, le pape se tait. 

 

"La Semaine sainte de Pâques approche et bien pour la première fois depuis de siècles, des églises sont fermées en Italie, les messes sont suspendues et même la basilique saint Pierre est fermée. Les cérémonies religieuses de Pâques urbi et orbi ne rassembleront pas les pèlerins du monde entier.

 

"'Mais Dieu punit aussi par spoliation, affirme saint Bernardin de Sienne. Il semble bien aujourd'hui qu'Il nous ait enlevé les églises, enlevé la Mère de toute l'Eglise, l'a enlevée aux pasteurs suprêmes, tandis que le peuple catholique erre désorienté dans l'obscurité, privé de cette lumière de la vérité, qui de la basilique saint Pierre devrait illuminer le monde.

 

"Comment ne pas voir dans ces effets du coronavirus une conséquence symbolique de l'auto-démolition de l'Eglise ?

 

"Iudicia Dei abyssus multa', (les jugements de Dieu sont un vaste abîme. Ps 35,7 ), nous devons avoir la certitude que les événements actuels n'annoncent pas les succès des fils des ténèbres, mais bien leur défaite. Parce que comme l'explique le père Carlo Ambrosio de Catane de la compagnie de Jésus, le nombre des péchés d'un homme ou d'un peuple est compté. [...] Le centre de l'histoire ce ne sont pas les ennemis de l'Eglise, mais bien les saints. C'est autour des élus que tourne l'histoire, dit saint Paul. Et l'histoire dépend des saints de la divine Providence. 

 

"'Le chemin de l'Eglise, à travers les siècles, dit Pie XII, est un chemin de croix mais il est aussi, en tout temps, un chemin de triomphe. Le Christ est votre guide, de victoires en victoires. Suivez-le.'

 

"Ne reculons pas, et confions-nous à Marie, à l'heure tragique des événements annoncé par le message de Fatima."

 

Professeur Roberto de Mattei, Président de la Fondation Lépante.

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Publié par Ingomer - dans Religion Histoire
23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 15:17
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23 mars 2020 1 23 /03 /mars /2020 14:05
https://www.lefigaro.fr/coronavirus-le-gouvernement-se-prepare-a-prolonger-le-confinement-20200323

https://www.lefigaro.fr/coronavirus-le-gouvernement-se-prepare-a-prolonger-le-confinement-20200323

En ces temps d'épidémie, selon cet article du Figaro :

 

"Le gouvernement se prépare lundi 23 mars à prolonger le confinement de la population au-delà de la date initiale de fin mars pour contrer l'épidémie de coronavirus, qui a fait au moins 674 morts en France.

"[…] Autre signe indiquant cette direction : Emmanuel Macron réunira lundi (23 mars Ndlr.) à 10 heures par audioconférence «les autorités morales et religieuses» pour échanger sur «la cohésion morale du pays face à la crise», en comprenant les représentants des cultes, des francs-maçons et d'associations laïques, a indiqué l'Élysée." (Fin de citation)

Parmi les participants figurent le président de la Fédération protestante de France François Clavairoly, le président de la Conférence des évêques de France Éric de Moulins-Beaufort, le grand rabbin de France Haïm Korsia, le président du Conseil français du culte musulman Mohammed Moussaoui, le co-président de l'Union des Bouddhistes de France Olivier Reigen Wang-Genh ainsi et le métropolite orthodoxe Emmanuel Adamakis.La réunion comprendra également le secrétaire général de la Fédération nationale de la Libre-Pensée Christian Eyschen, le président du Comité Laïcité République Jean-Pierre Sakoun, le Grand Maître de la Grande Loge de France Pierre-Marie Adam et le Grand Maître du Grand Orient de France Jean-Philippe Hubsch, ainsi que la Grande maîtresse de la Grande Loge féminine de France Marie-Claude Kervella-Boux. (Source: Jean-Marc Morandini)

 

Ces temps d'épidémie où les évêques discutent avec les francs-maçons, prolongent le confinement et oublient leur fidèles

C'est une demande expresse de l'Église dans une Bulle apostolique frappée de l'infaillibilité du Pape Clément XII, In Eminenti de 1738, que de défendre de "propager" les francs-maçons, les "recevoir", "leur donner conseil, secours ou faveur ouvertement ou secrètement, directement ou indirectement par soi ou par d'autres", une Bulle où le Pape Clément XII parle en tant que successeur de Saint Pierre, en vertu de son «plein pouvoir apostolique»-, afin de fermer «l'entrée aux erreurs et aux vices» :

 

« Nous défendons sérieusement et en vertu de la sainte obéissance, à tous et à chacun des fidèles de Jésus-Christ, de quelque état, grade, condition, rang, dignité et prééminence qu'ils soient, laïques ou clercs, séculiers ou réguliers, méritant même une mention particulière, d'oser ou de présumer, sous quelque prétexte, sous quelque couleur que ce soit, d'entrer dans les dites sociétés de francs-maçons ou autrement appelées, ou de les propager, les entretenir, les recevoir chez soi; ou de leur donner asile ailleurs et les cacher, y être inscrits, agrégés, y assister ou leur donner le pouvoir et les moyens de s'assembler, leur fournir quelque chose, leur donner conseil, secours ou faveur ouvertement ou secrètement, directement ou indirectement, par soi ou par d'autres, de quelque manière que ce soit, comme aussi d'exhorter les autres, les provoquer, les engager à se faire inscrire à ces sortes de sociétés, à s'en faire membres, à y assister, à les aider et entretenir de quelque manière que ce soit, ou leur conseiller : et Nous leur ordonnons absolument de s'abstenir tout à fait de ces sociétés, assemblées, réunions, agrégations ou conventicules, et cela sous peine d'excommunication à encourir par tous, comme dessus, contrevenants, par le fait et sans autre déclaration, de laquelle nul ne peut recevoir le bienfait de l'absolution par autre que par Nous, ou le Pontife Romain alors existant, si ce n'est à l'article de la mort.

« Qu'il ne soit permis à aucun homme d'enfreindre ou de contrarier, par une entreprise téméraire, cette Bulle de notre déclaration, condamnation, mandement, prohibition et interdiction. Si quelqu'un ose attenter, qu'il sache qu'il encourra l'indignation du Dieu Tout-Puissant, et des bienheureux apôtres Pierre et Paul.

« Donné à Rome, près de Sainte-Marie Majeure, l'an de l'Incarnation de Notre Seigneur 1738, le IV des Calendes de mai (28 avril), la huitième année de Notre Pontificat. »

 

Source: Les Enseignements originaux des Papes sur la franc-maçonnerie, De 1717 à nos jours, Pierre Tequi éditeur, Saint-Céneré 1998, p. 15-17

Les Enseignements originaux des Papes sur la franc-maçonnerie, De 1717 à nos jours, Pierre Tequi éditeur, Saint-Céneré 1998, p. 15.

Les Enseignements originaux des Papes sur la franc-maçonnerie, De 1717 à nos jours, Pierre Tequi éditeur, Saint-Céneré 1998, p. 15.

Les Enseignements originaux des Papes sur la franc-maçonnerie, De 1717 à nos jours, Pierre Tequi éditeur, Saint-Céneré 1998, pp. 16-17.

Les Enseignements originaux des Papes sur la franc-maçonnerie, De 1717 à nos jours, Pierre Tequi éditeur, Saint-Céneré 1998, pp. 16-17.

Clément XII précise que cette constitution est «valable à perpétuité.» 

Rappelons - ce qui est condamné par la Bulle In Eminenti -, que les francs-maçons font un "pacte" couvert du "secret", que par ce "pacte" ils ouvrent des portes "aux erreurs et aux vices" (c'est la raison de la condamnation), et qu'ils sont de plus en nombreux à devoir aujourd'hui consulter des prêtres exorcistes pour être délivrés de troubles divers (vexations, obsessions, et, dans les cas les plus graves, possessions diaboliques). Ces troubles, pour être guéris, nécessitent d'abord une conversion à Jésus-Christ et à son Eglise. Il faut une confession, la récitation d'actes d'abjuration, des prières de délivrance. Ensuite, il faut une vie quotidienne de prière, chaque jour, en particulier le matin et le soir, où il est bon de répéter régulièrement des actes d'abjuration pour recouvrir avec la grâce de Dieu une paix intérieure.

 

La tradition de l'Église dit aussi que, depuis la tentation d'Ève au jardin d'Eden (Gn 3), "on ne discute pas avec Satan"; elle le dit afin de nous éviter de tomber dans les filets du démon qui, parce qu'il est plus intelligent que nous les hommes, gagne toujours dès qu'on commence à discuter avec lui en paroles, ou même seulement, en pensée. 

 

L'excommunication est latæ sententiæ, c'est-à-dire qu'elle est automatique, encourue du fait même de la commission du délit (le droit canonique prévoit expressément ces cas). 

 

L'appartenance à la franc-maçonnerie est une cause d'excommunication latæ sententiæ, selon la bulle pontificale de Clément XII, In eminenti apostolatus specula.

 

L'excommunié ne peut plus célébrer et recevoir les sacrements et sacramentaux ni remplir des offices ecclésiastiques, ministères et charges, ni poser des actes de gouvernement (can. 1331).

 

On peut dès lors se demander si en France nous n'avons tout simplement pas un clergé excommunié depuis des années, du fait même des délits énoncés dans la Bulle In Eminenti, dont on sait que nombre de prélats les commettent ?

 

La Bulle apostolique In Eminenti constitue aujourd'hui encore le droit canonique en vigueur sur la franc-maçonnerie.

 

Conclusion 

 

https://www.famillechretienne.fr/eglise/vie-de-l-eglise/en-direct.-l-eglise-face-au-coronavirus-271119

 

 

Depuis le premier dimanche de Carême, nous assistons à la suppression en direct des cultes publics pour la première fois dans l'histoire depuis les persécutions sous l'empire romain. Nous assistons à l'abolition du Saint Sacrifice (la suppression des messes publiques), et à la fermeture du sanctuaire de Lourdes où la Vierge Marie guérissait, croyait-on jusqu'à présent, les malades. Le pape saint Grégoire le Grand, lors de l'épidémie de peste à Rome en 590, invita le peuple romain à suivre — contrit et pénitent — l'exemple des habitants de Ninive et ordonna "pour apaiser le courroux divin", une procession de toute la population romaine depuis les différentes églises romaines en direction de la basilique Saint-Pierre au Vatican, chantant des litanies en chemin. Mais contrairement à l'époque romaine, nous n'avons même pas la possibilité aujourd'hui de nous réunir collectivement pour faire nos prières et dire nos chapelets, ni même la possibilité d'assister aux messes dans les caves ou les catacombes.

Il a été décidé ce matin que les fêtes de Pâques auront lieu "sans rassemblement" (Source: RMC info à 14h). Pendant ce temps, c'est la grand-messe tous les soirs à 20h sur tous les plateaux télés, avec de nombreux invités présents (plus les techniciens en coulisses) pour commenter les mesures de confinement.

Un deux poids deux mesures insupportable.

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22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 22:50

Le docteur Christian Perronne, chef du service Infectiologie à l'hôpital Raymond-Poincaré, était l'invité ce soir sur Bfmtv. Il a réagi à la polémique créée par les adversaires de la chloroquine :

 

"Moi je suis désolé, il ne faut pas attendre le résultat des études cliniques contre placebo et tout cela qui vont durer des semaines avant d'agir ! On sait qu'il y a un médicament, la Chloroquine et l'Hydroxychloroquine qui semblent marcher. Il y a tout de même des données en Chine. Les Chinois ne sont pas idiots, même si les données ne sont pas très bonnes sur le plan scientifique. Il y a le professeur Raoult à Marseille qui l'a confirmé sur 24 malades. J'ai eu l'équipe de Raoult au téléphone aujourd'hui qui va encore confirmer des données avant la fin de la semaine. Il faut arrêter de dire on attend pour voir si c'est intéressant. C'est un médicament qui coûte pas cher à produire. Il faut que Sanofi dès demain lance les chaines de fabrication jour et nuit pour produire des millions de doses.

"Quand on a entendu Sanofi dire il y a quelques jours on fournira 300.000 traitements, les bras m'en tombent : 300.000 traitements c'est rien. Face à une épidémie il faut qu'il y en ait partout dans les hôpitaux en France. [...] Aujourd'hui on a que cela (comme traitement), et en plus c'est un médicament qui est bien toléré. Donc, franchement, je ne vois pas pourquoi on ne va pas tout de suite de l'avant et arrêter de dire il faut attendre deux ou trois semaines pour voir si cela marche !

"Moi je suis très choqué par cela. On est dans une médecine de guerre aujourd'hui? Et bien il faut faire la guerre au virus et sauver nos malades.

"[...] Ceux qui bloquent l'Hydroxychloroquine ou la Chloroquine aujourd'hui veulent promouvoir des médicaments antiviraux de labos qui font des antiviraux pour l'infection à VIH, pour le sida, en disant voilà on a des super molécules, on va les évaluer contre placebo tranquillement, mais on n'a pas de données sur ces médicaments. Le plaquenil (Hydroxycloroquine) ou la Nivaquine (Chloroquine), cela fait cinquante ans que des millions de gens (les prennent). On connaît leur profil de sécurité. On n'est pas face à un nouvel antiviral inconnu. [...] Ses effets secondaires ne sont pas très méchants. C'est un médicament qui a un profil de sécurité archi-connu dans le monde depuis longtemps. Donc voilà : il faut le donner." 

 

Il y a 674 morts en France, et pendant que les gens meurent, les détracteurs de l'Hydroxychloroquine parlent d'"effets secondaires", et de "respect du principe de précaution" pour justifier le classement, le 13 janvier par Agnès Buzyn, avant qu'elle parte, de la molécule chloroquine, comme substance vénéneuse, pour un médicament utilisé contre le paludisme depuis 50 ans. 

Demain, lorsque vous saurez que la vie d'un ou de plusieurs de vos proches sera en danger à cause du COVID-19, et qu'il ne leurs restera plus qu'à attendre de mourir, demanderez-vous, comme Check News de Libération, à rester prudent, et d'attendre des tests cliniques qui dureront plusieurs semaines pour éviter tout "effet secondaire" ?

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Publié par Ingomer - dans Sciences Société
22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 14:23

Le 15 avril 2019, il y a presque un an, Notre-Dame de Paris était en feu. Aujourd’hui la nef de la cathédrale, comme celle de bien des églises du monde, est vide et silencieuse. Les routes, les places, sont désertes. Dieu nous aurait-il abandonnés ?

Le père abbé de Fontgombault Jean Pateau soulève une question que nous avions abordée au lendemain de l'incendie de Notre-Dame en ces termes : "à l'heure actuelle, il n'y a plus ni la flèche, ni la toiture, ni les quatre évangélistes, ni les Douze Apôtres : il n'y a plus de protection sur la France. Prions pour que ce drame fasse réfléchir de nombreux Français."

 

Dans l'épidémie de coronavirus qui nous frappe dom Jean Pateau rapporte le mot de Monseigneur Jérôme Beau, archevêque de Bourges :

 

«La situation sanitaire que notre monde traverse nous révèle beaucoup sur la fragilité humaine, et particulièrement de nos sociétés. Dans quelque temps, il sera nécessaire d’y réfléchir aussi théologiquement. Aujourd’hui, nous sommes d’abord invités à la prière, à la charité et à la prudence. »

 

Voici le texte du "Message de Fontgombault" :

Message de Fontgombault : Notre-Dame de Paris incendiée, coronavirus : "Dieu nous aurait-il abandonnés ?"

Le 15 avril 2019, il y a presque un an, Notre-Dame de Paris était en feu. Aujourd’hui la nef de la cathédrale, comme celle de bien des églises du monde, est vide et silencieuse. Les routes, les places, sont désertes. Dieu nous aurait-il abandonnés ? En ces temps difficiles, je veux vous rejoindre pour vous manifester la proximité des moines et l’assurance de leur prière.

 

Beaucoup parmi vous vivent la privation imposée de la Messe et de l’Eucharistie comme une grande souffrance. L’occasion douloureuse vous est donnée de vous souvenir que l’Eucharistie est un don gratuit, non un dû. C’est aussi le moment d’un examen de conscience sur la façon dont nous nous préparons à recevoir ce sacrement, et sur la manière dont nous le recevons : les sacrements ne sont-ils pas trop souvent traités à la même enseigne que les biens de consommation ? Ce temps vous invite à une prière familiale et personnelle renouvelée et plus intense. Les diocèses développent heureusement des moyens pour y initier les fidèles. Heureusement aussi, les églises restent encore ouvertes, et le Saint-Sacrement y est parfois exposé. Notre prière doit vraiment s’intensifier en ces périodes de détresses corporelles et spirituelles.

 

Oculi mei semper ad Dominum : « Mes yeux toujours tournés vers le Seigneur », chantions-nous dimanche dernier à l’introït de la Messe. Ces mots résonnent comme une invitation pressante, alors que le fléau d’une épidémie particulièrement contagieuse dévaste la terre, sans que personne ne puisse dire aujourd’hui quelles en seront les conséquences.

 

Il y a déjà et il y aura encore des morts. Les médias en offrent le décompte quotidien, ajoutant le nombre des nouveaux cas diagnostiqués, et celui des gens dont l’état se révèle particulièrement grave.

 

Monseigneur Jérôme Beau, archevêque de Bourges, remarquait: «La situation sanitaire que notre monde traverse nous révèle beaucoup sur la fragilité humaine, et particulièrement de nos sociétés. Dans quelque temps, il sera nécessaire d’y réfléchir aussi théologiquement. Aujourd’hui, nous sommes d’abord invités à la prière, à la charité et à la prudence. »

 

Contre la propagation de ce virus inconnu, des mesures de prudence ont été recommandées par les pouvoirs publics et spécifiées dans les diocèses par les évêques. Ces mesures dérangent nos habitudes. Il ne viendrait pourtant à l’idée de personne de supposer qu’elles ont été prises dans un autre but que de préserver la santé de la population et d’éviter autant que faire se peut une contagion massive, en particulier des personnes vulnérables que les services hospitaliers ne pourraient prendre en charge. Les respecter relève de la charité. N’oublions pas l’avertissement de saint Paul aux Romains : « Que chacun se soumette aux autorités en charge. Car il n’y a point d’autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent sont constituées par Dieu. Si bien que celui qui résiste à l’autorité se rebelle contre l’ordre établi par Dieu. Et les rebelles se feront eux-mêmes condamner. » (Rm, 13, 1-2) Tant que rien de contraire à la loi divine ne nous est commandé, il faut obéir. Mieux vaut obéir que de commenter sans fin, au risque de s’épuiser et d’épuiser les autres, les décisions prises par ceux qui sont responsables et qui cherchent de façon évidente le bien de tous. Les plus loquaces dans le genre de la critique sont souvent ceux qui ont le moins de responsabilités. C’est dans ce contexte que des restrictions d’accès à l’église abbatiale vous sont imposées.

 

Cette crise sanitaire mondiale révèle aussi la petitesse de l’homme en face de la nature. Un virus, ce n’est pas très gros et pourtant... Le colosse fait d’or et d’argent qui asservit le monde tremble et révèle ses pieds d’argile. Les bourses s’effondrent. Les frontières se ferment. Aurions-nous oublié que notre planète si confortable poursuit une course fulgurante dans un univers hostile ? Que la nature est généreuse, mais qu’elle peut s’épuiser ? Que le petit homme qui naît a besoin d’être accueilli, aimé ? Que tout homme a besoin d’être aimé ?

 

Confronté au fléau, l’homme moderne, si sûr de lui, apparaît impuissant. Acheter la mort d’un enfant, acheter le silence des hommes en face d’une enfance ou d’une humanité exploitées et avilies ne lui pose pas de problème ; mais ce petit virus, lui, nul ne peut l’acheter. Il ne se vend pas. Sans foi ni loi, il contamine, offrant au monde l’image de ce qui se passe de manière beaucoup plus discrète, silencieuse et depuis longtemps, dans le domaine moral. Évoquons à titre d’exemple la double et récente décision particulièrement révoltante de trois juges de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), rendue publique le 12 mars dernier, qui prive les sages-femmes en Europe de la garantie de leur droit à l’objection de conscience face à l’avortement. Comment imposer à ceux qui font profession de lutter pour la vie de poser des gestes de morts, et leur refuser une légitime liberté de conscience en face d’un acte qui demeure objectivement un crime ? Notre monde est devenu fou, incohérent.

 

Que faire ? L’angoisse devant ce monde, devant cette épidémie serait-elle la seule réponse ? Ou plutôt, ne serions-nous pas invités à regarder ailleurs ?

 

[…] Est-il plus exaltant de se considérer comme le fruit du hasard, ou de se reconnaître modelé par un Dieu qui accomplit toute chose par amour ? Si je sais que toute chose a pour Maître et Seigneur le Dieu qui m’a créé, alors l’univers, les pays voisins, le frère ou l’ami d’hier peuvent bien devenir hostiles : en Lui se trouve ma confiance et mon salut. La terreur ou l’anxiété ne sont plus la seule réponse à la souffrance. La consolation de la présence de Dieu, seule, la rend supportable. Alors, au cœur de l’épreuve, la lumière paraît. La vie de l’homme retrouve un sens. Le monde n’est plus cet univers liquide et gluant où tout homme, comme en apesanteur et sans repères, lutte contre un inéluctable destin : retourner au néant. Non, la vie de l’homme a un sens. Elle est grande. Elle est belle.

 

L’épreuve que nous vivons aujourd’hui, si elle rappelle la faiblesse de l’homme, invite aussi à méditer la grandeur, la miséricorde et la bonté de Dieu. Elle nous invite à l’adoration. Si nos yeux se tournent vers le Seigneur, il ne faut pas douter que Dieu, lui aussi, nous regarde toujours. Comme l’affirme saint Paul : « Cherchez à imiter Dieu, puisque vous êtes ses enfants bien-aimés. Vivez dans l’amour, comme le Christ nous a aimés et s’est livré lui-même pour nous... Conduisez-vous comme des enfants de lumière. » (Eph 5,1-2.8)

 

Que doivent faire des enfants de lumière en ces temps si sombres ? Plusieurs fois par jour, le moine redit avec le psalmiste : « Notre secours est dans le Nom du Seigneur, qui a fait le ciel et la terre. » (Ps 123, 8) Invoquons ce nom par la prière, pour l’éloignement de ce fléau, pour le personnel soignant particulièrement sollicité, pour les malades et leurs familles, pour les gouvernants qui ont à gérer cette situation difficile dans un pays en état de profonde crise économique, éthique et, osons le dire, spirituelle. Si la crise que nous vivons nous conduit à implorer le secours de Dieu, elle nous invite aussi à y associer le monde, à l’inviter à adresser, au mépris de tout respect humain, une prière à Dieu.

 

Les moines portent dans leur prière tous ceux qui sont touchés par les cataclysmes que nous vivons, les familles dont la vie est bouleversée, les entreprises, les salariés fragilisés, tous nos amis.

 

En ces temps, la tentation peut se faire plus grande de se replier sur soi-même et d’oublier les autres. Ce repli doit être combattu par une charité inventive. En cela, l’épreuve que nous vivons devra porter du fruit. L’homme de notre temps a besoin de s’ouvrir à l’autre, de respecter sa propre humanité, de respecter la nature, et cela commence au sein même des familles souvent si disloquées. Regardez comment tant de soignants payent de leur personne, mettent en danger leur vie au service de la vie des autres. Quel beau témoignage !

 

Le confinement imposé est aussi l’occasion de redécouvrir le cœur du foyer, ce lieu si sacré de la vie de famille et en famille. Devant le mal, les hommes redécouvrent ce lieu où ils ont été conçus, où ils ont grandi, où ils ont appris à vivre ensemble sous le regard de Dieu ; ce creuset de l’amour familial si malmené se révèle un refuge béni. Puissiez-vous prendre en ces jours le temps du silence, le temps de vivre la vraie vie.

 

Pour nous moines, la charité passe par l’offrande de notre prière. Unissez-vous spirituellement à nous chaque mardi, lors des Messes pro tempore mortalitatis, « pour les temps d’épidémie », que célèbrent les prêtres de l’abbaye en réponse à la demande de notre évêque.

 

Unissez-vous aussi à la neuvaine à Notre-Dame de Lourdes, et au geste proposé par les évêques de France, qui invitent à déposer, le mercredi 25 mars prochain, fête de l’Annonciation, une bougie sur le rebord de la fenêtre, au moment où sonneront les cloches des églises. Ce signe, expliquent-ils, « sera une marque de communion de pensée et de prière avec les défunts, les malades et leurs proches, avec tous les soignants et tous ceux qui rendent possible la vie de notre pays. Ce sera aussi l’expression de notre désir que la sortie de l’épidémie nous trouve plus déterminés aux changements de mode de vie que nous savons nécessaires depuis des années. »

 

Notre-Dame est notre Mère, tout particulièrement en ces temps difficiles. Nous nous adressons à elle chaque jour après None, en chantant la séquence dont le texte est joint à ce message.

 

Soyez assurés, chers amis, de la prière des moines pour vous, pour les soignants, pour ceux qui assurent le service de la charité auprès des personnes faibles, malades ou âgées, et pour le monde entier in hac lacrimarum valle, dans cette vallée de larmes. Une vallée qui peut devenir aussi le lieu d’une renaissance, comme nous l’espérons, comme nous le confessons, et comme nous voulons y travailler. Saint Chemin vers Pâques.

 

+ fr Jean Pateau abbé

 

Fin de citation.

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Publié par Ingomer - dans Religion Société
22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 13:51
https://eglise.catholique.fr/espace-presse/communiques-de-presse/495268-covid-19-message-eveques-de-france-aux-catholiques-a-nos-concitoyens

https://eglise.catholique.fr/espace-presse/communiques-de-presse/495268-covid-19-message-eveques-de-france-aux-catholiques-a-nos-concitoyens

L’ensemble des évêques de France invite les Français à un geste commun le mercredi 25 mars prochain. Les catholiques lui donneront une signification particulière en raison de la fête de l’Annonciation, mais tout le monde peut s’y joindre : déposer une bougie sur sa fenêtre au moment où les cloches sonneront sera une marque de communion de pensée et de prière avec les défunts, les malades et leurs proches, avec tous les soignants et tous ceux qui rendent possible la vie de notre pays. Ce sera aussi l’expression de notre désir que la sortie de l’épidémie nous trouve plus déterminés aux changements de mode de vie que nous savons nécessaires depuis des années. Nous, catholiques, demanderons en même temps à la Vierge Marie de remplir nos cœurs de foi, d’espérance et de charité en ces temps et de nous obtenir la grâce de l’Esprit-Saint pour que nous sachions trouver les gestes nécessaires.

 

Mgr Éric de Moulins-Beaufort

Archevêque de Reims

Président de la Conférence des évêques de France

 

Notre pays, avec de nombreux autres, traverse une grande épreuve. Le chef de l’État nous appelle à laisser de côté nos divisions et à vivre ce temps dans la fraternité. C’est pourquoi nous avons voulu que ce message destiné en premier lieu aux catholiques s’adresse aussi à tous nos concitoyens sans distinction.

 

Nous le faisons dans un esprit d’humilité, mais avec la certitude que la foi chrétienne a une mission spécifique dans ce monde et qu’elle ne doit pas s’y dérober. Nous pensons aussi à tous ceux et celles qui partagent avec nous la foi en Dieu et la conviction qu’Il accompagne notre vie. Nous pensons enfin à tous ceux et celles qui ne croient pas mais souhaitent que la solidarité et l’esprit de service s’accroissent entre les hommes.

 

À tous, nous disons notre désir que notre communauté nationale sorte grandie de cette épreuve. Depuis bien des années déjà notre humanité a l’intuition qu’elle doit changer radicalement sa manière de vivre. La crise écologique nous le rappelle sans cesse, mais la détermination a fait largement défaut jusqu’ici pour prendre ensemble les décisions qui s’imposent et pour s’y tenir. Osons le dire, l’égoïsme, l’individualisme, la recherche du profit, le consumérisme outrancier mettent à mal notre solidarité. Nous avons le droit d’espérer que ce que nous vivons en ce moment convaincra le plus grand nombre, qu’il ne faut plus différer les changements qui s’imposent : alors, ce drame porteur d’angoisse n’aura pas été traversé en vain.

 

Le mercredi 25 mars, à 19h30

 

Un peu partout en France, les cloches de toutes les églises sonneront pendant dix minutes, non pour appeler les fidèles à s’y rendre, mais pour manifester notre fraternité et notre espoir commun.

 

Elles sonneront comme elles ont sonné aux grandes heures de notre histoire, la Libération par exemple. En réponse à ce signe d’espoir, nous invitons tous ceux qui le voudront à allumer des bougies à leur fenêtre. Ce geste, qui est de tradition dans la ville de Lyon, est un signe d’espérance qui transcende les convictions particulières : celui de la lumière qui brille dans les ténèbres !

 

 

 

CE QUI SUIT S’ADRESSE MAINTENANT AUX CATHOLIQUES.

 

Mercredi 25 mars, nous fêterons l’Annonciation du Seigneur. Elle eut lieu à Nazareth, chez une jeune fille, Marie. Dans sa maison, le Ciel rencontre la terre ; dans sa maison, le salut du monde est conçu ; dans sa maison, une joie nouvelle apparaît, la joie de l’Évangile, une joie pour le monde: «Car rien n’est impossible à Dieu» (Lc 1, 37).

 

Cette année, sans l’avoir voulu, nous fêterons l’Annonciation, confinés, dans nos maisons ! Pouvons-nous célébrer cette fête plus en vérité, plus intensément, plus en communion?

 

Quand les cloches sonneront, le 25 mars, à 19h30, que chaque disciple de Jésus, dans sa maison, ouvre sa Bible (ou son ordinateur) et lise, seul ou en famille, le récit de l’Annonciation, dans l’Évangile selon saint Luc, chapitre 1, versets 26 à 38.

 

Et qu’au même moment chaque maison allume une ou plusieurs bougies, à sa fenêtre, pour dire son espérance et conforter celle de ses voisins.

 

Nous prierons en communion par l’intercession de la Bienheureuse Vierge Marie en nous unissant au chapelet récité, à Lourdes, chaque jour à 15h30. Nous demanderons à Marie de nous protéger et de nous aider à mieux accueillir Jésus dans nos maisons, dans nos cœurs, dans nos vies comme elle l’a fait elle-même pour nous: «Que tout m’advienne selon ta parole» (Lc 1, 38) – [1re dizaine].

 

Nous confierons à Marie qui devient Mère du Sauveur et qui deviendra notre Mère, nos frères et sœurs malades, nos frères et sœurs soignants, notre communauté humaine éprouvée. Nous lui dirons que nous voulons les aimer comme nous aimons Jésus, «le fruit béni de ses entrailles» (cf. Lc 1, 42), Lui qui a pris sur lui nos souffrances et nos péchés [2e dizaine].

 

Nous pourrons aussi confier nos craintes et nos doutes à celle qui fut toute bouleversée et s’interrogea: «Comment cela va-t-il se faire?» (Lc 1, 34). La peur d’une vie remise à Dieu, différente de celle dont nous rêvons, rejoint la peur de la mort. Marie la connaît de l’intérieur et nous pouvons lui dire sans cesse: «Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort», comme l’Église nous l’a appris [3e dizaine].

 

Enfin, poussés par l’Esprit, nous pourrons dire à Jésus: «Guéris-nous !» Nous ne savons pas quelle sera la réponse sinon que, dans quelques jours, nous fêterons la passion, la mort et la résurrection de Jésus, le premier-né d’une multitude de frères qu’il fait entrer dans la vie de Dieu [4e dizaine.]

 

[5e dizaine avec intentions particulières].

 

Ouvrir sa fenêtre, allumer une bougie est un geste de communion que nous voulons offrir à toute la nation pour qu’elle rende hommage aux défunts, victimes du Covid-19, et aussi à ceux qui donnent de l’espoir, soignants, autorités mais aussi famille, amis, voisins.

 

C’est pourquoi nous vous demandons de relayer ce message très largement autour de vous, par tous les moyens autorisés à votre disposition !

 

LES ÉVÊQUES DE FRANCE

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Publié par Ingomer - dans Religion
22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 11:15
https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/exclusif-coronavirus-le-gouvernement-confirme-le-lancement-dun-essai-clinique-de-grande-ampleur-de-la-chloroquine-1187599

https://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/exclusif-coronavirus-le-gouvernement-confirme-le-lancement-dun-essai-clinique-de-grande-ampleur-de-la-chloroquine-1187599

EXCLUSIF - Coronavirus : lancement d'un essai clinique de grande ampleur de la chloroquine

Le traitement controversé contre le coronavirus de Didier Raoult rejoint l'essai européen Discovery dont la part française est conduite par l'Inserm. Il portera sur plusieurs centaines de patients hospitalisés. Réponse probable dans six semaines.

 

Une semaine aura suffi pour que la chloroquine passe du statut de fake news vilipendée par une majorité du milieu scientifique, à celui de candidat médicament contre Covid-19. De source gouvernementale, on confirme que l'autorisation accélérée d'un essai clinique randomisé de grande ampleur supervisé par l'Inserm va être accordée ce mardi.

 

Ce produit controversé rejoindra les trois candidats déjà inclus dans le vaste essai Discovery que conduit l'institut de recherche médicale dans le cadre du consortium multidisciplinaire Reacting (Research and action targeting emerging infectious diseases) qui réunit plusieurs groupes de recherche français d'excellence. Cette étude est prévue pour inclure au total 3.200 patients en Europe, dont 800 en France.

 

Quand il a été inauguré en mars 2018, l'IHU Méditerranée Infection de Didier Raoult n'a pas obtenu d'Yves Lévy, alors patron de l'Inserm et encore époux de l'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn, le label qui lui donnerait une reconnaissance indiscutable. Le chercheur iconoclaste a donc dû batailler auprès du gouvernement pour faire entendre la voix de son pôle de recherche qui figure pourtant parmi les plus prolifiques du pays.

 

« Nous parlons ensemble plusieurs fois par semaine et j'ai donné toutes les impulsions nécessaires pour que son étude puisse être expérimentée de façon indépendante ailleurs, à plus grande échelle, pour confirmer ou infirmer ses résultats », a expliqué samedi Olivier Véran, ministre des Solidarité et de la Santé.

 

Plusieurs dizaines de centres impliqués

 

L'étude Discovery qui démarre ce dimanche sera conduite dans une poignée de CHU (Paris, Lyon, Nantes, Lille) et progressivement étendu « à plusieurs dizaines de centres », selon l'infectiologue Jad Ghosn, qui supervisera l'essai à l'hôpital Bichât de Paris Nord. Les patients seront répartis en cinq groupes : un groupe placebo traité pour les symptômes uniquement, un pour tester l'efficacité d'un médicament anti-VIH (le Kaletra), un autre qui l'associera à de l'interféron bêta pour moduler la réponse immunitaire, un troisième pour vérifier l'effet d'un antiviral développé contre le virus Ebola (le Remdesivir).

 

Le « bras chloroquine » sera ajouté vendredi prochain. Il implémentera Discovery de plusieurs centaines de patients « par vagues successives », en France mais aussi en Italie et en Espagne notamment. Les résultats pourraient être connus dans moins de 6 semaines.

SourceLes Echos.fr

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Publié par Ingomer - dans Sciences Société
22 mars 2020 7 22 /03 /mars /2020 09:51

La stratégie sanitaire de LREM qui nous renvoie au rang d'un simple pays du Tiers-Monde inquiète à juste titre les Français, bien plus intelligents collectivement qu'on ne le pense. La preuve : "Les ­Français portent désormais un regard ­critique sur la gestion de la ­crise, reflet des polémiques sur le manque de masques ou la stratégie de dépistage" (Jdd.fr).

Sans doute l'histoire devra-t-elle elle rendre justice au professeur Didier Raoult, menacé de morts tous les deux jours, qui réclame depuis de semaines un dépistage systématique, et dont les travaux IHU Méditerranée-Infection furent classés "fake news" trente six heures par le ministère de la santé, pendant que d'autres pays soignent leurs malades avec efficacité avec le traitement préconisé par le professeur et son équipe. 

"Pour 64% d'entre les Français, "le ­gouvernement a caché ­certaines informations".

https://www.lejdd.fr/Politique/sondage-les-francais-inquiets-et-de-plus-en-plus-critiques-contre-le-gouvernement-3956864

https://www.lejdd.fr/Politique/sondage-les-francais-inquiets-et-de-plus-en-plus-critiques-contre-le-gouvernement-3956864

Les Français inquiets et de plus en plus critiques contre le gouvernement

 

"[...] à en croire le sondage Ifop pour Le Journal du Dimanche *. Quels que soient leur bord politique, leur profession ou leur âge, et y compris les plus jeunes, ils sont inquiets à 84%. L'angoisse, qui a bondi de 40 points depuis fin janvier, ­atteint des sommets jamais connus lors des précédentes alertes sanitaires.

 

"Les ­Français portent désormais un regard ­critique sur la gestion de la ­crise, reflet des polémiques sur le manque de masques ou la stratégie de dépistage. Pour 64% d'entre eux, "le ­gouvernement a caché ­certaines informations". Seuls 39% jugent qu'il "donne tous les moyens aux professionnels de santé" pour faire face. Un chiffre qui s'est effondré de 15 points en quatre jours.

 

"D'une gestion jugée à la hauteur en janvier, on est passé à des représentations négatives et qui pourraient encore se ­dégrader", ­souligne Dabi. Dans ces ­conditions, "le consensus vole en éclats".

 

* L'enquête a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 19 au 20 mars 2020 auprès d'un échantillon de 1.013 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

 

Jdd.fr

 

Fin de citation

 

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Publié par Ingomer - dans Sciences Société
21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 18:54
Coronavirus covid-19 : Un simple microbe est capable de mettre à genoux l’humanité

"Un simple microbe est capable de mettre à genoux l’humanité. A l’ère des grandes réalisations technologiques et scientifiques, c’est surtout l’orgueil humain qu’il met à genoux. L’homme moderne, si fier de ses réalisations, qui installe des câbles de fibre optique jusqu’au fond des océans, construit des porte-avions, des centrales nucléaires, des gratte-ciels et des ordinateurs, qui après avoir posé son pied sur la lune poursuit sa conquête jusqu’à Mars, cet homme est impuissant devant un microbe invisible. Le tumulte médiatique de ces derniers jours et la peur que nous pouvons avoir nous-mêmes ne doivent pas nous faire manquer cette leçon profonde et facile à comprendre pour les cœurs simples et purs qui considèrent avec foi les temps présents. La Providence enseigne encore aujourd’hui à travers les événements. L’humanité – et chacun d’entre nous – a l’occasion historique de revenir à la réalité, au réel et non au virtuel fait de rêves, de mythes et d’illusions.

 

"Traduit en termes évangéliques, ce message correspond aux paroles de Jésus qui nous demande de rester unis à Lui le plus étroitement possible, car sans lui, nous ne pouvons rien faire ni résoudre aucun problème (cf. Jn 15, 5). Nos temps incertains, l’attente d’une solution et le sentiment de notre impuissance et de notre fragilité doivent nous inciter à chercher Notre-Seigneur, à l’implorer, à lui demander pardon, à le prier avec plus de ferveur et surtout à nous abandonner à sa Providence.

 

"[...] Le moment est venu de prier le chapelet dans nos maisons plus systématiquement et avec plus de ferveur que d’ordinaire. [...] Lisons l’Evangile en son entier, méditons-le calmement, écoutons-le en paix : les paroles du Maître sont les plus efficaces, car elles atteignent facilement l’intelligence et le cœur." (Fin de citation)

 

Source : Lettre du Supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X aux fidèles en ce temps d'épidémie, 17-03-2020

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Publié par Ingomer - dans Religion Sciences Société
21 mars 2020 6 21 /03 /mars /2020 18:24

Le professeur Didier Raoult réclame depuis des semaines le test systématique dès les premiers symptômes + le traitement hydroxychloroquine+Azithromycine (+confinement des infectés) : le virus est blanchi en 6 jours au lieu de 20 (et pas 14)

 

Or un article du Monde publié aujourd'hui tend à le confirmer :

https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/21/en-allemagne-le-faible-taux-de-mortalite-interroge_6033957_3244.html

https://www.lemonde.fr/planete/article/2020/03/21/en-allemagne-le-faible-taux-de-mortalite-interroge_6033957_3244.html

Coronavirus : en Allemagne, le faible taux de mortalité interroge

Un grand nombre de tests a été pratiqué de manière précoce outre-Rhin par rapport au degré d’avancement de l’épidémie.

 

[...] Avec 16 662 cas de coronavirus répertoriés par l’institut Robert-Koch, l’Allemagne était, samedi 21 mars, le quatrième pays le plus touché après la Chine, l’Italie et l’Espagne. Avec 46 décès, en revanche, elle restait loin derrière plusieurs autres comptant pourtant moins de personnes détectées, comme la Corée du Sud (8 652 cas, 94 morts) ou le Royaume-Uni (4 014 cas, 177 décès). Le taux de létalité au Covid-19, calculé en divisant le nombre de morts par celui des malades repérés, est actuellement de 0,3 % en Allemagne, contre 3,6 % en France, 4 % en Chine et 8,5 % en Italie.

 

Pourquoi un taux aussi faible ? L’explication tiendrait au grand nombre de tests ainsi qu’à leur précocité par rapport au degré d’avancement de l’épidémie. Selon la Fédération allemande des médecins conventionnés, 35 000 personnes ont été testées dans la semaine du 2 mars, alors qu’aucun mort n’avait encore été répertorié outre-Rhin, et 100 000 pendant la suivante, au cours de laquelle ont été enregistrés les premiers décès.

 

[...] « Depuis le début, nous avons encouragé les médecins à tester les personnes présentant des symptômes, ce qui nous a permis d’intervenir alors que l’épidémie était encore dans une phase peu avancée en Allemagne », avait expliqué M. Wieler, le 11 mars. A l’époque, seulement trois décès liés au Covid-19 avaient été répertoriés en Allemagne.

(Fin de citation)

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Publié par Ingomer - dans Société Sciences
20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 21:31

"C'est caractéristique de ce que nous traversons. Il est très intéressant de constater que c'est déclenché par une pandémie, c'est-à-dire un choc externe qui n'est pas un choc de nature économique. Mais qui va avoir des conséquences économiques et financières considérables".

 

"Une nouvelle page se tourne". "Je ne pense pas que le parlement européen repartira comme avant. L"Union européenne vient une nouvelle fois de faire la preuve qu'elle est incapable de protéger les européens".

"Je ne pense pas que cela redeviendra comme avant. Et je partage avec quelques amis essayistes (cette idée) : cela n'est probablement pas sur un sujet économique ou financier que l'Union européenne va exploser. Cela peut être sur un renouveau de la crise migratoire ou sur quelque chose comme la pandémie où l'Union européenne fera d'une manière magistrale la démonstration qu'elle ne protège pas les européens. Je crois que la globalisation naïve c'est fini, mais c'est déjà acté depuis longtemps."

"Nous voyons aujourd'hui que face à la crise migratoire comme face à la pandémie il n'y a que les Etats-nations qui agissent et qui réagissent. La situation est extrêmement claire. Et elle est impitoyable."

"J'entendais récemment sur France culture un des vrais experts français en écologie, qui est Dominique Bourg, dire qu''on ne pourra rien faire en faveur d'un environnement plus sain, d'une terre mieux conservée et la préoccupation écologique si l'on n'a pas un état fort en pleine possession de son territoire.' Je suis absolument convaincu de cela : ce n'est qu'au niveau national et au niveau local qu'on peut traiter les grandes questions écologiques. Et là, il faut déconstruire l'imposture écologique (ouverture des frontières, solution globale), c'est un bon moyen pour mettre beaucoup d'argent pour ne rien faire. C'est le scandale des mille milliards du 'pacte vert' de madame Van der Leyen, dont les multinationales et les intermédiaires financiers se frottent les mains. Je ne suis pas sûr que cela ramène des oiseaux en Bretagne ou des poissons dans les rivières." (Hervé Juvin) :

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20 mars 2020 5 20 /03 /mars /2020 20:54
https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2743779-20200319-coronavirus-debut-destabilisation-cours-apres-selon-philosophe-dominique-bourg

https://www.20minutes.fr/arts-stars/culture/2743779-20200319-coronavirus-debut-destabilisation-cours-apres-selon-philosophe-dominique-bourg

20 Minutes

Coronavirus : « C’est le début d’une déstabilisation en cours, il n’y aura pas d’après », selon le philosophe Dominique Bourg

INTERVIEW Assiste-t-on à l'effondrement de notre monde? Le philosophe Dominique Bourg se penche sur la question

 

Publié le 19/03/20 à 16h16 — Mis à jour le 20/03/20 à 10h06

 

[...] La crise du coronavirus marque-t-elle le début de cet effondrement, à entendre comme la convergence de toutes les crises : climatiques, écologiques, biogéophysiques, économiques… ? Dominique Bourg*, philosophe et professeur honoraire à l’université de Lausanne, n’en doute pas.

 

Je refuse de parler d’effondrement au singulier. Depuis plus d’un demi-siècle, on nous dit que notre système n’est pas durable. C’est logique qu’il s’effondre. Vous ne pouvez pas dire d’un côté, ce n’est pas durable, et de l’autre, il va se maintenir à l’infini. C’est absurde. Ce qu’il se passe aujourd’hui ridiculise tous les propos un peu hautains et rigolards autour de la question de l’effondrement. Il faut quand même être prudent. Il ne faut pas dire : ça y est, c’est l’effondrement au sens de Yves Cochet. Ça nourrit des réactions pitoyables. Vous avez des gens qui vont vider les rayons, il y a des vols de masques dans les hôpitaux... [Sur ce blog nous pensons plutôt que c'est l'hésitation du gouvernement qui a fini par créer la panique. Ndlr.]

 

Selon vous, il s’agirait plutôt d’effondrement au sens du livre « Comment tout peut s’effondrer » écrit par Pablo Servigne et Raphaël Stevens : l’effondrement de la civilisation telle qu’on la connaît.

C’est en cours. Il faut être très clair là-dessus. Ce qui se passe en ce moment est une étape très importante dans le processus de délitement. Je n’ai aucun doute là-dessus. 

 

[...] Lors de son allocution, Emmanuel Macron a répété à plusieurs reprises qu’il [saura] en « tirer toutes les conséquences ». Mardi, Olivier Véran, invité de France Inter, a insisté sur le fait qu’on devrait changer de modèle de société. Cette crise est-elle « intéressante » pour la prise de conscience ?

Plus que la prise de conscience. Comparons la crise de 2008-2009 et celle d’aujourd’hui. Elles n’ont rien à voir. En 2008-2009, on a une crise financière qui débouche sur une crise économique, qui, elle-même, débouche sur des dommages sociaux. Là, nous avons une crise sanitaire, avec la question de la vie et de la mort des gens. Cette crise sanitaire débouche sur le fait de figer l’économie. La mondialisation montre qu’il est plus difficile d’y faire face. [Et en ayant des économies davantage intriquées les unes les autres. Ndlr.[...] les états vont dépenser énormément en étant déjà extrêmement endettés. C’est-à-dire que l’idée même de remboursement de la dette n’a pas forcément de sens après cette crise. Ensuite, le coronavirus arrive avec un basculement culturel qui n’avait pas du tout eu lieu en 2007-2008.

 

C'est-à-dire ?

L'enquête de Philippe Moati, publiée dans Le Monde au mois de novembre, propose un choix entre trois modèles de société : l’utopie techno-libérale, l’utopie écologique et l’utopie sécuritaire. Elle montre que 55 % des sondés préfèrent la sobriété et la relocalisation des activités. Selon un sondage Odoxa, plus de 50 % des sondés sont favorables à la décroissance, contre 45 % pour la croissance verte. Et lorsque vous ramenez ces chiffres à l’étude de l’institut Jean-Jaurès sur la sensibilité dans différents pays à l’effondrement, vous avez 65 % des Français qui sont d’accord avec l’assertion selon laquelle « la civilisation telle que nous la connaissons actuellement va s’effondrer dans les années à venir ». C’est énorme. On est déjà entré dans une dynamique culturelle où les gens ont commencé à comprendre que le monde tel qu’ils l’ont connu va disparaître.

 

[...] Voulez-vous dire que ce n’est que le début ?

On rentre dans une dynamique de changement extrêmement profond et on y entre en fanfare. Et quelle est la leçon de tout ça ? Ce que nous montre le Covid-19, c’est ce que nous devrions faire pour le climat. [...] Réduire nos émissions à l’échelle mondiale, vous ne le faites pas avec des techniques, vous le faites avec des comportements. C’est la leçon.

 

[...] Si cette crise sanitaire permet une prise de conscience, ne peut-on pas imaginer inverser la tendance ?

[...] Covid-19 c’est le début d’une déstabilisation en cours. Il n’y aura pas d’après, il y aura un rappel permanent des difficultés, de la fragilité, du caractère non durable de notre société. Je ne vois pas du tout un retour à la normale.

[...] Covid-19 [...] nous contraint à revenir sur les fondamentaux, à comprendre qu’on est en train de changer d’époque, et qu’on ne peut pas continuer nos modes de vie. S’il y a vraiment quelque chose qui met un coup d’arrêt à l’idéologie du progrès, c’est ce qu’il se passe aujourd’hui. On n’est pas du tout dans la notion de progrès, le temps accumulation, c’est fini.

 

*Auteur du livre Le marché contre l’humanité (PUF) et coauteur de Collapsus (Albin Michel)

 

***

Une analyse du site "Alliance pour la France" va dans le même sens : 

 

"Le coronavirus, par sa gravité, est en train de changer un certain nombre d’habitudes en particulier dans le domaine de la sociabilité et du travail. Les interactions sociales doivent être divisées par quatre pour faire ralentir l’épidémie selon les estimations de certains épidémiologistes (voir Le Figaro, 12 mars 2020, Tristan Rey). Cette obligation de raréfier les interractions sociales vient heurter le bavardage socio-entrepreneurial de la nécessaire coopération de tous avec tous, la religion des synergies de tout et n’importe quoi. La proximité, le mélange, la fusion est le sabir des relations interpersonnelles postmodernes. Le coronavirus nous oblige à la distance, nous contraint à sortir de religion vaine de l’interaction permanente. Cela pose les bases d’une démythification de l’Autre dont il faudra essayer de tirer un parti social et politique. L’homo festivus, avec la fermeture des bars, des restaurants consécutive au stade 3, perd ses lieux de prédilections et l’ouverture des seuls lieux essentiels à la survie détruit l’univers et l’environnement du divertissement si essentiel à l’homo ludens . L’homo economicus, autre pilier de la postmodernité, n’est pas en reste. Le confinement auquel nous allons devoir faire face pendant quelques semaines conduit au développement forcé du télétravail : la communauté physique traditionnelle, les lieux professionnels d’interaction se transforment en communauté virtuelle. Le travail poursuit sa dématérialisation et travailler ne se réduit plus à être présent sur son lieu de travail. L’épidémie de coronavirus sera une parenthèse mais il est évident que certaines pratiques collectives vont être modifiés marginalement peut-être ou plus fondamentalement.

 

"Le coronavirus a ensuite heurté de plein fouet l’idéologie cartésienne et plus généralement scientiste d’une maîtrise et possession de la nature. Les maladies de masse avaient disparu en Europe, et quelque chose de l’ordre du « plus jamais ça » flottait dans l’air scientiste et optimiste de notre monde technicisé, rationalisé et prédictif. Le coronavirus nous avertit que le positivisme scientiste s’est trompé, que l’histoire technologique n’est pas linéaire, que la nature n’est en soi ni bonne ni mauvaise mais qu’elle est, et qu’elle reprend ses droits lorsque l’on croit la maîtriser. L’idéologie progressiste de rupture avec la nature, de l’homme augmenté, omnipotent par la grâce de sa raison, se heurte au mur du réel. Collectivement, on ne sortira pas idéologiquement indemne de cette expérience d’humilité.

 

"Le coronavirus est le miroir inversé de la mondialisation. Le virus, parti de Chine et issu d’un animal, s’est étendu en Occident à l’homme, passant les frontières ouvertes. On a cru à la libre circulation des biens, des hommes, des capitaux. On ne voulait pas voir son reflet inversé. La libre circulation des dettes, des conflits et maintenant des virus. Plutôt qu’une nouveauté, il s’agit d’une prise de conscience d’un versant que nous ne voulions pas voir, la mondialisation anxiogène et malheureuse que le coronavirus a mise en évidence. Les reproches parfois faits – y compris par des médias de gauche – aux autorités politiques est de ne pas avoir fermé certaines frontières assez tôt signeraient-ils un retour à l’éloge de la frontière ? La frontière protège, limite, immunise même si le Président de la République jeudi 12 mars a donné un répit à la propagande mondialiste en déclarant vouloir « éviter le repli nationaliste » !

 

"Le coronavirus est le tragique par excellence. Il est la peste de Thèbes dans le monde postmoderne. Nous perdrons beaucoup dans cet épisode – on ne sait encore à quel point – et la France est en souffrance comme tant d’autres nations. Mais nous avons les ressources du courage qui devra arrêter son déclin et préparer la régénération …"

***

"C'est caractéristique de ce que nous traversons. Il est très intéressant de constater que c'est déclenché par une pandémie, c'est-à-dire un choc externe qui n'est pas un choc de nature économique. Mais qui va avoir des conséquences économiques et financières considérables". La même analyse sur l'effondrement en cours est faite par Hervé Juvin et Charles Gave : "Une nouvelle page se tourne" :

"Un simple microbe est capable de mettre à genoux l’humanité. A l’ère des grandes réalisations technologiques et scientifiques, c’est surtout l’orgueil humain qu’il met à genoux. L’homme moderne, si fier de ses réalisations, qui installe des câbles de fibre optique jusqu’au fond des océans, construit des porte-avions, des centrales nucléaires, des gratte-ciels et des ordinateurs, qui après avoir posé son pied sur la lune poursuit sa conquête jusqu’à Mars, cet homme est impuissant devant un microbe invisible. Le tumulte médiatique de ces derniers jours et la peur que nous pouvons avoir nous-mêmes ne doivent pas nous faire manquer cette leçon profonde et facile à comprendre pour les cœurs simples et purs qui considèrent avec foi les temps présents. La Providence enseigne encore aujourd’hui à travers les événements. L’humanité – et chacun d’entre nous – a l’occasion historique de revenir à la réalité, au réel et non au virtuel fait de rêves, de mythes et d’illusions.

 

"Traduit en termes évangéliques, ce message correspond aux paroles de Jésus qui nous demande de rester unis à Lui le plus étroitement possible, car sans lui, nous ne pouvons rien faire ni résoudre aucun problème (cf. Jn 15, 5). Nos temps incertains, l’attente d’une solution et le sentiment de notre impuissance et de notre fragilité doivent nous inciter à chercher Notre-Seigneur, à l’implorer, à lui demander pardon, à le prier avec plus de ferveur et surtout à nous abandonner à sa Providence." (Lettre du Supérieur général de la Fraternité sacerdotale Saint Pie X aux fidèles en ce temps d'épidémie, 17-03-2020)

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17 mars 2020 2 17 /03 /mars /2020 17:08

Le confinement n'est ni nécessaire ni suffisant. Macron l'impose, dans une allocution télévisée lundi soir (16 mars), simplement parce que avec le retour des frontières (ce qui fait de la France le dernier pays à fermer ses frontières en Europe) il n'a rien d'autre à proposer comme mesure de protection. La santé est un service gouvernemental sinistré. La France n'a malheureusement rien pour tester : on est au Congo !

Dans une video publiée lundi par "IHU Méditerranée-Infection", le professeur Didier RAOULT explique en effet que "la dernière fois que l'on a instauré une quarantaine c'était pour le choléra à Marseille (1834-1835) et cela n'a pas marché".  

Selon un article de Ouest-France du 30 janvier 2020, 

"Dans certains ports, en cas d’épidémies ou de soupçons de maladie, les voyageurs étaient envoyés dans des « lazarets », établissement dans lesquels ils étaient mis en quarantaine. « C’était par exemple le cas à Marseille, pour se prémunir du choléra à partir des années trente du XIX e siècle, indique Patrick Zylberman. En général, ces lazarets étaient arrangés en deux sections : celle des malades et celle des personnes ne laissant apparaître aucun symptôme. Celles-ci rongeaient leur frein. Les contacts entre les deux sections n’étaient pas rares. La nourriture y était exécrable, et certains se faisaient servir des repas par des gargotiers du voisinage, offrant ainsi d’autres occasions pour la circulation des virus. Les lazarets étaient donc des machines à transmettre le virus plutôt qu’à y faire obstacle.

[...]

« Des études rétrospectives montrent que la quarantaine est davantage efficace lorsqu’elle est appliquée tôt après le début de l’épidémie. Attention cependant : la mise en quarantaine collective, qui réunit dans un même lieu des personnes non-infectées et infectées, peut être contre-productive. C’est un outil très spectaculaire mais peu efficace sanitairement », pense Patrick Zylberman, spécialiste d’histoire de la santé à l’École des hautes études en santé publique (EHESP).

Et d’ajouter : « Pour avoir ne serait-ce qu’une efficacité relative, la quarantaine doit être couplée avec d’autres mesures, telles que la réduction des contacts, des déplacements, des rassemblements ; la réduction de la durée d’attente entre la survenue des symptômes et l’hospitalisation ou encore une application plus stricte des mesures de contrôle de l’infection dans le cadre de l’hôpital. »

Pour lui, il importe de rassurer la population, et non de l’effrayer par des mesures coercitives. Car « lorsqu’on est en quarantaine, on a peur d’être infectés et on a qu’une idée en tête : s’évader ». Fin de citation. (Source)

 

"Si l'on veut avoir une idée de ce qui est vraiment la mortalité (par coronavirus dans le monde), précise le professeur Raoult, vous regardez une bonne source d'information : "South China Morning post", vous cochez "corona virus state", et vous regardez combien il y a de mort dans le monde, combien par pays, et combien de cas par pays.

 

"À l'époque actuelle on doit faire autre chose, et ce que l'on doit faire, en maladie infectieuse, c'est diagnostiquer et traiter. [...] On teste, on détecte, on traite".

Sur ce blog nous posons la question : à quel moment le traitement, dont parle le professeur Raoult a-t-il été décidé depuis la prise de parole de Macron hier soir pour confiner les Français en limitant les contacts à 5 personnes ?

 

Selon la donnée la plus récente des sources officielles au 13 mars 2020, la proportion de tests faits par millions d'habitants montre la France au vingtième rang mondial, derrière la Malaisie, la Slovaquie, la Finlande, ou encore Taïwan.

 

"La France a pris une stratégie qui n'est pas la stratégie du reste du monde technologique. Le niveau de test en France, depuis le début, est très bas. C'est très peu testé.

 

"Et cette stratégie très basse de test n'est pas celle choisie par la majorité des pays, en particulier les Coréens, qui font partie avec les Chinois, de ceux qui ont maîtrisé l'épidémie, en faisant cela : dépistage+traitement."

Coronavirus : la France au 20e rang mondial du diagnostic et du traitement

La Corée du Sud contrôle le virus par test systématique + le traitement hydroxychloroquine+Azithromycine (+confinement) des infectés : le virus est blanchi en 6 jours au lieu de 20 (et pas 14).

 

Pour l'anecdote, notons tout de même, dans cette video "Coronavirus : diagnostiquons et traitons ! Premiers résultats pour la chloroquine", cette anecdote qui mérite d'être rapportée pour ce qu'elle dit de l'état de la "démocratie" dans ce pays, autour du scoop du professeur Raoult sur le traitement du coronavirus par "500 milligrammes de chloroquine par jour pendant 10 jours"  :

 

"Là il y a quelqu'un qui me menace tous les deux jours la nuit en me menaçant de tous les maux si je ne retire pas le fait que la chloroquine est efficace (pour soigner le coronavirus), je crois que je vais porter plainte, mais cela ne m'émeut pas tellement.

"Et puis pour la première fois de ma vie, il y a eu sur facebook où cela avait été rapporté : il y avait marqué fake news. C'était quelqu'un du Monde qui avait estimé que ce que je disais de ce qu'avait rapporté les Chinois n'était pas vrai et cela a même été mis fake news pendant 36 heures sur le site du ministère de la santé, sur ce que moi je dis.

 

"Du coup je pense que cela a donné une publicité considérable et ce truc a été vu par 450 000 personnes. Donc j'espère qu'ils vont continuer de dire des horreurs parce que cela mobilise les gens et cela leur donne envie d'aller regarder ce qui est critiqué d'une telle manière." (Fin de citation du professeur Raoult, directeur de l'IHU Méditerranée-Infection.)

Add. 18 mars 2020 19h31. France-Info : Vaccins, chloroquine, remdesivir... Où en sont les recherches pour trouver des remèdes contre le coronavirus ? (Source)

Source: https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccins-chloroquine-remdesivir-ou-en-sont-les-recherches-pour-trouver-des-remedes-contre-le-coronavirus_3871331.html

Source: https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccins-chloroquine-remdesivir-ou-en-sont-les-recherches-pour-trouver-des-remedes-contre-le-coronavirus_3871331.html

Un traitement à la chloroquine prometteur

A Marseille, l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée infection teste depuis le 9 mars le traitement des malades du Covid-19 avec de la chloroquine (ou plus exactement d'hydroxychloroquine). Avec des résultats encourageants, rapporte France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur. Sur 24 patients volontaires testés, "il n'y a plus que 25% de porteurs" du virus après six jours, a affirmé Didier Raoult, directeur de l'IHU, lundi, dans une vidéo YouTube. Les autres sont donc en voie de guérison. Le professeur explique que ce groupe a été comparé avec un groupe de patients à Nice et Avignon, qui n'a pas reçu de chloroquine, et comptait toujours 90% de porteurs du virus après la même durée.

 

Ces résultats sont d'autant plus prometteurs que la chloroquine est un médicament peu onéreux, couramment utilisé contre le paludisme. En février, un essai mené sur plus de 100 malades de plusieurs hôpitaux en Chine avait déjà montré des signes d'efficacité, selon une étude cependant publiée (dans la revue BioScience Trends) de façon préliminaire, c'est-à-dire sans avoir été validée par un comité d'experts scientifiques. L'étude marseillaise, elle, va être "envoyée à un journal" pour validation, a assuré Didier Raoult lundi.

 

[...] La chloroquine n'avait pas été retenue parmi les quatre traitements testés dans un essai clinique national en France, lancé le 11 mars. Le ministre de la Santé Olivier Véran a estimé mardi que ces résultats "intéressants" de l'IHU devaient être soumis aux "processus de validation" scientifiques. Et il a annoncé avoir donné son feu vert à "un essai plus vaste (...) sur plus de patients", qui serait mené par "d'autres équipes" que celle de Didier Raoult. Dans la foulée, le laboratoire français Sanofi s'est dit prêt à offrir des millions de doses d'hydroxychloroquine aux autorités françaises.

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 18:57
Distribution de la Communion : historique

Suite aux récentes mesures de l’épiscopat français sur l’interdiction de la communion sur la langue dans certains diocèses, les lecteurs sont nombreux à réagir.

 

Pour justifier ses “mesures de précautions” le diocèse de Paris a publié une vidéo pleine de mensonges et d’approximations [Disant que "jusqu'au Haut Moyen-Âge dans l'Eglise catholique au cours de la célébration de la sainte messe on a toujours communier dans la main" (sic) et laissant donc entendre que la Communion dans la bouche est une invention du "Moyen-Âge".]

 

Le site "Riposte catholique" a apporté des éléments historiques précis :

 

Voici donc ces quelques éléments:

 

On vous raconte qu’au cours des premiers siècles de l’ère chrétienne, le rite de la communion aurait comporté la manipulation des hosties consacrées par les fidèles se tenant debout. Avec cette présentation historique, on peut évidemment faire passer ensuite la nouveauté pour une vieille tradition remise à l’honneur.

 

En fait, il s’agit là d’une tentative malhonnête de justifier par une coutume prétendument "antique" la pratique récente, bien postérieure au concile Vatican II (1962-1965) et, de plus, absolument pas ordonnée ni même prévue par celui-ci.

Le Concile Vatican II ne s'est pas pas exprimé sur le sujet de la communion dans la bouche ou dans les mains. Il faut attendre 1969 pour que ce sujet soit abordé par la Sacrée Congrégation pour le culte divin dans l’instruction Memoriale Domini du 29 mai 1969. "[L]es fidèles ont pu autrefois recevoir cet aliment divin dans la main et le porter eux-mêmes à la bouche. […] Cependant, les prescriptions de l'Église et les textes des Pères attestent abondamment le très profond respect et les très grandes précautions qui entouraient la sainte Eucharistie."

 

Feuilletez donc attentivement les documents conciliaires et vous constaterez que nous disons vrai. [Sacrosanctum concilium, Constitution sur la sainte liturgie. Lire également Sacrosanctum caritatis, exhortation apostolique du pape Benoît XVI. NdCR.]

 

Quant au véritable rite antique de la communion à genoux et sur la langue, on vous raconte de manière tout aussi trompeuse que ce serait un phénomène médiéval.

 

Or, pour mentionner brièvement ici quelques éléments de réfutation, signalons que le pape Sixte I (117-126) avait déjà interdit de toucher les mystères sacrés si l’on ne faisait pas partie du clergé (ut mysteria sacra non tangerentur, nisi a ministris). ["Les Mystères Sacrés ne doivent pas être manipulés par des personnes autres que celles consacrées au Seigneur" (Liber Pontificatis, éd. DUCHESNE, I (Paris, 1886, 128.) NdCR]

 

Le pape Saint Eutychian (275-283) interdira que la communion à porter aux malades soit confiée à un laïc ou à une femme (nullus praesumat tradere communionem laico vel feminae ad deferendum infirmo).

 

Déjà Tertullien de Carthage (160-250) attestait que la sainte eucharistie était reçue uniquement du prêtre et pas d’autrui (nec de aliorum manu sumimus).

 

Le pape Saint Léon I (440-461) notait, pour sa part, que l’on reçoit en bouche ce qui est cru par la foi (hoc enim ore sumitur quod fide tenetur). 

 

Plus tard, à savoir en 536, le pape Saint Agapet I accomplira un miracle de guérison après avoir donné l’hostie en bouche à quelqu’un (cumque ei Dominicum corpus mitteret in os). C’est le pape Saint Grégoire I (590-604) qui le relate, attestant également la pratique de l’Église dans les premiers siècles de l’ère chrétienne. Dans ses dialogues (Romain 3, c. 3) il rapporte que le Pape saint Agapet accomplit un miracle durant la messe après avoir placé le Corps du Seigneur dans la bouche d'une personne. Jean le Diacre nous parle également de la manière dont ce Pape distribuait la sainte communion. 

 

En l’an 380, le concile de Saragosse avait en son canon 3 lancé l’anathème (excommunication) contre ceux qui voudraient encore toucher la sainte eucharistie et communier comme en temps de persécution. Décision confirmée par le synode de Tolède (400). Saint Basile, Père grec et Docteur de l’Église (329-379), avait expliqué qu’en des circonstances pareilles et en l’absence de prêtre ou de diacre pour administrer la communion et la porter aux malades, on avait pu jadis "recevoir la communion au moyen de sa propre main". L’historien Eusèbe de Césarée (270-339) attestait déjà au livre VI de son "Histoire ecclésiastique" que cela se faisait seulement en cas de véritable nécessité. La pratique normale avait toujours été que les fidèles communient à genoux et sur la langue. Devant des abus locaux, le concile de Rouen rappellera en 650 cette norme apostolique, interdisant la communion avec les mains (nulli autem laico aut feminae Eucharistiam in manibus ponat, sed tantum in os ejus).

 

Lire : La communion dans la main et le mot apocryphe de saint Cyrille

 

[En Orient, le 6 ème concile œcuménique à Constantinople (680-681) interdira aux fidèles de prendre l'Armée sacrée entre leurs mains, en menaçant les transgresseurs d'excommunication. NdCR]

 

Le concile de Constantinople statuera pareillement en 692, frappant d’excommunication tous ceux qui s’aviseraient de prendre l’hostie en main alors qu’un évêque, un prêtre ou un diacre sont disponibles pour la leur dispenser en bouche. Dans une homélie sur la première épître à Timothée, Saint Jean Chrysostome (347-407) indiquait déjà cette humble et pieuse attitude de réception de la part des fidèles : "Que rien d’amer ne sorte de la bouche qui a été gratifiée d’un si grand mystère ; que la langue, sur laquelle le divin Corps a été déposé, ne profère rien de déplaisant."

 

Ces éléments et ces témoins remontent à la fin de l'Antiquité. Dès les premiers siècles du christianisme la communion est prise sur la lange, bien avant le "Moyen âge" qui pratiquait peu la communion, et en tous les cas, pas à la main, sauf en temps de persécution, et en l’absence de prêtre ou de diacre pour administrer la communion et la porter aux malades.

La communion fréquente, et des enfants, est une pratique instaurée par le pape Saint Pie X (1903-1914).

88% du volume de l’instruction Memoriale Domini (29 mai 1969) du pape Paul VI est consacré à confirmer la réception de la communion à genoux et sur les lèvres

 

Comment peut-on raisonnablement affirmer que la communion dans la main était la pratique officielle qui s'est poursuivie jusqu'au dixième siècle ? Comment peut-on affirmer que la communion sur la langue est une invention médiévale ? Nous ne prétendons pas que jamais, en aucune circonstance, les fidèles n'ont reçu la communion dans la main. Mais dans quelles conditions cela se passait-il ? 

Il est certain que les apôtres ont pris le pain et ont bu la coupe à la main, mais eux étaient des ministres désignés par Notre-Seigneur.

 

On ne vous rapporte pas des citations de ce genre. On ne vous donne aucune référence pertinente, pas même celle alléguée comme étant de Saint Cyrille de Jérusalem (313-386), à savoir les « Catéchèses mystagogiques » dont on vous épingle un passage cité hors de son contexte qui aurait pu vous faire réaliser que ce n’est pas un texte chrétien normal. En effet, on vous cite seulement ce qui fait penser à la pratique moderne : « Lorsque tu t’avances pour Le recevoir, ne t’approche pas sans respect, les paumes des mains grandes ouvertes ou les doigts écartés ; mais avec ta main gauche, fais un trône pour la droite où va reposer le Roi. Reçois le Corps du Christ dans le creux de ta main et réponds Amen.»

 

Les passages sautés sont notamment ceux-ci : « Sanctifie tes yeux par le contact du saint Corps » et puis, après avoir bu au calice, « lorsque tes lèvres en sont encore mouillées, touche-les avec les mains et passe sur tes yeux, ton front et tous tes autres sens, pour les sanctifier.» (sic)” 

Source: Jusqu’au Haut Moyen-Âge on communiait dans la main : fake news, Riposte catholiqueLe Forum catholique

 

 

Le Synode de Cordoue au IXe siècle condamnera  en 839 la secte de "Casiani" pour son refus de recevoir la Sainte Communion directement dans la bouche [Mgr Athanasius Schneider, ''Dominus Est'', p.47.]

 

Le Synode de Rouen (878) déclarera : "L'Eucharistie ne peut jamais être confiée à un laïc, ni à une femme, mais doit seulement être donnée à la bouche".

 

Au XIIIe siècle saint Thomas d'Aquin (1225–1274) précisera : 

 

"Par respect pour ce sacrement [la Sainte Eucharistie], rien ne le touche, sauf ce qui est consacré. c'est pourquoi le corporal et le calice sont consacrés, ainsi que les mains du prêtre, pour toucher ce sacrement " (Summa Theologica, partie III, Q.82, art. 3, Rep. Obj.8.)

 

Lire : Main ou langue: le débat sur la réception eucharistique

En 1969, Paul VI indique dans Memoriale Domini que :

 

"les prescriptions de l'Église et les textes des Pères attestent abondamment le très profond respect et les très grandes précautions qui entouraient la sainte Eucharistie.

[...] De plus, le soin et le ministère du Corps et du Sang du Christ étaient confiés d'une façon toute spéciale aux ministres sacrés ou aux hommes désignés à cet effet : « Après que celui qui préside a récité les prières et que le peuple tout entier a acclamé, ceux que nous appelons les diacres distribuent â tous ceux qui sont présents, et portent aux absents, le pain, le vin et l'eau sur lesquels ont été données les grâces »

[...] Aussi, la fonction de porter la Sainte Eucharistie aux absents ne tarda-t-elle pas à être confiée uniquement aux ministres sacrés, afin de mieux assurer le respect dû au Corps du Christ, et en même temps de mieux répondre aux besoins des fidèles. Par la suite, lorsque la vérité et l'efficacité du mystère eucharistique, ainsi que la présence du Christ en lui, ont été plus approfondies, on a mieux ressenti le respect dû à ce Très Saint Sacrement et l'humilité avec laquelle il doit être reçu, et la coutume s'est établie que ce soit le ministre lui-même qui dépose sur la langue du communiant une parcelle de Pain consacré.

Compte tenu de la situation actuelle de l'Église dans le monde entier, cette façon de distribuer la Sainte Communion doit être conservée, non seulement parce qu'elle a derrière elle une tradition multiséculaire, mais surtout parce qu'elle exprime le respect des fidèles envers l'Eucharistie.

[...] Ce respect exprime bien qu'il s'agit non pas « d'un pain et d'une boisson ordinaires », mais du Corps et du Sang du Seigneur, par lesquels « le peuple de Dieu participe aux biens du sacrifice pascal, réactualise l'alliance nouvelle scellée une fois pour toutes par Dieu avec les hommes dans le Sang du Christ, et dans la foi et l'espérance préfigure et anticipe le banquet eschatologique dans le Royaume du Père ». 

[...] De plus, cette façon de faire, qui doit déjà être considérée comme traditionnelle, assure plus efficacement que la Sainte Communion soit distribuée avec le respect, le décorum et la dignité qui lui conviennent ; que soit écarté tout danger de profanation des espèces eucharistiques, dans lesquelles, « d'une façon unique, totalement et intégralement le Christ, Dieu et homme, se trouve présent substantiellement et sous un mode permanent » ; et qu'enfin soit attentivement respecté le soin que l'Église a toujours recommande à l'égard des fragments de Pain consacré : « Ce que tu as laissé tomber, considère que c'est comme une partie de tes membres qui vient à te manquer. »

[...] [U]ne forte majorité d'évêques estiment que rien ne doit être changé à la discipline actuelle et que si on la changeait cela offenserait le sentiment et la sensibilité spirituelle de ces évêques et de nombreux fidèles.

C'est pourquoi, compte-tenu des remarques et des conseils de ceux que « l'Esprit-Saint a constitués intendants pour gouverner » les Églises, eu égard à la gravité du sujet et à la valeur des arguments invoqués, le Souverain Pontife n'a pas pensé devoir changer la façon traditionnelle de distribuer la Sainte Communion aux fidèles.

Aussi, le Saint-Siège exhorte-t-il vivement les évêques, les prêtres et les fidèles à respecter attentivement la loi toujours en vigueur et qui se trouve confirmée de nouveau, en prenant en considération tant le jugement émis par la majorité de l'épiscopat catholique que la forme utilisée actuellement dans la sainte liturgie, et enfin le bien commun de l'Église.

Mais là où s'est déjà introduit un usage différent - celui de déposer la Sainte Communion dans la main - le Saint-Siège, afin d'aider les Conférences épiscopales à accomplir leur tâche pastorale, devenue souvent plus difficile dans les circonstances actuelles, confie à ces mêmes Conférences la charge et le devoir de peser avec soin les circonstances particulières qui pourraient exister, à condition cependant d'écarter tout risque de manque de respect ou d'opinions fausses qui pourraient s'insinuer dans les esprits au sujet de la Très Sainte Eucharistie, et d'éviter soigneusement tous autres inconvénients."

 

Depuis une lettre de la Sacrée Congrégation du 6 juin 1969, en réponse à une demande de la Conférence épiscopale de France sur la permission de distribuer la Communion en déposant l'Hostie dans la main, le Saint-Siège, tout en rappelant l'instruction en date du 29 mai 1969 sur le maintien en vigueur de l'usage traditionnel de la communion "sur la langue", 

 

"accorde que, sur le territoire de Votre Conférence Épiscopale, chaque Évêque, selon sa prudence et sa conscience, puisse autoriser dans son diocèse l'introduction du nouveau rite pour distribuer la Communion, à condition que soient évités toute occasion de surprise de la part des fidèles et tout danger d'irrévérence envers l'Eucharistie.

 

Pour cela, on tiendra compte des normes suivantes :

1. La nouvelle manière de communier ne devra pas être imposée d'une manière qui exclurait l'usage traditionnel. Il importe notamment que chaque fidèle ait la possibilité de recevoir la Communion sur la langue, là où sera concédé légitimement le nouvel usage et lorsque viendront communier en même temps d'autres personnes qui recevront l'Hostie dans la main. En effet, les deux manières de communier peuvent coexister sans difficulté dans la même action liturgique. Cela, pour que personne ne trouve dans le nouveau rite une cause de trouble à sa propre sensibilité spirituelle envers l'Eucharistie et pour que ce Sacrement, de sa nature source et cause d'unité, ne devienne pas une occasion de désaccord entre les fidèles." (Fin de citation)

 

Les conférences épiscopales peuvent donc autoriser officiellement l’introduction de la communion dans la main à partir de 1969. Mais la Sacrée Congrégation pour le culte divin précise bien, dans la lettre du 6 juin 1969, que l’usage traditionnel est maintenu "en vigueur", et que "la nouvelle manière de communier ne devra pas être imposée d'une manière qui exclurait l'usage traditionnel", ... "les deux manières de communier" pouvant "coexister dans la même action liturgique".

 

Ainsi, nous arrivons presque à la fin du texte de Paul VI et on se demande si c’est bien dans ce document-là que Paul VI a introduit la réception dans la main ? Et voilà que, dans les dernières lignes, un indult est accordé, en totale incohérence avec tout le raisonnement qui précède. Tolérance restreinte, encadrée, assortie d’un contrôle strict etc. mais toutes ces précautions étaient évidemment illusoires. Ce qui est important, ce n’est pas le barrage qui est solide en tous points sauf un, c’est la brèche. On sait ce qui est advenu après cette instruction romaine de 1969... La norme est à présent si bien inversée que c’est la communion "sur la langue" qui est vue comme une bizarrerie à peine tolérée par les évêques de France et que c'est l'indult (la communion dans les mains) qui est devenu quasiment la norme.

 

Lire: La brèche par laquelle s'est introduite la "communion dans la main"

Il n’y a finalement pas si longtemps, lorsque se déclarait une épidémie, on allait prier dans les églises, on faisait dire des messes, on utilisait l’eau bénite...

Aujourd’hui, on fait tout le contraire : le coronavirus conduit à fermer les églises, à supprimer les messes et à vider les bénitiers.

On fera difficilement croire aux païens que les catholiques ont des comportements accordés à leur foi en un Dieu tout puissant.

 

SourcePro Liturgia, Actualité du vendredi 6 mars 2020

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7 mars 2020 6 07 /03 /mars /2020 09:23

Sainte Jeanne d'Arc a été canonisée par le pape Benoît XV le 16 mai 1920. Il y a bientôt cent ans. Sa fête religieuse est fixée au 30 mai, jour anniversaire de sa mort.

Source: https://www.famillechretienne.fr/eglise/vie-de-l-eglise/le-centenaire-de-la-canonisation-de-jeanne-d-arc-approche-270649

Source: https://www.famillechretienne.fr/eglise/vie-de-l-eglise/le-centenaire-de-la-canonisation-de-jeanne-d-arc-approche-270649

Les principales cérémonies du centenaire de la canonisation de Jeanne d’Arc par Benoît XV en 1920 se dérouleront à Domrémy le 10 mai, à Rouen le 17 mai, à Orléans lors des traditionnelles fêtes johanniques, du 26 avril au 17 mai, et à Soissons le 17 mai. Mais, ici et là, cet anniversaire est déjà marqué de diverses façons.

 

Après un colloque qui lui était consacré début janvier, l’aumônerie de l’École militaire organise le 7 mars un pèlerinage sur ses pas à Domrémy-la-Pucelle, son village natal, et Notre-Dame de Bermont où elle eut ses visions. Au passage, le diocèse aux Armées rappelle que le centenaire est aussi celui de l’institution d’une fête nationale en l’honneur de Jeanne d’Arc le deuxième dimanche de mai.

 

Dans le diocèse de Saint-Dié, où le centenaire a été officiellement ouvert le 1er novembre à Domrémy-la-Pucelle, se déroulent les « vendredis de Jeanne ». Une fois par mois, une conférence a pour but de « mettre en avant son influence dans notre culture », indique ce diocèse : architecture et édifices le 6 mars (à la faculté de droit d’Épinal), littérature le 3 avril (à Remiremont), peintures et toiles le 5 juin (à Domrémy), etc.

 

Dans le diocèse d’Orléans, plusieurs expositions sont organisées, notamment à la cathédrale Saint-Croix, du 25 avril au 18 mai. Dans cet édifice, un parcours historique et spirituel sera proposé aux visiteurs, de Pâques à la Toussaint.

 

Source: Famille chrétienne

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