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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:14

 

 

 

Au sommaire de cette édition du 17 février 2014 :


Dîner de cons à la Maison blanche : M. Bricolage invité d'honneur du couple Obama

 

Si l’on pouvait résumer le voyage de François Hollande aux Etats-Unis à un titre de film, on songerait immédiatement à une mauvaise version de « Je t’aime, moi non plus », et plus trivialement encore, au populaire « Dîner de cons ». En effet, on hésite sur le degré de complicité ou de naïveté, dont a fait preuve le président français dans le jeu de dupes qu’impose Washington à la France. La presse française largement subventionnée, et donc très zélée, n’aura eu de cesse de marteler les liens historiques entre les deux nations et de présenter cette visite officielle comme empreinte de la plus grande considération de la part des autorités américaines. Or de l’avis de nombreux observateurs, ce séjour aura surtout été l’occasion pour le « président-élu-par-défaut », de renouveler l’acte d’allégeance de la France à la puissance atlantiste, comme naguère les féaux à leur suzerain. Même Nicolas Sarkozy, pourtant élevé dans le mythe de l’«American Way of Life», mâtiné de gaullisme bon teint, en développant une politique d’alignement sur les intérêts américains, n’avait pas déployé autant de zèle pour justifier de sa vassalité.
 
Ce voyage a surtout été fait pour amuser la galerie et récompenser le petit monarque républicain, comme l’on récompensait autrefois les roitelets africains ou asiatiques. Les principaux ministres français l’ayant précédé avaient reçu depuis plusieurs jours leurs feuilles de route de leurs homologues américains. Comme une dizaine d’entre eux d’ailleurs, rappelons que François Hollande a obtenu en 1996, le titre de « Young Leader » de l’« American French Foundation ». Cette association, émanant directement des services de renseignements américains, est chargée de repérer, de former et de suivre les futurs décideurs, en vue de consolider l’influence de Washington sur les élites dirigeantes. Ce qui fait donc de M. Bricolage et de ses ministres, comme d’une partie des dirigeants d’entreprises ou des journalistes l’accompagnant, de véritables agents d’influence des intérêts atlantistes.
 
Docile et prêt à supporter toutes les avanies, François Hollande n’a d’ailleurs jamais contredit ses interlocuteurs américains et, en bon élève voulant rafler le maximum de bons points, il a même surenchéri aux piques ou aux admonestations mouchetées de Barack Obama : fausse déférence américaine, mais réelle subordination française. Le Président américain n’a eu de cesse de flatter un partenariat franco-américain, toujours plus étroit, qui constituerait selon lui « un modèle de coopération internationale ». C’est dire le niveau de collaboration auquel se prête Paris. François Hollande a en effet tenu une promesse : le changement est effectivement pour bientôt. Mais il n’a pas encore prévenu les Français, que ce changement consistait à se voir imposer le modèle américain. Et pourtant, le programme du candidat Hollande ressemblait en tout point, à celui du président Obama.
 
Il n’est un secret pour personne que ce sont principalement les opérations militaires en cours, comme celles à venir, ainsi que l’imposition du traité transatlantique, faussement intitulé de « libre échange », qui ont été réellement au cœur des discussions. Oubliés l’espionnage de masse des populations, oublié le pillage industriel, oubliée la soumission des entreprises et des banques françaises aux diktats des firmes américaines. Avec des amis comme ceux-là, on a définitivement plus besoin d’ennemis.
 
Le principal défaut de l’Amérique est de confondre alliance et soumission, et partenariat avec l’aliénation. Car, il faut en être conscient, les Etats-Unis ne sont pas une nation mais un empire marchand qui ne fait jamais aucun cadeau. Avoir un allié trop puissant est parfois aussi redoutable qu’un ennemi déclaré. L’alliance d’un peuple faible avec un peuple fort, ne constitue généralement pour le peuple faible qu’une forme atténuée de la servitude. La pseudo amitié franco-américaine en est aujourd’hui encore, un exemple concret. Le Général de Gaule et même François Mitterrand, qui avaient pris conscience que les Etats-Unis n’avaient pas d’amis et encore moins de partenaires, doivent se retourner dans leurs tombes en voyant ce qu’est devenue la France.

 

Source: http://www.prorussia.tv/Diner-de-cons-a-la-Maison-blanche-M-Bricolage-invite-d-honneur-du-couple-Obama_v763.html

 

Rapport de la cour des comptes : tout le monde est au courant et tout le monde s'en fout


Curieuse institution que la Cour des Comptes française. C’est un monde a part entière, un miroir qui mettrait en évidence tous vos défauts, sans que vous n’en teniez jamais compte. Cette cour affiche une certaine indépendance, alors qu’elle est souvent dirigée par des hommes politiques. Mais il semblerait qu’être nommé à la Cour des Comptes, c’est un peu comme être passé dans la quatrième dimension. Vous n’en revenez jamais. Vous redevenez un peu plus libre et vous retrouvez un franc-parler que vous aviez enterré dans les hémicycles du Sénat ou de l’Assemblée. Seguin en fut. Didier Migaud semble en être aussi et les 714 magistrats qui y siègent tiennent à cette indépendance. Certains parce que cela leur permet de ne rien faire, d’autres parce qu’ils peuvent épingler qui ils veulent.
 
Est-ce que cela change quelque chose ? Absolument pas. La cour des comptes, c’est ce passager, debout sur les freins d’un train fou, la semelle fumante pour avoir usé jusqu’au bout le mécanisme de sécurité, pendant que toute la rame est avec le machiniste, brulant le mobilier, les sièges, la déco du wagon pour alimenter un feu d’enfer dans la locomotive. Il n’y a bientôt plus de rail, plus de pont, le précipice est à 1 km, mais tout le monde se fout du pauvre gars debout sur les freins.
Car en Hollandie, on ne peut pas dire « on ne savait pas ». Si, le pire, c’est que l’on sait.
 
Chaque année, la mise en garde tombe, nationalement avec la Cour des comptes, ou localement, avec les cours régionales des Comptes. Que ce soit les gaspillages locaux, comme les constructions de rond-points, les constructions pharaoniques d’hôtel de ville ou de département ou de région ; que ce soit la dénonciation de la politique de la ville, de la formation, du système éducatif français, ne serait-ce qu’en terme budgétaire, tout a été dit par la Cour des Comptes. Et rien n’a changé. Et rien ne changera jamais. Et pour cause, la Cours des comptes n’a aucun pouvoir de sanction. Ni même d’inflexion. Personne n’est contraint à suivre la moindre observation de la Cours des Comptes. Ni au niveau local, ni au niveau départemental, régional et encore moins au niveau national. Même si, depuis 2010, ces recommandations de baisse des dépenses publiques, sont maintenant partagées par l’opinion publique — et encore faudrait-il certes dépenser moins mais surtout mieux — la Hollandie continue de creuser ses déficits publics, et continue d’emprunter tout en taxant davantage les contribuables et les entreprises. C’est tout le système qui est en ruine. Mais chaque année, les médias ne sortent, d’un rapport de plus de 2000 pages, que quelques dérives, une sorte de Vidéo-gag, les meilleurs morceaux pour faire rire du lavabo qui fuit alors que la maison est en feu.
 
La Cour des Comptes annonce qu’elle prévoit un dérapage du déficit public à 4,1% du PIB et que les prévisions du Gouvernement en la matière, sont complètement erronées… Elle écrit, noir sur blanc, que les 50 milliards d’euros d’économie annoncés, d’ici 2017, seront totalement insuffisants pour redresser la barre. Mais ce n’est pas ce que retiennent les médias, pour ceux qui en parlent… Le mainstream vous parlera à l’unisson du centre National de Documentation pédagogique, un machin à 92 millions d’euros de budget pour 2000 fonctionnaires, que les profs eux-mêmes méconnaissent tant les outils proposés sont obsolètes. Mais combien d’offices, de Centres, de Directions existe-t-il en France, tout aussi inutile, obsolète et coûteux ? La question à poser ne serait-elle pas plutôt celle de la réduction par 4 voir par 5 ou même par 6, du nombre de fonctionnaires ?
 
La presse a aussi relevé que la Cour des comptes constatait un grand nombre de dysfonctionnements dans les processus de subventions aux associations, qui sont distribuées globalement, trop facilement. Pas de critère de sélection, des demandes en doublon, satisfaites, des circuits de décision, parallèles, des justificatifs réclamés insuffisants et mal exploités. Mais cette remarque ne vaut, bizarrement, que pour les Bouches-du-Rhône… La question à poser ne serait-elle pas plutôt celle de la suppression de ces subventions. Des subventions de plusieurs milliards d’euros, qui sont distribuées quasiment sans contrôle, aux 7% des associations qui se goinfrent 95% de ces subventions ? Certes, ces dérives sont inacceptables dans un état de droit où chaque fonctionnaire, chaque ministre devrait être comptable de chaque denier public. Mais ce sont des arbres qui cachent mal une forêt complètement rasée. Tout, absolument tout est à revoir en Hollandie. Le rapport annuel de la Cour des Comptes est un réquisitoire qui devrait conduire les responsables politiques, syndicaux, et les hauts fonctionnaires français des quarante dernières années, devant des tribunaux d’exception. Et si, finalement, il ne manquait à la Hollandie, qu’un grand procès de Riom, pour qu’elle redevienne enfin la France ?

 

Source: http://www.prorussia.tv/Rapport-de-la-cour-des-comptes-tout-le-monde-est-au-courant-et-tout-le-monde-s-en-fout_v764.html

 

Sacré petit pays que la Suisse, où c'est encore le peuple qui décide, envers et malgré tous


Cette semaine la Suisse a été mise au ban des nations dîtes civilisées par la presse et les castes dirigeantes européennes. Une campagne de presse méthodique a tenté de la ravaler au même rang que la Russie, la Syrie ou l’Iran, voire même de la Corée du Nord. Son crime ? Avoir permis à son peuple de s’exprimer une fois encore librement, dans les urnes. Non pas pour élire des représentants, réels ou supposés, mais pour donner son avis, directement, sur un projet de loi visant à limiter et donc à contrôler l’immigration et ainsi avoir la possibilité de décider qui est autorisé à entrer, voire à s’installer, sur leur territoire, mais aussi de renvoyer les migrants qui n’auraient pas démontré leur volonté d’intégration ou pire qui auraient transgressé les lois nationales.

Une fois encore la population suisse a rappelé sa souveraineté comme le stipule sa constitution. Comme pour la France en 2005, elle a clairement désavoué la classe économico-politico-médiatique qui avait appelé à 99% à s’opposer à ce projet de loi. Cette même classe économico-politico-médiatique qui bénéficie du sacro-saint principe de liberté de circulation en vigueur dans l’espace Schengen, sans en subir les désavantages comme le reste de la population. Notamment une délinquance endémique issue des pays limitrophes faisant partie de l’Union Européenne et souvent d’origine étrangère. Car malgré ses grandes déclarations, Bruxelles ne contrôle absolument rien et certainement pas ses frontières. Et de moins en moins le mécontentement grandissant des populations européennes à qui elle impose des politiques à l’encontre de leurs intérêts et de leurs traditions.

Et c’est principalement ce que l’on reproche à la Suisse. D’être le miroir magique qui reflète le vrai visage des « démocraties » occidentales. Ce petit pays, au cœur de l’Europe, est en réalité une plus grande démocratie que les nations ou que les institutions formant l’Union Européenne. En Suisse, les intérêts de la majorité sont imposés à une minorité chargée de les appliquer et qui a des comptes à rendre, fut-elle acquise à Bruxelles. Il existe donc un véritable équilibre des pouvoirs et le peuple reste souverain et entend le demeurer. Tout le contraire donc de Bruxelles ou de Washington qui crée une inversion des pouvoirs avec une minorité qui, sur pression de lobbies, impose à des élus des lois à appliquer au détriment de la majorité et à l’encontre le plus souvent de sa volonté. Sous une défroque démocratique se révèle un système totalitaire qui fait la guerre aux populations historiques.

En Hollandie par exemple, le gouvernement, devenu minoritaire dans son pays comme dans son propre camp politique, cherche à retrouver son électorat perdu notamment après l’affaire Dieudonné. Enième carotte pour les migrants et promesse de bâton pour les autochtones, son projet de « feuille de route de l’intégration » dévoile un plan d’extinction programmée du peuple français historique. Ces 44 « propositions » sensées lutter encore plus contre les éternelles discriminations, sentent bon la novlangue socialisto-libérale d’inspiration mondialiste. Au nom de la même égalité dévoyée qui souhaite imposer la théorie du gender à l’école, l’Etat s’appuiera sur une série de mesures administratives et juridiques, pour imposer des populations allogènes au nom du multiculturalisme et de la diversité. Les Français demeurent réticents au projet de métissage général, visant à briser les peuples et les nations, annoncé pourtant par Nicolas Sarkozy en son temps. De ce point de vue, la continuité est assurée. Qu’importe en réalité le gouvernement ou le président. Ce document dévoilé trop tôt mais retiré le temps des élections municipales (comme le projet de loi sur la famille) permettra d’imposer légalement un apartheid contre les Français de souche, par la mise en place d'une préférence étrangère, en lieu et place d'une légitime préférence nationale.

Priorité sera donc donnée aux immigrés, pour l’accès à l’emploi comme au logement ou aux prestations sociales, voire à la fonction publique, par le biais de mesures incitatives pour les entreprises ou de quotas pour les administrations. L’enseignement ayant cédé la place au formatage, on culpabilisera les uns et victimisera les autres. Ce qui signifie au final l’interdiction d’accès à certains postes pour les Français de souches. Longtemps nié dans sa réalité quotidienne par les médias, le racisme anti-blanc ou anti-français sera désormais institutionnalisé. Nul besoin de coudre un signe distinctif sur les vêtements, la couleur de peau et le patronyme, voire peut-être même le genre, suffiront. Le changement est effectivement pour maintenant. Et il se précipite vers un seul but : le Nouveau dés-Ordre mondial prélude à un système totalitaire et ultra-libéral au service de la ploutocratie mondialiste. L’enfer est toujours pavé de bonnes intentions. Un proverbe suisse, popularisé par un comique Français, résume toute la sagesse helvétique : « Quand on sait ce qu’on sait et qu’on voit ce qu’on voit, on a raison de penser ce qu’on pense ». Et donc d’agir en conséquence.

 

Source: http://www.prorussia.tv/Sacre-petit-pays-que-la-Suisse-ou-c-est-encore-le-peuple-qui-decide-envers-et-malgre-tous_v765.html

 

La culture de mort progresse en Occident qui autorise désormais le meurtre de ses enfants malades

 

Ils ont osé. Logique dans la civilisation mortifère qu’est devenue la société occidentale, ultralibérale. Ce qui n’est pas rentable doit être éliminé. Même si cette chose non-productive est un enfant malade. En effet, le Royaume de Belgique vient de légaliser l’euthanasie des enfants malades. Bien évidemment pour leur bien. Sous couvert d’humanisme, on élimine. Les soins palliatifs, l’accompagnement vers la mort naturelle, sont trop coûteux pour les sociétés occidentales. La vie n’est plus sacrée, il n’y a d’ailleurs plus rien de sacré, il n’y a que l’utile, le rentable, le conforme. S’il ne l’est pas, l’embryon, l’enfant, l’adulte ou le vieillard peut être éliminé activement, ou en le laissant mourir de soif ou de faim.
 
Pionnière dans la culture de mort, la Belgique a déjà voté la légalisation de l’euthanasie des adultes, en 2002. Suite logique, elle vote celle des enfants en 2014. Prochaine étape, d’ores et déjà annoncée, car tout ceci fait partie de la même logique, du même plan comptable, la suppression des lois sur l'euthanasie et les soins palliatifs, et leur intégration dans la loi sur les droits des patients. Ce serait désormais une méthode de soins, oui la mort considéré comme un soin, notamment pour les personnes démentes. Plus besoin de recueillir l’avis du patient, de la famille… La société décidera qui lui est utile ou non.
 
Des Belges ne sont pas restés passifs devant cette monstruosité. À l’heure où leurs députés votaient cette loi, des anonymes sont venus, silencieusement, tels les Veilleurs de la Manif pour tous, devant les grilles du Parlement, avec la volonté d’éveiller les consciences des élus du peuple votant la mort pour les enfants malades. Voici les images de notre toute nouvelle équipe permanente ProRussia.tv – Belgique.
 
Extrait vidéo.
 
Après de multiples interviews données à des télévisions belges et européennes, les Veilleurs ont été arrêtés par des policiers visiblement gênés. Ces mêmes policiers qui, le lendemain, ont reçu l’ordre d’enlever toutes les gerbes de fleurs, les couronnes, les peluches déposées par des Belges anonymes devant les grilles du Parlement, comme cela se fait parfois spontanément sur les lieux d’un crime. Pourtant, une autre voie existe. La Cour Constitutionnelle de Bolivie a confirmé que « l’avortement est crime », en dehors de tout danger vital pour la mère ou de viol. Son président, le juge indien Gualberto Cusi, a pris cette décision comme je cite : « une reconnaissance du droit à la vie », vie qui doit être respectée « dès la conception », et que cette décision « respecte l’intérêt de la société ». Et il ajoute, conscient de l’héritage transmis par ses pères : « Même les pierres parlent et sont vivantes. Si même une pierre est vivante, comment pouvons-nous ne pas protéger la vie d’une personne ? Nous ne pouvons pas aller à l’encontre de nos principes et de nos valeurs ». Fin de citation.
Il serait peut-être temps que nos sociétés occidentales réapprennent à écouter les pierres…

 

Source: http://www.prorussia.tv/La-culture-de-mort-progresse-en-Occident-qui-autorise-desormais-le-meurtre-de-ses-enfants-malades_v767.html

 

L'Ukraine est foutue, le vampire des carpettes est dans ses rues

 

L'instabilité politique en Ukraine se mue rapidement en instabilité économique. Pour l'opposition, les dividendes momentanés se sont avérés plus importants que la prospérité de millions d'Ukrainiens, comme l’on remarqué également les experts. La situation économique de l’Ukraine n’était déjà pas fameuse, avant les émeutes financées par l’Union européenne et la fondation Soros. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le PIB de l'Ukraine est inférieur à celui de l'Albanie de 30%. Comme le fait remarqué le vice-directeur de l'Institut des pays de la CEI, Vladimir Jarikhine « L'Ukraine est le seul pays dans le monde qui au cours des 20 dernières années n'a pas du tout augmenté son PIB. Pendant cette période, le PIB a augmenté dans tous les pays. En Moldavie, de 25 %, même dans les pays de l'Afrique. L'Ukraine piétinait sur place pendant tout ce temps. »
 
Aujourd'hui, la cote de crédit de l'Ukraine est désormais l’une des plus basses dans le monde. Une situation directement générée par « Maïdan », la situation insurrectionnelle sur la plus grande place de Kiew, que les observateurs ont déjà comparé avec « un suicide collectif à l'échelle d'État ». Car toutes les places monétaires savent très bien que l’Occident ne financera pas Kiev, et cela même si ses suppôts prennent le pouvoir. Les fonctionnaires de l’UE font seulement des promesses, sans même chiffrer l’aide possible. Dans cette confrontation politique, l'Ukraine a déjà perdu trois milliards de dollars. Chaque jour qui passe alourdit l’ardoise. La monnaie nationale est dévalorisée, l'inflation et la dette nationale augmentent. Sur cette toile de fond, dans pratiquement toutes les régions ukrainiennes, la production est en baisse et par voie de conséquence, le chômage augmente.
 
Pour protéger l'Ukraine du marasme économique qui s’annonce, la Russie apparaissait comme la seule source extérieure de financement, au moins capable ne serait-ce que de maintenir l'Ukraine à la surface et lui permettre de rembourser le FMI. Sur les 15 milliards de dollars de crédit, promis par la Russie à l'économie ukrainienne, elle en a déjà reçu trois. Mais l'opposition a tout fait pour que la situation se dégrade de jour en jour, afin de parvenir à un point de non-retour lui permettant de prendre le pouvoir. La Russie a donc stoppé ses versements, dans l’attente d’une clarification de la situation. La politique du pire est sciemment utilisée, sans considération pour le peuple ukrainien.  L’opposition ne cesse de demander au pouvoir de nouvelles concessions
 
L'Europe et les États-Unis continuent à appeler les Ukrainiens au dialogue et au règlement pacifique du conflit. Mais tout cela n'est qu’une façade, comme le démontre le directeur de l'Institut des pays de la CEI Konstantin Zatouline, je cite : « Après la conférence de Munich, dans la stratégie de l'opposition, se sont dessinés des changements sous l'influence des Américains qui sont entrés dans le jeu, irrités car l'Union Européenne ne parvient pas à obtenir des résultats. »
 
Cette situation est pathétique, car dans le fond, si l’UE et les Etats-Unis veulent un pouvoir à leurs ordres en Ukraine, l’Union européenne, elle, est moins pressée que les USA de voir l’Ukraine intégrer son espace économique… Déjà moribonde elle-même, elle n’a pas besoin, ni vraiment les moyens d’intégrer un poids-morts supplémentaire. Une situation à mettre en parallèle avec les récents évènements en Bosnie Herzégovine où le scénario est presque le même.
Et ce n’est pas la présence du vampire des carpettes, Bernard-Henri Lévy, venu poser sur les barricades désertées de Kiew qui va ajouter du sérieux à l’affaire. Comme à chaque fois, il suffit de voir quel camp a choisi BHL pour savoir que l’intelligence, le bon sens et la retenue sont dans le camp adverse… Au moins aura-t-il fait les affaires d’un hôtel de luxe de la ville…

 

Source: http://www.prorussia.tv/L-Ukraine-est-foutue-BHL-le-vampire-des-carpettes-est-dans-ses-rues_v768.html

 

Genève II se solde par un échec, l'armée syrienne reprend le contrôle de son territoire et l'Otan essaye de couler les armes chimiques en Méditerranée

 

Le deuxième round des négociations de Genève entre les délégations du gouvernement syrien et de l'opposition s'est soldé par un échec, a constaté le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Fayçal Moqdad. A l'issue des négociations inter-syriennes qui ont pris fin vendredi, il a déclaré, je cite : « Je tiens à exprimer notre profond regret de voir le deuxième round n'aboutir à aucun résultat. Nous sommes arrivés à la conférence de Genève pour trouver une solution politique à la crise. Force est de constater que l'autre partie y est venue avec un agenda irréaliste, agenda qui ne contient qu'un seul point et qui ne reflète que partiellement le communiqué de Genève de juin 2012 », fin de citation.
Les divergences entre les délégations de Damas et de l'opposition portent sur le fond des négociations. Les représentants du gouvernement estiment que les discussions doivent porter en premier lieu sur le problème du terrorisme dans le pays. Les délégués de l'opposition affirment pour leur part qu'il n'y a pas de terrorisme en Syrie et qu'il est inutile d'en discuter. Ils insistent en revanche sur la nécessité d'évoquer la création d'un gouvernement transitoire et accusent le régime de chercher à éviter ce sujet.
 
Cet échec traduit la réalité du terrain. L’opposition présente à Genève n’a plus le contrôle de ce terrain qui se trouve aux mains de la frange la plus extrémiste, toujours soutenue et financée par les pétromonarchies et le Qatar. L’opposition présente à Genève ne représente que ses intérêts propres qu’elles voudraient bien voir prospérer dans un ministère ou deux. Le Gouvernement syrien, lui, n’a pour seule volonté que le rétablissement de l’ordre, du droit et de la loi sur son territoire. Et pour cela, il faut mettre fin aux activités terroristes avant même d’envisager l’idée d’un gouvernement transitoire. Qui tiendrait des élections dans un pays en guerre, où des pans entiers du territoire national sont mis à feu et à sang par des terroristes ? L'émissaire spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie, Lakhdar Brahimi, a mis fin samedi aux discussions entre l'opposition et le gouvernement syrien qui étaient dans l'impasse depuis trois semaines, et n'a fixé aucune date pour une reprise.
 
Sur le terrain, l’armée syrienne se prépare à lancer l’une des plus grandes offensives depuis le début de l’agression étrangère, en voulant réduire la poche de Yabroud, à la frontière libanaise, dans les monts Qalamoun. Yabroud est la dernière ville importante tenue par les rebelles, elle se trouve sur la route stratégique reliant Damas à Homs, troisième ville de Syrie ravagée par les combats. Si l'armée prenait la totalité du Qalamoun, elle s'assurerait notamment une continuité territoriale sous son contrôle, entre les provinces de Damas et de Homs, plus au nord. Plus que cela, elle pourrait isoler le village d'Aarsal, l’arrière-base des rebelles syriens au Liban, en plein fief du Hezbollah, et ainsi contrôler le transit des armes par la frontière. Ce serait un pas important vers la paix en Syrie. Il n’est pas étonnant dès lors que les Etats-Unis, mécontents du sort promis à ses petits protégés jihadistes, demande à la Russie, je cite, « d’accentuer ses pressions sur Damas » pour aboutir à un règlement diplomatique de la crise, alors même que Genève II vient de se terminer par un échec. Réponse de Damas à Wahington, par la voix du vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Moqdad :  je cite : « A la différence d'autres pays, la Russie ne fait pas de pression sur la Syrie, Moscou et Damas étant unanimes dans l'interprétation du communiqué de Genève, notamment de sa réalisation par étapes ».
 
Question annexe, mais intimement liée à l’analyse précédente… Où se trouve le porte-avion Charles de Gaulle ? Après deux mois passés en océan indien et dans le golfe arabo-persique, le groupe aéronaval français, comprenant le porte-avions Charles-de-Gaulle, rejoindrait son port-base de Toulon ce mardi 18 février. Parti de Toulon le 20 novembre dernier, il a participé à la mission Bois Belleau, « mission de présence opérationnelle axée sur la défense des intérêts stratégiques français, la sécurisation des voies maritimes et le renforcement de la connaissance de la zone » dixit le ministère de la Défense. Mais il semblerait qu’il ait fait un détour par la Baie de Souda, au large de la Crète, pour faire pression… sur la marine grecque.
 
Une télévision crétoise, que personne n’a relayé pour l’instant, affirme que le groupement naval a été positionné, face à la marine Grecque en eaux crétoises, car celle-ci était sur le point d’arraisonner un navire américain, le Cape Ray, soupçonné de vouloir déverser 800 tonnes d'armes chimiques prétendument saisies par les américains en Syrie.  A défaut d'eaux grecques, il aurait eu pour objectif secondaire l'Adriatique, les eaux albanaises, italiennes ou croates ! Les fosses de l'Atlantique sont trop loin... et trop profondes pour les containers de ces armes chimiques jugés pas assez résistants ! L’eurodéputé allemand George Hatzimarkakis, d’origine grecque et président de l’association des « Citoyens européens grecs » a interpellé la Commissaire de l’environnement Janez Ptocnik sur cette question fort épineuse… La rumeur se propage d’autant plus facilement que les associations écologistes avaient fermement condamné le plan de l’OTAN et de l’Organisation Internationale pour l’Interdiction des Armes Chimiques (OIAC) qui consistait, je cite, à « neutraliser les munitions chimiques syriennes sur le Cape Ray, un cargo transformé en plateforme industrielle et positionné dans les eaux internationales ». Fin de citation. Ce qui permet de s’affranchir des réglementations nationales. Cette première mondiale ferait de la haute mer une zone franche libérée de tout contrôle démocratique et surtout de toutes contraintes environnementales ou sociales.
 
L’OIAC et les Etats-Unis affirmaient que 500 tonnes de munitions chimiques syriennes seraient traitées en mer, en quelques semaines, alors que la fin du programme de destruction des munitions chimiques américaines est prévue pour 2023. Bref, sur terre, les Etats-Unis espèrent traiter 3100 tonnes en 10 ans. En mer, ils sont certains d’en traiter 500 tonnes en 4 semaines…  D’ici qu’ils aient décidé de se passer de tout traitement pour les couler directement au large, ce ne serait pas une première. La fosse des Casquets, au large de la Normandie, héberge toujours des déchets nucléaires anglais, et couler des navires non dépollués est une tradition de la marine américaine. La France, elle, s’était ridiculisée – une fois encore – avec les pérégrinations du Clémenceau, trimbalé de Brest en Inde pour revenir au Royaume-Uni afin d’y être démantelé. Il n’est pas sûr qu’elle ait envie d’être la seule à payer pour dépolluer…
 
Il semblerait donc que l’OTAN ait été pris à son propre piège. Elle espérait que la Syrie refuse de livrer son stock d’armes chimiques pour pouvoir intervenir militairement. Elle n’avait jamais prévu de devoir traiter ce stock, et a été complètement dépassée par la diplomatie russe et l’intelligence du pouvoir légal à Damas. Alors qui va en payer le prix ? Il semblerait que ce soit les petits pêcheurs et les consommateurs de la Méditerranée… En attendant, notre lanceur d’alerte sur place, un français et télespectateur de ProRussia.tv, nous annonçait dimanche matin, que toute la flottille avait levé l’ancre dans la nuit, et quitté le port de Souda. Y compris le Cape Ray sous la protection de la flotte française. Sans doute pour se rendre au port italien de Gioia Tauro, en Calabre, où les attendent les cargos danois et norvégien Ark Futura et Taiko, qui ont été retenus pour acheminer les substances chimiques les plus dangereuses du port syrien de Lattaquié. Leur sécurité est assurée par des bâtiments de guerre russes et chinois. Au moins sommes-nous sûrs que jusqu’en Calabre, aucun fût ne sera jeté par-dessus bord…

 

Source: http://www.prorussia.tv/Geneve-II-se-solde-par-un-echec-l-armee-syrienne-reprend-le-controle-de-son-territoire-et-l-Otan-essaye-de-couler-les_v769.html

 

Néo colonialisme en république centre africaine, la France refuse aux africains le droit de se prendre en mains.

 

Nonobstant les récentes déclarations indiquant une amélioration de la situation, la République Centre Africaine est de nouveau le théâtre de scènes de violences et de pillages. Et ce, malgré la présence des militaires français et des forces africaines de la Misca. Un député du Conseil national de transition a même été assassiné dans la capitale alors qu’il venait de condamner fermement les violences commises à l’encontre des populations musulmanes. Bien que rien ne prouve l’origine des meurtriers, la présidente centrafricaine de transition, Catherine Samba Panza (la Madame Bricolage mise en place par Paris car plus présentable que son prédécesseur Djodjota) a affirmé vouloir entrer en guerre contre les milices « anti-balaka ». Le commandant des forces françaises, le général Soriano lui a emboité le pas et n’a d’ailleurs  jamais cessé d’accuser ces milices de n’être qu’« une nébuleuse de bandits et de hors-la-loi déniés de la moindre légitimité ». Un message visiblement reçu seulement un sur cinq par les forces armées centre africaines, qui moins de 10 minutes après un discours de leur chère présidente, ont lynché, devant les caméras, un homme présenté par la foule comme un ex membre de la Séléka. De quoi perdre toute légitimité aux yeux du général Soriano ?
 
Accuser l’ensemble d’un mouvement populaire d’auto-défense, dans une guerre sans front et un pays sans état, en dit long sur la volonté de criminaliser un camp par rapport à l’autre. Et cela avec la complicité active des médias et des ONG qui se focalisent sur certaines atrocités commises sur les populations musulmanes, notamment lors de lynchages spectaculaires, ou la destruction de mosquées, tout en occultant sciemment les crimes et les exactions de masse commis par l’autre camp à l’origine de ce ressentiment. Car les « anti-Balaka » sont en réalité des milices villageoises d’auto-défense. Comme leur nom l’indique, elles se sont d’abord constituées pour répondre à l’absence de protection de l’Etat face aux coupeurs de route, puis aux exactions des Séléka qui continuent de régler leurs comptes et de tracer un sillage de sang et de flammes pendant leur remontée vers le Nord.
 
La partialité du traitement de l’information, donc de la désinformation, dépendra de la population choisie pour remplir les objectifs des puissances intervenantes, et ainsi justifier la présence de troupes dans un pays déchiré par la guerre. Alors que l’on instrumentalise puis victimise les populations musulmanes en RDC, comme on le fit naguère en Côte d’Ivoire, rappelons que ce sont les populations chrétiennes et animistes du Sud Soudan (les tortionnaires d’aujourd’hui en quelque sorte) qui ont servi de caution à la partition du pays et à la criminalisation du pouvoir inféodé de Khartoum. Que les principaux champs de pétrole fassent partie de ce territoire artificiel soumis à la protection intéressée des puissances occidentales, Etats-Unis en tête, n’était bien évidemment qu’une coïncidence fortuite.
 
Tout en déclarant s’y opposer l’idée d’une partition de la RCA fait d’ailleurs son chemin et a été évoquée autant par les autorités françaises que par celles de l’ONU. Le scénario bien huilé a déjà fait ses preuves : des ONG célèbres, en lien avec la fondation Soros, expliquent que les soldats de la paix ne parviennent pas à empêcher le nettoyage ethnique des civils musulmans dans l’ouest de la République centrafricaine et appellent la communauté internationale à « faire barrage au contrôle des milices anti-balaka et déployer des troupes en nombre suffisant dans les villes où les musulmans sont menacés ». Le secrétaire général de l’ONU Ban Ki moon parle même de génocide, comme au Kossovo. Notons au passage que les populations chrétiennes d’Irak ou de Syrie n’ont jamais bénéficié de telles déclarations ou de telles attentions.
 
Tout comme le président Obama, la secrétaire d’Etat adjointe pour l’Afrique, Linda Thomas-Greenfield, n’a pas manqué de saluer le rôle de la France au Mali et de remercier le gouvernement français pour les troupes qu’il a décidé de déployer en République centrafricaine, ainsi que les pays de l’Union africaine. Mme Thomas-Greenfield a estimé que le volume des troupes actuellement engagées en RCA a « besoin d’être augmenté pour répondre à une situation très complexe ». Elle a estimé également que « des forces de sécurité supplémentaires sont nécessaires, y compris des unités de polices étrangères qui aideront à sécuriser Bangui en particulier ». Ben voyons ! Comme ces choses là sont joliment dites. En d’autres termes Washington a donc autorisé l’un de ses meilleurs élèves à envoyer des renforts en RCA, et même encouragé le reste de la classe, autrement dit l’Union Européenne, sous le biais de l’ONU, à finir le boulot. Vu les résultats obtenus en Irak ou en Afghanistan, on peut craindre le pire pour l’avenir de la RCA. La population devra donc s’habituer à accueillir durablement une force d’invasion sensée la protéger d’elle-même, mais ne nous trompons pas qui sera surtout là pour sécuriser l’accès de ses ressources nationales aux multinationales occidentales. A défaut d’en être l’architecte, Paris est devenu le maître d’œuvre d’une recolonisation du continent africain dans cette immense guerre économique que se livrent les grandes puissances. Mais il est vrai que tant que l’on fait semblant de lutter contre un terrorisme inexistant en RCA, ou de pourchasser des groupes terroristes au Mali, on évite ainsi de réfléchir à la situation réelle de la France.

 

Source: http://www.prorussia.tv/Neo-colonialisme-en-republique-centre-africaine-la-France-refuse-aux-africains-le-droit-de-se-prendre-en-mains_v770.html?com

 

Sur ce sujet lire aussi : "Centreafrique : ce ne sont pas les chrétiens qui ont provoqué le chaos (Bernard Lugan)"

 

 

1914 année tragique pour la Russie des Tsars : tout commence dans les Balkans

 

En 2014, on commémorera officiellement en France et en Russie, le centième anniversaire de la Grande guerre qui a mis le feu à l’Europe et au reste du Monde, pendant quatre années. Cette guerre fratricide qui allait conduire le continent à sa ruine est déclarée le 1er août, mais très vite elle s’étend au monde entier entraînant un changement de civilisation à plus ou moins brève échéance. Comme ce fut le cas en Russie où cette catastrophe allait faire disparaître la Sainte Russie pendant sept décennies. En France aussi, comme dans le reste de l’Europe, rien ne sera plus comme avant. Tout allait commencer, le 28 juin 1914, au centre de l’Europe, lorsque l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche, héritier de la couronne austro-Hongroise, se trouve à Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine, pour participer à des manœuvres.
 
La Bosnie-Herzegovine, possession turque, dont l’administration avait été confiée en 1878 par le traité de Berlin à l’empire austro-hongrois, avait été annexé par celui-ci en 1908, contre les stipulations du traité de Berlin, provoquant ainsi la colère des Serbes, et le mécontentement de l’Empire russe qui se considérait comme le protecteur des Slaves d’Europe. Cependant cette crise était resté sans suite, la Russie n’ayant pas les moyens d’une riposte militaire après sa défaite face au japon et ne bénéficiant pas non plus du soutien de la République française, ni de celui du Royaume uni.
 
Avant de rentrer à Vienne, l’Archiduc et son épouse vont être assassinés par Gavrillo Prinzip, un jeune terroriste, slavophile de 19 ans, se réclamant nationaliste yougoslave. En 1911, il avait adhéré à un club de jeunesse d’union des peuples, anti-national et anti-clérical, puis rejoint la société « Jeune Bosnie » (Mlada Bosna), une société, manipulée et armée par l’organisation « L'Union ou la Mort », plus connue sous le nom que lui ont donné ses adversaires : « La Main Noire ». Tout de suite, les autorités autrichiennes vont soupçonner la Serbie d’être à l’origine de l’attentat. Mais le procès du jeune terroriste démontrera pourtant qu’il n’en était rien. En effet, le jeune assassin et ses complices avaient été manipulés par des nationalistes extrémistes panslaves. Il s’avéra aussi que le mobile du crime ait été l’élimination de l’héritier du trône autrichien, dont les sentiments slavophiles et les projets fédéralistes, risquaient de contrecarrer leurs ambitions. L’Archiduc était en effet, trop favorable à une collaboration pacifique entre les diverses races d’Europe centrale et du Nord des Balkans. Ce que voulaient absolument éviter ces extrémistes slavophiles. Comme l’ont fait en leur temps, les révolutionnaires socialistes qui avaient assassiné Alexandre II, un autre réformiste qui avait eu le culot de vouloir donner une constitution à la Russie. Ou ceux qui assassinèrent Piotr Stolypine, le ministre de Nicolas II, dont les réformes autoritaires auraient certainement évité le naufrage de 1917.
 
En assassinant l’archiduc réformateur, dans le dos de la couronne serbe, les apprentis sorciers slavophiles n’avaient certainement pas envisagé les conséquences de leur geste criminel. Mais il est trop tard, le feu commence à prendre en Europe et les évènements se précipitent à la faveur de la lâcheté de Nicolas Pachtich, Premier ministre serbe particulièrement dénué de scrupules, dont la politique, à travers ses ruses et ses trahisons, n’aura été que d’assurer sa propre pérennité à la tête du gouvernement serbe. Ce personnage s’est allié aux pires extrémistes panslaves, au détriment de ses compatriotes, pour construire une Yougoslavie sur les décombres de l’empire autrichien. Prévenu des projets d’attentat, il n’a pas informé le régent Alexandre, ni tenté de faire avorter le complot, de peur d’être lui-même victime de « La Main noire ». Il s’est contenté d’en informer la cour autrichienne, par l’intermédiaire de son ambassadeur à Vienne, Bilinski, ennemi personnel de l’archiduc François-Ferdinand, qui se garda bien de divulguer l’information.
 
La réaction autrichienne tarde à se manifester, bien que les autorités aient tout de suite pensé à donner une bonne leçon à la Serbie pour calmer ses ardeurs expansionnistes. Le jeudi 23 juillet, après concertation avec l'Allemagne, l’Autriche-Hongrie lance un ultimatum en dix points à la Serbie, dans lequel elle exige que les autorités autrichiennes puissent aller enquêter en Serbie, requérant une acceptation dans les quarante-huit heures. Soucieux de paix, le régent accepte tous les points, sauf celui de recevoir des enquêteurs autrichiens. Devant son refus, le mardi 28 juillet, l’Autriche déclare la guerre à la Serbie. Le 30 la Russie, alliée de la Serbie, décrète la mobilisation générale alors que les hostilités ont déjà commencé entre l’Autriche et la Serbie. Devant la provocation de la Russie, le gouvernement allemand décrète à son tour la mobilisation. Le vendredi 31, l’Allemagne adresse un ultimatum à la Russie. Le 6, c’est l’Autriche qui déclare la guerre à la Russie et le 7, les hostilités deviennent générales.

 

Source: http://www.prorussia.tv/1914-annee-tragique-pour-la-Russie-des-Tsars-tout-commence-dans-les-Balkans_v771.html

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:51
Petit à petit, la vérité se fait jour sur la soit-disant "laïcité", "une usurpation absolue du terme" selon Adrien Mexis sur Boulevard Voltaire. C'est exactement ce que nous disons sur Christ-Roi depuis des années. Il s'agit d'une confusion des pouvoirs temporel et spirituel au profit de l'Etat-religion, c'est-à-dire un césarisme, une théocratie gnostique de droit occulte... Raison pour laquelle les "frères" du Grand Orient se plaigne de l'épidémie d'abattage d'"arbres de la laïcité" (sic)... Quand on impose en douce et sans débat une "religion" d'Etat à l'ensemble de la population, lui désignant à l'adoration les "arbres" de la dite "religion", quand dans le même temps on abat tout ce qui a trait à l'histoire de la France catholique avant 1789, depuis maintenant plus de deux siècles..., faut tout de même pas s'étonner du retour de bâton !
 

Nouvelle menace sur la France : les arracheurs d’arbres de la laïcité !

arbre-de-la-laicite

 

Après Dieudonné, Libération nous indique une nouvelle menace qui plane sur la France : les arracheurs d’arbres de la laïcité. De dangereux chouans attardés qui feraient trembler, par des attentats d’une extrême violence, l’un des piliers de la République en danger. Sauf que… ces arbres n’ont rien à voir avec la laïcité, et tout à voir avec son contraire : une religion d’État où la République n’est plus un régime politique avec des principes politiques, mais un objet de culte religieux.

Cette vision est exprimée par Vincent Peillon dans son livre de 2008, La Révolution française n’est pas terminée :

La révolution française est l’irruption dans le temps de quelque chose qui n’appartient pas au temps, c’est un commencement absolu, c’est la présence et l’incarnation d’un sens, d’une régénération et d’une expiation du peuple français.

1789, l’année sans pareille, est celle de l’engendrement par un brusque saut de l’histoire d’un homme nouveau.

La révolution est un événement méta-historique, c’est-à-dire un événement religieux. (…) Et c’est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l’école et par l’école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi.

Cette vision hallucinée est celle portée par les « amicales laïques » et le Grand Orient, dont Libé mentionne, comme en passant, qu’ils sont à l’initiative de ces « arbres de la laïcité ». Or, la prétention de l’État à régenter l’esprit des hommes, alors qu’il encadre déjà leurs actions matérielles, est proprement totalitaire et a toujours abouti à l’oppression des consciences, que ce soit pendant la Terreur révolutionnaire ou, en moins violent, au début du siècle dernier, quand les gouvernements successifs ont piétiné ces mêmes droits de l’homme dont ils prétendaient faire leur nouveau catéchisme. Droit de propriété (avec les Inventaires), liberté de conscience (avec l’affaire des Fiches), liberté d’enseignement un peu partout : rien ne devait empêcher de pourchasser la seule institution qui résiste encore et toujours, de par le monde, à l’invasion du pouvoir politique dans les consciences des hommes – à commencer par celle des enfants.

Ainsi, l’arbre de la laïcité est une usurpation absolue du terme par ceux qui, comme notre ministre, considèrent qu’il faut « inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine, qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c’est la laïcité. » L’on touche ici au comble du non-sens, et souhaitons seulement à M. Peillon de ne pas connaître le même sort que Robespierre peu après qu’il eut présidé la Fête du culte de l’Être suprême.

Est laïc ce qui n’est pas religieux ; donc la laïcité suppose le religieux, mais pas n’importe lequel : une religion qui ne confonde pas le spirituel et le temporel, mais « rende à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu ». La laïcité est donc une notion proprement chrétienne, que cela plaise ou non ; et si la France perd sa culture chrétienne, elle perdra sa laïcité avec.

 

Source et suite: http://www.bvoltaire.fr/adrienmexis/ces-arbres-de-la-laicite-quon-abat,50097

 

 

. Vincent Peillon : "la Révolution n'est pas terminée"

. La "Charte de la laïcité" : une religion d’Etat pour tous !

. "Il est temps que les cathos se réveillent" / Rencontre avec Marion Sigaut (Onnouscachetout.com)

. Deux poids deux mesures : le faux laïque Manuel Valls appelle la gauche à «mener le combat contre les intégristes de l'ultradroite catholique» «pour défendre la laïcité» !

. La vraie laïcité chrétienne contre la fausse laïcité républicaine (et leurs conséquences)

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 06:27

Retrouvez, découvrez et priez avec les Louanges de Dieu,

une prière extraite des Ecrits de Saint François d'Assise.


 

 

Tu es le seul Saint, Seigneur Dieu,

Toi qui fait des merveilles !

 

Tu es Fort, Tu es grand,

Tu est le Très-Haut, Tu est le Roi Tout Puissant,

Toi, Père Saint, Roi du Ciel et de la terre.

 

Tu es Trois et Tu es Un, Seigneur Dieu,

Tu es le Bien, Tu es tout Bien,

Tu es le Souverain Bien,

Seigneur Dieu vivant et vrai.

 

Tu es Amour et Charité, Tu es Sagesse,

Tu es Humilité, Tu es Patience,

Tu es Beauté, Tu es Douceur,

Tu es Sécurité, Tu es Repos,

Tu es Joie, Tu es notre Espérance et notre Joie

Tu es Justice, Tu es Mesure,

Tu es toute notre Richesse et Surabondance.

 

Tu es Beauté, Tu es Douceur,

Tu es notre Abri, notre Gardien et notre Défenseur,

Tu es la Force, Tu es la fraîcheur.

 

Tu es notre Espérance,

Tu es notre Foi,

Tu es notre Amour,

Tu es notre grande Douceur,

Tu es notre Vie éternelle,

Grand et Admirable Seigneur,

Dieu Tout-Puissant, Ô Bon Sauveur.

Amen.

 

 

Musique "Prélude du Te Deum" de Marc-Antoine Charpentier, Maurice André, Concertos pour trompettes.

 

 

. Pape François à Assise: "Se dépouiller de l'esprit du monde"

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 01:02

Ahmed Atif Efendi est un haut fonctionnaire de l’Empire Ottoman. En 1798, il écrit un mémorandum destiné à fournir des arguments pour contrer les avances de Bonaparte — conquérant éphémère de l’Égypte — qui cherche à rallier les musulmans à la République française. L’envahisseur ne prétend-il pas que les Français sont de bons musulmans pour avoir chassé le pape de Rome et détruit l’Ordre de Malte ? Parce qu’il s’appuie sur la loi naturelle — accessible à tous les hommes par la seule raison —, Ahmed Atif Efendi contaste que la Révolution « fait disparaître la vergogne et la pudeur, préparant ainsi la voie à la réduction du peuple de France à l’état de bétail. »

 

Le memorandum d’Ahmed Atif Efendi, reis ul Kuttab

Les gens bien informés n’ignorent pas que la conflagration de sédition et de scélératesse qui éclata il y a quelques années en France, projetant des étincelles et des flammes de trouble et de tumulte dans toutes les directions, avait été préparée de longue date dans l’esprit de certains hérétiques maudits et était un mal sous-jacent qu’ils cherchaient à toutes les occasions de réveiller.

De la sorte, les célèbres athées Voltaire et Rousseau, et d’autres matérialistes de leur acabit avaient édité et publié divers ouvrages consistant, Dieu nous en préserve, en insultes et calomnies contre les purs prophètes et les grands rois, réclamant la suppression et l’abolition de toute religion, et pleins d’allusions à la douceur de l’égalité et du républicanisme, tout cela exprimé dans des mots et des phrases aisément intelligibles, sous forme de moquerie, dans le langage du peuple.

Séduits par la nouveauté de ces écrits, la plupart des gens, jusqu’aux jeunes et aux femmes, ont eu de l’inclination pour eux et y ont accordé une grande attention, de sorte que l’hérésie et la scélératesse se sont répandues comme la syphilis dans les artères de leur cerveau et ont corrompu leurs croyances. Lorsque la révolution s’intensifia, personne ne se formalisa de la fermeture des églises, de l’assassinat et de l’expulsion des moines, et de l’abolition de la religion et de la doctrine : ils avaient tourné leur cœur vers l’égalité et la liberté, par lesquelles ils espéraient atteindre la parfaite félicité en ce monde, selon les enseignements mensongers de plus en plus colportés dans le peuple par cette pernicieuse équipe qui a fomenté la sédition et le mal par égoïsme ou intérêt.

Nul n’ignore que l’ordre et la cohésion de tous les États reposent avant tout sur la solidité des racines et des branches de la sainte loi, de la religion et de la doctrine ; que seuls les moyens politiques ne suffisent pas à assurer la tranquillité du pays et l’obéissance des sujets ; que la nécessité de la crainte de Dieu et le respect du châtiment dans les cœurs des esclaves de Dieu sont un des décrets divins les plus indéracinables ; que jadis comme aujourd’hui chaque État et chaque peuple a sa propre religion, vraie ou fausse.

Pourtant, les chefs de la sédition et des maux surgis en France, avec une ampleur sans précédent, afin de faciliter l’accomplissement de leurs projets néfastes, et dans le plus complet mépris de leurs redoutables conséquences, ont ôté au peuple la peur de Dieu et du châtiment, ont autorisé toutes sortes d’actions abominables et entièrement fait disparaître la vergogne et la pudeur, préparant ainsi la voie à la réduction du peuple de France à l’état de bétail.

Non contents de se satisfaire de cela, ils ont partout cherché leurs semblables, afin d’occuper les autres États à la protection de leurs propres régimes et ainsi prévenir une attaque contre eux, ils ont fait traduire dans toutes les langues et publier en tous lieux la déclaration rebelle qu’ils appellent les « droits de l’homme » et se sont efforcés d’inciter le peuple de toutes les nations et de toutes les religions à se rebeller contre les rois dont ils sont les sujets.

Ahmed Atif Efendi, reis ul Kuttab

Ce texte est cité par Bernard Lewis in Islam et Laïcité - Fayard - Paris - 1988 - p. 64-65.
Bernard Lewis est un orientaliste anglo-américain, spécialiste de l’Orient médiéval et de la Turquie ottomane. Auteur de nombreux ouvrages, dont plusieurs ont été traduits en français, il est, dit-on, l’inspirateur de la politique de Georges Bush au Moyen Orient. En 1995, il a été condamné par le Tribunal de Grande Instance de Paris pour négationnisme du génocide arménien. Il apparaît, donc, comme fort éloigné du courant de pensée légitimiste.

 

Source: http://www.viveleroy.fr/?La-Revolution-francaise-analysee

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 23:16

 

Centrafrique : ce ne sont pas les chrétiens qui ont provoqué le chaos

 

Analyse de Bernard Lugan - 16/02/14


 

Au moment où Paris renforce son contingent et lui ordonne de désarmer les milices chrétiennes[1], il n’est pas inutile de refaire la chronologie de la tragédie centrafricaine:

 

- Le 24 mars 2013, François Hollande laissa les pillards du Seléka[2] prendre Bangui alors qu’il aurait été facile de les « traiter » par une opération limitée et ciblée. Comme cela avait été annoncé par les connaisseurs du pays, la Centrafrique sombra immédiatement dans le chaos et les chrétiens - 95% de la population de souche -, furent persécutés.

 

-Au mois d’avril 2013, le sort des chrétiens devenant à ce point épouvantable, et comme ils étaient totalement abandonnés par la « communauté internationale », Mgr Dieudonné Nzapalainga, archevêque de Centrafrique, les appela à la résistance. Ce fut alors que naquirent les milices d’autodéfense dites anti-Balaka dont certains éléments se livrèrent ensuite à de sanglantes représailles sur les musulmans accusés d’avoir soutenu leurs coreligionnaires du Seléka.

 

- Début 2014, face au désastre humanitaire dont il était largement responsable, François Hollande décida d’intervenir, mais sans donner de mission claire à nos troupes, ne désignant ni l’ « ami », ni l’ « ennemi », se bornant à leur demander de jouer les « bons samaritains ».

 

- Aujourd’hui, après avoir désolé le sud de la RCA et massacré ses habitants, les bandes du Seléka se sont repliées vers le centre-est et le nord-est du pays avec l’essentiel de leur armement, leurs véhicules et les produits de leurs pillages qui alimentent les marchés du Soudan. Rien n’a été fait pour délivrer les malheureuses populations chrétiennes vivant dans les régions tenues par ces bandes criminelles.

 

 

[1] Il est évidemment légitime de désarmer et de punir la composante criminelle de ces milices.

[2] « La Seléka, une nébuleuse criminelle (…) une internationale criminelle organisée et prospère ». Rapport de la fédération internationale des droits de l’homme du mois de septembre 2013 intitulé « RCA : un pays aux mains des criminels de guerre de la Seléka ».

 

 

Source: http://www.bernardlugan.blogspot.fr/2014/02/centrafrique-ce-ne-sont-pas-les.html

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 19:46

Dans un entretien au Figaro, la journaliste et essayiste Natacha Polony déplore que Vincent Peillon se concentre sur la "théorie du genre" à l'école pendant que les inégalités à l'école ne cessent de croître..., et dénonce les mêmes maux que ceux dénoncés par Farida Belghoul il y a quelques mois, dont les "pédagogies constructivistes" (l'enfant qui construit son propre savoir...) "[L]'école, dit Natacha Polony, est incapable d'apprendre aux élèves à lire et à écrire. Elle ne fabrique plus des citoyens, plus des hommes libres, mais des incultes qui seront dépendants des discours les plus idiots!". C'est-à-dire des personnes plus facilement manipulables par les élites...

 

 

Natacha Polony : «L'école ne fabrique plus des hommes libres, mais des incultes !»

 

Le Figaro Mis à jour le 16/02/2014 à 11:49 Publié le 14/02/2014 à 19:58

 

... Hormis cette dérive sociétale, quelles sont les causes profondes de cette faillite de l'école de la République?

 

Il y a deux problèmes qui se conjuguent. Le premier dépend de l'école elle-même. Depuis les années 70, les pédagogies constructivistes, d'après lesquelles c'est l'enfant qui construit lui-même son savoir, ont pris le pouvoir dans l'enseignement. Par exemple en ce qui concerne l'apprentissage de la lecture, les neurosciences prouvent que la méthode syllabique est plus efficace que les méthodes mixtes ou globales. C'est pourtant ces dernières qui sont privilégiées par la majorité des enseignants. Pour lutter contre l'illettrisme, il faut revenir d'urgence aux méthodes classiques et arrêter de caresser les élèves dans le sens du poil.

 

... Vincent Peillon se veut un ministre philosophe et connaisseur de l'histoire de l'école. Mais il se paie de mots et se réfugie derrière les valeurs et les principes pour mieux pratiquer l'ambiguïté. Les grandes déclarations sont pour lui un moyen d'éluder les vraies questions qui sont la refonte du système des mutations, pour que les jeunes professeurs ne soient plus parachutés dans les classes les plus difficiles, et celle des méthodes d'apprentissage. Comme ses prédécesseurs, il préfère se concentrer sur des questions annexes et dérisoires: les rythmes scolaires, les 60 000 postes supplémentaires ou encore la théorie du genre. Pendant ce temps-là, l'école est incapable d'apprendre aux élèves à lire et à écrire. Elle ne fabrique plus des citoyens, plus des hommes libres, mais des incultes qui seront dépendants des discours les plus idiots! Si 80 % d'une classe d'âge va jusqu'au baccalauréat aujourd'hui, l'école est pourtant plus inégalitaire que jamais. Les statistiques sont terribles. Dans les années 60, 14 % des élèves des milieux défavorisés accédaient aux grandes écoles. Ils ne sont plus que 6 % aujourd'hui.

 

Source: http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/02/14/31003-20140214ARTFIG00382-natacha-polony-l-ecole-ne-fabrique-plus-des-hommes-libres-mais-des-incultes.php

via https://www.facebook.com/PrintempsFrancaispourTous/posts/1462547717306358?stream_ref=10

 

Dans une video sur la théorie du genre à l'école, du 31 octobre 2013, Farida Belghoul expliquait la même chose

 

 

« Un acte fort et symbolique, ça va être de décrocher des murs des écoles les croix du Christ. Et pour ne pas laisser la place vide, parce que si la place était vide, on se retrouverait justement dans le vide, on va y mettre le buste de Marianne. ... Jules Ferry va se servir de l'école pour rendre les élèves athées; le but est de leur imposer de ne plus croire en Dieu.

... Et un siècle plus tard, on a un socialiste, Lionel Jospin, ministre de l'Education nationale en 1989. Il va continuer le travail de Jules Ferry en disant : "Je veux que les élèves construisent leurs propres savoirs". Ca va être la loi d'orientation sur l'éducation du 10 juillet 1989 qui, après avoir coupé les enfants du Ciel, va les couper de leurs maîtres. L'élève va être un petit peu comme Champollion devant les pyramides, il va devoir deviner tout seul tous les savoirs dont il va avoir besoin au cours de sa scolarité. Le maître n'existera plus, il ne sera plus qu'une sorte d'animateur qui permettra d'organiser entre les enfants de la classe des "conflits socio-cognitifs". Toute la dimension de transmission entre le maître et l'élève va disparaître.  

Ce constructivisme qui explique en fait l'illetrisme et l'échec scolaire, et consiste à couper, scier les transmission, s'est effectué dans un premier temps du Ciel à la terre, puis du maître à l'élève.

Puis parallèlement, on va commencer aussi dans le cadre de ce constructivisme, à couper l'enfant de ses propres parents. Les méthodes feront que les parents ne seront plus du tout capables de suivre la scolarité de leurs enfants. ... Partie de la devise "Liberté, égalité, fraternité"... nous amène à considérer qu'une autre devise se cache derrière ces trois mots magiques, qui est "athée, illettré, Lgbt"

 

 

 

Nicolas Domenach dira-t-il à Eric Zemmour de Natacha Polony qu'elle tient des propos "complètement délirants" et qu'elle est "d'extrême droite" ?

 

 

. Progression de l'illettrisme : la Cour des comptes brocarde la gestion de l'"Education nationale" par le gouvernement socialiste actuel (Rapport du 22 mai 2013)

. Enquête PISA (Programme international pour le suivi des acquis des élèves) de l'OCDE : L’ascenseur social de l’école française en mauvais état (7 décembre 2013) : plus d'inégalités à l'école en 2012 qu'il y a neuf ans. L'état de l'école en France s'est "dégradé" et il y a "beaucoup plus d'élèves en difficultés" par rapport aux années passées.

 

... Pendant ce temps, la priorité des priorités pour Vincent Peillon c'est "déconstruire les stéréotypes", tous sauf le stéréotype LGBT biensûr (!) et la "lutte contre l'homophobie en milieu scolaire" ! Sous couvert d'"égalité", et alors même que les inégalités explosent, c'est la propagande homosexualiste et l'"identité de genre" (sic) qu'on enseigne à l'école.

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 17:50

50 % des Français jugent "bon" d'avoir à la tête de l'Etat "un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections" — en clair : une monarchie ou une dictature (CEVIPOF) : un sondage du CEVIPOF censuré et passé sous silence total dans l'ensemble des medias couchés et alignés... Une info déjà publié sur Christ-Roi, et rediffusée aujourd'hui sur Vexilla-Galliae :

 

 

http://www.vexilla-galliae.fr/images/cinquantepourcentsdesfrancaismini.jpg50% des Français pour le retour du Roy ?

 

Publié dans Politique | le samedi 15 février 2014 | par Philippe Cléry

 

« Une défiance farouche » : tel est le titre du millésime 2013 du Baromètre de la confiance politique réalisé depuis quelques années maintenant par le CEVIPOF, le centre d'études politiques de Sciences Po, en collaboration avec OpinionWay. Les résultats alarmants de ce sondage effectué dans les règles de l'art devrait, a priori, ne surprendre que la classe politico-oligarchique de notre pays qui se pense légitimée dans ses envies de pouvoir par cette fameuse volonté générale émanant du vote de la France d'en bas. Les conclusions de cette étude sur l'exaspération évidente des Français vis-à-vis du système républicain actuel ne peut surprendre, au contraire, le citoyen lambda.

 

 

 

"une bonne partie de ce baromètre a été en effet censurée."

 

 

 

Les quelques exemples en images accompagnant cet article et tirés de cette étude sont suffisamment explicites pour pouvoir se passer de commentaires. Tous les travers républicains que nous dénonçons, nous, royalistes légitimistes, y sont présents : inefficacité de la démocratie « de masse » tromperie du clivage gauche-droite, clivage d’apparence bien utile à l’oligarchie dominante pour mieux régner, danger pour la préservation de notre civilisation du mondialisme favorisé par le système républicain, économie trop contrôlée par l’État.

 

Tout ceci aboutit à une méfiance et une morosité populaire générales. Quoi de plus étonnant ?

 

Un point très intéressant à relever : les institutions politiques de proximité (conseils municipaux, régionaux, généraux) inspirent bien plus de confiance que les institutions centralisatrices de plus grande échelle (assemblées, union européenne, gouvernement). Nous pouvons y voir une confirmation du rejet des institutions et administrations centralisées, jacobines, hégémoniques, voire internationalistes ou mondialistes. Nostalgie des Provinces décentralisées du Royaume de France ? Le peuple ressent tout simplement le besoin logique et naturel de responsables politiques directement proches de leurs problèmes, au détriment de toute cette administration centrale républicaine lourde et inefficace.

 

Mais là n'est pas le meilleur. Il y a, en effet, une belle cerise sur ce gâteau d'opinion publique. Une cerise qui, apparemment, n'était pas du goût de tout le monde : une bonne partie de ce baromètre a été en effet censurée.

 

Et c'est une première depuis sa création il y a 5 ans.

 

Le magazine Valeurs Actuelles a heureusement pu se procurer l'étude dans son intégralité, avant son passage dans les bureaux de la censure d'Etat. Voici donc cette cerise au goût si amer pour Marianne :

 

« avoir à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections »

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître – d’où, sans doute, la censure de cette question par le CEVIPOF, pas moins de 50% des Français jugent « très bon » ou « assez bon » un système politique consistant à « avoir à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections » – en clair : une monarchie ou une dictature



Photo : L’OLIGARCHIE FRANÇAISE & ET SA SOIF D’ARGENT« Régime politique dans lequel la souveraineté appartient à un petit groupe de personnes, à une classe restreinte et privilégiée. » (du grec oligarkhia « commandement de quelques-uns ») – Le Petit Robert de la Langue Française. Le problème se posait déjà sous l’ère Sarkozy : les conflits d’intérêts surgissent et compromettent par exemple le rôle sain des médias comme « contre-pouvoir » (ce qu’ils ne sont plus depuis longtemps) dès lors qu’un président a comme amis proches les quatre puissantes personnalités qui détiennent l’écrasante majorité des médias, Lagardère, Dassault, Bouygues et Bolloré. Conflit d’intérêts : celui du président de la république est théoriquement de défendre les intérêts supérieurs de la France et du peuple français ; celui d’un grand groupe est de faire du profit. Par conséquent, quand on sait que Dassault est aussi un groupe d’armement, Bouygues un groupe de BTP et que Bolloré dispose du premier réseau de logistique intégrée dans 41 pays d’Afrique, du Maroc à l’Afrique du sud (Bolloré Africa Logistics), on ne peut que mieux comprendre l’orientation néocoloniale des politiques nationales (faites en notre nom bien sûr) et la partialité de médias qui défendent des intérêts économiques plutôt que d’informer ou d’élever le niveau de conscience et d’esprit critique du citoyen.Mais le conflit d’intérêt est beaucoup plus largement répandu lorsque l’on compte le nombre de politiques impliqués dans des organisations privées. Où se trouve l’intérêt général et le Bien Commun lorsque l’on travaille à l’enrichissement d’une grande entreprise, qui peut influencer la sphère du politique, donc les votes parlementaires ? Ouvrir son cabinet de consulting pour un ancien ministre ou même pour un député en exercice semble être une véritable mode : quelques exemples.# François Fillon a créé sa société « 2F Conseil », alors que l’article 146-1 du code électoral lui interdisait cette création une fois élu. Entreprise dont l’existence a été découverte par Rue89, qui en a publié sur son site les statuts :http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/document/2012/08/extraitsstatuts2fconseil.pdf# Rachida Dati a fait de même avec « La Bourdonnais consultant » : « une structure qui devrait permettre à Rachida Dati, désormais député européenne, de faire profiter de son expérience les grandes entreprises ou le cabinet d’avocats américain Wilkie Farr & Gallagher pour lesquelles elle a déjà commencé à effectuer quelques missions. » (Paris Match du 23 juillet 2009).# Christian Jacob possède « CJCSE » (Christian Jacob Conseil et Stratégie en Entreprise). «

Considérant, pour 40% d’entre eux, que « les démocraties ne savent pas bien maintenir l’ordre », le besoin d’autorité au sommet de l’État est tel que 12% des Français vont jusqu’à souhaiter que «l’armée dirige le pays » ! » [http://valeursactuelles.com/tous-clignotants-au-rouge]

 

La moitié de nos concitoyens aurait donc le souhait de voir un « homme fort » à la tête de notre pays. Un homme fort, débarrassé des contraintes des parlements et du jeu électoral, ayant ainsi une autorité politique réelle à même de se libérer de toute querelle de partis. Besoin d’autorité mis particulièrement en valeur par ces quelques 12% de sondés prêts à voir notre pays confié à un gouvernement militaire !

 

Besoin d’ordre, enfin, besoin on ne peut plus légitime dans toute société civilisée, revendication mettant au passage à mal la démocratie de masse, jugée par 40% incapable de maintenir cet ordre nécessaire.

 

Quelle claque pour la république française, vantant unilatéralement « le gouvernement par le peuple et pour le peuple », sans jamais la moindre honte du mensonge ! Quel revers pour la classe politique républicaine dans son ensemble, elle qui cherche en permanence une légitimité bien faible et passagère dans une démocratie de plus en plus contestée par le peuple ! Et quelle lueur d’espoir pour nous, légitimistes, fiers porteurs de l’espoir d’une Royauté française restaurée dans toute sa légitimité, son autorité et sa bienfaisance !

 

Réjouissons-nous : le bon sens populaire est assez fort pour résister aux idéologies républicaines. Nous en avons là une nouvelle preuve flagrante. Ce bon sens commun à la plupart des hommes réclame tout naturellement une autorité pleinement effective et légitime au gouvernement du pays. Louis XVI nous le rappelle fort bien : « Gouverner les hommes n’est point les asservir. C’est pour conserver la liberté des hommes, qu’il a été nécessaire que les hommes fussent gouvernés : c’est donc par les lois générales, et non par les volontés particulières et arbitraires que les peuples doivent être gouvernés. » Ou encore : « La raison suffit seule pour nous convaincre que les souverains furent donnés aux peuples, et non les peuples aux souverains. L'autorité suprême n'est que le droit de gouverner ; et gouverner, ce n’est pas jouir, c'est faire jouir les autres ; c'est assurer, c'est maintenir contre la licence de la multitude les droits qui appartiennent à chaque individu. »

 

Travaillons sans relâche à faire redécouvrir les vertus de la Royauté légitime à nos concitoyens. Le bon sens, qui transparait dans cette étude d’opinion, et ce malgré la censure, fera du retour du Roy une nécessité logique, naturelle et vitale pour la majorité des Français.

 

Philippe Cléry

 

Lien vers l’étude d’opinion, version « politiquement correcte » : ici

 

Source: http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/700-50-des-francais-pour-le-retour-du-roy

 

Note de Christ-Roi. Après une coupure de plus d'un siècle et demi (le dernier "roi des Français" Louis-Philippe abdiqua en 1848 et encore ce fut un roi révolutionnaire et "libéral"... dont personne ne voulait...), il s'agirait plus aujourd'hui de faire une ré-instauration qu'une restauration, revenir sur les principes qui ont fait la France et notamment l'élection du roi par le peuple de temps immémoriaux...

 

http://img.over-blog.com/600x463/2/43/14/66/Francs/Revoil-Genod-Pharamond.jpg

 

Au berceau de la royauté française, comme du temps de nos ancêtres les Gaulois,

"le Roi franc était à l'origine élevé sur le Pavois. [...] 

( Jean Favier, Charlemagne, Texto, Le Goût de l'histoire, lonrai 2013, p. 36-37.)

 

Une fois sacré, le roi aura une descendance, son fils aîné sera son successeur, la France aura à nouveau une destinée et un avenir, la Couronne se transmettra par hérédité, alors nous entrerons proprement dit dans une nouvelle légitimité dynastique.


 

. Et après la révolte ? Louis XX, Roi de France, réunit les Français, la République les divise !

. La conversion de Clovis, les fleurs de lys, l'origine de notre histoire

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 16:07

http://reinformation.tv/wp-content/uploads/2014/02/Laissez-les-Femen-vous-agresser-e1392401014210.jpgC’est l’ordre que semble donner indirectement la justice lorsqu’elle poursuit les vigiles qui avaient expulsés les Femen alors qu’elles profanaient Notre-Dame de Paris il y a presque un an jour pour jour.
Les extrémistes « féministes » quant à elles n’ont toujours pas la date de leur procès…
Ce qui signifie donc que les vigiles vont être jugés pour leur riposte avant même que ne soit jugé l’acte qui les a poussé à agir de la sorte.

 

Source et suite : http://reinformation.tv/laissez-les-femen-vous-agresser/

 

Imaginez deux secondes la tragédie... si les femen s'étaient attaquées à une synagoque...

 

timbre-marianne-femen3.jpgPour résumer, dans ce pays un humoriste est interdit de faire son spectacle a priori, la liberté d'expression est limitée sur la base d'un argument nouveau,  la prévention des "risques de troubles à l'ordre public" et d'"atteinte à la cohésion nationale", mais lorsque une organisation criminelle et violente s'attaque aux églises catholiques, scie des croix érigées en mémoire des victimes du stalinisme en Ukraine, elle est félicitée par un timbre à l'effigie de leur meneuse et ceux qui tenteront de les empêcher seront poursuivis ! Deux poids deux mesures...


. Deux poids deux mesures entre les Femen et Dieudonné

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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 14:51
Sur l’introduction de la théorie du genre à l’école 

La lutte s'internationalise, la Résistance s'organise depuis la base sans passer par les relais classiques étatiques noyautés et contrôlés par l'Oligarchie.

 

Vous vous souvenez sans doute du père de famille allemand qui a passé une journée en prison... pour avoir retiré sa fille de l'école où étaient expérimentées des cours de sexualisation obligatoire, et des allemands qui ont manifesté leur soutien devant la prison. Farida Belghoul, initiatrice ingénieuse du "Jour de Retrait de l'école" (JRE 2014) et son "mouvement JRE souhaite entrer en contact avec ces familles allemandes afin d'organiser à l'échelle de nos deux pays une rencontre historique."

 

Source: https://www.facebook.com/jre2014/posts/682886698435860?stream_ref=10

 

Magnifique résistance de Farida Belghoul ! Et à nouveau, une idée géniale que celle d'internationaliser la lutte et la Résistance avec une Journée de retrait de l'école en Allemagne, au plan européen !

 

Si l'Allemagne suit l'exemple de la France dans cette lutte et cette résistance, c'est l'Europe, le mondialisme lui-même et leurs insidieuses directives fascistes initiées en douce et sans débat à l'ONU à Pékin en 1995, qui devraient être démasqués, le peuple informé, le voile levé sur les manoeuvres de pouvoir et de domination sociale opérées au niveau mondial. Nous aurons alors remporté une grande bataille contre le capitalisme du chaos, pirate, prédateur et colonisateur à l'échelle mondiale qui entend faire de nous tous des êtres indifférenciés, trans-genrés, feménisés, sans identité, sans religion évidemment puisque la théorie du genre vise à détruire la création de Dieu elle-même et à faire de l'homme sa propre déité (ce qui, satanisme, revient à annuler le monothéisme juif, chrétien, musulman), déculturé (sauf s'agissant de la "culture" LGBT...)

 

Dans cette lutte planétaire, athées, juifs, chrétiens, musulmans, agnostiques, toute personne respectant la loi naturelle, nous sommes tous concernés. Il faut le dire et le rappeler constamment. Ce n'est pas le combat des religieux contre les autres (ça c'est ce que tente de faire croire les medias mainstream), c'est l'avenir de l'homme entier, complet, corps, âme et esprit qui est enjeu. L'humanité ne doit pas se résoudre à disparaître au profit d'une petite caste ploutocratique satanique qui ampute la nature de l'homme au point même de lui enlever son identité sexuelle dès la naissance.

 

Nous gagnons, nous vainquons. Continuons !

 

 

. Un allemand en prison pour avoir refusé des cours de sexualité pour leur fille en primaire

. Points de vue du docteur Yann Carrière sur la "théorie du genre", une "théorie fascisante"

. "Rumeur de la théorie du genre à l'école" : Vincent Peillon et Najat Vallaud-belkacem mentent "les yeux dans les yeux"

. La science ridiculise encore la théorie du genre 

. Le documentaire qui a détruit la théorie du genre en Norvège !


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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 23:27
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 14:44
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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 11:42

Yann Carrière, docteur en psychologie, souligne le caractère totalitaire et artificiel de la théorie du genre qui, mis au service du "fonctionnement du capitalisme" à l'échelle mondiale, doit conduire le monde vers une "mise en esclavage au profit d'une puissance financière"... Un point de vue et un mouvement politique que nous avons souvent présenté et dénoncé sur Christ-Roi.

 

Mais, présentés par un docteur en psychologie, nous avons là des points de vue et des arguments relatifs aux liens entre mondialisme et théorie du genre, que vous n'aurez pas l'habitude de retrouver dans la presse et les medias mainstream.

 

L'information plus que jamais se fait sur les sites et blogs alternatifs.

 

 

 

 

Source: http://www.youtube.com/watch?v=7VcolCsgUrY

 

Extrait :

 

Point de vue scientifique

 

"La théorie du gender, qui est une théorie fascisante, a pris le pouvoir au niveau mondial à l'ONU en 1995 à Pékin.

 

En gros, la théorie du genre, il n'y a pas de différence entre les hommes et les femmes. Les différences, c'est un système social construit oppresseur qu'il s'agit de détruire.

 

Les principaux auteurs ne se réclament pas du tout d'une approche scientifique. Mais même s'ils s'en réclamaient, il y a un vice de fond dans l'idée principale de l'idéologie du genre qu'il n'y a pas de différence entre les hommes et les femmes parce que scientifiquement c'est la seule chose qu'on ne pourra jamais prouver. Parce que quoi que ce soit que vous fassiez comme confrontation réelle, comme expériences, comme expérimentations, ce sera toujours quelque chose de limité et fini. Et donc, si dans cette expérience limitée et finie vous trouvez qu'il n'y a pas de différences entre les hommes et les femmes, vous n'aurez pas prouvé qu'il n'y a pas de différences, vous aurez prouvé que sur ce champ-là, dans ces conditions-là il n'y a pas de différence. On pourra toujours vous rétorquez oui mais les différences, pour les voir, il fallait faire autre chose et vous ne l'avez pas fait. On peut prouver qu'il y a des différences mais pour prouver qu'il n'y a pas de différence il faut faire une infinité d'expérimentations tout le temps. Donc c'est la seule hypothèse idiote en fait.

 

Violences conjugales et inégalités salariales

 

Ces deux mensonges donnent une idée sur comment fonctionne nos médias et notre démocratie.

 

Depuis que l'on fait des études sur les violences conjugales, c'est-à-dire depuis les années 70, toutes les études ont toujours trouvé qu'il y a autant sinon plus d'hommes battus que de femmes battues. Toutes les études. Il n'y en a pas d'autres.

 

Si on fait une étude sérieuse en interrogeant hommes et femmes, on trouve qu'il y a autant d'hommes battus que de femmes battues et autant de femmes violentes que d'hommes violents, voire un peu plus. Evidemment vous voyez bien que ce n'est pas du tout ce qui est transmis par les medias et par les gouvernements. Donc il y a des mensonges délibérés sur ce sujet. L'important c'est de montrer que le féminisme radical a raison et que via cette violence les femmes sont opprimées et qu'il faut toujours les avantager puisqu'elles sont toujours opprimées.

 

Le deuxième mensonge c'est celui sur les inégalités salariales qui est continuellement asséné par les medias et le gouvernement. Il existe des disparités salariales mais si l'on cherche les explications on les trouve. Un docteur américain comme Warren Farrel, tout à fait accepté par les "féministes", a listé vingt-cinq raisons, 25 variables qui quand on les introduit dans les analyses des différences supprime toute différence et même révèle que les femmes sont plutôt plus payées que les autres. Et cela même les gens en France qui sont statisticiens peuvent le voir. Alors pourquoi ce mensonge ? C'est pour toujours avoir l'idée que les femmes sont opprimées.  Personne ne peut croire à ce mensonge parce qu'il peut le vérifier autour de lui. Et puis même la logique du système capitaliste, si vraiment les femmes étaient payées 20% de moins, à travail égal et à performances égales, tout le monde se précipiterait pour les embaucher.

 

Alors ça commence à se voir que cela ne marche pas cette théorie. Et là la théorie de l'oppression, la théorie du féminisme radical ne marche plus. Alors comment expliquer ? Et bien là, la théorie du genre est géniale. Et déjà on y est arrivé avec les travaux du féminisme radical, avec Carol Gilligan, c'est le problème de la "socialisation", c'est-à-dire que les femmes se limitent elles-mêmes.

 

La domination masculine

 

L'éducation conditionne dès tout petit les garçons à être devant et à revendiquer et les femmes à être soumises et à se déprécier. Et cela, ça va être le gros travail de Carol Gilligan  dans les années 90, en faisant des études pas du tout sérieuses sur le plan méthodologique mais très à la mode sur le plan idéologique, en même temps que les livres de Butler, c'est la même époque (Gender trouble, Trouble dans le genre). Voilà comment le relai s'est fait. Parce qu'on ne peut plus arguer qu'il y a un système. Le mythe du plafond de verre, quand on regarde de près cela ne marche pas du tout. Mais en revanche si on dit que c'est dès le conditionnement, dans la constitution de l'identité que tout s'installe alors on a une bonne idée.  Et cela aboutit maintenant à ce que vous trouvez sur les sites américains d'éducation, si on tolère que les petits garçons se conduisent différemment des petites filles, alors on perpétue l'oppression des femmes. Conclusion : il faut empêcher les petits garçons d'être différents des petites filles. Et c'est cela l'ambition de la théorie du genre dans l'éducation.

 

 

Le gender, suite du communisme

 

Le plus simple est de reprendre l'analogie avec le communisme. Qu'est-ce qu'a fait le communisme qui est le fascisme le plus violent qu'ait connu l'humanité au XXe siècle ? Au nom du bien et de la défense des prolétaires, qui est une bonne cause, il a massacré des paysans, des bourgeois, des millions de personnes. Et cela c'est pervers dans le sens étymologique, puisque pervers c'est retourner la logique naturelle. Le communisme était censé faire le bien et il a fait le mal.

 

Dans ce sens-là, le gender promet de prendre la suite. Il ne promet pas une société sans classe, mais il promet une société sans sexe puisqu'il y aura une infinités de genre.

 

La pathologie du narcissisme

 

On est dans la pathologie du narcissisme. Simone de Beauvoir, "on ne naît pas femme, on le devient". Au départ, c'est une intention libératrice quand elle l'écrit dans Le Deuxième sexe en 1949. Seulement quelques temps plus tard, une féministe Betty Friedan lui dit: "mais vous savez il y aura toujours des femmes qui voudront être mère et qui privilégieront cela au travail". Et Simone de Beauvoir lui répond : "Dans ce cas-là il faudra le leur interdire". Donc je libère les gens, mais je ne tolère pas qu'ils ont un avis différent du mien. Donc cela c'est du narcissisme. Je réorganise le monde. Et les gens qui ont une dynamique narcissique sont souvent des révolutionnaires, des leaders, et en ce sens-là cela peut être bénéfique mais il y a une dérive possible : je libère le monde uniquement sans le sens de mon idéal et il n'est pas question que je tolère que l'autre ait aussi son avis.

 

(Avec) le genre, c'est cela qui se passe. Au départ de la théorie du genre, et notamment chez Butler, vous avez une ambition légitime, une ambition bénéfique qui est de défendre les gens qui n'ont pas la chance de tomber facilement dans une catégorie homme ou femme, soit parce qu'ils sont hermaphrodites, soit parce qu'ils ont une orientation sexuelle non hétérosexuelle et donc ils vont avoir du mal à s'intégrer dans le monde très normé et parfois cela peut aller jusqu'au meurtre: on peut tuer des gens parce qu'ils sont homos. Et c'est tout à fait louable de vouloir aménager le monde pour que ces gens trouvent au mieux leur place. Seulement, la théorie du genre qui se répand aujourd'hui, ce n'est pas du tout cela. C'est de dire que pour que ces gens trouvent leur place il faut détruire la structure psychique de tous les gens qui trouvaient naturellement leur place en hommes et femmes et en hétérosexuels. Et là c'est pervers. Vous voyez que là, à nouveau (après le communisme), au nom de la libération d'une petite quantité de gens (mais cela vaut toujours le coup de s'occuper des gens même s'ils sont pas nombreux), on va opprimer la majorité et comme dans le communisme il y a un retournement pervers.

 

 

La négation de la réalité

 


En psychanalyse, les pervers nient une partie de la réalité qui est la différence des sexes. Donc, effectivement la théorie du genre est emblématique en niant une partie de la réalité qui est la différence des sexes. Mais la négation de la réalité est une très vieille tradition en Occident même et quand on veut se pencher sur les racines des dysfonctionnements actuels, il faut absolument prendre cela en compte. Moi je remonterai presque jusqu'au nominalisme au Moyen Âge qui récusait la possibilité de faire une adéquation à la réalité. Mais après quand vous avez Descartes qui dit "je suppose que rien n'existe, et je m'aperçois qu'il ne reste plus que ma pensée", on est aussi dans le doute de la réalité. Quand vous avez Rousseau qui dit "commençons par écarter tous les faits", on est aussi dans l'éloignement de la réalité. De ce point de vue-là les théoriciens du gender ne font pas de saut qualitatif important mais ils prolongent une tradition. Et à la limite, si on n'est pas content, il faut se poser la question de savoir comment tout a dérivé depuis saint Thomas d'Aquin.

 

Le narcissique et la réalité

 

 

Quand on parle de la toute puissance narcissique, moi en tant que psychologue c'est là que je place la racine du mal. On parlait de nier la réalité, le narcissique est à cheval entre ses rêves et la réalité. Quand il est en bonne santé, il arrive à jongler entre les deux. Mais quand ils comment à délirer, comme dans ces mouvements révolutionnaires, il veut plier la réalité à son rêve : le communisme, le gender. Et à ce moment-là il va massacrer les autres qui lui résistent.

 

La première limite, la limite symbolique à la toute puissance du narcissime, c'est quoi? C'est l'idée de Dieu. C'est l'idée que moi je ne suis pas tout et je ne suis pas tout-puissant.

 

Et moi je crois que que pour vraiment lutter contre ces délires qui arrivent régulièrement à l'humanité, il faut se pencher sur le lien avec la croyance en Dieu. Les deux grands fascismes qui ont massacré des millions de gens au XXe siècle sont des idéologies athées, que ce soit le communisme ou le nazisme. Et je crois que comme ont dit, "la crainte de Dieu c'est le début de la sagesse" (Proverbes IX, 10; Psaumes 111, 10; Siracide 1, 14.) Si je ne suis pas le plus grand, à ce moment-là je vais me relier au monde et aux autres différemment.

 

 

Le gender, un mouvement politique mondial

 

 

Ce mouvement d'idées n'est pas resté un mouvement d'idées, c'est devenu un mouvement politique, un mouvement qui a pris le pouvoir. Et un mouvement qui s'impose au monde entier depuis Pékin 1995. Et là, évidemment c'est une autre sorte de danger. Et c'est même un alignement fascisant de la société. C'est-à-dire que progressivement, vous n'avez plus le droit de penser différemment que ce que dit la théorie du genre.

 

Ce que j'ai répondu à des intervenants dans une entreprise où j'étais qui faisait la propagande pour la théorie du genre, subventionnée par la direction des ressources humaines, à propos de ce que disait le psychiatre "dans quelques années, il n'y aura plus de normes, nous serons tous des exceptions et cela sera peut-être difficile à gérer". Je lui ai répondu : "si nous sommes tous des exceptions il n'y a plus d'exception, il n'y a plus de loi, il n'y a plus de règle, on a un magma informe de gens paumés parce qu'ils n'ont plus d'identité, et contrairement à ce que vous dites, ce n'est pas difficile à gérer, c'est extrêmement facile à manipuler. Et cela, en tant que psychologue, c'est un message fort. Si on détruit les repères des gens, cela donne des gens paumés faciles à manipuler. 

 

Economie - gauche et droite : une opposition factice pour des résultats identiques

Dans les années 90 j'ai été amené à enseigner une théorie du management qui s'appelle le "chaos management". C'est casser les repères des gens pour les rendre plus créatifs et plus productifs, mais ils sont aussi plus faciles à manipuler. Et cette théorie, je n'en entends plus particulièrement parlé en tant que théorie, mais en revanche je la vois appliquée partout. Que ce soit dans les entreprises ou au niveau politique actuellement: casser les repères des gens. Cela rejoint la prédiction de Marx qui disait : "le capitalisme détruira tout ce qui s'oppose à lui". Donc toutes les structures anciennes, les familles, les nations sont en train d'être brisées à travers le monde, soit par les guerres, soit par l'immigration, etc. Ce qui se cache derrière c'est une mise en ordre au niveau mondial et politique de l'humanité qui, à mon avis - mais je peux me tromper parce que cela n'est pas mon domaine - , va dans le sens d'une sorte de mise en esclavage au profit d'une puissance financière. C'est une hypothèse que je risque.

 

En tout cas ce dont je suis sûr, c'est dangereux parce que ce n'est pas une idéologie, c'est un mouvement politique qui s'impose avec violence au monde.

 

Quand les délires s'imposent au réel

 

Comment une erreur cognitive, ce que certains appellent un gentil délire, si on veut le forcer à coler avec la réalité cela donne des résultats terribles ? C'est l'affaire Jean André Bota (nom incertain NdCR) en Afrique du Sud. Vous avez deux lesbiennes dont une a un petit garçon et sa compagne veut que le petit garçon l'appelle "papa". Ce qui est parfaitement conforme à la théorie du genre. Le genre c'est une question de rôle social construit, je ne vois pas pourquoi le petit garçon même si je suis une femme ne m'appellerait pas "papa". Il a refusé et il a été torturé à mort. Voilà ce qui se passe lorsque les délires sont imposés par la violence au réel. Cela donne des massacres comme on en a connu au XXe siècle. Donc ce n'est pas une théorie, ce qui se passe ce n'est pas la théorie du genre, ce qui se passe c'est l'imposition au niveau mondial de la théorie du genre.

 

Et comme toutes les questions de diversités, de ce que je constate, dans les entreprises ou dans les gouvernements, les questions de diversités servent, même si elles ont un bon fond au départ, de cache sexe à des manoeuvres de pouvoir et de domination sociale.

 

Le gender à l'école

 

Au niveau de l'école, la première conséquence, c'est une amplification de ce qu'a écrit l'américaine Christina Hoff Sommers dans son livre The War against boys (La Guerre contre les garçons). Derrière les discours lénifiants sur "déconstruire les stéréotypes", clairement, les Américains sont parfois plus francs, ils disent si on permet aux petits garçons d'être différents des petites filles, on perpétue l'oppression des femmes, on va donc interdire aux petits garçons d'être différents des petites filles. On va donc les inviter fortement à jouer à la poupée, à porter des robes, on va supprimer les cours de récréation pour qu'ils ne puissent pas courir (on va leur interdire de jouer au football, etc. NdCR.) C'est ce que décrit Christina Hoff Sommers dans son livre. Et donc on a là vraiment un fascisme qui crée un homme nouveau ou un androgyne nouveau, homme-femme.

 

On a vu avec Simone de Beauvoir que ce n'est pas mieux intentionné vis-à-vis des femmes, mais malgré tout, comme un des principaux axes c'est de libérer les femmes, la haine, l'agression ou la rage est dirigée contre les garçons et les hommes.

 

 

La destruction de la personne

 

Le but visé ou l'intérêt, pourquoi cette idéologie rend service ? C'est parce qu'elle aboutit à la destruction de la personne. Le sous-titre du livre de Judith Butler, "Trouble dans le Genre", c'est "le féminisme et la subversion de l'identité" (1990), ce n'est pas subversion de l'identité sexuée, c'est subversion de l'identité tout court... C'est-à-dire que dans cette idéologie post-moderne, la personne, le sujet n'existe pas.Le chemin pris par Descartes, "je pense donc je suis" a été amené jusqu'au bout, mais "je" n'existe pas. Et donc nous sommes juste un petit noyau de vie manipulé par des rapports de pouvoir qui nous font homme ou femme. C'est cela le "gender".

 

Mais que la personne n'existe pas, cela est génial pour un Etat totalitaire... Et cela va à l'encontre de toute la civilisation chrétienne qui est fondée sur la dignité de la personne faite à l'image de Dieu.

 

La personne n'est pas intéressante pour un système capitaliste, que ce soit du point de vue employeur et consommateur. Et d'ailleurs vous n'avez plus une direction du personnel mais une direction des ressources humaines qui s'occupent des compétences des gens. Vous avez des portefeuilles de compétences sur pattes en gros, ambulants, qu'on va exploiter au mieux. Mais la personne c'est gênant notamment parce que cela a des besoins spirituels.

 

Enlever toute structure à l'identité, bien sûr c'est bigrement commode si on a en vue un monde organisé uniquement sous le primat de la consommation et du fonctionnement capitaliste.

 

 

. "Mariage pour tous" : l'enfant en danger ! (Dr. Pierre Lévy-Soussan)

. "Le genre, c'est un mal dissimulé sous un bien" (Yann Carrière)

. "Il faut arrachacher l'élève à tous les déterminismes, familial, ethnique, social, intellectuel" (Vincent Peillon veut enseigner la morale laïque à l'école, Entretien au JDD du 2 septembre 2012)

. Le documentaire qui a détruit la théorie du genre en Norvège !

. La science ridiculise encore la théorie du genre !

. Le rêve égalitaire et libéral, racines du mal totalitaire détruisant le réel : les princes des nuées ou l'"art royal"

. La première logique totalitaire apparaît sous la "Révolution française" (Stéphane Courtois)

. "Changer le monde" avec les jeunes de l'Ump

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14 février 2014 5 14 /02 /février /2014 07:27

Cette conférence de Farida Belghoul à Nancy, mercredi 5 février, a eu lieu dans une salle privée après deux annulations de salles municipales.

 

 

 

Sources: http://www.gloria.tv/?media=569615

https://www.youtube.com/watch?v=Px00zRtZT5k#t=25

https://www.facebook.com/jre2014/posts/681383788586151?stream_ref=10

 

Site facebook Journée de Retrait de l'Ecole 2014 : https://www.facebook.com/jre2014

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13 février 2014 4 13 /02 /février /2014 12:15

Le service de presse du gouvernement russe a annoncé aujourd’hui que le premier ministre Dmitri Medvedev a promulgué un décret restreignant l’adoption d’enfants russes dans les pays autorisant le « mariage » homosexuel.

Le document stipule que les enfants russes peuvent être adoptés par des « personnes des deux sexes ayant atteint la majorité légale, à l’exception des personnes liées par une union entre personnes du même sexe et dont le mariage est enregistré conformément à la législation d’un Etat autorisant un tel mariage, ainsi que des citoyens célibataires de tels Etats. »

« La mise en œuvre de ce décret permettra d’améliorer l’adoption d’orphelins par des familles russes et étrangères et de garantir le respect des droits et des intérêts de tels enfants », est-il commenté sur le site officiel du gouvernement.

 

Source: http://medias-presse.info/la-russie-protege-ses-enfants-de-ladoption-par-des-homosexuels/6352

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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 12:11

En 2013, la France a battu le record de faillites de 2009:

 

 

Chomage pour tous

Record de faillites d'entreprises en France en 2013

 

Le Figaro Mis à jour le 12/02/2014 à 11:05 Publié le 12/02/2014 à 10:10

 

La France n'a jamais détruit autant d'entreprises, avec un total de 63.452 défaillances, pour un coût financier de plus de 4,8 milliards d'euros.

 

La France a battu en 2013 son record de faillites d'entreprises, avec un total de 63.452 défaillances, en hausse de 5,3% par rapport à 2012, selon le baromètre publié ce mercredi de l'assureur-crédit Coface. Il faut remonter à 2009 pour trouver un aussi mauvais résultat (63.204 défaillances).

 

... le coût financier des défaillances d'entreprises ne cese de progresser. Il est supérieur à celui de 2009, au plus fort de la crise, avec une hausse de 10,4% par rapport à 2012, pour un total de 4,82 milliards d'euros. Il s'agit de l'ensemble des dettes fournisseurs des entreprises défaillantes. Quant au coût social, il est aussi en progression de 6,3% sur un an, avec 211.716 emplois menacés soit, là encore, un niveau très proche de celui de 2009 (213.665 emplois).


Distribution, électronique et informatique-télécoms les plus touchés

 

Comme le souligne Coface, deux dossiers emblématiques -le spécialiste de l'électroménager FagorBrandt et le transporteur de messagerie Mory Ducros- expliquent l'envolée du coût financier des défaillances. A elles seules, ces deux entreprises représentent 6% du coût total. Le coût financier «a aussi bondi sous le poids des défaillances de sociétés commerciales (120.000 euros en moyenne) plus coûteuses que celles d'entrepreneurs individuels (2500 euros)», précise Coface.

 

Les secteurs qui ont le plus souffert sont ceux de la distribution (+9,7%) -en particulier les librairies-, les services aux particuliers (+6,1%), l'électronique et l'informatique-télécoms (+9,2%). A l'inverse, le secteur de la chimie a poursuivi son rétablissement (-3,3%).

 

Pour 2014, Coface anticipe une stabilisation des défaillances en France, «mais à un niveau élevé». Les premières semaines de 2014 traduisent quelques signes de «timide optimisme», avec un repli de 7,7% du nombre des défaillances et de leur coût (-6%) par rapport à janvier 2013. Comme le rappelle Coface, il faudrait une croissance de 1,6% pour inverser clairement la tendance. Or, sur le premier trimestre 2014, les prévisions de croissance ne sont que de 0,2%, et de 0,6% (selon les prévisions de Coface) sur l'année. Loin du compte donc.

 

 

Source: http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2014/02/12/20002-20140212ARTFIG00086-record-de-faillites-d-entreprises-en-france-en-2013.php

 

 

. Le taux de chômage atteint un niveau record, l'immigration aussi ! (5 décembre 2013)

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 07:54

Vincent Peillon a appelé hier à "laisser les enfants tranquilles dans ce temps électoral" alors que c'est lui avec ses cours de genre à l'école qui perturbe les enfants ! Il n'y a pas de temps particulier, élections ou pas, pour laisser les enfants tranquilles. Et Peillon ferait bien de s'appliquer sa petite phrase à lui-même en ne soumettant pas les enfants aux cours de sexualité LGBT obligatoires... Les JRE seront là pour le lui rappeler.

En Russie, Vladimir Poutine a averti le mois dernier que durant les Jeux olympiques d'Hiver de Sotchi et conformément à la loi russe interdisant la propagande homosexuelle parmi les enfants, "les gays ont l'obligation de laisser les enfants tranquilles". En France aussi, les gays doivent laisser les enfants tranquilles ! À l'école comme dans les bibliothèques !

 

 

 

 

Source: http://www.gloria.tv/?media=568516

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 07:48

En Allemagne aussi ils ont introduit en douce et sans débat les "cours d'éducation à la sexualité" obligatoires. Ils démolissent les enfants avec des "cours de sexualisation" dès la maternelle. Des parents témoignent que des enfants souffrent et n'osent pas s'exprimer par rapport à cela dans la classe, où ils sont forcés à apprendre ces choses par coeur. Beaucoup n'osent pas en parler à la maison, mais à un certain moment les parents remarquent, s'ils sont attentifs, que leurs enfants ont changé. Et alors, parfois la lumière vient sur ce qui s'est passé à l'école lors des cours de "sexualisation".

 

Un père qui a passé un jour en prison pour avoir refusé que sa fille suive deux heures de cours de "sexualisation précoce" où du matériel pornographique est utilisé, témoigne. Il donne deux exemples: "huit enfants se sont évanouis lors d'un cours de sexualisation, six d'entre eux ont dû être hospitalisés". "En Suisse, deux enfants de treize ans dont l'un a violé une petite fille de 5 ans et l'autre a tenu son frère de sept ans qui devait obligatoirement assister à la scène". Le père de famille demande : qu'est-ce qui incite ces jeunes à faire de telles choses ? "À l'école, par ces cours de sexualisation, ils sont carrément démolis intérieurement, leur psychisme est dérangé. Et les enfants sont cassés avec tout ça", explique-t-il. Il espère que cet incident, tous ces incidents "et tout ce qui se passe en ce domaine devienne public, dévoiler ces inconvénients sociaux et ainsi en avertir le peuple".

 

 

 

 

Source: http://www.gloria.tv/?media=568491

http://www.dailymotion.com/video/x1bissi_un-pere-en-prison-pour-avoir-refuse-que-leur-fille-suive-un-cours-d-education-sexuelle-en-primaire_news

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 13:37

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/0/08/Flag_of_Switzerland_%28Pantone%29.svg/110px-Flag_of_Switzerland_%28Pantone%29.svg.pngLes Suisses ont approuvé hier à 50,3% la limitation de l'immigration chez eux, un referendum initiative du parti UDC (droite populiste).

 

Ce résultat serré devrait entraîner la fin de la libre-circulation des membres des pays de l'Union européenne au sein de la confédération helvétique, et le retour de quotas d'immigrés. Le texte prévoit des plafonds qui doivent être fixés en fonction des "intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect de la préférence nationale". 

 

Le texte suisse de limitation de l'immigration est conforme au catéchisme de l'Eglise catholique :

 

Les nations mieux pourvues sont tenues d’accueillir autant que faire se peut l’étranger en quête de la sécurité et des ressources vitales qu’il ne peut trouver dans son pays d’origine. Les pouvoirs publics veilleront au respect du droit naturel qui place l’hôte sous la protection de ceux qui le reçoivent.

 

Les autorités politiques peuvent en vue du bien commun dont ils ont la charge subordonner l’exercice du droit d’immigration à diverses conditions juridiques, notamment au respect des devoirs des migrants à l’égard du pays d’adoption. L’immigré est tenu de respecter avec reconnaissance le patrimoine matériel et spirituel de son pays d’accueil, d’obéir à ses lois et de contribuer à ses charges.

 

Catéchisme de l'Eglise catholique, article 2241 : http://www.vatican.va/archive/FRA0013/_P7R.HTM

 

Le catéchisme indique deux limites à l'immigration : la capacité d'accueil ("autant que faire se peut") et la limitation de l'immigration dès lors que le pays d'adoption connaît des difficultés à assimiler les immigrés ("respect des migrants à l'égard du pays d'adoption").

 

Les résultats ont provoqué une tempête dans un verre d'eau en France. Ces réactions outrées permettent de faire oublier le chômage et la vraie crise.

 

Ainsi un des nouvel-ordre-mondialistes, Laurent Fabius a-t-il jugé ce matin sur RTL "préoccupant" le vote des citoyens helvétiques en faveur d'une limitation de l'immigration "parce qu'il signifie que la Suisse veut se replier sur elle même". Tout le monde attend alors que Laurent Fabius ait la même indignation lorsque Israël met en place des politiques anti-immigrationnistes radicales en construisant des murs le long de toutes ses frontières. Mais là curieusement, ou logiquement - c'est selon le niveau de "complotite" atteint... - personne ne dit rien. Lorsqu'une coupure de presse Reuters Afp parlait d'"Africains indésirables dans l'Etat hébreu", Laurent Fabius n'a pas eu un mot...

 

Lorsque Benyamin Nétanyahou, le Premier ministre israélien sonna le 21 juin 2012 le coup d'envoi de "l'opération de rapatriement de milliers d'infiltrés" (sic), une politique anti-immigrationniste d'expulsion baptisée "retour à la maison" conduite "de façon humaine, selon la tradition juive", ... (c'est dire!) qui vise à expulser d’Israël tous les clandestins d’origine sub-saharienne, personne n'a rien dit... Nul n'a été choqué, personne ne s'est indigné.

 

Aujourd'hui en revanche, le ministre des Affaires étrangères "français" a jugé ce matin que ce référendum suisse gagné d'une courte tête était "une mauvaise nouvelle à la fois pour l'Europe et pour la Suisse. Repliée sur elle même, cela va la pénaliser". Si la Suisse est "en bonne situation économique", elle "ne représente pas, toute seule, une puissance économique considérable", a-t-il ajouté.

 

La France en voie de tiers mondisation avec plus de 10% de chômage est mal placée pour donner des leçons d'économie à la Suisse, un pays qui n'a que 3% de chômage. Outre également le culot de critiquer la Suisse tout en ne parlant pas de la politique d'expulsion des "infiltrés" (sic) en Israël ou la construction de murs gigantesques, qu'un ministre des Affaires étrangères ose dire d'un de nos pays frontaliers les plus proches qu'il "ne représente pas", seul, une "puissance économique" est un ton inhabituel dans nos relations séculaires. Cela pourrait friser l'incident diplomatique !

 

Quoiqu'il en soit, ce vote suisse est un grain de sable jeté dans le mécanisme du Nouvel Ordre Mondial qui connaît là un léger dérapage.

 

La réaction des bâtisseurs de la pyramide n'est pas étonnante : ils se fâchent, fouettent leurs esclaves... Ils s'indigent que leurs esclaves osent se révolter et leur jettent au visage : "racistes"... Mais ça ne marche pas dans ce sens-là ! Voir la video de l'humoriste Dieudonné du 21 décembre 2013 qui expliquait parfaitement :

 

Les esclavagistes veulent nous faire peur. C'est ce qu'ils ont toujours fait dans les champs de cannes. "Regardez méchants" : ils fouettaient devant les autres pour que les autres se calment.

Le méchant, c'est celui qui exploite le peuple. Ce n'est pas l'inverse. Là on nous dit la quenelle, vous êtes méchants. Non, non. C'est comme si un esclavagiste était dans un champ et disait (à l'esclave) : "Eh, Raciste !"

Non, non. T'as pas compris, ce n'est pas comme ça que ça marche! ...»

 


En fait, aucun pays au monde n'aurait voté "oui" à la question qui a été posée aux Suisses, qui revenait en gros à ceci: "êtes-vous pour ou contre l'invasion de votre pays? Pour ou contre sa submersion et sa disparition !" Evidemment : Non! On peut même être surpris que le résultat du vote soit aussi serré. Ce qui prouve bien en fait l'inverse de ce que tente de nous faire croire les Sorciers oxymoriques du NOM sur la Suisse "repliée", "refermée", "raciste", etc...

 

Autre enseignement de ce referendum : la Suisse est encore un des derniers pays libres du continent européen.

 

Nous, les français, n'avons plus le droit (l'avons-nous jamais eu ? Nous en doutons compte tenu de l'oligarchisation des institutions depuis 1792...) de nous exprimer sur un tel sujet depuis bien longtemps... Et lorsque nous rejetons par referendum à 55% la construction de leur Europe comme en 2005 sur le Traité de Lisbonne, ils la font passée quand même par voie parlementaire ! Ce qui a été analysé comme un "coup d'Etat" par Anne-Marie Le Pourhiet. Ainsi va la "vie politique" au "pays des droits de l'homme" et de la belle "démocratie" "française"...

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 13:51

Alors que Najat Vallaud Belkacem devenue ministre des "droits des femmes" expliquait lors de son 1er porte-parolat numérique avec les internautes le 6 juin 2013, "les yeux dans les yeux", que "la théorie du genre ça n'existe pas",  à Sciences Po, on enseigne le "concept de genre" depuis 2010 !

 

 

 

 

À Sciences Po, on enseigne le «gender» depuis trois ans

 

Le Figaro, Par Caroline Beyer Publié le 07/02/2014 à 19:59

 

Si le«genre» fait polémique, les études en la matière sont apparues depuis longtemps à l’université.

 

Issu des sciences sociales, le concept de genre ,qui définit les représentations sociales liées au sexe, couvre la question des inégalités entre les femmes et les hommes mais également celle de la transsexualité. À Paris V, VII, VIII, à Strasbourg ou à Lille III, la question est abordée, au gré des disciplines, plus souvent en sociologie, en histoire ou en philosophie qu’en droit.

 

Pionnière dans le domaine, Sciences Po achoisi d’en faire en 2010, sous l’égide de Richard Descoings, un objet d’enseignement et de recherche présent dans chacune de ses disciplines. Proposé conjointement avec l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), il porte le nom de Presage (Programme de recherche et d’enseignement des savoirs sur le genre).

 

«Nous ne cherchons pas à former nos étudiants spécifiquement au genre. Nous visons une ouverture intellectuelle de tous les étudiants à ces questions», explique Hélène Périvier, codirectrice du programme. À ce jour, un tiers des élèves du collège universitaire - trois premières années - ont choisi un cours lié à ce thème, en économie, droit, histoire, sciences politiques et sociologie. Économiste, étudiant «la division sexuée du marché», Hélène Périvier résume l’objectif visé: «Comment comprendre que le sexe d’un individu détermine autant son positionnement social, politique et économique dans la société?»


Un champ de recherche extrêmement développé en France

 

Au total, une vingtaine d’enseignants-chercheurs, essentiellement des femmes, sont réunis autour de la question. «Ce champ de recherche est extrêmement développé en France, depuis les années 1970, contrairement à l’idée toute faite selon laquelle tout nous viendrait des États-Unis et de Judith Butler. (auteur de la «queer theory» avançant l’idée que le genre est une variable fluide, susceptible de changer selon le contexte et le moment. NDLR). Butler s’est inspirée de Foucault et de Derrida!», ajoute Hélène Périvier.

 

«Gender and Queer Law». Le cours de droit de la Franco-Américaine Marie Mercat-Bruns dispensé en anglais fait toujours salle comble. «L’objet est de questionner le droit, de comprendre en quoi il ne répond pas à toutes les questions de la réalité sociale», explique la chercheuse. Si son cours traite des discriminations hommes-femmes, il aborde aussi celles liées au genre. Et de relater cette décision de la Cour de cassation qui, en 2012, a donné raison à un serveur licencié parce qu’il avait refusé d’enlever ses boucles d’oreilles. L’employeur lui reproche dans la lettre de licenciement, un «comportement peu masculin». La cour retient, elle, l’existence d’une discrimination fondée sur «l’apparence physique rapportée au sexe». Ou encore le cas de cette Américaine du cabinet Pricewater­houseCoopers non promue au rang de «partner» car jugée «trop masculine»… «Pour les transsexuels, la question de genre se double clairement d’un point de vue juridique», ajoute Marie Mercat-Bruns.


«Sexes, démocratie et création»

 

En master, Sciences Po réserve au sujet une place de choix à travers le «grand cours» (enseignement de tronc commun) de la philosophe Geneviève Fraisse intitulé «Sexes, démocratie et création». Celle-ci travaille sur l’histoire de la controverse des sexes depuis les années 1970. «Je me bats pour le maintien du mot “sexe”, qui a en français un sens aussi bien concret qu’abstrait, explique l’auteur, en 2010, d’À côté du genre, Sexe et philosophie de l’égalité . Je ne me suffis pas du concept de genre qui, en séparant le biologique du social est source de confusion. Le genre est plus qu’un concept, c’est la possibilité d’un champ de pensée en construction, à la croisée de la sexuation du monde et de l’histoire», explique la philosophe. Preuve que les débats autour de la thématique et des termes sont légion. «Je me méfie de la lutte contre les stéréotypes qui en voulant déconstruire les images les sacralise, ajoute-t-elle. Une image n’existe jamais seule, ce sont les mécanismes sociaux, institutionnels et commerciaux qui construisent les inégalités entre les sexes. Par exemple, c’est bien l’institution qui produit l’orientation sexuée car il faut bien remplir certaines filières. De même, ce sont les magasins qui proposent du rose et du bleu.»

 

 

Source: http://etudiant.lefigaro.fr/les-news/actu/detail/article/a-sciences-po-on-enseigne-le-gender-depuis-trois-ans-4284/

 

 

 

 

 

. "Rumeur de la théorie du genre à l'école" : Vincent Peillon et Najat Vallaud-belkacem mentent "les yeux dans les yeux"

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 12:59

 

 

8/02/2014

 

Source: http://www.gloria.tv/?media=567726

 

L'historienne et essayiste Marion Sigaut explique qu'elle vient de comprendre "ce qui se passe" :

 

"L'école est maintenant le lieu qui est le malheur pour les faibles, pour les bons, pour les gentils, pour les doux. Tous les gens qui sont sincèrement bons et gentils sont maintenant en danger à l'école, parce que c'est la racaille qui fait la loi, ce sont les violents qui font la loi. Et c'est le triomphe de la barbarie et de la loi du plus fort".

 

Elle lit la lettre de Vincent Peillon aux recteurs, du 4 janvier 2013, dans le cadre de la mise en place de la "Ligne Azur" (lettre lisible ici : http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/lettre-v-peillon.pdf). Dans cette lettre Vincent Peillon écrit :

 

 

« Le gouvernement s'est engagé à "s'appuyer sur la jeunesse pour changer les mentalités".

 

 

... La lutte contre l'homophobie en milieu scolaire, public comme privé, doit compter au rang de vos priorités. J'attire à ce titre votre attention sur la mise en oeuvre du programme d'actions gouvernemental contre les violences et les discriminations commises à raison de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre.

 

... Je vous invite également à relayer avec la plus grande énergie, au début de l'année, la campagne de communication relative à la Ligne Azur, ligne d'écoute pour les jeunes en questionnement à l'égard de leur orientation ou leur identité sexuelles. »

 

Marion Sigaut dit que "c'est de la propagande sexuelle dès les plus jeunes âges. Et si vous allez sur la Ligne azur, ce qui hier encore était considéré comme un attentat à la pudeur ou de la corruption de la jeunesse c'est devenu la 'priorité' du ministère" !

 

 

Eric Zemmour le 31 janvier sur I-télé lis un document que l'"Education" nationale envoie à Ligne azur et dans lequel les socialistes demandent à des enfants de 11 ans de répondre à ces questions :

"Ce que je fais (pratiques sexuelles) : masturbation, pénétration buccale, pénétration anale, pénétration vaginale,  autres (aucune)..."

 

 

 

 

Emission complète :

 

 

 

Eric Zemmour dit à son contradicteur Nicolas Domenach: "Je te rappelle que les profs sont sous surveillance, qu'il y a des représentants LGBT dans les classes pour faire de la propagande homosexuelle."

 

Il s'agit effectivement des associations dites "de lutte contre l'homophobie" qui selon le Figaro (Mis à jour le 28/05/2013 à 22:41 Publié le 28/05/2013 à 21:01 "La théorie du genre s'immisce à l'école") "s'appellent Contact Estim', En tous genres ou SOS-homophobie. Associations de lutte contre l'homophobie, elles interviennent au collège et au lycée, sur demande des chefs d'établissement, professeurs et conseillers d'éducation, principalement en classes de quatrième et de terminale, lorsque sont abordées la sexualité et la reproduction."


Nicolas Domenach nie et n'a qu'invectives et insultes à la bouche, mais strictement aucun argument...

 

Domenach dit alors à Zemmour : "Votre ami là ... Florence (Farida) Belghoul complètement délirant, expliquant voilà que voilà on a coupé d'abord l'école du ciel, de Dieu, et puis alors après on les a coupé de la famille et maintenant on va leur couper le sexe. Arrêtez, revenez sur ce qui se dit vraiment, sur ce qui se fait".

 

En fait Farida Belghoul a expliqué qu'après avoir coupé l'enfant du Ciel (Jules Ferry, "école laïque"), on l'a coupé de ses maîtres (l'enfant doit construire "son propre savoir". Lionel Jospin en 1989), puis on l'a coupé de ses parents (qui n'ont plus droits de regard sur l'"éducation" qui est donnée à leurs propres enfants à l'école). Et pour finir, on en a fait des enfants indifférenciés, athées, illettrés, lgbt ! 

 

« Un acte fort et symbolique, ça va être de décrocher des murs des écoles les croix du Christ. Et pour ne pas laisser la place vide, parce que si la place était vide, on se retrouverait justement dans le vide, on va y mettre le buste de Marianne. ... Jules Ferry va se servir de l'école pour rendre les élèves athées; le but est de leur imposer de ne plus croire en Dieu.

Et un siècle plus tard, on a un socialiste, Lionel Jospin, ministre de l'Education nationale en 1989. Il va continuer le travail de Jules Ferry en disant : "Je veux que les élèves construisent leurs propres savoirs". Ca va être la loi d'orientation sur l'éducation du 10 juillet 1989 qui, après avoir coupé les enfants du Ciel, va les couper de leurs maîtres. L'élève va être un petit peu comme Champollion devant les pyramides, il va devoir deviner tout seul tous les savoirs dont il va avoir besoin au cours de sa scolarité. Le maître n'existera plus, il ne sera plus qu'une sorte d'animateur qui permettra d'organiser entre les enfants de la classe des "conflits socio-cognitifs". Toute la dimension de transmission entre le maître et l'élève va disparaître.  

Ce constructivisme qui explique en fait l'illetrisme et l'échec scolaire, et consiste à couper, scier les transmission, s'est effectué dans un premier temps du Ciel à la terre, puis du maître à l'élève.

Puis parallèlement, on va commencer aussi dans le cadre de ce constructivisme, à couper l'enfant de ses propres parents. Les méthodes feront que les parents ne seront plus du tout capables de suivre la scolarité de leurs enfants. ... Partie de la devise "Liberté, égalité, fraternité"... nous amène à considérer qu'une autre devise se cache derrière ces trois mots magiques, qui est "athée, illettré, Lgbt"

 

 

Pour rappel, l'éducation à la sexualité dès la primaire est inscrite dans le "code de l'éducation"  depuis 2001 :

 

 

Vincent Peillon se penche sur l'éducation à la sexualité

 

Le Figaro, Mis à jour le 24/10/2012 à 15:08 Publié le 23/10/2012 à 18:05

 

 

Vincent Peillon lance un groupe de travail pour que l'éducation à la sexualité dès la primaire, dans les programmes depuis 2001, devienne «effective».

 

«Refonder la République par l'école». Vincent Peillon abuse de la formule. Mais pour le ministre de l'Éducation, il ne s'agit pas de vains mots. Il y a bien, derrière, une idéologie, celle de changer la société par l'école. L'éducation à la sexualité dès la primaire fait partie du programme.

 

Le ministère s'apprête ainsi à lancer un groupe de travail sur le sujet. Un chef d'établissement, deux professeurs de sciences de la vie et de la terre (SVT), un professeur des écoles, une infirmière scolaire, un pédopsychiatre, les fédérations de parents, des associations telles que SOS-homophobie et le planning familial… Une vingtaine de personnes seront mobilisées autour ce thème le 26 octobre pour une première réunion. Trois autres suivront, le but étant de tracer les lignes d'un plan d'action qui sera présenté avant janvier.


Inscrite depuis 2001 dans le Code de l'éducation

 

Objectif? Faire en sorte que la sexualité ne se limite pas aux questions biologiques et de santé publique (grossesses non désirées, maladies sexuellement transmissibles...). Celle-ci doit aussi être abordée sous l'angle relationnel et affectif et pour ce faire, les «séances d'éducation à la sexualité», inscrites dans le Code de l'éducation depuis 2001, doivent être «effectives».

 

L'article 22 de la loi du 4 juillet 2001 relative à l'IVG précise en effet qu'«une information et une éducation à la sexualité» doivent être «dispensées dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d'au moins trois séances annuelles». En 2003, une circulaire précise que cette éducation répond à la fois à des questions de santé publique et à des «problématiques concernant les relations entre garçons et filles, les violences sexuelles, la pornographie ou encore la lutte contre les préjugés sexistes ou homophobes».

 

Source: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2012/10/23/01016-20121023ARTFIG00548-vincent-peillon-se-penche-sur-l-education-a-la-sexualite.php

 

 

Farida Belghoul expliquait hier sur son site Facebook :

 

"La première JRE a rendu célèbre notre action pour sauver la pudeur et l’intégrité de nos enfants. Malgré toutes les calomnies, nous avons gagné la première bataille : le site de la Ligne Azur vient de se retirer de l’internet ; de nombreux documents officiels faisant la promotion de l’idéologie du genre ont disparu comme par miracle eux aussi des sites gouvernementaux."

 

Sur ces disparitions, lire sur Medias-presse-info  " Théorie du genre: quand des textes officiels disparaissent !".

 

 

> https://www.facebook.com/jre2014

> Soutien aux JRE / 10 février 2014


 

. "Rumeur de la théorie du genre à l'école" : Vincent Peillon et Najat Vallaud-belkacem mentent "les yeux dans les yeux"

. Laura Slimani (Jeunes socialistes) : "Oui, le genre, ça existe, et oui, nous allons l'enseigner dans les écoles"

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 12:34

 

On nous communique:

http://ecx.images-amazon.com/images/I/71taAWjAX9L._AA1500_.jpg

 

Sortie du livre "Croire ça change tout" du maire de Saguenay

 

Le maire de Saguenay (au Québec), M. Jean Tremblay, qui mène un combat pour le maintien de la prière au conseil municipal et pour conserver le crucifix, vient de publier chez Wilson Lafleur Ltée (Éditions des oliviers), le livre "CROIRE ÇA CHANGE TOUT. POURQUOI LA FOI TRANSFORME-T-ELLE LA VIE ?", lequel est disponible dans toutes les bonnes librairies du Québec.

 

Dans "CROIRE ÇA CHANGE TOUT", il est question - entre autre chose - de : l'origine de la vie, le sens de la vie, l'amour, l'argent, le bonheur, les vertus, les épreuves, la foi en Dieu, la vie spirituelle, la conscience, le pardon, la mort, le Ciel, les médias, la politique, le rôle de l'Église, etc. On y retrouve des citations de : la Bible, des saints (ex : le saint curé d'Ars, sainte Thérèse de Lisieux, bienheureux Jean-Paul II, bienheureuse Mère Teresa, etc.), d'auteurs profanes (ex : Albert Einstein, André Malraux, Antoine de Saint-Exupéry, etc.) et autres.

 

En plus d'être disponible en format papier, le livre est également disponible en version électronique sur Amazon où il occupe le premier rang de tous les bouquins sur la religion et la spiritualité francophone au Canada (et est également très en demande du côté de la France).

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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 18:02

 

 

 

Marion Sigaut, historienne essayiste, nous parle du 18eme siècle. Une video publiée il y a un peu moins d'un an le 24 mars 2013, mais qui a encore toute son actualité.

 

Extrait à partir de la 50e minutes :

 

 

"Mensonges, mensonges, mensonges. Il est temps que les cathos se réveillent... Quand les catholiques sincères -je ne dis pas les catholiques organisés - , les gens qui se sentent comme moi imprégnés de tout ce catholicisme qui a fait notre pays, quand ils vont se réveiller, on va remettre les pendules à l'heure, on va arrêter de mentir comme ça (sur l'histoire de France, le "Moyen Âge", l'"Ancien Régime")...

 

Et il est temps que les catholiques se réveillent : on n'a pas séparé l'Eglise de l'Etat, à la Révolution française on a soumis l'Eglise à l'Etat... Avant la Révolution l'Eglise était autonome. Par le biais de la dîme qu'elle percevait et dont elle restituait les bénéfices en terme de tous les services qu'elle rendait à la population, elle était indépendante de l'Etat. À la Révolution française on a fait la Constitution civile du Clergé : on a soumis l'Eglise à l'Etat. Donc on n'a pas séparé les pouvoirs (temporel et spirituel), on a lié les pouvoirs à la Révolution, on a fait l'inverse.

 

Comme il y a eu la guerre civile (la Guerre de Vendée, il y a eu des soulèvements partout) Napoléon a dit on va arrêté le truc (la déchristianisation forcenée, le calendrier révolutionnaire, le decadi, le génocide en Vendée) on va faire un Concordat, c'est-à-dire qu'il est allé chercher le pape, on lui a mis un fusil sur la tempe et on lui a dit vous allez signer là. On ne vous rendra pas tout ce qu'on vous a volé, mais en échange on vous laisse l'éducation. Et pour le reste, toute l'Eglise est soumise à l'Etat : le choix des prélats, la rémunération des prêtres, c'est l'Etat qui s'en charge. Ce n'était pas comme ça avant ! Donc avant la Révolution française il y a séparation de l'Eglise et de l'Etat et après la Révolution française il y a soumission de l'Eglise à l'Etat ! Et en 1905 on arrive et on dit 'on va venir à bout de siècles et de siècles de domination de l'Eglise' ! Mais de rien du tout... D'un siècle de Concordat obtenu par la violence... Il faut le dire. Debout les cathos ! Cessez de vous laisser embrouiller !"

 

 

. Marion Sigaut et Claire Colombie sur l’enseignement de l’histoire à l’Université

. Lettre à Louis XVI d'un Maupeou extra-lucide sur l'Oligarchie

. Alerte aux livres d'histoire mensongers ! (Marion Sigaut)

. Comprendre les Lumières : aux sources de la prolétarisation du monde ouvrier

. La conversion de Clovis, les fleurs de lys, l'origine de notre histoire

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 17:37

 

 

Préparez-vous à la prochaine offensive contre la théorie du genre organisée par Farida Belghoul Consultez : https://www.facebook.com/jre2014

 

Source: http://www.gloria.tv/?media=567274

 

 

Farida Belghoul vient d'annoncer la prochaine date de JRE :

 

 

 

DATE DE LA JRE DU MOIS DE FEVRIER 2014.

 

JRE 2014, mobilisation générale pour l'interdiction de la théorie du genre à l'école.

 

Une date nationale de retrait de nos enfants pour les sauver du mensonge et d'une idéologie qui sème le trouble chez l'enfant : 10 FEVRIER 2014.

 

Motif légal à déclarer : Réunion solennelle de famille.

 

Tous unis pour sauver les enfants.

 

VAINCRE (LA PEUR) OU MOURIR.

 

Farida Belghoul

 

Informations complémentaires à suivre...

 

Source : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=458718734254931&set=a.433335193459952.1073741828.432904346836370&type=1&stream_ref=10

 

 

. Laura Slimani (Jeunes socialistes) : "Oui, le genre, ça existe, et oui, nous allons l'enseigner dans les écoles"

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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 12:16
Ville d'Evry / "Tu me mets quelques Blancs, quelques white et blancos" : Philippot accuse les "propos extrêmement racistes" de Valls

 

 

 

Philippot et les "propos extrêmement racistes" de Valls

 

 

Interrogé jeudi soir, 6 févrie,r dans l'émission Des paroles et des actes sur France 2 par le ministre de l'Intérieur sur "l'antisémitisme" de Dieudonné, le numéro deux du FN, Florian Philippot, l'a accusé d'avoir tenu dans le passé des propos racistes dans sa commune d'Evry.

 

 

 

Manuel Valls (PS) surpris a se plaindre du nombre excessif d'étrangers dans sa ville d'Evry


En juin 2009, voyant trop de Noirs, Manuel Valls, maire socialiste, déplore la "belle image de la Ville d'Evry",et demande en ricanant que l'on mette "quelques Blancs, quelques white, quelques Blancos".

 

La question a été lancée par Manuel Valls. "Est-ce que pour vous, monsieur Dieudonné Mbala Mbala est antisémite ?", a demandé le ministre de l'Intérieur à Florian Philippot. - "Il a été condamné pour cela", a répondu le numéro deux du Front national, enchaînant sur les "propos extrêmement racistes" tenus il y quelques années à Evry, dans l'Essonne, la ville dont Manuel Valls était maire.

 

"Vous avez parlé des "whites" des "blancos"", a accusé Florian Philippot tandis que le ministre de l'Intérieur a insisté sur les "fréquentations" par la famille Le Pen de Dieudonné ou de l'essayiste d'extrême droite Alain Soral. "Changez d'obsession vous m'avez l'air à cran", a rétorqué Florian Phlippot, "2017 c'est loin, ménagez-vous, vous êtes obsédé par cette affaire", vous "êtes le meilleur impresario" de Dieudonné.

 

Le numéro deux du FN, candidat aux municipales à Forbach, a aussi accusé, lors de ce vif échange, le ministre de l'Intérieur d'avoir été "irresponsable" en déclarant, après la manifestation "Jour de colère" le 26 janvier, qu'il y avait eu une "haine du juif (qui) réunit l'extrême droite" [NdCR. Sur ce point, voir la distinction-stigmatisation-diabolisation opérée par la classe médiatico-politique entre d'un côté la bonne manifestation LMPT et de l'autre la mauvause, Jour de colère dont les manifestants sont réduits à des "enfants de nazis"] "Vous êtes obsédé par les années trente." "Votre formation politique n'a pas renoncé à un certain nombre de thèses", a argumenté Manuel Valls, "Je n'insulte pas (vos) électeurs, je les respecte, je réponds concrètement à leurs problèmes".

 

 

Source: http://lci.tf1.fr/politique/philippot-et-les-propos-extremement-racistes-de-valls-8361358.html

 

 

. Manuel Valls exhorte la franc-maçonnerie à combattre Dieudonné, l'"extrême-droite" et la manifestation "Jour de Colère" (31 janvier 2014)

. Manuel Valls l'arnaqueur s'en prend à nouveau à Dieudonné et à Alain Soral (1er décembre 2013)

. Manuel le Chimique Quand même désigne Alain Soral et Dieudonné comme ennemis à "combattre" (28 août 2013)

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 19:38

Les autorités israéliennes ont prévu de faire passer le mur de séparation entre le monastère et le village voisin où les soeurs du couvent mènent leurs activités. Les deux congrégations religieuses sont installées sur ce terrain depuis 1891. La construction du mur détruirait des parties du système d'irrigation qui existe depuis 2.500 ans, y compris les canaux de pierre romains. Les villageois seraient coupés des terres qu'ils cultivent...

 

Bethléem : le tracé du mur de séparation toujours en suspensBethléem : le tracé du mur de séparation toujours en suspens

 

La Haute Cour de Justice israélienne et la Cour suprême ont renvoyé à une date ultérieure non déterminée leur décision sur deux recours contre le tracé du mur de séparation israélien. Les salésiens de Crémisan - à Beit Jala, à deux kilomètres de Bethléem - et les villageois de Battir ont demandé à plusieurs reprises une modification du tracé original.

Les soeurs d'un côté, les moines de l'autre

Les autorités israéliennes ont prévu de faire passer le mur de séparation - destiné « à faire baisser les infiltrations de kamikazes et autres terroristes à presque zéro » au début des années 2000 - entre le monastère et le village voisin où les soeurs du couvent mènent leurs activités. Les deux congrégations religieuses sont installées sur ce terrain depuis 1891.

Les salésiennes dirigent une école catholique dont les élèves viennent essentiellement des Territoires palestiniens. Selon la mère supérieure, Sœur Adriana, interrogée par le quotidien israélien Haaretz : « La clôture empêchera les écoliers de venir à l'école, ou en tout cas leur rendra son accès difficile » car les enfants devraient passer « un point de contrôle militaire » chaque matin.

Le monastère lui-même serait du côté israélien du mur afin de préserver l'activité économique des moines : la production et la vente de vin qui s'effectue essentiellement en Israël.

Un site candidat au Patrimoine de l'humanité Unesco concerné

Le village de Battir attend également la décision de justice à propos du tracé du mur. Dans l'état actuel, les villageois seraient coupés des terres qu'ils cultivent. Ces terrasses agricoles ont été installées à l'époque romaine et ont postulé au classement de patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco. La construction du mur abimerait ce site antique : « La construction du mur détruirait des parties du système d'irrigation qui existe depuis 2.500 ans, y compris les canaux de pierre romains », a expliqué à l'AFP le maire de Battir, Akram Badr.

Sur le dossier de Battir, le recours, présenté par l'Ong Les Amis de la Terre/Moyen-Orient, a reçu le soutien de l'Autorité israélienne des réserves et parcs naturels au nom de la protection de l'environnement et du site.

Sources : AFP, Slate, Haaretz.


via http://www.fait-religieux.com/monde/moyen-orient/2014/02/05/les-salesiens-de-cremisan-suspendus-a-une-decision-de-justice

 

 

. Israël érige une barrière électronique le long de sa frontière avec l'Egypte(4 janvier 2013)

. Nouveaux murs : Israël veut bétonner sa frontière avec la Syrie (30 juillet 2011)

. Déportations : Des Palestiniens menacés d'expulsions massives (12 avril 2010)

. Jérusalem-est : annexion en cours (2 mars 2010)

. Benoît XVI appelle à la destruction du mur israélien (14 mai 2009)

. Mur israélien : "tragique" (Benoit XVI, 13 mai 2009)

. A Bethléem, cette barrière prend la forme d'un mur de béton de quatre mètres de haut, avec des tours de guet (24 décembre 2008)

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