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15 février 2014 6 15 /02 /février /2014 17:50

50 % des Français jugent "bon" d'avoir à la tête de l'Etat "un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections" — en clair : une monarchie ou une dictature (CEVIPOF) : un sondage du CEVIPOF censuré et passé sous silence total dans l'ensemble des medias couchés et alignés... Une info déjà publié sur Christ-Roi, et rediffusée aujourd'hui sur Vexilla-Galliae :

 

 

http://www.vexilla-galliae.fr/images/cinquantepourcentsdesfrancaismini.jpg50% des Français pour le retour du Roy ?

 

Publié dans Politique | le samedi 15 février 2014 | par Philippe Cléry

 

« Une défiance farouche » : tel est le titre du millésime 2013 du Baromètre de la confiance politique réalisé depuis quelques années maintenant par le CEVIPOF, le centre d'études politiques de Sciences Po, en collaboration avec OpinionWay. Les résultats alarmants de ce sondage effectué dans les règles de l'art devrait, a priori, ne surprendre que la classe politico-oligarchique de notre pays qui se pense légitimée dans ses envies de pouvoir par cette fameuse volonté générale émanant du vote de la France d'en bas. Les conclusions de cette étude sur l'exaspération évidente des Français vis-à-vis du système républicain actuel ne peut surprendre, au contraire, le citoyen lambda.

 

 

 

"une bonne partie de ce baromètre a été en effet censurée."

 

 

 

Les quelques exemples en images accompagnant cet article et tirés de cette étude sont suffisamment explicites pour pouvoir se passer de commentaires. Tous les travers républicains que nous dénonçons, nous, royalistes légitimistes, y sont présents : inefficacité de la démocratie « de masse » tromperie du clivage gauche-droite, clivage d’apparence bien utile à l’oligarchie dominante pour mieux régner, danger pour la préservation de notre civilisation du mondialisme favorisé par le système républicain, économie trop contrôlée par l’État.

 

Tout ceci aboutit à une méfiance et une morosité populaire générales. Quoi de plus étonnant ?

 

Un point très intéressant à relever : les institutions politiques de proximité (conseils municipaux, régionaux, généraux) inspirent bien plus de confiance que les institutions centralisatrices de plus grande échelle (assemblées, union européenne, gouvernement). Nous pouvons y voir une confirmation du rejet des institutions et administrations centralisées, jacobines, hégémoniques, voire internationalistes ou mondialistes. Nostalgie des Provinces décentralisées du Royaume de France ? Le peuple ressent tout simplement le besoin logique et naturel de responsables politiques directement proches de leurs problèmes, au détriment de toute cette administration centrale républicaine lourde et inefficace.

 

Mais là n'est pas le meilleur. Il y a, en effet, une belle cerise sur ce gâteau d'opinion publique. Une cerise qui, apparemment, n'était pas du goût de tout le monde : une bonne partie de ce baromètre a été en effet censurée.

 

Et c'est une première depuis sa création il y a 5 ans.

 

Le magazine Valeurs Actuelles a heureusement pu se procurer l'étude dans son intégralité, avant son passage dans les bureaux de la censure d'Etat. Voici donc cette cerise au goût si amer pour Marianne :

 

« avoir à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections »

 

Aussi incroyable que cela puisse paraître – d’où, sans doute, la censure de cette question par le CEVIPOF, pas moins de 50% des Français jugent « très bon » ou « assez bon » un système politique consistant à « avoir à sa tête un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement ni des élections » – en clair : une monarchie ou une dictature



Photo : L’OLIGARCHIE FRANÇAISE & ET SA SOIF D’ARGENT« Régime politique dans lequel la souveraineté appartient à un petit groupe de personnes, à une classe restreinte et privilégiée. » (du grec oligarkhia « commandement de quelques-uns ») – Le Petit Robert de la Langue Française. Le problème se posait déjà sous l’ère Sarkozy : les conflits d’intérêts surgissent et compromettent par exemple le rôle sain des médias comme « contre-pouvoir » (ce qu’ils ne sont plus depuis longtemps) dès lors qu’un président a comme amis proches les quatre puissantes personnalités qui détiennent l’écrasante majorité des médias, Lagardère, Dassault, Bouygues et Bolloré. Conflit d’intérêts : celui du président de la république est théoriquement de défendre les intérêts supérieurs de la France et du peuple français ; celui d’un grand groupe est de faire du profit. Par conséquent, quand on sait que Dassault est aussi un groupe d’armement, Bouygues un groupe de BTP et que Bolloré dispose du premier réseau de logistique intégrée dans 41 pays d’Afrique, du Maroc à l’Afrique du sud (Bolloré Africa Logistics), on ne peut que mieux comprendre l’orientation néocoloniale des politiques nationales (faites en notre nom bien sûr) et la partialité de médias qui défendent des intérêts économiques plutôt que d’informer ou d’élever le niveau de conscience et d’esprit critique du citoyen.Mais le conflit d’intérêt est beaucoup plus largement répandu lorsque l’on compte le nombre de politiques impliqués dans des organisations privées. Où se trouve l’intérêt général et le Bien Commun lorsque l’on travaille à l’enrichissement d’une grande entreprise, qui peut influencer la sphère du politique, donc les votes parlementaires ? Ouvrir son cabinet de consulting pour un ancien ministre ou même pour un député en exercice semble être une véritable mode : quelques exemples.# François Fillon a créé sa société « 2F Conseil », alors que l’article 146-1 du code électoral lui interdisait cette création une fois élu. Entreprise dont l’existence a été découverte par Rue89, qui en a publié sur son site les statuts :http://www.rue89.com/sites/news/files/assets/document/2012/08/extraitsstatuts2fconseil.pdf# Rachida Dati a fait de même avec « La Bourdonnais consultant » : « une structure qui devrait permettre à Rachida Dati, désormais député européenne, de faire profiter de son expérience les grandes entreprises ou le cabinet d’avocats américain Wilkie Farr & Gallagher pour lesquelles elle a déjà commencé à effectuer quelques missions. » (Paris Match du 23 juillet 2009).# Christian Jacob possède « CJCSE » (Christian Jacob Conseil et Stratégie en Entreprise). «

Considérant, pour 40% d’entre eux, que « les démocraties ne savent pas bien maintenir l’ordre », le besoin d’autorité au sommet de l’État est tel que 12% des Français vont jusqu’à souhaiter que «l’armée dirige le pays » ! » [http://valeursactuelles.com/tous-clignotants-au-rouge]

 

La moitié de nos concitoyens aurait donc le souhait de voir un « homme fort » à la tête de notre pays. Un homme fort, débarrassé des contraintes des parlements et du jeu électoral, ayant ainsi une autorité politique réelle à même de se libérer de toute querelle de partis. Besoin d’autorité mis particulièrement en valeur par ces quelques 12% de sondés prêts à voir notre pays confié à un gouvernement militaire !

 

Besoin d’ordre, enfin, besoin on ne peut plus légitime dans toute société civilisée, revendication mettant au passage à mal la démocratie de masse, jugée par 40% incapable de maintenir cet ordre nécessaire.

 

Quelle claque pour la république française, vantant unilatéralement « le gouvernement par le peuple et pour le peuple », sans jamais la moindre honte du mensonge ! Quel revers pour la classe politique républicaine dans son ensemble, elle qui cherche en permanence une légitimité bien faible et passagère dans une démocratie de plus en plus contestée par le peuple ! Et quelle lueur d’espoir pour nous, légitimistes, fiers porteurs de l’espoir d’une Royauté française restaurée dans toute sa légitimité, son autorité et sa bienfaisance !

 

Réjouissons-nous : le bon sens populaire est assez fort pour résister aux idéologies républicaines. Nous en avons là une nouvelle preuve flagrante. Ce bon sens commun à la plupart des hommes réclame tout naturellement une autorité pleinement effective et légitime au gouvernement du pays. Louis XVI nous le rappelle fort bien : « Gouverner les hommes n’est point les asservir. C’est pour conserver la liberté des hommes, qu’il a été nécessaire que les hommes fussent gouvernés : c’est donc par les lois générales, et non par les volontés particulières et arbitraires que les peuples doivent être gouvernés. » Ou encore : « La raison suffit seule pour nous convaincre que les souverains furent donnés aux peuples, et non les peuples aux souverains. L'autorité suprême n'est que le droit de gouverner ; et gouverner, ce n’est pas jouir, c'est faire jouir les autres ; c'est assurer, c'est maintenir contre la licence de la multitude les droits qui appartiennent à chaque individu. »

 

Travaillons sans relâche à faire redécouvrir les vertus de la Royauté légitime à nos concitoyens. Le bon sens, qui transparait dans cette étude d’opinion, et ce malgré la censure, fera du retour du Roy une nécessité logique, naturelle et vitale pour la majorité des Français.

 

Philippe Cléry

 

Lien vers l’étude d’opinion, version « politiquement correcte » : ici

 

Source: http://www.vexilla-galliae.fr/actualites/politique/700-50-des-francais-pour-le-retour-du-roy

 

Note de Christ-Roi. Après une coupure de plus d'un siècle et demi (le dernier "roi des Français" Louis-Philippe abdiqua en 1848 et encore ce fut un roi révolutionnaire et "libéral"... dont personne ne voulait...), il s'agirait plus aujourd'hui de faire une ré-instauration qu'une restauration, revenir sur les principes qui ont fait la France et notamment l'élection du roi par le peuple de temps immémoriaux...

 

http://img.over-blog.com/600x463/2/43/14/66/Francs/Revoil-Genod-Pharamond.jpg

 

Au berceau de la royauté française, comme du temps de nos ancêtres les Gaulois,

"le Roi franc était à l'origine élevé sur le Pavois. [...] 

( Jean Favier, Charlemagne, Texto, Le Goût de l'histoire, lonrai 2013, p. 36-37.)

 

Une fois sacré, le roi aura une descendance, son fils aîné sera son successeur, la France aura à nouveau une destinée et un avenir, la Couronne se transmettra par hérédité, alors nous entrerons proprement dit dans une nouvelle légitimité dynastique.


 

. Et après la révolte ? Louis XX, Roi de France, réunit les Français, la République les divise !

. La conversion de Clovis, les fleurs de lys, l'origine de notre histoire

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commentaires

B

ce que demande en fait les gens, c'est un tyran, au sens ancien. C'est à dire


quelqu'un qui par la force débarasse la collectivité des parasites et de


l'oligarchie. 
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R
Exact. Et c'est parfaitement bien dit.