Religion

Dimanche 6 décembre 2009 7 06 12 2009 00:01


DEUXIÈME DIMANCHE DE L’AVENT


I. BRÉVIAIRE ROMAIN (1955)


A MATINES

Hymne
Verbe suprême qui sortez
du sein éternel du Père,
et qui, né dans le temps,
venez au secours de l’univers.

Illuminez en ce moment nos cœurs;
embrasez-les de votre amour;
pour que, détachés des biens périssables,
ils soient remplis d’une joie céleste;

Suite
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 12 2009 07:14
Arabe chrétien, de haute bourgeoisie, St. Jean de Damas (ou St. Jean Damascène) eut de hautes fonctions dans le califat de Damas (Syrie) et se fit connaître comme écrivain poète.

A 50 ans, il se retira du monde et se fit moine à Saint-Sabas, entre Jérusalem et la Mer Morte. Ordonné prêtre, il laissa de nombreux écrits théologiques. Il développa le culte des saintes icônes et chanta les louanges de l'Assomption.

Il mourut le 4 décembre 749, jour de la Sainte-Barbe.

Damascène classa l'islam parmi les hérésies, la centième hérésie (l'«Hérésie 100», tirée du Liber haeresorum). Il est fait Docteur de l'Eglise par Léon XIII en 1890. Les temps ont changé. L'esprit de controverse n'est plus celui de Vatican II. Demeurent les questions, fondatrices du dialogue.


Les saints du jour; wikipedia


L’Islam exposé par Jean Damascène dans son Livre des hérésies

mercredi 29 juillet 2009, par Etchevénio

Jean Damascène est un chrétien [1] né 20 à 40 ans après la mort de Muhammad/Mahomet. Il est issu d’une famille de notables de Damas [2], au service direct des Califes de la ville depuis déjà deux générations. Elle entretient avec les occupants des relations cordiales. Jean entre en activité à la fin du règne du Calife Abd al-Malik. Membre de l’entourage du Calife, peut-être son ami personnel, il connait bien l’islam de l’époque. Les discriminations envers les chrétiens allant se renforçant, Jean est amené à quitter sa charge de notable, plutôt que d’avoir à renier son christianisme pour l’islam. Il entre alors au monastère. Au cours de sa vie monastique, il rédigera un traité des hérésies, dont le chapitre 100 que nous résumons ci-dessous sous forme de plan détaillé est consacré à l’islam. Cet écrit est d’importance car c’est un des plus long témoignage non musulman sur le proto-islam. Il s’étint en 754 après Jésus-Christ.

Présentation générale de l’Islam

Une nouvelle religion

Dans la présentation de l’Islam par Jean de Damas, cette nouvelle religion est appelée « religion des Ismaélites » ou « religion des Agarènes ». Il appelle aussi ceux qui suivent cette religion des sarrasins, par référence à Sarah [3].

Contexte d’apparition

Jean explique que l’islam a été adressée à un peuple primitivement idolâtre qui adorait entre autre Chabar (= la grande) et l’étoile du matin.

Le fondateur

Il explique que Mahomet, son fondateur s’est inspiré du judaïsme et du christianisme et qu’il a fréquenté un moine
arien.

Jésus dans la nouvelle religion

Il expose ensuite la place de Jésus dans la nouvelle religion. La religion des ismaélites croit en un seul Dieu au sujet duquel il ne saurait être question d’engendrements. Le Christ est certes Verbe et Esprit de Dieu, mais il est une créature de Dieu, serviteur et prophète de Celui-ci [4] . Il est né de Marie, sœur de Moïse et d’Aaron. Il n’a pas été tué sur la croix car seule son ombre a été crucifiée [variante : un autre a été crucifié...].
Critiques de la révélation des Agarènes

Pas d’annonce prophétique

Jean demande où la venue de Mahomet est prophétisée dans les Ecritures, sous-entendant : « On ne l’y trouvera nulle part ». En revanche, il souligne que Moïse et les prophètes ont annoncé le Christ, sa divinité, sa mort et sa résurrection.

Pas de révélation devant témoins


Il critique ensuite le mode de révélation de la nouvelle religion de deux manières :
- En la contrastant avec la réception de la Loi par Moïse à la vue de tout le peuple, dans le feu et la nuée, les ténèbres et la tempête gage absolue de son origine divine. Où sont les signes divins attestant la révélation de Mahomet demande-t-il ?
- En soulignant une contradiction : la nouvelle religion demande des témoins pour tout ce qui important, et demande de ne rien recevoir sans témoins ; or pour ce qui est de plus important, à savoir la descente du texte sacré, aucun témoin ne peut être produit : n’y a t il que la foi et l’Ecriture qui doivent être acceptés sans témoins ?


Réponses aux accusations des musulmans

L’associationnisme

Les ismaélites traitent les chrétiens d’associateurs car ils disent que le Christ est fils de Dieu. Jean répond à l’accusation d’associationnisme de deux façons :
- Premièrement, il réponds que cela est conforme à ce qu’avaient annoncé les prophètes, et que eux aussi, les musulmans, disent accepter l’autorité des prophètes. Mais Jean sait que les musulmans affirment que les Ecritures juives et chrétiennes sont trafiquées.
- Deuxièmement, puisque que les musulmans disent que Jésus est le Verbe et l’Esprit de Dieu, Jean fait cette remarque : le Verbe et l’Esprit d’une personne sont inséparables de cette personne. Si donc le Christ est le Verbe et l’Esprit de Dieu, il est inséparable de Dieu, c’est à dire incréé. Par conséquent, il est Divin lui aussi. Ainsi, il retourne la charge : Puisque les Agarènes retirent à Dieu son Verbe et son Esprit éternel, ce sont eux qui « déforment » Dieu et l’on devrait les appeler « mutilateurs » de Dieu.

L’idolâtrie

Jean se fait l’écho de l’accusation d’idolâtrie portée contre les chrétiens parce qu’ils se prosternent devant la croix que les ismaélites ont en horreur. Pour Jean, si l’on doit traiter les chrétiens d’idolâtres parce qu’ils vénèrent la croix, à plus forte raisons ses accusateurs sont-ils idolâtres en raison de la manière dont ils traitent la Kaaba ! De plus, la croix est le symbole de la victoire sur Satan pour les chrétiens ; L’origine de l’importance de la Kaaba pour les agarènes est bien moindre selon les récits rapportés par Jean.

A propos de quelques sourates

Jean passe ensuite en revue quelques sourates incompatibles avec la révélation chrétienne ; il pense qu’ elles ne peuvent en aucun cas avoir de caractère prophétique ou sacré. L’idée même qu’on puisse leur accorder crédit suscite chez Jean du sarcasme.

Sourate IV : les femmes


Jean raille en les citant ou évoquant les passages qui autorisent le concubinage, la répudiation, l’épisode au cours duquel Dieu donne à Mahomet la femme de Zayd après qu’il l’eut répudiée, et enfin le verset stipulant que les femmes sont un champ pour les hommes, un champ qu’ils peuvent cultiver de la manière dont ils le veulent.

Sourate : la Chamelle de Dieu


Ici Jean évoque une sourate qui n’est pas dans le Coran actuel ; [5] En revanche, l’attaque de Jean porte ici sur des traditions qui n’ont pas d’écho dans le Coran.

Sourates la Table et la Vache


Elles sont justes mentionnées.
Prescriptions particulières

Jean termine la présentation de la nouvelle religion en en rappelant quelques interdits : ne pas observer le Shabbat, na pas se faire baptiser, ne pas manger certaines nourritures et ne pas boire de vin.
P.-S.
On trouvera une très belle présentation commentée des écrits sur l’islam de Jean Damascène comprenant "L’hérésie 100" et une "controverse entre un musulman et un chrétien" aux éditions du Cerf : Ecrit sur l’islam, Jean Damascène, coll. sources chrétiennes.

Notes
[1] Il est fidèle à l’orthodoxie de la foi chrétienne. C’est important à considérer dans la mosaïque des hérésies chrétiennes qui minent l’Orient chrétien de l’époque.

[2] Damas est alors la résidence des Califes, le centre de l‘empire musulman de l‘époque. Le grand-père de Jean fut responsable de toute l’administration fiscale de l’empire musulman

[3] Le rapprochement du nom de sarrasin et de Sarah, femme d’Abraham est contestable

[4] Jean répond à cet argument un peu plus bas

[5] L’histoire de la chamelle est racontée dans le Coran, fractionnée dans plusieurs sourates. Jean est peut-être le témoin d’une version du Coran adpoté par les Califes de l’époque qui a aujourd’hui disparue

Sources :
1, 2 
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Samedi 28 novembre 2009 6 28 11 2009 18:30
"Je pense que, indépendamment de l’aboutissement positif (que nous souhaitons, mais qui n’est pas assuré) des discussions avec la FSSPX, il est capital d’éclaircir ces points. Il y va de la continuité du magistère catholique et donc de sa crédibilité ; et aussi de la « mise au pied du mur » des progressistes ou modernistes, qui sont encore nombreux dans le « périmètre visible de l’Eglise », et dont certains sont objectivement hérétiques. Il n’est pas pensable que les fidèles catholiques subissent indéfiniment (au nom parfois de la « communion » !) les pressions de gens qui, en fait, se moquent de la tradition catholique, du magistère et de l’intelligibilité de la foi."

Révérend Père Louis-Marie de Blignières
Source
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 11 2009 08:02
Quand il faut parler du Christ-Roi, même quand c'est en fonction de la date du calendrier de la forme ordinaire, on fait appel à un prêtre traditionaliste et à un historien qui n'a jamais caché ses engagements dans la mouvance. Via Summorum-Pontificum

Dieu Merci! du 20/11/2009

- Bonne fête du Christ-Roi
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 11 2009 08:01

Le "missel" pour l'année liturgique 2010 est arrivé. On y trouve plusieurs fêtes nouvelles:

- 29 novembre 2009: Aid al Kabir;
- du 12 au 19 décembre: Hanoukkah;
- 18 décembre: Nouvel an musulman;
- 27 février 2010: Fête juive de Pourrim;
- 21 mars: collecte des dons pour le CCFD;
- 19 mai: Fête de Chavouot;
- 12 août: début du Ramadan (les auteurs du dit "missel" ont oublié de signaler qu'il s'agit de la période de jeûne durant laquelle les musulmans mangent le plus);
- 18 septembre: Yom Kippour;
- du 23 septembre au 1er octobre: Soukkot ou "fêtes des Tentes";
- dernier dimanche d'octobre: fête de la Réformation.
Page 192 on peut aussi lire: "Il y a quatorze siècles, en 610, Mahomet, alors simple caravanier, commença à prêcher pour ramener le peuple de La Mecque à la religion du Dieu unique et lui enseigner la soumission à la volonté divine." (les auteurs du dit "missel" ont oublié de signaler les différentes tueries organisées par le Prophète).

RAPPEL IMPORTANT: ce soi-disant "missel" n'est en réalité qu'un livret sans intérêt qui porte la marque d'un épiscopat français résolument anti-romain. N'ayant reçu aucune approbation du Siège apostolique (cf. Can. 838), il ne saurait en aucun cas être utilisé pour la célébration de l'Eucharistie.

Les fidèles doivent le savoir et cesser de suivre aveuglément les orientations pastorales de ceux qui, par leurs déclarations, leurs actions ou leurs publications fallacieuses, s'opposent de plus en plus ouvertement au Successeur de Pierre.
Pro Liturgia

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Mardi 17 novembre 2009 2 17 11 2009 18:03
Interrogé le 11 novembre dans le Républicain Lorrain, Mgr Raffin, évêque de Metz a répondu aux questions :

"Que pensez-vous de ceux qui fréquentent la messe en latin, à Metz-Plantières, le dimanche ?

Ce sont des catholiques plutôt jeunes qui, dans leur majorité, ne sont pas Mosellans. Il y a beaucoup de militaires, de jeunes familles, qui ont demandé à profiter des possibilités offertes par Benoît XVI d’assister à une messe en latin selon l’ancien rite. La règle est qu’ils doivent constituer un groupe stable aux effectifs pas dérisoires. En réalité, c’est un groupe stable, en dehors des vacances scolaires où ils partent… Ce n’est pas grand-chose en soi.


Vous irez les voir ?
Je n’y vais pas et je n’ai pas l’intention d’y aller.


Comment les appelez-vous ? Traditionalistes ? Néo-traditionalistes ?

[...] ce sont essentiellement des jeunes qui idéalisent un passé qu’ils n’ont pas connu. Moi, je pense qu’ils se trompent de siècle."


Mgr Pierre Raffin
a 71 ans et il s'était fait remarquer en 2004 en organisant un concert électronique dans sa cathédrale... Il faudra lui signaler que nous ne vivons plus dans les années 1970 et que nous avons effectivement changé de siècle.
Perepiscopus

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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 11 2009 18:21

La Porte latine, portail officiel de la Fraternité sacerdotale Sainte-Pie X ,vient d’annoncer que « le District de France » de cette Fraternité « a  projeté de réaliser un film sur la vie de cet étonnant évêque appelé parfois “l’évêque rebelle” et qui a été à la fois délégué apostolique du grand pape Pie XII, archevêque de Dakar, Supérieur Général des Pères du Saint-Esprit et participant actif du Concile Vatican II. »

Via Summorum Pontificum observatus

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La bande annonce sur Gloria TV :


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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 11 2009 18:17
Dans l'entretien du cardinal Vingt-Trois à nos confrères du quotidien "La Croix", dont nous parlions hier (voir ici), le cardinal dressait un bilan amer de la "nouvelle Pentecôte" que l'on nous avait naguère annoncée:

"Un constat de désillusion, car dans les 70 dernières années, on a nourri un certain nombre d’espérances. Or, les résultats n’ont pas été au rendez-vous, et il y a eu une suite de désillusions. Et puis, un sentiment d’échec plus personnel et plus culpabilisant, celui des « grands-parents » que sont les évêques – car nous avons l’âge de grands-pères – qui n’ont pas réussi à transmettre ce qui leur tenait à cœur. C’est un sentiment culpabilisant. On se dit : c’est parce que j’ai mal fait."
Osservatore-vaticano
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 11 2009 08:38
Les différentes analyses des discours et des propos tenus lors de la dernière conférence des évêques de France à Lourdes auront montré que nos pasteurs diocésains ont, sur bien des problèmes qui se posent à l'Eglise, des vues divergentes, parfois même opposées.
Ces vues se basent sur des théologies différentes dont certaines sont aux limites de la théologie catholique: elles conduisent aux défaillances pastorales que l'on sait et expliquent que l'on soit, en matière de liturgie, de catéchèse, d'ecclésiologie, souvent passablement éloignés des enseignements de l'Eglise.
Eglises vides, séminaires vides, communautés religieuses vieillissantes... Il se trouve toujours des fidèles pour se réjouir de cette situation; elle fait partie, selon eux, du printemps de l'Eglise. On peut toujours rêver!
Nos évêques font aujourd'hui un autre diagnostique: leurs diocèses sont devenus des déserts et le temps passé en réunions épuisantes s'avère stérile. Les "laïcs en responsabilité" auront fait le vide autour d'eux et les prêtres qui se voulaient des copains ("on se dit tu") nauront suscité aucune vocation. Mais qu'on réfléchisse: quel jeune voudrait être prêtre aujourd'hui si c'est pour être l'otage d'équipes interparoissiales qui lui disent comment exercer son ministère? Quel jeune voudrait être prêtre si c'est pour se voir marginalisé dès lors qu'il avoue aimer la liturgie fidèlement et dignement célébrée? Quel jeune aimerait être prêtre dans un diocèse dirigé par un évêque affirmant ouvertement son désaccord avec le Souverain Pontife?
... A Lourdes, les évêques de France ont invité tous les fidèles à "retrousser les manches". C'est exactement le même discours qu'ils tenaient lors de leur assemblée en 1987. Le problème vient de ce que nos évêques ne semblent toujours pas avoir compris que si les fidèles veulent bien retrousser leurs manches, il n'est par contre pas sûr du tout qu'ils aient envie de travailler dans des chantiers épiscopaux dont il ne sort rien.
Source

- "Le réservoir traditionaliste n'existe pas" 
-  
Fossoyeurs de la foi : Denis Crouan parle de programmation de la chute des vocations et de la pratique religieuse
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 11 2009 10:13

Après le débat sur la moralisation de l'économie, nous devrions ouvrir le débat sur la moralisation de l'immmigration. Il y a là tout un champ libre à travailler.

"Il n’y aurait aucun inconvénient, ... à ce que les autorités spirituelles laissent à l’autorité temporelle la responsabilité pratique de régler la situation inextricable qu’elle a elle-même créée, et de la ramener à une situation normale. Cela n’empêcherait pas les autorités spirituelles d’énoncer la morale de toute cette histoire d’intégration, et notamment de proposer une morale de l’immigration, d’abord en clarifiant ce concept.

Il est profondément immoral que la République prolonge encore une «intégration» dont l’échec évident s’aggrave par son aveugle prolongation
. Il y a quand même beaucoup d’intégrations réussies ? Ce sont des cas particuliers, et surtout, ce sont en réalité des cas d’
assimilation.

Car l’intégration a toujours été un concept creux, un concept négatif, n’ayant pas d’autre sens que d’écarter et remplacer le concept d’assimilation. Quand on nous dit, pour justifier ou excuser l’immigration sans tri et sans limite, que la France l’a toujours pratiquée, c’est un mensonge : la France a toujours pratiqué une assimilation, ce qui comporte forcément une limite, un tri, un  contrôle.

Seulement, voilà : l’assimilation pose de soi la question de savoir à quoi on veut assimiler. Aujourd’hui ce serait une assimilation à l’état misérable de notre société, de ses mœurs, de ses lois :
- une assimilation à l’assassinat chaque année de 200 000 enfants dans le sein de leur mère ;
- une assimilation au totalitarisme d’une éducation des enfants survivants confisquée par l’Etat : totalitarisme mou si l’on veut, mais totalitarisme étouffant les âmes ;
- une assimilation à la promotion juridique et morale de l’homosexualité ;
- bref, l’assimilation à une vie politique et sociale officiellement sans Dieu, sans foi ni loi supérieures aux volontés changeantes et tyranniques des supposées majorités électorales."

Source :
Perepiscopus, les évêques désemparés face à l'immigration

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Lundi 9 novembre 2009 1 09 11 2009 10:03
"Dans un contexte de sécularisation, l'Eglise, les chrétiens et le monde ont besoin de signes d'identification. Le christianisme ne peut pas être réduit à une sorte de réserve symbolique ou esthétique, ni à un spiritualisme désincarné sans impact sur les réalités humaines." (Mgr Rey, évêque de Fréjus-Toulon.)

Source :
Perepiscopus
 
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 11 2009 11:20
La Question.net publie une remarquable réponse, synthétique (en fichier pdf), aux interprétations bibliques littérales sionistes partagées par certains catholiques, malheureusement, légitimant le "retour des Juifs en Israël" comme une volonté divine, la réalisation de prophéties de l'Ancien et du Nouveau testament, préfigurant une vision apocalyptique, la fin des temps (rien de moins), dont monsieur Vinvent Morlier dirigeant des Editions de la Fin des Temps (par ailleurs riche en ouvrages de qualité) se fait tristement l'echo. Il s'agit là des vieilles lunes matérialistes des zélotes du temps du Christ, qui s'imaginaient que le Messie établirait une royauté juive terrestre et temporelle alors que la véritable volonté de Dieu était d'établir une Jérusalem céleste, spirituelle, l'Eglise catholique (universelle). Raison pour laquelle les Juifs zélotes et déjà sionistes se rendant compte de la véritable volonté de Jésus-Christ le firent mettre à mort. De sorte que deux volontés s'opposent, celle de Dieu, celle de Jésus-Christ, et celle de l'Adversaire, celle de Satan.

"Or,...

 

- 1°) ... Les Juifs ne se sont pas retrouvés par hasard de nouveau sur cette terre, ni par l’effet d’une intervention de Dieu. Les conditions de ce retour en 1948 sont absolument criminelles, injustifiables et scandaleuses.

 

- 2°) le Retour n’est pas de l'ordre du miracle, ce « mouvement », ne relève pas d’une origine divine ! Il sont, conjointement, une entreprise de brigandage et de terrorisme de haut niveau. ...

Certes Notre Seigneur dans les Ecritures parle du retour en Terre Sainte des Juifs (Luc XXI, 24), bien qu'il convienne de voir ce qu’il faut entendre par là, mais jamais d’un retour obtenu dans les horribles conditions qui accompagnèrent le mouvement sioniste !

 

Nous sommes là en présence d’une histoire, caricaturale, parodique, immorale, antéchrist et, autant dire le mot : satanique !

 

Jamais en effet, l’élection du peuple Juif ne lui donne pour mission de devoir reconquérir, comme une sorte de profanation incroyable, la Terre Sainte par les armes, l’occupation militaire et l’oppression criminelle des peuples de la région. On ne peut trouver à tout ceci aucune justification théologique et aucune trace dans l’Ecriture.
 

 

Ce qui est donc certain, c’est qu’il n’y a aucune dimension spirituelle et divine dans le projet sioniste. Ni dans son intention (vision matérialiste, athée, laïque, raciale), ni dans ses méthodes scandaleuses (meurtres, attentats, violences, oppressions, spoliations, humiliations, etc.). Dieu, fut et est totalement absent du plan actuel d’occupation de la Palestine par les Juifs.

 

Le « Fait » de leur présence, qui donne d’amusantes extases de fin de l’Histoire aux sionistes chrétiens, est la conséquence des pires exactions commises par des voyous et des assassins !

 

Rien de divin là-dedans, bien au contraire !

 

Rien qui ne corresponde à ce « retour », dont nous allons voir de quelle façon il faut l’entendre, qui serait le signal de la "fin des temps". Suite (fichier pdf)

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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 11 2009 08:32
Après le "il n'y a pas plus d'immigration qu'avant", "il n'y a pas d'insécurité en France, c'est un sentiment", "le complot n'existe pas", "l'identité nationale française n'existe pas", voici "le réservoir traditionaliste n'existe pas" !



Les évêques de France se sont réunis à Lourdes la semaine dernière sous une pression psychologique considérable. Bien que cela ne soit pas expressément inscrit à leur ordre du jour, ils ne pensent qu’à une seule chose, que tous les médias au reste leur rappellent : la vie des diocèses de France est en péril de mort, faute de prêtres.

Et cependant, la majorité des évêques, le Président Vingt-Trois le premier, n’en démordent pas : l’Église reste malgré tout visible, elle demeure contre toute apparence vivante. Le Président Vingt-Trois donnait ce merveilleux exemple de « visibilité » retrouvée sur Radio-Notre-Dame (
entretien du 5 novembre) : dans une paroisse sans prêtre, des laïcs se réunissaient pour dire le chapelet dans une salle municipale ; ils ont eu alors l’idée de nettoyer l’église pour y réciter le chapelet ; ainsi, rien n’est perdu, cette église revit…

L’utilisation de la « réserve » traditionaliste ne règlerait certes pas le problème des diocèses français d’un coup de baguette, mais elle pourrait donner un peu d’oxygène et surtout elle changerait totalement la donne idéologique. 

1/3 des fidèles et, à terme, 1/3 des prêtres. Il serait donc raisonnable de donner officiellement à ces prêtres un véritable espace de liberté, non plus dans des ghettos mais au sein même des paroisses, pour célébrer le culte divin selon leur sensibilité (comme on parle de sens de la foi). N’est-ce pas l’esprit (et la lettre) du Motu Proprio Summorum Pontificum ? Et par le fait, ces prêtres pourraient aider à rendre de nombreux autres services sacramentels, missionnaires, catéchétiques.

Or, à la Conférence épiscopale, le sujet reste rigoureusement tabou. "La réserve traditionaliste n'existe pas"...
Suite

- Lire aussi la dépêche de Novopress.info : Les évêques de France : « Mieux vaut pas de prêtres du tout que des prêtres traditionalistes ! »
- Fossoyeurs de la foi : Denis Crouan parle de programmation de la chute des vocations et de la pratique religieuse
- Le complot traditionaliste : "On est cernés!"

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Vendredi 6 novembre 2009 5 06 11 2009 09:17

Sur le parvis à la sortie de la messe, lors d'une distribution de tracts pour une enquête concernant le Motu Proprio "Summorum Pontificum", un groupe de fidèles aurait eu comme réponse, de la part de Monseigneur Gueneley, à la demande d'application du Motu Proprio:

"Monseigneur Centène, on l’a fait plier. Monseigneur Aillet, on lui donne trois ans. Après, nous verrons. Dominique Rey, son diocèse finira par couler !!!"

La Fédération Saint Gélase-Sainte Apolline demande dans une lettre (fichier au format pdf) adressée au Cardinal Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, des explications sur ces étranges déclarations. E-deo




La réponse de la dite "Conférence" risque d'être surpenante eu égard à la dernière déclaration du Cardinal Vingt-Trois, fustigeant un des rares évêque de France dont les vocations sont nombreuses :

"On peut avoir un évêque qui croit aux communautés nouvelles : il sonne la cloche, appelle six communautés nouvelles dans son diocèse et pense que ça va marcher ! Cela va peut-être marcher tant qu’il sera là, mais après".

Source :
http://www.la-croix.com/-Le-travail-d-un-eveque-n-est-pas-d-imposer-un-modele-a-tout/article/2400260/4078 via Le Forum catholique

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Add
. lettre Paix liturgique 203 bis - 10 novembre 2009
-----
Communiqué de Paix liturgique concernant les propos tenus par Mgr Gueneley le 23 août 2009

Dans notre lettre 202 du 2 novembre 2009, nous avons rapporté les propos tenus par Mgr Philippe Gueneley, évêque de Langres, le dimanche 23 août 2009, à la sortie de la messe de 10h 30 qu’il avait célébrée dans l’église paroissiale de Joinville, à l’encontre de trois de ses frères dans l’épiscopat ne partageant pas ses vues ecclésiologiques : « Monseigneur Centène, on l’a fait plier. Monseigneur Aillet, on lui donne trois ans. Après, nous verrons. Dominique Rey, son diocèse finira par couler ».
A une demande de confirmation faite auprès de l’évêché de Langres, il a été répondu par Mme Véronique Gallissot, déléguée épiscopale à l'information : « Monseigneur Gueneley, de retour de Lourdes, me charge de vous dire qu'il n'a pas tenu les propos qui lui sont attribués ».
Nos sources sont parfaitement dignes de foi : témoignages directs et réitérés de la conversation publique tenue par l’évêque à la sortie de la messe, le 23 août 2009. Les paroles prononcées par l’évêque de Langres que nous avions rapportées nous ont été à nouveau confirmées expressément. Nous admettons très volontiers que Mgr Gueneley, que l’on dit grandement fatigué et prêt à prendre sa retraite, ne se souvienne pas qu’il les a proférées, ou bien qu’il ait oublié leur contenu exact. Nous devons à la vérité de dire que ces paroles étaient même plus dures, dans la mesure où nous avons volontairement omis un qualificatif que Mgr Gueneley avait appliqué à l’un de ses trois confrères, lequel constituait une injure qui n’ajoutait rien à l’information que nous nous faisions un devoir de délivrer.
Cette information, en effet, il ne servirait à rien de la taire. Il serait même malsain de masquer ces tensions notoires entre évêques de France, manifestées de manière anecdotique mais très significative par cet épisode. Elles mettent en lumière l’un des aspects, et non le moindre, des difficultés que rencontre l’application du Motu Proprio : la disparité ecclésiologique existant au sein de l’épiscopat français. La nécessité d’une saine information nous fait donc obligation de confirmer que ces critiques ont bien été formulées par un évêque de France à l’encontre de trois autres évêques, dans les termes où nous les avons rapportées.


via Le Forum catholique

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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 11 2009 08:34

Sur la primauté

"La primauté dans l'Eglise avant le schisme de 1054" - une conférence de Jean-François Colosimo donnée le 13 février 2009 dans le cadre de la table ronde organisé par l'LOTR.

- Catholiques et orthodoxes analysent le rôle de l’Evêque de Rome
-
Saint Ignace d'Antioche, Martyr, Docteur de l'Eglise : "vos dieux sont des démons"
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