Le problème, pour ces protestants-catholiques, c’est, au fond, et toujours, la Présence réelle du Christ. Il ose affirmer que la liturgie est « aujourd’hui malade du fait d’une exaltation de la présence réelle au détriment de la parole vive ». Malade, lisez-vous bien ? Malade de vénérer le corps du Christ ! Une vénération qui prend beaucoup trop de place par rapport à la prêche, c’est-à-dire à la parole-molle et ennuyeuse de trop nombreux prêtres. On ne rêve pas, mais François Bœspflug, lui, rêve de cette « église ».
L’idée n’étant pas de polémiquer, ou de lui donner des cours d’ecclesiologie et de théologie basique, puisqu’il a l’air si haut perché que les simples bases doivent être bien loin derrière lui. L’idée est d’informer. De dire aux gens ce qu’ils lisent, en lisant La Vie, golem ultra-progressiste de Pierre Bergé, et en fréquentant les cours de ce genre de personnages, dont l’ardeur militante à déconstruire l’église est plus pregnante encore que celle qui est mise en ouvre pour la défendre et, surtout, pour la comprendre…
via ACTUALITE DU 12 OCTOBRE 2013 http://www.proliturgia.org/
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