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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 16:43

 

 

 

"Mariage pour tous" : l'enfant en danger ! (Dr. Pierre Lévy-Soussan)

 

Le docteur Pierre Lévy-Soussan est médecin psychiatre, psychanalyste, chargé de cours à l'Université Paris-Diderot, expert auprès de l'Assemblée Nationale et du Sénat, directeur de la Consultation Filiations Centre Médico-Psychologique pour l'enfant et la famille.

 

Il explique que l'enfant a besoin d'une "fiction crédible" (le père et la mère). L'enfant doit s'imaginer être issu de la "scène originelle", un père et une mère, même si le père et la mère sont d'une autre couleur.

 

Il donne également l'exemple des Romains qui s'étaient posés la question de l'adoption de quelqu'un de plus âgé que soi. Leur réponse a été non parce que la fiction n'était pas "raisonnable" et que les Romains avaient le sens commun de la loi plutôt qu'une loi faite pour des individus.

 

Il explique qu'il n'utilise plus aujourd'hui le terme de "parentalité", parce qu'il s'est rendu compte que le terme a permis d'habituer les esprits à l'homoparentalité. Au départ le terme a servi à remplacer l'expression d'autorité parentale, pour justifier la garde partagée, sous couvert d'égalité, en cas de divorce, pour des enfants de moins de six ans. Ce qui a été un drame pour eux, parce que les enfants à cet âge-là ont besoin de repères stables. Le terme sert aujourd'hui à désigner des "parents" homosexuels. Le mot à servi à habituer les esprits.

 

La PMA accordée aux célibataires, accordée aux homos, l'auteur nomme le risque de créer des "sans-domicile filiatif connu". 

 

Domremy que nous remercions vivement nous adresse en commentaires ce message ci-dessous que nous reproduisons in extenso, coquilles corrigées :

 

Tous les psychanalystes depuis Freud nous faisaient pleurer sur les interdits sources de refoulement et donc de névroses. Le problème c'est que depuis que les épigones de Freud et de Lacan ont mis la main à la pate ce ne sont plus des névrosés qu'ils nous fabriquent avec leurs théories mais des psychotiques et des pervers. Il ne semble pas qu'on ait gagné au change. Les seul à gagner ce sont les ennemis de l’Eglise Catholique et "les psychiatres assurés de remplir leurs cabinets et les services psychiatriques pendant 30 ans".

 

La dernière phrase phrase n'est pas de moi mais de Pierre Levy Soussan dont je recommande la Video sur Youtube

 

"Mariage pour tous" : l'enfant en danger ! (Dr. Pierre Lévy-Soussan)

 

 

J’en profite pour envoyer un article que j’ai écrit à ce sujet il y a un an après avoir vu sa video :

 

* Je travaille dans le meme champ que le Docteur Levy-Soussan et je le remercie de me donner l’exemple des Romains qui ne faisaient pas n’importe quoi et refusaient, concernant la filiation, d’inscrire dans le Droit « une fiction qui ne serait pas raisonnable ».

 

Je voudrais cependant ajouter un ou deux compléments à ce que dit Levy-Soussan et souligner que le ravage que mentionne le docteur me paraît encore plus radical que celui qu’il souligne et concerne la racine meme de chaque Etre.

 

Je m’explique : Le docteur nous dit que pour que l’enfant puisse se construire, il doit disposer d’un temps, d’une configuration qui lui offre la possibilité d’une «fiction raisonnable » sur son origine, fiction qui a un sens et qui lui donne par la même un sens. Hors, quand on parle de SENS, on parle de se construire dans et par le langage- c’est dans le langage que L’ETRE HUMAIN se construit comme sujet, c’est par lui qu’il acquiert la notion de son existence, de sa place dans le monde, de son identité sexuelle et sociale, de son sens et de son humanité : nous sommes des « parletres » disait Lacan.

 

Je hais tous ces idéologues délirants, désinsérés de toute réalité, qui au lieu de travailler à ce pourquoi ils sont élus - mettre un peu d’ordre dans le monde pour que soit pacifié le lien social grace à un peu plus de justice, de solidarité, de respect - passent leur temps, depuis quelques décennies, à triturer, désintégrer le langage dans tous les sens : Levy Soussan a bien raison de souligner le piège du terme de « parentalité », terme abstrait, inconsistant qui ne vient là que pour dé-différencier et éliminer les termes bien concrets de « père » et de « mère » « papa » « maman » qui eux renvoient à la réalité de la différence sexuelle, de la différence de générations, à l’union d’un homme et d’une femme comme origine de notre existence. Ils remplacent ceci par l’inconsistance du terme de parentalité.

 

Ils ne travaillent pas à solutionner ce pourquoi ils sont grassement payés, en lieu de quoi ils passent leur temps à nous inventer et refiler leurs euphémismes comme solution : les « gouvernants » sont devenus la « gouvernance » - avec ça plus de compte à leur demander puisque les « gouvernants » bien concrets, inclus dans la réalité, incarnés et donc responsables, avec deux oreilles pour entendre, disparaissent… Allez donc adresser vos remarques ou vos revendication à des « gouvernances ». Je n’évoquerais pas les traficotages concernant l’orthographe auxquels s’est attelé en un temps le cher Michel Rocard … sans parler des féminisations des termes à la noix « la professeure » , « l’auteure » etc. Qu’attendent-ils pour masculiniser « la sentinelle » »… .

 

Maintenant ces canailles ignares parlent de "déchristianiser le calendrier", selon eux trop chrétiens, en changeant le nom des jours ou des mois ceci faute d’avoir appris que l’Eglise, elle, a su distinguer le civil et le spirituel et que pour l’Eglise Catholique par ex. 1) l’année commence avec l’Avent, 2) le nom des mois sont restés ce qu’ils étaient et se sont conservés tels qu’ils étaient dans l'Antiquité (« Augustus » pour Août en souvenir de César Auguste ...), et quant aux noms de la semaine c’est au nom des dieux de l’Antiquité qu’ils se réfèrent et l’Eglise chrétienne n’y a rien changé: la lune, Mars, Mercure, Jupiter, Venus, Saturne. Bref ! Même "integriste" l'Eglise n'a jamais été aussi totalitaire que ces crétins.

 

Je découvre aujourd’hui la solution qu’ils promeuvent pour nos vieux : on ne les appellera plus les vieux mais les personnes d’un « âge avancé ». Savez-vous ce qu’ils inventent en ce moment meme, celui où ils sabordent les pauvres retraites de ces vieux, au moment même où ils parlent pour eux d’euthanazi ? ILS veulent organiser et financer une « age pride » sur le modèle de la gay pride … mais quand donc cesseront-ils de nous faire honte ? (http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/01/29/97001-20130129FILWWW00504-delaunay-veut-creer-une-age-pride.php)

 

Mais j’en reviens à ces compléments que j’annonçais pour dire que le ravage qu’ils promeuvent est encore plus radical que ne le dit Levy-Soussan car il touche à la racine même du langage chez l’Etre Humain.

 

Savez–vous qu’avant cette « fiction raisonnable » que mentionne Levy –Soussan, dans l’en deça de la fiction, c’est la structure meme du langage, celle à partir de laquelle se fera cette fiction, que désintègrent nos crétins. (Cf. "  La "théorie du genre", une "théorie fascisante". Ndlr.)

 

Les linguistes nous découvrent - l’on ne sait pas pourquoi, mais c’est à la racine de notre identité humaine, (comme les gènes le sont sur le plan biologique de notre organisme) - que la première étape linguistique chez le nourrisson débute par une voyelle, le « a » et que simultanément une occlusive antérieure inaugure le consonantisme :

 

- à 28 semaine, le nourrisson emet des « ba » et des « m » ;

 

- à 5-6 mois l’enfant double les syllabes et prononce ( papa "baba", "dada", "…). et ainsi naît le "premier mot", généralement "papa ».

 

Ceci dans TOUTES LES LANGUES VIVANTES DU MONDE : « dans toutes les langues du monde, -dit Jakobson-, la première opposition consonantique se produit entre une labiale occlusive (« P, B, K,G ») et une nasale (« M, N ») qui sera suivie par l’opposition consonantique labiale dentale (Pa,Ta,Da) : ceci amène, que dans toutes les langues du monde et cela sans doute depuis l'âge de pierre, nous aurons -d’un coté pour le PÈRE « Papa », « Tata (polonais)» « Babbo (Italien) » Baa (arabe), "Pa(chinois) …-et que quelle que soit la langue, nous aurons pour la MÈRE « Maman , Mummy, Mamma Matz chez les Ouzguours etc…

 

- Vers la 44° semaine ces mots prendrons leur SENS mais ce n’est pas l’enfant qui va donner un sens à ces premiers mots : ce sont les parents et l’entourage, et le nourrisson va rattacher ces deux premiers mots à une réalité et les référer à une différence – de sexe, de génération- : à partir de ces mots naîtra pour lui la possibilité de construire ces « fictions raisonnables » qui lui donneront une place, une identité–d’homme, de femmes, de fils de, de fille, de nièce, de neveux …, un corps aussi, dont il pourra interroger les énigmes, bref ! à un monde présentant un minimum d’ordre et de repérage.

 

Parlons des homos comme parents 1 et 2 ou de nous comme « parent 1 » et « parent 2 » : comment donner sens à ces termes « papa » , « maman » universels, éternels, déjà là chez tous les nourrissons du monde, prononcés avant tous les autres termes par les petits d’hommes et de femme. On peut tricher, faire que l’enfant adopté par un couple homo appelle le parent 1 « PAPA » et le Parent 2 « MAMAN » mais pour signifier quelle différence sexuelle ou générationnelle ? Pour s’accorder à quel langage commun qui lui permettra de communiquer transversalement avec ses semblables humains et verticalement avec toute la lignée de ses ascendants humains ?

 

Reste plus qu’à lui faire supprimer du langage, de sa parole, les termes de PAPA et MAMAN.

 

A ce sujet juste une histoire personnelle : un vieil ami avait une merveilleuse petite fille qui a perdu sa maman quand elle avait 6 mois. Mon ami adorait son enfant et S. recevait tout l’amour du monde de son papa, ses oncles, tantes, oncles et cousins cousines. En tant qu’amie il m’arrivait d’accompagner le papa et la fillette dans leurs sorties. Un jour, elle avait 7 ans, nous revenions d’une ballade au Jardin du Luxembourg et l’enfant, nous distançant toutes deux d’avec son père, me dit « Maman !» et ajouta « Ne le dis pas à papa, mais permet moi, laisse moi t’APPELER MAMAN. Je sais que tu n’es pas ma maman, mais tu comprends, je n’ai jamais pu dire « maman » à personne ».

 

Voilà ce que se propose d’anéantir cette loi délirante : la possibilité de dire « papa « et « maman » et les sens que ces termes portent : sens qui ouvrent à tous les sens à venir.

 

Faute de quoi ne reste plus, faute de sens, qu’ à devenir fou.

 

Car oui ! je pense que ceux qui nous gouvernent, avec le mariage homo et les lois qui l’accompagnent –PMA, « Grossesse Par Autrui », l’Euthanazi, la théorie du genre qu’ils promeuvent, l’Euthanazi qu’ils veulent légaliser - ne font que recycler en soft toute les pratiques totalitaires nazies - ils y avait les ventres des femmes exploités dans les Lebensborn au nom de la race, ils le seront au nom du fric et des intérêts des riches homos, (et ce ne seront pas les filles de nos parlementaires, ni de nos bobos aisées qui enroleront les ventres de leurs femmes ou filles). Sur cette question l’abject Bergé vend la mèche, lui qui ose dire : « louer la force de ses bras pour le travail ou louer son ventre quelle différence ?» Oui la GPA, être « mères porteuses » , c’est bon pour la catégorie qui loue ses bras, sa force de travail » : à elle de louer les ventres de ses femmes (… il paraît qu’en Ukraine de pauvres paysannes se portent déjà candidates pour servir en enfants nos homos de France !)….

 

OUI ! Monieur Escada, Madane Belgoul et tous ceux qui veulent sauver les enfants ont raison d’agir et nous de les soutenir.

 

 

Domremy

 

 

 

Merci à Domremy

 

 

. Points de vue du docteur Yann Carrière sur la "théorie du genre", une "théorie fascisante"

. Subversion du langage : Un poème d'Armand Robin qui explique le programme des deux derniers siècles

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 12:30

 

 

 

 

 

 

 

"Sous couvert d'égalité, on veut nous faire croire qu'il n'y a plus de père, plus de mère, plus d'homme, plus de femme. La finalité : avoir une masse amorphe, totalement abrutie pour mieux la diriger, mieux la contrôler. Des gnous, des moutons qui vont à l'abattoir avec le sourire aux lèvres."

 

Une video sur la théorie du genre par Celas.

 

En ce 8 mai, jour de célébration de la victoire des Alliés sur l'Allemagne nazie en 1945 et qui marque en même temps que la fin de la Seconde Guerre mondiale, la fin de l'Occupation allemande en France et la libération de l'Europe du nazisme, voici une video bienvenue de Celas, un des jeunes qui firent une video de quenelle devant la mairie de Montargis fin 2013.  

 

 

 

La fin des troupes d'occupation mentale, tout simplement la libération 2014 et la fin elle-même du totalitarisme maçonnique républicain en France passera-elle par ces jeunes conscientisés dans les banlieues ?

 

Sujets abordés : Alfred Kinsey, le père de la théorie du genre, les mensonges de Najat Vallaud-Belkacem, la "laïcité" selon Vincent Peillon ("on ne pourra jamais construire un pays de liberté avec la religion catholique, mais comme on ne peut pas non plus acclimater le protestantisme en France comme on l'a fait dans d'autres démocraties, il faut inventer une religion républicaine"), "alors qu'il n'y a rien de laïc dans tous ces Etats qui aujourd'hui se disent laïcs et surtout en France", "des gens qui sont des pantins, en sachant qu'il y a derrière des gens qui tirent les ficelles, des gens qui appartiennent à des groupuscules ennemis de l'humanité, la franc-maçonnerie, qui pensent que le pouvoir est leur chasse-gardée et que personne ne pourra jamais leur enlever".

 

Dans la 2ème partie, Celas envoie à sa communauté un message.    

 

via https://www.facebook.com/jre2014/posts/504260953034042

 

. Le long travail de corruption des moeurs 

. Le scandale de la théorie du genre : les "travaux" d'Alfred Kinsey et la Fondation Rockefeller

. Une exposition "des elles, des ils" soumet des enfants de 3 à 6 ans à des expériences de genre

. "Le genre, c'est un mal dissimulé sous un bien" (Docteur Yann Carrière)

. Quenelle Charte de la laïcité : une religion d’Etat pour tous !

. Points de vue du docteur Yann Carrière sur la "théorie du genre", une "théorie fascisante"

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 17:57

Lubie d'un fanatique du Nouvel ordre mondial ou prochaine réalité ? Jacques Attali, à propos des évènements en Ukraine (Cf. Ukraine: les USA misent sur une guerre civile (expert)) prédit une guerre mondiale sur Canal+ le 6 mai : "On est absolument au bord de la guerre mondiale. Parce que nous sommes dans une guerre civile, dont à mon avis on n'aurait pas dû se mêler. Une guerre civile entre les Russes pro-russes et les Russes différents qui sont en Ukraine une partie des Ukrainiens. Et cette guerre civile si on s'y laisse entraîner peut conduire à une guerre mondiale."

 

 

 

 

Pour rappel, dans un article du Monde paru dans l'édition du 7.01.2007, le mondialiste fanatique Jacques Attali qui semble aujourd'hui contre cette IIIe guerre mondiale, nous avait pourtant fait des menaces très claires qui revenait en gros à "si vous ne faites pas le gouvernement mondial, on déclenchera une IIIe guerre mondiale"..., "la même parenthèse totalitaire (1917-1989), mais avec encore plus de dommages" ! Si cela devait arriver, ils seront passés des menaces aux actes !

 

Jacques Attali brandit régulièrement cette menace d'une IIIe guerre mondiale comme une sorte d'épouvantail servant à créer une sorte de peur inconsciente au-dessus de nos têtes - comme pour les créations de la SDN, de l'O.N.U. ou de l'Union Européenne... - , véritable manipulation mentale pour créer le gouvernement mondial suite à une "grande crise" :

 

La démocratie à l'épreuve du futur

 

LE MONDE | 06.01.07 | 14h20 • Mis à jour le 06.01.07 | 14h22

 

Entretien avec Jacques Attali, ex-conseiller de François Mitterrand.

 

 

 

Face au réchauffement climatique, à la raréfaction de l'eau, à la gestion future de 9 milliards de Terriens, dont 6 milliards dans des villes, nos sociétés démocratiques n'ont-elles pas une vraie difficulté à penser l'avenir ?


Le grand problème de la démocratie, c'est qu'aujourd'hui il n'est presque plus possible à un dirigeant d'être provisoirement impopulaire. C'est pourtant ce que doit pouvoir être un homme d'Etat qui pense au long terme. Cette incapacité à se projeter dans l'avenir risque de ne pas s'améliorer, alors qu'un peu partout on commet l'erreur de réduire la durée des mandats. Prenez l'exemple du financement des retraites, un énorme enjeu pour les prochaines décennies : la situation est catastrophique dans de nombreux pays, notamment en France.

 

 

 

... Paradoxalement, les nations - qui sont appelées à durer plus que les entreprises - se crispent trop souvent sur le maintien du présent et refusent de changer : l'incapacité de penser l'avenir, c'est le refus d'organiser le changement.

 

 

 

Quelles peuvent être les conséquences de cette incapacité ?

 

 

 

Les dangers à venir, notamment ceux liés à la montée générale de la précarité, n'ont pour l'instant pas de réponse. Et c'est cela qui fait peur. Cette difficulté des démocraties face à l'avenir entraînera, une fois de plus, des crispations. Les totalitarismes nationalistes ou religieux refont surface. On voit même poindre des totalitarismes involontaires. Comme dans la bouche de Nicolas Hulot, certainement un démocrate sincère, mais qui affirme qu'aucune décision ne doit être prise dans aucun domaine sans être soumise au diktat écologique. Un totalitarisme vert va-t-il apparaître ? Ce n'est pas impossible. Dans un autre domaine, je n'oublie jamais que le premier à avoir mis en application la politique des grands travaux de Keynes s'est appelé Mussolini, que le deuxième a été Hitler. Roosevelt ne fut que le troisième.

 

 

 

Quels sont, dans l'histoire, les moteurs de la prévision ?

 

 

 

...Le second moteur consiste à s'appuyer sur la peur pour justifier d'agir à long terme. Par exemple, la construction européenne - qui commence en 1947-1948 avec la guerre froide et se termine avec la chute du mur de Berlin en 1989 - se fait sur quatre peurs : celle du retour du démon allemand, celle du retour de la lâcheté française, celle de la puissance soviétique, et enfin celle du départ de l'armée américaine. Aujourd'hui, ces quatre peurs ont disparu et du coup la construction de l'Europe est en panne.

 

 

 

Quelles peuvent être les solutions pour les démocraties des grands pays ?

 

 

 

(...) Les démocraties arriveront-elles assez vite à se projeter dans l'avenir ? Rien n'est moins sûr. Le retour de la dictature est possible. Ainsi, dès aujourd'hui, l'émergence des nouvelles technologies et des techniques de surveillance menace les libertés individuelles. Il faut donc les intégrer dans une nouvelle conception du droit. Si cela n'a pas lieu, le XXIe siècle sera peut-être aussi terrible que le XXe siècle, avec la même parenthèse totalitaire (1917-1989), mais avec encore plus de dommages.

 

 

 

Un gouvernement mondial pourrait-il nous aider à penser l'avenir ?

 

 

 

Les intérêts des grandes nations sont contradictoires. Et elles ne sont tombées d'accord qu'après des crises majeures : la Société des nations est née après la première guerre mondiale ; les Nations unies après la seconde. Il ne faudrait pas que nous attendions la troisième pour mettre en place un gouvernement mondial. Le projet est assez simple - fusionner le Conseil de sécurité et le G8.

 

Cette solution serait légitime et représentative. Les Chinois et les Indiens y ont intérêt. Encore faudrait-il que les Européens et les Américains le veuillent. Mais là, Shakespeare, et ses luttes de pouvoir, reprend ses droits.

 

Propos recueilli par Laure Belot et Emmanuel de Roux

 

Article paru dans l'édition du 07.01.07

 

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2007/01/07/la-democratie-a-l-epreuve-du-futur-vue-par-jaques-attali_852686_3236.html

 

 

Pour réaliser ce gouvernement mondial, Attali, auteur du livre "Demain, qui gouvernera le monde ?", président de Planet finance, membre du club Le Siècle, annonçait le chaos et proposait en 2011 sur France 2  (4 Vérités Télématin) "une sorte de nuit du 4 août", par la fusion du G20, du Conseil de sécurité (de l'ONU) et du comité intérimaire du FMI, puis en mettant sous ses ordres, l'Otan. Il se demandait quel était "ce chaos dans lequel nous nous trouvons et comment on peut essayer de le réduire, et comment on peut faire en sorte que le monde soit mieux organisé... L'Europe pourrait gouverner le monde si elle s'organisait, si elle était véritablement la puissance fédérale dont certains, dont moi, peuvent rêver, mais je ne pense pas qu'elle le fera sauf une grande crise."


 

  •  
En 2011 également, Jacques Attali sur Europe 1 le 18 avril 2011, dans l'émission "Europe 1 matin", interrogé par Jean-Pierre Elkabbach, nous mettait le couteau sous la gorge : "soit nous acceptons de plein gré le nouvel ordre mondial" pour dit-il, "éviter le chaos", soit nous nous montrons "réticents et le chaos sera nécessaire pour instaurer le nouvel ordre mondial". Conclusion: de gré ou de force, le N.O.M. nous sera imposé.

 

 

Nous écrivions alors ce qui reste d'actualité : "Quand on connait l'implication des forces occultes dans le déclenchement de la "Révolution dite française" (Jacobins, Cordeliers, Girondins, Illuminés) et ce que celle-ci a entraîné comme crises sociale, culturelle, financière, artisitique, économique, et surtout démographique, en terme de souffrances humaines ("deux millions de morts" de 1789 à 1815, et ce "aux seuls dépens de la France") (1), le signal envoyé aux élites financières et économiques néo-mondialistes est funeste et dans tous les cas n'augure rien de bon."
En 2011, Jacques Attali estima dimanche 2 octobre 2011 que François Hollande était le seul homme à bénéficier d’une « capacité à rassembler » pour des présidentielles de 2012. Quelques mois auparavant le 13 avril 2011, il révélait néanmoins que "le président de la république, en tant que tel, a beaucoup moins de pouvoir qu'il n'en avait antérieurement... presque plus. ... le président ne peut pas du tout faire ce qu'on prétend lui demander de promettre. ... On fait semblant de voter, parce que c'est le seul sujet".

(1) René Sédillot, Le Coût de la révolution française, Vérités et Légendes, (1986), Réed. Perrin, Malesherbes 2001, p. 11.

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 15:49

Plus de trente morts à Slaviansk. «Selon nos estimations, plus de trente terroristes ont été tués et des dizaines blessés» à Slaviansk dans les combats de lundi (5 mai Ndlr.), a écrit Arsen Avakov, le ministre ukrainien de l'Intérieur sur sa page Facebook, dans la nuit de lundi à mardi. «Il y avait beaucoup (de gens) de Crimée et de Russie», y compris des «Tchétchènes», a-t-il ajouté. «Quatre de nos combattants ont été tués et vingt blessés», a-t-il également indiqué.

 

Source: http://www.leparisien.fr/international/ukraine-bilan-d-au-moins-30-morts-a-slaviansk-l-aeroport-de-donetsk-ferme-06-05-2014-3819665.php

 

. Une centaine de morts en Ukraine depuis le 13 avril : la Douma appelle l'Europe à condamner le "génocide"

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 13:20
Pour comprendre le climat de ras-le-bol général des populations diverses devant la vision unique de l'information délivrée par la presse et les médias officiels, le deux poids deux mesures permanent, voici une video du 13 janvier que nous avons omis de publier et qu'il est, aujourd'hui, intéressant de regarder pour mieux comprendre :

 

Jacob Cohen, écrivain juif antisioniste franco-marocain, auteur du livre Le Printemps des Sayanim, interrogé le 13 janvier par l'Agence Info Libre, dénonce le « deux poids deux mesures dont a été victime Dieudonné », et la cabale médiatique qui a été monté contre lui. Il dénonce la «puissance du lobby judéo-sioniste en France qui a réussi à monopoliser l'attention du pays, l'appareil d'Etat, les médias contre un seul homme... - le faisant l'ennemi public n°1 - grâce notamment aux sayanim, c'est-à-dire ces juifs sionistes qui collaborent avec le Mossad (agence de renseignement israélienne, Ndlr.) et qui sont des milliers en France. »

Jacob Cohen aborde également la question de ce qu'il nomme la « religion de l'holocauste».

 

Dieudonné et le deux poids deux mesures

 

L'auteur dénonce « le recours à l'antisémitisme, cette vieille ficelle qui commence à s'user», une « accusation qui reste récurrente» contre « tous ceux qui peuvent de près ou de loin critiquer Israël». Jocob Cohen cite une anecdote qui l'«a fait sourire» : Besancenot, «qu'on ne peut pas soupçonner d'antisémitisme a été accusé par le président du CCRIF dans une émission de télévision... d'être antisémite. Et Besancenot, au lieu de lui dire "je suis antisraélien, je critique la politique israélienne et je vous emm.... De quel droit me traitez-vous d'antisémite?" Pas du tout, il s'est mis à pleurer. C'est affligeant qu'un dirigeant politique qui a une culture politique se soumette de cette manière-là».

 

L'auteur dénonce le «  deux poids deux mesures en France depuis des années. Quand il s'agit des juifs, la moindre remarque est tout de suite épinglée comme antisémite et là c'est l'interdiction totale. Par contre, on peut traiter le prophète Mahomet de terroriste avec une bombe sur la tête, de pédophile. On peut dire tout ce qu'on veut mais à ce moment-là on a un Sarkozy qui dit "je préfère l'excès de carricatures à l'absence de carricatures". Tout est permis quand il s'agit des Noirs et des Arabes. Et même les catholiques : les Femen, Jésus dans une pièce de théâtre, sur lequel on jette des excréments. Donc on peut traiter tous les autres, on peut dire ce qu'on veut des autres, sauf des Juifs. Deux poids deux mesures. ...Tout cela vient de la puissance extraordinaire qu'a acquise le lobby judéo-sioniste dominé par le CRIF et tout cela au bénéfice d'Israël... et sa politique coloniale.»

 

L'holocauste

 

«Je ne sais pas, c'est peut-être une coïncidence, mais jusque dans les années 70 on ne parlait quasiment pas de l'holocauste. En tous les cas c'était un sujet secondaire si l'on veut. Et c'est curieux, parce que en fait, l'explosion de cette religion de l'holocauste est venue de plus en plus avec cette occupation israélienne, et les problèmes que cela crée. La première intifada par exemple qui a mis a nu le système colonial, vraiment la nature coloniale de l'Etat d'Israël, de l'occupation israélienne. La loi Gayssot date de 1990, c'est-à-dire à un moment où c'était vraiment la tension extrême au Moyen Orient. Et moi j'interprète cela comme le recours à l'antisémitisme. Le recours à la Shoah c'est toujours en rapport avec Israël. C'est toujours pour éviter à Israël d'être l'objet de critiques, d'être un pays qui est en train de se délégitimer, pour tenter de contrer toute tentatives de boycott etc. Il y a toujours cet élément derrière.

 

... Je pense que si l'on admet la liberté pour chacun il faut qu'elle le soit pour tous. Ou alors pour personne. On ne peut pas en même temps laisser la liberté à tous ceux qui critiquent les Noirs, les Arabes, les cathos, etc., ou les homos, et d'un autre côté, interdire aux humoristes de faire des blagues sur les Juifs. Moi en tant que juif, je me dis il (Dieudonné) a le droit. Des fois cela ne me plaît pas, mais je me dis qu'il doit avoir le droit de le faire comme n'importe qui d'autres. S'il viole la loi, il y a des tribunaux pour cela

 

Un point de vue systématiquement écarté dans les médias officiels depuis le début de cette affaire. Dans ce cas-là, il n'y a pas de "dialogue", ni de débat. Comprenne qui pourra !

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 13:18

Tepa de l'agence d'information alternative Meta TV a rencontré l'AFP le 04 mai au "Congrès de la dissidence" organisé par Debout les belges à Anderlecht (banlieue de Bruxelles), le mouvement de Laurent Louis qualifié par Le Point de "groupuscule d'extrême droite".

Ce congrès réunissait des Juifs, des Noirs, des Arabes, des Blancs, autour d'auteurs et de personnalités comme Marion Sigaut, Jacob Cohen, Pierre Hillard, Alain Soral, Dieudonné, Salim Laïbi (Le Libre Penseur), Kemi Seba. Il a fait l'objet d'une immense campagne de dénigrement médiatique, a été qualifié de "plus grand rassemblement antisémite depuis la Seconde Guerre mondiale", avant finalement... d'être interdit. Vendredi 2 mai, la Ligue belge contre l'antisémitisme (LBCA) déposait plainte auprès du procureur du roi de Bruxelles, dénonçant une "véritable journée de la haine qui servirait de cadre au pire rassemblement d'auteurs, de théoriciens et de propagandistes antisémites que notre pays aura connus depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale".  Le maire d'Anderlecht, la commune bruxelloise où devait avoir lieu ce congrès, prit dimanche 4 mai un arrêté interdisant le rassemblement et toute manifestation de soutien ou de réprobation, indiqua l'agence Belga. L'édile justifia sa décision en raison des risques en matière de sécurité. L'interdiction concernait tant l'organisation que les orateurs et les participants, visait également toute manifestation publique de soutien ou de réprobation à ce congrès. Eric Tomas, le maire d'Anderlecht, avait fait savoir dès samedi soir qu'il voulait interdire le rassemblement, quand il avait appris qu'il se tiendrait sur sa commune. Avant cela, les organisateurs avait refusé de divulguer le lieu afin que l'événement ne puisse être interdit. La ministre de l'Intérieur belge, Joëlle Milquet, a indiqué qu’elle soutenait cette décision, soulignant la «légitimé» de l'arrêté, «en raison des risques importants de troubles et heurts en matière d'ordre public.

 

Deux poids deux mesures de l'argument du "trouble à l'ordre public" qui sert d'un côté à interdire un congrès de toutes les communautés comme ici à Anderlecht, ou en France avec l'interdiction des spectacles de Dieudonné (arrêt Stirn Valls), et de l'autre des appels à "manifester" de la part d' Arno Klarsfeld le 2 janvier...  en vue de "justifier" une décision (d'interdiction) du ministre de l'Intérieur "sur des bases légales", avec la veille, le 1er janvier, carrément des appels à troubler l'ordre public et des menaces de guerre civile (!)... si les spectacles de Dieudonné n'étaient pas interdits ! Mais là, curieusement, omerta, stratégie de l'édredon, silence médiatique total.


Tepa de Meta-Tv expose à la journaliste AFP l'imposture des médias mensonges.  

 

 

 

via http://www.egaliteetreconciliation.fr/Tepa-de-MetaTV-interpelle-l-AFP-25152.html

 

 

 

 

 

 

. Jacob Cohen dénonce le "deux poids deux mesures en France depuis des années"

. Face au deux poids deux mesures : prôner l'égalité et la liberté

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 09:27

Cristeros.jpgParmi les mémoricides il y a l'histoire du peuple de la Vendée, puis au siècle dernier le silence sur l'histoire des Cristeros.

Le mercredi 14 mai, le film "Cristiada" de Dean Wright qui en 2012 avait été censuré en France, sort sur nos écrans sous le titre "Cristeros", après une longue période d'occultation. N'importe quel torchon de film se paie une campagne promotionnelle digne de Big Brother.

Pour "Cristeros" 44 salles en France ont été prévues pour le diffuser. Nos Grands Frères Compas-Truelle se sont arrangés pour qu'il n'y en ait que 22.

 

Le site cristeros-lefilm.fr a lancé une campagne de promotion du film avec une pétition "Je veux voir le film près de chez moi". Participons y et SIGNONS la pétition sur le site mentionné.

Assez des trois singes "Bandeau Baillons Bouchons". Regardons, parlons, entendons !

Comme le disaient nos amis polonais luttant pour la chute du communisme : "l'hiver est à vous mais le printemps sera à nous " !

"Nous combattrons et Dieu donnera la victoire " : paroles de Jeanne d'Arc

Viva el Christo Rey !

 

 

 

 

. Saints Christophe Magallanes, prêtre et ses 24 compagnons martyrs du Mexique

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 19:27

"Ce qui a été fondé depuis plus de deux siècles sur un mensonge, ne peut plus perdurer à partir du moment où le mensonge a été dénoncé et mis à jour, comme c'est le cas aujourd'hui"

(Marion Sigaut, 19 mars 2014, Montréal - lebonnetdespatriotes.net)

 

 

 

Publiée le 19 avr. 2014

 

Conférence de Marion Sigaut le 19 mars 2014, invitée par http://lebonnetdespatriotes.net.

 

 

 

   

"La Révolution a été la destruction, au nom des Lumières, de tout un monde solidaire qu'on a remplacé par un monde de brutes. La prolétarisation dans des conditions atroces de tout un monde français, de toute une population paysanne, solidaires, en gens qui descendaient dans les mines. La chute du bien-être des Français après la Révolution, c'est monstrueux. La Révolution industrielle c'est une horreur.

 

... Faire croire à la France qu'à l'Ancien Régime les gens souffraient et qu'à la Révolution tout a commencé à aller bien, c'est absolument faux. La Révolution, plus j'entre dedans, je la vois comme dix ans d'épouvante. C'est vraiment une horreur".

 

 

 

 

"On est dans un monde issu des "Lumières" : les capitalisme sauvage du profit par tous les moyens, c'est issu directement de la philosophie des Lumières, qui incidemment (les "philosophes" des Lumières") étaient des anglomanes. Ces gens-là ne juraient que par l'Angleterre.

 

"La laideur envahit tout. Et bien je crois que rien n'est perdu parce qu'on est encore là, parce que vous êtes encore là, parce qu'aujourd'hui on a internet et que ces choses là circulent. Est-ce que je vous dirai VIVE LE QUEBEC libre ? Oui !"

 

... En France, ce qui est en train de se préparer je ne peux absolument pas prévoir ce que cela implique. Ce que je comprends c'est que ce qu'on nous a vendu comme une alternance pratiquement depuis la Révolution française est une fausse alternance. C'est-à-dire que la France réelle, la France populaire a été niée depuis la Révolution française et qu'on ne sait pas ce qu'elle veut. Le monde tel qu'il était avant la Révolution était un monde beaucoup plus égalitaire qu'il n'y paraît, beaucoup plus paisible qu'il n'y paraît, dans lequel les grandes catastrophes c'était les catastrophes climatiques et les guerres. On a pareil aujourd'hui.

 

... Ce qu'on a déterminé comme la droite et la gauche, était la droite et la gauche de l'Assemblée pendant la Révolution française n'était que la droite et la gauche d'une minorité qui ne représentait pas la population française. Donc ce qui se prépare, je ne le sais pas. Je sens bien que ce que l'on appelle en France l'UMP et le PS, c'est-à-dire l'UMPS vont se faire balayer dans le cadre d'institutions dont je sens très bien qu'elles sont arrivées au bout de leur logique. Je sais simplement que je désire que ce soit pacifique, que cela ne se termine pas dans un bain de sang. ...Mais de toutes façons, ce système ne perdurera pas en France. Il sera remplacé par quoi ? Je ne le sais pas. Mais c'est vrai que ce qui a été fondé depuis plus de deux siècles sur un mensonge, ne peut plus perdurer à partir du moment où le mensonge a été dénoncé et mis à jour, comme c'est le cas aujourd'hui.

 

...Je pense qu'il y a des évolutions. Et c'est cela beaucoup que je reproche au système dans lequel nous vivons. On nous présente des évolutions (comme la Révolution. Ndlr.) comme s'étant produites parce que devant nécessairement s'être produites, comme s'il y avait une règle immuable et naturelle. Or, il y a des forces qui font changer les choses, qui auraient pu changer différemment si les gens avaient été prévenus différemment. Donc notamment les fameuses règles qu'on nous présente comme naturelles, relevant de la nature ou de la raison, sont des règles manipulées par des gens intentionnés dans une certaine direction. Et on aurait pu éventuellement les arrêter si on avait agi différemment. Donc je ne crois pas aux règles immuables, je ne crois pas à l'évolution inévitable, je pense que la volonté humaine a quelque chose à voir avec l'évolution des sociétés humaines. Je crois beaucoup plus à cela qu'à des évolutions de ce type. Je pense que la volonté humaine, individuelle et collective, a sa part dans l'évolution des choses. Et c'est la raison pour laquelle que je crois tellement à la circulation de l'information que je pense que le bien se fera s'il y a des volontés communes de le faire. Si les libéraux ont toujours menti c'est donc bien que c'est la vérité qui dérange. S'ils n'avaient pas menti ils n'auraient pas obtenu ce qu'ils voulaient.


 

Source video via http://www.egaliteetreconciliation.fr/Comment-j-ai-decouvert-les-Lumieres-25154.html

 

 

. Marion Sigaut : "L'Eglise a été victime d'une campagne de calomnie à grande échelle"

. Marion Sigaut et Claire Colombie sur l’enseignement de l’histoire à l’Université

. Marion Sigaut - Meta TV - Les Lumières à la loupe

. Marion Sigaut: Alerte aux livres d'histoire mensongers !

. Comprendre les Lumières : aux sources de la prolétarisation du monde ouvrier

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 15:12

Le 5 mai 2014, Christine Boutin, tête de liste en Île de France Force Vie, pour les élections européennes, était l'invitée de TV Libertés. Elle a notamment expliqué pourquoi il n'était "plus possible, de l'intérieur, de pouvoir infléchir le système. Il faut le reconstruire."


 

"J'ai pensé, explique Christine BOUTIN,  -parce que les règles du jeu de l'Assemblée nationale sont ainsi (il faut appartenir à un groupe pour avoir la possibilité de s'exprimer) - qu'il était possible de changer (les choses) de l'intérieur (d'un grand parti politique). Et bien, avec mon expérience, je dis que c'est une erreur. Et maintenant, depuis que j'ai vu que l'UMP soutient M. Jean-Claude JUNCKER qui est le candidat de la 'droite', si elle est majoritaire en Europe, pour devenir le président de la Commission -, M. JUNCKER a fait voter le mariage homosexuel au Luxembourg, a fait voter l'euthanasie, et est favorable à l'ouverture de la Turquie à l'Europe. À partir du moment où l'UMP soutient comme candidat à la présidence de la Commission un homme qui a de telle idées, moi là je ne peux plus continuer, je ne peux plus accepter, et je dis je suis en rupture et en rupture profonde."

 

"Je me suis rendue compte que l'on arrivait au bout du bout et que maintenant, ce n'était plus possible, de l'intérieur, de pouvoir infléchir le système. Il faut le reconstuire", a ajouté Christine Boutin.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 10:29

Argent-detteInvité ce matin pendant une heure de RMC et BFM TV, François Hollande interrogé sur son intention de combattre la finance, estime avoir tenu sa promesse grâce à l'union bancaire décidée au niveau européen et à la taxe sur les transactions financières qui va également être votée.

 

"Nous avons taxé les bonus bancaires, il y a une séparation des activités spéculatives et des activités de dépôt. En France, nous avons les taux d'intérêt les plus bas de notre histoire : la finance a été maîtrisée", déclare le président alors qu'il fête aujourd'hui ses deux ans à l'Élysée.

 

François Hollande ment et prend les Français pour des imbéciles. En réalité :

- La finance a été renforcée.

- L'union bancaire a été créée au niveau européen;

BCE---Francfort.jpg- L'Union bancaire est un euphémisme signifiant une prise de contrôle par la Banque Centrale Européenne des 6000 banques de la zone euro.

- Depuis 2012, la dette a continué d'augmenter et devrait atteindre un niveau record de 100% en 2014;

- Le service du remboursement de la dette a été augmenté, le budget a été gravement alourdi hypothéquant l'avenir de nos enfants au profit de la finance...;

- Le système de développement économique lui-même fondé sur l'argent-dette continue de nous enchaîner boulet aux pieds ;

- La Banque centrale européenne, censée préserver le plein emploi, la stabilité des prix, est toujours en place... le chômage devrait continuer d'augmenter en 2014 (UNEDIC) pour le plus grand bonheur des citoyens !

 

- L'invention d'un nouveau mécanisme  qu'ils nomment "système de renflouement interne" est le renflouement des banques en faillite avec l'argent des épargnants, faux-nez du renflouement des banques avec de l'argent public qui en 2008 était illégal (mais a quand même été réalisé...) et qui est à présent légalisé mais modifié et renommé sous un nom compliqué ( le " bail-in" ) afin d'embrouiller le citoyen : les banques en faillite continueront comme avant de pouvoir être recapitalisées avec de l'argent des citoyens, mais cette fois-ci en toute légalité directement dans la poche des épargants à partir de 2016, sans passer par celle du contribuable (en théorie.)

 

En référence à cette directive, le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, avait écrit sur son compte twitter : "Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28". "Contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques", avait-il ajouté. Simple et rapide, il n'y a qu'à piocher ! Il fallait y penser !

 

C'est du vol organisé en réunion et à main armée (monopole de coercition du pouvoir public), le vol du siècle se poursuit en douce et sans débat, et François Hollande déclare que la "finance a été maîtrisée" ! Dormez braves gens !


- Cette nouvelle directive s'articule avec le Mécanisme unique européen ("victoire de l'oligarchie". Pierre Hillard), fonds de secours chargé en théorie de lutter contre la dette qui étouffe les Etats mais qui doit servir à recapitaliser les banques en faillite.

- L’article 1 du MES stipule que "Par ce traité, les parties contractantes instituent entre elles une institution financière internationale appelée Mécanisme européen de stabilité". On remarquera tout de suite que le peuple dit souverain n’a pas été invité à discuter de cette aimbale sauterie...

- L’article 32 du MES, particulièrement savoureux est intitulé "Statut légal, privilèges et immunités", faux-nez d'une batterie de mesures rendant les dirigeants du MES intouchables...

- Les potentats se bunkérisent en affirmant que : "le MES, ses biens, fonds et avoirs, où qu’ils se trouvent et quel qu’en soit le détenteur, jouissent de l’immunité et de toute forme de procédure judiciaire, sauf dans la mesure où le MES renonce expressément à son immunité dans le cas de toute procédure ou par les conditions de tout contrat, y compris la documentation sur les instruments financiers.

... Les propriétés, les fonds et les actifs du MES, où qu’ils se trouvent et quel qu’en soit le détenteur, sont exempts de perquisition, réquisition, confiscation, expropriation ou de toute autre forme de saisie ou de prise par l’exécutif ou par des actions judiciaires, administratives ou législatives. Les archives du MES et tout document appartenant au MES ou détenu par lui sont inviolables. Les locaux du MES sont inviolable…" Il est même ajouté que pour exécuter ses activités, "les propriétés, fonds et actifs du MES doivent être libres de toutes restrictions, régulations, contrôles et moratoires en tout genre". Al Capone à côté, c’est de la petite bière.

- L’article 35 du MES se charge de vous rappeler que les hommes ne sont pas égaux entre eux : "Dans l’intérêt du MES, le Président du Conseil des gouverneurs, les gouverneurs, les gouverneurs suppléants, les directeurs, les directeurs suppléants, comme le Directeur Général et membres du personnel doivent être à l’abri de poursuite à l’égard des actes accomplis par eux dans leur qualité officielle et jouissent de l’inviolabilité à l’égard de leurs papiers officiels et documents." A la lecture de ces quelques articles, on ne peut que constater qui est le maître.

Nous sommes convaincus que les ardents défenseurs de la souveraineté nationale vont occuper tous les plateaux de télé et saisir tous les micros pour dénoncer l’instauration de cette dictature financière nous rangeant à l’état d’esclaves taillables et corvéables à merci. C’est curieux, je n’entends rien. (Pierre Hillard, le 11 octobre 2012)

 

Si le but affiché du trilogue du Parlement européen, du Conseil des Etats, et de la Commission européenne qui s'appliquera aux 28 Etats membres est que cela soit les actionnaires et les créanciers des banques qui supportent les pertes en cas de problème (et non les contribuables), il n'en demeure pas moins que l'accord prévoit que lorsqu'une banque sera en difficulté, les autorités nationales pourront intervenir pour l'empêcher de sombrer. De source européenne, il a été indiqué qu'une "recapitalisation préventive et des instruments publics de stabilisation" étaient prévus "sous de strictes conditions". Là ils se moquent de nous compte tenu du fait qu'en 2008 déjà, et en dehors de tout cadre légal donc, le gouvernement de droite Fillon sous Nicolas Sarkozy avait largement recapitalisé les banques françaises avec de l'argent public en affirmant mensongèrement que "sauf accident majeur, cette opération n'aura pas de coût pour le contribuable!". Ce que nous avions qualifié alors de "mensonge du siècle" !

Selon l'accord, la recapitalisation ne concernera "que les banques solvables qui doivent être recapitalisées en cas de faiblesses identifiées par les tests de résistance". Si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne (via l'argent des épargnants) ou "bail-in" s'appliquera, par opposition au "bail-out" privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l'argent public, creusant ainsi les déficits.
Les premiers à payer seront les actionnaires et les créditeurs, qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l'on puisse faire appel à des fonds nationaux... Donc publics...

Les dépôts seront garantis jusqu'à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, "les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d'un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers" ! C'est pas gentil ça ?! Ces règles entreront en vigueur début 2016. Merci François Hollande...

- L'union bancaire renforcée est ce dispositif oligarchique qui permet tout simplement aux banques en faillite d'être recapitalisées avec de l'argent public ! Ce sera et au contribuable et à l'épargnant à supporter la défaillance des banques privées, et ce, en toute légalité !

- Les Etats sont dépouillés de leur souveraineté budgétaire et fiscale.

- Des opérations de rachat de dettes "illimitées" n'empêcheront pas la BCE de devoir vendre pour les mêmes montants "illimités". Or, l'actif de la BCE ne contient pas un volume inépuisable de titres.

- Loin de mettre fin à la crise de l’euro ces mesures totalitaires ne sont qu'un sparadrap sur une jambe de bois et ne pourront au mieux qu’apporter un répit temporaire jusqu'à complet asservissement et appauvrissement des citoyens.

 

Credits-bancaires.jpg


- En ne s’attaquant qu’aux symptômes et non aux causes de la crise, la BCE contribue à la renforcer.

 

 

 

 

Enorme : Nigel Farage au Parlement "européen" le 12 septembre 2012, critiquait la proposition de l'"union bancaire européenne" faite par José Manuel Barroso, président de la Commission européenne, ex-maoïste rallié à l'atlantisme du chaos (Irak, Libye, Syrie, Ukraine, etc.) qui avait déclaré en septembre 2012 que "si l'Etat-nation doit continuer à exister, il ne doit pas avoir de pouvoir démocratique"... À ce jour, aucun media français ou homme politique n'a toujours relevé ni dénoncé cette déclaration de suppression pure et simple de la démocratie en Europe... faite par le président de la Commission dite "européenne" himself !

 

Conclusion

 

 

François Hollande ment parce qu'il n'est qu'un agent ploutocrate placé là pour défendre les intérêts oligarchiques de la haute finance.

On nage en plein communisme, un communisme sophistiqué qui a progressé, se pare des oripeaux de la démocratie, et qui n'a jamais été que le pouvoir d'une petite caste bien organisée sur des masses d'esclaves qui se croient libres et "égaux"... quand les écarts de richesses n'ont jamais été aussi importants

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 19:17

 

http://cdn.ruvr.ru/2014/05/05/1503710298/6RIAN_02421809.LR.jpg

 

Slaviansk : une dizaine de personnes tuées lors du bombardement d’un poste se sécurité

 

Au moins 10 personnes ont été tuées et plus ont été 20 blessées lors du bombardement d’un poste de sécurité à Slaviansk (région de Donetsk) par les forces de l’ordre ukrainiennes ce lundi après-midi, rapporte le chef des troupes d’autodéfense de la ville Igor Strelkov.

 

Un hélicoptère ukrainien avait été abattu au-dessus de la ville plus tôt dans la journée. Selon le ministère ukrainien de la Défense, l’appareil est tombé dans la rivière, mais les pilotes ont survécu dans l’accident. Le ministère rapporte également qu’un soldat a été tué et sept autres ont été blessés lors de l’offensive militaire.

 

Source: http://french.ruvr.ru/news/2014_05_05/Slaviansk-une-dizaine-de-personnes-tuees-lors-du-bombardement-d-un-poste-se-securite-1137/

 

 

. Une centaine de morts en Ukraine depuis le 13 avril : la Douma appelle l'Europe à condamner le "génocide"

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5 mai 2014 1 05 /05 /mai /2014 18:44

Les choses s'accélèrent. 


http://resize.over-blog.com/120x90-cz5t-ffffff.jpg?~aHR0cHM6Ly9mYmNkbi1zcGhvdG9zLWEtYS5ha2FtYWloZC5uZXQvaHBob3Rvcy1hay1hc2gzLzY3NjJfMTQxMDE0MTI5NDI0OTA5XzgwNTIxMDkwOV9uLmpwZw== Face au "Printemps français" né sous le gaz de manuel Valls le 24 mars 2013,  face à la conscientisation des Français et au réveil national des consciences (ici et ), face à l'augmentation conséquente de l'abstention aux différentes élections, face à 50% de Français favorable à un pouvoir de type monarchique (sondage caché CEVIPOF publié par Valeurs actuelles le 24/01/2014), des "républicains" (on ne voit pas trop ce qui leur permet de se donner ce nom-là quand on songe que la res publica est la chose de tous et non la chose de partis...) à l'effigie du bonnet phrygien génocidaire... emblématique de la partitocratie, s'apercoivent que le modèle républicain bascule dans l'opinion, que la république tend de plus en plus à être assimilée à l'Oppression, que l'"élection" au suffrage universel lui-même est en perte de vitesse partout parce que dévoyé dans les partis politiques dont les Français ne veulent plus...

Ainsi s'est créé le mouvement lancé le 26 février 2014 à Paris par Léon Landini, également président du "Pôle de Renaissance Communiste" (sic- un programme aux 100 millions de morts!), qui propose pour la première fois de "boycotter les "élections" européennes d'un parlement" que nous avons vu n'avoir aucun pouvoir (les députés européens au "parlement" reçoivent directement des commissaires les projets de lois, la Commission a le dernier mot, les députés ne servent que de couverture à l'Oligarchie). Mieux vaut donc tard que jamais pour ces "républicains" qui ouvrent les yeux ! Sainte Jeanne d'Arc disait "mieux vaut trop tôt que trop tard" ! Le mouvement royaliste dit la même chose qu'eux depuis deux siècles ! "L'abstention (lors des consultations électorales) n'est pas un défaut d'affirmation ; elle est au contraire une affirmation et une protestation éclatante. C'est s'affirmer, c'est protester que de dire au pouvoir : les royalistes ne veulent pas se prêter à vos mensonges ; ils ne veulent pas avoir l'air de prendre au sérieux vos prétendues institutions ; ils ne veulent pas, en acceptant une lutte trop inégale, ajouter l'apparence d'une opposition vaincue à votre facile triomphe... Croyez-le bien : lorsque le moment sera venu, l'abstention d'aujourd'hui deviendra pour les royalistes un titre et une recommandation de plus devant leurs concitoyens..." (Comte de Chambord, successeur à la Couronne de France, le 22 septembre 1861).  

En 1864, le pape Pie IX avait condamné la loi du nombre, proposition N° 60 « LX. L'autorité n'est autre chose que la somme du nombre et des forces matérielles » (Pie IX, Allocution consistoriale Maxima quidem, 9 Juin 1862 in Proposition condamnée n° 60 du Syllabus publié avec l’encyclique Quanta cura du 8 décembre 1864). Le Syllabus est une énumération de "quatre-vingts erreurs de notre temps" entachées d’hérésies ou de graves erreurs. Par là se trouvait directement frappée la "Souveraineté populaire" ou "nationale" sous son aspect de suffrage universel destiné à fonder la légitimité politique républicaine et à établir et consacrer l’autorité absolue du nombre sur toute autre autorité, notamment divine. Dans les années 1870, Pie IX qualifia le "suffrage universel" de "mensonge universel" (Cf. Yves Déloye, Les voix de Dieu. Pour une autre histoire du suffrage électoral : le clergé catholique français et le vote, xixe-xxe siècles, Fayard, coll. « L’espace du politique », Paris, 2006).

 

Remontons un peu en arrière et tentons de comprendre. Les "élections" de juin 1791 se traduisirent déjà par une forte abstention. Mais depuis 1791 les Français vivent toujours sous le régime de la démocratie dite "représentative" alors qu'elle ne représente pas du tout les Français, et rien n'a vraiment "changé" en dépit des multiples constitutions et de changements de numéros de républiques....  

 

"(En juin 1791) La participation avait atteint son étiage; elle ne devait plus remonter de façon significative, les consultations organisées les années suivantes,... n'ayant jamais mobilisé plus du cinquième des électeurs. ... En l'absence de votants, le système électif se transforme très vite en un système de cooptation, les uns accédant aux charges que les autres viennent de quitter, et réciproquement. La promotion aux responsabilités se fait en circuit fermé : les fonctionnaires peuplent les assemblées chargées d'élire les fonctionnaires. ...La réalité du système répondait à un besoin, celui de la formation d'une classe politique ... qui soit assurée de la continuité en étant délivrée de l'incertitude inséparable du suffrage universel. Mais l'oligarchie née de ces pratiques n'était pas moins un démenti des attentes. On imaginait en effet avec une certaine ingénuité que la vertu première d'un système électif consistait à assurer le renouvellement permanent du personnel dirigeant et l'élargissement constant de son recrutement. On n'imaginait pas que l'élection puisse conduire à la formation d'une 'classe' politique distincte du reste de la société" (Patrice Gueniffey, Histoire de la Révolution et de l'Empire, Perrin, Collection Tempus, Paris 2011, p. 86-88).


Depuis 1791 le système a fait des "progrès"... Il est passé du suffrage censitaire au suffrage universel. Une apparence de démocratie semblait se réaliser. Le summum de la manipulation consistait à faire consentir le peuple à son propre esclavage. "La participation" devenait la nouvelle communion obligatoire à la religion dite "démocratique", un "devoir civique et citoyen" qui reléguait l'abstentionniste dans le camp des hérétiques asociaux. Mieux, selon le professeur de science politique à l'UQAM, Francis Dupuis-Déri, ce système politique nous faisait croire que les gens qui étaient élus, qui nous gouvernaient, gouvernaient "en notre nom et que c'était le peuple qui avait le vrai pouvoir. Ce qui est évidemment un mensonge. Ce n'est pas parce que l'on vote que l'on a le pouvoir. Choisir qui a le pouvoir ce n'est pas avoir le pouvoir. On vit dans des aristocraties élues puisque c'est une petite minorité qui nous gouverne. On peut considérer que c'est une bonne idée, que c'est génial, que c'est mieux qu'une vraie démocratie, mais en tous les cas ce n'est pas une démocratie !"


Concrètement, dans le suffrage universel "on ne choisit pas, on ne délègue personne: on se borne à approuver un choix déjà fait par d'autres. Un choix fait par qui? Eh bien, par les dirigeants du parti, par le comité central, par le comité directeur, par le bureau, par le centre national... Si bien que ces députés que nous croyons élire, ils sont en réalité sélectionnés, ils nous sont en réalité imposés par la caste gouvernementale déjà en place, laquelle, agissant comme toutes les oligarchies, s'agrège les sujets qui lui conviennent et dont le caractère, les penchants, les alliances ont été soigneusement éprouvés. Nous croyons vivre sous un régime de suffrage universel, en réalité nous vivons sous un régime de cooptation" (Maurice Bardèche, Les Temps modernes, Editions Les Sept couleurs, Montargis 1956, p.,  25-26). "Le suffrage universel qui devait fonder une démocratie, c'est-à-dire un pouvoir du peuple, fonde en fait une oligarchie, c'est-à-dire le pouvoir d'une caste que le peuple croit désigner. Les régimes actuels ont perfectionné la désignation de cette caste... Les électeurs connaissent personnellement les candidats et il leur arrivait parfois, simplement par instinct, de préférer d'honnêtes gens à des fripouilles chargées de reliques. Cela amenait au Parlement de mauvaises têtes qui faisaient des discours inconvenants. On a évité cet inconvénient en invitant deux cent mille personnes à voter pour quelqu'un qu'elles ne connaissent pas. Et, comme ils auraient pu s'obstiner à désigner quelqu'un qu'ils estiment, on a décidé qu'on ne tiendrait pas compte des suffrages égarés sur des amateurs qui n'ont pas reçu l'investiture des grands partis... Appartenir à cette caste des gouvernants est donc devenu obligatoirement le commencement de toute carrière politique." (Maurice Bardèche, ibid., p. 16-18).

 

Ce qui est en crise c'est le suffrage universel lui-même organisé au sein des partis politiques, pas l'élection. L'élection existait déjà au Moyen Âge et sous l'Ancien Régime, l'élection se réalisait au sein des corps réels de la nation. Les femmes votaient au Moyen Âge et jusqu'en 1789, ensuite elles devront attendre 1945 pour voter à nouveau...

Nous avons vu le 18 avril, en nous appuyant sur les récents travaux de Francis Dupuis-Déri, que "la république et la démocratie ne sont pas des synonymes" : "Si on regarde ce qui s'est passé aux Etats-Unis et en France, on voit que l'élite politique était tout à fait consciente que des femmes demandaients des mêmes droits. Donc ce n'est pas un oubli. Et même à cette époque, les femmes voyaient bien qu'il y avait un problème. Et donc dans le cas de John Adams, il dit que si on commence à donner des droits aux femmes, après les femmes vont commencer à en vouloir plus, puis après cela on sait bien ce qui va arriver, les autochtones vont en vouloir, les esclaves vont en vouloir et les jeunes vont en vouloir et les pauvres vont en vouloir. Et donc là cela va être le chaos complet. Donc on crée une république où ce sont les hommes propriétaires blancs qui vont gérer la politique. John Adams est intéressant à suivre parce qu'il s'exprime très clairement sur la démocratie. Lui avec d'autres comme James Madison, il dit qu'il ne veut pas fonder une démocratie. Il associe la démocratie aux pauvres et constate que dans une société bien ordonnée il faut que ce soit les membres de l'élite, la mieux éduquée, et les gens qui ont une certaine richesse qui doivent être ceux ou celles qui prennent les décisions. Et évidemment, il faut que cela soit des hommes et pas des femmes. Et donc en ce sens-là il est un très bon exemple de ces pères fondateurs de ce qu'on pense être des démocraties et qui n'étaient en fait qu'antidémocrates.

 

... Ce que l'on appelle aujourd'hui la démocratie, qui est le régime parlementaire, le régime électoral, est un régime où les pauvres ne participent pas à la prise de décision. Si vous regardez le profil socio-économique des gens qui sont à l'Assemblée nationale aujourd'hui, il n'y a pas de pauvres. Ce sont généralement des gens qui sont riches, qui ont des moyens, qui ont une profession libérale. Ce sont des avocats, des notaires, des notables." 

 

Le suffrage universel n'est donc pas une protection ou une garantie de la démocratie : "[L]a possibilité donnée aux citoyens d'élire leurs gouvernants n'est pas en elle-même démocratique. Ce qui démocratise le gouvernement représentatif, selon B. MANIN (Principes du gouvernement représentatif, Paris, Calmann-Lévy, 1995), "c'est plutôt la possibilité pour les citoyens de renouveler à intervalles réguliers, donc de juger, leurs dirigeants". C'est la seconde élection, et non la première, qui constitue le système démocratique (P. AVRIL, "Essais sur les Partis", Paris, LGDJ, 1986, cités in P. Gueniffey, Histoire de la Révolution et de l'Empire, Perrin Collection Tempus, Paris 2011, p. 77,78.) Cette constatation nous semble insuffisante : "c'est la seconde" à condition que les candidats ne fassent pas tous la même politique ! Que les candidats ne viennent pas tous du même moule républicain, des mêmes partis, ne proposent tous que le même modèle de développement comme c'est le cas à peu de choses près aujourd'hui. Le suffrage universel ainsi organisé dans les partis politiques, même à la seconde élection, ne protègera pas contre les dérives totalitaires (loi taubira, genderisation de la société) ni contre la dérive oligarchique de la démocratie et rien ne changera. S'il  y a une base démocratique au processus de dévolution des pouvoirs dans le suffrage "universel", le résultat de ce processus (les élus) lui n'est pas démocratique. Si le mot "démocratie" est utilisé, c’est pour sa fonction de légitimation. Ce mot joue comme une onction dont le caractère rituel est évident (ce caractère rituel n’est pas nouveau. Cf. Olivier Christin, Vox populi. Une histoire du vote avant le suffrage universel, Seuil, p. 66). Aussi, faut-il réfuter l'idée selon laquelle l'élection au suffrage universel est l'instrument de réalisation de la démocratie. On constate, et c'est flagrant aujourd'hui, que les élus ne sont pas représentatifs (ni sociologiquement -hommes de plus de 50 ans issus de classe non-populaires - ni idéologiquement - surreprésentation des deux partis dits de gouvernement, on peut aussi rappeler la distorsion flagrante à propos du Traité constitutionnel européen avec le référendum négatif de 2005 sur le traité constitutionnel européen) ou qu'ils sont des carriéristes, des professionnels de la politique quand ils ne sont pas tout simplement corrompus ou malhonnêtes. On constate également la naissance d'une oligarchie au niveau mondial dont les liens sont étroits entre représentants politiques et finance. Hervé Kempf a fait une synthèse saisissante de cette "oligarchisation" du monde (H. KEMPF, L'oligarchie, ça suffit, vive la démocratie !, Seuil.) Ce n'est pas une question de personnes, mais une question d'institutions. Ce sont les institutions qui prédéterminent les caractères les plus courants des personnes désignées pour gouverner (comme le dit Bernard Manin: "Parce que l’élection est un choix, elle comporte ainsi une dynamique interne qui fait obstacle à la désignation de citoyens semblables aux autres", in "principes du gouvernement représentatif", op. cit., p. 182). Évidemment, cela ne signifie pas que tous les élus sont dépourvus de vertu, mais que ceux qui sont vertueux ne peuvent être élus que de manière marginale, parce que l'élection est une compétition dans laquelle la vertu réelle n'est pas un atout (puisqu'elle n'est pas déterminable ; et la vertu peut se feindre), mais plutôt un handicap (pour être élu, il faut être prêt à jouer les jeux d'appareils, les trahisons et reniements). C'est en cela que l'élection au suffrage universel n'est pas démocratique : il faut un titre particulier pour gouverner. La démocratie, elle, est "le pouvoir propre à ceux qui n’ont pas plus de titre à gouverner qu’à être gouvernés" (Jacques Rancière, La haine de la démocratie, Éd. La Fabrique, 2005, p. 54).

"D'une certaine façon, les hommes de 1789 se font une haute idée de l'élection. Trop haute... Ils voient en elle une protection et une garantie. Ils la croient capable d'assurer que les élus auront un intérêt identique à celui de leurs électeurs. Ils lui prêtent même la vertu de supprimer toute distinction entre représentés et représentants, de telles sorte que les premiers gouverneraient réellement à travers les seconds", explique Patrice Gueniffey in La Politique de la Terreur (Tel Gallimard, Mesnil-sur-l'Estrée 2003, p. 60.) Le mythe est ... condamné à un démenti permanent, dans la mesure où l'élection produit toujours et nécessairement une différence réelle entre le peuple et ses élus" (ibid., p. 60.)

 

L'enjeu est de taille : aucune alternative politique réelle n'est possible sans changement de ces institutions.

 


Dans ce sens, boycotter des élections, même européennes comme le font ces "républicains" n'a pas grand sens si les institutions elles-mêmes ne sont pas contestées et désignées pour ce qu'elles sont, des dispositifs antidémocratiques oligarchiques.

 

Le principe majoritaire du suffrage universel, la loi du nombre est un dispositif mensonger lorsqu'il est organisé au sein des partis politiques et non au sein des corps réels de la nation, seuls bases d'une démocratie authentique parce que directe. La "souveraineté nationale" conçue comme la souveraineté d'une caste coupée du peuple est une farce.

 

C'est donc dans ce contexte de crise aiguë de la "démocratie" représentative issue de 1789 et d'une Europe ploutocratique, oligarchique totalitaire que ces "républicains" oligarchiques comme il faut les appeler, imaginent -sans rire - la "résistance" en conservant ces mêmes dispositifs institutionnels, ces mêmes faux principes dépassés (régime représentatif-suffrage universel au sein des partis politiques), mais appellent néanmoins - justement disons-le-, au boycott des élections européennes.

On doit voir en réalité dans leur initiative, une tentative désespérée de conservateurs réactionnaires du désordre établi et de la subversion révolutionnaire. Derrière leur iniative se cache une tentative de sauver un modèle républicain en faillite. Dans un communiqué du 3 mai du Comité National de Résistance Républicaine à l'Union européenne, ils assument d'ailleurs pleinement mai 68, c'est-à-dire la "révolution" qui a conduit à la décadence des moeurs, la loi Taubira et la genderisation-feminisation de la société. "Ainsi, disent-ils, fourbirons-nous, NON DANS LES MOTS MAIS DANS LES ACTES, les armes morales et intellectuelles de l’ « insurrection citoyenne » à laquelle aspirent, non seulement le peuple qui fit Valmy, les Trois Glorieuses, février 1848, la Commune, le Front populaire, les maquis FTP et le C.N.R., Mai 68, Décembre 95, le 29 mai 2005, mais tous les peuples d’Europe qui, de Madrid à Sofia, aspirent – non pas dans l’U.E. mais CONTRE elle ! – à un nouveau Printemps des peuples d’Europe" (sic).

Que peut-on ajouter après ça ? Ces gens sont déconnectés de la réalité. Ils ne voient toujours pas le fossé qui se creuse toujours plus entre le peuple réel qui résiste et le modèle qu'ils représentent. On ne les a pas beaucoup entendus soutenir l'excellente initiative des Jours de Retrait de l'Ecole pour l'interdiction de la théorie du genre à l'école ! Ces "républicains" au bonnet phrygien veulent le boycott des élections "européennes" mais restent de vieux républicains réactionnaires du désordre établi et de la subversion culturelle, morale, et à présent civilisationnelle mondiale, des internationalistes "de Madrid à Sofia" !

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4c/F%C3%A9lix_Nadar_1820-1910_portraits_Makhail_Bakounine.jpg/220px-F%C3%A9lix_Nadar_1820-1910_portraits_Makhail_Bakounine.jpgUn anarchiste comme Mikhaïl Bakounine qui au XIXe siècle avait lui aussi perçu que "le suffrage universel n’est qu’un leurre et un odieux mensonge", est plus républicain qu'eux, l'anarchie étant le système consensuel dans lequel tout le monde vraiment (et pas quelques-uns...) s'entend sur chaque décision sans qu'il n'y ait d'imposition de la décision par la majorité (ou la minorité... c'est selon que l'on compte les suffrages électoraux!) comme en démocratie, où par le vote et l'élection, le peuple pense gouverner, mais reste en réalité écarté du processus de prise de décision. C’est l’illusion démocratique qu’entendait dénoncer l’anarchiste russe. Au sens de res publica, chose de tous, ces "républicains" au bonnet phrygien partitocratique sont des imposteurs ! 

 

 

Quels remèdes, quelles propositions?

 


1) Dès 1865, M. le Comte de Chambord montre le chemin à suivre pour lutter contre le libéralisme révolutionnaire et son succédané l'individualisme qui ont conduit la société démocratique à cet échec :

 

«Quant aux remèdes, dit-il, voici ceux que les principes et l'expérience paraissent indiquer. A l'individualisme, opposer l'association; à la concurrence effrénée le contre-poids de la défense commune; au privilège industriel la constitution volontaire et réglée  des corporations libres".

Personne ne peut nier que toute la question sociale soit contenue et résolue dans ces trois lignes : On ne dira jamais mieux. » (Comte de Chambord cité in Jacques Ploncard d'Assac, Les idées qui tuent, Société de philosophie politique, Lisbonne 1971, p. 101-102).

 

2°) Un mix de monarchie et de démocratie (tirage au sort ou suffrage universel au sein des "corporations libres".)

 

3°) Une dose d'aristocratie non-héréditaire (entendue comme un ensemble des meilleurs choisis sur leur mérite, leurs compétences réelles, avec des devoirs envers la nation). Cf. Adrien Abauzit : Décodons la matrice sur la Libre Antenne de MetaTV.

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 17:22

http://cdn.ruvr.ru/2014/05/04/1503915966/6Collage_1.jpg

Le FBI et la CIA conseillent la junte de Kiev selon l'édition dominicale du quotidien allemand Bild. Des dizaines de membres du FBI et de la CIA conseillent le nouveau gouvernement d’Ukraine, écrit Bild. Les services de renseignement américains sont à la recherche d'une solution qui pourrait contribuer à la désescalade du conflit dans la région, arrêter les émeutes dans l'Est du pays et construire un système de pouvoir pour l'État qui pourrait fonctionner.

 

Citant des sources du renseignement allemand anonymes, Bild a précisé que des agents de la CIA et du FBI aidaient Kiev à mettre un terme à la rébellion dans l'est de l'Ukraine et à mettre en place un dispositif de sécurité efficace. Les agents n'étaient pas directement engagés dans les affrontements avec les séparatistes pro-russes. «Leur activité est cantonnée à la capitale, Kiev».

 

http://static01.20min.ch/dyim/115291/T230,110/images/content/1/2/2/12211489/2/teaserbreit.jpgLe mois dernier, la Maison Blanche a confirmé que le directeur de la CIA John Brennan avait effectué une visite à Kiev dans le cadre d'une tournée de travail en Europe, une visite condamnée par Moscou.

 

Ce que ne précise pas Bild ni les médias occidentaux, c'est que la CIA est soupçonnée d'être derrière l'autorisation  de l'opération "antiterroriste" dimanche 13 avril.  

 

Le 14 avril Washington avait en effet confirmé que le directeur de la CIA, John Brennan, était à Kiev "ce week-end" du 13 avril. "Nous ne commentons normalement pas les voyages du directeur de la CIA mais, ...nous pouvons confirmer que le directeur était à Kiev, dans le cadre d'un voyage en Europe", déclara la Maison-Blanche.


Comme par hasard, ce jour-là, le ministre ukrainien de l'Intérieur Arsen Avakov lançait l'opération impliquant "toutes les forces de l'ordre du pays" qui fit "des morts et des blessés des deux côtés"...

Le 13 avril, les députés de la Rada suprême (parlement ukrainien) parlaient eux-mêmes de la visite à Kiev du directeur de la CIA John Brennan comme d'un fait accompli.

Le lendemain 14 avril, selon une source à la Rada, le directeur de la CIA John Brennan séjournea le 13 avril à Kiev où il tint plusieurs rencontres secrètes avec des responsables des forces de l'ordre ukrainiennes. La source communiqua que d'après certaines informations le responsable américain « avait eu une série de rencontres avec les dirigeants d'Ukraine et plusieurs consultations avec les chefs des forces de l'ordre ». « D'après des données non confirmées, la décision sur le recours à la force à Slaviansk, dans le sud-est de l'Ukraine, a été adoptée à l'initiative de M. Brennan », dit la source.

http://cdn.ruvr.ru/2014/04/14/1505737038/6EN_01123403_0819_format.jpgToujours dans la journée du 14 avril, Ianoukovitch dénonçait l'implication de la CIA dans son renversement, la  « responsabilité » des Etats-Unis dans les événements en Ukraine et « le déclenchement de la guerre civile », ce pendant que le ministre russe des Affaires étrangères lui-même demandait des explications sur l'implication de la CIA en Ukraine et fustigeait l'«hypocrisie» de l'Occident.

Aujourd'hui, la Douma, chambre basse du parlement russe a appelé les autorités des pays européens à condamner le génocide en cours en Ukraine et à traduire en justice tous ceux qui ont aidé la junte à arriver au pouvoir à Kiev.

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 13:36

 

Conjuration-antichretienne.jpgLes européens pensent élire leurs députés au "parlement" dimanche 25 mai. Savent-ils que, ce faisant, ils sont les dindons d'une farce mensongère dramatique pour leur avenir, et que le parlement" ne sert que de couverture "démocratique" à l'Oligarchie consumériste mondialiste cupide ?

 

Savent-ils que les 28 commissaires européens (non-élus mais désignés par des recommandations de leur État membre d'origine), les mieux payés des fonctionnaires, sont les oligarques soudoyés par les multinationales qui, dans l'ombre, tirent les ficelles et détiennent le véritable pouvoir législatif de l'Union dite "européenne" ?

 

Les députés européens au "parlement" reçoivent directement des commissaires les projets de lois ("monopole du droit d'initiative" des commissaires...) Le vote du parlement n'a aucun caractère contraignant, le dernier mot revenant à la Commission.

 

Selon la procédure de codécision dite "procédure législative ordinaire", les actes législatifs sont adoptés conjointement par le Parlement et le Conseil sur proposition de la Commission  (TFUE 289 et 251). Sur proposition de la Commission. Pas du "parlement".

 

Depuis l'antidémocratique Traité de Lisbonne de 2007 passé par-dessus le référendum négatif français de 2005 sur le traité constitutionnel européen, cette procédure est devenue le cas général et couvre presque l'intégralité des secteurs et intègre notamment les politiques de coopération policière et judiciaire. Les secteurs restants relèvent de la procédure de coopération et de la procédure de consultation (le Parlement rend un simple avis) ou de l'avis conforme (le texte est accepté ou rejeté par le Parlement sans possibilité d'amendement).  

 

Si le Parlement européen peut rejeter et amender la partie dépenses du budget (TFUE 314), il reste écarté des décisions sur les recettes de l'Union, c'est-à-dire que le "parlement" européen ne vote pas la partie recettes du budget de l'Union, ne vote pas l'impôt... et est donc exclu de la fiscalité, dont le monopole appartient au Conseil après approbation à l’unanimité des États membres (TFUE 311). Depuis la Magna carta de 1215 (fondant dans la mythologie démocratique la naissance du régime dit "parlementaire"), le contrôle de l'impôt au parlement fait pourtant partie de la panoplie "démocratique"... Consolation, le parlement peut donner un avis consultatif sur toute question au moyen des déclarations écrites !

 

Voici ci-dessous, "ce qu'on ne vous explique jamais» au sujet de l'Union dite "européenne" et du "parlement", Régis CHAMAGNE, responsable national de l'Union Populaire Républicaine en charge des questions de défense, ancien colonel de l'armée de l'air, fait une analyse très réaliste du danger des institutions de l'UE, qui devraient autoriser prochainement l'exploitation du gaz de schiste en France, avec les conséquences dramatiques sur la santé et l'environnement, même si le "parlement" vote contre.  


 

 

Extrait : 


«La Commission est au centre du système, le parlement est un élément périphétique du système. La Commission européenne est à l'initiative du processus décisionnel.»

Régis Chamagne donne l'exemple de l'autorisation de la culture du maïs transgénique OGM TC 1507 de la société Pioneer (USA) en mars 2014. « Quelles ont été les étapes du processus décisionnel pour autoriser la culture de ce maïs en Europe ? Première étape, la Commission européenne demande au Conseil de l'Union européenne d'autoriser la culture de ce maïs transgénique. 2e étape : le Conseil de l'UE vote. 19 pays sont contre, 4 pays s'abstiennent, 5 pays sont pour. Cela ne suffit pas pour obtenir la majorité qualifiée. Nous sommes dans une non décision. 3ème étape : le parlement européen vote et se prononce. 385 contre, 35 abstentions, 201 pour. Donc, le Parlement européen se prononce à une très large majorité contre la culture de ce maïs transgénique, mais son vote n'a aucun caractère d'obligation, aucun caractère contraignant. 4ème étape : la Commission décide d'autoriser la culture du maïs transgénique. Elle était au début du processus, elle est à la fin du processus. Il y a une 5ème étape (personne n'en parle) : la société Pioneer remercie les membres de la Commission et son parrain !

 

Si vous regardez ce qui s'est passé sur ce mécanisme, réel, concret, où y a-t-il du peuple dans tout ce mécanisme ? Au Conseil de l'Union européenne, il y a du peuple puisque le Conseil de l'UE est composé de ministres, donc de représentants du pouvoir exécutif de chaque Etat; au parlement européen il y a du peuple puisque les parlementaires européens sont élus par le peuple, mais il n'y a pas de pouvoir. Là où iil y a du peuple il n'y a pas de pouvoir. À la commission européenne il n'y a pas de peuple, les commissaires sont désignés et élus par personne et c'est là qu'il y a le pouvoir, il n'y a pas de pouvoir de transmission entre le peuple et le pouvoir. C'est un premier indice.

 

 

Usine-d-exploitation-de-gaz-a-Lacq--Pyrenees-Atlantiques.jpg

Usine d'exploitation traditionnelle du gaz à Lacq (Pyrénées-Atlantiques)

 

puits-de-gaz-de-schiste-aux-usa.jpgPuits de gaz de schiste aux Usa.

L'exploitation du gaz de schiste se réalisant par de multiples forages souterrains, nos jolies régions ressembleront-elles à ça ?

 

...Alors vous avez aimé le maïs transgénique, poursuit Régis CHAMAGNE, vous allez adorer le gaz de schiste. Monsieur Günther OETTINGER qui est commissaire européen à l'énergie, a déclaré : "Il faudra explorer la piste du gaz de schiste en Europe" (Les Echos, 21 mai 2013.) Et il va le faire. Vous n'en voulez pas ? Et bien vous l'aurez quand même. Parce qu'on ne vous demandera pas votre avis ! Et cela va se faire. » (Fin de citation)

 

(Cf. Sur ce sujet du gaz de schiste en France, de retour d'une mission au Québec et aux Etats-Unis, des élus du Conseil général du Lot et Garonne ont alerté en 2012 contre les dangers du gaz de schiste, la préfecture de Midi Pyrénees ayant reçu une demande de permis d'exploitation. Impactant la santé et l'environnement, les forages par fracturation hydraulique à 2 ou 3000 mètres de profondeur traversent les nappes phréatiques. « Résultat, on retrouve du méthane dans l'eau et différents produits chimiques... Le projet "Beaumont-de-Lomagne", présenté par l'entreprise Américaine BNK s'étendrait sur un territoire de 10 500 km², englobant une bonne partie du département de Lot-et-Garonne...» Voir aussi : "Gaz : La France et les européens victimes collatérales de la politique étatsunienne")

 

 

Add. 6 mai, 10h33. Il n'y aura pas de maïs transgénique en France. Lundi 5 mai, les sénateurs ont définitivement adopté une proposition de loi socialiste interdisant la culture du maïs transgénique, organisme modifié génétiquement pour produire un insecticide ciblant la pyrale du maïs (un insecte) et résister à des herbicides à base de glufosinate d’ammonium, déjà autorisé dans l’alimentation animale et, depuis mars 2006, dans l’alimentation humaine à l'intérieur de l'UE.


Le texte a été adopté par 172 voix pour et 147 contre. Seul le groupe UMP a voté contre cette loi, qu'il juge anticonstitutionnelle et contraire au droit européen... Au sein du groupe UDI-UC, 4 ont voté pour, dont l'ancienne secrétaire d'État à l'Écologie de Nicolas Sarkozy, Chantal Jouanno, 8 contre et 20 se sont abstenus.

 

Le but de cette loi est d'interdire le maïs transgénique avant la période des semis, notamment le MON810 de Monsanto, le seul autorisé à la culture dans l'Union européenne avec, depuis mars 2014, le Pioneer TC1507. Le texte précise que l'autorité administrative peut ordonner la destruction des cultures concernées en cas de non respect de cette interdiction.

 

Depuis 2009, la France essaie d'imposer un moratoire sur les cultures d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sur son sol. Après avoir déclenché la clause de sauvegarde en 2008, invalidée trois ans plus tard, Paris a pris des arrêtés interdisant la culture de maïs OGM à deux reprises en 2011 et en 2013. Le Conseil d'Etat a confirmé hier l'interdiction de la culture du maïs OGM MON810. Or cette interdiction ne vise que le seul maïs génétiquement modifié MON810. "Il s'agissait du seul maïs Monsanto cultivé au sein de l'Union européenne." Quid du maïs transgénique Pioneer TC 1507 autorisé par Bruxelles en mars 2014 ?

 

Le Point indique hier : "L'article unique de la proposition de loi stipule que "la mise en culture des variétés de maïs génétiquement modifié est interdite sur le territoire national". Il interdit ainsi par avance le maïs TC1507 (Pioneer-DuPont) qui pourrait être autorisé par l'UE." Erreur : qui a été autorisé... Mais Le Point ajoute : "Le MON 810 est le seul OGM actuellement cultivé dans l'Union européenne. Son renouvellement d'autorisation est actuellement en cours d'examen par l'Union européenne, avec en parallèle des discussions pour revoir le processus d'évaluation des OGM. Les États de l'UE ont la possibilité d'interdire sur leur territoire un OGM autorisé par l'Union européenne."

 

Pour résumer, le 11 février 2014, vu qu'il n'y avait pas de majorité qualifiée des Etats membres contre cette autorisation de culture, "malgré l'opposition de 19 pays dont la France", "faute d'un accord entre Etats membres, un nouvel OGM, le maïs TC1507 du groupe américain Pioneer", allait être autorisé à la culture dans l'Union européenne "dans les 24 heures". La règle veut en effet que si le Conseil des Etats ne prend pas de décision, la Commission européenne approuve la culture "dans les prochaines 24 heures", a indiqué le service juridique du Conseil des Etats. ... Même si chaque pays aura le droit par la suite d'interdire dans son territoire la production de cet OGM.

 

Le vote au parlement européen en mars 2014 était purement formel, un vote pour rien.

 

. La République, de l'illusion démocratique à la réalité totalitaire

. L'Union européenne vient d'autoriser la culture en France d'un maïs transgénique, le TC 1507, un OGM (Hervé Juvin le 19 février 2014) 

. La démocratie européenne contre le bien commun

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 13:31

Régimes de côtisations privilégiés, salaires en or, régimes de retraites privilégiés cumulables avec celles obtenues dans les pays d'origine, sachant que tous les coûts (transports, assurances...) sont pris en charge par l'Union..., les oligarques européens se remplissent les poches, pendant que les Français se saignent pour payer leurs impôts, remplissent leur déclaration d'impôt sur les revenus... et s'imaginent changer quelque chose aux "élections européennes" du 25 mai.


Batiment-de-la-Commission-europeenne--Bruxelles.jpg

 

D’après une étude de Die Welt, 11 117 fonctionnaires européens (assistants personnels ou traducteurs) touchent un salaire de 12 444 euros par mois. Certains fonctionnaires de l’UE touchent même des salaires atteignant 18 370 euros par mois.

 

source: express.be

 

Publié par Rédaction le 12/03/14

 

Source: http://www.observatoiredessubventions.com/2014/hausse-des-salaires-des-fonctionnaires-de-l-ue/

 

 

Le magazine européen European Voice montre comment des commissaires européens gagnent plus que les chefs des États membres de l'U.E.

 

 

Le magazine européen European Voice compare les revenus des hauts fonctionnaires européens avec ceux des Etats membres.

 

Les députés européens, parents pauvres de l'UE

 

Premier élément : les députés européens figurent parmi les responsables les plus mal payés de l'UE, avec un revenu de 7.057 euros par mois ou 95.482 euros par an. C'est beaucoup moins qu'un haut fonctionnaire à la commission. Le vice directeur général peut ainsi toucher jusqu'à 203.026 euros par an, le directeur général 220.452 euros par an. C'est aussi beaucoup moins qu'un simple membre de la Cour de justice européenne ou de la Commission européenne qui sont rémunérés 255.300 euros par an, ou 21.275 euros par mois. Le revenu du député européen n'augmente pas si le député devient président du Parlement européen. On comprend ainsi mieux l'envie de l'actuel président du Parlement, Martin Schulz, de décrocher le poste de président de la Commission européenne, payé 321.238 euros par an (26.770 euros par mois).


Mario Draghi à plus de 30.000 euros par mois

 

Ce poste n'est cependant que le deuxième poste le mieux payé de l'UE, à égalité avec la présidence de la Cour de Justice de l'UE et le président du Conseil européen. Le mieux payé, c'est le président de la BCE, actuellement Mario Draghi qui touche 374.124 euros par an, soit 31.177 euros par mois. De quoi profiter de l'inflation faible pour « acheter beaucoup de choses », pour reprendre son fameux proverbe prononcé cet été (et oublié depuis) : « with low inflation, you can buy more stuff » (« avec une inflation faible, vous pouvez acheter plus de choses »).


Des Commissaires mieux payés que les chefs de gouvernement

 

De façon générale, il est frappant de constater que les dirigeants des quatre grands pays de l'UE sont nettement moins payés que les dirigeants européens. Le président du conseil italien, le mieux payé, touche 207.630 euros par an, soit 17.280 euros par mois. C'est 19 % de moins qu'un commissaire européen et 45 % de moins que son compatriote Mario Draghi. Pour Angela Merkel et ses 204.192 euros, le revenu est inférieur de 21 % à celui d'un commissaire européen. Les deux têtes de l'exécutif français ne touchent que 178.920 euros par an, soit 30 % de moins qu'un commissaire. Enfin, le premier ministre britannique et ses 173.323 euros annuels, dispose de revenus inférieurs de 34 % à celui d'un commissaire, soit plus d'un tiers de moins.

 

Mais d'autres doivent également regarder vers Bruxelles avec envie : le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon est le mieux payé des hauts fonctionnaires internationaux, mais ses revenus sont inférieurs de 7,5 % à celui d'un commissaire et 27 % de moins que le président de la BCE. Rien d'étonnant alors à ce que, voici deux semaines, le premier ministre finlandais ait annoncé vouloir s'installer dans un rôle à Bruxelles. Et que le ministre sortant de l'économie français, Pierre Moscovici, lorgne avec envie vers un poste de commissaire…


Source: http://www.latribune.fr/blogs/la-tribune-des-europeennes/20140416trib000825615/combien-sont-payes-les-hauts-fonctionnaires-europeens-beaucoup-.html

 

Le salaire de base du commissaire est établi à 112,5 % du plus haut niveau de la fonction publique européenne. Il s'élève donc à 19 909,89 € (Règlement N°422/67/EEC, 5/67/Euratom du Conseil 25 juillet 1967).

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Commissaire_europ%C3%A9en#Salaire

 

 

Les retraites en or des fonctionnaires européens

 

D'accord, rien de comparable avec les retraites en or des pdg, mais les 129 - très - hauts fonctionnaires de l'Union européenne (commissaires, juges, greffiers...) n'ont vraiment pas à se plaindre. Aucun régime de retraite de la fonction publique dans les 27 États membres n'est aussi favorable. Et pour cause, un commissaire européen, un juge, un avocat général de la Cour de justice... n'acquittent aucune cotisation, contrairement au fonctionnaire européen lambda qui, lui, verse 10,90 % de son traitement de base.

 

Mais pour ce tarif zéro, les hauts fonctionnaires de l'Union bénéficient de prestations luxueuses détaillées dans un rapport que s'apprête à publier Sauvegarde Retraites, association connue pour son obstination à traquer les abus. Ainsi, quand ils abandonnent leurs fonctions, les maîtres de l'Union peuvent toucher jusqu'à 70 % d'un dernier traitement très confortable. Les émoluments de ces "superfonctionnaires" s'élèvent, en moyenne, à 21.260 euros mensuels. Au bas de l'échelle, le greffier du Tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros. En haut, le président de la Cour des comptes perçoit 23.405 euros et celui de la Cour de justice 26.651 euros, et cela, sans indemnités et autres suppléments familiaux (par exemple, plus de 2.000 euros par mois pour 3 enfants à charge !).

 

Pour obtenir les 70 % de leur dernier salaire pour leurs retraites, les hauts fonctionnaires de l'Union n'ont pas besoin de trimer 40,5 ans, comme dans le privé, en France. Il suffit de "tenir" 16 ans. La vérité oblige à dire qu'il est assez rare de parvenir à ce seuil fatidique compte tenu de la durée des mandats, mais même un court passage reste avantageux. Ainsi, Jacques Barrot, vice-président de la commission chargée des transports, au terme de seulement 5 ans de mandat, aura droit, en octobre, à une pension de 4.728,20 euros.

 

Les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros

 

La vérité oblige à dire là aussi que ces retraites sont cumulables avec celles obtenues dans les pays d'origine. Et qu'en cas de départ avant l'âge - 65 ans -, les 129 privilégiés de l'Union touchent de confortables parachutes. Sous forme d'une "indemnité de déménagement", sachant que tous les coûts (transports, assurances...) sont, en plus, pris en charge par l'Union. S'ajoute une "indemnité de transition" servie mensuellement pendant 3 ans en proportion du salaire de base et de la durée du mandat effectué (40 % pour moins de 2 ans, jusqu'à 65 % au-delà de 15 ans). Une restriction toutefois : une fois le mandat achevé, si le haut fonctionnaire européen exerce une nouvelle activité, sa rémunération ne doit pas dépasser, y compris l'indemnité de transition, ce qu'il percevait à Bruxelles ou à Luxembourg.

 

Au total, en cumulant les deux indemnités, les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros, ce qui n'altère en rien les prestations de retraite à venir. Pas mal pour des responsables mieux que bien payés (le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, avec 29.504 euros, touche plus que le président des États-Unis) et qui, le plus souvent, réintègrent leur administration d'origine, reviennent à la politique ou pantouflent dans le privé. Conclusion de Sauvegarde Retraites : "C'est un comble, l'administration européenne, garante de l'orthodoxie budgétaire et si prompte à jouer les gendarmes vis-à-vis des États membres qui ne respectent pas les principes de bonne gestion et de rigueur économique, mène, pour elle-même, aux frais des contribuables, une politique laxiste totalement coupée des réalités."

 

Source: http://www.internationalnews.fr/article-les-retraites-en-or-des-fonctionnaire-europeens-l-44923082.html

 

Impots-Des-impots-dix-fois-superieurs-a-ce-qu-ils-etai.jpg. Des impôts dix fois supérieurs à ce qu'ils étaient avant 1789 ! (Institut Coppet)  

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 12:47

Suite au drame d'Odessa le 2 mai, les medias forcés de traiter l'évènement commencent à bugger, les loups se dévorent entre eux, l'Union européenne est forcée de se dire "profondément affligée"... On la croira tous sur parole... Le temps de dresser la chaîne des responsabilités dans ce qui tourne au génocide en Ukraine va maintenant s'ouvrir. 


 

Odessa : Iatseniouk remet la responsabilité sur la police  

 

 

Odessa: Iatseniouk remet la responsabilité sur la police

 

13:54 04/05/2014

MOSCOU, 4 mai - RIA Novosti

 

Le premier ministre ukrainien par intérim Arseni Iatseniouk a accusé dimanche les unités du ministère de l'Intérieur du pays d'incapacité de prévenir le drame qui s'est produit vendredi à Odessa, dans le sud de l'Ukraine.

 

"J'accuse tous les services de maintien de l'ordre et les forces de sécurité d'inaction. Une enquête indépendante et exhaustive sera mise en place", a déclaré l'homme politique sur les ondes de la chaîne BBC.

 

Des affrontements opposant des manifestants fédéralistes à des militants unitaristes ainsi qu'à des supporters de football ont éclaté vendredi soir à Odessa, lors de la marche "Pour l'unité de l'Ukraine" à laquelle prenaient part ces derniers. Les deux parties se sont attaquées à jets de pierre, ensuite des tirs ont retenti. La police est intervenue pour mettre fin aux escarmouches qui ont fait au moins trois morts et 18 blessés.

 

Ensuite, les supporters du football ont bouclé la Maison des syndicats à l'intérieur de laquelle se trouvaient des militants pour la fédéralisation de l'Ukraine, avant d'y mettre le feu. Tentant de fuir les flammes, huit personnes ont trouvé la mort après s'être défenestrées, plusieurs dizaines d'autres ont été brûlées vives ou asphyxiées par un gaz toxique.

 

Le bilan de ces événements tragiques s'élève à plus de 40 morts et de 200 blessés.

 

Sur fond de ce drame, le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a exprimé samedi sa préoccupation et a exigé une enquête urgente.

 

"Profondément affligée" par les événements d'Odessa, l'UE s'est jointe à cet appel.

 

Sources: http://fr.ria.ru/world/20140504/201125464.html; http://french.ruvr.ru/news/2014_05_04/Odessa-Iatseniouk-remet-la-responsabilite-sur-la-police-3540/

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 11:53

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f2/Coat_of_Arms_of_the_Russian_Federation.svg/110px-Coat_of_Arms_of_the_Russian_Federation.svg.pngLa Douma, chambre basse du parlement russe, appelle les autorités des pays européens à condamner le génocide en cours en Ukraine et à traduire en justice tous ceux qui ont aidé la junte à arriver au pouvoir à Kiev. C'est-à-dire les Fabius..., Obama Goldman Sachs, Merkel, Cameron, Ashton...

  « Quant aux événements tragiques qui se déroulent actuellement dans l'est et le sud de l'Ukraine - à Odessa, à Slaviansk et dans d'autres villes et villages du pays - les autorités des Etats occidentaux non seulement ferment les yeux sur les crimes en masse et sur le génocide visant les civils ukrainiens, mais encouragent par leurs déclarations les commandos armés et les services spéciaux à poursuivre des meurtres », a indiqué le vice-président de la chambre basse du parlement russe, Sergueï Jelezniak.

D'après M. Jeleznyak, la débauche des nationalistes radicaux en Ukraine risque de déraper et de se propager à l'intérieur de l'UE. « Nous exigeons que les autorités européennes non seulement condamnent le génocide contre les civils en Ukraine, mais qu'elles traduisent en justice ceux qui ont favorisé l'arrivée de la junte fasciste au pouvoir en Ukraine », a-t-il noté.

Vendredi 2 mai à Odessa 38 personnes avaient péri brûlées vives et quatre autres sont mortes dans les affrontements.

Le 11 décembre 2013, avant la réussite du renversement de Ianoukovitch, dans un entretien téléphonique avec Vitali Klitchko, une des principales forces d'opposition de la place Maidan à Kiev, Laurent Fabius  avait récusé "tout usage de la force" de la part du gouvernement ukrainien et appelé les parties "à la retenue et au dialogue".

Cependant, le 15 avril la Maison-Blanche avait déclaré que le gouvernement ukrainien "devait répondre"..., qu'il était "approprié" pour le gouvernement de Kiev "de prendre des mesures pour rétablir l'ordre", dans une situation "intenable" face aux soulèvements de séparatistes anti-Maidan dans l'est russophone de l'Ukraine, jugeant leurs opérations militaires contre les militants pro-russes "mesurées"... Le 19 mars, Kiev autorisa les soldats ukrainiens à tirer. En réponse à la Maison Blanche le 15 avril à 17h00, le général Valeri Kroutov, numéro deux des services spéciaux ukrainiens (SBU) qui commande "l'opération antiterroriste" a annoncé au nord de Slaviansk, que les séparatistes qui ne se rendraient pas seraient "liquidés". Préméditation, ordre de tuer, application, tous les éléments du génocide sont réunis.

Le 11 mars 2014, le président ukrainien légal renversé Ianoukovitch a déclaré qu'"une guerre civile" était "fomentée (en Ukraine) par des forces obscures".

300 mercenaires étrangers d'une entreprise de sécurité américaine, "professionnels de la subversion, du chaos et des coups d'Etat", serait derrière le coup d'Etat à Kiev, selon Evgeny Fedorov, animateur du mouvement Rossiya. Au 3 mai, on apprend que des étrangers parlant anglais, des polonais, des Baltes prennent part aux combat...

 

Depuis le lancement de l'"opération antiterroriste" le 13 avril, le bilan humain est d'une centaine de morts ( 42 morts à Odessa, 5 à Slaviansk le 24 avril, des victimes "des deux côtés" à Slaviansk le 13 avril sans que l'on sache combien). Le bilan s'alourdit si l'on tient compte que selon différentes sources, au 15 avril dernier, l'offensive militaire de la junte kiévienne avait déjà fait, de quatre à plusieurs dizaines de morts parmi les partisans de la fédéralisation du pays.

 

Add. 18h56Ukraine : trainer Kiev à La Haye (député russe). Les autorités ukrainiennes actuelles doivent comparaitre devant la Cour pénale internationale (CPI) de la Haye sur fond du drame qui a eu lieu vendredi à Odessa, considère Mikhaïl Markelov, vice-président du Comité de la Douma pour les affaires des associations et des organisations religieuses.  

"Après le carnage d'Odessa, après que d'autres massacres sont envisagés à Lougansk et dans une série d'autres villes ukrainienne, nous nous rendons compte du fait que l'Ukraine connaîtra un sort pire que celui de Yougoslavie. Il serait logique que (…) les autorités illégitimes de Kiev soient trainées sans délai devant la CPI de La Haye", a souligné le député russe.  

"La communauté internationale doit se mettre d'accord sur le fait qu'il ne s'agit plus ni d'un conflit d'intérêts, ni d'un conflit politique. Il s'agit de l'extermination d'une nation. (…) C'est un système qui vise à anéantir les Ukrainiens du sud-est", a ajouté M. Markelov

 

 

. Slaviansk 5 mai 2014 : une dizaine de personnes tuées lors du bombardement d’un poste se sécurité

. Ukraine/Marioupol 9 mai 2014 : vingt morts parmi les insurgés (Intérieur)

. Ukraine/Marioupol 10 mai 2014 :  Les amis de BHL et Fabius tirent à bout portant sur des civils est-ukrainiens désarmés (actualisé) 7 morts

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 07:54

Le "maire populaire" de Transcarpatie (Ruthénie), Peter GECKO, région extrême-ouest de l'Ukraine, à la jonction des frontières ukrainienne, slovaque, hongroise et roumaine, a lancé un ultimatum à Kiev au 11 mai pour désarmer Pravy Sector (Secteur droit) et promis chasser les putschistes de Kiev en deux jours.
Selon Gecko, les habitants de Transcarpatie ont déjà fait leur ultimatum, et si leurs demandes ne sont pas prises avant le 11 mai, ils seront prêts à libérer Kiev du coup d'Etat. "Si les autorités de Kiev n'ont pas pas désarmé Secteur droit", une partie des Accords de Genève ne sera pas respectée, nous passerons à l'action, a-t-il promis.

 "Nous pouvons protéger les Hongrois et les Ruthènes contre les empiétements du gouvernement actuel, et pour ce, nous avons tous les moyens", a-t-il ajouté.

 

Plus tôt, le Premier ministre de "la République autoproclamée de Rusthénie subcarpatique a fait appel au président russe Vladimir Poutine et lui a demandé de reconnaître l'indépendance de la région Transcarpathe. Les autorités de Kiev ont accusé Peter Getsko de violation de l'intégrité territoriale du pays.

 

De plus, Peter Getsko a rappelé que le référendum sur le sud-est de l'Ukraine s'est tenu en Transcarpathia en 1991, et que la grande majorité de la population avait voté pour la création de l'autonomie.

 

 

Source: http://ru-facts.com/news/view/34809.html

 

 

Le 4 février 2014, Nikolaï Starosta, le chef de l’organisation Rada populaire de Ruthénie subcarpatique (RPRS), a annoncé que les Ruthènes demanderaient aux députés de la Verkhovna Rada et au président Viktor Ianoukovitch de remplir les exigences du référendum de 1991 et d’accorder l’autonomie à la Ruthénie subcarpatique.

 

Serait-ce un détonateur supplémentaire du démembrement de l’Ukraine ou de sa fédéralisation ?
Kirill Frolov, spécialiste de l’Institut des pays de la CEI, a exprimé son point de vue sur la question.

« Je pense que les exigences des Ruthènes sont tout à fait justes. Les Ruthènes ne se sont jamais séparés du monde russe de toute leur histoire. En 1946 déjà, ils avaient demandé à Staline de les intégrer à la Fédération de Russie en tant que république autonome ou fédérée. Mais il a été décidé de rattacher la Ruthénie subcarpatique à la République socialiste soviétique d’Ukraine. Les communistes ukrainiens, dirigés par Nikita Khrouchtchev, les ont soumis à une ukraïnisation forcée. Toutefois, malgré cela, qu’ils aient vécu en Hongrie, en Austro-Hongrie ou en Tchécoslovaquie, les Ruthènes ont conservé leur lien de parenté avec la Russie. Aujourd’hui, le chef spirituel des Ruthènes est l’archiprêtre Dmitri Sidor, du Patriarcat de Moscou, qui se bat pour leurs droits. Il est célèbre pour avoir hypothéqué sa maison afin de construire une grandiose église et un centre de missionnaires au centre d’Oujgorod. Et il a été condamné pour séparatisme après avoir demandé le respect de l’opinion de 72 % de la population, qui, lors d’un référendum en 1991, se sont prononcés en faveur de l’autonomie de la Ruthénie subcarpatique. Cette autonomie peut-elle déstabiliser la situation politique de la région ? Bien au contraire. Les Ruthènes ne veulent rien avoir de commun avec les idées de l’EuroMaidan. »

 


« Les Ruthènes ne représentent pas la région en entier, mais seulement sa communauté nationale, et cherchent depuis longtemps à obtenir leur autonomie. ... Ils ne veulent pas faire partie d’une région contrôlée par la Galicie où le nationalisme ukrainien prospère. Les Ruthènes craignent que des nationalistes radicaux, ceux qui les considèrent comme des ennemis de l’Ukraine, arrivent au pouvoir. Les Ruthènes ont historiquement des intérêts contraires à ceux des nationalistes ukrainiens, qui ont pour héros Stepan Bandera. En ce qui concerne le droit à l’autonomie, il pourrait en principe devenir réalité dans la nouvelle constitution. Elle devrait prévoir plus de droits pour les régions, et aussi pour les minorités nationales. Mais, pour le moment, il n’en est rien. L’activité des Ruthènes pousse objectivement à un changement de la structure de l’État, à une nouvelle constitution, parce que celle qui est en vigueur a provoqué les évènements dont nous sommes aujourd’hui les témoins. »

 

Source: Un article de la Voix de la Russie du 4 février, avant le renversement de Ianoulovytch le 22 février, http://french.ruvr.ru/2014_02_04/Les-Ruthenes-veulent-leur-autonomie-par-rapport-a-l-EuroMaidan-1691/

 

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 07:12

http://cdn.ruvr.ru/2014/05/03/1503877969/166kollaj.jpg

Brzezinski urges Obama to deliver weapons to Ukraine


The Voice of Russia, 3 May 2014, 04:48

 

Brzezinski exhorte Obama à livrer des armes à l'Ukraine

 

Ancien conseiller à la présidence des États-Unis dans l'administration Carter, Zbigniew Brzezinski a exhorté le président américain Barack Obama à fournir des armes à l'Ukraine, y compris des lance-roquettes, pour des opérations militaires en environnements urbains .

"Les Ukrainiens ne combattront que s'ils reçoivent une aide de l'Occident, en particulier sous la forme de fournitures d'armes nécessaires pour une défense efficace des villes", écrit Brzezinski dans une colonne dans le journal Politico.

Brzezinski a été pendant de nombreuses années l'un des principaux idéologues de la politique étrangère américaine (et
un ancien président de la Commission Trilatérale, organisme mondialiste para-maçonnique.Ndlr.) et est l'auteur du célèbre livre "Le grand échiquier, Primauté américaine et ses impératifs géostratégiques".

Dans son article, il répéta que la Russie était une menace pour l'Ukraine, et que la fourniture d'armes, à son avis, sera en mesure de garantir une "victoire" pour les Ukrainiens. "Mais pour être en mesure de défendre la ville, ils ont besoin d'un manuel d'armes antichars, de lance-grenades et la protection d'uneune sorte d'organisation", a déclaré Brzezinski.

Il a exigé d'Obama de gagner le soutien des Américains ordinaires. "Il faut les convaincre c'est important, et cela nécessite une compréhension et un soutien national", écrit Brzezinski. Il appuie donc la mise en place de sanctions contre la Russie.

Avec les récents événements en Ukraine, les États-Unis ont appuyé le gouvernement intérimaire (de Kiev Ndlr.) nommé par la Rada, élargi l'aide à l'armée ukrainienne, y compris la nourriture, les médicaments, le matériel et les moyens de communication. Toutefois, le président Barack Obama a annoncé qu'il ne fournirait pas d'armes à l'Ukraine.

 

Source: http://voiceofrussia.com/news/2014_05_03/Brzezinski-urges-Obama-to-deliver-weapons-to-Ukraine-8402/

 

 

. L'Anschluss était dans Mein Kampf, le contrôle de l'Ukraine est dans "Le Grand Echiquier" (R. Chamagne)

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4 mai 2014 7 04 /05 /mai /2014 06:53

Syrie – Les djihadistes multiplient les crucifixions. C’est cela le modèle qui doit remplacer Bachar el-Assad ?

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Depuis que les djihadistes de l’Etat islamique d’Irak et du Levant ( ISIL, branche d’Al-Qaïda ) ont pris le contrôle de la ville syrienne de Raqqa il y a plus d’un an, la liste des brutalités et des crimes attribuée à ce groupe n’a cessé d’augmenter. 

La crucifixion publique comme forme de châtiment est leur dernière « règle ».

Selon les informations locales, au moins trois personnes ont été victimes de ce mode d’exécution. La première a ainsi été crucifiée le 16 Avril pour vol. Quelques jours plus tard, est apparue sur Internet une courte vidéo où l’on pouvait voir un jeune, les yeux bandés, en train de mourir sur une croix.

Cette semaine, deux autres hommes ont été crucifiés sur l’une des places de Raqqa.

Selon des sources sur place, les djihadistes tentent de garder le contrôle de la zone en effrayant les gens. C’est pourquoi ils tuent des gens en public au cours de mises en scène barbares.

Marquer les esprits par la cruauté semble bien être la ligne de conduite de ces groupes djihadistes. Le 17 Janvier dernier, après la prise de la ville de Jarabulus , ils avaient décapité dix personnes et cloué leurs têtes sur des piques, provoquant la terreur parmi les habitants dont la majorité a choisi de fuir vers la Turquie.

Si le régime de Bachar el-Assad devait tomber, voilà le type de société qui le remplacerait. Et l’axe atlantiste en porterait une lourde part de responsabilité.


Source et suite : http://medias-presse.info/syrie-les-djihadistes-multiplient-les-crucifixions-cest-cela-le-modele-qui-doit-remplacer-bachar-el-assad/9451

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 22:52

1°) Les "terroristes" ukrainiens pro-russes en T-Shirt et chemisettes face aux chars "démocratiques" des Maiden de Kiev 

 

 

 

 

2°) Les exploits heroiques des "démocrates" du "Pravy Sector" (Secteur droit) du Maidan de Kiev : ceci s’est passé le 2 Mai à la Maison des Syndicats d’Odessa :

 

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Source photos et videos : http://wolna-polska.pl/wiadomosci/ukraina-banderowskie-ludobojstwo-odessie-2014-05

 

Merci à Domremy

 

Add. 4 mai 2014, 01h05[SCOOP - À LIRE sur Les-Crises.fr] Finalement, Svoboda, c’est ça… (Mis à jour)

Retour sur les évènements du 2 mai à Odessa, un "crime de guerre" pour Olivier Berruyer :

 

Les Pro-Kiev (la plupart sont de Secteur Droit) :

 

 

 

(Sympa je trouve, ces démocrates. C’est l’affiche pour le candidat du Parti des Régions qu’il détruisent)

Mais bon, les Ukrainiennes locales aident aussi bien Secteur Droit, par exemple en faisant des cocktails Molotov (des fois que ça serve), comme le 2 mai :


 

Alors, c’est le Drame :

 

 

Pourquoi les gars à l’intérieur ne sont-ils pas sortis sur le moment ? Outre les entrées bloquées, ceci les attendait dehors :

 

 

 

Du coup :

 

 

 

Et donc au final, on a 42 morts – TOUS d’Odessa, et AUCUNE arme n’a été retrouvée dans le bâtiment (certains anti-Kiev étaient apparemment armés, mais a priori pas ceux ayant été poussés dans l’immeuble)…

 

Source: http://www.les-crises.fr/svoboda-c-est-ca/

 

 

 

. Ukraine : des dizaines de morts lors d'affrontements à Odessa

. Démocratie en marche en Ukraine : Les images des chars kiéviens avançant sur des civils (2 mai 2014)

. Des blindés de Kiev entrent à Slaviansk : cinq morts, des journalistes visés (24 avril 2014)

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 20:20

Régimes de côtisations privilégiés, salaires en or, régimes de retraites privilégiés cumulables avec celles obtenues dans les pays d'origine, sachant que tous les coûts (transports, assurances...) sont pris en charge par l'Union..., pendant que les Français se saignent pour payer leurs impôts, remplissent leur déclaration d'impôt sur les revenus... et s'imaginent changer quelque chose aux "élections européennes" du 25 mai 2014, les oligarques rigolent, se remplissent les poches et envisagent des mesures (exploitation du gaz de schiste) qui détruiront un peu plus notre environnement.

 

Batiment-de-la-Commission-europeenne--Bruxelles.jpg

 

D’après une étude de Die Welt, 11 117 fonctionnaires européens (assistants personnels ou traducteurs) touchent un salaire de 12 444 euros par mois. Certains fonctionnaires de l’UE touchent même des salaires atteignant 18 370 euros par mois.

 

source: express.be

 

Publié par Rédaction le 12/03/14

 

Source: http://www.observatoiredessubventions.com/2014/hausse-des-salaires-des-fonctionnaires-de-l-ue/

 

 

Le magazine européen European Voice montre comment des commissaires européens gagnent plus que les chefs des États membres de l'U.E.

 

 

Le magazine européen European Voice compare les revenus des hauts fonctionnaires européens avec ceux des Etats membres.

 

Les députés européens, parents pauvres de l'UE

 

Premier élément : les députés européens figurent parmi les responsables les plus mal payés de l'UE, avec un revenu de 7.057 euros par mois ou 95.482 euros par an. C'est beaucoup moins qu'un haut fonctionnaire à la commission. Le vice directeur général peut ainsi toucher jusqu'à 203.026 euros par an, le directeur général 220.452 euros par an. C'est aussi beaucoup moins qu'un simple membre de la Cour de justice européenne ou de la Commission européenne qui sont rémunérés 255.300 euros par an, ou 21.275 euros par mois. Le revenu du député européen n'augmente pas si le député devient président du Parlement européen. On comprend ainsi mieux l'envie de l'actuel président du Parlement, Martin Schulz, de décrocher le poste de président de la Commission européenne, payé 321.238 euros par an (26.770 euros par mois).


Mario Draghi à plus de 30.000 euros par mois

 

Ce poste n'est cependant que le deuxième poste le mieux payé de l'UE, à égalité avec la présidence de la Cour de Justice de l'UE et le président du Conseil européen. Le mieux payé, c'est le président de la BCE, actuellement Mario Draghi qui touche 374.124 euros par an, soit 31.177 euros par mois. De quoi profiter de l'inflation faible pour « acheter beaucoup de choses », pour reprendre son fameux proverbe prononcé cet été (et oublié depuis) : « with low inflation, you can buy more stuff » (« avec une inflation faible, vous pouvez acheter plus de choses »).


Des Commissaires mieux payés que les chefs de gouvernement

 

De façon générale, il est frappant de constater que les dirigeants des quatre grands pays de l'UE sont nettement moins payés que les dirigeants européens. Le président du conseil italien, le mieux payé, touche 207.630 euros par an, soit 17.280 euros par mois. C'est 19 % de moins qu'un commissaire européen et 45 % de moins que son compatriote Mario Draghi. Pour Angela Merkel et ses 204.192 euros, le revenu est inférieur de 21 % à celui d'un commissaire européen. Les deux têtes de l'exécutif français ne touchent que 178.920 euros par an, soit 30 % de moins qu'un commissaire. Enfin, le premier ministre britannique et ses 173.323 euros annuels, dispose de revenus inférieurs de 34 % à celui d'un commissaire, soit plus d'un tiers de moins.

 

Mais d'autres doivent également regarder vers Bruxelles avec envie : le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon est le mieux payé des hauts fonctionnaires internationaux, mais ses revenus sont inférieurs de 7,5 % à celui d'un commissaire et 27 % de moins que le président de la BCE. Rien d'étonnant alors à ce que, voici deux semaines, le premier ministre finlandais ait annoncé vouloir s'installer dans un rôle à Bruxelles. Et que le ministre sortant de l'économie français, Pierre Moscovici, lorgne avec envie vers un poste de commissaire…


Source: http://www.latribune.fr/blogs/la-tribune-des-europeennes/20140416trib000825615/combien-sont-payes-les-hauts-fonctionnaires-europeens-beaucoup-.html

 

Le salaire de base du commissaire est établi à 112,5 % du plus haut niveau de la fonction publique européenne. Il s'élève donc à 19 909,89 € (Règlement N°422/67/EEC, 5/67/Euratom du Conseil 25 juillet 1967).

 

Source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Commissaire_europ%C3%A9en#Salaire

 

 

Les retraites en or des fonctionnaires européens

 

D'accord, rien de comparable avec les retraites en or des pdg, mais les 129 - très - hauts fonctionnaires de l'Union européenne (commissaires, juges, greffiers...) n'ont vraiment pas à se plaindre. Aucun régime de retraite de la fonction publique dans les 27 États membres n'est aussi favorable. Et pour cause, un commissaire européen, un juge, un avocat général de la Cour de justice... n'acquittent aucune cotisation, contrairement au fonctionnaire européen lambda qui, lui, verse 10,90 % de son traitement de base.

 

Mais pour ce tarif zéro, les hauts fonctionnaires de l'Union bénéficient de prestations luxueuses détaillées dans un rapport que s'apprête à publier Sauvegarde Retraites, association connue pour son obstination à traquer les abus. Ainsi, quand ils abandonnent leurs fonctions, les maîtres de l'Union peuvent toucher jusqu'à 70 % d'un dernier traitement très confortable. Les émoluments de ces "superfonctionnaires" s'élèvent, en moyenne, à 21.260 euros mensuels. Au bas de l'échelle, le greffier du Tribunal de la fonction publique touche 16.327 euros. En haut, le président de la Cour des comptes perçoit 23.405 euros et celui de la Cour de justice 26.651 euros, et cela, sans indemnités et autres suppléments familiaux (par exemple, plus de 2.000 euros par mois pour 3 enfants à charge !).

 

Pour obtenir les 70 % de leur dernier salaire pour leurs retraites, les hauts fonctionnaires de l'Union n'ont pas besoin de trimer 40,5 ans, comme dans le privé, en France. Il suffit de "tenir" 16 ans. La vérité oblige à dire qu'il est assez rare de parvenir à ce seuil fatidique compte tenu de la durée des mandats, mais même un court passage reste avantageux. Ainsi, Jacques Barrot, vice-président de la commission chargée des transports, au terme de seulement 5 ans de mandat, aura droit, en octobre, à une pension de 4.728,20 euros.

 

Les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros

 

La vérité oblige à dire là aussi que ces retraites sont cumulables avec celles obtenues dans les pays d'origine. Et qu'en cas de départ avant l'âge - 65 ans -, les 129 privilégiés de l'Union touchent de confortables parachutes. Sous forme d'une "indemnité de déménagement", sachant que tous les coûts (transports, assurances...) sont, en plus, pris en charge par l'Union. S'ajoute une "indemnité de transition" servie mensuellement pendant 3 ans en proportion du salaire de base et de la durée du mandat effectué (40 % pour moins de 2 ans, jusqu'à 65 % au-delà de 15 ans). Une restriction toutefois : une fois le mandat achevé, si le haut fonctionnaire européen exerce une nouvelle activité, sa rémunération ne doit pas dépasser, y compris l'indemnité de transition, ce qu'il percevait à Bruxelles ou à Luxembourg.

 

Au total, en cumulant les deux indemnités, les partants peuvent espérer toucher entre 300.000 et 500.000 euros, ce qui n'altère en rien les prestations de retraite à venir. Pas mal pour des responsables mieux que bien payés (le président de la Commission européenne José Manuel Barroso, avec 29.504 euros, touche plus que le président des États-Unis) et qui, le plus souvent, réintègrent leur administration d'origine, reviennent à la politique ou pantouflent dans le privé. Conclusion de Sauvegarde Retraites : "C'est un comble, l'administration européenne, garante de l'orthodoxie budgétaire et si prompte à jouer les gendarmes vis-à-vis des États membres qui ne respectent pas les principes de bonne gestion et de rigueur économique, mène, pour elle-même, aux frais des contribuables, une politique laxiste totalement coupée des réalités."

 

Source: http://www.internationalnews.fr/article-les-retraites-en-or-des-fonctionnaire-europeens-l-44923082.html

 

 

Pendant que les 28 commissaires européens représentants chacun leur Etat membre d'origine, non-élus mais désignés par des recommandations de leur État membre d'origine, sont les mieux payés des fonctionnaires et ceux qui, dans l'ombre, ont le pouvoir législatif caché de l'Union européenne, les députés européens reçoivent d'eux leurs projets de lois (dénommé "monopole du droit d'initiative") et les européens pensent élire leur "parlement" dimanche 25 mai...

 

Selon la procédure de codécision dite « procédure législative ordinaire », les actes législatifs sont en effet adoptés conjointement par le Parlement et le Conseil sur proposition de la Commission  (TFUE 289 et 251). Depuis le Traité de Lisbonne cette procédure est devenue le cas général et couvre presque l'intégralité des secteurs en intégrant notamment les politiques de coopération policière et judiciaire. Les secteurs restants relèvent de la procédure de coopération et de la procédure de consultation (le Parlement rend un simple avis), ou de l'avis conforme (le texte est accepté ou rejeté par le Parlement sans possibilité d'amendement).

 

Le Parlement européen peut rejeter et amender la partie dépenses du budget (TFUE 314). Il reste écarté des décisions sur les recettes de l'Union, c'est-à-dire ne vote pas la partie recettes du budget de l'Union, ne vote pas l'impôt, et est donc exclu de la fiscalité, dont le monopole appartient au Conseil après approbation à l’unanimité des États membres (TFUE 311). Consolation... le parlement peut donner un avis consultatif sur toute question au moyen des déclarations écrites

 

 

 

Régis CHAMAGNE, responsable national de l'Union Populaire Républicaine en charge des questions de défense, ancien colonel de l'armée de l'air, fait une analyse nodale des institutions de l'UE. « CDe qu'on ne vous explique jamais.»


«La Commission est au centre du système, le parlement est un élément périphétique du système. La Commission européenne est à l'initiative du processus décisionnel.»

Régis Chamagne donne l'exemple de l'autorisation de la culture du maïs transgénique OGM TC 1507 de la société Pioneer (USA) en mars 2014. « Quelles ont été les étapes du processus décisionnel pour autoriser la culture de ce maïs en Europe ? Première étape, la Commission européenne demande au Conseil de l'Union européenne d'autoriser la culture de ce maïs transgénique. 2e étape : le Conseil de l'UE vote. 19 pays sont contre, 4 pays s'abstiennent, 5 pays sont pour. Cela ne suffit pas pour obtenir la majorité qualifiée. Nous sommes dans une non décision. 3ème étape : le parlement européen vote et se prononce. 385 contre, 35 abstentions, 201 pour. Donc, le Parlement européen se prononce à une très large majorité contre la culture de ce maïs transgénique, mais son vote n'a aucun caractère d'obligation, aucun caractère contraignant. 4ème étape : la Commission décide d'autoriser la culture du maïs transgénique. Elle était au début du processus, elle est à la fin du processus. Il y a une 5ème étape (personne n'en parle) : la société Pioneer remercie les membres de la Commission et son parrain !

 

Si vous regardez ce qui s'est passé sur ce mécanisme, réel, concret, où y a-t-il du peuple dans tout ce mécanisme ? Au Conseil de l'Union européenne, il y a du peuple puisque le Conseil de l'UE est composé de ministres, donc de représentants du pouvoir exécutif de chaque Etat; au parlement européen il y a du peuple puisque les parlementaires européens sont élus par le peuple, mais il n'y a pas de pouvoir. Là où iil y a du peuple il n'y a pas de pouvoir. À la commission européenne il n'y a pas de peuple, les commissaires sont désignés et élus par personne et c'est là qu'il y a le pouvoir, il n'y a pas de pouvoir de transmission entre le peuple et le pouvoir. C'est un premier indice.

 

Alors vous avez aimé le maïs transgénique, vous allez adorer le gaz de schiste. Monsieur Günther OETTINGER qui est commissaire européen à l'énergie, a déclaré : "Il faudra explorer la piste du gaz de schiste en Europe" (Les Echos, 21 mai 2013.) Et il va le faire. Vous n'en voulez pas ? Et bien vous l'aurez quand même parce qu'on ne vous demandera pas votre avis ! Et cela va se faire. »

(Cf. De retour d'une mission au Québec et aux Etats-Unis, des élus du Conseil général du Lot et Garonne ont alerté en 2012 contre les dangers du gaz de schiste, la préfecture de Midi Pyrénees ayant reçu une demande de permis d'exploitation : impactant la santé et l'environnement, les forages par fracturation hydraulique à 2 ou 3000 mètres de profondeur traversent les nappes phréatiques. « Résultat, on retrouve du méthane dans l'eau et différents produits chimiques... Le projet "Beaumont-de-Lomagne", présenté par l'entreprise Américaine BNK s'étendrait sur un territoire de 10 500 km², englobant une bonne partie du département de Lot-et-Garonne.» Voir aussi : "Gaz : La France et les européens victimes collatérales de la politique étatsunienne")

 

 

. La République, de l'illusion démocratique à la réalité totalitaire

. L'Union européenne vient d'autoriser la culture en France d'un maïs transgénique, le TC 1507, un OGM (Hervé Juvin le 19 février 2014) 

. La démocratie européenne contre le bien commun

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 19:00

 

http://cdn.ruvr.ru/2014/05/03/1503905178/511px-Ukraine_passport_new.jpg

Ukraine : des Polonais et des Baltes prennent part aux combats

 

 

KIEV, 3 mai - RIA Novosti/La Voix de la Russie Des citoyens de Pologne et des pays Baltes (Lituanie, Lettonie et Estonie) reçoivent des passeports ukrainiens afin de prendre part aux combats contre les fédéralistes qui se déroulent dans le sud et l'est de l'Ukraine, a annoncé une source au sein du ministère de l'Intérieur du pays.

 

« [Le ministre ukrainien Arsen] Avakov et [le directeur du Service de sécurité ukrainien Valentin] Nalivaïtchenko ont adressé le 29 avril (…) l'ordre de préparer des passeports ukrainiens pour 300 citoyens polonais et des pays Baltes », a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

 

D'après la source, les « citoyens de ces pays effectuent les fonctions de chefs de guerre et de conseillers d'unités militaires dans les combats contre les militants de la fédéralisation dans le sud-est de l'Ukraine ».

 

Source: http://french.ruvr.ru/news/2014_05_03/Ukraine-des-Polonais-et-des-Baltes-prennent-part-aux-combats-7051/

 

http://cdn.ruvr.ru/2014/05/02/1503851046/17SLVIANSK%2024%20APR%20040%20c%20Eliseo%20Bertolasi.JPG

Slaviansk : des étrangers parlant anglais participent à l’offensive (autodéfense)

 

La Voix de la Russie, 2 mai 2014

 

Des soldats étrangers parlant anglais entre eux participent à la deuxième phase de l’opération spéciale des forces de l’ordre ukrainiennes au sud-est de l’Ukraine, a indiqué le porte-parole de l’Etat-major des forces d’autodéfense de Slaviansk.

 

« En utilisant la liaison radio, nos soldats ont entendu des personnes communiquer en anglais à plusieurs reprises », a indiqué le représentant, ajoutant qu’il s’agit « d’une preuve de la participation des ressortissants étrangers à l’opération punitive menée à Slaviansk. »

 

Source: http://french.ruvr.ru/news/2014_05_02/Des-etrangers-parlant-anglais-participent-a-l-offensive-a-Slaviansk-autodefense-5012/

 

. Ukraine : des dizaines de morts lors d'affrontements à Odessa

. L'offensive armée décrétée par les forces étatsuniennes le 1er mai fait ses premiers morts

. Démocratie en marche en Ukraine : Les images des chars kiéviens avançant sur des civils

. Ukraine: les USA misent sur une guerre civile (expert)

. En Ukraine, Washington réunit les conditions pour un bain de sang (expert)

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 15:52

 

garconFilleJouer à changer de sexe, ça vous dit pour vos enfants ?

 

 

Le « jeu des trois figures », jeu proposé pour les enfants de maternelle où les petits garçons vont jouer à être des petites filles et les filles des petits garçons.

 

Serge Tisseron a travaillé avec de nombreux formateurs de formateurs dans plusieurs académie de France, dont celle de Paris.

Il a inventé le jeu des trois rôles où il propose aux garçons de jouer les filles et aux filles de jouer aux garçons. Une enseignante explique la mise en place de ce jeu dans les écoles.

 

 

Source: http://jre2014.fr/?p=1055

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 12:55
«Il n’y a plus de corporation dans l’État; il n’y a plus que l’intérêt particulier de chaque individu et l’intérêt général. Il n’est permis à personne d’inspirer aux citoyens un intérêt intermédiaire, de les séparer de la chose publique par un esprit de corporation». Ces formules de Le Chapelier, prononcées à l’été 1791 au moment où les corporations sont officiellement abolies, ont symbolisé ce face à face des individus et de l’État que les constituants appelaient de leurs vœux. Les «corps intermédiaires politiques» étaient considérés comme une menace insupportable pour ce qui fonde le gouvernement représentatif. 
Les corps intermédiaires sont des groupes sociaux et humains situés entre l’individu et l’État, indépendants et autonomes, constitués naturellement ou par accord délibéré en vue d’atteindre un objectif commun.
Un article intitulé, "Les corps intermédiaires, entre individu et État", publié sur Vive le Roy, aborde la question des corps intermédiaires, leur évolution sous l'Ancien Régime, leur suppression à la Révolution..., et les conséquences de cette suppression.    
Selon Pierre Rosanvallon, Histoire moderne et contemporaine du politique, cours au Collège de France, Les corps intermédiaires dans la démocratie ) la Révolution a procédé non seulement du rejet de la société d'ordre, mais aussi du rejet de la société de corps, introduisant un face-à-face de l'individu et de l'État. Au cours du XIXe siècle, trois impératifs de sociabilité, de gouvernabilité et de liberté ont conduit à relégitimer les corps intermédiaires précédemment voués aux gémonies (par les révolutionnaires) et ont abouti (sous la pression des royalistes légitimistes) à l'adoption des libertés syndicales (loi de 1884) et d'association (loi de 1901).
Plus rien ne devait rester entre l'Etat et l'individu. Dernièrement, l'acharnement jacobin contre les corps intermédaires s'est à nouveau distingué par la redéfinition du mariage, imposée sans débat et sans dialogue. Cette redéfinition contre la volonté du peuple qui manifestait, constitue une suppression pure et simple du mariage naturel (un homme et une femme) au profit de l'adoption d'une définition extensible d'un "mariage" indifférencié homosexualiste (homme + homme, ou homme + femme, ou femme + femme, et bientôt des "trouples", un homme + 2 femmes, ou 2 hommes + 1 femme, etc.) niant la complémentarité des sexes. Une nouvelle fois, aucune institution, même la plus vénérable et dotée de la plus haute antiquité comme le mariage, n'aura résisté à la barbarie révolutionnaire.      


Les corps intermédiaires, entre individu et État

 

samedi 3 mai 2014 par Valancony

 

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Les corps intermédiaires étaient des communautés traditionnelles au sein desquelles l’homme détenait des parcelles d’autorité en vertu du principe de subsidiarité ; ils lui apportaient protection, responsabilités, honneur et dignité dans le service du bien commun. La Révolution leur a substitué les sociétés de pensée, ces communautés artificielles où la personne est privée de toute possibilité d’action concrète et soumise à la tyrannie de l’opinion. La démocratie égalitaire la laisse nue et désemparée face à un État tout puissant qui, pour durer, lui propose l’ignoble marchandage : « on te donne la liberté de jouir si tu nous laisses le pouvoir et l’argent. »

 

Les communautés traditionnelles sous l’ancien régime

La famille

Suivant la définition donnée par l’abbé H. Collin, dans son Manuel de Philosophie Thomiste :

La famille est l’union stable de l’homme et de la femme en vue de la génération et de l’éducation des enfants ainsi que de l’apaisement de la concupiscence et de l’assistance physique et morale mutuelle.

Au sens strict, ceci concerne la société conjugale, distincte de la société paternelle liée à l’existence des enfants. Cependant, pour notre propos on peut confondre ces deux concepts dans l’idée générale de famille.

La cellule familiale est une société mais elle se distingue radicalement des autres formes d’association par sa référence au droit naturel. Pour cette raison, on ne peut en modifier :

    • . ni la fin : propagation du genre humain, assistance mutuelle, éducation des enfants ;
    • . ni les moyens essentiels : unicité et stabilité d’où découle le principe d’indissolubilité.

Sous l’Ancien Régime, la législation matrimoniale relevait de la seule compétence des juridictions ecclésiastiques du fait que le mariage était d’abord un sacrement ; sacrement particulier administré par les époux eux-mêmes lors de l’échange des consentements.

La notion de consentement implique le plus grand respect de la liberté des futurs conjoints. Cette dernière constitue la règle du mariage et les empêchements, parfois nécessaires, l’exception. Le droit canon a distingué d’ailleurs avec soin entre les empêchements faisant obstacles à la validité de l’acte : union antérieure, profession religieuse, âge, parenté... et ceux qui, bien que constituant une faute grave ne remettent pas en cause le mariage : défaut de consentement des parents lorsqu’il est requis...

Pendant bien longtemps, les épousailles ne furent pas soumises à un formalisme rigoureux, suivant l’adage : « Boire, manger et dormir ensemble, c’est mariage ce me semble ». Mais la liberté ayant engendré de nombreux abus, le Concile de Trente exigea un rite plus codifié : présence du prêtre, témoins, etc. Sur le fond cependant, rien ne se trouva modifié : la démarche resta consensuelle. (Exemple des mariages clandestins sous la Révolution. Cas plus actuel de la Petite Église qui ne subsiste que grâce aux deux seuls sacrements que peuvent administrer les laïcs : le baptême et le mariage).

« L’homme ne peut séparer ce que Dieu a uni ». Cette parole du Christ fonde l’indissolubilité du mariage. Si la vie commune devient insupportable, la séparation reste possible mais celle-ci laisse subsister le lien matrimonial.

Reste le problème délicat des annulations. Dans les siècles passés elles furent assez fréquentes, justifiées le plus souvent par l’existence d’empêchements ou par la non-validité du contrat.

Les époux ne font qu’un. Ils appartiennent à la même Cité, pratiquent la même Foi, sont généralement de même condition sociale et possèdent un domicile commun. Mari et femme délibèrent ensemble sur les affaires communes, et l’époux prend la décision en vertu de l’autorité paternelle.

 

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Le mariage ainsi conçu, placé sous l’autorité de l’Église, est l’unique source légitime de la parenté et de la famille civile. Cette famille traditionnelle est large. Elle groupe autour des époux les ascendants, descendants, collatéraux, et alliés vivant sous le même toit. Le monde rural connaît d’ailleurs des groupements plus vastes encore, connus sous le nom de communautés familiales.

Jusqu’à la Révolution, tout est mis en œuvre pour assurer la protection du patrimoine familial sans pour autant interdire à chaque conjoint de disposer des fruits de son activité. Cette volonté se trouve à l’origine de la distinction faite par le droit français entre les biens propres et les acquêts. La règle successorale tend également à protéger les enfants. En leur absence, l’héritage se partage également entre les lignes maternelle et paternelle. Les meubles et acquêts sont dévolus au parent le plus proche.

Le droit d’aînesse, si décrié au nom du dogme démocratique de l’égalité, demeura sous la Monarchie le trait caractéristique des successions nobles. Les fiefs de dignité : duchés, marquisats, comtés, baronnies sont normalement indivisibles. Les fiefs non titrés, quant à eux, se partagent plus librement ; on accorde seulement une plus grande part à l’aîné (moitié ou deux tiers) afin qu’il puisse tenir son rang.

Il n’y a là aucune place pour l’individualisme libéral. La famille passe avant l’intérêt particulier de l’un ou l’autre de ses membres.

Les communautés territoriales

Les communautés territoriales, autrement dénommées corps intermédiaires géographiques, ont toujours eu une grande importance dans l’organisation de la Cité. L’histoire, appuyée sur la géographie, les a suscitées et façonnées, voire parfois détruites. Pour notre étude, nous accorderons une place aux communautés d’habitants et paroisses, aux seigneuries, aux villes, aux pays et provinces.


LA COMMUNAUTÉ D’HABITANTS


La communauté d’habitants s’inscrit dans le cadre d’un village où se regroupent tout naturellement ceux qui y travaillent et ceux qui y résident. Elle s’administre de manière autonome sous le regard du seigneur garant de la paix publique. L’assemblée des chefs de famille y joue un rôle primordial même si la pratique des délégations laisse souvent la réalité du pouvoir aux syndics et procureurs. La dite assemblée légifère sur tout ce qui tient à la vie immédiate :

  •  
    • . police rurale,
    • . organisation des cultures,
    • . réglementation des forêts,
    • . usages locaux,
    • . régime des communaux...

Ce territoire constitue également une circonscription fiscale, élément inséparable de toute vie collective.


LA PAROISSE


Dans plusieurs régions du royaume, la communauté d’habitants se confond avec la paroisse, rassemblement des âmes rattachées à une église donnée dans un cadre territorial précis. Toute paroisse possède un patrimoine propre : sanctuaire, cimetière, presbytère, école... qui est géré par la fabrique, organisme juxtaposé au « corps politique » de la communauté d’habitants et qui est parfois absorbé par lui.


Centre de la vie spirituelle, l’église est aussi au cœur du temporel. L’assemblée des chefs de famille, souvent réduite à quelques notables, se réunit autour du curé et du seigneur ou de son représentant, dans un lieu dépendant du sanctuaire : sacristie, chapelle...

 

LA SEIGNEURIE


Selon le professeur François Olivier Martin, « la seigneurie est un territoire plus ou moins étendu et dispersé, dont le seigneur, en même temps qu’il en est le propriétaire, est aussi, à bien des égards le souverain, car il exerce un très large pouvoir de commandement ».

La seigneurie est le fondement majeur de l’organisation féodale.

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On peut considérer que la féodalité résulte du sursaut du corps social pour pallier la défaillance des autorités suprêmes de la Cité afin que soit sauvegardés l’ordre nécessaire et la recherche du bien commun. C’est une manière de pouvoir de substitution tombé entre les mains de la classe militaire, des grands propriétaires fonciers et des fonctionnaires de haut rang. Cet ordre nouveau, privilégiant les liens d’homme à homme, associe la domination des forts à la protection des faibles.

Le châtelain incarne l’intérêt de la collectivité dont il se trouve chef de guerre, juge et administrateur. Il accomplit dans le cadre étroit de ses fiefs un effort d’organisation réel même s’il ne néglige pas ses propres affaires. Considéré comme le « premier habitant de la paroisse », il s’affirme comme le représentant naturel de ses vassaux et tenanciers. En conséquence, il est de son devoir de soutenir leur cause.


LES VILLES


Les villes connaissent aussi le régime féodal et se voient souvent partagées entre plusieurs seigneuries. Avec le temps, elles chercheront à recouvrir leur unité primitive et leur autonomie de gouvernement.

Dès le XIIIe siècle, se marque nettement la différence existant entre les villes et le pays. Cette évolution est directement liée au renouveau des activités artisanales et commerciales. En l’an 1077, Cambrai se voit dotée d’une charte ; peu à peu, dans de nombreuses cités, les marchands, mal à l’aise dans le cadre limité de leur seigneurie, tenteront par la diplomatie, la force ou l’argent, d’obtenir un statut privilégié. La prospérité économique et la croissance démographique accentuent cette évolution. Les seigneurs laïcs se laissent en général fléchir plus facilement que les seigneurs ecclésiastiques.

Ainsi se crée la classe des bourgeois, hommes de la même cité ayant très tôt eu conscience de leur solidarité. Ils sont d’ailleurs souvent responsables ensemble des dettes de leur ville. La pratique des affaires a renforcé en eux le goût des réunions, des discussions et des négociations.

Au plan spirituel, ils se groupent en confréries pieuses et charitables afin de mettre en pratique les exigences du bien commun. Par ailleurs, pour la nécessité des affaires, on verra se constituer de puissantes associations marchandes : les guildes et les hanses.

Bien entendu, des déviations restent toujours possibles. Des sociétés secrètes peuvent voir le jour, des révoltes éclater contre le pouvoir des princes. Alors il faut réprimer, apaiser, négocier, faire droit aux revendications les plus raisonnables. Les usages évoluent, des chartes sont rédigées en bonne et due forme afin de tenir compte de la réalité nouvelle. C’est ainsi que l’on peut expliquer le mouvement communal des XIIe et XIIIe siècles.

 

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Ville de Feurs (Loire) au Moyen Âge (miniature du XVe siècle)

 

L’administration locale s’organise alors de manière empirique, au gré des réalités et des forces en présence. Dans certaines localités le seigneur ne concède qu’un minimum de franchises : abolition du servage selon l’adage : « l’air de la ville rend libre » ; propriété libre, mais limitée, dans l’enceinte urbaine ; négociation concernant le calcul et la perception de la taille, participation des bourgeois au fonctionnement de la justice seigneuriale.

À l’opposé, certaines villes jouissent d’une quasi souveraineté. Seigneuries roturières, elles s’intègrent totalement au monde féodal. C’est le cas des communes jurées dans lesquelles les bourgeois sont liés par un serment de paix et d’assistance alors que nobles et clercs sont écartés des responsabilités. De telles communes possèdent leur milice, leurs armoiries, leur beffroi. Le rôle du seigneur, toujours maintenu, se trouve alors extrêmement diminué.


LES PAYS ET PROVINCES


On entend par les mots pays ou province une entité territoriale spécifique jouissant d’un statut particulier en droit public comme en droit privé. L’origine de cette situation se trouve dans l’histoire. Tel fut le destin de la Bretagne qui, avant 1532, était un état souverain, une Cité au sens plein du terme et qui put conserver, en raison de son passé, un minimum d’autonomie et de privilèges.

Dans le pré carré français d’avant 1789, chaque pays, chaque province garde sa personnalité. Le roi, dans ses ordonnances, parle de « ses peuples » et, au moment du rattachement à la couronne de telle ou telle communauté, le souverain s’engage à en respecter ses libertés. Son rôle est celui d’un arbitre garant du bien commun général. En conséquence, il ne peut permettre à aucune partie de se substituer au tout dont il est l’incarnation. Aucun élément constituant le Royaume n’est autorisé à s’isoler de l’ensemble français ou à avoir un comportement contraire à ses fins propres.

Les corporations

Les métiers ou corporations peuvent être désignées par l’expression : corps intermédiaires professionnels. C’est d’ailleurs à leur propos que les auteurs des XIXe et XXe siècles ont utilisé le plus souvent ce vocable de corps intermédiaires. Le mot métier remonte aux temps anciens alors que celui de corporation date seulement du XVIIIe siècle.

La distinction traditionnelle fait le partage entre les métiers jurés et les métiers réglés.

  • Les premiers constituent des groupements professionnels autonomes doués de la personnalité juridique. Ils possèdent un pouvoir de discipline sur leurs membres, lesquels sont liés par un serment.
  • Les seconds sont soumis seulement à une réglementation et une surveillance des autorités municipales.

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  Edification de la cathédrale de Canterbury, Angleterre, (début des travaux au XIe)

 

Comme pour l’ensemble de la Cité, les communautés de métier vivent de la morale chrétienne. Celle-ci exige la pratique d’un commerce ou d’une activité artisanale, voire industrielle, honnête. L’ouvrage exécuté ou le service rendu doit être payé au « juste prix », celui qui permet à son auteur de vivre sans s’enrichir de manière exagérée. La bonne économie n’est pas celle qui produit sans limite mais celle qui permet aux plus démunis de subsister.

Si l’artisan ou le commerçant sont d’abord à leurs affaires, ils ne doivent pas pour autant négliger le service de la ville où ils exercent. Là encore, les intérêts du groupe, de la communauté, priment l’intérêt individuel.

Le métier reste avant tout une association de tous ceux qui ont la même activité : maîtres, ouvriers, apprentis. Cette association, primitivement régie par une coutume orale connaîtra, à partir du XIIIe siècle, la généralisation d’une coutume écrite, ceci afin de limiter les litiges d’interprétation.

Les dirigeants des métiers sont, dans la pratique peu nombreux. Ils tiennent leur mandat des gens de la profession, sauf lorsqu’ils sont désignés par le seigneur mais le cas est assez rare. Élus généralement pour une année, ils assurent le respect des usages, de la réglementation, de la discipline. Ils ont un droit de visite des ateliers et peuvent saisir les marchandises ou œuvres déloyales. La justice seigneuriale intervient alors pour sanctionner les contrevenants.

Selon ce qui est rapporté par François Olivier-Martin déjà cité : « À Paris les règlements ont été rédigés pour le commun profit du métier et de la ville (...) et pour le profit du Roi ». Ceci montre bien que l’intérêt de la Cité n’est jamais oublié.

On le sait, la communauté de métier se double le plus souvent d’une pieuse association qui est aussi une œuvre de charité destinée à secourir les plus nécessiteux de la profession : malades, accidentés, vieilles gens, veuves, orphelins...

 

 

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Symbole du particularisme normand, la Charte aux Normands octroyée le 19 mars 1315 par le roi de France Louis X le Hutin , confirmée par Philippe de Valois en 1339, bien qu’abolie par Louis XIV, continuera de figurer au titre des ordonnances royales jusqu’à la révolution française de 1789. Cette charte, sans équivalence dans la France de cette époque et aux valeurs quasi constitutionnelles, conférait à la Normandie une large autonomie vis à vis du pouvoir royal en matière fiscale, judiciaire et militaire. Source


 

Révolution et corps intermédiaires


Les corps intermédiaires à la veille de la Révolution

L’esprit qui avait présidé à l’établissement de ces diverses institutions s’est modifié au fil du temps. Déjà, sous la Monarchie, le mouvement de centralisation étatique et l’apparition de l’absolutisme ont amené le pouvoir à intervenir directement dans de nombreux domaines sans laisser jouer librement, dans les limites de leur légitime vocation, les corps intermédiaires.

C’est toujours la tentation des responsables de la Cité. Le souverain ne se trouve plus en position d’arbitre suprême mais de dirigeant, tente de considérer l’existence des communautés comme un obstacle à sa volonté de puissance. L’exemple de l’affaiblissement progressif des libertés provinciales est significatif.

Cependant on ne cherche pas à mettre en cause l’esprit du système. C’est seulement la réalité d’un rapport de forces, un penchant naturel, une sorte d’effet pervers du pouvoir. La famille, réglée par la loi religieuse, est préservée. On respecte les métiers et l’autonomie des villes et communautés rurales. L’essentiel du principe du subsidiarité se trouve maintenu.


L’avènement du libéralisme.
Les corps intermédiaires après la Révolution

 

Le grand changement arrivera avec la victoire du libéralisme et de son complice obligé, l’individualisme. Sans omettre, à l’autre extrémité de l’univers des idées, en une manière de réaction, le poids de l’étatisme forcené d’inspiration collectiviste. Cette évolution se conjuguera avec la perte progressive de la notion de bien commun, seul fondement légitime de toute société.

Ainsi que l’exprime Jean-Jacques Rousseau pour la pensée moderne : «  il faut trouver une combinaison où l’homme obéissant à l’autorité sociale n’obéisse en fait qu’à sa propre volonté libre  ».

L’individu devient, au moins en théorie, le centre et la mesure unique de la vie collective. Il se voit élevé au rang de seul interlocuteur de l’État alors que dans la doctrine traditionnelle il est saisi au travers de sa famille, de son village, de sa ville, de sa province, de sa profession.

À l’homme concret de l’Ancienne France, les idéologues cherchent à substituer un individu abstrait, déraciné, proie facile de toutes les manipulations. Ceci va avoir des conséquences dramatiques mettant en grave péril l’existence même de la Cité. Nous pouvons aujourd’hui en constater les effets.

Conséquences sur la famille

Les atteintes portées à la famille sont les plus sérieuses. Elles ébranlent et fissurent l’ensemble de l’édifice social. Ne l’oublions pas, la cellule familiale n’est pas un moyen ordinaire de réalisation du bien commun mais un moyen privilégié et irremplaçable découlant du droit naturel.

La famille se trouve, depuis des décennies, soumise à de nombreuses agressions : laïcisation du mariage, instauration du divorce, reconnaissance de l’union libre, PACS, destruction de l’autorité paternelle, législation sur l’héritage, rôle de l’enseignement public, législation de l’avortement, mise en œuvre de nouvelles techniques de procréation...

On peut aussi affirmer, sans risque d’être contredit, que les aides accordées par les gouvernants (parfois bien intentionnés) ont contribué à la remise en cause de la famille en permettant l’intrusion de l’État au cœur même de l’institution familiale.

 

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Le mariage civil institué par une loi du 20 septembre 1792, dernier jour de l'"Assemblée nationale Législative" qui laisse la place à la "Convention nationale" : on change de dénomination et on recommence...


La famille a été durement touchée par l’instauration du mariage civil. Notons, pour en sourire, qu’au regard du Code, le maire, ou son délégué, marie les futurs époux alors que pour l’Église, ce sont les fiancés qui se donnent mutuellement le sacrement de mariage.

La laïcisation tend à considérer l’acte comme un simple contrat révocable unilatéralement ou par consentement mutuel. On ôte ainsi à cette union toute transcendance, dimension pourtant conforme à sa nature et si nécessaire à sa pérennité.

Le divorce s’inscrit exactement dans la logique individualiste et libérale. Ce que la volonté a pu faire, la volonté peut le défaire. Actuellement, un mariage sur trois aboutit à un divorce, à Paris, un sur deux. Cet état de chose touche de plein front les enfants dans leur éducation. Il porte aussi à la diminution relative du nombre des naissances : peut-on mettre des enfants au monde et les élever dans le cadre d’une institution si fragile et si menacée ?

Suite logique de la décadence du mariage, l’union libre s’est développée dans une société ou plus de quarante pour cent des enfants voient le jour hors de la famille. Quelques retouches législatives suffiraient à lui permettre de supplanter définitivement le dit mariage dans l’esprit de nos concitoyens.

Enfin, le « mariage homosexuel » porte un coup de grâce à l’institution en la dénaturant, en s’attaquant à sa finalité même : la transmission de la vie humaine et l’éducation des enfants dans le respect de l’altérité complémentaire la plus manifeste, celle de l’homme et de la femme.

Notre époque a vu, bien sûr, la disparition de l’autorité maritale mais aussi l’anéantissement de l’autorité paternelle. L’autorité parentale qui a succédé à cette dernière, souvent illusoire dans les faits, est une nouvelle porte ouverte à l’intervention de l’État (ici sous l’habit du juge) dans le débat familial.

Il nous faudrait aussi citer, dans tout cet arsenal, les lois sur l’héritage qui mangent le patrimoine familial et réduisent la famille « reconnue » à quelques membres proches. Les autres parents subissent, pour leur part, une véritable spoliation par le biais de droits de succession confiscatoires. Pour le législateur, la famille moderne se compose des époux et, pour un temps seulement, des enfants non encore parvenus à l’autonomie. Il est opportun d’évoquer ici le rôle néfaste joué par l’abaissement, démagogique, de l’âge de la majorité.

L’école a tenu, et continue à tenir, une grande place dans cette funeste évolution. Certes, on pourrait s’attarder sur l’action redoutable de l’école laïque déterminée à promouvoir une société organisée en dehors de Dieu, mais nous devons constater que l’ensemble des acteurs du système éducatif a sa part de responsabilité dans ce naufrage. Personne ne s’est opposé à ce que l’État, après avoir cherché à monopoliser l’enseignement, s’empare de tout le domaine de l’éducation. Domaine dans lequel il montre, au demeurant, peu de réussite !

 

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La scolarisation des très jeunes enfants, alors que tout est dit entre deux et quatre ans, l’éloignement de la mère par le travail féminin, l’éclatement de la cellule familiale et la disparition des solidarités naturelles, ont rendu difficile, voire impossible, la transmission par chaque foyer des valeurs nécessaires à la Cité. C’était pourtant la vocation même de la famille. Les parents ont été mis dans l’incapacité de remplir leur mission par ceux-là mêmes qui ensuite ont fustigé leurs carences.

Le sujet qui nous occupe est immense. On ne peut qu’ouvrir des voies à la réflexion de chacun. Nul n’ignore, par exemple, l’influence prépondérante des groupes de pression agissant en faveur de la « libération des mœurs ». Le phénomène n’est pas récent même si son poids s’est multiplié grâce aux moyens de communication modernes. Déjà, à la fin de l’Ancien Régime, la diffusion des idées des Lumières, provoqua, entre autres méfaits, une très forte augmentation de la prostitution. Plus près de nous, et comme un lointain écho, la « révolution de mai 68 » a grand-ouvert les vannes de la licence et de l’esprit de jouissance, pulvérisant une morale devenue incompréhensible, tant il est vrai que l’égoïsme libéral a fini par occulter tout esprit de service du bien commun. Cet air vicié met en cause directement la famille.

L’esprit du temps, constatons-le, accepte toute cette décadence avec passivité, comme si c’était le prix à payer pour la liberté de chacun. C’est en particulier le regard que beaucoup de nos contemporains jettent sur le problème de l’avortement. Nous touchons ici un cas extrême où les protecteurs de l’innocence se trouvent condamnés et les criminels justifiés !

Conséquences sur les communautés territoriales

Les communautés territoriales, au moins les bourgs ruraux et les villes, paraissent avoir heureusement survécu aux secousses révolutionnaires. Pour le plus grand nombre, les communes se sont coulées dans le lit des anciennes paroisses. Il faut avouer cependant que nous l’avons échappé belle car les projets de découpage de la fin du XVIIIe siècle se moquaient allègrement de toutes réalités historique, géographique, religieuse, humaine. Déjà les technocrates étaient en marche.

 

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[La proposition géométrique des départements du comité Sieyès-Thouret, le 7 septembre 1789 propose de découper la France en carrés de départements géométriques.

 

Le département ainsi créé sera un nouveau moyen de contrôle politique étroit du territoire de la part du pouvoir central. Le 11 novembre 1789, l’Assemblée nationale constituante adopte un nouveau projet de découpage en départements dont les noms sont choisis en fonction de la géographie et de l’hydrographie, mais nullement de la réalité humaine et culturelle. La France est découpée en départements à la suite du décret d'application du 22 décembre 1789.  

Le département, cette imposture révolutionnaire conserva un semblant d'administration locale, mais en retira les spécificités des provinces, considérées comme provenant essentiellement des privilèges de l'aristocratie locale.

Les représentants des territoires et les députés à l'Assemblée dite "nationale", manipulés et trompés, déchantent. Le découpage départemental, fruit d'un  projet politique et idéologique ne tenant aucun compte des réalités humaines, culturelles, et identitaires locales, mélangeait des peuples différents au sein d'un même département. L'attitude d'incompréhension, de surdité et d'autisme adoptée par l'Assemblée nationale suscita une énorme désillusion. Ainsi, Basques et Béarnais étaient réunis dans le département des Basses-Pyrénées le 26 février 1790 (auj. "Pyrénées-Atlantiques"). « Le maire de Saint-Jean-Pied-de-Port, Fargues, prit l'initiative d'organiser une délégation auprès de l'Assemblée nationale. Ainsi, le 9 mars 1790 il adressait une lettre au syndic de Navarre : "Il importe croyons-nous, aux Pays Basques de se plaindre de leur réunion au Département du Béarn, de faire connaître à l'Assemblée Nationale le malheur incalculable qui en résulte pour eux, afin de préparer le redressement de ce grief à la prochaine législature, s'il n'est pas possible de faire revenir nos législateurs actuels sur leur pas." » (Arch. nat. D IV bis 110. Le document a été transmis par Pierre HOURMAT, "Bayonne et le Pays Basque au temps de la Révolution", Choix de documents, année 1790, Publication B.S.S.L.A.B., p. 15-16., cité in Manex GOYHENETCHE, Histoire générale du Pays Basque, La Révolution de 1789, tome IV, Elkar, Donostia 2002, p. 204.) Cette initative du maire de Saint-Jean-Pied-de-Port aurpès de l'Assemblée "nationale", laissée lettre morte, montre bien quel mépris cette institution oligarchique et non démocratique portait dès 1790 pour ses "administrés". Dans son Histoire générale du Pays Basque, Manex GOYHENETCHE précise qu'«il est manifeste qu'au-delà de l'intervention des députés du Pays Basque devant l'Assemblée nationale, l'opinion publique basque, favorable jusque-là au processus révolutionnaire, comme on l'a vu, vécut l'imposition du découpage départemental comme une grave atteinte à ses aspirations profondes. Plus d'un témoignage d'archives locales, dans la mesure où elles ont été conservées, abonde dans ce sens» (M. GOYHENETCHE, ibid., p. 203.) «A partir de l'été 1790, beaucoup de registres de délibérations ne contiennent plus que l'enregistrement ou la copie des décrets de l'Assemblée nationale. Ainsi à Saint-Jean-de-Luz, la dernière mention de réunion du corps municipal date du 14 décembre 1790. Ensuite, le registre ne contient que les décrets de l'Assemblée nationale jusqu'au 9 octobre 1793. Les communautés locales s'étaient transformées en organe d'enregistrement et de transcription des décrets de l'Assemblée nationale» (M. GOYHENETCHE, ibid., p. 217.) NdCR.]
 


Après la Révolution, il faudra compter avec le poids de la nouvelle administration. La tutelle royale laissait aux communautés villageoises, selon l’expression même de l’historien Pierre Goubert : « plus de liberté d’action (et parfois de parole) que les autorités préfectorales du XIXe et surtout du XXe siècle. »

Mais surtout, la commune que nous connaissons aujourd’hui, rurale ou urbaine, n’est plus l’émanation de la famille, cellule essentielle du corps social. Elle est le produit, dans son gouvernement, du suffrage censitaire ou universel, c’est à dire l’otage d’une majorité de rencontre, voire le résultat d’un mouvement d’opinion provoqué ou non.

La société qui s’installe en France, en application des principes de 1789, ne reconnaît plus qu’une seule légitimité, celle de l’élection. Ceci d’autant mieux que l’on sait orienter le vote de l’électeur, cette caricature de souverain empruntée et éphémère.

Confusion aussi dans la mesure où les communes, comme les départements et les régions, sont tout à la fois des collectivités territoriales décentralisées et des circonscriptions administratives d’État. C’est ainsi que le maire qui préside aux destinées de sa ville, agit aussi, en certains domaines, comme fonctionnaire du pouvoir : police, état civil, élections...

Notons également que depuis deux siècles toutes les communes, grandes ou petites, sont mesurées à la même aune politique. On ne connaît que quelques particularités minimes touchant Paris, Lyon ou Marseille. Cette uniformité technocratique oublie qu’« il n’y a pas de plus grande injustice que de traiter également des choses inégales ».

Cette situation stupide qui donne au bourg de cinquante habitants les mêmes pouvoirs qu’à la cité de cent mille âmes a poussé à la multiplication des niveaux de décision. On trouve ainsi des communes, des syndicats de commune, des districts, des communautés urbaines, des communautés de communes... et j’en oublie ! Dire que les bons esprits du XVIIIe s’étonnaient de la diversité des circonscriptions de l’Ancien Régime.

Tout cela a, sans doute, contribué en partie à la triste évolution des campagnes.
Les villes, disposant de ressources plus importantes en hommes et en moyens, ont, semble-t-il mieux résisté. Mais méritent-elles encore le nom de communes, au sens plein du terme, à l’instar de la commune jurée évoquée plus haut qui pratiquait réellement, entre ses membres, la solidarité et l’assistance ? Les populations urbaines s’avèrent aujourd’hui trop diverses et trop instables pour que puissent subsister des valeurs de l’antique bourgeoisie.

Les pays ou provinces ont disparu en même temps que les seigneuries lors de la grande braderie du 4 août 1789. Ces dernières avaient beaucoup évolué depuis la lointaine féodalité, réduites en importance par la consolidation progressive du pouvoir royal.

Grâce à Dieu, siècles après siècles, les habitants ressentaient moins le besoin de cette présence armée du château et le souverain, tout en maintenant les justices locales, s’affirmait toujours davantage comme le justicier suprême, par la voie de l’appel. Cependant la seigneurie, devenue essentiellement une entité économique et sociale, continuait à jouer un rôle. Aucune des réformes engagées au XVIIIe siècle ne prônait sérieusement sa disparition. L’autorité morale du seigneur restait, le plus souvent, irremplaçable.

Les nouveaux maîtres de la France, confondant unité et uniformité, dans leur volonté de faire table rase du passé, supprimèrent également provinces et pays. On avança pour les condamner le mot de privilège en l’affublant d’une signification péjorative qu’il n’avait pas ordinairement. La manipulation du vocabulaire est une arme puissante aux mains des révolutionnaires.

Plus récemment, les provinces ont semblé renaître lors de la mise en place des régions. Les vieux noms ont été repris, au moins pour beaucoup d’entre elles mais ce ne fut qu’une illusion. Il y a peu de choses communes entre ces nouvelles structures et les antiques provinces chargées d’histoire.

Conséquences sur les corporations

Dès avant les événements de 1789 les esprits « éclairés » s’opposèrent aux corporations au motif qu’elles constituaient une entrave inadmissible à la liberté du commerce et de l’industrie. Le XVIIIe siècle les considérait comme des corps exclusivement tournés vers la défense de leurs intérêts particuliers et foncièrement hostiles aux innovations techniques nécessaires. Rien ne devait barrer la route au progrès dont le règne était amorcé pour le bonheur des peuples !

 

Certes, comme toute institution, les métiers pouvaient parfois avoir besoin de réformes, de retour à l’esprit qui les animait lors de leur création, mais le libéralisme avait juré leur perte. L’édit de février 1776 supprima corporations et métiers et ce, sans indemnisation des intéressés. Les idées de Turgot triomphaient.

Pourtant cette victoire du « laisser faire laisser passer » fut de courte durée. Quelques mois plus tard, Maurepas rétablit ces corps intermédiaires en concédant cependant qu’ils ne seraient plus obligatoires.

http://img.over-blog.com/600x810/0/51/99/49//acquis-1789-copie-1.jpgLa loi Le Chapelier anéantit définitivement les corporations le 14 juin 1791. Cette décision qui interdisait toute coalition des ouvriers (sous l’influence de grèves récentes) s’avéra une des plus néfastes pour le peuple surtout lorsque arriva ce que l’on a appelé justement la « révolution industrielle » : la misère des ouvriers exploités par la bourgeoisie révolutionnaire reste un des plus grands scandales du XIXe siècle.

Durant les XIXe et XXe siècles on essaya pourtant de lutter contre cet état de chose si préjudiciable aux plus faibles. Mais selon l’expression même du Comte de Chambord, dans sa Lettre sur les ouvriers publiée en 1865 :

Malgré la création de sociétés de secours mutuels, des caisses de secours, des caisses d’épargne, des caisses de retraite, des œuvres pour le logement, pour le service des malades, pour l’établissement des écoles dans les manufactures, pour la moralisation des divertissements, pour la réforme des compagnonnages, pour les soins aux infirmes, aux orphelins, aux vieillards, malgré tous les efforts de cette charité chrétienne qui est particulièrement l’honneur de notre France, la protection n’est pas suffisamment exercée partout, et les intérêts moraux et matériels des classes ouvrières sont grandement en souffrance.

Et à ce mal l’héritier de nos Rois propose un remède :

À l’individualisme opposer l’association, à la concurrence effrénée le contrepoids de la défense commune, au privilège industriel la constitution volontaire et réglée des corporations libres.

Cette idée sera souvent reprise par des hommes politiques et des penseurs mais ne sera qu’exceptionnellement mise en œuvre et dans un contexte peu propice à cette mutation.


Les souverains pontifes ont, à propos des corporations parlé :

  • « d’une institution due à la sagesse de nos pères et momentanément interrompue » [1]
  • et de la « bienfaisante influence des corporations » [2],
  • ou encore de « la nature [qui] incline les membres d’un même métier ou d’une même profession... à créer des groupements corporatifs » [3].
  • En 1949, le pape Pie XII déclarait dans la même ligne : « Nous ne nous lassons pas de recommander instamment l’élaboration d’un statut de droit public de la vie économique, de toute la vie sociale en général, selon l’organisation professionnelle. »

Bien entendu la doctrine libérale s’oppose à cette nécessaire association tout comme les syndicats modernes qui vivent des antagonismes suscités au nom de la lutte des classes. Il y a bien le Conseil économique et social mais ce n’est pas, il s’en faut de beaucoup, une chambre corporative.

 

Conclusion

 

Malgré le triomphe, sans doute provisoire, du libéralisme et de l’individualisme, doctrines si funestes pour la Cité, l’homme ressent toujours le besoin d’appartenir à des communautés diverses et complémentaires, de s’y enraciner. Il s’y trouve à la fois protégé et encouragé dans son effort de perfectionnement.

Sa nature profonde le pousse à s’associer à ses semblables pour réaliser une œuvre qui le grandit et lui donne sa véritable dimension : la recherche du bien commun. Ainsi il peut surmonter ses faiblesses, dépasser son égoïsme, aller au delà de son immédiat intérêt et assumer pleinement son destin de fils de Dieu.

Faute de trouver normalement l’appui de ces corps intermédiaires, l’homme risque de sombrer dans la solitude stérile où de s’agréger à des solidarités de rencontre porteuses de fausses valeurs. Ainsi égaré, il ne pourra accomplir sa vocation temporelle et spirituelle.

C’est donc à un long travail de reconstruction que nous sommes conviés. Cette tâche dépasse nos pauvres forces mais Dieu viendra à notre aide si nous acceptons, selon la parole de saint Pie X de « tout restaurer dans le Christ ». Alors les individus et les nations prendront le chemin de la conversion, la chrétienté rayonnera à nouveau et le Roi reviendra.

Aujourd’hui ou demain, peu importe. Celui qui sème n’est pas toujours celui qui récolte, mais l’un et l’autre ont accompli leur devoir.


[1Léon XIII - Humanum genus

[2Léon XIII - Rerum Novarum

[3Pie XI - Quadragesimo Anno

 

 

Source: http://www.viveleroy.fr/?Les-corps-intermediaires-entre

 

 

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